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Anghkor Wat, Ta Promh, Anghkor Thom, encore, encore, encore. Bienvenue à Siem Reap! English translation pending
by Simplybrice · 2009-08-05 · 6 replies
De sortie de plusieurs semaines de gueule de bois laossienne, Je suis fin prêt pour vous montrer de quel bois je me chauffe. Mon pote Steve est repartit vers des horizons tous thaïlandais, Et moi, je redécouvre les plaisirs de l'écriture face à la page blanche.

Mise à part les histoires renversantes de scooters renversés, nous en étions restés à ce qui remonte maintenant à plus d'un mois, l'arrivée à Siem Reap et la visite annoncée des temples parmi les plus enchanteurs de la planète et de ses environs, ceux d'Angkhor et de sa banlieue de jadis. Vous avez donc repris votre place dans votre siège préféré, le printemps a renvoyé l'automne jusqu'à l'année prochaine, le PSG se remet à perdre des matchs par 3 buts d'écart, la normalité reprend ses droits. Seule chose qui a changé dans l'intervalle, j'ai soufflé mes 33 grains de riz et suis donc encore plus plein de sagesse qu'avant, mouvement sans doute contre-balancé par la perte de quelques cheveux supplémentaires, on ne peut pas tout avoir...

La ceinture de sécurité est donc attachée, tous les signaux sont au vert, on est prêt à partir. Veillez quand même à garder les bras à l'intérieur de la cabine, ça secoue pas mal! Après, je sais, ce n'est pas très pratique pour prendre des photos, mais sachez que ça aussi, je m'en charge, vous n'avez qu'à cliquer sur l'icone cambodgienne.

En Turquie, je suis allé et j'ai vu des cailloux de partout. En Syrie, en Jordanie, je suis aussi allé et j'ai vu des cailloux de partout. En Egypte, j'ai vu des tas de cailloux comme des montagnes. Au Népal, j'ai vu des montagnes faites de cailloux. En Thaïlande, ça s'est calmé. Mais au Cambodge... Ca repart dans la démesure

A Siem Reap, avec Maman et Pedro, on est donc comme je l'ai déjà décrit comme des coqs en pâte. Le soleil brille. Le est parti et au matin du 21, on rencontre notre nouveau guide Savout qui nous accompagnerapour les 5-6 jours suivants. Deja bien échaudés ou refroidis par le débit constant façon mitraillette de Le, Madro et moi étions bien impatients de rencontrer Savout et les premiers instants ont consisté à l'explication claire de nos souhaits : pas de cours magistral sur chaque micro-portion de bas-relief, les explications à l'intérieur des temples c'est mieux qu'à 100 mètres de distance, le minibus peut être un agréable moyen de locomotion si on a pas en permanence à se concentrer sur l'histoire de la moindre feuille tombée à terre ou sur le récit en douze volumes de ce qu'on peut voir en un clin d'oeil. Ca a l'air barbare comme procédé de dire à un guide même gentiment de la fermer quand c'est pas nécessaire, mais au moins ça a servi à quelque chose, Savout nous laisse bien souvent quartier libre tout en prenant la peine de décrire, dans la limite du raisonnable, l'essentiel de ce qu'il est intéressant de savoir.

J'en arrêterais donc là sur Savout en ajoutant que c'est un prénom assez facile à retenir sauf quand on s'appelle Bibi. Pour tenter de m'en souvenir, en gros malin que je suis, je me sers du français "sa voute". Seulement après quelques jours, je suis complètement paumé et ne cesse de l'appeler "ta soute". Et comme c'est pas son prénom, je comprends mieux maintenant pourquoi il ne tourne pas systématiquement la tête quand je l'interpelle... (sic)

Ce premier matin à Siem Reap, on est donc gonflé à bloc, avides de visites. Et on est pas deçu! En 5 heures de temps, on enchaine 4 temples différents!!! Tout ici étant dans un rayon assez restreint c'est facile de faire des sauts de puce d'un sîte à l'autre, c'est pour ça; on est pas des machines je vous rassure! A chaque visite, on prend le temps de flaner, de regarder les arbres centenaires, de dénicher l'angle parfait pour le cliché parfait itou, de boire un peu d'eau car malgré l'ombre forestière, il fait un temps à espérer une prochaine ère glacière. D'ailleurs en parlant de glacière, on en a en permanence une dans le minibus et c'est pas du luxe si on excepte le fait qu'à l'intérieur on trouve aussi des petites lingettes jetables raffraichissantes qui font la joie des déchèteries pour peu qu'elles y finissent!

Les temples s'enfilent donc les uns après les autres entre chaleur extérieur et climatisation automobile.

A chaque nouvelle visite également, on est assailli par les gamins qui ont tous quelque chose à vendre : des babioles, des livres, des vêtements, etc... Et comme Maman et Pedro ont déjà craqué à l'appel de l'achat de souvenir, c'est maintenant mon tour de distribuer quelques billets. Je jète mon dévolu sur un pantalon de pêcheur à taille unique et une chemisette blanche de taille M. On quitte les environs dans la foulée et alors que l'on est dans la voiture, je me prends de faire une scéance d'essayage et bien m'en a pris. Ne réalisant pas que les cambodgiens font en moyenne 1m65 et 40kg, ma chemise est immettable, chez nous ce serait du 12 ans!!! Demi-tour, illaritée générale chez les petites vendeuses, l'échange se passe dans la joie et la bonne humeur. Et comme avant, à partir de maintenant je n'ai plus besoin de rien concernant mon trousseau, donc plus de dépense futile. Enfin on verra bien...

La dernière visite de la journée s'effectue à Ta Prohm et est, à n'en pas douter, un écarteur de mirettes en puissance. On arrive sur les lieux en traversant une grande terrasse pavée et la première chose qui saute aux yeux est un arbre qui pousse à travers la terrasse. Comme dirait Pierre Fulat, il est d'un assez beau gabarit! Ses racines explosent une à une les pierres environnantes pour couvrir une superficie plus grande que mon ancien appartement parisien. Après avoir vu celui-ci, on se prend à regarder les arbres plus particulièrement, et on constate qu'ici, la spécialité locale c'est pas le bonzaï!! En regardant vers la façade de Ta Prohm, on en remarque deux autres. Le premier est devant le temple et a poussé sans entraves. Derrière son tronc, une armée entière pourrait se cacher, il faudrait peut-être 20 personnes se donnant la main pour en faire le tour. Le deuxième est bizarrement installé; alors qu'on est devant la façade, celui-ci semble pousser tout contre celle-ci mais à l'intérieur du temple, faisant fi du toit s'il y en a un, faisant fi des murs de pierres de 3 mètres d'épaisseur et c'est bien ça qu'il y a ici. En entrant dans le temple, on comprend alors ce qui se passe et ce qui fait le renom de Ta Prohm : les frangipaniers et autres ficus ont été laissés tels quels par les archéologues permettant de voir la force avec laquelle les arbres servent du temple pour se structurer. Et ce 1er exemple à l'entrée est un exemple de choix si on en croit le nombre de japonais et autres coréens se faisant prendre en photo devant. Pour tout vous dire, il m'a fallu près de dix minutes pour pouvoir déclencher!! Même avec des cartons jaunes, c'est pas possible!!! Ils sont trop nombreux, et moi, trop bon trop con, comme d'hab'.

On passera près d'une heure et demi ici à slalomer entre les groupes et même dans ces conditions, c'est une tuerie intégrale. A chaque virage, on est le cul par terre, littéralement écrasé par la nature envahissante. Pour les connaisseurs, c'est pas un pays pour Jayce, c'est le royaume des monstro-plantes!!!!! Et la seule raison pour laquelle on repart de là, c'est qu'on a rien mangé depuis 7h30 du matin, qu'il est déjà 14h et qu'on se mettrait bien une fourchette garnie entre les dents. Si on ajoute en plus le fait que tous les visiteurs aillant mangés à un heure traditionnelle commencent à débarquer en masse, il est grand temps!!

On convient donc d'un retour à la case Siem Reap, d'un plouf dans la piscine ou d'une sieste après un repas bien mérité, et d'un rendez-vous avec Mazout (NDLR : c'est Savout mais c'est pour voir si vous suivez...) pour se délecter d'un coucher de soleil sur Angkhor Wat depuis une colline environnante.

Et à 17h, on est tout ragaillardi, il est l'or, l'or de se réveiller...

C'est donc un retour dans le minibus jusqu'aux pieds du Phnom Bakheng, le temple en haut de la colline. Et le moins qu'on puisse dire, c'est qu'on est pas les seuls à avoir eu cette idée lumineuse décroissante du coucher de soleil... Pour accéder au sommet, il faut longer un petit chemin qui ressemble à cette heure au centre-ville de Bangkok! C'est la course des appareils photos pour déterminer qui aura la place la plus stratégique. Nous au sommet, on est pas pressé, ça grouille déjà. Un groupe d'une demi-douzaine d'éléphants attend patiemment le retour des appareils photos pour la descente au pas de pachiderme. C'est l'occasion d'aller taté la bêête. Aussi l'occasion de se rendre compte que la montée à dos d'éléphant coute plus cher que la descente, pas fous les cambodgiens, ils savent y faire!!!

Le coucher de soleil en lui-même est pas mal mais sans plus comme en conviendra aussi Madro ce qui n'arrange rien quand on le partage avec tous les appareils autofocus des environs. En tout cas, cette ballade aura eu le mérite de nous donner à voir un chouette point de vue mais qui n'est rien à côté du chemin retour lorsqu'on demande au chauffeur d'arrêter le van à hauteur d'Anghkor Wat éclairé de mille feux alors que la nuit est déjà tombée. Sublime!! Vivement demain!!

La soirée s'est vite enchaînée, nos corps meurtris par l'effort d'une journée de découverte (trop dur...). La soirée s'est vite enchaînée, nos corps alertés par le réveil du lendemain à 5H30 pour le lever de soleil à Angkhor Wat (trop dur...).

Le 22 commence donc à la nuit noire et tout le monde, y compris votre serviteur, est debout de bon pied bon oeil, plein d'entrain et d'expectative. On quitte l'hotel alors que tout le monde dort tranquille, du moins en apparence... En apparence car comme la veille au soir, j'ai l'impression que tous les touristes à 1000km à la ronde se sont donnés rendez-vous pour partager notre petit déjeuner! C'est la première fois qu'on pénètre dans l'enceinte du temple. A l'intérieur, les dimensions sont gigantesques, la perspective à couper le souffle et la lumière sublime. Malgré la foule des flashs qui crépitent, on arrive à se frayer un chemin jusqu'à avoir un petit lac à l'eau stagnante à nos pieds avec derrière le temple majestueux, et avec le reflet, ça fait deux trésors pour le prix d'un! Que demande le peuple? Deux heures à regarder le soleil se lever, voilà ce qu'il demande le peuple! Et en plus, il l'obtient!! Du coup, il est content le peuple!! A l'heure où on quitte le temple, on est quasiment les derniers à avoir assisté au lever de soleil. C'est l'heure où nous croisons ceux qui ne se sont pas levés aux aurores qui vont à leur tour s'entasser à notre place.

Nous, on quitte Angkhor Wat pour nous diriger vers un temple plus petit et peut-être plus tranquille, le Banteay Srei. C'est d'ailleurs un temple qui comme de nombreux autres temples des environs est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO, l'UNESCO qui, s'ils ont une place de conservateur à mi-temps, je suis preneur. A bon entendeur... Et bien pas de bol, notre petit temple tout mignon, reputé pour ses sculptures fines comme de la dentelle, est également pris d'assault. Nom de dieu c'est pas possible!!!! Ils sont partout!!! Ahhhhh, elle est loin la Syrie... Pour ma part, submergé par le flot inninterrompu des visiteurs et la chaleur micro-ondesque, la visite se fera au pas de course. A l'extérieur du délicat édifice, de la musique se fait entendre. Un groupe de musiciens mutilés joue des airs traditionnels, et à l'ombre en plus. C'est plus qu'il n'en fallait! Ajoutez à cela de l'eau fraiche et une cloppe, ça fait du bien par où ça passe!

Et cette petite pause à l'ombre, il fallait bien ça car la suite du programme est orientée "sport". L'ascension d'une nouvelle colline est prévu par la face nord. A moins que ce soit la face sud. Pas sur... En tout cas 1200m, non pas de dénivelé mais de long, à gravir avec tous les 100m, un petit panneau indiquant combien il reste pour atteindre le "sommet", ça rassure le chaland. Et au sommet, l'intéret est multiple. Une rivière serpente lentement et dans le lit du ruisseau se trouve de nouvelles sculptures multi-centenaires. Un crocodile par ici, un vishnou par là, c'est plaisir. Mais ce qui est encore plus plaisir, c'est qu'ici, c'est la maison de milliers de papillons qui volent en tous sens. Il y en a tellement que certains ne savent plus où se poser et atterrissent avec légèreté soit sur mes bras, soit sur mes jambes, soit sur ma tête; jusqu'à trois papillons en même temps entre mon nez et mon front. - "Eh, papillons, il y a pas écrit piste d'atterrissage ici!! On restera là-haut le temps de sécher un peu et c'est pas du luxe! Déjà quand je marche, c'est rapidement les Grandes Eaux du Chateau de Versailles, alors imagine quand je gravis!!

Et le déjeuner dans tout ça? C'est pour maintenant. Comme la veille, il est 14H30 quand on arrive à table. Un croc, un plouf, une sieste, on est pas des boeufs et on peut pas gravir toute le journée!! Les après-midi sont douces à Siem Reap et les apéros avec Madro quotidiens grace à deux bouteilles de vins de nos contrées et une bouteille de whisky qu'on sera loin de finir, la faute sans doute au climat. Et ouais, on est ni en Ecosse, ni en Irlande.

On en arrive au 23, ça va vite. La journée va encore être marquée par quelques plats de résistance à commencer par la cité fortifiée d'Angkhor Thom, ancienne capitale khmer, peuplée jadis d'un million d'habitants quand Londres n'en comptait encre que 25.000. L'endroit, eu égard à son immense notoriété, est une nouvelle fois la proie de la foule et en son centre se trouve son joyau, le Bayon, qui arrive en tête ou pas loin des fréquentations. Et tout ce monde attire quoi, je vous le demande. Des p'tits vendeurs par centaines. Comme j'ai déjà acheté tout ce dont j'avais besoin, je me suis promis de ne pas céder à la pression des gamins qui nous suivent sur plusieurs centaines de mètres pour nous vendre fleurs ou bracelets. Et j'ai tenu bon!! Enfin jusqu'au stratagème d'une petite géniale. Elle me dit : - "Si je te bas au morpion, tu m'achètes mes cartes postales!" - "OK! Ca roule!" Je ne sais pas si quelqu'un a déjà perdu en jouant aux morpions mais c'est quasiment impossible, toutes les parties finissant par un match nul. C'est donc le jeu le plus con du monde à égalité avec la bataille. En plus, la gamine ne commence pas en mettant sa croix au centre comme chacun ferait, facile... Seulement je ne sais pas pourquoi, sans doute avais-je un peu de peine pour ma petite effrontée, mais moi non plus je ne me suis pas installé gracement dans la case du milieu, préférant choisir sans réfléchir un autre angle. Et bien en deux coups de cuillères à pot c'était réglé, je me suis fait explosé au morpion!!! Par une gamine de 8 ans!!!! Résultat des courses, j'ai 10 cartes postales cambodgiennes que je me traine depuis! Et ca fait plus d'un mois!! Comment j'ai pû perdre au morpion?!? Un moment d'absence sans doute... Mais la prochaine fois, je sais. Pas de pitié, je prendrais la case du milieu, y'a pas écrit que con là!!!

On a ensuite fini par rentrer au Bayon et dès la porte franchie, ç'en était fini de mes malheurs aux jeux et à nouveau la Claque. La spécificité du temple, ce sont les visages hauts de 2 mètres qui sont sculptés dans la roche. Il y en a des dizaines et ça donne un aspect mystique certain à l'ensembl? Vas-y je t'en prie. Je veux faire une photo, tu passes devant comme un conn..d, c'est pas grave? non...

En tout cas, avec Ta Prohm, le Bayon est la chose la plus remarquable de tout l'ensemble qui m'ait été donné de voir ici. Il faudrait que j'étoffe ma liste de superlatifs pour bien en retranscrire la mesure parce que WHAOUUUU!!! En plus, juste à côté, toujours sur le sîte d'Angkhor Thom, se trouve d'autres sîtes de beauté égale ou presque : la terrasse du roi lépreux et celle des éléphants. Au cours de cette visite, je rencontre deux moines avec lesquels je discute quelques minutes et ces deux moines, on les retrouve moins d'une heure plus tard pour la visite plus approfondie qu'au lever de soleil d'Angkhor Wat, le plus emblématique des temples. Chose surprenante, cette fois-ci, nous sommes pour ainsi dire tout seul dans le batiment. C'est à n'y rien comprendre... Ca me permettra de rediscuter avec mes amis drappés de jaune orangé et de prendre d'eux des clichés que je chéris. Merci les gars!!

Il est comme d'hab' 14h ou plus quand on va déjeuner. Cette fois-ci on choisit un endroit qui s'appelle le Butterfly Garden. C'est un resto niché dans un jardin qui a la particularité d'être une serre à papillons. Tout le jardin est entouré jusqu'au plafond d'une sorte de grande passoire en métal qui permet aux papillons de voleter gaiement devant les yeux de ceux qui s'en mettent plein la panse! La seule chose, c'est qu'il n'y a pas de steack de papillon ou de cuisse de papillon au menu mais soit!

L'après-midi est une nouvelle fois un joyeux vautrage entre lit en chambre climatisée et piscine en jardin fleuri. Mais la journée ne serait pas close sans un petit dessert : le coucher de soleil directement à Angkhor Wat et pas sur la colline maudite où les gens s'entassent comme sur une plage méditerranéenne. Encore une fois, un peu de monde et beaucoup de plaisir! Monbut nous permet de rester jusqu'à plus soif, jusqu'à la fermeture des portes.

Et quand t'as plus soif, t'as encore soif, apéro sur la terrasse, un dîner, un suppo et au lit! Le programme du lendemain a été un tantinet modifié par nos soins, le réveil sonnera aux aurores et on retournera à Ta Prohm admirer le lever de soleil sans la foule des badots, youpi!!!

Et comme prévu, paradis sur terre, on est quasiment les seuls, tu parles d'une différence énorme. Tout autour n'est qu'un festival de sons et lumières, le cri des oiseaux magnifiant le paysage. Dans ces cas-là, impossible de rêver à une grasse matinée, le rêve se passe éveillé, les yeux grands ouverts.

On poursuit la matinée avec la visite d'un grand bassin malheureusement à sec dû à la saison sèche. Saison sèche au dessus de la tête mais trempée sous le T-shirt, je ne vais pas revenir sur la chaleur...

Et après une ultime visite de temple, à nouveau superbe, dont j'ai malheureusement oublié le nom, il est temps de revenir à notre douce routine Dèj-piscine-sieste.

Ce 24 s'achève sur un tour en ville par la rencontre avec les Artisants d'Angkhor qui à longueur de journée, peignent, laquent, poncent, vernissent, sculptent, dorent à l'or fin les statuettes qui iront garnir les étagères des vendeurs de souvenirs de la ville. C'est d'autant plus agréable que pour l'occasion Tacrout laisse la place à un guide féminin, il était temps!!!

Un nouveau resto plus tard et on en a fini avec Siem Reap côté terre. Il est temps de voir la zone côté lac. En effet, au sud de Siem Reap s'étale le Tonle Sap, un lac qui s'alimente de l'eau du Mékong et qui entre la saison sèche et la saison humide voit sa superficie être multipliée par 4!!!!!

Le 25 est donc tout entier tourné vers lui. C'est donc vers 9h du matin qu'on embarque sur un petit bateau de bois en direction du bureau du parc national, lui même posé sur l'eau dans un village flottant où tout flotte de l'école au bureau de police. C'est là qu'on obtient notre sésame pour pénétrer Prek Toal, une biosphère considérée comme la première réserve d'oiseaux en Asie du sud-est. Pour ma part, je n'ai jamais été, et ça fait con de le dire, un grand fan d'oiseaux. En grand parisien, mes principales connaissances se limitent aux rats volants qu'on appelle aussi des pigeons et aux moineaux qui ont le mérite d'être plus petits et donc moins salissants quand une fiente vient à vous frapper au front. Mais ici, c'est une toute autre échelle. Il y a là notamment des grues, des cigognes, des ibis, des pélicans, des grues... Et le truc, c'est qu'ils sont partouts par dizaines voire par centaines. Quand le bateau navigue, les zozios s'envolent sur notre passage, c'est magnifique!

Comme d'habitude, et ce même si on est à des années lumières de notre rythme habituel, on s'arrête peu avant 15h pour déjeuner sur un restaurant flottant au milieu du lac. La vue est chouette mais ce qui détonne, c'est la faune locale. Dans un coin du restaurant trone une immense glacière bleue. Et à l'intérieur dort ou presque un boa de plusieurs mètres de long prêt à être cuisiner. Impossible de résister à la tentation de toucher l'animal pour moi. Un cambodgien passe alors derrière et lui ne résiste pas à la tentation de soulever le serpent de sa nouvelle et éphémère maison en plastique pour nous montrer son courage ou sa démence, au choix... Autre particularité du restaurant flottant, il y a là un enclos pour crocodiles. Ils sont une dizaine et ceux-là, pas moyen de les toucher!!!! En tout cas, ça a au moins le mérite d'être insolite pour nos yeux franchouillards, merci les crocos!!! Et considérant ce qu'on trouve ici, pour la baignade, ce sera pour un autre jour!!! Ou pas!!!!!!

On est finalement rentré à l'hotel à la nuit tombée et célébré ce qui est notre dernier soir ensemble, plus mon anniversaire à venir, non pas avec un gateau à la crème ou au chocolat mais avec une glace, ce qui est évidemment bien plus approprié ici bas. Parce que le chocolat ici, c'est un peu comme la nourriture casher à Gaza, s'il y en a, il y a forcément un piège...

Le lendemain, 26, ne sera qu'aux revoirs et bisous car Madro est parti bien de bonne heure. J'ai profité de ma chambre de nabab jusqu'à la dernière minute, c'est à dire 11H59 pour profiter de l'eau chaude, la clim et même un petit peu de télé. Je ne sais pas quand sera la prochaine fois car le prochain mouvement prévu est un déménagement chez Naga GH (guesthouse) avec ses chambres à 3 dollars la nuit. Et à ce prix là, la télé et la clim', c'est tintin!!!

Merci de ta patience cher lecteur, chère lectrice, madame, mademoiselle, monsieur

Et s'il te reste ne serait-ce qu'un peu de forces, je t'avoue bien volontier que ce serait bien sympathique de pouvoir lire quelques commentaires encourageant. Je laisse des quantités astronomiques de mon temps sur la route pour te pondre des récits pas piqués des hannetons et quand je vois qu'ils disparaissent de la liste apr-ès trois jours car je ne récolte aucuns commentaires, c'est bien rageant quand je vois aussi les autres articles qui pour beaucoup ne sont qu'une énumération de noms d'hotels avec leur description sur deux lignes. Merci d'avance. Mon plaisir, c'est ton plaisir. Mi casa es su casa
Voyage en Afrique Australe: du 15 juillet au 23 août 2008 English translation pending
by Timlulu · 2009-03-26 · 1 reply
je n'avais pas eu le temps jusque là d'envoyer notre récit mais peut-être cela pourra en aider certains ... 39 jours en Afrique australe du 15 juillet au 23 août 2008

On a adoré lire tous les posts et récits sur la Namibie et AFS avant de partir, alors on a envie de renvoyer l’ascenseur …. Je ne suis pas une pro des carnets de voyage, c’est mon premier, et je mettrai plutôt l’accent sur les anecdotes, les bons plans logements et restaurants, et les spécificités pour enfants

Les protagonistes : Annie, l’organisatrice à 100 % depuis des mois (100 % pour l’AFS, et en partenariat avec chaméléon pour la Namibie) François, le public relation et l’anglophone parfait Lucas et Timothé nos 2 derniers petits baroudeurs

39 jours en Afrique, le rêve, nos plus longues vacances à ce jour … En fait, on devait partir moins longtemps, une durée plus classique de 3 à 4 semaines, mais à force de lire tous ces fabuleux récits sur voyage forum, on rallonge, on rallonge !!! En novembre on a acheté nos vols internationaux, Toulouse francfort le cap pour l’aller, et Johannesburg francfort Toulouse pour le retour. Nous étions super emballés par le circuit de nobody, en 24 jours, départ le cap, puis toute la Namibie, victoria falls, Botswana et retour sur JNB. Après réflexion (et achat des billets) on s’est rendu à l’évidence que c’était vraiment très ambitieux même avec beaucoup plus de temps … On partait avec 2 jeunes enfants (5 ans et demi et 6 ans et demi) : allaient ils supporter tous ces km ?? De plus, une recherche plus approfondie sur le botswana nous a permis de réaliser que les jeunes enfants n’y étaient pas bienvenus (du moins dans les activités) et que les tarifs des hôtels et prestations étaient vraiment très onéreux. On a donc réaménagé le circuit en introduisant 2 vols intérieurs entre le cap et windhoek et entre windhoek et JNB (finalement pas si cher le surcoût, vu le gain de temps et de fatigue)

Le vol international a été acheté en novembre par la lufthansa (sous-traité à south african airways à l’aller). ‘3600 euros pour nous 4) Il y avait moins cher par quatar airlines mais ça nous obligeait à changer d’avion à Dubaï à 1 h du matin ….

On aurait dû faire moins de km en voiture que nobody (8500 km, je crois) et au final on en a fait 9000 km malgré nos 2 vols intérieurs (parce qu’on a rajouté le kaololand, inoubliable et le Kruger et le Swaziland à la fin)

Quant à l’éternel dilemme entre 4*4 avec tentes sur le toit ou lodge, françois a tranché : une bonne douche chaude dans une chambre confortable et un bon petit repas au resto, c’est le top pour clôturer une journée de baroudeur ; les lodges sont souvent très calmes (plus que certains camping remplis de chars à bestiaux) et on voit très bien les étoiles des terrasses romantiques ….

Mon récit sera donc scindé en trois parties : notre première semaine dans la région du cap puis nos 3 semaines en Namibie et enfin les 11 derniers jours dans le nord de l’Afrique du sud (pilanesberg, Kruger et swaziland). J’ai fait un tableau récapitulatif des hébergements et des restos à la fin.

Première partie : Région du Cap, du 16 au 22 Juillet

Mercredi 16 Juillet Le Cap, Hout Bay, Constancia Ca y est, ce voyage tant attendu, tant préparé depuis des mois démarre … Le voyage avec lufthansa au départ de toulouse via francfort s’est super bien passé, avion à l’heure, pas de bagages fouillés ou perdus (on craignait un peu vu que le francfort le cap était sous traité avec south africa airways : en fait avion super confort, bon service et repas) On arrive la tête dans le sac au cap à 5h du matin sans être complètement sûr que le gars d’aroundaboutcar soit là, si tôt, avec notre voiture (vu qu’ils n’ont pas de stand à l’aéroport) … et bien oui, bonne surprise, un panneau avec notre nom à la sortie, que ça fait du bien d’être attendu !!!! Au lieu d’une voiture moyenne (groupe B demandé) on récupère une fiat multipla, super pour caser tous nos bagages ; Les avis étaient partagés sur le forum, le notre est très favorable, on a été upgradé avec un tarif très avantageux (les pneus étaient néanmoins usés, pas très grave dans notre cas, vu qu’on ne l’a utilisé que dans le coin du cap ) A 6h nous voilà sortis de l’aéroport.. Que faire à cette heure matinale, sachant qu’il fait encore nuit (le jour se lève à 7h30) et que c’est un peu tôt pour débarquer dans notre guest house qui nous avait autorisé à déposer tous nos bagages. Comme on est crevé nous prenons quand même la route du B and B, Brenwin guest house, à green point . On nous accueille gentiment à 7 h et on patiente jusqu’à l’ouverture des bureaux à 8 h. On nous attribue un petit appart très correct (juste un peu vieillot) et on dort tous jusqu’à midi ; Assez perdu de temps : on part pour la côte ouest de la péninsule : Clifton, Camp bay, Hout bay où nous nous arrêtons manger au mariner wharf : très typique. L’AM démarre par une sortie en bateau pour aller voir les phoques sur duiker island ; L’océan remue sérieusement le fish and chips du repas ! (120 ZAR, sympa pour les enfants, s’ils n’ont pas le mal de mer !) On tente ensuite de prendre la Chapman drive mais manque de bol, après les pluies des jours précédents, elle est coupée au milieu ; On en fait quand même un petit bout et les points de vue sont magnifiques ( en plus aujourd’hui c’est gratuit !) On revient par Constancia et on fait le détour par le domaine viticole de Groot Constancia pour découvrir les belles maisons de style hollandais ; on zappe la dégustation car ça ne passionnerait pas les enfants mais la ballade dans ce cadre champêtre au coucher du soleil est sympa. On revient vers Cape town et le victoria waterfront pour découvrir ce bel ensemble de commerces : de nuit on découvre surtout l’intérieur car il fait plutot frais dehors (les restos ont quand même plein de tables dehors, seuls quelques courageux y mangent) . On trouve un resto sympa avec plutot des locaux, le willoughby and co : ambiance sympa, bon repas et suffisamment décontracté pour les enfants. Si vous regardez les guides d’AFS à la rubrique renseignements pratiques, pour le choix du resto, il y a une colonne « enfants bienvenus » ou non … ça surprend….

Jeudi 17 Juillet. Le Cap, Table mountain, signal Hill Réveil 8h30 ; la fatigue de l’avion se fait encore sentir et on ne parvient pas à émerger aux aurores ; Il fait grand beau temps alors on s’active un peu pour faire la table mountain ; Arrivés à la lower station on découvre que le téléphérique est en réparation jusqu’au 4 août ; c’est bien de visiter hors saison, mais il faut accepter que le service ne soit pas optimal … Seule alternative : monter à pied par la platterklip gorge ;620 m de dénivellé 2h30 de grimpette à forte pente (des marches taillées par et pour des hollandais) en plein soleil. Les enfants sont très courageux et tiennent le coup ; Arrivés en haut du dernier raidillon, on découvre ce super plateau et le paysage à 360 °.Super soleil, pas de vent, temps exceptionnel pour ce site en hiver..On avait prévu les polaires et les pulls (même les bonnets et les gants pour les enfants) et on a sué sang et eau en T_shirt ! Après les 620 m de descente, départ (en voiture) pour le coucher de soleil à Signal Hill. Soleil magnifique qui tombe dans l’océan Atlantique… Notre premier coucher de soleil mais pas le dernier !!! Ambiance conviviale du site, certains attendent le coucher en sirotant un petit verre On rentre se doucher et chercher un petit resto pour ce soir : on se dirige vers sea_point car on n’a pas le courage de découvrir le centre ville de nuit sans y être déjà aller de jour ; on découvre un petit italien sympa : Albany Mews

Vendredi 18 Juillet Le Cap, péninsule du Cap Lever 8h45 ; je râle un peu mais pas moyen d’émerger plus tot ! On part pour la découverte du cap péninsule ; première étape touristique, le bord de mer de Kalk bay puis les pingouins de simon’s town ; Ne pas rater la boulder’s beach (au bout du chemin d’environ 1km après le site qui se visite), la plage est idéale pour un pique nique au milieu des pingouins ;Il est déjà 14 h, il faut vite aller à la pointe. Arrivés à Cape point avec les traditionnels babouins, super avec leurs petits sur le dos). Montée à pied au phare, inutile de prendre le funiculaire, une peccadille après la montée de la veille puis un AR jusqu’à l’extrême pointe où l’on découvre notre première baleine. A peine 45 mn AR au lieu des 1h30 annoncés ! Le temps passe très vite et on fonce au cap de bonne espérance pour la classique photo sous le panneau puis grimpette jusqu’au point de vue. Déjà 17h30, l’heure de sortir du parc national (sunset) ; On rentre sur cape town en croisant les bouchons des banlieusards qui sortent de la ville …On se choisit un resto au waterfront conseillé par le routard : l’Ocean basket, super

Samedi 19 Juillet Le Cap centre ville Lever 8h ; Arriverait_on enfin à se caler sur un rythme d’Afrique australe ? Aujourd’hui départ pour la vieille ville qu’on n’a pas encore visitée ; on sillonne les rues de Bo_Kaap en voiture : on préfère car le récit de certains forumeurs à Bo_kaap nous ont un peu freinés pour le faire à pied. C’est vrai que le matin à certains coins de rue, on trouve des groupes de personnes qui cherchent désespérément à se faire embaucher. Un blanc passe en pick up et ramasse un ou deux candidats au travail : pas d’ANPE, Pas d’intermédiaire en AFS … On trouve quelques touristes en train de photographier mais bien encadrés par un guide local … Le reste du centre ville est particulièrement agréable et paisible. Je craignais que ce soit davantage oppressant et au contraire l’ambiance est très décontractée. Ce qui m’étonne le plus, aucun problème pour se garer, même au centre ville et toujours quelqu’un pour surveiller pour quelques rands. On se dirige vers le waterfront car on a envie d’aller à robben island cette AM ; grosse déception : pas de place avant le lendemain 15 h et aujourd’hui c’est notre dernière AM au cap. Avis aux intéressés : réserver votre ticket dès votre arrivée au cap pour avoir une chance de faire l’excursion en mer ( réservation et départ au nelson mandela quai, près de la clock tower) ; on découvre ensuite que le 19 juillet est le jour d’anniversaire de mandela et que tout le monde veut aller à robben island ce jour là car ça porte chance !!! On ne le savait pas ! Du coup on a le reste de l’AM pour flaner et profiter des groupes de musique et de danse ; Après une bonne bière au quai four, on prend la voiture pour un coucher de soleil à Bloubersband. Magnifique vue sur la table mountain et les enfants se régalent sur la plage (malgré la fraîcheur) On revient sur le cap pour trouver un resto ; attention le samedi toutes les adresses cotées et sur les guides sont complètes. On atterrit dans un petit thai sans prétention mais délicieux et peu onéreux : simple asia thai food and noodle bar Demain on quitte la ville du cap, 4 jours c’est trop court tellement c’est bon et beau. Il faut dire que le soleil a beaucoup contribué au plaisir

Dimanche 20 juillet . Le Cap, Strand, Hermanus Aujourd’hui on quiite le cap pour le prétexte qui nous a fait y venir : rencontrer Oma et Corrie, la famille d’accueil pendant 1 an de notre grande fille Alyssia dans la ville de strand. On sort non sans mal du cap car à 2 reprises il y a des travaux, la N 2 est coupée et on est dévié (sans fléchage évidemment). Le long de la N2 on découvre tous les bidonvilles dont l’immense Kalistera ; 2, 5 millions d’habitants. Des hectares de toits en tôle, organisés puisqu’on voit les fils électriques partout, c’est choquant après le luxe que nous avons visité pendant 4 jours. On découvre la réalité des 40 % de noirs qui sont au chômage et qui vivent avec une indemnité de l’état de 80 euros par mois. Pas de logements sociaux décents ici et pas de classe moyenne ; on est riche ou pauvre. Quand on parvient à trouver la maison de Corrie, on trouve un jardinier noir, ça nous étonne ; Corrie nous explique qu’il le fait travailler le dimanche pour qu’il puisse avoir un peu d’argent pour nourrir sa famille ; On découvre la maison, le lycée, la famille d’Alyssia pendant un an : plein d’émotions ! il nous faut continuer la route car on a réservé la nuit à Hermanus ; on a dû faire toute la route de nuit ( 1h30) et la conduite des sud_africains est un peu stressante : il faut être vigilant tout le temps car quand ils doublent ils attendent de la voiture d’en face qu’elle se pousse et quand derrière quelqu’un veut doubler il faut se pousser sue le bas coté où il y a très souvent des piétons …La chambre d’hôtes ( anchor rest ) est très confortable, un régal !

Lundi 21 Juillet. Hermanus, Franschoek, Stellenbosch Il fait toujours aussi beau. Quelle chance de découvrir cette belle région sous le soleil. Le patron de l’hôtel nous annonce que son fils a vu des baleines ; On fonce sur le chemin de bord de mer qui va du nouveau fort à grotto beach à l’est (12 km). La promenade est super et on aperçoit très vite 2 baleines au loin. Après le petit déj, on se gare au centre ville d’hermanus au vieux port. Là aussi, on admire à gearing point des baleines beaucoup plus près. Le spectacle est magnifique depuis le sentier cotier et on décide d’y pique_niquer.Ensuite, avec la voiture on poussera jusqu’à « die gang » : là encore des baleines et elles sautent ! Le temps passe, toujours trop vite ; toutes ces vacances j’ai eu l’impression chaque jour que le coucher de soleil et donc l’arrêt des activités arrivait toujours trop rapidement dans la journée ! Après un détour par la Rotary way (4 km à droite en sortant d’hermanus en direction de cape town, joli point de vue sur la False bay), on prend la R 230 vers Caledon où l’on découvre des paysages très bucoliques. La route devient gravel road, ça nous met dans l’ambiance des pistes namibiennes ! Caledon est un bourg rural, loin des villes touristiques. La montée vers le col de franschoek est magnifique (R 45). Petite ballade dans la Huguenot Road de Franschoek et on poursuit vers Stellenbosch. On réserve tout de suite le resto : Fishmonger( conseillé par le routard !) Parillade de poisons excellente et peu onéreuse. Notre hébergement en SC (self catering), est en fait l’appartement d’un particulier, vraiment très confortable.

Mardi 22 Juillet Stellenbosch Le Cap Ce matin, visite du centre ville. Les arbres de dorp street ont le tronc entouré de tissu rouge : c’est original et gai. Les maisons sont très belles avec leur pignon hollandais, toutes blanches. On visite les édifices du broak, Burgher house, une jolie église. On remonte kerk street qui possède de jolies boutiques, on visite la vieille boutique de brocante Oom samie se winkel (84 dorp st) Il nous reste 1h avant d’aller prendre l’avion pour la Namibie, on décide de visiter un domaine viticole et on choisit Morgenhof. Dégustation de 5 bons vins dans un cadre fastueux pour 1€ : le bonheur ! On prend la route de l’aéroport, on a RV avec le gars d’aroundaboutcar à la station essence … il est bien là, pas de pb avec eux, simplement, heureusement qu’on a pas crevé, on n’avait pas de roue de secours, seulement un récipient sous pression !!! On embarque sans problème pour la Namibie avec air namibia et on arrive à 17h (on recule d’une heure par rapport à l’AFS). On récupère la voiture à budget sans problème (cette fois avec 2 roues de secours !) et on charge le nissan X_trail 2*4 Aucun problème pour rejoindre le centre ville de Windhoek, il n’y a personne car il fait déjà nuit ! Nous trouvons chaméléon backpackers et rentrons la voiture dans l’enclos sécurisé (sinon voiture broken out…) On se retrouve dans l’ambiance backpackers ; il est 7h30 le cuisto est parti et on n’a pas envie de ressortir pour manger et on se fait livrer des pizzas.

Deuxième partie : Namibie, du 22 Juillet au 12 aout

Mercredi 23 Juillet Windhoek Mariental Anib lodge Kalahari (environ 3h sans les pauses) B1 et C20 Réveil matinal : normal, le trafic de la capitale nous rappelle qu’on n’est pas dans le bush. Après le petit déj, Claire de l’agence chaméléon (sur place) nous reçoit et nous explique clairement notre trip avec plans et explications que nous avons mis au point ensemble en décembre. On laisse les bagages à chaméléon le temps de faire les courses au pick’n pay et nous voilà partis pour Mariental. Le long des nationales, il y a régulièrement une table de pique_nique avec un peu d’ombre (tous les 10 km). L’accueil est sympathique à Anib lodge mais déception plus de place pour le game drive du sunset (maudits allemands !). Je confirme, c’est une usine à touristes allemands, (10 4*4 pour le game drive du soir, on n’a pas regretté de ne pas le faire) mais l’accueil, les prestations et surtout le repas sont tout à fait à la hauteur. On part vers 15h30 pour le plus grand walking trail (9, 5 km), tous seuls, et on est obligé de courir au retour pour éviter la nuit ! Les garçons ont bien assuré ; on a vu nos premiers spingboks . On s’inscrit pour le sunrise demain matin, lever prévu 5h30 !

Jeudi 24 Juillet Anib lodge kalahari, Zebra river lodge Tsaris mountains 3h30 C20, C 19, C14, D850 Lever 5h30, on s’habille chaudement. Un petit café au bar et on se dirige vers nos 4*4 : seulement 2 4*4, c’est cool ! Il fait froid et on ne regrette pas le bonnet et les gants ; heureusement qu’on nous a donné des couvertures ! Notre premier safari nous comble car nous découvrons crescendo, spingboks, antilopes, oryx, gnous et zèbres. Le périple se termine par un chocolat chaud dans les dunes rouges du Kalahari, ce n’est pas de refus vu la température ! Retour vers 9h et nous petit-déjeunons. Départ vers notre prochaine étape : zebra river lodge ; 110 km de route jusqu’à Maltahohe puis 85 km de piste : il fallait bien commencer ! au bout de 5 km de gravel et 2 voitures croisées, on a déjà un impact sur le pare-brise . On roulait pourtant prudemment et on s’est serré bien à gauche lors du croisement. On ne regrette vraiment pas les 30 N$ par jour d’assurance pour le pare brise qu’on avait hésité à prendre (630 N$ pour le windscreen et autant pour les pneus pour les 3 semaines), ça peut vraiment arriver n’importe où et à n’importe quel moment … Le lodge est paumé au milieu des tsaris mountains. Ambiance très intimiste : 9 chambres, table d’hôtes, soirée aux bougies. Très sympa et accueillant. L’AM a été plutôt cool : on est simplement monté à la grotte (1h30 AR)

Vendredi 25 Juillet Zebra river lodge Tsaris mountains, sesriem 2 h, D850, D854, C19, C27 Après une nuit reposante dans ce cadre très «out of africa» on profite d’un bon breakfast avec des produits maison. On emprunte une carte et nous voilà partis pour 3 h de rando : Quivertree trail. On découvre l’arbre à carquois perché au sommet d’une butte. Nous sommes contents car on n’était pas sûrs d’en voir vu qu’on n’allait pas jusqu’à la kokerboom forest de keetmanchop. Il est midi et on bulle au bord de la piscine pendant que les enfants font trempette dans la petite piscine … glacée. Ici, dans aucun hôtel ils n’ont l’idée de bâcher pour garder la chaleur la nuit … On reste pour le lunch vu que la formule obligatoire ici est full board, mais c’est bien de flâner, on n’a qu’1h30 de route cet AM pour Sesriem. On en gardera un bon souvenir : juste un bémol, le prix du vin facturé, on a fait confiance à leur sélection sans prendre la précaution de demander le prix : 190 N£ c’est très cher dans ce pays !!! Mais ça reste une super étape. On arrive à sesriem après une mini frayeur sur la D850 : un gué à traverser avec de l’eau. On se déchausse pour tester la hauteur, on enlève quelques cailloux et ça passe ! On laisse les bagages au desert camp (super tentes aménagées pour 4 avec salle de bain en dur, à 3 km de la porte de sesriem, tentes toutes neuves) pour filer au canyon de sesriem. Petite ballade de fin d’AM sympa on y voit même un serpent dans la paroi. A y repenser on aurait peut-être pu se speeder pour rentrer dans le parc dès la première après-midi et voir ainsi un coucher de soleil (et un lever le lendemain). Pas toujours évident de faire les meilleurs choix, c’était bien aussi les tsaris mountains et avec beaucoup moins de monde ! On essaie de prendre les billets pour l’entrée du parc le lendemain, mais on nous le refuse : est-ce la règle, ou à la tête du client, ou est-il tout simplement trop tard (5h45) ? On ne pourra les prendre que demain à 6h45. Pas d’essence à la pompe (courant apparemment) on verra demain AM à notre retour du désert. Repas aux chandelles au sossuvlei lodge ; il vaut mieux réserver. Cadre super, terrasse chauffée avec vue sur savane éclairée : on regarde les springboks en mangeant des grillades de … springboks ou d’autre chose.. Le bonheur. C’est un peu touristique, pas donné, 180 N$ pp, mais c’est mieux qu’une boite de raviolis en SC !

Samedi 26 Juillet Sesriem, Sossuvlei, sesriem, solitaire, camp gecko 2 h, C27, C19, D1275 Lever 6h pour être devant les portes de sesriem à 6h45. 5 à 6 voitures devant nous, ceux du camping sont déjà partis depuis 1h. Finalement ça va assez vite de prendre les tickets au bureau (près de l’épicerie) (se souvenir de son immatriculation) et on file sur la route goudronnée. Comme beaucoup, on s’arrête à la dune 45 et on la grimpe : on en a très envie car c’est la première et c’est l’heure d’affluence. Avec le recul il vaut mieux filer au bout et grimper des dunes là bas. On est arrivé vers 8h30 au parking 2*4, avons eu sans problème une navette ( 110 N$ par adulte, ça n’arrête pas d’augmenter) et avons commencé par sossluvlei, pensant garder le meilleur pour la fin (deadvlei). On a grimpé 2 dunes ( big mama et une autre) et à 11 h les enfants étaient crevés par la fatigue et la chaleur ; de plus pas de navette pour nous ramener de sossluvlei à deadvlei : toutes réservées par des maudits groupes d’allemands ( c’était pourtant normalement compris dans le prix de passer d’un site à l’autre). On le fait donc à pied, ce n’est pas loin mais la fatigue augmente. On se dirige enfin vers deadvlei, il est 11h30. Il fait très chaud alors qu’on s’est gelé à 7h. Le seul avantage de faire deadvlei à midi c’est qu’on a le site pour nous tous seuls, pas un touriste entre les arbres pour les photos. On est reparti parmi les derniers visiteurs du matin vers 12h30, épuisés mais contents ; franchement il vaut mieux commencer par deadvlei. Après un pique-nique sous l’arbre central de sesriem, toujours pas d’essence à la pompe et pas assez dans le réservoir pour aller jusqu’à solitaire. On décide, après hésitation de mettre 10 l de super à la place du sans plomb. Juste quand on part le camion citerne arrive mais on ne veut pas attendre 1h pour partir, tant pis on prend le risque de ne pas en trouver non plus à solitaire ! Arrivés vers 15h30 à solitaire on se soumet au rituel : apfelstrudel au bar et achat du pain moose à l’épicerie, et le plein de sans plomb ! On repart jusqu’à notre étape du jour : le camp gecko. Ferme d’agri_tourisme, l’accueil est sympathique, pas du tout commercial comme à Anib lodge. On se dirige vers notre tente : au bout de 2 km de piste après la réception, on arrive au milieu du bush et on découvre 6 tentes aménagées. La notre la dernière est en 3 parties : 2 petits rondavels pour dormir et une partie en dur à ciel ouvert, la salle de bain et la cuisine. Se doucher en plein air avec vue imprenable sur le coucher de soleil sur le bush, le summum ! Nous étions en plus les seuls occupants ce soir là. Comme on n’a pas l’intention de cuisiner on partage la table d’hôtes et on communique enfin avec des habitants de ce pays. On y apprend combien la terre est chère, l’éducation des enfants difficiles : les enfants sont pensionnaires dès 6 ou 7 ans à swakopmund ou windhoek et ne rentre que toutes les 4 semaines. C’est vraiment un choix de vie cet isolement. Soirée très agréable dans un cadre super.

Dimanche 27 Juillet Camp gecko, swakopmund, 4h30 D1275, C14, B2 Lever tranquille : on ne va pas se lever à 5h30 tous les matins …On profite de ce paysage grandiose de savane avant d’attaquer la longue piste C14 jusqu’à Walvis Bay. Elle est en état très moyen car tous les touristes l’empruntent et les bus dégradent fortement la chaussée. Elle est assez monotone à part les 2 pass plutôt agréable comme coupure visuelle du désert : Gaub pass et Kuiseb pass. L’heure du pique-nique arrive et impossible de trouver un coin à l’ombre et ça cogne ! On continue jusqu’à vogelfederberg et là on découvre un relief très spécial : sous une dalle de granit, des tables de pique-nique sont installées, à 100 m de la C14, donc loin de la poussière. On termine la route pour walvis bay où on arrive à 15h un dimanche après-midi, tout est fermé. On tente d’aller à la lagune voir les flamands qu’on aperçoit au loin mais vraiment au loin, c’est un peu décevant. On essaie de repérer le départ pour le bateau demain matin avec mola mola mais le port est vide un dimanche AM. On continue et on s’installe dans notre B and B à swakopmund et on profite de la dernière heure de soleil pour emmener les enfants jouer dans les dunes. (en traversant le gué de la swakop river, ne pas aller trop loin en voiture pour ne pas s’ensabler, sans 4*4) . Il est 6h on tente de trouver un resto : toutes les bonnes adresses sont fully booked : le lighthouse, le tug (accueil désagréable et ils sont plein les 3 soirs où nous sommes à swako). On choisit au hasard et on tombe sur une adresse très sympa : le beach house restaurant. Bon repas, très bon accueil, jolie déco, calme. On réserve néanmoins le lighthouse pour le lendemain.

Lundi 28 Juillet Swako, Walvis Bay, Swako Le grand jour de notre sortie avec mola mola est arrive. On se prépare pour arriver à 8h45 comme convenu au port de Walvis Bay. Et là les ennuis commencent. Au portail du port, on ne peut pas rentrer sans permis qu’il faut acheter avant. François cavale de bureau en bureau sans comprendre pourquoi on ne nous avait pas expliqué toute cette démarche avant. L’heure tourne et on stresse de rater le départ : cette sortie tant attendue réservée depuis 7 mois ! Enfin quelqu’un conseille François d’aller se renseigner au bureau de mola mola à l’autre bout de la ville. On fonce et on finit par trouver le yacht club où sont les bureaux ; il est 9h05. La dame du bureau nous dit de courir et on arrive à bout de souffle sur le ponton pour sauter dans notre bateau. Il nous a fallu un bon moment pour nous remettre de nos émotions. Conclusion : il ne faut pas, aller au port industriel (panneau : harbour) mais bien suivre toutes les pancartes marrons marquées mola mola tours. Chaméléon ne nous avait pas précisé ce détail, ni donné un plan ; ce sera leur seule bourde. On déstresse vite à la vue des phoques qui montent sur le bateau, des pélicans, des cormorans qui volent autour de nous. Les enfants (surtout Lucas) adorent la vitesse du hors-bord. D’ailleurs le capitaine lui confie la barre quelques instants mémorables ! On arrive sur le site des dauphins et ils sautent partout autour de nous. Puis le site des otaries où elles sont des milliers sur la plage .On voit aussi des énormes méduses. La ballade en bateau dure presque 3 h et on nous débarque sur une plage déserte pour le lunch ; une jolie tente est installée, les huîtres, le champagne et le lunch nous attend : c’est le luxe. On fait connaissance avec 2 couples de français qui terminent leur périple : on échange les infos, on se reconnaît du forum, super ! On monte dans les 4*4 et on en a un rien que pour nous. Notre chauffeur est très habile, on fonce sur la piste puis dans les dunes. Sensations impressionnantes. Des dunes à perte de vue et on les monte et descend à toute vitesse. C’est génial et les enfants adorent. On descend des dunes très pentues, on en descend même en marche arrière. On s’arrête de temps en temps pour jouer dans les dunes. La prestation est très au point, les chauffeurs très professionnels et sympathiques. Le prix est cher mais la prestation est à la hauteur. On a eu une chance inouïe. Le temps était exceptionnel aujourd’hui, super soleil, pas de brume et à peine frais. On termine la journée au lighthouse que nous avions réservé à 7h30. Nous attendons 1h10 pour obtenir notre plat (tiède), les enfants craquent … C’est la rançon de la gloire : ils sont sur tous les guides, ils ne désemplissent pas et ils n’arrivent pas suivre en cuisine. Je ne conseillerai pas cette adresse.

Mardi 29 Juillet swako Aujourd’hui ce sera plus cool. On hésite à faire l’AR à cape cross (115 km fois 2) pour voir et sentir les phoques : en effet on en a déjà vu beaucoup lors de notre sortie en bateau. On décide d’acheter plutôt le permis à la NWR de swako pour faire la welwishia drive. On part vers 11h et il fait bien chaud dès qu’on quitte la côte. La route du circuit n’est pas entretenue et c’est une horrible tôle ondulée. Seul le point de vue sur la moonlandscape et les derniers km où l’on aperçoit les welwishias sont sympas. C’est beaucoup de temps et de mal de dos pour ce qu’il y a à voir. Pour moi, il y a plus intéressant à faire surtout avec des enfants. Au retour on s’est arrêté sur la C34 à l’endroit marqué sandboarding et on a roulé jusqu’aux dunes. Les enfants ont adoré les escalader et les descendre jusqu’à la fin de l’AM. On a fait un tour au marché artisanal où il y avait surtout des sculptures. On réserve au grapewine dont j’avais entendu parler sur le forum. Resto qui se veut class (pas de menu enfant, ça veut souvent dire qu’ils ne sont pas bienvenus) avec l’originalité du winetasting. On déguste 4 ou 5 vins au bar, évidemment on en choisit un, et évidemment la bouteille est chère… on connaît le prix une fois avoir choisi le vin !

Mercredi 30 juillet Swakopmund, spitzkoppe, (1h30), Ai Aiba lodge erongo mountains (1h30) B2 D1918 D3716, D1930, D1927, D2306, D2315 routes OK Depart pour ls spitzkoppe après avoir fait des courses de frais pour le pique-nique. Au spitzkoppe, il faut entrer dans le camping, s’acquitter du droit d’entrée (35N$ par adulte) et le bushman paradise est à l’extrême droite du site. Ne pas hésiter à demander un plan à l’accueil. Au départ on avait laissé la voiture à l’entrée, on était parti sous la chaleur à pied pensant trouver facilement ; François est revenu chercher la voiture de l’eau et un plan car on ne trouvait pas. On a beaucoup aimé la petite grimpette le long de la chaîne (30 mn AR) On reprend la route vers les erongo mountains ; on commence à voir davantage de villages et de villageois sur leurs charrettes tirées par des ânes. On découvre notre lodge : Ai Aiba rockpainting lodge : luxueux, tranquille, des petits pavillons au toit de chaume, tout neufs. On a fait la promenade des rocks painting au coucher du soleil : magnifiques couleurs de ces rochers insolites et quelques belles peintures. Ce soir seulement 3 pavillons sur 2 sont occupés, on a un service ultra personnalisé. Timothé continue d’intriguer et d’amuser le personnel noir. Les réactions sont nombreuses : étonnement, amusement, incompréhension mais jamais indifférence ! Notre petit black et notre rouquin ne passent pas inaperçus. Super repas et pas cher pour la qualité du service et du repas

Jeudi 31 Juillet Ai Aiba lodge, Uis ( 1h30), twylfontein (2h30) D2315, D2306, C36, D2612 (état moyen) C39 Lever avec super vue sur le bush ensoleillé. Troisième lodge que nous rencontrons avec une piste d’atterrissage, pour ceux qui ne veulent pas se casser le dos sur les gravel roads. Après un super breakfast, toujours aussi soigné, les garçons se baignent. Piscine un peu fraîche mais soleil déjà chaud à 10h. Nous quittons le lieu avec regret car c’était vraiment une halte sympa et paisible. Route vers Uis où nous faisons des courses et de l’essence. Vers 13 h, on cherche un lieu de pique-nique : les nationales sont loin et les tables ombragées aussi ! On s’arrête quand même au bord de la route et on descend au fond d’un lit asséché de rivière sous un acacia. Le lieu est bourré de mouches agaçantes mais on n’a pas le choix ! Les sandwichs sont vite avalés. On continue sur twylfontein qu’on atteint vers 15h30. La lumière de fin d’AM commence à rendre les couleurs jolies. Il fait chaud mais la ballade lion’s man ne dure que 45 mn ; apparemment pas évident de faire les 2 circuits. La visite est un peu rapide ; site intéressant ; vers 16h30 on file vers les organ pipes, très jolies roches en forme d’orgues (visite rapide, sympa) et juste un coup d’œil sur la burnt mountain juste à côté. On reprend la route pour arriver au camp xaragu avant la nuit. On nous attribue une grande tente avec salle de bain en plein air : beaucoup moins luxe que la veille mais très sympa ! Le repas se prend en commun sous le grand toit de chaume avec une cheminée centrale. Pas d’électricité, lampes à pétroles obligatoires, ça crée une ambiance ! Repas sympa ; Il ne fait vraiment pas froid la nuit, nulle part. Il paraît que cet hiver est particulièrement doux.

Vendredi 1er Aout Camp xaragu, palmwag C39, C43( route correcte avec cailloux) 1h45 Les paysages sont très sympas sur cette route, c’est montagneux, avec plein de montées et de descentes. Les montagnes ont la forme de la table mountain. On commence à voir plein d’animaux alors on s’arrête souvent ! Au barrage sanitaire, on nous fait garer, j’imagine qu’ils veulent contrôler nos papiers mais pas du tout ; ils nous demandent nos prénoms et voilà qu’ils les gravent dans des noix de palmier avant qu’on aie le temps de rien dire. Ils voulaient nous les vendre 90 N$ pièce, l’attrape touriste ! Finalement on en prend 6 pour 120 N$ …On fait le plein à la mini station de palmwag et on se présente au Lodge. Accueil professionnel dans cette assez grande structure. On s’inscrit à la river trail pour l’AM. On bulle au bord de la piscine en attendant notre chambre ; à 1 h on emménage dans nos 60 m2, toit de chaume et mini piscine particulière. Les enfants se baignent une deuxième fois à l’heure chaude avant de partir en ballade. On part à 11 en ballade avec une autre famille de français et 3 jeunes hollandais qu’on va retrouver tout le long de notre circuit. Le paysage est joli mais on ne voit pas grand-chose comme animaux à part des fourmis… après 2h30 de rando on aperçoit Sébastien, l’éléphant dans la rivière ; c’est notre premier éléphant alors on est content, surtout qu’on est à pied (à environ 50m) . On va boire un coup avec les français avec qui j’ai communiqué aussi sur le forum. Salut Nathalie ! Le resto de palmwag est très sympa, ce n’est pas du tout l’usine. Il est 21 h et à la sortie du resto on nous raccompagne jusqu’à notre chambre (100 m) de peur qu’on se trouve nez à nez avec l’éléphant. Folklore ? Paranoïa ? En tout cas c’était rigolo .Pendant qu’on prenait l’apéro au bar, les enfants se sont vus interdire de sortir sur le parking jusqu’à l chambre au cas où ils feraient une mauvaise rencontre … animale !

Samedi 2 aout Palmwag, Sesfontein (2h30)(route OK, attention aux gués), opuwo (3h) (route mauvaise dans la première partie) C43 Réveil matinal, on a une longue route aujourd’hui. On prend le petit déj sur la terrasse avec vue sur le bush. La route pour sesfontein est bonne, la lame vient de passer. Elle monte et descend avec des gués prononcés mais pas de problème. A la sortie de palmwag on voit plein de springboks et de zèbres, on s’arrête souvent car le paysage est varié. Au milieu de nulle part, on voit un minibus arrêté avec 4 ou 5 gars qui nous arrêtent et nous disent qu’ils sont en panne d’essence. Ils nous demandent si on peut les aider ; nous n’avons pas de bidon ; on accepte qu’ils essaient de siphonner un peu de notre réservoir. On est moyennement rassuré mais que faire ? Les laisser en rade et repartir avec notre voiture neuve et pleine d’essence ??? 8 ou 10 mecs sortent du bush et viennent rejoindre les premiers. On ne veut pas faire de paranoïa mais ils pourraient faire ce qu’ils veulent de nous. Finalement ils ne parviennent pas à siphonner à cause de l’anti-reflux et on repart. Plus loin un stoppeur nous arrête mais la voiture est pleine. Jackie de oreness camp nous dira plus tard qu’il vaut mieux éviter de s’arrêter en rase campagne car on est à leur merci. En (petite) ville on ne risque rien car ils ont peur de la police (qui peut être très violente) s’ils touchent à un touriste. On sera donc plus prudent car ça fait 2 jours d’affile qu’on s’arrête seuls dans le bush pour pique-niquer. On renonce à faire l’AR pour warmquelle vu qu’on n’y dort pas et qu’on va se taper la mauvaise piste pour très peu de temps sur place. On continue donc sur opuwo en évitant sesfontein et on entame la montée du joubert pass et c’est assez sportif ; il y a beaucoup de cailloux et certaines montées sont très pentues. La deuxième moitié est meilleure mais on ne dépasse pas les 60 -70 km/h. On voit de plus en plus d’enfants, de hameaux et on commence à distribuer les petits jouets et les vêtements pour enfants qu’on a amené. Ca fait des heureux. On voit des stands Héreros avec des enfants en guenilles, on achète une poupée pour les faire travailler. On voit aussi des stands Himbas et les enfants ont l’air plus éclaté, plus souriant. On arrive à opuwo et on découvre notre bungalow très rustique à oreness camp. Bungalow rond, toit de chaume rustique, lit en 120 pour 2 ! Mais patron marseillais très sympa qui nous tape déjà la causette ½ h à l’arrivée. On part sillonner l’unique rue d’opuwo avant la nuit et on découvre la diversité, la pauvreté et le désoeuvrement. Ils nous regardent autant qu’on les regarde …. On assiste même à une bagarre entre un gars et une femme himba, on ne traîne pas. Jackie nous explique qu’ils sont passés du moyen âge à la société de consommation en 3 à 4 ans sans transition. Il y a donc un malaise car l’évolution n’a pas été assez progressive. Ils sont surendettés, mal organisés, Nous sommes les seuls clients aujourd’hui alors Jackie se lâche et nous raconte plein d’anecdotes sur le pays. C’est intéressant de comprendre le fonctionnement de cette petite société du kaololand. A ceux qui se sentiraient culpabilisés (comme nous) de venir dans le kaololand par peur de contribuer à la destruction des cultures locales par l’apport de nos modes occidentaux, je les rassure partiellement. Certes le tourisme a des impacts négatifs (mais aussi positifs, on y laisse beaucoup de sous) ; mais cette évolution spectaculaire en si peu de temps, arrivée de la télé en 2004, du tél en 2003, tél portable, supermarché hyper récent … est une volonté politique de faire évoluer ces populations. Côté éducation c’est encore limité, seulement 40% des enfants d’opuwo vont à l’école alors dans les villages … A ce niveau l’état n’a pas trop envie qu’ils soient trop instruits, sinon il faudra partager le gâteau du pouvoir avec toutes les minorités et les Ovambos (tribu au pouvoir) ne le souhaitent pas.

Dimanche 3 août Opuwo, Epembe (route excellente), Ogongkwaki (route OK), Epupa (route mauvaise) (3h30) Nous nous levons tôt car on sait que la route d’epupa est difficile. Après le plein d’esence, on cherche un ATM : les 3 de la ville sont vides : il vaut mieux éviter le week end à Opuwo ! On repart sans faire le plein de cash, on fait les courses au supermarché qui lui est ouvert le dimanche. Comme en AFS pas moyen d’acheter une goutte d’alcool, même une bière le dimanche : c’est la loi ! Seuls les 75 derniers km sont mauvais, avec que des cailloux ; On s’installe à l’omarunga camp, il fait très chaud ( le plus chaud qu’on est connu en Namibie). A 20 m de nous, au milieu de la rivière se prélasse un crocodile de 4m sur un rocher. Vers 16h on part faire la ballade d’1km5 vers l’ouest, le long de la rivière, après les chutes. Les couleurs sont belles, des vrais paysages de carte postale avec cette eau et ces palmiers. On atteint une jolie plage où les enfants jouent au sable. Retour avant la nuit, repas au camping et soirée courte.

Lundi 4 août Epupa Ce matin, on part faire la sortie himba, on a beaucoup hésité mais maintenant qu’on est là … Pas besoin de faire des km en 4*4, il y en a partout autour d’ici. Nous sommes 9 (on retrouve nos 3 jeunes hollandais en camping car qu’on avait vu à palmwag et qu’on avait doublé sur la route) accompagnés d’un guide qui nous autorise à prendre des photos. Il nous explique le fonctionnement des familles, les tenues vestimentaires, le coin des femmes et des enfants où elles préparent la bouillie de maïs, le coin des hommes où ils terminent de manger une vache morte la veille. Les femmes n’ont pas droit à la viande ou rarement. Eux aussi ont beaucoup de mal à comprendre pourquoi nous avons un petit noir avec nous. Timothé doit d’ailleurs être le seul noir qui ait un jour fréquenté tous ces lodges en tant que client… On se lie avec un petit garçon, pas sauvage du tout qui adore les photos et veut les voir ! La visite est sympa mais je reste un peu sur ma faim ; j’aurais souhaité plus d’explications de la part du guide, notamment sur la toilette. On visite ensuite un cimetière, les femmes avec une décoration d’un crâne de vache avec 2 cornes vers le bas, et les hommes les cornes vers le haut. Le guide laisse un sac de maïs et quelques épices. Les himbas ne vendent plus de chèvres depuis qu’ils font du troc avec le camping : visite contre nourriture.. Jackie d’opuwo nous a raconté qu’en général, les naissances chez les himbas n’étaient enregistrées qu’à partir de 6 ans tellement il y avait de mortalité infantile … Je ne regrette pas cette visite mais peut-être est-elle mieux et moins chère au départ d’un autre lodge (350N$ par adulte, c’est cher, on a vu beaucoup moins cher ailleurs notamment au Kunene). En fin de matinée on tente de régler un problème d’organisation : deuxième stress du voyage après celui de mola mola à walvis bay ! On s’aperçoit qu’on a oublié de payer avant de partir le solde de notre réservation au kruger en AFS. Il fallait le faire un mois avant et je n’ai pas eu de rappel … on a 2 semaines de retard et il est écrit que la résa tombe.. je stresse car j’ai eu beaucoup de mal à mettre au point nos 4 jours au kruger (nuits et game drives ) : 7 mois avant, beaucoup de choses étaient déjà complètes … Pas d’internet à Epupa, le bout de la Namibie, mais heureusement un relais tél de l’armée (on est à la frontière de l’angola) . On appelle Prétoria et en 10 mn tout est réglé (juste une grosse note de portable au retour !) Ouf, notre réservation avait été maintenue.. On fête la bonne nouvelle avec une bonne bière au bar du camping. Ce midi on refait la ballade au bord de la rivière (en plein soleil !) car on a promis aux enfants de retourner pique-niquer à la petite plage. On passe tranquillement l’AM à la plage. Au retour, plus d’eau à la douche du camping, on va devoir rester ensablés !

Mardi 5 aout Epupa Epembe (2h30) Kunene river (1h15) (route mauvaise) Départ par kunene en faisant le détour par epembe car la piste en bord de rivière est impraticable (en 2*4). Nous poussons les bagages dans la voiture car une employée nous demande de l’emmener car elle va à opuwo. On la dépose à epembe où elle va faire du stop. Elle est enceinte ; les routes namibiennes sont terribles …En France jamais une femme enceinte ne prendrait une route pareille ! Les repères sont différents ! A Epembe, on s’arrête à la mobile school sur les conseils de jackie. On visite les 3 classes dont une sous tente, on discute avec un prof en cravate, on montre sur une carte d’où on vient, d’où vient Timothé ; C’est sympa. On leur laisse quelques jouets et fournitures. On continue vers Kunene et on rattrape notre camping car d’hollandais. A 100 m du lodge ils éclatent un pneu ; pour l’instant, en étant prudent, ça tient chez nous ! On leur prête notre planchette en bois amenée de Perpignan pour éviter que leur véhicule s’enfonce dans le sable. On s’installe dans notre bungalow confortable et on loue deux canoes gonflables pour descendre le fleuve. Le fleuve nous appartient, il n’y a personne, descente tranquille dans un cadre sauvage .On pourrait croiser des crocos, nous a dit le patron. On n’en voit pas sur le moment mais une fois débarqués on en voit un passer à 5 m du bord …. On avait aussi la consigne de ne pas débarquer sur la rive angolaise … rétrospectivement on s’est dit que le choix de cette activité n’avait pas été très prudent tant pour les crocos que pour les rebelles angolais ! Ballade de fin d’AM pour le coucher de soleil et dîner super en terrasse au dessus du kunene, 2 tables seulement, féérique, un de mes meilleurs souvenirs.

Mercredi 6 Aout kunene, rucuana, hobatere C35 On quitte à regret ce lodge très agréable tenu par peter et hilary un kenyan et une anglaise tombés amoureux du lieu ; Endroit plein de sérénité. On prend la route pour Rucuana ; on la sait difficile, le terrain le confirme. Route étroite avec beaucoup de passages à gué dont au moins 3 ou 4 plein d’eau. François parvient à faire les 47 km sans crevaison et sans enlisement dans la boue (voiture rehaussée indispensable) c’était la route la plus dure qu’on aie eue mais super pour son côté sauvage, ses beaux paysages, ses rencontres avec les himbas. Il y a assez peu de passage de voitures et le contact avec les himbas est très facile : on offre ou on échange des jouets, des vêtements, 2 couvertures qu’on avait amenées contre leur production artisanale. Les femmes himbas sont ravies et sautent de joie ; même une bouteille d’eau fraîche les ravit. On prend des photos de ces gens si enthousiastes. On parvient à rucuana, minuscule village avec quand même une station, un ATM et un magasin .On fait quelques courses et on continue sur hobatere. Les quelques km de bitume laissent rapidement la place à un long cordon blanc de gravel road. Au bout de 80 km il y a des travaux et on circule sur une piste parallèle en admirant la belle route goudronnée pas encore ouverte ! Enfin on récupère la route et les 80 derniers km se font sur un super tronçon bitumé. Il reste quand même 16 km de piste jusqu’au lodge. Passé la porte, on voit rapidement une girafe, et 3 élans du cap. On guette d’autres animaux mais il est 14h30, c’est l’heure de la sieste ! Le lodge est somptueux, j’ai presque honte de tout ce luxe. Après le tea-time on se joint au game drive de l’AM à 16h. Tout de suite on voit une troupe de 25 éléphants, fabuleux ! Puis une multitude de zèbres, oryx, springbox, chacals, renards … mais pas de lions. Je suis frustrée car j’avais choisi hobatere pour ça (plutôt que de pousser jusqu’à la cheetah farm pour les guépards). L’autre 4*4 a vu un lion croqué un zèbre, zut ! On ne commande pas la nature et il y a une part de chance ! Repas très sympa aux bougies, en terrasse, Irish coffee au bar, en mezzanine, raffinement complet !

Jeudi 7 Aout Hobatere Etosha 4h 6h debout, au cas où les animaux seraient lève-tôt. On se ballade tout le long de la promenade sur passerelle (protégée par une barrière en bois) installée au lodge, mais rien à l’horizon. On prend la route d’Etosha. Trop contente de retrouver une route goudronnée, je roule vite, trop vite et j’évite de peu un phacochère qui traverse. Je venais juste de dire que leurs panneaux routiers annonciateurs de gibier étaient aussi inutiles qu’en France ….On passe à Kamantjab, intéressant que pour les courses, et on poursuit sur la piste qui coupe le long d’Etosha ;Piste longue et monotone pour la deuxième partie. La première est coupée par beaucoup de passages canadiens et de barrières ce qui fait baisser la moyenne. On dépose les bagages à toshari lodge et on file tout de suite à Etosha. Au plan d’eau d’Okakuejo, 2 éléphants et des zèbres nous attendent. On pique-nique tardivement en les admirant au point d’eau. Puis on fait le circuit Gembokvlakte olifantsbad Aus ; 1 éléphant à gembok, 2 éléphants et plein de girafes se désaltèrent à olifantsbad, pas grand-chose à aus ; Beaucoup d’éléphants ce soir en rentrant sur okakuejo et vers l’anderson gate. On sort pile à l’heure limite : 17h40. Même 8 mois à l’avance on n’avait pas réussi à avoir notre première nuit dans le parc, on loge donc à Toshari à 25 km de l’anderson gate. Les chambres sont simples mais très bien et le resto est vraiment magnifique : grande salle au toit de chaume mais surtout déco super originale, contemporain africain, j’adore …Repas buffet très bien (gratuit pour les moins de 11 ans). Au dessert les serveurs nous font un petit spectacle : très réussi, une façon intelligente de gagner le pourboire. Ce lodge doit récupérer toutes les personnes qui n’ont pas pu loger à l’intérieur du parc, il mérite d’être connu.

Vendredi 8 aout Etosha Lever 5h30, pdj 6h, c’est un peu tôt pour avoir de l’appétit mais on veut arriver tôt à etosha pour les belles lumières du matin. On commence par la partie à l’ouest d’Okakuejo car on espère voir des lions à onduma ? . On fait chou blanc ; rien et rien le long de la route. Pas trop d’animaux dans cette partie. On repasse à Okakuejo et on regarde le cahier : 4 lions viennent d’être repéré sur la route de Nebrownii juste à coté : on fonce. Plusieurs voitures arrêtées, 2 lions et 2 lionnes sont allongées à environ 100m. On arrête, on admire. Tout à coup, un à un ils se lèvent et viennent vers nous. L’appareil photo crépite. Ils marchent doucement et traversent juste derrière notre voiture. Magnifique, ça rattrape le coup des lions ratés à hobatere !!! On va jusqu’à Nebrownii car les lions avient l’air de prendre cette direction ; on attend 30 mn mais ils avaient sans doute un autre plan ! On fait successivement Sueda où on voit des centaines de springboks puis Salvadora (très joli). Passage à Rietfontein : des zèbres et des gnous. Il est 12h15, on se dirige vers Halali car on est fatigué d’être en voiture. On nous donne les clés de la chambre et quelle surprise : on a l’une des 2 maisonnettes réservées aux VIP, on n’avait pas demandé ce luxe mais on s’y fait vite ! Je suppose qu’il n’y avait plus que ça de libre quand chaméléon a réservé pour nous il y a 7 mois. On mange sur notre terrasse ombragée avant de faire un plouf à la piscine (froide !). Il est 15 h, on repart en chasse. On part sur la route de namutoni avec premier arrêt à goas : joli point d’eau mais à cette heure-ci (15h45) il n’y a que des zèbres. Très peu d’animaux sur cette route, on retrouve la C38 et les 2 points d’eau : springbokfontein et batia. Toujours rien, l’heure tourne : il est déjà 16h50 et les portes ferment dans 35 mn. On est obligé de speeder pour le retour pour ne pas être trop en retard. Dommage de ne pas profiter davantage de cette belle lumière. On arrive avec seulement 5 mn de retard, ouf pas de problème mais on s’est bien promis d’être plus vigilant dorénavant. A 1h on passe au point d’eau d’halali, rien ; par contre, après le repas (au buffet, repas OK) grand moment de recueillement de tous les spectateurs devant 2 rhinos et 7 hyènes.

Samedi 9 aout Etosha Lever 6h pour une escapade avant le petit déjeuner. Rien à halali, on prend la voiture pour goas et là bingo : 2 lions finissent de manger une proie et 4 hyènes tournent autour près de nous ; Tout à coup les lions se lèvent et vont vers le point d’eau et les hyènes se précipitent pour récupérer les restes. Elles partent précipitamment mais reviennent pour chercher les miettes. Super spectacle d’une tranche de vie africaine. On revient vers halali, ça nous a mis en appétit. Après la fraicheur matinale, il fait bon et on remet les tenues légères et on part pour la journée vers okakuejo, on fera les points d’eau vers namutoni demain matin lors de notre départ, hier on a été un peu déçu de la partie est d’halali. Premier stop : Rietfontein : plein de zèbres mais un peu loin. Puis salvatora : des centaines de zèbres vont et viennent, des dizaines de gnous jouent se disputent, courent. On continue sur Aus : pleins d’élans et des phacochères. Pas grand-chose à olifanbtbad cette fois-ci. On file sur okakuejo pour pique-niquer au point d’eau et on assiste à l’arrivée d’un vieil éléphant qui vient boire et qui s’ébroue dans la boue. Ensuite piscine : les enfants ont besoin de décompresser car les parcs sont assez éprouvants pour eux, car ce sont des h et des h de voiture. On prend la route du retour vers halali, juste quelques girafes le long de la C38. En sortant de rietfontein, on aperçoit une forme marron clair avec des tâches : un léopard. Quelle chance ! 2mn de spectacle et de photos et le voilà déjà disparu dans les broussailles. Ce sera le seul que l’on verra de tout notre séjour. On fait la rhino drive pour rentrer sur halali : on aperçoit 10 girafes et des dik-diks au début puis plus rien pendant 40 km. La route est étroite et jolie en cette fin de journée. Il y a des bouses d’éléphants tous les 100 m mais pas d’éléphants !

Dimanche 10 Aout Etosha Otjiwarongo Lever 6h. On quitte halali ce matin ; après le petit-déj on passe à goas et on a de nouveau la chance de voir 3 lions ; j’ai vraiment beaucoup aimé ce point d’eau. On n’attend 30 mn mais les lions n’ont pas l’intention de bouger. On continue vers namutoni. Des girafes, des élans, beaucoup de gnous à tous les points d’eau. On pique-nique à namutoni et au point d’eau un lion crée le stress auprès des élans et des springboks. On espère qu’il va attaquer mais il roupille ! Dernière baignade avant d’attaquer la route d’otjiwarongo . Quel plaisir de retrouver l’asphalte : du velours après ces milliers de km sur piste. On arrive à Tsumeb, une vraie ville fleurie, mais ville morte puisqu’on est dimanche AM. On cherche un ATM et on se fait tout de suite aborder. Le dimanche il n’y a que des désoeuvrés en ville. Après le plein, on file sur la nationale : arrivée à 17h30 au frans indigo lodge. Très joli lodge, très soigné. Repas soigné, servi à table, près du feu car on a retrouvé la fraîcheur des montagnes.

Lundi 11 aout Otjiwarongo, windhoek Ce matin on fait le détour (44 km aller puis retour) par la cheetah Conservation Fund car on veut voir des guépards avant de partir. On y arrive vers 9h30, nous sommes les premiers clients. On nous annonce le programme : soit la visite simple du centre éducatif, soit la totale avec game drive parmi les guépards. On choisit la deuxième option car je suis déçue de ne pas avoir finalement inclus la cheetah farm dans notre programme. On visite le centre (plutôt intéressant : DVD plus panneaux explicatifs) puis on part en game drive avec 3 italiens qu’on avait vu à l’hôtel. On fait 100 m dans un enclos et on tombe sur 3 guépards allongés. Le chauffeur les nourrit, ils s’approchent très près de la voiture et je fais plein de photos. On fait 100M de plus et on voit une quatrième femelle. 35 mn d’observation et c’est fini, tout ça pour 253 N§ pp, ça fait cher la mn ; même si on est content d’avoir vu les guépards, ça laisse une impression d’attrape touriste. On avait prévu de pique-niquer là, mais il est à peine midi, on préfère prendre la route. A 4h on arrive à windhoek, à Londiningi, charmant B and B, avec charmante française à l’accueil, très disponible et serviable. On part faire un tour sur independance avenue avant la fermeture. Ca fait tout drôle de retrouver une vraie ville après 3 semaines de brousse. En rentrant on fait les bagages, car demain on reprend l’avion pour johannesbourg pour la troisième partie de notre périple. Repas au Joe’s beerhouse qui est à la hauteur de sa réputation : Super ambiance, super repas, pour un prix modéré. Anecdocte : tout le long du trip nous n’avons pas arrêté de rencontrer 3 jeunes hollandais : à palmwag, à opuwo, à epupa, à kunene, à etosha (plusieurs fois) et le comble à la même station essence à windhoek et voilà qu’on les retrouve au resto en soirée : on leur a laissé notre adresse car c’est obligatoire qu’on se retrouve !

Mardi 12 Aout Windhoek, johannesbourg, pilanesberg On prend la route de l’aéroport où l’on rend la voiture sans problème. On n’a pas crevé pendant les 4800 km de notre périple namibien : une prouesse ! On avait juste la trace d’impact sur le pare-brise mais on avait pris l’assurance. On enregistre et nous voilà partis pour de nouvelles aventures. Vol sans problème pour JNB avec même un petit repas avec air namibia (pour 1h45 de vol) On récupère la voiture chez first (réservée avec elocationdevoitures). C’est une petite nissan tida, ça nous change de l’X-trail pour ranger tous les bagages. Heureusement qu’on s’est délesté des jouets et d’un bon nombre de vêtements, ça fait un sac en moins. 14h30, on quitte l’aéroport pour le pilanesberg, fini la brousse, on a retrouvé la civilisation. Ici c’est populeux : des km d’habitation vers le nord (Pretoria) puis vers l’ouest (rustenberg). On s’arrête dans cette ville pour quelques courses : elle est immense ! On traverse le marché aux pneus et autres occases. La ville est quasiment peuplée que de noirs. On est dans une ville sud-africaine non touristique et c’est intéressant de la voir fonctionner. On continue vers authentique french guest house. Les faubourgs ne sont pas terribles. Après photong, on trouve la piste (en état moyen) du B and B et on découvre notre chambre familiale chez Alain et Françoise, des français ! On est un peu crevés, alors on choisit le resto le plus près : Kedar country lodge (à 100 m à gauche sur la route principale). L’entrée relève plus du palace que du petit resto de campagne. Super éléphant en bronze, filtrage à l’entrée, joli carrosse en bois et multes sculptures. On craint un peu de dénoter avec nos deux loupiots, on arrive dans une grande salle de resto quasi vide. Le décor avec les fusils au mur et les peintures classiques, fait très pavillon de chasse versaillais ! Finalement le buffet est OK, le service très agréable et la note pas du tout salée : les enfants n’ont même pas payé ! Finalement adresse originale, près de Authentique Guesthouse.

Mercredi 13 aout pilanesberg Lever 6h30, petit déj à 7h car on part au pilanesberg. Comme j’ai oublié de ravancer d’1h le portable, on est presque en retard. Plein de maisons type bidonville sur l’accès de la babatung gate. On redécouvre (comme au cap) cette disparité de richesses. On commence par la partie ouest du parc. On découvre rapidement des hippopotames . Sur la mokoto road, on ne voit pas grand-chose. On en verra ensuite très régulièrement un peu partout dans le parc. On désespère de ne pas voir léopards, lions ni même éléphants et là enfin dans le dernier quart d’heure avant de sortir à la Kwa maritane gate, un troupeau d’éléphants avec des petits nous coupe la route. Génial : on attend qu’ils bougent pour passer, ça prend du temps alors on photographie un max ! Belle rencontre ! Il est 18 h, on se dirige vers le kwa maritane lodge pour goûter ce buffet délicieux tant vanté sur internet. A l’arrivée, on voit afficher « no pets ». A l’accueil, après hésitation des 4 personnes présentes, on se fait refouler avec une excuse bidon de problème de travaux pour accepter des non-résidents au restaurant, mais on a bien compris que c’était à cause des enfants. J’ai failli rajouté « no kids » en dessous de « no pets » tellement j’étais furieuse et déçue de cette discrimination ; Peut-être le buffet est bon et le hide sympa mais l’accueil est exécrable ! On se rabat donc sur la route du retour sur le sundown lion ranch. Très peu de tables encore une fois, simple mais OK.

Jeudi 14 Août Sun city Ce matin, lever 5h20 car on a décidé de faire la folie d’un baptême en ULM. Les tarifs étant très intéressants par rapport à la France, on s’est dit pourquoi pas et nous voilà partis pour l’aérodrome de rustenberg pour un baptême l’un après l’autre, on ne sait jamais, qu’il reste au moins un parent à ces 2 bambinos ! A 7 moins le quart, me voilà couverte d’un masque et d’écouteurs, dans le frimas du matin sur une frêle embarcation de 50 ch. Me voilà dans les airs après un décollage comme un oiseau…Paradoxe d’une sensation super agréable du trip et du malaise de survoles les townships de rustenberg… 30 mn à profiter d’être un oiseau au lever du soleil et déjà la magie s’arrête avec l’atterrissage après quelques virages à sensation ! C’est le tour de François de vivre la même expérience. Les garçons sont sympas, on les a levé à 5h30 pour se geler dans le froid à attendre le plaisir de leurs parents ! On rentre petit-déjeuner à Authentique et ensuite, route vers la ferme aux lions où l’on découvre toutes les générations. Les garçons adorent caresser les bébés de 3 mois qui sont déjà beaucoup plus agressifs que des chatons !!! En sortant on pue le fauve ! On assiste ensuite au ramassage des os après le repas des lions, sportif pour le personnel !!! On part ensuite à sun city. Il y a si peu de monde que l’on peut rentrer en voiture, le monorail ne fonctionne pas. On visite le kwena gardens, la ferme aux crocodiles : 7000 crocodiles dans la ferme et toutes les générations du bébé à l’ancêtre de 120 ans. Visite guidée pour nous seul, vraiment intéressant et sympa de voir les vieux mâles titillés avec un bâton réagir violemment. On a réservé le high tea au crystal court du palace au welcome center comme nous l’a conseillé Alain d’authentique. Ca nous coûte 120 ZAR par adulte. On y va vers 16h après quelques visites d’hôtels et jeux pour les enfants. C’est très formel et conventionnel mais c’est à faire. Ca nous permet de rentrer dans le palace, sans visite guidée, et les petits fours salés et sucrés, accompagnés du pianiste in live sont exquis ! Moment de plaisir suivi d’une visite du lieu et des jardins où nous sommes complètement seuls. Il y a vraiment très peu de monde hors saison et hors WE. On se mange un petit truc à l’entertainement center et on rentre vers 20 h la journée a été longue et chargée ! Nous ne sommes pas allés à la vallée des vagues, il parait que l’eau était à 13° !

Vendredi 15 Août Pilanesberg Magdebaskloof Après 3 nuits à authentique, départ pour le limpopo. On prend la N1 et la N4, via Pretoria, c’est monotone la highway mais c’est rapide. Après une rapide pause déjeuner à Mookgophong, on passe dans la banlieue de polkowane sur le lieu de la première université noire (1970) et on continue pour Magdebaskloof gateway où on arrive vers 15h. On est les seuls clients à cette saison, on a le lieu pour nous tout seuls, on en profite pour se promener. Lieu très bucolique au bout du monde comme l’indique le nom : gateway. Repas au magdebaskloof lodge, très agréable repas dans un cadre sympa.

Samedi 16 aout Magdebaskloof, Tzaneen, phalarbowa Réveil sous le soleil dans une végétation luxuriante. Aujourd’hui départ pour le Kruger. On termine la descente du Magdebaskloof pass jusqu’à Tzaneen. La végétation est très différente d’ailleurs : beaucoup d’arbres fruitiers, bananes, avocats, orangers … Tzaneen est une petite ville mais qui semble très prospère avec un centre commercial new look très bien achalandé. Quasiment que des noirs mais super bien intégrés. On continue vers Phalarbowa, ville minière où l’on passe l’entrée du parc. Nous revoilà partis pour 4 jours de safari. Il fait super chaud (32-35°), il est déjà 11h, les animaux doivent déjà faire la sieste ! On découvre tout de même des girafes, des éléphants, et surtout des hippopotames en traversant la rivière : c’est super car il n’y en avait pas à etosha. A quelques km de Mopani on découvre nos premiers buffles, au moins une centaine, en train de paître au bord du chemin. Impressionnant leurs cornes et leur nombre. A Mopani, nous découvrons notre beau rondavel et on pique-nique en terrasse. Il fait si chaud qu’on décide d’aller à la piscine : en fait seul Lucas car ici aussi l’eau est super froide ! On repart vers 15h vers l’est faire le tropic of capricorn loop. On traverse pour la troisième fois le tropique ! On voit une grande quantité d’éléphants aux points d’eau, sur la route, même des éléphanteaux faisant des câlins à leur mère ! On se dépêche de manger au resto car à 7h45 RV pour le night drive. On mange sur la terrasse du resto, très agréable, aux lumières tamisées. Durant le night drive le vent se lève et le chauffeur nous annonce l’arrivée de nuages … On a du mal à voir des animaux malgré les 4 lampes qui éclairent bien ; On voit des yeux dans la nuit, ce sont des chats sauvages ; on voit aussi une genette, un serpent, un scorpion de près que le chauffeur attrape avec des pinces … Nous qui nous baladons tranquille dans la savane, ça refroidit ! On voit enfin 2 lions, nos premiers dans le Kruger, heureusement sinon, on aurait été déçu par le nightdrive, c’est qu’on devient exigeant au troisième parc animalier ! Gros dodo car demain départ tôt, comme d’hab !

Dimanche 17 aout Mopani tamboti On se lève à 6h, il fait gris et humide, notre premier ciel gris depuis plus d’un mois. On descend vers le sud avec une étape à Letaba où on fait une pause : joli camp. On repart en longeant la letaba river par la S46 et sur l’autre rive on voit un immense troupeau de buffles (au moins 500) débouler pour boire dans la rivière … Tout le long on observera des éléphants et leurs dégâts sur les arbres arrachés et des hippopotames, mais toujours pas de lions. On s’arrête au joli point de vue sur l’Olifants river puis au joli camp d’olifants (où je n’avais pas pu avoir un rondavel pour 4, 8 mois à l’avance !) . On continue vers balule où on espère pique-niquer mais c’est raté, seuls les résidents ont le droit de rentrer dans le camping. On continue sur Satara, où finalement on mangera à 4h. Après une pause salutaire (au parc de jeux pour les enfants) on repart par la sweni road. Route super tranquille et jolie le long de la rivière. On aperçoit 3 voitures arrêtées : un impala a été tué par un léopard (vu par la première voiture), il est au pied d’un arbre, le coup ensanglanté, et le léopard serait parti chercher ses petits. On attend un peu mais l’heure tourne et on peut attendre longtemps. La route est de la vraie tôle ondulée. On rejoint la route goudronnée qui mène à orpen. On voit 2 voitures, il est 5 h40, il fait presque nuit et 3 lions font la sieste : enfin nos lions de la journée. On se dépèche vers tamboti tent. Evidemment comme c’est un satellite d’orpen, il fallait passer à orpen avant. On se dépêche : le gardien nous dit qu’il nous attend. Ouf on récupère notre safari tent, super grande avec 4 lits, un frigo, une terrasse sympa. Dommage que le temps soit si frais, on est obligé de rentrer la table à l’intérieur pour manger. Lundi 18 aout Tamboti Lower sabie On entend la pluie sur le toit de notre tente. Il parait qu’il ne pleut jamais en juin, juillet, aout ! On part sous la pluie, la visibilité des animaux est limitée. On voit quand même des cobs et des buffles. Après une pause déjà satara on descend vers le sud et on voit 2 attroupements successifs : deux fois, une lionne est allongée, une dans l’herbe, l’autre carrément au bord de la route. On fait le détour par orpen dam où l’on voit plein de crocodiles. L’avantage des routes goudronnées c’est que dès qu’il y a des animaux il y a un attroupement et ça permet de voir des animaux … Certes, les pistes sont plus sauvages et on y fait du « vrai » safari, au risque d’être complètement bredouille à la fin ! Route vers lower sabie : on voit notre premier rhino blanc ; on arrive assez tôt, on a peur de rater le départ du sunset drive. En fait c’est à 16h45, on a le temps de s’installer et de faire un peu de lessive (à la laundry). Bientôt 5 semaines en Afrique, le linge commence à manquer. On part pour le sunset sans sun. Il fait gris, dommage ! Ca ne nous empêche pas de voir un rhino et des éléphants, des hippos pendant la première heure, ensuite quand il fait noir c’est beaucoup plus aléatoire ; Timothé est fatigué et s’endort tout de suite ; Lucas trouve le temps long ; normal : il fait froid et on ne voit pas grand-chose. Le sunset drive se termine à 20h30 (3h30). On n’en peut plus de fatigue et de froid ; on se précipite au resto, mais on ne se régale pas, tellement on est speedé (ils veulent fermer). Franchement j’ai préféré de loin les game drives de jour (sunrise ou afternoon).

Mardi 19 aout Lower sabie graskop Dernier jour dans le kruger ; on se réveille au bruit des autres voitures qui partent. On est fatigué de se lever tôt ! A 6h30 on émerge quand même pour partir à 7h30. Entre lower sabie et skukuza on voit encore beaucoup d’hippos, d’implalas, de babouins et de grivets. On sort du parc vers 11h30 et en route pour le high veld ! Courses à hazyview, très bien achalandé et R536 pour Sabie. Route très jolie ; A Sabie on fait successivement la horseshoe fall et lonecreek fall. De l’eau, enfin de l’eau. On achète 4 masques pas chers à une mémé et un autre grand masque qui nous encombre tout un sac. on part dans 2 j il est temps d’acheter quelques souvenirs ! On n’a pas le temps de faire toutes les cascades de cette route des cascades, on continuera demain ! On assiste au coucher de soleil sur le bel escarpement du Panorama rest camp. Bungalow correct, un peu froid. Accueil correct mais pas très chaleureux ; très belle vue.

Mercredi 20 Août Graskop blyde river canyon, waterfall boden Le soleil donne dans notre chambre plein est et sonne l’heure du réveil. Départ 8h après avoir perdu du temps à récupérer les 100 ZAR de caution : vraiment l’accueil est pas terrible. On décide de faire pilgrim rest en premier. A 8h30 il n’y a quasiment personne, c’est super comme ça. On visite les 4 petits musées prévus dans le billet ( 10 ZAR) ainsi que le vieux cimetière avec la tombe du voleur et de beaucoup d’enfants morts jeunes de dysenterie ou de malaria. Dure vie des chercheurs d’or …10H30 on revient à Graskop pour la route des panoramas : première fois qu’on voit vraiment des touristes depuis longtemps. Escale à tous le points de vue : pinnacle, god window, berlin fall, bourke pothole (super) 3 rondavels : très joli paysage. On essaie de négocier une jolie statue moderne ; on est trop dur en affaires et ça ne marche pas. Dommage car on ne retrouvera plus la même. On a encore de la route (2h) avant d’arriver à notre hôtel à waterfall boden, normalement notre dernière étape avant JNB. Mais comme lufthansa nous a retardé le voyage d’un jour (prévenus 2 mois avant le départ), on va faire le détour par le Swaziland demain. On parvient à l’hotel juste avant la nuit et l’accueil est vraiment chaleureux ; chambre très confortable, bon repas, excellent accueil.

Jeudi 21 aout Waterfall boden Malkerns (Swaziland) Comme notre voyage a été rallongé d’un jour à la dernière minute (la Lufthansa nous a décallé le retour de 24 h) on a decide de descendre jusqu’au Swaziland; On était bien tenté de passé par le nord (barbeton) mais comme on n’avait pas trop de temps, on a préféré rentrer par la route principale (R 541, puis N17 pour mbabane) . La capitale est une petite ville bien achalandée : on tombe sur une manifestation de personnes qui réclament plus de moyens pour la santé : normal tout le budget de la santé part à payer des avions et des rolls au roi qui gaspille l’argent du pays. La route de la vallée royale est très bonne (on est étonné après ce qu’on a lu) : c’est sans doute qu’on est très proche du palais royal ! On pensait acheter nos derniers cadeaux au swaziland et bien c’est raté : pas moyen de marchande sur le marché artisanal d’ézulwini et les prix sont plus chers que ce qu’on a trouvé en AFS ; les swazi candles sont une vraie attrape touriste aussi . On a beaucoup aimé s’arrêter dormir et manger à malkerns au gone rural ; le B and B est sympathique et le lieu original

Vendredi 22 aout Malkerns johannesburg Notre dernier jour est arrivé ; après quelques derniers achats au gone rural on reprend la route de l’AFS par la R65 par amsterdam puis la N17 jusqu’à JNB En dehors des routes à péage ( N1 et N4) les nationales traversent toutes les villes sont régulièrement en travaux, on n’avance pas : on a vu 2 accidents en 4 h dont un gros poids lourd qui avait fait des tonneaux : la conduite en AFS est vraiment super dangereuse . On met toujours plus de tems que prévu et on a failli rater l’avion ! Comme on a enregistré tardivement et qu’en plus i y avit un problème sur nos billets (vu qu’on nous avait rajouté sur ce vol tardivement) nous étions éclaté tous les 4 dans l’avion ; on a dû faire le forcing pour être quand même 2 par 2 pour les jeunes enfants

HEBERGEMENTS

VILLE NOM AVIS ET PRIX (pour 2adultes et 2 enfants) Le cap (Green point) Brenwin guest house

620 ZAR par nuit pour 4 en SC (gratuit pour les 2 enfants de moins de 7 ans, ce qui a motivé notre choix) (pas très cher pour le cap) Bien situé à green point dans une rue calme et sécuritaire ; A 5mn en voiture du waterfront, et du centre ville ; Chambres un peu anciennes, mais très correctes et joli cadre. Hermanus Anchor rest Grande chambre avec cuisine et salle de bains et terrasse, tout neuf 575 ZAR en SC Stellenbosch Squirre land wine 400 ZAR ; appartement de 60 m2, pour 3 personnes ; très confortable et bien placé dans stellenbosch Windhoek Chaméléon backpackers Chambre familiale simple mais sympa ; Ambiance backpackers ; pas loin du centre ville et du supermarché Mariental kalahari Anib lodge Grand lodge qui accueille des particuliers mais aussi des groupes ; accueil et prestations satisfaisantes, bon repas Tsaris mountains Zebra river lodge Petit lodge très sympa et convivial confortable, randos sympas, bon repas Sesriem Desert camp Camp de toiles tout neuf à 3 km de sesriem ; un bon choix pour dormir en dur près de sesriem Solitaire Camp Gecko Ferme d’agritourisme très sympathique, des tentes rondavels au milieu du bush, merveilleuse vue, accueil super Swakopmund Dunedin star B and B très correct. Possibilité de faire le linge pour 50 N$ (moins cher qu’ailleurs car souvent c’est à la pièce !) Erongo mountains Ai Aiba rockpainting lodge luxueux, tranquille, des petits pavillons au toit de chaume, tout neufs. Super repas et pas cher pour la qualité du service et du repas Twylfontein Camp xaragu Camp sympa avec des grandes tentes avec salle de bain ; repas en commun à coté de la cheminée Palmvag Palmvag lodge Lodge confortable, très grande chambre avec petite piscine privée, bon repas Opuwo Oreness camp Bungalow très sommaire, dans camping. Patron sympa, très bavard, ! Epupa Omarunga camp Grandes tentes très sympas en bord de rivière avec salle de bain en plein air. Activités proposées chères. Accueil un peu commercial Kunene ( rucuana) Kunene river lodge Lodge super bien placé au bord de la rivière ; bungalow classique mais très confortable Accueil chaleureux ; bon repas sur une super terrasse au dessus de la rivière Hobatere Hobatere lodge Lodge somptueux, chambre très confortable ; demi_pension obligatoire ; repas buffet sympa Game drive intéressant Etosha Toshari lodge A 25 km de l’anderson gate Chambres classiques mais confortables Bon resto avec déco très originale, contemporain Accueil chaleureux Pilanesberg Authentique french guest house 790 ZAR Accueil sympathique dans ce B and B coquet (bien que l’environnement proche ne soit pas terrible) ; patron serviable qui aide à organiser les activités Magdebaskloof Magdebaskloof gateway Petite maison un peu vieillotte mais sympa dans un camping perdu au bout d’une piste forestière ; 600 ZAR Kruger Mopani Rondavel charmant et confortable 651 ZAR Kruger Tamboti camp Grande tente sympa avec jolie terrasse en bois, sanitaires communs ; petit camp très calme, satellite d’orpen ( passer à l’accueil d’orpen avant pour récupérer le numéro) 330 ZAR Kruger Lower sabie Rondavel en dur ; sanitaires communs ; camp en rénovation ; 305 ZAR Graskop Panorama rest camp. Bungalow correct, un peu froid. Accueil correct mais pas très chaleureux ; très belle vue. 500 ZAR Waterval baden bergwaterlodge Lodge très sympa, accueil très chaleureux 1100 ZAR repas plus nuit et pdj Malkerns swaziland Malendela B and B B and B sympa, juste à coté du gone rural 540 ZAR la nuit et pdj

REPAS VILLE NOM AVIS ET PRIX (pour 2adultes et 2 enfants repas et boissons, en général du vin sud af !) Le cap (waterfront) willoughby and co 400 ZAR ambiance sympa, bon repas et suffisamment décontracté pour les enfants Le Cap (sea point) Albany Mews Au milieu de main street Resto italien, super ambiance, bonne bouffe et petits prix 280 ZAR Le Cap (waterfront) Ocean Basket Génial pour la qualité du poisson et de l’accueil ; un monde fou Le Cap (centre ville) Short market road simple asia thai food and noodle bar Simple, délicieux, pas cher 340 ZAR Stellenbosch Fishmonger 300 ZAR Très bonne adresse, très bon poisson, réservation conseillée Sesriem Sossuvlei lodge 624 N$ Cadre super, terrasse chauffée avec vue sur savane éclairée. Buffet copieux, réservation conseillée Swakopmund le beach house restaurant . 500 ZAR Bon repas, très bon accueil, jolie déco, calme Swakopmund Lighthouse 440 ZAR de l’ambiance mais un monde fou ; longue attente, service moyen, bof Swakopmund Grapewine 684 ZAR resto assez class, moyennement adapté avec des jeunes enfants, assez cher, surtout pou le vin Mais repas et service impeccable windhoek Joe’s beerhouse à la hauteur de sa réputation : Super ambiance, super repas, pour un prix modéré. Il vaut mieux réserver

Pilanesberg Kedar country lodge fait très pavillon de chasse versaillais ! le buffet est OK, le service très agréable et la note pas du tout salée : les enfants n’ont même pas payés ! Finalement adresse originale Pilanesberg Sundown lion ranch Assez classique mais très correct Magdebaskloof Magdebaskloof lodge Resto agréable, bon repas 450 ZAR Graskop Resto portugais et mozambique Bon repaS avec spécialités du mozambique ; bonne ambiance Malberns Malandela retaurant Bonne ambiance, bon repas

En Namibie

Ce qu’on a préféré (dans l’ordre)

Les animaux à Etosha La ballade en 4*4 dans l’immensité des dunes de walvis bay Le sourire des himbas et le contact au hasard des rencontres en bord de route dans le kaololand (et le damaraland) Deadlei et l’immensité des dunes rouges La kunene river, à epupa falls et tout le long jusqu’à rucuana Les couchers de soleil partout dans le bush Le coté sauvage des tsaris mountains La beauté des roches rouges des erongo mountains

On a vraiment apprécié le confort, la beauté, la sérénité des lodges, le côté sauvage des campings, les bonnes grillades de viande locale et les bons vins sud-africains.

Ce qu’on a moins aimé (et donc qu’on ne referait pas) La welwishia drive à swakopmund La cheetah Conservation Fund près d’otjiwarango pour voir les guépards (attrape touriste, visite dans l’enclos très chère pour la prestation) ; je regrette de ne pas avoir plutôt fait la cheetah farm près de kamantjab

Ce qu’on n’a pas aimé du tout : une arnaque à la carte bancaire de 2500 euros dont on ne s’est rendu compte qu’un mois après le retour ( à cause des paiements différés ) que l’assurance devrait rembourser mais dans plusieurs mois ….

En Afrique du sud

Ce qu’on a préféré (dans l’ordre)

Les animaux dans le kruger La montée à pied à table mountain Le cap de bonne espérance Les baleines à hermanus Le blyde river canyon Le pilanesberg La région de tzaneen et le magdebaskloof (dans le limpopo)

Ce qu’on a moins aimé (et donc qu’on ne referait pas) Rien ! Enfin si, l’accueil exécrable du kwa maritane Lodge dans le pilanesberg

Bilan financier :en rands

CAP (7j) NAMIBIE(21j) AFS(11j) total taux Pour 39 jours quotidien 6855 54457 16947 78259

loc voiture 1832 19260 3000 24092

avion 42032 11000 53032

TOTAL

155383 11, 5 13508

RANDS

EUROS
Deux mois et demi en camping-car: ouest des États-Unis - Canada (3ième partie) English translation pending
by Boumtchak · 2009-03-11 · 35 replies
Début du voyage: 1ère partie http://voyageforum.com/...ere_partie_D2397667/ 2ième partie http://voyageforum.com/...eme_partie_D2398576/ 3ere partie Page-Los Angeles



J48 Samedi 6 septembre

Nous commençons la journée par la balade vers Horseshoe Bend ; il faut juste grimper sur une petite colline et redescendre de l’autre côté. Le point de vue est saisissant. Quelques courses au Wall Mart, avant de se rendre à Antelope Canyon. Il y a de nombreuses voitures sur le parking. Des camionnettes bâchées en sortent à toute allure. Des touristes bardés d’appareils photos bringuebalent à l’arrière…Je décide de renoncer. Nathalie, notre photographe officiel, se rendra seule dans le canyon. Elle revient ravie de sa balade, mais nous nous sommes trompés dans les changements d’horaire et il était trop tard pour photographier les fameux rayons du soleil éclairant le canyon. Elle a trouvé les Navajos sympas et nous raconte, pêle- mêle : la découverte du « Slot Canyon » par la grand-mère de son guide, les serpents à sonnettes, la terre sacrée, le Shamann… Après 2 hrs de route, nous prenons une place au Goulding Campground, et nous nous dirigeons vers la légende : Monument Valley ! Les monolithes de « La charge Héroïque », la piste du « Massacre de Fort Apache », le coucher de soleil de « La prisonnière du désert »… Tout est tel que je l’imaginais, mais en beaucoup plus beau ! La nuit tombée, nous regagnons le fort, pardon…le camping…

J49 Dimanche 7 septembre

Réveil de très bonne heure pour le lever de soleil. Quel spectacle magnifique !



Nous empruntons la piste, mais en camping-car, ce n’est pas évident. On s’arrête près de John Ford Point, et l’on décide de faire une petite balade à cheval.



Les Navajos nous montrent comment grimper sur nos montures, cela n’a pas l’air très compliqué. Je prends mon élan et… je manque de retomber de l’autre côté ! Je m’agrippe désespérément à la sangle et je parviens à rester en selle, ouf ! l’honneur est sauf… Notre guide est d’un abord un peu rustre, mais il s’avère sympathique et très bavard.





Après une petite heure, nous sommes de retour à l’enclos, les enfants sont ravis. Nous repartons sans faire la totalité de la piste, nous craignons d’endommager notre véhicule.

Après avoir fait une petite halte à la cabane de Nathan Britless (alias John Wayne dans « La charge héroïque ») nous prenons la direction du Canyon de Chelly.

Après une visite au visitor center, nous nous installons à Cottonwood Campground, un camping très agréable et qui plus est, gratuit.

J50 Lundi 8 septembre Nous trainons un peu au lit ce matin, avant de prendre la South Rim, pour faire l’unique balade autorisée sans accompagnement : la White House Trail.







Nous descendons au fond du canyon, pour découvrir une petite ruine nichée dans une alcôve au bas d’une falaise.



Une fois remontés, nous continuons notre route vers Spider Rock, c’est le point de vue le plus spectaculaire sur le canyon de Chelly.

Les enfants voudraient faire à nouveau un tour de cheval, mais le temps se gâte et il commence à pleuvoir. Nous repartons donc au camping. Nathan a décidé ici aussi de passer son diplôme de Junior ranger et va, avec l’aide de Julia commencer à remplir son questionnaire.

J51 Mardi 9 septembre Ce matin le temps est maussade. Nathan se rend au visitor center pour remettre son questionnaire. C’est une jeune Navajo qui va lui décerner son diplôme. Un vieil indien vient lui serrer la main, Nathan est très fier.

Nous faisons ensuite la North Rim. Plusieurs arrêts aux différents points de vue. En particulier Massacre Cave Overlook ; en 1805 des Navajos avaient trouvé refuge ici, mais les Espagnols les ont débusqués et massacrés. Les Navajos appellent ce massacre « Où deux sont tombés » car une squaw s’est jetée dans le vide entrainant un soldat espagnol. Nous nous dirigeons ensuite vers Mesa Verde. Avant de nous installer au camping, nous devons passer au visitor center afin de réserver nos places pour la visite des ruines le lendemain.

J52 Mercredi 10 septembre Nous partons de bonne heure, pour la première visite de la journée « Spruce Tree House », c’est en fait la seule ruine que l’on peut visiter sans accompagnement.

Nous effectuons la visite sous la pluie. Le village est remarquablement conservé, bien sûr nous ne pouvons pas accéder partout, mais le ranger de garde nous indique que nous pouvons descendre dans une Kiva. Nous sommes tout seuls dans le village, mais ce sera la seule fois de la journée. Nous remontons en vitesse pour nous rendre à « Balcony House ». Un ranger nous attend et nous intégrons un petit groupe. Nous descendons tout d’abord un long escalier métallique pour nous retrouver au pied d’une échelle d’une dizaine de mètres, que nous allons emprunter pour accéder à Balcony House.



La vue est très belle depuis la terrasse du village. Nous empruntons ensuite un étroit goulet et deux échelles pour remonter en haut de la falaise. Sans être difficile, la visite de Balcony House comporte quelques passages aériens, qui gêneront sans doute les personnes sujettes au vertige. L’avantage, c’est qu’il n’y a pas grand monde, ce qui n’est pas le cas de Cliff palace. Nous aurions pû nous passer de celle là ; on peut apercevoir le village depuis un « point de vue ».

Les visites durent une petite heure, en anglais. On s’aperçoit que les rangers ne connaissent en fait pas grand-chose des Anasazis et qu’ils font beaucoup de suppositions. Nous partons pour l’autre bout du parc, pour embarquer sur un « petit train » qui nous amène à « Long House ». Sous la pluie, encore, nous commençons la descente. Nous entendons pour la troisième fois de la journée, les explications du ranger sur les Kivas ; c’est à peu près le seul domaine où ils ne font pas uniquement des suppositions. Les enfants commencent à saturer, mais restent sages. Heureusement, le site est magnifique.

La pente pour remonter est très raide et nous devrons patienter un bon moment en haut, des personnes âgés ont du mal à terminer l’ascension. Nous restons un peu sur notre faim concernant l’histoire et la culture des premiers habitants de Mesa Verde. Reste la beauté du site et des ruines Anasazis. J53 Jeudi 11 septembre Nous partons pour Taos aujourd’hui, en passant par Durango. Nathan veut que l’on s’arrête au concessionnaire Harley Davidson. Il aimerait bien acheter un blouson en cuir ; il adore le look des motards rencontrés depuis notre départ. Ils sont malheureusement hors de prix et il devra se contenter d’un simple écusson.

La route traversée est magnifique : des montagnes, des sapins, des prairies… Cela faisait un bon moment que nous n’avions pas traversé un paysage comme celui là. Nous rentrons maintenant au Nouveau Mexique, et le changement est radical ; le paysage bien sûr, mais aussi les habitations et jusque dans la manière de conduire des habitants… C’est à Taos, il me semble que l’on va entendre les premiers coups de klaxon.

J54 Vendredi 12 septembre J’avais peur de la foule, pour visiter Taos Pueblo, mais il n’y a en fait personne quand nous arrivons sur le parking. Il faut bien sûr payer l’entrée, mais aussi une taxe sur chaque appareil photo et vidéo. Nous sommes un peu déçus par le pueblo ; le temps est gris, le ciel très bas, c’est peut être l’explication.





Nous allons prendre le petit déjeuner sur la plazza. Nous sommes attablés devant un café quand un policier fait irruption dans le bar et m’interpelle : il pensait que ma caméra posée sur la table était une arme… autant dire que je n’étais pas rassuré. Nous avons trouvé d’ailleurs que la police était très présente dans la ville. Nous reprenons la route vers Santa Fe en longeant le Rio Grande.

Nous allons manger mexicain, mais n’étant pas habitués, on va nous servir les sauces à part… Heureusement, car même à faible dose, elles sont explosives !

J55 Samedi 13 septembre



Nous allons déjeuner sur la très belle plazza de Santa Fe. Des indiens sont installés sous les arcades et vendent leur artisanat. On va se laisser tenter par des bracelets en argent et turquoise (du moins nous l’espérons…).

Nous quittons avec beaucoup de regrets Santa Fe et prenons la Turquoise Trail vers le sud. La route est longue et monotone. Nathalie regrettera de ne pas s’arrêter à Madrid, petit village hippie, très coloré et très artisanal. A l’approche d’Alamogordo, ville sans charme, la vue sur les Sacramento Mountains est magnifique.



J56 Dimanche 14 septembre Nous commençons notre visite à White Sands, par un passage au visitor center, qui est tout à fait dans l’esprit new Mexico.

Nous faisons une petite balade sous la pluie et les dunes sont plutôt grises que blanches. Les enfants adorent courir et se rouler dans le sable.

Le soleil apparaît en fin de matinée et le sable prend une couleur blanche éblouissante, on se croirait à la neige ! Ce sable très fin s’avère être du gypse.



Nous partons ensuite vers Las Cruces, puis Silver City. Nous empruntons une petite route quand un orage éclate. Des torrents d’eau boueuse traversent la chaussée. Nous sommes surpris de trouver, en pleine campagne, un poste de douane. Nous devons présenter nos passeports et répondre à quelques questions, mais rien de bien méchant. C’est une patrouille qui surveille la frontière dont nous sommes très proches. Nous empruntons Geronimo Trail. Après quelques miles une odeur de brûlé se dégage de dessous le camping-car ; ce sont des sauterelles grillées, elles sont nombreuses et très grosses par ici. La route s’élève et n’en finit pas de serpenter dans la forêt, nous n’en voyons jamais le bout. Nous arrivons tout de même en fin d’après midi à Silver City, où nous prenons une place au KOA.

J57 Lundi 15 septembre Nous quittons Silver City (ville minière dont les gisements d’argent ont laissé la place aux gisements de cuivre exploités à ciel ouvert) et nous dirigeons vers l’Arizona.

Nous faisons une halte à Stein’s Ghost Town, mais le site est fermé. Nous approchons d’Apache Pass, Nathalie est inquiète, non pas à cause des apaches qui attaquaient les voyageurs à la fin du 19ième siècle (nous avons d’ailleurs vu sur la route un panneau relatant l’histoire de Chato et de son groupe de Chiricahuas qui ont abattu un couple et se sont emparés de l’enfant âgé de 6 ans; malgré une chasse à l’homme rapidement organisée, on ne les a jamais rattrapés ) mais plutôt à cause de l’état de la route. Nous sommes sur une piste et dans un nuage de poussière, le camping-car approche du départ de la balade vers Fort Bowie. Nous nous arrêtons au parking où il n’y a qu’une seule voiture.

Nous arrivons rapidement à l’ancien relais de diligence, puis au site de l’affaire Bascom. Nous pénétrons juste après, dans l’ancien cimetière où gisent plusieurs stèles, dont celle d’un fils de Geronimo et aussi celles de soldats tués par les Apaches.



Nous voici maintenant sur le site de la bataille qui a vu s’affronter les soldats et les Chiricahuas en 1862. Nous montons ensuite la colline qui abrite les ruines du premier fort ; il n’en reste presque plus rien.

Nous continuons ensuite vers le visitor center qui est désert. Nous commençons à nous impatienter ; l’heure tourne et nous voyons enfin arriver le ranger, sosie d’Elie Wallach dans » les 7 Mercenaires ». Il est très gentil et vraiment pittoresque. Il nous explique, dans un mélange d’anglais et d’espagnol, que le fort a été complètement pillé après le départ des soldats en 1894.

Nous prenons le chemin qui conduit au sommet de la colline, parmi les yuccas et les cactus, pour accéder aux positions des guerriers apaches, pendant le combat. Nous prenons position sur un rocher qui domine la vallée. Qui sait…Cochise avait peut-être choisi le même emplacement pour commander l’embuscade …



Nous rejoignons rapidement le parking. Nous remontons dans le camping-car et nous allons franchir le col, bringuebalant dans un bruit de ferraille qui grince. Puis nous prenons la direction du soleil couchant vers Chiricahua National Monument.

J58 Mardi 16 septembre Nous nous sommes encore trompés d’heure ; nous avons vraiment du mal à nous faire à ces changements d’horaires. Nous avons décidé de faire une rando dans le parc. Un ranger nous emmène à Massaï point au sommet du parc. C’est une dame très gentille. Sa mère est française, son père sioux. Elle ne va pas se gêner pour « tailler » Bush et sa politique durant le trajet ; elle attend avec impatience les élections. Une fois arrivés, nous nous mettons rapidement en route car le vent est très froid. Nous descendons parmi des Hoodoos, qui nous rappellent ceux de Bryce, en moins colorés. Nous grimpons jusqu'à Inspiration Point. La montée dans la forêt est agréable. A quelques centaines de mètres du sommet, nous apercevons Cochise’s Head.

Quelle coïncidence ! On aperçoit clairement le profil d’un Apache, comme si malgré les vicissitudes et tous les tourments qu’ils ont subis, malgré les déportations, cette terre portait leur empreinte indélébile et serait pour toujours Apache…



J59 Mercredi 17 septembre Nous sommes à Chiricahua National Monument et ici comme dans presque tous les parcs que nous avons traversé depuis le début de notre voyage, il n’est pratiquement jamais fait référence aux indiens qui vivaient dans ces lieux. En Utah, il n’y en avait que pour les Mormons. Ici dans les brochures que nous ramassons, on nous raconte en large et en travers l’existence d’une famille de suédois qui est venue s’établir dans la région en 1888. Je veux bien que les pionniers soient mentionnés, mais faire volontairement abstraction de toute l’histoire amérindienne et surtout du génocide, c’est quand même énervant…Nous quittons probablement notre dernier camping primitif, le Bonita Campground, pour rouler vers Bisbee. Sans vraiment pouvoir en expliquer la raison, nous sommes déçus par cette ville minière. Nous ne faisons qu’un petit arrêt et continuons vers Tombstone. Nous apercevons une rue vaguement western ; Nathan enfile sa panoplie et nous partons faire les magasins de souvenirs.



La gorge desséchée par la poussière avalée le long de la piste, nous pénétrons dans le saloon. Un cow-boy entonne des airs country en pianotant sur son orgue « Bontempi ». Il y a soi disant des « gunfight » dans la rue, mais comme les informations sont contradictoires, nous reprenons la route. Les enfants ont adoré Tombstone, moi beaucoup moins.

J60 Jeudi 18 septembre Nous avons fait étape au KOA de Benson, et ce matin les enfants profitent de la piscine. Nous partons en milieu de matinée pour Tucson. Nous visitons la mission San Xavier del Bac. Malheureusement une partie de la façade est recouverte d’une bâche.





Il fait très chaud, Nathalie et Julia sont les plus touchées. Nous arrivons en début d’après midi à Sonoran Desert Museum. Nous décidons de remettre à demain matin la visite du musée, il fait trop chaud. Nous cherchons un camping avec piscine. Le premier que nous trouvons, n’accepte pas de campeurs ayant moins de 55 ans. Les deux suivants n’acceptent pas les enfants, nous trouvons ça incroyable. Tant pis nous retournons à Gilbert Ray Campground. Finalement, nous n’en avons pas fini avec les campings primitifs et c’est tant mieux, le camping est tellement agréable ; nous sommes au milieu des saguaros. Nous allons profiter de cet endroit magique pour filmer et photographier le coucher de soleil sur Saguaro National Parc.



J61 Vendredi 19 septembre Debout de bonne heure, nous voulons être au musée à l’ouverture des portes. Le temps de prendre les tickets et nous pénétrons dans la première pièce, reptiles et invertébrés .Le musée est vraiment très bien fait et dépasse le cadre d’un simple zoo. Bien sûr nous voyons de nombreux animaux, mais aussi un nombre incroyable de plantes et de roches. Nous arrivons maintenant à « Life in the rock ». Un énorme Diamond Back, le plus gros des rattlesnake, lézarde au soleil derrière une vitre, il est vraiment impressionnant ! En ressortant, nous passons devant un buisson et nous entendons le bruit caractéristique d’un serpent à sonnette…

Nous faisons un bond et demandons aux enfants, qui étaient à la traine, de choisir un autre chemin. Nous allons passer toute la matinée, à déambuler parmi les allées, beaucoup plus que ce que nous avions prévu. Il nous faut songer à partir, mais avant un petit tour à l’inévitable gift shop, tant attendu par les enfants. Tout le monde a adoré cette visite, sauf Nathalie qui a beaucoup souffert de la chaleur. Nous remontons vers Apache Junction où nous prenons une place au KOA, qui est quasiment désert.

J62 Samedi 20 septembre Bien que nous ne soyons pas pressés ce matin, nous nous levons de bonne heure ; impossible de faire la grasse matinée, il fait déjà bien chaud. Nous restons toute la journée au camping, profitant de la piscine. Vers la fin d’après midi, nous allons à Goldfield Ghost Town, une ancienne ville minière reconstituée.





Nous payons l’entrée de Lost Dutchman State Park, nous avons décidé d’assister au coucher de soleil sur Superstition Mountain. Nous prenons nos marques, cherchant le meilleur endroit possible pour filmer et photographier. Nous patientons en prenant l’apéritif. Au moment fatidique, c’est la panique, les emplacements choisis ne sont pas forcément les bons. Je cours dans tous les sens pour tenter de trouver un meilleur point de vue. Les paysages sont magnifiques des deux côtés ; à l’est le massif montagneux, à l’ouest le soleil se couche sur la forêt de Saguaros.





Il est temps d’allumer le feu pour les grillades, quel moment inoubliable ! Nous prolongeons encore un peu notre plaisir, mais la nuit se fait plus noire et la nature plus inquiétante. Nous plions nos affaires et retournons au camping.

J63 Dimanche 21 septembre Nous n’avons pas beaucoup mieux dormi que la veille, nous nous engageons donc sur Apache Trail de bonne heure. C’est une petite route qui se transforme rapidement en piste sinueuse. Nathalie est tendue, elle n’aime pas ça. Les paysages sont bien sur magnifiques, des saguaros, des falaises, des montagnes déchiquetés, des canyons, des lacs.







Nous arrivons à Roosevelt Dam après trois heures de route. Cela fait du bien de rouler sur un asphalte parfaitement lisse. La route vers Sedona est très agréable, nous prenons de l’altitude est l’air devient plus respirable. Peu avant Sedona, nous bifurquons pour faire une petite balade vers Cathedral rock. Nous attendons le coucher du soleil près du célèbre panorama ; Nathan en profite pour se baigner. Je suis surpris ; je pensais voir beaucoup plus de monde, mais c’est relativement tranquille.





Nous ne trouvons qu’un seul camping sur Sedona, il y a quand même de la place et sommes accueillis par un employé mexicain d’une extraordinaire gentillesse.

J64 Lundi 22 septembre Nous devions monter à Mesa Airport pour voir le soleil se lever, mais nous allons louper le coche. Le soleil est déjà bien haut quand nous arrivons au point de vue et la lumière n’est pas exceptionnelle.

Nous descendons vers Slide Rock. Je pensais que c’était une balade agrémentée d’une baignade, mais c’est à peine avoir franchi une centaine de mètres que nous arrivons sur place. Les enfants sont ravis de ne pas avoir à faire plus d’effort. Il y a un peu de monde, mais nous trouvons facilement un coin tranquille. Julia et Nathan vont de baigner, malgré l’eau glacée.

Sur le chemin du retour, nous mangeons une glace et partons chercher un camping. Nous allons tâtonner un moment car nous nous référons à une carte erronée. Nous prenons les renseignements pour la balade de West Fork. Il faut repayer 8 dollars pour le stationnement. Comme il y a beaucoup trop de voitures sur le parking, je décide de reporter la balade au lendemain.



J65 Mardi 23 septembre Il est 7 hrs quand nous nous arrêtons sur le parking. Contrairement à hier il n’y a personne. Nous allons longer la rivière pendant plusieurs kilomètres, à travers une forêt de pins. De hautes falaises nous barrent l’horizon. Le chemin s’efface et le passage se rétrécit ; nous supposons que c’est le terme de la balade, nous faisons donc demi-tour.



Nous croisons plusieurs marcheurs. Comme je suis content que nous soyons partis de bonne heure ! D’autant plus que la lumière était bien meilleure ce matin. Nous sommes de retour vers 11 hrs. Nous avons un petit mot sur le pare brise, nous demandant de payer le stationnement, il n’y avait personne au péage tout à l’heure. Nous payons en grommelant. J’ai souvent vu sur le forum décrier les pratiques des navajos, mais je trouve qu’à Sedona c’est pas mal non plus… Nous arrivons au Grand Canyon où nous prenons notre place réservée à Mather Campground. Nous faisons le point sur la rando que nous avons décidé de faire demain jusqu'à Plateau Point. Elle fait 20 kilomètres, Nathalie est un peu inquiète, elle craint de souffrir de la chaleur. Nous allons assister au coucher de soleil à Yavapai Point, et nous devons effectuer 3 fois le tour du parking avant de trouver une place. Le Grand Ganyon est immense, mais pas si impressionnant que ça. Certainement qu’après en avoir tellement entendu parler, nous nous attendions à autre chose.





J66 Mercredi 24 septembre Debout de très bonne heure, pour une rude journée. A peine arrivés au parking, nous entamons la descente. Il est 6h30, le soleil se lève et les couleurs sont plus belles qu’hier soir. Au loin et beaucoup plus bas, nous apercevons le chemin qui se déroule vers Plateau Point, nous donnant une idée des efforts qu’il va falloir consentir pour nous y rendre et surtout pour remonter.





Nous descendons d’un bon pas et nous commençons à croiser des marcheurs qui ont du passer la nuit à Phantom Ranch ou Indian Garden. Certains sont au bord de la rupture, mais nous ne faisons pas les malins, ce sera peut-être notre tour tout à l’heure.



Nous faisons une pause à Indian Garden, avant de repartir.

Si nous étions jusqu'à présent à l’ombre nous évoluons maintenant en plein soleil. Le plateau est très aride et le soleil déjà bien chaud. Nous arrivons à Plateau point ; nous avons une belle vue sur le Colarado et sur le canyon.









Nous traînons un peu, mais il faut songer à remonter. Il y a un point d’eau sur le plateau et nous faisons le plein. Nous montons lentement mais surement, malgré la chaleur. Nathalie tient le coup, Nathan caracole en tête, Julia ressent un peu la fatigue, je vais avoir une défaillance à trois miles du sommet. Heureusement, il y a du sucre dans le sac à dos. Je vais boire plusieurs gorgées d’eau sucrée et je vais terminer la rando dans de meilleures conditions. L’aller-retour vers Plateau Point demande un effort important, mais la balade est faisable, à condition quand même d’avoir un bon entraînement. Nous trinquons (avec un grand verre de limonade glacée) à notre « succès »… Nous profitons de notre dernière nuit dans un camping primitif, nous approchons à grands pas de la fin de nos vacances.

J67 Jeudi 25 septembre Un peu de grasse matinée, ne fait pas de mal. Nous quittons Grd canyon et nous nous dirigeons vers Seligman et la route 66.

La localité joue à fond la carte de cette mythique route et de nombreux magasins de souvenirs déploient leurs atouts pour attirer le chaland. Les enfants sortent du camping-car en piaillant. J’hésite un moment mais me décide quand même à les suivre. Soudain un énorme bus tout noir vient se garer près de nous et un flot de Japonais se déverse dans la rue. Funeste présage ; je juge plus prudent de retourner dans notre véhicule. La famille revient les bras chargés de souvenirs. Nous repartons avant un nouvel arrêt à Hackberry General Store. Il fait très chaud, l’enseigne grince, un vieux monsieur se laisse bercer par le mouvement de la balancelle sur laquelle il somnole…Nous sommes décidément dans un de ces endroits mythiques de l’Ouest…

Nous passons à Peach Springs, nous avions projeté d’aller camper à Havasupaï ; le site est fermé depuis les inondations du mois d’août. Nous le savions bien sûr, mais cela restera comme la plus grosse déception de nos vacances… Heureusement, il n’y a pas eu de victimes, du moins d’après ce que l’on a entendu. Le KOA de Kingman, s’avèrera être certainement le pire camping de ce voyage. J’exagère à peine en disant qu’il nous faut faire attention, en ouvrant les portes, de ne pas rayer le camping-car de nos voisins…

J68 Vendredi 26 septembre Nous repartons de Kingman vers Las Vegas, empruntant à nouveau la route 66. Le district historique de Kingman est en partie préservé. On aperçoit en particulier des motels, avec de grosses enseignes typiques des années 50. Nous continuons vers Oatman ; c’est la partie de route que nous avons préféré. Les paysages ne sont pas sans rappeler ceux du film d’animation « Cars ».Oatman est une ancienne ville minière et tout est fait, ici aussi, pour fixer le touriste, et ça marche. De nouveaux achats souvenirs, je me demande où l’on va bien pouvoir caser tout ça, pour notre retour.



Nous quittons la route 66, direction Vegas. Nous appréhendons notre premier contact avec une grande ville américaine. Le flot des voitures s’épaissit, le nombre de voies est multiplié par deux. Nathalie est prête à me guider. Elle a deux plans de la ville ouverts, posés sur ces genoux. Malgré tous ses efforts, elle ne va me donner que peu de renseignements utiles. Tout avait pourtant bien commençé. J’entendais régulièrement sa voix rassurante qui me disait : « continue tout droit, continue tout droit… ». Malheureusement, à un moment il a bien fallu tourner, et ce fut la catastrophe : « Reste au milieu, tourne à droite en restant sur ta gauche… Il me manque des rues… Mais il est nul ce plan… Ca y est… Tourne…enfin, je crois… » Nous avons tout de même réussi par arriver au camping. La place est chère, mais nous n’avons pas le choix.

Après le repas, nous partons arpenter le Strip. Les casinos rivalisent en surenchère de mauvais goût. Nous remontons l’avenue jusqu’au Bellagio, pour assister au spectacle des grandes eaux comme à la fin du film Ocean’s Eleven.

J69 Samedi 27 septembre Nous avons quelques petits soucis avec le camping-car et nous ne pouvons pas aller aux « Outlets » comme prévu. Nous traînons toute la journée au camping, il fait vraiment très chaud. Le soir nous repartons visiter la ville, mais cette fois vers Frémont Street. C’est beaucoup plus agréable qu’hier soir. Des groupes de rock jouent dans la rue, puis tout s’arrête… Le noir se fait, …Un coup de tonnerre ! Le ciel semble s’illuminer et l’on entend les premières mesures de « We Will rock You » de Queen, scandées par les passants. Une immense toile est tendue au dessus de la rue et des images y sont projetées.

J70 Dimanche 28 septembre Pour faire plaisir à Nathan et Julia, nous décidons de rester un jour de plus à Vegas. L’après-midi donc, départ pour les Outlets. Et le soir nous allons essayer un buffet ; on nous conseille celui du casino Paris. Le principe est simple : nous payons l’entrée d’une salle de restaurant et nous pouvons manger la quantité de plat que nous voulons. Les enfants vont faire honneur aux désserts. Nous ne sommes pas de fins gourmets, nous ne fréquentons jamais la grande restauration, mais là c’est à peine du niveau d’une cafétéria de supermarché. Les parents sont très déçus, les enfants enchantés…

J71 Lundi 29 septembre Nous quittons enfin Las Vegas, direction San Diego. Nous avions prévu de couper le trajet en deux, en s’arrêtant à Joshua Tree, mais la journée supplémentaire à Vegas, nous oblige à tout faire d’une traite, c’est bien dommage. Nous prenons une place au KOA, cette fois le camping est très agréable.

J72 Mardi 30 septembre Aujourd’hui, ce sont les parents qui trainent les pieds. Nous partons visiter SeaWorld. Nous prenons un ticket jumelé avec Universal. Nous passons toute la journée dans le parc et finalement, tout le monde s’est bien amusé.

J73 Mercredi 1er octobre Ce matin, nous allons au zoo. Il y a beaucoup d’enfants à l’entrée et je préfère aller me balader dans Balboa Park. Vers midi, je retrouve Nathalie et les enfants ; ils ont passé un bon moment malgré le monde.

Nous prenons la route de Los Angeles en début d’après-midi. Nous sommes un peu stressés après notre déroute de Las Vegas, mais tout va bien se passer cette fois. Les enfants voulaient voir la maison des « Cunningham » de la série « Happy Days ». Ils avaient repéré l’adresse sur Google.

Nous faisons donc un détour avant de rejoindre notre hôtel. Nous avions réservé quelques jours auparavant à « Highland Gardens », près d’Hollywood Bld. Nous avons un peu de mal à garer le camping-car, sur le parking, mais nous sommes maintenant habitués à manœuvrer. L’hôtel est très agréable, il possède un patio arboré et une piscine. Nous prenons le repas sur la terrasse de notre chambre, avant d’aller faire un tour sur Hollywood Boulevard.

J74 Jeudi 2 octobre Réveil de bonne heure, mais cette fois se sont Julia et Nathan, les premiers debout, ils sont impatients de visiter Universal. Le studio n’est qu’à quelques minutes en métro.

Nous commençons par « House of Horrors ». Mauvais début, Nathan a très peur, et va appréhender les prochaines attractions.

Nous enchaînons avec la visite des studios. Les files d’attente ne sont pas très longues, heureusement nous sommes en semaine et hors saison.





Nous terminons par « Water World » et Shrek. Bien que nous ayons passé toute la journée à Universal, nous n’avons pas pu tout faire.

Nous arpentons ensuite le « Hall of Fames » sur Hollywood à la recherche de nos stars préférées. C’est vite lassant et nous allons avaler un hamburger au Mel’s Drive In…





C’est notre dernière soirée aux Etats-Unis, nous évoquons quelques souvenirs, l’ambiance est morose.

J75 Vendredi 3 octobre Nous partons tout d’abord vers Santa Monica. Nous avons commencé nos vacances près du Pacifique nous allons les terminer sur les plages de Californie quelques 1800 kms plus au sud.







Nous ramenons notre véhicule. Nathalie est stressée, elle a peur d’oublier quelque chose. Tout le monde est un peu triste et Nathan ne peut contenir ses larmes, quand de la navette qui nous amène à l’aéroport, il jette un dernier regard sur le camping-car.

Nous allons devoir laisser nos 4 « Laguioles » aux Etats-Unis. Nous avons oublié de les mettre dans nos valises au moment de l’enregistrement, et il est bien sûr hors de questions de les prendre dans l’habitacle. Nathalie dans sa précipitation, va déclencher une alarme, en tentant d’ouvrir une porte qui donne sur le tarmac. Début de panique, la sécurité intervient, on s’excuse platement. Les passagers nous lancent des regards noirs, je tente de disparaître en vain derrière une plante verte. Il est maintenant temps d’embarquer, Nathan d’un ton solennel déclare avant de pénétrer dans l’avion : « Amérique, je reviendrai… CONCLUSIONS Au moment d’entreprendre ce voyage, j’avais un peu d’appréhension. J’avais tellement parcouru les pistes des Rocheuses, pagayé sur des lacs immenses après m’être immergé dans des forêts à perte de vue, j’avais souffert du froid dans le Montana et de la chaleur en Arizona, tout cela dans mon imaginaire bien sûr. J’avais donc peur d’être déçu, peur que ce voyage ne soit pas à la hauteur de mes espérances…Et ce fut finalement encore plus beau que je ne l’avais imaginé. Je ne pensais pas qu’il existait encore en 2008, des territoires aussi vastes, aussi sauvages et encore vierges de toute trace humaine. J’ai amené ma famille dans ce périple alors que les Etats-Unis n’étaient pas leur destination préférée. Mais en voyant leurs sourires (et le mien ) tout au long de ce voyage, je repensais à la phrase qui clôt le film « Into The Wild » : « Le bonheur ne vaut d’être vécu que s’il est partagé ». Je dois avouer que je suis parti avec des a priori sur les américains, mes vilains préjugés ont rapidement volé en éclats au bout de quelques jours à leurs contacts ; Qu’importe leurs origines, ils se sont révélés accueillants, chaleureux et serviables en toute simplicité. Et que dire de cette émotion qui m’a saisi quand j’ai vu un indien pour la première fois ? Cette même émotion qui faisait battre mon cœur d’enfant quand, dans un western se découpait sur le ciel, la silhouette menaçante d’un Sioux ou d’un Apache. Malheureusement, comme dans la plupart de ces films, leur histoire s’est mal terminée comme en atteste la misère qui caractérise les réserves. Presque des étrangers sur leur propre territoire, « Comme des ombres sur la terre » pour citer James Welch. Bien entendu j’espère pouvoir y retourner un jour, il nous reste encore tellement de choses à découvrir. Moins égoïstement, je souhaite à chacun, qu’importe sa condition, de pouvoir réaliser son rêve au moins une fois dans sa vie. Je laisse la parole au reste de la famille pour clore ce carnet de voyage.

Nathan : - J’y retourne demain : Partout !!!! Mais surtout à Banff et ses musées, au Wyoming manger du bon steak, faire du cheval à Monument Valley, à Moab et son camping, à Las Vegas… - Ils ne sont pas prêts de me revoir : House of horror (Universal studio) ! Mon plus grand regret: être passé devant le "plus grand gift shop du monde" à las Vegas et de ne pas y être rentré ;papa et maman en avaient marre des gift shop . je ne leur pardonnerai jamais...

Julia : Papa m’a conté tellement d’histoires sur les indiens que j’ai commencé à m’y intéresser et après avoir lu plusieurs bouquins sur le sujet, il me tardait de voir le site de la bataille d’Apache Pass et celui de Little Big Horn. Depuis notre retour je demande à regarder des westerns (peut-être pas les plus anciens en noir et blanc avec John Wayne…)et Papa s’empresse de répondre à mes attentes ! Même si j’ai (juste un peu) râlé pour faire certaines randonnées, quand je me retrouve maintenant en cours de maths, je retournerais bien au lac Berg ou au fond du Grand Canyon !!! Une copie qui se froisse et j’entends les feuilles des cottonwoods qui bruissent, un coup de vent frais et je me revois allongée sur l’herbe à regarder les étoiles avec mon frère dans l’Utah, des cris dans la cour et je me retrouve au Grand Canyon ou au Yellowstone entourée d’une horde de japonais qui mitraillent le paysage avec leurs appareils photo… -J’y retourne demain : Les plages de Washington, Victoria sur Vancouver’s Island, Jasper, Maligne lake, Montana, Wyoming-Cody, Cathedral Valley, Moab, Monument Valley, Santa Fe, Las Vegas, Los Angeles.

Nathalie : Moi qui ne rêvais que de la Cordillière des Andes comme destination de voyage, maintenant je n’ai que le Canada et les U.SA à la bouche. Je repense au film « Into the wild » sorti avant notre départ (et au film « Camping-car » qu’on se repasse chaque semaine, la larme à l’œil…) et je nous revois au Canada, presque tout seuls, entourés de forêts à perte de vue, de sommets impressionnants et de glaciers dont les craquements sinistres résonnent encore dans mes souvenirs…Et je me dis que c’est décidément ce que j’ai préféré et puis… Et puis je repense aux « fire-places », aux grillades de chamallows, aux magnifiques « milky way » de l’Utah, à la balade à cheval de Monument valley, au raid en jeep à Canyonland, aux couchers de soleil sur les saguaros…et là je me dis que finalement, ça aussi j’ai adoré… On a eu faim à Robson, on eu froid à Maligne, on a eu peur à Cathedral Valley, on a eu chaud à Moab, on a subi les assauts des Japonais au Yellowstone (entre autre …), mais qu’est ce que je ne donnerais pas pour revivre un seul de ces instants qui me paraissent merveilleux avec le recul ! Même le pain de mie aurait une saveur incomparable… Nous avons suivi Pascal sur les pas de Jérémiah Johnson, de Cochise et Géronimo sans savoir où on allait…Il nous a raconté toutes leurs histoires et on continuait à le suivre en l’écoutant ; on aurait pu le suivre longtemps comme ça… il y avait tant à voir et il reste encore tant à découvrir !Dis Pascal, c’est quand qu’on repart ?

Tour d' l'Irlande en été 2009: vol au départ de Biarritz, transports, hébergement, budget English translation pending
by Lameche47 · 2009-03-05 · 11 replies
salut à tous après une breve envie de partir au cap vert durant l'été, le bon plan ayant échoué, je me suis retourné sur un voyage en irlande pendant trois semaines cet été. je pars en compagnie de ma copine, un seul problème l'organisation. En effet j'aimerais faire le tour de l'irlande, en découvrir ces magnifiques endroit dans tout le pays. C'est ainsi que je vous demande de l'aide et conseil. Tout d'abord quels sont les meilleurs compagnie niveau tarifs vol aller retour de biarritz? n'y a til pas de piège lorsqu'il y a bas tarifs? ensuite quel est le meilleur moyen de circuler la bas?sachant que je voudrais faire 3/4 jour à dublin et par la suite bouger à droite à gauche? vous me conseillerez un trip velo une semaine?le stop le bus le train? Pour finir je parlerais de l'hébergement, est ce que 3 semaines de camping est possible? les camping pas trop cher? je sais que cela fait beaucoup de questions d'un coup mais c'est pour avoir un premier aperçu en fonction de vos expériences respectives. Une derniere pour la route... un periple de trois semaines reviendras à un budget situé dans une fouchette de combien d'euros? merci à tous pour les renseignement je vous laisse mon mail si vous désirez m'écrire directement ==> lameche47@hotmail.fr sur ce bon voyage à tous lucas
Bangkok, Vientiane et Isan English translation pending
by GeorgesOZ · 2009-02-08 · 111 replies
Cela fait quelques temps que je pèse le pour et le contre de commettre sur le forum certaines de mes aventures. Vont-elles intéresser quelqu’ un ? Ne vont-elles pas choquer certains et ne vais-je pas m' exposer aux furies qui semblent sévir assez fréquemment sur VF ? Aurai-je bien le temps d’ écrire mes récits et d’ organiser quelques photos pour les illustrer, et de poursuivre les commentaires que, j’ espère, je recevrai ? Je suis après tout plutôt très occupé ! Mais en fin de compte, j’ ai décidé de me lancer, et donc je vais commencer le narratif d’ un petit périple, il n’ y a pas trop longtemps de ça, de Bangkok à Vientiane, puis en Isaan avant de retourner à Bangkok. Ce premier chapitre n’est pas accompagné de photos, mais je promets d’ en fournir par la suite, si il y a du répondant positif ! Et si je touche un terrain vraiment réceptif, je penserai alors à continuer par d’ autres récits.

Alors voilà….

Après avoir passé une semaine entre Zhanjiang et Guangzhou, dans le Guangdong, j’ avais pris le train pour quitter la Chine en direction de Hong Kong, puis redescendre vers Singapour, et enfin remonter vers Bangkok. Y et moi sommes simplement heureux de nous retrouver et nous passons une première soirée bien tranquille.

Le lendemain, nous prenons l’ avion de Nok Air de Don Meuang à Udon Thani. C’ est un petit saut de puce de moins d’ une heure, mais qui nous ammène rapidement à portée de bus de Vientiane, notre but. Vu d’ en haut, Udon semble être assez plaisant, entouré de verdure (nous sommes début août, et c’ est la saison des pluies) et ne donne pas l’ impression d’ être une de ces énormes agglomérations chaotiques comme on en voit tant en Asie. À l’ aéroport, nous faisons connaissance avec un couple Franco – Laotien (lui/elle). La femme semble savoir comment aller jusqu’à Vientiane. Nous aurions mieux fait de ne pas l’ écouter, car il semblait bien y avoir un transport disponible pour Vientiane à la sortie-même de l’ aéroport, pour quelques 300 baht (6 euros) par personne ce qui n’ était pas la mer à boire ! Ça aurait été plus simple, parce qu’ une fois arrivés à la gare routière d’ Udon (ça nous a donné l’ occasion de vérifier le caractère bien provincial d’ Udon en passant), il s’ avère que les bus pour Vientiane sont surchargés. Nous pourrions bien en prendre un, sur le point de partir, mais il faudrait alors rester debout, non merci ! Et le bus suivant ne part que 4 heures plus tard ! Nous prenons donc un taxi pour la frontière, à quelques 45 minutes de route. Mais le Français en fait une scène, gesticulant et vociférant en plein milieu de la gare routière. Il en veut à sa pauvre femme d’ avoir essayé une combine qui ne marche pas. Une fois de plus, on constate que trop souvent les Français sont mauvais coucheurs, qu’ ils ne sont pas cools et qu’ ils ne savent pas se contrôler. Quelles mauvaises manières, surtout en Thailande où une des qualités les plus appréciées est de savoir garder son calme ! Cela ne fait ni une, ni deux, Y préfère prendre le siège avant dans le taxi pour se distancer des pestiférations qui continuent ! « Et le conducteur ne sait pas conduire ! Et il va s’ arrêter pour bavarder avec tous ses copains ! Et les Thais/Laotiens n’ ont aucune sens des réalités ! » Etc…. C’ est d’un gênant… Arrivés à la frontière, au Friendship Bridge qui franchit le M��khong, juste à la hauteur de Nong Khai, Y a quelques désagréments avec ses papiers. Tout d’ abord, la police Thaie déclare qu’ elle n’ avait pas obtenu de tampon d’ entrée en Thailande, à son retour de Singapour quelques semaines auparavant. Il lui faut remplir quelques papiers avant qu’ on corrige cela dans son passeport. Mais une fois arrivée au côté Laotien, un saut en bus plus loin, on lui refuse l’ entrée car … la police Thaie ne lui a pas mis un tampon de sortie du territoire Thai !!! Il lui faut donc reprendre le bus pour retourner au poste Thai, pour réparer cette nouvelle erreur, puis revenir, ce qui nous coûte une petite heure. L’ attendant, au poste Lao, je m’ attendais au pire, je me demandais si elle allait revenir le jour-même et je commençais à imaginer tout un tas de scénarios peu plaisants …. passer la nuit aux postes frontière, Y du côté Thai et moi du côté Lao, par exemple… Mais finalement nous arrivons quand-même bien, un taxi plus tard, à Vientiane, et au Guest House que nous avons réservé. Le soir, nous allons dans une maison voisine pour un massage réparateur, puis nous mangeons au restaurant Sombun (« Parfait »), dehors dans le jardin. Nous sommes à quelques pas de la fontaine, au bout de l’ esplanade qui s’ étend devant la version locale de l’ Arc de Triomphe. Je trouve ça assez bon et authentique (en fait aucune différence avec la nourriture thaie), mais Y je crois n’ est pas convaincue. En tout cas, c’ est sympathique et le service agréable.

Ceci n’ est donc qu’ une entrée en matière. S’ il y a des réponses, je prie de me pardonner le temps qu’ il me faudra pour continuer, car je ne peux pas tous les jours me consacrer pour des heures entières à VF. Alors patience donc !

🙂🏴‍☠️😛😎
Températures dans le désert marocain en juillet? English translation pending
by Arthur76 · 2009-01-22 · 33 replies
Bonjour à tous,

Nous partons au maroc avec un groupe de 30 jeunes de 15 à 17 ans au mois de juilllet 2009 et nous souhaitons aller dans le desert pour 4 jours.

Est ce qu'il est raisonable de partir dans le '' desert '' ( erg chigaga pres de m'hamid ) au mois de Juillet, sachant que un tour opérateur, nous propose de faire une randonnée sur 4 jours ( 2 jours de marche avec les dromadaires et 2 jours de 4x4 ) Le tour opérateur parrait vraiment sérieux, ( que des retours positif sur les forums y compris voyage forum! ) il a su moderer nos demande... Il nous a bien éxpliqué que c'est vraiment la période la plus chaude et qu'il ne serait pas raisonnable de marcher à pied plus de 2 jours et que compte tenue de notre période de venue, les horraires serait modifiés: 2h30 de marche trés trés tot le matin 2h30 de marche en fin de journée aprés les heures les plus chaudesLes 2 derniers jours se font entiérement en 4x4

Voila qu'en pensez vous, connaissez vous des personnes qui sont allés dans le desert à cette époque?

Merci de votre aide!
Ouragans Ike et Gustav: témoignages de Cuba English translation pending
by Mékong · 2008-09-10 · 69 replies
Salut quelques infos sur les ouragans qui ont frappé les Caraïbes. Ci dessous des témoignages de Cuba. L'ambassadeur en France parle de catastrophe nationale. Les pertes humaines s'élèvent à quatre personnes. Cuba est numéro un en matière de prévention des ouragans selon l'Onu, c'est dire la violence qui a déferlé sur la région. A Haiti le bilan est encore plus catastrophique.... Eric OURAGAN IKETEMOIGNAGE SUR PLACE: ..... le temps est tellement mauvais qu'on ne voit plus rien lorsque le vent souffle à 260 Km/h, l'eau forme comme un aérosol, et tout ce que tu vois est un brouillard blanc infini. Le vent arrache tout sur son passage, et projette des arbres et du verre cassé... C'est la première fois que je vois ça, avec une telle ampleur. Deux ouragans très forts en moins de 8 jours, l'un entrant par la côte nord de l'île, et l'autre traversant toute l'île comme s'il se déplaçaient par la route centrale ! On n'a jamais vu ici de chose équivalente, et les personnes agées qui vivent dans des communes côtières disent que de toutes leurs vies, elles n'ont pas souvenir d'une telle catastrophe, et que ces deux événements ont dépassé largement aux événements de l'année 44 qui avait été terrible. ...... je voudrais vous écrire davantage, mais il souffle déjà des vents inquietant dans la capitale, et dans deux heures la colère du vent sera sur nous. ... Il y a beaucoup de destruction, dans toute l'île, les vents ont arraché les cultures partout. De plus, on prévoit qu'il se forme à nouveau, dans le sud, un deuxieme cyclone équivalent à Ike. Nous avons gardé beaucoup de bouteilles d'eau, et nous les avons gelées, car les jours qui viennent seront sans eau ni lumière. Nous avons acheté aussi une bouteille de gaz. La maison est solide et tout se passera bien. A Pinar del rio par contre, il y a des personnes qui ont tout perdu, absolument tout, et qui n'échapperont pas à ce second ouragan. Je pense que nous devrons redessiner la carte de Cuba. Des villes comme Port Père, Gibara, Baracoa, Banes, Gerona, les Palais, sont pratiquement rayées de la carte. Il nous arrive des temps très très mauvais. Mais je me réjouis de pas faire mon voyage en France dans ces conditions, c'est reporté à plus tard, car notre place aujourd'hui est ici . Nous préférons rester dans nos maisons pour rester tous ensemble...OURAGAN GUSTAV TEMOIGNAGE SUR PLACE: Cuba de nouveau blessée. Gustav, frappant de plein fouet l’île de la Jeunesse et la province de Pinar del Río, a fait des dégâts énormes sur son passage. Les appareils de Paso Real de San Diego ont mesuré une rafale de 340km-h avant d’être emportés, et les spécialistes estiment qu’il y a eu des poussée de plus de 400 km-h que les appareils ne peuvent mesurer faute d’avoir été conçus pour ça. Sur l’île de la Jeunesse, cent pour cent du service électrique a été touché ; une barge s’est retrouvé à Nueva Gerona ; à Pinar del Río, environ 80 000 logements touchés, 80 pylônes de haute tension par terre, des centaines de séchoir à tabac envolés, etc. Bref, des millions de pertes pour l’économie...
Circuit dans l'Ouest américain avec une escale à New York (octobre/novembre 2008) English translation pending
by Guyban66 · 2008-08-14 · 42 replies
Bonjour à tous 🙂 (circuit à paufiner)

Nouveau ici, j'ai pu apprécier vos discussions et m'ont aidé à réaliser mon circuit que je vous soumets:

Nombre de personne : 6 puis 4

Date du séjour: 22 oct 08 au 08 nov 08

Circuit principal : Ouest Américain (4 personnes) + 3j à New York (6 personnes)

=> 22 oct au 25 oct à New York (Vol American Airlines (opéré iberia) depuis Barcelona, escale à Madrid, arrivée NY le 22 apres midi : 450€ AR) => 25 oct au 08 nov ouest US (vol interne Delta de New York à San diego dans la soirée chez le cousin : 240€ AR) Total AR 690€ tout compris

1er Etape : New York Jour 1 (22 oct) : arrivée à 16h pour rejoindre l'appart'hotel "Off Saho suite hostel" au sud de Manathan (reservation la semaine prochaine) pour 228€ l'appart. (prix à diviser par le nombre de personne). Sortie dans un bar sur manathan. => pour se rendre à l'hotel soit le taxi soit la limousine en reservant à l'avance Jour 2 (23 oct) : visite de time Square le matin en remontant Broadway avenue avec empire state building puis on remonte jusqu'à central park, le but étant aussi de voir timesquare le jour et la nuit, donc sur le retour le soir on repasse par TS. (si on a le temps passage par musée art modene, pour photo. Jour 3 (24oct) : visite de la statue de la liberté, batery park le matin, l'apres midi les building, chinatown et le pont de brooklyn Jour 4 (25 oct) : matin on verra et l'apres midi direction JFK pour vol vers San diego, arrivée le soir vers 21h-- 2eme Etape: Ouest Américain Jour 5 (26 oct) : Visite de San diego + location de voiture (c'est un dimanche je dois me renseigner si les locations fonctionnent)

- Jour 6 (27 oct) : San diego - Flagstaff :

500miles soit 800km pour 7h30 voire 8h de route

=> Départ très tôt (si on a pu avoir la voiture la veille) => passage rapide à Meteor Crater (histoire de voir) pour aller dormir à Flagstaff

- Jour 7 ( 28oct) : Flagstaff - Grand Canyon :

80 miles soit 130km pour 1h30 de route

=> visite du Grand Canyon => nuit à Page : Grand Canyon-Page = 140 miles soit 225km pour 2h30

- Jour 8 (29 oct) : Antelope Canyon

=> visite tot pour avoir les rayons de soleil donc 9h30 lowerC et 11h upperC => l'apres midi Horseshoeband en voiture (et si le temps nous le permet, lac powel) => route vers Monument Valley : 125miles soit 200km pour 2h de route Jour 9 (30 oct) : Monument Valley

=> visite du parc MV => route vers Moab: 150miles soit 240km pour 2h30 de route Jour 10 (31 oct) : Arch NP

=> 1j pour visiter un max de Arch NP on verra quelles etapes primer => route vers Bryce Canyon : 280 miles soit 450km pour 4h30 de route Jour 11 (1no) : Bryce Canyon

=> visite de Bryce Canyon => route vers Las vegas : 260 miles soit 415km pour 4h de route Jour 12 (2nov) : Las vegas

=> Visite de las vegas notamment monter en haut del a tour panoramique => Route vers recetrack valley à la vallée de la mort: 210 miles soit 335km pour 4h de route Jour 13 (3 nov) : Death Valley

=> visite de sliding rocks et les alentours => route vers Yosemite : 285 miles soit 455km pour 5h30 de route Jour 14 (4 nov) : Yosemite

=> visite de yosemite en scenic tour sans doute => route vers San Francisco : 195 miles soit 310km pour 4h de route Jour 15 (5 nov) : San Francisco

=> visite du gloden gate, alcatraz et avenues de SF => route vers Los angeles : 385 miles soit 615km pour 6h de route Jour 16 (6 nov) : Los angeles

=> visite de LA, hollywood, beverly hills etc => retour à San diego : 120 miles soit 190km pour 2h de route Jour 17 (7 nov) : San diego

=> on verra le jour même Jour 18 (8 nov) : Retour House

=> San diego -> New york -> Madrid -> Barcelone -> train Perpignan

Pour les hotels du circuit j'ai pu voir sur le livret Boomerang qu'on peut par eux réserver les hotels selon nos étapes à prix intéressant je dois leur téléphoner pour avoir un ordre de prix mais d'après le livre ca reviendait autour des 400€ max pour mon circuit.

Tous vos avis sont bons !

Certes c'estun circuit chaud car longue distance souvent mais bon "pas trop le choix" sauf si vous me proposez quelques suggestions à modifier ou lieu qu'on peut passer car pas nécessaire.

1- Le circuit vous parait faisable et bien? 2- Peut-on louer le dimanche (mais je vais faire des recherches) 3- Existe t-il uen saison des pluies à ces périodes là ou fait-il vraiment froid? (jai pu lire comme chez nous en T°)

Merci
Peaufinage de l'étape de Yellowstone en juillet 2009 English translation pending
by Veileen · 2008-08-08 · 38 replies
Bonjour à tous. 5 jours dans le Wyoming termineront mon parcours USA ouest (21/06-17/07/09). C'est incroyable mais après avoir fait un simulation, il n'y a déjà plus de place à Old Faithful pour le 13/07 (chambre pour 4), et seulement des chambres sans douches à Mammoth Hot springs. Je vais donc réserver ce week-end les hôtels de cette zone pour être tranquille : Que pensez-vous de cet itinéraire : 1 J à Grand Téton ; 4 jours à Yellowstone

12/07 : Parc du Grand Téton (nuit à Grant Village)

13/07 : Yellowstone zone Old faithful - partie sud (nuit à West Yellowstone) 14/07 : Yellowstone zone Old faithful - partie nord AM Mammoth Hot Springs PM (nuit à Tower Roosevelt) 15/07 : Yellowstone zone Grand Canyon (nuit à Canyon village) 16/07 : Yellowstone zone Yellowston Lake (retour à Jackson hole : départ le 17/07)

Pour ceux qui connaissent, est-ce cohérent ? Merci d'avance.
Faut-il inscrire les langues régionales dans la constitution? English translation pending
by Geob · 2008-06-29 · 473 replies
Les russes ont le sentiment d'etre russe, d'appartenir a la "Mere Russie " depuis au moins le 9 ieme siecle, le francais depuis quand a -t-il le sentiment d'etre Francais, d'appartenir a une communaute, de vivre ensemble dans une nation ? "La France s'est faite malgre les francais !" ecrit Eugen Weber dans son incontournable et indispensable "La fin des terroirs". Quand on lit les statistiques officielles de la deuxieme moitie du 19 ieme siecle, on est effarer de voir que la moitie des Francais parlaient...francais ! En 1890, le ministre de l'interieur s'inquietait que les preches dans les eglises continaient a se faire dans les langues vernaculaires, et rappelons que Jules Ferry a rendu l'ecole obligatoire pour inculquer aux enfants la notion de patrie, d'appartenance a une seule communaute, la republique dont la langue est le francais. Voila-til pas que les socialistes deposent un projet de loi pour inscrire dans la constitution le respect des langues regionales. Je n'en vois pas trop l'interet, et meme aucun...a moins qu'on ne veuille a la longue se debarasser de cette magnifique idee, en fait c'est deja bien en marche, que nous ne sommes ni catholiques, ni juifs, ni musulmans, ni homosexuels, ni heterosexuels, ni blancs, ni noirs, ni jaunes -comme tous veulent s'eriger en communaute, j'arrete la l'enumeration- mais que nous faisons tous partis d'une seule communaute : la republique Francaise ! Mais si voulez apprendre l'auvergnat, le corse, ou le macramer personne ne vous empeche ! Je me souviens qu'il y avait eu une affaire similaire dans les annes 80, ou les socialistes voulait reconnaitre officiellement la langue corse. Pierre Joxe, qui presidait le conseil constitutionnel, a montrer les dangers de cet acte. Bon, la gauche remet le couvercle, c'est dans l'air du temps, la France c'est devenu un pays qu'on doit gerer comme une entreprise, mais esperons qu'il y aura encore des hommes politiques responsables. Admettons que cela soit fait. Qui empechera, au bout de quelques annees, ou peut etre plus vite qu'on ne le croit, l'Assemblee Corse erigeait le principe que les debats, les relations administratives se fassent dans la langue corse ? Paris dira non, mais les Corses se tourneront vers Bruxelles, diront que l'etat qui reconnait leur langue refuse qu'ils l'emploient comme ils l'entendent. Et Bruxelles leur donnera raison parce qu'il faut respecter les differences ! Non mais !

( Au fait, rappellez vous le film "l'auberge espagnole". Le personnage jouer par Cecile de France decouvre que l'enseignement a Barcelone se fait...en catalan et non en espagnol ! Veut-on que cela arrive un jour chez nous ?)
Carnet de route Jordanie-Syrie-Israël English translation pending
by Yadin · 2008-05-28 · 11 replies
Bonjour, me voila de retour après un périple de 3 semaines dans cette belle région. Voici un petit récit de mes aventures jour après jour :

Jour 1 : Envol pour Amman depuis Marseille, correspondance à CDG. Nous avons droit à un A320 pas très confortable quoique neuf d'Air France (la place pour les jambes n'est pas terrible...) Des écrans centraux mais pas de film... Nous arrivons à Amman vers 19h00, nous achetons nos visas : attention pas de distributeur dans le terminal mais un bureau de change...prévoir des espèces. Coût du visa 10 dinars (soit 10€) Nous prenons la voiture dans le hall chez Avis et nous partons pour l'hôtel Al Sufara (40€ le petit appart pour 4) que nous trouvons au bout d'une heure de "galère" ah amman !!! Que du bonheur !!! Le gérant nous a commandé des pizzas, on se sentait pas de sortir...

Jour 2 : Route vers Jerash, visite du site toute la matinée. Places antiques, agoras, théâtres, colonnades temples : c'est immEnse et grandiose !!! Nous mangeons au resto libanais près du site (lebanese house), un délice et assez bon marché : un des meilleurs resto de notre voyage, hmmm le chiche taouk... Nous partons pour Ajlun, chateau des croisés. Un petit chateau sur sa colline assez bien conservé et agréable à visiter. Il fait 25°C, il y a du vent et je viens de m'apercevoir que j'ai pris un énorme coup de soleil sur les bras et les épaule... Que du bonheur... Après la visite, on fait route vers Madaba. On essaie de trouver le site du baptême du Christ près de la frontière israélienne...Après quelques substantiels détours...nous arrivons mais c'est fermé...no comment et vive les panneaux. Arrivée à Madaba, nuit à l'hôtel Myriam (30€ la double et très bon confort)



Jour 3 : Visite des mosaïques de Madaba : superbe !!! Route vers Mont Nebo, beau panorama sur les monts de Judée quoique un peu brumeux. Route ensuite vers la mer morte : flottage garanti : plage 2 bonnes heures pour profiter. Expérience inoubliable (Amman beach 10€ l'entrée par personne) Déjeuner sur place vers 13-14h. Après midi, en route vers Kerak, visite de ce beau château des croisés...mais en pleine tempête de vent... Le soir, route tranquillement vers Petra (wadi musa où nous trouvons notre superbe Hôtel Al anbat) Le prix est passé de 30€ à 60€ et heureusement que j'avais mes mails de réservation. L'hôtel le plus pourri de nous voyage : sale, la salle de bain est inondée, les toilettes fuient, le mobilier est défoncé, brefs évitez...



Jour 4 : Pétra enfin!!! Nous commençons par le Siq (comme tout le monde), nous déambulons dans ce majestueux canyon avant d'arriver au trésor, ce temple grandiose : les qualificatifs ne manquent pas !!! Le site est immense, grandiose, merveilleux, dieu que c'est beau tous ces temples dans la roche, ces montagnes rouges, ces canyons de partout et tous ces chameaux !!! un seul bémol : c'est sale, très sale !!! surtout l'intérieur des temples qui servent de toilettes...no comment ! Après un repas buffet à 12€ pris dans un des resto de Petra nous attaquons la montée vers le monastère. Un autre temple grandiose. Et là délire, un bédouin s'est mis à l'escalader, belle frayeur !!! Nous poussons un peu vers la grande falaise et le point de vue. Après retour vers l'entrée et quelques deux heures de marche. Surprise, il est 17h00 et tous les touristes sont partis, nous sommes presque seuls dans Petra !!! c'est magique !!! Il n'ya que 10 personnes devant le trésor et tout le monde (nous, les 2 anglaises et les 3 mexicaines) attends que la charmante dame voilée qui prend des photos avec son mari depuis 20 minutes devant le temple, se pousse un peu...juste 2 secondes, qu'on puisse prendre le temple sans personne... Non elle ne veut pas...la mexicaine va voir le policier qui lui demande gentillement de se pousser...manifestement elle faisait exprès...!!! Nous retournons avec joie à l'hôtel Al Anbat...toujours aussi pourri...le lit n'a même pas été fait et on a de serviettes neuves...grrr!!!



Jour 5 : Retour à Petra, ça nous avait manqué !!! Nous ne passons pas par le siq, mais par un autre wadi juste sur la droite avant le siq. La ballade est merveilleuse, le canyon très fleuri et très très étroit par moments. Nous débouchons sur les tombes royales (grandiose mais je me répète) Nous attaquons la randonnée qui monte et qui mène vers l'aire de sacrifice. Au sommet de la montagne la vue est spectaculaire, et dans la redescente, de l'autre côté d'autres magnifiques temples nous attendent. Une fois en bas nous allons manger au même resto que la veille, les buffets à volonté sont d'enfer !! cassage de ventre garanti!!! Ensuite nous quittons Petra pour aller vers le wadi Rum Nous arrivons en plein coucher de soleil dans notre campement Beit Ali (vraiment super) : 50€ la nuit pour deux dans un chalet avec la demi pension...là aussi j'avais bien fait de garder mes mails de résa car s'est passé à 55€... On nous arrange le tour dans le wadi rum pour le lendemain.



Jour 6 : Route vers le visitors center où nous attends Slimane. Un gars super. Il nous emmène dans sa jeep et c'est parti !!! Un désert fabuleux, le plus beau que j'ai vu : des dunes rouges, ocres, oranges, jaunes, des montagnes noires, des canyons !!! Déjeuner avec Slimane et son neveu qui nous prend en charge pour l’après midi, visite des arches naturelles, du red canyon...tout est fabuleux (tout ça pour 40€ la journée...à 4) Nous rentrons lessivé au camp



Jour 7 : Route vers Aqaba... Nous louons une heure de petit bateau à fond de verre et Ibrahim nous fait découvrir les fonds marins de la mer rouge et là HORREUR !!! c'est pourri, il ne reste rien, sauf des bouteilles, des sacs plastiques...ils ont dans ce pays pays un vrai problème avec l'environnement. On est bien déçu mais Ibrahim est super cool et on passe quand même un bon moment. L'après midi, on se balade dans Aqaba écrasé par la chaleur terrible... Le soir on s'envole vers Amman, puis correspondance vers Damas. Le fokker 28 de royal jordanian est assez vétuste pour le Aqaba Amman mais l'embraer195 qui fait Amman Damas est tout neuf et très confortable !!! un vrai bonheur cet avion. A damas nous passons l'immigration sans problème, les agents sont très souriants. Dans le hall, on galère pour trouver Europcar, normal, les loueurs ont disparu du hall de l'aéroport...Heureusement, je crois reconnaître mon nom sur la pancarte d'un jeune homme : c'est lui l'agence Europcar !!! Il nous file les clés et on file vers le centre ville. On a trouvé très facilement l'hôtel, sans se perdre pour une fois. Il est 2 heures du mat...une bonne nuit nous attend.



Jour 8 : Direction la vieille ville de Damas. Taxi et c'est parti. Nous visitons la mosquée des Omeyyades, la fameuse. C'est un lieu envoûtant, qui prend les tripes. C'est émouvant de voir tous ces fidèle. Un de mes meilleurs souvenir. Ensuite visite du Palais Al Azem transformé en musée. Très beau et très sympa. Et balade dans les rues et surtout les souks !!!Ma carte est bloqué, j'ai dépassé mon plafond de retrait heureusement que beau papa est là pour me dépanner...c'est pas grave j'attendrai d'être à Palmyre me dis-je... Le souk de Damas est non seulement immense mais en plus magique, ça sent bon l'orient, les épices, les syriens sont juste des amours, tout le monde vient nous parler, on commence à parler de foot, des romains, savon d’Alep, de mariage...des gens fabuleux !!! Le soir route vers Palmyre : 250km, 2 heures sur la route du désert (Irak 210km...ce panneau laisse rêveur...) Nous arrivons à l'hôtel Zénobia, situé au milieu du site, magnifique.



Jour 9 : palmyre...vite j'ai hâte d'y être mais d'abord, il faut retirer des sous...eh ben ce ne sera pas pour cette fois car sachez le il n'y a pas de banque à Palmyre. Heureusement que beau papa avait assez de cash pour payer les 2 nuits d'hôtel, l'essence de la voiture, les repas, les souvenirs et les entrées du site...je vous le dis prévoyez vraiment des espèces !!! Attaquons la visite : pas un chat sur le site, les groupes ne sont pas nombreux...nous déambulons dans les temples, sur le cardo maximus, sur l'agora dans le théâtre. Ce site est fabuleux et immense. Qu'elle belle histoire que celle de la reine Zénobie qui a cru qu'elle était capable de prendre le contrôle de l'empire romain... Le soir après une visite du petit musée, et des tombes, nous montons au château arabe pour voir le soleil couchant illuminer le site. La lumière est fabuleuse !!! Puis voyant les 604 autocars monter avec les groupes, nous redescendons rapidement vers le site. Les colonnes sont rouges et le soleil disparaît dieu que c'est beau !!! Deuxième nuit au super hôtel Zenobia.



Jour 10 : Route vers le crac des chevaliers (on passe par Homs la seule ville sur la route où l'on trouve un distributeur...) Arrivée splendide au crac dans un décor de rêve. Nous apercevons les mont Liban au loin dans le brume. Visite du château, nous nous perdons et nous déambulons dans les douvres, les couloirs secrets, les écuries. On peut aller de partout, rien n'est interdit...mais là aussi, c'est assez sale, dommage. Nous mangeons dans le château où il y a un petit resto vraiment pas cher et super bon. Ensuite en route pour Apamée... Les panneaux dans cette région n'existent pas...c'est l'angoisse...une super idée jailli de mon cerveau, nous avons demandé aux gens rencontré où était Apamée...mais comme ils ne comprenaient rien, je leur ai montré la photo du guide...bonne idée non ? Et ben non en fait parce voyant des colonnes, ils nous indiqué la route de Palmyre... Finalement nous avons découvert que Apamée se dit "Afamia" en arabe et là c'était plus facile. Le site est très beau surtout das le soleil couchant. Les colonnes grises entourées de champs de blé rougeoient. Il ya des bergers et quelques bédouins...encore un beau site. Puis après, vers 19h, route vers Latakia. c'est pas loin, une centaine de kilomètres... mais angoisse !!! l'autoroute Alep Lattakia par où nous devons passer est FERMÉE. Nous faisons donc 4 heures de route dans les montagnes...de nuit au milieu des camions... Nous arrivons lessivés à l'hôtel vers 23h...





Jour 11 : Route vers le château de Saladin, un autre château croisé très beau dans cette verdure. Très fleuri et entouré de pins d’Alep. Un spectacle magnifique. Puis après la visite nous partons vers les villes mortes Al Bara et Sergilla. Nous y arrivons 5 heures plus tard après s'être perdu 40 fois...et oui pas de panneau...On n'a même pas mangé ce midi là...pas de resto dans les villages traversés. Les villes mortes sont très belles surtout Sergilla à ne pas rater. Ensuite route vers Alpe. Nous trouvons l'hôtel tout de suite sans tourner en rond grâce à mon sens inné de l'orientation. Nous allons manger dans un superbe resto du quartier arménien.



Jour 12 : Là c'est the deception, évidemment comme je suis blond j'ai prévu une visite des souks d’Alep un vendredi...qui correspond à notre dimanche...comme tout est fermé, nous nous rabattons sur la citadelle. Nous trouvons quand même quelques boutiques ouvertes pour acheter du savon... Puis route vers Saint Siméon. Le monastère est magnifique et la vue sur l'immensité au nord est prodigieuse. L'après midi nous redescendons vers Damas en passant par Hama et ses norias (moulin à eau). Nous arrivons le soir à Damas.



Jour 13 : Beau papa s'envole pour Marseille et je reste seul avec ma petite chérie. Nous partons pour Bosra. Une heure de route plus tard, nous visitons le magnifique théâtre et le site à côté qui vaut aussi le détour. Déjeuner dans un petit resto sur une terrasse ombragée, vraiment agréable. Restés sur notre fin pour les souks d'Alep, nous fonçons vers Damas et nous allons dilapider les souks. On acheté TOUT !!! Nous rentrons à l'hôtel et nous nous couchons de bonne heure...



Jour 14 : Envol pour Amman et taxi vers la frontière Israélienne (prix fixe 31€ se renseigner dans le hall d'arrivée) Arrivés au pont d'allenby, nous prenons un bus à environ 3€ qui nous conduit vers la frontière Israélienne. Entre les 2 frontières, il y a un no man's land que seul le bus jordanien a le droit de traverser. A la frontière c'est le début de l'aventure, on est préparé au pire (interrogatoire, fouille...) Et ben non !!! Pour ceux que ça intéresse, voici les étape : 1. on vous prend toutes vos valises 2. Vous passez un portique de détecteur de métaux 3. vous passez dans une machine bizarre qui vous envoie des pressions d'air et qui vous prends en photos 4. Vous faites la queue au comptoir d'immigration. L'agent vous pose des questions pendant 4-5 minutes, vous prend vos passeports et vous fait remplir un papier. 5. Vous revenez sur vos pas et attendez dans la grande salle d'attente. 6. un autre agent vient, récupère le document et vous pose encore quelques questions banales sur votre séjour. 7. On vous rend vos passeports, vous retournez au comptoir d’immigration et on vous tamponne le passeport. Nous on a rien demandé, ils nous ont tamponné une feuille à part. 8. Vous récupérez vos bagages 9. Vous êtes sortis, ça a pris 2h30 environ. J'ai été surpris par la gentillesse des agents, que des jeunes, très sympas, souriants...hallucinant, nous qui nous attendions au pire de ce côté là !!! chanceux ? J'avoue qu'ils étaient moins cool avec les palestiniens qui étaient parqués comme du bétail... A la sortie nous prenons un taxi collectif jusqu'à Jérusalem porte de Damas et un autre taxi jusqu'à l'hôtel. Nous nous rendons ensuite dans la vieille ville. Ah le mur des lamentations, le saint sépulcre, les souks. Une soirée magique !!!



Jour 15 : On se lève tôt pour profiter au maximum. Première chose, on se rend sur l'esplanade des mosquées : la queue est longue au moins 1500m et il faut attendre au moins une heure pour y entrer : attention fermeture du site à 11h00 pour la prière. J'ai plaint les pauvres touristes à qui on a interdit l’accès après une heure de queue...Y aller tôt. L'esplanade c’est magique. Un lieu rempli de sérénité, de calme, nous flânons dans les jardins et on observe les fidèles. Ensuite en route pour le tombeau de marie et l'église des nation (très belle). On monte au sommet du mont les oliviers et on profite de la vue superbe sur la vieille ville et le dôme du rocher. Après le repas, chemin de croix. 9 stations suivent la via dolorosa et les 5 dernières se situent dans le st sépulcre. Il y a beaucoup plus de monde que la veille au soir... Après, nous allons faire la ballade des remparts. Très belle vue et reposant car par de monde et silence prodigieux. Nous passons ensuite le début de soirée dans les souks...dilapidation de nos dernières économies...

Jour 16 : On quitte Jérusalem pour l'aéroport de Tel Aviv où l'on récupère la voiture de loc (156 dollars les 4 jours) Route vers Eilat. On passe par le Maktesh Ramon, un cratère magnifique où on passe la journée. Rando...les gens du visitors center sont super gentils. On arrive à Eilat dans un super hôtel, le sunset motel. Très joli chambre et beau jardin. La petite éthiopienne de la réception est vraiment adorable. Soirée à Eilat. C'est à 10km d'aqaba mais rien à voir. Plus de vie, plus de jeunes, on se croit aux Baléares.



Jour 17 : Tôt le matin, randonnée dans le Red Canyon dans les montagnes d'Eilat. Un canyon vraiment fabuleux. Route ensuite vers le parc animalier de Hai Bar. Une sorte de Zoo que l'on visite dans sa propre voiture. On traverse une savane un peu comme dans un safari. On a assisté avec horreur au déjeuner des serpents (pauvres souris)... Nous passons ensuite l'après midi à Coral Beach, le parc national sous marin d'Eilat. Les fonds marins marins n'ont rien à voir avec ceux d'Aqaba, ici tout est propre et bien préservé. Les poissons tropicaux viennent à nos pieds. On est sous le charme.



Jour 18 : Nous quittons Eilat. Nous passons par le parc de Timna où l'on peut voir les piliers de Salomon et le temple égyptien dédié à Hator. Un beau parc mais quelle chaleur !!! Ensuite route vers la mer Morte. On passe par Sodome et la statue de le femme de Loth (qui fuyait la destruction de Sodome et Gomorrhe et qui a été transformée en sel) On séjourne à Ein Boqek une station très vieillotte située dans le bassin sud. Les eaux y sont encore plus saturée en sel. On se fait flotter tout l'après midi. C'est cooool





Jour 19 : Visite du site fameux de Massada : là où les juifs on préféré se suicider plutôt que de tomber sous la coupe des romains. Une belle histoire pour un site fabuleux et qui offre un panorama à couper le souffle. Ensuite c'est Ein Guedi, une gorge dans le désert de Judée avec ses cascades et ses piscines naturelles. Route vers Tel Aviv. On se ballade en soirée dans Jaffa puis on profite un peu de la plage. Demain c'est l'heure de partir, déjà !!!





Jour 20 : Debout à 4h et départ pour l'aéroport. On nous a dit qu'à Tel Aviv Ben Gourion c'est l'enfer. Qu'il faut y être 3 heures avant le vol tellement les contrôles et les fouilles sont sévères...Bilan on est dans la salle d'embarquement 2h30 avant le vol. Les contrôles ont pris 30 minutes...Cette fois les agents étaient de vrais têtes de c... !!! On a trouvé la tactique en fait "no speak english" du coup ils nous on foutu la paix... Le vol était super. Toujours sur Air France et sur le même A320. On a eu droit aux issues de secours, du coup plein de place pour les jambes. Bon petit dej et même un film pour passer le temps. Avec pleins de choses à raconter.

Voilà j'espère vous avoir fait un peu rêver.

Si je dois faire un bilan, je peux dire que les pays arabes visités on été les plus accueillant, c'est leur point fort, de même que les sites grandioses qui s'y trouvent.

Leur point faible c'est le manque de panneau et surtout le problème des détritus !!! Le problème des distributeurs de billets aussi pour la Syrie (prévoir du cash).

L'accueil en Israël n'a pas été si horrible que ça, à tous les check points traversé, les militaires ont été cools, j'ai pas trouvé les israéliens moins agréables que les français...que ce soit dans les hôtel ou les bus...il y a des cons partout. Le pays est propre, tout est bien balisé, les routes sont superbes et la nature très bien préservée. Ça nous a fait pensé aux parc nationaux de l'ouest américain..

En tout cas foncez-y ce sont tous de beaux pays et l'histoire y est passionnante. C'est le berceau de notre humanité.
Tour de l'Afrique de l'Ouest pendant quelques mois en 4x4 English translation pending
by Francis31 · 2008-03-26 · 65 replies
Cela faisait quelques années que l'idée me trottait dans la tète : faire un tour en Afrique pendant quelques mois en 4x4... En octobre 2006, mon épouse et moi demandons un congé sabbatique de 6 mois à nos employeur respectif et après accord de ceux ci (pas forcement content d'ailleurs...) je me met a la recherche d'un véhicule. Je trouve un Toyota land cruiser hj61 en décembre 06 et les week end précédent notre départ serons occupés à le préparer : révision de la boite de transfert, du pont arrière, des freins avant et remplacement des batteries.Le reste était en bon état. Après aménagement intérieur : rangements, aménagement d'une couchette pour notre fils Bastien qui part avec nous, pose d'une batterie auxiliaire et d'un frigo puis pose de 4 barres de toit et d'une tente de toit sans oublier un autoradio mp3, 5 pneus mixtes neufs et 2 plaques de désensablage fixées sous le pare choc arrière et voila pour le 4x4. Nous nous mettons à jour pour les vaccins et nous nous renseignons pour les traitements antipaludien, un peu de paperasse (permis de conduire international, carnet ATA pour le 4x4, fiche de renseignement pré remplie etc...) Nous partons avec un couple de copains en toyota bj75 et enfin le 2 octobre 2007 C'EST LE DEPART !! Passage de la frontière Espagnole à 15 h, achat cigarettes et gasoil puis bivouac dans un petit chemin. Le lendemain, il pleut, ca commence bien !! On roule jusqu'à Cuenca et on passe la nuit au bord d'une rivière. Le 4/10 a 7h30, c'est l'orage qui nous reveille! En route pour une journée encore pluvieuse puis campement vers Montoro au milieu des oliveraies (a perte de vue) Le jour suivant, nous arrivons a Tarifa (détroit de Gibraltar).Nous nous installons au camping (pour la douche), il fait beau donc baignade de rigueur ! Un panneau tourné vers la mer indique : Afrique 15 km ; à la nage cela risque d'etre long... Le lendemain, nous prenons les billets pour Tanger, départ le 8/10 . On s'installe sur la plage pour 2 jours de farniente. Traversée sans ennuis a part le mal de mer pour Bastien et à 11h30 nous sommes a Tanger, plein de gasoil, change et nous roulons jusqu'à Asilah pour passer la nuit au camping, il commence a faire chaud. Le 9/10 nous sommes à Rabat pour faire nos visas pour la Mauritanie . Un tour au cyber café et le soir, au camping, des militaires qui stationnent là pendant le ramadan nous offre un énorme couscous. ils sont là pour tirer avec un canon de 75 (vers la mer...) pour signifier la fin du jeune diurne.Entre le canon et les minarets, on ne dormira pas beaucoup ! Le lendemain, dépot des demandes de visa, marché, sieste et on assistera a un étrange trafic de nourriture entre militaires, gendarmes et commerçants.... Le surlendemain, nos visas en poche, départ pour Essaouira au camping "le calme" le bien nommé (on y restera 3 nuits)shopping dans la ville, courses et piscine au programme. Le 15/10 en route pour Tiznit. Arret au Marjanne d'Agadir pour les courses et surtout la bière introuvable ailleurs pendant le ramadan. Des Marocains nous donnerons de l'argent sur le parking pour qu'on leur ramène de la bibine et de l'alcool....On ressortira du magasin avec un plein caddie de bière!!! Camping a Tiznit, marché (il nous manque toujours quelque chose) et une bonne nuit avant le sahara occidental. A suivre
Retour du Rajasthan (29 février-17 mars 2008) English translation pending
by Gobo69 · 2008-03-24 · 30 replies
Je plagie avec beaucoup de respect le feedback de Thierry qui m'a aidé à trouver l'agence en Inde et aussi à construire l'itinéraire. Un grand merci. Pour les photos et videos, je vous invite à parcourir mon carnet de voyage sur le site BeeNoot.

Retour de voyage en Inde du Nord (29 février-17 mars 2008) Contexte : 1er contact avec l'Inde dates : 29 février au 17 mars 2008 (16 jours en Inde) 2 adultes Etapes : Delhi - Mandawa - Bikaner - Désert du Thar (Kaku) - Jaisalmer - Jodhpur - Ranakpur -Udaipur - Bundi - Jaipur - Agra – Delhi Préparation du voyage : Guide Bleu Gallimard Rajasthan, LP Inde du Nord et Routard Inde du Nord Choix des hotels : Retours de voyages, Trip Advisor, VF, le guide du routard et le n° d'Ulysse sur le Rajasthan Hôtels très haut de gamme, Trajet en Toyota Innova (type Espace) avec chauffeur Agence : Atithi voyages, contact: Rajeev, Chauffeur: Sube Budget: 1286€ pour les vols (Air Italia bookés sur Go Voyages), 2100€ pour les hôtels en petit dej, voiture avec chauffeur, nuit en pension complète dans le désert, balade en dromadaire, bateau sur le lac à Udaipur, diner de départ, 600€ pour les frais sur place (boissons et repas - 1 par jour / pourboires divers dont chauffeur (150 roupies par jour) / monuments et sorties / achats perso et cadeau divers => en gros 1990€ par personne tout compris

Retour sur l'agence Atithi voyages (contact : Rajeev, info@atithivoyages.com) Très pro, très accommodant. a répondu rapidement à chaque mails de préparation, a accepté tous nos choix d'h��tel même ceux avec lesquels elle n'avait pas l'habitude de travailler positionnement meilleur prix parmi les 13 agences consultées (française et indienne) avec des écarts du simple au triple pour la même prestation (pour les mêmes prestations, à titre d’ex : 1050€/pers pour Atithi jusqu’à 2500€/pers pour Objectif Asie l'un des max) a accepté un paiement à l'arrivée en Inde en euros en liquide (en fournissant un reçu en échange) a proposé une très bonne solution pour la nuit dans le désert. a proposé quelques services supplémentaires gratuits non négligeables (ballade en Jeep à Jaipur, en bateaux sur le lac Picchola, en chameaux à Jaisalmer, et dîner de fin de séjour à Delhi très classieux) un contact de l’agence est venu en personne nous chercher à l'aéroport de Delhi en pleine nuit et nous a raccompagné jusqu’à l’aéroport pour le retour Si c'était à refaire : j'irais de nouveau avec Atithi les yeux fermés

Retour sur le chauffeur (Sube) : Conduit prudemment (ce qui est très important dans ce pays) et efficacement Assez intrusif au début en choisissant le parcours des visites puis après mise au point, dés le 2éme jour, nous a permis de visiter comme on l’entendait dans l’ordre voulu les différents sites rencontrés. Il a accepté tous nos choix de parcours et tous les lieux de visites sans aucunes difficultés. Il a rapidement vu que nous avions bien préparé ce voyage et qu’on avait une idée très précise de ce que l’on voulait faire chaque jour (ce qui ne doit être le cas pour tous les touristes qu’il conduit et ce qui doit l’amener assez souvent à plus ou moins choisir et suggérer des balades) Pas de pression pour nous amener dans des magasins / restau. Le chauffeur nous arrêtait à mis parcours dans un restau à touristes (2 à 3 fois plus cher qu'ailleurs et pas forcement très bon), comme cela nous profitions de toilettes propres, nous prenions un coca, il mangeait et se reposait et au bout de 30 à 45 mn nous repartions. Pour les magasins, il nous amené dans trois magasins commissionnés avec notre accord à chaque fois et sans nous mettre de pression pour les achats. Au global nous avons été satisfaits de ses services.

Retour sur les Etapes : Entre chaque étape c’est 4 à 6h de route avec une vitesse moyenne est de 60km/h. Les routes sont assez bon état la plupart du temps et la conduite est rendu difficile surtout à cause des autres véhicules et des innombrables animaux qui traversent sans prévenir ou qui occupent la chaussée. Delhi (arrivée 1/03 23h - départ 2/03 9h): nous avions volontairement choisi de ne pas visiter Delhi dés l’arrivée sur place. Ce qui me paraît aujourd’hui avoir été une très bonne idée. Nous avons pu ainsi nous mettre dans l’ambiance de manière très progressive, sans l’agressivité et le caractère oppressif que peut amener les grosses villes. Mandawa (arrivée 2/03 16h – départ 3/03 9h) : premier contact avec la population locale. D’emblée un jeune guide monte dans le véhicule et nous propose en français de nous faire découvrir la ville. On hésite, on réfléchit et malgré les recommandations de ne pas prendre de guide, on accepte. Peut être par craintes de visiter seuls, de se perdre. La visite s’avère agréable et ce guide sympathique. On visite des lieux très peu touristiques contre qq roupies. Les Haveli sont magnifiques mais bien dégradés. En sortant de la vieille ville, on commence à sentir les regards insistants mais nous ne sommes pas harcelés. Les touristes sont quasi absents de la ville. Nous visitons le lendemain Fatehpur à 15 min de Mandawa, la ville et ses différents Haveli mais surtout le Haveli Cultural Centre (à ne pas manquer), un Haveli superbement restauré par une artiste française Nadine LePrince. La visite est peu onéreuse et très intéressante (une guide française est prévue dans le coût de la visite). Bikaner (arrivée 3/03 14h – départ 3/03 12h30) : très bonne surprise. Nous visitons l’après midi de notre arrivée les environs de notre hôtel le Lallgarh Palace et le lendemain matin avec un guide francophone et un rickshaw la vieille ville (temple jain, Haveli) puis le Fort de Bikaner. Notre premier fort est sans doute l’un des plus beaux du voyage. Absence de touristes, lieux magnifiquement restauré, propre, guide intéressant. Nous visitons l’après midi le temple de Desnoke. Un lieux pittoresque rempli de petits rats. L’endroit est assez décevant, sale, très peu accueillant malgré son côté surnaturel du fait de la présence de tous ces rongeurs. La ferveur religieuse est par contre fascinante. Kaku (arrivée 4/03 14h – départ 5/03 8h30) (nuit dans le désert du Thar) : un très grand moment, pour moi le plus grand du voyage. Nous sommes accueillis à l’arrivé à 14h pour manger chez l’habitant et on nous demande si on veut un ou des chameaux. Surpris, je pensais que l’on allait sur le site dans le désert en jeep. Qq heures plus tard, on nous présente nos montures. On choisit de monter à deux sur le même chameau et c’est parti pour 2h de balade. Nous sommes simplement à deux avec 4 indiens. Arrivé en plein désert du Thar, ils déchargent l’autre chameau et monte rien que pour nous deux sur une dune les tentes. Le soir même une famille vient jouer et chanter pour nous. Un moment assez incroyable. Jaisalmer (arrivée 5/03 14h30 – départ 7/03 9h) : La route en plein désert est très dépaysant et brutalement on tombe sur cette superbe forteresse dorée, Jaisalmer. Nous avons été conquis par cette ville à taille humaine. On se balade l’après midi dans la citadelle, conquis. Nous visitons le lendemain avant les hordes de touristes les temples jains puis le palais du Rajmahal. Un guide audio proposé qui suffit largement. On visite les Haveli dans la ville basse et on retrouve vers 16h notre chauffeur qui nous emmène à Amar Sagar (temple jain très reposant)et Bara Bagh (ancienne nécropole en plein désert). On termine la journée certainement pas par le meilleur. Notre chauffeur nous emmène à Sam Dunes. Pour la rituelle balade à dromadaire au coucher du soleil (balade offerte par l’agence). Les dunes sont superbes mais le lieu est envahi de déchets et de centaines de vendeurs très agressifs (se jetant littéralement sur chaque véhicule pour proposer chameau boisson…) C’est la première fois que l’on voit cela et ça donne la nausée. On part rapidement. Un bon conseil, éviter ce lieux et privilégier d’autres sites à proximité (si vous voulez voir les dunes, il y a les Dunes de Khuri). Autre conseil, le très bon lassi chez Mohan Juice à quelque pas de la porte Akhay Pol, un des tous meilleurs lassi du voyage. Jodhpur (arrivée 7/03 17h – départ 9/03 9h) : Nous faisons deux haltes très intéressantes sur la route de Jaisalmer-Jodhpur. La première à Osian (à 3h de Jailsalmer) pour la visite des différents temples indou et jain de la ville puis à Mandore (juste avant Jodhpur) très beau parc avec cénotaphes, singes. La visite des parcs, jardins sont à chaque fois une occasion de rencontrer les indiens. Très souriants, discutant facilement, venant vers nous, les indiens sont en général bien plus abordables dans ces lieux que dans la ville. Le lendemain est consacré à la ville de Jodhpur. La visite du fort de Meherangarh est très intéressante : lieu exceptionnel, audioguide de qualité (commentaires un rien pompeux) mais le nombre de touristes ternissent un peu cette visite. On déjeune copieusement à la gare de Jodhpur pour 90 Roupies (soit 1.5euros pour 2). Ce lieu est surprenant et mérite le coup d’œil voire de fourchettes. L’après midi est consacré à la découverte de ville, son bazar. Le lassi pris au niveau de la porte du bazar à 15 Roupies est le meilleur du voyage (le makania lassi) Ranakpur (arrivée 9/03 13h – départ 10/03 9h) : le complexe jain d’Adinath est exceptionnel. 3h suffisent à peine pour contempler ce joyau d’architecture et s’immerger dans cette ambiance de sérénité et d’équilibre. Nous passons la nuit sur place contrairement à la plupart des touristes qui filent directement à Udaipur. Ce petit coin de nature est très dépaysant. On passe la fin d’après midi à se balader seuls dans cette végétation très sèche, luxuriante. L’hôtel parle de singes mais où sont-ils ? Et puis d’un seul coup, on tombe nez à nez dans un coin calme, en pleine nature, sur une centaine de singes accompagnés d’un troupeau d’antilope et entourés d’oiseaux de multiples couleurs. On s’observe, on s’apprivoise, on admire. Nous passons la nuit dans un hôtel d’une quarantaine de petits bungalows et nous sommes seulement 2 couples à résider cette nuit là. Udaipur (arrivée 10/03 15h – départ 12/03 9h): Nous passons la matinée à Kumbalgarh (à 1h30 de Ranakpur). La route en pleine montagne, tantôt verdoyante, tantôt désertique est fantastique. Les paysans au travail, les enfants partant à l’école, les animaux omniprésents défilent sous nos yeux ébahis. On aurait envie d’y rester. Le fort est impressionnant et l’endroit charmant. On arrive à Udaipur rassasié. On découvre la ville l’après midi à pied, lieu magique, pittoresque, encore très différent de ce que l’on a pu appréhender jusqu’à maintenant. Nous passons la soirée en ville et on assiste à un superbe spectacle de danses traditionnelles et marionnettes. Très professionnel et spectaculaires, je conseille ce spectacle qui à lieu chaque soir de 19h à 20h à la Bagore Ki Haveli Museum. On consacre la journée du lendemain à la visite de la ville. Le City Palace nous déçoit : visite courte, pièces très abimées. Le temple janish à qq pas est sublime malgré la présence pesante des différents rabatteurs et pseudos guides. On consacre l’après midi à Ahar, sites remplis de cénotaphes gigantesques. Le lieux s’avère moins charmant qu’espéré, assez petit, une horrible odeur dégout envahi le lieux (peut être la pire du séjour). On termine la journée par les jardins de Sahelion-ki-Bari, très reposant, très agréable. Encore une occasion de rencontrer, d’échanger. Bundi (arrivée 12/03 16h – départ 13/03 7h30) : Nous passons la matinée à Chittorgarh (à 1h30 d’udaipur), la plus grande citadelle du Rajasthan est complètement démesurée et mérite le détours. Les touristes sont très présents mais uniquement indiens. Le lieu est gigantesque et fascinant historiquement, visuellement. Moins charmant que Kumbalgarh et moins restaurés aussi. Nous arrivons à Bundi vers 16h affamé. On visite l’après midi le palace de Bundi, palais désert, abandonné et non restauré. On s’imagine l’incroyable vie qui devait y régner. Nous sommes les quasi seuls touristes, très appréciable après Udaipur. Jaipur (arrivée 13/03 11h – départ 14/03 9h) : Nous avions choisi de passer une seule nuit dans la capitale du Rajasthan, l’endroit est souvent décrit de manière paradoxale comme bruyant, agressif ou au contraire mystérieux et charmant. On préfère consacrer plus de temps aux lieux peu touristiques même si j’imagine à Jaipur il existe des lieux peu touristiques. Au final, on regrette un peu l’empressement que nous avons dut avoir pour visiter un minimum la ville. Le matin est consacré au City Palace de Jaipur et l’après midi au Fort d’Amber. Le City Palace est bien plus charmant que ce que j’ai put lire dans les différents guides. Les cours sont très belles et les différents lieux d’expos très divers et redonnant une idée assez exhaustive de la vie des maharajas. Le fort est par contre décevant, sale, en pleine rénovation, le site est en piteuse état. Seul intérêt, les différents vues du fort sur les montagnes arides environnantes. Agra (arrivée 14/03 16h – départ 15/03 11h): On s’arrête à Fathepur Sikri (à 30min d’Agra) la visite grandiose prend environ 3h. C’est superbe. On termine l’après midi par la visite du Fort Rouge d’Agra. Endroit splendide, désert à qq heures de la fermeture. On regarde fasciné le coucher de soleil au loin sur le Taj. Le lendemain lever aux aurores et visite du Taj dès 6h30. Un conseil, arrivé sur place dés 6h avec le moins de choses possibles sinon vous devrez passer à la consigne (les guides de voyages, l’alimentation…ne sont pas autorisés à l’intérieur). Le Taj est cher mais le lieu magique, l’ambiance surprenante, fascinante. Delhi (arrivée 15-03 – départ 17/03 4h) : on termine ce voyage par la visite de Dehli. Nous dépensons nos derniers roupies à qq pas de Connaught Place. Le lendemain est consacrée à la visite du Delhi mongole, le Qutb Minar (gigantesques minaret) et de l’Humayun’s Tomb.

Au final très satisfait sur le déroulement du voyage et sur l’itinéraire choisi. Seule modif : un jour de plus à Jaipur.

Retour sur les Hotels Dehli / Silver Ferns (
http://www.silverfernsindia.com/ ) : Propre, calme, moderne, classique Note de satisfaction : 3 sur 5

Mandawa / Desert Resort (http://www.castlemandawa.com/...rtresort_intro.shtml): En dehors de la ville, aux portes du désert. Les chambres sont dans des huttes « traditionnelles » très confortables, spacieuses, et bien décorées. Il y a une piscine et c’est très calme. Le ptit dej est quelconque. Surtout ne pas prendre le diner, un buffet spectacle. Une arnaque (trois fois plus cher qu’ailleurs et pas bon). Note de satisfaction : 4 sur 5

Kaku / Nuit dans le désert du Thar (http://kakusafari.com/features.htm ) Moment extraordinaire, 2h de chameaux pour atteindre les plus hautes dunes et avoir une vue à 360 sur le désert, soirée animée par un spectacle familiale et de grands moments de rigolade quand les hommes se mettent à danser et à nous inviter. Note de satisfaction : 4 sur 5

Bikaner / Hotel Laxmi Niwas Palace (http://www.laxminiwaspalace.com/info.php) : Ancien palais de maharadja, lieux gigantesques, fascinants, chambres confortables. Mais un peu vielllote. Le diner vaut son prix astronomique, le buffet et le spectacle sont de bonnes qualité Note de satisfaction : 5 sur 5

Jaisalmer / Hotel Killa Bhawan (http://www.killabhawan.com/history/jaislamer ): Petit hôtel situé dans la citadelle dorée. Adresse très charmante, sublime vue à partir des terrasses sur la ville de Jaisalmer. Accueil très sympa et avenant. Chambre bien aménagée rempli d’objet traditionnel. Note de satisfaction : 5 sur 5

Jodhpur / Hotel Ranbanka (Club Room) (http://ranbankahotels.com/gallery.htm): Grand hôtel, très classe, calme, piscine hollywoodienne, chambres très confortables, très simples. Super petit déjeuner Note de satisfaction : 4 sur 5

Ranakpur/ Hotel Maharani Bagh Orchid Bonne adresse, une quarantaine de petits bungalows bien aménagés en pleine nature. Seul bémol, le prix de la nourriture et sa qualité. Note de satisfaction : 4 sur 5

Udaipur / Hotel ram Pratap Palace(http://www.hotelrampratap.com/reservation.htm ) : En bord du deuxième lac, chambre veillotte, bruyant, accueil non avenant Note de satisfaction : 2 sur 5

Bundi / Braj Brushanjee (http://www.kiplingsbundi.com/ ) : Le meilleur hôtel de Bundi est dans une ancienne Haveli très bien décorée. Accueil sympathique, efficace et chaleureux. Chambres propres, agréable, très bien aménagé. Une très bonne adresse, un lieux charmant. Note de satisfaction : 4 sur 5

Jaipur / Samode Haveli (http://www.samode.com/home/haveli/index.htm ): Grand confort, chambre très agréable, au calme. Accueil très chaleureux et attentif. Petit déj buffet d’exception (je n’ai jamais vu autant d’aliments pour un petit déj. A qq pas du city palace et du bazaz. Note de satisfaction : 5 sur 5

Agra / Hôtel Trident Hilton (http://www1.hilton.com/...-Agra-hotel/index.do ): Hôtel d’exception, grand confort. Déco moderne et classieuse, hôtel avec beaucoup de charme. Personnel accueillant, soucieux de vous rendre service. Repas onéreux mais de qualité. Petit déj d’exception. A environ 15 min en rickshaw du Taj Mahal et qq min de la viielle ville. Note de satisfaction : 5 sur 5

Delhi / Connaught Hotel Chambre et hôtel défraichis, assez moyen mais à proximité de Connaught Place et plutôt fonctionnel. Note de satisfaction : 3 sur 5

Voilà si ce feedback vous a intéressé, merci de me laisser un message.

Arnaud
Dates des manifestations pro-Tibet en France English translation pending
by Louee · 2008-03-24 · 591 replies
Toulouse : mercredi 26 mars à 17h, Place du Capitole Orgaganisateurs : Autodétermination-Tibet 09/31" et le "Cercle Tibet Vérité" et la participation de l’Institut Vajra Yogini. Contact : verneuil.jean@wanadoo.fr

Chambéry :jeudi 27 mars à 18h devant l'Hôtel de Ville et samedi 29 mars à 14h, Jardin du Verney Organisation Savoie Urgence Tibet

Thonon : vendredi 28 mars 18h signatures de pétition (Boycott JO) et de lettres au Président et Ministres des affaires étrangères et Droits de l’Homme 20h Film : "Histoire d’une tragédie", de Luc Segarra 21h Débats sur la situation au Tibet, avec Mme Deki Youdoun de la Communauté Tibétaine de Suisse Contact : objectif-tibet@orange.fr Jean Claude Perréard : 04 66 27 75 23

Caen : vendredi 28 mars et samedi 29 mars :

LIMOGESsamedi 29 mars informations sous peu pour ces deux villes...

Vitrolles 29 mars :Journée de soutien pour le Tibet à la Salle du Roucas (à côté de la Salle des Fêtes) Participation de M. Thupten Gyatso, Président de la Communauté Tibétaine en France L’hymne tibétain sera chanté a capella par Elisabeth. Organisé par Provence Himalaya Tél. 04 42 79 73 54

Journée d’action pour le Tibet GLOBAL DAY lundi 31 mars Cette journée a été retenue comme journée d’action globale pour manifester notre soutien au peuple tibétain. Programmes à venir. En attendant, le symbole de la khatag (écharpe blanche traditionnelle tibétaine) est retenu comme signe distinctif à porter ce jour là.

Aix-en-Provence: jeudi 3 avril à 18h Soirée débat "Les JO et les Droits de l’Homme" dans la salle vidéo de l’institut des Etudes Politiques 25, rue Gaston de Saporta, près de la Cathédrale. organisation Amnesty International avec la participation de Provence Himalaya; contact Tél. 04 42 79 73 54

Pau : 6 avril Le 6 avril à 14h30 "Marche pacifique pour le Tibet" pour accompagner nos amis tibétains dans leur "Marche du Retour". Nous remonterons le long du gave de Pau de Laroin jusqu’au pied du Château de Pau. Contact :
http://membres.lycos.fr/apactpau apactpau@free.fr & Apactpau@aol.com et tél. 05 59 32 70 79 et 06 81 13 97 90

RAPPEL : LONDRES et PARIS les dimanche 6 et lundi 7 avril 2008 LA FLAMME DE LA LIBERTE TIBETAINE- voir photographie en page d"accueil de notre site ( un clic pour le programme complet) - et LA FLAMME OLYMPIQUE en provenance de Londres transportées en l’Eurostar -départ vers 19h de Londres- mais elles ne seront pas forcément dans le même train.

» Lire la suite de cette nouvelle QUE FAIRE ? en solidarité avec les Tibétains qui luttent au Tibet pour le respect de leurs droits les plus fondamentaux? QUE FAIRE?

Une idée importante à relayer : Solliciter de Mr Delanoë, Maire de Paris afin que le drapeau du Tibet soit hissé à l'Hôtel de Ville de Paris jusqu'à la cessation de la répression chinoise au Tibet .

Ecrire en utilisant cette page : http://www.paris.fr/portail/contacts/Portal.lutpage_id=5722&document_type_id=12&document_id=10737&portlet_id=12354a mairie de Paris De même dans toutes les municipalités où vous pouvez agir.

Oui. Vous êtes très nombreux à nous envoyer des messages de sympathie par courriel ou téléphone pour soutenir nos amis du Tibet. Nous ne pouvons le faire savoir officiellement, mais ils savent sans aucun doute que la Planète sait maintenant ...

Oui, la période est cruciale. Les Tibétains ont osé affronter une nouvelle fois le dragon, prendre leur destin d'opprimés entre leurs mains. Cela rappelle il y a peu, la résistance du Peuple de

Birmanie, vite écrasée, justement comme c'est bizarre..., grâce au soutien de la Chine et de quelques autres.

Oui, vous souhaitez participer aux actions, même si vous ne pouvez vous déplacer et rejoindre les participants demain à Paris, Bruxelles ou Berne ou dernière minute Valence ...

Alors voici des suggestions, les vôtres, amis lecteurs de notre site, amis sympathisants de cette cause. Elles nous parviennent au fil des heures et les voici à partager et à mettre en pratique, selon vos possibilités.

Bien sûr la liste n'est pas limitative...mais complétée au fil de vos interventions, les plus récentes en début de lecture ... .

MERCI à tous ceux qui se manifestent dans cette solidarité...même si chaque geste paraît une goutte d'eau...

* Ne pas acheter, autant que faire se peut " made in China"
Incontournables en Tunisie English translation pending
by Lustucru · 2008-02-03 · 24 replies
Bonjour,

Ayant fait un circuit en Tunisie en octobre/novembre dernier, voilà que j'y retourne à la mi-février car je suis tombée sous le charme de ce merveilleux pays et j'ai envie de le découvrir d'avantage. Je séjournerai à Sousse/Port el Kantaoui et j'ai l'intention d'aller voir ce que je n'ai pas vu et de le découvrir par mes propres moyens et j'ai besoin de vos conseils.

Pour vous mettre au parfum, je vais d'abord vous parler de ce que j'ai vu: Tunis et sa médina (j'ai mangé dans une magnifique demeure ancienne de la médina devenue le resto Dar Hamouda Pacha, un rêve), Carthage (magnifique), Sidi Bou Said (poétique), Nabeul, Hammamet, Sousse, Port el Kantaoui, El Djem (amphithéâtre époustouflant), Kairouan (la magnificence de sa mosquée), Sfax, Matmata (maisons troglodytes un incontournable), Douz (la virée en dromadaire toute une expérience), Gafsa, Chott el Jérid, Chébika Tamerza (les oasis des montagnes à voir).

Ce que je veux refaire: errer à mon rythme dans la médina de Tunis (patrimoine mondial de l'UNESCO), découvrir les petites rues de Sidi Bou Said et retourner boire le thé à la menthe au café des Délices; nous n'avons marché que sur la rue piétonnière bondé de touristes, je sais qu'il ya de petits trésors cachés si on emprunte les ruelles..., les maisons troglodytes de Matmata c'est à revoir aussi, mais...mais j'ai envie de voir l'île de Djerba, descendre plus au sud vers Tataouine, Ksar Ouled Soltane, voir les greniers à blé; j'ai envie de voir Bulla Reggia, Sbeitla, Dougga, Bizerte, et, et, et....j'en passe et je n'aurai pas le temps de tout faire!

J'en appelle aux grands connaisseurs de la Tunisie, quel seraient les incontournables selon vous?

De plus, j'aimerais savoir quels sont les moyens de transports les plus sûrs ayant le meilleur rapport qualité/prix pour 2 femmes voyageant seules?

A quoi peut-on s'attendre comme température? Est-ce une période pluvieuse?

Et si vous avez d'autres conseils pertinents, ils seront les bienvenus!

Merci!
Village Helvète de couples mixtes en Thaïlande profonde English translation pending
by Jeansellier · 2008-01-08 · 46 replies
Information interessante relevée dans le recent guide "Thailande- The Natural Guide " comportant la description suivante :

Le village Suisse ( Baan swiss ) se trouve vers Roi-Et, ville provinciale de l' Isaan située entre Khon Khaen et Ubon Ratchatani Sur 330 villageoises agées de 20 à 59 ans, 84 ont épousé des occidentaux dont 82 Suisses issus de tous milieux sociaux. Les deux-tiers de ces epouses sont des femmes divorcées d'hommes thais.

Suite à ce succes, une "mafia de filous "a profité du filon pour s'infiltrer dans le business des agences matrimoniales thaies.

Le commentaire evoque les sentiments divers de la population envers ces couples mixtes . Celà peut aller de l'indifference, sympathie au profond mepris à l'egard des dénommées "Mia Chao"= "epouses louées." Dans l'ensemble tres peu de thais considérent qu'il s'agisse d' unions authentiques avec manifestation d'un amour sincére mais plutot d'un mariage organisé avec un " compte en banque", dont l'argent est la motivation principale . Celà suscite la jalousie des hommes locaux, certaines femmes passent pour des traitresses à leur culture et à leur clan. Ce sont surtout les personnes des classes "elevées " qui manifestent le plus fort mepris envers ces compatriotes . Effectivement le sujet n'est guére évoqué dans la presse locale officielle.......................................................................................................................................................

== >> L'histoire ne dit pas si les thailandaises du Baan Swiss ont appris a cuisiner le Roesti et les filets de perches .

Si vous voyez des bufflesses avec des clochettes, vous n'etes pas eloignés de l'endroit. ( Celles-là elle je devrais les garder pour chambrer mes potes Vaudois )

Pour eviter toute polémique, je connais quelques couples mixtes qui ont su parfaitement s'integrer et "la composante etrangére" se faire apprecier de la population . Et puis ces unions ne sont pas plus meprisables que les mariages arrangés par les familles comme en Inde ou dans d'autres pays.
Retour du Cambodge English translation pending
by Cmichel · 2007-12-15 · 135 replies
😎 salut a tous ma petite contribution infos pratiques recentes sur voyage cambodge dont je rentre juste pp: sary rega guesthouse (tres connue des francophones, mais bien si on debarque car permet une transition ) patronne et equipe tres sympa, ile de la soie : quelques belles rencontres avec ceux qui travaillent la soie siem reap: pour aller de pp à siem reap compagnie angkor express tres correcte . bus bon etat, petite bouteille eau et cookies offert, et parfois vient vous chercher à la guesthouse. si vous avez le choix, preferez une autre compagnie que soraya car ses bus sont fatigués, mais bon, cela le fait quand meme

loger: la sary rega guesthouse (relié a celle de pp) est tres sympa, la patronne (qui apprend avec energie le français) et l'equipe sont adorables et efficaces. . elle est un peu à l'ecart du centre ville, donc pas encore tres frequenté (car pas encore repertorié dans les guides) ce qui lui donne son cote chaleureux . chambres a 8 $ . l'equipe de tuk tuk est tres reglo et sympa (faites gaffe, au billard, sont redoutables) faut profiter de siem reap le plus vite possible, car au rythme des constructions (les hotels et autres constructions), cela va vite devenir le supermarket disneyland à la sauce kmer visites des temples bien sur passionnante surtout si vous arrivez à eviter les groupes made in japan et korean . mais je vous encourage surtout a sortir des grands circuits, il y a des temples tres interessants un peu plus loin et surtout allez dans les villages des alentours, sur les pistes, le contraste est immense entre la foule des touristes et l'extreme denuement de ces villages . c'est clair ils ne profitent pas du tout de l'argent qui tombe sur angkor . vous serez tres (trop) sollicité par plein de gosses, mais si vous dites non, faites le avec un grand sourire, car ils sont craquants et c'est vraiment pas facile pour eux. quasiment tous ceux qui sollicitent de l'argent proposent quelque chose a vendre (ne serai ce qu'une fleur) . cout d'un tuk tuk : entre 15 et 20 $ selon longueur circuit construction d'une route a l'est angkor qui reliera la thailande, les gens du coin disent qu'ils en ont pour 3 ans a manger de la poussiere . possible d'aller aux villages sur pilotis en bateau sur le lac, c'est plus que recommandé vu le coté etonnant de ces villages et l'accueil qu'il y a . deja la ballade bateau pour les rejoindre est assez folklo

siem reap à battambang par le bateau c'est magnifique, la durée est variable vu la hauteur des eaux, mais se glisser au mieu de ces communautés de pecheurs, de leurs maisons flottantes et houses boat pendant des heures (avec toujours pleins de signes chaleureux), se frayer un chemin dans la vegetation restera un grand moment cela peut se faire sur le toit du bateau, vue imprenable mais attention au soleil, ou a l'interieur avec la population locale . j'etais avec un bonze qui fumait allegrement des cigarettes alain delon .... cout : 16 $ et la encore ils viennent vous chercher a votre guesthouse

battambang essayez de rester plusieurs jours, laissez un peu les temples et partez sur les routes et pistes decouvrir les villages, rencontrez autant que possible les personnes, prennez le temps.. logement : pour ceux qui aiment un peu de confort : star hotel, il fait parti du meme groupe que les autres du quartier, mais etant recent, pas encore repertorié dans les guides, donc pas trop de monde et possible de negocier les prix : 8-10$ pour tres bon confort la encore, equipe jeune et tres sympa toujours prete a rendre service et a blaguer tres bon moto top : "mister rich", un grand jeune un peu fou, mais qui vous emmenera en toute securité sur des pistes pas possibles decouvrir les villages. avec d'autres moto top, ils emmenent les gens un peu curieux dans une ferme manger le poulet histoire de se mettre au diapason de la vie a la campagne ou decouvrir des artisans . il vous emmenera aussi voir pres d'une pagode et d'une ecole un memorial a la memoire des victimes des kmers rouges . une fresque resume tout autre solution logement : l'asso de la maison de l'eau de coco qui en plus de son action a construit plusieurs maisons traditionnelles sur pilotis cout : a partir de 10$ et c'est gardé . c'est bien sur l'occasion de voir le boulot de cette asso, a proximité autre asso basé sur le cirque : passionnant un resto tres surprenant au sud, le monorum restaurant, dans un genre de parc autour d'un lac, different espace ammenagé style paillote, vous vous installez et au bout d'un moment on vient prendre votre commande et on vous sert. comme il y a des hamacs (le cambodia sport...) sieste quasi evidente sequence train : essayez le bambou train, cela peut etre sur quelques km, moi j'ai eu droit a plus de 35 km(environ 15$ en emmenant moto top pour un aller simple) sur ce cadre en bois posé sur deux petits essieux, c'est un peu dingue vu l'etat des rails . c'est pas qu'un truc a touriste, les paysans s'en servent pour transporter leurs marchandises, vu que le fameux train battambang pp ne roule que le dimanche . pour combien de temps je ne sais pas, vu que maintenant c'est plus en heures que l'on compte mais en jour ... lorsque je l'ai pris on a mis plus 8 h pour rejoindre pursat (un plus de 100 km). les buffles auraient pu nous depasser l'arrivée etait prevue (sans rire) le lendemain vers 8 h . j'ai fini en bus . le train est dans un etat plus que delabré et il n'y a plus que des marchandes qui l'utilisent en remplissant le wagon de leur marchandises, quelques touristes, et les employés du train et le policier dont la premiere activité est d'installer leur hamac, on comprend pourquoi . mais la vegetation freine bien le train, les rails vont finir par s'echapper pour de bon a moins que les wagons ne se desagregent completement pp-kampot prenez de preference compagnie de bus hua lian logement : long villa autour des 5$ la chambre, tres bonne cuisine. le gars de la reception est tres sympa, organise tout ce qu'il peut, m'a emmener dans les villages des alentours, marais salants, en plus des ballades traditionnelles contrairement a siem reap, location de moto bike possible j'aime bien kampot, c'est assez tranquille . kep est encore plus tranquille voila donc quelques elements pour aider ceux qui partent j'ai pris vietnam airlines qui est une alternative interessante pour les provinciaux, car le preacheminement est apparemment quasi gratuit
Nouvel hôtel Iberostar: "Safira Palms" English translation pending
by Santopepino · 2007-11-19 · 317 replies
Un nouvel hôtel Iberostar va ouvrir ses portes le 01-03-2008, son nom le "Safira Palms" Il est situé à 12 km au nord de Zarzis le long de la plage de sable fin de Ras Marmour
Fragments de voyage I/II: d'Istanbul à Jakarta par la route English translation pending
by Mékong · 2007-10-29 · 245 replies
J'entreprends un périple de 3 mois et plus jusqu'aux portes de l'Asie. Je vous livrerai en vrac mes impressions sous forme de carnet de bord, d'anecdotes, d'émotions brutes et aussi des informations pratiques. J'essaierai autant que possible d'écrire sur le vif et de vous envoyer quelques photos.

Pour passer directement au chapitre II des fragments de voyage le 21 février 2012 c'est ici : Fragments de voyage II : Istanbul-Téhéran-Lahore-Chengdu-Bangkok-Jakarta par la route

fraternellement Eric mosquée de Soleyman le Magnifique



PARFUMS D'ORIENT ISTANBOULIOTES

19-20-21-22-23-24 octobre Lyon-Strasbourg-Bâle-Istanbul

Des rues bruyantes et bigarrées. Des gens partout qui s'affairent, un ballet continu ponctué de coups de klaxons et des sirenes des bateaux, rythmé par l'appel du Muezzin, répercuté tel un écho dans toutes les mosquées majestueuses de la cité. Quel meilleur endroit pour commencer ce voyage si ce n'est Istanbul, carrefour et porte de l'Orient. C'est ma 4eme fois ici et je m'y sens bien, une ville attachante. Le soleil est de la partie. Je me balade dans le vieil Istanbul. A Eminonu, des gens qui pêchent, le pont de Galata est hérissé de cannes à pêche. Sur des bateaux amarrés le long des quais, des hommes font frire le poisson que l'on peut déguster dans des pains avec des oignons au bord de la Corne d'Or. Je me perds dans les ruelles qui remontent vers le grand bazar. Bain de foule. Des tas de drapeaux turcs pendent aux fenêtres, d'autres recouvrent des pans entiers de murs. Tout cela se passe dans tout le pays. Des manifs se déroulent un peu partout. Hommage aux soldats martyrs tombés au combat dans l'est. A la TV, des images passent en boucle, des généraux revanchards sont propulsés sur le devant de la scene. A qui profite cette inflation de violence ? une chose est sûre, pas à la population kurde de Turquie. Pêcheurs sur les quais d'Eminonu au fond la mosquée de Suleiman le Magnifique Infos pratiques Arrivée à l'aéroport Ataturk prendre le métro (jeton 1, 30 YTL) jusqu'à Aksaray, puis le Tramway (jeton 1, 30 YTL) direction Sultanahmet ou Taksim Arrivée à l'aéroport de Sabiha Gocken prendre la navette ( à droite en sortant 3 YTL) E10 jusqu'à l'embarcadère de Kadikoy, puis le ferry (jeton 1, 10 YTL) jusqu'à Eminonu. Ensuite prendre le Tramway, soit direction Taksim (de l'autre coté du pont de Galata) soit direction Aksaray/Sultanahmet Pour se loger, pléthore d'hôtels bon marché du coté de Sultanahmet derriere la Mosquée Bleue. Pour manger : Eviter le quartier de Sultanahmet Pour le change : changer le strict minimum a l'aéroport, taux plus avantageux autour du Grand Bazar Pour aller au bord de la Mer Noire Prendre un bus (du coté d'Eminonu) direction Sariyer sur le Bosphore, ensuite prendre un Dolmus direction Kilyos

SUR LA ROUTE DE LA SOIE...QUELQUE PART ENTRE SIVAS ET TERCAN

Istanbul-Erzurum 24-25 octobre

Aujourd'hui, je trace sur Erzurum. Il pleut légerement. Je me rend à l'immense otogar au nord d'Istanbul et je prend le bus de 16h. Cela m'arrange car j'ai ma demande de visa iranien à déposer au plus vite et ensuite, sachant qu'il faut 10 jours pour l'obtenir, je compte visiter l'est. Bus de nuit. 1375 kms à parcourir. Mon voisin ne parle pas Anglais, nous communiquons par gestes et par bribes de mots turcs pris dans mon lexique🙂. La TV diffuse le match de foot Besiktas-Liverpool, les Turcs sont fondus de football, ca tombe bien moi aussi.😏 A l'aube, en consultant ma carte, je réalise que nous empruntons la route de la Soie, route mythique pour bien des voyageurs, Nicolas Bouvier et Thierry Vernet étaient passés par ici en 1953. Nous roulons au milieu d'une vallée entourée de puissantes montagnes, la végétation est rare, quelques troupeaux de moutons paissent. Le climat doit être rude en hiver. Et premiere émotion : nous croisons l'Euphrate (en Turc : Firat). Depuis mon enfance, je suis fasciné par les grands fleuves, mon voyage qui s'annonce en sera parsemé. Et hop🙂 une photo pour immortaliser l'instant. Arrivée à Erzurum fin de matinée. Il fait beau, une chance car la température peut descendre très bas en cette période de l'année. Il y a une station de ski pas loin d'ici. Je me rend au consulat en marchant😎. Accueil austere mais correct, j'avais préparé les formulaires mais il n'en veut pas et je dois m'y coller une nouvelle fois. Puis il faut aller courir jusque dans le centre à la banque Oyak pour payer les frais de visa, heureusement un chauffeur de taxi qui m'avait vu poirauter devant le bureau, m'attend et m'amène sans hésiter à la banque puis fait le retour. Apparemment, il a l'habitude de la procédure😉 Passage éclair dans cette ville, je prendrai plus de temps dans 10 jours pour la visiter. Maintenant, je file sur Malatya. Bus de nuit. Jamais bu autant de thé et autant les mains parfumées d'eau de cologne🙂🙂. Otogar de Malatya à 2h du matin, je décide de finir la nuit ici, il y a des sièges confortables😉. J'irai chercher un hôtel le matin. Mes 4 premieres nuits 1 à l'aéroport/1 à l'hôtel /1 dans le bus/1 dans l'otogar de Malatya, vive les voyages😎

Infos pratiques Trajet Istanbul-Erzurum 55 YTL par la compagnie Esadas Trajet Erzurum-Malatya 40YTL par la compagnie Bingol 1 Bouteille d'eau 1l : 0, 50YTL 1 pide ou galette : 0, 30 YTL Demande de visa iranien : 2 photos/2 formulaires remplis a la main/copies des pages importantes du passeport/60 euros ou 103 YTL payables a la banque Oyak
Thaïlande: mort du Roi et ses conséquences? English translation pending
by Suzannel · 2007-10-13 · 190 replies
Nous planifions notre voyage en Thailande depuis plusieurs mois. La nouvelle de la santé du roi nous inquiète. J'aimerais savoir l'opinion des personnes qui connaissent les politiques du pays sur le climat qui règnera sur la Thailande en cas du décès du roi.???
Randonnée du Dingle Way dans la péninsule de Dingle (Irlande) English translation pending
by Miohen20 · 2007-09-25 · 21 replies
Bonjour, j'aurais voulu savoir si des personnes avaient deja fait le Dingle Way..la rando qui fait le tour de la peninsule de Dingle. Quel est le temps/climat pour la periode de fin octobre? Une bonne semaine permet-il de realiser ce projet? Y'a t il moyen de camper parce que les logements n'ont pas l'air économiques..? Merci d'avance! Vincent
Voyage au Québec: vos suggestions English translation pending
by CCR · 2007-08-03 · 20 replies
Bonjour à tous, je pars le 11 août pour le Canada et j'ai lu tellement de belles choses que je suis toute perdue et je n'arrive pas à faire de choix sur les endroits que je veux découvrir, j'aimerais tout voir bien sûr!! Alors voilà, je n'ai que deux impératifs, j'arrive à Montréal le 11 et je dois être le 24 à rivière du loup pour retrouver des amis qui habitent le Nouveau Brunswick. 13 jours donc pour découvrir un petit bout du Québec. Je prends ma tente de toute manière et je pense que je louerai une voiture au départ de Montréal. Quelqu'un aurait il des suggestions pour m'aider à profiter de mon séjour sans me fier aveuglément aux guides touristiques?... Franchement ce serait vraiment gentil!!!

Merci d'avance, Coraline
Sécurité en Casamance à Bignona (Sénégal) English translation pending
by Ptitigrou · 2007-05-20 · 46 replies
Bonjour,

Je dois partir 2 mois à Bignona dans le cadre d'un projet de développement durable avec l'association As de Keur. Je voudrai savoir si la région est tendue, en effet, le site du ministère conseille d'éviter cette zone😐. De plus, il préconise de ne pas quitter les routes betumées, à cause des mines, or cela sera impossible dans le cadre de mon stage. Est ce valable pour la commune de bignona?

Merci d'avance pour vos renseigements 🙂
Portraits d'Ouzbékistan English translation pending
by Yangguizi · 2007-05-17 · 78 replies
1. Un consul pas comme les autres

S'il est un voyage dont je rêvais depuis très longtemps, et que je n'avais eu de cesse de toujours remettre à plus tard, c'était bien celui-là. Ce rêve était encore plus ancien que mon attrait pour ma Chine, et ce dernier ne lui était d'ailleurs pas tellement étranger. Ca doit en fait remonter au superbe documentaire télévisé d'Haroun Tazieff "retour à Samarcande" qui doit dater du début des années 90. En m'intéressant à Samarcade, j'ai finalement été obligé de me documenter sur l'histoire de l'Asie Centrale, et, inévitablement, d'aborder celle des Mongols. C'est plus tard en visitant la biographie de Gengis Khan et l'histoire de son empire que j'ai été forcé de m'intéresser à la Chine et d'enfin de m'imprégner de ce milieu qui est aujourd'hui le mien. Il n'était donc que justice que je fasse physiquement le trajet inverse, et que de Chine, je rejoigne les villes mythiques de la jeune République d'Ouzbékistan.

La première étape fut de demander un visa ouzbèke. J'ai tout d'abord été étonné lorsque l'Ambassade de Pékin m'a donné un numéro de téléphone portable lorsque j'ai demandé comment joindre le consulat de Shanghai. J'ai appelé ledit numéro, et suis tombé sur un homme très accueillant qui m'a clairement expliqué les pièces à produire et la marche à suivre. Il m'a également suggéré de lui passer un coup de fil avant d'aller à son bureau, car il y est seul et est parfois en déplacement. Ce fut notamment un peu plus tard lorsque je l'ai appelé quannd il était en déplacement à Pékin. Lorsqu'il eut fini de me réexpliquer la marche à suivre à distance, il se laissa aller à un "merci de venir visiter notre pays", avec une voix émue qui traduisait autre chose qu'une simple formule de politesse. Charmante entrée en matière!

Je me suis rendu la semaine suivante à son bureau, situé dans une tour de bureau voisine du Bund et toute proche du consulat russe, et qui n'est en fait pas un consulat mais l'agence d'Ouzbekistan Airways qui a cessé d'opérer à Shanghai. La décoration n'a cependant pas changé, et le grand bureau vide et joliment décoré était toujours aux couleurs de la compagnie nationale. Tandis que j'entendais le consul s'entretenir en ouzbèke au téléphone, la secrétaire m'a invité à m'asseoir dans un confortable fauteuil d'où j'ai fauché quelques brochures touristiques et une carte du pays qui trainaient sur les étagères. Une fois sa conversation terminée, un grand gaillard au faciès centre-asiatique est venu m'accueillir et m'a fait rentrer dans la salle de réunion en me proposant du thé ou du café.

Il allait m'assister lors du remplissage du formulaire en commentant chaque case malgré la simplicité des questions posées. En fait il en profitait pour faire la conversation car, manifestment, il n'était pas débordé par son activité. Nous avons discuté un bon moment. Ca faisait un an qu'il était à Shanghai et c'est lui qui a ouvert ce bureau. La conversation était donc plutôt celle entre deux expatriés qu'entre un employé consulaire et un demandeur de visa. Puis nous avons discuté un petit moment des possibilités touristiques du pays, cartes et photos à l'appui, et c'est avec plaisir que j'ai répondu à ses questions sur la France.

En début de semaine suivante, sa secrétaire m'a téléphoné pour me dire que le visa était prêt et que je pouvais passer le prendre. Je suis donc retourné à son bureau le lendemain, et cette fois c'est en langue française que Monsieur le Consul est venu m'accueillir, en s'excusant du fait que je doive attendre une dizaine de minutes supplémentaires le temps qu'il prépare le visa et qu'il le colle sur mon passeport. Des excuses??? On croit rêver! Pendant ce temps-là, des ouzbeks déambulaient dans la salle d'accueil, en me saluant d'un geste de la main portée sur le coeur, à la manière des iraniens.

Le consul m'a finalement tendu mon passeport agrémenté d'un visa bleu et vert aux couleurs du pays, et en me demandant de lui téléphoner à mon retour d'Ouzbékistan pour que je lui raconte mon voyage!

Cette entrée en matière spectaculaire - tous les demandeurs de visa de par le monde savent à quel point l'arrogance et l'impolitesse du personnel consulaire de tous les postes diplomatiques de tous les pays peut atteindre des sommets - était un prélude au formidable accueil que ses compatriotes allaient me réserver un peu plus tard.

Quelques temps plus tard, j'ai reçu mes billets d'avion, et ai ressenti une émotion certaine en voyant le dernier arriver: Samarcande et mon nom figuraient dessus.
Croisière dans les Caraïbes sur le Crown Princess English translation pending
by Sofiete20 · 2007-03-15 · 34 replies
Salut, J'aimerais s'avoir si qu'elle qu'un a deja pris le bateau de croisiere Crown Princess. Es se que vous avez aimer votre croisiere avec ce bateau.Car je vais peut-etre aller en croisiere au caraïbes avec ce bateau et jaurai aimer savoir s'il vaut la peine....et es se que quelqun a visiter ces endroit Grand Turk, Turk & Caicos San Juan, Porto Rico Saint-Thomas, Iles Vierges

West End, Bermudes .......quand pensez vous? Merci
Myanmar: à propos de la lutte des karens boutés hors des frontières de leur pays English translation pending
by Ceylana · 2006-12-29 · 66 replies
Je me permets de communiquer cette information pour ceux qui s'intéressent au Myanmar, amoureux de la Birmanie ! et soucieux du devenir de son peuple

06:00 24.12.2006 Mort de l'ancien président de la rébellion Karen en Birmanie

Bo Mya, ancien président de l'Union nationale Karen (KNU) birmane, une des plus anciennes guérillas au monde, est décédé dimanche en Thaïlande. Il était âgé de 79 ans.

- Bo Mya s'est éteint dans un hôpital privé proche de la frontière avec la Birmanie vers 02h00 (20h00 suisse samedi), a indiqué le secrétaire général de la KNU, Pado Mahn Sha.

Souffrant de diabète, le leader Karen était paralysé depuis près de deux ans et ne s'alimentait plus depuis deux semaines, a précisé le secrétaire général.

Bo Mya avait dirigé la rébellion Karen pendant plus deux décennies, de 1976 à 2000. La KNU est la plus importante armée ethnique à laquelle doit faire face la junte militaire au pouvoir en Birmanie.

Rangoun a conclu des accords avec 17 groupes armés ethniques mais aucun cessez-le-feu n'a été signé avec la KNU.

Les combats qui perdurent entre rebelles et forces régulières ont fait fuir des dizaines de milliers de personnes, selon des organisations humanitaires.

Publicité - Bo Mya s
Situation générale en Chine: totalitaire? dictature? dictature totalitaire? autres? English translation pending
by Migrador · 2006-12-10 · 125 replies
Faisant suite à une conversation qui n’avait pas sa place dans un autre topic, je crée donc ce topic pour continuer la conversation ici.

Voici le dernier post de Yangguizi et le mien. C’est donc à toi de réagir Yangguizi et à ceux qui désirent alimenter le débat évidemment et je serais ravis qu’il y en ai beaucoup d’autres qui se joignent à ces réflexions…

yangguizi : Tiens, le vouvoiement est de rigueur maintenant? Malgré la démonstration faite plus haut à notingtong, je partirai du principe que le "vous" s'adresse uniquement à moi et non pas à l'ensemble des intervenants.

Bien que mes propos aient infiniment moins de légitimité que ceux d'un aussi éminent sinologue que... "vous", et n'ayant pas moi eu l'honneur de fréquenter les geôles chinoises, je me permettrais tout de même de vous rappeler que je n'ai jamais dit que la Chine était un modèle de démocratie et de respect des droits de l'homme. Mais puisque vous avez commencé à jouer sur les mots et à disserter sur le sens le plus strict des mots (ex: xénophobie), je me suis permis de faire de même avec le totalitarisme. Et pourquoi d'ailleurs me serais-je gêné? Non, bien sûr que non la Chine n'est plus totalitaire, elle n'a absolument aucun dogme à faire passer à son peuple, si ce n'est peut-être l'hilarante théorie des trois représentations.

Oui, bien sûr que oui il se commet en Chine de graves atteintes aux droits de l'homme. Mais la répression anti-dissidents n'en constitue qu'une infime partie. L'immense majorité des violations concerne de simples citoyens ayant eu la malchance de mettre le doigt - volontairement ou non - dans l'engrenage judiciaire chinois, qui est hors d'âge sur la plupart du territoire. D'autres ont eu la malchance d'être la victime de collusions d'intérêt politico-économiques et se sont vu spoliés de leurs maigres biens, sans possibilité sérieuse de recours. Les cas sont innombrables, et le récent scandale politico-financier qui a ébranlé les structures du pouvoir à Shanghai est une démonstration éclatante que "la vitrine" n'est pas épargnée.

Dans toute cette masse, la répression des délits d'opinion semble bien silencieuse, bien qu'on ne puisse la nier. Mais la plupart des chinois sont ainsi faits qu'ils n'ont absolument aucune opinion sur la gestion et la conduite du pays, et qu'ils n'ont absolument rien à foutre des dogmes ou des non-dogmes qu'on veut ou qu'on ne veut pas leur inculquer aujourd'hui. Le seul dogme c'est celui de l'ascension sociale... et surtout économique. Devenir membre du Parti n'est qu'une formalité pour qui veut progresser au-delà des limites de sa propre ascension. Mais nous parlons là des hautes sphères, ou tout du moins des sphères qui ne concernent pas le péquin moyen. Pour la plupart des gens, l'ascension sociale existe et est massive, et n'a absolument rien à voir avec le Parti. La plupart des gens qui font aujourd'hui partie de la classe moyenne ont un sort infiniment plus enviable que leurs parents ou grands-parents. Vous allez sans doute me rétorquer que le fait de vivre à Shanghai, contrairement à vous qui êtes allé récemment à Tianjin, enlève toute légitimité à mes propos. Et bien je vais vous apprendre quelque chose d'incroyable: j'ai déjà mis les pieds hors de Shanghai!

Et ce que j'y ai vu ne m'a vraiment pas donné l'impression de voir un pays totalitaire. Moins développé et plus conservateur que Shanghai, oui, mais les signes de modernisation économique et sociale sont maintenant presque partout.

Ma réponse On est bien d'accord sur les lignes générales mais pas le détail

Je ne suis pas d’accord sur ton analyse de l'ascension sociale. Si pour pouvoir monter sur le plus petit échelon de la "hiérarchie" sociale, il faut être membre du Parti, c’est une acceptation du dogme. Que cette acceptation soit une formalité faite avec plus ou moins (souvent moins) de réelle adhésion au dogme, cela n’en est pas moins un « contrat » dogmatique que tu signe avec le pouvoir. Si pour pouvoir continuer dans ton ascension sociale ou même y rester, il t’es strictement interdit de condamner le régime (donc le dogme), il t’es strictement interdit de communiquer avec l’étranger des « secrets d’état » comme ils les nomment (secret d’état étant par exemple l’histoire de la minorité ouïghour) sous peine de perdre ton statut social et te retrouver en taule pour 15 ans, alors OUI la Chine est totalitaire puisque pour faire quoi que se soit il FAUT être d’accord, du moins en apparence, avec le dogme.

Les chinois sont les spécialistes de la façade, tu le sais, donc ils détournent. Mais à mes yeux, et aux yeux de beaucoup d’analystes, la Chine reste une dictature totalitaire. J’ai du mal à dire la « Chine » alors que je devrais dire « le pouvoir chinois » ou « le Parti » parce que les chinois eux, ce qu’ils veulent majoritairement comme tout le monde, c’est plus de libertés, plus dans la gamelle, etc.

Alors concernant le développement social de la Chine je ne suis du tout pas d’accord avec toi. Heureusement que le sort des chinois est plus enviable aujourd’hui qu’il y a 30 ans… Je suis encore moins d'accord avec toi sur répressions des "délits" (hum hum) d'opinion, ... Mais mais mais… Je te propose de continuer cette conversation enrichissante dans un topic sur la Chine, ou dans un autre sur un « réflexion » parce qu’on s’éloigne vachement du topic de départ. Qu’en dis-tu ?

Tu as raison, je t'ai vouvoyé, par réflexe, mais c’est bien à toi que je parlais.
L'Ouest américain sous la tente avec trois enfants (partie 2) English translation pending
by Grisemote · 2006-11-27 · 71 replies
Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504

La Plançon’s Family au Far West (suite et fin) 9 étape : Yellowstone et ses mille facettes

Notre arrivée au crépuscule nous a permis d’entrevoir les richesses de ce qui sera notre terrain de jeu pendant cinq jours : à première vue, Yellowstone se présente comme des monts vallonnés et recouverts majoritairement de forêts de conifères, le tout à une altitude de l’ordre de 2000 mètres. La vue sur le lac de Yellowstone donne une idée des dimensions de l’affaire, surtout lorsque l’on compare ensuite avec la carte. C’est tout simplement gigantesque. Le camping (Grant village) correspond bien à ce que nous attendions. Un large espace pour planter les tentes, au milieu de la forêt. Avec des sanitaires plus élaborés (des douches par exemple) ce serait parfait. Le tout est d’une grande propreté, comme d’habitude. Bon, il y a bien sûr toujours ces satanées boîtes à ours qui obligent à une certaine logistique, mais on s’y fait. 2000 mètres d’altitude n’est pas un détail que l’on oublie sur place : le soir, le froid s’installe au coucher du soleil. Le foyer devient alors le lieu principal pour manger et se réchauffer. Notre 1er soir fut tout simplement glacial. Emmitouflés dans nos duvets, le sport de la nuit a consisté à offrir le moins de prise au froid. Certains s’interrogent encore sur le score au petit matin.

1ère journée : Upper Geyser basin et Grand Prismatic

Saisissant d’entrée de jeux, le parc des geysers débute par le Old faithful, l’archétype du geyser civilisé, qui expulse un feu d’artifice d’eau bouillante toutes les heures ½ à une hauteur impressionnante. Après son spectacle (car l’artiste est entouré de 2 à 300 personnes durant sa prestation), on est relax. On a vu l’un des geysers les plus majestueux. Les autres c’est du bonus.



Bon, ceci dit, même s’il faut marcher et attendre un peu, le bonus s’impose car le parc est une merveille de diversité et de couleurs. A l’entrée il est possible d’avoir les horaires estimatifs des geysers. Certains peuvent cracher à plus ou moins 2 heures. Donc, il faut être opportuniste. Ce qui nous a plu : - les couleurs du sol qui peuvent passer de l’orange ou du rouge vif au vert (grâce à des bactéries qui, suivant la couleur, résistent aux hautes températures).

- Le « castel ��, sorte de donjon blanc calcaire entouré d’enluminures colorées qui a expulsé sa vapeur pendant 3 quarts d’heure. Quelle santé. - L’ambiance du parc, large, bien aménagé sans dénaturer le site, avec des « parfums» parfois fortement soufrés qui décapent les bronches efficacement. - Les formes multiples de représentation des activités terrestres, avec des cônes, des marmites, des boues, des puits aux eaux limpides et azur, …

A ne surtout pas rater. L’après midi fut consacré à un autre joyau : le grand prismatic.



Les vues aériennes connues de ce « lac » montrent des photos aux couleurs si saturées qu’elles paraissent retouchées ou fausses. Certes, dans notre condition de bipède, nous ne voyons pas toute l’ampleur de la chose, mais les couleurs si caractéristiques sont bien là, même sous la lumière tamisée du soleil par les nuages ce jour-là : orange vif, jaune, bleu, vert profonds avec tout le mystère laissé par la vapeur d’eau qui s’échappe du centre du bassin. Les avions, ça, ne le voient pas !



2ème journée : Mammoth Hot Spring

Nous avons pris le parti de changer de camping pour être plus central (Norris). C’est ça ou faire des heures de voiture … Attention à ce sujet. Les distances sont grandes, mais à celles-ci il faut ajouter une circulation assez poussive par des arrêts de type « Bisons qui traversent et qui trouvent opportun de scruter l’horizon ou de contempler le coin comme s’ils le découvraient » et ceci pendant de longues minutes. Enfants et parents près de l’événement sont ravis de voir passer au raz du capot ces montagnes de viandes pelucheuses, mais pendant ce temps, aucun véhicule de bouge. A noter aussi une vitesse à l’intérieur du parc de 45 miles.

Mammoth Hot Springs ressemble à la vaisselle d’un géant : une pile d’assiettes blanches desquelles coule une eau chaude qui sculpte la mousse (tous les détails du calcaire qui forment des motifs suivant le flux de l’eau). A parcourir sans modération en tous sens pour voir toutes les facettes de cette colline au relief prononcé où cohabitent d’anciennes cascades blanches délaissées par les eaux et des bassins actifs qui se déversent les uns dans les autres,



Tout cela nous a donné faim. Nous sommes descendu à Gardiner, quelques miles en contrebas de Mammoth et nous nous sommes installés au K BAR, un bar restaurant pour bikers pas vraiment touristique et d’une super ambiance. « Les meilleures pizzas de l’ouest » vantait la carte. Nous n’irons peut être pas jusque-là, mais nous avons bien apprécié l’endroit.

3ème journée : Le grand canyon de Yellowstone



En arrivant sur le site, on comprend d’où vient le nom. La roche est ici jaune avec des nuances ocres et des rondeurs bien particulières. La vallée encaissée où coule un torrent (ce qui est normal pour un canyon) n’est pas accessible aux touristes, ce qui accentue le caractère sauvage de l’endroit. Le grand canyon, c’est aussi, ses deux chutes d’eau puissantes, de toute beauté. Le haut de la seconde (dans l’ordre de la pente) est accessible après une descente sur un chemin taillé pour les aventuriers. La vue à ce niveau est imprenable, voire hypnotique lorsque l’on regarde les eaux furieuses du torrent se jeter dans le vide pour se pulvériser sur la roche en contrebas. Située au niveau de cette rupture, la plate forme d’observation est idéalement placée.

4ème et 5ème journée : Geysers à gogo et traque animalière

Les geysers on ne s’en lasse pas. La diversité des situations, des formes et des couleurs rendent attrayants les sites de Fountain Paint Pot, West Thumb (un festival de couleurs !)



et autre Norris. Une mention spéciale pour Norris qui offre un point de vue sur une de ses vallées qui ressemble à une gouache blanche mélangée à des pointes de bleu, vert et orange. L’artiste qui a agencé l’ensemble ne manque d’après moi, pas de talent.



Côté faune, c’est la loterie mais à tous les coups on gagne. Je ne vous parle pas bien sûr de sombres animaux que l’on croit reconnaître à des kilomètres, mais bien d’une faune présente et pas très farouche d’ailleurs, à quelques mètres des hommes. Les appareils photos ont surchauffés tant il y a à voir : bisons, coyotes, cerfs, antilopes…. bref pour tous les goûts.





Certaines mauvaises langues pourraient aller jusqu’à penser secrètement que c’est presque un peu trop facile. Heureusement il y a les n° complémentaires, qui eux restent un défi : les ours et les loups. Pour les premiers, nous n’avons vu que les boîtes qui nous rappelaient leur existence tous les soirs. Pour les seconds, un groupe de passionnés rencontrés le long de la route, et super équipé, a guidé notre regard vers des points en mouvement qui devaient être des loups. Nos jumelles ont confirmé que c’était effectivement bien des points en mouvement. Heureusement nous avons pu accrocher à notre tableau de chasse des loups en liberté grâce à un coup d’œil furtif dans l’un de leurs quasi télescopes. C’était loin, presque dans la nuit, mais cela ressemblait bel et bien à des loups.

Pour nous Yellowstone c’est aussi : - des soirées brochettes, T-bone et chamallows grillés, sous un ciel étoilé avec des températures plus clémentes que le 1er soir - l’eau du robinet si soufrée que l’on espère que c’est au moins bon pour la santé tant il a fallut se forcer pour la boire (quasi imbuvable vers Norris) - La forêt portant les stigmates du grand incendie de 1988 sur des centaines d’hectares. Heureusement qu’elle se reconstitue assez vite…



- La nature toute puissante (règles locales obligent) qui amène, une fois n’est pas coutume, les hommes à contempler et à s’adapter plutôt qu’à changer l’environnement.

Bref, on a beaucoup aimé, tant pour la vie d’aventuriers que nous menions dans notre forêt que pour toutes les beautés et expériences olfactives que dame nature nous a offert. Cela vaut à nos yeux le détour que nous referions sans peine à une autre occasion.

10ème étape : Cody, la ville de Buffalo Bill

Nous quittons Yellowstone, avec un petit pincement au cœur pour la ville de Cody, après un ultime passage dans les boutiques touristiques pour emporter avec nous un petit bout de ce Paradis. La sortie du parc est assez déprimante avec sa forêt brûlée sur des kilomètres carrés. Les plus acharnés d’entre nous chercheront jusqu’au bout mais en vain à voir la truffe d’un ours ! La déception fut forte, mais cela nous donne une bonne raison de revenir … La route entre Yellowstone et Cody est magnifique.



Comme nous descendons des cimes, la température ne cesse de remonter à chaque kilomètre parcouru. Le vent devient chaud et agréable. Nous croisons des hordes de « bikers » chevauchants des Harley rutilantes dans ce paysage de cow-boys.

Serait ce simplement le remplaçant moderne du cheval ? Nous verrons à Cody que celui ci est toujours en service … L’installation au camping de Cody fut saluée par tous comme le retour à la civilisation. Enfin une douche, et chaude de surcroît. Il était temps, nos cheveux commençaient à tenir tous seuls sur la tête. C’est l’opportunité également de faire une grande lessive salvatrice pour ne pas finir en slip. A nos yeux, Cody ressemble à l’archétype de la ville de western avec sa rue principale, ces maisons plutôt basses aux façades caractéristiques de l’ouest et ces habitants qui portent le chapeau de cowboy comme nous portons la casquette. Devant les saloons, point de chevaux mais des Harley, alignées, attendant sagement leurs propriétaires.



La ville de Bill, le chasseur de bisons et d’indiens semble avoir gardée son caractère authentique, tout en s’affichant ville touristique. Le dîner au restaurant « Chez Irma » (la fille de Bill) fut l’occasion de rentrer en famille dans un saloon (souvent interdits aux mineurs) dans un vrai décor de film : bar en cuivre, têtes de bisons au mur et rappels de l’histoire de l’ouest en tout genre. Après avoir avalé prestement certainement nos meilleurs hamburgers et un T-bone fondant, nous sommes allés au rodéo, moment très attendu. Ce fut une révélation tant le spectacle fut prenant du début à la fin, mené par des cow-boys, des cow-girls et des adolescents certainement du cru. Tout débute par le salut au drapeau, prière et hymne national la main sur le cœur. On s’y fait. Puis les hostilités commencent et se succèdent avec diversité : - Rodéo sur un cheval en furie : comme celui qui tente finit pratiquement toujours par mordre la poussière tôt ou tard, il faut admettre qu’il faut une bonne dose de courage, voire d’inconscience pour se lancer dans la bagarre. - Rodéo des ados sur des bœufs allergiques à un cavalier : là aussi, quel courage pour ces jeunes qui se sont presque tous fait bien mal. Laisserais-je mes enfants faire un exercice aussi dangereux ? C’est pas gagné et pourtant …

-

Courses au lasso pour attraper des vachettes par les cornes ou par les pattes, seul ou à deux. Le but est toujours d’avoir le meilleur chrono dans ces exercices d’une précision diabolique. En la matière, les femmes ont été plutôt habiles également. Les cowboys machos n’ont qu’à bien se tenir.





De retour à la tente, ayant réussi à dompter notre dizaine de chevaux vapeur, le vent s’est levé. Un vent chaud et sec du désert. En quelques minutes le linge pendu a séché. Puis des rafales violentes se sont succédées une bonne partie de la nuit, torturant nos tentes dans tous les sens. Solides tout de même ces structures : comme le roseau, elles se tordent mais ne rompent pas. La nuit fut si agitée que nous nous demandions si la tente des enfants, offrant plus de surface pour des poids légers à l’intérieur, n’allait tout simplement pas s’envoler ! Etait ce dans le cycle normal de la région ou une tempête, nous ne le saurons pas (nous n’avons pas pris la peine d’aller nous renseigner !). Un petit conseil donc, même si le temps est clair et calme, une tente bien arrimée est un bon gage de ne jamais dormir dehors. Le lendemain, tout est redevenu normal, mais la partie maternelle de la troupe s’est levée avec des cernes suite à l’inquiétude de la nuit (elle qui commençait tout juste à vaincre le sommeil manquant !) On a aimé Cody qui nous laisse pour tout cela un souvenir vivace. On quitte la ville sur des airs de country achetés au « Wall Mart » du coin (et ce n’est pas forcement notre meilleure acquisition !).

11 ème étape : Flaming gorge et Vernal, sur la route de Moab

Un maître mot en quittant Cody : tailler la route pour arriver à Flaming Gorge de jour. Terres arides à perte de vue, buissons et cailloux, grands troupeaux de bovins, parfois des daims et quelques ranchs. Le ciel ce jour -là est couvert et rend la route un poil triste. Après Thermopolis puis le canyon de la wind river, rouges, nous traversons des miles et des miles de routes droites, au milieu d’épineux. L’arrivée sur Firehole Canyon, partie de Flaming Gorge, a un petit gout de Monument Valley (au moins l’idée que l’on s’en fait). Sur les 10 derniers miles avant le camping, des centaines d’oreilles guettaient notre arrivée. Sous les oreilles, des lapins, assez petits, qui nous ont fait une haie d’honneur ou tout simplement étaient venus saluer le coucher de soleil. Un feu d’artifice de petits pompons blancs ! Vu l’inconscience de certains, c’est à 2 à l’heure que nous traversons ce magnifique canyon, tout d’orange vêtu avec la lumière rasante. Résultat net, l’installation et le diner se sont effectués de nuit, (et sous la pluie) dans un camping presque vide aux emplacements magnifiques ! Un de nos campings préférés pour sa vue, le big calme et cette impression d’être au bout du monde. Ici ce ne sont pas les ours qui chapardent, mais nos petits copains les écureuils, hyper organisés et toujours aussi effrontés. Le lendemain, nous reprenons la même route. Celle-ci est désespérément vide. Comment imaginer si on ne l’avait pas vue, toute cette vie grouillante et si bien cachée de la veille ? Orages, orages, oh désespoir ! Nous devions faire un tour dans Flaming Gorge, mais la visibilité est nulle, donc…. Dans le collimateur maintenant, les dinosaures.



L’arrivée à Vernal en fin de matinée fut l’occasion de mesurer nos progrès fulgurants en matière d’installation au camping : 15 minutes suffisent alors pour être en place.

Après le passage d’un orage loquace nous partons affronter les dinosaures munis de nos K-Ways ! Une de nos seules déceptions : la visite des fouilles archéologiques est fermée pour cause de glissement de terrain. Rien d’alarmant, le coin de toute façon regorge de points d’intérêt avec des canyons de toute beauté et une faune très présente sur les routes (daims, cerfs, biches, …), ce qui oblige à beaucoup de prudence dans la conduite.



Pour parfaire le tout, nous nous offrons une tranche d’aventure en empruntant une piste très pentue et poussiéreuse qui nous amena au fonds d’un canyon sauvage( Echo Park Road). Notre Toyota a avalé le relief prononcé et les nids de poule « fingers in the nose ». C’est costaud ces bêtes là. Heureusement d’ailleurs car l’endroit était franchement désertique et les téméraires ne couraient pas la piste ce jour là …



De retour à la tente, la pluie nous attendait. C’est ainsi que le Taco Bell du coin, enseigne appréciée par les enfants, nous accueillit pour nous réchauffer, nous qui redoutions de mourir de chaud dans cette zone !

12ème étape MOAB : la caverne d’Ali Baba du canyon

Si nous omettons les 90 miles aller-retour d’égarement pour cause de chiens de prairie qui faisaient les guignols le long de la route, occupant 100% du processeur interne du co-pilote, la route fut sans histoire … Les 40 derniers miles avant d’arriver à MOAB sont tout simplement un régal dont furent encore victimes les déclencheurs des appareils photos. Un arrêt tous les miles fut la moyenne tant le paysage donne envie d’être capturé sous tous les angles. La piétaille, dans ces cas-là, finit d’ailleurs par trépigner d’impatience d’arriver ou sort faire de l’escalade et devient difficile à récupérer.



Le camping ne peut pas être qualifié d’exceptionnel avec ces petits emplacements et la route importante à son seuil, mais il offre une vue somptueuse sur les monts alentours et est assez central. MOAB n’est pas une destination de transition, c’est un paradis pour randonneur, sportifs ou contemplatifs de tout poil.

Vue du camping de Moab

Nous avons aimé particulièrement :

- Canyonlands dans toutes ses largueurs, et Dead Horse point : à voir et à revoir. Les paysages sont saisissants dans un décor minéral aux couleurs chaudes et aux découpages si exceptionnels : tantôt des empilements réguliers à motifs, tantôt des amoncellements chaotiques avec le mythique Colorado ou la Green River qui trouvent leur chemin dans ces dédales de parois rocheuses (qu’ils ont sculptées en bonne partie). Le peu de végétation qui survit porte les stigmates des conditions rudes : les conifères notamment, noueux et de petite taille, poussent entre les dalles rocheuses.

- Arches, un must à ne manquer sous aucun prétexte. Extrait du carnet de bord : « Gromel, gromel dans les chaumières. Lever tôt, petit déjeuner frugal, nuages bas et menaçants, nous chaussons les crampons, enfilons nos K-Ways et attaquons sans conviction le chemin qui mène aux arches et à la lumière du matin (qui n’est donc pas au rendez-vous). Mais voilà que le paysage est envoutant et que le chemin passe du tout touriste à l’expert après la 1ère arche. L’attrait de la belle pierre (grés) rouge, orange, attirante, accrocheuse sous la semelle et pas vraiment rugueuse, avec de belles formes rondes et sculptées par les ans, le vent et la pluie, transforment les esprits. Les p’tits gars se mettent à grimper partout. Nous prenons, à la dernière grande arche, le sentier de l’aventure (Primitive Trail). Guidés par des empilements de cailloux, nous progressons sur un chemin enchanteur, surprenant, difficile et absolument et résolument magnifique. Certainement une des plus belles randonnées de ma carrière. »



- Que dire d’Arches au coucher du soleil, lorsque le rocher semble chauffé comme du métal au rouge ? Il rayonne alors de tous ses feux et colore de sa lumière tous les lieux et personnes environnantes qui deviennent monochromes. Par temps d’orage, ce qui fut notre cas, le contraste est encore accentué par la couleur plomb du ciel.



- Notre sédentarisation quelques jours. Ah, quel plaisir de ne pas monter ou démonter la tente. De vraies vacances … - Le brevet de Park Rangers de nos pitchouns : dans un bon esprit, ni scolaire, ni compet, c’est une bonne sensibilisation à Dame Nature et à son respect.

Nous avons aimé :

- la demi- journée de rafting dans le Colorado : rien d’exceptionnel et pas donné. Cela ressemble plus à une promenade familiale en bateau qu’à du rafting au sens sportif du terme. Les rapides sur les portions traversées n’ont toujours pas été découverts. Les recherches continuent. Ceci dit, le tout est vraiment très sympa et le décor mérite le détour à lui seul. - La rencontre froide et distante avec un scorpion, en pleine nuit en sortant du bloc sanitaire. L’affaire fut prise très au sérieux par le plus grand des deux, voyant le dard en position d’attaque. Mon interlocuteur atteignait facilement les 10 à 15 cm, ce qui en pouces fait encore davantage. Pour éviter qu’un campeur hirsute et ensommeillé ne fasse un faux pas, je décidais de chasser l’intrus avec un bâton. Ben ça court vite ces bébêtes, ce qui n’est pas plus rassurant … Ensuite, bizarrement, le retour à la tente s’est effectué tous sens en éveil. Il parait qu’il y a des serpents par ici ? (Note d’une autre partie de l’équipe : c’est là que l’on reconnaît l’aventurier, le vrai, celui-ci l’aurait pris en photo !!!!!!) - MOAB : ville attrayante, jeune, dynamique, mais que nous n’avons pas eu le temps de mieux connaître, si ce n’est un restau « All you can eat » façon saloon.

Nous n’avons pas aimé : RIEN ! MOAB et ses parcs sont un enchantement qu’il faut souhaiter à tous. On aurait vraiment apprécié avoir un 4X4 en voyant les pistes sinueuses au fond de Canyonlands.

13ème étape : Monument Valley, Goosenecks et Valley of the Gods

Après un peu de « shopping » dans l’attractive et touristique MOAB, nous quittons la ville pour Monument Valley. La route est variée et comme d’habitude sur les longs trajets, une ambiance s’installe à bord. Suivant l’humeur du jour, c’est « la croisière s’amuse » ou « règlement de comptes à OK Corral ». Le passage de l’un à l’autre s’effectue par exemple au moment où le CD de musique s’arrête et où il faut choisir le suivant. La route est toujours aussi large, pas très fréquentée et nous avons une âme de conquérants. Que demander de plus ? Le vent, les nuages bas et les percées lumineuses nous accompagneront tout le long du trajet, donnant encore davantage de relief aux paysages traversés (il faut bien rester optimiste envers et contre tout). Les premiers tréteaux de marchands de bijoux Navajos marquent l’entrée dans leur territoire. C’est là que sans nous méfier nous sommes tombés dans le piège. Cette tribu est redoutable et déloyale dans ses méthodes. Ce qu’elle n’a pas réussi à gagner par les armes jadis, elle le gagne par les sentiments aujourd’hui (juste revanche). A l’origine tout semble normal. Le passage de Goosenecks ne peut être marqué que par un arrêt.

Insouciants, nous descendons voir ces fameux lacets du Colorado (impressionnants cela dit). Puis, revenant vers notre véhicule la partie féminine du groupe a l’idée lumineuse de regarder ce qu’il y a sur les tréteaux. Et toc ! Le filet se referme sur la proie. Hypnotisée, elle fait tous les étals. Je ne le sais pas encore, mais elle choisit. A un « Bon, on y va !» un peu impatient, la réponse évasive suivante, immuable, tombe « Viens voir une seconde … ». La première fois on ne peut pas se douter, on s’approche. Le deuxième piège se referme. On le comprend immédiatement, on ne repartira pas sans un collier, bracelet ou bague au mieux et avec les trois au pire. Il faut dire qu’ils ne sont pas chers et plutôt élégants. Même les enfants ont acheté les fameux talismans dont on se demande comment ils ont pu vivre sans avant. Ce jour-là je me suis dit en repartant: « tu t’en tires pas si mal, c’est une bonne chose de faite ». Que nenni, c’est sans compter sur la ruse des autochtones. Des étals Navajos, il y en a à tous les points importants du territoire. Je vous rassure, nous n’en avons pas raté un seul. Gloups ! « Si tu offres un bijoux Navajo à ta Femme, tu l’habilles pour un jour. Si tu la laisses acheter, tu te ruines pour la vie » dit le proverbe Plançonesque. J’ai testé, c’est vrai !

Bref, allégés de quelques dollars, la voiture, et accessoirement nous à l’intérieur, nous dirigeons vers la Valley of the Gods, non loin de Monument Valley. La piste au début est belle, assez large. Nous produisons à notre passage un panache de poussière ocre du plus bel effet, comme dans les rallyes africains. C’est moins grandiose que ce que nous verrons ensuite, mais nous sommes en plein désert, pratiquement toujours seuls et la piste sinueuse tout en relief nous attire irrésistiblement. L’aventure quoi.

Armés de pistolets à amorces, un règlement de compte eut lieu entre les roches rouges sous l’œil médusé des serpents et autres scorpions qui n’avaient pas vu cela depuis un siècle.



Les choses se gâtent en progressant. Chaque cours d’eau asséché qui traverse le passage imprime sa marque par un creux d’érosion très prononcé. Sans 4X4 ce fut épique mais faisable avec quelques frôlements de pare-choc sur la terre néanmoins. Le suspens du « passera, passera pas » éliminatoire fut conservé jusqu’à la fin avec le passage d’un cours d’eau à 10 mètres du retour sur la route, après une quinzaine de miles de piste. No problemo pour cette fantastique voiture qui ne nous a jamais trahi.



Un des plus beaux et sauvages sites du secteur. A voir ! Nous sommes arrivés au camping de Monument Valley sous un soleil rayonnant. Celui-ci offre une vue imprenable sur les Monuments en question.

Vue du camping de Gouldings Un plouf dans la piscine a remis ce soir là de l’ordre dans les cervelles encore toutes congestionnées par les heures de voiture et les multiples points de vue, avant d’affronter l’épreuve tant redoutée de l’allumage du feu … sans allume feu, mais allumettes autorisées quand même. Après avoir vidé nos réserves de papier sec, Thibaud prend l’initiative de chercher du soutien. Il revient avec le gardien Navajo. Ses conseils ont été décisifs et les saucisses grillées et chamallows n’en furent que meilleurs. Le lendemain, 4X4 à Monument valley avec un guide Navajo. La carte est alléchante. Qu’en sera-t-il des plats ? Nous arrivons au lodge de départ. Devant sont garés deux gros pickups aménagés avec des sièges sur le plateau et une bâche en cas de pluie. Après confirmation, ce sont bien nos 4X4. Nous sommes une dizaine dans le « truc », qui visiblement est mu par 4 roues motrices, ce qui en fait un 4X4. Consternation lisible sur le visage de notre G.O qui ne voyait pas exactement les choses comme cela. De loin ça fait attrape-touristes. Et bien dedans aussi. Côté piste, nous avons fait la même chose que tout le monde peut faire normalement avec sa voiture, avec un petit parcours spécial, qui n’a de spécial que le fait que seuls les guides peuvent l’emprunter. Le tout ne fut pas désagréable, sous un ciel dégagé, mais rien qui justifie le prix. En conclusion, si c’était à refaire, on dépenserait nos dollars dans autre chose …. des bijoux par exemple. En soirée nous sommes retournés au parc avec notre propre voiture.







Monument Valley mérite son nom et est à la hauteur de sa réputation. En fin de visite, un énorme orage s’est formé au-dessus du parc. La lumière encore puissante du soleil a littéralement enflammé une partie des nuages, donnant un ton uniforme orange prononcé a toute la matière, sur un fond gris de plomb. Le retour sur la piste avec le vent, la poussière, les phares de voitures (l’endroit est très fréquenté, cela va sans dire), et le sable piège en montée fut un régal pour les photos. Un moment vraiment exceptionnel. Ce fut, il faut bien l’avouer, le petit plus qui fait que cette visite fut magique et inoubliable.



14ème étape : Le lac Powell et Antelope Canyon

Une dernière visite dans les boutiques Navajos et nous quittons cette merveille terrestre qu’est Monument Valley pour le Lac Powell. La route est belle, sans excès, sauf sur l’arrivée à Page avec ses dunes de sables fossilisées. L’installation éclair au camping effectuée, nous passons aux choses sérieuses : Antelope Canyon. Nous ratons de quelques secondes la visite de la partie upper et décidons d’aller vers lower, pour éviter une attente longue. Oui, c’est cher, très cher, abusivement cher pour juste voir ce que la nature a travaillé pendant des millénaires ( pas les Navajos). Mais c’est beau, vraiment beau et incroyablement surprenant. Le canyon est un micro canyon.

Les salles ne dépassent pas les 5 à 6 mètres pour les plus larges, à moins d’une dizaine de mètres sous terre. La lumière était changeante lors de notre visite, avec un gros nuage taquin qui laissait de temps en temps passer les rayons du soleil. Autant le dire tout de suite, sans soleil, le canyon perd franchement de son attrait et ne met pas en relief l’incroyable jeu de lumières et d’ombres qui le rendent si exceptionnel.





La fin d’après midi fut consacrée à la plage, très agréable, dans une eau douce et chaude et une ambiance camping-car. Le tout se termina en apothéose par un orage d’anthologie qui transforma le lac et les alentours en une vue improbable.

Il nous obligea ensuite à manger à toute vapeur avant un déluge mémorable sous la tente. L’étendue de cette perturbation fut telle qu’un arc en ciel total s’inscrivit dans le ciel. Tout ceci eu aussi, mais nous ne le savions pas alors, l’avantage de refroidir l’atmosphère et de nous permettre de tomber dans les bras de Morphée rapidement. Le lendemain débuta tôt, pour la visite du lac Powell avec une vedette de location surpuissante dans un décor de rêve. Ayant réservé, le programme était simple : arrivée au guichet vers 8h00, réception du bateau et explications sur l’engin, puis départ pour l’aventure aquatique (8h30). La réalité fut tout autre. Nous tombons sur une organisation bureaucratique en position de monopole qui pratique un « foutage de gueule » institutionnel de haute volée et avec le sourire. L’atteinte du premier guichet juste pour confirmer la réservation pris plus d’une heure. Nous sommes restés aimable avec notre guichetière qui devait être croisée avec un lémurien tant chaque geste était pesé et pesant. C’est le premier exploit du jour. « Ouf, c’est nul, nul nul, mais on est à peu près dans les temps quand même ». Et bien non. Ensuite il faut qu’une personne soit disponible pour nous remettre les clés du bateau et l’équipement. Re file d’attente 1h30. Oui, vous avez bien lu, sans compter 30 minutes environ d’explications et de check list. Quand on voit le prix de location à la journée (déjà réglé !) on ne peut que lever les yeux au ciel et espérer que les nerfs ne lâchent pas sur le premier venu de cette *£# !? de société. L’humain est ainsi fait qu’il oublie rapidement les moments obscurs pour ne retenir que les bons, et la suite fut un enchantement sans pareil… Les premiers bouillonnements de l’hélice s’effectuèrent vers 11H00 sur une eau plate et un ciel limpide. Ciao les cloportes, le lac est à nous !







Le bateau était assez spacieux pour cinq, même avec des skis nautiques et une grosse bouée à tirer derrière l’engin. Le moteur était du genre costaud (150 chevaux quand même) pour délivrer une confortable puissance dans un bruit proportionnel et une consommation exponentielle (ça c’est pour le retour). Ce fut un grand moment de bonheur familial pour : - la conduite du bolide partagée par tous (sous haute surveillance pour certains), - la circulation au milieu de parois rocheuses rouges parfois très sinueuses et étriquées, - la partie jeux nautiques avec la bouée géante qui nous occupa une grande partie du temps : sensations fortes assurées pour tous. - Un bémol sur le ski nautique pas vraiment accessible pour les non expérimentés aussi bien côté conducteur que skieur Le retour, assez tôt (5 heures, ravitaillement en essence compris) était beaucoup mieux organisé que le départ. Normal, les employés devaient être pressés de partir. Pour nous « venger », l’appontement fut raté à trois reprises, nous classant définitivement dans la catégorie des marins d’eau lyophilisée (l’appellation « d’eau douce » ne convenant pas sur un lac). Si c’était à refaire, nous nous serions enregistrés la veille (conseil d’ami) et serions arrivés vers 7h30 le matin pour un départ rapide. Il n’est pas évident que nous aurions pu faire beaucoup plus de distance, dans la mesure où le réservoir limite la durée de fonctionnement, surtout à fond, mais nous aurions pu faire une pause dans une des criques enchanteresses, inaccessibles par la terre, pour une sieste réparatrice. Conclusion : C’est pas donné, c’est mal organisé, mais franchement c’est bien rendu ! Exténués, perclus de coups de soleil malgré le crémage régulier, le diner fut pris à Page dans un restaurant de cowboys à l’ambiance country endiablée. Sans les enfants qui dormaient à table, nous y serions encore. De retour aux tentes, la nuit fut torride. Non pas pour ce que vous croyez … m’enfin ! Mais pour la chaleur infernale qui régnait ce soir là.



15ème étape : Horseshoe Bend puis arrivée au Grand Canyon

Une dernière baignade dans le lac Powell le matin pour nous rafraichir puis nous partons sous un ciel d’orage et quelques gouttes bien nourries pour le Grand Canyon. A quelques miles à la sortie de Page se trouve une merveille à ne rater sous aucun prétexte : Horseshoe Bend. Même sous un ciel chargé, le site est grandiose. La roche toute en rondeurs est une caresse à l’œil et le vert émeraude de l’eau en contrebas est particulièrement mis en valeur dans son écrin de falaises. Seul regret : c’est si grandiose qu’il est bien difficile de faire rentrer quoique ce soit qui rappelle cette impression de gigantisme dans l’appareil photo. Le reste de la route vers notre destination fut une formalité un peu terne, sous la pluie. Comme pour Horseshoe Bend, la première chose qui marque en arrivant au Grand Canyon c’est l’immensité de l’affaire. C’est très grand, presque un peu trop pour que nous puissions embrasser d’un seul regard tout le paysage. Le voile produit par la pluie et les faisceaux de lumière laissent deviner que par temps clair ce doit être un festin visuel.



L’emplacement du camping fut atteint de nuit. Comme d’habitude, il est grand, au milieu de la forêt, avec une belle table en bois à bancs et un foyer. Randall, notre voisin vint dès notre arrivée pour nous offrir la lumière nécessaire à notre installation. Décidemment, quelle gentillesse chez tous les Américains que nous avons rencontrés. Le camp monté en un clin d’œil, Randall enchaîne en nous présentant toute sa petite famille, 3 filles dans les âges des nôtres et sa femme Atsuko, japonaise, puis nous invite à gouter des « S’more » autour du feu et un chocolat chaud fort bienvenu pour nous réchauffer ! Evidemment, je ne ferai pas l’affront d’expliquer, tant c’est connu, que les S’more sont des chamallows grillés mis entre deux crakers sur lesquels on a disposé un morceau de chocolat. Quand on goute, tout être normalement constitué dit « Hum, I want some more ». D’où le nom... Ce soir-là, de retour à nos tentes, ce fut l’hécatombe de fatigue, presque sans manger, sous le regard de la pleine lune.

16 ème étape : Visite du Grand Canyon – du piment pour les braves



Levés vers 8h30, nous nous préparons pour une descente partielle du Kaibab Trail. Le canyon est si profond, qu’il faut pour tremper les ripatons d’un bon marcheur dans l’eau du Colorado, 4 à 5 heures pour descendre et le double pour remonter. Comme indiqué partout, ce n’est pas à la portée du premier venu, surtout si l’on néglige les fondamentaux : de l’eau en abondance et de quoi se sustenter. Avant la descente, nous passons au Visitor Center pour préparer les diplômes de Junior Park Rangers des trois apprentis. La descente est dure, le chemin raide, étroit et sinueux. Nous remontons le temps en progressant vers des couches géologiques de plus en plus anciennes, chacune ayant sa couleur, sa texture et son épaisseur, ce qui en fait sa marque de fabrique. Le peu de végétation qu’il y a semble tout droit venu d’un jardin japonais. Pas simple la vie d’un arbre accroché à du caillou. L’impression de vide et d’immensité est totale, surtout lorsque l’on voit quelques marcheurs minuscules en contrebas. Après 1 heure 30 de descente nous atteignons un palier (Cedar Ridge) recommandé pour les randonneurs du dimanche. Nous le dépassons d’une demi-heure sous l’impulsion de ceux qui voulaient voir un point de vue sur le Colorado. Mais c’est comme le pied d’un arc en ciel, plus on avance plus il recule. La raison l’emportera vite sur la passion après les remontrances maternelles habituelles dans ce genre de situation. Une pause contemplative et gastronomique fut donc de mise de retour à Cedar Ridge.



C’est là qu’eu lieu le drame ! Thibaud, dans un geste d’inconscience mêlé à une certaine générosité donna une chips à un écureuil. Que n’avait il fait ! Haro sur le baudet crièrent alors les 2 autres juniors futurs park rangers, imprégnés des saintes règles du manuel qui dit qu’il ne faut pas nourrir les animaux. Une pluie de reproches s’ensuivie toute la remontée. Les propos vifs qui furent échangés s’envolèrent dans l’immensité du site et dérangèrent certainement les volatiles philosophes qui planent toute la journée au-dessus de ce temple de sérénité. Cela eut au moins l’avantage de faire oublier aux petites gambettes douloureuses, les difficultés de la remontée. 5 heures après notre départ, nous débouchons à nouveau au niveau du plateau, émoussés physiquement mais fiers de l’avoir fait. Après un pic nique frugal, nous repartons pour l’Hermits Rest Route, qui se parcours en bus ou à pieds et qui longe les falaises du Canyon. Sous un couvert orageux, ce dernier avait revêtu son habit d’ombre et de lumière qui le rend changeant au fil des minutes. Une averse nous surprit sur le chemin des falaises (un régal) et nous cloua sous les arbres qui nous protégèrent des bourrasques. Nous raterons ensuite le coucher de soleil vu de « Mohave Point » (très touristique) pour une bête question d’arrêts de bus qui se font dans un sens et pas dans l’autre sur la même route. D’un autre côté, pour nous le soleil s’est couché aussi, et vu le site, ce n’était pas si mal…





17ème étape : Route 66 vers Joshua Tree

Le lendemain, avant le départ pour d’autres cieux, nous quittons tristement Randall et sa famille et allons faire valider les carnets de Junior Park Rangers au Visitor Center. Sous un orage diluvien agrémenté de coups de tonnerre qui nous firent sursauter à plusieurs reprises, la Chef Park Ranger, sérieuse, appliquée et solennelle, fit prêter serment en français à nos Pitchouns avant de leur remettre leurs insignes : le corbeau (ce qui fut un drame, Robin ne tenant pas du tout à être « raven »), le coyote pour Lucas et le scorpion pour Thibaud. Bien sur, l’épisode douloureux de la chips et de l’écureuil fut évoqué et pardonné en séance. Ouf ! On s’en est bien sorti …





Objectif Lake Havasu. Grosse journée de route avec quelques surprises non prévues (ce qui est le propre d’une surprise). Il fut bien difficile de dire comment était le paysage. La pluie d’orage prit encore le dessus, allant parfois jusqu’à nous obliger à arrêter le véhicule sous des rideaux d’eau proche du déluge. En passant à Williams, très belle petite ville qui vaut le détour, nous nous apercevons que la route N°40 que nous suivions n’est autre que la mythique route 66 rebaptisée (au moins sur ce tronçon). Le décor est rétro, western et années 50 ou 60. Impossible de résister devant les gift shop route 66 très attrayants. Un demi tour inapproprié du conducteur dont la conduite jusque là frisait la perfection, ruinera définitivement un des pneus avant. Pendant que les uns s’échinaient à trouver des moyens de remplir le coffre (Teeshirts, porte clés, pancartes route 66 et que sais je encore …), un autre s’évertuait à le vider pour accéder à une roue de secours qui n’existait pas, ce qui nous amena à passer par un professionnel (un peu de négociation avec le loueur pour le remplacement du pneu, mais tout nous fut remboursé). A nouveau en ordre de marche, il fallut nous résoudre pour la première fois à raccourcir l’étape : arrêt à un motel à Kingman. La sanction fut d’autant plus acceptable que cette ville est agréable et placée sur la route 66. Très attachante cette route. Il s’y dégage un parfum de nostalgie avec ses lampes fluo, ses bikers et ses grosses voitures américaines retapées. On comprend alors l’engouement actuel de ceux qui la parcourent de bout en bout.





18ème étape : Palmspring via Joshua Tree - nos derniers tours de roue dans le désert

Sous un soleil torride, la route vers Palmspring peut être qualifiée de four désertique et monotone, sans être désagréable, loin de là. Après les vitesses automatiques, le limiteur de vitesse, c’est le genre de tracé qui se prête au pilotage automatique : sur 40 miles on peut ne pas avoir un seul virage ! Autour, des collines (les montagnes noires) et des buissons à répétition. Celui qui a créé l’endroit devait être à cours d’inspiration, à moins qu’il n’ait voulu nous donner une leçon d’humilité, à nous, petits scarabées perdus dans l’immensité. Bigre, le désert rend philosophe. Pour l’humilité ce fut raté. Une voie de chemin de fer longeait la route et certains équipages pour troubler l’ennui avaient marqués leur nom avec des pierres volcaniques noires. « Plançon » est dorénavant inscrit pour les générations futures.

L’entrée de Joshua Tree est un passeport pour une zone désertique atypique peuplée d’une vie soumise à rude épreuve, mais dans un décor de rêve (au moins vu de notre fenêtre). La survie implique souvent ici une certaine agressivité : épineux accrocheurs, cactus aux formes jamais vues précédemment, Joshua Tree, scorpions, serpents, … On a particulièrement aimé : - Cactus garden avec sa concentration de cactus presque cotonneux aux couleurs brunes







- les imposants Joshua Tree qui au couché du soleil dépassent en ombre chinoise sur l’horizon



- les roches rondes et accueillantes, aux couleurs chaudes, qui invitent à une escalade rien qu’à les regarder. On aurait aimé avoir le temps de faire une randonnée dans ces empilages minéraux. - le coucher de soleil au point culminant de la route, avec ces énormes blocs roses arrondis dans lesquels ont a envie de se nicher.

En quittant Joshua Tree, nous retournons à la civilisation trépidante des villes, laissant dernière nous toute cette vie de bohème sous la tente dans des zones restées encore raisonnablement sauvages. Gloups ! Il va falloir s’y refaire… L’arrivée à Palmspring, marquée par la présence des fameux champs d’éoliennes, eut lieu tard. La ville semble festive, insouciante et balnéaire à souhait bien que pourtant en plein désert aride. C’est la magie ou la folie des hommes … Notre hôtel fut le plus confortable de tout le voyage et la piscine à minuit, seuls, dans une atmosphère douillette et une eau chaude fut mémorable. Comme quoi, la civilisation a aussi du bon.



19 étape : San Diego – des vagues à l’âme aux vagues à la ville

Quittant les centaines d’éoliennes des collines de Palmspring, une quarantaine de miles plus bas, l’air devient humide, nous indiquant que l’océan n’est plus très loin. C’en est fini du désert. La boucle est bientôt bouclée. Les villages deviennent des petites villes et les villes finissent en une métropole. De San Diego nous ne connaissons pas grand chose, si ce n’est le camping qualifié d’urbain (Campland on the Bay) et bondé avec accès sur la mer, les highways, la plage, Sea Word et un restau mexicain qui vaut le détour.

Ce qui nous a plu : - Les belles vagues sur la plage qui déroulent leur mousse sur une distance suffisante pour faire du surf. L’eau est vivifiante mais avec les rouleaux brasseurs il y a de l’action. Si vous voulez savoir l’impression ressentie par vos pulls dans une machine à laver, le lieu est propice à une expérience enrichissante. Surveillance des plus jeunes obligatoire ! - L’ambiance beach boy de la plage et des alentours - Sea Word pour fêter nos retrouvailles avec la foule. Les spectacles mettant en scène des animaux marins, terrestres et volants ont fort bien menés, avec beaucoup d’humour (sans que cela soit au détriment des animaux). Les orques notamment sont d’une taille respectable. Si vous ne voulez pas avoir l’impression de nager avec eux, le Kway ou la combinaison de surf (moins pratique) est obligatoire. Ces bêtes là sont joueuses. - La Jolla, sur le chemin de Los Angeles, avec ses pélicans et ses phoques poussifs qui ne parvenaient pas à se hisser sur les rochers - Le restaurant Mexicain d’un soir. Certaines mauvaises langue auraient dit, assure t’on dans les milieux subversifs de notre tribu, que l’étape à San Diego avait pour but de manger Mexicain. Il parait que ce qu’il y eu dans l’assiette ce soir là était exceptionnel. Cependant, les Margaritas pour fêter … le fait d’avoir fait tant de kilomètres, nous plongèrent dans une douce euphorie qui nous fit oublier notre objectif : savourer le TOP des mets Mexicains.

Ce qui nous a moins plu : les maux de tête au retour du restau à cause d’un abus … de quoi déjà ?



20ème et dernière étape : Los Angeles – Pretty Sylvie sur Hollywood Boulevard



Ce n’est plus une ville c’est une mégapole. Que dis je une mégapole, une Giga pole. Il faut dire qu’en moyenne les bâtiments ne sont pas très élevés et donc il faut s’étendre pour loger tout le monde. L.A et nous ce n’est pas le grand frisson, mais il y eu de bons moments, et nous n’en avons vu qu’une partie infime : - La visite des studios Universal : parc d’attraction pas très grand mais bien fait. Un classique du genre, dans les normes.

Pour ma part, j'ai rêvé de chevaucher la moto de Terminator!

- Visite à Hollywood boulevard, la perle de L.A : ben en fait c’est, comment dire en termes diplomatiques, intéressant. L’architecture du type cubique avec une façade façon décor ravira certainement les amateurs de cinéma. Les empreintes d’acteurs célèbres prises dans du ciment gris basique sont plutôt décevantes et pas très classes (c’est juste mon avis). En revanche, les noms d’artistes sur les trottoirs dans le marbre font bonne figure et nous rappellent à chaque pas que nous avons marché là où ils ont marchés EUX. Excitant non! Bon, on y va. Y a encore les plages à découvrir.

Nous avons aimé : - La vue sur Los Angeles depuis les collines. C’est là que l’on prend conscience de l’étendue de l’affaire. C’est gigantesque. Belle vue également sur les autoroutes à échangeurs en trèfles (petit clin d’œil à la nature). A voir. - Beverly hills … pour la verdure, la propreté nickel, le calme, la largeur des routes et les quelques vues sur de somptueux palais cachés au regard de la populasse (visiblement les architectes savent se donner du mal quand ils veulent). - Notre hôtel, l’Hacienda, pas trop cher, confortable et très bien placé - Les plages : un régal. On peut être un homme d’affaires dans la journée et venir se prélasser au bord de la plage ensuite. Elles sont très larges, bien surveillées (c’est connu, même hors de Malibu), et la voie piétonne qui longe le sable, avec ses palmiers, ses surfshop ou gift shop, rendent le tout très agréable. Tous les clichés sont là, et c’est aussi un peu ce que l’on cherche : les patineuses athlétiques en bikini avec un walkman sur les oreilles, les surfeurs, les skaters, les fresques sur quelques murs, des murets pour les tags …





- Le dernier restau avant l’échafaud qui servait des salades et une nourriture plutôt diététique. Un contraste après ce que nous avons vécu.

Epilogue

Pour éviter le spleen avant de monter dans l’avion nous avons eu l’idée géniale d’arriver en retard en ne descendant pas à la bonne compagnie pour l’enregistrement… vu la taille de l’aéroport, les erreurs se paient cash. A essayer, c’est stimulant. Pour ne pas sombrer dans la déprime en arrivant à destination la compagnie a pensé à perdre un de nos bagages, précisément celui où il y avait tous les cadeaux (Navajos) !. Si, si, c’est bien aussi pour occuper l’esprit. Il nous a été livré deux jours après, preuve que c’était bien organisé. En reprenant notre voiture, minuscule, il fut bien difficile de réapprendre l’usage du levier de vitesse. C’est en quittant les choses que l’on en mesure le plus de prix. En rédigeant ce carnet, j’ai re parcouru ce voyage, revivant tant et tant de plaisirs à chaque minute. Le plaisir de voir tant de merveilles, de vivre comme des Robinsons en pleine nature, le plaisir d’être tous ensemble, en famille, où s’installe tout un vécu, une ambiance que l’on a rarement l’occasion de vivre, même avec ceux qui nous sont si proches. J’étais pour ma part un peu réticent à engloutir des milliers d’euros dans une quête au bout du monde. Merci Sylvie de nous avoir convaincu et d’avoir organisé si minutieusement ce voyage qui restera pour tous une référence incontournable et une expérience forte de notre vie.

Et n’oublions pas que le plus beau voyage, c’est celui que nous ferons demain …



Pour retourner à la partie 1 http://voyageforum.com/v.f?post=831504
J'aimerai bien photographier des gens English translation pending
by Aureeeli · 2006-11-02 · 38 replies
Bonjour!

alors voila, je sais que ce sujet a été traité un peu par ci, un peu par la, mais je debute avec mon appareil photo, et je ne sais pas DU TOUT. Ça fait quelques mois a peine que je m'amuse avec mon appareil photo, que je cherche, bidouille, essaie, decouvre. Je me regale, mais je reste coincée sur les "trucs": les arbres, les statues, les paysages..., et mon doudoudamour (sous tous les angles), mais je n'ose pas photographier les personnes. J'aimerai beaucoup, pourtant: j'adore les visages, je les trouve beaux. Mais je suis très timide, et j'ai peur d'importuner. Donc je sais jamais quand je peux prendre une photo, et le resultat, c'est que je n'en fait pas. Comment on fait? on y va tout de go, et on demande une photo? c'est tout? c'est quoi, les reactions, en general? Et si on veut prendre une expression furtive? On peut prendre la photo et la demander apres??? Et si c'est quelqu'un qui est en train.... disont de cracher du feu: tu vas le voir et tu lui demandes d'abord? Et s'il est trop loin pour aller lui demander? Voila, en fait, ce que j'aimerai vraiment, c'est le B A BA ethique du nouveau proprietaire heureux d'un appareil photo... Une bonne ame pour me parler de ses experiences?

Merci d'avance

Aurelie
Travailler dans une réserve d'animaux en Afrique? English translation pending
by Naunetjody · 2006-09-29 · 63 replies
salut je suis étudiante en licence d'anglais car j'aimerais plus tard partir en afrique et l'anglais est indispensable, de plus j'y vais surtout pour m'occuper des aniamux, enfin..j'aimerais bien car pour 'instant je ne sais pas comment faire j'ai bien essayer de chercher mais je n'ai trouver qu'un site qui faisait payer plus de 2000 euros pour avoir une formation de soigneur animalier, ce que je voudrais être, mais c'est trop cher por moi!!! donc j'airais besoin d'aide pour chercher ailleurs d'autres opportunités... merci d'avance!!!!

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