Search VoyageForum
FR
Fréquence entretien vélo English translation pending
by Pascaldu34 · 2015-11-29 · 24 replies
Bonjour !! Avec l'aide de certain membre de "VF" , j'ai monté mon Surly LHT en janvier 2015 . http://voyageforum.com/discussion/surly-lht-quel-montage-d6822563/ Depuis hier "première année de vélo" suite a l"arrêt du tabac j'affiche FIEREMENT 😛 3 000 kms et des brouettes . Depuis un certain temps j'entend un craquement .Je ne sais pas vraiment d'où il vient (chaine , pignon, manivelle, boitier de pédalier) ? J'ai démonter le boitier de pédalier et au niveau de l'un des roulements il y a comme une gène , c'est pas fluide "comme un mini gravillon" . Je vais donc en cdt un nouveau http://www.alltricks.fr/vtt/pedaliers-boitiers/boitiers/shimano-boitier-xt-hollowtech-ii-roulements-externes-68mm73mm-160-1139.html . Pour la chaine dois je la changer "3000kms" ou elle est encore bonne ? Comment le savoir d'ailleurs ?

Pour que cela servent aux membres de VF , a quelle fréquence doit on , nettoyer / changer / graisser une transmission ( cassette , boitier de pédalier , dérailleur"s" , chaine ) et autres Pascal
Été en montagne avec petits enfants English translation pending
by Kuzie · 2015-11-01 · 11 replies
Comme chaque année, je me réjouis de retourner l'été prochain à la montagne avec ma femme et mes petits bouts (qui auront 6 et 7 ans).

On aime le calme, le soleil, la rando, le vélo, les villages authentiques, les marchés et quelques extra pour les enfants.

D'autres années, on a adoré la Clarée et le Brianconnais et aussi le Queyras et le Guillestrois. Ce fut moins bien en Suisse (Engadine) à cause de l'accueil et des prix et dans les Aravis (Gd Bo) à cause du monde et de la météo.

J'ai pointé les Hautes Pyrénées (Val d'Azun) ou la région du Mont Blanc (Combloux ou Contamines Montjoie).

Que pensez vous de ces choix et/ou en avez vous de meilleurs encore ?

Merci de votre aide (toujours si précieuse).

Vincent
Voyage d'une jeune femme noire de 22 ans English translation pending
by Cocopuffs · 2015-10-31 · 39 replies
Bonjour à tous/toutes,

J'habite présentement à Montréal au Québec où la diversité culturelle est époustouflante. On voit toute sortes de culture et les gens sont très ouverts. Je suis une jeune étudiante de 22 ans d'origine haïtienne et je souhaite voyager seule ou à deux l'été prochain (soit en juillet/août 2016). On me dit souvent que les endroits où je veux aller sont racistes ou sexiste, ce qui serait dangereux pour moi. Ces commentaires m'arrêtent sur certains points et j'aimerais donc avoir vos avis quant aux destinations qui seraient sécuritaires et amusantes pour moi étant donné que j'ai seulement 22 ans. Je compte partir entre un et deux mois.

Les destinations qui m'intéressaient étaient la Nouvelle-Calédonie, Hawaii, L'Australie, l'équateur ou Madagascar. Je comptais aller en auberge de jeunesse ou me louer un appartement s'il est facile de rencontrer des jeunes.

Dites-moi ce que vous en pensez et/ou si je me trompe. Merci d'avance.
Pour les amoureux de beaux paysages , une route dans l’Anti-Atlas à ne pas louper English translation pending
by Hannahannah · 2015-10-27 · 14 replies
Bonjour ,

Je rentre d'une quinzaine de jours dans le sud du Maroc et je souhaite vous faire partager quelques photos de cette route qui joint Tafraout à Taliouine en passant par Igherm .

Cette route a été longtemps défoncée , à ce jour elle est très bonne jusqu'à Igherm et ensuite elle devient un peu plus difficile en raison des inondations de l'année dernière quelques ponts submersibles n'étant pas encore refait on doit passer dans l'oued mais il n'y a rien de dur , je l'ai fait avec une Logan , et ça ne concerne que 5/6kms .

Comme je ne suis pas une pro des descriptifs je me contenterais de partager avec vous ces quelques photos de villages qui jalonnent le parcours . Si vous aimez marcher arrêter vous et découvrez au hasard .

A la sortie de Tafraout prendre la direction Agadir et en arrivant au rond point vous trouverez l direction Igherm , cette partie de la route monte à travers de larges espaces , et vous permet de découvrir ces petits villages :











Comme je n'ai pas pris le temps de noter le nom de ces villages je compte sur ceux qui connaissent pour nous en dire plus .

A partir d'Igherm vous descendrez en suivant l'oued ( la encore j'ai pas le nom) et l'on rencontre ce type de village et de paysages









Échappée belle en Inde - 2012 English translation pending
by Yzaure · 2015-10-26 · 9 replies
"Le meilleur qu'on puisse ramener du voyage, c'est soi-même, sain et sauf."(proverbe persan) L’Inde a nourri mon imaginaire. Adolescente, j’ai lu “l’homme qui voulu être roi” de Rudyard Kipling en me forgeant l’idée que l’inde est le pays où la folie des hommes peut s’exprimer. Premiers jours d’octobre 2012, riche d’un billet Bruxelles/Delhi, Chennaï/Bruxelles et munie du précieux visa, je doute encore de mon envie de partir. Noyée sous l’avalanche des recommandations et influencée par ces voyageurs qui ont “fait” l’Inde, je n’ai pas d’itinéraire. Je pars le mois prochain, c’est certain. Mais quelle route emprunter ? Varanasi, Darjeeling, Agra, Mysore …. Tous ces lieux m’attirent et me repoussent. Mon entourage me regarde comme une espèce rare : “tu pars seule ? tu n’as pas froid aux yeux !” A près de cinquante ans, je ne suis pourtant pas téméraire, un peu perdue sans doute, avec pour seule envie : foutre le camp. Renouer avec ces poussées d’adrénaline qui me rappellent que je ne suis pas morte. Mon quotidien m’ennuie. Ma vie ne me captive pas et mes amours sont incertaines. Partout dans la ville, des affiches électorales défigurent les lieux publics mais la continuité annoncée des politiques stériles ne me tient pas en haleine. Où aller ? Une seule certitude : ne rien emporter de ce qui me leste au quotidien. Réapprendre à utiliser mes cinq sens, les affuter à une réalité différente. En serais-je capable ? Ne vais-je pas prendre anticipativement un vol de retour, sidérée par cette Inde que j’appelle à découvrir ? Vais-je me cloîtrer dans une chambre d’hôtel, n’acceptant pour toute nourriture que celle qui me rappelle mon pays d’origine ? Quelques jours encore et je saurai à quoi m’en tenir ! Quelqu'un m’a dit, on ne revient jamais intact d’un voyage en Inde et c’est probablement ce qui m’y précipite. Comme une mise en abyme de moi-même…. Goûter aux silences. Ceux de l’homme que j’aime et qui me fuit, le silence des nuits blanches. Réapprendre à vivre dans une réalité décalée, plus consistante. Renouer avec le goût des choses après cette longue traversée au bout de mes certitudes… La folie, c’est ce présent : tu m’aimes mais tu me quittes et tu n’en finis pas de revenir, comme si cette trahison, cette infidélité, t’avais emporté bien plus loin que de l’autre côté du monde dont il ne faut plus quatre vingt-un jour pour faire le tour. 14 novembre 2012 Une grève générale paralyse Bruxelles. Xavier m’accompagne à l’aéroport mais la circulation nous empêche d’avancer. Après quelques moments d’anxiété, nous arriverons bien à temps. Je viens d’embarquer. Je me suis rappelée du temps où tu étais présent dans toutes les circonstances importantes de ma vie... celui ou tu n’aurais pas manqué de me dire : que tout se passe bien ! Une prière ?, un souhait ?, une formule que tu répètes par habitude ? Le froid de novembre m’a glacée jusqu’au sang. Ton absence me crucifie. Pourtant, qui sommes-nous encore l’un pour l’autre ? Le vol sera rythmé par la valse des plateaux repas que l’on nous sert à intervalle régulier dans le but de calmer l’angoisse ou l’impatience, c’est selon… Même pas peur. Il y a dans la fuite en avant quelque chose de jouissif, une espèce d’hyper oxygénation du cerveau qui rend euphorique. Pourvu que ça dure…. Je voyage léger. Le strict nécessaire ne pèse pas lourd dans mon sac à dos. Mon bagage est vide, ma tête est vide. J’efface l’ardoise afin de pouvoir y écrire une un nouveau début à notre histoire, ailleurs. Avec une fin heureuse cette fois. Comme dans les contes, ça commence par : « il était une fois »… Dans une dizaine d’heures, à l’issue d’un vol interminable et d’une escale de deux heures à Abu Dhabi, je foulerai enfin le sol du sous-continent indien. A l’arrivée, rien n’est prévu. Place à l’improvisation ! Ne pas penser surtout. Mettre un pied devant l’autre. Aller de l’avant. Et dire qu’hier encore tu me disais : « sois prudente ». La prudence, elle, tu ne t’en es jamais départi. New Delhi 4h du matin. L’aéroport est étrangement vide et les quelques personnes présentes semblent bouger au ralenti. J’hésite : vais-je sortir affronter la foule du dehors ou attendre en sécurité que le jour se lève. Finalement je me décide à sortir. Pour mon premier voyage en Inde, ce que j’ai lu à propos de New Delhi m’a convaincue d’en reporter la visite à plus tard. Je me rends au terminal des vols intérieurs direction Vârânasî. Pourtant, à cet instant précis, je me sens fatiguée et j’ai terriblement envie de stopper là. Nous sommes au milieu de la nuit. Il règne une chaleur moite. Ma méconnaissance de l’anglais et les difficultés que je pressens à me faire comprendre me nouent les tripes. J’ai les jambes qui tremblent. En fait tout mon corps tremble. Le contrecoup sans doute. Je suis seule. Je ne connais personne. Je repère une table derrière laquelle deux hommes dispensent les tickets pour la navette qui relie les deux aéroports. Ils me réclament mon passeport et mes tickets d’avion. Remarquant qu’il me reste de longues heures avant le départ de mon prochain vol, ils essaient de me dissuader de me rendre à l’aéroport des vols domestiques, prétextant le manque de confort et l’absence de sièges. Perplexe et n’ayant pas d’autre choix : impossible de rebrousser chemin ; je décide néanmoins de partir. Une fois à l’aéroport, mes craintes s’apaisent. Quelques heures à tuer. Le temps ici n’est pas un problème. Je suis à l’orée du chemin. La route se déroule devant moi. Un pas après l’autre. Il faut juste que je m’acclimate au milieu ambiant.

Vârânasî Comme convenu, l’hôtel a envoyé un taxi pour me prendre à l’aéroport, le chauffeur est de mauvais poil parce que mon vol a pris du retard. J’avais oublié à quel point la circulation en Asie peut être éprouvante. Une marée de véhicules jetée sur la route et n’obéissant à aucun code se dispute le moindre espace disponible. Je suis saisie d’une grosse frayeur lorsque nous doublons un troupeau de vaches par la droite : nous roulons à contresens, au milieu d’une circulation totalement surréaliste. Dans ces conditions, le trajet semble durer une éternité. Après une heure de route, soudain, le taxi stoppe sa course. – je ne vais pas plus loin ! Les ruelles qui bordent le Gange sont trop étroites pour que j’y circule. Descend, ces hommes vont te conduire à ton hôtel… Deux hommes sont là, à l’allure peu engageante. L’un d’entre eux empoigne mon bagage et nous voilà partis ! Tout en progressant à l’aveugle derrière ces hommes marchant d’un pas rapide, j’ai l’impression de laisser derrière moi mes certitudes d’européenne. Rien ne m’a préparée au choc que je ressens en slalomant dans des ruelles sordides pour tenter d’éviter les vaches, les excréments, les mendiants et les sâdhus. Je parviens à l’hôtel dans un état d’hébétude, je suis fatiguée. Le confort de ma chambre est rudimentaire : salle de bain partagée et toilette à la turque. La nuit tombe rapidement sur le Gange. Je décide de reporter à plus tard la visite de la ville. Le lendemain, je m’aventure hors de l’hôtel, angoissée à l’idée d’être incapable de me repérer dans ce dédale entraperçu la veille. A peine franchi le seuil, un homme m’emboite le pas. J’essaie de le dissuader mais il a du flairer en moi le pigeon idéal. – Si tu veux suivre les touristes, tu n’iras nulle part ; fais-moi confiance, je te montrerai la ville et je serai ton bodyguard. Les burning ghats sont par là ! Au seuil d’un bâtiment, il m’indique un homme et me dit de le suivre : «lui seul, peux t’expliquer le cérémonial des crémations ». A la fin de la visite, ce dernier me promet une bénédiction à la mesure du don que je ne manquerai pas de faire. La bénédiction sera faite du bout des lèvres mais peu importe. Je m’en sors avec une poignée de roupies. A la sortie, Skai m’attend toujours, bien décidé à m’exploiter au maximum. Je décide que c’est un mal pour un bien. Il m’aide à décoder ce monde étrange. De jour nous déambulons dans les rues. Il ne manque pas de m’emmener chez un marchand de soieries, où je ferai l’acquisition d’un kurta pyjama à prix d’or. En début de soirée, je téléphone à Nitin, ami d’une amie qui m’invite à le rejoindre. Skai ne me lâche pas. En chemin un de ses amis le rejoins et je goûte moyennement le fait d’être escortée contre mon gré par ces deux hommes. Avec Nitin, par contre le courant passe immédiatement. Il m’offre un thé et me présente sa famille. Nitin cumule plusieurs métiers : vendeur de cigarette, infirmier, restaurateur et il trouve encore le temps de collaborer à l’association « Agir pour Bénarès ». Il parle français et c’est dans cette langue que nous nous exprimons. Ensuite Skai insiste pour que j’assiste à une cérémonie au bord du Gange. Nous nous y rendons dans une frêle embarcation. La cérémonie est envoutante, je rencontre enfin l’Inde telle que je l’avais rêvée. Skai dévoile ses batteries et me demande de lui offrir un cadeau en remerciement de ses services. Il réclame un gsm. Je trouve la note salée. Il me fixe rendez-vous le lendemain matin à 05h30 prétextant une autre cérémonie importante sur le Gange. Le lendemain matin, je me lève sans aucune envie de faire un tour en barque. Je suis fatiguée, j’ai froid, parfaitement insensible à la magie du moment : je suis lassée de Skai. Nous nous dirigeons vers les burning ghats, j’ai l’impression de faire du voyeurisme en assistant à la toilette du matin. Il n’y a pas de cérémonie : juste un parfum de mort, des corps que l’on brûle, des éléments dont il vaut mieux ignorer la nature qui affleurent à la surface et des gens qui se lavent. Je dis à Skai de faire demi-tour, je veux retrouver mon lit. Arrivés à proximité de l’hôtel, il se fait insistant. Je lui tend 150 roupies pour le trajet en barque mais il me rend mon argent avec rudesse : « n’oublie pas que je suis ton bodyguard, ça vaut bien un gsm » Il me fixe rendez-vous à 10h, bien décidé à obtenir ce qu’il veut. Je sais qu’il a touché une commission sur l’achat de mon kurta pyjama et je ne lui dois rien. Finalement, je quitterai l’hôtel à 13h sans l’avoir revu. Un employé de l’hôtel me conduit à la station de taxis, il exige 100 roupies. Le prix est trop élevé mais je n’ai pas envie de discuter. Je quitte Vârânasî avec un goût amer : j’ai conscience de m’être laissée déstabilisée par ce premier contact avec l’Inde et de n’avoir pas su gérer mes relations avec ses habitants. D’un autre côté, m’être fait arnaquer m’a décillé les yeux et m’a appris à me tenir sur mes gardes. Confiante, j’arrive à la gare de Vârânasî avec une heure d’avance. Je suis surprise par la foule qui s’y bouscule dans un brouhaha perpétuel. En l’absence d’affichage, je me renseigne pour savoir à quel quai arrive mon train. On me conseille d’attendre dans une salle d’attente « lady only ». Lorsque j’y pénètre, tous les regards se braquent sur moi. Bien que femme, je me sens plus incongrue que le gros rat noir qui furète en plein milieu de la pièce dans l’indifférence la plus totale. Lorsque le train entre en gare, il est déjà plein à craquer. Une frénésie s’empare du quai. Je cherche désespérément le wagon où se trouve ma place réservée. Un voyageur essaie de me venir en aide. Nous remontons tout le train mais arrivés à l’avant, on nous indique que mon wagon se trouve au milieu du train. Le wagon enfin repéré, il est impossible d’y accéder. Le train s’ébranle, des voyageurs m’encouragent à monter sur le marchepied. Je préfère renoncer. Mon nouveau meilleur ami – Kishu, m’accompagne au guichet pour me faire rembourser mon ticket. La somme est dérisoire : moins de 3 euros. Au guichet, des hommes crient et s’agitent. Seule, C’est sûr, je ne me serais pas acharnée. Pour compliquer les choses, c’est à un autre guichet que nous devons acheter notre place sur un autre train. Je désigne à Kishu la file du guichet réservé aux femmes qui bien qu’impressionnante est deux fois moins longue que celles des autres. C’est là que j’attendrai patiemment de pouvoir acheter nos deux tickets. Lorsque je les ai enfin, c’est pour apprendre que plus aucun train en direction de New Jalpaiguri ne quitte la gare de Vârânasî aujourd’hui. Nous devons nous rendre à Mughal Sarai, la ville voisine. Pas moyen d’entrer dans un bus. Kishu me propose de partager un rickshaw. A l’avant de celui-ci se trouvent 3 hommes ; je ne me sens pas à l’aise. Nous traversons des quartiers plus misérables les uns que les autres, des maisons faites de tôles, des gens allongés sur le bord des routes. La noirceur de la nuit fait naître des ombres effrayantes et je m’interroge pour savoir ce qui m’a pris de monter à bord de ce véhicule, seule en compagnie de 4 inconnus qui dodelinent de la tête dans un pays renommé pour ses agressions envers les femmes. Ma paranoïa est au maximum. J’ai l’impression que mon voyage va s’arrêter là. Finalement, je parviens intacte à Mughal Sarai. Là recommence une interminable attente, je suis noyée dans la foule sans aucune place pour me poser. Le quai est immonde de crasse, des grappes de rats se chamaillent le long des voies. Des chiffonnières armées de piques déambulent le long des quais pour ramasser des rebuts jetés aux milieux des excréments. Kishu et moi échangeons de la nourriture : il me nourrit de chips et de tranches de concombres ; je lui offre des madeleines et des wine gums. Il est ravi de ma compagnie. Enfin le train arrive. La même frénésie qu’à Vârânasî s’empare du quai mais cette fois je suis bien décidée à jouer des coudes. Je grimpe dans un compartiment 3ac, Kishu préfère monter en sleeper en raison de la différence de prix. J’ai soudain l’impression que tout s’arrange. Je n’ai pas de réservation mais je m’installe d’autorité sur un siège. Peu de temps après, un contrôleur arrive et je m’acquitte du prix de la place, trop contente de m’en tirer à si bon compte. Le wagon est bondé. Les voyageurs occupent le moindre espace disponible. Pour se rendre aux toilettes, il faut enjamber des corps et des bagages entassés pêle mêle dans les travées. Un indien me propose de partager son repas. Bien que peu tentée, je cède face à son insistance. Considérant qu’il a acquis des droits sur moi, il s’installe sur ma couchette. D’abord assis. Au cours de la nuit, il s’allonge et j’ai le déplaisir de sentir ses mains s’égarer sur moi. Je le chasse à coups de pieds et il finit par capituler. Bien entendu, je passe une nuit blanche. Après un voyage de 15h en train, j’arrive à New Jalpaiguri. Moi qui m’attendais à la fraîcheur, je suis décontenancée par la chaleur ambiante. Je me dirige vers les restaurants en face de la gare pour avaler un petit déjeuner reconstituant. Le restaurant est miteux mais la nourriture me fait du bien. A peine sortie, un bus s’arrête à ma hauteur et me demande si je vais à Darjeeling, Je vais à Mirik mais c’est la même direction. J’embarque sans hésiter. Quelques minutes plus tard, il me dépose à la station de jeeps partagées. Aucune d’entre elle n’est en partance pour Mirik. Changement de plan et en route pour Darjeeling. La jeep attend sous un soleil de plomb de faire le plein de passagers. Nous embarquons plus de personnes qu’il n’y a de places. Un homme prend place debout sur la roue de secours. N’empêche j’apprécie le trajet. J’ai enfin l’impression de respirer, les paysages de montagnes sont magiques, les gens me manifestent une indifférence qui fait plaisir après tant d’attention. L’air sent bon. Darjeeling La ville est un immense bazar parcouru par un ballet incessant de jeeps qui se déplacent dans un bruit incessant de klaxons. Au fur et à mesure que je m’éloigne du centre, les clameurs s’estompent et je retrouve le plaisir ressenti lors du voyage. J’arrive en sueur à l’hôtel Aliment qui surplombe la ville. La chambre que l’on me propose ne me plait pas alors je pars faire le tour de la ville à la recherche de plus de confort. Après avoir vu plusieurs guesthouses, je reviendrai finalement à mon point de départ. L’hôtel Aliment offre l’avantage de réunir le gîte, le couvert et la possibilité de se connecter à internet sous le même toit. Mes vêtements sont trempés de sueur et je suis contente de prendre une douche avant d’aller manger. Dans la salle de restaurant, je suis surprise de constater que les gens attablés portent des vestes matelassées. Très vite, je comprends pourquoi. Dès la nuit tombée, un froid intense me saisit et c’est grelottant que je rejoins ma chambre. Je suis malade comme je ne l’ai jamais été. Mes intestins se tordent convulsivement. Je me vide de toute l’eau que possède mon corps. Je suis fiévreuse et en plus d’avoir la tourista, j’ai chopé une bonne vieille crève. Chaque matin, je me lève à 5h30 pour admirer le lever du soleil sur les montagnes. Les jours me séparant de l’arrivé de Fabienne, je les passe à déambuler en ville. Je savoure ma liberté en me baladant au gré de mes envies je prends le toy train, je vais au cinéma, je visite le bazar, je discute avec les commerçants, je mange des momos. Tout me plait. 28 novembre. Chouette Fabienne arrive aujourd’hui. Je m’inquiète parce que l’hôtel Aliment se trouve à une distance de 20 min à pied du centre ville. Va-t-elle apprécier ? En fin d’après-midi, je décide de l’attendre à la réception. À peine me suis-je installée qu’elle débarque, souriante comme à son habitude. Elle me rassure tout de suite, elle préfère que nous soyons à distance de la cacophonie de la ville. Nous discutons de nos projets et choisissons de partir le lendemain pour le Sikkim. Le soir au resto, nous faisons la connaissance de Charlotte et Valérie, deux Suisses qui ont la même intention que nous. Aussitôt, nous décidons de faire un bout de chemin ensemble. Nous quittons l’hôtel après le petit déjeuner. Nous partageons une jeep en direction de Pelling. Le début du trajet est relativement morne. Nous sommeillons dans la voiture. Nous demandons à allumer la radio et le voyage prend une autre dimension. Nous sommes des gosses en route pour une colonie de vacances. Le conducteur nous fait entendre ses morceaux préférés dont « simple simple » qui va devenir pour quelques jours le tube préféré de Valérie. Nous stoppons en route pour boire un chai. Juste après avoir redémarré nous sommes arrêtés par un panneau « men at work ». Des ouvriers refont la route et pendant ce temps là, rien ne circule. Peu à peu, une file interminable de véhicules s’allonge dans les deux sens. Personne ne regrette son chai ? Interroge Charlotte. C’est vrai que sans cet intermède, nous serions passés de justesse mais la durée du trajet a peu d’importance. Nous sommes bien. A l’hôtel nous faisons la connaissance de John, en provenance d’Alaska, qui se joindra à nous pour une partie du voyage et du sarcastique Nathan, un breton qui nous quittera dès le lendemain. Pendant un temps trop court, nous formerons une chouette équipe pour visiter le Sikkim. Nous nous plaisons si bien ensemble que nous décidons de ne pas nous séparer aussi tôt que prévu et retournons ensemble à Darjeeling. Avant que nos routes se séparent, nous allons manger au resto. L’ambiance devient délirante quand un groupe d’Indiens nous propose de nous joindre à eux pour danser sur l’air de gangnam star. Mirik Ce matin nous partons pour Mirik. Payons trois places pour voyager plus confortablement me dis Fabienne. Je refuse, convaincue que ça ne sert à rien. En effet, nous nous retrouvons à 17 dans une jeep qui peut transporter 12 personnes. Même le chauffeur se retrouve sur les genoux d’un passager. Le soleil ce matin ne s’est pas levé, nous roulons sans visibilité sur les routes de montagne et le chauffeur ne semble pas connaître l’usage du klaxon. Un pneu explose en route, en raison de la surcharge pondérale. Il nous faut une heure pour une réparation de fortune. Le lonely planet décrit Mirik comme l’endroit rêvé pour passer sa lune de miel. Peut-être, à condition de ne pas quitter sa chambre d’hôtel…. C’est une petite localité poussiéreuse dont la principale attraction est constituée par un lac bordé d’une plage artificielle. Autour du lac, les chemins empierrés ont été pillés et nous devons progresser en évitant les cratères béants. Les réverbères sont rouillés et hors service depuis quelques décennies. Les frêles embarcations échouées n’invitent plus au voyage depuis longtemps. Sur la plage, des adolescents se promènent, garçons et filles ensemble, dans une liberté de mœurs inhabituelle en Inde. Sur les hauteurs de Mirik se dresse un temple bouddhiste. Par un heureux hasard, nous arrivons au moment où s’achève une cérémonie. Nous assistons à une envolée de moine et de moinillons tout de safran vêtus. Ce temple fabuleux ne se visite pas mais personne ne nous en interdit l’entrée. Nous entrons, émerveillées par la splendeur du décor. Un moine attend patiemment que nous ayons satisfait notre curiosité pour refermer les portes derrière nous. C’est ici que je me sépare de Fabienne. Elle rejoint John pour participer en sa compagnie à un festival dans le Nagaland tandis que je pars en direction de l’Orissa. Puri Je marche le long de la route principale. J’ai laissé derrière moi le quartier où se rassemblent les touristes occidentaux. La route traverse un bidonville dont les habitants me regardent avec curiosité. Il est rare qu’un blanc déambule dans ce quartier. Mon chemin m’amène à longer un corps jeté à même la route. J’ai un doute. Peut-être est-il juste endormi ? Je vais jusqu’à l’office de tourisme, arrange une visite pour le lendemain et m’en retourne à l’hôtel. Une demi-heure plus tard sur le chemin du retour, mes incertitudes s’envolent : l’homme ne bouge pas même quand des enfants espiègles le poussent du pied. J’embarque à bord d’un minibus. Je suis la seule occidentale parmi une vingtaine de touristes indiens. Mes compagnons de voyage appartiennent à la middle class. Ils me tolèrent mais je sens que je ne suis pas vraiment la bienvenue. Nous partons visiter différents sites au départ de Puri. Tous appliquent des prix hindous/non hindous. L’accès à certains d’entre eux, peu nombreux il est vrai, m’est tout simplement refusé. Tout cela me frustre au plus au point. Au final, je passe une journée en demi-teinte avec une conscience aigue de mon incongruité. Il me restera le souvenir du magnifique temple du soleil à Konarak et celui mitigé des animaux neurasthéniques du zoo de Bhubaneswar. Gudaguda Il suffit de peu de temps pour que la gare de Kakirigumma se vide de toute présence. Léon doit venir me chercher mais personne n’est au rendez-vous. Je m’assois sur mon bagage, décidée à prendre mon mal en patience. - à quelle distance se trouve Gudaguda ? Je demande à une des dernières personnes présentes. 2 km me dit-il. Ce n’est pas la mer à boire ! Tu connais la chandorisai guesthouse ? Je ne risque pas de méprise : c’est le seul hébergement pour touristes à des kilomètres à la ronde. – donnes-moi le numéro de téléphone et je l’appelle, propose-t-il sauf que j’ai oublié de prendre les coordonnées. Qu’importe, il donne quelques coups de fils et me passe ensuite le téléphone : Léon me dit : « je serai là dans cinq minutes ». Une fois dans sa jeep, il m’avoue qu’il a oublié le jour de mon arrivée. Sur le trajet qui mène de la gare à chez lui, tout le monde nous salue joyeusement. La chandorisai guesthouse est une sorte de paradis clos. Les bâtiments s’articulent en forme de U. Le plus grand d’entre eux est une salle spacieuse dans laquelle se répartissent une cuisine, un espace salle à manger et living ; les autres bâtiments sont de petits pavillons qui contiennent les chambres. Tous sont tournés vers le jardin. Pour paraphraser Baudelaire : « ici tout n’est que calme, luxe et volupté ». Dès l’entrée, je suis accueillie avec une boisson fraîche, servie par une magnifique jeune fille souriante. Seule une autre chambre est occupée par un couple de canadiens. Dans le jardin et la maison, sept jeunes filles rieuses se répartissent les différentes tâches. Léon me fait servir un petit déjeuner. L’après-midi, comme il doit se rendre au marché de Koraput, il nous propose de l’accompagner. Le lendemain nous nous rendrons à pied à celui de Kakirigumma. Je discute un peu avec la canadienne. Elle me raconte son amour de l’Inde. Son mari l’accompagne à contrecœur et quitte sa chambre le moins possible. Assez rapidement cependant, ma première impression est gâchée. Je finis par trouver l’atmosphère pesante, je me sens exclue par ces 3 anglophones qui préfèrent ne pas m’adresser la parole que de ralentir le rythme de leurs conversations pour se mettre à ma portée. Ce n’est que lors de nos rares têtes à têtes que la canadienne sort de cette réserve. L’intérêt du lieu montre rapidement ses limites et mes journées s’articulent entre lecture et repas. Insensiblement, je finis par avoir l’impression de devenir invisible aux yeux des autres occupants du lieu. Je ne parviens même plus à me faire servir une boisson lorsque le désir m’en prend. Le troisième jour, la canadienne me propose de visiter les villages alentour. Un chauffeur vient nous chercher. A peine dans la voiture, il nous dit que ce n’est pas le bon moment pour visiter parce que les villageois sont aux champs. Il me dépose à un distributeur parce que j’ai besoin d’argent, nous ramène à la guesthouse et nous donne rendez-vous plus tard dans la journée. L’après-midi, nous nous rendons à pied au village à côté où on peut voir un atelier de poterie. Nous prenons ensuite la voiture pour visiter un autre village que nous traversons à la suite de notre guide. Les villageois nous jettent des regards peu amènes : nous ne sommes visiblement pas les bienvenus. Je suis soulagée de retrouver le confort de la guesthouse. Léon a oublié de m’informer des modalités de rémunération du chauffeur, ce qui ne l’empêchera pas de me le facturer à prix d’or. La veille de mon départ, les canadiens s’en vont et je me retrouve seule avec Leon qui prend alors la peine de communiquer avec moi. Comme quoi, avec de la bonne volonté… Ma prochaine étape est Vishakapatnam et il me suggère de réserver une chambre à l’hôtel orange dont il connait la gérante. Il m’annonce un tarif de 600 roupies. Ça me semble à priori une bonne idée et j’accepte avec reconnaissance. Au final je débourserai 2000 roupies pour une chambre dans laquelle règne une odeur infecte : merci Leon. Vishakapatnam est seulement une escale obligée entre deux parcours en train. Pourquoi ne pas mettre cette journée à profit pour faire quelques achats ? Seulement, dans chaque magasin où je pénètre, je suis prise en charge par une vendeuse ou un vendeur qui me déballe toute sa marchandise. Aucune liberté de se laisser séduire. Après quelques tentatives infructueuses, je renonce. Ils n’ont aucune conception de ce que peut être le lèche vitrine. C’est sans aucun regret que je quitte cette ville nauséabonde en fin d’après-midi pour la dernière étape de ce voyage. Seulement 14h de train et je serai à Chennai. Chennai …. Je redresse les épaules et prend l’air assuré. Une nuée de conducteurs de rickshaws affluent dans ma direction sans que je ne leur fasse l’aumône d’un regard. Je fais le pied de grue à l’arrêt du bus. Ma belle confiance se délite à mesure que le temps passe. Dépitée, je prends place dans un rickshaw. A peine à l’intérieur, un homme s’installe à mes côtés sans aucune autre forme de procès. - Je suis guide à Mammalipuram, m’annonce-t-il le sourire aux dents J’ai bien envie de lui dire de dégager de mon rickshaw mais je ne morfle pas. Et dire que je croyais expérimenter une technique bien rodée pour ne pas me laisser importuner. Qu’importe, à moi la mer et le farniente au soleil. Je ne vais pas me laisser gâcher les quelques journées qu’ils me restent avant mon retour. Dans le bus de Pondichéry, j’entends soudain une voix haut perchée parler français. Devant moi, se trouve un gentil petit couple d’expat. Je souris en entendant le jeune homme dire de manière grandiloquente à sa compagne – la France, c’est moi. N’empêche, ça me fait du bien d’échanger quelques mots dans ma langue. Ils me conseillent de descendre à l’hôtel Bob Marley. A Mammalipuram, je dois faire preuve d’autorité pour me débarrasser de mon compagnon de voyage. Je visite ensuite quelques guesthouses dont Bob Marley pour m’arrêter enfin au Tina Blue Lodge. Mammalipuram est une station balnéaire semblable à tant d’autres, repère de touristes occidentaux, d’hôtels et de restaurants bon marché. J’occupe mon temps à déambuler et à faire du lèche vitrine. Chaque commerçant m’encourage à entrer dans sa boutique. De manière convenue, ils déballent leur marchandise sans grande illusion sur mes achats potentiels. Ils m’offrent le thé, nous bavardons. Nous confrontons nos opinions sur l’Inde et sur l’Europe. Je me sens bien. Un tailleur de pierre me propose de me faire visiter les alentours à moto. Je suis tentée mais sans savoir la contrepartie qu’il sera enclin à me demander, je préfère m’abstenir. Les jours filent rapidement. Je tombe en admiration devant une statue de Boudha. Il me la faut. Je négocie ferme. Finalement je repartirai sans l’avoir achetée en regrettant de ne pas avoir cédé pour quelques dizaines d’euros. Je quitte Mammalipuram comme une reine. Ils sont nombreux sur mon chemin, à sortir sur le pas de leur porte et à me saluer de la main. Le temps me semble long à l’aéroport de Chennai. Une sénégalaise me demande de surveiller ses affaires pendant qu’elle se dégourdit les jambes. J’accepte bien volontiers. Elle me sert dans ses bras à toute occasion mais elle dégage une bonne humeur qui fait plaisir. Nos chemins se séparent à Abu Dhabi. Arrivée à Bruxelles, c’est en vain que j’attendrai mes bagages restés en transit. Je débarque pieds nus dans mes tongs alors qu’il gèle dehors.

11
2 semaines au Vietnam début mars English translation pending
by Jamiladu28 · 2015-10-11 · 8 replies
Bonjour,

J'ai prévu un semaine 12 jours au Vietnam du 01 au 14 mars. A la base, j'étais tentée par faire le nord-centre-sud. Mais après avoir lu de nombreux commentaires j'ai décidé de me concentrer sur le centre et le sud du pays afin de ne pas passer mon temps à courir.

Le but du séjour est de faire des visites culturelles (vieilles pierres plus que musée), découvrir la nature, faire un peu de randonnée et de snorkeling. Tout ça en profitant du soleil si possible 😎

Je n'ai pas un très gros budget ni beaucoup de temps. Je n'aime pas trop visiter à la vite non plus. Je préfére prendre le temps afin de "vraiment découvrir" le pays et la culture.

J'aimerais faire ces destinations *Ho Chi Minh * Hue - Da Nang - Hoi An (pour les vieilles pierres, histoire...) * Buon Me Thuot (nature ) * Delta du Mekong * Phu Quoc : à la fin du voyage pour farniente et snorkeling

Plusieurs questions donc pour ce programme - Combien de jours nécessitent chaque étape ? - Est-ce faisable en 12 jours ? - Dans quel ordre faut-il faire ce programme afin d'optimiser le temps et les transports ? - Est-il possible de dormir chez l'habitant ?

Voila j'ai tout dit je pense. Je suis toute ouïe pour vos commentaires / recommandations / idées programmes / itinéraires...

Merci d'avance 😉😉

Jamila
Montage vélo à partir d'un kit cadre English translation pending
by Karlo69 · 2015-09-17 · 33 replies
Bonjour à tous, Je voudrais me monter un velo de voyage à partir d'un kit cadre, pour des periples sur routes ou chemins roulants pendant 3/5 jours, donc pas trop chargé ( 2, 3 sacoches). Connaissez-vous le specialized awol, le salsa vaya, le kona rogue ou le finna landscape. Sachant que je veux un velo plutot confortable en acier, roulant et donc mes choix sur du 700 ou 29'. Merci pour vos réponses.
Sortir des sentiers battus en Iran English translation pending
by Felixthekat · 2015-08-30 · 19 replies
Bonjour,

Je suis parti depuis 2 mois en Turquie, Géorgie et Arménie avec un ami. Nous avons pris la décision de partir en Iran pendant 17 jours (nous avons le visa) mais comme la décision date de dernière minute nous n'avons pas eu l'opportunité d'acheter un guide de l'Iran. De toute manière je ne suis pas fan du LP... nous nous retrouvons donc à éplucher les forums à la recherche de conseils.

Pour l'instant l'idée serait de voir Tabriz et ses environs (Takht e soleyman / Kandovan / Sabalan) puis Kashan / Ispahan / Yazd / Kerman / les Kaluts / Shiraz et peut être l'île de Hormoz ou qeshm.

Cette succession de ville n'est pas notre itinéraire détaillé mais plutôt des pistes que nous explorons pour l'instant. De toute manière je ne pense pas que nous ayons le temps de tout voir en 17 jours. Surtout cela reste pour l'instant un itinéraire de "surface" que nous aimerions bien transgresser pour aller plus en profondeur.

Nous adorons habituellement louer une voiture pour avoir la possibilité et la liberté de se balader de lacs en lacs, s'arrêter sur le bord des routes lorsque le paysage nous appelle et poser notre tente. J'ai cru comprendre que la location de voiture sans chauffeur était difficile sinon impossible en Iran.

C'est un peu la raison pour laquelle je poste ce message ici. Nous aimons surtout en voyage nous balader hors des sentiers battus, dans des lieux pas trop touristique, rencontrer du monde. Nous aimons la nature, les paysages sauvages.

Je me disais que peut être vous pourriez nous fournir de précieux conseils sur l'Iran. J'ai vraiment l'impression d'un pays qui se vit sur la route, loin des cars de touriste !

Merci d'avance à ceux qui prendrons la peine de nous répondre.

Marin
15 jours au Vietnam à moto English translation pending
by Arsène81 · 2015-08-10 · 6 replies
Bonjour à tous,

nous rentrons de 15 jours fabuleux au Vietnam. Quelques partages d'expériences, que je pourrai compléter si cela intéresse des futurs voyageurs.

D'abord un grand merci aux contributeurs de ce forum qui nous ont permis de faire des choix d'itinéraires éclairés. Notamment le dénommé Jacques LARSAY qui est une mine d'informations utiles !!

Avant de commencer le récit, quelques conseils : - ne pas se fier aux itinéraires google.maps ou maps.me. Outil pratique pour se repérer sur la carte, mais pas pour tracer un itinéraire : les routes indiquées sont parfois à la limite de l'impraticable, et inversement, certaines nouvelles routes ne sont pas indiquées. Il faut donc avoir une carte locale. - idem sur ces outils, on ne retrouve pas toujours les mêmes noms de ville ou village. Voire certains sont introuvables alors qu'il s'agit de gros bourgs. En réalité, les villes ont souvent 2 noms, que j'essaierai d'indiquer. Par exemple : Coc Pai (Xin Man). Je me suis pas mal arrachés les cheveux pour préparer l'itinéraire en voyant des noms de villes sur le forum que je ne trouvai pas sur google... - tabler sur 20-30 km/h de moyenne, au vu de la qualité des routes, les photos et diverses rencontres. Parfois on a de bonnes surprise en roulant plus vite que prévu... parfois c'est l'inverse !

notre itinéraire : J1 -Arrivés à Hanoi, on trouve un hôtel dans le quartier des corporations. Pas eu besoin de réserver à l'avance. 18$ la nuit pour une chambre très propre. nous sommes partis dès le lendemain en sleeping bus (organisé par notre hôtel) vers Lao Cai. 5h de route. 200.000 vnd chacun.

J2 Bizarrement on a eu du mal à trouver une moto à Lao Cai. Il n'y avait que des scooters et comme on était deux, on préférait une vraie moto à vitesse et embrayage. Peut-être qu'à d'autres périodes on trouve plus de loueurs, sinon j'ai cru comprendre qu'on en trouvait plus facilement à SAPA. On finit par trouver une honda 125 de ville chez un garagiste, pour 80$ les 8 jours.

Départ dans l'après midi pour BAC HA. La route n'est pas très intéressante (sauf les 25 derniers km dans la montagne). Si on avait eu plus de temps, on aurait fait la boucle au nord qui passe par Muong Khuong et Si Ma Cai.

J3 Hôtel trouvé (200.000 vnd), on étudie l'itinéraire. Départ le lendemain matin : COC PAI (XIN MAN) - HOANG SU FI (VINH QUANG) - TAN QUANG (environ 140 km). On voulait au départ aller jusqu'à Ha Giang, mais on est parti un peu trop tard et la nuit tombe tôt (18h). Superbe route de montagne qui serpente au mileu des rizières en escalier. Les collines sont littéralement sculptées par les agriculteurs. Le dénommé LARSAY conseille de s'arrêter au PANHOU VILLAGE que je n'avais pas trouvé sur place. C'est entre SU FI et TAN QUANG.

J4 HA GIANG. 40km de ligne droite le long de la rivière. maisons sur pilottis. rizières de "plaine". Arrêt au centre d'immigration pour demander le permis de séjourner dans la zone frontalière. on reprend la route, passage par QUANG BA (TAM SON), littéralement les "portes du ciel". Magnigique route qui longe la rivière au début, puis qui grimpe entre deux montagne et déboule sur un immense plateau, au paysage indescriptible. Dans la plaine, deux collines absoluments identiques et côte à côte font penser à la poitrine d'une jeune femme ! On s'arrête à NAM DAM, village Dzao à 3 kms après QUANQ BA sur la route de DONG VAN. Accueil merveilleux par Xin et sa famille. Ballade à pieds dans les rizières où les femmes travaillent en habit traditionnel. excellent dîner préparé par le fils. nuit à l'étage (on était seul). Le tout pour 500.000 vnd à deux (dîner - nuit - petit déjeûner). Les repas sont abondants !

J5 NAM DAM - DONG VAN. La route est toujours aussi belle. Ca monte. Ca descend. Ca tourne. On arrive tôt à Dong Van. La ville n'est pas très belle, assez sale. Beaucoup d'hotels ont fleuri partout. On monte au fortin français sur le pic rocheux. Ascension 30min. le site est sale mais la vue sur le plateaux encerclé de pics est imprenable. très bon dîner dans une gargotte autour des veilles halles.

J6. Retour en arrière pour visiter le palais des rois Hmongs. (on ne peut pas le rater, sur le col 15 km avant Dong Van). Intéressant. Très belle architecture sino-hmong, tout en bois. Retour en faisant un crochet par Lung Cu, le village le plus septentrionnal du VN. Route splendide au milieu des pics karstiques. On enchaîne ensuite vers MEO VAC, la "plus belle route du Vietnam". En effet. Malgré les nuages, on découvre un paysage à couper le souffle. Des maisons d'autochtones à flanc de montagne, inaccessibles. Des cultures de maïs sur des pentes vertigineuses. On s'arrête au milieu de nulle part prendre une photo, et bien qu'on pense être seul, il y a toujours une petite dame qui déboule d'on ne sait où, chargée comme une mule, et qui redisparaît sous la route un instant plus tard... Ah y a une maison en dessous ! Malheureusement, les gamins sont habitués à avoir des bonbons par les touristes, et on se fait un peu harceler (seul endroit, pourtant authentique, où cela nous est arrivé). On a préféré les ballons de baudruche, qui les faisaient mourrir de rire ! On décide de revenir vers HAGIANG, car on ne tombera pas le bon jour pour le marché de BAO LAC (tous les 5 jours du calendrier lunaires). Or, on veut absolument voir un marché, donc il faut retourner vers BAC HA, le dimanche. On reprend donc la route : MEO VAC - YEN MINH - HA GIANG. C'était plus long que je pensais : arrivés à YEN MINH, il nous restait encore au moins 90 km et la nuit tombait ! C'est à ce moment que je me suis rendu compte que mes phares de moto n'éclairaient que dalle... 2heures de route de nuit douloureuses sous la pluie... à éviter ! Arrivée à 20h30 au magnifique RESORT HA GIANG, 4 ou 5 km avant HA GIANG en venant de DONG VAN (donc au nord). On ne peut pas le rater, il y a une banderole clignotante sur la route qui l'indique. C'était notre coup de folie des vacances : 600.000 vnd pour la chambre le dîner et le petit déj ! bungalow sur la rivière. Magnifique vue au réveil, même sous la pluie !

J7. On retourne vers BAC HA en passant par la route VIET QUANG - PHO RANG. jusqu'à Viet Quang, c'est de la grosse route, facile. Après ca se corse ! 20 ou 30 kms de gadoue, caillasse. Dès qu'on entre dans la province de LAO CAI, la route est toute neuve ! (la frontière est nette !). Néanmoins cette route est très belle, pas montagneuse, mais de nombreuses maisons en bois sur pilottis. Les plus belles qu'on ait vu. Arrêt à QUANG BINH, grosse ville étonnante car mal desservie, mais une fois qu'on est dans le centre : des immenses boulevards, d'énormes bâtiments de style soviétique (il faut tourner à gauche au gros carrefour pour rentrer dans le centre). Jolie rencontre chez le mécano pour retendre la chaîne. Tous les voisins rappliquent, excellent moment ! on arrive trempés à BAC HA. C'est samedi soir : la ville est pleine de touristes pour le marché du lendemain...

J8. lever tôt pour faire le marché avant tous les cars de touristes qui arrivent de SAPA. Seule arnaque de tout le voyage sur le prix d'un café (plus cher qu'à Paris...). On le saura : toujours demander le prix avant pour ne pas avoir de mauvaises surprises ! plein de couleurs ! de beaux tissus, des costumes magnifiques de toutes couleurs (chaque "ethnie" à son costume). les stands de bouchers sont... impressionnants ! Préférer les stands tenus par les ethnies locales que les Viets, un peu désagréables. Il pleut beaucoup. On se ballade un peu à pied aux alentours. On prévoit d'aller le lendemain dans un village ethnique passer une nuit chez l'habitant. Organisé par Mr Nghe qui tient le restaurant sur la place triangulaire au milieu de la ville.

J9. Il pleut... un peu marre... on change de plans : retour à lao cai (arrivés trempés !). On prent un sleeping bus pour Hanoï. Il met deux heures de plus qu'à l'aller car il s'arrête tous les km prendre ou decendre des passagers ! on trouve un hotel pour 15$ dans le quartier des corpo. on se renseigne pour la baie d'Halong (on avait prévu d'aller sur l'île de Quan Lan, pas trop touristique) : impossible au vue des conditions climatiques. On prend des billets d'avion pour Hoi An le lendemain matin (s'adresser dans l'une des nombreuses agences de voyage, ouvertes même tard le soir).

J10 aéroport de DA NANG. Taxi pour Hoi An : 380.000 vnd (il y a une navette toutes les heures que nous n'avons pas trouvée...) hôtel : Hoa My II, très propre, (toute) petite piscine sympa pour se rafraîchir le soir. 22$ la nuit (les prix sont plus élevés que dans le nord !) les restaurants eux ne sont pas plus chers. Je ne ferai pas tout le descriptif de HA. Néanmoins, beaucoup de touristes (et pour cause la ville est très belle). Deux excellentes adresses : bale well dans le centre, et les street foods sur l'ile (prendre le petit pont, tourner à gauche, aller tout au bout en laissant tous les bars et restau à touristes, il y a la une dizaine d'échopes à la suite sous un espèce de préau avec deux tables chacune. Excellents wontons et cao lao. je recommande le site goodmorninghoian écrit par un expat qui donne de bons conseils. Plage de An Bang (attention, à pied c'est plus loin qu'il n'y paraît !), magnifique. Le soir à partir de 18h les locaux viennent se baigner et picniquer.

J11 tour en scooter aux alentours. Coconut Village à l'est, ballade en basket-boat au milieu des palmiers aquatiques. re-plage.

J12 on loue une moto (sorte de custom 125), plus confort que le scooter pour aller à Huê. 140 km. Attention, les prix de ces motos sont plus élevés que dans le nord. De nombreuses agences "easy riders" proposent un aller simple sur ce type de moto avec chauffeur. Mais je préfère conduire ! On en trouve une à côté de l'hotel pour 30$ les 2 jours. Belle route du col des nuages après DA NANG (ne pas prendre le tunnel). Magnfiques panoramas sur la baie. Mais ce n'est pas aussi beau que DONG VAN ! la route ensuite est pénible, grosse et poussiereuse, toute droite, jusqu'à Huê (100km). hôtel à 10$. Visite de la belle cité impériale (à pied) et de la citadelle à moto. mais il fait très chaud... restau sympa : le Nina's café.

J13 visite des trois tombeaux impériaux (billet groupé avec la cité impériale). Pour le coup, ici maps.me est pratique pour trouver l'itinéraire ! (télécharger la carte quand on est en wifi). puis retour vers Hoi An. On s'arrête déjeuner dans un excellent et authentique restaurant de p^écheurs, qui flotte dans le lagon de Lang Co (avant le col des nuages). Prendre une des rues à droite (qui part côté "golfe"). il ya trois restaurants côte à côte. On a testé celui du milieu, celui qui s'avance le plus dans le bassin. apéro sur la plage d'An BAng.

J14 dernières visites de Hoi AN le matin... et retour à Paris en passant par Hanoi ! snif...

Bref 15 jours de rêve !

je peux donner plus d'infos si besoin !
Vélo entre Flam et Myrdal (Norvège) English translation pending
by Nordway · 2015-07-25 · 13 replies
bonjour, est-ce que ca vaut le coup de faire du vélo en flam et myrdal? j'arrive à flam en bateau. l'idée c'est de prendre le train flam mydral, louer un vélo et redescendre à flam.

quelles sont les agences de location? si vous avez leur site interne ce serait pas mal.
Escale de 10 heures à Antananarivo English translation pending
by Rjulie95 · 2015-07-23 · 14 replies
Bonjour,

A l'aller j'ai une escale de 8 h et au retour une escale de 10h. Est ce qu'il y a quelque chose à faire à partir de l'aérport dans ce laps de temps ?

Ou juste prendre son mal en patiente avant de découvrir les fonds marins de Nosy Be ?

Merci
Avis Delta Airlines English translation pending
by Jojo2955 · 2015-07-18 · 30 replies
bonjour, je pars bientôt aux États-Unis et je voulais savoir vos impression sur la compagnie delta airlines , je me suis renseigner et normalement je prends un Boeing 767-400 , j'ai entendus dire que 1 TV sur 4 marchais es ce vrai?? que pensez vous des conforts , de l'ambiance , des repas?? et j' ai entendus dire aussi que les écouteurs pour les TV était payant es ce vrai?? merci d'avance
Norvège du Sud en camping-car avec 2 enfants English translation pending
by Bbdauphin · 2015-06-23 · 7 replies
Bonjour,

Je me permet de créer une discussion.

Après vive réflexion sur la destination de nos vacances avec mon mari (au départ c'était prévue la Croatie), nous avons décidés de partir direction la Norvège.

Nous n'avons que 3 semaines de vacance. Et depuis la France (Isère), comme nous n'avons pas beaucoup de temps pour faire la totalité de la Norvège. Nous avons décidé de rester pour cette fois ci sur la partie sud.

Pouvez vous m'indiquer les endroits qui sont sympas de faire, surtout avec des enfants ( 3 et 6 ans).

J'ai commencer à regarder un peu.

Nous pensions arriver jusuqu'au danemark (par la suisse, allemagne puis danemark). Et ensuite prendre le ferry de hirtshals, jusqu'à langesund ?

Nous avons vu à faire

- geirangerfjords, avec balade et visite du fjords - olden (avec le glacier briksdals) - bergen (avec la visite de la ville et le funiculaire) - lauvvik (avec la visite du lysefjords) - route qui passe par kinsarvik-odda pour les fameuse cascades - stavanger (visite du port)

Est ce que vous nous conseillez autre chose avec des enfants ?

Est ce qu'on à louper quelque chose ?

Connaissez vous des plages ou endroit pour se baigner ?

Qu'en pensez vous ?

Merci d'avance de vos réponses.

Cordialement.
Circuit 4 semaines Madagascar: budget? English translation pending
by Pbea13 · 2015-06-22 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'ai prévu de partir seule pour 4 semaines fin août à Madagascar. Je souhaite être accompagnée d'un chauffeur et éventuellement de guides pour visiter certains parcs ou villages. Je souhaite être proche de l'habitant et si possible dormir chez eux.

Mes souhaits de visite sont (dans le désordre) : - Antananarivo - Tsingys de Bemahara - Tsingys de Ankarana - Nosy Be - Diego - Sainte Marie - Parc national de Isalo - Tsaranoro - Ifaty - Morondova - Parc national d'Andasibe-Mantadia

Ce que je souhaiterais faire : - Balade à pied dans les parcs et villes - Petite croisière en pirogue

Avez-vous une idée, grosso modo, de combien devrait être mon budget pour ces 4 semaines, tout inclus (repas, chauffeur, hébergement, etc.), hors vol (depuis la France et interne) ? Aussi, si je suis trop irréaliste sur ces 4 semaines "trop courtes" pour visiter tout ça, n’hésitez pas à me le dire.

Merci pour votre retour !
Montage tandem pour voyages English translation pending
by Steevemanue · 2015-05-17 · 14 replies
Bonjour,

Voyageurs, randonneurs et cyclistes, nous avons décidé de joindre ces 3 passions avec ma conjointe pour nous lancer dans l'aventure du Tandem. Nous voulons aussi bien rouler en France, Europe qu'à l'étranger et notamment en Asie. Nous comptons monter le tandem nous même pour avoir le choix des pièces le plus standard si possible et de la taille du cadre. Aussi nous aurions besoin de votre aide pour affiner nos choix.

- Cadre X-peria avec fourche rigide (que me conseillez vous en taille : le pilote fais 1m71, et le stocker 1m61) j'ai pensé à un cadre en 18" et 16". Ou faut il passer sur la taille supérieur ?

- Roues en 26" (Pour l'instant j'ai une paire de roue VTT en 32 rayons à disc, cela est-il possible de faire une 1er semaine avec ?) avant d'investir sur du 36 trous avec moyeux shimano XT et jantes velocity pscyho.

- Freinage à disque mécanique Avid BB7 avec disque 203mm

- Idéalement un 3éme freins Vbrake ou Magura hydraulique à monter par la suite

- Pédalier Trutativ ou faut il mieux monter tout à droite avec pédalier traditionnel ?

- Choix des vitesses, faut-il 9 vitesses ou 10 vitesses à l'arrière ? (je trouve bcp de matos 10 vitesses à vendre sur les sites et plus trop en 9) L'idée est de prendre du Shimano Deore SLX et dérailleur Arriere en XT avec chape longue, c'est bien çà ?

- Pour la chaine est ce une chaine spécifique ou alors, chaines traditionnel de VTT ?

Merci d'avance pour votre aide...

Steeve & Emmanuella
3 semaines en Iran English translation pending
by Khally44 · 2015-05-16 · 9 replies
Bonjour à tous,

Je pensais partir à Oman cette année, mais étant en solo, je me suis dis que l'Iran serait une destination plus propice. Je vais partir 3 semaines au mois d'octobre, et je me pose quelques questions quant à mon itinéraire. L'idée est de traverser le pays en faisant Tabriz - thereran - Shiraz via Espahan Kashan etc... - Ile de Qeshm

Pour Tabriz, j'ai vu un peu tous les avis sur le forum, j'ai du mal à me faire ma propre idée. J'aime l'idée d'arriver dans une ville de moyenne taille, avec un souk apparemment qui est à ne pas rater. Pensez vous que ça vaut le coup d'y passer 2 jours ?

Sur la route de Tabriz à Teheran, il y a t il une halte à faire qui sortirait un peu des sentiers battus ? Un départ de rando à la journée par exemple, ou une petite ville tranquille ?

Pour " L'autoroute " Teheran - Shiraz, je pense qu'au vu des nombreuses informations disponibles sur le forum, je devrais pouvoir m'y retrouver facilement. Merci au passage à tous les contributeurs ! :)

Enfin de Shiraz à l'ile de Qeshm, il y a t il des points d'arrêts sympathiques à faire ? rando, détente, nature etc...

En vous remerciant par avance pour vos réponses,
Trek Canyon de Boom (Kirghizistan) English translation pending
by Oumouba · 2015-05-10 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je prépare deux treks en autonomie complète avec mon ami au Kirghizistan. J'ai récolté déjà beaucoup d'informations notamment grâce à ce forum mais il me reste quelques questions.

Nous voudrions faire un premier trek entre le canyon de boom (canyon de konorchek) - Shamsy - Song Kul puis un deuxième entre Jeti-Oguz- Lac Ala Kul- Altyn Arashan.

Voici mes questions : - Quelqu'un connaît-il le tracé précis de la première étape que j'envisage (départ canyon de boom, jusqu'à une confluence de rivière dans la vallée de Konorchek, en aval du col des Kolkhozes ? J'ai repéré tout le reste mais je ne trouve pas le tracé de cette partie-là. - De même pour le départ, quelle destination demander au bus ou train ? (je sais qu'il est question d'un village avec une statue de léopard en béton sur la route entre Bishkek et Balakchy mais je ne trouve pas son nom. - Pensez-vous qu'il est facile de retourner à Kochkor en véhicule quelconque (bus, taxi, stop) en arrivant à pied au lac Song Kul? - Savez-vous s'il y a des zones sur ces deux treks où il est difficile de trouver de l'eau?

J'ai bien conscience que mes questions sont très spécifiques, mais je tente quand même. Merci à vous !

Miléna
Hébergement Nouvelle-Zélande English translation pending
by Nature63 · 2015-04-23 · 6 replies
Bonjour,

Auriez-vous des bons plans/bonnes adresses pour des B&B et/ou Lodge en Nouvellez Zelande? Par quel organisme reserver ses nuits par avance?

tout autre conseil de randonnée, visite seront les bienvenus. Nous préparons notre voyage pour février 2016. (3 semaines).

Merci à vous. VoyagementVotre!!!
Montage d'un vélo de randonnée English translation pending
by Tavuk · 2015-04-22 · 10 replies
Bonjour,

Je suis en train de me préparer un vélo de randonnée en utilisant un vieux VTT British Eagle de 1993 (je ne sais pas trop ce que valent ces vélos et si ça vaut le coup de le remettre à "neuf") pour entreprendre quelques voyages durant l'année prochaine. Je vais tâcher de me renseigner plus précisément sur le modèle et de mettre une photo prochainement.

J'ai effectué une première recherche en me basant sur une liste de matériels qu'avait postée Inoga en 2006, sûrement que certaines pièces peuvent être remplacées par d'autres plus récentes.

Leviers : 13 euros la paire en deore M590 ou 591 (2 ou 3doigts) Freins VB : 22 euros la paire AV+AR en deore M590 Derailleur Av : 18 euros en M590, là on peu même défendre en acéra à 9,5 euros car les acéra reprennent maintenant la conception des Xt d'il y a 5 ou 6 ans. Derailleur AR : 31 euros en deore shadow Casette : 9,90 euros en deore HG51 11/32 ou 11/30 ou 11/28 au choix Pédalier : 49 euros en Deore BB51. (procédure pour l'optimiser et le rendre increvable au niveau des roulements) Chaine : 12€ en XT Manettes dérailleurs : 29,90 euros en Sram Attack car les poignées tournantes sont bien simple de conception et plus fiables. Paire de roues montées prêtes à l'emploi : 100 euros en M317 + Shimano Deore ou 107 euros mais en LX ou 127 euros mais en XT et toujours sen M317.

Je ne sais pas trop quoi choisir comme porte-bagages: marque, capacité de charge, etc. Pour les sacoches, j'ai vu que vous conseillez les Ortliebs, étant un peu chères, j'ai trouvé des sacoches étanches Fox Line, mais je ne sais pas ce qu'elles valent.
http://www.lecyclo.com/velo/transport/sacoche/etanche/sacoche-etanche-rouge-sur-porte-bagage.html

Je vous mets la liste du matériel que j'ai sélectionné.

dérailleur avant: http://www.bikester.fr/shimano-deore-fd-m610-derailleur-avant-3-vitesses-354294.html

dérailleur arrière: http://www.xxcycle.fr/derailleur-ar-shimano-acera-m360-7-8-v-argent, , fr.php

commande gauche: http://www.xxcycle.fr/altus-sl-m-310-3-v-a-gauche, , fr.php

commande droite: http://www.xxcycle.fr/manette-shimano-altus-sl-m-310-8vit, , fr.php#specifications

pédalier: http://www.xxcycle.fr/pedalier-trekking-shimano-acera-m-361-48-38-28, , fr.php

cassette: http://www.xxcycle.fr/cassette-8-v-shimano-altus-hg-31-11-34, , fr.php

chaîne: http://www.xxcycle.fr/chaine-6-7-8-v-sram-pc-830, , fr.php

roue avant: http://www.xxcycle.fr/avant-26-mavic-shimano-lx, , fr.php

roue arrière: http://www.xxcycle.fr/arriere-26-mavic-shimano-lx, , fr.php

moyeu dynamo: http://www.xxcycle.fr/moyeu-dynamo-av-dht6603-36-t-32t-deore-lx-avec-blocrapa, , fr.php

levier de frein: http://www.xxcycle.fr/levier-de-frein-vtt-trekking-shimano-deore-bl-m590-noir, , fr.php

Vallée de la Dordogne avec enfant English translation pending
by Yosmite · 2015-04-08 · 6 replies
Bonjour à tous,

En poursuivant mes recherches sur le Net, j'ai découvert la vallée de la Dordogne et plus précisément Rocamadour. Étant sans voiture, vous pensez qu'on pourrait se déplacer à vélo équipé d'un siège pour ma fille de 5.5ans et envisager des randonnées facile pour aussi découvrir les alentours: gouffres et grottes de padriac, Autoire et sa cascade , Carennac, Loubressac, la rivière, forêt des singes..

Si vous connaissez un autre site de la vallée où il y a + de choses à voir, à faire et plus accessibles sans voiture qu'un autre merci de m'en faire part. Aussi des adresses de compings C pour les vacances de paques,1 sem, à partir du 20 avril😕 C'est assez urgent

MERCI D'AVANCE.
Montage vélo sur la base d'un Surly LHT English translation pending
by Marcar31 · 2015-04-08 · 14 replies
Bonjour à tous,

Comme beaucoup l'ont déjà entrepris avant moi, je souhaiterais me lancer dans le montage d'un vélo de voyage sur la base d'un cadre Surly Long Haul trucker. J'ai déjà fait une sélection de composants sur différents sites internet pour obtenir le meilleur prix possible au final.

J'aurais besoin des lumières de quelques experts en montage vélocipédique afin de (i) valider la compatibilité des principaux composants choisis (en particulier pour le système de transmission) et (ii) me donner un avis quant à mon choix (délibéré) de pédalier double.

Roues : Sun Ringle Rhyno Lite XL, Moyeux Shimano XT, Rayons DT Swiss Alpine III, montage main 36 rayons, croisé par trois. J'ai pu lire que ces roues ont été testées et approuvées lors d'un tour du monde sur 30000km. D'autres avis sont les bienvenus.

Pédalier + BDP : Shimano XT M785 24/38 170mm 2x10v Est-ce que je pourrai bien monter un tel pédalier sur le Surly LHT ? Est-ce que certains utilisent un pédalier double pour leurs voyages à vélo ? Est-ce assez polyvalent (associé par exemple à une cassette 11-36) ?

Etriers de freins : Shimano LX

Leviers de freins : Shimano LX

Manettes de vitesses : Shimano XT Rapid Fire Plus 2-/3-x10v

Dérailleur avant : Shimano XT M786 montage direct

Dérailleur arrière : Shimano XT M781 10v shape longue Le choix d'un dérailleur shape longue est-il judicieux et le plus approprié pour la configuration choisie ?

Cassette + chaîne : Cassette Shimano XT M771 10v 11-36 Chaîne HG95 10v

Merci pour vos retours ! Marion
L'origine des H'mong au Vietnam! English translation pending
by Motovn · 2015-04-02 · 7 replies
Bonjour a tous! pour ceux-qui sont interesses par l'ethnie H'mong, je pense que ce document ci-apres serait probablement interessant a lire!

ORIGINES ET HISTOIREL’origine des hmong reste inconnue car ils n’ont pas eu d’écriture jusqu’au 20e siècle ; ce n’est qu’en 1952 qu’on a réussi à transcrire leur dialecte en caractères romanisés, une tâche ardue car c’est une langue polytonale à 7 tons (le Père Savina parle d’une « langue bizarre qui se parle autant avec le nez qu’avec la bouche »). Les sources hmong sont donc orales, transmises de génération en génération. Leur tradition orale concernant leur origine parle d’une région « continuellement couvert de neige et de glace ; les jours et les nuits y alternaient de 6 mois en 6 mois ; les hommes étaient de petite taille et portaient tous une fourrure», ce qui amené des ethnologues à penser qu’ils sont esquimaux d’origine. Il semblerait également que certaines racines de leur langue sont proches de celle des toungouses, une tribu nomade de Sibérie qui s’appellent entre eux oevous, « hommes libres », le mot « hmong » ayant le même sens. En outre, Touby Lyfong, le « roi » des hmong Lao du temps des français, a expliqué à des officiers français parachutés au Laos en 1944 « nous sommes les cousins des samoyèdes (une autre tribu nomade de Sibérie) ; nous savons d’où nous venons, nos chansons nous le rappellent ; elles évoquent un pays où pendant 6 mois, le pays était éclairé par un petit soleil pâle et où tout était sombre pendant les autres mois de l’année ». Il faut aussi noter que les hmong possèdent en commun avec les tribus sibériennes certaines conceptions religieuses : croyance en un dieu paresseux, Ndzu Nyong pour les hmong, le « Maitre du ciel », dont on a peu à se préoccuper, multitude de bons et mauvais génies, chamanisme (« chaman » vient du toungouse saman) très ancré dans la vie quotidienne. Il est donc vraisemblable que l’origine des hmong est sibérienne.

Nous ne connaissons vraiment l’histoire des hmong que par de vieilles annale chinoises de l’époque Hoang Ti, datant de 2479 avant JC, les premières établissant qu’ils étaient installés dans la vallée du fleuve Jaune (comme les thaïs), étaient de remarquables cultivateurs et éleveurs et révéraient les chevaux. De nombreuses autres annales chinoises en parlent au fil des siècles, évidemment entachées de partialité étant donné que l’histoire des chinois et des hmong est une litanie interminable de guerres entre les deux peuples. En effet, les chinois (les Han) voulaient imposer leur domination sur cette peuplade qui ne reconnait aucune autorité ; les hmong ont donc lentement migré du nord-est au sud-ouest de la Chine, tout en combattant les chinois pendant des siècles, ce qui explique leurs extraordinaires qualités de guerriers. En fait, pour protéger sa liberté, ce peuple n’a jamais cessé de se battre (jusqu’à relativement récemment au nord Laos). Le père Savina écrivait en 1930 dans son Histoire des Miao « Ce peuple a fait son entrée dans l’histoire les armes à la main, il y a plus de 4000 ans, et ces armes, il ne les a jamais déposées depuis. Depuis plus de 4000 ans, il a été obligé de combattre constamment pour sa liberté. Aucun autre peuple au monde n’a jamais payé aussi cher sa place au soleil ».

Des groupes importants vivent encore dans les provinces chinoises montagneuses du sud-ouest, le Guizhou et le Yunnan. Vaincus par le nombre pendant leurs interminables guerres contre les chinois, ils ont commencé très tôt à se réfugier dans des montagnes difficiles d’accès, migrant de crête en crête au fur et à mesure de l’épuisement des sols, déjà pauvres, par la culture sur brûlis.

Du sud-ouest de la Chine, leur migration au Vietnam s’est déroulée en 3 phases principales :

- Les premiers hmong, une centaine de familles des lignées Lù et Giàng, sont rentrés au Vietnam il y a environ 300 ans en passant du Guizhou à la région de Dong Van et Méo Vac (province de Hà Giang).

- Il y a environ 200 ans, un 2e groupe d’une centaine de famille des lignées Vàng et Ly est également passé sur Dong Van, alors qu’un groupe plus petit des lignées Vàng, Ly, Chau, Sùng, Hoàng et Vù s’est installé dans les montagnes au nord de Bac Ha (district de Si Ma Cai) ; ce sont les fameux hmong Fleuris.

- Une 3e migration, la plus importante avec environ 10 000 personnes, s’est installée à la fin du 19e dans les régions de Lao Cai, Yen Bai et Ha Giang. A la même époque, un certain nombre de famille sont passées du Laos aux hauts plateaux du Centre Vietnam (régions de Than Hoa, Nghe An et Dak Lak).

Une légende très répandue y compris par les guides-papier veut que le nom miao ou méo leur ait été donné par les français à cause du fait que les hmong grimpent comme des chats (miao en vietnamien). Rien n’est plus faux. Le nom miao est une déformation du mot chinois mieo, nom que les chinois donnaient non pas aux seuls hmong, mais à toutes leurs minorités, et qui veut dire « cultivateurs », mais surtout « sauvages, barbares ». Inutile de préciser que les hmong détestent qu’on les appelle miao.

POPULATION ET HABITAT On estime actuellement la population hmong à 7,5 millions en Chine, environ 1,2 au Vietnam, 300 000 au Laos et 200 000 en Thaïlande. Au Vietnam, ils forment donc la 4e plus importante minorité après les Tay, Thaï, Muong et Khmer. Ils vivent dans de petits hameaux –giao- ou, le plus souvent, dans des maisons isolées, entre 800 et 1400 m, principalement dans tout ce que les français avaient nommé « La Haute Région », qui s’étend tout le long de la frontière du Nord-Laos et de la Chine. C’est la province de Ha Giang qui en compte le plus, suivie de celle de Lai Chau et de Lao Cai puis de Yen Bai.

Le Vietnam compte 7 groupes de hmong, reconnaissable au costume traditionnel des femmes :

- Les hmong blancs (Hmong Dâu), vivant principalement au nord de Ha Giang (Quang Ba, Dong Van, Meo Vac, autour de Bao Lac, Mu Cang Chai et dans le district de Tram Tau (province de Yen Bai) ; les femmes portent des jupes en chanvre à dominante blanche.

- Les hmong Noirs (Hmong Du), principalement dans la province de Lao Cai (région de Sapa), Yen Bai, Cao Bang, Lang Son et Dinh Hoa. La caractéristique principale est que les femmes portent des guêtres et que le reste des habits est tissé en chanvre puis trempé dans l'indigo ;

- Les hmong Rouges (Hmong Si ou Dô) et Bariolés (« hmong Fleuris » - hmong Lênh - autour de Bac Ha, Si Ma Cai, Muong Khuong, Hoang Su Phi et Xin Man. la caractéristique principale de ce groupe est que les femmes portent des jupes multicolores où la couleur rouge domine ;

- Les hmong Verts (hmong Dua ou Xanh) et Fleuris variés (Hmonh Xua ou Houa - concentrés principalement autour du district de Tua Chua, province de Lai Chau, Lung Phinh, Bac Ha et Lao Cai ; la tradition se perd pour eux si bien qu'ils sont difficilement reconnaissables à leurs habits. Ils habitent plutôt en plaine ;

- Les hmong de l’eau (Na Miéo). Des questions se posent sur le 7e groupe, dont la langue se rapproche du groupe Tay/Thaï, dont les membres ont adopté la maison en bois sur pilotis caractéristique des Thaïs/Tay, et qui vivent à côté de ceux-ci, donc dans des vallées.

Les villages hmong (giao) reflètent toujours la diversité des lignées familiales. Un village regroupe en moyenne 2 ou 3 lignées, les plus gros en comptant 6 ou 7. Particularité étonnante : dans les villages, chaque lignée a son propre hameau appelé Y Chau Senh ; un village hmong est donc généralement composé d’un petit groupe de hameaux séparés.

Généralement construites en pisé – ou en planches - les maisons, reposent à même le sol et sont sans étages. Elles comptent en principe 3 pièces.

US ET COUTÛMES Les costumes des femmes sont très variés ; ils se composent d’une jupe, d’une blouse, une courte cape dans le dos, un tablier couvrant la jupe devant, une longue ceinture faisant plusieurs fois le tour de la taille and nouée derrière, et des jambières. Les coiffes dépendent des clans (« tuyau » noir chez les hmongs Noirs (région de Sapa, mais pas de DongVan !), foulard rouge chez les hmongs Fleuris (région de Bac Ha), fichu d’autres couleurs un peu partout. Elles portent également des jambières. Le costume des femmes hmong Fleuris est célèbre pour la complexité de ses dessins (il faut de 4 à 6 mois pour broder à la main un costume complet). Elles portent de nombreux bijoux an argent : boucles d’oreilles, bracelets, et un collier composé d’un demi-cercle à l’arrière du cou et de chaines pendant sur la poitrine. Les hommes portent un pantalon large et une tunique à col « mao » et manches longues de couleur indigo ; souvenir des français, beaucoup – dont ceux de Dong Van - portent un béret basque.

Le régime familial est patriarcal, les hommes ayant une supériorité absolue, et la polygamie n’est pas rare. Les mariages entre hommes et femmes d’une même lignée sont formellement interdits. Une coutume encore fréquente parmi les hmong est le kidnapping par un homme de la femme qu’il veut épouser ; il la force à entrer dans sa maison et informe les parents de la fille 2 jours après le rapt ; il semblerait que cela ne se passe pas toujours sans des cris et des pleurs, la fille n’étant pas toujours d’accord ; elle doit rester pendant 3 jours dans la maison de l’homme, après quoi elle a droit de partir si le mariage ne lui convient pas. Plus romantique, les « marchés de l’amour » du « joli mois de mai » (dans la région de Dong Van – province de Ha Giang), où les célibataires hommes et femmes se rassemblent pour choisir un partenaire ; hélas, les touristes commencent à ne plus se gêner plus pour y aller, avec les encouragements des autorités, qui aiment bien le folklore qui rapporte des devises.

Une fois mariée – ce qui implique un cérémonial préalable très compliqué exigeant des intermédiaires de l’homme et de la femme et de longues discussions sur la dot - la femme n’a plus le droit d’aller chez ses parents sauf après accord de sa belle famille et accompagnée par son mari. En cas de décès du mari, la tradition veut que la veuve se remarie avec le frère cadet du mari ; s’il n’y en a pas, avec un de ses cousins. En cas de divorce, la femme demande l’hospitalité d’un notable dont elle ne quitte la maison que si elle se remarie. Si la femme veut divorcer et qu’elle n’a pas d’enfants, elle peut retourner chez ses parents sans compensation ; par contre, si elle a des enfants, elle doit verser une compensation pour leur éducation et le retour dans sa famille dépend du bon vouloir de celle-ci ; elle peut être également obligée à payer une certaine somme à ses beaux-parents en compensation de la perte de l’aide qu’elle apportait à la maisonnée.

Les femmes accouchent accroupies à la maison. Si l’enfant est un homme, le placenta est enterré au pied du pilier principal de la maison ; si c’est une fille, sous le lit conjugal.

Les morts sont placés dans un cercueil après avoir été exposés sur un banc devant l’hôtel des ancêtres ou à travers la porte d’entrée ; chez certains clans, le corps est exposé plusieurs jours dehors, vraisemblablement un reste de la coutume ancienne qui voulaient que les oiseaux le mangent. Avant de le placer dans le cercueil, des trous sont faits dans ses vêtements, un acte symbolique de destruction dans le but d’affirmer que ces vêtements appartiennent maintenant à un autre monde, celui des morts. RELIGION ET CROYANCES Les hmong pratiquent le chamanisme, une vieille tradition religieuse sibérienne (encore la Sibérie !). Pour les chamanistes, l’âme – ou les âmes, car un homme peut en avoir plusieurs – sont toujours prêtes à quitter le corps pour errer, quitte à être dévorées par les mauvais génies, les dab. La maladie, c’est l’âme qui s’en va ; on est guéri quand elle est revenue ; pour la faire revenir, on fait intervenir un chaman, qui, une fois en transes, entre en communication avec cette âme vagabonde et essaie de la persuader de revenir ; si elle a déjà été capturée par les dab, il essaie de leur arracher. La fonction des chamans, contrairement à un tas d’erreurs écrites à leur sujet, est donc celle d’un guérisseur.

Dans les croyances religieuses des hmong, on retrouve quelques-uns des thèmes communs à toutes les religions : l’inceste originel, le déluge, la tour de Babel (qui est pour les hmong un escalier ou une échelle), la multiplication et confusion des langues. Toutefois, les hmong ont une curieuse conception de la divinité : Pour eux, le « Vieux Seigneur », Maitre du ciel (Ndzu Nyong) est une sorte de roi nonchalant, paresseux, vivant dans son palais comme un empereur, entouré de ses pages qu’il envoie aux nouvelles pour savoir ce qui se passe sur terre ; ils se méfient des hommes, toujours prêts a inventer quelque manigance dont il sera la victime. Donc, il ne faut pas trop compter sur Ndzu Nyong, mais c’est quand même « Le Père ».

La mythologie hmong est très complexe. Au début des temps, la terre et le ciel formaient un seul bloc ; Ndzu Nyong, Maitre du ciel, le sépara de la terre et mis de l’ordre dans le chaos originel. Il accrocha les étoiles ainsi que sept soleils et sept lunes – toujours ce mystérieux nombre 7 qu’on retrouve dans de très nombreuses religions et croyances –

Pendant 7 ans, il n’y eu pas de nuits et les soleils asséchèrent la terre ; puis parurent les plantes et les arbres. Avec une pincée de poussière, Ndzu Nyong fabriqua des animaux et des hommes ; en soufflant dans leur bouche, il leur donna des âmes. A peine créés, les hommes se plaignirent ; ils avaient peur que les étoiles ne leur tombent sur la tête ; le dieu étendit donc un grand voile bleu de façon à ce que les hommes ne voient les étoiles que la nuit, quand ils sont à l’abri dans leur maison. Puis, fatigué de l’exigence des hommes, il se retira dans son palais du ciel et ne voulut plus se mêler de rien.

Ça se complique après ! Les 7 soleils et les 7 lunes faisaient des jours et des nuits interminables ; mécontents, les hommes en tuèrent 6 de chaque avec des flèches faites de cimes d’arbre. Le 7e soleil et la 7e lune se cachèrent, ce fut la nuit sur toute la terre et les hommes supplièrent en vain les 2 astres de réapparaître. Ils envoyèrent enfin en ambassadeur un coq, qui promit au soleil que, s’il reparaissait, il le préviendrait tous les matins par son chant qu’il n’avait rien à craindre des hommes, ce qui explique la croyance des hmong que, s’ils tuaient tous les coqs, le soleil ne se lèverait plus. Puis arriva le déluge, qui ne laissa comme survivants qu’un garçon et une fille qui flottaient sur un tambour en bois. Le frère et la sœur se marièrent et eurent un enfant, un monstre en forme de tronc d’arbre sans bras ni jambes ; ils le tuèrent et le coupèrent en morceaux qu’ils enterrèrent autour de leur paillotte. Mais pendant la nuit, les morceaux réapparurent, l’un aux branches d’un poirier, ce qui donna naissance au clan Ly, un autre à un roseau –le clan Moua - un autre à un arbre local, le Nja, et ce fut le clan Yang, etc. Le lendemain matin, le frère et la sœur se réveillèrent entouré de toutes ces créatures, origine des familles des différents clans. Les hmong expliquent que c’est à cause de cet inceste originel qu’il est interdit de se marier à l’intérieur d’un même clan.

ACTIVITÉS La principale culture des hmong est le maïs, suivi du riz, cultivés en champs irrigués ou en terrasses qu’ils parviennent à accrocher même sur les pentes les plus escarpées. Le travail de titans qu’ils ont accompli en couvrant les montagnes de terrasses est époustouflant. Ils cultivent également fréquemment le chanvre, dont ils tissent les fibres pour fabriquer leurs vêtements, et l’indigo, qu’ils utilisent pour les teindre. La traditionnelle culture sur brûlis a pratiquement disparu depuis que les hmong sont devenus essentiellement sédentaires. Ils élèvent des buffles, vaches, chevaux et poulets, et chaque famille a au moins 5 cochons.

Ce sont d’excellents artisans : tissage, teinture à l’indigo, broderie, fabrication de papier, paniers et hottes, d’instruments agraires en bois, et surtout de superbes bijoux en argent, le tout vendu dans les marchés hebdomadaires. Chants et danses abondent, ainsi que, chez les hommes, une étonnante capacité pour l’alcool de riz ou de maïs. Les instruments de musique incluent des tambours, des harpes et le khèn, une orgue à bouche surtout utilisée au Laos et dans la province thaïe de l’Isan.

Sources : The hmong in Vietnam (VNA Publishing House) Ethnic Minorities in Vietnam (Thé Gioi Publishers 1993) La fabuleuse aventure du people de l’opium (Jean Lartéguy) Interviews
Nouvelle monture English translation pending
by Arplomer · 2015-03-28 · 41 replies
Bonjour les amis !!

Voilà avec un peu d'avance sur mon anniversaire je me suis fait plaisir en achetant un nouveau vélo chez mon marchand de cycles préféré. Après avoir utilisé un surly lht (que j'ai toujours et qui me sert pour aller au travail) et dont j'en suis satisfait, j'ai décidé après beaucoup de réflexion et de comparaison de changer de vélo pour mes voyages. Place maintenant à un specialized awol elite : 700x42 - freins disques cable shi - 3x10 en shi 105...etc... A voir la 1ère fois j'ai pas eu le coup de foudre et j'ai suivi les conseils de mon connaisseur de pote marchand de vélo...et il avait raison !!! Dès les premiers km on trouve sa position sans trop de réglage et maintenant je suis aussi bien dessus que dans mon canapé cuir. Prochain périple : CAUDAN (56) - beaugency - briare - auxerre - langres - vesoul - mouthe - lausanne (suisse) - monthey (suisse) - CLUSES (74). Départ le 3 août prochain. Voici 2 photos :

Séjour d'une semaine au Japon: Tokyo seul? Ou Kyoto aussi? English translation pending
by Cecigirl · 2015-03-23 · 12 replies
Bonsoir à tous,

Je vais au Japon pour une semaine (je sais, c'est très court.. mais c'est toujours mieux que rien 🙂)

Vaut-il mieux faire : une semaine à Tokyo? Ou trois à jours à Tokyo et trois jours à Kyoto? Voire une répartition différente.

Sachant que j'atterris à Narita et que je repars du même endroit.

C'est un vrai dilemme pour moi, sachant que je déteste m'ennuyer en voyage et que le "farniente", très peu pour moi !

Merci de vos conseils
Vol Toulouse-Windhoek via Francfort English translation pending
by Jacomo32 · 2015-03-16 · 35 replies
Bonjour,

J'envisage un séjour en Namibie avec départ fin septembre, retour mi novembre. Après recherches, les vols les plus intéressants seraient Toulouse / Francfort (Lufthansa) puis Francfort / Windhoek (Condor) aux environs de 500 € l'aller par personne (en choisissant les "bonnes" dates). Mon inquiétude vient du transfert à Francfort, à l'aller comme au retour nous disposons de 65 minutes, pensez-vous que ça soit faisable (la seule information que j'aie c'est que les 2 vols sont sur le même terminal) ? A priori il semblerait que oui puisque c'est Condor (compagnie charter de Lufthansa) qui me propose cette solution. Merci de votre retour d'expérience.
Vietnam: paludisme, trousse médicaments, sécurité English translation pending
by Papillon83 · 2015-03-08 · 89 replies
Bonjour

nous partons mi avril au vietnam 2 semaines avec comme circuit montagnes du nord sapa, bac ha etc hanoi, les baies d'along, hoi an et hue

sur le forum plusieurs discussions sur le paludisme comme beaucoup j'essaie d'éviter les vaccins mais pas au point d'attraper une maladie s'il y a un gros risque le guide du routard dit qu'il n'est pas utile sauf dans certaines régions l'institut pasteur parle que le vietnam est classé type 3 mais dans certaines régions

alors sans qu'il y ait une polémique sur mon post ce n'est pas le but d'un forum quel site médical peut confirmer qu'on doit ou pas en prendre et si oui lequel

en thailande y'a 20 ans j'avais pris le lariam mais gros effets secondaires et au sri kanka bah comme j'étais enceinte nivaquine pas malade mais j'avoue j'avais pris un risque

sinon que conseillez vous d'avoir comme médicaments avec soi quel anti moustique est super efficace et autres médocs : j'imagine qu'il faut aussi du micro pure pour l'eau

enfin sur mon assurance de ma carte bleue ils disent qu'il faut savoir si le pays où on voyage a une convention avec la sécurité sociale le savez vous ?

merci de vos réponses et pas de réglement de compte sur mon post svp comme on en voit hélas parfois sur ce forum ce n'est pas très agréable
Choix vélo voyage English translation pending
by Funboard · 2015-02-28 · 31 replies
Salut a tous. Bon je sais qu'il y a pas mal de discussions a ce sujet mais j ai pas trouver de réponses exactes ou du moins je me pose encore beaucoup de question... Alors voilà, je termine un voyage de 9 mois en Amérique latine. Pérou Bolivie chili argentine Uruguay Brésil et Paraguay (13500km). Je me suis éclaté c était beaucoup de montagne et de piste pourri et j ai adoré ça! Malgré cela, j avais un vélo décathlon en 28 pouces avec des freins a disque câbles et jai eu quelques galères avec. Casse de rayon a repetition, casse de la jante arrière, 2 changement de transmission... bref normal pour un vélo Decath je pense. Mais voilà, je repars en octobre pour un voyage au départ de France vers l Asie centrale et Asie du sud est puis Inde. En gros 1 an et demi a 2 an pour 25000km. (Jai goûté au voyage a vélo et j en redemande!) Sur ce voyage j aimerai avoir un vélo fiable et je vais donc investir un peu. J ai pensé a plusieurs options, sachant, point important que je mesure 2 mètres pour 90 kg: - je peux récupérer un VTT giant de trecking adapté a ma taille en 26 pouces. Je le modifirai en y mettant des roues solides 36 rayons minimum, également y installer la transmission rohloff pour ne plus avoir de problème de transmission. Avec ce type de configuration j investirai également dans l achat d une remorque bob yak afin de pouvoir charger sans appréhension pour le cadre. Voila l option 1 qui nécessité d investir dans une remorque un moyeu rohloff et deux roues. -me lancer dans le montage perso d un vélo. Je n ai aucune expérience dans ce domaine mais je peux me rapprocher d ateliers collaboratifs pour avoir de l aide. L avantage est que je serais capable de monter le vélo moi meme donc capable de tout réparer. Sur ce type de cadre pas d utilisation de remorque. Mais qu en est il du prix global? -commander un vélo monter cadre acier moyeu rohloff apparament 2400 euros minimum d apres les sites que j ai vu.

Voilà, niveau budget je crois que c est la première option la plus économique mais ça a la contrainte de trainer une remorque (auquel j ajouterai deux sacoches ortlieb a l avant et sacoche guidon). Mais pensez vous que je peux partir confiant pour 25000 km avec cette configuration? (Cadre alu, roue renforcé, transmission rohloff) -au niveau budget vaut il mieux commander un vélo tout monter ou un montage perso permet d économiser. Sans oublier que jai un gabarit imposant (2 mètre 90 kg) et que le vélo doit me supporter!
Équateur et Galapagos: qu'est-ce qu'il ne faut pas manquer English translation pending
by Jesuischarli · 2015-02-23 · 13 replies
Bonjour à toutes et tous, Je projette de partir fin mai/début juin en équateur + galapagos. Quels sont les sites A NE PAS MANQUER et quels sont ceux A NE PAS PRENDRE. Pour les galapagos, quelles sont les îles les plus intéressantes. Merci d'avance à toutes et tous, Charline 😉
Réchaud à bois + alcool: route de la soie? English translation pending
by Alice68 · 2015-02-20 · 6 replies
Bonjour

nous préparons un voyage à vélo de Grèce jusqu'au Kirghizistan, passant par la Turquie, l'Iran, l'Ouzbekistan, le Tadjikistan. On aimerait bien opter pour la solution Réchaud à bois + alcool. On est bien conscients qu'un réchaud à essence serait plus simple (mais aussi plus compliqué à entretenir) mais on aime assez l'idée de ne pas utiliser d'essence. Avant de se décider, vos expériences et vos avis nous seraient bien utiles ! Est-ce qu'on trouve de l'alcool à bruler en Iran, au Tadjikistan ? Est-ce que le réchaud à alcool sera suffisant sur la Pamir Highway quand le bois fera défaut ?

Merci pour vos lumières !

Alice
Roscoff - Hendaye à vélo English translation pending
by Bifan · 2015-02-20 · 13 replies
Bonjour à tous en juin je compte partir de Agneaux (Manche) en direction de Roscoff et ensuite prendre la direction de Hendaye. Je souhaiterai avoir des informations sur les différents support cartes etc...., les possibilités d’hébergement en camping mais aussi en gites d'étape une fois par semaine pour la lessive et autre. Je n'ai pas de GPS et ne compte pas m'en procurer pour l'instant. Cet année sera une année de préparation et de test (matériel, équipement, rythme, organisations, capacités physique.) car en 2016 je projette de partir du Mt St Michel en direction du Monte Gargano dans le sud est de l'Italie en passant par Turin, Assise et Rome. Dans mon idée c'est de suivre le chemin de St Michel, le chemin de St François d'Assises et la Fransigéna par la route bien entendu) Concernant ce parcours toutes les infos sont les bienvenues. Merci pour vos réponses et surtout conseils. François

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display