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Visa à l'arrivée au Vietnam avec un billet multi-destinations? English translation pending
by Shiyvan · 2011-01-10 · 10 replies
Bonjour,

Je cherche des renseignement sur les visa à l'arrivée à l'aéroport de Ho Chi Minh.

Je voudrais faire la procédure du visa à l'arrivée (via une lettre d'invitation qui devrait être obtenu par une agence de tourisme locale basée sur Hanoi) qui me coutera bien moins cher qu'une demande de visa classique (25 USD à l'aéroport contre 70€ à l'ambassade en FRANCE).

Seulement j'ai un peu peur de me faire bloquée à l'embarquement (car pas de visa avant l'arrivée et seulement la lettre de l'immigration) en france, car j'ai un billet d'avions multi destinations (nous sommes plusieurs en plus...)

je parts avec la Cie AIR FRANCE par Vietnam Airlines (intégré par la sky team) (Lyon/Ho Chi Minh) à l'aller mais le retour se fera de Bangkok (Bangkok / Lyon) avec air france Je quitte le territoire Vietnam à Hanoi par un autre vol d'une autre compagnie pour aller à Kuala Lumpur....

J'ai entendu (et lu) des problème liés à des embarquements par certaines compagnies parce qu'il n'y a pas de retour ou sortie du territoire...

Est ce que quelqu'un a déjà eu des expériences la-dessus ? tant sur le visa à l'arrviée que sur les eventuels refus d'embarquement ??

Merci de vos expériences.
Tour de l'Ouest américain en août 2011 English translation pending
by Mariefifille · 2011-01-09 · 25 replies
bonjour a ceux qui pourront me répondre je suis au début de l'organisation pour un tour de l'ouest américain je n'ai jamais écris sur un forum et je n'ai jamais organisé un tel voyage... j'ai lu plusieurs des discussions et j'ai quelques questions.

je sais à peu près où nous voulons aller mais je ne sais pas si le temps prévu est possible. on aimerait faire un voyage de 10 jours car nous avons pas un budget extensible.

est-ce que cela est possible en faisant surtout les villes suivantes : - los angeles, beverly hills - las vegas - san francisco - grand canyon

car nous avons un budget par personne de 2500 euros ce serait l'idéal tout compris avec l'achat de quelques souvenirs... ou sinon a la limite 3000 mais cela sera dur dur au retour 😛

qu'en pensez-vous ? quel est le meilleur compromis ? on partirait de France (nice)... est-ce que cela vaut le coup ou ca sert a rien ? et surtout dans ce budget est ce qu'on peut quand meme se faire plaisir sur de beaux hotels, une voiture confortable et manger normalement ? ca sert a rien de partir pour se priver d'autant plus que cela est une sacrée organisation!!!!!

merci beaucoup a bientôt
Trois semaines en Syrie: mai 2010 English translation pending
by Eustache · 2011-01-07 · 10 replies
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Mardi 04 mai : le voyage. Départ aux aurores. Il faut être à l’aéroport à 06h.30. On passe au bureau de Turkisch Airlines parce que l’orthographe du nom de famille de Francine est incorrecte. Plus moyen de corriger. On nous dit que, en principe, cela ne devrait pas poser de problème. Nous ne sommes rassurés qu’à moitié. 08 h. 00, l’avion décolle. Pas très neuf. La nourriture et le service sont quelconques. Escale à Istamboul où on s’emmêle pes pinceaux avec le décalage horaire. Des files un peu partout. L’embarquement dure longtemps et nous ne décollons qu’à 15 h.30. Cette fois, le service, c’est vraiment Bysance : apéro, vin, mezze, …avion impeccable, hôtesses souriantes. Et c’est la même compagnie avec un vol non européen ! Atterrissage en douceur à Damas. Il est 17h.00, heure locale. Si les deux files à l’immigration sont assez longues, les formalités sont rapides. Pas de fouille des bagages, pas de questions. Dans le hall des arrivées, pas de harcèlement non plus de la part des chauffeurs de taxi comme c’est trop souvent le cas. Comme nous expliquons que nous prenons le bus, on nous conduit au guichet et c’est le conducteur du bus lui-même qui nous achète les billets voyant que nous ne maîtrisons pas encore la monnaie locale. Bref, le premier contact avec la Syrie est encourageant. Au terminal du bus, on retrouve l’ambiance des gares routières avec des chauffeurs de taxi qui se disputent le client. On négocie le prix. Nouvelle discussion pour imposer notre hôtel (que nous avons réservé), le chauffeur voulant nous emmener ailleurs. Comme toujours, quand on reste ferme et calme, tout s’arrange avec même le sourire. Premier couac, pas de trace de notre réservation au Salam Hotel qui affiche « complet » J’explique vaille que vaille que j’ai envoyé deux courriels - l’ordinateur est « kaput !» - , que j’ai aussi téléphoné – « fallait confirmer par fax ! » – Le dialogue de sourd avec la mauvaise foi en prime. Comme nous restons à la réception – tactique souvent efficace - et que, semble-t-il, nous pertubons la sieste de l’employé, un garçon d’étage nous emmène à un autre hôtel, le Sultan Hôtel , à quelques pas du premier. Complet aussi, mais si nous acceptons, il reste une toute petite chambre sans commodités. Mieux vaut un tien que deux tu l’auras, on accepte et on ajoute qu’on pourrait séjourner quelques jours à Damas. C’est le sésame. Le lendemain, on nous trouvera une autre chambre. Ce qui fut fait et nous ne le regretterons pas. 19 h.30, après une bonne douche, premier contact avec la ville. Faudra s’habituer à la circulation totalement anarchique. Feux de signalisations, passages pour piétons et agents de la circulation (c’est quoi ça ?) sont purement décoratifs. Tactique : suivre une dame (pas un homme habitué à slalomer entre les voitures), ne pas paniquer ni se laisser impressionner par les coups de klakson. Après avoir fait le tour de quelques banques, on en trouve enfin une qui accepte las cartes Visa, Master Card et même Maestro. La soirée se termine dans une sorte de café dans une rue assez sombre où on fume le narguilé. Manifestement, ce n’est pas un endroit fréquenté par les étrangers et encore moins par les femmes. L’aacueil y sera fabuleux. Les serveurs, nombreux, sont sans cesse près de nous, nous posent des questions, ils ont déjà entendu parler de la Belgique (Vous parlez français ou autre chose ?) Et le café turc y est sublime.

Mercredi 05 : Damas. Petit déjeuner à l’hôtel, déménagement des bagages, ensuite, direction du musée qui n’est pas très loin. Le musée est un peu vieillot, poussiéreux, mais contient de belles pièces pas toujours bien mises en valeur. Le plus remarquable est l’ancienne synagogue avec ses superbes fresques. Visite agréable puis petit café dans le parc tout aussi agréable. Retour à l’hôtel où nous prenons possession de notre nouvelle chambre, au 5e étage (avec ascenseur, heureusement), calme confortable avec une belle vue sur la ville. L’après-midi, on se dirige vers la mosquée des Omeyades. Pour l’atteindre, il faut traverser le souk, tout en contrastes. A côté – ou plutôt en face – de boutiques qui présentent des niqabs, on rencontre des dessous de toutes les couleurs plus affriolants les uns que les autres. Et les acheteuses, qui discutent ferme les pris avec les vendeurs (toujours des hommes) sont très souvent des femmes voilées de la tête au pied. Cela fait rêver… (et, à entendre les rires étouffés, elles rêvent semble-t-il). Le souk grouille de monde mais, contrairement aux souks marocains, l’étranger n’est pas harcelé ; on peut regarder à son aise sans être interpellé ; si on se bouscule, on se sourit. On flane jusqu’à la mosquée que nous ne visiterons pas aujourd’hui. On se renseigne sur la façon de se vêtir. Les femmes peuvent louer de grandes robes à capuchon pour se voiler la tête. A l’entrée, un cerbère, bon enfant, veille au respect de la tenue vestimentaire. En attendant on visitera le superbe palais Azrem puis on continuera jusqu’à la porte Bab Charqui située à l’autre extrémité de la vieille ville, traversant le quartier chrétien avec ses vieilles ruelles et ses magasins d’allure plus riches. En passant on visitera encore l’église souterraine d’Aramée. Cela fait quelques kilomètres de marche et c’est avec plaisir qu’on trouve un restaurant situé aussi dans une vieille maison. La carte n’est pas riche, mais les mets proposés sont de qualité et servis en abondance. L’addition nous laissera pantois. Peu de monde ; des jeunes gens qui jouent aux cartes et deux femmes (mère et fille) qui fument le narguilé. Comme c’est notre premier jour, cela nous étonne quelque peu (Ah les préjugés, ils sont tenaces même quand on croit s’en être débarrassé). Mais nous nous habituerons vite.

Jeudi 06 : Damas. On ne se lève pas trop tôt car il faut passer à la banque. Démarche inutile car j’ai stupidement oublié après l’avoir noté dans le carnet de voyage que le 6 avril est un jour férié et, pour arranger les affaires, le lendemain, vendredi, est aussi férié. Il faudra donc utiliser nos cartes de crédit, ce qui n’était pas prévu, si tôt du moins. On se consolera en allant boire notre café pour tuer le temps en attendant l’ouverture de la mosquée et surtout du vestiaire dont le fonctionnaire, zélé, n’autorisera l’accès qu’à 10 h.00 pile bien que les portes soient ouvertes. On commencera par la visite du tombeau de Saladin, puis on entre dans la mosquée. Le choc ! On avait bien vu des photos, mais la réalité dépasse tout ce qu’on pouvait imaginer. L’immense cour, les mosaïques d’une beauté extraordinaire, les tapis de prière. On en a plein la vue. Et puis le monde… Beaucoup sont des visiteurs, pas mal d’Iraniennes reconnaissables à leur tchador et…à leur guide muni de son petit drapeau, qui veille à ce qu’aucune brebis de son troupeau ne s’égare. A l’intérieur, un affichage électronique donne en permanence l’heure exacte ainsi que la température (elle passera de 25 à 28° le temps de notre visite). On y prie, on lit, on s’y repose, on photographie, on bavarde, on écoute des prêches (femmes d’un côté, homme de l’autre), on y dort même. Au centre, le tombeau de Saint-Jean que les pèlerins viennent toucher. Dans une pièce adjacente, un autre tombeau. Là, c’est de l’hystérie, on se bouscule pour toucher le tombeau ; la pièce est petite et la chaleur accablante. A la sortie des femmes entièrement voilées se frappent la poitrine sous la direction d’un « maître de cérémonie » qui, tel un officier des galères, donne le rythme. Impressionnant. Nous ne nous lasserons pas de cette ambiance. Finalement, nous aurons passé toute la matinée dans la mosquée des Omeyades. L’après-midi, on se rend au souk de l’artisanat, pas loin de l’hôtel. Il est installé dans une ancienne madrassa dlont les chambres d’étudiants ont été transformées en petites ateliers que l’on peut visiter. On regarde, on apprécie, mais si on manifeste clairement qu’on n’a pas l’intention d’acheter, qu’on est là seulement pour regarder, les artisans n’insistent pas, restent aussi souriants et accueillants. A la fin de notre séjour, nous y ferons quelques achats. Le marchandage est de rigueur, mais il sera d’autant plus facile que les artisans nous avaient reconnus. En fin de journée, nous montons au terminal des bus pour acheter nos billets pour nous rendre à Boshra le lendemain. Démarche parfaitement inutile, qui nous permettra d’apprécier une fois de plus l’amabilité des Syriens toujours prêts à vous aider. Le soir, nous dînerons a l’Abu Kamal, renseigné par le Routard, restaurant un rien kitch, réputé pour son limon be nana, un mélange de jus de citron vert et de feuilles de menthes. Délicieux (comme le repas d’ailleurs), le meilleur que nous ayons bu en Syrie. Et l’addition est douce.

Vendredi 07 : Boshra. Taxi jusqu’au terminal situé assez loin. En route, comme c’est vendredi, tout est fermé. Le bus, ponctuel, part à 10 h.00 précises et une heure trente après, nous sommes à Boshra, sous un soleil de plomb. Le bus fait descendre tout le monde avant le terminal, ce qui nous pose un problème car il est bien recommandé d’acheter immédiatement les billets de retour. Comme on nhésite sur la marche à suivre, le patron ( ???) d’un restaurant nous propose son aide, téléphone au terminal où on lui répond ( ???) que le bus de 18 h.00 est déjà complet qu’il reste, ait deux places dans celui de 16 h.00. Il se charge de les réserver et on payera quand le bus arrivera. Cela sent l’arnaque, d’autant plus que nous rencontrerons d’autres touristes qui, eux aussi, ont des places réservées dans le même bus achetées dans d’autres restaurants. Bon, pas moyen de faire autrement, on verra bien. On visite donc Boshra, le magnifique théâtre romain, quelques belles mosaïques, et l’ancienne ville romaine encore partiellement habitée avec sa mosquée et quelques églises en ruines. En attendant l’hypothétique bus, on se régale de jus de fruits et de thé aux pétales de roses sous une terrasse ombragée. 15 h.45, on va aux nouvelles, là où le bus devrait nous prendre. On retrouve notre personnage et d’autres clients détenteurs aussi des « deux dernières places ». Une certaine inquiétude règne, les soupçons d’arnaque montent de quelques degrés. On nous fait bien comprendre qu’il ne faut pas s’inquiéter, mais quand même… Pas facile de se loger à Boshra en cas de pépin. Le bus arrive, notre personnage discute avec le chauffeur, ne nous réclame rien et nous invite à monter à bord ; les autres montent aussi. On est un peu serrés, mais l’essentiel est d’y être. On payera dans le bus, moins cher que le billet aller. Quant aux autres passagers, ils avaient payé le billet à l’avance…au même tarif. Encore une bonne leçon pour notre méfiance européenne. Comme tous les soirs, avant de rejoindre l’hôtel, nous allons boire notre jus de pamplemousse au petit snack du coin de la rue.

Samedi 08 : Damas-Maaloula- Saidnaya ; les monastères chrétiens. On pensait partir tôt après être passés à la banque censée ouvrir à 09 h.00. En fait, elle n’ouvrira qu’à 09 h.30 et il faudra encore attendre que tout le monde soit en place pour que le public puisse enfin accéder au guichet. On comblera le retard en prenant un taxi pour le terminal des microbus qui vont à Maaloula. A peine arrivés, déjà partis. Comme apparemment il y a des horaires à respecter, on n’attend pas que le véhcule soit rempli comme c’est souvent le cas dans d’autres pays. Le village est très joli, très coloré contrairement à la plupart des villages syriens dont les maisons sont grises, de la couleur de la terre. Le monastère de Santa Tecla, construit sous la roche, n’a rien de remarquable, si ce n’est la grotte et la source bien gardée de sorte que personne ne souille l’eau qui en jaillit - Santa Tecla est une sainte honorée tant par les musulmans que par les chrétiens. Plus intéressant est le monastère de Saint Serge que l’on atteint après une jolie promenade dans un défilé fort étroit creusé par une rivière asséchée à ce moment de l’année. Nous suivons un groupe de jeunes filles entièrement vêtues de noir qui ont l’air de s’amuser follement, prennent des photos et nous accueillent avec des sourires que l’on devine à l’éclat de leurs yeux. Le monastère contient quelques belles icônes et une table d’autel, ancienne table de sacrifices païens, interdite comme table d’autel après le Concile de Nicée. Un moine polyglotte nous explique dans un français impeccable l’originalité et la symbolique des deux principales icônes avant de réciter le Notre Père en araméen, la langue du Christ encore parlée, mais non écrite, à Maaloula et dans un village proche. On ne comprend pas, évidemment, mais il faut reconnaître que c’est assez surprenant. D’après la carte, Saidnaya n’est pas très éloignée. Comme il nous reste du temps, en y allant aujourd’hui, on pourrait gagner une journée. On négocie le prix avec le chauffeur de taxi local. Il se débrouille un peu en anglais et nous expliquera qu’il comprend encore l’araméen, mais ne le parle plus, à la différence de ses parents. Encore une langue en voie de disparition. En une vingtaine de minutes, il nous dépose devant le couvent Notre-Dame de Saydnaya, un couvent de femmes de rite orthodoxe perché sur un rocher. Moins beau, plus moderne que les précédents, mais un vrai labyrinthe avec quelques mosaïques et la petite chapelle de l’icône de la vierge, un lieu plein de de recueillement où une nonette trempe des bouts de coton dans l’huile sainte, bouts de coton qui auraient la propriété de favoriser l’enfantement. Nous ne tenterons pas l’expérience. Nous suivons une autre nonette qui a l’air bien pressée ; rien de religieux dans sa quête, elle allait tout bêtement s’acheter une glace. En redescendant, nous voyons la caverne des idoles et ses statues taillées dans la roche, spectacle impressionnant qui nous avait échappé en faisant la montée en taxi. Retour à Damas en minibus. Le soir, au restaurant, parmi la clientèle notre attention est attirée par un cheik sorti tout droitd’une super production américain : grand, aristocratique, vêtu d’un habit blanc immaculé, coiffé de son keffieh accompagné de son épouse ( ???) en jean T-shirt moulé et basket. Après le synchrétisme religieux, le synchrétisme vestimentaire orient-occident.

Dimanche 09 : Damas-Palmyre : Le bus part à 10 h.00 précises. Voyage confortable, mais le paysage est monotone. Désert de pierres. Le bus s’arrête devant un restaurant routier au milieu de nulle part. Pause- café. Des jeunes tentent de nous faire comprendre que nous sommes à Palmyre. Le chauffeur ne nous disant rien on remonte dans le bus. Nouvelles discussions. Des passagers nous font signe que nous devons descendre. On s’exécute ; à l’horizon, on ne voit que quelques palmiers. Comme il ne reste plus personne, sauf les deux jeunes et…une voiture, il ne nous reste qu’une solution : embarquer. Par habitude, on n’accepte pas le prix demandé, rediscussion, marchandage et accord sur le prix. En route, le conducteur connaît – évidemment – un hôtel. J’ai pointé un nom dans notre guide – l’hôtel Ishtar -, mais il n’en démord pas. Moi non plus. Un dialogue s’installe ( ??) - Cet hôtel n’existe plus - Faux. Je sais qu’il existe - Oui, mais il est complet - On verra. Le coup est classique. Ces « démarcheurs », comme dans beaucoup de pays, reçoivent un pourboire quand ils amènent des clients. Il nous débarque devant l’hôtel fantôme, un grand sourire et « welcome in Palmyra » Quant au prix du taxi, après le marchandage, j’avais payé ni plus ni moins que le tarif « officiel » Hôtel impeccable avec accès à internet ce qui nous permet d’avoir les premières nouvelles de Belgique. On y fait la rencontre d’un vieux Suisse qui voyage seul, extrêmement sympa mais un rien barjo… Il est en grande conversation en anglais avec un monsieur propriétaire d’une voiture. Ce dernier nous propose un marché : pour 1000 livres (env. 17 € ) il nous conduira le visiter les deux tombeaux qui n’ouvrent qu’à certaines heures, billets d’entrée compris ;entre les visites, une petite promenade dans la palmeraie et, le soir, il viendra nous prendre pour nous conduire voir le coucher de soleil à la citadelle. Le surlendemain, il nous conduira à l’arrêt des bus qui vont directement à Hama et nos places seront réservées. Le payement : quand nous prendrons le bus. Le programme est respecté avec la différence que le Suisse qui devait nous accompagner ne s’est pas présenté. La visite des tombeaux, des hypogées plutôt, ne manque pas d’intérêt, mais, comme ils n’ouvrent pas toute la journée, on s’y bouscule. L’intérêt de venir avec une voiture particulière permet d’attendre des moments où il y a moins de monde.Tout se passe comme prévu, …sauf le soleil qui ne sera pas au rendez-vous masqué par un vent de sable et, évidemment, tintin pour le coucher de soleil. Beaucoup de monde là-haut, malgré tout, cela sent le raki, because un buffet destiné à un groupe de français. La vue sur Palmyre est impressionnante.

Lundi 10 : Palmyre, la merveilleuse. Le site restant ouvert jour et nuit, on se lève tôt. A 07 h.00 notre petit déjeuner est déjà prêt (on aurait pu se lever encore plus tôt). Nous serons donc sur le site avant l’arrivée des voyages organisés. Grandiose. On en a le souffle coupé. Cela dépasse ce que nous avions imaginé. On y flânera pendant presque 5 heures, la faim, la soif – nous avons mal évalué notre réserve d’eau - et la chaleur nous incitant à revenir vers notre hôtel. Pendant cette première promenade, nous aurons l’occasion d’aider une bédouine dans tous ses états : elle est à la recherche des deux chèvres qu’elle devait garder. Elle nous fait comprendre qu’elle recevra une solide semonce si elle ne les récupère pas. Comme nous avions remarqué ces chèvres peu de temps auparavant et grâce à nos jumelles, nous pourrons lui indiquer quelle direction prendre. On aura même fait une bonne action. Une petite frayeur aussi quand, voulant me rendre à des tombeaux aperçus dans le lointain, je tombe sur deux énormes molosses qui faisaient leur sieste à l’ombre d’une petit rocher. Manifestement leurs grognements signifiaient plutôt qu’ils ne voulaient pas être dérangés. J’ai pris acte et fais un long détour pour leur plus grand bien et pour le mien. Douche, repas, petit repos bien mérité et, en fin de journée, on y retourne. C’est chouette pour les photos car on dispose d’une autre lumière. Nous ne quittons le site qu’après le coucher de soleil, décevant, comme la veille, mais quel bonheur, quel calme quand, dans le site ne restent que quelques touristes silencieux, les gardes qui s’en retournent leur journée terminée avec leurs chameaux qui, eux aussi, ont besoin de repos. Contrairement à ce que nous appréhensions, pas de harcèlement, pas d’offres de « souvenirs ». On est loin des sites touristiques où on est accroché sans cesse par des démarcheurs. La journée se terminera avec un délicieux « mansaf » - le plat traditionnel des bédouins – un vrai, à l’agneau et non avec des restes de poulets comme nous en avons vu dans les restos. (en général, ces restos ne sont pas fameux et il vaut mieux manger à l’hôtel).

Mardi 11 : Palmyre-Hama. A l’heure dite, notre chauffeur est là et il nous conduit au point d’arrêt du bus que nous aurions eu bien du mal à trouver par nos propres moyens. Comme prévu aussi, nos places sont réservées. Heureusement car le bus sera complet. On voyagera avec 1 Autrichien, 1 Allemand et une Hollandaise, ce qui permettra d’échanger quelques informations. Excellent bus, ponctuel – il part à 11 h. précises - climatisé, bon chauffeur… A 14 h. nous sommes à Hama, ville très animée. Nos trois amis ont réservé par téléphone des chambres à l’hôtel où nous comptions aller et on leur a répondu que c’était complet. Un taxi nous emmène dans la rue où se trouvent tous les hôtels. Le Noria ne nous paraît pas sympa parce que le gars qui nous y emmène prend nos bagages sans nous laisser le choix. Je proteste, je l’enjoins de laisser là nos bagages et…je vais voir plus loin. Je retouve nos trois amis à l’hôtel Ryad qui n’était donc pas complet et où il restait même de la place. Pas le temps de souffler car on s’arrange pour partir en excursion pour Apamée qu’il vaut mieux voir en fin de journée quand il ne fait plus trop chaud. Départ à 15 h.30. Dans le minibus, nous ne sommes que 5 avec un chauffeur très sympa qui, ayant remarqué que nous nous intéressions beaucoup aux paysages, aux vieilles pierres et à la photographie (notre ami autrichien étant un véritable artiste en la matière) fera plusieurs arrêts en cours de route, notamment pour voir une noria perdue dans les champs dans un endroit idyllique à souhait. On y passera un bon bout de temps à faire des photos et à s’en mettre plein les yeux. Quand nous arrivons à Apamée, il est passé 17 h.. Il fait encore chaud, mais il ya une petite brise bien agréable. Et…pas un chat dans le site. On mettra 1 H.30 pour parcourir l’immense colonnade de deux km. Très différent de Palmyre et moins enchanteur. Au retour, on traverse une plaine très fertile qui est un peu le grenier à blé de la région. On ne rentrera à l’hôtel qu’à la nuit tombée. Même pas le temps de prendre une douche si on veut aller manger au restaurant Azpasia. Le luxe à petits prix (pour nous Européens), cuisine très fine dans un cadre superbe.

Mercredi 12 : Villes mortes et château de Saladin. Le départ est fixé à 08 h30. Cette fois, nous sommes 6. 2 Tchèques, 2 Françaises et nous deux. Nos amis d’hier ayant choisi d’aller au Krak des chevaliers. Le chauffeur est taciturne et la communication n’est pas aisée. Il se montre aussi moins attentif à ce que nous voulons photographier. La journée sera bien remplie. On commence par le musée de Maarat al Noman, un musée superbe qui possède une collection extraordinaire de mosaïques bysantines. Interdiction de photographier les mosaïques et surtout pas la place face au musée où se trouvent les services de la police secrète. Puis on se dirige ensuite vers la première des villes mortes Sergilla. Impressionnant, belle promenade dans des ruines d’une ville qui semble avoir été bombardée et qui garde de beaux restes. De Segilla, on se rend à Al Bara ; moins de choses à voir, mais deux très beaux tombeaux pyramidaux. Le château de Saladin, vu du dessous est vraiment impressionnant, mais la visite de l’intérieur nous laisse sur notre faim, hormis une citerne remarquable. Le retour se fera à grande vitesse, notre chauffeur semblant pressé de rentrer. On dîne au grand restaurant près de l’aqueduc. Nourriture quelconque, serveur peu agréable. On comprend qu’il n’y ait pas beaucoup de monde.

Jeudi 13 : Hama -Qas Ihn Wardan – Al Scounje et citadelle de Missiaf. Comme le départ n’est prévu que pour 15 h.00, nous consacrons la matinée à la visite de la vieille ville de Hama, avec ses ruelles, son palais Al Azem et ses norias. De belles photos, mais il manquera le son. Le bois à l’air de gémir continuellement dans un boucan incroyable. Les « 4 norias »se trouvent beaucoup plus loin dans le haut de la ville. Superbe. Thé sur une terrasse avec vue sur les norias. La rivière, le bruit des norias , moins fort que celles qui sont en ville et le spectacle. Le plaisir des yeux et des oreilles. Il nous reste du temps pour aller au musée, mais aucun chauffeur de taxi ne connaît pas, ni les gens auwquels on s’adresse dans notre arabe plus que basique. Finalement on nous dépose devant une mosquée (problème évident de communication) à la grande suprise de notre taximan étonné de voir des étrangers avides de prière à cette heure. A 15 h. on embarque, en compagnie de deux français et de jeunes qui s’avèrent être des compatriotes. Malheureusement, on hérite du même chauffeur que la veille.. Premier arrêt, la forteresse de Qas Ihn Wardan, une ancienne forteresse bysantine au milieu de nulle part, très belle avec ses pierres où l’ocre alterne avec le noir du basalte. Très beaux restes de la basilique. Bref, une visite fort intéressante. Deuxième arrêt, le village de Skrounje avec ses maisons en pain de sucre, faites de pisé et recouvertes de peinture ocre.. Aujourd’hui, elles servent de remises pour les animaux. On nous invite à passer à l’intérieur d’une d’entre elles, soi-disant encore habitée, mais cela se révèle un attrape-touristes. Dommage parce que du point de vue de l’architecture, de la ventilation et du confort, ces maisons méritent d’être vues. Le thé qu’on nous « offre » se révèle « payant », événement exceptionnel dans un pays où, lorsqu’on est accueilli, le thé est la première chose qui est offerte à l’étranger. Bien sûr, le coût est minime, mais le geste choque car il est contraire à la culture de ce peuple si accueillant. Avant de quitter cette « maison », je vais en voir d’autres un rien plus loin, guidé par des enfants qui ne demandent qu’une chose avec leur grand sourire : qu’on les prenne en photos. Le chauffeur n’est pas très content parce qu’il a dû attendre plus longtemps que prévu. Sur le chemin du retour, ascension à la citadelle de Missiaf, un tas de ruines haut perchées avec une vue imprenable à 360° et un magnifique coucher de soleil. C’était d’ailleurs le but de la visite. Au retour, on longe des villages avec des maisons semblables à celles de Skroungé – et en plus grand nombre – mais le chauffeur se montre sourd à nos appels. On prendra le repas du soir dans un grand restaurant au bord de l’Oronte, renseigné dans notre guide, un restaurant très kitch, où les habitants de Hama viennent en famille. Excellent repas à prix doux. On flâne ensuite dans le parc, très fréquenté le soir. Beaucoup de femmes en nikab. Hama semble être une ville plus conservatrice.

Vendredi 14 : Hama-Alep. Un taxi jusqu’au terminal assez éloigné du centre. Voyage très confortable en moins de 2 heures. Le terminal d’Alep est assez loin du centre lui aussi et il faut impérativement prendre un taxi. Un chauffeur se précipite, exige 400 livres (le tarif normal oscille entre 100 et 200). Je veux refuser, mais pas question de s’adresser à un autre taxi : il est policier et me montrer sa carte. Il ne connaît pas l’adresse de notre hôtel et veut absolument que nous allions à l’hôtel Baron. Flic ou pas flic, je le somme de nous laisser à un coin de rue. Je laisse Francine avec les bagages et je me mets à la recherche de l’hôtel que nos compatiotes nous avaient recommandéen essayant de me fixer des repères. Personne ne connaît. Cela dure un certain temps. Finalement quelqu’un croit savoir et m’y emmène. L’hôtel étant nouveau et sa façade étroite écrasée entre deux immeubles, il n’était pas évident de le découvrir. Je réserve la chambre, démarche inutile car les clients y sont rares. Problème : où ai-je laissé Francine ? Comme j’ai pas mal tourné dans le secteur, impossible de retrouver mes repères. Et cela va durer une demi heure. Tout est bien qui finit bien. L’hôtel est impeccable, tout neuf, dans une vieille maison qui vient d’être rénovée de fond en comble. En face un câprier et la terrasse pittoresque d’un bistro où on vient fumer le narguilé. Café et thé de bien venue, douche et direction du musée qui se trouve à 500 mètres de l’hôtel, dans la même rue. Très beau musée avec des pièces très intéressantes, notamment des sculptures taillées dans le basalte. Parfois l’éclairage est déficient, mais cela n’enlève rien à notre plaisir.

Samedi 15 : Alep. On se lève tôt pour être à la citadelle à l’ouverture de celle-ci à 9 heures. Cela a l’air loin, il faut traverser tout le souk. Comme il est en légère pente et qu’on ne s’y bouscule pas à ces heures, le parcours ne nous paraît pas difficile. A la sortie du souk, la vue sur la citadelle est impressionnante. On peut prendre ses photos à son aise, pas un seul touriste à l’horizon. La visite en soi nous prendra deux bonnes heures. Rien à voir avec le château de Saladin. L’intérieur est vraiment intéressant, bien mis en valeur.. A la sortie, il était prévu de visiter le hammam mais il était fermé et, à voir les détritus qu’il y avait devant la porte, il n’atait pas fermé de la veille.. Tant pis, on s’attardera dans le souk et on visitera la grande mosquée. Très belle aussi, pas autant que la mosquée des Omeyades bien sûr : une immense place publique où on bavarde, où on mange, voire on y fait la sieste. Le long de la mosquée un quartier où on vend essentiellement des douceurs. Un marchand, très habile et très sympa nous fait déguster « un peu de tout ». C’est tentant et c’est si bon. Un touriste turc, à nos côtés, qui manifestement connaisait l‘adresse, en remplit tout un sac. Comme nous ne sommes pas là pour acheter, du moins ce jour-là, on demande à notre marchand de nous laisser sa carte. Bien volontiers ; il ne se fait pas d’illusions : le touriste qui va revenir, il connaît. Il sera agréablement surpris le surlendemain de nous revoir (pourtant pas facile à retrouver dans le souk). Mais on ne pouvait pas se priver de ses friandises dont nous ne retrouverons jamais l’équivalent. Au retour, on fait le détour vers le quartier Jdeidé, le quartier chrétien d’Alep. Un autre monde où, quasi simultanément nous entendrons sonner les cloches et résonner le muezzin. On visitera quelques églises, mais on ne s’y retrouve guère entre les maronites, les chétiens syriaques et les arméniens. On verra magnifiques tableaux dans l’église arménienne, notamment celui des quarante martyrs, mais le diacre qui baragouine un peu le français et l’anglais nous semble un rien borné et nous prendrons congé de lui très diplomatiquement. Le quartier est beaucoup plus calme, plus riche aussi semble-t-il avec ses ruelles bordées de maisons de pierres. C’est là que se trouvent de bons petits restaurants mais, après cette longue journée, nous ne sommes pas très présentables et nous nous contenterons d’un aubergine farcie, délicieuse, dans un restaurant turc populaire et archi sympathique malgré la chaleur qui se dégage des fourneaux. Et qui est là ? Notre Suisse de Palmyre qui nous conte son voyage en train. Bonne nouvelle en revenant à l’hôtel : le patron a négocié pour un très bon prix un taxi pour la matinée de demain.

Dimanche 16 : Saint-Siméon, Ain Darah –Mouchabbak- Alep. Le taxi nous attend à 8 h.30. Notre chauffeur, très sympathique ne connaît que quelques mots d’anglais, ce qui le rend bien malheureux. J’insiste parce que, un peu partout, les Syriens sont avides de communiquer, mais la barrière des langues les en empêche, tout comme nous avec les quelques mots arabes que nous avons appris et qu’il est parfois difficile de placer ; mais cela leur fait tellement plaisir. Reste les sourires si sympathiques et si parlants. Bref, il suit à la lettre les consignes qui lui ont été données à l’hôtel, notamment celle de ne pas rouler trop vite. L’ennui, c’est que nous ne sommes plus habitués à rouler si lentement. C’est d’ailleurs peut-être plus dangereux car malgré leur conduite en apparence assez folle, tous les chauffeurs, qu’ils soient des chauffeurs de bus ou de taxis sont extrêment habiles et n’ont jamais commis d’imprudences inutiles, même à Damas où tout ce qui ressemble à une atteinte à la liberté de circuler (feux rouges, passages piétonniers, agents de circulation, …) est considéré comme élément décoratif. Bref on se sent plus sûr en voiture qu’à pieds. Bon, nous mettrons une heure pour atteindre Saint-Siméon. Déjà beaucoup de groupes, mais il suffit de faire la visite en sens inverse. Superbe basilique, très beaux chapiteaux et magnifique ensemble. Notre chauffeur nous accompagnera tout au long de notre visite tout aussi émerveillé que nous (cela devait être la première fois qu’il y allait ; d’ailleurs il a dû demander plusieurs fois le chemin). Ce sera la même chose pour se rendre à Ain Darah, un site dont il ne reste pas grand-chose mais le peu qui reste vaut le détour : quelques beaux bas-relief en basalte et des traces de pieds aussi grandes qu’étranges dans ce qui reste d’un temple dédié à Ishtar. On bavarde comme on peut avec des gamins qui vendent un excellent sirop de grenade. Au retour, on demande au chauffeur de nous conduire, si c’est possible, dans une église que nous avions aperçue de loin. C’est la basilique paleochrétienne de Mouchabbak, relativement bien conservée, une des plus belles dit-on du Moyen Orient. Nous aurons la chance de voir arriver un berger avec son troupeau de moutons qui viennent s’abreuver à des puits très profonds que nous n’aurions sans doute pas vus sans sa présence. Une ouverture étroire par laquelle le berger puise pour remplir un abreuvoir. Un peu plus loin, entraîné par la curiosité, je descendrai par un couloir taillé dans la roche jusqu’à la nappe phréatique. Retout à Alep vers 14 h. Et chaque fos qu’on repasse par l’hôtel on s’arrête pour boire ces délicieux jus de fruits qu’on sert dans les échoppes de la rue adjacente où on finit par nous connaître. L’après-midi sera consacrée par une dernière promenade dans les souks et les premiers achats. Le marchandage est de rigueur, évidemment. On en profite pour chercher la fabrique de savon. Après plusieurs demandes et des réponses souvent contradictoires, un gamin qui travaille dans une fabrique de chaussures reçoit l’autorisation de nous y conduire. Pas facile à trouver en effet, d’autant plus qu’à cette époque, la fabrique ne fonctionne pas ; c’est le moment du séchage. On s’y promènera seuls, au milieu de milliers de briques de savon entassées dans de belles caves voûtées. Dans les environs, quelques belles ruelles étroites où nous sommes accostés par une jeune fille qui nous demande si on veut voir « la fabrique ». Etonnement, puisque nous en sortons. Dans le fond, ce qu’elle veut, c’est nous faire visiter sa maison. On attendra quelques instants devant la porte, le temps que les femmes qui sont à l’intérieur se couvrent la tête (très beaux foulards d’ailleurs). La maison, en effet est digne d’être vue, avec son patio, sa petite fontaine, les grilles aux fenêtres et les savons habilement agencés en guise de décoration. Elle nous raconte que son père est (était ?) aussi un fabricant de savons. Sa sœur nous apportera le thé puis une boisson rafraichissante faite « maison » à base de citron. Encore un excellent souvenir. Au retour, on s’arrêtera encore pour voir un ancien asile psychiatrique installé dans une belle demeure. Je m’aperçois que je n’ai plus assez d’argent liquide. Les distributeurs automatiques ne prennent que les cartes locales ou…ne fonctionnent pas. Me voilà obligé de faire ce que je ne fais jamais : changer de l’argent dans la rue. On a vite fait de me trouver quelqu’un qui m’entraîne dans une arrière-boutique. Le taux de change ne me convient évidemment pas ; comme je connais le taux officiel, je commence à marchander (eh oui, même le change se marchande). L’entreprise n’est pas facile. Je fais donc mine de partir. Comme le gars a semble-t-il fort envie de mes dollars, il accepte un taux très proche du taux officiel. Je vérifie quand même les coupures. Le compte y est, pas d’arnaque. On se sourit, on se sert la main. Tout le monde est satisafait. Mais, après coup, on se dit, une fois de plus, que nous, les Européens, nous sommes d’indécrottables gens méfiants. Après cette longue journée, on retourne dans le quartier chrétien là où sont les bons restaurants. On hésite à entrer chez Sissi, le restaurant le plus renommé de Syrie. On demande pour voir la carte… stupéfaction. Pour un cadre pareil, les plats, l’ambiance…c’est à ne pas rater. Je goûte au Kebab aux griottes, la spécialité de la maison…hmmm. Petit problème au moment de payer : la machine refuse la carte visa. Heureusement que nous avions deux cartes. La Mastercard ne posant pas de problèmes. Au retour, on se laisse séduire par la vitrine d’une pâtisserie près de notre hôtel. On entre, on déguste, on achète. Le patron nous explique que c’est une, si pas la plus ancienne d’Alep et nous demande de faire une photo avec lui. Bien volontiers. Nous l’avons envoyée par courriel en espérant qu’il l’aura reçue.

Lundi 17 : Alep-Krak des Chevaliers. Taxi pour nous rendre au terminal (deux fois moins cher que celui du chauffeur flic lors de notre arrivée) L’attente ne sera pas longue (elle ne l’est jamais). Le vendeur de billets nous conduit au bus et emmène nos passeports. Le bus démarre et c’est un peu un instant de panique. Le chauffeur s’en f. Finalement, les passeports nous sont rendus à la sortie du terminal. C’est la première fois, à l’exception du taximan-policier-arnaqueur d’Alep, qu’on prend conscience que la police est omniprésente. Excellent bus jusqu’à Tartous. La gare des bus se trouve assez loin du cente à côté d’un immense marchés aux légumes. Ici, pas une seule femme voilée. Comme notre destination est le Krack ou nous avons l’intention de loger, reste à trouver un moyen de locomotion. Après un thé bien mérité, je trouve enfin quelqu’un qui m’indique un bus antédiluvien qui irait vers le Krak. Avant de monter dans ce bus bondé, nouveau contôle policier avec enlèvement et restitution des passeports à la sortie. On ne panique plus cette fois même si on se demande si la personne qui s’empare de vos passeports est un vrai policier ou un quidam qui passait par là. Le bus est archiplein, très peu confortable – c’est le moins qu’on puisse dire – Tout le monde nous regarde, avec curiosité, sans plus. Un vieillard assis à mes côtés me tient de longs discours auxquels je ne comprends rien, bien entendu, mais la situation reste embarrassante car ce brave homme ne semble pas avoir conscience qu’on puisse parler une autre langue que la sienne. Cahin-caha, au sens propre, on emprunte l’autoroute et on roule, on roule ; j’ai l’impression qu’on retourne à Hama. Soudain, le bus s’arrête brutalement au-dessus d’un pont et le chauffeur le nous fait signe de descendre. Le bus repart…sans nous et nous voilà, avec nos sacs, sur une pont. En regardant en-dessous, je vois une route. Un petit chemin sur le talus nous indique que l’endroit est parfois fréquenté. Et sur la route, miracle, un panneau indicateur : Krak des Chevaliers. A peine a-t-on mis le pied sur cette route qu’une voiture vient dans notre direction et nous invite à monter, moyennement payement, bien sûr. C’est un taxi sauvage. On marchande, comme d’habitude et tout le monde est satisfait. Mais la voiture, dont j’ignore la marque était ou très ancienne ou conçue seulement pour le seul conducteur, toujours est-il que jusqu’au Krack, je me suis demandé quand je devrais sortir pour la pousser. Je donne l’adresse de l’hôtel, le chauffeur connaît. On voit le Krack, on passe devant le Krack, on s’éloigne du Krak…Où va-t-on ? On m’avait pourtant dit que de l’hôtel on avait une vue imprenable sur le Krak. Et c’était vrai, après moults détours, on atteint l’hôtel Beibars, la merveille. Une chambre confortable sur la colline en face du Krak. Faut-il dire que le coucher de soleil était un spectacle aussi fascinant qu’inoubliable. Drôle d’hôtel, bâti au flanc de la colline où la réception est en haut et es chambres en bas numérotées -1, -2, -3. Après nous être installés et douchés, premier contact avec le Krak. Il faut vingt minutes pour l’atteindre. Il fait un vent épouvantable, de surplus, de face, ce qui rend la marche un peu difficile. On se contente de faire le tour par l’extérieur, de prendre quelques photos et on rentre à l’hôtel pour dîner et admirer le coucher de soleil. Le repas est un immense buffet où on se sert à volontiers de mezzés, de kebab et de fruits. Dommage, avec ce vent, il fait trop froid pour manger sur la terrasse. Mais on ne peut pas tout avoir.

Mardi 18 : Krak des Chevaliers. Excellent petit dejeuner sous forme de buffet aussi : fromage blanc, fromage en portions, confiture, tomates, olives, pain à volonté. Avant de partir, je demande de négocier un taxi pour visiter les environs dans l’après-midi. A 9 h. , nous sommes à l’entrée du Krak. On cherche un guide parlant français. D’autres touristes nous avaient conseillé de prendre un guide pour s’y retrouver dans ce labyrinthe et profiter de la visite. Coup de chance, s’amène un couple de français à la recherche aussi d’un guide. On finira par en trouver un, marchander, comme d’habitude, et partager les frais. La solution est la bonne. Sans guide, on aurait raté des salles importantes tant le krak est un dédale de coiuloirs, de salles, d’écuries, de citernes…Magnifique. Le guide ayant accompli sa besogne, il nous reste du temps pour flâner dans cet immense monument. De retour à l’hôtel, le taxi nous attend. Le ciel est gris et il fait froid. Notre chauffeur-guide est un jeune homme de la famille (dans cet hôtel, tout se fait en famille). On visite en premier lieu le Monastère orthodoxe de Saint-Georges qui abrite deux églises, l’ancienne et la nouvelle. Dans l’ancienne, une remarquable iconostase en ébène, très travaillée et une belle collection d’icones. Pendant que nous visitons, le chauffeur s’en va. On espère qu’il reviendra. La visite teminée, le chauffeur revient : il nous a acheté des glaces (pas facile à manger en voiture). En chemin vers Safita, il se perd plusieurs fois ; on ne se plaint pas, cela nous permet de bien voir le pays, une région très verte, très vallonnée, d’emprunter de jolies petites routes, … On arrive quand même à Safita. La tour que nous souhaitons visiter se trouve en haut du vieux quartier (très beau en la demeure). La côte est raide, les pavés usés, la rue étroite…mais le chauffeur s’entête et veut nous emmener au sommet en voiture alors que nous préférerions faire le trajet à pied pour admirer les vieilles maisons. Finalement, on coupera la poire en deux, lui en voiture, nous à pied et…quand on arrive, la tour est fermée, tout le monde a perdu de vue que musées et monuments sont fermés le mardi. Notre chauffeur tentera bien l’impossible, mais en vain. On aura vu de beaux paysages et un chouette monastère. La journée n’a pas été perdue.

Mercredi 19 : Krak-Tartous. Avant de partir, petite inquiétude. Je paye l’hôtel avec un billet de cent dollars reçu à la banque avant de partir. Un client (un policier ???) qui déjeunait demande en anglais à voir mon billet. Sans réfléchir, je m’exécute. Il me déclare que mon billet est faux ; je lui rétorque qu’il vient de la banque. Il n’en démord pas et il me le rend. Je paye évidemment avec un autre billet, déclaré vrai, celui-ci. A ce moment me prend un doute. Et si le gars avait subtilisé mon billet pour le remplacer par un autre, un vrai faux celui-là. Trop tard. Fallait pas être naïf. P lus tard, je serai rassuré, mon billet était vrai et je suis tombé sur un c. qui voulait faire l’intéressant devant le patron de l’hôtel. Mais, à l’avenir, je ne remettrai jamais un billet à un inconnu, du moins sans en avoir relevé le numéro au préalable Un autre cousin – dans ce patelin il n’y a apparemment qu’une seule famille – nous emmène en taxi à Tartous. Si on calcule bien, un taxi jusqu’à l’autoroute, puis arrêter un bus problématique (quand ils sont pleins, ils ne s’arrêtent pas), c’est un sacré gain de temps. La région que nous traversons est très vallonnée avec beaucoup de serres (tomates, haricots à rame, … Arrivés à Tartous, nous nous installons à l’hôtel Daniel qui semble vivre ses derniers jours : vieillot, peinture écaillée, photos d’une époque qui devait être merveilleuse, …Accueil chaleureux, thé de bienvenue, mais ambiance tristounette. Cela sent l’eau de javel, preuve que l’entretien se fait. Les chambres sont confortables, une bonne literie, une salle de bains nikel, partout une propreté impeccable ( ayant séjourné trois nuits, on constatrea que, en effet, tout est nettoyé de fond en comble chaque jour. Que s’est-il passé pour que cet hôtel, chaleureusment recommandé dans les guides anciens soit dans un tel déclin ? Nous ne le sauronsjamais. Installation, douche et on visite la ville, pas très grande. La très belle ancienne cathédrale abrite aujourd’hui un superbe musée. On flâne. Malheureusement le bord de mer est désastreux. Apparemment, il est en travaux et sera séparé des restaurants et des terrasses par une avenu à 4 bandes. Bonjour les piétons !!! On se met à la recherche d’un restaurant de poissons. La visite de celui renseigné par le guide, n’est pas alléchante. Les poissons ont l’œil glauque et semblent avoir quitté leur habitat marin depuis un certain laps de temps. Pas un client à l’intérieur – mauvais signe – on pense à l’expression « pas un chat », comme si ce petit félidé avide pourtant de poissons évitait cette adresse. Les restos du bord de mer, avec nos clichés de touristes, nous paraissent du genre « pour gros budgets ». Un coup d’oeuil à la carte, une invitation à voir les poissons – le regard vif, et le teint frais, ceux-ci – et on se décide pour le Tic-Tac, nom curieux, peu syrien, mais bon… Le patron pèse les poissons devant nous…Repas superbe, salade grecque, hommos, mezzés, sauce à l’ail et au citron…à se lécher les babines et l’addition, …légère (moins de 12 € par personne ; bien sûr, pour la moyenne des locaux, le prix n’est sans doute pas donné, mais pour nous, Européens, on imagine ce qu’un tel repas nous aurait coûté dans n’importe quel pays d’Europe. Nous déciderons d’ailleurs de faire du tic-tac notre resto pour tout le séjour (le reste des plats, notemment le poulet grillé, étant à l’avenant. Le thé et le café, nous les prendrons au bistro « Le Moulin à vent » lieu de rencontre des joueurs de cartes et des fumeurs de narghilé. Comme nous y retournerons maintes fois, nous sommes adoptés – on nous amène nos consommations sans même nous demander ce que nous souhaitons, comme si nous étions des clients fidèles ; je serai même invité à jouer aux cartes, mais le jeu nous paraît compliqué et comment se faire expliquer les règles.

Jeudi 20 : Tartous-Marqab. Notre but aujourd’hui est de visiter la citadelle de Markab. On devrait prendre un collectif pour Banya. Le chauffeur du taxi qui nous avait emmené un peu plus tôt à la poste et que nous retrouvons garé dans la rue par où passent les collectifs en arrêtent plusieurs, mais ils sont tous complets. C’est bien la première fois que nous avons affaire à un chauffeur de taxi qui, au lieu de nous offrir ses services, se met en quête d’un transport en commun. On finit par trouver un collectif. Le chauffeur roule vite, mais bien et ¾ d’heures plus tard, nous sommes à Banyas. Changement de décor ; beaucoup de femmes voilées ici, contrairement à Tartous et nous nous sentons l’objet de la curiosité des gens, une curiosité très affable. On nous renseigne un « garaj » de collectifs et, bien que nous soyons les seuls clients – le chauffeur nous emmène sans attendre de remplir son bus (cela aurait pu durer longtemps, le château n’attirant que de très rares touristes individuels.) Restera un problème : comment revenir ? Mais la question se posera plus tard. De la citadelle, haut perchée, la vue est impressionnante, mais les restaurations le sont moins et les joints sont un peu trop apparents. Nous ferons la visite en compagnie d’un monsieur, qui ne se dit pas guide, mais souhaite améliorer son français et d’ajouter de nouveaux mots à son vocabulaire (dit-il). Il ne s’en tire pas mal et nous donne beaucoup d’explications. Comme l’église est en restauration, l’équipe d’archéologues hongrois chargés de celle-ci sont partis avec la clé –même s’ils avaient été là, je pense que le chantier aurait été interdit – Dommage car il y a une jolie fresque à l’intérieur et on la devine difficilement. Qu’importe, notre guide improvisé fera des acrobaties pour faire des photos afin que nous ayions quand-même une idée de la fresque, remarquable en effet. Ce « guide » ne nous demandera rien, mais nous lui laisserons le pourboire qu’il a bien mérité. En se promenant sur le chemin de ronde, nous rencontrons un couple de touristes syriens qui, en anglais, nous posent les questions traditionnelles, « d’où êtes-vous ? avez-vous des enfants ? Que faites-vous dans la vie ? …Chacun repart de son côté et, à la sortie du château, ils nous attendent pour nous redescendre et, en cours de route, nous proposent de les accompagner à Lattaquié dont ils sont originaires, ce qui nous permettrait de voir le châteu de Saladin. Pas de chance, on l’a déjà vu. Ils nous déposeront donc là où s’arrêtent les transports en commun pour Tartous. Pas plus de cinq minutes après, un collectif vide se présente. On fera le plein de voyageurs en chemin.

Vendredi 21 : Tartous-Arouad : Aujourd’hui, c’est…dimanche en Syrie. Pas grand-chose à faire si ce n’est aller jusqu’à l’ïle d’Arouad. Beaucoup de monde, bien entendu. C’est le jour où on s’y déplace en famille pour aller manger au restaurant. Alors qu’il est impossible de faire autre chose qu’un aller-retour, la police en civil (mais facile à repérer à leur aspect rébarbatif) est présente en nombre et exige de contrôler nos passeports et de savoir à quel hôtel nous sommes descendus. On embarque et une vingtaine de minutes plus tard on aborde dans un tout petit port assez joli. On fait un premier tout de l’île, ce qui ne prendra qu’une trentaine de minutes. On y voit des chantiers navals, quelques ruines, … Au deuxième tour, on passe par les ruelles assez labyrinthiques, mais qui ne sont pas très longues, on fait le tour de l’ancienne citadelle, puis on revient au port. C’est une promenade agréable, mais il n’y a strictement rien à voir. C’est plus beau de loin que de près (façades de maisons mal –ou pas- entretenues, détritus un peu partout, surtout quand on s’approche des rochers ; seuls les endroits près des restaurants ont été nettoyés) On reprend le bateau. Plutôt que de ne rien faire, on se rend à la station de taxis face à la cathédrale afin de nous renseigner sur le prix d’un taxi qui nous conduirait sur le site d’Amrit à 7 ou 8 km. De Tartous. Bonne idée car un tarif officiel est même de mise : 350 livres pour nous conduire avec une heure d’attente sur le site. La visite du temple et du stade, en flânant nous prend une heure. De retour au taxi, nous pensions qu’il allait nous ramener. C’était perdre de vue (par ignorance, rien dans les guides) qu’il y avait une autre partie du site à voir, avec deux tombeaux-tours dont l’un, resté en bon état, est digne d’intérêt. Le chauffeur nous accompagne, nous aide à descendre sous les tours. Il nous fait comprendre que la plus grande prudence s’impose, qu’il ne s’agit pas de s’éloigner car le site est juste à côté d’un domaine militaire (une partie du site semble même être à l’intérieur) et que ces militaires sont particulièrement chatouilleux de la gachette.`La visite terminée – elle aura duré près de deux heures – il nous ramène à la station. Les autres chauffeurs nous invitent à leur table et nous offrent le…maté. Assez étonnés de trouver ici cette boisson typiquement argentine. On nous explique que, en effet, le maté vient d’Argentine en bateau et qu’il y a pas mal d’amateurs de ce breuvage en Syrie. Ce qui nous sera confirmé dans la suite de notre voyage. Le patron, très sympathique qui parle un peu l’anglais et qui est fana du football m’entraîne sur ce terrain. Il connaît les équipes européennes et même certaines équipes belges, Anderlecht, le Standard. Il est plus calé que moi dans ce domaine où il est intarrissable. Dernier dîner au Tic-Tac avec une autre sorte de poisson encore meilleur (et oui, cela se peut) que celui de la veille)

Samedi 22 : Tartous-Damas. Dernier thé au Moulin à vent. Tout le monde nous dit au revoir. La station des bus Kadmous (de loin la meilleure compagnie) n’est pas trop loin, mais il faut quand même prendre un taxi. Un car toutes les heures ; contôle habituel des passeports et embarquement. Comme le trajet comporte le temps de midi, on bénéficie d’un arrêt dans un restaurant de la compagnie Kadmous et à 13 h.30, nous retrouvons l’hôtel où nous avions débarqué il y a trois semaines déjà. On consacre l’après-midi à faire des repérages dans le souk pour les derniers achats avant notre départ. On en profite aussi pour explorer les à-côtés du souk et faire des photos un peu plus originales, comme ces femmes entièrement voilées en extase devant des dessous féminins plutôt coquins en grande discussion (marchandage ? Mode d’emploi ?) avec le vendeur, bien évidemment masculin. Arrêt, presque obligatoire à la pâtisserie Bakdash- on ne peut pas la rater, les Syriens y font la file - pour goûter le fameux mohallabia. Bof ! Ce n’est pas désagréable, mais, sans plus (question de goût, bien sûr), visite d’endroits que nous n’avions pas eu le temps (ou que nous avions délibérément laisser pour la f ) de visiter les premiers jours de notre arrivée.

Dimanche 23 : Deir mar Mussa. L’endroit que je rêvais de voir mais que Francine redoutait avec une ascension de plus de 400 marches dans la montagne, en plein soleil. Comme elle redoute cette « épreuve », on décide d’aller voir et, si c’est réellement trop difficile, on décidera de faire autre chose. Donc, on se lève tôt. Taxi vers la station des taxis collectifs et des bus de ligne. On prendra celui pour Alep, plus rapide. Comme il ne part pas tout de suite, on boit un café et on constate que…Francine a oublié son passeport à l’hôtel, que sa carte d’identité est restée dans un sac…à l’hôtel également. Pas de pièces d’identité donc et la police est présente. Bon, on risque le tout pout le tout. Elle présente au policier un document sans valeur officielle reçu à l’aéroport sur lequel se rouve son nom, sans plus. Et cela passe. Ouf. Après une heure de route on nous débarque à l’entrée du chemin qui mène à Al Nabek. Un taxi y attend un voyageur potentiel. Pas besoin de négocier le prix, il y a un tarif officiel et on le respecte. Reste à parcourir une quinzaine de km sur une piste de terre dans une région très aride, inondée de soleiL Et on arrive au pied du monastère. Pas question pour celui qui ne voudrait, ou ne pourrait pas monter, d’attendre en-dessous. Rien, nada, pas un poil d’ombre. On commence donc l’ascension qui, au bout du compte, est mloins pénible que ce qu’on avait imaginé car les marches ne sont pas hautes et les paliers sont fréquents. Et enfin, …la première récompense, une vue extraordinaire sur la plaine désertique avec, dans le dos, les premiers bâtiments du monastère. L’accueil est des plus chaleureux. Ce monastère est un lieu œcuménique cél èbre en Syrie où se rencontrent chrétiens de toutes obédiences et musulmans. Cela nous fera un peu penser aux moines de Tibérine en Algérie. Nous arrivons à l’heure du petit déjeuner pour ceux qui y ont passé la nuit. Nous sommes invités à partager le repas et à boire le thé. Ensuite on découvre l’église. Le choc. Une toute petite église des 11e-12e siècles dont les murs sont entièrement recouverts de fresques dans un état de conservation extraordinaire. C’est fabuleux. On n’a pas envie de sortir ; on prend des photos. Avant de quitter définitvement le monastère, on reviendra encore admirer ces fresques vraiment uniques. Ensuite une jeune Française résidant au Liban nous fait visiter la partie réservée aux femmes. Cela monte encore un peu plus haut avec un passage sur une passerelle qui donne le vertige. Là, c’est le calme absolu. La fromagerie est malheureusement fermée. On revient au bâtiment principal. Le père Paolo discute avec des jeunes qui font une sorte de retraite. Il est omniprésent, parle très bien plusieurs langues (arabe, français, anglais, italien, espagnol) et répond à toutes les questions. Ceux qui ont séjourné préparent collectivement le repas auquel nous sommes conviés. Nous n’avons pas faim mais, par courtoisie, nous mangerons un des petits biscuits préparés poiur l’anniversaire d’un moine. Pendant que Francine profite du calme et du repos, je m’éloigne un peu. Tout autour se trouvent des grottes qui furent habitées par des ermites dans le passé. J’apprendrai que le moine dont on fête l’anniversaire a passé un an dans une de ces grottes avant d’intégrer la communauté. Inimaginable. Les ermites du désert qui nous apparaissaient plutôt comme des personnages légendaires existent donc toujours. Pour le retour, le père Père Paolo appelle le village (il y a un téléphone qui permet de ne pas être entièrement coupé du monde) et commande un minibus pour emmener les six personnes, dont nous, qui souhaitent partir. C’est avec regret que nous allons quitter ce lieu magique. Le temps de redescendre (une grosse demie-heure) et le minibus arrivait. Al Najek un bus pris au passage nous ramène à Damas. Une journée fabuleuse qui marquera dans nos souvenirs. Comme on se prépare tout doucement au départ, on fait quelques courses dans le quartier avant de se rendre au restaurant.

Lundi 24 : Shahba-Qanavat-Souweia. En regardfant la carte, nous nous rendons compte qu’il y a encore quelques sites intéressants au Sud de Damas que nous avions négligés, faute de temps quand nous sommes allés à Boshra. On s’organise pour voir Shabha et, si c’est possible, Qanavat et Souweiha. Cela va dé pendre des moyens de transport. On verra sur place. Un collectif nous amène à Shahba dont le musée est construit autour de mosaïques réputées parmi les plus belles de Syrie. Bien qu’abritées, elles sont donc « in situ ». Des balustrades permettent de les admirer. Pas de bol, en me penchant, guide et documents tombent…sur les mosaïques. Pas fier, pas question de descendre…C’est avec le sourire pourtant qu’un des gardiens ira chercher une échelle et descendra récupérer mes affaires. Chez nous, j’aurais eu droit à une solide eng. Et à des remarques désobligeantes (et méritées). En sortant du musée, on trouve facilement un taxi qui nous conduit à Qanavat. Dès que l’on sort des sentiers battus ou des grands centres, , il n’est plus nécessaire de négocier le prix. Qanavat est une toute petite ville, une bourgade, construites sur et dans les ruines (des colonnes servent d’appui aux grilles des maisons), une petite ville très fleurie avec un beau théâtre antique et les restes d’un grand temple. Toute la ville est un musée. On prend un café et on mange quelques petites choses locales, ce qui a l’air d’amuser et de faire plaisir aux gens qui nous saluent, nous souhaitent un bon séjour. Attiré par de bizarres pierres sculptées au milieu d’un jardin, on s’approche pour les voir de plus près, une dame agée, une Druze, reconnaissable à son habit, nous fait entrer chez elle pour nous montrer sa maison et nous offrir le thé, ce qui nous permet de voir l’intérieur d’une maison traditionnelle où on vit encore comme au bon vieux temps, avec ses tapis, ses coussins, ses couvertures et…une réserve de matelas, sans doute pour quand il y a beaucoiup d’invités. La vieille a un visage magnifique et rit continuellement en regardant jouer ses deux petites filles qui s’amusent comme des diables en voyant ces étrangers qui parlent une drôle de langue. Elle meurt d’envie de faire la conversation, et, par gestes, on comprend que les gamines sont ses petites-filles, que son fils travaille, … Il faudra bien se quitter. Nouveau taxi pour Souweida. Le chauffeur emmène un autre passager qui sait où se trouve exactement le musée. Heureusement car, s’il est sur notre chemin, il faut le trouver et il reste pas mal de route pour arriver au centre de la ville. Le musée est intéressant, bien aménagé, très didactique. Nous sommes les seuls visiteurs et un gardien nous accompagne surtout pour surveiller si non ne prend pas de photos et accessoirement pour nous guider dans les salles. Quelques belles mosaïques également. On se dirige à pied vers le centre ville. C’est long, en effet et, rapidement on trouve un collectif pour revenir à Damas. Le policier de service a bien du mal à consulter notre passeport et encore plus à tenter de réécrire les informations en écriture arabe. De guère lasse, il abandonne et nous rend nos papiers. Mardi 25. Damas. Notre dernier jour. On laisse les bagages à l’hôtel. On tuera le temps à flâner dans les souks, à faire quelques achats. Je me laisse tenter par de très belles chemises – on est dans le quartier - de bonne qualité, faites en Syrie à des prix qui, pour nous, défient toute concurrence. On trouve encore des choses à voir (Damas est inépuisable) et nous irons prendre notre dernier repas du soir tout au bout qu quartier chrétien au restaurant L’Oriental, pas facile à trouver. Accueil chaleureux, décor magnifique. Juste ce qu’il fallait avant de repartir.

Mercerdi 26 : Vol de nuit, Damas-Istanbul-Bruxelles où nous aterrissons aux environs de 10 h.00 du matin.

Conclusions : trois semaines, c’est suffisant et pas assez. C’est pourquoi nous avions d’emblée rejeter le choix d’aller à Petra et au Wadi Rum. Nous ne l’avons pas regretté. Nous avons rencontré d’autres touristes, surtout en tours organisés qui étaient sur les genoux, circulaient des aurores au coucher de soleil en galopant, s’étonnaient de nous voir bien reposés et de nous retrouver quelques jours après aux mêmes endroits qu’eux qui circulaient en bus climatisés. D’une part, en relisant ce journal, je trouve que nous avons vu beaucoup de choses, en visitant pourtant à notre aise. Nous le devons à la qualité et à la fréquence des transports en commun et à l’amabilité des chauffeurs de taxi qui ont toujours eu la patience et la gentillesse de nous attendre le temps qu’il fallait, sans jamais demander le moindre supplément ni accepter le moindre pourboire. D’autre part, nous n’avons pas eu le temps de visiter le nord-est, c’est-à-dire la vallée de l’Euphrate. Il nous aurait fallu quatre ou cinq jours supplémentaires. Nous aurions aimé aussi séjourner plus longtemps à certains endroits pour mieux entrer en contact avec les gens. Combien de fois n’avons-nous pas été invités à prendre le thé, à fumer même le narghilé, .. Mais nous devions trop souvent quitter nos hôtes et leur formidable hospitalité parce qu’il y avait encore ceci ou cela à voir. Nous avons surtout regretté de ne pas avoir fait un peu plus d’effort avant de partir pour essayer d’avoir une connaissance un peu meilleure dela langue arabe la plus basique, sans se faire trop d’illusions, l’arabe, pour nous, n’étant pas une langue facile à appréhender. Bref, nous avons passé trois semaines merveilleuses, sans aucun souci, sans aucun pépin grâce, à l’accueil, la gentillesse et l’attention des Syriens. Je ne pourrais jamais assez le répéter. Evidemment, il faut apprendre à respecter les gens et leurs coutumes. Se déchausser pour entrer non seulement dans une mosquée (c’est élémentaire me direz-vous, mais nous avons vu des touristes récalcitrants : et si on leur volait leurs souliers ???!!!!) mais aussi quand on pénètre chez l’habitant. Pas de souci en ce qui concerne la tenue vestimentaire, tout est accepé en principe, mais il y a des limites à respecter surtout dans des villes comme Hama, plus religieuse semble-t-il à voir le nombre de femmes voilées ; s’y promener en short est insultant et…du plus haut ridicule. Si la personne qui vous a rendu service refuse le pourboire, ne pas insister. Nous avons assisté à un incident à Palmyre où une touriste avait donné, sans aucune raison, de l’argent à un enfant qui ne demandait rien. Comme nous avons pu comprendre, les parents sont intervenus en faisant comprendre qu’ils avaient été offensés, qu’ils n’étaient pas des mendiants. Le guide de ce groupe a d’ailleurs copieusement sermonné cette touriste. Evidemment, nous n’avons qu’une vue très superficielle du pays. On aimerait en savoir plus. La langue est hélas une barrière. Eux aussi voudraient en savoir plus sur nous, notre façon de vivre. C’est ce qu’on devine quand ils nous interrogent. Ils savent très bien que, dans l’ensemble, nous avons des préjugés. Notre embarras lorsque, invités à prendre un thé sur le trottoir, nos hôtes nous ont demandé « pourquoi vous, les Européens, vous n’aimez pas les Arabes ? » Comme nous voulions relativiser les choses, ils ont poursuivi « Et pourquoi alors ne pouvons-nous pas voyager dans vos pays comme vous le faites dans le nôtre ? » Toute cette discussion dans la plus grande sérénité, sans la moindre trace d’hostilité envers nous (mais bien d’amertume) Tout n’est pas idyllique en Syrie, bien sûr. Et on en a conscience. Il y a des sujets tabous, il faut être prudent pour prendre des photos non pas des gens, à condition d’avoir leur accord, mais c’est en général l’inverse : c’est eux qui demandent à ca qu’on les photographie, par contre faire attention le long des routes. Gare à ceux qui prennent des photos aux abords d’une zone militaire. En général, les chauffeurs de taxi, surtout, mais aussi de bus ont l’œil sur nos appareils photos et préviennent du danger que tout le monde court. C’est pourquoi à Amrit, comme je le signalais plus haut, il est préférable d’y aller en taxi, le chauffeur sachant jusqu’où on peut pé nétrer dans le site. Nous avons l’intention de retourner en Syrie, cette fois en combinant Syrie-Jordanie en ne complétant la Syrie que par une incursion le long de l’Euphrate.
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong English translation pending
by 321 · 2011-01-07 · 78 replies
Laos, en pays Katou, deux mois à pied aux confins de la province de Sékong

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« Phoua khao khin màa, èt màa khin khun ! » (Nous mangeons nos chiens, mais nos chiens mangent les hommes !) Un homme katou

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TABLE Introduction I. Orpailler II. Marcher III. Habiter IV. Contrôler V. Manger VI. Fumer VII. Tuer (Puis quelques photos à partir d'ICI ainsi que LÀ).

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Introduction À deux reprises et à trois années d'intervalle, durant un mois chaque fois, j'ai marché, seul, sans guide, dans l'extrême sud-est du Laos, vers les confins de la province de Sékong, en direction des villages de l'ethnie Katou les plus isolés et les plus traditionnels de la région, dans lesquels je fus accueilli chaque nuit, devenant dès lors par ailleurs le tout premier touriste à se rendre en ces lieux. Ces étonnants et emblématiques villages circulaires, au caractère tribal original et remarquable, sont disséminés au cœur d'une zone résolument sauvage de montagnes escarpées et de forêts denses que l'on ne peut atteindre qu'à pied, la plupart du temps via d'étroits et improbables sentiers, rares traces tellement peu foulées qu'elles disparaissent continuellement sous la végétation envahissante.

La province de Sékong est la plus pauvre du Laos, et parmi les quelques groupes de populations qui la peuplent, les Katou figurent sans conteste au nombre des plus déshérités. Les Katou, les Khas-tuu, c'est-à-dire les "sauvages d'en haut" si l'on veut croire, entre toutefois d'autres hypothèses possibles, à une étymologie d'origine mixte, lao pour la première syllabe et katou pour la seconde.

Les Katou - ou Katu, Kantou - composent un des groupes ethniques les plus isolés et méconnus du Laos, même de leurs compatriotes. Population encore un peu crainte, car non laocisée, elle peuple une région montagneuse difficilement accessible, la Haute-Sékong, toujours peu connue à ce jour, et même redoutée de la plupart des Lao eux-mêmes : les Katou vivraient dans des contrées mystérieuses et dangereuses - un monde forestier demeuré non civilisé - voire s'avéreraient eux-mêmes dangereux. La réputation belliqueuse et sanguinaire des Katou n'est pourtant plus justifiée : leurs villages ne sont plus fortifiés, car les équipées sauvages et guerrières entre tribus voisines - les Katou de la province de Sékong se répartissent en sept sous-groupes - ont cessé depuis quelques décennies, et le tout dernier témoignage relatif à leurs fameuses Chasses au Sang rituelles, destinées à conjurer une catastrophe, un bouleversement ou une malédiction, date déjà de la fin des années 1930. Les sacrifices humains et les actes de cannibalisme qui s'ensuivaient - le sang et des organes vitaux étaient consommés par les chasseurs - ont désormais été remplacés par l'immolation rituelle occasionnelle de buffles.

Toujours est-il que les villageois Katou restés retranchés dans l'extrême est de la province de Sékong vivent encore véritablement en marge de la nation. Les influences culturelles et économiques lao s'arrêtent en effet de manière quasiment nette au pied des premiers escarpements qui composent leur pays, dans le sud de la Cordillère annamitique, chaîne montagneuse forestière formant une barrière naturelle ici difficilement franchissable entre le Laos et le Vietnam voisin. Un relief tourmenté, de petites vallées profondément encaissées et aux orientations diverses et variées, une nature éminemment sauvage et préservée où abonde une faune exceptionnellement riche, parmi laquelle de nombreuses espèces rares et endémiques à la région.

Bien que faisant épisodiquement, de la part des autorités, l'objet de tentatives d'intégration à la société lao, se traduisant par des incitations à transmigrer, c'est-à-dire à déplacer leurs habitats vers les vallées plus accessibles, et donc mieux contrôlables, les groupes Katou les plus reculés de la province sont néanmoins parvenus jusqu'à aujourd'hui, grâce à cet isolement géographique exceptionnel et radical, ainsi qu'à l'absence presque totale d'influences extérieures, à préserver une très forte indépendance culturelle. Ils ont par exemple pu perpétuer l'usage, au quotidien, de dialectes propres, ainsi que des croyances et rituels animistes particulièrement singuliers. De plus, contrairement à de nombreuses autres "enclaves ethniques" du pays, aucun groupe de population plus majoritaire et mieux intégré à la société lao, des bouddhistes notamment, n'est encore jamais venu s'implanter à proximité de leur territoire. Les Katou ont ainsi pu conserver nombre de leurs traditions ancestrales, généralement en étroite relation avec leur riche et dense environnement forestier.

Les Katou sont donc animistes et ils s'efforceront en permanence d'entretenir des rapports harmonieux avec les nombreux phii, les "esprits", qui peuplent la montagne, les grottes, la forêt, les cours d'eau, le village, les huttes, et d'autres lieux encore. Si cette harmonie a été rompue par viol d'une tradition ou d'un tabou, ou pour toute autre raison qui se manifestera le plus souvent par l'apparition d'une maladie, d'un décès ou encore d'une mauvaise récolte, seules les chamanes Katou sauront alors, par des méthodes ancestrales de divination, en définir l'origine, puis rétablir ce lien entre les humains et les "esprits" contrariés ou offensés.
Vol Air France: surclassement Prime de Premium Voyageur à la classe Affaires? English translation pending
by Poluxpolux · 2011-01-06 · 16 replies
Bonjour

Je viens d'acheter un Vol AIR FRANCE AR Madrid - Las Vegas en classe Premium Voyageur (classe de reservation A) et je voulais savoir si en utilisant mes miles flying Blue je pouvais acheter un surclassement en Affaires?

Merci
Extension de visa après le mariage aux États-Unis? English translation pending
by Barbiephx · 2011-01-06 · 14 replies
Bonjour, je voudrais savoir si il est possible d'obtenir une extension de visa pour les USA, si je me marie avec mon fiancé qui est américain. J'ai actuelement un visa touriste pour 3 mois et il expire dans 15 jours! Nous n'avons pas pus nous marrier avant d'avoir attendue 80 jours sous peine d'être consideré d'être venue en visa fraud... merci!!!
Projet de type station de lavage d'auto au Sénégal, Saly English translation pending
by Thie68 · 2011-01-05 · 3 replies
BONJOUR TOUT LE MONDE ET BONNE ANNEE 2011. Tout d'abord, pour bien cadrer les choses, je vis en France et suis marié à une sénégalaise, je connais le Sénégal depuis de nombreuses années, on a déjà investi dans une petite buvette mais c'est son petit frère qui s'en occupe pour les bonnes causes de la famille... Nous avons également monté une structure dans la boisson, l'eau filtrée et purifiée en sachets pour être précis, nous prévoyons une deuxième structure au courant de cette année, le but est d'en avoir plusieurs à terme. Ceci étant j'aimerais avoir des avis de personnes vivant au Sénégal, autoctones ou toubabs pour un autre projet du type station de lavage auto à haute pression 2 ou 3 pistes couvertes, je privilégie Dakar car il y a un fort potentiel(je ne sais pas s'il en existe déjà et ou?), j'ai également un penchant pour Saly ( beaucoup de touristes-résidants qui ont des véhicules et qui utilisent ces stations courament en Europe), l'idée est de faire un centre d'esthétique automobile et de proposer des services complets de lavage exterieur, nettoyage interieur, lustrage etc...Merci d'avance pour vos commentaires.
Escale de huit heures à Londres entre 13h00 et 21h00 English translation pending
by Eve38 · 2011-01-04 · 14 replies
Bonjour,

je serai en transit à Londres l'été prochain lors de mon voyage en Asie. J'arrive à Heathrow à 13H et je repars à 21H15. J'ai fait quelques recherches afin de trouver un moyen de rejoindre le centre rapidement. Il semble que le plus rapide est le train qui m'amène jusqu'à la gare de Paddington. Mon problème est le suivant : quel moyen de transport prendre à partir de cette gare pour rejoindre les principaux lieux de visite de Londres. Par ailleurs, que puis-je faire dans un laps de temps tel que celui-ci ? J'ai vu qu'il fallait environ 15minutes pour rejoindre la gare , mais , et après ??? Merci de votre aide, je n'ai vraiment pas l'intention de passer toute ma journée à l'aéroport . En plus mon fils n'a jamais vu Londres et j'aimerais qu'il ait un aperçu . A bientôt Evelyne
Voyage de noces: circuit de dix jours Las vegas et les parcs nationaux English translation pending
by Brunette134 · 2011-01-03 · 17 replies
Bonjour à tous. Avec mon mari nous souhaitons partir en voyage de noces dans l'ouest des etats unis au mois d'avril et nous preparons un circuit autour de Las Vegas et des parcs nationaux. Voila l'itineraire prévu: Jour 1: Arrivée a Las Vegas + nuit Las Vegas Hotel Golden Nugget Jour 2: Récuperation de la voiture de location + visite de Zion Park Nuit à Zion Park Hotel?? Jour 3: Visite de Brice Canyon Nuit au Rubys'Inn Jour 4: Visite de Lake Powell et Antelope canyon Nuit au lake powell resort Jour 5: Visite du Grand Canyon Nuit au ?? Jour 6 à 10: Las Vegas 3 nuits au Luxor 1 nuit au Bellagio

Que pensez vous de notre itineraire? Nous voulons rajouter 1 nuit dans 1 des parc lequel me conseillez vous? Est ce que vous avez des conseils pour les hotels? Les excursions les spectacles sur LV? Pour ceux qui ont deja fait ce genre de voyage quel a été votre budget?

Merci d'avance pour vos reponses.
Rumeur: amélioration du statut Platinum du programme Flying Blue English translation pending
by Voldenuit1 · 2011-01-03 · 115 replies
Il y a des rumeurs que FlyingBlue va améliorer les prestations et bénéfices pour les membres Platinum du programme FlyingBlue. Des coupons de surclassement seraient un des éléments.

Qqn "à l'intérieur" a plus d'infos qui peuvent être partagées?

Ce serait une extrêmement bonne nouvelle. Platinum ne se différencie que très peu du statut Gold et par rapport aux avantages proposés par d'autres programmes est plutôt moyen.
Retour de vacances sans repos à l'hôtel Decameron Cartagena, Colombie English translation pending
by Katchat · 2011-01-03 · 12 replies
Nous y étions du 20(21) au 27 Déc 2010. Nous avons connu un retard de 12 hres en partance de Montréal vers Carthagène. Le côté positif de ce contre-temps est que nous ayons pu observer l'éclipse lunaire à plus de 40 000 pieds d'altitude. Ce fût un spectacle phénoménal ! Carthagène n’a pas vraiment changé en 17 ans si ce n’est que la plage a subi les effets de l’érosion et que des gratte-ciel qui se sont, à mon avis, malheureusement trop multipliés. Carthagène est aussi devenue une ville plus bruyante (klaxon, sirène, etc) et sécuritaire pour s’y balader. Mais attention, il faut regarder où nous mettons les pieds car les trottoirs sont en décrépitude, très accidentés. De plus, c’est déplorable de constater qu’une promenade piétonnière est inexistante le long de la rue côté plage. Ça serait tout à leur avantage que d’en construire une. Celle-ci favoriserait et rehausserait le quartier. L’hôtel est situé à moins de 10 minutes de l’aéroport. L'endroit est bien simple et n’est surtout pas un centre de villégiature. Le site est propre et bien entretenu. Le personnel est très sympathique, souriant et courtois. Ils sont vraiment gentils et accueillants les Colombiens ! Il n'y a pas de moustiques, de bibittes désagréables. Notre chambre est propre. Toutes les chambres ont vue sur mer. La climatisation de la chambre est bien fonctionnelle et tempérée, contrôlée par l’hôtel, il y faisait 24 degrés, et j’ai même l’impression que parfois c’était de l’air recyclée et non climatisée. On s'y habitue. Dans les restaurants à la carte, la climatisation est trop froide. Le voltage est de 110w. Pas de problème avec la pression de l'eau sous la douche, par contre l’eau chaude devient tiède après 5 minutes d’utilisation. Les serviettes sont changées à tous les jours. Les bouteilles d'eau sont incluses. Le taux de change en date du 21/12/10 : - 1$ USD = 1.700 pesos colombiens / 1$ CDN = 1.300 p.c.

Carthagène a une excellente table. La nourriture est excellente avec un bon choix au menu, une belle variété de nourriture au buffet le midi. On y mange bien. Les poissons et fruits de mer sont frais et cuits à point. Les seuls endroits où l’on peut manger à l’extérieur sont le snack de la piscine, et le snack près de l’entrée de l’hôtel sur le coin. Les restos à la carte sont tous climatisés et intérieur (le Steakhouse au rez-de chaussée, l’Italien au 3e étage et le Seafood au 23e étage avec une vue imprenable sur le Vieux Carthagène). De plus il y a le San Pedro, dans le Vieux-Carthagène dont la table est un peu plus raffinée. C’est le summum dans le choix des restos à la carte. Notez que tous les restos à la carte sont illimités. Vous devez en faire la réservation le matin même pour votre repas du soir. Par contre un léger inconvénient, dans tous les restos on ne peut pas vraiment s’attarder plus d’une heure, ils nous chassent en mettant l’éclairage plus fort, ce qui nous avise que nous devons quitter.

En ce qui concerne la plage, et bien elle n’est pas extraordinaire. Par contre en sachant à quoi s'attendre, on s'en accommode comme on peut. Il faut se dire qu'elle est différente, c'est tout ! Et la différence est bienvenue. N'est-ce pas pour cela que nous voyageons ?? En matinée on cherche les coins ensoleillés. Car le soleil se lève sur le Pacifique (donc derrière le Decameron) pour se pointer vers les Caraïbes vers 10h30. Tous les gratte-ciel cachent le soleil tôt en matinée. Pour les accrocs du soleil et de belles plages s’abstenir de Carthagène. Allez plutôt vers Baru. Je définie la plage du Decameron comme une micro-plage, un espace de jeu et surtout pas une halte de repos. À tous les jours c’est la problématique de la course aux chaises longues et aux « tenta » (petits abris). J’en ai compté seulement 12 chaises longues. Lorsqu’elles sont toutes prises, on doit se satisfaire de chaises droites. Et les surveiller lorsqu’elles deviennent disponibles. Il y a trop de chaises longues à la piscine et pas assez sur la plage. Allez comprendre ???

Ce n’est pas de tout repos à la plage, le bruit y est omniprésent car on est constamment dérangé par le sifflet des lifeguards, les clochettes des vendeurs de glaces et la musique qui est trop forte (tout comme à la piscine). Les vendeurs itinérants et les femmes qui offrent des massages sont un peu plus agressants. Ils sont très envahissants et insistants. On ne cesse de leur dire « no gracias » C’est très irritant et ça devient déplaisant à nous faire fuir. Il n’y a pas vraiment d’espace tranquille pour se reposer et faire bronzette ou sieste car on se retrouve parmi les joueurs de volleyball et soccer. On doit constamment surveiller l’envolée du ballon au risque de le recevoir au visage ou sur la tête. Vraiment désagréable. Certains s’excuseront, d’autres pas. Je peux bien comprendre que toute l’animation de l’hôtel se fait sur ce lopin de plage, mais tout de même, ce n’est pas la majorité des gens qui y participe. Et en plus, le staff de la plage nous chasse de celle-ci vers 16h45 car ils rentrent chaises et abris.

L'eau de la mer est chaude et foncée. Carthagène n’est pas l’endroit pour la plongée en apnée et sous-marine. Il faut aller vers Baru ou vers les îles du Rosaire où les eaux et les plages sont magnifiques. L'eau à la piscine était fraîche car de toute la journée le soleil est absent. Allez comprendre encore une fois pourquoi il y a tant de chaises longues ???

En ce qui concerne les excursions, nous avons fait le tour de ville de Carthagène (98.000 pesos colombiens pour 2 personnes) qui nous conduit à : El Convento de la Popa, le Castillo de San Felipe, Los Zapatos Viejos, et dans le Vieux-Carthagène. Outre cela, il n’y a pas tellement de choses qui sortent de l’ordinaire. Il y a plusieurs autres excursions, à vous de juger si elles en valent le coût pour y dépenser votre argent.

L’excursion au Volcan Del Totumo est 35$ USD/personne et est de toute évidence une trappe à touristes et une arnaque. Je ne la recommande pas. Pour ceux qui oserons quand même, un petit conseil, mettez un vieux maillot. La boue volcanique tâche et s’incruste dans le tissu.

En ce qui concerne les achats, j’ai observé qu’Ils ne font pas la promotion de leur rhum, café et émeraudes. On ne cesse de dire que l’un des meilleurs achats est celui des émeraudes car la majeure partie de la provision mondiale est extraite en Colombie. C’est un fait qu’il y a beaucoup de bijouteries mais on devrait en parler plus. On nous recommande d’acheter le rhum Caldas et le rhum Medellin. Conseil : achetez-le à Carthagène même et non à l’aéroport. Car si vous l’achetez à l’aéroport avant de passer la douane, ils vous l’enlèveront. Et ne pensez pas le retrouver du côté international à la boutique Hors-taxes (Duty Free), ils ne le vendent pas (seulement le rhum Tres Esquinas). Notez que le prix des articles à la boutique H-T sont en devises américaines.

Donc en résumé, l'hôtel est bien pour un 3 étoiles, bien surprenant surtout au niveau de sa « table ». Nous avons passé une excellente semaine avec une température merveilleuse, Je vous souhaite un bon séjour !
Faire un voyage jusqu'au Maroc à moindre coût avec sa voiture? English translation pending
by Judicaelv · 2011-01-01 · 20 replies
Bonjour ,

J'aimerai avoir les avis de ceux qui font tous les étés le voyage jusqu'au Maroc ( Tanger pour être plus précis ), quel est le trajet le plus intéressant ?

Sachant que j'aimerai m'y rendre avec une voiture donc ferry oblige .. ( avec voiture car les locations de voitures a Tanger sont hors de prix )

J'ai regardé les prix , pour du Sète-Tanger , mais ce n'est pas donné 😕 sachant que ce serait dans la saison quoi ( juin / juillet / aout )

Alors que mon conseillez-vous ? comment faites-vous vous chaque été ? vous descendez jusqu'à Barcelone ( la ce n'est pas donné non plus ! ) ou carrément jusqu'à algeciras ? ( sachant que niveau essence/autoroute ça peut jouer aussi quoi ... )

Personnellement je trouve pas normal que pour le prix d'un aller je paye autant que le prix d'un aller / retour / hotel compris dans une agence de voyage...

Alors quel est le meilleur plan selon vous ? ( économiquement parlant )

Amicalement
Nouvelle-Zélande: une semaine dans l'île du Sud au mois de mars 2011 English translation pending
by Frenchyline · 2011-01-01 · 11 replies
Bonjour,

Nous partons pour 1 semaine sur l'île du sud en Nouvelle-Zélande (oui je sais c'est court), et j'hésite sur le parcours qui serait le plus logique. Merci de vos commentaires qui pourront m'aider dans l'organisation de mon voyage.

Nous arrivons et repartons de Christchurch et privilégions la découverte du sud de l'ile du sud.

Itinéraire 1: Jour 1: Christchruch - Greymouth Jour 2: Greymouth - Frantz Joseph et nuit vers Haast Jour 3: Haast - Queenstown Jour 4 et 5: Excursion dans le Fiordland Jour 6: Route vers Twizel Jour 7: Twizel - Christchurch Jour 8: vol retour

Itinéraire 2: Jour 1: Christchurch - Oamaru Jour 2: Oamaru - Dunedin Jour 3 et 4: Dunedin (Otago Peninsula - Catlins) - Invercargill Jour 5: Invercargill - Manapouri (croisière Doubtful Sound) Jour 6 et 7: Manapouri - Queenstown (avec vol sur Christchurch en fin d'après midi le jour 7) Jour 8: vol retour

Qu'en pensez vous? Auriez vous d'autres itinéraires à me conseiller? Merci par avance pour le tps que vous voudrez bien m'accorder 🙂!

Bonne Année à tous! Bruno
Demande de passeport français: signature d'attestation English translation pending
by Yehudit · 2010-12-31 · 5 replies
Bonjour,

je me pose juste une question qui me turlupe l'esprit. En fait j'ai fait une demande de passeport hier, je dois voyager vers le 20 janvier, bon là pas de soucis, la dame m'a dit dans 10 jours c'est bon. Le problème, c'est que j'habite chez ma mère, qui a donc fait une attestation d'hébergement pour moi avec la photocopie de sa carte d'identité qui date d'il y a 14 ans ( oui elle l'a pas renouvelé ). Bon, je m'inquiète car la signature de l'attestation et celle de sa carte ne corresponde plus tellement et ma mère est partie en vacances à l'autre bout de la france jusqu'au 16 janvier. Alors je m'inquiète sur une chose: vais-je avoir des problèmes avec la préfecture si la signature est comparée? Je sais pas du tout comment ça se passe, la mairie a pris les papiers, je sais même pas si la prefecture les auras, mais je pense que oui. Bref, se serait super sympa d'éclairer ma lanterne...

Merci d'avance 🙂
Visiter les chutes Havasupai en hiver? (Arizona, États-Unis) English translation pending
by Kosami · 2010-12-22 · 9 replies
Bonjour,

J'ai lu un grand nombre de sujets très bien documentés sur les chutes Havasupai. Mais je ne trouve jamais d'exemple de gens y étant en hiver.

Je prévois de partir le 1er janvier pour un road trip de 11 jours en Californie, Nevada et Grand Canyon. On est 2 filles de 22 ans. On arrivera normalement le 9 janvier près de Supai, mais on a malheureusement qu'une seule journée à consacrer à ce site. Je pensais donc que l'on pouvait dormir dans la voiture sur le parking afin de gagner du temps et commencer la rando à l'aube. Mais est ce vraiment possible? Le climat le permet il à cette période de l'année?

Merci d'avance :)

Sam
Installation à Nouméa English translation pending
by Fred110mh · 2010-12-22 · 25 replies
Bonjour, Je dois prendre une décision concernant la posibilité de s'installer pour 2 où 4 ans à Nouméa avec un boulôt et un salaire de 5000€ pour ma famille de 4 presonnes. Pouvez vous me donner votre avis sur la qualité de vie locale, la scolarité pour mes enfants de 4 et 7 ans ? Le calendrier scolaire étant totalement différent, avez vous vécu cette expérience ?🤪 Je pratique le trail, cette discipline sportive est-elle bien pratiqué là bas ? J'attends vos commentaires sur cette destination que je connais pas. Nous avons vécu 4 années magnifiques à Mayotte, le climat est donc pas un soucis.😉 Merci d'avance, j'attends vos avis. Cordialement.
Ouzbekistan Airways: confirmation du vol retour obligatoire? English translation pending
by Heanet · 2010-12-20 · 16 replies
Bonjour, Voyageant pour la 1er fois en individuel j'ai pris un vol sec pour l'ouzbékistan. Il est indiqué que l'on doit reconfirmer le vol retour au moins 48 heures avant l'embarquement. Outre la difficulté pour effectuer cette démarche (éloignement sur le terrain d'une agence ouzbékistan airways 48 heures avant, difficulté de se faire comprendre au téléphone) je voudrai savoir si cette formalité est une "obligation" c'est à dire si il n'y a pas de confirmation= places pouvant être données à quelqu'un d'autres ou il s'agit simplement d'une "précaution" pour être informé d'éventuels changements d'horaire. cordialement Heanet
Qui part bientôt pour l'hôtel Be Live Carey/Be Live Grand Ambar? English translation pending
by Vansv2 · 2010-12-15 · 13 replies
Bonjour à tous! Je part le 11 janvier prochain à cette hôtel que l'on a peu de commentaires puisqu'il rouvrent officiellement aujourd'hui! J'Aimerais bien avoir des commentaires avant mon départ, mais je ne connais personne qui y va. Vous, y allez vous? Si vous avez des informations concernant le nouvel hôtel, j'aimerais bien que quelqu'un m'en fasse part.

Merci beaucoup! Vansv2
Itinéraire en Amérique Latine d'août 2011 à mars 2011? English translation pending
by Nalaetsimba0 · 2010-12-14 · 7 replies
Bonjour chers voyageurs 😉 Nous sommes 2 jeunes de 24 ans et nous préparons un voyage " sac à dos" d'aout 2011 à Fevrier mars 2011 en amerique latine. Nous voulons faire l'argentine ( du nord au sud en bus ou inversement, passer par les chutes d'iGUAZU , faire le chili, le perou , la bolivie de sur et si le temps nous le permets, nous serions ravis de pouvoir continuer en equateur, Colombie, et pk pas venezuala.

Notre grande question: par ou commencer et dans quel sens faire cette boucle selon notre periode? Nous n'arrivons pas à prendre la décision ( mon principal ennemi qui pourrait m'empecher de profiter à fond de ce voyage : Le froid et la pluie) Le fait qu'il y ait bcp de touristes me dérangera surement moins que ces 2 criteres....

Si quelqu'un peut nous donner quelques conseils, nous serons ravis. merci de nous aider A bientot
Easy Jet à l'assaut de la clientèle d'affaires! English translation pending
by Marmotte83 · 2010-12-11 · 9 replies
Bonsoir, un petit sujet qui est sans doute passionnant, je prends un grand risque... mais cela en vaut la peine.

Pour reprendre sur une base d'un membre: Viadi! ( message datant du 28 novembre 2010.

Il suffit de voir un vol Easyjet pour constater que la clientele affaires est très présente à bord. Après il est vrai qu'il faut toujours "supporter" les désagréments du low cost, comme les suppléments, la répression des bagages à l'embarquement qui s'est accentuée ces derniers mois, le free seating, la cohue, même si pour ces deux derniers aspects, la carte Speedy Boarding Plus, très en vogue chez cette clientèle, permet de les éviter.

Je suis d'accord avec vous, ce sont deux produits différents. Cependant, Easyjet doit faire beaucoup de mal à Air France sur la clientèle affaire, sans parler de la clientele loisirs qui semble avoir adopté le low cost.

Alors en effet, Easyjet se tourne vers une clientèle d'affaires. Ils représentent déjà 18% de la clientèle de Easyjet, d'ici 3 ans, ce chiffre va atteindre les 21%. Pour arriver à son objectif la compagnie a mise en place: - > une modification du billet dans les 3 semaines qui suivent la réservation et la semaine précédant le départ... en payant un supplément bien sur!

- > La carte permettant l'embarquement en priorité l'accès à un comptoir d'enregistrement dédié, coûte 129 euros l'année.

Je dois dire qu'à la lecture de ces suppléments, je reste assez septique. Il semblerait aussi que PHG rigole bien derrière son bureau. Mais bon, pour Easyjet, je pense qu'il s'agit plus d'un complément de revenu plus qu'une réelle percée sur les routes de AF (en business).

Attention toutefois à me pas refaire l'erreur de la sous estimer...Pour info: ( exercice clos au 30 septembre 2010)

bénéfice net: + 70% -> 143 millions d'euros chiffre d'affaires + 11.5% 3.5 milliards d'euros +7.9% de passagers avec 48.8 millions de personnes transportées et un taux de remplissage de 87%!

La méfiance est donc de rigueur.
Urgent: glissement de terrain à Medellin (Colombie) English translation pending
by Mariehelenef · 2010-12-08 · 7 replies
Bonjour Ma fille Julie, 23 ans est actuellement à Medellin et elle ne donne plus de nouvelles depuis qu'a eu lieu le glissement de terrain qui a fait une centaine de disparus. Je ne parle pas espagnol et il est très difficile de contacter les autorités colombiennes. L'ambassade de France presque injoignable se dit pour l'instant incompétente, s'agissant d'aide aux touristes (pays non recommandé). Si quelqu'un (touriste rencontré dans une auberge, expatrié) a des nouvelles récentes de ma fille, et plus généralement des informations sérieuses sur la catastrophe, merci par avance. Elle est partie pour deux mois et demis en Equateur et Colombie. J'ai essayé de la convaincre d'aller plutôt en Equateur seulement ou au Pérou, mais c'était son envie. Elle connaissait déjà la Bolivie et voulait découvrir autre chose. J'étais assez inquiète, mais elle me donne des nouvelles très souvent. Elle téléphone tous les week end, et envoie des mails réguliers. Je lui ai envoyé plusieurs mails depuis dimanche et aucune réponse. Elle consulte ses mails tous les jours, au pire jamais plus de 48 heures sans consulter.

J'essayais d'être rationnelle quand j'ai entendu cette nouvelle. La ville est grande et je voulais seulement être rassurée et ne pensais pas qu'elle était concernée. Je voulais savoir s'il n'y avait pas de conséquences, de transports bloqués ou autre. Et je crains maintenant le pire, en l'absence de nouvelles et de réponse. Julie Frankiel a 23 ans. 1.68 m (50 kgs environ), cheveux chatains mi-longs.

Pour toute urgence ou information importante uniquement, vous pouvez aussi me contacter sur mhelene.frankiel@hotmail.fr

Merci.
Visa conjoint pour le Brésil? English translation pending
by Picora · 2010-12-08 · 18 replies
Bonjour à tous

Je dois partir très bientôt au Brésil pour une mission d'un an en tant que VIE (accords entre entreprises françaises et pays d'implantation). Mon conjoint, avec qui je suis pacsée depuis juin dernier, a quitté son travail pour pouvoir me suivre. Nous nous sommes rensignés sur les visas et avons conscience qu'il ne pourra pas travailler là bas, il pourra seulement obtenir un visa d'accompagnant (pour ma part, j'aurais un "visa temporario V") après en avoir fait la demande à la police fédérale sur place.

A en lire certaines des discussions antérieures, je commence à me poser des questions. Tout d'abord, est ce facile d'obtenir ce visa d'accompagnant? Alors que personne ne nous a parlé de durée d'union stable, je vois sur certains sujets qu'il faut justifier d'un an de pacs ou de mariage... Puis ne sera t il pas possible pour mon conjoint, une fois ce visa obtenu, de faire du bénévolat quand même?

Et enfin, si vous avez des conseils particuliers quant à ma future situation, merci d'avance de vos réponses. La date de départ approche (début janvier ou février selon l'attribution de mon propre visa de travail) et je commence vraiment à avoir très peur que mon conjoint ne puisse pas rester avec moi toute cette année durant...

Merci

😉
Immobilier moins cher en France ou en Espagne? English translation pending
by Vetea13600 · 2010-12-06 · 15 replies
est ce que l immobilier est moins cher en espagne qu en france....y a t il beaucoup de charges pour posseder un appart....merci pour les infos.....
Obtenir la résidence suisse? English translation pending
by Tl1000r · 2010-12-05 · 16 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Après avoir longuement lu l'ensemble des messages qui traitent du sujet j'avoue que je suis de nouveau obligé de reposer un peu les mêmes questions car personne n'as vraiment répondu à mes interrogations 😉

J'ai quitté un poste en Suisse il y à maintenant 3 ans pour des raisons familiales et après avoir remonté la pente je suis de retour sur le territoire avec un statut de fonctionnaire international dans une organisation genevoise. Ma femme et moi avont l'intention de nous installer dans la région, elle est en phase de décrocher un poste également sur Genève.

Du fait de mon statut je ne suis pas imposable ma femme le sera car non fonctionnaire mais je me pose une grosse question car je me demande si à nous deux nous n'allons pas gagner "trop" et ainsi se refaire taxer en france.

De plus mes 5 années passées en suisse m'ont laissée un souvenir inoubliable et un épanouissement dans mon travail sans précédent, étant fan de technologie et de choses bien faites j'ai été bluffé par la qualité des installations sur lequelles j'ai pu travailler, j'ai également apprécié le contact avec les clients et collègues "suisses" que j'ai pu cotoyer. Beaucoup de gens prendrons peut être ca pour de la "lèche" mais je vous remercie de m'épargner la perpétuelle bagarre suisse-frontaliers dans vos réponses !!

Mes questions sont les suivantes : en gagnant, couple marié sans enfants 35 ans, environs 10 000 CHF net par moi risquons nous d'avoir un rattrapage de fiscalité de l'état francais si nous vivons en france ? Qu'est ce qui pousse bon nombre de résidents suisse à habiter en france depuis quelques années, est ce plutot un probleme de logements sur GE ou vraiment un avantage financier ? D'après mes calculs je pense habiter plutôt du coté de nyon à +/- 20kms aux alentours, pensez vous que ca soit une bonne idée niveau région, desserte sur GE, écoles ... etc Et si par hasard un couple qui vit la même chose actuellement pourrais me donner le maximum d'infos voire à la limite me faire un topo par calcul de la vrai différence entre mes 2 hésitations je leur en serais par avance reconnaissant 😛

Merci d'avance pour toutes vos infos, et merci de ne pas déclencher une guerre anti-frousse ou anti-ouinouin sur ce post 😏
Accident d'avion à Moscou le 4 décembre 2010 English translation pending
by Abalone · 2010-12-05 · 30 replies
Un Tu-154 de Dagestan Airlines a été obligé d'atterrir d'urgence sur l'aéroport Domodedovo à Moscou, après la panne d'un premier moteur. Au moment de l'atterrissage, le deuxième moteur s'est arrêté, puis à l'approche de la bande de roulement, le troisième moteur s'est détaché de l'avion qui finit sa course en dehors des pistes.

L'avion a été brisé en 3 morceaux.

Des 163 voyageurs, dont 7 enfants, avec 9 membres de l'équipage, on déplore 2 morts et 87 blessés. Le frère du Président de la République Dagestan, Magomedsalam Magomedov a été gravement blessé puis est décédé à l'hôpital.

5/12/2010, 09:47 GMT+7
Hôtel dans le secteur de Makati à Manille? English translation pending
by Ranma67 · 2010-12-03 · 15 replies
Bonjour Je fais mon premier sejour a Manille en 2011 pour 3 semaines, j'aimerai avoir vos conseil sur un hotel dans le secteur de Makati ou Manilla en 3 ou 4 etoiles.

Merci a tous
Étudier et vivre en Argentine durant quatre mois English translation pending
by Maximenantes · 2010-11-25 · 4 replies
Bonjour à tous!🙂

Je suis en étudiant en Ecole de commerce à nantes et nous devons faire notre deuxième semestre à l'étranger. Pour ma part j'ai choisi L'UADE de Buenos Aires🙂🙂. La décision à été validée il y a quelques jours (je n'en reviens toujours pas !!) et le départ est en Janvier.

Cela me laisse peut de temps pour organiser mon voyage...

j'aimerais donc avoir quelques informations pratiques svp: - sur le coût de la vie en général (nourriture etc, par mois si possible), je sais que 1 € vaut à peut prêt 5,3 pesos. - est-il mois cher de vivre chez l'habitant ou en collocation, (2 amies m'accompagne). - faut il prendre son billet d'avion au dernier moment?

Je pars pour 4 mois pour étudier, 6 mois si je trouve un stage a Buenos Aires 😎.

Merci pour vos conseils pratiques

Bien à vous maxime
Instruments et genres musicaux traditionnels des Sonraï (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-11-22 · 6 replies
MUSIQUE TRADITIONNELLE DES SONRAÏ

« When you play the njarka, the Jinn – the spirits of the river – will come » Hassi Saré, from the documentary film "Timbouktoubab"

Situées dans la partie nord du Mali à 1.200 km de la capitale, les régions de Tombouctou (6e) et de Gao (7e), la dernière regroupant les cercles d’Ansongo, de Bourem, de Gao et de Ménaka, représentent le territoire principal des Sonraï (sans prendre en compte les régions, certes moins importantes, de Hombori et Djenné dans lesquelles un bon nombre de Sonraï résident de nos jours). L’agriculture est pratiquée le long du fleuve en période de crue. L’élevage et la pêche sont aussi présents. Les échanges commerciaux s’effectuent avec les partenaires des pays voisins comme l’Algérie, le Niger pour les dattes, le sucre, le lait et des biens divers, et avec la capitale qui ravitaille la région en légumes, fruits, céréales et bétail. Cependant, cette zone du nord, entièrement islamisée, est une des plus pauvres et instables du Mali, les infrastructures étant très peu développées. Elle comprend aussi d’importantes populations arabe, touareg et peul.

Les principaux instruments de musique des Sonraï sont : le zarka (ou njarka, et gooje en langue sonraï-zarma), violon monochorde, le koloo, tambour petit et rond en poterie, le harey, tambour à deux faces (cylindrique), le kurubu, harpe à quatre cordes, le njurkle, luth monochorde, le gaasu, calebasse (d’une gourde sans cou, < Lagenaria sicerarea). Hormis la harpe et les calebasses servant d’instruments de percussion, tous ces instruments, notamment le violon, sont, excepté certaines occasions, utilisés par les femmes. L’utilisation des instruments par les femmes s’affiche en effet comme une règle de la tradition musicale des Sonraï, Touareg, Bella et Maure, contrairement aux autres groupes ethniques du sud du Mali, où les instruments de musique sont joués presque exclusivement par les hommes. L’une des particularités de la musique des Sonraï est qu’elle établit une distinction presque nette entre musique de simple réjouissance, musique corporative et musique religieuse.

Les instruments cités en haut sont utilisés pour produire divers genres musicaux : le gao-gao est l’un des plus anciens genres musicaux des Sonraï, qui s’enracine dans l’histoire de la ville de Gao. Essentiellement instrumental, il est joué à l’aide d’un violon, deux tambours à peaux et un tambour d’eau, et dansé par les femmes pour célébrer le premier mariage et la première maternité d’une femme, les fêtes de tabaski, de ramadan, et les réceptions officielles.

Le takanba est un style de musique très très populaire chez le peuple sonraï. Né à Takanba, village situé près de Bourem, il a évolué en prenant des formes complexes. Aujourd’hui, il a largement dépassé les frontières du pays sonraï : on écoute le takanba dans toutes les villes maliennes à une forte communauté sonraï. Il est joué pour célébrer les baptêmes, les mariages ou à toute occasion de s’amuser. La grâce des gestes et des mouvements des danseurs et danseuses richement habillés, évoluant assis ou debout dans une harmonie frôlant l’intimité, consitue un des attraits de la musique takanba. Le répertoire, chanté en langue sonraï ou tamasheq est essentiellement laudatif.

Le genre musical dimba est lié à l’organisation corporative de la société sonraï de Tombouctou, où il existe la corporation des maçons, la corporation des bouchers, et celle des cultivateurs. Chacune de ces corporations a sa propre musique. La musique dimba est liée à l’origine et à l’histoire des maçons. Pour la plupart des cas, elle est produite par les femmes. Comme musique de travail, elle sert à animer les travaux de restauration annuels des minarets de mosquées. Mais elle est également présentée pour célébrer le mariage d’un maître maçon, et pour saluer ce dernier à son retour de pèlerinage à la Mecque.

Les pièces musicales fewa ("travail collectif") et haala ("fête des cultivateurs après une bonne récolte") sont deux composantes complémentaires, inséparables, de la musique agraire des Sonraï. La première est exécutée lors du travail au champ pour encourager les travailleurs, la seconde est jouée au village pour saluer leur retour de succès. Leurs répertoires mettent l’accent sur le nom de Dieu, le Coran et le Chérif dont les bénédictions protègent les cultivateurs et favorisent de bonnes récoltes. Des noms de mares, sources d’eau rares en zone aride, sont souvent cités.

Le hollo-horey ("culte du ‘vaudou‘") est une musique culturelle commune aux Sonraï et aux Bella. Il s’enracine dans la structure sociale de ces deux groupes. Liée au culte des génies de l’eau et de la brousse, cette musique de possession est inséparable d’un rite complexe qui allie croyances religieuses et pratiques magiques. Il s’agit ici d’un style plutôt instrumental que vocal et dont la mélodie est assurée par le violon et le rythme par la calebasse. Cette musique établit la relation entre les danseurs (possédés) et les génies par l’intermédiaire d’un ensemble hétéroclite d’objets et d’habits aux couleurs chatoyantes portés par les danseurs, ou qu’on expose pour décorer l’aire de la manifestation. La confrérie du hollo-horey exerce à travers cette musique une fonction thérapeutique essentielle dont peuvent bénéficier tous les membres de la société, mais aussi un pouvoir religieux et politique.

Aux genres musicaux cités ci-dessus, qui sont loin d’être exhaustifs, s’ajoutent les chants de mariage, d’apaisement de l’enfant, etc. etc.

NB : enfin, il m’importe de citer quelques musiciens maliens nés de et grandis dans cette tradition musicale et se référant sans cesse à elle, et qui l’ont mise dans un setting moderne-populaire : le doyen de la musique populaire malienne, Ali Farka Touré, puis Afel Bocoum (& son groupe Alkibar), Vieux Farka Touré, Hamma Sankaré, Sidi Touré, le Takanba Super Onze, Alhassane "Hassi" Hamdou Saré, Haira Arby, Baba Salah, Samba Touré, les Sonraï Stars, pour n‘énumérer que les plus connus ...

CD «Mali : Region Gao», benkadi fòli series I, Vol. 3 (2008) CD «Mali : Timbuktu», benkadi fòli series I, Vol. 5 (2010)

hgb

(Jeffrey Heath 1998. Dictionnaire songhay - anglais - français. Tome 1. Paris : L’Harmattan)
Beaucoup de Français vont passer le permis à Madagascar English translation pending
by Karakory49 · 2010-11-20 · 39 replies
Apparemment oui on peut passer le permis à Mada / pour qu'il soit échanger en France , il faut prouver une présence de 6 mois minimum sur le sol Malgache , une attestation de l'ambassade ( carte consulaire...) et une attestation certifié conforme de l'administration malgache que vous aviez passer et réussi l'examen du permis de conduire. Autrement dit c'est coton pour transformer son permis acheté, pardon passé à Mada...
Responsabilités légales en cas de mariage à l'étranger? English translation pending
by Rochoa · 2010-11-20 · 10 replies
Salut, Je sais quand on parraine quelqu'un ( époux, épouse) la responsabilité est de 3 ans. Je me demande dans le cas ou cette personne se trouve à l'étranger on compte les 3 ans à la date du marriage ou quand la personne arrive ici. Maria Pierra la balle est dans ton camp.

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