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Des ergs et des regs English translation pending
by Eider · 2010-05-11 · 5 replies
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.

Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.

La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.

L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.

Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.

- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.

Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :

« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.

Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.

Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.

Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »

Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.

Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.

- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.

Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.

- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.

- Mais elles sont effacées !

- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.

A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.

- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.

L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.

Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...

La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.

- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.

- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Hôtel Occidental Xcarret à Riviera Maya: excursions avec taxi ou tour guidé? English translation pending
by Tequileria · 2010-05-10 · 11 replies
Bonjour a tous! Nous partons le 21 mai 2010 pour Riviera Maya a l'hotel occidental Xcarret et aimerions savoir si c'est possible de se rendre en taxi a Tulum pour la visite du site plutot que de prendre les ''tours'' qui sont assez dispendieux (nous sommes 2 adultes et deux ados).Aussi, sur le site de Tulum, y a t-il des taxis qui ''attendent'' pour le retour des touristes.Quelqu'un l'a déjà fait? une idée des tarifs ( taxi ? droit d'entré du parc?argent américain ou pesos?) Merci pour votre aide😉
Circuit de dix-huit jours à la Réunion: vos avis? English translation pending
by Oliv2019 · 2010-05-10 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous partons dans un peu plus de 10 jours pour un voyage de 18 jours à la réunion (nous sommes 2). Je souhaiterais avoir vos avis sur notre parcours, notamment en terme de faisabilité, d'intérêt, si on passe à coté de quelque chose. Nous sommes preneurs aussi de vos conseils (notamment pour les randos et l'hébergement). Vers la fin du séjour, nous saiterions profiter un peu de la plage et des fonds marins, avez vous un lieu priviligié ?

dimanche 23-mai-10

Arrivée à 9h45 à l'aéroport de Saint Denis

Arrêt à la cascade Niagara

Ballade Bassin Bœuf, bassin Nicole, Bassin grondin, bassin du bois (1h45 avec pique nique)

Cascade des délices sur la boucle

Prendre la route vers le cirque de Salazie

Cascade du voile de la Mariée (intérêt d'aller au pied de la cascade ?)

Se rendre à Grand Ilet

Reservation faite chez Liliane Bonald avec repas du soir

lundi 24-mai-10

Aller au parking du col des Bœufs pour entrer dans le cirque de mafate

Cold des Bœufs -> Roche Plate en passant par la nouvelle (7h)

Nuit à Roche Plate (Réservation faite au Gite de M. THOMAS Judex)

mardi 25-mai-10

Roche Plate -> Marla (5h)

Nuit à Marla

réservation faite chez Fanélie CESAR (Gîte)

mercredi 26-mai-10

Retour au col des Bœufs (3h)

Route vers Hell Bourg

Visite de la maison folio (ouverte de 14h à 17h)

Dormir à Hell Bourg (le relais des gouverneurs ?)

jeudi 27-mai-10

Canyoning a trou blanc (hell bourg) avec cilos aventure (rdv a 8h) ?

Dormir à Hell Bourg (le relais des gouverneurs ?)

vendredi 28-mai-10

Randonnée n°26 Grand Sable depuis Ilet à Vidot (4h)

Passer par Bassin la mer, bassin la mer (1h30, rando n°13)

depart pour la rando 16 takamaka 1 (2h)

Dormir a la plaine des palmistes (le conflore du piton ?), Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan

samedi 29-mai-10

Passer au cratere commerson

Rando n° 48 sentier rivals (3h30)

Rando n°46 Piton de l'eau (2h)

Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan

dimanche 30-mai-10

Rando n°51 La Plaine des Sables (3h30)

Rando n°49 Le Morne Langevin (2h30) ou le nez coupé de sainte rose (4h) ?

Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan

lundi 31-mai-10

Visite du volcan (5h)

Rando de la cascade biberon (optionnelle, 1h)

Rando n°14 Le Grand etang (2h30)

Dormir a Bourg Murat, La Plaine des cafres ou plus pres du volcan

mardi 01-juin-10

Randonnée n° 45 du trou de fer depuis le gite de belouve (4h30)

Redescendre a Saint Benoit pour aller voir l'église de sainte anne

Aller à Piton Saint Rose (Notre dame des laves, Anse des cascades)

Voir les coulées de lave (ballade) ou ballade "le jardin volcanique"

Dormir à Saint Philippe

mercredi 02-juin-10

Le jardin des parfums et des épices à Mare-longue (visite guidée a 10h30 ou 14h30) ou ballade d'1h sur le sentier botanique de mare longue

Aller à Cap Méchant

La rivière Langevin et la grande ravine (cascade de grand galet et du trou noir) (en voiture)

Sur la route qui monte à grand coude, aller au belvédère ou notre dame de la paix (point de vue sur la vallée des remparts et sentier botanique, 30 mn)

Voir la plage de grande Anse à Petite île

Aller à Saint Pierre et visite de la ville

Dormir à Saint Louis

jeudi 03-juin-10

Randonnée la fenêtre (2h30)

Route vers Cilaos

Randonnée vers le piton des neiges (3h pour aller à la caverne dufour) repas a 18h30

vendredi 04-juin-10

Randonnée au matin vers le piton des neiges (6h)

repos à Cilaos

samedi 05-juin-10

Randonnée la Chapelle (4h30)* ou Cap Bouteille (4h) ?

repos à Cilaos

dimanche 06-juin-10

Randonnée Le Bras rouge (5h)

Route vers Etang Salé les bains (plage de sable noir)

Dormir vers Saint Leu

lundi 07-juin-10

snorkeling a Saint Leu

Conservatoire botanique national de Mascarin (hauts de saint leu) - route des colimaçons

Randonnée n° 7 - Ravine Saint Gilles

Dormir vers Saint Gilles

mardi 08-juin-10

Randonnée Le Grand Bénare depuis la Maïdo (6h30) (départ 3h avant le lever de soleil)

Plage de Boucan Canot - Snorkelling ?

Dormir vers Saint Gilles

mercredi 09-juin-10

détente je sais pas trop où ou alors descente en VTT vers la Maïdo.

jeudi 10-juin-10

départ pour Paris en fin de journée

Voila,

Merci d'avance !

olivier
Autobus Tuxtla et hébergement à San Cristobal (Mexique) English translation pending
by Dolphin · 2010-05-09 · 2 replies
Bonjour,

Je pars sous peu pour le Mexique et j'arriverai à San Cristobal de Las Casas en fin d'après-midi (un dimanche). Quelqu'un sait-il à quelles heures sont les dernières autobus parant de l'aéroport de Tuxtla Gutiérrez pour aller à San Cristobal (dois-je prendre un taxi pour la ville de Tuxtla et ensuite un autobus pour (SCDLC)) ?

Ensuite, quelqu'un a t-il un endroit à me proposer pour dormir à San Cristobal, surtout dans le cas où j'aimerais rencontrer des gens!

Voilà et merci!!
Bons plans d'activités natures près de Bucarest? English translation pending
by Pdro · 2010-05-07 · 4 replies
Bonjour à tous,

J'ai besoin de quelques conseils pour un séjour en Roumanie cet été. Avec notre association nous emmenons un groupe de jeunes (12-16 ans) de Seine Saint Denis, à Bucarest au mois de juillet. Leur séjour durera une semaine et nous aimerions prévoir deux jours dans un cadre plus nature. Nous cherchons donc un lac proche de Bucarest où nous pourrions les emmener facilement en transport en commun et les loger pour une nuit. Si possible nous aimerions leur faire faire un peu de canoë, de vélo ou tout autre activité nature sympa. Si vous avez des adresses, des idées nous sommes preneurs.

merci d'avance
Camping à Hampton Beach cet été 2010? (Etats-Unis) English translation pending
by Mérédine · 2010-05-06 · 5 replies
Nous allons à Hampton Beach cet été. Avez-vous des campings à nous suggérer (avec deux enfants 12 et 15 ans) ainsi que des attractions. Merci!😎
Destinations de vacances au nord de la baie Georgienne? (Ontario) English translation pending
by Sabistar · 2010-05-03 · 1 reply
bonjour,

Je recherche des idées de camping et d'endroits à visiter au nord de la Baie Georgienne. L'an passé nous avons voyagé plus au sud, donc Wasaga beach, jusqu'à la pointe Tobermory (suuuperbe endroit).

Pour cet été nous voulons aller plus au Nord de la Baie Georgienne. Ce que j'avais beaucoup aimé de Wasaga beach et environ c'était les plages parfaites, propres, l'eau propre et chaude. Les phares que nous avons visités et photographiés étaient un plus... ainsi que les grottes et camping plus "sauvages" que nous avons vu. Scenic Caves était aussi une destination super intéressante.

Nous adorons la pêche (voudrions essayer le saumon cet été, j'en ai trouvé à Barrie, mais j'en ai pas vu plus au nord). Nous aimons le camping assez sauvage, dans les bois. Moi j'adore la baignade et je pratique aussi la photographie (les couchés de soleil et les phares étaient superbes sur le côté sud). Nous sommes deux adultes, pas d'enfants. Assez actifs. Si jamais vous connaissez des endroits intéressants, pourriez-vous m'en faire part? Merci!

(les grottes, moi j'adore.. s'il y a des endroits à visiter avec des grottes, ou la possibilité de se baigner dans une grotte, moi j'accroche hehe).
Retour d'Égypte: le delta et les hôtels English translation pending
by Micmag · 2010-05-03 · 12 replies
ns sommes alles 15j en avril , le caire/alexandrie/port said/ismailia/suez/le caire

un petit topo en attendant de faire le blog Le caire : hotel arabiannight
http://arabiannightshotel.com/ reserve sur le net en France, payé 4 € a ce moment pour la réservation .Tres bonne communication, le gerant ns a signalé qu’il y aurait la fete a ce moment et que ns risquions de ne pas dormir…(si vs prenez 3 nuits ou plus, un taxi vient vs chercher gratuitement. )120le la double avec sdb et petit déjeuner, internet gratuitement, , bouteille d’eau a l’hotel a 2,5 Le musée du caire: 60le et 30 avec reduc La citadelle :50 le et 25le si reduction Taxi 20 le pour aller de cet hotel a la place du musée ou ns avons logés a" l’hotel Vienna" 120 le avec sdb, pas de petit dej, pas terrible mais l’interet c’est qu’il est pres du musée(ds le même immeuble que le «dabah » ou ns etions l’an passé, assez degeu, et le « suisse » au 6eme

Train pour alexandrie 35 le /pers Alexandrie Très facile de se déplacer en ville, taxi, bus, microbus(0,5 à 1le), et surtout tram(0,25 le et 1 le pour le tram ancien aux sieges de bois) La gare est sur la place, prendre en face la rue Daniel et la descendre pour se rendre a pieds sur la corniche "Hotel Philip house" 130 le la double, mais pas de salle de bain, pas de petit dej, fenêtres donnant sur la corniche, très bruyant la nuit, les tapis et deco ne sont que de la poudre aux yeux!! Pas terrible Et surtout pas terrible du tout le café en bas « café de la paix » Restaurant le Mohammed Ahmed , tout pres de la place, restau populaire Restau « Gad » c’est une chaîne, mais celui-ci possède une salle de restau Restau « el safawani » a la station de tram ibrahima Nous avons préfère pour 10 le de moins" l’acropole" sur la place,27 rue chambre du commerce.Ramle station , au 120 le avec sdb et petit dej ds la chambre.Au même etage vs avez le « transit »il a l’air plus select et est plus cher ACROPOLE_hotel@yahoo.com Celui-ci a donc vu sur la place avec un petit balcon, et vue également sur la baie, plus au calme, même si on entends le tram Le fort de kabey a faire a pieds par la corniche et retour par les 5 mosquées (ou réciproquement. Endroit très calme, peu de touriste étrangers. Bibliotheque 10 le, consigne pour les sacs au niveau des guichets (assez mal fichu)

Abouk’ir Microbus 1,5le a 28km d’alexandrie Port said bus 22 le a prendre a la « nouvelle station » assez loin du centre, prendre un taxi 5 le Hotel «el miriland » Digla et ramsis str 70 le pour 2 avec sdb, vieillot, mais correct(ils ns ont meme rendu de l'argent car la tv ne fonctionnait pas!!), très calme, pas de voiture ds la rue, petits commerces et bistrots ds le quartier, A voir le canal, la traversée en ferry gratuit pour port Fouad, musée militaire Gare a proximité pour aller a Ismailia 15 le .Hotel Isis 50 le avec sdb , sur la place Orabi devant la gare, la ville est tranquille, beaucoup d’espaces vert, le canal, mais semble en travaux ds tout les coins!! Train pour Suez a 8 le (comme ds les films!!)pas de carreaux, ou bien cassés, les portes ne se ferment pas, sieges plus ou moins entiers..et tj aucun touristes, mais de chouettes rendontres! coiffeur homme pour 20le avec epilation au fils Hotel « el madena » au calme, pas de passage de voiture, 90 le , bus en ville pour 0,25le pour aller au port et au canal, pas le droit de faire des photos coiffeur femme avec une teinture a 100le et surtout un super bon moment passé (preparation d'une mariée) Bus pour le caire 10 le, prendre un taxi (5le)pour aller a la station , est un peu éloignée du centre Au caire hotel «ismailia » 90le avec petit dej , au 8eme etage sur la place eltahrir(musée du caire) www.isamiliahotel.com devant la station de metro Nilobus 1le se prend devant Maspero et vs laisse au niveau du jardin botanique, jolie balade ds ce jardin, au calme, avec expo de végétaux Nilometre 15 le, 8 le avec reduc, descendre a la station « el malik el saleh » direction helwan Pas loin, vs ferez une super balade ds le vieux caire, ne pas hésiter a vs enfoncer ds les ruelles et vs y arrêter prendre un the , et le quartier copte, le 23 fete de st george patron des grecques, grand rassemblement a l’église st georges
Intérêt de Kanazawa? (Japon) English translation pending
by Sandrine074 · 2010-05-02 · 5 replies
bonjour à tous, J-3 avant mes vacances au japon, les grands classiques sont au programme : Kyoto, Kikko, Kamakura, Kyoto, Nara, Koyasan, Takayama, Kamikochi... et je voulais savoir si la ville de kanazawa merite le detour car je n'ai pas prevu de faire un stop c'est tout a fait faisable. alors je voulais savoir si vos impressions et avis sur cette ville. ceci m'aidera dans mon choix ! merci par avance et bonne semaine ! sandrine
Avis et comparatif des hôtels de Meknès (Maroc) English translation pending
by Abadidon · 2010-05-01 · 17 replies
De retour du maroc, voici, pour les futurs voyageurs qui iront à Meknes (qui entre nous ne vaut pas grand chose à côté de fez) le descriptif des hotels que j'ai pu visiter du meilleur au pire. Ils se situent tous dans la grande rue, dont j'ai omis le nom, qui mène à la médina : (les tarifs sont pour une double)

1) Hotel Nouveau. Bien que les chambres soient petites et sans fenêtre, l'ambiance est agréable. Douches collectives correctes. 120 Dh la nuit. 2) Hotel Maroc. Bien plus cher : 200 dhm la nuit. Chambres et literie propre (très rare) et fenêtre donnant sur cour intérieure très verte. Calme. 3) Hotel Agadir. Même pas pu rentrer. On s'est fait refoulé comme des malpropres. Malpolis.

Et le pire : 4) Hotel Regina. Encore pire que son voisin l'hotel agadir. Les chambres sont a 120 dh et elles ne valent même pas une chambre à 50 roupies en inde. C'est vraiment crade, à peu près partout. Les draps n'en parlons même pas. Le deuxième lit de la double que l'on avait n'était même pas un lit. C'était un coffrage en bois et un matelas par dessus. Cerise sur le gateau, malgré les conditions épouvantables de nuitée et le prix exorbitant pratiqués, le patron nous a dit que la douche était payante : 5 dh par personne. Il n'y a rien eu à faire. Quand j'ai demandé au patron s'il plaisantait il m'a répondu de son air le plus innocent : "vous trouvez ca étonnant que l'on fasse payer la douche ?". Un peu mon neveu que je trouve ca étonnant mais je trouve cela surtout abusif. Voici la technique Regina : 1) On profite du fait que Meknes n'aie pas beaucoup d'hotel petits budgets pour surévaluer le prix de la chambre 2) On vous fait dormir dans la chambre la plus crade possible. Comme ca, quand au petit matin vous voulez vous débarasser de toutes les puces et autres insectes 3) on vous fait payer la douche...

Appel au boycott de cet établissement. Pas de palme d'or à Meknes, la ville manquant d'adresses bon rapport qualité/prix. Si vous connaissez d'autres hôtels merci de compléter la liste.
La route du Che à moto en Amérique du Sud English translation pending
by Elgringo27 · 2010-04-30 · 5 replies
Bonjour ,

nouveau sur le forum je cherche des infos soit pour envoyer une moto en Argentine ou acheter en argentine ou en Uruguay

mon but est de parcourir l'Argentine vers la Patagonie détour par Pigue a la recherche d'émigré de ma famille puis

Chilie, Bolivie Pérou Équateur Colombie terminer à Médelin ou vie mon fils

merci pour votre aide

Salutations Sahariennes

François😉
Namibie: de Keetmanshoop à Waterberg en un jour de route? English translation pending
by Eefje · 2010-04-29 · 14 replies
Bonjour, Je pars dans 2 semaines en Namibie et j'aurais voulu savoir si certains d'entre vous avaient déjà réalisé la route entre Keetmanshoop et Waterberg en une journée? Combien de temps cela prend à peu près en passant par la B1?

En vous remerciant en avance pour vos réponses!

Eva
Auberges de jeunesse au centre de Lisbonne? English translation pending
by Bobic78 · 2010-04-26 · 2 replies
bonjour,

je vais a lisbonne vers mi-mai et je voudrais des conseils concernant des auberges de jeunesse au centre de lisbonne, j'aime la convivialité, l'échange, dans une auberge avec terrasse ou zone exterieur.

merci
Thaïlande: guest houses sur Hua Hin et Prachuap Khiri Khan fin juin? English translation pending
by Dilom · 2010-04-26 · 8 replies
Bonjour,

Je suis à la recherche de Ghesthouse sympa sur Hua Hin et Prachuap Khiri Khan pour fin juin. si vous pouvez m'en conseillé ... Merci de votre aide.. 🙂.. 😉.
Itinéraire Nantes à Périgueux à vélo? English translation pending
by Popixette · 2010-04-25 · 2 replies
Bonjour,

Cet été, avec mon copain nous voudrions traverser une partie de la France en vélo. Nous souhaiterions partir de Nantes ou de la côte proche et aller jusqu'à Périgueux en Vélo. L'idéal serait de trouver un itinéraire qui nous fasse passer le plus possible par des pistes cyclables ou des endroits protégés des voitures. Le mieux serait également de de pouvoir s'arrêter tous les jours dans une ville qui dispose d'un camping ou d'un endroit sécurisé pour s'arrêter la nuit.

Ca semble un peu exigent mais on voudrait avoir l'assurance de ne pas rester en rade dans les bois. :)

Est-ce que quelqu'un pourrait nous faire part d'un itinéraire fiable ou d'une carte et de ses conseils ou de son expérience?

Je vous remercie d'avance.
Quel bateau pour un tour du monde? English translation pending
by Bddx23 · 2010-04-22 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite savoir quels aspects prendre en compte lors du choix d'un bateau pour naviguer au large (taille minimale ...). Il sera donc équipé en catégorie de navigation 1. Je ne trouve pas sur le net de réponses à ces questions. En fait cette question à déjà été posée un grand nombre de fois sur le net, mais à chaque fois le sujet est pourrit par des trolls et finalement (au bout de quelques pages) la question n'est toujours pas résolue 🙁. Donc si quelqu'un sait, 😛
De l'océan Atlantique à la mer Noire à vélo English translation pending
by Samo973 · 2010-04-20 · 1 reply
Bonjour à tous !

Je vous envoi un petit message pour vous contez mon projet en espérant pouvoir soutirer quelques précieuses informations de cyclorandonneurs chevronnés !!!

J’ai eu l’occasion, ces dernières années, de rencontrer des personnes qui avaient entreprises seules de longs trajets en vélo. Leurs récits enthousiastes m’ont donné envie de tenter l’expérience cet été sur l’eurovelo 6. Jusqu’ici tout va bien… Les seules difficultés que je voie à ce périple sont : 1- Je n’ai aucune expérience de cyclorando. Je faisais 25 km par jour de vélotaf il y a quelques années, aujourd’hui je cours toutes les semaines, mais ca va faire 1,5 ans que je ne suis pas monté sur un vélo ! 2- J’ai 15 jours pour me préparer. J’habite en ce moment en Guyane Française et je rentre en métropole autour du 15 juillet. J’aimerais partir début août pour arriver à la mer noire avant que le mois d’octobre ne soit trop avancé.

Au niveau matériel, je pense m’équiper avec : - Un Triban Trail 7 (ou un Riverside, mais il coûte vraiment plus chère), - Une tente, un sac et un matelas pour pouvoir faire un max de camping sauvage. La vie en Amazonie m’a donnée le goût du sommeil gratuit ! - Pour le portage je ne sais vraiment pas. Les remorques coûtent vraiment un bras, et je n’aurais pas le temps de m’en fabriquer une. Ce sera sûrement des sacoches, mais là encore les possibilités restent nombreuses. - Popote et réchaud bois

Je n’ai pas vraiment de planning précis, mais je tablais sur 2,5 à 3 mois pour faire les 4000 km en comptant 5 ou 6 break de 2 à 3 jours…

Ca vous semble jouable ? J’oublie quoi ? Qu’est ce qui sera le plus dur ? Qu’est ce qui sera le plus cool ?

Merci beaucoup !!!
Où partir dans les Antilles pour Noël 2010? English translation pending
by Caroetfrank · 2010-04-20 · 3 replies
🙂Bonjour j'aimerais avoir des suggestions pour aller en vacances à Noel 2010, avec de la belle températures, soleil, chaleur et une belle plages. Nous avions penser en Jamaique mais cela parait très cher😕 pour le temps des fêtes.

merci
Huit jours à Jaco, Quepos ou Montezume? (Costa Rica) English translation pending
by Mariejo25 · 2010-04-19 · 7 replies
Bonjour,

Mon mari, moi et nos 2 enfants (15 et 17 ans) pensons aller au Costa Rica en janvier prochain. Un voyage de 8 jours environ. Nous ne pouvons pas vraiment partir plus longtemps. Nous ne voulons pas perdre trop de temps sur le chemin. J'aimerais avoir vos commentaires. J'hésite entre Jaco, Quepos ou Montezume. Nous voulons être dans un village avec un parc pas trop loin. Nous aimons faire du VTT, promenade dans le bois... Quel village serait le mieux. Nous pensons se louer une voiture. Merci beaucoupo de me répondre🙂 Mariejo
Où dormir entre Ottawa et Québec? English translation pending
by Lily75 · 2010-04-17 · 17 replies
Bonjour,

je pars cet été au canada, et, arrivant d'ottawa, je souhaiterai passer une journée pour voir gatienau et le parc oméga. je pense prendre la route pour Québec le lendemain (Nous rentrons par montréal, dc on évite cette ville a l'aller) les auberges et hotel a Montebello ont l'air trés cher, mais je ne trouve pas d'autre lieu ou dormir, avez vous des idées? merci de votre aide.

Lily
Retour de plongée à Santiago de Cuba en avril 2010 Club Bucanero English translation pending
by Alain381 · 2010-04-16 · 4 replies
Le club Bucanero se trouve à l’est de la ville de Santiago et environ ½ h de route de l’aéroport. La chambre 102 étant maintenant réservée aux touristes, le centre de plongée se situe, depuis cet hiver, au dessus de la plage. Le nouveau bâtiment construit par les guides-plongeurs eux même, est équipé de l’air climatisé ce qui garanti un bon séchage final de vos équipement durant la nuit suivant vos plongées. Il est situé également à côté du compresseur prenant son air, via un tuyau, un peu plus loin qu’au dessus du compresseur. Le lieu est fermé à clef et sous la surveillance 24/24 d’un agent de sécurité. L’endroit pour s’équiper est situé en bas du Bar. Il faut monter au centre pour récupérer son équipement, remonté la veille au soir par les guides-plongeurs, et descendre jusqu’à une sorte de patio en bois protégé du soleil par une pergola. Les bacs de rinçage à l’eau douce ainsi que la douche y sont adjacents. Sous la pergola, il y a une poutre munie de nombreux crochet vous permettant de ranger vos effets personnels sans qu’ils tombent sur le sol ou dans l’eau au retour de plongée. Tous les espaces sont super propres et bien entretenus. Les plongées débutent à 9h00 cubaine, autrement dit environ 9H00 – 9H30. Il y deux jour où le centre dispose d’une barque bimoteur d’environ 10 plongeurs. Le lundi et le mardi. Le reste du temps c’est soit plongée à partir du bord, soit en pédalo. Une première pour moi et ma compagne. Le lundi, c’est également le jour où il y a possibilité de faire partie de la balade en catamaran qui est offert au client désireux de faire un peu d’apnée et de finir le tout en ville à Santiago : 60 CUC. Ce jour là, on peu remplacer la plongée en apnée par une plongée bouteille, au même prix qu’une plongée régulière, donc facturée en plus, et ce sur une épave de cargo, 25 m à 45 m avec courant modéré. On embarque sur le catamaran et l’équipement de plongée est géré par les guides-plongeurs qui suivent. Une fois la plongée finie, ils retournent rincer et ranger votre équipement pendant que vous continuez la balade. Le Mardi, une seule plongée à bord du bateau. La seconde à lieu en fonction des conditions atmosphériques. Il y à en général deux plongée par jours et la deuxième est en fonction des plongées précédentes et respecte les temps de surface sécuritaires. Les guides sont composé d’un MD Angel (espagnol et anglais), et de deux instructeurs ACUC Julian (espagnol et anglais) et Manuel (espagnol, français et anglais), et aidé de Chihi (espagnol, français et anglais) qui s’occupe des bouteilles et des sorties hobie-cat et pédalo. Nous avons eu pour la première fois à Cuba un service comparable à certains autres endroits de plongée. Aide pour transporter les équipements, entrée dans l’eau et sortie de l’eau, rinçage des équipements et surtout cordialité de la part de tous. Les départs de la plage se font en s’équipant dans l’eau en plein milieu de la crique. C’est le même point de sortie de plongée. Profondeur de 1,8m et les pentes sous-marines sont douces vers la sortie de la crique avec un peu de houle, mais rien d’énorme. Température de l’eau 27 Celsius et visibilité moyenne de 25 à 35 m. Peu de gros poissons du à la surpêche et beaucoup de vie différente des les premières bulles. Il semble que la spécialité du coin soit les poissons lions et les murènes car nous en avons observé de nombreux spécimens, du plus petit au plus gros. Le corail est en bonne condition et varié. Présence de quelque bancs de poissons et de gros mérous mais chaque plongée recelait sont lots de surprise. Durée des plongée en fonction des plongeurs bien entendu mais nous en avons fait plusieurs de plus de 70 minutes à 18-25 m avec des bouteilles acier de 12 litres. Il est possible de plonger avec bouteille 15 l et toutes les deux adaptables DIN, mais pas de nitrox disponible. Le matériel disponible en prêt est semble-t-il en bonne condition et bien entretenu. Plongées sécuritaires avec respect des stops de sécurités et où il n’est pas question d’une course à celui qui aura le plus palmé... Le prix ne change pas du fait que vous avez ou non votre propre équipement et est fixé à 30 CUC la plongée mais avec tarif dégressif. En résumé, de belles plongées et dans une ambiance très agréable. A conseiller ou essayer…
Randonnée dans le paradis slovaque English translation pending
by Isadm · 2010-04-15 · 14 replies
bonjour,

j'organise la visite du paradis slovaque cet ete en famille. je cherche des infos sur les meilleurs chemins de rando du parc, un bon coin pour dormir en camping car en bivouac et un avis sur l'interet reel de ce parc. nous serons avec 3 enfants qui aiment marcher et n'ont pas le vertige.

merci de me faire par de vos experiences isadm
Problème sur l'envoi d'un colis Inde - France English translation pending
by Pirategospel · 2010-04-14 · 8 replies
Bonjour à tous,

J'ai envoyé un colis de Pushkar le 3 mars 2010, par le shop Ganesha qu'on m'avait recommandé (😕). 8,5 kilo pour 2340 roupies, délai annoncé de 12 jours... Non seulement je n'ai toujours rien reçu, mais après m'avoir baladée 3 semaines en prétextant les douanes allemandes, mon interlocuteur me demande de virer sur un compte 110 euros pour débloquer le colis... Le site internet change ou ne se charge pas. Dans ce colis, des souvenirs : fringues, babioles en bois ou pierres... rien de très précieux ni d'illégal

Certains d'entre vous ont ils rencontré le même problème?

Je suis sure d'être en train de me faire arnaquer, et ne sais pas trop quels recours je peux avoir...

Merci de vos réponses et bonne soirée à tous!

(L'Inde, c'est 🙂 et ça nous rend fou, même après être rentrés!)
Où habiter à Saint-Denis de la Réunion? English translation pending
by Romain000746 · 2010-04-14 · 4 replies
Bonjour

je vais bientôt arriver à Saint Denis pour travailler en tant qu'obstétricien à la clinique Sainte Clotilde pour ma plus grande joie (ma compagne a également trouver un travail sur le quartier de Sainte Clotilde).

Nous allons donc tout naturellement nous installer à Saint Denis mais nous ne savons absolument pas dans quel quartier nous fixer. Nous recherchons un endroit proche de commerces, d'activités, restaurants... enfin un coin pas trop calme mais en meme temps pas trop bruyant quand même et surtout pas trop loin de sainte Clotilde. Je sais je veux tout en même temps alors on verra...

Pour nos déplacements nous devrions les faire en 2 roues.

Merci infiniment de vos réponses

Romain
Idées de visites à Kannur dans le Kerala? (Inde du Sud) English translation pending
by Avostef · 2010-04-14 · 4 replies
Nouvelle sur le forum, je suis à la recherche des bonnes idées de programme pour agrémenter mon voyage !!

En fait, je vais partir en Inde du sud (à Kannur dans le Kerala) au mois de Septembre pour une formation de massage Ayurvédique et souhaiterais connaitre les endroits à visiter aux alentours pour les week-ends et aussi après ma formation !!!

Je suis un peu perdue car les belles choses à voir sont assez loin de cette ville voir très loin 😕!! Merci d’avance !!
The Art of Jenbe Drumming (Mali) English translation pending
by Hery · 2010-04-14 · 6 replies
Musique de fête traditionnelle à Bamako : l’art du tambour jenbe

Dédié à Jaraba Jakite (†2005) : Fòlikèla, i ni ce, i ni baara kosèbè, ala ka hinè i la !

The Art of Jenbe Drumming, Vol.1 The Art of Jenbe Drumming, Vol.2

Instruments et ensembles :

Les instruments en forme de calice du tambour appelés jenbe (djembé) sont taillés dans un tronc d’arbre, travail exécuté traditionnellement par les numu, forgerons (leur spécification professionnelle comprend aussi la sculpture sur bois, l’art de soigner, le métier de la poterie, tous les travaux métallurgiques modernes, etc.), appartenant aux nyamakala (qui se caractérisent par leur occupation socioprofessionnelle et qui sont, d’une manière ou d’une autre, tous spécialisés dans une activité artisanale. A cette formation sociale appartiennent aussi les jeli, griots, les garanke, cordonniers, et les mabò, tisserands). Il faut vingtaine de mètres de corde, beaucoup de force et un savoir-faire artisanal pour travailler et tendre une peau de chèvre de manière pour qu’elle résonne. Un batteur de tambour expérimenté, qui fait respirer le jenbe peut tirer de cet instrument solo une tonalité inouïe qui scintille de plénitude et de couleurs merveilleuses. Des basses sombres et chaudes s’échappent d’un jenbe comme un courant d’air perceptible, accompagnées de bourdonnement de tôles métallique, tandis que la peau vibre en différentes fréquences, du ton de base plein, doux jusqu’aux tons hauts, clairs et aigus. Par contre, le dunun cylindrique, en fer-blanc et à deux peaux (dont la variante bamakoise est appelée aussi dununin, "petit dunun", ou kònkònin), produit des tonalités simples, est donc moins coloré ni nuancé ; un ton de base très comprimé, sourde et grave le distingue comme un tambour-basse qui accompagne. Le jenbe est joué par les deux mains, le dunun par une seule baguette, fabriquée d’une tige d‘un palmier-raphia (raphia sudanica, en bam. ban).

Contrairement à la musique de fête rurale, son pendant urbain est caractérisé par un ensemble assez réduit en batteurs : au cours des années 60, le duo comprenant 1 jenbe et 1 dunun s’ést établi dans la musique de fête dans la capitale. A partir des années 70, 2 jenbe et 1 dunun forment d’habitude un ensemble de tambour. Sur les deux disques, tous les morceaux sont joués en duo jenbe-dunun ...

Occasions de la culture de fête urbaine :

Des personnes de peuples, de langue et d’états différents d’Afrique de l’Ouest partagent cette culture du jenbe et forment ainsi un espace musical au-delà des frontières. Les groupes de jenbe jouent la musique pendant les fêtes à danser à Bamako, la capitale du Mali de même que dans toutes les régions comprises entre le désert du Sahara et le Golfe de Guinée, et entre l’Atlantique et le courant du Volta. Les fêtes accompagnent les rites de passage, c.à.d. baptêmes (denkundi), circoncisions (furasi, farifaribila), initiations à des sociétés secrètes (kòmò), culte de possession d’esprit (jinèdòn), fiançailles (worotila) et, en premier lieu, mariages (kònyòntilenkè ; au cadre de la fête de mariage, il y a/avait aussi la fête matinale après la nuit de noces, sògòmafòli, qui sert à fêter la défloration de la fiancée, de plus, il y a la fête de mère d’honneur (denba), sufèfòli resp. denbatulonkè, etc.), constituent leur partie publique de divertissement. Des fêtes à d’autres occasions rituelles et aussi non-rituelles pour enfants (fête d’applaudissements, tègèrètulon), jeunes gens (cérémonies pour la remise des diplômes, etc.) et adultes (fête de chasseurs, donsotulon, processions, sensenfòli, etc.) sont aussi représentées par les batteurs de jenbe ...

Déroulement et interaction musique/danse :

Les fêtes ont lieu dans la rue devant la cour de la famille organisatrice. Les batteurs de jenbe (jenbefòlikèlaw) viennent sur commande, des jus raffraîchissants et repas consistants sont préparés en grande quantité. Une bâche est tendue d’une part à l’autre de la rue pour protéger les participants à la fête contre le soleil. De même, des douzaines de petites chaises en fer peintes et numérotées que l’on loue auprès de sociétés spécialisées, font partie de l’arsenal.

Les chaises sont entassées dans un coin jusqu’à quelques minutes avant le commencement de la fête. Personne n’est encore venu. Seulement la bâche qui couvre la rue vide indique la fête à venir. Seuls les musiciens (fòlikèlaw) peuvent faire démarrer la fête. Ils annoncent leur arrivée à coups de sons bruyants, saluent leurs instruments et le lieu. Leur place en ligne courbe marque le devant d’un rond à partir duquel quelques enfants sont chargés de ranger les chaises en grand cercle. Appeler les participants par les battements de tambour est une tâche laissée aux musiciens en herbe, qui au début, ne réussissent à rassembler qu’une bande d’enfants turbulents qui sautillent. Pendant ce temps le maître jenbe et chef de la troupe est à l’écart et observe indifféremment les diverses phases d’évolution de la fête. Le jeu ne devient intéressant pour lui que quand les premières jeunes femmes ou femmes mariées quittent la cour pour entrer sur la place de fête.

Les musiciens se lèvent alors de leurs chaises, attachent leur dunun par les lanières aux épaules, attachent leur jenbe autour des hanches, le tronc entre les cuisses, la partie supérieure et la surface de cuir au niveau de ventre. A partir de cet instant, le soliste jenbe doit toujour rester prêt à remplir sa tâche, à savoir recevoir une danseuse qui s’élance du cercle des invités pour se mettre en face à face avec les fòlikèlaw. Le soliste accélère et intensifie tout de suite le rythme tout en soutenant le solo de la danseuse à qui il réplique et qu’il entraîne vers le paroxysme pour après peu de temps l’arrêter brusquement avec une phrase-signe qu’il joue, signe reconnu tout de suite par la danseuse se retirant immédiatement de la piste pour céder la surface de danse à la prochaine danseuse. Lorsque la dynamique de la musique et des mouvements monte ainsi pour la première fois, cela transforme très vite l’humeur de tous les spectateurs en enthousiasme. Le cercle se remplit vite. Les jeunes filles et les femmes se tiennent débout en plusieurs rangées derrière comme devant les chaises, cernant ainsi de plus près le lieu de la fête et rendant l’ambiance de plus en plus intense.

Une fois que le maître-batteur de tambour a arrêté le solo de la première danseuse, il fait un pas en arrière pour rejoindre les autres batteurs de tambour qui l’accompagnent et diminue à nouveau la vitesse et la densité de rythme. Il joue des notes brèves qui sont une manière d'"espionner" la prochaine danseuse et de la provoquer. Celle-ci, déjà en pas de danse s’élance aussitôt du cercle des invités et se met devant les batteurs de tambour pour élever le rythme affaibli à un nouveau sommet. Ces deux phases nettement séparées, une qui provoque et une autre qui mène jausqu’à l’exstase, se succèdent et s’accumulent. La communication entre les batteurs de tambour et les danseuses détermine essentiellement le déroulement des fêtes de jenbe, marque en même temps son essence et sa forme. Comme des vagues, le rythme s’intensifie et s’affaiblit, se reconstruit à nouveau, et ceci dure une heure, deux heures, trois heures, voire des jours entiers.

Un batteur excitant exprime avec théatralité cette dynamique aussi bien à travers la musique que dans sa posture et ses gestes. Il danse en même temps qu’il joue. Il poursuit une danseuse particulièrement excitante à travers le lieu de danse, l’honore en soulevant très haut le bras de celle-ci et son tambour pour tout de suite après l’attirer sur la piste de danse en vue de la prochaine danse. Il joue une danse fessière érotique en position très combée, esquissant lui-même les mêmes mouvements, son jenbe attaché autour des hanches, est parallèle au sol et bouge en même temps. Ainsi il rend la fête "bouillonnante" ... c’est le prochain contrat assuré pour lui ...

Dans les villes, les fêtes sont affaire de femmes. Même les petits garçons spectateurs se comportent ici déjà comme les hommes, alors que les filles essaient de taper des mains, de chanter et de danser chaque fois que l’occasion se présente. "Faire-comme-si-de-rien-n’était", c’est l’art de l’homme. La richesse des tissus de fête, les mouvements gracieux et érotiques de leurs femmes, la musique grisante de tambours qui éclatent à travers tout le quartier – tout cela leur fait peur pour leur dignité qu’il faut à l’avance défendre avec un léger soupçon d’ironie dans l’ignorance qu’ils affichent.

L’apprentissage des danses commence déjà dès l’enfance. Les femmes dansent en solo aux fêtes avec leurs bébés sur le dos, les petits enfants sautillent à côté, les petites filles dansent seules ou en groupes sans musique ; elle sont à chaque fête les premières et guettent plus tard l’occasion de pouvoir se glisser entre les femmes. L’enthousiasme à danser la musique du tambour est chez les petites filles âgées de 7 à 15 ans environ déjà si grand que parfois des dizaines voire même des centaines se rassemblent, collectent leurs moyens disponibles en Fcfa pour engager d’elles-mêmes quelques petits batteurs de tambour afin d’organiser une simple fête d’enfants. Sans l‘arsenal des grands, ils dansent et jouent pourtant au tambour comme eux.

C’est de manière inévitable que la musique du tambour provoque chez les filles et les femmes l’envie de bouger et de danser. Aussi inévitablement, cette harmonie entre la musique et le mouvement provoque joie, rire et exaltation. Dans l’essence de la rythmique africaine qui se manifeste aussi bien à travers la musique de fête que la danse, la montée de l’euphorie jusqu’à l’abandon est programmée, sentiments et passions sont élevés jusqu’au déchargement sensuel et sont ainsi purifiés et libérés. Les notes et les rythmes de la musique du jenbe servent exactement à cela pour toutes les participantes mais surtout pour les danseuses en solo.

Les musiciens :

Yamadu Bani Dunbia (1917-2002), patron du jenbe légendaire, est né à Bafoulabé, dans la région de Khaso (à l’ouest du Mali). Dans sa jeunesse, Yamadu s’impose déjà comme jenbefòlikèla. Pendant la Seconde Guerre Mondiale, il appartient à un bataillon français, sous le Général De Gaulle, qui lutte contre l’Allemagne nazie et ses Alliés dans la Méditerrannée. Après 1945, il retourne au Mali et s’installe d‘abord à Kati, ville de garnison très proche de Bamako, plus tard à Bko-Badialan. Il se produit régulièrement comme batteur de tambour, que ce soit à Kati, Bamako ou à d'autres villes du Soudan Français du Sud. La carrière musicale de Yamadu atteint son apogée dans les années 60, c.à.d. dans les années initiales de l’indépendance en Afrique et au Mali (1960) : Yamadu Dunbia, déjà dans son enfance possédé par un esprit, guéri et devenu batteur de tambour, considéré sur Bamako comme un prisonnier de guerre déraciné, devient un des premiers et meilleurs fòlikèlaw professionnels à l’époque qui profitent du temps et savent faire de leur art une profession. Il joue même les fêtes des dirigeants du pays (un de ses clients est Mariam, épouse du président Modibo Keita). Jusqu’au milieu des années 80, Yamadu sait maintenir sa position dominante, après son autorité s’effrite de plus en plus. En 2002, Dunbia meurt, démuni. Sur les quelques morceaux du The Art of Jenbe Drumming Vol.1, au moment de ses enregistrements, l‘ancien maître a 78 ans mais il sait encore appeler les esprits si vite que les gens tremblent d’exstase après quelques secondes seulement, fait respirer son instrument et le laisse chanter, ne donne aucun coup de trop et chaque coup est frappé avec aisance et souveraineté. Jeli Madi Kuyate, né en 1950 environ à Sagele (près de Sibi), vient dans la métropole à l’âge de 12. Elève de Y.B. Dunbia, il se fait très vite un nom, occupe le poste de batteur de tambour dans le Ballet National du Mali, avec qui il part pour des tournées en France, en Chine, en Russie, au Canada et en Corée. Cependant, il n’abandonne pas son origine musicale, au contraire, batteur de tambour national, il profite de sa compétence et de sa notoriété pour réussir également au domaine de la musique de fête traditionnelle à Bamako. Dans les années 80, un jenbefòlikèla est appelé pour la première fois à l’Ensemble Instrumental National du Mali, monument de la musique malienne et symbole de l’unité artistique et culturelle du Mali, pays si riche en culture et histoire. Le batteur élu est Jeli Madi Kuyate. Pendant ce temps, Jeli Madi ne se produit que sporadiquement sur les fêtes. Son jeu de jenbe est preste et élégant, à écouter sur tous les deux CDs. Jaraba Jakite, né aux environs de 1956, vient à Bamako en 1984. Là, Jaraba, "grand lion", acquérit très vite la renommée d’un batteur de tambour puissant qui danse et qui emballe le public. Jusqu’à sa mort en 2005, "le grand lion" reste la vedette de jenbe incontestée sur la scène de musique de fête dans la capitale malienne. Son jeu excitant et expressif est rendu dans les deux CDs (j’ai eu la chance de faire la connaissance de lui en 2004, un an avant son décès inattendu pour tout le monde. Quel bonheur, merci !). Drisa Kone, âgé de 50 ans environ, est originaire de Kourouba, village près de Kangaba (au sud de Bamako). A l’âge de 14 ans, il rejoint l’ensemble de Y.B. Dunbia et passe son meilleur élève. En tant que musicien professionnel, il donne des concerts ainsi que des cours de jenbe même en Europe (Autriche, France, Espagne, Pays-Bas, Allemagne) dans les années 90-96. Drisa Koné joue le jenbe solo sur The Art of Jenbe Drumming Vol.2. Madu Jakité, né en 1960 environ dans un petit village près de Bafoulabé, est spécialiste de dunun. Madu accompagne tous les quatre solistes sur les deux CDs. Madu est marié avec Sira, ils ont 4 enfants.

Le répertoire :

... The Art of Jenbe Drumming Vol.1 : 1. Fulafòli est un rythme venant des Fulbe du Delta central où le fleuve Niger inonde toute une région pendant la saison des pluies. Il était originairement joué avec des tambours très différents des jenbe. Ainsi se transforme et survit la tradition. 2. Madan est un rythme standard maninka très estimé par les batteurs de jenbe dont la plupart d’eux viennent du sud de Bamako, de la région de l’Empire du Mali (Sunjata) au Moyen Age. 3. Maraka (aussi nommé Denbafòli) est un des rythmes les plus appréciés qui est représenté sur presque toutes les fêtes de mariage à Bamako. 4. Sogoninkun, "tête d‘antilope", rythme amené dans la capitale en provenance du Wasulun, région riche en musiciens et chasseurs au sud-est du Mali. 5. Sabaro (joué solo) est un rythme wolof du Sénégal. 6. Wolosodòn est une danse des descendants des esclaves dont le statut jouait autrefois un rôle important dans les cours royales où ils accomplissaient des fonctions importantes. 7. Kòmòfòli est un rythme joué au passé pendant les fêtes d’initiation à la société du kòmò (griots, femmes et enfants sont exclus de l’initiation au culte de kòmò). Les sociétés d’initiation n’existent plus dans la capitale mais ce rythme est transmis jusqu’à nos jours. 8. Kòfili, rythme bamana rarement joué aux fêtes. 9. Kirin (ou Wasulunka) est aussi un rythme venant du Wasulun. Très apprécié. 10. Burunfòli, "danse de trompe", aussi un rythme du Wasulun. Excepté Y.B. Dunbia, personne à Bamako ne connaît plus ce rythme qu’accompagnait autrefois le jeu des trompes. 11. Maa nyuman circulait dans le milieu de théâtre et de ballet à l‘époque. 12.-14. Jina, "esprit". Un esprit peut être la cause de nombreuses maladies psychiques et physiques. Si quelqu’un est guéri grâce au traitement d’une guérisseuse, alors s’ensuit l’initiation à son culte. Maintenant on permet à l’esprit pour la première fois ce qu’on devra toujours lui accorder aux nombreuses fêtes ultérieures : on danse à l’encontre de l’exstase, on se laisse posséder par elle pour ensuite être possédé par l’esprit et finir par s’en défaire de manière théâtrale et thérapeutique. Le rôle du batteur de tambour, c’est d’appeler les esprits.

... The Art of Jenbe Drumming Vol.2 : 1. Sanja (aussi nommé Jelidòn) est un rythme des griots, jeliw, venant de l’ouest du Mali. D 2. Sunun vient de Kaarta, région située au nord-ouest du Mali et territoire de l’ancien Empire Bambara de Kaarta (17e et 18e siècle). 3. Suku (aussi nommé Soli et Furasi) est un des rythmes les plus importants du répertoire de la musique de fête à Bamako. D’origine, il était joué aux fêtes de circoncision et d‘excision au Mali et en Guinée. 4. Numu s’adresse aux forgerons, formation sociale des nyamakala. 5. Fura, "feuille ; médecin", est un rythme associé au contexte de la circoncision et de l’excision dans lesquelles le médecin est important pour stopper le sang et pour guérir les plaies. 6. Bobo(fòli), "rythme des Bobo" joué à Bamako seulement où il expose donc la représentation culturelle des Bobo sur la capitale malienne. Les Bobo (ou Bwa) sont un groupe ethnique au Mali, habitant dans la région de San. 7. Dansa est un des rythmes de jenbe les plus populaires à Bamako. A côté de Suku et Maraka, Dansa est joué à toute fête, indépendant de son occasion sociale ou de l’origine ethnique et sociale de ses organisateurs ou participants. Ce rythme était créé dans la région entre les villes de Bafoulabé et Kayes, tout à l’ouest du Mali. 8. Bara est un rythme joué originairement par des ensembles instrumentaux (à bara drums et bòn drums). 9. Sogolo est un rythme du peuple somono, peuple de pêcheurs au Delta intérieur. 10. Kirin (voir en haut, 9/Vol.1). 11. Jina (voir en haut, 12.-14./Vol.1). 12. Tansole est un rythme bamana fusionné dans le répertoire de jenbe à Bamako depuis deux ou trois décennies. 13. Nyagwan est une société d’initiation féminine, et donc, d’une certaine manière, le pendant de la société d’initiation masculine du kòmò. 14. Manjanin est un rythme classique du répertoire de jenbe des Maninka. Traditionnellement, ce rythme est joué pour une danse de deux filles d’un âge avant-mariage élues pour le rôle de la manjanin, une sorte de princesse villageoise, et de sa servante. 15. Garankedòn, "danse des garanke". Comme le Suku et le Sanja, ce rythme provient de la tradition du dunun khasonka de l’ouest du Mali, intégré dans le répertoire de jenbe. Aujourd’hui, le Garankedòn est un rythme classique à Bamako. 16.-18. Tous les deux ou trois ans, un nouveau genre de danse est populaire auprès de la jeunesse de Bamako. Les quelques ans après, le genre tombe encore dans l’oubli ; de tels "fashion rhythms", comme Degu-degu, Niare bòn ka lajè et Sumalen des années 80, sont vite absorbés et développés par les batteurs de jenbe pour les intégrer enfin dans le répertoire de jenbe.

Tous les enregistrements ont été faits entre 1995 et 2006 dans une cour d’école à Badialan, un quartier à Bamako (où tous les musiciens-ci se sont installés depuis longtemps), juste pour le microphone, sans toute répère ni arrangements et sans aucune représentation préalable quant à la production d’une musique de fête sans cadre festif. Ces enregistrements réflètent la diversité des régions du Mali et de ses peuples, les facettes stylistiques et des générations, mais aussi l’unité de la tradition qui se transforme constamment au centre de cette capitale multiculturelle.

L’initiateur et éditeur de ces enregistrements-ci est mon ami et camarade d‘université, Rainer Polak (université de Bayreuth/All.) : Rainer est ethnomusicologue, professeur de jenbe, fondateur d’une école de jenbe privée à Bayreuth, auteur de "Festmusik als Arbeit, Trommeln als Beruf. Jenbe-Spieler in einer westafrikanischen Großstadt" (thèse de doctorat ethnomusicologue). En tant que musicologue, il fait des recherches sur le micro-timing, les timing patterns et le theoretic status of rhythmic feel dans la musique de jenbe, de plus, il est chargé de cours aux universités de Cologne, Bamberg, Bâle et Rotterdam ...

Jenbe Music in Bamako www.djembe.uni-bayreuth.de www.myspace.com/bamakofoli

VIVA MALI, TU ES MAGNIFIQUE !

hgb

P.S. : Les photos prises par moi lors de 2 noces à Bko-Bolibana et Samé montrent nos amis Jaraba (à bonnet blanc), Drisa (en chemise verte), Madu (en shirt orange), et la chère Sira & ses 4 garçons.
Portugal: moyens de transport et itinéraires avec enfants? English translation pending
by Lunamare · 2010-04-10 · 6 replies
Bonjour, j'ai essayé de poster un msg plus tôt, mais il a disparu ! Donc je reccomence..

J'envisage de partir seule avec mes deux filles de 7 et 11 ans au mois de juillet pendant 10 jours (12 au 22). Nous habitons a Nice et voulions aller a Barcelone 2 jours, peutetre aussi parc port aventure 2j, puis lisbonne 3 jours et prendre le train pour l'algarve le reste du temps.

Par contre je n'ai pas trouver de avions/trains a prix raisonable pour inclure l'espagne. Peutetre avez vous des bon plans ? Sinon on va ce concentrer sur lisbonne et l'algarve (un peu de plage), mais je ne sais pas si dans la region de l'algarve on peut visiter les allentours facilement par train ? Que me conseillez vous ?

J'ai beaucoup chercher sur les forums mais la plupart partent en voiture ou camping car, ce qui n'est pas notre cas... En tout cas je vous remercie beaucoup d'avance et j'espere y voir plus clair avec vos suggestions de transports et endroits a visiter avec mes demoisselles... Merci encore, 🙂🙂
Se nourrir sur le transsibérien English translation pending
by Evelyn34 · 2010-04-10 · 3 replies
bonjour est il facile de trouver de la nouriture aux arrets ?dans les gares?? combien de temps le train s arrete t il a chaque arret?? y a t il des supermaches petit ou grand pour s aprovisionner a moscou avant le depart peut on passer la frontiere (aeroport) de la nouriture?? vous rentrer de ce voyage !donnez moi vos bons plans!!merci
Commerce d'artisanat africain, cherche contacts au Burkina Faso English translation pending
by Juju14 · 2010-04-07 · 18 replies
Bonjour, depuis quelques temps je cherche à allier travail et voyage et j'ai dans la tête de faire du commerce d'art africain. Je connais bon nombre d'artistes au Burkina avec qui je pourrais travailler...mais avant de me lancer je souhaiterais discuter avec des gens qui se sont lancés dans ce type de commerce. Merci!
Idées pour une semaine à vélo au départ de Repentigny? (Montréal) English translation pending
by Bigdan2 · 2010-04-05 · 5 replies
partir une semaine un reve mais qu elle direction départ répentigny pres de montréal donnée moi des idées

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