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Quel hôtel en République Dominicaine a la plus belle piscine? English translation pending
by Cauroir · 2009-08-12 · 14 replies
Bonjour, Je pense aller en République Dominicaine (bayahibe ou puinta cana), éventuellement au Mexique. Je pars avec deux enfants de 13 ans et le critère essentiel est la piscine ! Quel est selon vous l'hotel avec la plus belle / sympa piscine ? Merci Didier
Retour de croisière "Adventure of the Seas" dans les Caraïbes English translation pending
by Poupou10 · 2009-07-30 · 56 replies
ME VOICI DE RETOUR apres un mois passé en Floride dont 1 semaine en croisiere dans les Caraibes sur l'adventure of the seas. Jusqu'au present je ne connaissais que COSTA CROISIERES, il me semble interessant de comparer ces 2 compagnies dans mon compte rendu

1) LES PAPIERS DE VOYAGES - Sur costa on dispose d'un carnet de voyage pre imprimé avec les papiers necessaires, les descriptions des excursions, et les etiquettes bagages autocollantes avec notre nom et numero de cabine - sur RCI, 9 vulgaires feuilles imprimées, on vous demande de vous pre enregistré en ligne et d'imprimer les papiers, pas d'etiquettes bagages 😠

2) L EMBARQUEMENT - Sur Costa, on dépose immediatement les bagages et ensuite on vous guide vers le hall d'embarquement on vous attribue un numéro et vous attendez votre tour - sur RCI , arrivés a SAN JUAN, on fait la queue dehors !!!! avec les valises !!!!! on arrive ensuite devant un guichet, vous montrez vos papiers et un gars vous imprime des etiquettes valises et vous demande un pour boire !!!!!!!!!!!! j 'ai trouvé ça scandaleux, on attend deja en pleine chaleur avec les valises, s'ils nous donnaient les etiqettes preinmprimées, on n'aurait pas à faire ça !!! la queue continue mais on est debarrassé des valises, on passe nos bagages a main aux detecteurs, puis il faut refaire la queue a un autre guichet , remontrer nos papiers de voyage et enregistrer la carte bleue, ça c bien que ça soit fait tout de suite, avec costa il faut faire la queue dans le bateau un jour de la semaine. Ils vous donnent votre carte d'embarquement, et la on refait la queue pour embarquer, on doit remontrer passeport et carte d'embarquement !!

3) L ARRIVEE A BORD - sur COSTA vous avez droit a du personnel en gant blanc pour vous guider vers votre cabine - sur RCI RIEN ! vous vous debrouillez !

4) LA CABINE Nous avions une cabine avec balcon superieure pour nous 2 et une cabine interieure pour les 3 enfants. Un bon point pour RCI cette fois, les cabines sont plus grandes ! l'exterieure avec balcon est plus grande que sur COSTA, l'interieure aussi, les enfants ont aussi un canapé. J'aime la deco avec le rideau qui separe le coin salon du lit ! curieusement le balcon semble par contre plus petit ???

5) LE BATEAU L'adventuire of the seas est tres beau, la decoration est beaucoup plus sobre que sur COSTA, parfois cela manque un peu de deco notamment dans les couloirs plus jolis chez costa, sinon c'est une affaire de gout, mais il faudrait etre difficile le bateau est tres beau, la royale promenade impressionnante, les piscines plus grandes et plus nombreuses, les jaccuzis egalement tres grands, c'est tres agreable, on peut allonger les jambes sans rencontrer les jambes de la personne d'en face et il y a toujours de la place ! par contre il faut aimer l'eau chaude car c vraiment bouillant ! il y a toujours de la place aux jaccuzis et jamais d'enfants dans ceux qui leur sont interdits contrairement a COSTA ou ce n'est pas respecté !! j'ai adoré aussi l'espace solarium tres calme avec ses 2 jacuzzis les piscines de dehors sont plus animées un groupe de regaae vient jouer frequemment. A NOTER EGALEMENT QUE CERTAINS PISCINES ET JACCUZIS SONT OUVERTS 24H SUR 24 Les activités sont plus nombreuses car le bateau est bien plus grand que le plus grand de chez COSTA, on peut donc faire du mini golf, de l'escalade, aller a la patinoire ect !!! un plus sur ces activités !

6) LA RESTAURATION Le restaurant vivaldi est tres beau, nous avions une table pres d'une fenetre non cachée par les chaloupes commme sur beaucoup de bateaux de COSTA. PAR CONTRE GROSSE SURPRISE QUANT AU MENU, sur COSTA 7 PLATS (entrée, soupe, plat de pates, plat de resistance, salade, fromage, dessert) sur RCI, c'est entrée, plat, dessert !!!!!!!!!!!!!!!!!!! une sacrée difference 🤪 avec des plats qui etaient tous les jours la (exemple la salade cesar en entree !!!!) sinon les plats etaient bons mais on a reclamé du fromage, ils nous l'ont donné mais ct tous les soirs pareil, du brie !! - aucune difference pour les soirées de gala, sur costa c'est parchemin pour le menu et repas aux chandelles sur RCI RIEN ! il ne faut pas s'attendre non plus a une danse des serveurs ou quoi que ce soit tout juste un petit chant...... - le buffet WINDJAMMER offre plus de choix pour le petit dejeuner que sur COSTA par contre pour le midi c'est plutot repetitif, pas de buffet tea time, et JAMAIS UN SEUL BUFFET DE MINUIT, donc aucune vite des cuisines UN GROS POINT NEGATIF POUR RCI - un petit café (le café promùenade ) est ouvert 24h sur 24 pour manger des petites choses ou boire du café

7) LES SOIREES Les danseurs seront quelque peu déçus !!!! beaucoup moins de bars dansants que sur COSTA et plus de jeux assez idiots un plus des parades sur la royale promenade, helas on a vu que la fin c'etait pendant l'heure du repas. Il y a eu une soiree disco sur la royale promenade, quand l'ambiance commencait a monter ils ont arreté, il fallait aller sur le pont piscine pour continuer sur une autre soiree, un peu bizarre ???? les spectacles sont de tres bonne qualité, à noter un véritable orchestre au theatre pour chaque soir quelque soit le spectacle un tres beau spectacle sur glace !! LA SOIREE DU COMMANDANT EST NULLE, aucun cocktail organisé dans la salle de spectacle, juste un petit truc en vitesse sur la royale promenade, comme deja dit precedemment rien au restaurant pour l'occasion, la seule raison pour laquelle on s'habille c pour les photos , c'est un peu dommage !! ça nous a manqué sur COSTA la soirée du commandant est beaucoup plus marquante avec le cocktail et le repas aux chandelles, le magnifique buffet de minuit !

8) LE SERVICE A BORD Nous avons beaucoup profité du balcon, il faut toujours chaud a nimporte quelle heure dans les caraibes, ça c super, on s'est fait livré 3 fois le petit dej sur le balcon, ct divin, il y a plus de choix que sur COSTA pour le petit dej en cabine (oeuf bacon assiettes de fruits ect) la cabine est egalement nettoyée 2 fois par jour mias pas plus (chez costa notre cabinier repassait souvent le midi, mais le service n'est pas aussi attentionné que sur COSTA, aucun rangement alors que sur costa notre cabinere a souvent la gentillesse de remettre un peu d'ordre. De meme le personnel est beaucoup moins souriant. Sinon le service au buffet est bon, ils vous apportent a boire et debarrassent rapidement. Comme deja dit precedemment personne pour vous accueillir a bord et personne non plus pour dire au revoir quand vous partez. Le journal de bord est sommaire, on ne sait jamais quel spectacle on verra le soir, aucune indication concernant la navigation touristique (sur le today de COSTA il est précisé les interets de la navigation et vers quelle heure on sera devant telle ile ou autre) aucune indication concernant l etat de la mer ou la meteo et enfin aucune indication concernant le debarquement lors des escales !!! PENIBLE au début !!! meme quand on prend une excursion !!!

9) LES ESCALES NOUS AVONS ADORE LES CARAIBES !

point positif pour RCI le débarquement est tres rapide, plus rapide que sur COSTA

ARUBA Nous avons pris un mini bus pour faire un petit tour de l'ile, pour 25 dollars par personne, mon plus jeune n'a pas payé, on a ensuite repris un bus pour aller a eagle beach, la plage est magnifique aussi belle que sur une carte postale, nous avons ensuite visité la capitale, ça nous a bien plu

CURACAO IDEM Nous avons repris un minibus pour faire un tour, visite d'une distillerie pour nous vendre du curacao sans grabd interet, puis arret sur quelques points culminants de l'ile, c'est tres coloré plein de toits oranges, nous avons décidé de nous arreté à MAMBO BEACH une plage pardidsiaque, nous avons pu nager et voir des poissons, on voulait aller ensuite au seaquarium mais il nous aurait rester trop peu de temps piour la ville, on est donc revenu a WILLEMSTAD, tres belle capitale aux maisons de toyutes les couleurs, c'est vraiment beau

LA DOMINIQUE Une ile montagneuse et volcanique, nous avons pris un taxi pour une visite privée de la foret tropicale des trafalgar falls et de la emerald pool, c'etait tres tres beau par contre les routes ne sont plus dans un tres bel etat !! et ce que l'on ne vous dit pas c'est que lorsque vous faites un tour privé on vous fait payer 5 dollars par personne l'entree des trafalgar falls et de l emerald pool, un peu l'arnaque !!😠 mais bon ! en plus ils ne sont pas aimables !!!!! sinon toute cette vegetation est vraiment superbe, on a demandé a ce qu'il nous amene sur une plage à la fin. C'etait du sable gris car c'est une ile volcanique mais l'eau etait tres chaude et la aussi on a pu voir des poissons ! vraiment une super escale !!! la capitale ROSEAU ne presente aucun interet GROSSE CERISE SUR LE GATEAU: au départ de la Dominique des dauphins nageaient a coté du bateau tout en faisant des sauts, un magnifique souvenir

ST THOMAS Nous devions arrivés a st THOMAS le matin, helas un passager a eu dans la nuit un gros probleme medical, il a du etre debarqué en GUADELOUPE et de ce fait grosse perte de temps nous sommpes arrivés a st thomas qu'a 13h et au lieu de repartir a 18h, on est reparti a 20h on a pris le telepherique pour avoir une belle vue sur l'ile c'est tres beau, dommage que c'etait nuageux Nous sommes ensuite allés à COKI BEACH pour nous baigner, on a vraiment nagé avec des centaines voire des milliers de poissons, certains minucules d'autres assez gros de pas mal de sortes, c'est un excellent souvenir ! Nous avons ensuite repris le taxi pour voir la fameuse plage tant citée "magen's bay", nous ne sommes restés que 10mn pour prendre des photos et c'est vrai qu'elle est de toute beauté. Nous sommes enfin revenus au bateau, nous avons fait un peu de shopping avant de remonter à bord.

SAN JUAN Nous avions cette fois reservé une excursion avec royal caribbean pour ce dernier jour car il etait tres pratique qu'ils aillent nous porter nos valises à l'aeroport et nous reconduisent aussi a laeroport à la fin de l 'excursion. Nous avons choisi l'excursion dans la foret tropicale ou etait decrite une excursion de 5h dans la foret. La réalité a été malheusement toute autre, apres un trajet de 45mn on arrive dans la foret tres belle avec des cascades, on s'arrete 10mn puis on continue on nous arrete a un autre endroit ou l'on parche 30mn dans la foret, c'est tres bien mais vraiment court, enfin on nous emmene a une sorte de phare qui nous permet de surplomber le paysage tres joli (duree 20mn) et ensuite retour vers l'aeroport !!! pour nous deposer dans un restaurant mexicain minable pendant 1h15 !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! j'etais en colere de ce temps inutile qu'on aurait pu passer dans la foret ! le guide n'a pas eu un centime de pourboire , c'est vraiment du foutage de gueule, cet arret n'etait pas mentionnné dans l'excursion ???? ENSUITE ON NOUS RECONDUIT A LAEROPORT, celui qui a gardé nos valises lui aussi reclame un pourboire ! tous ces pourboires ça m'enerve !!! je me demande bien pourquoi a mon boulot je ne demande pas de pourboire 😎

10) CONCLUSION D'un point de vue rapport qualité prix, COSTA est à mon sens largement superieur notamment pour les familles avec enfants car chez RCI aucune remise pour les enfants qui sont meme supposés payer les pour boires commme les adultes ! Si on avait suivi les recommandations on aurait du payer 350 dollars de pourboires, je trouve ça exhorbitant, on a laissé 150 dollars, je trouve que c deja bien car le service n'est pas aussi bon que sur COSTA. RCI a des avantages surtout concernant les infrastructures du bateau, les cabines plus spacieuses mais le coté festif et chaleureux leur fait cruellement defaut. Nous avons malgré tout beaucoup aimé cette croisiere par ces tres belles escales, les bons moments passés en famille, la cabine et le balcon que j'ai adorés ! C SUR ON RETOURNERA FAIRE UNE CROISIERE DANS LES CARAIBES mais pas forcement sur RCI !

PS N HESITEZ PAS LES FUTURES CROISIERSITES SI VOUS AVEZ DES QUESTIONS, je me ferai un plaisir d'y répondre
Intérêt de Lipari? (Italie) English translation pending
by Chrisnoti · 2009-07-27 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons (avec deux enfants de 5 et 7 ans) à la fin de la semaine pour Catane où j'ai réservé une location d'une semaine à 3 km de Syracuse. Ensuite je ne sais pas si je reprends une location d'une semaine dans le sud, vers Capo Passero par ex car j'ai l'impression qu'il y a pleins de belles visites dans ce coin (Noto, Modica, Ragusa...) ou si je prends deux nuits à Taormine et 4 nuits à Lipari. Est-ce que Lipari c'est bien? Est-ce qu'il y a de belles plages? quelques visites à faire, sachant qu'avec les 40°C actuels et les enfants, on ne va pas faire des journées d'excursion dans les îles voisines. Merci, j'ai besoin de vos conseils, car je dois rapidement me décider. Alors encore le sud ou Taormine et Lipari?
De retour de Chine: Beijing - Datong - Taiyuan - Pingyao - Xi'an English translation pending
by Jackfack · 2009-07-21 · 28 replies
Tout d'abord, je voudrai sincèrement remercier tout ceux qui m'ont aidé à préparer ce voyage (ils se reconnaîtront je le pense)...

La Chine est un pays merveilleux... Pays ? Un monde à part entière en fait... J'ai surtout été frappé par la gentillesse des gens et leur curiosité à notre égard, loin de l'image de xénophobes que l'imagerie populaire a pu véhiculer. Au contraire, quel accueil ! Mon fils de 11 ans en est revenu enchanté et veut aller y habiter.

Quelques remarques générales sur les deux difficultés d'un voyage en Chine : - la barrière de la langue : croisé 4 Chinois parlant français... Même dans les grands hôtels ou dans les sites touristiques l'anglais n'est pas forcément parlé... Et quand il l'est, c'est souvent autour d'un niveau assez bas. Eviter les tournures complexes et aller droit au but. Le Routard a édité un bouquin avec des images pour se faire comprendre sans partager de langue... - la réservation des trains : "je suis désolé monsieur, tous les trains Pékin - Xi'an sont complets pour une semaine sauf en siège dur"... J'ai du inverser mon itinéraire dans la nuit, prévenir les hôtels, etc...

Beijing (1 semaine) J'avais réservé une chambre au Léo Hotel dans la rue Dazhalan, 5 minutes de Tien an Men. Petite auberge de jeunesse agréable qui est très efficace pour préparer la suite du voyage et qui a des excusions toutes prêtes. Tout d'abord, les distances sont énormes et les rues pas toutes agréables à pied... Le métro est super propre et super pratique. Tien an Men : immense. Froid (enfin, par 38° avec un taux d'humidité de 95%...🙁), tombeau de Mao moche de l'extérieur, queue sans fin... Le musée National semble fermé pour rénovation. Le parc Beihai : excellent pour un premier contact, vue sur les toits de la cité interdite... Temples, nénuphars... Sympa. La Cité Interdite : compter une journée complète de visite. Stands de snck et boissons dedans. Audioguide avec GPS : il repère où on est pour donner la bonne explication ! Le temple des Nuages Blancs : agréable visite, penser à caresser le cheval en bronze qui enlève les douleurs 😊 Le temple du ciel : époustouflant... Compter une bonne demi-journée. Des femmes en tenue traditionnelle. Le temple des Lamas : immense bouddha gravé dans un seul tronc d'arbre, moulins à prière, "bonnets jaune"... Le temple de Confucius : deuxième plus important temple après celui de Qufu. Expos et musées avec bla-blas en anglais. Le collège impérial : attenant au précédant, intéressante explications sur les examens d'entrée comme fonctionnaires impériaux. Tour du tambour : fermée. Tour de la cloche attenante, belle vue sur les Hutongs alentours. Concernant les hutongs, je comprend les deux positions : ceux qui disent que c'est un habitat traditionnel qui ne devrait pas disparaître comme ceux qui dient que ce sont des demeures insalubres. Palais d'été : grandiose. Bus direct de Tien an Men. Noir de monde... Compter une bonne journée de visite. Wangfujin : est-ce toujours Beijing ou le centre de New-York. Y aller le soir, quand c'est illuminé façon Times Square ! A deux pas, brochettes de scorpions et de blattes, étoiles de mer grillées ou sauterelles. Truc blanc enroulé sur un baton qu'on m'a vendu pour du serpent ? Bof... Juste pour les touristes ? Par contre goûter les fruits frais trempés dans le sucre liquide façon pomme d'amour... J'ai mangé une brochette tomate kiwi comme ça.. miam ! La Grande Muraille : Leo Hostel propose une journée grande muraille secrète dans une zône au sud de Badaling. Ils ont des accords avec des villageois qui font les guides. Du coup, on était les seuls à perte de vue guidés par une mamie minuscule qui trottait sur ces cailloux... Précision : la Grande Muraille, ça grimpe dur ! Ce n'est pas une balade du dimanche, surtout quand il est fait chaud. Prévoir les chaussures de marche et beaucoup d'eau. Zones qui frisent l'escalade.
Itinéraire et budget pour tour du monde d'une dizaine de mois? English translation pending
by Soilwork78 · 2009-07-21 · 40 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars fin septembre avec ma copine faire un tour de monde d'une dizaine de mois avec sacs à dos, et je me suis bcp inspiré de ce forum, je remercie donc tous ceux qui y contribuent.

Notre but dans chaque pays ou région et d'arrivée à un poit "A", de repartir à un point "B" et improviser plus ou moins entre les 2 en fonction des envies, rencontres, etc ... tout en évitant autant que possible les coins touristiques .... et aussi faire du surf :)

On va chercher à dormir au max chez l'habitant ou dans des hotels pas trop chers mais pas non plus glok, à nous de trouver l'équilibre.

On part avec Travel Nation : 2500 € / pers. (merci à la chute de la livre) Assurance voyage : 3 mois avec Visa Premier et le reste à confirmer (global partner ou Travel Nation)

Inde (Bombai --> Delhi en passant par le sud) : 1 mois - Octobre Bangkok --> Ho Chi Minh Ville (par les terres) : 2 mois - Novembre / décembre Manille et ses environs : 1 mois - Janvier Jakarta --> Bali : 1 mois - Février Australie en van avec visa vacances-travail : 2 mois (ou +) - Mars Avril Nouvelle-Zélande avec visa vacances travail : 1 mois (ou +) - Mai Pérou - Chilie - Argentine en passant par les terres de feu : 2 mois ou + en fonction du budget - Juin Juillet ( ca va cailler)

Budget tout compris : 20.000 € pour 2

Est-ce que ca semble raisonable ? c'est à dire faire des activités, de temps à autre prendre un guide, visiter les monuments, manger correctement et se déplacer localement ?

Tous commentaires & conseils sont bons à prendre, à part ceux du genre "vous faites en tour du monde sans aller au Népal ?!" (un exemple), car on ne peut pas tout faire.

Si des gens ont des questions sur les préparatifs n'hésitez pas.Mais c'est vrai qu'on en est qu'au début et qu'on aura plus de conseils à donner une fois sur la route.

Aussi si d'autres personnes sont sur place en même temps que nous et prêtes à partager, faire un bout de route, surfer, etc... on est plutôt du genre ouverts.

Bonne route

Alex
The Wave English translation pending
by JMPe · 2009-07-18 · 15 replies
Bonjour à tous,

Nous avons eu la chance de faire partie des heureux élus du tirage au sort pour The Wave pour fin août.

J'envisage de faire The Wave + The Second Wave + Big Mac + South & North Teepees.

Est-ce que ce programme vous parait correct pour des marcheurs moyens et avez vous des conseils à me donner (nous avons déjà fait the wave il y a quelques années) ?

Merci d'avance.

Jean Michel.
Guide du bien-coucher à Bangkok (Thaïlande suite et fin) English translation pending
by Simplybrice · 2009-07-15 · 0 replies
Que le fans de prose prennent un verre, Que les fans de vers fassent une pause, Ich bin de retour et toujours pas en alexandrins!

Je suis de retour dans tous les sens du terme puisque le bus dans lequel je me trouve dans la nuit moite me ramène pour une ènième fois à Bangkok... C'est pas que je m'y sentes comme à la maison mais les thaïlandais ont collé leur capitale au beau milieu du pays donc pour aller d'un coin à un autre, il faut bien y refaire une escale. Cette escale ci, en tout cas, promet d'être haute en couleur puisque j'y ai été convié en toute urgence. Mary, avec qui on est comme cul et chemise, retrouvera la chaleur germanique hivernale le jour suivant et il semblerait qu'elle appréhende le climat au point qu'elle ait déjà besoin d'être réchauffée.

J'arrive donc à Bangkok au terme d'une nuit routière pas très efficace. Le siège qui m'a été désigné est dépourvu de tout, y compris de confort, et c'est bien beau si j'ai dormi 4 heures. Léthargique, je rejoins donc ma p'tite teutonne au lever du soleil. Cette fois-ci, c'est sa chambre qu'on partage et la môme n'a qu'une chambre single pourvue d'un petit lit. Seulement il en faut plus pour me décourager! Et elle aussi!

Comme il est 7h du matin et que c'est à des années lumières d'être notre heure de prédilection, le rapprochement franco-allemand se fait naturellement; on se recouche, les cuillères retrouvent leur tiroir. Et cette fois, Tally n'est plus là pour les en sortir. Résultat, au réveil de 11h, après s'être décrottés les commissures des yeux pour y voir plus clair, le temps d'échanger deux-trois politesses, le rapprochement est consommé, il est temps de célébrer l'union franco-allemande! Je vous épargne, j'ai envie de dire malheureusement, les détails car ma grand-mère entre autre va lire ce compte rendu, mais disons de la façon la plus imagée possible que après les amuses-bouches, il faut remettre le couvert pour l'entrée. Qu'après l'entrée arrive le plat principal dont on peut éventuellement se re-servir à loisirs. il arrive alors qu'on soit un peu balloné et qu'il est temps de faire une pause, c'est le trou normand.

En effet, ça fait beaucoup au bout d'un moment quand même... On est pas des machines... D'autant qu'il est 16h et qu'on a passé quatre heures à table! Je sors alors ma botte secrète et en guise de pause, je convie ma chère pour une (re)découverte de la "sky tower", sans doute le plus beau coucher de soleil de la ville puisque perché au 84ème étage. La vue est toujours au rendez-vous et la pause bienvenue. C'est même tellement bienvenue qu'on y mangera avec Bangkok à nos pieds avant de retourner à l'hotel pêcher par gourmandise plus que taquinés par la faim.

J'étais affamé, je suis maintenant repu. Et pour la demoiselle c'est pareil, on en peut plus...

On remettra bien le couvert une petite fois le matin suivant mais il est l'heure. L'heure pour Mary de s'évanouir dans la nature et l'heure pour moi de retourner à des considérations plus basiques du genre : qu'est ce qu'on mange? Et merde, du riz...

Il est donc midi lorsque je suis donc tout seul dans une chambre single, c'est le retour à la normale et aux occupations plus terre-à-terre. Comme je n'ai pas vraiment la coeur à la visite d'une ville que je commence à connaître comme ma poche, je passe mes mercredi et jeudi au cybercafé pour mettre de l'ordre dans l'blog. Deux jours, rien de moins pour que tout soit à jour... Tu parles d'une chianlie! Mais au moins, le résultat est que tout est carré comme on dit chez les troupes de marines. Seul intermède dans cette océan de prise de tête, je me suis occupé de la suite du programme. Je suis l'heureux acquéreur d'un nouveau billet de bus. La destination : Phnom Pen, capitale du Cambodge. Nouveau pays, nouvel horizon, de quoi penser à autre chose après 24h à vivre comme un lapin. Et j'en ai besoin de penser à autre chose car c'est le retour à la normale, je me serre la ceinture!

Petite contrariété en passant : Phnom Pen est à quinze heures de route, douane comprise, et il n'y a pas de bus de nuit pour faire le trajet. Le départ est prévu à 8h du matin le vendredi 13 (tiens tiens...) pour une arrivée à 23h le même jour. Sacré programme!

Je vais donc enfin quitté Bangkok et la Thaïlande avec plein d'images dans la tête après six semaines sur place qui, comme le reste du voyage, seront passées à mille à l'heure. De la fête, de la boisson, un aquarium, de la moto, du golf, de la forêt vierge, des cascades, de l'auto-stop, des crocodiles, des couchers de soleil, du camping, des singes, des crottes d'éléphants, du train, des temples, du piment, du kayak, de l'escalade, du tilleul, du long-tail et du speed boat, des ananas, des lagons azurs, des allemands, des grottes, des villages de pêcheurs, de la plongée, de la romance, en un mot du kiff!!!!!

Et si ça ne t'a pas suffit, t'as qu'à me suivre de l'autre côté de la frontière. Sûr qu'au Cambodge, ils ont aussi de quoi faire!! Je te prends comme témoin.
Hôtel à Kuta Lombok? English translation pending
by Virginie · 2009-07-11 · 29 replies
bonjour, je voulais reserver au matahari inn a kuta lombok mais tout est complet connaissez vous un hotel similaire tres propre avec piscine si possible sur le bord de la plage avec les coordonnees une adresse mail ou un telephone? merci
Choisir une destination en Amérique Centrale English translation pending
by Titealex · 2009-07-08 · 9 replies
Bonjour a tous !!

Je sais que la question que je m'apprete a poser fut deja tres abordée dans plusieurs forums...désolé davance, mais bon! Je me lance tout de meme : Cet hiver je compte menvoler pour une destination soleil avec mon copain ( nous avons 20 ans), le hic cest que nous savons pas du tout aller !! Je suis une personne aventuriere qui aime découvrir et apprendre en voyageant, donc jaimerais avoir une destinations ou il ny a pas seulement que de belles plages a visiter !! mais aussi des beautées naturelles, un peuple a découvrir, architecture et bien sur de belles plages.. Bref..jaimerais savoir votre avis, ou etes vous deja aller, blablabla. Jattend avec impatience vos réponses !<Merci davance!!!😉
Voyage sac au dos du Vietnam vers la Malaisie? English translation pending
by Rosie13 · 2009-07-06 · 8 replies
Bonsoir tout le monde! Nous aimerions découvrir l'asie du sud est le sac au dos durant deux mois cet hiver (soit novembre decembre, soit janvier février). Mon idée de base est de partir de hanoi de faire la côte du vietnam, de passer au cambodge, en thailande et d'arriver en malaysie. Est-ce que cela est faisable en marchant, en utilisant les bus et les trains ou est-ce utopique? Merci d'avance!
Météo fin août-début septembre sur le GR20? (Corse) English translation pending
by Remiesp · 2009-07-06 · 8 replies
Bonjour, Je souhaite faire le GR 20 dans la période allant du 25 août au 15 Septembre et je voulais savoir si vous avez des informations particulières concernant la météo de cette période. On lit un peu partout qu'il vaut mieux faire le GR 20 en juin, y'a t'il plus d'orages, de brouillard ou autres à la fin de l'été? Merci d'avance.
Vivre à Malte? English translation pending
by Expatmalte · 2009-07-02 · 8 replies
Bonjour à tous !

Et bien je viens aux nouvelles, à savoir, pour ceux qui étaient à la recherche d'un job, d'un appart/colloc, etc... où en êtes-vous ? Est ce que vous êtes arrivé(e)s à Malte ?

Voilà, il y a de très fortes chances que je commence un nouveau job d'ici à la mi-juillet. Je ne connais l'île que de par les qqes jours que j'y ai passés pour l'entretien.

Que pourriez-vous me dire de Malte ? Vos impressions, les habitants, la vie, les loisirs, culture, bouffe, les points +++, les points --.

Quel âge avec vous ? Combien de temps vous y êtes restés ? Ou depuis combien de temps y êtes vous ?

Y a-t-il des "rassemblements" entre frenchies ???? ;)

Il s'agit d'un emploi à durée indéterminée, plutôt très intéressant et bien payé. Mais comme je ne connais pas vraiment Malte, je me demandais, de par son contexte petit "îlot" s'il était envisagable d'y rester plus de 6 mois quoi sans perdre la boule ;)

Merci mille fois pour vos réponses, Barbara. 🙂
Ascension du Licancabur en Bolivie English translation pending
by Stephetlolo · 2009-06-30 · 14 replies
bonjour,

voilà nous envisageons de faire le licancabur en bolivie et on aurai aimé connaitre les agences par lesquelles pour l'avez fait et leur prix...

si jamais certains d'entres vous envisage de le faire aussi, on pourrait peut etre se tenir au courant et louer un 4x4 ensemble...

d'autre part je cherche aussi des agences pour la pampa a rurrénabaque, j'avais lu qu'on pouvai négocier un tour de 3 jour pour 50e et la on me dit que c plus 50e par jour...ca fait tout une différence!

merci pour vos réponses...

Steph et laurent
Partir en Thaïlande à l'aventure à quatre personnes English translation pending
by Lolo95400 · 2009-06-29 · 17 replies
Bonjour,

Nou spartons en Thailande du 4 au 21 decembre 2009.

Nous prenons la compagnie China Airlines...... 😕

En effet, nous aimerions avoir vos conseil car nous prenons que le billet d'Hotel et comptons nous débrouiller la bas seul! C'est a dire qu'arrivée sur place on prendra un hotel directement la bas !

Nous comptons surement rester 3 jours sur Bangkok et partir le reste du séjour sur Phuket. Pour Pattaya apparament il n'y aurai rien a faire la bas? Qu'en pensez vous?

Avez vous des adresses utiles?

Question Escursions qu'allons pouvoir faire la bas??

Pensez vous que ce petit voyage a laventure nous reviendra plus chere qu'un séjour en club? Tout en sachant que la vie la bas et moins chere qu'ici.

Merci de vos réponses

Bonne journée 😎 Dans la joie et la bonne humeur!!
GR20: mythe et réalités (Corse) English translation pending
by Amadablan · 2009-06-24 · 10 replies
Je termine le GR20 Sud Nord. J'avais fait la haute route Corse à Ski en autonomie totale il y a 3à ans.

Je suis assez étonné par l'aspect mythique de ce GR et des discussions qui tournent autour. Soyons un peu factuel.

La difficulté

Pas plus difficile que le HRP Pyrénéeen. En fait la notion de difficulté est toute relative. Elle dépend du poids que vous portez, de l'allure à laquelle vous allez, de votre entrainement etc. Si vous marchez à votre rythme et si vous portez un sac léger le GR20 n'est pas vraiment plus difficile qu'un autre. Il faut savoir qu'il est superbement balisé: impossible de vous perdre, que vous n'êtes jamais loin d'un village (2 à 3 heures) si il vous manque quelque chose, qu'il y a pléthore de beaux refuges, gites d'étapes, hôtels qui vous permettent de scinder les étapes à votre gré. Conclusion: il n'y a pas d'engagement important. Faites le à votre rythme en 2, 10 ou 20 jours peu importe.

Les refuges

beau et bien équipé à l'exception de E Capanelle. Il y a gaz à l'intérieur et matériel de cuisine. Pour ceux qui campent il y a toujours des postes extérieurs de gaz. Toilettes propres avec douches froides bien sur mais il fait tellement chaud en Corse. Donc n'emportez pas de réchaud. Une petite gamelle suffit.

Les gardiens

Il vaudrait mieux qu'ils soient absents pour la moitié des refuges. Ceux là sont arrogants, méprisants, incapable d'avoir un sourire, muré dans leur corsitude déplacée. Les repas qui se limitent la plupart du temps à un plat de nouille sont à un prix exorbitant. Le parc semble vouloir reprendre la main sur la gestion de ses refuges. Certain gardien vous dise que si on les emmerdent (sic) trop on va retrouver les refuges dans la vallée.

Des exeptions: les gardiens et gardiennes de Ortu di u Piobbu, Carozzu et Usciolu qui heureusement sauvent l'honneur.

Le sac

Limitez vous à 12-13 kgs et vous ne souffrirez pas.

La marche

Partez tôt et évitez de marcher en pleine chaleur. J'ai vu beaucoup de randonneurs arriver épuisé car ayant marché entre 12h et 16 h sous le cagnard.

On peut très bien éviter cela vu que la plupart des étapes sont courtes (si on le fait en 15 jours)

Sud Nord

Sens évident pour moi car plus progressif. D'autre part étant minoritaire on rencontre beaucoup plus de gens ce qui est fort sympathique.

En conclusion

Le GR20 est superbe, la convivialité des randonneurs est extra, beaucoup de rencontre, d'entraide etc. Faites le et n'en faites pas une montagne.
Tataouine (Tunisie) English translation pending
by Lubec · 2009-06-21 · 11 replies
CARNET DE TATAOUINE

« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »

« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.

Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »

« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »

Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.

« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village

« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.

« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.

Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.

En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.

Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel

Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.

Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.

Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.

Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.

Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles

Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)

Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.

Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.

Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.

Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.

Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.

En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.

Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.

Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.

Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….

Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.

Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.

L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.

A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.

Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin

Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.

Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.

A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.

Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.

Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.

Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer

L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.

Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle

Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.

Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.

Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations

Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.

Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.

Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa

Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan

Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.

Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini

Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat

« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »

Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton

C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne

Le lieu est romantique, désert, sauvage.

Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés

L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre

Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour

Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols

En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours

Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages

Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.

Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.

En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien

A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Rencontre VF en camping à Rawdon les 10-11-12 juillet 2009 English translation pending
by Petitsoleil · 2009-06-16 · 35 replies
Bonjour!

Tel que promis, j'organise une rencontre VF toute particulière pour souligner l'été. 😎 Il s'agit d'une fin de semaine de camping!

Ce sera la fin de semaine du 10-11-12 juillet. Ceux qui le veulent peuvent arriver le vendredi soir 10 juillet et camper deux nuits. Le coût est de 20$ par personne par nuit. C'est à environ 1h de Montréal, le co-voiturage peut être organisé au besoin.

Il s'agit d'un camping "sauvage" (aucun service sur le site même, mais eau de source potable gratuite, accès aux douches et toilettes dans un bloc sanitaire, accès à un lac, aire de feu privée, etc.) Chacun est libre de poser sa tente et s'il y en a qui ont envie de partager la tente avec des amis VF, libre à vous de vous organiser. Pour ceux qui n'ont pas de tente, il est possible d'en louer à "LA CORDÉE" à Montréal! Pour ceux qui veulent simplement "visiter" pour la journée, c'est 9$ (à confirmer).

Le site est à Rawdon, il y a un espace réservé pour les groupes où on ne dérange pas et on n'est pas dérangé. C'est proche d'activités de plein air (marche en montagne, baignade, arbraska, etc.) Le samedi nous pourrions faire des groupes selon les activités qui intéressent, ceux qui ont une guitare sèche peuvent l'apporter pour jouer autour du feu de camp le soir et chanter tous ensemble!

Nous avions fait l'expérience en 2005 et c'était vraiment une rencontre magnifique!

J'ai besoin de votre confirmation pour le 1er juillet svp, car je dois faire un dépôt. Ceux à la dernière minute, avisez-moi et je verrai si je peux vous ajouter.

A bientôt!

Véronique
Vol Europe - Equateur: arrivée à Quito ou Guayaquil? English translation pending
by Electron · 2009-06-16 · 7 replies
Bonjour,

je m'adresse aux VFistes qui ont une expérience de l'Equateur.

Je projette d'y partir 1 mois (aux environs de mi aout). Depuis l'Europe (donc en avion !), y a t'il un interêt d'arriver à Guayaquil et repartir de Quito ?

Je pensais notamment pour l'acclimatation à l'altitude , mais aussi pour éviter de revenir sur ses pas (ce qui est le cas pour un départ /arrrivée depuis le même aéroport).

Merci d'avance pour vos réponses.
Ton Sai Beach versus Ko Phi Phi - sous les pavés la plage English translation pending
by Simplybrice · 2009-06-14 · 7 replies
Un ricochet sur Bangkok, Un crochet par l'arrêt du bus, Accroché à mon rêve, Embrochez les brochettes.

Tous les passagers montent dans un premier bus, confort avec siège inclinable comme une couchette, oreiller et couverture. - "Couverture? Mais ils sont pas bien ceux-là? Il fait bien trop chaud pour la couverture! Pffff!!!" Dans la seconde qui suit, la clim' se met en marche. Aïe... En 5 minutes, la température intérieure passe de 25ฐ à 15ฐ. J'ai très vite compris que j'avais dit une connerie pour l'histoire de la couverture... Le bus finit de se remplir de sacs à dos et valises à roulette, et on est parti. Pendant 10 minutes... En effet, après 10 minutes, la climatisation du bus s'est cassée d'elle-même et on a repris la direction inverse en ce qui concerne la température. Seulement maintenant que le bus est plein de gens, on repart de 15ฐ pour atteindre facilement les 35ฐ à l'intérieur. Tout le monde y compris le chauffeur, a bien compris que le voyage ne pourrait se faire dans ces conditions, il faut changer de car. Transbahutage des sacs, en peu de temps, on est reparti sur la route du sud comme un aoutien engourdi par la clim'.

A 5h du matin, les passagers sont tirés du sommeil par une toute petite bonne femme dont la voix a la portée d'une alarme de voiture. Elle nous apprend qu'on est arrivé à Surat Thani et qu'il faut encore changer de bus pour ceux qui vont à Krabi. Certains s'arrêtent ici et devront attendre deux heures le bateau pour les îles. Pour les Krabistes, en 10 minutes, on a été repêché par un nouveau car qui file vers notre but au gré des Thaïs qui montent et qui descendent car c'est dans les transports en commun qu'on finit la nuit. Plus moyen de dormir, tous les sièges sont pris d'assault, le bus est plein comme un oeuf. Quatre heures de sommeil à 15 degres, ça pèse sur les paupières. Mais vers 6h, l'horizon s'éclaircit, la lumière ravive les couleurs, on y est. Ou presque, la brume est épaisse même si elle permet quand même de se rendre compte de ce qui se passe à l'extérieur. Plus on approche de Krabi, plus la végétation se niche aux pieds et aux sommets de falaises impressionnantes qui dominent tous les alentours. Ca promet!

A 8h, nous sommes à Krabi town, j'ai sympathisé avec Tally, une allemande muti-piercée avec qui il est prévu que je partage un bungalow les quelques nuits suivantes. Ne reste plus qu'à la convaincre de venir à Ton Saï beach (ou Hat Ton Saï) en suivant les conseils de Charlie et Anna. C'est un jeu d'enfant, en moins de deux, on est sur la route de l'embarcadère pour Ton Saï. Et toujours, plus on se rapproche, plus c'est beau tout autour de nous. Il est finalement 9h lorsqu'on rejoint la mer, enfin...

Après un moto-taxi, trois bus et un pick-up, on peut profiter du bateau. Et le bateau, c'est pas un luxe, c'est juste que pour aller à Ton Saï comme à sa voisine Rai Leh, on ne peut y aller que par voie maritime. Les plages se trouvent sur une péninsule et sont isolées du reste du pays par des falaises infranchissables qui les entourent. On prend donc un bateau-taxi qui est, comme déjà décrit précédemment, un long-tail boat. Dix minutes de bateau, pas plus, pour passer d'une ville de bord de mer à une plage inaccessible. Et tout au long de ces courtes dix minutes, la machoire du bas se désolidarise de celle du haut, la bouche est grande ouverte, plus moyen de la fermer. C'est la claque sur cent mètres de haut!!! Le bateau longe une côte faite de murs abruptes et irréguliers d'où partent des stalactites rocheux et dans lesquels les cavités sont aussi grandes qu'un immeuble. Parfois, un piton s'est echappé de la paroi et trône au milieu de l'eau du haut de sa centaine de mètres. Avant, j'étais fatigué, ça va beaucoup mieux depuis... Depuis, le bateau a contourné la péninsule est a offert à mon regard le droit de chavirer de joie à la vue de Hat Ton Saï et de Hat Rai Leh. Avant de s'arrêter sur notre plage, en regardant la barrière qui défile, on distingue de partout des grimpeurs qui s'évertuent à se mettre dans des endroits impossibles au milieu du royaume des murs. Ils sont à toutes les hauteurs, à gauche, à droite, c'est la Mecque de l'escalade. A voir l'endroit et la façon dont ils progressent sur la face, ça fait vraiment envie, autant que ça fait froid dans le dos au niveau de l'effort à produire. J'en connais qui vont être bien fatigués ce soir, et qui l'auront cherché!!!

On a ensuite posé le pied sur la plage, c'est le temps des frissons dans tout mon corps. Ne reste plus qu'à faire le tour du propriétaire, trouver un loueur, et se remettre de nos émotions. Avec Tally, on craque sur un buwgalow perché à trois mètres du sol. Conseil du gérant : "Ne laissez pas vos fenêtres ouvertes quand vous n'êtes pas présents car des singes pourraient entrer et faire passer un mauvais quart d'heure à vos affaires." Réponse en coeur : "Encore mieuuuxxxxx!!!!"

Cette première journée comme la seconde sera en mode contemplation, repos et tchatche avec Tally. Tantôt au soleil puis aussitôt à l'ombre, le soleil d'ici il vous cuit un oeuf en moins de deux. Mais où qu'on se trouve, ça ressemble à un paradis perdu. Aucune circulation à la plage ET partout autour. Jamais plus que 50 personnes sur la plage. Des fruits en versions fruits, jus, milkshakes, glaces... Tout un tas de petites îles aux formes ultra-diverses et ultra-découpées. Une végétation à s'y perdre. Une eau chaude toute l'année. Des douches froides ET agréables toute l'année. Des petits bars-restos tout simples, tout en bois et en coussins. Et des falaises... J'vous ai déjà parlé des falaises? WAOOOOOWWW!!!! C'est donc, si on fait l'addition, un excellent endroit pour se poser le cul pendant un jour et demi. En plus, c'est un endroit où la très grande majorité se lève tôt, fait du sport toute la journée, boit un coup et va se coucher tôt. C'est justement ça, après un jour et demi, qui manquait, faire des trucs dans la journée pour être fatigué le soir!!!

Au matin du samedi 24, j'ai pas réalisé ça tout de suite, il a fallu que je me lève tôt et que je passe deux heures sur la plage pour qu'à 13h, je réalise enfin qu'il faut que je bouge mon corps. Dans la foulée, je pars, tel Yakari, louer un canoë-kayak. Tally, elle va essayer de retrouver une amie à elle à Krabi et pas en canoë. Toute l'après-midi, je pagaye aux pieds des falaises, entre les îles, quelques méduses autour mais aussi des poissons, j'me fait pleins d'potes(ses) kayakistes, je ne fais plus qu'un avec le soleil. Au retour, seul problème dans cette mer de délectation, c'est que c'est maintenant marée basse et que lorsque la mer se retire à Ton Saï, elle se retire pour de bon. Il faut alors marcher sur des cailloux asserrés, c'est le massage des pieds à la mode des Huns. Et d'autant plus quand on doit porter un kayak...

Ton Saï est donc une plage de rêve à ceci près, qu'il est quasiment impossible de nager ou d'avoir de l'eau au dessus des hanches à moins de marcher longtemps sur des roches auguisées comme des lames. Il faudra donc que je fasses mieux par la suite, à voir...

Déjà remis de l'après-midi de rame, il faut bien s'attaquer à la suite logique des évènements. Ton Saï est un très haut lieu de l'escalade. Les écoles s'y succèdent et on y rencontre à longueur de journées des gens qui viennent passer un mois ou plus ici, dans le seul but de s'attaquer aux parois verticales des environs immédiats. De plus, Tally a retrouvé sa copine et toutes deux passent leur temps à parler dans la langue de Goeht. Il n'y a donc pas moyen que je passe mes journées à attendre qu'elles repassent en mode anglais. Sur le chemin de l'hotel, une école d'escalade me barre la route, plus moyen de faire machine arrière. Je choisis le programme sur trois jours qui devraient en principe faire de moi un grimpeur chevronné et indépendant d'une école par la suite. Rendez-vous est pris pour le dimanche matin à 8h30. 8h30 le dimanche? Si, si, c'est possible.

Le réveil de 7h30 sonne donc le glas de mes grasses matinées et à ma grande surprise, à cette heure là, le petit déjeuner est pris d'assault! Lapocompris... La veille, au centre d'escalade, on m'a prévenu que ce matin serait en grande partie théorique. En fait, c'est pas vrai. A 9h, on est sur un bateau avec 7 autres personnes dont le prof et son accolyte. On m'a donné mes chaussons et mon harnais, ça veut bien dire quelque chose. Le bateau nous laisse sur Rai Leh beach, c'est là qu'on grimpe car c'est là qu'on trouve les itinéraires les plus accessibles pour les débutants. Pour ma part, j'ai déjà fait ça l'année dernière déjà en Thaïlande mais là, c'est d'un tout autre niveau.

Tout de suite, je suis mis aux pieds du mur et c'est pas une image. Le professeur, Nan, veut évaluer le niveau de chacun. Je passe en deuxième après un type qui pèse 30 kilos de plus que moi et qui n'a pas réussi à atteindre le haut de la voie. On m'arnache de tel façon que si je tombe, quelqu'un fait contre-poids et je ne m'explose pas le corps tout entier quelques mètres en dessous. Et on est parti, mon kiki!! Au départ, c'est facile, j'ai toutes mes facultés motrices et les prises sont assez grandes pour y placer tous les doigts qui composent ma main. Mètre après mètre, je monte. Quand c'est trop dur, je me laisse tomber dans le vide, rattrapé aussitôt par mon p'tit binome. Il faut alors recommencer, recommencer et recommencer encore... Et plus ça va, moins ça va. Tous mes muscles sont utilisés à l'extrème, j'en découvre même certains car ils crient "à l'aide" . il faut que je me mettes dans la tête que ce n'est pas un sprint mais un marathon. Qui prend son temps en verra le bout. Qui va trop vite ne sent plus ses bras après 5 minutes. C'est là que le chemin de croix commence... J'ai beau recommencer encore et encore, je m'épuise plus vite encore qu'une pile saline. il faut se rendre à l'évidence, la voie choisie est trop difficile et si je m'obstine, je n'arriverais à rien d'autre qu'à me vider de toutes mes vitamines en moins d'1/4 d'heure. Et c'est pas le but!! D'autant que j'ai 3 jours prévus au programme!!! Une capitulation plus tard, je suis de retour sur le plateau des vaches malgré mes tentatives pour m'en extraire.

Au final, pour cette journée, je me suis lancé dans sept tentatives d'ascension. Sur ces sept, je suis revenu victorieux deux malheureuses fois... Deux malheureuses fois seulement où j'ai pû admirer la plage depuis les hauteurs, récompense d'une grimpette achevée de mains de maître. Enfin si on veut... Il faut préciser ici que sur tous mes échecs sans exception, la paroi en vient à être plus que verticale, c'est à dire que mes mains sont derrière mes pieds. L'effort dans ce cas n'est plus à ma portée, c'est pas faute d'essayer pourtant....

Au retour à l'hotel, en une journée, je suis plus fatigué qu'en douze jours de trek au Nepal. Pour vous dire, j'ai même du mal à tenir ma cigarette entre mon index et mon majeur. Je ne sens plus rien si ce n'est qu'au moindre effort supplémentaire, j'ai les avants-bras qui flagèlent jusqu'à des tremblements incontrôlés et la cigarette tombe par terre sans que je puisses rien y faire. Inutile de rajouter que ce soir-là, je suis pas vraiment parti pour faire les 400 coups. Une bouffe, un suppo' et au lit, c'est la loi quand on se traine d'avoir depassé les limites.

Le lendemain (lundi 26 janvier), j'ai l'impression d'un lundi de boulot quand il faut se lever aux aurores après avoir fait un jeûne de sommeil nocturne pendant 48 heures. Le réveil sonne à 7h30 et comme la veille, je ne suis pas le premier pour les cornflakes. Tout le monde à cette heure est de bonne humeur, content de soi, avec assez d'appétit pour dévorer cette nouvelle journée qui s'annonce. Pour le Braïce, c'est l'impression d'être passé sous un bus qui domine. Malgré onze heures de sommeil, il est bien trop tôt. Bien trop tôt pour l'effort, je sens que mon corps siffle de partout l'alerte générale. J'ai l'impression de grincer comme Mittérand dans Les Guignols dès que je fais un pas, que je lève le coude, que je cligne de l'oeil. Et pourtant, il faut se remettre au travail et pas qu'un peu!! Bonne nouvelle quand même dans cet océan de courbatures, la matinée est enfin théorique!!

La leçon consiste à maîtriser l'art d'ouvrir la voie, c'est à dire fixer les mousquetons et installer la corde de tel façon que les suivants n'ai pas besoin de le faire une deuxième fois. C'est un peu confus, ah bon? Pour faire simple, disons que quand quelqu'un a ouvert la voie avant que je grimpe, si je lache le mur et tombe, je suis aussitôt rattrapé et maintenu en l'air par mon binôme à l'aide de la corde qui est toujours tendue puisqu'accrochée au point le plus haut de l'ascension. Je peux alors me reposer cinq minutes et repartir de là où je suis tombé. A l'inverse, quand j'ouvre la voie, j'installe des mousquetons au fur et à mesure mais à chaque fois que j'en accroche un, il faut que je le dépasse pour en accrocher un autre et à ce moment-là, si je tombe, je tombe de plus haut que l'endroit où je suis maintenu. Il y a donc chute et risque de se manger la falaise de toutes mes dents (sic). Et comme si ça ne suffisait pas, il faut que je repartes de l'endroit où je me suis accroché en dernier et pas de l'endroit d'où j'ai chuté.

Je suis donc hyper-concentré, je prends chaque conseil pour argent comptant. Je sais qu'à un moment où un autre, je vais me faire une frayeur et que plus j'en sais, plus j'en sais... On vient à bout de la phase d'apprentissage en fin de matinée, il est temps de mettre en pratique. Je suis mis aux pieds du mur sur une voie réputée moins difficile que les autres. Soit... Une traction après l'autre, je progresse centimètre par centimètre sachant que les points d'attache pour les mousquetons sont espacés d'au moins deux mètres à chaque fois. Bon courage bonhomme!!! Il faut que j'y ailles et pourtant je suis déjà plus rouillé que le porte-avion Clémenceau!!!! Dès le départ, tous mes muscles ont déjà capitulé. La bataille de la veille a laissé des traces et je sens que si je perds bataille sur bataille, je suis pas près de gagner la guerre. Et comme souvent, si cerveau le veut, ça le peut. (merci Roger Lemerre!) Mais si cerveau veut pas, c'est mal barré. Je me lance quand même. Et comme annoncé, pas moyen de faire plus de 5 mètres. Pas moyen d'accrocher plus de 2 mousquetons. Sachant que la voie à ouvrir mesure approximativement dans les 20 mètres de difficultés croissantes, on est loin du compte! Plus ça va et plus je me rends compte que si j'avais dû faire de l'escalade à ce niveau, j'aurais dû m'y prendre 10 ans plus tôt et m'astreindre de surcroit à une vie monacale. En ce deuxième jour sur les trois que compte mon cursus, je ne tente que trois ascensions. C'est ça où je rends l'âme... De toute façon, il y a toujours moyen de s'amuser à regarder les autres grimper et en étant à l'autre bout de la corde à attendre que les autres se cassent la figure. Je prends donc ce jour très au sérieux mon rôle de contre-poids mais avec le sourire, j'en bave moins ainsi que ceux qui s'essayent et réussissent là où j'ai pas pû. Je suis même tellement à ce que je fais que Nan, le prof, me demande d'être le contre-poids du type de 90kg que j'ai évoqué plus haut. Moi à un bout de la corde. Le buffle à l'autre bout. Pas d'engrenages. S'il tombe, il faut que je sois prêt à amortir le choc pour ne pas me retrouver en 2 temps 3 mouvements à 10 mètres en l'air tandis que le buffle s'écraserait au sol comme un avion sans ailes. Et ça marche! Bon évidemment, quand Obelix tombe, la nature veut que je décolle mais je me cale les pieds comme sur une planche à voile entre deux rochers et le tour est joué! Obelix est vivant et moi, j'suis content!! Je suis d'autant plus content qu'en mon fort intérieur, je sais que demain sera un jour "off", pas d'escalade; du repos, du repos, jusqu'à plus soif...

Sur les coups de 17h, cette journée s'achève, je rejoins Tally et sa copine Heike qui commencent à s'ennuyer à Ton Sai à force de ne rien faire de leurs journées. C'est donc ainsi qu'on a pû trouver un compromis entre mon envie de ne rien faire et leur envie d'en faire d'avantage. Le mardi 27 sera l'occasion d'aller voir du pays pour une excursion relaxifiante d'une journée à Ko Phi Phi.

Ko Phi Phi, ça vous dit quelque chose?

Si ça ne vous dit rien, c'est là qu'est censé être LA plage du film homonyme. Ca sent donc l'eau translucide, le corail et les palmiers à plein nez, rien de tel pour me faire oublier le temps d'une journée que j'ai le physique d'un centenaire. On prend donc les billets de bateau qui nous permettront de gouter au paradis et on branche le réveil à 8h (damned!!!) car le bateau n'attend pas. Je suis réellement excité à l'idée d'imprimer mes empreintes de pieds en éventails sur ce sable plus fin encore que le filet de voix de Carla S. Et quand le réveil sonne, j'ai beau revenir de campagne, je suis déjà debout, qui l'eut cru?!?

A 9h, on est donc sur le pieds de guerre mais façon "fleur au fusil". Le cul posé sur le bateau, c'est une journée comme il fallait qui commence. La traversée dure une grosse heure. Pendant ce temps, on passe moultes petites îles qui sortent de l'eau dressées comme des phares. Comme à Ton Sai, les falaises sont partout dès qu'un peu de terre émerge.

A 10h30, nous acostons sur Phi Phi Don. Je précise car il y a en fait deux Ko Phi Phi, Leh et Don. Don est ouverte au monde merveilleux des constructeurs d'hotels aux prix prohibitifs, aux hordes de touristes qui s'agglutinent jusqu'à ne plus avoir de place pour étendre une serviette sur la plage, aux vendeurs de bracelets et autres paréos, à tout ce qui fait du tourisme une pieuvre dégoutante. Leh est ouverte au monde fantatisque des gens de passage et uniquement à ceux-là. Aucune construction n'y est autorisée et de toute manière, vus les remparts qui entourent ce joyau, je souhaite bien du courage à qui veut y batir un empire. En arrivant à Phi Phi Don, c'est un peu la foire-fouille, y'en a partout! Tout ce que le tourisme engendre de boutiques, de services, on le trouve ici. Ca draine des milliers de personnes chaque jour à tel point que je me demande encore où ils les mettent tous ces gens. Avec Tally et Heike, on s'installe pour un déjeuner rapide, tremplin vers le programme de l'après-midi. Et bien les deux miss qui n'en peuvent plus de ne rien faire à Ton Sai ne trouvent rien d'autre à me dire qu'elles ont envie de rester le cul sur le sable à Phi Phi Don!! On croit rêver, le paradis est à portée de tir et elles préfèrent rester de l'autre côté de la porte, à ne rien faire... Là-dessus, mes deux allemandes, elles n'ont rien vu venir. Moi qui suis d'un naturel pacifiste, je me suis transformé en bête sauvage leur vomissant tout ce que j'avais sur la conscience à leur encontre. Je peux vous dire qu'après ça, ça a filé droit du côté de l'outre-Rhin. Plus un mot, juste des "on est désolé" dans le regard, tout le monde file à Phi Phi Leh. Non mais...

On a donc loué un long-tail boat juste pour nous et juste pour les 3 heures qui nous séparent du retour vers Ton Sai. Comme prévu et comme imaginé depuis bien longtemps déjà, Phi Phi Leh est à tomber à la renverse. L'île est donc entourée de falaises asserrées sauf à deux endroits où la mer peut pénètrer vers le centre de l'île comme un goulet d'étranglement. Et à ces deux endroits, c'est moi qui m'étrangle. L'eau passe d'un vert plus ou moins opaque à un mélange de bleu-vert complètement translucide. En plus, je ne sais pas si c'est la chance du débutant qui veut ça ou quoi, mais Maya Bay (La Plage) est presque déserte et sa pareil de l'autre côté également. On ne partage le paradis qu'avec quelques dizaines de gens. Il ne manquerait plus qu'il y ait des embouteillages au paradis!! Le temps de piquer plusieurs fois une tête dans l'eau cristalline, de faire le tour de l'île, et les portes se referment derrière nous... Même les meilleures choses ont une fin. Les pires aussi, en partant je me remets en tête que le lendemain à la même heure, je serais sans aucun doute au bout du rouleau, lessivé par ma dernière journée de varape qui s'annonce éreintante. Mais avant de mourir pour la troisième fois en quatre jour, il est encore temps d'en profiter. Sur le bateau qui nous ramène à Ton Sai, comme j'adore le faire, je m'assois sur la proue avec les jambes qui pendent de part et d'autre et avec de la musique à fond les ballons dans les oreilles. C'est l'occasion de placer "symphonie de plaisir".

Au retour à la maison, l'ambiance est mi-figue mi-raisin, les filles sont encore toutes retournées par l'enfilade de bons mots de l'après-midi même si au bout du compte, elles ont adorrrré l'escapade. Pour ce que j'en pense, je m'en tamponne, il faut que je me reconcentre sur la grimpette. Et pour ce que mon corps en dit, il a faim à nouveau.

Mercredi 28 correspond donc au dernier jour de torture. Comme d'habitude, le réveil sonne trop tôt mais comme c'est le dernier jour, je suis d'humeur guillerette. En plus, aujourd'hui, je n'ai pas vraiment envie de me prendre la tête, donc j'annonce au prof qu'il me faut une journée comme la première. Pas de stress, juste de l'effort. Et bien quand on est dans cet état d'esprit, tout est plus simple. Je ne dis pas que je suis subitement devenu un chimpanzé mais en tout cas je m'aggripe avec conviction à toutes les prises qui passent. 5 doigts, 4 doigts, même 3 doigts. Et si je me ramasse, je retente autant que mes biscotos me le permettent. Le résultat est à peu près comme le 1er jour, huit ascensions pour trois succès mais l'essentiel n'est pas là, je suis au moins mentalement réconcilier avec l'art de défier la gravité. Physiquement, c'est autre chose, presqu'un grand écart. Je suis au bout du chemin, mais alors vraiment au bout... Ca tire, ça tremble, ça crampe même.

Le soir, je tente de fêter l'achèvement de mon cursus, mais j'ai mal jusqu'aux amydales; donc comme toujours à Ton Sai, malgré la plage, la musique, les cocktails de toutes les couleurs, je rentre me coucher à la limite de la sobriété. Le matin suivant, plaisir du feignant, pas de réveil. Tally a beau se lever à 8h, il est pas né celui qui me tirera du lit avant l'arret complet et définitif de la fatigue. J'étire donc la grasse matinée jusqu'aux limites du raisonnable comme dans mes plus belles années. 14h30? C'est correct, on peut finalement ouvrir les yeux. Mais pas trop quand même... Lunettes de soleil de rigueur sur le nez, je traine ma couenne jusqu'à la plage et mange pour quatre personnes. L'appétit est là, c'est bon signe... Mais pas l'envie aujourd'hui d'en faire plus, juste la plage, un brin de tilleul et le plaisir du travail accompli. Que demande le peuple? Rien d'autre! J'aurais encore besoin du vendredi ET du samedi à ce rythme pour être vraiment remis de mes émotions. Chaque jour le coucher est de plus en plus tardif et le réveil après 11h. Gare au piège, maintenant il va s'agir de ne pas moisir ici, j'ai encore et encore de la route à faire! Tally et Heike, avec qui ça va beaucoup mieux, m'énervent quand même car elles ne savent jamais ce qu'elles veulent et je n'ai pas envie de macher leur nourriture avant qu'elles ne l'avalent. Il va donc être temps de voir nos chemins se séparer. Goodbye Germany!!!!

J'achète pour le dimanche matin un billet pour Phang-Nga à deux heures de route de Ton Sai. On verra bien ce que l'avenir nous réserve là-bas. Mais je ne me fais pas trop d'inquiétude, je suis seul maître à bord de mon embarcation et mon coeur est ma boussole. D'ailleurs il pense à vous bien plus souvent que j'ai l'occasion de l'écrire...

Si c'est un tant soit peu réciproque, j'avoue que je serais pas contre un petit commentaire.
Madagascar: Mondorava English translation pending
by Terranoll · 2009-06-09 · 30 replies
bonjour depuit quelle que temp sur pas mal de forum je voit bcp majunga tana nosy bé suarez tulear et pas trop morondava pourtemp il y a les baobab les tsingys et le parc national de bemaraha les gorge de tsiribina alors pkoi ne parle ton pas plus de cette region qui me parez superbe
Stage d'alpinisme pour envisager le Cervin? English translation pending
by Espada · 2009-06-08 · 5 replies
Salut a tous,

sur le site chamex, ils proposent un stage d'alpinisme, où ils disent qu'il peut constituer une excellente preparation pour envisager le Cervin.N'est-ce pas un peu prématuré, après seulement une expérience de l'alpinisme, de s'attaquer directement a un sommet aussi exigeant que celui-ci?
Madagascar un pays vraiment dépaysant English translation pending
by Alcor33500 · 2009-06-08 · 33 replies
bonjour à tous je reviens d'un mois passé à madagascar (tana;majunga, diego, tamatave) si vous voulez des infos n'hesité pas à m'ecrire..

pour les refractaires encore au départ , ils n'y a vraiment aucun probleme sur place bien sur sous reserve d'etre un tant soit peu prudent.

veloma
Visite du Sri Lanka du 12 au 26 septembre English translation pending
by Laujoh · 2009-05-23 · 2 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 amies qui souhaitent partir au sri lanka du 12 au 26 sept. sachant que l'on aimerait aller a malé aux maldives 4/5 jours, qu'aurons nous le temps de visiter au sri lanka (sacs à dos). nous avons penser prendre le train de Colombo vers l'intérieur puis redescendre au sud... Sept. est il une bonne période pour y aller ? Merci de vos conseils LAU
Partir de Laguna Colorado tôt le matin pour arriver la nuit à Tupiza? (Bolivie) English translation pending
by Hub49 · 2009-05-22 · 8 replies
Bonjour, Je souhaite faire la journée suivante Départ de Laguna Colorado (matin de bonne heure), visiter Geiser Sol de Manana, Colorado Verde, puis direction San Antonio de Lipez, pour la nuit à Tupiza. Est-ce possible, probablement un peu speed, mais faisable? J'ai vu dans des descriptifs d'agence pour la visite du Salar et sud Lipez un retour de Laguna Colorado (où on passe la nuit), via Laguna Verde, Geiser Manana et retour Uyuni (retour vers 18h) La distance Laguna Verde à Uyuni me semble beaucoup plus grande que laguna Verde à Tupiza. Mais c'est sans tenir compte de la route, et c'est là mon interrogation si c'est faisable ou pas.

Pour la route entre Laguna Verde et Tupiza, faut-il passer pas Atocha ou est-ce possible via Viscachilla et la Colorado (petite route sur ma carte) Merci
Gorges du Verdon en août: coins à ne pas rater dans la région? English translation pending
by Valbajomi · 2009-05-19 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous sommes une famille assez sportive composée de 2 adultes et 2 adolescents 12 et 15 ans. Nous partons 15 jours en août près du lac Sainte-Croix et souhaiterions connaître tous les coins à ne surtout pas rater dans cette région magnifique. Nous avons l'intention de faire du vtt, de la randonnée, du kayak... mais aussi quelques visites culturelles. Que nous conseillez-vous ?

Merci d'avance pour l'ensemble de vos suggestions

A bientôt 😎
Randonnée au Grand Canyon en une journée? English translation pending
by Labuche · 2009-05-14 · 12 replies
Merci à tous ceux qui me liront et me répondront ! Partant dans l'ouest en septembre, nous comptons passer 2 jours à Grans Canyon ! 1er jour pour faire tous les points de vue 2ème jour, nous souhaiterions descendre au fond du canyon et remonter dans la meme journée Je ne trouve malheureusement pas beaucoup de carte ni le meilleur itinéraire pour le faire ! Pouvez vous m'aider ? Distances, chemin plus courts ou plus beaux... Je sais qu'il est très gonflé de vouloir le tenter en 1 seule journée mais ce moment inoubliable, nous ne savons pas si nous aurons la chance de le revivre un jour !!!!

Merci à tous !
Quinze jours au Pérou-Bolivie en août 2009 English translation pending
by Henrigui · 2009-05-09 · 6 replies
mesdames monsieur;

je suis en train de realiser un reve d'enfant! mais malheureusement, j'ai tres peu de temps! esclave du travail!

j'aimerais partir 15 jours sur place en bolivie et au perou durant les deux remiéres semaines d'aout prochain, et je realise que cela represente beaucoup beaucoup d'impasses!

mais je reve des deserts, paysages et lagons boliviens, et les cités d'or péruviennes

bolivie, titikaka, cuzco, Machu Picchu!!!!!

avez vous des conseils, de parcours, de visites, de compagnies également, les billets sont hors de prix!

puis-je envisager un parcours circulaire, partir d'un point et revenir? (serait tellement plus simple pour l'aller-retour en avion!)

existe-t'il des treks pré-organisés???

je prends tout!!!!

merci beaucoup

guillaume
Croisière en novembre: réserver à l'avance ou en dernière minute? English translation pending
by Yorkie · 2009-04-25 · 15 replies
Bonjour nous regardons pour une croisiere en novembre, j'aimerais savoir si c'est mieux de réserver à l'avance ou dernière min car novembre c'est la basse saison pour les croisières.... j'ai trouvé présentement une croisière de 9 jours départ de Miami su le Norvegian Dawn qui me semble un bon prix mais j'ai un peut peur de réserver car je trouve ca tôt tout à coup je trouve mieux et moins cher... mais il faut dire que je n'ai pas vu vraiment de bateau qui font le freestyle au mois de novembre et au prix que je veut payé nous avons mis une option et avons une cabine en garantie ce que m'a dite mon agent de voyage que je peut être surclassé avant le départ..... je ne sait plus trop quel décision prendre.

Merci de l'aide apporté..🙂🙂
Se rendre dans la vallée de l'Ourika (Maroc) English translation pending
by Charlyz · 2009-04-09 · 10 replies
Bonjour je pars bientôt pour marrakech et je prévois de faire de visiter l'ourika mais j'aimerai savoir ce qui est le mieux m'y rendre en bus, en taxi ou excursion avec guide? Jusqu'à'à présent nous avions pensé prendre une excursion avec guide mais cela revient à 120E pour 2 personnes. Est ce vraiment utile de prendre un guide ou y aller en taxi et se debrouiller seul est suffisant. merci

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