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Recherche lieu au Bangladesh English translation pending
Bonjour
Je recherche des infos sur le Bangladesh. J’ai vu il y a quelques années une zone du sud Bangladesh qui est utilisé des industriels pour l’exploitation du sable ou de la terre. Cette matière première est vendue à l’étranger ce qui pose des problèmes de glissements de terrains et des questions sur la montée des eaux. Je ne suis pas sur que ce soit au Bangladesh, je laisse aux spécialistes le soin de le confirmer et peut être avez-vous des renseignements supplémentaires.
Peut etre que certains d'entre vous peuvent temoigner.
Je recherche des infos sur le Bangladesh. J’ai vu il y a quelques années une zone du sud Bangladesh qui est utilisé des industriels pour l’exploitation du sable ou de la terre. Cette matière première est vendue à l’étranger ce qui pose des problèmes de glissements de terrains et des questions sur la montée des eaux. Je ne suis pas sur que ce soit au Bangladesh, je laisse aux spécialistes le soin de le confirmer et peut être avez-vous des renseignements supplémentaires.
Peut etre que certains d'entre vous peuvent temoigner.
Nationalités ne pouvant pas acquérir le visa à l'arrivée à l'aéroport du Caire? English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir quelles sont les nationalités qui ne peuvent pas obtenir de visa à l'arrivée à l'aéroport international du Caire en Egypte.
Merci.
Incontournables sur Gênes et ses environs? English translation pending
Je serais sur gênes la semaine du lundi 22octobre, pouvez vous me donner les trucs et astuces et les endroits incontournable sur gênes et ses environs ? merci
Besoin de conseils pour la Namibie en août 2013 English translation pending
Bonjour,
tout d'abord un grand merci à tous pour vos carnets de route et différentes discussions sur le forum qui nous ont donné l'envie de découvrir la namibie et qui nous ont permis d'établir un premier parcours pour lequel nous aurions besoin de conseils de personnes ayant la connaissance du "terrain"...ce sera notre premier voyage en terre africaine...
voici le parcours envisagé , je pense que certains d'entre vous reconnaitrons leurs idées 😉 :
j1 windhoek / mariental (kalahari) : nuit environ mariental
j2 mariental/sesriem : nuit à l'interieur du parc (sossus dune lodge)
j3 sesriem
j4 sesriem /naukluft
j5 naukluft /walvis bay
j6 walvis bay/ swakopmund
j7 swakopmund/spitzkoppe
j8 spitzkoppe/ brandberg
j9 brandberg/palmwag
j10 palmwag/purros
j11 purros/sesfontein
j12 sesfontein/ epupa
j13 epupa : nuit epupa (ou opuwo ?)
j14 epupa/kamanjab : nuit environ kamanjab
j15 kamanjab/etosha : nuit okaukuejo rest camp
j16 etosha : nuit halali rest camp
j17 etosha : nuit namutoni rest camp
j18 etosha/waterberg : nuit waterberg
j19 waterberg/whindoek (retour france)
les principales interrogations restantes sur le parcours sont :
- trajet windhoek/kalahari : 1er jour pas trop long? faut il rajouter un étape ? sufisamment de temps au kalahari?
- nuit à brandberg ou twyfelfontein ? ou les deux? trop ou pas assez de temps au daramaland?
- trajet epupa kamanjab réalisable en une journée ? faut il rajouter une étape? ou la faire ailleurs qu'à kamanjab?
- étape au waterberg nécessaire? le trajet namutoni /windhoek serait il realisable en une journée? ou autre étape possible? (crainte de rater l'avion le soir)
De manière générale le parcours vous semble t il réalisable et bien équilibré? nos principales priorités sont la découverte des paysages et l'observation de la faune, faute de temps nous avons délibérément écarté le sud de la Namibie (ayant déjà visité le grand canyon...). y a t il des nuits à enlever quelque part pour placer ailleurs (une nuit de plus à etosha?à sesriem?) (ayant 3 semaines de congés en aout nous ne disposons "que" de 18 ou 19 nuits sur place...
enfin n'est il pas deja trop tard pour les hebergements sur etosha et sesriem pour aout 2013 (nous tenons à loger dans les parcs)? comment le savoir avant de s'engager ? ça a l'air bien compliqué...
merci d'avance pour vos conseils
tout d'abord un grand merci à tous pour vos carnets de route et différentes discussions sur le forum qui nous ont donné l'envie de découvrir la namibie et qui nous ont permis d'établir un premier parcours pour lequel nous aurions besoin de conseils de personnes ayant la connaissance du "terrain"...ce sera notre premier voyage en terre africaine...
voici le parcours envisagé , je pense que certains d'entre vous reconnaitrons leurs idées 😉 :
j1 windhoek / mariental (kalahari) : nuit environ mariental
j2 mariental/sesriem : nuit à l'interieur du parc (sossus dune lodge)
j3 sesriem
j4 sesriem /naukluft
j5 naukluft /walvis bay
j6 walvis bay/ swakopmund
j7 swakopmund/spitzkoppe
j8 spitzkoppe/ brandberg
j9 brandberg/palmwag
j10 palmwag/purros
j11 purros/sesfontein
j12 sesfontein/ epupa
j13 epupa : nuit epupa (ou opuwo ?)
j14 epupa/kamanjab : nuit environ kamanjab
j15 kamanjab/etosha : nuit okaukuejo rest camp
j16 etosha : nuit halali rest camp
j17 etosha : nuit namutoni rest camp
j18 etosha/waterberg : nuit waterberg
j19 waterberg/whindoek (retour france)
les principales interrogations restantes sur le parcours sont :
- trajet windhoek/kalahari : 1er jour pas trop long? faut il rajouter un étape ? sufisamment de temps au kalahari?
- nuit à brandberg ou twyfelfontein ? ou les deux? trop ou pas assez de temps au daramaland?
- trajet epupa kamanjab réalisable en une journée ? faut il rajouter une étape? ou la faire ailleurs qu'à kamanjab?
- étape au waterberg nécessaire? le trajet namutoni /windhoek serait il realisable en une journée? ou autre étape possible? (crainte de rater l'avion le soir)
De manière générale le parcours vous semble t il réalisable et bien équilibré? nos principales priorités sont la découverte des paysages et l'observation de la faune, faute de temps nous avons délibérément écarté le sud de la Namibie (ayant déjà visité le grand canyon...). y a t il des nuits à enlever quelque part pour placer ailleurs (une nuit de plus à etosha?à sesriem?) (ayant 3 semaines de congés en aout nous ne disposons "que" de 18 ou 19 nuits sur place...
enfin n'est il pas deja trop tard pour les hebergements sur etosha et sesriem pour aout 2013 (nous tenons à loger dans les parcs)? comment le savoir avant de s'engager ? ça a l'air bien compliqué...
merci d'avance pour vos conseils
Location pour la Guadeloupe English translation pending
nous partons en novembre (2eme quinzaine ) bien que je commence à avoir peur de la pluie ... aucun des gites auquel j'écris ne répond pour la location
Est ce normal, habituel?
connaissezvous des bons plans (bien et pas cher et calme ), vers 60, 70 euros la nuit sur basse terre et pas trop baigné par les pluies .est il facile de trouver des locations si rien n'est réservé ? . merci
Guadeloupe - les Saintes, hébergements? English translation pending
bonsoir
nous partons fin novembre pour 2 semaines en guadeloupe
nous désirons aller aux saintes 2 jours avec départ de trois rivières
qu'est ce qui est le mieux :
1) visiter terre de haut, dormir à terre de haut et aller terre de bas le lendemain
2) aller terre de bas, y dormir, et faire terre de haut le lendemain
selon vos réponses, avez-vous des adresses d'hébergement sur l'une ou l'autre ?
merci pour vos réponses
Pat17
2012-2013 et la dengue en Guadeloupe? English translation pending
Je sais que le thème à été exploité, mais pas pour la nouvelle année...😊
Savez-vous si les risque de dengue sont encore élevés cet hiver pour la Basse-Terre - Côte sous le vent?
Nous partons en février avec une petite de 1 an... on dirait que j'ai pas vraiment envie qu'elle se fasse piquer... 😠😠😠
J'attends de vos nouvelles pour toute information sur le sujet!
Merci et bonne journée
Maryse
Dates des fêtes des minorités à KonTum? English translation pending
bonjour
je voudrais savoir a quelle date (environ) se deroulent les fetes des minorites ethniques (BaNar, XeDang, JaRai..) qui vivent a KonTum..
merci a vous
Climat en Andalousie l'hiver? English translation pending
comment est le climat en andalousie l hiver? ou passer l hiver nerja almunecar etc ? merci de vos avis
Nord de l'île de Palawan à la mi-novembre English translation pending
Je planifie passer 5 jours à la mi-novembre dans le nord de l'ile de Palawan pour visiter la rivière souterraine de Sabang, visiter l'archipel de Bacuit et faire un peu de snorkel. Est-ce une période appropriée question température et facilité de réserver un tour organisé et un hotel une fois sur place? Est-ce préférable avoir un pied à terre à El nido ou à Puerto Princesa?
😠 Merci de vos avis.
😠 Merci de vos avis.
Croisière "Terres saintes" sur le Costa Pacifica du 26 octobre English translation pending
bonjour à tous
nous partons mon mari et mes 2 enfants (7 et 9 ans ) le 26 octobre de savonne pour la croisière avec costa "terre sainte " sur le pacifica
j'aimerai savoir les themes de soirée du bateau et sur les escales
je recherche aussi peut etre des personnes pour faire les excursions en groupe (par rapport a ce que j'ai lu sur le forum) (les enfants resteront à bord )
d 'avance merci pour les réponses
carolyn
nous partons mon mari et mes 2 enfants (7 et 9 ans ) le 26 octobre de savonne pour la croisière avec costa "terre sainte " sur le pacifica
j'aimerai savoir les themes de soirée du bateau et sur les escales
je recherche aussi peut etre des personnes pour faire les excursions en groupe (par rapport a ce que j'ai lu sur le forum) (les enfants resteront à bord )
d 'avance merci pour les réponses
carolyn
Croisière Costa Pacifica "Terres saintes" le 26 novembre 2012: thèmes des soirées et escales? English translation pending
bonjour à tous
nous partons mon mari et mes 2 enfants (7 et 9 ans ) le 26 novembre de savonne pour la croisière avec costa "terre sainte " sur le pacifica
j'aimerai savoir les themes de soirée du bateau et sur les escales
je recherche aussi peut etre des personnes pour faire les excursions en groupe (par rapport a ce que j'ai lu sur le forum) (les enfants resteront à bord )
d 'avance merci pour les réponses
carolyn
nous partons mon mari et mes 2 enfants (7 et 9 ans ) le 26 novembre de savonne pour la croisière avec costa "terre sainte " sur le pacifica
j'aimerai savoir les themes de soirée du bateau et sur les escales
je recherche aussi peut etre des personnes pour faire les excursions en groupe (par rapport a ce que j'ai lu sur le forum) (les enfants resteront à bord )
d 'avance merci pour les réponses
carolyn
Viabilité du canal de Bourgogne à vélo? English translation pending
bonjour ,
je recherche des infos sur la viabilité du canal de bourgogne ente rougemont et vandenesse en auxois, est ce goudronné balisé?
merci pour vos réponses
Projet de voyage de trois semaines en Argentine English translation pending
Bonjour,
Nous avons comme projet de partir trois semaines en Argentin, je voulais savoir le budget pour un tel voyage sachant que nous voulons aller dans des auberges de jeunesse. Pour l'itinéraire il y a plusieurs options : - option 1 : la patagonie et la terre de feu - option 2: le noa et la patagonie avec un vol en avion pour rejoindre ushuaia - option 3 : juste le noa ( Sachant que la patagonie m'attire vraiment)
Qu'en pensez Vous ? Merci pour vous réponse.
Nous avons comme projet de partir trois semaines en Argentin, je voulais savoir le budget pour un tel voyage sachant que nous voulons aller dans des auberges de jeunesse. Pour l'itinéraire il y a plusieurs options : - option 1 : la patagonie et la terre de feu - option 2: le noa et la patagonie avec un vol en avion pour rejoindre ushuaia - option 3 : juste le noa ( Sachant que la patagonie m'attire vraiment)
Qu'en pensez Vous ? Merci pour vous réponse.
Comment organiser son tour du monde? English translation pending
Bonjour à tous ,
je vous envoie ce message avec des questions pouvez vous m'aidez.
Voilà j'ai 40 ans et je désire faire le tour du monde grâce à ma profession j'ai pus visiter quelques pays à travers quelque continents mais mon envie de découvrir plus ( les gens , leur histoire , la nature , la terre quoi ).
Mes question sont les suivante :
Comment organiser sont tdm ? comment faire sont itinéraire? comment le financier ? Par rapport à l'ambassade ? ET j'ai vu sur le site que l'on parle de billet autour du monde comment les avoir et ou ? et sur paris il y a des librairies spécialisé ou pas Bref si tout personne pouvant m'aider dans c'est question je remercie d'avance .
Amicalement
jf
je vous envoie ce message avec des questions pouvez vous m'aidez.
Voilà j'ai 40 ans et je désire faire le tour du monde grâce à ma profession j'ai pus visiter quelques pays à travers quelque continents mais mon envie de découvrir plus ( les gens , leur histoire , la nature , la terre quoi ).
Mes question sont les suivante :
Comment organiser sont tdm ? comment faire sont itinéraire? comment le financier ? Par rapport à l'ambassade ? ET j'ai vu sur le site que l'on parle de billet autour du monde comment les avoir et ou ? et sur paris il y a des librairies spécialisé ou pas Bref si tout personne pouvant m'aider dans c'est question je remercie d'avance .
Amicalement
jf
Croisière sur le MSC Preziosa du 20 au 27 juillet 2013 English translation pending
Bonjour à tous,
Pour notre 5ème croisière avec MSC, nous avons choisi le MSC PREZIOSA.
Nous partirons du 20 au 27 juillet 2013 sur ce magnifique bateau, accompagnés de nos 2 petites filles (6 et 11 ans) et de leur maman(le papa préférant rester sur la terre ferme).
Nous avons choisi une super cabine familiale (disponible uniquement sur le DIVINA et le PREZIOSA), composée de 2 cabines communicantes avec balcon (prix intéressant).
Ce sera notre dernière croisière avant la retraite, mais loin d'être la dernière puisque nous aurons tout le temps sans la contrainte des congés annuels.
Peut être aurons nous l'occasion de se rencontrer lors d'une prochaine croisière.
Amitiés à tous
Béatrice et Christian
Pour notre 5ème croisière avec MSC, nous avons choisi le MSC PREZIOSA.
Nous partirons du 20 au 27 juillet 2013 sur ce magnifique bateau, accompagnés de nos 2 petites filles (6 et 11 ans) et de leur maman(le papa préférant rester sur la terre ferme).
Nous avons choisi une super cabine familiale (disponible uniquement sur le DIVINA et le PREZIOSA), composée de 2 cabines communicantes avec balcon (prix intéressant).
Ce sera notre dernière croisière avant la retraite, mais loin d'être la dernière puisque nous aurons tout le temps sans la contrainte des congés annuels.
Peut être aurons nous l'occasion de se rencontrer lors d'une prochaine croisière.
Amitiés à tous
Béatrice et Christian
À vélo, à Madagascar avec nos enfants de 2 et 3 ans, six mois d'émoi et un livre illustré English translation pending
Sortie du livre ( auto-édition )
MADAGASCAR : “Empreinte-moi! ” dans l’errance
160 pages écrites et illustrées dont 40 en couleurs, format A4 italien
"À peine dix jours, la tête à l’envers sur cet hémisphère de la planète terre et encore une fois, cela fait presque cent fois, Scolas, Rose et Voahangy nous alertent. N’allez pas par là, ni par là et pas là bas non plus ! Ils y sont, ils vous attendent... Il nous faudra faire attention aux « dahalos », ces voleurs de zébus, bandits de grand cÀ peine dix jours, la tête à l’envers sur cet hémisphère de la planète terre et encore une fois, cela fait presque cent fois, Scolas, Rose et Voahangy nous alertent. N’allez pas par là, ni par là et pas là bas non plus ! Ils y sont, ils vous attendent... Il nous faudra faire attention aux « dahalos », ces voleurs de zébus, bandits de grand chemin, coupeurs de route, mais aussi aux sorcières, aux fantômes, sans parler de nos appréhensions emportées dans nos sacs de voyages. Et pourtant, nous devons choisir un chemin... le nôtre, notre errance est en marche, elle ne peut plus s’arrêter, en tout cas pas là, pas si tôt ! Qui d’entre vous serait capable alors de nous indiquer le bon chemin ? Il y a un mois à peine, parmi notre entourage, les plus inquiets étaient unanimes: le paludisme est un fléau, vous êtes insensés de partir avec des enfants si jeunes; le régime politique est instable, vous en ferez les frais. Les plus pragmatiques, les plus « paternalistes » se demandaient encore de quoi nous allions vivre, les plus « maternalistes » avec quel confort pour nos enfants. Mais que diable allaient-ils faire dans cette galère ? ? ? Dans un mélange d’émerveillement, de rayonnement et de peur, à vélo avec 70 kilos, une carriole remplie de 2 enfants de 3 ans et 18 mois, décidés, nous appuyons sur nos pédales avec encore plus de vigueur et d’envie. Ne cherchons pas le chemin du bonheur, le bonheur c’est le chemin !hemin, coupeurs de route, mais aussi aux sorcières, aux fantômes, sans parler de nos appréhensions emportées dans nos sacs de voyages. Et pourtant, nous devons choisir un chemin... le nôtre, notre errance est en marche, elle ne peut plus s’arrêter, en tout cas pas là, pas si tôt ! Qui d’entre vous serait capable alors de nous indiquer le bon chemin ? Il y a un mois à peine, parmi notre entourage, les plus inquiets étaient unanimes: le paludisme est un fléau, vous êtes insensés de partir avec des enfants si jeunes; le régime politique est instable, vous en ferez les frais. Les plus pragmatiques, les plus « paternalistes » se demandaient encore de quoi nous allions vivre, les plus « maternalistes » avec quel confort pour nos enfants. Mais que diable allaient-ils faire dans cette galère ? ? ? Dans un mélange d’émerveillement, de rayonnement et de peur, à vélo avec 70 kilos, une carriole remplie de 2 enfants de 3 ans et 18 mois, décidés, nous appuyons sur nos pédales avec encore plus de vigueur et d’envie. Ne cherchons pas le chemin du bonheur, le bonheur c’est le chemin!"
"À peine dix jours, la tête à l’envers sur cet hémisphère de la planète terre et encore une fois, cela fait presque cent fois, Scolas, Rose et Voahangy nous alertent. N’allez pas par là, ni par là et pas là bas non plus ! Ils y sont, ils vous attendent... Il nous faudra faire attention aux « dahalos », ces voleurs de zébus, bandits de grand cÀ peine dix jours, la tête à l’envers sur cet hémisphère de la planète terre et encore une fois, cela fait presque cent fois, Scolas, Rose et Voahangy nous alertent. N’allez pas par là, ni par là et pas là bas non plus ! Ils y sont, ils vous attendent... Il nous faudra faire attention aux « dahalos », ces voleurs de zébus, bandits de grand chemin, coupeurs de route, mais aussi aux sorcières, aux fantômes, sans parler de nos appréhensions emportées dans nos sacs de voyages. Et pourtant, nous devons choisir un chemin... le nôtre, notre errance est en marche, elle ne peut plus s’arrêter, en tout cas pas là, pas si tôt ! Qui d’entre vous serait capable alors de nous indiquer le bon chemin ? Il y a un mois à peine, parmi notre entourage, les plus inquiets étaient unanimes: le paludisme est un fléau, vous êtes insensés de partir avec des enfants si jeunes; le régime politique est instable, vous en ferez les frais. Les plus pragmatiques, les plus « paternalistes » se demandaient encore de quoi nous allions vivre, les plus « maternalistes » avec quel confort pour nos enfants. Mais que diable allaient-ils faire dans cette galère ? ? ? Dans un mélange d’émerveillement, de rayonnement et de peur, à vélo avec 70 kilos, une carriole remplie de 2 enfants de 3 ans et 18 mois, décidés, nous appuyons sur nos pédales avec encore plus de vigueur et d’envie. Ne cherchons pas le chemin du bonheur, le bonheur c’est le chemin !hemin, coupeurs de route, mais aussi aux sorcières, aux fantômes, sans parler de nos appréhensions emportées dans nos sacs de voyages. Et pourtant, nous devons choisir un chemin... le nôtre, notre errance est en marche, elle ne peut plus s’arrêter, en tout cas pas là, pas si tôt ! Qui d’entre vous serait capable alors de nous indiquer le bon chemin ? Il y a un mois à peine, parmi notre entourage, les plus inquiets étaient unanimes: le paludisme est un fléau, vous êtes insensés de partir avec des enfants si jeunes; le régime politique est instable, vous en ferez les frais. Les plus pragmatiques, les plus « paternalistes » se demandaient encore de quoi nous allions vivre, les plus « maternalistes » avec quel confort pour nos enfants. Mais que diable allaient-ils faire dans cette galère ? ? ? Dans un mélange d’émerveillement, de rayonnement et de peur, à vélo avec 70 kilos, une carriole remplie de 2 enfants de 3 ans et 18 mois, décidés, nous appuyons sur nos pédales avec encore plus de vigueur et d’envie. Ne cherchons pas le chemin du bonheur, le bonheur c’est le chemin!"
Oisans sauvage, passion d'une vie English translation pending
Oisans Sauvage
Passion d’une vie
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Le massif de l’Oisans restera pour moi cette région montagneuse privilégiée, que j’ai appris à connaître dès mon plus jeune âge, grâce à mon père, qui nourrissait une passion pour cette terre sauvage du Haut Dauphiné. Cependant, cette préférence ne tient pas à cette précocité de ma découverte, mais bien aux caractéristiques extraordinaires de ce territoire. Sans vouloir les énumérer, je me contenterai de laisser courir l’écriture au fil des émotions, que fait naître cette région chez l’amoureux de la nature, de la montagne et des grands espaces.
Sa diversité liée à son immensité, en fait un massif aux multiples visages, du nord au sud, forts différents. Pour s’en convaincre deux points d’observation, l’un au nord le plateau d’Emparis, et l’autre au sud à partir de Champoléon, vous révèlent deux aspects opposés. Du premier endroit, le regard embrasse les extraordinaires faces nord de la Meije et du Râteau, parois sombres, auréolées de neige même au cœur de l’été, s’élevant majestueusement par delà de vastes glaciers chaotiques, bardés d’impressionnantes crevasses. Du sud, au contraire vous découvrez une immense vallée sèche qui vient buter sur le Sirac et son interminable crête en dents de scie qui approche les 3500 mètres d’altitude. Là, au cœur de l’été tout n’est que roches arides, écrasées de chaleur. On pourrait s’imaginer dans un désert, bien loin de nos régions tempérées. Ces deux caractères d’une même région m’ont toujours fasciné. Le long de la Durance qui borde ces montagnes à l’est on est déjà dans le midi, presque en Provence. Le thym et d’autres herbes aromatiques embaument les chemins et les pierriers. Par contre, lorsque vous descendez du col du Lautaret, les prairies et les austères parois vous rappellent que vous êtes dans les Alpes du nord, où règne une climatologie différente. Pourtant, il s’agit d’une même et unique région montagneuse, le massif des Ecrins ou de l’Oisans. Deux noms pour un même espace. Les Ecrins, car il s’agit du sommet culminant, et qui de plus dépasse les 4000 mètres. On l’appelait aussi, il y a fort longtemps le massif du Pelvoux, à l’époque on pensait, à tort, que ce sommet plus visible que les Ecrins était le point culminant. L’origine du nom Oisans, quant à lui, se réfère à la peuplade qui vivait dans ces contrées avant la conquête romaine. Deux dénominations pour une même région aux deux visages, rien de plus naturel !
Après avoir regardé ces montagnes de leur périphérie, rentrons en leur cœur. Deux vallées grandioses nous conduisent au centre de ce sanctuaire. D’un côté la vallée de la Bérarde et de l’autre celle de Vallouise. Tout en cheminant le long de chacune de ces routes remontant ces vallées, lentement les points de vue s’affinent et les grands sommets deviennent toujours plus imposants. Pêle-mêle, apparaissent la Meije, la Barre des Ecrins, l’Ailefroide, le Pelvoux, et de nombreuses autres éminences rocheuses ou neigeuses. Ces deux axes d’entrée sont en été très fréquentés. Mais, dès que vous vous éloignez des routes, des chemins et des rares escalades à la mode vous vous retrouvez seuls ou presque face à ces immensités de roche et de glace.
En matière d’escalade les usages et les pratiques ont évolué. Avec le développement d’une multitude de voies de varappe à proximité des routes en fond de vallée aussi bien à la Bérarde qu’à Vallouise, les grimpeurs désertent les grandes voies d’alpinisme. En effet, le jeu n’est pas le même. D’un côté un excellent rocher avec de très courtes marches d’approche, de l’autre de grandes parois austères aux approches interminables, souvent défendues par des glaciers particulièrement hostiles en été, lorsque la glace dure et dénudée de toute trace de neige barre l’accès au rocher. Pour se confronter aux premières, un lever tardif suffit, par contre pour aller à la rencontre des secondes, un réveil très matinal s’impose, suivi d’une gigantesque marche que l’on commence de nuit dans la caillasse. Ce départ aux aurores constitue un préalable indispensable, car l’expédition sera longue. Dans le premier cas, on est plus à la recherche du joli parcours technique, et dans le second plus à la quête d’une confrontation à la nature sauvage, par définition hostile à l’homme. Là, un jugement sûr et le sens de la lecture du rocher sont indispensables, afin de mettre de son côté de bonnes chances de réussite. Mais, il n’est pas question de juger une pratique à l’aune de l’autre. Cela me rappelle un débat sur le classement des sociétés humaines. La grand question étant : y-a-t-il des sociétés supérieures à d’autres ? Par définition la question est stupide, car chaque société se juge, et par conséquent classe les autres, en fonction de ses propres critères. On se mord très vite la queue dans ce genre de débat. Bien évidemment, la confrontation entre les sociétés et leurs modes de vie différents crée des mésententes voire des ruptures, mais je ne vais pas aborder ce sujet qui nous emmènerait très loin des montagnes.
Je reviens au cœur du massif de l’Oisans et tout particulièrement vers un groupe de montagnes que j’ai regardé depuis ma plus tendre enfance et dont je n’avais gravi jusqu’à ce jour aucun des sommets. Il s’agit de cette immense arête qui s’étire sur plusieurs kilomètres, dont les pointements frisent les 4000 mètres sans toutefois les atteindre. Tout au long de cette dentelle de pierre, on égrène des noms qui font rêver : Pelvoux avec ses deux cimes, Puiseux et Durand, le Pic Sans Nom (qui a quand même un nom !), le Coup de Sabre et la longue arête des Ailfroides avec leur terrible et sombre face nord-ouest, qui s’élève d’un jet sur 1,2 kilomètre de roche à pic. Cette immense vague de pierre domine le glacier noir, ainsi nommé car en été il est entièrement recouvert de débris morainiques, qui lui donnent cette couleur noire. Je l’ai à plusieurs reprises remonté les yeux levés vers ces pics acérés, presque inaccessibles, en songeant aux récits épiques des alpinistes qui les premiers se sont lancés à l’assaut de ces faces.
Sur l’autre bord de ce glacier j’avais, il a déjà longtemps, gravi deux montagnes célèbres, tout d’abord le pilier sud des Ecrins, jaillissement de pierre de plus de mille mètres de haut culminant à 4102 mètres, et le Pic Coolidge plus modeste avec ses 3775 mètres, mais qui constitue un belvédère de tout premier plan pour admirer les grands sommets qui l’entourent. Cela m’avait laissé, au cours de longues marches, tout le loisir de contempler ce décor extraordinaire.
Cet été, Christophe me propose d’aller escalader la face sud du pic du Coup de Sabre. Cela fait déjà très longtemps que je n’ai pas fait une voie de cette ampleur en haute montagne. Certes, au cours de ces dernières années nous avons gravi ensemble des voies techniquement aussi difficiles, mais qui ne nécessitaient pas une telle marche d’approche de plus de 1700 mètres et qui atteignaient une altitude plus modeste. Je me suis empressé d’accepter la proposition, et voilà comment nous nous retrouvons au village d’Ailefroide en partance pour le refuge du Sélé, lieu d’où nous partirons demain matin pour notre ascension.
Tout au long de ce parcours sur sentier en ce début d’après-midi de chaleur, des souvenirs anciens me reviennent en mémoire au fur et à mesure de notre progression. Je me souviens d’une magnifique course à ski de randonnée en direction de la pointe des Bœufs Rouges, par des conditions de neige fabuleuses, qui nous permettaient une progression rapide. Je me remémore aussi l’ascension du très étroit couloir du Pelas-Vernet, qui se cache au fond d’une faille profonde. Tout cela remonte à plus de trente ans, cependant les souvenirs sont très présents et précis. Certaines expériences vous marquent de façon indélébile au-delà des jours qui s’écoulent. Une vie est balisée un peu à la manière d’une côte dans le brouillard, ponctuée de phares afin de permettre la poursuite de sa route vers un futur peuplé d’incertitudes. Le temps passe vite !
Voilà aussi ce que je viens chercher en acceptant la proposition de mon guide. Je suis à la recherche du souvenir, faisant revivre des sensations fortes éprouvées dans ce massif montagneux, il y a déjà bien longtemps. Tout à ma réflexion, nous avançons rapidement et en deux heures et demie nous atteignons le refuge du Sélé. C’est la première fois que je m’y rends. Ces dernières années, je ne fréquentais plus trop les refuges, de peur de la surpopulation, entraînant des nuits très inconfortables, dans la chaleur des dortoirs et dans le bruit des ronfleurs. Mais les modifications des habitudes des randonneurs et des grimpeurs, ainsi que des conditions d’enneigement ont amené à une fréquentation beaucoup moins importante de nombre de refuges de haute montagne. Cela n’est pas pour me déplaire, bien que ce soit fort triste pour les gardiens de ces refuges, qui exercent ce métier avec conviction, un peu à la manière d’un sacerdoce.
Ce soir, nous sommes une petite dizaine, ce qui est très peu en pleine saison estivale. Une cordée part pour la traversée du col du Sélé. Etant donné le faible enneigement et la longue distance sur glace vive cette randonnée représente à mon sens un véritable calvaire. Très logiquement les candidats ne se bousculent pas. Deux grimpeurs envisagent une escalade dans la face sud de Sialouze, réputée pour son rocher de grande qualité, ce qui est tout à fait remarquable pour l’Oisans, dont la réputation est plutôt liée au rocher incertain. Un guide et son client ont jeté leur dévolu sur la voie normale d’Ailefroide. Avec ces derniers, à cinq heures du matin nous partirons ensemble, nos chemins étant communs les premières heures. Cela ne fait pas grand monde pour cette bâtisse à large capacité. Demain soir, au grand désespoir du gardien, ils ne seront que trois, alors que nous sommes presque au week-end du 15 août, traditionnellement l’un des plus fréquentés.
Le repas du soir sera animé, discussion intéressante sur la montagne et autres sujets à connotation plus professionnelle. Nous aurons droit à du chamois en sauce, je ne sais pas s’il a été braconné dans le coin ? A la fin du repas le gardien, fort sympathique, nous fera un sérieux appel pour nous offrir un génépi maison. Mais nous résisterons et ignorerons son invitation. En effet, il détient une fameuse réputation, dont certains grimpeurs ne se sont pas relevés, étant redescendus du refuge avec une sérieuse gueule de bois, en oubliant jusqu’à la paroi pour laquelle ils étaient venus !
4heures30 lever, petit déjeuner sans entrain avec du pain pour le moins plus très frais, agrémenté d’un peu de beurre et d’une minuscule portion de confiture. A ces moments très matinaux, la faim n’est pour le moins pas très forte. Je me force donc à engloutir quelques tranches de pain. Dans le refuge nous nous équipons de nos baudriers dans un léger cliquetis métallique, dû aux mousquetons qui s’entrechoquent.
Nous attaquons la marche d’approche de nuit. Très vite le chemin conduit dans de petites barres rocheuses. Seul le halo de la lampe frontale permet de discerner les quelques mètres qui nous entourent. Ces marches sur terrain raide de nuit, alors que l’on vient juste de se réveiller, que les muscles sont encore froids et les mouvements mal assurés, sont impressionnantes et pas toujours très agréables. Dans une nuit opaque on s’imagine se promener au-dessus de vides abyssaux, toujours un peu tendu à l’idée de faire un faux pas, qui vous précipiterait vers une mort probable. Il n’en faut pas plus pour que le cerveau se réveille franchement et que la vigilance devienne extrême, à la recherche de prises de pied et de main au milieu des ténèbres. Cependant ces marches de nuit, un peu à tâtons, entouré d’immenses parois dont on ne distingue que les gigantesques silhouettes noir d’encre, qui se dessinent sur les étoiles, font partie intégrante des émotions que l’on vient chercher dans ces quêtes de sommets de haute montagne. On avance dans sa minuscule bulle de lumière, un peu à l’aveugle au milieu de ce décor d’immenses parois peuplées d’à-pics que l’on côtoie, à la manière d’un funambule qui ne distinguerait pas toujours très bien le filin sur lequel il est en équilibre. Ces absences de références précises, au milieu d’ombres qui migrent et se modifient au fil de vos pas font naître des illusions qui peuvent procurer de vrais vertiges, les informations fournies par les yeux et celles fournies par l’oreille interne pouvant différer. Voilà ce que représentent pour moi ces départs nocturnes, sur ce qui n’est plus des chemins et pas encore de l’escalade à proprement parler.
Heureusement, le jour ne tarde pas à se lever et cela rend la progression plus agréable. Les montagnes révèlent enfin leurs formes véritables. Éperons, faces et étendues glaciaires se différencient lentement dans une pénombre de moins en moins intense. Le ciel passe du noir profond au bleu, et enfin une teinte rouge sombre prend le dessus. Ce rouge devient de plus en plus vif, et cède à son tour devant le jaune, annonce imminente de l’apparition du soleil. Les faces rocheuses, par leurs teintes, en commençant par le sommet et avec un certain décalage dans le temps, suivent l’éclairement amorcé dans le ciel. De noires, elles virent au gris puis le rouge à son tour passe par tous les dégradés, pour enfin déboucher sur la véritable couleur de ce gneiss de l’Oisans, qui révèle une multitude de couleurs de l’ocre au vert pâle dû à certains lichens, sans oublier le rouge couleur rouille généré par certains oxydes de fer. Les glaciers dévoilent leurs véritables conditions. Ayant pris de l’altitude nous pouvons les observer du haut. Très nettement les parties de glace vive tranchent par leur froide couleur métallique bleutée sur les parties enneigées, plus blanches, quoique saupoudrées de débris de poussière dus à l’érosion très active dans ces zones de fortes amplitudes thermiques.
Après avoir contourné un vaste éperon, nous dépassons l’ancien refuge. Cette apparition d’une époque révolue nous plonge une centaine d’années dans le passé. Nous nous attendrions presque à voir sortir quelques alpinistes à chapeau, chaussés de chaussures à clous et portant des cordes en chanvre. Mais non, rien ne bouge, seuls peut-être les esprits des premiers ascensionnistes de ces cimes de l’Oisans se cachent encore parmi ce décor fantastique ? Un vaste vallon se découvre, et devant nous se dressent l’Ailefroide, le Coup de Sabre, le Pic sans Nom et son avant-poste l’aiguille de Sialouze. Le lieu est étrangement calme, Alors que 1500 mètres plus bas la vallée grouille de touristes, nous sommes seuls à contempler ce spectacle de la montagne qu’incendie le soleil. Il fait bon, pas un brin d’air. D’un pas alerte nous franchissons les quelques centaines de mètres qui nous séparent du glacier. Lorsque nous l’atteignons, nous chaussons les crampons pour parcourir une glace dure mais heureusement peu raide. Rapidement elle cède la place à la neige, ce qui rend notre progression plus confortable. Plus nous approchons du pied de la paroi, plus elle nous semble immense du haut de ses 400 mètres. La neige se redresse en finale, alors que nous touchons au rocher.
Le départ de notre escalade n’est pas évident à trouver. En effet, on recherche toujours le premier piton qui indique le démarrage. Dans le cas présent il se situe à une quinzaine de mètres du sol et ne se distingue pas très bien. Christophe l’identifie cependant assez rapidement, après quelques tâtonnements dans une pente de neige raide. Nous soufflons, car le gardien nous a dit que la veille une cordée d’Anglais n’avait pas réussi à localiser le départ.
Nous enlevons nos crampons et nos chaussures de montagne, et enfilons nos chaussons d’escalade L’opération est assez aisée, car la neige fait un replat juste avant le rocher. Ce n’est pas toujours le cas, et parfois il faut faire tout un tas d’acrobaties dans une pente raide, en faisant attention de ne pas tomber et de ne pas laisser filer crampons ou chaussures dans la pente ou pire dans une crevasse. Rien de tel aujourd’hui, et c’est sans stress particulier que je me prépare.
Christophe attaque la première longueur et arrive à bout de corde sans avoir trouvé de vrai relais pour me faire venir. Assuré sur un seul piton il me demande de démarrer. Dans cette première longueur le rocher est constitué d’un granit sans grain assez glissant. La sensation est désagréable aux pieds, car justement ces derniers manquent d’adhérence. Mais l’escalade n’est pas trop difficile et le passage n’oppose pas de vraies difficultés. Après une vingtaine de mètres, je marque l’arrêt à mon tour, pour que Christophe reprenne sa progression à la recherche d’un véritable relais. Après une longue dalle à faible inclinaison, il trouve enfin ce qu’il cherche. Et tout au long de notre escalade, nous n’aurons plus de mauvaise surprise et les points d’arrêts sécurisés par au moins deux pitons se succéderont régulièrement. Après les cent premiers mètres, le granit glissant laisse soudainement la place à un joli gneiss coloré, au gros grain sur lequel les chaussons d’escalade font merveille.
La paroi est toujours très raide, pas très loin de la verticale, même par petites sections surplombante. L’itinéraire reste bien balisé par les pitons en place. Cependant ce rocher demande de la recherche dans le positionnement, car les prises bien souvent ne sont pas directes. Il faut alors recourir à des tractions en opposition sur des fissures que l’on prend latéralement ou par en dessous. Cela demande des efforts importants dans les doigts et les avant-bras. Pour moi qui n’ai pas un gros entraînement cela va virer dans la onzième et dernière longueur à la « bagarre de rue» et c’est à la limite des crampes dans les doigts que je vais me hisser sur ce sommet qui frôle les 3700 mètres d’altitude à un mètre près.
La vue y est saisissante de toutes parts. Là-bas au nord dans le lointain le Mont Blanc affiche sa silhouette, toute de blancheur, si caractéristique. Juste à nos pieds l’immense glacier noir déroule sa surface de cailloux. Juste en face la gigantesque face sud des Ecrins nous domine de plus de 400 mètres. Nous sommes encadrés le long de notre arête, d’un côté par le Pic sans Nom et de l’autre par l’Ailefroide. Loin au sud, le Sirac déploie sa grande crête, telle un râteau aux dents émoussées, si particulière. Je suis tout content de me trouver perché en ce lieu aérien. La fatigue fait son effet. J’ai du mal à m’alimenter. Cependant, je dois me forcer à ingurgiter quelques aliments énergétiques, comme des fruits secs, car une longue descente en rappel nous attend. Bien souvent, les accidents arrivent au cours de ces manœuvres du fait du relâchement de la vigilance due à la fatigue.
Christophe se lance dans le premier rappel, puis vient mon tour. Un dernier regard circulaire du haut de ce pic et je me laisse glisser le long de la corde. Ces opérations de descente sur un vide de plusieurs centaines de mètres sont toujours impressionnantes, bien que généralement techniquement faciles. D’où l’importance de ne pas se laisser gagner par la routine qui peut conduire à l’erreur, que l’on croirait impossible, et qui malheureusement se produit, même au détriment des plus forts. Et c’est ainsi que l’on se retrouve précipité dans le vide pour un dernier grand vol. Nos onze rappels se passent sans incident, si ce n’est une corde bloquée au cours du premier, et une petite manœuvre à quinze mètres du glacier, du fait de notre corde trop courte de cinquante centimètres pour rejoindre le dernier piton, ce qui a impliqué un petit pas d’équilibriste sans assurance.
Enfin nous voilà de retour sur la neige. Durant notre escalade la glace sous-jacente a bougé, et l’une de mes chaussures posée à même le sol s’est déplacée, enfoncée dans une petite dépression. Il n’aurait pas fallu grand-chose pour qu’elle soit précipitée dans la rimaye, profonde crevasse à la séparation de la glace et du rocher. Je n’ose imaginer comment j’aurais pu redescendre ce glacier avec une seule chaussure de montagne, les chaussons d’escalade, n’étant pas du tout, mais alors pas du tout prévus à cet effet. Mais la montagne s’est montrée encore une fois clémente à mon égard.
Il ne nous reste plus qu’à nous lancer dans une immense descente de 1700 mètres de dénivelé, en passant par le refuge, afin de retrouver la voiture tout en bas dans la vallée. A 19 heures nous atteignons le refuge. Plus que 1000mètres de dénivelé à descendre. Ils vont me sembler très longs. La montagne a été désertée par les randonneurs, montés pour la journée au refuge. Les chamois ont repris possession des lieux et ils ne sont pas farouches du tout. Nous les approchons à quelques dizaines de mètres et ils continuent sans trop d’inquiétude à brouter herbe et feuillage. Une mère et son petit, juchés sur une légère crête juste au-dessus du chemin nous regardent passer avec curiosité. La nuit nous surprend dans la descente, que nous finissons par trouver interminable. Dans les passages en forêt, la pénombre se fait bien réelle. Enfin, entre les troncs d’arbres, nous voyons apparaître les lumières du camping. Ça y est nous en avons fini, la voiture nous attend bien sagement. Il est 21heure30. Depuis cinq heures du matin, nous ne nous sommes pratiquement pas arrêtés et c’est avec plaisir que je m’assois dans mon véhicule. Il ne nous reste plus qu’à retourner à Gap qui est distante de 80 kilomètres. La nuit est particulièrement limpide et nous sommes le 11 août, période des pluies d’étoiles filantes. J’en vois une belle zébrer le ciel au-dessus du lac de Serre-Ponçon, alors que je conduis. Dernier petit clin d’œil de la nature au cours de cette journée bien remplie.
Je suis rentré chez moi depuis deux jours, je prends le (vieux) guide du massif des Ecrins de Lucien Devies et Maurice Laloue. Pour moi ce livre de couleur rouge, édité en 1946, représente une véritable bible du massif. A le lire, c’est toute l’histoire de la découverte de ces montagnes que l’on suit. Les dessins des parois à l’encre sont très précis. Page 61, sur une demi-feuille le Pic Sans Nom, entouré de la Pointe Puiseux et du Pic du Coup de Sabre, affiche sa grandiose face nord. Le Pic du Coup de Sabre est dénommé Petit Pic Sans Nom. Une correction à l’encre bleue rectifie cette erreur d’appellation. Je reconnais cette écriture, c’est celle de mon père qui avait acheté ce livre en 1956. Je sais que son esprit est encore là-haut. Il m’avait demandé d’aller répandre ses cendres sur un sommet de la région. Il avait finalement changé d’avis, de peur que je prenne des risques en accomplissant ses dernières volontés. Cette rectification à l’encre bleue, d’une écriture ferme et droite, est la preuve, qu’au cours de cette plongée de ces deux derniers jours au cœur de ce sanctuaire qu’il aimait tant, il était là, et qu’il participait à mon plaisir, bien que ma pratique de l’escalade difficile ait toujours provoqué chez lui une certaine crainte pour mon intégrité physique.
Thaïlande en novembre: bonne saison? Où aller? English translation pending
Bonjour!
J'aimerais partir sur en Thaïlande mais je n'arrive pas à décider où exactement ! Phuket, une île (Koh Samui ou autre), Bangkok ? J'aimerais partir en novembre, donc période creuse normalement. Et ce voyage est pour le farniente, les plages de sable fin et l'eau claire, les activités qui sortent un peu de l'ordinaire sur terre et dans l'eau ... Et c'est surtout dans l'idée d'un voyage de noce ! Le must ce serait un hôtel (pas besoin d'un 5étoiles) avec les pieds dans l'eau :) Une eau limpide, et des activités types plongées, canyoning ...
Quels sont vos retours sur d'éventuels petits coins de paradis que vous auriez déniché là-bas ?! Ca m'aidera beaucoup à choisir ! (envoyez moi par MP si vous ne voulez pas divulguer à tout le monde vos SUPERS bons plans :p)
Merci

J'aimerais partir sur en Thaïlande mais je n'arrive pas à décider où exactement ! Phuket, une île (Koh Samui ou autre), Bangkok ? J'aimerais partir en novembre, donc période creuse normalement. Et ce voyage est pour le farniente, les plages de sable fin et l'eau claire, les activités qui sortent un peu de l'ordinaire sur terre et dans l'eau ... Et c'est surtout dans l'idée d'un voyage de noce ! Le must ce serait un hôtel (pas besoin d'un 5étoiles) avec les pieds dans l'eau :) Une eau limpide, et des activités types plongées, canyoning ...
Quels sont vos retours sur d'éventuels petits coins de paradis que vous auriez déniché là-bas ?! Ca m'aidera beaucoup à choisir ! (envoyez moi par MP si vous ne voulez pas divulguer à tout le monde vos SUPERS bons plans :p)
Merci


Terrre pour sculpture à la Martinique English translation pending
Bonjour à tous ,
Je pars pour un mois en Martinique en octobre . Je cherche des adresses de magasins ou à défaut de boutiques de loisirs créatifs pour acheter de la terre ( argile ou autres ) pour faire de la sculpture . J'habiterai au François mais je peux me déplacer.
Merci à ceux qui voudront bien me renseigner .
Voyage de trois semaines en Nouvelle-Calédonie avec 2 enfants (5 et 3 ans) en novembre 2012 English translation pending
bonjour à tous ,
nous partons en nouvelle caledonie pour le mois de novembre avec nos enfants. nous voulons faire l'ile des pins et lifou et la grande terre. nous avons decidé de loué une voiture sur place en grande terre pour en faire le tour et s'arreter dans des gites ou autre pour dormir. ce que nous consultons sur le site ce sont surtout des parcours fait par des adultes, j'aimerai savoir si vous pouvez me donner des infos sur ce qui est accessible ou pas avec des enfants de ces ages. ainsi que sur les endroits incontournables à faire. mais aussi si vous avez des tuyaux sur de bons logements avec ou sans piscine :-))) on avait envisagé de loué un appart mais on n' a pas trouvé et finalement on se dit que vu les routes autant dormir en chemin:-) cordialement nat
nous partons en nouvelle caledonie pour le mois de novembre avec nos enfants. nous voulons faire l'ile des pins et lifou et la grande terre. nous avons decidé de loué une voiture sur place en grande terre pour en faire le tour et s'arreter dans des gites ou autre pour dormir. ce que nous consultons sur le site ce sont surtout des parcours fait par des adultes, j'aimerai savoir si vous pouvez me donner des infos sur ce qui est accessible ou pas avec des enfants de ces ages. ainsi que sur les endroits incontournables à faire. mais aussi si vous avez des tuyaux sur de bons logements avec ou sans piscine :-))) on avait envisagé de loué un appart mais on n' a pas trouvé et finalement on se dit que vu les routes autant dormir en chemin:-) cordialement nat
Itinéraire pour voyage de plusieurs mois en Argentine English translation pending
Bonjour,
Avec 2 amis nous préparons notre voyage en Argentine. Nous devrions arriver début octobre pour 6 mois à 1 an.
Nous souhaitons passer plusieurs mois sur la route et sommes en train d'étudier les différentes possibilités d'itinéraires suivants les saisons, les régions...
Nous hésitons entre 2 choix :
1 - nov/déc/janv/ : départ de BA vers Péninsule Valdes, Patagonie jusqu'à Terre de Feu, puis retour par Ruta 40... fev/mars/avril/mai/juin : BA juillet/aout/sept : Mendoza + Noroeste + Iguacu
2 - faire une grande boucle en 1 fois en partant de BA courant novembre sur environ 5/6 mois puis ensuite se poser à BA.
Quel serait le mieux afin d'être dans les bonnes régions aux bonne saisons? Avez-vous fait le longs voyages de ce type en Argentine? Nous sommes preneur de tous les conseils et bons plans!
merci pour votre aide!
Avec 2 amis nous préparons notre voyage en Argentine. Nous devrions arriver début octobre pour 6 mois à 1 an.
Nous souhaitons passer plusieurs mois sur la route et sommes en train d'étudier les différentes possibilités d'itinéraires suivants les saisons, les régions...
Nous hésitons entre 2 choix :
1 - nov/déc/janv/ : départ de BA vers Péninsule Valdes, Patagonie jusqu'à Terre de Feu, puis retour par Ruta 40... fev/mars/avril/mai/juin : BA juillet/aout/sept : Mendoza + Noroeste + Iguacu
2 - faire une grande boucle en 1 fois en partant de BA courant novembre sur environ 5/6 mois puis ensuite se poser à BA.
Quel serait le mieux afin d'être dans les bonnes régions aux bonne saisons? Avez-vous fait le longs voyages de ce type en Argentine? Nous sommes preneur de tous les conseils et bons plans!
merci pour votre aide!
Quoi visiter en deux semaines à l'île Maurice? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 2 semaines à l'hôtel Le Canonnier début octobre 2012.
Quels sont les principaux sites à visiter et comment s'y rendre.
Merci de vos conseils
Cordialement
Costa Croisières: fréquence des chaloupes de débarquement? English translation pending
bonjour à tous,
afin de planifier au mieux les excursions durant une croisiere Costa Iles grecques en octobre, pourriez vous me renseigner sur les points suivants : peut on débarquer ou embarquer à n 'importe quelle heure dans la journée ou bien y a t'il des heures fixes pour prendre les navettes menant à terre ? A quelle fréquence tournent t elles ? merci pour vos reponses
afin de planifier au mieux les excursions durant une croisiere Costa Iles grecques en octobre, pourriez vous me renseigner sur les points suivants : peut on débarquer ou embarquer à n 'importe quelle heure dans la journée ou bien y a t'il des heures fixes pour prendre les navettes menant à terre ? A quelle fréquence tournent t elles ? merci pour vos reponses
Croisière sur le MSC Melody, excursion Jérusalem-Bethléem? English translation pending
Bonjour,
Qui a fait excursion Jérusalem betlehem ???
Merci de me donner vos impressions. Nous partons le 01.09.12 nous sommes cabine 89 pont oceanic, est ce que le bateau est tres bruyant???
Merci de vos reponse
Prix du métre carré agricole au Maroc? English translation pending
Bonsoir a tous
Tout est dans le titre.
je suis preneur de toutes infos : démarche , conseil , prix , astuces ...
merci de me donnez du temps et bonne vacance a ceux qui ont droit
Impressions sur Koh Tao (Thailande) English translation pending
Bonjour à tous,
De retour de prés d'un mois en Thaïlande, je vous livre ici mes impressions et plus précisément sur l’île de Tao Ma première fois sur cette ile était en 2006, Tao était alors un vrai paradis sur terre avec tres peu de touristes et une majorité de plongeurs. Des baie comme Ao leuk ou mango bay ou nous étions a l’époque 4 personnes ... Sairee la plage principale etait deja a l epoque bien animée mais rien a voir avec ce que nous avons vu cette fois ci.
Nous comprenons ma femme et moi que cette belle victime de son succès verrait une explosion du toursime, nous nous y attendions... Par contre ce qui nous a choque c'est l’état de l'ile:
**ULTRA SALE!!!!! un vrai cauchemar.... une puanteur environnante juste incroyable!
**L'ile ne dispose pas d'assez d'eau et d’électricité pour accueillir tous les touristes y résidant, ce qui signifie coupures intermittentes et parfois longue (voir toutes la nuit), ce qui rend les choses pénibles.
**Les locaux blasés par le tourisme de masse qui pourtant les fait vivre, sont pour la plus part juste exécrables, nous sommes loin du légendaire sourire thai..
** Un nombre élevé d'arnaques avec violence potentielle, notamment sur la location des motos.
** des touristes majoritairement anglosaxons dont la moyenne d'age ne depasse guère les 20-25 ans. Et comme vous le savez tous ces jeunes britishs et australiens ne sont absolument pas soucieux de l'environnement et de la culture locale, leur but ultime étant l'alcool et le sexe.
Bref, ce paradis encore épargné par le développement qu'a connu Koh Phi Phi a très vite été rattrapé. et c'est bien dommage. Les thai ne sont malheureusement pas visionnaires et previligient le gain rapide, dans encore 2 ou 3 ans cette île sera une juste une poubelle et c'est bien dommage pour l'un des meilleur spot de plongée au monde!
De retour de prés d'un mois en Thaïlande, je vous livre ici mes impressions et plus précisément sur l’île de Tao Ma première fois sur cette ile était en 2006, Tao était alors un vrai paradis sur terre avec tres peu de touristes et une majorité de plongeurs. Des baie comme Ao leuk ou mango bay ou nous étions a l’époque 4 personnes ... Sairee la plage principale etait deja a l epoque bien animée mais rien a voir avec ce que nous avons vu cette fois ci.
Nous comprenons ma femme et moi que cette belle victime de son succès verrait une explosion du toursime, nous nous y attendions... Par contre ce qui nous a choque c'est l’état de l'ile:
**ULTRA SALE!!!!! un vrai cauchemar.... une puanteur environnante juste incroyable!
**L'ile ne dispose pas d'assez d'eau et d’électricité pour accueillir tous les touristes y résidant, ce qui signifie coupures intermittentes et parfois longue (voir toutes la nuit), ce qui rend les choses pénibles.
**Les locaux blasés par le tourisme de masse qui pourtant les fait vivre, sont pour la plus part juste exécrables, nous sommes loin du légendaire sourire thai..
** Un nombre élevé d'arnaques avec violence potentielle, notamment sur la location des motos.
** des touristes majoritairement anglosaxons dont la moyenne d'age ne depasse guère les 20-25 ans. Et comme vous le savez tous ces jeunes britishs et australiens ne sont absolument pas soucieux de l'environnement et de la culture locale, leur but ultime étant l'alcool et le sexe.
Bref, ce paradis encore épargné par le développement qu'a connu Koh Phi Phi a très vite été rattrapé. et c'est bien dommage. Les thai ne sont malheureusement pas visionnaires et previligient le gain rapide, dans encore 2 ou 3 ans cette île sera une juste une poubelle et c'est bien dommage pour l'un des meilleur spot de plongée au monde!
Trajet Laos - Singapour par la route English translation pending
Bonsoir
J'aimerais aller au Laos à partir de Bangkok (par la route). Me balader au Laos (surement que le nord en une quinzaine de jours) puis quitter le pays pour me diriger vers Singapour.
Comment faire ce trajet ? Surtout sur la partie Laos -> Singapour. J'ai envie de faire ce trajet par la terre (sans vol).
Laos -> Singapour ? En combien de jours sans courir avec des "escales" sympa ? Ou S'arrêter ?
Merci
J'aimerais aller au Laos à partir de Bangkok (par la route). Me balader au Laos (surement que le nord en une quinzaine de jours) puis quitter le pays pour me diriger vers Singapour.
Comment faire ce trajet ? Surtout sur la partie Laos -> Singapour. J'ai envie de faire ce trajet par la terre (sans vol).
Laos -> Singapour ? En combien de jours sans courir avec des "escales" sympa ? Ou S'arrêter ?
Merci
Visiter l'Andalousie en moto "Touring" au départ de Rhône-Alpes courant octobre 2012 English translation pending
Bonjour,
Mon épouse et moi souhaitons visiter l'Andalousie en moto "Touring" au départ de Rhone-Alpes courant Octobre 2012.
Nous cumulons plus de 120 ans à nous deux réunis 😉 donc nous éviterons les trajets répétés de 600 Km/jour (sauf pour accéder par l'autoroute) et les chemins en terre battue!
Y-a-t-il ici des routards qui ont déjà fait ou qui prévoient faire ce périple d'environ 5000 Km à cette époque?
Nous pensons voyager seuls mais si d'autres veulent se joindre à nous ce ne sera que mieux.
Merci d'avance Richard
Merci d'avance Richard
Quinze jours sous le beau soleil italien! train entre les villes English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je suis un québécois de 21 ans et je pars pour 15 jours en Italie avec 2 amis.
Nous comptons faire Milan (et les lacs), Venise, Florence, Cinque Terre et Rome. Quel serait le meilleur plan (en terme d'économie d'argent) pour voyager en train entre ces villes.
Est-ce qu'il est préférable de prendre une passe de train du style "4 jours en 1 mois" ou de prendre des allées simples à chaque fois sur place?!
Je peux paraître un peu "noob", mais c'est parce qu'au Québec, nous n'utilisons presque jamais les trains pour se déplacer :P
Merci énormément
P.s. si vous avez des conseils sur les places que nous visitons, n'hésitez à me les donner hihi
Nous comptons faire Milan (et les lacs), Venise, Florence, Cinque Terre et Rome. Quel serait le meilleur plan (en terme d'économie d'argent) pour voyager en train entre ces villes.
Est-ce qu'il est préférable de prendre une passe de train du style "4 jours en 1 mois" ou de prendre des allées simples à chaque fois sur place?!
Je peux paraître un peu "noob", mais c'est parce qu'au Québec, nous n'utilisons presque jamais les trains pour se déplacer :P
Merci énormément
P.s. si vous avez des conseils sur les places que nous visitons, n'hésitez à me les donner hihi