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Arnaque à l'aéroport de Varadero English translation pending
by Temporel · 2015-04-21 · 19 replies
Une femme habillée comme une employée se tient devant les toilette et exige un "prix d'entrée" alors que c'est gratuit!
Trois semaines en Corse en mai 2015 English translation pending
by SylvainP6 · 2015-03-09 · 2 replies
Bonsoir,

Voici une ébauche d'itinéraire que mon épouse et moi planifions pour notre premier voyage en Corse: 3 semaines en mai. Nous apprécierons vos commentaires et suggestions.

Nos vols, logements et voiture sont réservés.

Nous avons basés nos choix d'activité sur des dizaines/centaines de posts sur VF, le guide vert Michelin, le guide Evasion Hachette et Corsica-Car tours and walks (Noel Rochford).

Voici ce que nous pensons faire au gré de notre humeur et du temps :

Arrivée à Ajaccio. 5 nuits = logement Airbnb

Visite ville d'Ajaccio: une journée Citadelle, Cathédrale Notre-Dame-de-la Miséricorde, Maison Bonaparte, Musée Fesch: chapelle impériale. Maison Bonaparte et bibliothèque du palais Fesch.

À voir au fil des prochains jours: Salon napoléonien de l'hôtel de ville, le quartier des Étrangers. Marché du square César-Campinchi, la maison de Tino Rossi. Douceurs glacées: Neri artisan glacier, Confiserie de la Cité Impériale.

Rive Nord: une demi-journée Petit train des Iles: balade dans la ville et sur la route des Sanguinaires, arrêt à la pointe de la Parata, la route des Sanguinaires - excursion en bateau, le Cimetière marin.

Trajet auto - Rive sud: une journée Porticcio, vue sur Ajaccio, la tour de Capitello - pas d'accès à a tour, la maison Frasso, la plage de Mare e Sole, Isolella et sa tour (coucher soleil sur Sanguinaires ?), le pénitencier de Coti-Chiavari, le Capo di Muro et sa tour

Trajet auto - Vallée du Prunelli et Vallée de la Gravona: une journée Pont génois de Zipitoli. Baignade? Bastelica taillée dans le granite de la montagne (fameuse pour sa charcuterie?), Cascade du Voile de la Mariée, Bocognano - fontaine de galets, Boulangerie U Fornu: gâteau à la châtaigne. Gorges de la Richiusa, Vizzanova - la cascade des Anglais, Tavera - statue-menhir, Cuttoli-Corticchiato – coutellerie

Le golfe de Porto 3 nuits = hotel La Chataigneraie à Evisa

Une journée : Ajaccio – D81 - Cargèse (ville 'grecque') église latine de l'Assomption et église grecque de Saint-Spiridion. Piana et les Calanque de Piana, Porto

Randonnées et croisière sur les deux autres jours: La réserve naturelle de Scandola et Capo Rosso – croisière, les Calanque: se garer au parking Tête de chien – randonnée, le chemin des châtaigniers Evisa, Cascades d'Aïtone, les gorges de Spelunca - sentier muletier conduit à un vieux pont génois - pont de Pianella

Les douceurs: À Tranula: Boutique Ceccaldi - marrons glacés.

Corte - Venavo 5 nuits = logement Airbnb à Venaco

Corte: une demie-journée, la citadelle et le musée de la Corse, Place Paoli, chapelle Ste-Croix, Belvédère, Place Gaffory, Église de l'Annonciation

Les douceurs: Glaces: Chez Marie et Jean-Luc Delair, Pâtisseries Casanova

Randonnées selon le temps: Gorges de Restonica, lacs Melo (2h30) et Capitello (+1h30), Le Vecchio et la forêt de Vivario (3h00), Bergerie de Tolla: fromage de chèvre, le pont Vecchio (0h15)

Trajet auto - La Castagniccia par la D71 = une journée Ponte-Leccia D71, Morosaglia: statue de Paoli, La Porta, Église Saint-Jean-Baptiste (visite guidée par: association Saladini), les ruines du couvent d'Orezza, Piedicroce, Église St-Pierre-et-St-Paul - doyen des orgues corses, Carcheto - église, Couvent d'Alesani (La Vierge à la cerise).

Trajet auto - La Castagniccia = une journée D39 à 5 km sud de Ponte-Leccia jusqu'à Corte, Saliceto (panorama ruelles, escaliers, toits de lauze), chapelle Santa Maria de Corsoli , menhir de Petra Frisgiata, menhir de Cambia, chapelle San Quilico de Cambia.

Départ pour Bonifacio : Venaco - Vivario-Ghisoni - Défilé de l'Inzeca - Ghisonaccia – Solenzara - Tour de Fautea - PortoVechio - Bonifacio

Bonifacio 3 nuits = logement Airbnb

Bonifacio = une journée La marine, vieille ville, escalier du roi d'Aragon et Bastion de l'Etendard, Col St-Roch, la citadelle, rue St-Dominique (San Dumè), rue des Deux Empereurs, Place du marché: belvédère de la Manichella, église Ste-Marie-Majeure et les ruelles la jouxtant, le Bosco - cimetière marin, Gouvernail de la Corse, marché: Loggia de l'Arsenal - mardi matin, charcuterie Escopelle à ne pas manquer

Une journée: En mer : les grottes marines de la Côte, Balade à pied vers cap Pertusato (3h00)

Trajet auto à l'ouest = une journée A Testa, Ermitage de la Trinité. Chapelle ne se visite pas, mais belles vues. Casa di Roccapina.

Ste-Lucie de Tallano 4 nuits = logement Airbnb

Bains de Caldane, Site mégalithique de Filitosa. Propriano – église Notre Dame de la Miséricorde - marina, randonnée Campomoro, Sartène, la Dame de Bonifacio (Levie), Cucuruzzu, la cascade de Piscia di Gallo, le trou de la bombe, les aiguilles de Bavella

Retour vers Ajaccio Dernière nuit: Auberge u licettu (Plaine de Cuttoli) Vol de retour

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Pour la Balagne, et le Cap Corse, ce sera notre prochain voyage!

Merci à l'avance pour vos commentaires et suggestions. Trop, pas assez, raté, oubli… ne vous gênez pas!

Sylvain
"Safe bag" conseillé pour l'Asie avec Qatar Airways? English translation pending
by Jay10 · 2015-01-16 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je me rend en Mars au Cambodge avec un ami, et à cette occasion pour la première fois de ma vie en Asie, ayant déjà beaucoup voyagé aux USA, Canada, Europe, et Dubaï.

Nous voyageons avec Qatar Airways et avons donc une escale à Doha, plus une "escale technique" à Ho-Chi Minh, où ne ne descendrons pas de l'avion.

Mais voilà, petite parano concernant ce que l'on pourrait glisser dans nos bagages à notre insu (avant comme après l'enregistrement des bagages), je me demandais la fiabilité du "Safe bag", où l'on peut enrouler d'un film nos bagages. Pensez-vous que c'est une bonne idée contre ma parano, ou plutôt au contraire une bonne manière d'attirer encore plus l'attention sur nos bagages?

Enfin que me conseillez vous, grosse valise compacte (pas en tissu) sans petites poches, où gros sac à dos de voyage? Sachant que pendant notre voyage nous allons faire en bus l'aller retour Phnom Penh-Siem Reap, et que là encore j'aimerais ne prendre aucun risque avec mes bagages évidemment.

Vos réponses comme "ben, pars à poil, sans bagages" ne sont pas nécéssaires 😎😎😎

Bonne soirée à tous,

Jay10
Impressions de Madagascar, septembre/octobre 2014 English translation pending
by Albinoal · 2014-11-25 · 3 replies
Bonjour,

J'ai vécu quelques années à Madagascar il y a quatre/cinq ans et j'y suis retournée en vacances trois semaines ce début d'automne. Je n'y a pas fait grand chose, je suis surtout restée sur Tana pour voir les amis, la famille.

Quelques remarques: - c'est clair que l'insécurité (ou tout du moins le sentiment d'insécurité) à augmenté à Tananarive, particulièreent la nuit et dans l'hyper centre. Pour autant, les gens qui prétendent qu'on se fait agresser régulièrement en plein jour avenue de l'indépendance ont fumé la moquette (ou se baladent avec une rolex au poignet et des liasses plein les poches). Des enfants qui mendient et essaient de vous faire les poches il y en a toujours eu. Il y en a plus maintenant, et le centre est vraiment sale. Ce qui est triste, c'est que du coup on a, en tant que vazaha, une méfiance vis-a-vis des enfants, alors que parfois ils cherchent juste à entamer la conversation.

- Il y a nettement moins de touristes en ville et les marchés artisanaux/boutiques d'artisans sont déserts, ce qui fait mal au coeur.

- Il y a par contre beaucoup plus de délestages, partout, et de longues coupures d'eau en plein centre de Tana la journée. En contrepartie, quand l'électricité marché, il y a le wifi partout, c'est la révolution!

- Pour quitter un peu la ville, en plus d'un week-end à Tamatave/Foulepointe (bravo aux petits malins qui ont monté les business de location de chaises longues/parasols + grillades à Foulepointe), j'ai fait une randonné de quatre jours dans le massif de l'Andringitra. C'est un parc national situé le long de la RN7, mais un peu à l'écart quand même (il faut deux heures trente de mauvaise piste depuis Ambalavao pour rejoindre l'entrée la plus commode), ce qui explique qu'il voie passer peu de monde (on n'a croisé personne les deux premiers jours, et quelques touristes au campement la troisième nuit). C'est un parc de montagne, magnifique, un des plus beaux endroits que j'ai vus à Mada (
http://www.parcs-madagascar.com/fiche-aire-protegee.php?Ap=14).

J'en arrive à la raison pour laquelle j'ai réactivé mon compte de Voyage Forums que je n'avais pas utilisé depuis dix ans (!): pour recommander l'agence que j'ai utilisée pour faire ce trek. Il s'agit de Sudmadatrek, agence basée à Fianarantsoa mais qui organise des séjours sur la totalité de l'Ile (http://sudmadatrek.mg/). J'ai un peu galéré depuis Tana pour trouver une agence qui accepte de me faire partir toute seule, au dernier moment et pour des tarifs pas totalement prohibitifs. Tiana (le représentant local de l'agence) et Fana (le guide qui m'a accompagné dans le parc) ont fait preuve de professionnalisme et d'adaptabilité: séjour organisé à la dernière minute (à deux jours du départ), sans aucun problème de logistique; parcours adapté quand je suis tombée malade et que je n'ai pas pu faire l'ascension du Pic Boby; sélection de guides locaux supers (j'ai passé plusieurs jours entourée quatre hommes malgaches que je ne connaissais pas au préalable sans jamais une situation équivoque, ce qui ne va pas toujours de soi); bonne nourriture; bonnes explications sur la flore et la faune (je suis très fière de moi, j'ai reconnu une bergeronnette malgache à sa façon de bouger la queue); bonne compagnie de manière générale.

Donc en résumé, quatre jours ou tout s'est très bien passé. Généralement il y a toujours des imprévus lors des séjours à Madagascar, et ça fait des histoires à raconter. Mais là en rentrant, je ne parlais que de la beauté des paysages!

Voilà donc. Madagascar est un très beau pays et j'espère bien ne pas attendre quatre ans avant d'y retourner.
Retour de Madagascar English translation pending
by Migu · 2014-08-29 · 79 replies
Bonjour,

J'arrive tout juste de Mada et j'aimerai faire partager mon expérience. Je tiens à vous dire que nous voyageons exclusivement depuis des années sac au dos et transports locaux. Nos derniers voyages étaient l'Inde, le Vietnam et le Laos respectivement en 2011,2012 et 2013.

Vol Air France Paris Tana très cher et parfaitement pourri. ( Le pire que nous avons prit). A éviter si possible cette compagnie.

Arrivée à Tana à l'hotel Niahouly. Visite du Lémur parc à 25 km de Tana. Super si on ne veut pas crapahuter dans les parcs.

Départ pour Antsirabe en taxi brousse. Première expérience de la "ponctualité" et de l'état des routes. Invitation à une cérémonie de retournement des morts sur le plateau à une quinzaine de kms de la ville. Coutume (nous avions offert une bouteille de rhum pour les ancêtres) repas pris avec la famille (riz et gras de zébu). Rencontres formidables et souvenir indélébile (très impressionnant et très émouvant).

Départ pour Ambositra. Taxi brousse plus que pourri, mais on est arrivés quand même. Ballade aux alentours. Après s'être perdu arrivée impromptue dans un petit village. Partie de foot avec les enfants (ballon fait de sacs plastiques attachés) devant tout le village réuni pour l'occasion. Rencontres inoubliables.

Départ pour Fianarantsoa en taxi brousse toujours aussi peu ponctuel, inconfortable et pourri. Da là train pour Manakara avec plus de 2h de retard sur l'horaire mais départ quand même. Magnifique traversée d'un bout de foret primaire et découverte de villages vraiment paumés dans la nature.

A Manakara ballade sur le canal des Pangalanes (classique mais chouette).Découverte de l'océan indien (très remuant). Rencontre avec des pécheurs qui partent sur l'eau dans de minuscules pirogues taillées dans un tronc d'arbre.

Départ pour Farafangana en taxi brousse. Enlisement sur la piste suite à des pluies importantes. Impossible de partir pour Ihosy directement de Farafangana (piste impraticable). Retour à Manakara.

Retour à Fianarantsoa. Départ direct pour Tuléar (environ 9h de route). Magnifique route, paysages sublimes. Traversée du Far West et de la savane.

Arrivée à Tuléar. Découverte des pécheurs Vezo et de leurs pirogues à balancier. Rien de spécial dans cette ville.

Départ pour Mangily (prés de Ifaty) au nord de Tuléar en camion brousse (expérience particulière). Arrivée au paradis. Petit bungalow sur la plage. Seuls avec le lagon. Ballade d'une journée sur le canal du Mozambique dans la pirogue à balancier de pécheurs vezo à la découverte des baleines à bosses (formidable car il y en a plein). Quelques unes d'entres elles viennent nous saluer vraiment très prêt. Ballades au milieu de baobabs énormes. Retour à Tana sur Air Madagascar sans problèmes.

Voila en résumé notre première découverte de Mada. Beaucoup de rencontres avec les gens. Aucun soucis particuliers. Beaucoup d'aléas sans gravité.

Quelques photos pour accompagner ce résumé.

Baleines à Bahia English translation pending
by Stephcomme · 2014-07-18 · 3 replies
Bonjour à tous,

je passerai 3 semaines à Bahia fin juillet-mi août, et j'aimerais beaucoup, vu la saison, en profiter pour voir des baleines.

Avez-vous des conseils? Des bons endroits? D'éventuelles excursions en mer pas trop chères?

Et en passant, quel itinéraire conseilleriez-vous de Salvador à Boipeba? (budget low cost, chouettes étapes bienvenues)

Un très grand merci d'avance!

S.
Attention arnaque au téléphone English translation pending
by Miremy · 2014-05-22 · 14 replies
La société basée à Marrakech Holiday Prestige vous propose un voyage pour promouvoir leur pays , soit disant et faire venir les touristes, les frais d'hôtel étant à leur charge reste à payer l'inscription 89 euros par personne , ( qu'il faut payer tout de suite) , la nourriture et les boissons, ils sont très malins pour vous faire craquer envoi de superbes hôtels à Marrakech , Agadir et Ténérife, c'est très allèchant que des 4 et 5 étoiles, il vous dise qu'ensuite c'est Booking qui prendra votre choix et réservation, je me renseigne auprès de Booking il me mette en garde ne connaisse pas cette agence.Je téléphone aux 2 hôtels qui m'auraient éventuellement interréssés à Ténérife et là ils ne connaissent pas cette agence et me disent que ce genre de personne leur porte préjudice qu'ils ne cautionne absolument pas ce genre de pratiques.Voyant qu'il n'avait pas pu m'avoir ils ont téléphoné plusieurs fois la dernière fois c'est mon mari qui les a reçu et le langage a été un peu plus cru.Alors fuyez si vous avez ce genre d'appel.
Retour d'un séjour de 15 jours - île de la Réunion en septembre English translation pending
by Germaine93 · 2014-04-22 · 20 replies
Bonjour tout le monde !

Le temps m'ayant manqué au début et sachant que je n'avais rien noté ce coup là....voilà pourquoi j'ai mis presque 2 ans pour faire un retour sur mon petit périple à La Réunion. Mais me sentant un peu redevable par rapport à tous ceux de ce forum qui ont pu m'aidé en me donnant des conseils et en lisant d'autres carnets de voyage laissés sur ce site, j'ai trouvé que ça pouvait éclairer d'autres personnes dans leurs recherches.

A mon tour de me lancer : Le vol aller/retour direct par Corsair, sans encombre, impeccable : rien à dire ! La durée du vol m'inquiétait un peu, mais comme cela se passe la nuit, on ne le ressent pas trop à la finale.

Ma copine et moi avions décidé de faire un combiné : circuit la première semaine, rendre la voiture et ensuite séjour la semaine suivante.

Jour 1 : Saint Denis. Prise de la voiture à l'aéroport, nous allons directement à l'hôtel pour nous débarrasser des bagages et surtout prendre une bonne douche !

Visite de la ville. Pour fêter notre arrivée on se prend des jeux de grattage, puis on commande 2 cocktails de fruits (là on en a profité un maximum pendant tout notre séjour, hmmmm😛) on espère, on gratte, …et on perd !😠

Saint Denis n'a pas tellement d'intérêt et pour ma part ça a été une journée de perdue que nous aurions pu utilisée largement ailleurs... Et en plus, c'est un peu compliqué pour stationner dans la ville puisque payant dans pas mal d'endroit.

Jour 2 : Hell-Bourg Nous avons fait un crochet jusqu'à la pointe sud (puisque nous n'y passions pas dans notre circuit après) pour voir l'anse des cascades et ensuite les coulées de lave, une pente très impressionnante, on se sent tout petit devant la nature !!! Hell-Bourg est vraiment très joli et ne démérite pas son titre d'un des plus beaux villages de France Visite de la Maison Folio avec une collection incroyable de plantes/fleurs. Mon premier vrai sabot de vénus sur pied. Le cimetière fleuri et avec en prime cette vue magnifique des montagnes derrière... C'est là que j'ai goûté pour la première fois l'ananas Victoria : quelle tuerie !
Train Namtok - Kanchanaburi English translation pending
by Caro79 · 2014-01-26 · 20 replies
Bonjour,

en rentrant de quelques jours a sangklaburi et après avoir été un peux aux sources chaudes de Hindad j'aimerais bien prendre le train pour rentrer sur Kanchanaburi . Nous avons loué un minibus avec chauffeur pour quelques jours vu que nous sommes 9 (hé oui et sur 3 générations :-)) . Nous pouvons donc varier comme nous voulons . je voulais donc savoir quel tronçon de train est le plus chouette à voire . Merci
Que voir en... Israël English translation pending
by VoyageForum · 2014-01-17 · 5 replies
Que voir en Israël ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser Israël (hors territoires palestiniens) en trois zones avec le nord (dont notamment la Galilée), le Centre et le Sud.

1- LE NORDAchziv : sur la commune de Nahariya, à côté d'Acre. Ce petit parc national abrite les vestiges d'une cité antique ainsi qu'un plage assez fréquentée où viennent pondre des tortues marines en juillet-août.Acre : l'ancienne Saint-Jean d'Acre des Croisés est classée à l'UNESCO pour sa vieille ville témoin des différentes civilisations qui s'y croisèrent et le Mausolée de Baha'u'llah qui est un lieu saint baha'ie. Beït Shéan : cette très ancienne ville de Galilée abrite les imposants vestiges d'une cité romano-byzantine. Plusieurs kibboutz dans la vallée voisine.Beït Shéarim : le site archéologique d'une ancienne cité antique et nécropole proche de Nazareth. Bethléem de Galilée : ce village de Galilée construit au début du XXe siècle par des colons protestants allemands a gardé plusieurs maisons et édifices de style germanique. Il existe d'autres villages de ce style en Israël comme Wilhelma ou Sarona.Château de Montfort : les restes d'une forteresse Croisée.Chemin de Jésus : un chemin de randonnée et de pèlerinage d'une soixantaine de kilomètres sur les traces du Christ au départ de Nazareth.Forteresse de Belvoir : les ruines d'un château Croisé, situé au sud du lac de Tibériade. On peut également voir sur le site les vestiges archéologiques d'anciens villages juifs et arabes.Geva : un kibboutz créé il y a presque un siècle par des migrants russes et polonais qui accueille des volontaires intéressés par l'expérience communautaire.Golan : ce plateau rocheux entre le lac de Tiberiade et la Syrie a été occupé par Israël en 1967 puis annexé en 1981. Il est une source de conflit permanent. Malgré la situation parfois chaotique, un secteur touristique s'y est développé avec des possibilités de rando (pas mal de cascades) et même de ski (Mont Hermon), la visite de plusieurs sites anciens (temple de Banias, monastère de Kursi, forteresse de Nimrod, village de Umm el Kanatir...), les sources chaudes de Hamat Gader et, accessoirement, les vignobles les plus réputés du pays.Haïfa : ce port industriel du nord est la troisième ville d'Israël. Au niveau touristique elle est surtout connue pour ses plages, son animation culturelle et le Mont Carmel qui abrite le Mausolée du Bab inscrit à l'UNESCO en tant que lieu saint baha'ie.Nahariya : petite station balnéaire proche de la frontière libanaise.Nazareth : c'est la ville de Jésus et la principale localité arabe d'Israël. Plusieurs sites religieux (notamment chrétiens) à voir dont la Basilique de l'Annonciation, plus dans les environs un village traditionnel galiléen ainsi que plusieurs vestiges archéologiques (Sepphoris, Beït-Shéarim, Megiddo). C'est aussi de Nazareth que part la Route du pèlerinage (et le Chemin de Jésus) classée à l'UNESCO qui mène jusqu'à Bethléem.Rosh Pina : c'est la plus ancienne localité juive du nord du pays, pas loin du lac de Tibériade. Plusieurs édifices de la fin du XIXe siècle racontent ses débuts.Safed : la plus haute ville d'Israël possède plusieurs vieilles synagogues et un centre ancien dominé par une forteresse Templière datant des Croisades.Sepphoris : un petit site archéologique (villa romaine) des environs de Nazareth connu pour ses mosaïquesTels bibliques de peuplement de peuplement (Megiddo, Hazor, Beer Sheva) : sous ce label sont regroupés trois petits sites archéologiques (des "tertres") inscrits au patrimoine de l'UNESCO. Megiddo et Hazor sont situés en Galilée alors que Beer Sheva est au sud du pays.Tibériade : en bordure du lac du même nom, c'est à la fois une ville historique (édifices religieux, musée, vestiges romains ou autres...) et touristique (station "balnéaire").Patrimoine naturel Lac de Tibériade : appelé aussi Mer de Galilée, ce grand lac traversé par le Jourdain est à 200 m en dessous du niveau de la mer. Plusieurs sites religieux juifs et chrétiens en rapport avec la vie de Jésus sur son pourtour, de même que des possibilités plus récréatives avec ses plages et la station de Tibériade.Massif du Carmel : cette petite montagne côtière possède une végétation luxuriante et de nombreuses grottes dont celles de Nahal Me'arot qui ont valeur archéologique et sont classées UNESCO. On peut y randonner et découvrir de petits villages druzes.Mont Méron : c'est le point culminant d'Israël (hors Golan). Il est à la fois une zone naturelle dans laquelle on peut randonner, et un lieu de pèlerinage juif (à Meron) très fréquenté.Rosh Haniqra : de belles falaises blanches et des grottes marines situées à la frontière libanaise. L'ensemble est classé parc naturel.Vallée de la Houla : à l'extrême nord d'Israël, frontalière du Liban, une zone en partie faite de petits lacs et de marécages appréciée des oiseaux migrateurs.2- LE CENTREAshdod : grand port industriel entre Tel Aviv et Gaza. Quelques plages, des dunes et des oiseaux dans ses environs.Ashkelon : station balnéaire à quelques kilomètres au nord de Gaza.Beth Guvrin - Maresha : c'est le site archéologique de l'ancienne cité romaine de Eleutheropolis. Il abrite divers vestiges et grottes aménagées de cette époque.Césarée : située sur la côte entre Tel Aviv et Haïfa, l'endroit accueille d'impressionnants vestiges d'une ville antique de même que des monuments des époques romaines et médiévales. Plusieurs plages aux alentours.Colonies israéliennes : ces colonies/zones d'occupation israélienne comptent plus de 150 implantations (500 000 habitants) sur le territoire de Cisjordanie et sont une source de conflit récurrent entre les deux parties. Ces localités n'ont pas forcément de vocation touristique.Jérusalem : la ville est la capitale d'Israël, mais aussi celle revendiquée de l'état palestinien pour ce qui est de sa partie Est. Cité d'Histoire, de cultures et de religions (juifs, chrétiens et musulmans), Jérusalem est un incontournable pour ses musées et surtout sa vieille ville avec ses remparts classée au patrimoine de l'UNESCO.Modiin : (grande) ville nouvelle à mi-chemin entre Tel Aviv et Jérusalem. On peut y voir une réserve de singes et un parc proposant plusieurs centaines de répliques d'édifices significatifs du pays.Netanya : station balnéaire au nord de Tel Aviv.Ramla : petite ville proche de Tel Aviv avec quelques vestiges de l'époque médiévale.Tel Aviv : la seconde agglomération d'Israël est jeune et dynamique avec une forte activité économique. C'est aussi la principale porte d'entrée aérienne du pays. Outre pour son côté agréable et vivant, on y vient aussi pour son "'architecture années (19)30 de sa Ville blanche" inscrite à l'UNESCO, la vieille ville de Jaffa et ses plages.3- LE SUDArad : la ville aux portes du Neguev est avant tout une base pour explorer le désert (trek et tourisme écologique). Juste à côté quelques vestiges de l'Arad antique.Beer Sheva : ville biblique et capitale du Neguev, Beer Sheva possède cependant une architecture récente si on excepte sa vieille partie turque.Eilat : sur la Mer Rouge, coincée entre l'Egypte et la Jordanie, la ville balnéaire est réputée pour ses plages et la plongée. C'est un des lieux les plus touristiques du pays.Ein Gedi : belle oasis (et station balnéaire) en bordure de la Mer Morte. Une jolie cascade, un parc national abritant notamment des antilopes, plus quelques vestiges archéologiques dans ses environs où on peut également randonner.Forteresse de Masada : superbe site perché au dessus de la Mer Morte constitué de palais et de fortifications antiques. L'ensemble, qui a aussi une forte valeur historique, est classé à l'UNESCO.Route de l'encens des villes nabatéennes du désert du Néguev : cet itinéraire touristique au coeur du Neguev permet de découvrir les beaux vestiges de quatre cités nabatéennes (Avdat, Haluza, Mamshit, Shivta). L'ensemble est classé à l'UNESCO.Patrimoine naturelDésert de Judée : située en Palestine et Israël, en bordure de la Mer Morte et dans le prolongement du Neguev, cette zone très aride offre de superbes paysages et quelques sites remarquables comme Masada. On peut y randonner.Désert du Neguev : cette immense région aride du sud, aux superbes paysages, occupe quasiment la moitié du pays. Un tourisme d'aventure s'y est développé et on peut y randonner à pied, à vélo, en 4x4, à cheval ou en méharée.Ein Avdat : très beau canyon dans le sud du Neguev.Makhtesh Ramon : long d'une quarantaine de kilomètres, c'est un important cirque naturel creusé par l'érosion dans le désert du Neguev. On peut randonner dans ses environs.Mer Morte : à cheval entre Israël/Palestine et la Jordanie, c'est le point le plus bas de la terre (- 427 m) et une des étendues d'eau parmi les plus salées au monde (on y flotte en permanence). C'est aussi une des principales attractions côté jordanien et israélien.4- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Le Nord : Acre; Beït Shéan; Chemin de Jésus; Lac de Tibériade; Nazareth; Rosh Haniqra.

Le Centre : Césarée; Jérusalem; Tel Aviv.

Le Sud : Eilat; Forteresse de Masada; Désert de Judée; Désert du Neguev; Mer Morte; Route de l'encens des villes nabatéennes du désert du Néguev.

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Mamie en cavale en solo à Terre-Neuve (5 semaines) English translation pending
by Mamieecaval · 2013-12-28 · 69 replies
Mamie en cavale à Terre-Neuve-et-Labrador

Mamie en cavale n’est pas un personnage de fiction : j’ai bel et bien quitté enfants, petits-enfants, amies et amis, jardin, maison… pour découvrir Terre-Neuve-et-Labrador à bord d’un motorisé baptisé Gontran, avec ma chienne Cléo (mélange de terre-neuve et de berger allemand, je lui devais bien ça). Mon cœur n’est pas de pierre pour autant : avec moi, une clé USB contenant des photos, un ordinateur portable pour les échanges de courriels et un téléphone cellulaire.



J’étais fière de moi : j’avais mené avec confiance ce gros engin, de prime abord menaçant, et j’avais vaincu mes peurs de vieille femme. Comment y suis-je donc arrivée? Je ne saurais dire à quoi tient ce mini-miracle. Aucune angoisse, aucune inquiétude, aucune hésitation dans les jours qui ont précédé mon départ. Le désir de découvrir, de me dépasser surement... Le désir moins concret, non formulé, de retrouver l’adolescente en moi qui, du fond de sa campagne, rêve d’être tortue, d’aller de par le monde comme journaliste. Rêve vite écrasé par la morale de l’époque : ces gens-là mènent de mauvaises vies, affirmait ma mère. Comme quoi les choses arrivent quand elles doivent arriver.

Tout en conduisant les kilomètres qui m’éloignent de la maison, je ne songe à rien d’autre qu’à franchir cette distance, à m’assurer que Gontran et Cléo se portent bien, à vérifier l’itinéraire, à nous nourrir… Je suis à chaque instant dans l’« ici et maintenant ». Trop tard de toute façon pour me demander si ce « road trip » est une folie. Je me réveille dans la file d’attente du bateau qui me traversera à Terre-Neuve-et-Labrador, toute étonnée d’y être.

L’arrivée à Port aux Basques se fait remarquable. Après les longues et ennuyeuses autoroutes de Saint-Colomban (Laurentides) à North Sydney (Nouvelle-Écosse), je suis abasourdie quand je quitte le centre d’information où Cléo s’est délié les pattes après ses sept heures de bateau dans Gontran. Devant moi, des montagnes à couper le souffle et la mer au-delà. Je ne suis pas la seule à m’y arrêter pour un instant d’admiration, et de photos. J’avais fouillé Internet avant de partir, mais rien ne peut rendre le réel. Pas plus les photos que je livrerai ici. Déjà, sur le plan de la langue, Terre-Neuve est une exception : on devrait dire « en Terre-Neuve », comme « en France », parce que le nom se termine par un « e ». Mais l’OQLF (Office québécois de la langue française) confirme que c’est bien « à Terre-Neuve »… la prof de français, critique de surcroit, refait surface.

Avant de partir, j’avais prévu deux jours de repos au camping de la Codroy Valley : pas d’alignement de sardines en boites et si peu de fréquentation. Le jour, c’est le calme complet; le soir, quelques campeurs arrivent après leur journée de vadrouille. Petite inquiétude : deux roches ont dessiné chacune une petite étoile dans le pare-brise. Étant « branchée » dans ce camping, je courrielle rapidement à mes deux fils adorés et assez « vroum/vroom », Rodolphe et Samuel. L’un me répond que je ne devrais pas tarder à faire réparer ça; l’autre dit que s’il ne fait pas trop froid, je peux peut-être prendre le risque de voir une grande ligne traverser le pare-brise. Contente qu’ils m’aient répondu si vite : rassurant. Finalement je ferai à ma tête dure, et j’attendrai d’être de retour.

Jour 7 Quatre jours de route, deux de détente à Codroy Valley. Désormais, plus aucune réservation, aucun parcours tracé à l’avance et une date de retour floue : l'aventure commence. Je sens alors une large ouverture devant moi. J’ai libéré un espace que tout mon être aspire. Comme c’est bon! Mon intuition me guidera et j’écouterai ce que raconteront les gens sur ma route. Au matin, toute sereine, je me rends tôt au Cap Anguille où je trouve les pêcheurs rentrant de la mer avec leurs prises. Ils tranchent les filets, et je repars avec cinq-cents grammes de morue on ne peut plus fraiche.

Les gens sont très affables. Ils m’envoient la main sur la route; ils disent good day plutôt que le paresseux Hi. L’accent me fascine. Ce n’est pas l’anglais ontarien ni celui étatsunien. Il y a quelque chose de british… Plus tard, une Terre-Neuvienne me fera remarquer que c’en est un plutôt irlandais, entremêlé de vieilles expressions et d’autres nouvelles de leur cru. Pas facile à comprendre… Mais pas étonnant que leur musique et leur danse traditionnelles me rappellent les nôtres.

La morue au frigo, je me dirige vers la péninsule de Port au Port, à Cap Saint-Georges. Je roule, roule, roule, et m’arrête devant un panneau routier « Le Boutte du Cap ». J’hésite; après tout, le « boutte » c’est la fin. Un étroit chemin de gravier qui tourne… vers quoi? Si je m’y enfile, pourrai-je faire demi-tour? Pas le choix : sinon je suis déjà obligée de faire marche arrière sur quelques centaines de kilomètres, ce qui ne me tente pas du tout. Je fonce donc… et me retrouve dans un parc qui s’avance dans la mer. Une autre affiche m’annonce qu’on y accepte les voyageurs sans frais. Je m’y installe, le cœur léger. Port au Port est la partie la plus francophone de Terre-Neuve; un vieux monsieur tout courbé et à la démarche difficile me rend visite chaque jour avec son fils pour avoir le plaisir de parler français. Il m’affirme qu’on peut y voir des baleines. Je sillonne toute la péninsule espérant les trouver, monte sur les plus hauts plateaux, d’où on voit la mer à plus de 180 degrés. Elles ne sont pas au rendez-vous. Mais j’ai droit au premier coucher de soleil d’une longue suite ici : digne des plus belles cartes postales.



La nuit suivante, une bonne pluie et un vent terrible me font craindre que Gontran renverse. Je dors peu cette nuit-là; je loue ma prudence de nous avoir placés à l’abri, entre deux rangées d’arbres. Un Brésilien et une Norvégienne se sont installés au plus haut plateau. Je crains pour eux; je ne les reverrai pas le lendemain matin, alors que le soleil et la chaleur sont de retour.

Un ennui mécanique : la génératrice ne fonctionne pas. Serait-ce le début des emmerdements? Le mécanicien de Corner Brook regarde rapidement, n’y voit rien, me suggère d’aller chez un VRiste à Pasadena. Mais c’est samedi, donc fermé; pas envie de perdre ce temps… La température est clémente; je n’en ai pas besoin pour l’instant. Le propane et les batteries marines suffiront. Corner Brook est la « grosse » ville de la péninsule ouest : un impressionnant 22 000 habitants. J’en profite pour faire un saut à la bibliothèque et brancher mon ordi afin d’écrire à mes amies que je suis encore en vie et très heureuse. Oui oui, je le reconnais, aussi pour vérifier si quelqu’un m’a envoyé un mot. Je ne m’ennuie pas, mais chaque fois que je brancherai l’ordi, je vérifierai d’abord les courriels reçus. Et cette fois-là à Corner Brook, yeah! mes amies ont pensé à moi; je reçois aussi une photo de Florence (ma petite-fille chérie de 8 ans) qui fait de la limonade à plus de 35 degrés à Montréal. Ah! le doux plaisir d’éviter la canicule! Je croise une épicerie. Ciel! La première vraie épicerie. Les convenience store croisés sur la route proposent tout aussi bien des conserves de petits pois que de l’huile à moteur. Ils me rappellent le magasin général de mon enfance. Je cabre Gontran, au risque de voir les accessoires de l’habitacle prendre leur envol. J’y trouve des fruits et des légumes : je croyais que ce mot n’existait pas à Terre-Neuve. Et un Liquor Store en prime! Provisions, provisions, le rat en moi (mon signe astrologique chinois) emmagasine tout ce qu’il peut, même si les haricots sont « flagadas » et les poivrons, tout flétris. C’est que mes réserves diminuent et je crains le manque.

Jour 12 Plein cap sur le nord : les Terre-Neuviens rencontrés au Boutte du cap ont parlé de gros glaciers à Saint-Anthony. Le paysage change après le parc du Gros-Morne, un patrimoine mondial où je m’attarderai quand je redescendrai. Les montagnes ont pris du recul; elles n’affrontent plus la mer, qui a gagné. Elle les a grugées et il ne reste que de larges roches plates et de gros cailloux qui suggèrent une ballade en longeant le bord de mer. Les autres montagnes se sont retranchées vers l’Est, imposantes et fières, comme si elles narguaient les vagues entêtées.



Entre deux hameaux d’une vingtaine de maisons, je croise un vieil homme à vélo, tenant une canne à pêche; une dame portant un fichu, une sacoche à son bras; une mère et deux enfants accrochés à ses mains. Où vont-ils? Ici les distances sont longues entre les villages. Moi aussi je marche, au grand bonheur de Cléo. Partout des sentiers invitent à découvrir, toujours bien entretenus comme s’ils étaient très fréquentés. Pourtant, j’y suis souvent seule. La montée est souvent abrupte; on y a alors construit des escaliers de 200, 400 marches. Impossible de compter celles de Fogo qui relient quatre monts, dont le fameux « Hat »; ce dernier serait, au dire de Cathy, une Terre-Neuvienne de Gander, un des piliers de la terre… du temps que l’on croyait que la terre était plate, vous l’aurez compris.

Deux jours me sont nécessaires pour atteindre Saint-Anthony. Je fais le trajet lentement, « grâce » à un mal de dos qui exige des arrêts fréquents. Longue promenade au bord de la mer, sur les gigantesques roches plates. Cléo aimerait bien s’y baigner, mais les petites vagues lui font peur. Le soleil fait encore le beau au moment de se coucher. Si vous consultez une carte, remarquez les noms français des lieux. Aux 18e et 19e siècles, les Français avaient élu cet endroit comme centre de leur pêche. Même après le Traité d’Utrech qui cédait Terre-Neuve aux Britanniques, les Français ont conservé leurs droits de pêche, et ce, jusqu’en 1904.

Je dormirai ici, dans le lieu historique national canadien de Port au Choix. Gontran s’aligne sur d’autres motorisés, branchés à l’eau et à l’électricité, face à la mer. Mais personne pour prélever mon dû. Je ne branche que l’électricité : je veux partir tôt demain matin. Après le souper, un camion s’arrête devant Gontran; le conducteur se présente à notre porte et réclame 25$ pour la nuit. J’essaie de lui faire comprendre que je ne prendrai que peu d’électricité; il tient à son fric. Je lui dis que son prix m’apparait un peu élevé étant donné que son camping n’offre pas de « station de confort » avec toilette et douche, pas de jeux pour les enfants, pas de lavoir, aune façon d’isoler un tant soit peu les routards… rien. Rien de plus qu’un tout petit espace de 20 pieds par 40… Pas de réaction de sa part.

Je plie bagage : je ne lui donnerai pas l’impression que c’est une bonne idée d’arnaquer les touristes (encore ma tête dure?). Je déplace Gontran à quelques centaines de mètres, toujours face à la mer. Je verrai quelques autres campings de ce genre en cours de route. Dommage… Mais je ne leur en veux pas : la pauvreté est importante ici. Pas étonnant que les touristes suscitent des envies de cet ordre.

Jour 17 Saint-Anthony ne m’a pas paru invitante. En fait, j’évite le plus possible les villes, même celles de cette dimension. Un tout petit panneau routier m’offre une alternative et je vire à droite : Goose Cove. Route étroite, pentes abruptes, rien de spécial…mais après vingt minutes de montagnes inhabitées, je me demande bien ce que j’y trouverai. Puis, au loin, quelques maisons… et au tournant à l’est, je les vois, trop beaux pour être vrais. Je ralentis et à la courbe suivante, ils sont là devant moi dans toute leur magnificence. Non pas un isolé au loin qui ressemble à une petite boule de coton; tout près de la côte, de nombreux glaciers, échoués dans cette anse.



Ils m’ont retenue quelques jours, campée près du cimetière. Je vous jure que je n’ai jamais rien vu de si beau que le soleil qui se couche sur ce glacier scintillant du rose au mauve. Des dizaines de glaciers plus gros que ma maison, certains agglutinés, coincés dans l’anse où ils finiront par fondre. D’autres plus loin suivent le courant et passeront devant Twillingate. Un cadeau aux voyageurs qui fréquentent les endroits comme Twillingate? Parce qu’ici, ce sont les villageois qui en profitent. Et moi. Et 3 ou 4 touristes aventureux comme moi… À Terre-Neuve, la fête des glaciers a lieu à la fin de juin depuis belle-lurette. La fin de juillet se pointe et tous ces glaciers qui descendent??? Quelque chose ne va pas dans notre monde, monsieur Harper! Tout au long du voyage, les chiffres 1 et 49 (jumelés) se présentent à moi à une fréquence étonnante. Or ces deux chiffres sont respectivement le mois et l’année de ma naissance. C’en est troublant. La monnaie que me rend une caissière, une route, un numéro de porte, l’heure, l’odomètre, et même les 149 marches que je recompte en descendant (oui oui, en descendant, je suis tête dure, mais honnête) de la chute à Battling Brook. Idéal pour y lire un heureux présage. Tout ira bien, me dis-je. Mais non, je ne suis pas superstitieuse! Optimiste : je n’interprète que les bons présages.

De Goose Cove, je reviens sur mes pas : forcément, une seule route relie le nord au sud. Je fais une seconde halte à Port aux Choix pour ne pas en garder un mauvais souvenir. Au bout de la péninsule, deux belles baleines à bosses nous attendaient. Je me promenais sur la grève quand j’ai entendu leur souffle. Elles étaient à un kilomètre environ (difficile à dire, mais bon…). Je suis remontée vivement chercher les jumelles dans Gontran. Elles se sont approchées de la côte et je les ai admirées batifoler pendant un bon moment, Cléo couchée tranquillement à mes côtés, comprenant que l’heure m’était précieuse. J’aime croire que c’était la mère et son baleineau.

Le lendemain, j’entre dans le parc Gros-Morne, sillonné de sentiers fort bien aménagés, comme d’hab. Le premier à Lobster Cove. Mais après à peine un kilomètre de marche, je suis sans force. J’ai sans doute bu plus de thé et de vin que d’eau ces derniers temps, trop occupée à tout voir, et j’ai une insolation. Alors je me terre dans un camping tous services afin de récupérer, bien encadrée par deux mastodontes de 37 pieds chacun. Depuis le matin, je n’ai rien fait, à peine quelques promenades pour délier Cléo, qui me fait ses « grands yeux de merlan frit ». Télé hier soir, télé ce soir. Ma fille Blanche avait raison de me suggérer de ne pas m’en défaire. Je ne me presserai même pas de partir demain matin.

Jour 20 Trop vieille pour me taper les six heures de « grimpe » du Gros-Morne, deuxième plus haut sommet (806 mètres) de Terre-Neuve, je m’arrête aux Tablelands sans grande conviction. Une autre montagne, me dis-je. Hé, Mamie en cavale, serais-tu devenue blasée devant tant de beauté? Je me présente au centre d’interprétation. La jeune fille qui me reçoit (en français, s’il vous plait, contrairement à beaucoup d’endroits à Montréal) tente de me montrer ces montagnes, mais le brouillard enveloppe tout autour de nous. Non loin de là, les abords d’un port m’apparaissent un excellent endroit pour camper. De fait, toute la soirée, des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens emprunteront le sentier que vous voyez sur la photo à droite, s’attardant quelques instants pour une jasette avec Cléo et moi (ils ont des chiens et les chiens jasent entre eux, vous n’aviez pas compris?) Je fais un bout du sentier avec un couple de Québécois émigrés là. Pourquoi ont-ils quitté le Québec? L’homme lève le bras et me montre le paysage, sans rien ajouter comme s’il s’agissait d’une évidence. Mais les Tablelands sont toujours invisibles. Et le lendemain matin, à mon réveil, elles se dressent devant moi, dorées sous le soleil, et j’en suis abasourdie.



Cette chaine de montagnes a émergé du choc des plaques tectoniques il y a 400 millions d’années, alors que les continents (Europe et Amérique) se sont formés. Elles sont une partie du manteau terrestre qui ordinairement reste au fond de l’océan quand de tels bouleversements se produisent, mais celles-là ont pointé leur nez hors de l’eau. On ne s’explique pas pourquoi. Les roches, tellement compactes que rien n’y pousse, sont formées de magnésium principalement, de calcium, de cuivre… d’ailleurs elles ont un peu de cette couleur du cuivre. Je vous fais ça court; vous pouvez toujours aller sur Internet si vous en voulez plus. Remarquez les petits points blancs au centre-droite. De la neige, mes amis. Et il fait un beau 25ºC.



Jour 24 Fogo Island… Fogo Island, c’est le bout du monde. Une ile où quelques villages regroupent cinq, six cents habitants chacun.



Eh bien! à Fogo, j’ai eu peur. J’avais beau me convaincre que la peur n’est que dans ma tête, que l’extérieur n’a rien à y voir, que je dois contrôler cette tête, mes lectures de philosophie et de spiritualité laïque ne servaient à rien. Au matin, en prenant la route, la lumière rouge du « check engine » s’est allumée. Imaginez Mamie en cavale un dimanche matin dans une station service à l’abandon, arpentant le terrain avec Cléo en espérant que quelqu’un vienne la secourir. Mais personne… jusqu’à ce que, une bonne heure plus tard, j’aperçoive un homme avec son chien dehors. Les chiens… de vrais agents de rencontre! Donc blabla sur les chiens, et je glisse le sujet de ma panne. En bon Terre-Neuvien, l’homme vérifie les liquides avec moi, me rassure, me dit qu’il y a un garage (le seul sur l’ile) à Fogo, le village voisin, à une trentaine de minutes et que je peux m’y rendre sans crainte d’une panne. Le garage ouvrira le lendemain qui sera un lundi. Forte de son assurance à lui, je m’y dirige donc. Je laisse Gontran dans un stationnement d’église anglicane; la population a beau être de 748 habitants (chiffres de 2011), j'y ai vu trois églises de confessions différentes. Je décide de profiter de la journée ensoleillée; il me reste quand même un peu des enseignements bouddhistes et taoïstes. En montant des marches (toujours des marches, celles dont je parlais plus haut, qui regroupent quatre monts), je réalise que j’ai oublié de prendre le médicament pour mon cœur. Pas de chance à prendre, mon cœur sans médicament, c’est comme le « check engine ». Je redescends donc au plus vite. Je ne remonterai pas les marches… tout va mal aujourd’hui. Je cherche plutôt l’endroit où dormir, pas trop loin du garage. Je repars le moteur et… le voyant lumineux s’est éteint. Lieu magique! Merci au Dieu anglican. L’heure vérifiée, je décide de reprendre le bateau aujourd’hui même. Au port (est-ce vraiment le mot pour désigner ce bout de chemin qui plonge dans la mer et où s’accroche de frêles traversiers?), la voiture devant moi monte à bord, mais plus de place pour moi. Trois heures d’attente, de lecture, de maaaaaaaaaarche! À la descente du bateau, le soir tombe. Rituel : trouver un endroit pour souper et dormir. Je m’enfonce dans de petites routes qui mènent à de riches maisons (entendons-nous, riches pour Terre-Neuve) au bord de la mer, mais je ne trouve rien. Finalement, je stationne dans une aire aménagée pour des camions, le long d’une route du style 117 dans les Laurentides. La seule fois où j’ai dormi le long d’une route principale. Cette journée a été baptisée « journée fuck-fuck ». Le brave Gontran est resté tranquille tout le reste du voyage.

Jour 28 De ces 28 jours, 24 à Terre-Neuve, 4587 kilomètres parcourus… J’ai fait une Française de moi en pensant qu’un mois suffirait pour en faire le tour. À moins de passer mon temps dans Gontran. Ça me désole un peu, car qui sait si je pourrai revenir pour achever ma découverte. Je m’attarde, hume, contemple, m’émerveille encore, emmagasine les souvenirs. Mais il y avait tellement à voir dans l’Ouest et le Centre. Et quelle nature encore vierge! Pas de petits villages tape-à-l’œil, avec des boutiques souvenirs toutes alignées. Ici, rien ne flirte avec le « bucolique »; le paysage est spectaculaire, sensationnel… Les mots s’évaporent : tout est image. Le choc du retour est amorti par une halte au parc Blow Me Down. Et it blows me down, realy. Deux jours de calme dans l’enceinte d’une chaine de montagnes qui m’enveloppe comme un cocon. Je prends des forces pour la longue route de retour. Mais le ciel est triste comme moi et il pleut. Gontran sent la laine mouillée de Cléo. Qu’à cela ne tienne, nous ne resterons pas enfermées. Je n’aurai pas trainé l’imper pour rien.



Je suis un peu cafardeuse quand, deux jours plus tard, je passe devant la sortie de Port au Port; j’hésite à m’y faufiler… C’est que mon histoire d’amour avec Terre-Neuve a commencé là. Romantique Mamie en cavale… Mais la route est si longue avant d’arriver au Boutte du cap. J’avais ciblé Seal Rock, je m’en tiendrai à ma décision. Le Boutte du cap, je l’ai parcouru de long en large. Ici donc, à Seal Rocks… pour me rendre compte que je suis en face de Port au Port. J’ai trouvé, une fois de plus, un bel endroit au bord de l’eau. Il pleut encore. Mais il y a assez d’accalmies pour les promenades. Au cours de la nuit, j’ai entendu des orages au loin, mais le tonnerre ne s’est pas rendu ici. Malgré tout, j’ai bien mal dormi, l’estomac tout chamboulé à cause du kilo et demi de moules ingurgité avec le chablis au souper (trop bon, n’ai pu me retenir, gourmande Mamie en cavale, va!).

Jour 32 Après avoir vu de vrais icebergs, un jeune orignal, deux grosses baleines, des saumons qui affrontent une chute, des montagnes qui scrutent le ciel et la mer mystérieuse, je reprends le chemin du retour. Mes amis, Brent, Cathy, Judy et Jeff, je n’oublierai pas votre générosité, votre gentillesse, votre simplicité. Promis : je retiendrai tout ce que vous m’avez appris de votre terre natale. J'ai senti un grand sentiment de liberté ici, je devrais dire de libération. Vivre dans Gontran simplifie au maximum le quotidien, me confirmant à quel point je m'entoure de choses inutiles chez moi. Le regard tourné vers l’extérieur, ma petite personne reprend la place qui lui revient. De plus, conduire ici est reposant : personne ne vous colle aux fesses parce que vous les ralentissez, même si on ne peut dépasser sur deux kilomètres. Les limites de vitesses sont respectées, les « cédez » aussi. Pas de queue de poisson devant le nez de Gontran. Je m’y suis donc sentie très bien. Reste à cultiver cet état au retour, dans le quotidien… Je prends le bateau demain et je ne flânerai pas afin de rester imprégnée de l’atmosphère terre-neuvienne.

Fin En arrivant à la maison, j’étouffe : les mauvaises herbes ont envahi mon territoire; je ne distingue plus les fleurs parmi les hautes graminées. La maison m’apparait immense avec son étage et demi; étouffante : trop d’objets ici. Je m’active, je m’active; il faut faire, faire, encore faire, et non (ou ne) plus être. Toujours difficiles, les retours. Mais la nuit reviennent à mes sens l’odeur des fraises au pied des Tablelands, le va-et-vient des vagues quand je m’endormais le soir, le sifflement du vent entre les arbres, les milliers de marches vers le sommet des montagnes escarpées, la chaleur du soleil et surtout, surtout celle des Terre-Neuviennes et des Terre-Neuviens. Les photos tournent en bouclent sur l’écran de mon ordinateur depuis mon retour. Une tentative pour retenir ce sentiment de plénitude qui m’a habitée tout au long de mon parcours.

Pour plus de photos, cliquez sur Terre-Neuve à partir de la page d’accueil de mon blogue:
http://mamieencavale.wordpress.com



ODIGEO: Edreams, GoVoyage, Opodo -> Liligo! English translation pending
by Zillouzillou · 2013-11-28 · 24 replies
Juste pour information :

1 . Les sites GoVoyages, Edreams et Opodo appratiennent tous à la même compagnie qui s'appelle ODIGEO.

2. Ils viennent de racheter Liligo le comparateur de prix ...

Voilà tout est en place pour simuler une fausse concurrence et arnaquer tout le monde !

Attention donc, je vous déconseille de rentrer dans ce système ODIGEO, il n'y a qu'a voir sur ce site toutes les arnaques liées à ces trois compagnies.

Bon voyage!
Philippines: apporter ses propres "harpons"? English translation pending
by Morar4 · 2013-11-04 · 9 replies
Bonjour, Je part dans deux petites semaines au philippines en petit groupe.. Et j'aimerai savoir si il est possible d'apporter ses propre harpons avec soi. A savoir que je prend 3 vols internes avec trois compagnies différentes. Les douanes s'arrête t'ils sur ce genre de chose , même si le matériel en question est bien protégé ...?

Merci d'avance pour vos infos 🙂
Hésitation pour balnéaire à Bali English translation pending
by Amabilys · 2013-09-23 · 19 replies
bonjour, je pars 3 semaines en indonésie (java, bali) et après 1 périple de 15 jours , j'aimerais me poser au sud de bali au bord d'une belle plage. J'hésite entre nusa dua, jimbaran et sanur. il me semble que sanur serait pas mal , mais peut-être un peu excentré car je veux quand meme bouger(kuta, uluwatu..). nusa dua plus exentré? Jimbaran pas trop de foule sur la plage? Je voudrais une belle plage , pas trop de vagues. que me conseillez-vous. merci d'avance
Transport d'ordinateur par avion vers le Bénin English translation pending
by Daaz · 2013-09-08 · 8 replies
Bonjour, Je pars au bénin en octobre avec un ordi mac 21" et je me rend compte que le colis dépasse largement les dimensions des bagages à main alors que je ne compte pas du tout le laisser en soute sinon...imaginer ma tête après sa reception. Donc franchement si vous avez des idées ou astuces pouvant me permettre de voyager avec cet ordi sans le moindre problème, je vous écoute! Merci d'avance
Vous connaissez cet hôpital à Bangkok? English translation pending
by Azerty0130 · 2013-06-15 · 14 replies
Le Bangpakok International Hospital? Par rapport au Bumrungrad et au yahnee, c'est un cran en dessous, je pense. Mais niveau tarif, ils sont bien moins cher. Mais de là à savoir si il est ok...

Si des résident thai peuvent me renseigner.
Voyage New York - Washington avec enfants English translation pending
by Tipapa · 2013-05-08 · 9 replies
Suite aux diverses questions que je me posais et aux nombreuses réponses que j'ai pu avoir, j'ai changé de période concernant notre projet.😄 Nous sommes 4, dont 2 enfants qui auront 10 et 12 ans au moment du voyage.

Nous partirons 8 jours, 5 consacrés à NY et 3 à Washington.

A départ, je comptais partir au mois de février (tarifs plus intéressants) mais bon nombre d'entre vous m'en on dissuadé, à cause d'un climat peu propice à cette période. 🏴‍☠️ Du coup, je lorgnais vers le mois d'avril et puis finalement, ce sera pendant les vacances de la Toussaint, fin octobre. Je ne pense pas réussir à boucler le budget pour cette année, du coup ce sera plutôt pour 2014, mais me connaissant il faudra bien tout ce temps pour tout organiser... 🤪

De plus, les paysages d'automne sont magnifiques à Central Park (j'y suis déjà allé 2 fois à cette période).

Pour les vols, habitant en Savoie, j'ai trouvé des vols A/R directs depuis Genève, à des prix intéressants, certes plus cher que si escales mais avec les enfants, je cherche le plus pratique...😏

Pour les hôtels, les plus intéressants que j'ai trouvé, le Pennsylvania à NY, certes vieillissant mais imbattable niveau prix/localisation !! Pour Washington, ce sera L'Enfant Plaza à qqes minutes du Mall. Je continue mes recherches pour voir si je trouve de meilleurs tarifs.

Pour les 5 jours à NY, dans les grandes lignes, voilà ce que nous envisageons : Time Square, l'ESB, Top of the rock, Ground zero, ferry vers la statue de la liberté, brooklyn bridge, Chrysler, grand central station, onu, central park à vélo, l'intrepid, museum d'histoire naturelle, croisière circle line harbor lights, chelsea, soho. Connaissant bien NY, je ne me fais pas trop de soucis pour caser tout ça, nous sommes des lève tôt et adorons marcher !!

Pour Washington, je ne connais pas, mais voilà ce que j'envisage : Cimetière d'Arlington, le pentagone, le mall avec tout les monuments (on nous a conseillé de le faire en vélo), le musée de l'air et de l'espace, les archives nationales, après à voir selon le temps qu'il nous restera...

Mon rêve serait de pouvoir assister à un match NBA ou de NHL au Madison Square Garden ou au Verizon center de Washington. J'avais déjà ce rêve lors d'un voyage au Canada, mais les dates ne concordaient pas, j'espère que là nous aurons des opportunités 😛

Tous les conseils et remarques sont les bienvenus
Le Nord vs. Le Sud English translation pending
by Wissboy1 · 2013-03-17 · 18 replies
Plus concretement, le monde latino, vs. le Canada et les États-Unis.

Je ne vais pas avoir la langue de bois et je vais dire ce que je pense.

Les Latinos sont beaucoup plus chaleureux que nous, Canadiens et Américains.

Etes-vous en accord avec ce que je viens d'écrire. Il est vrai qu'il y a des exceptions partout, mais mon constat aborde les choses en général et la plupart du temps.

Let's discuss!
Visa de transit pour deux heures à Paris? English translation pending
by Djawal · 2013-02-22 · 12 replies
Bonjour tout le monde, voilà j'ai mon visa mexicain , et j'ai reservé mon billet d'avion (sachant que je ferais escale de 2h dans le meme terminal à paris avant d'embarquer destination mexico) , lors de ma résérvation la personne qui s'en charge des billet m'a demandé si j'ai un visa transit (je lui ai expliqué que je me suis renseigné et pour le vol que je vais prendre avec escale de 2h et embarquement du meme terminal que j'ai pas besoin de visa transit) , elle m'a répondu que j'ai raison mais il y a toujour un risque que les douanes ne me laisse pas passé alors mon vols sera annulé vers pays de destination . quand j'ai appelé le centre d'appel du consulat j'etais certain qu'ils comprendreons pas ma demande il m'ont dit si c'est pour une courte durée , j'ai dit c'est pour transit et il m'a dit moins de 3 semaine j'ai répondu 2h et il m'a dit je vous prend un rendez vous pour un visa courte durée (sachant que je dois payer 70 euro et de ramener de nouveau de la paprasse...bref , j'ai fixé le rendez vous , mais la plupart des gens que je connaisse m'ont dit que j'ai pas besoin de visa transit pour escale en plus que j'entre pas au territoire... J'ai un passeport Marocain . Qu'est ce que vous pensez? merci pour votre aide et vos explication.
Sud thaïlandais toujours en ébullition (février 2013) English translation pending
by Jeansellier · 2013-02-20 · 0 replies
Quelques extraits des evenements de ces derniers jours : Bombes à Pattani et Assaut d'un camp militaire à Narathiwat .

Trois volontaires de la défense ont été tués et neuf personnes ont été blessées dans un double attentat à la bombe près d’un café et d’un restaurant situé non loin de la tour de l’horloge à Pattani dans le sud de la Thaïlande. Dimanche vers 11h du matin un magasin d’alimentation à proximité d’un café et d’un restaurant nommé Bigben dans la municipalité de Pattani a été frappé par des attentats à la bombe. Un volontaire de la défense a été tué sur les lieux tandis que les deux autres ont été déclaré mort à l’hôpital de Pattani. Près de 10 résidents ont été blessés. Selon le Bangkok Post les insurgés ont provoqué près de 50 explosions et incendies criminels dans la journée de dimanche. L’impact de l’explosion a endommagé les deux étages de la boutique du café et le restaurant Bigben ainsi que des magasins à proximité tandis que beaucoup de motos garées près de la zone ont été endommagées. Selon une enquête initiale, les trois volontaires de la défense étaient en service au rond-point dans le cadre de mesures de sécurité suite à la série d’attentats à la bombe et incendies criminels dans la province depuis samedi soir. Dans le sud de la Thaïlande à majorité musulmane, les écoles sont désormais autorisées à fermer en attendant des mesures de protection renforcées, lorsqu’elles estiment que leur sécurité est menacée. Les écoles sont en effet une des principales cibles des insurgés depuis le début du conflit, et plus de 160 enseignants ont déjà été assassinés. Les directeurs des écoles situés dans les trois provinces méridionales de Thaïlande sont désormais autorisés à suspendre les cours et à demander des renforts de sécurité aux autorités. La semaine dernière plus de 30 insurgés en tenue de camouflage ont attaqué une base militaire dans la province sud de Narathiwat, 19 assaillants ont été tués et aucune victime n’a été signalée du côté du gouvernement selon les informations de MCOT News. Thaïlande: 19 séparatistes tués dans l'attaque d'un camp militaire

Par RFI Dans le sud de la Thaïlande, plusieurs dizaines de militants séparatistes musulmans ont lancé une attaque contre un camp militaire dans la nuit de mardi à mercredi. L’attaque a été repoussée et au moins 19 militants ont été tués. Il s’agit de la plus importante opération des séparatistes depuis neuf ans. Elle intervient alors que les violences se sont fortement intensifiées ces derniers jours dans cette région rattachée à la Thaïlande au début du 20e siècle. Avec notre correspondant à Bangkok, Arnaud Dubus Les militants séparatistes ont voulu frapper fort, mais cela s’est retourné contre eux. Les marines thaïlandais du camp de la province de Narathiwat qu’ils ont attaqué avaient été prévenus par des villageois. Aussi, c’est par un feu nourri qu’ont été reçus les assaillants lorsqu’ils ont lancé l’opération très tôt ce mercredi 13 février. Il faut remonter au massacre de la mosquée Kruse en avril 2004, pour retrouver un bilan aussi lourd. Un gouvernement désemparé Les militants se sont montrés de plus en plus audacieux ces dernières semaines mais ils opèrent aussi de manière de plus en plus militarisée. Il est parlant que les assaillants de Narathiwat étaient vêtus d’uniformes militaires. Dimanche 10 février, les séparatistes avaient tué cinq soldats en plaçant sur la route une bombe de 50 kilos. Elle avait fait voltiger le camion militaire. Le gouvernement semble désemparé devant cette professionnalisation des séparatistes. Il laisse l’armée gérer la région. Celle-ci maintient qu’elle contrôle parfaitement la situation, malgré le nombre croissant de violences. Et l'on voit mal comment les mesures envisagées, comme l’instauration d’un couvre-feu, pourraient enrayer cette tendance.
Au Mali se joue aussi une guerre culturelle English translation pending
by Pierre · 2013-01-20 · 24 replies
Craignant les effets des combats, des frappes aériennes et des pillages, Irina Bokova, directrice générale de l'Unesco, a adressé mardi 15 janvier une lettre aux autorités françaises et locales engagées dans les opérations militaires au Mali. Elle leur demande de "tout mettre en oeuvre pour protéger le patrimoine culturel du pays, déjà gravement endommagé", avec carte détaillée des sites d'importance à l'appui. Lire la suite...
Croisière en Méditerranée sur le Costa Magica le 17 janvier 2013 English translation pending
by Yann44140 · 2012-12-20 · 20 replies
Bonjour nous sommes un couple (55 et 56 ans) nous partons en croisière du 17 janvier 2013 au 28 janvier 2013 sur le COSTA MAGICA programme " MEDITERANNEE " SAVONNE LA VALETTE ATHÈNES IZMIR RHODES HERAKLION KATAKOLON CIVITAVECCHIA SAVONNE c'est notre première croisière y a t il des personnes qui ont déjà fait cette croisière ? et avez vous des bons plans , des informations, des conseils concernant la vie à bord, les escales et ce qu'il faut voir et faire merci de vos conseils
Se rendre aux Gorges du Verdon en train ou bus? English translation pending
by Joaniee · 2012-11-03 · 1 reply
Bonjour, je regarde pour peut-etre partir en france en mai 2013 et je fait mon itinéraire et je souhaite faire un arret de 2 nuits au gorges du verdon dans le coin du lac de sainte-croix. Seul probleme, je vais voyager en train ou en bus et je ne voit pas de trajet qui ce rend au gorges. Quelqu'un pourrait m'éclairé sur le sujet ? Existe t-il un circuit en bus ou train pour si rendre ? Merci beaucoup de m'aider 🙂 joanie
Sécurité en Egypte? English translation pending
by Zézé · 2012-10-14 · 65 replies
Nous partons depuis 5 ans en février en Egypte. Les enfants étant encore petits à l'époque, nous restions principalement à Hurghada et Sharm El Sheik pour profiter du soleil et des merveilles sous marines. En 2013, nous envisagions plutôt de scinder notre voyage en 2 : quelques jours de visite des pyramides et quelques de farniente. Etant donné les derniers évènements, nous nous demandons si nous pourrons cette année encore profiter de cette période ensoleillée pendant l'hiver. Avez-vous des informations ? Y êtes-vous allés dernièrement ? Les Français sont-ils toujours bien accueillis ? Est-il prudent d'envisager un tel voyage ?
Retour de croisière sur le néoRomantica au départ du Havre (août 2012) English translation pending
by Maryoulobry · 2012-08-14 · 10 replies
Me revoilà, de retour sur le Néoromantica au départ du havre et voilà la conclusion de mon groupe : De ma Madinina fleurie, on a atterri à Orly Une petite halte à Galliéni, puis au Havre comme par magie A bord d'un palace flottant c'était la fiesta tout le temps -des journées au restaurant, des fins de soirée en dansant Londres nous a impressionné, Amsterdam nous a égayé, Hambourg nous a trop étonné, Copenhague nous a fasciné et Oslo nous a trop émerveillé. Après une longue traversée au Havre on est retourné- Pour tout vous dire de la journée au soir et tous les jours ce fut bien à bord du Costa Néoromantica- Nous étions un groupe de 45 et personne n'a à redire- c'était au top des tops

bisous à tous
Koh Phi Phi: l'enfer au paradis English translation pending
by Youpi88 · 2012-08-14 · 229 replies
Bonjour à tous les VFistes et lecteurs/lectrices de passage !

Je viens écrire ce post pour parler de mon récent séjour à Koh Phi Phi.

Certains ici me connaissent un peu car à une époque je postais beaucoup sur le forum, et également via mon site internet. Pour faire simple, j'ai dans la trentaine, je viens depuis 7 ans en Thailande, pour les études, le travail, et bien sûr pour voyager.

J'ai vadrouillé un peu partout dans le pays (Isan mis à part, mais ça va venir), et je voyage toujours avec mon amie Thai. Nous voyageons donc dans les coins touristiques bien sûr, mais aussi bien dans des coins pour touristes étrangers que pour touristes Thais (si si, il y a bien les deux).

Tout ça pour dire que je pense avoir une bonne vision d'ensemble du paysage touristique en Thailande, d'un point de vue étranger, et local, sans pour autant être un expert.

Alors voilà, après 7 ans à venir et vivre en Thailande, je n'ai toujours pas été à Koh Phi Phi. J'ai fait plein d'autres endroits, mais pas celui-là. Pourquoi ? C'est relativement loin de Bangkok, et comme je n'ai souvent que des weekends, ça fait trop court. Et l'avion étant assez cher en weekends… bref, je n'ai jamais eu l'occasion d'y aller.

Ce weekend était un weekend de 3 jours en Thailande, pour la fête des mères (bonne fête maman !). Avec mon amie nous cherchions donc à passer 3 jours sur une ile, ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait ça.

Koh Samet ? On connait déjà très bien. On adore mais on veut du changement. Koh Chang ? Mon île préférée il y a 7 ans, mais j'ai été très déçu l'année passée, les hôtels ayant défiguré la plupart des plages. Ca reste une ile sympa, mais je connais très bien aussi. Koh Samui ? Déjà fait, et nous n'avions pas trop aimé, disons que la distance pour s'y rendre ne justifiait pas de ne pas aller à Samet plutôt. Koh Phangan ? Très bien (au nord), mais loin, et déjà fait. Koh Lanta ? Fait l'année dernière, vraiment rien de terrible. Encore une fois l'ile ne justifie pas un si long voyage (les 4 jours de pluie n'avaient pas aidé, certe). Pattaya ? Ma copine étant originaire de cette région, pas très exotique comme voyage. Kanchanaburi, Chiang Mai, Ayutthaya, etc… déjà tous fait plusieurs fois. Sympa, très sympa même, mais non ! On veut de l'eau et du sable cette fois-ci !

Bref, ce rapide bilan fait, une évidence se présentait: c'était l'occasion tant attendue d'aller vers Phuket, ou Koh Phi Phi. Enfin, après 7 ans en Thailande je verrais cette île dont tout le monde parle. 😉

Ni une ni deux, le vendredi soir, on saute dans un BUS VIP pour Phuket, depuis la gare des bus du sud de Bangkok. Les avions étaient tous complets, ou à des horaires qui ne collaient pas. Cette gare est très bien, sachant qu'il y a 7 ans elle ressemblait plus à un marché au poisson géant où il fallait une boussole et beaucoup d'instinct pour trouver le bon guichet et réussir à avoir un ticket. Le plus gros souci de cette gare, c'est qu'en période de pointe, il faut presque 2H pour s'y rendre tellement les bouchons sont incroyables.

Bus VIP 24 sièges pour 1058 baths par personne, très propre, silencieux, glacial (mais on est en Thailande, le pays du froid intérieur), bon service, et arrêt à une aire d'autoroute avec repas gratuit à volonté. Bref, un long voyage en bus de 12H, mais dans des conditions optimales à prix modique.

Nous arrivons à la gare des bus de Phuket. Un peu enfarinés, fatigués, mais encore dans un état présentable. Nous n'avions rien réservé, et ne savions même pas encore si nous allions à Phuket ou Phi Phi. Vu qu'on a que 3 jours, direction Phi Phi directement, sinon ça fera trop court.

Comme à l'accoutumée, je laisse ma copine discuter avec le guichet d'information et les taxis et autres moto taxis sur place. C'est parti, on monte dans une voiture privée qui pour 200 Bahts nous amène au port. Petite étape avant à l'agence de voyage de l'ami de l'ami du frère du tonton de la personne qui nous a renseigné à la gare des bus, pour nous vendre des tickets de bateau. Bref, depuis le temps que je voyage ici, ça m'aurait surpris que ça se passe autrement. Mais bon, c'est rapide, et ma copine gère tout ça très bien (heureusement). 😛

Le demi-cousin du frère du propriétaire de l'agence nous emmène au port. Là, 4 individus non identifiés nous demandent où on va, avec la politesse d'un serveur parisien en heure de pointe. En fait, ces 4 "lascars" en jean/t-shirt/cigarette au bec sont l'équipage du bateau. Oh capitaine mon capitaine ! Une fois l'allure passée, ils sont en fait très sympas.

Ticket en poche, autocollant collé sur la poitrine, on monte sur le bateau, qui se remplit vite de jeunes farangs (étrangers) qui se précipitent pour s'allonger en plein soleil à l'avant ou l'arrière pour profiter de chaque milliseconde de soleil. Nous, on va à l'intérieur, mon amie étant Thai, il faut du froid, de l'ombre, et un siège. Parfait, ça me va aussi !

2h de bateau, et entre temps, une personne s'est assuré de nous réserver une guest house sur Koh Phi Phi. Parfait, ça de moins à faire ! C'était surement un ami du capitaine, et tout le monde du bus jusqu'à la guest house doit toucher sa commission. Ca les arrange, nous aussi.

Le moment tant attendu arrive, nous débarquons. Et là surprise, ce n'est pas 40 ou 50 personnes que nous voyons au port, mais 300 ou 400 touristes entassés sur le ponton, avec valises, dans un bazar indescriptible. Du jamais vu ! La personne du bateau nous y retrouve, et interpelle des "porteurs" de valises qui nous emmèneront à notre guest house.

Avant, il faut payer 20 bahts par personne pour la "taxe de parc national". Pourquoi pas, c'est la même chose à Koh Samet (sauf que c'est 200 Bahts à Koh Samet).

Nous marchons, et traversons alors des petites ruelles, avec partout, absolument partout autour de nous des farangs de tous bords, des boutiques de tous types, et des centaines de touristes marchant de tous les côtés. Autant de monde qu'au quartier Siam de Bangkok un vendredi soir. Nous sommes dubitatifs, pour ne pas dire désenchantés, mais on positive en se disant que ce soit être comme ça au port uniquement. 🤪

On marche une bonne quinzaine de minutes, avec une petite famille de français qui vont à la même guest house. Le père est apparemment très déçu et énervé par ce qu'il voit de l'île, il s'attendait à quelque chose de plus "nature". Nous aussi !

Ces 15 minutes de marche sont troublantes: un dédale de petites rues bondées de monde, de farangs torses nus ou en bikinis, des déchets partout par terre, des constructions anarchiques, des odeurs nauséabondes, de la musique plein pot dans les bars (il n'est que 13H), et pratiquement aucun Thai à l'horizon à part ma copine et les employés des boutiques (et encore). 🏴‍☠️

On arrive enfin à la guest house (Chunut house), un peu dans les terres. Ce sont des bungalows en bois, avec clim et… c'est tout ! Strict minimum, aucune décoration, salle de bain digne d'un bungalow à 300 bahts la nuit, bref, déception, pour 1500 bahts la nuit. A l'accueil la jeune femme est désagréable, et veut vite en finir avec nous pour retourner à ses activités.

Ile surpeuplée, guest house médiocre, long voyage… ça part mal. 😐

Une douche plus tard, on part se promener. On file vers la plage la plus proche pour se restaurer. Surprise, la mer est littéralement un parking géant pour bateaux, et il y a une minuscule zone de baignade délimitée par des bouées. L'eau est claire, mais les déchets sur la plage font vite oublier la possible beauté du lieu. Les restaurants sont tous fermés (il est 14H…), et personne dans aucun restaurant ne vient nous accueillir pour nous servir à manger. On y arrive tant bien que mal, la nourriture est chère, et vraiment pas terrible. Ma copine a même du mal à trouver un plat Thai dans le menu.

On se sauve vite, et on décide d'aller au fameux "View Point" de l'île. On marche, marche, marche très très longtemps, et ça grimpe à n'en plus finir dans la forêt. Un petit chemin de montagne ? Non, une hideuse route bétonnée, jonchée de détritus. Elle se termine par un chemin de terre, à peine balisé, où on croise des locaux qui visiblement non pas eu la chance de faire fructifier leur business comme d'autres sur l'ile.

Après 45 minutes de grimpette, on arrive enfin au View Point. Honnêtement, c'est sympa, belle vue sur les iles, endroit propre, et les gens qui posent pour la photo. Nous aussi ! On en profite 30 minutes, et on redescend… par un autre chemin, en fait le "vrai" chemin, bien plus court que celui que nous avions pris. Bien fait pour nous, on n'avait qu'à demander.

Nous revoilà donc dans la "ville", le soleil descend, on veut profiter un peu de la plage. On se dirige donc vers la plage, non sans être littéralement dégoutés par un amas de déchets de près de 20 mètres de long, en train de brûler… si si, ils brulaient les déchets au milieu de tout le monde, à 50m de la plage. Du jamais vu. 😕

Arrivés sur la plage, nous retrouvons un schéma très classique, des bars roots/reggae pour jeunes farangs en train de cuver de la veille, des déchets de partout sur le sable, et même… clou du spectacle… un "bateau poubelle", en plein milieu de la baie. Une sorte de barque géante en acier qui sert de camion poubelle. Apparemment ça ne gênait personne de se baigner à côté.

Trop c'est trop, on retourne à la guest house. Après une douche, on part pour diner. Quelle mission ! Les restaurant ferment à 21H30 ou 22H, et il est extrêmement difficile de trouver autre chose que des pizzas ou des steaks. Ma copine étant avide de fruits de mer, on va dans un restaurant de fruit de mer qui a pignon sur rue, et vue sur la plage. Il n'a aucun charme, mais faute de mieux… Surprise, c'est une farang qui nous amène à notre table… ah tiens, grande nouveauté en Thaïlande. On s'assoit, et on attend 20 bonnes minutes. Personne ne vient nous servir, visiblement ça ferme, et on dérange. Certe il est un peu tard, mais le minimum serait de venir nous le dire. On s'en va sans avoir mangé. Ca commence mal.

On ère 1H pour enfin trouver un restaurant, enfin un espèce de bar tenu par un japonais (toujours pas de Thai), qui serve encore à manger. C'était pas mal, mais le hip hop à fond les manettes dans les enceintes, non merci.

Ca y est, cela fait 9H que nous sommes sur l'ile, et nous n'avons envie que d'une seule chose, partir, au plus vite. On trouve un cyber café, et on réserve nos billets d'avion pour le retour à Bangkok. On est encore mieux chez nous dans notre appartement de Bangkok qu'ici !

Sur le retour pour aller nous coucher, des dizaines de jeunes farangs bourrés, à errer entre les bars. L'un d'eux, allongé devant le 7/11 avec sa 12ème bière à la main, nous voit et nous dit "attention elle va te ruiner ta gonzesse", pour ensuite faire une remarque désobligeante sur mon physique. Ayant plus de peine pour lui qu'autre chose, je lui souris poliment, et passe mon chemin, content que ma copine ne l'ait pas entendu.

Vivre en Thailande m'a appris à me contenir et à garder mon calme en apparence, et visiblement ce jeune garçon va passer une plus mauvaise soirée que moi. Mais si nous avions été dans un endroit normal en Thailande, c'est-à-dire avec des Thais et pas 99% de farangs, ce jeune homme ne serait pas resté plus de 2 minutes allongé comme un ivrogne à insulter les gens (et surtout une Thaie) devant le 7/11. Là, il aurait passé une très, très mauvaise nuit, et serait surement dans le prochain avion. Mais bon passons, il y a des cons partout (enfin surtout ici).

Nous voila à la guest house, nous nous écroulons sur le lit après ce long périple.

Le lendemain, nous devons repartir de l'ile à 14H pour avoir notre avion à 21H à Phuket.

Nous avons donc la matinée. Nous détestons ce qui nous entoure, mais nous nous trouvons un peu bête de ne même pas avoir vu Maya Bay ou fait du snorkeling. Si ça se trouve on est mal tombés jusqu'ici, et on est passé à côté de belles choses.

On réserve donc rapidement un long tail boat juste pour nous deux, qui nous fait un petit tour de 2H entre les iles. 🙂

Enfin, un truc sympa, entre nous, et un peu de nature ! Le capitaine du Long tail boat est sympathique, et nous dépose sur Maya Bay. Sans surprise, la baie ressemble plus à la baie de Monaco, les yachts étant remplacés par des speed boats. Il y a peut-être 30 ou 40 bateaux entassés sur cette magnifique baie. Quelle horreur. Mais bon, après tout nous aussi on est là.

Le long tail boat se gare sur la plage… entre les déchets flottants sur l'eau… oui oui, Maya Baie, si vous regardez de près, c'est surement l'eau la plus sale que j'ai vu en Thailande. Elle est en effet d'un bleu turquoise magnifique, mais la canette de coca qui y flotte est bien rouge et blanche.

On paye 200 bahts de taxe à un monsieur sur la plage (gratuit pour ma copine car Thaie), et nous avons le droit de rester seulement 20 minutes montre en main. On fait comme tout le monde (les 500 autres personnes avec nous), on va voir la baie, on prend des photos, et on repart.

Oui, c'est beau, oui l'eau est turquoise, oui on voit des poissons par milliers, mais les dizaines de bateaux, les centaines de touristes, les déchets à la tonne, ça prend le dessus. Sans parler de ces speed boats qui passent à fond les manettes près de gens en train de faire du snorkeling.

On revient à terre, pour se précipité dans le bateau, et on rentre, direction l'aéroport. 😏

Alors voilà la fin de notre très, très bref périple à Koh Phi Phi. Cette ile est une beauté, ou du moins l'était. C'est désormais un ghetto pour touristes en mal de fête, d'alcool, et de "j'y étais, regarde la photo". Les constructions sont anarchiques, c'est extrêmement pollué par les déchets, ça pue les égouts presque partout, les touristes sont irrespectueux des coutumes Thais (enfin ce n'est plus vraiment la Thailande), et comble du comble, ma copine était pratiquement la seule touriste Thaie de l'ile. Presque à chaque fois les locaux étaient surpris qu'elle parle Thai… et bien si, je vais vous l'apprendre (enfin pas à vous lecteurs), mais il y a des Thais en Thailande.

En 7 ans en Thailande, je n'ai jamais vu ça. Oui les Thais ne sont pas réputés pour leur gestion optimale du développement touristique, mais là, on a atteint un niveau hors norme. Et c'est la faute autant des Thais que des touristes.

Koh Samet, Koh Lanta, Koh Chang, Koh Phangan (pas le ghetto au sud) pour ne citer que les plus célèbres, sont infiniment mieux, moins belles certes, mais vivables, avec encore des coins beaux et propres. Pour n'en citer qu'une, la plage d'Ao Phrao à Koh Samet est un bijou comparé à Koh Phi Phi.

Le pire de tout ça, c'est que nous étions en basse saison… je n'ose imaginer le désastre en haute saison. 😕

Bref, passez votre chemin, oubliez les images vues sur internet ou dans un célèbre film, vous les verrez ailleurs, ce n'est pas ce qui manque.

Malgré la beauté de l'ile, il n'y aucune raison de s'infliger la visite d'un tel lieu, ou alors de passage éclair pour du snorkeling sans poser le pied à terre. Mais il faut croire que certains aiment… tant mieux ! Qu'ils restent là-bas, au moins on sait où ils sont.

Et au moment ou j'écris ces lignes, un resort gigantesque est en construction sur l'ile, et en train d'arracher tous les arbres de ce qu'il restait de nature à ce bout de terre. Si si, ce n'est pas terminé.

Voila, désolé pour autant de négativité, ce n'est pas dans mes habitudes. Mais jamais ne n'aurais cru un tel spectacle possible. 😠

Pour conclure, voici les mots de ma copine sur l'ile:

"Tu as remarqué, il n'y a pas de Buddha sur l'ile, ou du moins aucun signe ne l'indiquant. C'est mauvais signe ça."

Un peu de superstition Thai me redonne toujours le sourire, quand le "Mai pen Rai" ne suffit plus. 😉

Cordialement,
Mais que se passe t-il à Madagascar actuellement? English translation pending
by Kaoui · 2012-08-01 · 1145 replies
Bonjour, Étant amoureux de Mada et souhaitant y résider un jour prochain, je me pose des questions quant à y aller ou pas???🤪 tant l'insécurité y est grandissante de jours en jours!!... Mais que se passe t-il donc???... Que font les autorités????....Si quelqu'un peut m'éclairer, ce serait gentil. (j'affectionne plus particulièrement Tamatave et sa région..) Merci à tous!..
Quel sont les meilleurs endroits à voir en Argentine? English translation pending
by Norz62 · 2012-04-25 · 9 replies
Bonjour à tous, après avoir posé la question pour le Pérou et le Chili, me voici à poser la question pour les meilleurs endroits à voir en Argentine.

J'arriverai dans le sud de l'argentine environ début janvier et remonterai le pays du sud vers le nord, après être passé au Pérou et au Chili de Juillet à décembre. Plusieurs destinations sont déjà à mon horaires, mais j'aimerai avoir le points de vue d'autres voyageur. Quels ont été vos coups de coeur. Les endroits hors des sentiers habituels que vous avez aimé. J'y passerai environ deux mois, pour me rendre vers Uruguay, retour en Argentine pour voir les chutes d'Iguazu et autres destinations, ensuite Paraguay et Bolivie.

Merci beaucoup pour vos suggestions à l'avance
Quel hôtel choisir à Las Vegas? English translation pending
by Madredeus · 2012-04-05 · 14 replies
Je pars à Las Vegas en juin et je ne sais quel hôtel choisir, j'aimerais un récent avec une belle piscine, mais les prix, même en semaine me font un peu peur. Pour mon circuit j'ai opté pour la chaine motel 6 avez vous des infos? mais celui qui m'inquiète le plus c'est à Holywood car certains quartiers sont à éviter d'après mes renseignements. Merci de votre aide. Madre deus

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