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Direction la M41, à moto (Tadjikistan) English translation pending
Salut les Baroudeurs !
Ma conjointe et moi envisageons un périple direction le Pamir courant Juin et Juillet 2019.
Passage par la Russie à l'aller et au retour ( question de temps ) , le but étant de profiter un maximum de l'Ouzbéquistan, Tadjikistan ainsi que le kirgistan.
Je suis preneur de conseils liés aux Douanes/ Visas permis GBAO..
Ainsi que le visa pour la Russie, j'entends de tout, pas besoin de passport tout se fait sur place ou au contraire, il faut tout avant, certificat assurance et visa sinon on rentre pas...
Si vous voulez vous joindre à nous, se sera avec grand plaisir !
Au plaisir de vous lire.
Dylan
Ma conjointe et moi envisageons un périple direction le Pamir courant Juin et Juillet 2019.
Passage par la Russie à l'aller et au retour ( question de temps ) , le but étant de profiter un maximum de l'Ouzbéquistan, Tadjikistan ainsi que le kirgistan.
Je suis preneur de conseils liés aux Douanes/ Visas permis GBAO..
Ainsi que le visa pour la Russie, j'entends de tout, pas besoin de passport tout se fait sur place ou au contraire, il faut tout avant, certificat assurance et visa sinon on rentre pas...
Si vous voulez vous joindre à nous, se sera avec grand plaisir !
Au plaisir de vous lire.
Dylan
Plages et visites à Qhy Nhon, Nha Trang et Saïgon English translation pending
Bonjour à tous,
L’été dernier nous sommes allés au Vietnam, plus exactement Hué, Da Nang et Hoi An, nous avons fait plage et visite, sa nous à vraiment plu. nous comptons y retourner cet été, arriver a Da Nang pus faire Qui Nhon puis Nha Trang et Saigon. Toujours plage et visite.
Merci de me donner des conseils surtout pour Qui Nhon afin de préparer mon voyage. A bientôt JP
L’été dernier nous sommes allés au Vietnam, plus exactement Hué, Da Nang et Hoi An, nous avons fait plage et visite, sa nous à vraiment plu. nous comptons y retourner cet été, arriver a Da Nang pus faire Qui Nhon puis Nha Trang et Saigon. Toujours plage et visite.
Merci de me donner des conseils surtout pour Qui Nhon afin de préparer mon voyage. A bientôt JP
Différents tours des Annapurnas English translation pending
Bonjour a tous
Je voudrais connaitre les différences entre plusieurs tours des annapurnas sur des durées différentes? On me propose: Trek de 14j:
J01: Kathmandu - Bulbule (transport en bus 6-7h), En bus local ensuite marche jusque Ngadi. 2h J02: Ngadi – Jagat (930-1300m) 7h en longeant la rivière Marsyangdi
J03: Jagat - Dharapani (1300-1860m) 6h. Entre falaises et rivière, les premières maisons tibétaines.
J04: Dharapani - Chame (1860-2670m) 5h30. La forêt remplace les champs en terrasses.
J05: Chame – Upper Pisang (2650-3300m) 5h30. Très beaux paysages alpins. La vallée s’élargit 6h.
Possibilité de rajouter une journée pour un detour de 6h au camp de base de Pisang peak (4380m). Nuit a Ghyaru.(3670m). J06: Upper Pisang – Ngawal (3300-3660m) 4h30. Beau panorama.
J07: Ngawal - Manang (3660-3540m) 3hrs
J08: Manang - Journée de repos ou d'exploration de Ice Lake (4600m ) 8h. Prevoyez 2 jours en plus pour monter jusqu’au lac de Tilicho (4920m)
J09: Manang - Letdar (3540-4200m) 5h. Longue montée très régulière. Vues panoramiques sur la chaine des Annapurnas.
J10: Letdar - Thorong Phedi (4200-4450m) 3h30 ou High camp (4700m) 4h
J11: Thorong Phedi - Thorung La – Muktinath (4550-5416-3800m) 8h30. Départ matinal en direction du col (environ 3h d'ascension). Redescente vers
Muktinath royaume du Mustang.
J12: Muktinath - Jomsom (3760m – 2720m). Etape de 4h. Possibilité d'aller au villages de Marpha et Thini Gaon.
J13: Jomsom – Pokhara
J14 : Pokhara - KTM
Trek de 16j:
Le 16 jours de trek au tour des Annapurnas. Une partie de voyage ce faites en voiture du Jomsom Tatopani et continue le trek passant par Ghorepani, ulleri Birethanti puis en voiture jusqu'à Pokhara
Trek de 19j:
Le 19 Jours de trek au tour des Annapurnas pareille mais on passe par Ghorepani, Ghandruk, Pothana , Dhampus phedi et en voiture a Pokhara.
Trek de 22j:
Le 22 Jours trajet en voiture du Jomsoms a Tatopani puis trek continue jusqu'au camp de base de l'Annapurna Sanctuaires. Passant par tatopani, ghorepani, Chhomrung, Bambou , MBS, ABS Dobang, Jhinu Danda, Pokhara, KTM
Quelles sont les différences sur tous ses treks a par la durée, ça ne se passe pas au même endroi? Je fais de la photo et selon vous, quel est celui avec les plus beaux paysages?
Merci beaucoup pour votre aide
Je voudrais connaitre les différences entre plusieurs tours des annapurnas sur des durées différentes? On me propose: Trek de 14j:
J01: Kathmandu - Bulbule (transport en bus 6-7h), En bus local ensuite marche jusque Ngadi. 2h J02: Ngadi – Jagat (930-1300m) 7h en longeant la rivière Marsyangdi
J03: Jagat - Dharapani (1300-1860m) 6h. Entre falaises et rivière, les premières maisons tibétaines.
J04: Dharapani - Chame (1860-2670m) 5h30. La forêt remplace les champs en terrasses.
J05: Chame – Upper Pisang (2650-3300m) 5h30. Très beaux paysages alpins. La vallée s’élargit 6h.
Possibilité de rajouter une journée pour un detour de 6h au camp de base de Pisang peak (4380m). Nuit a Ghyaru.(3670m). J06: Upper Pisang – Ngawal (3300-3660m) 4h30. Beau panorama.
J07: Ngawal - Manang (3660-3540m) 3hrs
J08: Manang - Journée de repos ou d'exploration de Ice Lake (4600m ) 8h. Prevoyez 2 jours en plus pour monter jusqu’au lac de Tilicho (4920m)
J09: Manang - Letdar (3540-4200m) 5h. Longue montée très régulière. Vues panoramiques sur la chaine des Annapurnas.
J10: Letdar - Thorong Phedi (4200-4450m) 3h30 ou High camp (4700m) 4h
J11: Thorong Phedi - Thorung La – Muktinath (4550-5416-3800m) 8h30. Départ matinal en direction du col (environ 3h d'ascension). Redescente vers
Muktinath royaume du Mustang.
J12: Muktinath - Jomsom (3760m – 2720m). Etape de 4h. Possibilité d'aller au villages de Marpha et Thini Gaon.
J13: Jomsom – Pokhara
J14 : Pokhara - KTM
Trek de 16j:
Le 16 jours de trek au tour des Annapurnas. Une partie de voyage ce faites en voiture du Jomsom Tatopani et continue le trek passant par Ghorepani, ulleri Birethanti puis en voiture jusqu'à Pokhara
Trek de 19j:
Le 19 Jours de trek au tour des Annapurnas pareille mais on passe par Ghorepani, Ghandruk, Pothana , Dhampus phedi et en voiture a Pokhara.
Trek de 22j:
Le 22 Jours trajet en voiture du Jomsoms a Tatopani puis trek continue jusqu'au camp de base de l'Annapurna Sanctuaires. Passant par tatopani, ghorepani, Chhomrung, Bambou , MBS, ABS Dobang, Jhinu Danda, Pokhara, KTM
Quelles sont les différences sur tous ses treks a par la durée, ça ne se passe pas au même endroi? Je fais de la photo et selon vous, quel est celui avec les plus beaux paysages?
Merci beaucoup pour votre aide
Trajet d'une semaine en France à vélo English translation pending
Bonjours,
Ma famille et moi meme avons pour proget de partir une semaine a vélo en août prochain.
J'aurais voulu savoir si vous aviez des trajet a nous proposé.
Cela peut être en VTT, en velo de route, au bort d'un fleuves...
Merci Thibault
Vingt-deux jours de découverte autour du monde (août - septembre) English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Nous avons le projet de faire un voyage de 4 mois autour du monde du 29 juin au 1er novembre 2019.
Notre projet d'itinéraire est le suivant : Tibet (1 mois) - Hong Kong (5 jours) - Nouvelle-Calédonie (2.5 semaines) - Nouvelle-Zélande (3 semaines) - île de Pâques (6 jours) - Chili (3 semaines) - Argentine (3 semaines).
Nous souhaiterions passer par la Nouvelle-Zélande. Nous y serions du 22 août au 13 septembre 2019, soit environ 22 jours. Nous savons que ce n'est pas vraiment la période optimale du point de vue météo ! Qu'en est-il de la découverte de ce pays à ce moment de l'année ? Nous pensons plutôt louer une voiture, car avec le camping-car il ferait trop froid et de se déplacer du nord au sud : arrivée à Auckland et départ depuis Christchurch.
ça vaut quand même la peine de découvrir ce pays à cette saison ou c'est une folie pure ?
Merci pour vos conseils 🙂
Nous avons le projet de faire un voyage de 4 mois autour du monde du 29 juin au 1er novembre 2019.
Notre projet d'itinéraire est le suivant : Tibet (1 mois) - Hong Kong (5 jours) - Nouvelle-Calédonie (2.5 semaines) - Nouvelle-Zélande (3 semaines) - île de Pâques (6 jours) - Chili (3 semaines) - Argentine (3 semaines).
Nous souhaiterions passer par la Nouvelle-Zélande. Nous y serions du 22 août au 13 septembre 2019, soit environ 22 jours. Nous savons que ce n'est pas vraiment la période optimale du point de vue météo ! Qu'en est-il de la découverte de ce pays à ce moment de l'année ? Nous pensons plutôt louer une voiture, car avec le camping-car il ferait trop froid et de se déplacer du nord au sud : arrivée à Auckland et départ depuis Christchurch.
ça vaut quand même la peine de découvrir ce pays à cette saison ou c'est une folie pure ?
Merci pour vos conseils 🙂
Trois semaines d'été dans les Dolomites et en Slovénie (+ Bonus Venise) English translation pending
Bonjour à tous,
Rentrée depuis quelques semaines, je m’attelle à la rédaction d’un petit carnet sur un road trip de 3 semaines dans les Dolomites et en Slovénie au mois d’août 2018.
Au programme, des spritz, quelques plongeons, mais surtout beaucoup de marche dans des paysages spectaculaires.
Nous voyagions �� deux (couple de trentenaires) avec une voiture louée à l’aéroport de Venise.
Nous avons réservé nos vols et tous nos logements (hôtels et B&B) en juillet, un peu moins d’un mois avant le départ. C’est faisable mais trop tard : nous avons payé nos A/R Paris-Venise assez cher et nous dormions parfois un peu loin du point de départ des randonnées.
Notre itinéraire :
Jour 1 : Arrivée à Venise –> Nuit Trente Jour 2 : Dolomites de Brenta –> Nuit Trente Jour 3 : Trente -> Lago Di Tovel –> Nuit Chiusa Jour 4 : Seceda / Puez-Odle –> Nuit Chiusa Jour 5 : Adolf Munkel Trail –> Santa Maddalena -> Nuit Bolzano Jour 6 : Bolzano –> Spa Miramonti -> Merano -> Nuit Bolzano Jour 7 : Route des Dolomites -> Lago di Carezza -> Nuit Arabba Jour 8 : Cinque Torri et Nuvolau -> Nuit Arabba Jour 9 : Alpe di Fanes -> Nuit Arabba Jour 10 : Lago di Sorapis -> Cortina d'Ampezzo -> Nuit Villabassa Jour 11 : Bressanone -> Route des vins du Sud-Tyrol -> Nuit Villabassa Jour 12 : Lago di Braies -> Tre Cime di Lavaredo -> Nuit Kranjska Gora Jour 13 : Parc national du Triglav -> Nuit Kranjska Gora Jour 14 : Vallée de la Soca -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 15 : Lac de Bohinj -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 16 : Gorges de Vintgar -> Lac de Bled -> Radovljika -> Nuit Logarska Dolina Jour 17 : Logarska Dolina -> Nuit Logarska Dolina Jour 18 : Velika Planina -> Nuit Ljubljana Jour 19 : Ljubljana -> Nuit Ljubljana Jour 20 : Retour voiture Venise -> Torcello -> Burano -> Nuit Burano Jour 21 : Venise -> Nuit Burano Jour 22 : Murano -> Vol aéroport Venise
Cela faisait plusieurs années que les paysages des Dolomites nous faisaient rêver mais nous avons tendance à partir un peu plus loin l’été, pour optimiser nos 3 semaines.
Cette année, nous penchions pour l’Ouest canadien, mais nous nous y sommes pris trop tard. Nous avons donc opté (sans regret) pour les Dolomites, en décidant d’y ajouter la Slovénie et quelques jours à Venise (que nous connaissions déjà).
Pour planifier nos randonnées, nous avons principalement eu recours au site 10Hikes.com et au Guide « Shorter Walks in the Dolomites » (Editions Cicerone).
Je précise que j’adore marcher mais que je suis loin d’être une grande sportive : je galère un peu en montée et j’ai un genou fragile. Nous avons donc visé des randonnées abordables en termes de dénivelé.
A bientôt pour le récit jour par jour !

Rentrée depuis quelques semaines, je m’attelle à la rédaction d’un petit carnet sur un road trip de 3 semaines dans les Dolomites et en Slovénie au mois d’août 2018.
Au programme, des spritz, quelques plongeons, mais surtout beaucoup de marche dans des paysages spectaculaires.
Nous voyagions �� deux (couple de trentenaires) avec une voiture louée à l’aéroport de Venise.
Nous avons réservé nos vols et tous nos logements (hôtels et B&B) en juillet, un peu moins d’un mois avant le départ. C’est faisable mais trop tard : nous avons payé nos A/R Paris-Venise assez cher et nous dormions parfois un peu loin du point de départ des randonnées.
Notre itinéraire :
Jour 1 : Arrivée à Venise –> Nuit Trente Jour 2 : Dolomites de Brenta –> Nuit Trente Jour 3 : Trente -> Lago Di Tovel –> Nuit Chiusa Jour 4 : Seceda / Puez-Odle –> Nuit Chiusa Jour 5 : Adolf Munkel Trail –> Santa Maddalena -> Nuit Bolzano Jour 6 : Bolzano –> Spa Miramonti -> Merano -> Nuit Bolzano Jour 7 : Route des Dolomites -> Lago di Carezza -> Nuit Arabba Jour 8 : Cinque Torri et Nuvolau -> Nuit Arabba Jour 9 : Alpe di Fanes -> Nuit Arabba Jour 10 : Lago di Sorapis -> Cortina d'Ampezzo -> Nuit Villabassa Jour 11 : Bressanone -> Route des vins du Sud-Tyrol -> Nuit Villabassa Jour 12 : Lago di Braies -> Tre Cime di Lavaredo -> Nuit Kranjska Gora Jour 13 : Parc national du Triglav -> Nuit Kranjska Gora Jour 14 : Vallée de la Soca -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 15 : Lac de Bohinj -> Nuit Bohinjska Bistrica Jour 16 : Gorges de Vintgar -> Lac de Bled -> Radovljika -> Nuit Logarska Dolina Jour 17 : Logarska Dolina -> Nuit Logarska Dolina Jour 18 : Velika Planina -> Nuit Ljubljana Jour 19 : Ljubljana -> Nuit Ljubljana Jour 20 : Retour voiture Venise -> Torcello -> Burano -> Nuit Burano Jour 21 : Venise -> Nuit Burano Jour 22 : Murano -> Vol aéroport Venise
Cela faisait plusieurs années que les paysages des Dolomites nous faisaient rêver mais nous avons tendance à partir un peu plus loin l’été, pour optimiser nos 3 semaines.
Cette année, nous penchions pour l’Ouest canadien, mais nous nous y sommes pris trop tard. Nous avons donc opté (sans regret) pour les Dolomites, en décidant d’y ajouter la Slovénie et quelques jours à Venise (que nous connaissions déjà).
Pour planifier nos randonnées, nous avons principalement eu recours au site 10Hikes.com et au Guide « Shorter Walks in the Dolomites » (Editions Cicerone).
Je précise que j’adore marcher mais que je suis loin d’être une grande sportive : je galère un peu en montée et j’ai un genou fragile. Nous avons donc visé des randonnées abordables en termes de dénivelé.
A bientôt pour le récit jour par jour !

Itinéraire de 12 jours pour un tour de l'Atlas English translation pending
Bonjour !
Je souhaiterais vous soumettre l'itinéraire que j'ai prévu pour mes 13 jours de voyage au Maroc, du fait de la difficulté à évaluer les temps de trajet entre les villes, sachant que nous allons louer une voiture :
-J1 arrivée Marrakech 8h
-J2 Marrakech
-J3 Trajet Marrakech-Cascades d'Ouzoud (2h) puis en fin de journée vers la vallée d'AitBougmez.(3h). Nuit dans la vallée
-J4 Vallée d'AitBougmez-Nuit dans la vallée.
-J5 Route vers Imilchil (8h) nuit à Imilchil
-J6 Imilchil. Nuit à Imilchil.
-J7 Départ pour Tinghir (3h) Vallée du Todgha. Nuit à Tinghir.
-J8 Départ pour Merzouga. Nuit Merzouga.
-J9 Trajet Merzouga-Boulmane Dadès (4h?) - Vallée du Dadès. Nuit dans la vallée.
-J10 Vallée des Roses - Palmeraie de Skoura. Nuit à Skoura
-J11 Ait Ben Haddou- Nuit à Ait BenHaddou.
-J12 route Tizi NTickka vers Marrakech
-J13 départ de Marrakech
S'il faut enlever une étape : la vallée d'AitBougmez qui rajoute beaucoup de km ? Dernière question : ce trajet est bien faisable en voiture de location "basique" ? sauf pour la vallée des roses et Merzouga ou nous prendrons des excursions. Merci pour vos retours ! ++ Lucie
S'il faut enlever une étape : la vallée d'AitBougmez qui rajoute beaucoup de km ? Dernière question : ce trajet est bien faisable en voiture de location "basique" ? sauf pour la vallée des roses et Merzouga ou nous prendrons des excursions. Merci pour vos retours ! ++ Lucie
Coins sympathiques dans les Vosges en automne English translation pending
Bonjour,
Avec mon copain on aimerait se faire un week-end dans les Vosges pendant les vacances de la Toussaint, mais on ne connait pas du tout le coin. On cherche des coins un peu sauvages si possible , on veut surtout faire des promenades en pleine nature (on aime marcher). On vient de Lille et on compte faire le trajet en voiture donc le mieux ce serait d'être le moins éloignés du Nord.
Merci pour vos suggestions, bonne soirée 🙂
Changer des devises à Hong Kong English translation pending
Bonjour,
je serai à Hong-Kong pour 10 jours en Novembre. Où dois-je changer mes Euros en arrivant, à l'aéroport, dans une banque en ville, un money- changer particulier ? Merci de me faire partager vos "bons tuyaux"
Philippe
je serai à Hong-Kong pour 10 jours en Novembre. Où dois-je changer mes Euros en arrivant, à l'aéroport, dans une banque en ville, un money- changer particulier ? Merci de me faire partager vos "bons tuyaux"
Philippe
Circuit de 4 semaines au Japon English translation pending
Bonjour
Je prépare très en avance il est vrai, notre voyage de 30 jours au Japon qui aura lieu en 2019 soit au printemps soit à l'automne......pas encore vraiment fixé mais plus probablement à l'automne. J'ai ébauché à l'aide des différents carnets de voyage et conseils des forumeurs, un premier circuit :
J1 à J5 ...... TOKYO
J6 ...... NIKKO depuis TOKYO et activation du JRPass de 7 jours. Dernière nuit à TOKYO
J7 ...... TOKYO-HIROSHIMA. nuit à Hiroshima
J8 ...... HIROSHIMA visite. puis dans la soirée MIYAJIMA. nuit à Miyajima.
J9 ..... MIYAJIMA-HIROSHIMA-OKAYAMA. visite et nuit à OKAYAMA
J10 .... OKAYAMA. détour par KURASHIKI. nuit à UNO
J11 ..... Visite d'une île nuit à OKAYAMA
J12 ..... OKAYAMA-HIMEJI (visite HIMEJI-JO). puis HIMEJI-NAGOYA dans la soirée. c'est le dernier jour du JRPass de 7 jours. Nuit à NAGOYA
J13 à J23 ... location d'une voiture et périple à définir dans les Alpes japonaises avec 1.... jour ou 2 de repos, ballade et randonnée. Nuit dans un ryokan avec onsen typique. À ce sujet ça semble très cher, si l'un de vous connait une adresse abordable, je suis preneuse.
J24 ..... retour à NAGOYA, restitution voiture. NAGOYA -KYOTO/OSAKA en train
J25 à J30. .... découverte des 2 villes et excursion à NARA.
J31. .... retour sur Paris depuis OSAKA
Je souhaiterai savoir si cette trame vous semble équilibrée. J'ai des doutes sur les 7 jours incluant le JR Pass.......ne va-t-on pas trop courir? Pour ce qui est des bagages nous en ferons parvenir 1 gros à NAGOYA depuis TOKYO et nous nous contenterons d'une valise cabine par personne pour le périple J7 à J12. Y a -t-il des consignes automatiques pour laisser les bagages dans toutes les gares ? (je pense à HIMEJI.) Il n'est pas facile de s'y retrouver et de choisir la formule la plus économique en ce qui concerne les transports, en particulier, je ne sais pas trop reconnaître les trains acceptés ou non par le JR Pass sur le site Hyperdia. Quand ils sont précédés de JR c'est facile mais pour les autres? ! Merci à tous pour votre aide.
J1 à J5 ...... TOKYO
J6 ...... NIKKO depuis TOKYO et activation du JRPass de 7 jours. Dernière nuit à TOKYO
J7 ...... TOKYO-HIROSHIMA. nuit à Hiroshima
J8 ...... HIROSHIMA visite. puis dans la soirée MIYAJIMA. nuit à Miyajima.
J9 ..... MIYAJIMA-HIROSHIMA-OKAYAMA. visite et nuit à OKAYAMA
J10 .... OKAYAMA. détour par KURASHIKI. nuit à UNO
J11 ..... Visite d'une île nuit à OKAYAMA
J12 ..... OKAYAMA-HIMEJI (visite HIMEJI-JO). puis HIMEJI-NAGOYA dans la soirée. c'est le dernier jour du JRPass de 7 jours. Nuit à NAGOYA
J13 à J23 ... location d'une voiture et périple à définir dans les Alpes japonaises avec 1.... jour ou 2 de repos, ballade et randonnée. Nuit dans un ryokan avec onsen typique. À ce sujet ça semble très cher, si l'un de vous connait une adresse abordable, je suis preneuse.
J24 ..... retour à NAGOYA, restitution voiture. NAGOYA -KYOTO/OSAKA en train
J25 à J30. .... découverte des 2 villes et excursion à NARA.
J31. .... retour sur Paris depuis OSAKA
Je souhaiterai savoir si cette trame vous semble équilibrée. J'ai des doutes sur les 7 jours incluant le JR Pass.......ne va-t-on pas trop courir? Pour ce qui est des bagages nous en ferons parvenir 1 gros à NAGOYA depuis TOKYO et nous nous contenterons d'une valise cabine par personne pour le périple J7 à J12. Y a -t-il des consignes automatiques pour laisser les bagages dans toutes les gares ? (je pense à HIMEJI.) Il n'est pas facile de s'y retrouver et de choisir la formule la plus économique en ce qui concerne les transports, en particulier, je ne sais pas trop reconnaître les trains acceptés ou non par le JR Pass sur le site Hyperdia. Quand ils sont précédés de JR c'est facile mais pour les autres? ! Merci à tous pour votre aide.
Quel club choisir pour plonger en Guadeloupe? English translation pending
bonjour , je pars du 10/04/19 au 24/04/19 sur la Guadeloupe , je ne sais pas encore ou je vais loger , ( nous sommes 4 adultes +4 enfants ).
je suis le seul plongeur , et je désire avoir un club sérieux pour faire de belle plongée sous marine pendant mon séjour , auriez vous des club a me recommander ?
que pensez vous de l'UCPA aux saintes ?
quelle est le tarif plongée a cette période de vacance a bientôt et encore merci romain1973
que pensez vous de l'UCPA aux saintes ?
quelle est le tarif plongée a cette période de vacance a bientôt et encore merci romain1973
Un petit tour de chauffe à vélo dans les Alpes françaises et italiennes English translation pending
Les grands projets se préparent, et souvent bien en avance. Plus le temps du départ approche, plus les doutes se font prégnants. Est-ce possible, est-ce que je ne tire pas trop sur la ficelle ? Mais d’expérience on sait que lorsque l’action est engagée, l’esprit se libère quelque peu, et les incertitudes reléguées au second plan, fournissent le piment de l’aventure.
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan Socompa
Cette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 jours
Dans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'Orpierre
A 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des Bergers
Avec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"
Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.
Dévoluy, massif calcaire
Nous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de Rioupes
Dans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passé
L’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommes
Une descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le Drac
Nous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouac
Dans un premier temps, quelques semaines avant de se lancer dans une nouvelle virée lointaine, nous décidons d’un tour de chauffe avec André, l’un de mes deux camarades engagés dans ce beau projet, plein d’incertitudes, 3000 km et 3 sommets dont deux 6000 en autonomie à vélo à travers le désert d’Atacama entre Argentine et Chili, que nous prévoyons de débuter fin septembre.
Volcan Tuzgle
Volcan San Francisco
Volcan SocompaCette expérience préparatoire va consister en un tour dans les Alpes, entre France et Italie, sur une distance de 600 km et 13 000 m de dénivelé en 9 jours, mais en configuration « lourde ». C’est-à-dire avec pas mal de matériel pour tester et voir ce que l’on peut améliorer avant le départ pour un séjour de longue durée dans les déserts andins. Nous voulons aussi éprouver les sensations en étant très chargés sur des montées longues. Je dois dire que je n’ai jamais voyagé si lourdement lesté en Europe !
Itinéraire de ces 9 joursDans toute entreprise humaine, le plus important est incontestablement le facteur humain. « Il n’y a de richesse que d’hommes », cette fameuse formule de Jean Bodin, philosophe du XVIème siècle, s’accorde bien, je pense, avec le voyage engagé à vélo. De la cohésion d’un groupe on est en mesure d’espérer la réussite, alors que chacun des éléments seul pourrait être amené à renoncer.
Mais il est nécessaire que se crée une cohésion, une vraie dynamique d’équipe. Cette courte équipée a aussi pour vocation à favoriser cette symbiose. De l’importance de l’entente dans les aventures risquées, outre le fait que l’on n’y arriverait pas sans participation active de chacun, lorsque cette symbiose s’est effectivement réalisée, on rentre avec des amis pour la vie. Et là, à mon sens c’est le plus beau des cadeaux que le voyage apporte.
Autant le contact avec les populations locales, même dans les coins reculés, où il n’y a pas grand monde, reste superficiel pour une multitude de raisons, autant la relation avec vos compagnons dans l’adversité se renforce et crée de vrais liens forts et durables. Donc, après une première phase de connaissance statique de trois jours en mars, où nous avons préparé notre voyage, bien qu’ayant gravi quelques cols des Vosges sous la neige, nous nous lançons dans une seconde dynamique, où chacun pourra évaluer le fonctionnement de l’autre, sans attendre de se retrouver dans le milieu hostile du désert et des hautes altitudes des Andes.
Nous voilà donc sur le départ pour 9 jours dans cette pré-aventure. Nous itinéraire enchaîne une succession de belles côtes bien raides, avec quelques portions de pistes, où il faudra pousser les vélos sur des kilomètres, et même quelques passages dans les prairies d’altitude du Queyras.
Sans l’avoir fait exprès, la période coïncide avec un créneau de canicule, où les 35 voire 40 degrés seront atteints tous les jours. Cela tombe bien, car ces conditions sur la « ruta 40 » en Argentine et dans la partie chilienne de l’itinéraire nous les connaîtrons. Ce qui va me permettre d’apprendre d’André quelques astuces pour lutter contre ces conditions difficiles, afin de se protéger la tête de la surchauffe. Je me méfie de ces chaleurs terribles, car j’étais passé près du coup du chaleur dans une traversée torride il y a 5 ans. Et cela peut s’abattre sur vous presque sans préavis, en particulier lorsqu’il est impossible de trouver un peu d’ombre.
Premier jour : Orpierre jusqu’aux environs de Corps : 96 km 1759 m de dénivelé à travers le Dévoluy, col de Festre et col du Noyer Départ matinal de ce magnifique village d’Orpierre, dominé de son impressionnant Quiquillon, piton calcaire de 200 m de haut, haut-lieu de l’escalade, rendez-vous de toute l’Europe en dehors de la saison chaude.
Quiquillon d'OrpierreA 6 heures du matin nous roulons. L’air est frais. Une légère humidité, résultant du rafraîchissement très relatif de la nuit, avive les senteurs des plantes de Provence, toujours très odoriférantes. Le trafic est quasi nul. Nous chercherons tout au long de notre parcours à éviter les routes passantes, cependant sans toujours y arriver. Certaines jonctions de fond de vallée ne seront pas très agréables. Mais en ce premier matin, nous nous débrouillons assez bien. Les 30 kilomètres, en direction du pied du col de Festre, nous conduisent par des routes détournées et désertes, qui évitent l’axe très passant de la vallée du Buëch, puis celui qui mène à Veynes.
La première difficulté, le col de Festre offre une montée d’une quinzaine de km et 800 m de dénivelé. Cette entrée dans le massif du Dévoluy est magnifique. Sur notre droite les majestueuses parois du pic de Bure et de la crête des Bergers prennent de l’ampleur au fur et à mesure de notre progression.
Chaque fois que je les contemple, je pense à deux très grands alpinistes qui ont fréquenté ces lieux, et y ont tracé des itinéraires de haut vol. Tout d’abord René Desmaison universellement connu pour les très nombreuses escalades extrêmes qu’il effectua, mais aussi Jean Couzy, grimpeur talentueux, parmi les meilleurs, en outre polytechnicien. Mais hélas, en 1958 il fut victime d‘une chute de pierre dans cette magnifique face étincelante de la crête des Bergers, ce qui mit fin à une carrière qui promettait encore beaucoup de beaux exploits intellectuels et sportifs.
Pic de Bure
Crête des BergersAvec un vélo lourdement chargé et un entraînement presque nul, ayant préféré aller à la pêche à la truite depuis le 15 mars, je me traîne, j’ai même des débuts de crampe, ce qui m’arrive très rarement, très mauvais signe dans un col somme toute pas très difficile. Mon compagnon, par contre, caracole tranquillement devant. J’espère seulement qu’il ne va pas trop s’ennuyer à m’attendre dans ces débuts laborieux. Je sais par expérience que la forme vient assez rapidement au fil du temps, mais 9 jours c’est court, trop court. On verra bien, pour le moment, simplement chercher à appuyer au maximum sur les pédales en évitant l’explosion.
mon vélo pour pays "civilisés"Enfin, le col est atteint. Nous y faisons une halte dans le restaurant qui matérialise le lieu. Une entrecôte grillée requinque son homme. Bien qu’ayant demandé une cuisson « bleue », elle m’est servie pour le moins bien cuite. Mais ne faisons pas le difficile.

Dévoluy, massif calcaireNous reprenons notre chevauchée en direction de Super-Dévoluy et du col du Noyer. Pour y parvenir, il faut au préalable franchir le col de Roupes à 1430 m d’altitude. Une fois au sommet, une descente assez courte mène au pied du col du Noyer.
Col de RioupesDans un village nous faisons le plein de nos bidons. Deux jeunes grimpeurs belges en font de même. Nous engageons la conversation et parlons des escalades marquantes des environs, et puis aussi du Verdon et de ses « lignes » mythiques, ULA, la Demande, les Ecureuils… Aïe cela me rappelle des souvenirs qui remontent maintenant à 40 ans, voire un peu plus ! Nous avons une vue de toute beauté sur les montagnes de cet impressionnant massif calcaire du Dévoluy, en particulier sur le pilier Desmaison au pic de Bure, qui de profil s’impose à nous sur 600 m de hauteur, deux tours Eiffel empilées !
Pilier Desmaison Pic de Bure
Un signe du passéL’effet fatigue commence à se faire sentir sérieusement en cette première journée, au cours de la montée du col du Noyer. Il culmine à 1664 m.

Nous y sommesUne descente vertigineuse nous conduit dans la vallée du Drac, rivière impétueuse qui charrie en permanence ou presque des eaux boueuses.
Le DracNous allons bivouaquer à l’orée d’un champ. Le paysan propriétaire du terrain, nous ayant gentiment donné l’autorisation de nous installer. Il va même rester un bon moment à discuter avec nous. Une pluie d’orage généreuse aura la politesse d’attendre, avant de s’abattre, que nos tentes soient montées et que notre riz ait eu le temps de cuire et d’être mangé. Elle sera assez violente, présage d’un lendemain sans nuages.
Premier bivouacThe ViaRhôna from south to north
hi everyone,
I’m planning a little bike trip to the Meuse starting from Saint-Raphaël in early September, and I’d love to know if any of you have already done the ViaRhôna from south to north starting in Beaucaire?
I’ve already done the climb twice:
Vinon-sur-Verdon → Oraison → Les Mées → Volonne → Noyer-sur-Jabron → Séderon → Sainte-Jalle, etc.
This time, I’d like to avoid the elevation gain and ride more relaxed, but the mistral worries me.
Anyone have any experience or tips to share?
olivier
I’m planning a little bike trip to the Meuse starting from Saint-Raphaël in early September, and I’d love to know if any of you have already done the ViaRhôna from south to north starting in Beaucaire?
I’ve already done the climb twice:
Vinon-sur-Verdon → Oraison → Les Mées → Volonne → Noyer-sur-Jabron → Séderon → Sainte-Jalle, etc.
This time, I’d like to avoid the elevation gain and ride more relaxed, but the mistral worries me.
Anyone have any experience or tips to share?
olivier
Itinéraire après modification de notre vol retour de Cuba English translation pending
Bonjour,
Suite à l'annulation de notre vol retour nous partons désormais de Cuba 2 jours plus tard. J'aimerais vos suggestions pour "combler" ce temps supplémentaires. Voici notre itinéraire initial :
20 Novembre : arrivée aéroport 16h Du 20 au 23 La Havane : visite des monuments (Capitole, grand théâtre, musée de la révolution, ...), ballade en vieille voiture américaine, visite d'une fabrique de cigares, marcher sur le Mallecon, ... Du 24 au 26 Vinales : 2 randonnées sont prévus avec un guide, location de vélo pour découvrir par nous mêmes, après-midi piscine à l'hôtel Los Jazmines, jardin botanique Du 27 au 28 : Cayo Levisa (arrivée le 27 par le bateau de 10h et retour par le bateau de 17h) : kayak, snorkeling Du 28 au 29 La Havane vol retour 18h
Seulement Air Caraibes a annulé notre vol du 29 et nous repartons désormais le 1er décembre à 16h30. Je cherche donc des idées de visite pour ces 2 jours supplémentaires, qui ne seraient pas trop loin de notre itinéraire, afin de ne pas trop alourdir le budget. Je cherche quelque chose de différent de ce que nous faisons déjà, que ce soit en terme de paysage ou de visite. Précisions nous n'avons pas loué de voiture. On se déplacera en taxi/taxi collectif. A savoir on est plus randonnée que musée !
Merci pour vos suggestions !
Jessica
Suite à l'annulation de notre vol retour nous partons désormais de Cuba 2 jours plus tard. J'aimerais vos suggestions pour "combler" ce temps supplémentaires. Voici notre itinéraire initial :
20 Novembre : arrivée aéroport 16h Du 20 au 23 La Havane : visite des monuments (Capitole, grand théâtre, musée de la révolution, ...), ballade en vieille voiture américaine, visite d'une fabrique de cigares, marcher sur le Mallecon, ... Du 24 au 26 Vinales : 2 randonnées sont prévus avec un guide, location de vélo pour découvrir par nous mêmes, après-midi piscine à l'hôtel Los Jazmines, jardin botanique Du 27 au 28 : Cayo Levisa (arrivée le 27 par le bateau de 10h et retour par le bateau de 17h) : kayak, snorkeling Du 28 au 29 La Havane vol retour 18h
Seulement Air Caraibes a annulé notre vol du 29 et nous repartons désormais le 1er décembre à 16h30. Je cherche donc des idées de visite pour ces 2 jours supplémentaires, qui ne seraient pas trop loin de notre itinéraire, afin de ne pas trop alourdir le budget. Je cherche quelque chose de différent de ce que nous faisons déjà, que ce soit en terme de paysage ou de visite. Précisions nous n'avons pas loué de voiture. On se déplacera en taxi/taxi collectif. A savoir on est plus randonnée que musée !
Merci pour vos suggestions !
Jessica
Découverte du Québec en hiver English translation pending
Bonjour à toutes et à tous.
Pour ce premier post, je vous solicite afin de préparer notre prochain road trip au Québec.
Nous venons de rentrer d'un voyage formidable de 10 jours, entre Montréal, la Mauricie et QC. (En AirBnB) Si incroyable, que nous avons décidé de renouveler l'expérience, en hiver ! 😁
Nous souhaiterions faire une étape du côté du parc de la Jacques Cartier (bal des flocons?) , de QC (pour son carnaval?) et pourquoi pas plus au Nord, vers le parc Saguenay..
L'idée serait de faire un maximum d'activité avec notre fils de 9 ans, et de combler le photographe amateur que je suis.. 😊
- Quels seraient selon vous, les immanquables du Québec en Hiver ? (mi-février) endroits ? activités ? - Avez-vous de bons tuyaux en terme d'hebergement, ou autres?
En ce qui concerne les activités, nos priorités sont :
- Voir The Montreal Canadians !! - Faire une balade en chiens de traineaux - Découvrir la moto neige - Dormir dans un endroit atypique - Faire de la "glissade" Etc....😎
Merci par avance à chacun d'entre vous pour votre aide.👍 Toute idée est bonne à prendre et nous permettra de peaufiner notre programme..
Bonne soirée à tous. Au plaisir de vous lire.🤗
Aline, Steve & Maé
Pour ce premier post, je vous solicite afin de préparer notre prochain road trip au Québec.
Nous venons de rentrer d'un voyage formidable de 10 jours, entre Montréal, la Mauricie et QC. (En AirBnB) Si incroyable, que nous avons décidé de renouveler l'expérience, en hiver ! 😁
Nous souhaiterions faire une étape du côté du parc de la Jacques Cartier (bal des flocons?) , de QC (pour son carnaval?) et pourquoi pas plus au Nord, vers le parc Saguenay..
L'idée serait de faire un maximum d'activité avec notre fils de 9 ans, et de combler le photographe amateur que je suis.. 😊
- Quels seraient selon vous, les immanquables du Québec en Hiver ? (mi-février) endroits ? activités ? - Avez-vous de bons tuyaux en terme d'hebergement, ou autres?
En ce qui concerne les activités, nos priorités sont :
- Voir The Montreal Canadians !! - Faire une balade en chiens de traineaux - Découvrir la moto neige - Dormir dans un endroit atypique - Faire de la "glissade" Etc....😎
Merci par avance à chacun d'entre vous pour votre aide.👍 Toute idée est bonne à prendre et nous permettra de peaufiner notre programme..
Bonne soirée à tous. Au plaisir de vous lire.🤗
Aline, Steve & Maé
Randonnée de montagne sans voiture 4 à 5 jours pour débutants English translation pending
Bonjour à tous !
Ayant eu des vacances en dernière minute, je cherche une destination pour partir faire une randonnée de 4-5 jours avec ma copine.
Nous sommes relativement sportifs mais ça sera sa première randonnée sur plusieurs jours donc nous souhaiterions éviter un circuit trop physique et/ou technique.
J'ai une grande envie de nature et de montagne, et j'aimerais beaucoup aller dans les Alpes que je ne connais presque pas ...
Le dernier point est que nous n'avons pas de voiture.
Auriez-vous des suggestions de randonnée qui corresponde à ces critères ?
Merci beaucoup !!
Ayant eu des vacances en dernière minute, je cherche une destination pour partir faire une randonnée de 4-5 jours avec ma copine.
Nous sommes relativement sportifs mais ça sera sa première randonnée sur plusieurs jours donc nous souhaiterions éviter un circuit trop physique et/ou technique.
J'ai une grande envie de nature et de montagne, et j'aimerais beaucoup aller dans les Alpes que je ne connais presque pas ...
Le dernier point est que nous n'avons pas de voiture.
Auriez-vous des suggestions de randonnée qui corresponde à ces critères ?
Merci beaucoup !!
Kirghizistan 2018 English translation pending

Ouf! Séquestrée par la canicule, j'en ai profité pour faire le carnet de notre dernier voyage! Bonne lecture! Marie
Tout le récit en images en cliquant ici
Texte seul ci-dessous
Kirghistan Juillet 2018 Après un très beau voyage en Mongolie en 2017 où nous avions loué un 4X4 sur place, nous avions envie de découvrir un autre pays d’Asie Centrale cette fois. Va pour le Kirghistan, un petit état assez tranquille (il y a tout de même eu des soulèvements politiques dans l‘extrême SO, où nous n’irons pas, il y a quelques années), très montagneux, où il est aussi désormais possible de louer un 4X4. Cette fois nos 2 filles nous accompagnent et comme la dernière fois nous choisissons d’être totalement autonomes en prenant notre grande tente. Le loueur de voiture nous fournit table, chaises et réchaud. Je lis tout ce que je trouve comme carnets de voyage, scrute Google Earth en long en large et en travers, épluche le guide Bradt (bof), achète la carte papier Gizi Map au 1 :750000 (qq erreurs mais pas trop), télécharge l’application Maps.me et nous concocte un itinéraire sur mesure. Deux semaines devraient déjà nous offrir un bon aperçu du pays! Dimanche 15 juillet Nous atterrissons bien crevés à l’aéroport de Bishkek après 2 vols Turkish Airlines via Istambul, depuis Bâle Mulhouse très pénibles car on a crevé de chaud ! Sergeï de l’agence Travel Expert est bien là. Il patiente le temps que nous retirions qq sous, achetions une carte SIM (de Megacom seul opérateur présent à l’aéroport : les data sont « données », ça ne coûte que qq euros pour 20 Go/semaine ! La voiture est là, toute propre bien qu’un peu cabossée avec 230 000 au compteur ! On réalisera qq jours plus tard qu’il s’agit en fait de miles ce qui fait pas loin de 400 000 km ! Gros V8 qui ne flanchera pas mais amortisseurs en fin de vie ! Le matos de camping est bien là, nous déclinons la popote et le compresseur car nous avons ce qu’il faut. Nous gardons la sangle par contre. Il y a environ 25 km jusqu’à l’hôtel Soluxe réservé à Bishkek. J’avais demandé un early check in mais la chambre n’est pas prête : ils nous permettent gentiment de petit-déjeuner même si à 11h le service est théoriquement terminé. Douche, sieste, et nous partons faire un tour et qq courses alimentaires en ville. Malgré la chaleur (plus de 30°C), la ville nous a semblé agréable à vivre car très verte et aérée. Tous les commerces sont ouverts en ce dimanche après-midi. Il y a un peu partout d’énormes monuments évoquant la période communiste (le pays n’a son indépendance que depuis 1991 !) Tout est un peu déglingué/usé mais propre ! L’islam est la religion dominante mais son application est très soft. Il y a une grosse minorité de russes blancs si bien que nous passons assez inaperçus ce qui est bien agréable. De retour à l’hôtel, il est trop tard pour commander le dîner (ils offrent un service de restauration) alors nous commandons des pizzas que nous dégustons vautrés devant…la finale de coupe du Monde de Foot ! Il n’y a que 4h de décalage horaire et la fatigue du voyage (et la clim) aidant, nous passerons une très bonne nuit ! Lundi 16 juillet Cap à l’ouest par une pénible route en travaux vers Kara Balta puis plein sud vers le village de Suusamir. Dès l’entrée dans la très belle vallée de Suusamir, les yourtes se succèdent le long du bitume : chacun essaie d’améliorer l’ordinaire en vendant fromage et kumis (lait de jument fermenté, la boisson traditionnelle) Chaque étal est pourvu d’une ficelle qui actionne une « sonnette » à quelques mètres dans la yourte ou la roulotte. Je ne sais pas d’où viennent ces roulettes mais il y en a partout ! Très vite nous prenons vers l’est et le village de Suusamir, où après quelques errements nous finissons par dégotter la pompe (en bidons de 5l !) J’ai prévu d’essayer de faire le tour du massif de Sari Kamish, au sud de Kizil-Oy, en partie bordé par la rivière Kökömeren, et je préfère avoir le plein car je ne connais pas l’état des pistes Un joli cimetière surplombe le village, l’occasion de se dégourdir un peu les jambes ! Cette puissante rivière est un affluent de la Naryn qui se jette dans l’Amou-Daria puis dans la mer d’Aral. Elle est presqu’en crue, ça dépote ! Quelques petits villages ponctuent la piste, souvent dotés d’une mosquée clinquante (payée parfois par le Qatar, parfois pour l’Arabie Saoudite, pour ce qu’on en a vu) Cette vallée de la Kökömeren est magnifique. Nous prenons un stop une dame à la sorte de Kizil Oï, qui va comme nous vers le sud. Communication difficile car ici presque personne ne parle anglais et nous ne parlons ni Kirghize ni Russe. Elle nous offre gentiment une flopée de bonbons et beignets qu’elle emballe dans un sac en plastique dont elle retire qq morceaux de mouton, miam ! Nous la déposons 50 km plus loin à Tabilgiti et continuons de longer la rivière en rive droite vers l’ouest. La route est goudronnée depuis la bifurcation vers Sari Bulung sans doute du fait de la présence de la mine d’uranium de Ming-Kush, plus haut à l’est dans la montagne. Les travaux – en cours- sont menés par…des Chinois. Je pense qu’à terme cette route rejoindra la M41 vers le lac de barrage de Toktogul. Nous nous trouvons un bel emplacement de bivouac au bord de la rivière. Nous ne sommes qu’à 1200 m d’altitude et il fait chaud ! Espérons qu’il n’y ait pas trop de déchets radio-actifs dans la rivière ! (sur le coup je n’y ai plus pensé !)
Mardi 17 Juillet Nuit un peu trop chaude… Nous quittons à présent la rivière pour remonter vers le nord-ouest. En prenant de l’altitude, le vert réapparait et nous remontons une vallée assez humide (boue possible si pluie), très fertile, avec jolies fermes assez soignées. Un petit air de Suisse. Que des maisons en « dur », parfois aux toits de chaume. D’ailleurs l’unique voiture rencontrée sur cette boucle est…Suisse, en route depuis 2 mois. Notre trace s’infléchit ensuite vers l’est et nous remontons une longue vallée vers le col de Kirk Kiz Ashuusu. Une vallée très sauvage file vers le nord, dont quelques yourtes gardent l’entrée. Quelques pierres plus ou moins dressées (la faute au bétail) dont l’une est gravée marquent le col (3339m) où le fond de l’air est trop frais pour pique-niquer. Il nous faut descendre un peu pour trouver un coin abrité du vent et près d’un ruisseau, avant de boucler la boucle près de Kizil Oï. Petit problème technique, nous avons actionné la boîte courte et même si la voiture semble fonctionner normalement, il y a plusieurs messages d’alerte au tableau de bord… Nous retournons vers la Vallée de Suusamir, en prenant en stop un kirghize jovial dans le village de Suusamir qui reconnait de suite à notre « salam » que nous sommes Français (ou belges) Il est allé acheter une voiture à Charleroi qu’il a bien sûr ramenée par la route et connait qq mots de Français et d’Anglais. Il a été animateur en Egypte, et son job est d’acheter et de vendre des chevaux. Un sacré numéro ! Nous le déposons qq km plus loin, non sans avoir dû lui promettre que la prochaine fois nous louerons une voiture par son intermédiaire car il pourra nous avoir un bien meilleur prix (j’ai ses coordonnées pour les amateurs !) Nous reprenons de l’essence à la grosse station Gasprom dans la vallée de Suusamir et j’en profite pour envoyer un mail à Sergeï et des photos du tableau de bord. Il répond aussitôt mais son anglais et le mien sont trop mauvais pour se comprendre par téléphone. Il nous suggère de trouver quelqu’un qui parle russe (comme lui) Je sollicite un gars avec une bonne tête qui a un gros 4X4 tout neuf, espérant qu’il parle un peu anglais : très peu en fait mais après m’avoir offert le snikers qu’il venait d’acheter, il skype illico presto son fils, qui lui traduit ma demande. Dans la foulée il « what’s ap « Sergei avec lequel il va passer une heure à faire différents tests et essais sur la voiture. Quand il se met à débrancher la batterie, je lui demande quel est son job : building business me dit-il et il me montre la photo d’un énorme immeuble flambant neuf à Bishkek, qu’il a construit. On n’en revient pas de tant de gentillesse ! Bref, en conclusion, la voiture fonctionne mais les voyants restent allumés. Sergeï me propose de nous amener une autre voiture (il en a pour une bonne demi-journée aller) ou de nous faire une ristourne de 150 $ (engagement qu’il tiendra). On choisit la 2ème option et nous n’aurons plus de problème par la suite (sauf avec l’alarme un peu fantaisiste mais ça n’émeut personne de toute façon) Soulagés nous reprenons la route vers l’ouest dans la belle mais très touristique vallée de Suusamir, puis prenons une piste vers le sud puis l’est afin de nous éloigner de l’axe principal) La lumière de fin de journée est superbe. Nous trouvons un joli coin de bivouac au bord d‘une rivière, et nous installons rapidement, sous le regard attentif des habitants des yourtes situées un peu plus haut, rassemblés en haut de la petite colline. Examen de nomade réussi ! Il nous faut 20 mn chronomètre en main pour tout installer, matelas gonflables (pff…) compris. Un peu plus tard, notre « voisin » dont la yourte est située de l’autre côté de la rivière nous fait une petite visite de courtoisie alors qu’il rentre chez lui. Je lui fais visiter les lieux. Il tâte d’un doigt expert la tension des haubans et d’un coup de botte renfonce 1 ou 2 piquets ! Il a l’air de trouver notre « yourte » un peu trop fragile. C’est pourquoi nous plaçons souvent la voiture du côté au vent afin de la protéger. Satisfait il enfourche son cheval pour traverser la rivière tandis que ses chiens empruntent des petites passerelles que nous n’avions pas vues. Cool, car demain est prévue une grande balade vers les montagnes où j’ai repéré un petit lac d’altitude. Joli ciel de fin de journée… Nous sommes à 2500 m et il fait bon. Mercredi 18 Juillet Grand beau temps au réveil, on a beaucoup de chance avec la météo. J’avais lu pas mal de récit de gens qui avaient eu froid, de la pluie, du brouillard voire de la neige et notre garde-robe n’est pas adaptée, tant mieux ! Après avoir évité un léopard des neiges (comme il est grand par rapport à la tente !), nous nous élevons au milieu des fleurs, au GPS, bientôt rejoints par… Nourik, notre voisin accompagné de ses 2 braves chiens. Ici les cavaliers cheminent toujours sur les crêtes, ce qui permet d’observer à 360° et rien ne leur échappe ! Ansare nous a vus de très loin et nous rejoint. Je ne sais comment, les filles se retrouvent à cheval ! Du moins le temps que je rejoigne la petite troupe. On a vu plusieurs de ces drôles de chiens, mélange de border collie et de lévrier afghan. Plus haut 3 autres cavaliers nous rendent une petite visite : essai des chevaux, photos, pose avec le chien. Du coup j’en oublie de regarder le GPS et on se trompe de vallée ! On aurait pourtant bien vu un petit lac au pied de cette montagne ! En plus un des bergers je le comprends a posteriori a essayé de m’indiquer la bonne direction mais je n’ai pas capté. Bref, on se repose un peu au milieu des fleurs avant de changer de vallée. Ansare s’en retourne avec ses chèvres et son chien a du mal à quitter les filles ! Les filles ne veulent pas perdre d’altitude et vont crapahuter par le haut. Fred et moi prenons le sentier indiqué par le berger (ayé j‘ai compris !) Voilà un lac mais Le lac est encore plus haut au-dessus de ce verrou glaciaire : on en a plein les pattes après 900 m de dénivelé positive ! Les filles nous rejoignent : elles ont vu le lac d’au-dessus et il est « bof » au milieu d’un grand pierrier donc on laisse tomber. On continue vers un autre col plus à l’ouest, avec l’idée de descendre par une autre vallée. Nous sommes rejoints par Nourik et le jeune berger, qui nous amènent le pique-nique ! Bel endroit aux roches tarabiscotées pour goûter au kumis, lait de jument fermenté dont les kirghizes boivent plusieurs litres par jour. Pas mauvais, je m’attendais à pire. J’en reprends même 2 ou 3 fois. Il nous offre aussi du pain et une sorte de fromage dans un petit pot, que Fred a apprécié. Nous partageons qq fruits secs achetés à Bishkek. Le tchaï (thé) bien sucré est excellent. Nourik nous déconseille de changer de vallée, en effet c’est très raide ! On redescend jusqu’à la tente : déjeuner, « douche » puis on remballe tout et nous prenons la route vers le sud en direction du lac de barrage de Toktogul. C’est la route du miel et des framboises (écrasées dommage) Plein de petits stands au bord de la route où les gens vendent leur production : des km de miel puis de km de framboises ! Le lac est à 1000 m d’altitude et il fait chaud ! J’ai repéré un coin de bivouac, hélas rendu inaccessible par le niveau du lac. On se trouve un coin près du village de Sargata, pas très glamour mais au bord d’un ruisseau. Jeudi 19 Juillet Encore une nuit un peu trop chaude… Nous poursuivons notre route vers le sud, en direction de la frontière Tadjik et du Pic Lénine (une des 3 sommets de plus de 7000 m du pays) La Naryn est le principal fleuve du pays, elle coule d’est en ouest et après avoir déposé ses limons dans le lac Toktogul, elle prend une incroyable couleur azur alors que nous la longeons sur plusieurs dizaines de km sur la route M41. Impossible de ne pas y faire une petit pause fraicheur, dans un coin qui invite d’ailleurs au bivouac (pas si facile sur cette portion de la M41) A mesure que nous approchons de Jalal-Abad, le paysage s’urbanise et la circulation se densifie. Il faut avoir un peu de culot et pas mal de sang-froid pour conduire au Kirghistan : même si dans les zones urbanisées, la police et ses radars veille (en général à l’ombre d’un arbre. Si pas d’ombre, pas de radar…) c’est un peu la chevauchée sauvage avec plus d’inconscience que de malice d’ailleurs. Les limitations de vitesse ne sont pas toujours bien claires et il faut être attentif et se calquer sur les autres. Moyennant quoi, on n’a pas été embêté par la police…
On flirte sur plusieurs km avec la frontière avec l’Ouzbékistan (de l’autre côté de ce lac) On arrive en fin de journée vers Gülchö : toute cette portion de route entre Tash Komur et Gülchö est bien pénible. Enfin, la circulation se raréfie et les paysages nous enchantent à nouveau. A Kichi Karakol, nous trouvons un joli coin de bivouac (mais on entend la circulation sur la M41) Vendredi 20 juillet Il ne nous reste plus qu’à franchir le col de Taldiik(3615m) avant de basculer sur Sari-Tash. Quelques indices de chamanisme sur ce cimetière musulman. Dans ce coin du monde, les frontières et les cultures sont intriquées. Vers l’est à 80 km, la frontière chinoise. Vers le sud à 45 km, le col de Kizil Art (4280 m) à la frontière Tadjike. Nous allons vers l’ouest en direction du Pic Lénine (7134m) en descendant la majestueuse Alay valley où coule la Kizil Suu, dont je sais que nous devrons la traverser, ce qui me m’inquiète un peu vu son aspect.. A Sari-Mogol nous tournons vers le sud, et un joli pont nous rassure aussitôt ! Nous sommes à 3000 m et il y a plein de marmottes ! Nous suivons un moment la piste qui mène au camp de base du Pic Lénine puis prenons à gauche vers le Tulpar Lake, en rive droite de la rivière, où aucun permis n’est requis. Nous dépassons une ferme (ou de jeunes enfants tendent la main pour des bonbons, nous n’aurons cela nulle part ailleurs au K.) Nous dépassons le lac et les quelques yourtes touristiques qui le bordent pour piqueniquer un peu plus haut avant de partir randonner vers le haut de la vallée. A droite le Tulpar Lake, devant la voiture et dans la vallée une passerelle permettant d’accéder à pied au camp de base. Il y a de quoi accueillir des dizaines d’alpinistes, dans un certain confort. Le temps est mitigé et il nous faut un peu motiver les troupes pour aller jusqu’au bout du sentier. Bien nous en a pris, nous sommes en face de la moraine glaciaire, en surplomb de la confluence de 2 rivières colorées. On distingue un des 3 ou 4 camps intermédiaires pour aller au sommet (sans doute le camp 1) et plus haut on distingue une trace avec 2 petites silhouettes qui crapahutent. Restons plutôt du côté des fleurs ! On traine un peu espérant que le sommet se dégage, en vain… Demi-tour… Nous trouvons un beau coin de bivouac, près d’un ruisseau avec vue sur le Pic Lénine…sous les nuages. Belles lumières orageuses de fin de journée mais finalement à peine 3 gouttes. Samedi 21 Juillet Le soleil se lève vers 6h00 dans un ciel parfaitement pur… A l’extrême droite notre tente, on aperçoit la dizaine de yourtes touristiques du Tulpar Lake. J’ai repéré une autre belle vallée à l’est de celle où nous avons dormi. Une piste permet de la rejoindre. Il y a des marmottes partout (on ne se les signale même plus) et aussi un beau troupeau de yaks. Petit problème technique avec l’appareil photo qui a pris des libertés artistiques, pff… Très belle vallée qu’il faudrait explorer plus avant… Retour sur Sari Mogol ou de bon matin un groupe chante et danse… Pause déjeuner en redescendant du col Taldiik Ashuu, encore des yaks. Nous reprenons la M41 vers Gülchö (délicieux abricots vendus au seau pour 3 fois rien ! C’est étonnant d’avoir en même temps -certes pas au même endroit- des framboises et des abricots. Nous aurons même des pommes !) Puis à nouveau la route pénible vers Jalal-Abad avant de bifurquer vers Kazarman, à l’est. La piste est peu roulante…on trouve miraculeusement un coin plat avec ruisseau dans le début de la montée vers le col de Kok Art (3335m). Nous sommes visibles de la piste (certes peu fréquentée) mais ne seront pas dérangés. Les gens répondent à notre salut et continuent leur route tranquillement. C’est bien agréable ! Je ne sais pas dire si c’est de la timidité, de la politesse ? Dimanche 22 Juillet Nous reprenons la montée, sur une piste très poussiéreuse et abimée par le passage de camions lourdement chargés de fûts d’aspect peu engageant (je pense qu’ils vont à la mine d’or de Mak Mal au sud de Kazarman) Kazarman, si elle abrite quelques immeubles décrépits, n’est pas si moche que décrite dans le Bradt. Il y a de la verdure, de l’essence et plusieurs commerces dont un supermarché pas trop mal achalandé. Le fond de la vallée que nous suivons jusqu’à Kara-Bulung, baigné par la Narin, évoque une oasis. La région est très agricole et même si nous avons aperçu qq antiques moissonneuses batteuses, la moisson se fait souvent à la faux ! Nous quittons ensuite la vallée fertile en direction du col de Kara-Koo (2625m) Un peu avant celui-ci nous faisons une pause pique nique dans le lit d’une rivière cristalline, à l’ombre d’un cottonwood, au pied de falaises d’un ocre qui nous évoque à tous une fois de plus l’ouest américain. La diversité des paysages nous émerveille ! Il suffit de changer d’altitude, de vallée pour changer de tableau : vert, rouge, jaune ou noir, croupes ondulées, pics acérés, plateaux entaillés de canyons, rivières multicolores. Les villages ne sont pas vilains, toujours très arborés (je trouve que les peupliers sont vraiment l’Arbre de l’Asie Centrale), les maisons décrépies mais pas misérables. Et partout, sauf vraiment dans les endroits les plus reculés, des troupeaux et leurs bergers qui vivent en yourtes, du moins durant la saison estivale. En hiver, il fait très froid, jusqu’à moins 30°C ! On se demande où vont tous ces animaux durant l’hiver ? En tout cas, les réserves de foin sont abondantes, mais les troupeaux immenses ! La présence de ces yourtes implique un réseau de pistes très développé, et sauf quand elles sont détériorées par un passage intensif, elles sont généralement en bon état (rien à voir avec la Mongolie) Elles permettent d’accéder à des vallées perdues, uniquement fréquentées par le bétail et les bergers. Il faut passer au-dessus de 3000 voire 3500 m pour voir des marmottes et des yaks, c’est leur domaine. La population génère très peu d’ordures et nous avons du mal à trouver…des poubelles ! Alors nous profitons du lit de la rivière jonché de bois flotté pour en faire une petite flambée. Après le col, nous redescendons vers la Narin et sa verdure, toujours entourée de badlands. A Jangi Talap, nous jetons un œil à un ancien caravansérail restauré et faisons un bref aller-retour à Ak Tal pour un plein d’essence. Ensuite nous repartons vers le nord en direction du Lac Son Kul : la piste remonte doucement la jolie vallée de la Kurka puis s’élève brutalement vers les alpages. La grimpette est raide mais charmante, au milieu des sapins et des fleurs de montagne. L’arrivée au lac est grandiose : nous sommes à 3000 m, et les sommets qui nous entourent 4000m. Des milliers d’animaux paissent sur ses rives. Les yourtes sont nombreuses mais pas tant que je le craignais car l’endroit est un des « marronniers » de tout voyage au Kirghistan. Il reste de la place ! Après avoir installé le camp, les filles reprennent la voiture pour aller négocier une rando à cheval pour le lendemain. C’est OK pour 8h, 1000 Som (13 euro) pour 2 chevaux pendant 2h. Lundi 23 juillet Nous déposons les filles au camp de yourtes touristiques : leurs chevaux arrivent montés par les 2 bout d’choux d’une « vraie » yourte située un peu plus haut dans la montagne. Elles partent tranquillement vers les crêtes, tandis que nous prenons la voiture pour aller vers le côté est du lac. Nous découvrons d’étranges pierres alignées, avec une succession de cercles de gros cailloux dont le sens nous échappe. Si quelqu’un sait ? Le paysage ne change pas beaucoup mais c’est beau partout ! Nous récupérons les filles, un peu claquées par leur galop à 3000m ! Puis nous redescendons vers Ak-Tal, en faisant une petite pause pique nique au pied du col près de la Kurtka (très bon coin de bivouac !) On continue ensuite en direction de Baetov, où nous reprenons de l’eau à une sorte de fontaine (il s’agit plutôt d’un tuyau sortant du sol que l’on repère grâce aux gens qui viennent s’y désaltérer ou faire le plein de gros bidons, car il semble que toutes les maisons n’ont pas l’eau courante) Faire le plein d’eau n’est pas si simple que je l’aurais cru au Kirghistan, où les rivières sont certes nombreuses, mais souvent en aval de gros troupeaux, et/ou souvent très limoneuses car d’origine glaciaire. Dans tous les villages ou presque on trouve donc ces « tuyaux » qui délivrent une eau que nous avons supposée potable. Nous avons aussi parfois fait le plein (d’eau !) dans des stations services (parfois avec un infect goût de plastique en particulier à Kazarman) Nous avons systématiquement traité l’eau des ruisseaux (avec de l’Aquatabs) et nous n’avons pas été malades. Nous avons mangé profusion de fruits (abricots, pommes) et légumes (tomates, oignons, pommes de terre, concombre) et beaucoup d’œufs (comme en Mongolie, garder précieusement les boites des œufs achetés dans la capitale car ensuite, les œufs sont vendus « tous nus » ) ! Aucun problème non plus.
Après Baetov, nous replongeons dans l’ouest américain et c’est la découverte inattendue de ce vieux caravansérail qui nous ramène en Asie ! Plus loin nous dépassons une ferme qui semble abandonnée avant de commencer l’ascension du col de Börülü (3262 m). La piste est époustouflante, de bonne qualité et il n’y a personne ! On a une pensée émue pour tous ces cyclistes croisés sur l’abominable M41 au nord de Gülcho…. Après le col, quel contraste entre les doux vallons verdoyants et cette haute falaise grise dont le soleil révèle les moindres détails ! La piste redescend vers le hameau de Orto Sirt et la vallée de la Terek. J’ai repéré une piste qui continue de l’autre côté vers l’ouest que l’on distingue sur cette photo. Nous traversons la Terek et continuons vers l’ouest en grimpant dans les alpages. La piste est excellente, ne dessert pourtant que quelques yourtes éparses et une ferme plus haut dans la montagne, que nous dépassons pour finalement nous poser au bord d’un ruisseau, en fond de vallée, au pied de ce glacier. Comme souvent au K, les anciennes moraines sont végétalisées et ça donne un aspect tout-à-fait original au paysage. Nuit paisible à 3000 m, c’est l’altitude idéale pour dormir sans avoir trop chaud !
Mardi 24 Juillet En traversant la Terek hier, nous avons remarqué qu’elle s’écoule au nord du gué dans une jolie gorge que nous avons envie d’explorer. Nous la retraversons donc, la longeons sur sa rive droite presque jusqu’à l’entrée de la gorge et découvrons par hasard une source captée, ça tombe bien ! Nous nous y garons et continuons à pied, pas bien loin hélas car c’est trop accidenté. Bonne petite balade matinale rafraichissante cependant ! Nous reprenons la piste vers le sud, en rive gauche cette fois et nous rapprochons de cette fascinante falaise. On se régale ! Après l’avoir contournée par le col de Kulak(3390 m), nous trouvons une piste qui permet de se rapprocher de sa face sud-est, hélas vite interrompue par le lit effondré d’une rivière. Ce coin mériterait vraiment une exploration plus approfondie mais il est midi, il fait chaud et soif : petite pause piquenique et on envoie le drone à notre place ! Le soleil au zénith n’est pas l’idéal mais il nous semble distinguer plein de jolis tipis (un peu comme certaines formations rencontrées dans l’ouest US, certes moins colorées) Nous sommes inspectés par quelques vautours curieux qui profitent des ascendances. Recharge de la batterie de l’appareil photo directement sur la batterie car en route la prise allume cigare a déjà du boulot : smartphone qui nous sert de GPS, batteries du drone, de sa télécommande, gopro, routeur internet et tutti quanti ! Il nous nous reste ensuite qu’à redescendre vers la routeE125 qui mène en Chine via le Torugart Pass. Nous prenons à G vers le nord et la ville de At Bashi et, comme nous passons devant, nous prenons la piste qui mène au caravansérail de Tash Rabat (autre marronnier), entouré de diverses yourtes commerciales et petits commerces. Il nous a laissés assez indifférents. Après qq courses à At Bashi (il faut en moyenne faire 2 ou 3 boutiques pour trouver des fruits, du pain, des œufs, des légumes, du lai, des jus de fruit et du yaourt), nous prenons en rive gauche une piste qui longe vers l’aval la rivière at-Bashi vers le nord, au nord de la ville. Les badlands aperçu sur Google Earth m ‘avaient donné envie d’aller voir par là mais hélas, il est très difficile d’approcher de la rivière car les pistes secondaires sont souvent effondrées. Il existe une autre piste en rive droite, peut-être est-elle plus propice ? Bref ! demi-tour pour l’amont de la même rivière, plus à l’est où j’ai repéré (toujours sur les vues satellites) de jolies gorges. Nous longeons la rive nord de l’At Bashi et contournons par l’est le massif de At Bashi Kirka. Ensuite nous prenons une piste qui remonte la rivière en rive gauche dans une très jolie vallée parsemée de yourtes. Nous la remontons sur une trentaine de km, jusqu’à surplomber un pont qui permet de passer en rive droite puis de continuer vers l’est, sans doute à perpète (encore un coin à explorer !) Mais la portion de piste qui descend au pont n’inspire pas Fred et le temps est à l’orage alors nous préférons ne pas descendre au bord de la rivière et camper un peu plus haut. Le pont est juste en aval de la confluence entre les rivières At Bashi la rouge et Balikti la bleue. 3 orages et beaucoup de pluie durant la nuit ! La tente a tenu le choc, faut dire qu’elle a déjà fait ses preuves en Islande ! Mercredi 25 Juillet Petite balade matinale en remontant les gorges de la Balitki, puis nous reprenons la piste cette fois vers l’ouest. Quel peut bien être ce système de balancier près de cette yourte ? Après Bosogo, nous repassons en rive droite de l’At Bashi, traversons le village de Ak-Muz, puis son cimetière ( !) avant de continuer jusqu’à Naryn où nous refaisons qq courses. Bien malin qui pourra deviner ce qu’on vend là-dedans ! Nous allons maintenant rejoindre en 2 jours le lac Issik Kul en prenant la piste qui file de Narin vers Tosor (environ 200 km) Vallée très agricole sur les 20 premiers km, la moisson bat son plein ! Nous piqueniquons à la confluence entre Kichi Narin la bleue et Chong Narin la grise, près de ces yourtes inoccupées. Puis nous remontons des gorges, où nous rencontrons des russes équipés de kayaks (sur le toit !) en phase de reconnaissance de la rivière. Le débit est fort mais il y a très peu d’obstacles et ce sur des dizaines de km : avec un très bon niveau de kayak, ça doit être fantastique ! Un e fois franchies les gorges, nous sommes à 2500 m et le paysage, ouvert, grandiose et paisible à la fois s’élève en pente douce jusqu’à la source chaude de Jiluu Suu à 3000 m : cette portion de piste est splendide ! Rencontre avec des yaks… Et même avec un chameau ! On s’arrête pour le gratouiller car il a une bonne tête et les enfants qui jouaient un peu plus haut nous rejoignent. L’ainé ne se fait pas prier pour escalader la bestiole, tout fiérot ! Voilà où habitent les enfants. Ce sont les grandes vacances et il y a de la marmaille partout ! Nous arrivons aux sources chaudes en fin de journée et c’est un peu la foule ! Le bain n’est pas bien grand et ne peut accueillir que 4 personnes à la fois. On continuer la piste sur 1 ou 2 km pour se trouver un coin tranquille au bord de la rivière Üch Emchek, encore une fois au pied d’un glacier. Nuit paisible à 3000 m.
Jeudi 26 Juillet Nous refaisons le plein d’eau dans un torrent d’eau claire puis démarrons de cet endroit la rando vers le Techik Kol, un lac d’altitude situé au-dessus de la source chaude. On tâtonne un peu avant de trouver cette antique passerelle pour traverser le torrent. En contrebas, on aperçoit les « cyclistes courageux » qui quittent le camp, les cyclistes « fainéants » accompagnés d’un véhicule d’assistance qui roupillent encore (mea culpa, cycliste et fainéant c’est antinomique !) et les cavaliers russes (avec la Lada Verte) qui se lèvent tranquillement. La montée (en partie sur une ancienne piste ce qui gâche un peu le paysage) se fait tranquillement. Curiosité géologique : un lac se déverse dans un autre via un torrent au bon débit et voilà ! Pas d’issue visible à ce lac pour l’empêcher de déborder ! Voilà le lac et la passerelle de l’ancienne piste (en partie effondrée) est toujours présente. En redescendant nous croisons les cyclistes « fainéants » russes (à pied sauf un) et les cavaliers russes (à cheval) qui je pense vont continuer vers l’ouest par cette ancienne piste. Fred et les filles redescendent tout schuss tandis que je prends mon temps. Ils veulent se baigner avant que tout ce petit monde ne redescende. Finalement les filles devront patienter un peu le temps que des hommes musulmans et surtout tous nus finissent d’infuser. Fred se joint à eux mais l’eau à 43°C ne lui permet pas de tremper bien longtemps. Je m’abstiens, pas fan du béton, de la promiscuité et de l’eau brûlante. On a pu se laver tous les jours, puisque nous avons toujours campé au bord de l’eau, quitte à faire chauffer un peu d’eau sur le réchaud. Mes troupes bien ramollies par leur baignade, nous reprenons la piste vers le col de Tosor. A l’est de la source chaude, elle devient bien moins roulante car elle flirte avec le lit d’une rivière et traverse aussi plusieurs pierriers. Nous hésitons un peu lors d’un gué pas mal creusé par le courant et recevons l’aide bienvenue d’un kirghize qui habite la yourte juste au-dessus qui nous conseille un passage un peu en aval. Sympa ! Plus loin pas de gué difficile, l’eau est claire et il n’y a pas plus de 30 cm. Les vallées glaciaires perpendiculaires à la nôtre se succèdent, très austères avec ce temps. Un peu plus haut dans la vallée nous sommes intrigués par la présence de formes humanoïdes perchées sur des piquets, mi figures chamanoïdes mi épouvantails…. Il s’agit en fait d’une originale opération markéting orchestrée par cette petite famille kirghize pour capter l’attention des touristes, à la fois amusés et étonnés de croiser cette petite boutique volante dans ce coin perdu ! Ils ont bien mérité qu’on leur achète qq babioles ! La yourte fait aussi restaurant mais nous déclinons la proposition car on n’avance vraiment pas vite sur cette mauvaise piste ! Bien nous en a pris car les choses se corsent encore dans la montée vers le col. Nous dépassons qq cyclistes russes à l’agonie puis les copains plus fringants qui les attendent au col en se caillant. Il est situé à 3893 m au niveau d’un glacier. Il pleuviote, il y a du vent, on les plaint d’autant plus que le bivouac est impossible encore avant plusieurs km. Nous passons enfin sous les nuages et apercevons le lac Issyk Kul (162 X 80 km, 668 m de profondeur) et les montagnes sur sa rive nord. La descente, jolie, nous semble toutefois interminable (le lac est à 1600 m) après cette longue journée. J’ai repéré une presqu’île au nord-est de Tosor qui semble propice au bivouac : il s’agit en fait d’un « camping » sans aucun aménagement, il faut juste payer l‘équivalent de qq euro à la yourte située au début de la piste. Le coin semble connu puisque pour une fois nous ne sommes pas seuls mais l’endroit est assez grand pour que chacun garde sa tranquillité. Il y a qq cyclistes et des Russes et des Kazakhs venus pour pêcher et faire du windsurf. On se pose côté lagune avec la vue sur les montagnes de la rive sud. Bel orage de fin de journée qui passera à côté finalement.
Vendredi 27 juillet Nuit calme bien qu’un peu chaude. Nous sommes tout près du Fairy tale ou Skazka canyon, autre marronnier, dont je n’attends pas grand-chose et qui finalement est très plaisant. Il faut dire que nous y sommes à 8h et que nous y serons tranquille jusqu’à 9h passées. Ensuite les gens arrivent, par lots de 18 en Marchroutka… Le site est assez étendu finalement et nous n’avons pas pu tout explorer car la chaleur monte vite et la belle lumière ne dure pas. Donc venir très tôt ! On a payé (50 som-0,6 €/personne) en sortant. Comme il est tôt nous décidons d’aller chercher un peu de fraicheur en remontant la Vallée de Barskoon jusqu’au col de Ara bel d’où part une vallée désertique parsemée de petits lacs d’altitude. La piste est excellente, arrosée pour éviter la poussière, ça nous change d’hier. Nous dépassons un convoi d’une dizaine de gros camions citernes, siglés Kumtor. C’est la mine d’or gérée par des Canadiens beaucoup plus haut dans la montagne. Nous passons devant la cascade de Barskoon où la profusion de yourtes commerciales nous décourage. Une photo de loin suffira ! Plus haut nous sommes malheureusement obligés de faire demi-tour à une sorte de check point gardé par des hommes portant l’uniforme de la Kumtor. Niet, impossible d’aller plus loin. Pourquoi ? On redescend pour se poser au bord du lac, un peu à l’ouest de Skazka Valley. Nous allons y buller toute l’après-midi (et y prendre qq coups de soleil pour certaine !) C’est amusant de voir tous ces gros cumulus se former à la périphérie du lac sur les sommets des montagnes. En fin d’après-midi nous repartons vers l’ouest (la route goudronnée sur la rive sud du lac est très « ondulante », bien pire que pas mal de pistes) Il fait chaud, c’est vendredi, il y a du monde à la plage ! Petit arrêt à Bokonbaïevo, où ici comme ailleurs nous sommes étonnés de voir ces portraits (plein de personnages différents) accrochés aux réverbères ? Aucune idée de leur signification ? En approchant de Balitchky à l’extrémité est du lac, je me rends compte que la région est beaucoup plus urbanisée et qu’il va être difficile de trouver un coin de bivouac agréable. Pour 4800 som (60 €), nous prenons 2 jolies chambres à l’hôtel Azimut à l’entrée ouest de la ville. Ils acceptent de nous servir le petit-déjeuner dès 7h car nous allons demain faire une balade dans un canyon et vu la chaleur, je préfère démarrer tôt. Pour dîner, nous allons au Smack café et testons quelques plats « typiques » : intérêt plus documentaire que gustatif. Par contre la glace à la pistache est un délice !
Samedi 28 juillet Nous avons bien dormi, les filles ont eu trop chaud (pas de clim et trop de bruit pour ouvrir la fenêtre) A 8h nous commençons la rando dans le Konorchek Canyon (1/2h de route depuis Balitchky) Le début est assez moche et ingrat, puis la vallée se rétrécit et se transforme en canyon avec qq ressauts à escalader. Après 1h de marche on débouche sur une large vallée cernée de badlands. Un petit coup de drone pour cerner les coins les plus intéressants : à gauche toute (donc vers le sud) en remontant le wash. Pas mal de formations tarabiscotées ! De là-haut on aperçoit des collines colorées que nous essayons d’atteindre en remontant un autre canyon, longuet car très sinueux. Finalement nous renonçons peu avant le but car le ciel noircit et ça tonne au loin. Demi-tour sur un bon rythme donc. Arrivés à l’entrée du 1er canyon, nous croisons pas mal de monde (Japonais, Anglais) accompagnés de guides locaux, qui montent en dépit de l’orage. Il y a certes pas mal d’endroits où s’échapper du fond du canyon, mais ce n’est pas possible partout… Money is money… Au total, rando d’un assez mauvais rapport effort/intérêt. Sans doute exagérément promue du fait de sa proximité avec Bishkek et l’Issyk Kul. Dans le même genre, nous faisons sur la route vers Bishkek un détour par la Burana Tower, vantée dans tous les guides. Bof…Enorme parking, plein de marchroutka, seul Fred a eu le courage de descendre de la voiture ! On est vraiment des sauvageons. Nous retrouvons avec plaisir notre hôtel de Bishkek et sa clim (4800 som/ 60 € pour une grande chambre de 4 avec kitchenette et SDB et clim). Cette fois nous commandons à temps pour dîner sur place ! Nous faisons les bagages tandis que Fred va faire laver la voiture (intérieur / extérieur) Excellent dîner sur place, on se régale ! (pour environ 6 ou 7 euro/personne) Dimanche 29 juillet Nous quittons l’hôtel à 7h00. Ils nous ont préparé des breakfast box, très bons) Nous retrouvons Sergeï à 7h30 sur le parking de l’aéroport. Après une rapide inspection, il me rend ma caution (340 €) et la ristourne promise (120 €) Notre avion décolle à 10h30 et après une courte escale à Istanbul nous atterrissons à Bâle vers 17h00. On a ENCORE crevé de chaud avec Turkish Airlines…pfff… Et il fait 37°C en arrivant ! Conclusion : Superbe voyage ! Paysages fantastiques, population discrète et très accueillante ! On a adoré !
Budget pour 2 semaines à 4 Avion pour 4 : 1800 € Location de 4X4, inclus 300 km/j (on a fait 3000 km) : 1070-120 = 950 € 3 nuits d’hôtel à 4 : environ 180 € Sur place (bouffe, essence +/- 0,6 €/l) : 420 € Total : 3350 € soit 840 €/personne.
Tour des 4 Massifs à vélo en Savoie English translation pending
Bonjour,
Je vous propose un tour en Savoie, à travers les massifs des Bauges, Belledonne, Lauziere, Beaufortain. Départ et retour à Annecy. 310 Km et 6500 m de dénivelée environ. Un circuit pour grimpeurs sur petites routes. nous avons bivouaque 3 nuits.
Portions non goudronnées, vtc recommande
Développements utilisés. 22x32x44 avec 12x36 / roues 28 pouces
Étape 1 : annecy - col du Grand Cucheron. Par col de Leschaux, Bellecombe en Bauges, Col du Frêne, saint Pierre d Albigny, Chamoux sur Gelon. Montée raide ( double chevrons en continus) à Montendry pour bivouaquer vers le fort de Montgilbert.Pour l’eau Il y a la source du Gelon mais pas évident à trouver ( suivre les fougères)
Une autre variante plus facile consiste à monter au col par Champ Laurent.
Etape2 : col de la Madeleine par mont gelafrey.
Étape3: Granier
Dans la descente du col passer successivement Celliers, la Thuile pour atteindre le Croizat, hameau en impasse au fond du vallon. Pousser son vélo quelques centaines de m en descente raisonnable jusqu’à à la passerelle, de la emprunter la route forestière non goudronnee qui rejoint Combelouviere en légère montée. Descente vers Aigueblanche puis Moutiers par une petite route réservée aux véhicules non immatriculés ( longe la nationale 90)
Montée à Haute court la Basse puis, le Breuil
Au Villard prendre la direction de Mont Girod.
Descendre au Villaret, prendre la petite route à gauche après le 1er lacet après le Villaret. Descendre vers Villette, juste avant le village ( avant un camping à gauche), prendre la montée à gauche vers Charvaz (Charves)
De la atteindre Tessens puis Granier , monter vers le Cormet DAreches pour bivouaquer.
Étape 4 . Retou
Cormet D Areches. Areches beaufort. Base de loisir des marcots
Villard sur Doron ,
Outrechenay, Queige, col de la Forclaz de Queige, Ugine
Retour par la piste Cyclable vers Annecy
Chemins de promenades en montages sans se perdre (Haute-Savoie) English translation pending
Bonjour,
Je pars en septembre dans la région Annecy (Hte Savoie) pour 1 semaine - je logerai à Lathuile.
J'adore la nature et je voudrais faire des promenades 2/3 heures max en montagne. Mon gros problème est que je n'ai aucun sens d'orientation. Je cherche des promenades dont les chemins sont bien visibles et pas de risque de se perdre par exemple à Gavarnie on gare sa voiture à la ville et tout le monde emprunte le même chemin vers le cirque et impossible de se perdre. Bref vous avez compris ; je cherche le même type de promenades sans risque de se perdre. Je cherche des belles vues sans que cela monte trop car je suis handicapée (pas en fauteuil roulant). En tapant google, j'ai l'impression que le Mont Revard semble s'y prêter - du moins la photo que j'ai vue - mais c'est un peu loin. J'espère être claire. Je suis véhiculée.
Pourriez-vous svp me conseiller.
Mille Mercis.
Je pars en septembre dans la région Annecy (Hte Savoie) pour 1 semaine - je logerai à Lathuile.
J'adore la nature et je voudrais faire des promenades 2/3 heures max en montagne. Mon gros problème est que je n'ai aucun sens d'orientation. Je cherche des promenades dont les chemins sont bien visibles et pas de risque de se perdre par exemple à Gavarnie on gare sa voiture à la ville et tout le monde emprunte le même chemin vers le cirque et impossible de se perdre. Bref vous avez compris ; je cherche le même type de promenades sans risque de se perdre. Je cherche des belles vues sans que cela monte trop car je suis handicapée (pas en fauteuil roulant). En tapant google, j'ai l'impression que le Mont Revard semble s'y prêter - du moins la photo que j'ai vue - mais c'est un peu loin. J'espère être claire. Je suis véhiculée.
Pourriez-vous svp me conseiller.
Mille Mercis.
Calanques, Cassis et Marseille avec deux enfants English translation pending
Bonjour,
Je passe une semaine à quelques km de Cassis mi Août, et aimerai visiter les Calanques, Marseille et/ou autres endroits à ne pas manquer. Auriez vous des conseils pour profiter au mieux de ces destinations ? j' aimerai en particulier pouvoir faire l' intégralité des calanques et pouvoir m' y baigner avec mes 2 enfants.
Merci
Je passe une semaine à quelques km de Cassis mi Août, et aimerai visiter les Calanques, Marseille et/ou autres endroits à ne pas manquer. Auriez vous des conseils pour profiter au mieux de ces destinations ? j' aimerai en particulier pouvoir faire l' intégralité des calanques et pouvoir m' y baigner avec mes 2 enfants.
Merci
Album photo Kirghizistan 2017 English translation pending
Nous avons fait un très beau voyage durant l'été 2017 avec un 4X4 loué sans chauffeur.
Avant un nouveau départ dès ce mois d’août qui fera l'objet d'un reportage sur un blog, voilà l'album de notre 1er voyage.
https://www.flickr.com/photos/165572989@N03/albums
Traversée de la France est - ouest à vélo English translation pending
Hello tout le monde,
J'ai prévu de faire de traverser la France d'est à l'ouest en partant de la suisse (Genève) pour arriver les pieds dans l'Atlantique (je pensais à la Rochelle). Pour le retour je ne me suis pas encore décidé si je le fais en train ou à vélo. Niveau entrainement, je fais entre 100 et 150km par semaines mais je n'ai pas vraiment encore d'expérience de grand voyage à vélo.
C'est pour cela que j'aurais quelques questions aux plus experimentés d'entres vous: - Combien de Km par jour est-t-il faisable de faire? Sachant que je serai équipé en vélo de route et sacoches type bikepacking? Est-ce que faire en moyenne 150km/jour est réalisable? - Avez vous des routes à me conseiller/déconseiller? Comme je ne connais vraiment pas bien le coin, j'essaie de m'organiser pour éviter les routes trop dangereuses. - J'ai prévu de dormir chez des amis/couchsurfing/warmshower, donc je ne prends pas de tente. Est-ce que ça vous semble réalisable pour un trajet comme ceci? - J'ai actuellement des pneus 700x23, type courses. Est ce que ça vaut le coup d'investir dans des 700x25 ou la différence est minime?
Voilà, n'hésitez pas à partager vos astuces/tips si vous avez fait un voyage un peu semblable! Toute info est bonne à prendre!
Merci d'avance pour vos réponses. 🙂
J'ai prévu de faire de traverser la France d'est à l'ouest en partant de la suisse (Genève) pour arriver les pieds dans l'Atlantique (je pensais à la Rochelle). Pour le retour je ne me suis pas encore décidé si je le fais en train ou à vélo. Niveau entrainement, je fais entre 100 et 150km par semaines mais je n'ai pas vraiment encore d'expérience de grand voyage à vélo.
C'est pour cela que j'aurais quelques questions aux plus experimentés d'entres vous: - Combien de Km par jour est-t-il faisable de faire? Sachant que je serai équipé en vélo de route et sacoches type bikepacking? Est-ce que faire en moyenne 150km/jour est réalisable? - Avez vous des routes à me conseiller/déconseiller? Comme je ne connais vraiment pas bien le coin, j'essaie de m'organiser pour éviter les routes trop dangereuses. - J'ai prévu de dormir chez des amis/couchsurfing/warmshower, donc je ne prends pas de tente. Est-ce que ça vous semble réalisable pour un trajet comme ceci? - J'ai actuellement des pneus 700x23, type courses. Est ce que ça vaut le coup d'investir dans des 700x25 ou la différence est minime?
Voilà, n'hésitez pas à partager vos astuces/tips si vous avez fait un voyage un peu semblable! Toute info est bonne à prendre!
Merci d'avance pour vos réponses. 🙂
Choix de trek au Népal English translation pending
Bonsoir, je souhaites partir au Népal en septembre-octobre 2018, mais j hésites entre Langtang ou le balcon des Annapurnas... J'ai peur d être "déçue" de ce dernier (peur de rester trop en vallée..)..
Des avis/idees/conseils ??
Merci bcp 😊😊
Station ski du style Bonneval-sur-Arc English translation pending
Bonjour
L année passée nous sommes allés skier en famille à Bonneval sur arc. Nous avons adoré le village et son ambiance.
Qqun saurait nous conseiller une autre station village avec du charme style Bonneval sur arc?
un grand merci
Camping sauvage en Catalogne English translation pending
Bonjour à tous,
J'essaie d'organiser avec des amis une "randonnée" en Catalogne entre la frontière franco-espagnole et Barcelone. Qui serait d'une semaine environ en début aout.
On vise avec notre budget étudiant à faire du camping sauvage plutôt que de chercher des hôtels ou des campings ( qui sont plutot consacrés aux caravanes qu'aux tentes à ce qu'il parait). Mais pourquoi pas des hôtes si vous en connaissez. 😉
Globalement, actuellement, le bivouac y est-il toléré ?
Et plus précisément dans les communes des villes de Roses, Blanes ou Banyoles. Étant donné la situation politique ou écologique (feu de forets) de la catalogne je ne veux pas me risquer de venir au mauvais endroit et au mauvais moment. Évidemment on compte tout les 6 ( avec max. trois tentes) être respectueux des lieux. Mais faut-il quand même informer les mairies locales ?
Bons voyages à vous En espérant avoir des conseils
PS: indiquez si ce poste fait être dans une rubrique au cas où je me suis trompé ;)
Globalement, actuellement, le bivouac y est-il toléré ?
Et plus précisément dans les communes des villes de Roses, Blanes ou Banyoles. Étant donné la situation politique ou écologique (feu de forets) de la catalogne je ne veux pas me risquer de venir au mauvais endroit et au mauvais moment. Évidemment on compte tout les 6 ( avec max. trois tentes) être respectueux des lieux. Mais faut-il quand même informer les mairies locales ?
Bons voyages à vous En espérant avoir des conseils
PS: indiquez si ce poste fait être dans une rubrique au cas où je me suis trompé ;)
Itinéraire 11 jours entre Aix-en-Provence, Cassis-La Ciotat et Marseille English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Festival d’Avignon cet été jusqu’au 26 juillet, et retrouverai ensuite des amis à Montpellier à partir du 5 ou 6 août seulement. J’ai donc décidé de profiter des jours disponibles entre ces deux étapes pour aller visiter les alentours d’Aix, Cassis et Marseille.
Je serai seul et n’aurai pas de véhicule pendant mon séjour à Avignon. Je prévois de louer une voiture uniquement lorsque cela est indispensable. Voici en gros l’itinéraire auquel je pense :
Festival d’Avignon du 16 au 26 juillet, déjà réservé.
26 juillet : Location de voiture, Route d’Avignon à Aix-en-Provence en passant par L’Isle-sur-la-Sorgue - Fontaine de Vaucluse - Buoux - Lourmarin. Est-ce un trajet cohérent qui me laisserait assez de temps pour visiter chaque village?
27 au 29 juillet : Découverte d’Aix-en-Provence et ses alentours, je garde la voiture. Visite du Lubéron, Forcalquier, Roustrel, randonnée, Roussillon, Banon
30 juillet au 1er août: Direction La Ciotat, toujours en voiture par la route des Crêtes. Y’-t-il une belle étape sur la route depuis Aix en Provence? La Sainte Victoire? Ensuite visite de La Ciotat, du Parc du Muguel, balade dans les calanques en matinée, découverte de cassis, Kayak ou bateau vers les calanques (Porpin, Envau).
2 au 4 août : Visite de Marseille et des calanques
5 août : Marseille, direction Montpellier en train. Pendant mon séjour à Montpellier, une journée à Nîmes est prévue avec mes amis, ainsi qu’une journée à Arles et au Parc de la Camargue.
Ca me semble cohérent mais je me demande juste si l'ordre est bon, tout comme le temps passé à chaque endroit. Et surtout à quel moment il est préférable de rendre la voiture de location. En arrivant à Marseille?
Vos avis de connaisseurs seront les bienvenus héhé, surtout par rapport aux dates, à la chaleur! Il y a tellement de belles choses à voir, je ne veux pas non plus trop en faire et ne pas en profiter.
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Nicolas
Je pars au Festival d’Avignon cet été jusqu’au 26 juillet, et retrouverai ensuite des amis à Montpellier à partir du 5 ou 6 août seulement. J’ai donc décidé de profiter des jours disponibles entre ces deux étapes pour aller visiter les alentours d’Aix, Cassis et Marseille.
Je serai seul et n’aurai pas de véhicule pendant mon séjour à Avignon. Je prévois de louer une voiture uniquement lorsque cela est indispensable. Voici en gros l’itinéraire auquel je pense :
Festival d’Avignon du 16 au 26 juillet, déjà réservé.
26 juillet : Location de voiture, Route d’Avignon à Aix-en-Provence en passant par L’Isle-sur-la-Sorgue - Fontaine de Vaucluse - Buoux - Lourmarin. Est-ce un trajet cohérent qui me laisserait assez de temps pour visiter chaque village?
27 au 29 juillet : Découverte d’Aix-en-Provence et ses alentours, je garde la voiture. Visite du Lubéron, Forcalquier, Roustrel, randonnée, Roussillon, Banon
30 juillet au 1er août: Direction La Ciotat, toujours en voiture par la route des Crêtes. Y’-t-il une belle étape sur la route depuis Aix en Provence? La Sainte Victoire? Ensuite visite de La Ciotat, du Parc du Muguel, balade dans les calanques en matinée, découverte de cassis, Kayak ou bateau vers les calanques (Porpin, Envau).
2 au 4 août : Visite de Marseille et des calanques
5 août : Marseille, direction Montpellier en train. Pendant mon séjour à Montpellier, une journée à Nîmes est prévue avec mes amis, ainsi qu’une journée à Arles et au Parc de la Camargue.
Ca me semble cohérent mais je me demande juste si l'ordre est bon, tout comme le temps passé à chaque endroit. Et surtout à quel moment il est préférable de rendre la voiture de location. En arrivant à Marseille?
Vos avis de connaisseurs seront les bienvenus héhé, surtout par rapport aux dates, à la chaleur! Il y a tellement de belles choses à voir, je ne veux pas non plus trop en faire et ne pas en profiter.
En tout cas merci d'avance pour vos conseils et vos retours d'expérience, j'ai vraiment hâte!
Nicolas
Trek du tour des Aiguilles Rouges (Alpes) English translation pending
Bonjour à tous !
Fan de nature et recherchant le calme de la montagne, mon copain et moi-même souhaitions faire le tour des aiguilles rouges en 4 jours et en bivouac la semaine prochaine. Alors que je préparais notre trek, je me suis aperçu qu'il y avait de forte chance que nous soyons confrontés à la neige durant notre trek. Nous n’avons pas une très grande expérience du trek. Nous en avons fait un de 3 jours l’année dernière, dans le Mercantour mais c’était fin aout et il faisait chaud. J’ai 2 inquiétudes : les névés et les nuits froides ! Actuellement la balise nivôse indique 10cm de neige en haut des aiguilles rouges, sachant qu’il y avait 60 cm il y a une semaine… Le froid ne me fait pas peur mais les traversées dans la neige oui (je crois que mes chaussures de rando ne sont même pas imperméables) ! Nous pensions suivre cet itinéraire : Etape 1 : Col des Montets (1461m)- refuge du Lac Blanc (2350m) Col des Montets- Lac des Cheserys (2211m) : 2h20. Lac des Cheserys- Refuge du Lac : (2350 m) : 0H40
Etape 2 : Refuge du Lac Blanc - Refuge de Bellachat (2166m) Refuge du lac Blanc - Télécabine de l'Index (2385) : 1h10 Télécabine de l'Index - Col du Lac Cornu: (2414m) : 1h40 Col du Lac Cornu- Gare du téléphérique de la Parsa (2074m) : 1h00 Gare du téléphérique de la Parsa - Plan Lachat ( 1600m) : 1h10 Plan Lachat - refuge de bellachat (2150m) : 1h30
Etape 3 Refuge de Bellachat - Refuge de Moëde Anterne (1993m) Refuge de Bellachat - Col du Brevent (2368m) : 1H50. Col de Brevent - Pont d'Arlevé (1597m) : 1H50 Pont d'Arlevé - Refuge de Moëde Anterne (2000 m) : 1H30
Etape 4 Refuge de Moëde Anterne - Col des Montets (1461m) refu de de Moëde Anterne - Chalet de Villy 1885m)/ 1H15 Chalet de Villy - Col de Salenton (2526m) : 2h15 Col de Salenton - Refuge de la Pierre à Berard : (1924m) : 1h15 Refuge de la Pierre à bérard - Col des Montets (1461m) : 2H00 Pensez-vous que cet itinéraire est facilement faisable à cette période de l’année ? Existe-t-il des itinéraires alternatifs s’il y a de la neige sur les hauteurs ? Me conseillez-vous de reporter ce trek à aout et si c’est le cas, quel massif me conseillez-vous à cette période ? D’avance, une grand merci pour vos précieux conseils J
Fan de nature et recherchant le calme de la montagne, mon copain et moi-même souhaitions faire le tour des aiguilles rouges en 4 jours et en bivouac la semaine prochaine. Alors que je préparais notre trek, je me suis aperçu qu'il y avait de forte chance que nous soyons confrontés à la neige durant notre trek. Nous n’avons pas une très grande expérience du trek. Nous en avons fait un de 3 jours l’année dernière, dans le Mercantour mais c’était fin aout et il faisait chaud. J’ai 2 inquiétudes : les névés et les nuits froides ! Actuellement la balise nivôse indique 10cm de neige en haut des aiguilles rouges, sachant qu’il y avait 60 cm il y a une semaine… Le froid ne me fait pas peur mais les traversées dans la neige oui (je crois que mes chaussures de rando ne sont même pas imperméables) ! Nous pensions suivre cet itinéraire : Etape 1 : Col des Montets (1461m)- refuge du Lac Blanc (2350m) Col des Montets- Lac des Cheserys (2211m) : 2h20. Lac des Cheserys- Refuge du Lac : (2350 m) : 0H40
Etape 2 : Refuge du Lac Blanc - Refuge de Bellachat (2166m) Refuge du lac Blanc - Télécabine de l'Index (2385) : 1h10 Télécabine de l'Index - Col du Lac Cornu: (2414m) : 1h40 Col du Lac Cornu- Gare du téléphérique de la Parsa (2074m) : 1h00 Gare du téléphérique de la Parsa - Plan Lachat ( 1600m) : 1h10 Plan Lachat - refuge de bellachat (2150m) : 1h30
Etape 3 Refuge de Bellachat - Refuge de Moëde Anterne (1993m) Refuge de Bellachat - Col du Brevent (2368m) : 1H50. Col de Brevent - Pont d'Arlevé (1597m) : 1H50 Pont d'Arlevé - Refuge de Moëde Anterne (2000 m) : 1H30
Etape 4 Refuge de Moëde Anterne - Col des Montets (1461m) refu de de Moëde Anterne - Chalet de Villy 1885m)/ 1H15 Chalet de Villy - Col de Salenton (2526m) : 2h15 Col de Salenton - Refuge de la Pierre à Berard : (1924m) : 1h15 Refuge de la Pierre à bérard - Col des Montets (1461m) : 2H00 Pensez-vous que cet itinéraire est facilement faisable à cette période de l’année ? Existe-t-il des itinéraires alternatifs s’il y a de la neige sur les hauteurs ? Me conseillez-vous de reporter ce trek à aout et si c’est le cas, quel massif me conseillez-vous à cette période ? D’avance, une grand merci pour vos précieux conseils J
Tour du Péloponnèse: quelle étape sur la côte ouest? English translation pending
Bonjour à tous les voyageurs,
Je suis en train de préparer un voyage de 3 semaines en Grèce et je bute sur un premier souci, aussi je sollicite votre aide !
Nous arriverons à Athènes et partirons directement à Delphes pour visiter le site. Nous y restons 2 nuits. Ensuite l'idée est de faire le tour du Péloponnèse. Avant de chercher un ou deux points de chute pour se poser quelques jours et visiter les doigts du sud (A Kiparissia par exemple), quelle étape serait la plus approprié pour une nuit ? sachant qu'on voudrait bien visiter Olympie mais aussi se reposer un peu en arrivant de Delphes avec possibilité de baignade (ados dans le voyage) ? On a abandonné l'idée de faire Delphes -> Kiparissia d'une traite, trop long...
Merci à vous pour votre aide.
Je suis en train de préparer un voyage de 3 semaines en Grèce et je bute sur un premier souci, aussi je sollicite votre aide !
Nous arriverons à Athènes et partirons directement à Delphes pour visiter le site. Nous y restons 2 nuits. Ensuite l'idée est de faire le tour du Péloponnèse. Avant de chercher un ou deux points de chute pour se poser quelques jours et visiter les doigts du sud (A Kiparissia par exemple), quelle étape serait la plus approprié pour une nuit ? sachant qu'on voudrait bien visiter Olympie mais aussi se reposer un peu en arrivant de Delphes avec possibilité de baignade (ados dans le voyage) ? On a abandonné l'idée de faire Delphes -> Kiparissia d'une traite, trop long...
Merci à vous pour votre aide.
Cuba en famille pour 10 jours English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 3 à Cuba en décembre 18 pour 10 jours et je voulais avoir vos aides pour mon itinéraire car je suis un peu perdu. Je sais que 10 jours est peu pour visiter Cuba mais il faut faire des choix donc j'ai choisi un itinéraire assez touristique.
- La havanne (3-4 jours) - Vinales (1-2 jours), je ne sais pas si 1 nuit suffit - Cienfuegos - Trinidad (2 jours) - Santa Clara et passer le réveillon de Nöel à Villa Clara / Remédios
Et éventuellement une journée plage, là encore difficile de choisir. Ai-je oublié une ville plus intéressant que d'autres ??
A votre avis, est ce que 10 jours suffit ou faut-il que je reste 12 jours pour profiter plus.
Merci à tous pour vos conseils et remarques
Nous partons à 3 à Cuba en décembre 18 pour 10 jours et je voulais avoir vos aides pour mon itinéraire car je suis un peu perdu. Je sais que 10 jours est peu pour visiter Cuba mais il faut faire des choix donc j'ai choisi un itinéraire assez touristique.
- La havanne (3-4 jours) - Vinales (1-2 jours), je ne sais pas si 1 nuit suffit - Cienfuegos - Trinidad (2 jours) - Santa Clara et passer le réveillon de Nöel à Villa Clara / Remédios
Et éventuellement une journée plage, là encore difficile de choisir. Ai-je oublié une ville plus intéressant que d'autres ??
A votre avis, est ce que 10 jours suffit ou faut-il que je reste 12 jours pour profiter plus.
Merci à tous pour vos conseils et remarques
Trek du Choquequirao vers le Machu Picchu English translation pending
Salut les marcheurs,
Voici un retour d'expérience sur le trek du Choquequirao vers le Machu Picchu. Belle alternative au, très cher, chemin de l'Inca ou au, très peuplé, trek du Salkantay. Date : début mai 2018 Durée : 7 jours de Cusco à Cusco Effectué en autonomie, 2 personnes en tente Les distances sont telles que mapsme et les dénivelés sont donnés à titre indicatif (montre non gps)
Jour 1 : Cusco - Camping Santa Rosa Baja via Cachora. 4h de bus, 1h30 de collectivo. 12km, -1359, +607. Départ de Cusco à 6h en bus avec la compagnie Ampay depuis le terminal terrestre. 20 soles pp. Demander au bus de vous arrêter au Ramal de Cachora. Des collectivos vous emmèneront jusqu'à Cachora où vous pouvez démarrer le trek ou bien jusqu'au col de Cachora ce qui vous fait gagner 10-12 km. Nous avons pris le collectivo jusqu'au col. 60 soles pr le voyage. Il y a de quoi se ravitailler à Cachora. Au col il est possible de dormir et de manger. Ravitaillement sommaire. Possibilité de prendre une mule et un arriero aussi. L'étape est typique du trek, ça descend jusqu'au rio et puis ça monte jusqu'au camping Santa Rosa Baja. Possibilité de manger à ce camping et douche froide. 5 soles par tente, 9 soles le repas. Au cours de cette étape, on passe par Chiquisca où il est possible de dormir, manger et de se ravitailler. Il est aussi possible de dormir au bord du rio à Playa. Nous on a continué jusqu'à Santa Rosa Baja pour se rapprocher au max de Choquequirao.
Jour 2 : Santa Rosa Baja - Camping Choquequirao via visite du site. 15km, +1508, -757. Ca monte sévèrement jusqu'au village de Marampata et ensuite assez tranquille jusqu'au camping du site. Au village possible de manger, dormir et se ravitailler. Accès au site 60 soles (inclus le camping). Douche froide. Arrivée au camping du site à 11h. Visite du site après midi.
Jour 3 : Camping Choquequirao - Maizal. 12km, -1314, +1511. Journée qui tape un peu. Se lever tôt pour le lever de soleil sur le site. On a pris le raccourci qui suit le canal d'eau jusque tout en haut du site. Superbe. Passage du col, descente jusqu'au rio blanco, baignade et remontée jusqu'à Maizal. On croise beaucoup moins de monde. A Maizal il y a deux camping. On a pris celui de droite où il n'y avait personne même pas le proprio mais normalement il semblerait qu'on puisse y manger. Douche froide et vue incroyable. On a rien payé.
Jour 4 : Maizal - Yanama. 8km, +1024, -565. Col à 4200 à passer sur cette journée, donc on a mit un peu de temps. Au col une petite dame vend quelques produits et un bon snickers nous a remonté le moral. Belle descente sur Yanama avec vue incroyable sur le massif de Chukitakarpu. Arrivée à Yanama sur le coup des 13h, camping chez Esteban qui nous a fait à manger. 10 soles le repas pp et 5 soles la tente. Pas de collectivo ce jour donc repos l'après midi et départ le lendemain sur une route plus qu'aérienne.
Jour 5 : Yanama - Agua Caliente via Ccapac Nan. 4h de collectivo, 20km, +836, -963. Départ en collectivo à 7h. Après 4 heures de route (35 soles pp) il nous dépose avant Santa Theresa et juste après Playa à un camping qui s'appelle Ccapac Nan (voir mapme) où un chemin vous amène jusqu'à hydro via une vue sur le Machu. Arrivée à Hydro à 17h, pas assez de cash pour prendre le train et de toute façon c'est hors de prix. Marche sur les rails la nuit, arrivée au camping un peu avant Aguas à 20h. 15 soles la tente. Journée un peu fastidieuse, possibilité d'aller jusqu'à Santa Theresa avec le collectivo et d'en prendre un autre jusqu'à Hydro. L'alternative à ce jour 5, c'est de le faire à pied depuis yanama en deux jours.
Jour 6 : Visite du Machu Picchu Machu l'après midi, moins de monde. Montée et descente à pied.
Jour 7 : Aguas Caliente - Cusco Marche le matin le long des rails. Collectivo de Hydro à Santa Theresa, de Santa Theresa à Santa Maria et de Santa Maria à Cusco. Option très longue 40 soles pp. Le mieux semble être d'attendre les premiers bus directs de Hydro à Cusco en début d'après midi.
Pratique : Le meilleur remède pour les moustiques c'est pantalon long et manche longue. Filtreur à eau ou pastille. Prenez de la nourriture au cas où les proprio des campings ne soient pas là. Pas mal de sucre car les montées font suer. Chapeau car beaucoup de soleil. Du cash en petite coupure.
Voici un retour d'expérience sur le trek du Choquequirao vers le Machu Picchu. Belle alternative au, très cher, chemin de l'Inca ou au, très peuplé, trek du Salkantay. Date : début mai 2018 Durée : 7 jours de Cusco à Cusco Effectué en autonomie, 2 personnes en tente Les distances sont telles que mapsme et les dénivelés sont donnés à titre indicatif (montre non gps)
Jour 1 : Cusco - Camping Santa Rosa Baja via Cachora. 4h de bus, 1h30 de collectivo. 12km, -1359, +607. Départ de Cusco à 6h en bus avec la compagnie Ampay depuis le terminal terrestre. 20 soles pp. Demander au bus de vous arrêter au Ramal de Cachora. Des collectivos vous emmèneront jusqu'à Cachora où vous pouvez démarrer le trek ou bien jusqu'au col de Cachora ce qui vous fait gagner 10-12 km. Nous avons pris le collectivo jusqu'au col. 60 soles pr le voyage. Il y a de quoi se ravitailler à Cachora. Au col il est possible de dormir et de manger. Ravitaillement sommaire. Possibilité de prendre une mule et un arriero aussi. L'étape est typique du trek, ça descend jusqu'au rio et puis ça monte jusqu'au camping Santa Rosa Baja. Possibilité de manger à ce camping et douche froide. 5 soles par tente, 9 soles le repas. Au cours de cette étape, on passe par Chiquisca où il est possible de dormir, manger et de se ravitailler. Il est aussi possible de dormir au bord du rio à Playa. Nous on a continué jusqu'à Santa Rosa Baja pour se rapprocher au max de Choquequirao.
Jour 2 : Santa Rosa Baja - Camping Choquequirao via visite du site. 15km, +1508, -757. Ca monte sévèrement jusqu'au village de Marampata et ensuite assez tranquille jusqu'au camping du site. Au village possible de manger, dormir et se ravitailler. Accès au site 60 soles (inclus le camping). Douche froide. Arrivée au camping du site à 11h. Visite du site après midi.
Jour 3 : Camping Choquequirao - Maizal. 12km, -1314, +1511. Journée qui tape un peu. Se lever tôt pour le lever de soleil sur le site. On a pris le raccourci qui suit le canal d'eau jusque tout en haut du site. Superbe. Passage du col, descente jusqu'au rio blanco, baignade et remontée jusqu'à Maizal. On croise beaucoup moins de monde. A Maizal il y a deux camping. On a pris celui de droite où il n'y avait personne même pas le proprio mais normalement il semblerait qu'on puisse y manger. Douche froide et vue incroyable. On a rien payé.
Jour 4 : Maizal - Yanama. 8km, +1024, -565. Col à 4200 à passer sur cette journée, donc on a mit un peu de temps. Au col une petite dame vend quelques produits et un bon snickers nous a remonté le moral. Belle descente sur Yanama avec vue incroyable sur le massif de Chukitakarpu. Arrivée à Yanama sur le coup des 13h, camping chez Esteban qui nous a fait à manger. 10 soles le repas pp et 5 soles la tente. Pas de collectivo ce jour donc repos l'après midi et départ le lendemain sur une route plus qu'aérienne.
Jour 5 : Yanama - Agua Caliente via Ccapac Nan. 4h de collectivo, 20km, +836, -963. Départ en collectivo à 7h. Après 4 heures de route (35 soles pp) il nous dépose avant Santa Theresa et juste après Playa à un camping qui s'appelle Ccapac Nan (voir mapme) où un chemin vous amène jusqu'à hydro via une vue sur le Machu. Arrivée à Hydro à 17h, pas assez de cash pour prendre le train et de toute façon c'est hors de prix. Marche sur les rails la nuit, arrivée au camping un peu avant Aguas à 20h. 15 soles la tente. Journée un peu fastidieuse, possibilité d'aller jusqu'à Santa Theresa avec le collectivo et d'en prendre un autre jusqu'à Hydro. L'alternative à ce jour 5, c'est de le faire à pied depuis yanama en deux jours.
Jour 6 : Visite du Machu Picchu Machu l'après midi, moins de monde. Montée et descente à pied.
Jour 7 : Aguas Caliente - Cusco Marche le matin le long des rails. Collectivo de Hydro à Santa Theresa, de Santa Theresa à Santa Maria et de Santa Maria à Cusco. Option très longue 40 soles pp. Le mieux semble être d'attendre les premiers bus directs de Hydro à Cusco en début d'après midi.
Pratique : Le meilleur remède pour les moustiques c'est pantalon long et manche longue. Filtreur à eau ou pastille. Prenez de la nourriture au cas où les proprio des campings ne soient pas là. Pas mal de sucre car les montées font suer. Chapeau car beaucoup de soleil. Du cash en petite coupure.