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Bouclage itinéraire en Thaïlande novembre 2013 English translation pending
by Laurie06000 · 2013-09-22 · 56 replies
Sawasdee!

Le depart approche (28 octobre) et on fignole notre voyage entre trentenaire, et on a des trous entre 2.... Donc arrivée le 29 en journée a phuket 9 nuit sur place pour, reprendre nos esprits, nous reposer, rayonner sur les iles et sites alentours en excursion a la journée afin de profiter de l'ambiance de phuket le soir. Donc tout ceci nous fait quitter phuket le 7 novembre pour une destination encore inconnue...... et c'est bien le soucis! Au depart on avait prevu de prendre le bus de nuit de phuket a bangkok, oui mais pour aller ou? Enchainer sur un bus ou train pour kancha y rester 3 ou 4 jours puis faire ayyutayah 2 jours? Oui mais dans ce cas la il reste 2 jours a caser avant de redescendre sur bangkok pour loy krathong.... Car j ai oublier de preciser le seul imperatif est d etre le 18novembre a bangkok car nous rentrons separement en france le 19 et le 21.donc on penser etre pour le 16 a bangkok et profiter des temples et diverses visite, faire notre shopping... Ou alors remonter sur bangkok en bus, et remonter tranquille sur chiang mai en passant a sukkothai, lopburi ect etc... et a ce moment la faire loy krathong sur chiang mai? En fait je veut pas que ca devienne un marathon et j aimerai si possible optimiser un max les transport mais je sais pas comment? Au secours!!!!!!!!

Merci!
Pffff... Encore un carnet sur Bali et Java... English translation pending
by Genevois · 2013-09-06 · 84 replies
Ca y est, encore un carnet sur Bali, l'île aux fleurs qui n'a plus rien d'original selon les spécialistes (ou devrais-je plutôt dire les connaisseurs) de l'Indonésie. C'est vrai qu'on entend souvent que Bali est devenu l'image parfaite du tourisme de masse, la destination qui figure sur tous les catalogues des tours-operator. Pourquoi y aller dès lors ? Sûrement parce que KLM cassait les prix sur le vol pour Denpasar, sûrement car il y a sans doute moyen d'éviter les cars et les hôtels-spa formule all inclusive, sûrement parce que Bali était tout de même sur notre liste des endroits où aller (et pendant qu'il est encore temps vu les messages alarmistes quant à la gestion du tourisme sur l'île), sûrement car nous avions besoin de notre dose d'Asie et qu'en septembre, mousson oblige, Bali restait une valeur sûre en terme de météo.

KLM donc. Un vol sans surprise, avion à l'heure, assez neuf pour avoir un large choix de films, un horaire agréable avec un transit de deux heures seulement à Amsterdam. Bien sûr, la qualité du service ne vaut pas Qatar, Etihad ou Emirates, mais comme dit plus haut, à 680 Euros le Genève-Amsterdam-Denpasar, on ne fait pas trop la fine bouche. Seul bémol, le triple 7 version 300 utilise chaque espace pour entasser ses passagers. Peu de place pour les jambes, siège étroit, heureusement la petite-pilule-miracle-qui-fait-dormir a fait son effet. Un stop d'une heure à Singapour pour remplir les réservoirs et laisser descendre une partie de l'avion et en deux heures supplémentaires nous posons à Denpasar. 20 heures de voyage, c'est loin Bali.

L'arrivée est simple, on va faire la queue pour payer le visa, 25 US $ ou 20 Euros. On reçoit une quittance à montrer à l'Immigration qui va apposer le sésame dans votre passeport. Récupération des bagages et nous voilà dehors en moins de 40 minutes. A la sortie, des dizaines de chauffeurs affichent des pancartes avec autant de noms de clients. Si vous êtes attendus, préparez-vous à de la lecture, il est très facile de ne pas repérer sa petite pancarte.

Pour notre part, notre chauffeur est là, nous l'identifions dans la foule. Direction Taman, un petit village pas très loin d'Ubud, "in the middle of nowhere" comme aime l'appeler Wayan chez qui nous logeons. Wayan et sa femme Ayu tiennent un petit B&B à l'écart des circuits touristiques, pour ceux qui veulent justement vivre Bali autrement. Un petit bugalow au fond du jardin, un lit douillet, une moustiquaire efficace, une incroyable douche en plein air et un splendide jardin tropical. Nous avions trouvé ce petit bijou via le site Airbnb.com et dès notre arrivée, nous savons déjà que nous ne nous sommes pas trompés d'endroit. L'accueil est chaleureux, le couple et leurs deux enfants sont aux petits soins. Nous faisons connaissance autour d'une tasse de thé, le courant passe, surtout que tous parlent un excellent anglais ce qui facilite la communication.

La première nuit est fraîche, le drap immaculé ne sera pas de trop. Le décalage bat son plein vers les 3 heures du matin, nous tenant réveillés et nous permettant d'entendre chiens, criquets, geckos et les habituels coqs, qui comme partout dans le monde chantent au milieu de la nuit. Au petit matin, la fatigue nous permet de regagner quelques heures de sommeil avant un succulent petit-déjeuner, omelette aux légumes et fruits frais au programme. Wayan nous décrit une balade à faire à pied dans les environs, une boucle d'environ une heure à travers la campagne. Un des chiens de la famille va nous servir de guide, si ce n'est pas plutôt le contraire, et nous voila partis au milieu des rizières juste derrière la maison. Pas un Blanc à l'horizon. Nous voyons plusieurs paysans travailler pieds nus dans l'eau et la boue et nous nous approchons pour voir ce dur labeur. Les sourires nous accueillent. La balade dure effectivement une heure, non seulement dans la nature, mais aussi le long d'une petite route entourée d'habitations. Le chien de Wayan semble apprécier faire peur aux poules, il joue à leur courir après.

De retour au B&B, nous décidons de partir pour Ubud. Wayan va donc nous louer un scooter et nous fournir une carte, dessinée à la main, pour trouver notre chemin. La carte en question est indispensable, ici aucun nom de rue, aucun panneau indicateur, par contre beaucoup de carrefours et de routes qui partent à droite ou à gauche. Trouver la route principale pour Ubud n'a pas été si compliqué. Mais ensuite, nous avons dû demander notre chemin deux ou trois fois pour rejoindre la ville. La circulation se fait lentement, mais il faut avouer qu'il vaut mieux être assez habile en deux roues pour se lancer sur les routes balinaises.

Nous atteignons Ubud qui est une ville qui s'étale sur une large distance. Nous laissons le scooter et les casques près d'un supermarché K pour partir à pied le long de Monkey Forest Road. Nous n'allons volontairement pas à la Monkey Forest, car Wayan va nous emmener faire un tour en vélo et nous passerons justement dans une forêt peuplée de singes, mais sans touriste du côté de Sangeh. Ubud, une succession de boutiques, d'hôtels de classe supérieure avec spa, de restaurants, mais aussi des dizaines d'hommes qui vous sollicitent pour un transport en taxi. La haute saison semble être terminée, les touristes ne semblent plus être si nombreux et le travail manque visiblement pour les chauffeurs. A part cela, il est agréable de se promener dans les rues. Nous achetons une carte SIM indonésienne destinée à nos appels locaux. Petit repas dans un restaurant sur Monkey Forest Road, certifié Tripadvisor, puis ce sera le retour vers Taman et notre petit bijou.

Là encore, aucun panneau pour se repérer. Il va falloir se souvenir du trajet aller et demander son chemin à quelques reprises. A l'arrivée vers Taman, il y a de grandes rizières, bien vertes, au milieu desquelles des enfants font voler des cerfs-volants. Nous partons les voir à travers les petits chemins entre les champs. Un beau spectacle dans un splendide paysage. A notre retour, je me décide pour un massage qui sera effectué par une femme du village, venue pour l'occasion. Une heure de relaxation et de plaisir après les 20 heures d'avion d'hier.

Première journée à Bali et nous prenons nos marques. Pour la conduite du 2 roues, pour la nourriture, les gens, l'ambiance. Ca démarre bien !

La seconde nuit n'est pas aussi fraîche que la première et notre sommeil commence à se réguler. Au milieu de la nuit, c'est une belle averse tropicale qui va tout de même nous réveiller, avant de nous bercer. Le matin, la faune s'éveille, toujours les coqs, que la pluie avait rendus silencieux, et les chiens bien sûr. Pour notre petit-déjeuner, Ayu part au fond de son jardin tropical chercher quelques bananes directement sur l'arbre. Elle nous propose un "green pancake", en nous expliquant qu'il s'agit d'une pâte à crêpe mixée avec les feuilles d'une plante locale. Il faut goûter, alors allons-y. Sur l'assiette, le pancake est bien vert et agrémenté de bananes, et il faut encore le parsemer de sucre de palme tiède. Un délice !

Aujourd'hui, Wayan et Ayu sont invités à la cérémonie de mariage d'un cousin. Et ils nous convient à participer à la fête. Wayan va même nous fournir des habits traditionnels balinais, un sarong et une coiffe spéciale afin de respecter les coutumes. Nous devons être au B&B à 13h00 pour nous préparer. Ce qui nous laisse le temps de partir visiter les environs, toujours en scooter. Wayan nous dit qu'il y a un petit lac où ses enfants aiment aller nager, pas très loin, et que dans cette région il y a encore la Monkey Forest de Sangeh. Il nous dessine une nouvelle fois une carte afin que nous ne nous perdions pas sur les petites routes des environs. En peu de temps, nous arrivons vers ce petit lac, au pied d'un temple. L'endroit est assez photogénique. Nous poussons ensuite vers la Monkey Forest de Sangeh. La différence avec Ubud est que l'endroit est géré par une communauté villageoise, à qui profitent les bénéfices tout en fournissant des emplois. Un guide accompagne les visiteurs, mais surtout pour s'assurer que les singes ne soient pas trop dérangeants. Le site est vraiment beau avec une allée splendide et des arbres d'une belle hauteur. Les singes sont là, mais n'ont aucune agressivité. Contrairement à ce qu'on lit au sujet de la Monkey Forest d'Ubud, ici ils ne tentent pas de piquer tout ce qu'ils peuvent. Par contre, sans même prévenir, les voilà sur votre dos, sur votre crâne ou sur vos épaules. Le guide, et lui seul dans un premier temps, peut alors leur donner un biscuit, le temps de faire une photo. Il suffit ensuite de s'accroupir pour que l'animal redescende et aille chercher sa friandise auprès d'un autre visiteur. A la sortie du site, il y a évidemment le passage obligé devant de nombreuses boutiques, mais les sollicitations sont polies et pas agressives.

Fin de matinée, retour chez Wayan, toujours à l'aide de l'excellente carte qu'il m'a préparée. Circuler sur ces petites routes est très agréable, peu ou pas de trafic, allure lente et plein de choses à voir. Comme ces serpents écrasés sur la route, tout gris et long parfois d'un mètre ou plus. Wayan me dit qu'ils viennent des rizières, mais qu'ils ne sont pas dangereux. Les paysans les protègent même, car ils mangent les petits rongeurs qui abîment les plantations.

A 13h00, nous sommes pile au rendez-vous. Wayan et Ayu vont nous préparer pour aller à la cérémonie, car nos habits occidentaux ne seront pas adaptés. Chacun de nous aura donc son sarong, avec la ceinture, et pour ma part, je porterai encore la coiffre balinaise, une espèce de bandana, mais vide sur le milieu du crâne. Nous arrivons au temple où tout se déroule. Le couple de mariés n'est pas encore là, mais la communauté du village est déjà bien présente. Les gens ne nous dévisagent pas, nous sommes accueillis par des sourires et des "Hello". A peine assis, on nous offre du thé et quelques gâteaux balinais. Nous constatons que les femmes se regroupent entre elles, avec les enfants, alors que les hommes partent à l'écart pour jouer aux cartes et boire du vin de palme. Un vin qu'on me fait goûter en me précisant que de l'écorce de noix de coco y a été ajouté afin de la faire fermenter et augmenter le taux d'alcool. Autant le dire, ce n'est pas vraiment fameux.

Les mariés se font attendre, mais vers les 15h00 les voilà qui arrivent. La future épouse est parée d'un magnifique sarong et surtout d'une coiffe faite de métal doré et de vraies fleurs. De plus, elle est super maquillée, yeux, lèvres, fond de teint, faux cils, évidemment c'est la reine du jour. Le marié, lui, porte un veste de velours, un pantalon en soie, le tout dans les tons bleus, avec la traditionnelle ceinture balinaise et un poignard sur le flanc. Les mariés déambulent dans la foule des villageois, un peu dans l'indifférence générale. Puis, les deux familles concernées se regroupent sous un couvert, pour des discussions et des recommandations, avant que les mariés ne signent un registre. Ils iront ensuite devant le temple, pour une cérémonie religieuse, ne regroupant que quelques participants. Puis, il y a aura encore la bénédiction des offrandes. Nous n'avons pas tout compris aux rites du mariage à Bali, mais il semblerait bien que la communauté du village de Taman se regroupait pour assister et être témoin de l'union et non pas pour la fêter. Ni musique, ni chants, juste de la présence. Nous aurons également mangé sur place, avec les doigts, goûtant aux plats préparés pour la circonstance.

Tout au long de l'après-midi, nous aurons eu droit à des sourires. La mariée elle-même viendra nous remercier d'être venus assister à son union et nous avons pu prendre quelques photos avec elle. En milieu d'après-midi, nous avons été rejoints par des Québécois qui ont réservé une chambre chez Wayan, dans des nouveaux bungalows construits plus loin dans son jardin. Des chambres flambantes neuves, également avec une magnifique douche extérieure.

Le soir à table, nous faisons connaissance avec Mike et Isabelle qui ont quitté la Belle Province pour 40 jours de voyage à Bali et peut-être ses environs. Belle journée bien remplie.

Troisième jour à Taman. Aujourd'hui, nous partons visiter en scooter les temples de Gunung Kawi et du Tirta Empul dans la région de Tampaksiring. Départ vers 09h30, direction Ubud. Cette fois-ci, plus besoin de carte, nous maîtrisons le trajet sans souci. Nous avons décidé, sur conseil de Wayan, de passer par Tekallalang pour couper ensuite sur Tampaksiring. Selon lui, la route est plus belle par là. A Ubud, nous passons devant le marché et pour une fois la direction est indiquée.

La route qui monte vers Tekallalang n'est qu'une succession de boutiques et de magasins, vendant surtout de l'artisanat local. A la sortie de Tekallalang, nous atteignons le village de Cekin. Et là, c'est le spectacle garanti. De magnifiques rizières en terrasse directement en face de la route, bien vertes. Nous faisons un stop évidemment et il est même possible de monter dans les terrasses contre une petite donation personnelle. Que ce soit vers la route ou au milieu des rizières, l'endroit est particulièrment photogénique. Nous y restons le temps de finir la balade, avant de repartir. Arrivés à Sebatu, c'est par là normalement que la route tourne pour Tampaksiring. Mais comme à chaque fois, aucun panneau n'indique le chemin à suivre. Il faut donc demander, mais on nous indique toujours la bonne direction avec le sourire.

A peine sur le chemin quittant Sebatu, voilà que nous apercevons un panneau indiquant le Gunung Kawi. Déjà ? Nous nous y rendons et nous visitons ce beau, mais modeste temple. Nous apprendrons plus tard qu'il ne s'agit pas du Gunung Kawi mentionné dans les guides, lequel se trouve bien dans la ville de Tampaksiring. Tampaksiring, où nous avons failli passer à côté du Gunung Kaw que nous voulions voir et qui est indiqué depuis une large avenue. Avant de nous y rendre, nous avons pris notre lunch au bord de la route, dans un petit Warung dont la nourriture était exposée en vitrine. Une assiette de riz, et on y rajoute ce que l'on veut selon la préparation du jour. Simple mais bon, deux assiettes pour 35'000 Rps.

Le "vrai" Gunung Kawi est splendide. Il est en bas d'une longue série d'escaliers, dans un petit vallon où coule une rivière. Sous un couvert, des femmes préparent des offrandes et nous montrent ce qu'elles sont en train de confectionner, acceptant aussi d'être prises en photo. Business is business, mais dommage que le site soit envahi par les vendeurs tout au long de l'entrée et sur une partie de la descente. Sans nous harceler vraiment, ils sont tout de même assez insistants.

Nous aurons ainsi vu les deux Gunung Kawi de la région !

A quelques minutes du Gunung Kawi se trouve le temple de Tirta Empul. Un splendide endroit, très fréquenté au milieu de l'après-midi. Outre les bâtiments du temple, on y trouve aussi des bains publics où les Balinais viennent se purifier dans un bassin qui déverse de l'eau d'une source sacrée découverte en 962. Là encore, le spectacle est au rendez-vous et nous pouvons prendre de splendides photos. Une seule touriste a osé se mettre à l'eau, les autres Occidentaux se contentant de prendre quelques photos. Je ne résiste pas à l'idée de me tremper dans cette eau limpide. Un vestiaire commun permet de se changer et il y a des casiers pour ranger ses affaires. Exclu de se baigner en maillot de bain, il faut garder au minimum le sarong. Et bien je rendrai le mien complètement mouillé à Wayan. L'eau est fraîche sans être froide. Le fond du bassin est rempli de cailloux et le rituel consiste à aller à l'une des fontaines qui déversent l'eau pour se mouiller le crâne. Je me lance donc et je me purifie de l'eau de la source sacrée. Les Balinais sourient en me voyant aller et ressortir de l'eau. Moquerie ? Respect ? Difficile de savoir. En tous les cas, pas de réaction hostile à ma présence dans les bassins.

Retour ensuite sur Taman, via Ubud. Là encore, pas de souci particulier, nous retrouvons notre chemin facilement. La conduite en scooter n'est pas si compliquée, surtout compte tenu du fait que le trafic est lent. D'ailleurs, la moyenne parcourue ne dépasse pas les 30-35 km/h, si on sort des grands axes, que ce soit en voiture ou en 2 roues. Le truc est de bien être attentif à ce qui est autour de soi, de rester bien à gauche de la chaussée et de rouler dans le trafic. Rester bien à gauche est une règle essentielle. Une voiture qui arrive en face et qui veut dépasser ne va pas se soucier de vous si vous êtes au milieu de votre propre voie. C'est à vous de vous pousser ! Et attention aux trous aussi, ils sont rares, car le bitume est bon, mais avec les petites roues des scooters, passer dans un trou à une certaine vitesse serait synonyme de chute et d'ennuis...

En arrivant à Taman, nous nous arrêtons au marché acheter quelques beignets pour toute la famille de Wayan et les occupants de son B&B. Nous faisons aussi le plein d'essence dans une des petites échoppes qui proposent de la benzine au litre, dans des bouteilles d'Absolute Vodka. Avant de regagner notre résidence pour nous remettre de la fatigue de la journée.
Sécurité en Tunisie English translation pending
by Aleckqc · 2013-08-13 · 44 replies
je me prépare pour un voyage en tunise en novembre avec hotel principal ds la ville de Sousse est ce que c`est sécuritaire de visiter la tunisie .... ou s`il existe encore des troubles politiques

Aleckqc quebec
Un mois aux États-Unis pour descendre la côte est avec enfants? English translation pending
by Paulauranne · 2013-01-16 · 4 replies
Bonjour,

Ayant muri notre projet nous avons planifié deux scénarios pour notre voyage en juillet 2013 aux USA , en partant de New York : - scénario 1 le nord de NEW YORK (maine, boston..) que nous avons abandonné (eau trop froide, trop d 'environnement nature etc..) - et scénario 2 le sud de New york (en cours de peaufinage , sujet abordé ci dessous)

Rappel : Nous avons deux enfants de 2 et 5 ans; nous louons une voiture mais nous voulons des étapes réelles, pas de stops rapides, nous voulons sentir l'ambiance américaine et faire des rencontres avec les locaux, alterner les différents modes d'hébergements (hotels , b and b , motels, locations de maisons), visiter les sites historiques (papa) et découvrir les villes (maman) . et très important : faire des activités pour les enfants (mer, baignade, jeux..)

Voici notre itinéraire, notre problème est qu'il est trop long (2400 kms avec les zigzags) , il y a trop d'étapes (déballer, remballer, déballer, remballer) , nous partons de NY et arrivons à Tampa, car je me dis après avoir lu tous les posts, qu'il faut vraiment aller en Floride avec les enfants, il semble que cela soit un incontournable (mais pas trop au sud de la Floride car trop de kms), pas de parc d'attractions les enfants sont trop petits, et pas de surpopulation ...) , nous manquons d'étapes un peu longues aussi, finir tranquille c'est pas mal.

Pouvez vous nous donner votre avis sur cet itinéraire, ce que l'on peut enlever, ce que l'on peut changer, comment faire pour concilier un départ et retour NY et faire du balnéaire 5-6 jours en Floride à la fin, sans faire trop de kms... toutes les idées sont bienvenues; merci d'avance

voici l'itinéraire :

du 28 au 29 juin New York arrivée 1 nuit du 29 au 02/07 Philadelphie 3 nuits / 150 kms du 02 au 06 Wildwood 3 nuits / 109 kms du 06 au 08 Washington 2 nuits / 307 du 08 au 11 Outer bank 3 nuits / 496 cette étape a été ajoutée pour couper le trajet du 11 au 14 Myrtle beach 3 nuits / 170 du 14 au 16 Charlotte 2 nuits / 283 du 16 au 18 Savannah 2 nuits / 407 du 18 au 22 Tampa 5 nuits / 542 du 22 au 23 New York 2 nuits retour avion et départ FRANCE

26 jours : 2464 kms !!

merci de vos idées cordialement
Circuit organisé "Indispensable Far West" dans l'Ouest américain English translation pending
by Wendyp · 2013-01-11 · 12 replies
Bonjour

Avec mon conjoint nous avons reservé auprés de la francaise des circuits (via look voyage), un circuit appelé : Indispensable Far West.

voici un aperçu :

Jour 1 : Paris > Los Angeles Arrivée à Los Angeles, accueil par votre guide et transfert à l'Hacienda Hôtel pour la nuit.

Jour 2 Los Angeles - Laughlin Tour de la ville, visite de Santa Monica, de Beverly Hills, d'Hollywood et promenade sur Hollywood Avenue. Route vers l'Est et arrêt au Baghdad Café. Arrivée à Laughlin en fin d'après-midi pour faire une agréable promenade le long de la rivière Colorado. Nuit au Colorado Belle.

Jour 3 Laughlin - Grand Canyon - Flagstaff Départ vers le Grand Canyon. Arrêt à Selingman sur la mythique Route 66. Entouré d'une magnifique forêt, le Canyon semble comme protégé par cet écran de verdure. La rivière Colorado s'écoule plus de 1 500 mètres plus bas! Ce sera là l'un des points forts de votre voyage. Nuit au Days Inn Flagstaff.

Jour 4 Flagstaff - Monument Valley - Kanab Départ pour Monument Valley. Visite de ce site impressionnant, un décor de collines rouge-sang lieu de tournage de nombreux films de cow-boys. Déjeuner de spécialités navajo. Dans l'après-midi, arrêt sur les bords de Lake Powell. Dîner western avec musique country. Nuit au Shilo Inn Kanab.

Jour 5 Kanab - Bryce Canyon - Las Vegas Belle traversée de prairies en direction de Bryce Canyon, l'un des plus beaux parcs naturels. Les formes, les couleurs et les nuances de la pierre changent constamment de l'aube au crépuscule. Possibilité sans frais de descendre avec le guide visiter la partie basse du parc. Poursuite vers Saint George, l'une des villes fondées par les Mormons. Arrivée à Las Vegas, capitale du jeu, que l'on découvre tel un mirage planté au milieu du désert. Nuit à l'hôtel Circus Circus.

Jour 6 Las Vegas - Death Valley Départ en direction de Shoshone et descente vers la fameuse Death Valley. Le paysage est si désert que les premiers cow-boys à l'avoir traversé disaient de lui : "Pas un ruisseau pour y boire, pas un arbre pour s'y pendre". Vous découvrirez Furnace Creek et les dunes de sable de Stovepipe. Arrêt au Factory Outlet (magasins d'usine des grandes marques américaines). Nuit à Las Vegas.

Jour 7 Las Vegas - Calico - Fresno Départ pour l'ancienne petite ville minière de Calico, étape typique du Far West. Ville fondée en 1881 à la suite de la découverte de mines d'argent dans la montagne. Accueil par des cow-boys et shérifs habillés à l'ancienne. Plongez dans le Far West des années 1880. Poursuite vers Fresno où vous passerez la nuit au Ramada Inn University.

Jour 8 Fresno - Yosemite - Modesto Route vers le célèbre Yosemite National Park, l'un des plus beaux de Californie qui surprend par ses paysages alpins où abondent forêts de pins, cascades et chutes d'eaux. Si le climat et la circulation permettent le passage de l'autocar, le guide vous conduira aux pieds des fameux séquoias géants. Arrivée à Modesto dans la soirée. Nuit au Ramada Inn.

Jour 9 Modesto - San Francisco Le matin, départ pour San Francisco. Puis visite guidée d'une des villes les plus photographiées, filmées et décrites du monde. Délicieux mélange d'histoire et de modernité sophistiquée. Elle est bâtie sur plusieurs collines qui se déversent dans une magnifique baie. Après-midi libre pour une découverte à pieds du centre ville. Nuit à l'hôtel Sam Wong.

Jour 10 San Francisco - Monterey - Carmel - Lompoc Départ pour la péninsule de Monterey, un des lieux favoris de nombreux peintres et poètes américains et européens. Visite de la ville et notamment du port de pêche. Visite de Carmel, une des plus charmantes petites villes balnéaires de Californie. Poursuite vers Lompoc. Nuit au Days Inn.

Jour 11 Lompoc - Santa Barbara - Los Angeles > Paris Visite de Santa Barbara réputée sur la côte californienne pour son architecture typiquement espagnole. Départ vers la "cité des Anges", Los Angeles. Temps libre à Santa Monica pour profiter de la plage ou pour les derniers achats. Transfert à l'aéroport et envol pour Paris.

Jour 12 : Paris Arrivée à Paris dans la journée.

Nous décollons le 26 mars prochain de paris et ne connaissons pas encore notre compagnie aerienne, si notre vol sera avec ou sans escale... ce qui nous angoisse un peu!L'agence dit nous communique tout cela 10 jours avant le départ.

quelqu'un a deja fait ce circuit ou un autre? je commence a reflechir a ce que je dois emmener dans ma valise (vêtements, chaussures...)

merci par avance de vos reponses!!
Trucs et Astuces pour La Grèce en famille English translation pending
by LosPastores · 2011-08-08 · 2 replies
Petite Introduction

Hello,

le texte qui suit a pour objectif de vous faire profiter de notre (petite) expérience après un super voyage familial en Grèce... Il s'agit plutôt d'un "trucs et astuces" que d'un carnet de voyage.... Certains vous paraîtront sans doute bien naïfs mais c'est là que vous voyez qu'on n'est pas des pros : ils apparaisent au moment où on s'est dit : tiens là, ça serait pas con d'avoir ça sous la main 🙂 !!!

Pour info, nous sommes une petite famille de 5 : 2 parents de sexes differents et 3 enfants (fille/fille/garçon ; 12/10/8 ans)... On aime bien voyager, on a la chance de pouvoir se payer quelques voyages mais on fait gaffe au budget, on n'aime pas la foule, on aime bien la plage, on essaye de traîner les enfants à faire des trucs vaguement culturels mais on n'y arrive pas toujours, on n'est pas des supers pros des voyages ni du camping, on a un peu d'expérience quand même (treck en Algérie, Costa Rica)... bref, on est sans doute dans la moyenne des voyageurs...

Donc pour toutes ces raisons, on s'était dit cette année, pourquoi pas la Grèce.... On a eu la change de pouvoir partir le 17 juillet et de rentrer le 6 août : je dis ça car il y a sans doute moins de monde en juillet, même en Grèce.... Cette année (2011), il a fait un temps pourri en France mais super en Grèce et on a sans doute eu moins chaud que ce qu'on peut avoir d'habitude... Il a fait grand beau et chaud tout le temps, c'était cool....

Coté guides on avait l'incontournable Routard et le GéoGuide : un peu intello mais très bon complémentaire au Routard...

Ne prenez pas les horaires, distances et autres au pied de la lettre dans ce qui suit.... je fais ça de mémoire au retour....

Mais avant de commencer, petit hommage à ma moitié qui a préparé ce périple avec brio...

La Grande Traversée (dimanche 17 au mardi 19 juillet)

Bien que banlieusards, nous avons eu la chance de pouvoir partir depuis Saint Cyr sur Mer (proche Marseille) : mine de rien ça rapproche un peu... Itinéraire visé : Ancône en Italie (environ 800 km de là) puis bateau jusqu'à Igoumenista (Grèce)...

Le bateau partant vers 17h, il fallait y être, soit disant 3 heures à l'avance + la marge de sécurité que je vous invite à prendre car la circulation peut être assez dense sur l'autorouteiItalienne... bref on a pris l'option de partir le soir vers 22h, de conduire jusqu'à 2/3heures et de dormir sur une aire d'autoroute dans la voiture... Ca paraît un peut être un peu extrème mais plutôt que de trouver un hôtel et, de toutes façon mal dormir dedans... Finalement, c'était pas si mal : les aires d'autoroute en Italie sont assez top, super sandwiches, sanitaires correctes, du monde autour... on a dormi au milieu des camions et on est repartis à l'aube après avoir assez mal dormi mais un peu quand même... Le truc est de prévoir dans l'auto, un oreiller pour chacun qui vous servira pour le camping par la suite et permet de dormir un peu plus confortablement.... La formule est pas mal... si vous avez un break, prévoyer qques couvertures au dessus des valises qui peuvent permettre à un enfant de s'allonger dans le coffre, ça libère de la place pour les autres !!!

Arrivés à Ancône, vous êtes normalement en avance et honnêtement, ça ne vaut pas le coup d'être super en avance sur l'horaire de départ du bateau : on vous fait poireauter sur le parking en plein soleil et les premiers embarqués sont les derniers à sortir... Au sud d'Ancone, il y a un petit quartier résidentiel doté d'une petite plage artificielle à laquelle on accède par un escalier massif.... C'est sympa, clean, safe.... Allez y tuez le temps et prévoyer les maillots et la crème solaire à portée de main... On a laissé la voiture avec les affaires dans une petite rue (en prenant avec nous les trucs précieux....). C'est à 15 min du port.... Après direction le port, vous allez dans un premier temps faire un préenregistrement auprès du bureau de la compagnie qui vous a vendu les billets et vous êtes dirigés vers le bateau sur un parking ou vous attendez d'embarquer....

Quelques petits trucs pour le bateau : - franchement, payez vous une cabine : on peut faire ça très root en dormant sur le pont, dans les salons, dans les escaliers mais c'est assez glauque... Le bateau est bondé, les sanitaires finissent par être dégueu, le reste du bateau aussi.... Les cabines sont super propres, bien équipées, douche et WC, draps et serviettes inclus... On avait une cabine pour 4 et on a installé un enfant par terre (prévoir un petit tapis...). Après une journée de voyage, on apprécie de se doucher.... - prévoyez sandwiches et petit déj : la bouffe servie sur place est vraiment dégueu (quoique la cafet n'est pas mal : on n'avait rien prévu à l'aller et on s'est résolu à y aller....)... - préparez vos sacs avant car le débarquement est assez rapide, on ne vous laisse pas trop le temps de trier vos affaires - au débarquement, seul le conducteur est censé monter dans la voiture... franchement c'est assez galère pour les pietons car le débarquement peut être très long (c'est le cas au retour) et l'attente au soleil est pas marrante.... ceci étant dit, on attend dans la soute et il ne faut pas être trop claustro - si vous avez une auto avec un coffre de toit (franchement conseillé le coffre de toit), ne vous embêtez pas avec la limitation à 2 m de la hauteur du véhicule : tenez compte de la hauteur du véhicule sans le coffre de toit et basta... inutile de payer plus cher car de toutes façon la hauteur sous plafond de la soute est très largement supérieure.... vous ferez des économies - aucun contrôle d'identité : si vous avez oublié les passeports des enfants, pas de stress (prenez les quand même !!!!) - n'oubliez pas vos bouquins, jeux de cartes etc... c'est quand même un peu longuet...

Parga

Pour débuter le séjour nous avons prévu quelques jours à Patras, petite station balnéaire à une heure Igoumenitsa...

Nous découvrons que notre GPS qui a 4 ans ne connaît que très peu de routes et très peu de villes !!!! Heureusement, nous avions une carte routière de Grèce (bien utile) et on a fait le voyage à l'ancienne.... Ceci étant dit, quasiment tous les paneaux sont traduits (heureusement) et les Grecs sont là pour vous indiquer le chemin (il sont souvent pas des super pros des lectures de cartes mais n'hésitez pas à demander votre chemin !!!!!) Ambiance station balnéaire mais en sympa, joli et pas trop bondée !!! On est clair, c'est touristique : promenade sur le port avec restaux, boutiques à touristes etc... mais vraiment c'est sympa et pas mal pour débuter les vacances....

On s'est payé l'hotel Paradise (avec Piscine : pas superflux vu la chaleur)... (voir Routard) : l'avantage d'être 5 c'est que vous squattez dans une seule chambre !!!! On a joué au touristes... Petit truc : il y en a une petite île en face de la plage. A condition de faire 1m80 ou plus, on arrive à traverser à pied avec le sac sur la tête !!!! le reste de la famille traverse à la nage... ensuite, vous passez devant la petite chapelle blanche et vous tournez à droite... vous avez 15 metres de rochers à franchir pour regagner la berge et vous êtes.... tous seuls.... prévoir masques et tubas !!!! Petit conseil à ce propos : on a tout acheté sur place mais pas sur que la qualité soit top (sur du contraire même), à prévoir dans les bagages... Prévoyez aussi des chaussures type "méduses" pour marcher sur les rochers : il y a qques oursins et dans la bobologie du voyage, ce sont les blessures aux pieds qui arrivent en top de liste.... Pour le reste, on a tout fait en tongs (y compris les Météores !)...

N'aimant pas le monde (vous l'aurez compris !), on est allé à la plage un peu plus au sud à Ligia : plage sympa avec peu de monde... Dommage que le parking soit aussi crade (comme partout en Grèce)... Petit conseil : prévoyer un dispostif pour faire de l'ombre... OK, ça s'appelle un parasol mais comme on n'y avait pas pensé avant (ou plutôt on s'était dit que bon, un parasol, quand même....), on a bricolé un truc avec les "piquets" et le double toit de notre tente igloo : avec quelques bâtons on arrive à bricoler un truc qui ressemble à un cerf volant... Franchement, le soleil tape et passer la journée à la plage en plein cagnard ça craint... Prévoyez aussi des chapeaux (et bien sur la crème solaire etc....) !!!

Coté Pique-nique : le truc est de trouver un "super marché" assez grand pour avoir quand même un peu de choix. Les petits "super marché" n'ont de super que le nom et vous avez peu de choses.... Le choix est quand même assez limité : le jambon est super dégueu... on a bcp tourné sur tomate, boites de thon et maïs, fromage... La encore, le petit truc est d'avoir une glacière de type Picard et de mettre une ou deux bouteilles d'eau à congeler à l'hôtel...ça tient longtemps et ça vous évite d'avoir le fromage tout liquide....

Coté culture, nous sommes allés au Necromantheion (pas mal du tout : c'est tout petit donc à voir en début de voyage car après les sites majeurs, c'est sans doute assez décevant....) et Nicopolis (ça en revanche c'est moyen).... Nous sommes allés dans la foulée passer une soirée à Preveza (autre station balnéaire sans bcp de charme) et sommes tombés par hasard sur le meilleur restau qu'on du séjour....

Les Météores

L'Autoroute est top, il n'y a personne, c'est pas du tout cher (enfin, tant que le FMI n'oblige pas les Grecs à augmenter les prix) et presque terminée.... Je ne sais plus trop combien de temps on a mis, mais bon, on a décolé le matin et on est arrivés en fin d'am... On s'est arrêté visiter le site de Dodone : proche de l'autoroute, vite fait bien fait, super theâtre, peu de monde... sympa.... Ca peut être une bonne halte pour le pique nique...

Bref, on a creché au camping Vrachos (nos critères de selection des campings : une piscine + l'aide du Routard....)... Pas mal... Sanitaires super clean, belle piscine, emplacement moyen...

Vu qu'on n'est pas des pros du camping on découvre un peu ce que c'est et les trucs qu'il est bien d'avoir (ou qu'on avait oubliés 😎). Si vous êtes des pros du campings vous pouvez passer à la suite sauf si vous voulez rigoler un peu.... Si vous êtes comme nous, béotiens, j'espère que ce qui suit vous sera utile...

On a pris, une tente igloo de 3 pour les parents (bcp bcp mieux qu'une tente pour 2 !!!) et une tente "3 secondes" de 4 pour les 3 enfants... (la tente qu'on met 3 secondes à monter et 30 minutes à ranger...) Deux tentes et des tentes avec une place de plus que les campeurs, ça c'est très bien... On avait des matelas autogonflants pour les parents (c'est top) et des "mousses" pour les enfants (ils sont jeunes)... Des draps pour mettre dessous et une couverture polaire chacun pour dessus... Les duvets sont franchement inutiles et la couverture c'est top : vous la mettez sur les jambes en début de nuit et vous finissez dessous le matin.... Franchement c'est très bien... Il faut dire qu'on avait ça à la maison suite à quelques passages chez Ikea donc pas besoin d'investir... Les draps, ça fait luxe mais c'est confort, ça vaut le coup.... Pas la peine de monter le double toit sur la tente, ça tient chaud pour rien.... On n'a pas eu trop de moustiques mais prévoir les répulsifs.... (prévoir aussi une pommage corticoïde pour les moustiques et autres piqûres (méduses, vives....) (on n'en n'a pas eu mais on sait jamais)... Des copains nous avait prété une table pliante avec 4 sièges... On trouvait que ça faisait vraiment beauf (comme le parasol 😉) mais franchement c'est (presque) necessaire.... On n'avait pas de bâche pour mettre par terre mais c'est sans doute valable d'en avoir une... On s'est débrouillés pour asseoir le 5ème sur des trucs récupérés à droite et à gauche mais un petit pliant aurait sans douté été utile.... Coté éclairage, la nuit tombe tôt (vers 9 heures) donc prévoir des lampes : des frontales c'est bien pour pouvoir bouquiner sous la tente (une par personne) et sans doute une petite lampe d'ambiance (qu'on n'avait pas....). Petit détail : les Grecs ne connaissent pas encore les piles rechargeables, donc si vous êtes comme moi allergiques aux piles jetables, anticipez... On s'était dit qu'on n'investissait pas dans un butagaz et tout le bazard donc on n'avait que qques gamelles individuelles et couverts pour préparer le repas... En fait, dans tous les campings (sauf un) il y avait un butagaz : il nous a manqué une gamelle pour faire cuire des pâtes ou du riz... Il paraît que l'idéal c'est d'avoir une cocote minute car en camping, on arrive même à faire manger des légumes vapeur aux enfants qui trouvent tout super au camping (même aller se brosser les dents😏 ) !!!!

Si vous avez prévu de faire des lessives (pas trop de machines à laver sur place), vous aurez pensé à prendre de la lessive à la main (prendre un flacon avec un bouchon et pas une boite avec de la poudre qui va se verser partout) mais vous penserez aussi à prendre une bassine car dans les campings, il n'y a pas de bouchon pour les éviers car tout le monde les pique !!!! (On n'avait pas ça et on a fait la première lessive dans la glacière !!!). Et puis bien sûr il faut une corde à linge.... Heureusement on avait plein de sangles de toit dans la voiture : très utiles pour le linge... Ceci étant dit, du linge, même essoré à la main, ça sêche en 2 heures en Grèce donc c'est cool....

Voilà pour le camping en Grèce pour les nuls (comme nous).... Place à la kultur....

Bon les Météores, je vais pas vous refaire ce que vous trouvez dans les guides... Le site est magnifique et à la hauteur de la réputation.... Ce qu'on voit pas sur les photos ni dans les films tournés sur place, c'est que route arrive quand même très près des monastères et que c'est blindé de touristes... Mais franchement, ça vaut le coup quand même... Le truc comme pour tout le voyage, c'est de se lever tôt pour être les premiers sur place.... Dur dur de sortir les enfants du "lit" mais vu le monde ça vaut le coup de passer avant la foule...

On a passé 2 nuits au camping... En fin d'après midi, on est allé faire une petite rando à pied sur un des sentiers pedestres qui part de Kalambaka et qui monte sur Agia Triada.... Il faut viser une petite église en haut du village avec un parking juste en contrebas et monter vers la droite au travers des ruelles ; on finit par tomber sur un petit sentier aménagé et qui monte jusqu'au pied du Monastère (c'est celui où a été tourné le James Bond)... Arrivé en haut du chemin, on tombe sur.... un parking.... ça fait chier.... C'est sans doute sympa de faire le plutôt celui qui est décrit dans le routard et qui est à l'ouest : le soir au coucher du soleil, les météores sont desert et magnifiques sous la lumière (le soleil se couche à 20h30...) On a même croisé une tortue qui se baladait.... Je me répète mais on a fait le tout en tongs donc c'est quand même pas l'Everest 😛

Le lendemain, lever tôt pour aller visiter Megalo Météoron : très beau mais blindé même le matin !!!! Puis on a visité Agios Nikolaos, soit disant avec une montée éprouvante bof bof... (ça vaut sans doute plutôt le coup d'aller à Varlaam à pied depuis Mégalo) et après on a pris la route qui fait le tour en remontant : super point de vue au bord de la route, assez vertigineux.... et on a fini par Agia Triada qui vaut le coup pour l'escalier (on a compté 147 marches) et en hommage à James....

Après il y a plein de petits chemins de rando à faire... On aime bien ça la rando et on avait prévu les pompes mais il fait une chaleur de dingue et les enfants n'étaient pas super fanas donc on a fini la journée à la piscine du camping.... Deuxième avantage à se lever tôt : vous êtes seul dans la piscine pendant que tout le monde commence à visiter les monastères en pleine chaleur.... Il faut juste préparer psychologiquement les enfants 2 ou 3 mois à l'avance....

Le Pelion

Je vous renvoie aux guides pour plus de détails : il s'agit d'une peninsule au nord d'Athènes, super sauvage et peu touristique... Ca vaut vraiment le coup à condition d'accepter de se taper une route sinueuse et un peu longuette sur la fin... Quand vous traversez Volos vous vous demandez ce que vous êtes venus faire là mais il faut pousser loin pour trouver des côtes superbes.... On est allés à Platania : toute petite station balnéaire avec petite plage sympa.... On a loué un appartement studio dans une petite résidence avec une petite piscine et on y a passé 2 nuits...

Le truc : aller au bout de la plage, passer à pied l'éperon de rochers et vous vous retrouver tous seuls dans une petite crique.... On a passé la journée à la plage, c'était cool....

Delphes

Bon là, c'est vraiment top : le site est magnifique tant par les ruines que par la vue.... Le musée est vraiment sympa, comme tous les musées accolés aux sites : peu de choses mais très bien mises en valeur et très belles... Là encore il faut y être à l'ouverture (8h), ça permet d'être seuls sur le site un petit moment et quand vous voyez la foule qui arrive après et la chaleur qui monte, vous ne regrettez rien !!!!

Le village est sans intérêts, on est allé au camping Delphi (super vue sur la mer d'oliviers et piscine vraiment sympa)... Petit dej servi à 4 € : ne vous en privez pas, ça donne du courage... On s'est installé tout en haut du camping, loin de la vue mais pas de voisins (et ça, c'est bien !)... Vous remarquerez qu'en camping, les gens aiment bien être à coté des sanitaires et/ou des poubelles : c'est plus pratique sans doute et ça a l'avantage de libérer les fonds de camping pour les agoraphobes comme nous.... Avant de planter la tente, prenez le temps de faire un tour du camping pour repérer l'emplacement qui vous va bien... Ce qu'on a trouvé super c'est que les campings n'étaient même pas au tiers plein donc on n'a pas trop cohabité... d'après le gérant, il y avait cette année un peu moins de monde que d'habitude sans doute en raison des "grèves"....

Le deuxième soir on est allés dîner à Galaxidi : c'est mignon mais sans plus... A noter qu'il y a un supermarché à Itéa (à Delphes il n'y a que 2 micro supermarché avec rien dedans...).

En route vers Athènes, nous faisons un petit détour vers le Monastère Saint Luc (Ossios Loukas) : très chouette, peu de monde et super terrasse ombragée et ventée parfaite pour casser la croûte (prévoir les sandwiches ou les acheter sur place (on n'a pas essayé)).... Ca vaut le détour si on aime le style : construction en brique, super panorama, magnifique église avec des mosaiques encore intactes (ok, c'est pas Saint Marc à Venise mais c'est pas mal....)....

Athènes

On n'avait pas initialement prévu d'y aller mais la visite de Delphes nous a donné envie de voir l'Acropole... Vu qu'il ne faisait pas trop chaud, on a mis Athènes à l'agenda et franchement, ça valait le coup...

Petit coup de fil à l'hôtel Tony pour réserver un studio sur 2 nuits : entièrement refait à neuf avec des supers matériaux (mais très kitch hélas pour le look), assez proche de l'Acropole (au sud), nickel....

Première soirée : visite du musée d'Art Cycladique : pas mal du tout, tout petit musée sympa puis coucher de soleil en haut du Mont Lycabette (super : on est très betement montés par le funiculaire alors que vraiment c'est pas haut !)

Le lendemain, lever 6h30 !!! pour être à l'Acropole à l'ouverture : c'est dur dur mais ça vaut le coup... on a eu le site pour nous pendant 10 minutes et c'est super émouvant... On assiste même au lever des couleurs par les militaires.... Après, visite du nouveau musée de l'Acropole : à voir absolument.... Petit truc possible : il y a une cafet sympa et pas trop chère avec vue imprenable sur l'Acropole ; à combiner avec une pause déjeuner....

Puis petit tour dans le quartier "historique" et tour de l'Acropole par la promenade aménagée pour les JO (chaleur de diiiingue, la seule du voyage) et on est partis se réfugier faire la sieste sous la clim de l'hôtel....

Passé la sieste, on a essayer d'aller visiter le Musée Archéologique National mais on a trouvé porte close, les horaires ne corespondant pas avec ceux du guide (conseil : appeler avant d'y aller, c'est assez exentré et le quartier est assez glauque). Les boules.... On reprend le bus vers la place du parlement.... A ce propos, on vous donne à l'hôtel, un magasine gratuit plein de pubs pour touristes mais avec à la fin un plan détaillé d'Athènes avec le nom de toutes les rues et les lignes de bus.... très utile... n'hésitez pas à prendre le bus, même si vous n'êtes pas certain de l'arrêt où il faut descendre, les Grecs vous aideront à vous orienter...

Du coup on se rapatrie vers le Musée Byzantin et Chrétien : super musée construit en sous sol (très bien climatisé !!) et tout en pénombre... Si on aime les icônes, c'est top... Les enfants ont trouvé moyen "le musée de Jésus"....

Enfin, un petit truc à faire rigolo qui va marquer les esprits : la relève de la garde devant le parlement... Ca à lieu toutes les heures fixes et c'est très rigolo... Je ne sais pas qui est le génial designer de ce magnifique uniforme avec des ponpons attaché à des Sebago mais c'est sans doute le cousin de l'innénarrable chrorégraphe qui a inventé cet incroyable pas de canard qui prévaut à la cérémonie.... C'est vraiment très rigolo.... Comme dit ma fille : "Papa, si tu faisais ce travail là, je n'en parlerais pas à mes copines".... Je me demande ce qu'en pensent les Grecs....

On est tombé par hasard sur un restaurant de type américains (le "TGI Friday") (derrière le parlement) : dîner dans ce type d'ambiance a fait passer la pilule de tous ces musées visité et donné, pour les enfants, un intérêt supplémentaire à Athènes... Ca change un peu aussi de la salade Grècque (ceci étant dit, c'est pas de la grande cuisine !)

Mycènes

Sortie d'Athènes et passage du canal de Corinthe (cherchez pas il est entéressé à cet endroit) sans problème...

On crèche pour 2 nuit au camping Atreus : belle piscine et peu de monde... Pas mal...

Bon alors Mycène, qu'on soit clair, c'est fait pour les mordus : on est dans l'antiquité de l'antiquité... Donc il faut être sensible au fait que vous êtes sur les lieux qui étaient déjà de l'histoire ancienne pour les grecs anciens... En clair, il ne reste pas grand chose et il faut beaucoup d'imagination... Les enfants trouvent ça très naze et ralent de s'être levés tôt...

On tente Epidaure le soir mais on tombe sur la représentation de Richard III avec Kevin Spacey : 12 000 spectateurs sur chacun des 3 jours à guichet fermé... Dommage d'avoir raté le fameux théâtre : mon principal regret du voyage. Renseignez vous avant d'aller à Epidaure... A mon avis le bon plan c'est d'aller tôt le matin à Epidaure et Mycènes en fin de journée pour les plus mordus....

On passe la soirée à Nauplie : petite ville assez touristique mais très sympa avec belle forteresse construite au dessus... On a dîné sur la place principale, très touristes de bases mais pas mal....

Le Magne

Le Magne c'est la deuxième péninsule au sud du Peloponèse... Objectif : farniente... C'est un peu comme le Pelion, ça commence par le passage d'une ville pas terrible (Kalamata) et ça se poursuit par une route qui tortille sur une côte superbe... L'autouroute qui mène à Kalamata était encore en chantier mais, si le FMI ne demande pas l'arrêt des travaux, vous devriez pouvoir gagner du temps sur le trajet et être plus ambitieux que nous sur la descente dans le Magne.... Nous nous arrêtons à Kardamili où nous avions réservé un appartement studio chez Anniska... Petit balcon avec vue sur la mer, accès à la mer depuis les rochers, possibilité d'aller à la piscine de l'hotel voisin.... sympa... Grace à l'équipement mis à disposition (nickel), on se fait le meilleur repas du séjour d'après les enfants : des pates (quand je vous disais qu'il fallait prendre une gamelle)

Deuxième soirée sympa à Limeni où on retrouvent des amis : dîner sur le port chez Takis... on choisit son poisson et on vous le cuit (super bien) au BBQ. Très cool et pas si cher que ça (208 € pour 4 adultes et 8 enfants (on a bu de l'eau et pas pris de dessert)....

En résumé, le Magne, c'est très beau, assez sauvage, peu touristique. Attention, on n'a pas vu de plage de sable, c'est plutôt roches ou galets.... A vous de voir en fonction de ce que vous aimez.... 2 nuits, c'est bien, plus, c'est peut être un peu trop....

Olympie

Dernière étape du voyage....

Un peu par hasard, on s'arrête à la plage entre Tholo et Kalafas... Honnêtement, je sais pas trop où c'était... A un moment, la route longe la mer et les plages avaient l'air sympa... On a pris une petite route et on s'est retrouvé sur un petit parking avec une paillote sympa et une plage de sable qui s'étend sur des kilomètres.... Vous faites 200 mètres à pied sur la plage et vous vous retrouvez à peu près tout seul (comme on aime)... L'eau était turquoise et les enfant trouvaient que c'était enfin la Grèce comme ils l'imaginaient (c'est à dire au travers des photos de Santorin 😕). On passe là quelques heures vraiment sympa....

Arrivée au camping Alphios pour 2 nuits.... Je ne serais pas aussi dythirambique que le routard sachant qu'il y a pas mal de monde, surtout des français et pour la première fois du séjour, nous nous retrouvons sur un emplacement certes assez grand mais avec du monde sur les 2 emplacements de part et d'autres... Comme il n'y a que des français, on a pu bien profiter de la discussion de nos voisins pas super discrets... Le bon plan c'est sans doute de trouver une solution d'hébergement un peu plus loin d'Olympie qui est vraiment une trappe à touristes... à étudier....

Vu la promiscuité au camping, on renonce à tirer les enfants du lit tôt le matin et du coup on est sur le site vers les 10 heures... Beaucoup de monde mais ce n'est pas trop génant car le site est très grand.... C'est vraiment top : sans doute ce que j'ai préféré de tout le séjour.... Le musée est lui aussi super : à voir absolument.... On s'est cantonné et on a refilé à la plage pour échapper au camping et à tous ses français....

Dîner à Krestena : tentative d'échapper aux trucs touristiques d'Olympie.... On est super mal tombés : dîner horriblement dégueulasse pour un prix, heureusement super bas (32 € pour les 5 !)....

La Grande Traversée (bis) (vendredi 5 et samedi 6 août)

On repart de Patras : le bateau fait ensuite une escale à Corfou et il y a assez peu de monde qui embarque à Patras. Donc inutile d'être des plombes en avance.... Cette fois ci, vous savez à quoi vous attendre et vous avez prévu le pique nique, les bouquins et tout et tout... (départ 17h) Contrôle douanier qui semble focalisé sur le fait que vous n'avez pas de voyageur clandestin caché dans la valise (on vous fait ouvrir le coffre de toit)... pour le reste toujours pas de contrôle d'identité (enfin, même après le séjour on est tous bien blancs dans la famille....)....

Vous pouvez profiter un peu mieux du bateau qui est à peu près désert entre les 2 escale : pique nique sympa sur le pont et après on se réfugie dans la cabine... Le lendemain matin, la foule est montée à bord, le bateau est crade.... Attendez vous à passer quelques heures sur le point en attendant l'arrivée (vers 15h). Le débarquement est super long car ça bouchonne pour sortir du port donc je vous conseille vraiment pour le coup de tous monter dans la voiture et de ne pas attendre sur le port en pleine chaleur... Ne vous précipitez pas pour rejoindre la voiture, l'attende dans la soute est longue et un peu oppressante....

Après c'est le retour vers la France, nous avons la chance de pouvoir faire escale à Antibes et mettons un peu plus de 7 heures pour faire Ancone-Antibes sur une route assez peu chargé dans notre sens mais blindée dans le sens inverse....

Les questions que vous vous posez peut être....

Route, bateau ou avion ? Zatiz ze Question.... Faire tout en auto, ça paraît un peu délirant... La traversée en bateau n'est pas si idylique que ça mais c'est assez original et ça met un peu dans l'ambiance... Ensuite l'équation est avant tout financière : il faut une voiture sur place donc à 5, c'est vite vu....

Hotel ou camping ? Zatiz ze ozeur question.... Les enfants adorent le camping : ils ont un sentiment de liberté, ils se font des copains, ils trouvent ça rigolo etc... Les parents préfèrent l'hôtel (enfin nous on préfère les bons lits....) Au delà du différentiel de prix camping vs hôtel, on fait aussi des économies sur la bouffe vu qu'on cuisine au camping... Donc clairement c'est un choix qui pèse dans le budget.... Ceci étant dit, on a eu la chance d'avoir des camping aux 2/3 vides donc c'était sympa... Le fait d'alterner était finalement une assez bonne solution....

Faut-il tout réserver avant ?

A mon avis, ce n'est pas la peine.... vous trouverez toujours quelque chose sauf si vous avez des contraintes budgétaires très strictes et encore... Et c'est bien de pouvoir ajuster le planning en fonction du monde, de vos envies etc.... Ce qui est top en Grèce c'est qu'il y a du wifi partout.... L'idéal est donc d'avoir un smartphone pour pouvoir surfer un peu et pouvoir téléphoner (pas la peine de prendre le 3G à l'étranger qui risque de vous coûter cher, vous vous débrouilerez avec le wifi).... Préparez votre itinéaire, sélectionner les hôtels... Dans pas mal d'hôtel, vous pouvez préréserver sans rien payer et êtes libres de décommander ou modifier vos dates.... ça vaut le coup de mettre quelques jalons surtout si comme nous vous squattez à 5 dans une chambre mais n'incrivez rien dans le dur (à part peut être les 2 ou 3 première nuits histoire d'être tranquilles à l'arrivée....).

Ca coûte combien ? La traversée : environ 700 € A/R. Les hotels : autour de 100/120 € pour les 5. On a choisit plutôt du milieu de gamme avec necessairement une piscine.... Vu la chaleur, c'est vraiment valable... et les prestations sont bonnes : tout était toujours super clean. Les camping : autour de 40 € pour les 5 La bouffe : entre 40 et 60 € en général... en faisant un peu gaffe... bière pour les parents et de temps en temps boisson pour les enfants... Entrée à partager et pas de dessert... C'est assez copieux donc pas la peine de prendre de miliards de plats....

Est ce qu'on mange bien ?

Ma chère fille, qui n'a pas la langue dans sa poche, me dit à l'instant que les Grecs, "c'est pas les rois de la bouffe"... Il faut dire qu'on n'a pas passé notre vie à chercher le bon restau et qu'on a fait tjrs un peu au hasard et au feeling avec plus ou moins de bonheur... On doit pouvoir manger mieux que ce qu'on a fait en y consacrant un peu plus de temps et de budget.... Ceci étant dit, c'était pas mal quand même... Le soucis était plutôt dans les repas qu'on préparait nous : faute de matériel et d'ingrédient, on a beaucoup tourné sur concombre, maïs, tomate, thon et fromage.... Un peu lassant au bout de 3 semaines... Je vous conseille d'embarquer quelques boites de taboulet ou des trucs comme ça....

Petit truc si vous aimez le poisson, vous pouvez demander sans soucis si les produits sont congelés ou pas. Ca n'a pas l'air du tout tabou et on vous répond franchement (un des trucs sympas avec la Grèce : vous n'avez jamais l'impression qu'on vous arnaque). Il est assez rassurant de voir que toute la carte n'est pas en cuisine à vous attendre... Bien souvent, dans le frais, vous n'avez que peu de choix mais c'est pas grace. Les prixsont souvent indiqué au kg (ne paniquez pas quand vous voyez des trucs à plus de 30 € !) et ça revient autour de 10 € à l'assiette.... Offrez vous ça de temps en temps, la même chose en France coûte bien plus cher !!!!

Plage ou visite ?

Ce qui rassure, c'est d'entendre les discussions dans les autres familles entre les enfants qui râlent et les parents qui raisonnent... L'avantage de la Grece c'est qu'on peut faire les 2 et vu les distances, adapter le planning en fonction de la tournure que ça prend....

Pour moi les incontournables sont Olympie/Athènes/Delphes/Les Météores (et sans doute Epidaure qu'on a raté) : faites au moins ça...

Fait il vraiment chaud ?

2011 était peut être une année spéciale sur le plan météo, mais finalement, on n'a eu pas si chaud que ça... Munissez vous de chapeaux, d'un parasol ou autre pour la plage et buvez (attention aux enfants qui peuvent se déshydrater....)

Bobologie Il y a des pharmacies partout donc pas la peine de déménager la vôtre....

Pas mal de plaie au pied faute de chaussures adaptées pour l'eau : prévoir des épingles et pinces à épiler pour les aiguilles d'oursins et des pansements adaptés (compeed ou pansement en spray)

Moustiques : prévoir répulsifs et pommade apaisante.

On n'a pas eu plus mais un aspi venin est sans doute une bonne idée

Coculine contre le mal de mer et voiture : c'est de l'homéopatie, c'est sans doute très psychologique mais ça permet de faire patienter les enfants quand la route tourne un peu trop....

C'est bien la Grèce ?

Tout est une question de point de vue mais, dans le style, c'est vraiment top... Il y a peu de monde, c'est très beau, les gens sont sympa, c'est pas cher, c'est pas trop loin, c'est varié, c'est pas trop grand et l'aspect culturel est vraiment fascinant : même l'Acropole dont on se dit qu'on l'a vue et revue en photo, c'est top....

Liste des trucs bien utiles auxquels vous ne penserez pas nécessairement et que vous n'aurez plus à acheter sur place !!! - Une carte routière de la Grèce et de l'Italie - Chapeau à bord large - Chaussures pour marcher les rochers - Parasol ou assimilé - Glacière portable et légère (type Picard pour faire les course) - Coffre de toit - Assaisonnement (huile vinaîgre sel) - Antimoustique, pommade corticoïde - Aspi vennin, aiguille, pince à épiler

Si vous campez : - Gamelle ou mieux cocote minute (même si vous ne prenez pas de butagaz) - Couvertures et pas duvet - Drap pour dessous - Lampes Frontales - Table et pliants - Bâche
Retour de Kapas et des îles Perenthian en Malaisie English translation pending
by Caroline333 · 2011-06-02 · 22 replies
Bonjour,

je suis de retour de un peu plus de deux semaines de voyages dans les îles du Nord-est de la Malaisie, plus précisément 6 jours à Pulau Kapas et 9 jours aux Perenthians (Besar) - et 2 jours à Kuala Lumpur pour l'arrivée et le départ.

En bref :

- Niveau logistique : Malaysia airlines pour le vol international et un vol local, rien à dire, très bonne compagnie. Firefly pour un vol interne, de même impeccable (et on a quand même eu un en-cas alors que c'est une compagnie low coast!)

- j'ai beaucoup aimé Kapas : sauvage, plages désertes aisément accessible, on se sent vraiment dans la nature. Idéal pour ceux qui recherche la paix et non la fête, et qui n'ont pas trop peur de croiser des phasmes et autres bestioles sur le chemin entre deux plages ainsi qu'une ou deux araignées devant leur bungalow...C'est la jungle quoi!! Nous logions à Qimi Chalet : j'avais quelques doutes vu ce que j'avais lu sur internet, mais en fait nous étions ravies et je recommande. Accueil familial très chaleureux et aux petits soins, très bonne cuisine, bungalow tout à fait correct, plage très mignonne et successions de plages désertes sur le côté. Certes il y a de l'humidité dans le bungalow et on peut trouver un crabe dans la salle de bain ouverte...mais bon, si vous voulez quelque chose de plus aseptisé, ne venez pas à Kapas! (ni dans les îles de Malaisie d'ailleurs, car oui, il y fait chaud et humide et la jungle jouxte la plage...c'est justement ce qui en fait son charme!) Niveau sous-marin : snorkelling facile. Si on a un peu de chance, on peut voir traîner un requin. très beaux coraux et la faune habituelle de jolis poissons colorés des récifs corralliens. Plongées pas mal, pas exceptionnelle non plus. En même temps, on est tombé dans un moment de mauvaise visibilité (selon la lune). Un seul club, sympa (mais pas hyper tatillon sur la sécurité!)

- J'ai aussi aimé les Perenthians, mais pour d'autres raisons. Nettement plus touristiques, même si un coup de bateau peut vous emmener aussi sur des plages sans hôtel. Nous étions sur Besar, logé au Watercolors et nous plongions aussi au watercolors. l'hôtel : assez bof. Sur le même bout de plage, je conseillerais plutôt Mama's Chalet même si c'est un chouilla plus cher. Accueil du Watercolors en effet vraiment pas terrible (certains matins, il fallait attendre 3/4 d'h entre la commande et l'arrivée du petit-dèj!) et surtout pas souriant et en traînant les pieds...surtout pour le restau, tout de même. Sur Besar, je recommande ce bout de plage, car très jolie plage du Perenthians Island Resort juste à côté (au nord) et jolis coins de snorkelling, où on peut voir tortue (quand on a de la chance), et requins (assez facilement), et pleins d'autres choses encore. Plongée au Watercolors : équipe jeune très sympa et pro en même temps. j'ai vraiment bien aimé les debriefs où on prend le bouquin des poissons pour pointer ceux vus en plongée...et on a même pas besoin de préparer et ranger son matériel si on est faignant (moi perso j'aime bien quand même, ça fait partie du plaisir de plonger...). De très jolies plongées, certaines valent bien la mer rouge en couleurs et poissons, d'autres avec de très jolis coraux et des beaux paysages sous-marins et 3 épaves possibles.

Attention tout de même : nous étions aux Perenthians en dehors des vacances scolaires locales, sauf le dernier w-e. Et l'aperçu que ça nous en a donnait me fait dire que les Perenthians en juin-juillet-août doivent être vraiment très fréquentées, ... je ne sais pas si j'y programmerais d'y séjourner à cette période... D'autant que si plage déserte il y a, le bateau pour y aller n'est pas donner (facilement 2 ou 3 euros, voire plus par personne par trajet).

De manière générale, j'ai trouvé aux Perenthians le coût de la vie assez élevé, si on compare à d'autres destinations asiatiques (et aux prix de KL).

- KL : je n'ai pas vraiment aimé...pas de réel centre historique, des grattes-ciel un peu partout, priorité aux voitures, une ville qui manque de charme et de personnalité. Si ce n'est la jungle en pleine ville, assez impressionnant, et les tours Petronas, vraiment jolies. C'est une expérience culturelle sur l'influence de l'occident...cf. les énormes centres commerciaux pleins de boutiques de luxe. Hôtel : travellers palm hôtel. Un bon choix : là aussi accueil très gentil, ambiance chambres d'hôtes, et bien placé dans le quartier de Butik Bintang.

Je suis loin d'avoir tout dit, mais je m'épuise sur mon clavier...si vous avez des questions, n'hésitez pas...

Caroline
Itinéraire de quinze jours en Thaïlande avec un bébé de 18 mois English translation pending
by Globien · 2010-11-19 · 8 replies
Bonjour à tous , Nous partons en thailande 15 jours avec notre bébé, elle a 18 mois c'est la première fois en thailande. Avez vous un itinéraire à nous conseiller nous arrivons à bkk, et quels hôtels nous conseillez vous. le sud nous paraît plus interressant avec la petite... Si vous avez des conseils ou des Recommandations ... merci
La ville côtière la plus tranquille de Tunisie? English translation pending
by Zeus32 · 2010-10-08 · 55 replies
SALAM ALIKOUM

JE PART AVEC MA FEMME POUR 10 JOURS

DANS UNE SEMAINE

LE SOUCI C QUE JE CHERCHE UNE VILLE côtière tres tres tres tranquille

moi je disais NABEUL

mais j'ai entendu dire que ya pas mal d'embrouilles (drague) et en etant algerien et de sang chaud c claire que ....

donc autre proposition ?
Voyage à Lisbonne avec deux enfants de 3 ans en mars English translation pending
by Lellou · 2010-02-23 · 14 replies
bonjour! j'habite tunis et mon mari me demande d'organiser un long week end avec nos jumeaux! pouvez vous m'aider car j'ai deja eu du mal a le convaincre de faire un voyage decouverte avec nos petits! et je ne suis pas tres pratique pour organiser! merci merci d'avance! j'ai vraiment envie de bien faire pour que ca ne soit pas le dernier voyage avec enfant! j'ai pensée a lisbonne sauf si vous avez d'autre idée pour mi-mars
Circuit pour 15/20 jours en juillet au Vietnam? English translation pending
by Camarabis · 2010-01-21 · 12 replies
Bonjour,

Encore à l'étude, j'aimerais connaitre vos point de vues avisés sur un circuit d'incontournables en 15 jours au Vietnam, nous sommes 4 et nous souhaitons être assez autonome. Mon soucis est le climat en Juillet... Merci d'avance

Frank
Thaïlande: circuit à organiser pour un voyage de noces English translation pending
by Rolleuse · 2009-08-25 · 56 replies
Bonjour,

Je souhaite partir avec mon futur mari en voyage de noces en Thaïlande, fin 2010 - début 2011. Je suis très prise pour mon boulot, je souhaiterais donc pouvoir organiser le plus rapidement possible mon voyage (organisation du périple et résa hotels).

Quelqu'un pourrait-il me conseiller sur l'organisation de notre voyage et les endroits incontournables à visiter ?

Nous aurons des billets d'avion à prix très abordables avec une arrivée à Phuket. Du coup nous pensons passer 3 semaines dans ce beau pays et bien entendu dans la période la plus sympa si possible (quelle est-elle ?).

Après une première petite réflexion, nous souhaiterions avoir une partie de notre voyage sous le signe de la découverte de la population et de la culture, et une seconde partie de notre voyage pour la farniente, plage, plongée etc...

Je ne connais pas du tout la Thaïlande et je n'ai pas totalement confiance dans les agences de voyage, je préfère avoir les conseils de vous... supers voyageurs 😏

Je vous remercie d'avance pour tous les conseils que vous allez pouvoir m'apporter ! 😉

A++
Huit jours au Sénégal English translation pending
by Marsu · 2008-03-07 · 22 replies
Hello tout le monde,

Y'a longtemps que je n'ai pas fureter sur VF et encore plus que j'ai pas demandé des conseils de voyage!!! Enfin voyage est un bien grand mot...

En effet depuis que j'habite le Niger que je travaille comme une folle au fin fond de la brousse et que je passe mes soirées a dorloter ma petite fille ben j'avoue que j'ai pas trop le temps pour VF! Sans compter la vitesse de ma connexion....

Alors pour mon prochain break je vais débarquer a Dakar le 24 Mars a 23 heures! Ensuite je reprend l'avion le 31 en fin de journée!

Donc une semaine de break, je suis déjà pas mal imprégné de la brousse, de l'afrique, des balades interminable en bagnole et tout le tralala! Donc en une semaine je dois me concentrer sur une petite partie! Vous me proposez quoi? Je pense prendre le temps de visiter la grande capitale qui risque de me rendre cinglé tres rapidement vue la bruit la pollution et tout le reste mais faut toujours connaitre! J'ai pas l'intention de passer la semaine entrain de me trimballer dans les bus pour visiter la région c'est pas que j'aime ca, mais la raison pour laquelle je pars en break sans ma petite famille pendant 8 jours c'est pour me relaxer et voir autre chose... J'ai pensé a l'Ile de Goré mais est ce qu'il y a des trucs plus sympa qui ne sont pas que plage a faire sans devoir prendre l'avion ou faire 20 heures de taxi b....

Si vous avez des petites infos ca serait gentil et bon voyage a tous! En esprit et en écrit!

Merci
L'agence s'est trompée et ne m'a pas inscrite pour le bon circuit: que faire? English translation pending
by Carinou2005 · 2007-08-22 · 7 replies
Bonjour, J'ai acheté un circuit en Sicile pour partir ce samedi. Or, l'agence m'a envoyé par mail les documents de voyage (convocation aéroport + détail du circuit) et je me rend compte que le circuit ne correspond pas à ce que j'ai commandé. Le circuit est maintenant beaucoup moins intéressant puisqu'il y a 3 villes qui ne sont plus visitées, et certains monuments prévus au programme ne sont pas sur le descriptif envoyé. L'agence me dit au téléphone que ça n'est pas grave, la Sicile ça n'est pas grand et tout les circuits passent par les mêmes villes, et que si les villes n'apparaissent pas sur le descriptif ça ne signifie pas que je ne les ferai pas. Mais ça ne signifie pas que je les ferai ! Je pense qu'ils se sont trompés lorsqu'ils ont retransmis leur commande à l'organisateur italien. En ce qui me concerne, le seul document que j'ai en ma possession c'est le bon de commande que je leur ai passé par fax. Le nom du circuit que je voulais faire et pour lequel j'ai payé est bien le bon sur ce document. A ce jour, je n'ai pas reçu la facture et je ne sais pas ce qu'il y a sur la facture. Quels sont les recours possible, sachant que je doit partir dans 72 heures ?
Vacances Maurice-Réunion avec un bébé English translation pending
by Toutaine · 2007-05-31 · 9 replies
bonjour tout le monde, on est invité à un mariage fin octobre à Maurice, et on voudrait en profiter pour s'offrir de belles vacances on partirait avec notre fille qui aura 8 mois... quelle expérience avez-vous du trajet en avion avec un bébé? et sur place, chaleur, soleil... connaissez-vous des balades sympas à la Réunion, pas trop longues, et praticables avec un bébé sur le dos? à Maurice, on pense réserver un hôtel, mais à la Réunion, on pensait louer une voiture, et faire un circuit avez-vous des idées de circuit? quelle est la durée idéale d'un tel voyage? 5 jours Maurice, et 10 jours Réunion, est-ce suffisant pour pouvoir bien découvrir la région? dernière chose, sur le plan de la météo, fin octobre-début novembre, ça donne quoi dans ces îles paradisiaques? merci d'avance pour vos réponses
On part en vadrouille au Cambodge! English translation pending
by Bibouns51 · 2020-08-27 · 61 replies
Hello tout le monde ! Vous trouverez ci-dessous mon carnet dédié au voyage que j'ai réalisé l'an passé au Cambodge... La restriction du nombre de photos imposée par VF m'empêchera de publier ici tous mes clichés. Vous pouvez donc les consulter sur mon site : https://www.onpartenvadrouille.com/ où toutes les journées sont déjà accessibles. Bonne lecture !!!

9 février - Vers un nouveau départ...

L’air de rien, monsieur l’hiver s’est installé confortablement, apportant avec lui dans ses bagages ses amis les nuages grisâtres, nuits tombant à dix-sept heures, gouttes au nez et vieux barbu tout de rouge vêtu. Alors, l’humain lambda boude dans son coin, prétextant une déprime passagère hivernale et une envie d’hibernation foudroyante. Chanceux que je suis, c’est à ce moment précis que chaque année, le génie sort de ma lampe de chevet : « Bonjour maître ! Qu’est-ce qui vous ferait plaisir ?... Un nouveau petit voyage, peut-être ? - Je dis oui, oui et re-oui » ! Chouette, il est temps de préparer les valises et de faire un choix. Choix très difficile entre mes tongs bleues et mes tongs orange. Et puis choix de la destination ! Pique-nique-douille, c’est toi l’andouille de Guéméné ! Suosdei !!! Si je te dis « Salut » dans une langue qui fleure bon l’exotisme, c’est que nous allons ensemble partager un nouveau voyage en direction de l’Asie du sud-est. Et oui, l’Asie du sud-est en hiver, il n’y a rien de mieux pour te requinquer un homme. Et puis l’Asie du sud-est, je l’ai dans la peau, au sens propre comme au sens figuré. Et cette fois-ci, ce sera dans un pays frontalier de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam. Pays sous protectorat français jusqu’en 1953, titre d’une chanson de Kim Wilde, pays dont la capitale est Phnom Penh, je suis, je suis, … Ding dong, trop tard !... Le Cambodge !

Qui dit introduction à un nouveau voyage dit aussi interrogatoire. Je mets ma petite robe blanche moulante, je croise, je décroise les jambes, … Oups, j’avais oublié de mettre une culotte… C’est bon, l’interrogatoire peut débuter :

Qui ? Pour m’accompagner, ma femme et mes deux filles qu’on appellera pour cette histoire Sandrine, Anna et Sasha... tout simplement parce que ce sont leurs prénoms ! On devait être accompagné par mes deux parents qui nous ont déjà suivis en Thaïlande il y a maintenant sept ans, mais une petite opération du genou a contraint ma mère à jeter l’éponge dans le visage de son chirurgien au dernier moment. Seul mon père sera de la sauterie en tant que guest star ! On souhaite donc tous ensemble la bienvenue à notre fournisseur d’anecdotes !

Combien ? On part un vendredi et on rentre un dimanche deux semaines plus tard…. Donc si tu comptes bien sur tes dix doigts, ça fait dix-sept jours, voyage compris.

Quoi ? Un voyage mi-routard, mi-pénard. Un circuit optimisé en restant au minimum trois jours par endroit pour éviter de perdre trop de temps dans les transports. De la découverte, des vieilles pierres, de la gastronomie, des rencontres, de la bonne bière, de l’exploration, … Et puis on n’oublie surtout pas de brosser « Martine » dans le bon sens en finissant par quelques jours de repos à l’ombre des cocotiers.

Où ? Pour commencer, le noooooord avec Siem Reap, puis Koh Rong tout au sud. On enchaîne ensuite par Koh Rong Samloem, pour finir tranquillement par Phnom Penh d’où nous regagnerons nos pénates.

Comment ? Scooter, tuk tuk, bus, bateau et tongs. Voilà nos moyens de locomotion ! Come on baby, do the locomooootion...

Bon, je crois avoir répondu à toutes tes questions. Aladin, à la deux, il est donc l’heure d’y aller mon bon génie : Pour tous les amoureux de l’Asie du sud-est ou pour te donner l'envie de le devenir, je déclare donc officiellement ce nouveau voyage ouvert ! Et là, tu te dis peut-être : « Oh, la chance qu’il a !!! » C’est marrant toutes ces personnes qui te répondent systématiquement ça quand tu leur annonces que tu pars en voyage… Premièrement, je ne vois pas ce que la chance vient faire là-dedans puisqu’il suffit de saisir son numéro de carte bancaire sur internet pour gagner un billet d’avion. Crois-moi sur parole, rien de plus simple, on gagne à tous les coups ! Deuxièmement, à tous ceux qui s’imaginent que les voyages, ce n’est que Bisounours et licornes pailletées, je rappelle quand même que la première journée d’un voyage, c’est-à-dire la journée d’aujourd’hui, rime toujours avec aéroport, avion, attente, décalage horaire, fatigue, … Un beau programme à te faire aimer le RER un jour de grève ! Mais rassure-toi, avec moi, inutile d'attacher ta ceinture, ça va être un voyage pépère, hyper rapide, sans zone de turbulences, ni même d’hôtesse à reluquer… puisqu'on est déjà arrivé !! Et oui, moi président, je t’ai exonéré des trois vols qui nous ont menés de Paris à Siem Reap en passant par Amman et Bangkok. Moi président, je t’ai fait grâce de vingt-quatre heures de transport éreintantes. Moi, président, je te dispense solennellement de toutes ces cernes sur ton visage puisque Sandrine se les est toutes accaparées... Seul fait marquant à se mettre sous la dent : Le petit Jésus des avions a sournoisement essayé de nous faire louper notre correspondance à Bangkok ! En direct live rien que pour toi, en voici le récit : On s’installe confortablement dans les sièges en face de notre porte d’embarquement F1A, on s’endort, on se réveille trois heures après, Jean-Michel Ecran au-dessus de notre porte affiche désormais « Shanghai » en lieu et place de « Siem Reap » qui y trônait pourtant fièrement tout à l’heure ! As-tu déjà vu le film « Maman j’ai raté l’avion » ? Et bien voici, « Maman, j’ai presque raté l’avion » ! En voici le scénario… Je m’enquière de la situation auprès d’une gentille hôtesse qui me répond que l’embarquement pour Siem Reap a déménagé en porte D1A à l’autre bout de l’aéroport pendant notre sommeil. « Vite, vite, la porte ferme dans huit minutes !... » S’il te plait, pour la suite de l’histoire, il te faut mettre la musique de Mission impossible... Pan ! C’est partie pour la finale du cent-dix mètres haies en direct de l’aéroport de Bangkok !... Ouf, un brin essoufflé, je remporte la victoire haut la main !... Sauf que, … déconfiture totale ! Du même genre que lorsque tes deux meilleurs attaquants sont forfaits pour la finale de la ligue des champions : En porte D1A, ils embarquent pour un vol pour « Abou Dhabi » !!! « Siem Reap, Siem Reap, please ? - Gate J1A ! » C’est pas possible, l’autre andouillette de tout à l’heure ne sait pas prononcer les « J » correctement ! Nouvelle course folle dans l'aéroport. Je prends de nouveau la tête du convoi, les autres tentant laborieusement de me coller au train. Me voyant arriver en courant, l'hôtesse d’embarquement me fait des signes de loin pour m'indiquer que c'est fini… Horreur, malheur !!! Une fois à sa hauteur, Youhou, champagne, elle m’indiquait en fait qu'il n'était pas nécessaire de courir car le vol a du retard. Allez, Champomy, c’est moi qui régale ! Enfin, … verre d’eau pour tout le monde, quoi !

La description de ce 9 février se termine avec une arrivée tardive à Siem Reap, un passage des formalités administratives bien longuet et rudimentaire, et un transport en tuk tuk affrété par notre hôtel pour traverser pour la première fois cette ville que je découvre enfin ; elle que je connais par procuration grâce à toutes mes innombrables lectures préparatoires d’avant voyage. J’ai un peu l’impression de rencontrer pour la première fois une personne rencontrée virtuellement de longue date sur internet. J’ai aussi l’impression de me sentir comme à la maison. Ça me fait ça à chaque fois avec l’Asie du sud-est. Les odeurs, les bruits, l'ambiance… Je ne saurais comment l'expliquer, mais il n'y a pas de période d'adaptation… Un petit mot sur notre hôtel, La Rose Blanche, établissement un peu excentré mais qui nous ravit les yeux dès notre arrivée. Comme dit l'adage, « avec l'âge, on s'embourgeoise ». Il est possible de trouver à Siem Reap des hôtels vraiment pas chers. Mais en mettant un tout petit peu plus que pas cher, il est possible de trouver de petites perles comme le nôtre dans lequel nous passerons les cinq prochaines nuits bien au chaud.





Allez, quelques morceaux de crocodile grillés sur un petit barbecue cambodgien dans un restaurant pas très loin de notre camp de base et c’est déjà l’heure de l’extinction des feux. Je sais que quelques heures seulement nous séparent de nos premières découvertes et il ne faudrait pas qu’on y arrive fatigués. Je te dis donc tout simplement à demain si tu le veux bien, et surtout si tu souhaites nous accompagner dans ce nouveau numéro de Dora l’exploratrice. De toute façon, demain est une autre aventure...
Croisière Océan Indien avec Costa Mediterranea English translation pending
by Godubail · 2019-10-08 · 214 replies
Bonjour Nous faisons la croisière Océan Indien avec Costa Méditerranéa le 27/02/2020. 15 jours , en partance de la Réunion . Es ce que quelqu’un la fait aussi à cette période ?
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...! English translation pending
by Genevois · 2018-07-11 · 4 replies
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça. Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion. L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british. A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40. Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british. Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien. Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.

Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !

Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?

Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.

Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.

Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
41 jours et 6 500 km dans les deux îles de Nouvelle-Zélande en février 2018 English translation pending
by Jacou0109 · 2018-04-25 · 17 replies
Carnet de voyage de 41 jours et 6500 km parcourus dans les deux îles de Nouvelle-Zélande en février-mars 2018

Introduction Un voyage en NZ se mérite d'une part parce que passer plus de 30h à voyager n'est pas toujours une partie de plaisir et parce que le coût d'un billet d'avion est le double d'une destination classique vers l'Asie comme Bangkok ou Singapour. De plus le coût de la vie en NZ est élevé, à tous points de vue. Mais les deux points les plus gênants dans ce voyage ont été d'une part un climat très changeant avec des jours de pluie quasi continuelle due à des queues de cyclone venues des îles du Pacifique. L'autre point gênant a été la difficulté à se loger dans les endroits touristiques, même en s’y prenant une semaine en avance, du moins quand on n'a pas opté pour le camping ou le camping-car ce qui fut notre cas. Ainsi dans la région de F.J. Glacier, Booking et airbnb n'avaient plus rien dans leur catalogue si ce n'est un appartement à 500$ chez Booking et un canapé pour deux dans un dortoir à 60€. Idem vers Queenstown, Wanaka et les Catlins ! Il est vrai que les Néo-zélandais voyagent beaucoup dans leur pays au moment de leurs vacances d'été à cela s'est rajouté un nombre important de Chinois, venus en groupe ou seuls, passer le nouvel an chinois en NZ, donc galère assurée. Il suffirait donc de tout réserver à l'avance mais ce n'est pas non plus la solution car ça pose d'autres problèmes. Ainsi quand votre programme se trouve fortement perturbé par des routes fermées vous empêchant de rejoindre votre prochain hébergement comme cela a été le cas entre F.J. et Fox Glacier durant plus de 24h ou du côté de l'Abel Tasman park où près de 2000 touristes sont restés bloqués plusieurs jours ! A chacun de faire au mieux sachant qu'il n'y a pas de solution miracle à moins d'opter pour le camping car il reste souvent des emplacements libres. Attention aux distances, les cartes à grande échelle sont trompeuses et les routes sont très sinueuses ce qui augmente considérablement les temps de trajet escomptés ! Des moyennes de 30 à 40 km/h ne sont pas rares, surtout en montagne, ce qui est très souvent le cas en NZ.

Ce qui nous a étonnés en NZ

Même si superficiellement la NZ ressemble beaucoup à notre vieille Europe tant culturellement que géographiquement il y a de nombreux aspects spécifiques qui nous ont étonnés comme : - les nombreux troupeaux de moutons, de vaches, de biches et les innombrables balluchons blancs d'ensilage en paquet ou en rouleaux de centaines de mètres de long ! - le week-end on croise sur les routes de nombreux motards mais aussi de vieilles voitures de collection, – des touristes Chinois partout – les ponts à sens unique de circulation – les nombreuses routes fermées à cause des intempéries dues à la pluie (overflooding ou wash out), les nombreux cadavres d'opossum qui jonchent les routes – l'omniprésence des symboles du kiwi et de la fougère déclinés sous toutes les formes – l'inimitable accent des Néo-zélandais, souvent incompréhensible de prime abord. – le côté « far west » qui se dégage des villages et villes avec leurs bars « vintage », leurs vieux magasins et leurs cottages à un seul étage en bois peint, entourés d'un beau jardin à la pelouse verte impeccablement bien tondue ! – dans toutes maisons, les hôtels ou chez les particuliers la traditionnelle moquette épaisse reste le revêtement de sol privilégié, même dans les bateaux on en a trouvée; – le recours au matelas chauffants dans les hôtels et la bouteille de lait offerte à l'arrivée – le sérieux et le professionnalisme de l'organisation touristique avec une mention spéciale pour les i-sites qui aident les touristes à réserver des hébergements, des sorties, des visites etc. Mention également pour le site internet du D.o.C. (Department of Conservation) avec entre autres les superbes cartes sur lesquelles on peut zoomer pour faire apparaître à une échelle proche du 1/25000e les chemins balisés et les PDF qui les accompagnent. Les visitors center des parcs nationaux ou régionaux avec leurs affichages précis et leurs balisages impeccables. – On trouve partout en NZ des arbres magnifiques et vraiment imposants, sans oublier bien sûr la superbe fougère arborescente. – le fait qu'à 5h PM tout s'arrête, même dans les grandes villes, les magasins ferment, les gens rentrent chez eux, les rues se vident, seuls les bars et restaurants accueillent ceux qui veulent encore un peu profiter de la fin d'après-midi en ville, mais attention après 20h ça devient difficile de dîner.

Les « désagréments » – Hôtellerie chère et quelque fois vieillotte mais globalement propre et confortable. Etonnamment dans les hôtels il y a peu de mitigeurs, on se brûle vite les doigts au robinet d'eau chaude. – haute saison touristique (voir plus haut) – les prestations touristiques sont chères – météo capricieuse – la nourriture néo-zélandaise ne nous a pas convaincus (à l'exception des plats à base de poissons ou de moules), heureusement que l'on peut manger thaï, indien, italien...Prix globalement élevés, idem pour les boissons : un verre de vin ou une bière =5€ mini. De gros effort à faire pour le pain, vraiment pas terrible !!!

Les bonnes surprises – les Néo-zélandais sont avenants, serviables, chaleureux et très sereins. – La NZ dispose d'une superbe nature : arbres, parcs naturels, chemins de randonnée, lacs, volcans, montagnes... – L'organisation touristique top (voir plus haut)

Nos plus beaux sites - Le Parc Abel Tasman : La balade d’Anchorage à Marahau - La plage de Whakariri et le Farewell Spit - La croisière sur le Doubtful Sound - Les Catlins - La péninsule de Banks avec Akaroa - La péninsule de Coromandel - Le Tongariro Alpine Crossing - Rotorua : les vallées volcaniques (Waimangu et Wai o Tapu) et la forêt de séquoias - La forêt de kauris de Waipoua

Du 01/02 au 03/02 de Bâle-Mulhouse à Auckland

Décollage de Bâle Mulhouse pour Francfort durée du vol 45 mn, un peu plus tard nous redécollons dans un Airbus A 380-800 de la Lufthansa pour Singapour. Temps humide et froid qui nécessite 1/2H de dégivrage, décollage avec 45 mn de retard sur l'horaire. Durée du vol 11h45mn, temps orageux avec pluie sur Changi, ce qui nous a obligés à une approche un peu plus longue qu'à la normale. Un délai très raisonnable d'attente nous a permis d'admirer les aménagements naturels à base d'orchidées et de plantes tropicales. Nous repartons dans un autre A380-800 de la Singapour Airlines, bien rempli également. Les hôtesses sont toujours aussi élégantes, leurs tailles minces sanglées dans un superbe sari de style batik. Et c'est reparti pour 9h 30mn de vol en direction de la NZ, le trajet longe la côte sud de Bornéo puis on survole l'Australie au sud de Darwin en diagonale vers Sydney et finalement nous atterrissons à Auckland à 11h50 heure locale. Temps mitigé avec du bleu et des nuages. Les formalités quoique minutieuses se passent rapidement et dans une bonne ambiance. Le seul élément « problématique » signalé sur le long formulaire d'immigration était nos chaussures qui devaient être propres !mais on n’a pas eu à les montrer, les douaniers étaient plus sensibles à l'alimentation importée. Après le change à un ATM, nous sortons et trouvons notre chauffeur de taxi avec son carton à mon nom. Il a une bouille de dessin animé avec sa casquette et un accent néo-zélandais à couper au couteau ! Au moment de rejoindre le taxi il pleut à verse mais il ne fait pas froid (20°). Après avoir un peu tourné il nous laisse à un mauvais endroit et il nous faut un peu de flair pour trouver notre appartement qui est situé dans un bâtiment moderne de plusieurs étages au bord de North road mais sans numéro de rue visible. C'est un appartement avec un grand salon cuisine sur un niveau et deux chambres à coucher avec sdb attenante à l'étage. L'ameublement est de style Ikea, confortable et sobre. Après nous être débarrassés de nos affaires et nous être changés, nous partons à la découverte de notre nouvel environnement. La pluie a cessé et il y a un beau soleil mais les nuages ne sont pas loin. Nous allons faire quelques courses dans de petites supérettes proches puis décidons d'aller au centre ville, long trajet sur un itinéraire pas passionnant, environné de voies rapides, de plus il y a du relief, ça monte et ça descend. Finalement au bout d'une bonne heure nous atteignons l'entrée de la ville. Nous nous arrêtons pour prendre une boisson dans Karangahape road. C'est une rue animée par de nombreux bars « mode » à la décoration kitsch ou pseudo brocante. Atmosphère décontractée, c'est cool, puis nous descendons par St Kevin's arcade, le Myers park et enfin Queen street l'avenue commerçante d'Auckland. Il commence à pleuvoir une petite bruine qui se transforme vite en belle rincée. Notre balade vers le port s'achève sous la pluie, retour en taxi chez nous. Excellent repas indien chez Tiffin juste en face de notre logement. C'est complètement fatigués que nous allons nous coucher après 42h sans vrai sommeil !



Auckland depuis le Mont Eden

4/2 Auckland

Bonne nuit réparatrice. Nous prenons, à 10mn à pied depuis l’appartement, le train à la station Morningside jusqu'à Grafton d'où nous pouvons rejoindre rapidement à pied le musée d'Auckland installé dans un superbe parc qui domine la ville. Très beau musée consacré aux Maoris, leur art et leur histoire. Il recèle des pièces magnifiques comme des portiques d'entrée en bois, des proues de bateaux, une maison des ancêtres complète, des ustensiles de cuisine, des armes etc. Nous assisterons également à une représentation de danses maories dont l’incontournable haka. Le temps est plutôt au beau même si quelques nuages viennent de temps en temps assombrir le ciel. Nous pique niquons dans le superbe parc du Domain à l'ombre d'arbres gigantesques aux systèmes racinaires apparents et très volumineux. Retour en ville en descendant par le nord du parc jusqu'à Grafton street, dans cette rue on peut voir de belles maisons victoriennes. Nous nous arrêtons pour boire un coup dans un bar de Vulcan Lane : ici aussi belle ambiance sympathique dans une rue piétonne où se succèdent bars, restaurants et magasins divers. Nous continuons vers le port que nous allons arpenter de long en large depuis le vieux bâtiment du ferry jusqu'au port de plaisance tout à l'Ouest. Ce quartier de docks réhabilités est très agréable: on y trouve de nombreux restaurants, leurs tables donnant sur les bassins où mouillent les bateaux. Aujourd'hui dimanche il y a affluence, les gens se promènent, boivent un coup ou pique-niquent sur des bancs, c'est très vivant. Dans le port de superbes voiliers sont amarrés, un pont amovible permet aux bateaux de rentrer ou de quitter le port. De vieux silos ont été conservés, des tankers sont peints de couleurs vives. Le pont amovible est en pleine activité. Des passants nombreux se promènent le long des bassins. Des maoris s’amusent à y plonger C'est ici entre autres que l'on peut comprendre la passion des néo-zélandais pour la mer et la voile, d'ailleurs on voit de magnifiques voiliers, de vrais bêtes de courses.



Belle pièce du musée d'Auckland

5/2 d’Auckland à Wellington en avion

Beau soleil et ciel bleu. Vers 9h on part à pied en direction du Mont Eden. Belle approche par un quartier de maisons victoriennes typiques entourées de beaux jardins, puis petite grimpette jusqu'au Mt Eden, un ancien volcan. Superbe vue à 360° sur Auckland. Beau temps, température chaude mais atmosphère humide. C'est vraiment un beau panorama qui s'étend au loin, on voit bien le CBD (centre des affaires), la Skytower, le Harbour bridge, l'Eden Park, les mers de part et d'autres de la ville. Le ciel s'est couvert et nous rebroussons chemin vers l'appartement, quelques gouttes inoffensives et le soleil réapparaît, c'est vraiment un climat océanique où les ondées courtes se succèdent rapidement et où le soleil n'est jamais très loin. A déambuler ainsi dans ces quartiers résidentiels on pourrait se croire en Angleterre, au Canada, aux Etats-Unis ou en Australie. Comme dans tous ces pays on trouve des petits commerces tenus par des Pakistanais, des Indiens ou des Chinois. Souvent en plus de la vente de nourriture, on peut y boire un café ou un coca. La vente d'alcool par contre est réglementée et seul des commerces spécialisés sont autorisés à en vendre. Il y a également beaucoup de restaurants japonais, chinois, thaïs. De toutes façons la population néo-zélandaise est très mélangée : occidentaux, Maoris, asiatiques (Chinois, Indiens, Japonais)

Départ en taxi (shuttle réservé sur le net et avec le même chauffeur qu’à l’aller !) pour l’aéroport et Wellington. En effet il nous a paru plus logique, d’un point de vue climatique de visiter d’abord l’île du Sud avant l’île du Nord. Mais comme les vols sur Auckland étaient moins chers depuis l’Europe et ceux entre Auckland et Wellington bon marché nous avons opté pour cette solution.

Il suffit de 45 mn de vol pour relier Auckland à Wellington. Belle arrivée sur la capitale, on est également bien secoué par des rafales de vent assez violentes, c'est normal car Wellington est connue comme « windyton ». Tout de suite en sortant nous prenons le bus 91 pour le centre ville (les tickets de bus sont chers, 6€ pp), nous descendons à l'arrêt Cuba Street et partons à pied rejoindre notre auberge de jeunesse tout proche, le Set Dixon. Nous y avons réservé un bel appartement pour 4 personnes avec un très grand salon, une terrasse qui donne sur Dixon street, une sdb et deux chambres à coucher. La cuisine est toute équipée (machine à laver la vaisselle, lave-linge, four, micro-ondes…) Nous nous dirigeons vers le port et passons devant une zone mélangeant œuvres d'art, bâtiments modernes et zones de récréation. La masse imposante du musée Te Papa domine tout le secteur avec son architecture originale composée de lignes et de couleurs différentes. Il y a beaucoup de monde qui se promène le long de la mer, des jeunes s'entraînent aux avirons, soit sur l’eau soit en salle sur des simulateurs. Retour dans les rues commerçantes et animées de Dixon street et de Cuba street en dehors de ces quelques rues c’est le silence et le désert ! Même les supermarchés sont désertés après 17h.

Le parlement de Wellington

6/2 de Wellington à Havelock

Départ à pied sous un beau soleil en direction du parlement et du quartier de Thorndon. Au début nous cheminons dans des rues bordées de magasins de luxe, de banques et de sièges d'entreprises. De temps en temps un vieux bâtiment XIXe siècle ou Art déco se coince incongrûment entre des barres de verre et d'acier. Nous voilà devant le parlement en fait il s'agit de trois bâtiments qui se succèdent du Nord au sud et de trois styles et époques différentes ! 1970, 1920, 1870. L'ensemble est assez harmonieux. Visite ensuite de la superbe old St-Paul's church de 1878 tout en bois, c'est surtout l'intérieur qui est magnifique avec les charpentes apparentes de la nef principale et des collatéraux. Retour à l'appartement où nous récupérons nos affaires et commandons un taxi (16$) pour le port, nous mangeons nos sandwiches dans la salle d'attente puis rejoignons notre ferry de la Cie Bluebridge qui lève l'ancre à 13h30. Petite houle, temps gris et couvert, mais paradoxalement la situation se calme en avançant en haute mer. Nous sommes confortablement installés dans des fauteuils face aux fenêtres, le bateau est bien plein. Dehors le vent s'est calmé et c'est de cette position favorisée que nous pénétrons dans les Marlborough Sounds : beau paysage, de petites maisons isolées en bord de plage, un petit bateau amarré, tout est calme, une ambiance nordique. A Picton, un bus nous emmène à la consigne pour récupérer nos bagages mis en soute, puis nous dépose chez les loueurs de voiture. Nous prenons possession chez Thrifty de notre RAV4 blanc presque neuf et nous voilà partis sur les routes néo-zélandaises en direction de Havelock notre première étape dans l'île du Sud. Au bout d'une trentaine de km nous y voilà. Havelock est un petit village qui essaime ces petites maisons en bois le long de la route principale et de la mer. Quelques hôtels et restaurants sont regroupés ensemble de part et d'autre de la route principale. Nous nous installons dans deux petites « cabines » d'un holiday parc kiwi. Les cabines sont très propres et ont tout le confort, les douches et WC sont justes à côté. Nous pensions évidemment déguster les fameuses moules vertes, spécialité de la région, mais, manque de pot, aujourd’hui c’est fête nationale et les ramasseurs de moules ont chômé ! Donc pas de moules ! On se rabattra sur d’excellents seafood chowder (soupe crémeuse de poissons).



Le port de Picton et les Marlborough Sounds

7/2 de Havelock à Motueka

Départ pour Motueka, premier arrêt pour faire la très belle balade de « Pelorus bridge ». Du parking un beau sentier passe dans la forêt et longe la rivière pour aboutir à une cascade pas très grande ni impressionnante mais dans un beau décor. Retour par le même chemin, arrêt baignade pour Patricia dans la rivière puis retour à la voiture. Arrivés à Motueka nous prenons nos quartiers au motel Motueka Garden, dans un très bel appartement avec deux chambres, une cuisine-salon, une terrasse, avec barbecue et piscine. Balade le long de la mer puis dîner de poissons, arrosé par un sauvignon blanc, notre blanc favoris du moment !

8/2 Balade dans le parc Abel Tasman

Départ ce matin, sous un beau soleil pour le parc Abel Tasman : nous prenons la voiture jusqu’à Marahau, point de départ du bateau taxi. Marée basse donc mise à l’eau mouvementée par un tracteur qui pousse le bateau dans l’eau et dont les premiers rouleaux aspergent joyeusement les passagers du fond. Après avoir visité une plage entourée par une falaise et des rochers le bateau nous dépose à Anchorage bay : C’est une superbe plage de sable blanc, la mer est chaude (plus de 23°). Nous pique-niquons sur place puis nous partons faire la randonnée de retour jusqu’à Marahau (durée 4h) : C’est une superbe balade, le chemin suit d’assez près et en hauteur la côte ce qui permet d’avoir de magnifiques point de vue sur la région. Les randonneurs son nombreux, le chemin est un vrai boulevard et en dehors de la grimpette du début c'est pratiquement plat. Ce soir au dîner nous nous dégustons, c’est incontournable en NZ, des côtelettes d'agneau au barbecue !

Dans le parc Abel Tasman

9/2 balade à Whakariri et Farewell Spit

Nous quittons notre confortable motel car il n'y a plus de place pour nous ce soir, mais nous avons pu trouver un chalet pour 4 au Topten Holiday Park : superbe chalet avec grand salon salle à manger avec tout le confort, sdb et 2 chambres à coucher, vraiment le top !!! Compte tenu de la haute saison touristique, nous jugeons plus prudent d’aller faire un tour au I-site (office du tourisme où l’on peut réserver des hébergements ou des tours). C’est pas gagné car nous sommes de plus dans un coin très touristique. La situation est plutôt bloquée, le peu d’hébergements disponibles sont soit hors de prix : 500$ l’appartement ou 60€ un canapé pour deux dans un dortoir ! On verra. Nous partons en voiture en direction de Colingwood. Sur la route nous nous arrêtons voir un beau panorama au Hewkes lookout. Puis 1h45mn de route sinueuse plus tard nous arrivons à la magnifique plage de Whakariri avec ses dunes et ses phoques joueurs. La baignade par contre y est déconseillée à cause de forts courants. Nous continuons notre découverte du secteur en faisant la belle balade du Farewell Spit. C’est une balade en boucle qui passe par les deux plages, d’abord Sud puis Nord en traversant la montagne et des pâturages avec des troupeaux de moutons et de vaches. A cette heure tardive il y a un bel éclairage sur le vert des pâturages et les arbres magnifiques. Retour au parking (environ 1h de marche en boucle). Le trajet de retour en voiture est long mais bon il faudra s’y habituer car malgré de faibles distances la moyenne sur ces routes sinueuses ne dépasse pas les 40km/h.

Plage de Whakariri

10/2 de Motueka à Granity Deuxième passage au I-site pour réserver deux nuit au Topten de Dunedin et la croisière sur Doubtful sound et essayer de réserver des hébergements sur Catlins, mais après plus d'une heure de recherche par une employée souriante et compétente nous ne trouvons pas dans nos prix, les hébergements sont trop chers et il n'y a pas grand choix une fois de plus. Départ pour Westport, belle route et très beau paysage, nous nous arrêtons à un lookout puis continuons jusqu'à Morchison, pique nique devant les Marouia falls, malgré un temps un peu à la pluie mais pas suffisamment pour nous empêcher de casse-croûter devant les chutes. Nous longeons ensuite la Buller river dans un superbe paysage de gorges et de forêts denses et vertes. Nous roulons jusqu’à notre hébergement à Granity (à 20 km au nord de Wesport) dans un vieux lodge- relais dans cette région minière (Ghost lodge), belle balade sur l’immense plage où sont échoués de nombreux bois flottés. Dîner dans une taverne au bord de la mer d'un plat de sea food : moules vertes, crevettes, poisson panné, saumon fumé et sauces diverses : très bon peu cher et dans un beau cadre. 11/2 de Granity à Hokitika

Nous quittons Granity pour Hokitika, route de bord de mer, arrêt au cap Foulwind pour admirer le paysage sous un ciel gris et la bruine et apercevoir la colonie de phoques : belle colonie nombreuse que l'on peu voir d'en haut grâce à un lookout aménagé. C’est ensuite Punakaiki, où la pluie daigne s'arrêter, belle vue sur les pancakes rocks depuis un chemin aménagé. A Hokitika, difficile de trouver un hébergement et nous nous installons dans un hôtel minable avec des chambres petites à 4 lits en hauteur et un petit espace commun avec un coin cuisine aménagé de bric et de broc qui jouxte celle du resto, il pleut on part faire les gorges d'Hokitika à 26 km : pont suspendu, pluie à verse, belle nature verte.

Punakaiki

12/2 de Hokitika à Franz-Josef Glacier et retour Temps gris, il pleut, longue route jusqu'à Franz-Josef Glacier (on a appris que la route était coupée entre F.-J. et Fox Glacier !) Arrivés à F.-J. on fait la balade vers le glacier au début sous un timide soleil puis sous une pluie battante jusqu'à la fin de la balade. Le soleil réapparait au moment de pique-niquer ! Retour à Hopitika (n’ayant pas trouvé d’hébergement vers les glaciers) mais dans un motel nettement plus agréable et sympa que celui de la veille .Dîner barbecue avec agneau et patates rôties. Balade en ville, lèche-vitrine dans les nombreux magasins de jade et sur la belle plage en fin de journée.

Franz-Josef Glacier

13/2 de Hokitika à Wanaka

Il pleut à verse ! Avant de partir nous allons nous renseigner à l’I-site pour savoir si la route était toujours coupée après F.-J. Glacier ? Ouf elle est ouverte ! Départ par la route maintenant bien connue, puis pour Fox glacier où nous faisons le tour du lac Matheson en compagnie de beaucoup de Chinois, heureusement il ne pleut pas même si le temps reste incertain ! Beau look out sur le lac Paringa où nous pique-niquons malgré quelques sand flies énervants !(mouches de sable) !

Le temps s'améliore, belle balade sur le Roaring Billy falls avec une superbe forêt humide avec des fougères de toutes sortes et de grands arbres majestueux couverts d’une grande variété de lichens. Nous empruntons la belle route qui monte vers le Haast pass, impressionnante avec cette large rivière qui occupe tout l’espace. De nombreux lookout nous permettent d’admirer les lacs Wanaka et Hawea. Arrivés à Wanaka, installation au Top Ten puis bon repas thaï de curry vert et rouge.



Lac Wanaka

14/2 de Wanaka à Te Anau Avant de quitter Wanaka nous profitons du beau soleil pour faire l'ascension du Mt Iron d'où la vue sur la ville, le lac et les environs est magnifique. Belle route ensuite avec de nombreux arrêts pour admirer le paysage. Nous nous arrêterons le long du lac Hayes pour pique-niquer dans un endroit idyllique, puis nous roulerons jusqu'à Queenstown puis Te Anau où nous avons dû nous contenter d’une chambre pour 4 au kiwi HP. Le beau temps nous incite à nous promener et à nous baigner dans le lac et à visiter le petit bird sanctuary.

15/02 Doubtful Sound depuis Te Anau

C’est aujourd’hui que nous faisons notre croisière sur le Doubtful sound : le bus nous cherche à 9h et nous emmène en direction du lac Manapouri. Là nous embarquons et traversons le lac d’Est en Ouest. Puis un autre bus nous emmène dans un paysage sauvage et grandiose, la route se fraye un passage entre des falaises verticales et des à-pics impressionnants. De part et d’autres de la route, on peut voir des arbres magnifiques et des chutes d'eau vertigineuses, puis on arrive au débarcadère d’où démarre la croisière sur le Doubtful Sound. Le temps est très changeant, avec beaucoup de brume, de la pluie par intermittence, mais comme le disait l’employée qui nous avait réservé la croisière cela lui rajoute du charme ! On se croirait vraiment dans les fjords norvégiens, entourés par de hautes montagnes tombant à pic dans la mer. Le retour de la croisière se fait en sens inverse et vers 18h nous sommes à Te Anau. Dîner au restaurant Kepler : excellent seefood chowder, et risotto aux fruits de mer et poissons, c’est un peu plus cher que d’habitude mais bon rapport qualité/prix, c'était le seul resto plein (bon signe) et il nous a fallu patienter 45mn avant d’être servis !

Doubtful Sounds

16/02 de Te Anau à Owaka

Nous descendons vers le Sud du Sud, la région des Catlins, Belle route, ciel un peu chargé au départ de Te Anau, avec quelques gouttes de pluie mais ça s'est arrangé en cours de route, bel arrêt pique-nique dans une aire récréative avec table bancs et ombre. La route traverse une région agricole riche avec de l’élevage ovin et bovin, de la culture de betteraves, de céréales les paysages sont vallonnés un peu comme en France dans le Massif Central. Nous arrivons à Owaka tôt dans l'après-midi. Le Thomas Catlins Lodge est un ancien hôpital, transformé en hôtel qui fait colonie de vacances avec toutes ces petites chambres et une grande cuisine commune dans laquelle les voyageurs de tous âges se bousculent pour préparer leur dîner. Nous partons en voiture pour aller découvrir la baie de Jack et le Jack's blowhole : beau paysage, la mer ici brasse et rejette de grosses algues de type laminaire. Le trou du souffleur est une grosse caverne très profonde dans laquelle la mer s'infiltre avec force bruit. Balade à Owaka, village un peu vieillot et visite d'un jardin décoré de milliers de théières, kitch au possible !

Cathedral Caves

17/02 balades dans les Catlins

Le temps change ici très vite, pluie ce matin au départ puis vent, puis soleil puis encore pluie. La température passe de 15° à 25° en moins d'une heure. Belle campagne « bretonne » avec des parterres de petites fleurs jaunes, des moutons bien sûr et même un rallye de 2CV Citroën ! Belle randonnée dans une forêt primaire humide encombrée de fougères et de grands arbres aux troncs horizontaux recouverts de mousse et de lichens. Puis on accède à une très belle plage et on pénètre, but de la balade, dans « Cathedrale caves », grande grotte haute de plafond et étroite qui se rétrécit au fur et à mesure que l'on y pénètre, on peut en ressortir à l’autre bout et revenir par une autre grotte similaire. Nous continuons notre balade en voiture et poussons jusqu'à Curio bay pour y voir une forêt pétrifiée, un beau point de vue, mais pas de pingouins ni de dauphins ni de lions de Dans l'après-midi nous visitons Kaka Point, petite station balnéaire : quelques baigneurs surfeurs et une immense plage battue par les vents, la mer roulant de gros rouleaux. Puis on continue la toute vers Nugget Point : belle balade courte vers un phare construit sur un piton rocheux qui domine la mer. Belle vue sur des rochers pointus éparpillés dans la mer en regardant bien on voit tout en bas des lions de mer, des mouettes bien sûr mais toujours pas de pingouins.



Nugget point

18/02 d’Owaka à Dunedin

Départ aujourd’hui pour Dunedin, belle campagne verte et agricole à souhait. Nous avons réservé Un appartement auTopten à quelques km du centre ville. Visite rapide du centre de Dunedin et de la vieille gare au style très british, de la place centrale l’Octagon et des rues commerçantes alentour. Détour par le I-site pour constater qu’il y a toujours autant de touristes et que les chambres d’hôtels sont toutes bien pleines, hélas.

19/02 Visite de la péninsule de Dunedin

Pluie au réveil mais ça se calme à partir de10h : nous allons découvrir la péninsule de Dunedin, nous alternons route de la côte et de la montagne pour avoir 2 points de vue différents, balade à pied jusqu'à Sandfly beach par un chemin en pente raide et bien sablonneux. Sur la plage 2 à 3 lions de mer se laissent approcher durant leur sieste. Belle plage, il fait néanmoins frais (14°). Nous continuons jusqu'au bout de la péninsule pour aller visiter le centre d'interprétation de l'albatros puis retour par Allan beach où nous voyons d'autres lions de mer d’assez près. Retour à Dunedin et balade en centre ville, ville agréable et animée avec un centre resserré autour de vieux bâtiments réhabilités de la fin du XIXe siècle.

Maisons victoriennes de Dunedin

20:02 de Dunedin à Kurow

Départ de nos amis pour l’aéroport, quant à nous nous allons en direction des fameuses boules de Moeraki. Nous ne sommes pas seuls malgré le temps pluvieux, des dizaines de chinois se prennent en photo juchés sur les boules avec leurs parapluies et leurs pèlerines. Difficile dans ces conditions de faire des photos des boules sans Chinois ! Elles sont effectivement curieuses ces boules de pierre parfaitement moulées et éparpillées sur la plage. La pluie va nous accompagner jusqu'à notre arrivée à Kurow où nous logeons dans un motel standard correct mais au prix assez élevé (80€) : D'après le patron ce mauvais temps est dû à un cyclone parti des îles Salomon et Fidji qui vient d’atteindre la NZ et qui devrait s’atténuer dans deux jours. Ca n’arrange pas nos projets de nous approcher du Mont Cook demain, car le plafond va rester très bas et la vue complètement bouchée.

21 de Kurow à Geraldine Il pleut toujours jusqu’à Twizel et le lac Tekapo, A Tekapo une légère échappée brumeuse nous laissera entrevoir la base de quelques montagnes enneigées, il fait 7° et en dehors de quelques Chinois en train de se prendre en photo il n'y a personne dans les rues ! Les rivières débordent de leurs lits et les avertissements wash out ou flooding sont nombreux, d'ailleurs à plusieurs endroits il m'a fallu rouler dans une grosse flaque d'eau qui débordait sur la route. De plus la route qui mène à Geraldine est coupée ce qui nous a obligés à un détour de 40 km.

A Géraldine nous logeons dans un vrai bed and breakfast avec un couple de chinois chez une assistante d'éducation aux handicapés, elle partage avec nous : cuisine, salon et jardin. La pluie a cessé, balade le long de la rivière en crue et dans la petite ville typique avec tous ses commerces fermés à 5 PM, ses bars et ses take away indien ou chinois, ses 5 églises, quelques vieilles bâtisses du début XX éme et ses rues aux cordeaux avec les maisons en bois entourées d'un jardin bien entretenu.

22:02 de Geraldine à Lyttelton

C’est sous un beau soleil, enfin, que nous quittons Geraldine pour Christchurch ces dernières pluies ont entraîné des dommages et il y a encore des routes coupées, ce qui nous oblige à des détours par des petites routes mais finalement on arrive à destination vers midi à Lyttelton. En réalité nous sommes à Diamond harbour, sur la rive juste en face du port de Lyttelton. Il s’agit d’un petit chalet tout le confort avec une belle terrasse qui domine tous les environs et dont on a une superbe vue sur la mer et Lyttelton. Plutôt que de s’embarraser de notre voiture et de faire de nombreux km pour rejoindre Christchurch, nous descendons en voiture au petit port tout proche où nous prenons le ferry (sans la voiture) pour Lyttelton. De là le bus 28 nous conduit directement au centre de Christchurch. . Qu’en dire ? Sensation bizarre ! Comme tout visiteur nous avons en mémoire le tremblement de terre meurtrier qui a abattu les immeubles du centre-ville et notre regard est obnubilé par ce fait : un immeuble ancien debout veut dire qu'il a résisté au tremblement alors que les immeubles neufs sont la preuve d'une reconstruction. La cathédrale très abîmée est toujours entourée d'une palissade et de contreforts pour l'empêcher de tomber. D'autres immeubles sont également en travaux de réhabilitation et il y a beaucoup d'immeubles modernes et futuristes qui ont définitivement remplacé les maisons détruites. Le jardin botanique est magnifique et d'une très grande superficie ce qui nous étonne à première vue, mais ici l'espace n'est pas rare donc même dans une grande ville on peut « gaspiller » des ha pour un jardin. Les arbres en particulier sont magnifiques : leur taille impressionne ainsi que la beauté de leurs ramures. A 17h les rues se vident et cela fait une drôle d'impression. Seuls les bars et les restaurants accueillent des clients et donnent un semblant d'animation à la ville qui s'endort alors qu'il fait encore plein soleil ! En prenant le bus 28 pour retourner au ferry nous nous sommes trompés de direction et sommes partis à Papanui. Nous avons dû attendre 15 mn au terminus de Papanui avant de reprendre le même bus avec le même chauffeur pour le centre ville et ensuite continuer vers le ferry soit en tout plus d'une heure de trajet. Heureusement nous avons pu reprendre le ferry de 20h30 pour rejoindre notre chalet !

Christchurch : Les dégâts du tremblement de terre sont encore visibles

23/02 visite de la péninsule de Banks La température est fraiche ce matin : 13° : aujourd’hui nous partons découvrir la fameuse péninsule de Banks en empruntant de petites route en direction de Port Levy puis de Pigeon bay : c’est une belle route sinueuse avec de superbes points de vue sur la mer et les plages, un peu plus loin le goudron laisse la place à des gravillons et la piste à voie unique grimpe par une forte montée avant de redescendre vers Pigeon bay : le croisement est problématique mais n'ayant croisé qu'un agriculteur local qui savait, en faisant une marche arrière de 30m où se garer, ça n'a pas posé de pb. La summit road pour arriver à Akaora est également très belle mais beaucoup plus chargée que celle que nous venions de faire : beaux points de vue sur la montagne et la mer. Akaora est une petite ville très touristique où on cultive les restes d’une présence française très ancienne : vieilles maisons, nombreuses enseignes en français. Plusieurs balades partent du village vers la montagne d’où on a un panorama sur la ville et la mer. Déjeuner au restaurant Bach d'une honnête chowder sea food arrosée de pinot gris et de sauvignon blanc. Retour par la route de la côte Ouest jusqu'à Diamond harbour, super coucher de soleil sur le port de Lyttelton.

Péninsule de Banks

24/02 de Lyttelton à Hanmer Springs

Bonne nuit fraîche avec le coassement des grenouilles en bruit de fond ! Nous quittons Diamond Harbour dans l’intention de faire la summit road au-dessus de Christchurch : impossible car coupée temporairement à la circulation pour raison d' « event » : à savoir une course de voitures de sport.

Finalement nous empruntons la 1 pour Hanmer Springs, pas mal de circulation, on est le W.-E. et c'est l'été. Il fait toujours beau ! Arrivés à Hanmer Springs vers 12h30 nous nous installons dans un motel classique type box avec parking devant. Hanmer Springs est surtout connu pour son établissement thermal d’eau chaude et sulfureuse : En fait il s’agit d’une succession de piscines de tailles différentes en plein air avec de l’eau à différents degrés (de 30° à 41°). Ces eaux naturelles chaudes sont riches en sulfures, calcium, potassium, magnésium, etc. nous y resterons 2 heures à barboter avec les locaux très nombreux, on est samedi.

25/02 de Hanmer Springs à St-Arnaud

Temps un peu gris et avec beaucoup de vent, nous quittons Hanmer Springs et son rallye de vieilles bagnoles, pour refaire des routes de montagne sous un climat « on/off » comme ils disent ici. Nous avions envisagé de nous arrêter pour pique-niquer au bord du lac Rotorua mais les sand flies en ont décidé autrement. À peine sortie de voiture c'est l'attaque en règle de dizaines de ces maudits moucherons pas plus grand qu'une drosophile mais hargneux à souhait et laissant des traces saignantes et douloureuses qui enflent rapidement : le temps n'étant pas non plus vraiment de la partie nous plions bagages. Nous reprenons la route pour St-Arnaud et allons nous garer au bord du lac Rotoiti où par chance il n'y a pas de « sand flies ». Pique-nique sur un banc au bord du lac, par chance le soleil revient par intermittence. Puis je pars faire le tour de la petite péninsule où un beau chemin longe le lac par la forêt. Retour à l'embarcadère et au parking où on peut voir des bancs d'anguilles noires de belles tailles spécifiques de la NZ. Nous reprenons la voiture pour rejoindre notre habitation pour la nuit à quelque km de St-Arnaud. Il s'agit d'une maison historique construite vers 1887 et en partie originale. Nous logeons quant à nous dans des cottages neufs construits à côté de la ferme. Les cottages sont très bien avec une belle vue sur la campagne environnante. Le temps frais ne nous permettra pas de profiter de la terrasse.

26/02 de St-Arnaud à Blenheim

Il a plu une partie de la nuit et ce matin tout est bouché, encore une queue de cyclone ! Nous aurons de la pluie tout au long de la route jusqu'à Blenheim. Les vignobles de Marlborough sont apparus une 30aine de km avant Blenheim. Les vignes ne portent pas de fruits dans la moitié inférieure des ceps et on ne voit pas bien le raisin, le feuillage étant encore très dense. Nous prenons nos quartiers dans un Topten correct. Le soleil revient dans l'après-midi. Le reste de l’après-midi sera consacré à la préparation du voyage dans l’île du Nord et aux réservations des hébergements sur internet : heureusement la situation est moins critique que dans l’île du Sud.

27/02 de Blenheim à Picton et Wellington

Temps gris 13°, nous quittons Blenheim en direction de Picton distant de 27km, nous y laissons notre voiture de location puis nous allons nous balader en ville le long de la plage, puis pour nous réchauffer et attendre le départ du ferry nous prenons un café latte dans un tea-room cosy Attente du ferry qui a du retard à cause de problèmes de chargement ou de déchargement. Traversée sans histoire sur une mer calme de bout en bout et un ciel gris. Arrivée à Wellington vers 18h15, nous penons un taxi pour le Cambridge hôtel situé dans le quartier des backpakers et de la vie nocturne. L'hôtel est vieillot et sent le temps des colonies. Chambre moquettée correcte. Par contre le bruit est incommodant : bruit de l'ascenseur antédiluvien, bruit d’une alarme de voiture qui se met en marche de façon intempestive, bruit des fêtards qui rient et discutent…

28/02 de Wellington à Napier

Comme nous avons réservé une voiture de location à l’aéroport de Wellington (moins cher qu’en ville) je prends le bus 91 pour la récupérer chez ACE. Nous quittons Wellington sous la pluie en direction de Napier le temps va progressivement s'améliorer et c'est sous un beau soleil que nous arrivons à Napier vers 16h, il fait 25° et le ciel est bleu. Nous nous installons au motel, belle chambre standard avec cuisine collective au rez-de-chaussée. Nous allons au centre-ville distant de 5 km : c’est une belle ville avec beaucoup de bâtiments construits après le tremblement de terre de 1931 qui avait tout dévasté : c’est pourquoi la reconstruction s’est faite dans le style art déco, le mouvement à la mode à l'époque. Bel éclairage de fin d'après-midi. Mais ici aussi la ville à 17h30 est morte : tous les magasins sont fermés et seuls les touristes arpentent les rues. Quelques bars ouverts accueillent les assoiffés.

Maison art déco à Napier

1/3 visite de Napier et sa région Nous allons à l’I-site pour réserver la navette qui permet de faire la randonnée du Tongariro Alpine crossing, nous en profitons pour obtenir d’autres informations. Petit tour en ville pour photographier les maisons art déco puis route vers le cap Kidnappers pour marcher sur la plage entourée d'une imposante falaise. Trop tard pour faire la randonnée complète vers les fous de Bassans car il faut 4-5h avec la marée basse ce qui n’est pas le cas quand je démarre la balade. Déjeuner de poissons à Havelock North dans un bon restaurant, le Diva, puis balade à Hastings, nettement moins riche en bâtiments art déco.

2/3 de Napier à Ohakune

Temps un peu couvert mais il ne fait pas froid 19°, départ pour Ohakune par une bonne route quoique sinueuse : 180 km en 3h environ : belle campagne avec d'abord de la vigne et des vergers puis de l’élevage et des pâturages. Nous logeons dans un chalet en duplex pour 6 personnes, avec tout le confort. Après le déjeuner nous partons faire la balade de Mangawhero : c’est une balade d'une heure dans une superbe forêt aux arbres magnifiques et aux fougères arborescentes. Je continue ensuite faire le Ohakune old coach road vers le viaduc (1h30 AR) beau paysage de pâturages et de forêt avec des fougères puis bien sûr le fameux viaduc construit en 1903.

Balade vers Cape Kidnappers

3/3 : Tongariro alpine crossing (19,4km, (+765m et -1165m)

Départ depuis l’hôtel avec la navette à 7h. Le minibus est plein (19 personnes), il faut près de 45 mn pour rejoindre le parking de départ de la randonnée à Whakapapa. Sur place des dizaines de bus lâchent où ont lâché une bonne centaine de randonneurs : nous sommes samedi, il fait beau donc ça craint ! On se croirait à un pèlerinage populaire, à voir cette file ininterrompue de randonneurs à la queue leu-leu empruntant tous le même chemin, on y parle anglais, français, allemand, néerlandais, espagnol...mais paradoxalement pas le moindre Chinois !!! On y voit des jeunes de 10 ans et des plus de 80 ans, et tout le monde sue sang et eau sur cet itinéraire très pentu ! Le beau temps ne durera pas et on est bientôt dans la brume et les nuages, la température chute il faut remettre l'anorak. L'environnement est typiquement celui que l'on trouve à Ténérife quand on se balade dans la caldera du Teide : fumerolles qui sourdent de terre, odeur de soufre, sol composé de pierres volcaniques noires ou de couleurs vives suivant les oxydes qui les ont altérées. Une première descente assez casse-gueule sur des éboulis très en pente mène aux différents lacs bien cachés par les nuages puis heureusement bien visibles un peu plus tard. Toujours cette odeur d'œufs pourris par moment, puis on entame la descente et on voit bien le lac Rototupunu et plus loin le lac Taupo. Au bout de 7h pile sans avoir « chaumé » je me retrouve au parking à attendre avec des dizaines de randonneurs la navette pour rentrer La plupart sont avachis ou couchés sur la pelouse, les pieds nus au frais. Retour en 1h à Ohakune.

Tongariro Alpine Crossing : Emerald lake

4/3 De Ohakune à Taupo Ciel bleu et soleil, nous quittons Ohakune par la route de National Park, la desert road étant fermée depuis plusieurs jours pour travaux. Belle route avec de beaux points de vue sur les volcans environnants comme le Tongariro ou le Ruapehu. Arrêt balade autour du lac Rotopounamu, c’est une belle randonnée de 2h presque plate tout autour du lac. Arrivée à Taupo vers 14h20 nous déjeunons sur la petite terrasse sympa de notre chambre au motel Acapulco. Un peu plus tard, je me balade autour du lac depuis Acacia Bay jusqu'à la pointe Rangatira Point. Rien de bien spécial, peu de vue sur le lac et le reste du temps le chemin est dans le bush.

5/3Dde Taupo à Rotorua

Une autre balade incontournable à Taupo consiste à aller voir les chutes de la rivière Huka tout proche de la ville : spectacle magnifique depuis plusieurs points de vue bien placés. On peut se promener sur des chemins tout autour de la rivière. 80 km plus loin nous voilà à Rotorua. Belle route avec de beaux paysages et des mamelons tout verts. Agréable motel Fern à Rotorua près du centre ville et qui dispose même de sa propre piscine d'eau sulfureuse chaude à 38°. Balade agréable le long du lac.

6/3 Rotorua : Waimangu volcanic valley

Très beau parcours le long d'une vallée volcanique où l'on peut voir des geysers, des rivières sulfureuses, des lacs avec des eaux multicolores... de plus nous y étions à l'ouverture vers 8h30 et il y avait très peu de monde on avait le site pour nous. Au bout du parcours on peut revenir avec la navette ce que nous avons fait. Retour à Rotorua, en fin d'après-midi nous allons faire un tour du côté de la forêt de Redwood (séquoias). Un « visitor center » très pro comme d'habitude. Il y a toute une série de balades de durées différentes dans une magnifique forêt de séquoias plantés il y a plus d'un siècle et qui comptes de magnifiques exemplaires. Un peu de pluie et un peu de soleil ! Pas de quoi perturber cette superbe balade !

Waimangu Volcanic Valley

7/3 Rotorua : Wai O Tapu et Blue Lake

Temps couvert et gris et 18° de température. Nous faisons nos bagages car nous devons déménager ailleurs mais toujours à Rotorua. Direction Wai o Patu : autre balade volcanique mais sous un ciel plus menaçant ! Effectivement la pluie accompagnera une partie de nos déambulations parmi les lacs colorés, les cratères éructant force vapeurs de soufre ! Vers 10h comme beaucoup d'autres touristes nous allons un peu plus loin assister à l'amorçage du geyser lady Knox : attraction digne de Disneyland avec son amphithéâtre bondé de touristes du monde entier venus applaudir, ou le geyser ou l'employé chargé de l'allumer, je ne sais ! Ça a un côté artificiel et showbiz. Il y a beaucoup plus de monde ici qu'à Waimangu valley et c'est nettement moins photogénique surtout sous la pluie. Dans l’après-midi nous repartons en direction du « blue lake » (Tikitapu) : un chemin en fait le tour depuis le camping situé au nord du lac belle balade en partie en sous-bois et à la fin au bord de la route car le niveau du lac est au maximum et a inondé la dernière partie du sentier (1H pour le tour complet).



Wai O Tapu

8/3 de Rotorua à la péninsule de Coromandel

Beau temps, ciel bleu et quelques nuages au loin : Nous partons pour la péninsule de Coromandel, belle route au début assez chargée puis plus calme mais plus on approche de la péninsule plus ça tourne. La NZ est vraiment le pays des routes sinueuses, ça monte et descend sans arrêt heureusement qu’il y a leurs panneaux de signalisation bien pratiques qui indiquent la vitesse conseillée pour chaque virage sans visibilité. Les camions par contre roulent aussi vite que les voitures quel que soit leur taille ou leur poids ! Il nous faudra bien 4h pour faire les quelques 250 km qui nous séparent de Kuaotunu. Arrivée au Peeble cottage vers 14h30, accueil sympathique de Jane la logeuse qui nous fait visiter les lieux communs ainsi que notre petit cottage. Endroit sympathique et complètement isolé dans la montagne près de Kuaotunu village. Temps mitigé avec alternance de pluie et soleil et ce depuis le milieu de la matinée. Nous déjeunons dans le « garage » de la propriété qui a été aménagé avec un coin cuisine et quelques ustensiles. C’est pas top pour faire vraiment de la cuisine mais pour réchauffer la quiche achetée ce matin ça va très bien. Le temps ne va pas s'améliorer et en fin de journée il pleut.

9/3 de Kuaotunu vers Cathedrale cove Beau temps, ciel bleu, nous en profitons pour aller visiter Cathedrale Cove. Premier arrêt photo sur la plage de Kuaotunu , et un peu plus loin sur la très belle plage de Wharekaho dans la Mercury bay. Nous rejoignons ensuite Hahei beach d'où partent les chemins mais aussi la route qui accèdent à Cathedral cove. Il y a du monde et les parkings sont bien pleins. Nous prenons le chemin depuis la plage de Hahei, il faut environ 40mn pour faire le trajet jusqu’à la grotte : Il y a une belle montée en escalier mais quelle superbe vue sur la mer et les îlots rocheux qui la parsèment. Nous sommes vendredi, début de W-E et à Cathedral cove, ça se bouscule d’autant plus que la plage est petite et qu’il y a peu de monde dans l’eau. C'est néanmoins un bel endroit, dommage qu'il soit si fréquenté ! Retour à Whitianga, déjeuner de poissons chez un grec au resto Enigma à Whitianga.

10/3 Découverte de Coromandel et ses environs Ciel bleu, pas un nuage, nous partons vers Coromandel, balade dans ce village typique aux maisons anciennes un peu dans le style d'Akaora. Le village est super tranquille, comme on est samedi il y a un peu plus de monde dans les rues et dans les bars, les motos et vieilles voitures sont de sortie ! Nous allons à pied sur le chemin qui mène au lookout qui domine Coromandel et la mer : c’est un magnifique paysage avec cette côte très découpée et ses nombreux ilots. Nous reprenons la voiture en direction du lookout de Tokatea sur Driving creek : Un sentier en forte pente avec de nombreuses marches mène en 10mn au mirador qui dispense une autre belle vue sur la baie de Coromandel et de l'autre côté vers Kuotunu et Matarangi. Retour à Coromandel puis direction le restaurant « Mussels kitchen » où nous déjeunons chacun d’un plein pot de moules à la thaïlandaise avec lait de coco, citronnelle et lime : délicieux et super copieux. En revenant vers Kuaotunu nous nous arrêtons sur la belle plage de New chums à Whangapoua, la mer n'est pas froide mais les rouleaux sont assez toniques ! 2me arrêt photo sur la superbe et longue plage de sable blanc de Matarangi, bordée de belles maisons. Retour au cottage et dîner de snappers (vivaneau) gentiment offerts par notre logeur qui les a pêchés ce matin.

11/3 de Kuaotunu à Silverdale Nous quittons Kuaotunu sous un ciel un peu couvert, nous aurons une belle route sinueuse jusqu'à Thames la porte d'entrée de la péninsule de Coromandel puis la route va être de plus en plus roulante en approchant d'Auckland, à part quelques bouchons dus à des travaux puis la traversée de la ville et du pont se font à 80km/h sans ralentissement, nous arrivons à destination à Silverdale, point de chute pour équilibrer nos futurs et dernières étapes. Installation dans un beau studio attenant à la maison des logeurs. Très beau jardin paysagé avec un bel étang où se baladent des canards. Après le déjeuner nous allons visiter le parc régional Shakespeare situé au bout de la péninsule de Whangaparaoa. Temps gris et petite pluie fine ne nous permettront pas d'apprécier ce beau parc qui offre de beaux points de vue sur Auckland au loin et l'île Rangitoto.

12/03De Silverdale à Whangarei La queue du cyclone Hola est bien là, ciel uniformément gris, nuages bas mais il ne pleut pas. Au moment de partir les premières gouttes tombent et cela ne va pas s'arrêter tout du long du trajet, comme une averse tropicale ininterrompue et 16° de température. Notre détour par Mangawhai heads « tombe à l'eau » même les « lookout » le long de la route n'ont aucun intérêt vu le plafond bas qui ne permet pas de voir à plus de 300 m ! Nous arrivons au topten de Whangarei vers midi, toujours sous une pluie battante, heureusement le studio est prêt et nous pouvons nous y installer en attendant que ça se calme. Finalement la pluie va durer jusqu'au soir et elle ne cessera que vers 20h !

13/03 De Whangarei à la forêt de Waipoua Ciel nettement moins chargé ce matin, il y a même du soleil. Nous partons en voiture en direction de Whangarei heads. Nous nous arrêtons dans une rue d'où part un chemin en forte montée (470 marches) vers le Mount Aubrey : belle vue sur la côte et sur une grosse raffinerie ! Retour à Whangarei puis route en direction de Russel et Pahia, mais comme la route est coupée on doit faire un détour de plusieurs km, de plus on ne peut atteindre Russell que par le ferry depuis Opua. Russell est un village touristique qui se résume à quelques magasins, restaurants et motels, tous situés le long du rivage et dans une rue parallèle au rivage. Endroit agréable et calme, on s'arrête pour déjeuner dans un petit restaurant pour y manger des pâtes aux fruits de mer et un fisch & chips avec 2 verres de vin (58$), bon. Retour en ferry puis longue route vers la forêt de Waipoua par une NZ très campagnarde et peu peuplée à part les bovins et les ovins. Temps correct mais un peu couvert en fin d'après-midi. Arrivée au Topten de Kaihu vers 18h, c'est un très beau camping au bord de deux rivières en pleine nature et loin de toute habitation.

14/03 de Kaihu à Auckland Départ pour la forêt de kauris de Waipoua distante de 20 km. Au « visitors center » hélas on nous annonce que tous les chemins qui en partent sont fermés au public à cause de la maladie (dieback) qui frappe les kauris. Par contre 11km plus au nord on peut accéder à plusieurs sentiers qui desservent quelques exemplaires exceptionnels. Aussitôt dit aussitôt fait nous repartons vers le Nord et là effectivement nous pouvons admirer, les four sisters et le 2me plus large kauri du monde, vraiment très impressionnant. En prenant le chemin Yuaka track on peut encore en voir plusieurs au lieu-dit « cathedrale grove » et le 7me plus large kauri. De plus en se promenant dans cette forêt on voit d’autres kauris « normaux » mais impressionnants quand même. Vers midi nous repartons vers le Sud en direction de Dargaville puis d'Auckland. Temps assez dégagé, pique-nique au bord d'un bras de mer au sud de Dargaville puis Whangarei et enfin le harbour bridge d'où la vue sur Auckland est magnifique. Nous arrivons à notre B&B peu après 17h à Kohimarama beach. C'est une très belle maison sur 3 niveaux qui domine le parc qui borde Baddeley avenue, entre les quartiers de Mission et St-Heliers. L'hôtesse Margie est charmante et distinguée, elle nous fait visiter sa maison et nous invite à occuper tous les lieux mis à notre disposition : deux terrasses, un salon, la salle à manger. Un peu plus tard nous allons nous promener à pied dans ce quartier agréable et cossu et allons dîner chez l'italien «Mamma Rosa » situé au bord du parc.

15/03 Auckland – Singapour – Francfort - Bâle-Mulhouse Décollage à 13h50 dans un airbus A380-800 de la Singapour Airlines pour 9h 55mn de vol. Service attentionné, repas et boissons à volonté ! 4h d'attente à Changi airport avant de redécoller dans un airbus A380-800 de la Lufthansa pour 12 h50 mn de vol. Service et nourriture médiocres, vol sans histoire, petite attente à Francfort puis nous reprenons un Embraer 195 pour 30 mn de vol jusqu’à Bâle. Enfin arrivés…

Budget total pour 2 personnes et 41 jours sur place : 8900 €

Avion Bâle-Auckland AR : 2252 € Transports sur place : 1612 € Hôtels : (+/80€ par nuit) 3256 € Nourriture : 1152 € Visites : 458 € Cadeaux, divers 170 €

NB : L’album de photos est visible en cliquant sur le lien suivant : photos.app.goo.gl/6qCUMTZLtga72jcT2

Les légendes sont lisibles en mode lecture mais pas en mode diaporama.
RN7 de Tananarive à Tuléar avec enfant English translation pending
by Bbvdsb · 2018-01-08 · 15 replies
Arrivée a Tana avec un enfant direction de village en village jusque Tuléar. Que conseillez vous ? Avec un enfant de 8 ans, ?
Thailand: The Preferred Destination for "Working-Class" Travelers
by Merk99 · 2017-12-30 · 189 replies
For a few years now, it’s become obvious that the typical tourist in Thailand is increasingly "mimile"—I see it every day. The issue is that Thais know how to adapt and are offering more and more things that appeal to this kind of crowd. That’s why we’re seeing more and more pizzerias and burger joints... Even hotels are proudly displaying up to 5 stars for places that barely deserve 3 by European standards, and this "working-class" crowd is over the moon, totally buying into it! In short, travelers looking to discover other civilizations and cultures might end up pretty disappointed.
Itinéraire 3 semaines Australie avec enfants English translation pending
by Kekrau · 2016-12-28 · 18 replies
Bonjour à tous,

Je vais donc commencer ce message par une rapide présentation. Nous avons, exceptionnellement, avec ma femme l'occasion de partir plus de 3 semaines (25 jours) en voyage. Nous avons donc jeter notre dévolu sur "un grand pays" que nous voulions faire depuis longtemps (où figure aussi Argentine et Brésil notamment). Nous sommes les heureux parents de 2 filles (1 an et 3 ans) que nous baladons partout (Costa Rica, New York, Maroc, et donc Australie), la précision vaut surtout pour l'explication du rythme imprimé à l'itinéraire ci-après qui pourra donc se voir amputer fonction de nos chères et tendres.

Cela fait donc plusieurs voyages que nous organisons (avant nos filles mais aussi depuis que nous les avons) en orientant nos choix fonction de nos goûts (nature, paysage, passage rapide en ville, plages, randonnée simple, et "imprégnation" de vie locale tant que faire se peut au vu des durées relativement courtes). Nous nous renseignons sur les points d'intérêt ayant le plus de chance de nous plaire, et réalisons un itinéraire qui nous parait satisfaisant en utilisant notamment la source gigantesque d'informations que représente ce forum.

Nous n'avons jamais restitué ce que VF nous avait apporté (excuses), non pas que nous n'en étions pas reconnaissant mais avons toujours considéré que nous n'avions pas l'expertise de certain, et c'est pourquoi nous souhaitons aujourd'hui avoir un avis éclairé car l'Australie est vaste et plus la lecture s'accumule, et plus le problème se complexifie.

Donc "long story short", étant donné la période nous avons exclus le Nord (Kakadu, Broome, Darwin) bien sur, le Centre (pour la chaleur et les mouches ?) et les côtes Est (Whitsundays, Cap Tribulation, Frazer) et Ouest au dessus de Exmouth, pour nous concentrer sur le Sud et une partie de la côté Ouest. Nous avions envisagé la Tasmanie que nous avons finalement décidé de ne pas intégrer.

La question principale réside dans la faisabilité de l'esquisse d'itinéraire que nous avons envisagé (ou toutes suggestions/remarques que vous pourriez avoir) : * 3 jours à Hong Kong possible * J1 Arrivée à Sydney J2-4 soit 3j à Sydney (1day tour à Blue Mountains + vol vers Melbourne à fin de J4) J5-10 soit 6j pour GOR + Grampians (2j) et arrivée fin de J10 à Kangaroo Island J10-11 sur KI J12 Vol Adelaïde vers Exmouth (via Perth) + location 4WD J13-16 Ningaloo/Coral Bay (J16 = transfert vers François Peron NP) J16-18 François Peron (J18 = transfert vers Kalbarri) J19-20 Kalbarri (J20 route vers Perth nuit à Cervantes pour Pinnacles au coucher du soleil) J21 Perth J22 Way back home.

Nous souhaitons faire le sud et l'ouest pour voir 2 aspects bien différent de ce pays continent. Nous sommes conscient que les transfert en avion et l'abandon de véhicule rendent le tarif du voyage plus élevé mais c'est malheureusement le pris à payer lorsque l'on a peu de temps.

Cependant les questions suivantes me taraudent: 1. Exmouth / Ningaloo se trouvant au Nord du tropique du Capricorne la période (Février) n'est pas idéale (Typhon possible) et nous adapterons donc pour supprimer cette partie fonction de
http://www.bom.gov.au/cyclone/. Mais dans ce cas est ce envisageable de faire le trajet en voiture jusque François Peron (car les billets d'avions seront déjà acheté quand le site pourra prévoir ou non la présence d'un éventuel cyclone) ?

2. Si nous ne réalisons pas d'arrêt à HongKong, nous envisageons d'utiliser les 3 jours de plus dans la partie WA pour faire le sud de Perth notamment Valley of the Giants/William Bay. Est ce que cela vaut le coup ? Avez vous des suggestions ?

3. Et comme pour tous les autres voyages: est ce que l'itinéraire a du sens (de la structure) ? N'est ce pas trop dense, ce qui m'inquiète ici étant surtout les distance/temps de parcours ? Bon notre expérience montre (comme nous ne sommes pas de grand planificateur) qu'on s'adapte énormément et que cela sert surtout de fil rouge, mais que dans 90% des voyages que l'on a fait il a été respecté et que ça nous "correspondait".

Encore merci de vos éventuelles remarques, suggestions, commentaires et réponses.
Croisière Costa Favolosa English translation pending
by Geranium12 · 2016-01-02 · 34 replies
Bonjour, Prochain départ de croisière pour nous le 20 Février sur le Costa favolosa départ de Pointe à pitre vers les iles Antillaises , nous prenons tous les conseils pour les visites et sommes prêts à partager taxis et infos(nous sommes 4) Si vous avez déjà fait , pouvez nous parler des tenues vestimentaires en Février et des visites importantes à faire Merci par avance votre aide est toujours précieuse
Un coin de paradis pour finir notre séjour en Thaïlande? English translation pending
by Yothope · 2015-01-08 · 22 replies
Bonjour à tous,

Nous préparons un voyage en Thailande que nous souhaiterions faire à 4 familles en été 2016. Oui, je sais, on s'y prend tôt, mais comme chaque famille à 2 enfants, il va nous falloir planifier notre voyage pour 16 personnes, ce qui peut donc générer quelques difficultés de logistique :)

Nous prévoyons un voyage de 2 à 3 semaines. La première partie du voyage serait consacrée à la visite du Nord de la Thailande en alternant sites culturels/historiques avec visites un peu plus ludiques et dépaysantes pour les enfants qui seront âgés de 7 à 15 ans.

Pour la seconde partie du voyage, nous voudrions profiter de la beauté de la côte Sud et/ou des îles de la Thailande pour : - se reposer de la première partie du voyage qui aura pu être fatigante, notamment pour les enfants - profiter des belles plages et du soleil - faire du snorkeling

C'est pour cette seconde partie que j'aimerai solliciter votre avis.

On nous a recommandé d'aller sur l'île de Ko Samui. Les plages ont l'air d'y être très belles et il y a des villas magnifiques à louer pour 15-16 couchages. De plus, le climat au mois d'Août y est moins risqué que dans d'autres parties de la Thailande. Que pensez-vous de ce choix ? Nous ne recherchons pas un endroit branché avec discothèques et bars pour faire la fête, mais plutôt un coin reposant et paradisiaque. Nous souhaiterions également faire un peu de snorkeling ... l'endroit y est-il adapté ?

Y aurait-il d'autres endroits que vous nous recommanderiez ? plus typiques ou plus calmes que Ko Samui ?

Merci pour votre aide :) Pierre
Itinéraire en novembre Thaïlande/Cambodge English translation pending
by Carine0304 · 2014-07-24 · 24 replies
Bonjour,

J'ai épluché un peu toutes les conversations que j'ai pu trouver mais je n'arrive pas à résoudre mon problème! Nous partons à deux en Thailande et au Cambodge au mois de novembre prochain où nous passerons 23jours sur place. J'avais tout prévu... Bangkok/Siem Reap avec Airasia, 4 jour sur Siem Reap - Phnom Phen avec un arrêt entre les 2 puis deux jours sur place avant de descendre sur Kep, remonter par Kampot en 2 jours et repartir en Thailande depuis Phnom Phen. En Thailande, nous passons une journée à Bbk (que nous connaissons déjà un peu), partons sur Chiang Mai et les environs pour 4 jours avant de décoller pour Krabi et halte à Koh Phi Phi pour nos 4 derniers jours avant de rentrer en France. Il y a 1 semaine mon compagnon découvre Koh Kood et rêve d'y aller...Depuis je me casse la tête pour trouver la meilleure solution pour l'intégrer à notre séjour. J'ai pensé à 2/3 options et j'aimerai votre avis pour savoir laquelle est la meilleure...Soit en tout début de séjour, soit au retour du Cambodge.

Nous arrivons à Bangkok à 18h donc j'ai lu ici qu'il était possible de descendre sur Trat directement, qu'il y avait un bus à 23h à l'aéroport. Ceci dit, cela nous fait arriver à Trat en pleine nuit, est il possible de trouver une guest house facilement à cette heure avancée? Et donc prendre le bateau à 12h30. Pour le retour, est-il plus judicieux de retourner sur Bangkok et prendre un avion pour Siem reap ou de faire le trajet par la route? C'est surtout ça qui me pose problème! Faire 4h de bus ne nous pose pas vraiment de soucis mais au delà de 6h, pour des problème de hanche (malgré mon jeune âge :/), cela commence à être long.

J'imagine qu'il est possible de faire Trat-Siem Reap puisque l'inverse l'est. Il y a t'il des bus régulièrement? J'ai l'impression après avoir cherché Trat PP, Trat Kep, Trat Siem Reap que ce dernier est ce qu'il y a de plus rapide au vue des trajets inverses mais je n'ai RIEN su trouver dans ce sens là...et ça me désespère un peu :D

Sinon, l'autre option que j'envisageais était d'inverser mon voyage et commencer par PP, Kep etc pour finir à Siem Reap et descendre sur Trat pour rejoindre Koh Kood. Qu'en pensez vous? En termes de temps de transport surtout, je ne suis pas à 20USD prêt, je cherche surtout à perdre le moins de temps possible car notre programme est assez chargé et que mon défi est d'intégrer une étape de plus avec le même nombre de jours de voyage!! Merci d'avance à ceux qui pourront m'éclairer !
Croisière Couleurs et parfums des Tropiques avec Costa en janvier-février 2014 English translation pending
by Romajulien25 · 2013-06-11 · 64 replies
Tout d'abord, bonjour à toute la communauté Je me présente, Julien 31 ans de Besançon!

Avec ma femme, nous venons de réserver une croisière aux Antilles... La toute première croisière de notre vie... La nouvelle croisière Costa où nous pouvons additionner couleur et parfums des tropiques sur 14 jours au départ de Point à pitre le 24 janvier 2014!

Alors j'ai beaucoup de questions et vous allez peut être me dire que ces questions ont déjà été posé beaucoup de fois....Certes, c'est vrai, mais ce sont des vieux sujets! J'aimerais avoir des retours sur le Costa mediterranéa assez récent si cela est possible! Ma première inquiétude (je sais, je suis souvent sressé!lol) serait niveau météo... On dit qu'il fait tout le temps beau aux Antilles à cette période de l'année...Mais sur les différents graphiques des climats des différents pays que nous allons visiter, j'ai pu voir qu'en janvier février, il pouvait parfois faire assez gris et qu'il tombait en moyenne 80 mn d'eau par mois! Ce qui n'est pas rien! Si quelqu'un qui est allé la bas à cette période pouvait m'éclaircir la dessus, ca serait sympa!

Au niveau de l’all inclusive, est ce intéressant? Sachant qu'avec ma femme, on boit du vin en mangeant, et que nous ne somme spas contre quelques cocktails avec alcool de temps à autres!!Après tout, pour une fois, autant en profiter un maximum... Avez-vous une idée des prix sur le bateau??

Le plus gros point à éclaircir pour moi se situe au niveau des excursions...Je vais vous donner mon descriptif complet de notre croisière avec les excursions qu'on à pour le moment cochées sans encore acheter! Nous essayons de peser le pour et le contre sur le fait de prendre excursions Costa ou excursions par nous même!

Les excursions Costa sont chères c'est vrai, mais nous avons beaucoup de mal à nous exprimer dans une autre langue que le Français d'une part, d'autre part, d'un naturel assez stressé je me répète, j'ai peur qu'en prenant des excursions par nous même avec les locaux, il y ai des problèmes de retard et que le bateau ne nous attendent pas!

Pensez vous réellement que faire des excursions par soi même se révèle simple et sans risques?

Donc voilà nos escales et excursions (pour le moment, on a choisi une excursion par escale mais on est ruiné!!si il y en avait en priorité à enlever, dites nous le; et si au contraire , il y avait une excursion mieux qu'une autre sur une escale, faites en nous part également, on a besoin de de personnes qui ont des retours sur ces escales!)

Jour 1 Point a pitre Jour 2 Plaisir en mer Jour 3 Ile de catalina où nous avons choisi l'excursion "détente en catamaran le matin" Jour 4 Tortola où nous hésitons entre l'excursion "UNE MERVEILLEUSE JOURNÉE À VIRGIN GORDA" et "navigation entre les îles vierges" Jour 5 ST Martin où nous avons choisi l'excursion "AVENTURE À BORD DE SCOOTERS DES MERS GONFLABLES" Jour 6 Saint kitts où là on nous propose qu'une excursion, le tour de l'île dans un train à deux etages!Quelqu'un connait??? Jour 7 La Dominique où nous avons choisir l'excursion " LA PISCINE D'EMERAUDE ET LE CHUTES DE TRAFALGAR " Jour 8 Guadeloupe o^nous avons choisi l'excursion " parc des mamelles et canopée" Jour 9 Antigua où nous hésitons entre l'excursion "AVENTURE ECOLOGIQUE EN KAYAK ET PLONGEE AVEC TUBA" et "DETENTE ET PLONGEE AU TUBA SUR UN ATOLL EXCLUSIF" Jour 10 Plaisir en mer Jour 11 Grenade où nous hésitons entre "l’île aux épices " et "TREKKING AU COEUR DES CHUTES DE SEVEN SISTERS" Jour 12 Barbade où la nous sommes vraiment décidé à faire l'excursion a bord d'un sous marin! Quelqu'un a déjà fait cette excursion??? Jour 13 Sainte Lucie où nous hésitons entre " st Lucie par voie de terre et de mer " et "safari en jeep" et "EXPÉRIENCE SUR UNE ÎLE VOLCANIQUE ET BAIN DE BOUE" Jour 14 La Martinique où nous avons choisi pour excursion "à la découverte de la Martinique créole" Jour 15 Point a pitre et retour Paris Orly!

Voilà, j'espère que vous m'avez lu jusqu'au bout et que vous n'êtes pas trop saoulé! Nous sommes avec ma femme un peu perdu et nous aimerions que ce voyage qui sera certainement unique dans notre vie reste inoubliable! Nous avons envie que ce séjour se passe sans difficulté et c'est pour cela que nous penchons plus sur le fait de prendre les excursions Costa..Mais d'un autre coté nous ne sommes pas plein au as et le fait de se faire prendre pour des pigeons ne nous réjouis pas non plus!!!

En attente de vos réponses, je vous souhaite à tous une bien bonne journée.. Julien
Balade en baie de Somme English translation pending
by Lulukat · 2012-10-17 · 6 replies
Une semaine en baie de Somme – Septembre 2012

Hors des entiers battus, la baie de Somme est un lieu unique, fait d’immenses étendues de sable, de dunes, de marais, de tourbières et d’herbe sur plus de 7000 ha ! C’est la nature à l’état pur et un terrain de jeux pour toutes sortes d’oiseaux, pour les moutons des prés salés et les « hensons », ces petits chevaux blonds si particuliers de la région.

La baie de Somme, c’est aussi le bonheur pour les balades à vélo, les bons petits plats agrémentés de salicorne (90% de la production française) et d’oreilles de cochons, ces plantes qui poussent dans la baie et pour ses petits villages pleins de charme.

C’est le magnifique parc ornithologique du Marquenterre, réserve naturelle et lieu d’escale ou de domicile de milliers d’oiseaux. C’est aussi là que réside la plus grande colonie de phoques veaux marins de France.

Abbeville, porte d’entrée vers la baie !

Cette ville, connue surtout aujourd’hui pour sa collégiale, était au 18ème siècle une ville riche grâce à sa manufacture royale de draps fins. Elle est aussi réputée pour Jacques Boucher de Perthes, précurseur de la préhistoire, qui fut le premier à développer la thèse de différentes périodes climatiques.

La 2ème guerre mondiale réduira en cendre cette ville (en dehors de la cathédrale St Vulfran) qui sera entièrement reconstruite à partir de 1948.

Hormis la collégiale, avec sa magnifique façade gothique flamboyante, l’important volume intérieur de sa nef et son très beau chœur, on peut découvrir à Abbeville un superbe beffroi du 13ème siècle et l’église du St Sépulcre, remarquable pour ses vitraux modernes, lumineux et épurés et sa chapelle de la mise au tombeau.

A Abbeville : resto « C’est la vie » épicerie « Aux temps des mets »

Autour de la baie de Somme : St Riquier

Son ancien nom est « Centula » (donc habité encore aujourd’hui par les Centulois). Elle possède une merveilleuse abbatiale : façade du 16ème, un vrai chef d’œuvre gothique, avec sa dentelle de pierre et sa tour centrale unique.

L’intérieur est tout aussi splendide, très vaste et lumineux. Après le déambulatoire, on constate que la nef est composée de…2 nefs (droite et gauche, pas de jaloux !) dans lesquelles on pénètre en passant par de belles grilles. Dans la nef de droite, le crâne de St Riquier (berk) et derrière le chœur, des petites chapelles dont l’une présente des fonds baptismaux assez originaux.

A noter que juste à côté de l’abbatiale, les anciens bâtiments de l’abbaye abritent le centre culturel (ce jour là, belle expo d’Alfred Manessier, célèbre peintre picard, qui a conçu les vitraux de St Sépulcre à Abbeville)

En allant vers le nord

L’abbaye de Valloires se situe au nord d’Abbeville, à la limite du Pas de Calais, au-delà de la forêt de Crécy, là où se déclara la plus longue guerre de l’histoire : la guerre de Cent ans ! Brrrrr….

Cet ancien monastère du 12ème siècle est aujourd’hui reconverti dans l’accueil d’enfants en situation difficile ou temporairement, de personnes âgées.

Petite anecdote : vers les années 1920, une jeune infirmière y créa un centre pour enfants tuberculeux. Pendant la seconde guerre mondiale, lorsque les allemands approchèrent, elle leur demanda de tousser très forts pour les faire fuir… ce qu’ils firent, ayant très peur de la tuberculose !!!!!! Elle y cacha aussi des enfants juifs elle s’appelait Thérèse Papillon (ca ne s’invente pas !)

Fort-Mahon-plage et Quend-plage

C’est avec l’avènement des bains de mer que naissent ces deux communes : Fort-Mahon-Plage et sa grande avenue rectiligne qui se jette dans la mer et Quend-plage, où l’on trouve quelques anciennes maisons de la fin du 19ème. Dans ces deux communes, de longues digues longent d’immenses plages où les chars à voile s’en donnent à cœur joie à marée basse.

Un petit circuit pédestre entre les deux permet de découvrir des dunes et de nombreux argousiers dont les petits fruits orange servent à faire confitures et gelées (aïe les doigts, arbustes piquants !)

A Fort Mahon : pour les camping-caristes, une grande aire dans le centre et le pub « Farenheit » pas très loin pour boire une bonne bière !

En baie de Somme

Le domaine ornithologique du Marquenterre

C’est un vaste site de 200 ha, sorte de polder artificiel, qui à l’origine était réservé à l’agriculture, puis à la culture des fleurs. Il est devenu depuis 1968 une réserve ornithologique, constitué de petits plans d’eau, vasières ou marais. C’est le lieu de prédilection de centaines d’espèces d’oiseaux, qui y vivent ou y font escale. Le domaine propose 13 postes d’observations sur 6 kms de sentiers balisés où il est indispensable d’être muni de jumelles et de faire silence ! A marée montante (plus particulièrement lors de grandes marées) est le meilleur moment pour observer les oiseaux lorsqu’ils quittent naturellement la baie de Somme pour venir se réfugier dans le parc. On peut apercevoir alors des nuées d’oiseaux atterrir (amerrir ?). Nous avons eu la chance de voir ainsi une nuée de courlis (environ 700 d’après la naturaliste qui se trouvait par hasard au même poste de guet que nous) se poser dans une vasière.

Et que dire des hérons cendrés et autres grandes aigrettes, cormorans, huitriers pies ou spatules qui se baladent tranquillement juste devant nos yeux écarquillés ! Un vrai bonheur…

Le village médiéval de Rue

Cet ancien port, ancré aujourd’hui dans les terres avec le retrait progressif de la mer, est réputé pour sa chapelle du St Esprit, qui jouxte une grande église très lumineuse. Cette chapelle, située sur la route de St Jacques de Compostelle, présente des statues grandeur nature absolument fabuleuses.

Une typique maison à colombages voisine avec la chapelle, ainsi qu’un très beau beffroi du 15ème, inscrit au patrimoine mondial de l’Unesco qui abrite un musée dédié aux frères Caudron, pionniers de l’aviation (du premier planeur aux avions militaires dont le G3, avion très connu de la 1ère guerre mondiale pour les connaisseurs). Un peu plus loin, on peut voir la petite chapelle de l’hospice (malheureusement fermée le jour de notre passage)

Le Crotoy

Jolie petite ville au bord de la baie, elle n’égale cependant pas sa voisine St Valery, en dehors de sa plage orientée au sud et ses quelques belles maisons. Son intérêt réside surtout par sa proximité avec le domaine du Marquenterre tout proche et une lumière éclatante surtout au coucher du soleil depuis la digue. Au détour d’une petite route de campagne, à vélo, nous avons pu approcher des cigognes qui se baladaient dans le coin (on ne sait pas trop pourquoi, mais nous avons pu les approcher assez près)

Au Crotoy : «la Clé des champs », super petit resto à Favières, à 2kms, où l’on sert des plats mitonnés maison agrémentés de salicorne et d’oreilles de cochons, un régal ! Pour les camping-caristes, une très grande aire de stationnement au bout du port (aller vers le fond pour être plus tranquille) ou camping du Ridin, à 2 kms (stationner sur l’espace avant le camping, mais un peu bruyant jusqu’à 20h00, pour cause, il y a une carrière juste derrière la butte).

St Valery sur Somme (prononcer St Val’ry)

Alors en voilà une ville en bordure de baie qu’elle est mignonne comme tout ! Entre la partie haute médiévale, le port, la longue digue et ses belles demeures bourgeoises, le quartier des marins, son église à damiers noir et blanc (silex noir et grès) qui surplombe la ville, il y en a pour tous les goûts. C’est de là que Guillaume le conquérant partit à la conquête (comme son nom l’indique) de l’Angleterre. C’est là aussi que notre pauvre Jeanne d’Arc nationale fut emprisonnée avant de finir comme un cochon grillé à Rouen ! Bref, c’est une ville bien touristique (encore qu’en septembre, ca va encore) qui se visite à pied si on veut l’apprécier pleinement !

A St Valery, le quartier des marins s’appelle le « Courtgain », ce qui signifie que l’argent gagné était bien dérisoire au regard des sacrifices que faisaient les marins pour ramener sel et poissons….

Le Courtgain est composé de deux rues parallèles, avec des petites maisons en brique de couleurs. Un peu plus haut encore, on trouve la chapelle des marins, de laquelle on redescend par un petit sentier vers la grande plage de St Valery.

A St Valery sur Somme : le meilleur gâteau battu de la région à la « Fournée de la Baie » (un peu au-delà de l’ancien hôpital) et une jolie boutique de thé pas loin du port le « Samovar »

Noyelles, entre St Valery et le Crotoy, se distingue par la présence d’un cimetière chinois, datant de la première guerre mondiale. Ces chinois étaient employés par les anglais pour procéder à des travaux d’aménagement et sont presque tous morts en 1917 et 1918 de ….la grippe espagnole. !

Ils ont été enterrés sur place et le gouvernement chinois (et anglais) continue d’entretenir ce petit cimetière où les tombes sont placées par ordre selon la date de la mort et où les inscriptions sont en chinois et en anglais. C’est assez incongru de trouver ce site bien entretenu...perdu au bout de ce petit village !

La pointe du Hourdel

A partir de cet endroit, là où la Somme rejoint la mer, des galets ! Mais à marée basse, d’immenses étendues de sable à l’infini, si loin qu’on ne voit plus la mer. C’est ici que l’on peut apercevoir, toujours à marée basse en longeant le sentier qui va vers Cayeux, après le blockhaus et avec de bonnes jumelles, la colonie de phoques veaux marins. Cette colonie peut aller jusqu’à 200 phoques en été. On peut voir aussi des phoques gris, plus grassouillets que les veaux marins qui eux sont…noirs

Il faut être patients et bien chercher les bancs de sable où ils se prélassent en famille. On peut aussi s’en approcher (mais pas à moins de 300m) en kayak ou avec un guide.

Ils sont marrants : dès que la mer les encercle et commence à les chatouiller, ils lèvent la queue et la tête, comme un arc, et restent toujours sans bouger jusqu’à ce qu’ils ne puissent pu faire autrement que plonger. A marée haute, on peut même les voir quand ils remontent pour respirer, juste au bout du petit village de Hourdel, au bout de la longue pointe !

Un panneau explicatif explique en détail leur vie, leur poids, etc. et où sont les endroits pour bien les voir. Mais ils sont quand même trop loin pour notre petit appareil photo………….

A noter aussi que c’est à cet endroit, en arrivant vers la pointe du Hourdel, que l’on voit, disséminées un peu partout, des huttes de chasseurs fixes ou flottantes près des mares où flottent des appâts le plus souvent faux, genre canards en plastique. Il y en aurait environ 400 dans la baie.

A la Pointe du Hourdel : pour les camping-caristes, une aire de stationnement sympa, mais sans services, tout près de la mer, dans un bosquet. De là, on peut aller jusqu’à Cayeux en vélo. Superbe balade !

Balades en vélo dans la baie de Somme

Pour ceux qui aiment la nature et les balades en vélo, c’est un endroit idéal !

De nombreux circuits (150km) sont balisés et portent tous le nom d’un oiseau (avocette, aigrette, héron, etc.). On les trouve dans tous les offices de tourisme. Ils permettent de sillonner la région du nord au sud, de Fort-Mahon-plage en passant par le Crotoy, Rue, St Valery, La pointe du Hourdel, etc. Il y en a pour tous les goûts ! Ce sont des circuits faciles, pour tous les types de vélos et si on n’a pas emmené son vélo, rien de plus facile que d’en louer un…

On s’arrête pour regarder la Baie, observer les oiseaux, les chevaux « Henson », les canaux, les étangs, les prés salés, les vasières…

On peut même par exemple pédaler du Crotoy à St Valery et revenir par le tortillard à vapeur qui charge les vélos dans un wagon et les cyclistes dans un autre. Marrant mais le charbon, ça pue !

En quittant la baie de Somme vers l’Ouest

Cayeux sur mer

Cayeux, c’est « caillou » (d’où son nom !) : des galets, des galets, des galets à perte de vue pour cette petite ville balnéaire. Les galets sont la résultante de l’éboulement du calcaire des falaises et le silex qu’il contient s’arrondit au fil des années (des siècles ?) avec la houle. Le calcaire lui fond ! Cayeux a donc sa petite usine de galets : petits, moyens, gros, très gros !

C’est également le plus long chemin de planches d’Europe (oui, Madame, 2kms !) où trônent de mignonnes petites cabines de bains. Les planches sont enlevées à l’automne et remontées au printemps. Comme dit le « guide du routard », y a du pain sur la planche ! Ah ah ah !

Ault

On quitte les longues étendues de sable du nord de la baie de Somme et les galets de Cayeux pour apercevoir les premières falaises de calcaire, comme celles, plus illustres, d’Etretat.

Entre Cayeux et Ault, on peut pénétrer par de petites routes (plutôt déconseillées aux camping-cars) à travers les hâbles d’Ault, des étendues de prairies et de petits étangs situées sous le niveau de la mer, peuplées là encore d’oiseaux de toute sorte et où on trouve de très nombreuses huttes de chasse. D’ailleurs, les chasseurs ne semblent pas trop apprécier qu’on vienne rouler dans leur « hâble », ils n’ont pas le regard très accueillant.

Ault est bizarrement foutu : une grande faille qui va jusqu’à la mer et de part et d’autre, les maisons, dont certaines sont construites presqu’à flanc de falaise (même pas peur de l’érosion!).

Un peu plus loin une route tortueuse sur la droite (en allant vers Mers les bains) conduit au Bois de Cise, un bois de hêtres et de chênes où sont construits magnifiques demeures et manoirs, situés de part et d’autre de cette route appelée « valleuse » (échancrure dans la falaise et qui descend jusqu’à la mer, quelle érudition !). Tout en haut se trouve la chapelle St Edith et son clocheton pointu.

Mers les bains

Cette ville aux superbes maisons est située tout juste à côté du Tréport (voilà la Normandie !).

Sur le front de mer, c’est une multitude de couleurs et de trouvailles architecturales, grandes maisons hautes et bigarrées. Un décor de rêve tel qu’on se croirait revenu un ou deux siècles en arrière ! Les petites rues adjacentes ne demandent pas leur reste non plus, il suffit de lever la tête et de s’émerveiller…

Et là-haut sur la colline (digue dondaine !!!!!), on aperçoit la grande église où l’on peut se rendre par un petit escalier. Les vitraux sont aussi rouges et aussi beaux que l’église ! On peut même continuer par un sentier dans la colline jusqu’au calvaire, d’où l’on a une vue magnifique sur les falaises du Tréport. Au coucher du soleil, un régal !

A Mers les Bains : resto « les Mouettes », au bout du front de mer (attention : démonté en hiver), où on mange super bien et où l’on voit la mer. Pour les camping-caristes, aller sur le Tréport, très grande aire de camping-car près du funiculaire, au dessus de la falaise.

La Baie de Somme, un vrai voyage en France, au plus près de la nature !
Carnaval à l'île de Sal (Cabo Verde) English translation pending
by Tomas3 · 2012-03-07 · 18 replies
Crise aidant, la Poste italienne loue ses services aux tour-operators: (1)

C’est un Boeing 737 POSTE ITALIANE qui assure la liaison MILAN-SAL. On est loin des 747 de la TACV…il faudra procéder à une escale technique à Casablanca pour changer d’équipage et refaire le plein avant le grand SUD.

Comble de bonheur, le commandant de bord choisira de suivre l’itinéraire de l’Aéropostale de CASA à CAP JUBY à partir d’Agadir.

On suit étrangement les changements de couleurs: du vert tendre du RIF et des campagnes de l’Atlas EL MOUTAOUASSIT on glisse insensiblement vers le désert mauritanien.

De 10.000 mètres d’altitude, on s’acharne à suivre le tracé lilliputien de la trans-mauritanienne après TAN-TAN, après DAKHLA, petit fil noir entre falaises escarpées et sebkhra de plus en plus désertiques…

Puis à deux heures de l’Ile de SAL, le BOEING prend alizé du Nord-Est plein SUD-OUEST… L’océan revêt un bleu-vert absolu.

Seule l’écume des vagues rompt la couleur…Écumes des vagues qui chargent de plus en plus le tableau à l’approche de l’Archipel…

Et quand SAL prend son allure de « Google-Earth », les turbulences et les trous d’air se font plus fréquents.

L’avion vibre et turbule: il faudra quand même parvenir à atterrir sur l’île au SEL…on prie le dieu des marins, le dieu du vent d’être cléments: on ne risque plus que de casser du bois: on a brûlé le kérosène des six réservoirs…

On repense à Cap-JUBY et aux anciens de l’AEROPOSTALE qui utilisaient déjà l’archipel pour reposer le moteur de leurs zincs avant le grand saut pour FORTALEZA à 3000 kms à l’ouest…
Tunisie en juin 2012: risqué de partir à cette période? English translation pending
by Abourdonne · 2012-02-24 · 29 replies
Bonjour, nous souhaitons partir en Tunisie pour 15 jours fin juin 2012. Pensez-vous qu'il soit risqué de partir à cette période ? Nous avons vu plusieurs hotels et hésitons entre 3. Le laico hammamet, iberostar solaria et iberostar saphir palace, lequel pouvez-vous me conseiller ? Est-ce risqué de choisir un hôtel et ensuite de se promener en taxi ou en bus dans le pays ? Cordialement Aurélia
La côte marocaine en évitant les touristes: villes et hébergements? English translation pending
by Alex7070 · 2011-07-23 · 28 replies
Salut, je part au Maroc avec ma femme du 10 août à début septembre et l'on souhaiterais descendre la côte à partir de Tanger. On souhaiterais à la fois limiter notre budget au minimum (hôtel à moins de 20€ pour deux), et aussi éviter les sollicitations du au tourisme de masse. Je me souviens d'Azzrou l'an dernier où j'étais pénard dans la rue, quel repos par rapport à Fez et Meknes. On veut prendre notre temps, et surtout improviser, pas de réservations à l'avance. Y a t ils des villes sur la côte ( pas forcément en bord de mer) qui proposent tout de même des solutions d'hébergements (moins de 20€ pour deux), qui restent sympas pour les étrangers et qui ne sont pas envahit de touristes ? Entre Agadir et l’extrême sud, toujours sur la côte, y a t ils des endroits sympas, qui proposent facilement des solutions d'hébergement et qui reste sécurisé pour un couple d'européens ?

Merci !

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