Search VoyageForum
FR
Turquie - Istanbul et rêveries ottomanes English translation pending
by Fabricia · 2005-09-19 · 27 replies
A la fois lointaine et proche, objet de mes nombreuses lectures et si riche en vestiges historiques, la Turquie* est, sauf erreur, le seul pays qui soit situé sur deux continents, l'Europe et l'Asie.

Istanbul est une ville fascinante à laquelle j'ai consacré deux visites, car la première fut si brève que j'avais eu la nette impression d'avoir manqué ce rendez-vous. Un nouveau séjour est décidé quelques mois plus tard. J'avais tant rêvé de cette cité mythique, ancienne Byzance puis Constantinople : je voulais revivre ses mystères en flânant lentement au hasard des vieux quartiers où s'était déroulée l'histoire de l'empire ottoman.

Pierre Loti, un de mes écrivains préférés, éprouvait une grande passion pour Istanbul et a raconté ses nombreux séjours dans cette ville au début du 20ème siècle. Je sais que je ne retrouverai pas le charme mystérieux de la Turquie d'antan et qu'il faudra beaucoup d'imagination pour se souvenir de ce que fut la toute puissance des sultans...

Un vol Nice-Istanbul direct nous dépose un après-midi d'octobre sur le tarmac stambouliote. Notre hôtel est situé dans le centre historique de la ville, à l'écart du grand boulevard central sillonné par un tramway bruyant, surchargé de voyageurs à toute heure du jour. A la nuit tombée, nous traversons le pont de Galata qui enjambe la Corne d'or pour admirer la vue sur les minarets illuminés des mille mosquées qui se reflètent comme des bougies géantes dans les eaux du détroit.

Dès les premiers rayons du soleil, nous grimpons dans le tramway déjà comble : de nombreux turcs qui travaillent dans la zone touristique et dans le Grand Bazar migrent ainsi chaque jour de l'ouest vers l'est de la ville, pour revenir chaque soir chez eux dans le sens inverse. Serrés comme des parisiens dans le métro matinal, nous inaugurons ce nouveau moyen de transport qui était encore en chantier lors de notre précédente visite.

Deux tourelles aux toits pointus entourent la porte principale du palais de Topkapi, ornée de créneaux d'inspiration médiévale. Au sommet d'une flèche, le drapeau turc, fond rouge avec croissant de lune étoilé, se déploie sur le ciel bleu. De part et d'autre du portail, deux niches sont creusées dans la muraille : c'est là qu'étaient exposées les têtes coupées des rebelles qui avaient eu le mauvais goût d'affronter le sultan. Il faut arriver très tôt le matin, avant l'ouverture du palais, pour entrer les premiers dans le harem avant l'invasion des foules. Lorsqu'on pénètre enfin dans ces lieux déserts et silencieux, des ombres impalpables flottent dans le sombre corridor où une faible lueur perce à travers une étroite lucarne. Les battants de la porte se sont refermés. Prison dorée pour l'éternité : dans ce harem d'autrefois, les captives qu'on amenait ici savaient qu'elles n'en ressortiraient qu'après leur mort. Pour égayer un peu cette vie de recluses, quelques tableaux peints sur les murs représentent des paysages fleuris au détour des couloirs. Les fêtes se déroulaient dans l'immense salle du Diwan, somptueusement décorée de mosaïques, dais précieux sous lequel s'asseyait le souverain, tapis de soie, candélabres d'argent ciselés, et sur les galeries surélevées, dominant l'assemblée masculine, des musiciens accompagnaient de leurs instruments des danseuses choisies pour leur beauté. Dissimulées derrière des moucharabiehs, les favorites invisibles contemplaient l'assistance qui ne devait jamais lever les yeux vers elles. Un dédale de galeries mène aux chambres des concubines, minuscules pièces où le soleil ne pénétrait jamais. Glacial et terrifiant destin pour ces femmes qui n'étaient là que pour le plaisir fugace d'un impitoyable despote.

Nous sommes les deux seuls visiteurs dans cet immense palais, que nous parcourons lentement, goûtant le charme et le silence. Le gentil gardien qui nous accompagne referme les portes de chaque pièce après nous avoir laissé tout le temps de rêver et de prendre plusieurs photos...

A la sortie de cette terrible prison, on retrouve la cour principale avec ses jardins et le musée qui renferme des trophées : céramiques et porcelaines de Chine, céladons, lourds bijoux rehaussés d'énormes diamants, poignard serti d'émeraudes, armes et lourds caftans de soies brodées de motifs d'or et d'argent, manuscrits et calligraphies délicates... et le plus précieux de tous ces objets, un poil de la barbe du prophète dans une vitrine protégée jour et nuit par des gardiens vigilants... Pour reprendre goût à la vie, nous dégustons un repas de poissons sur une place ensoleillée, à Kumkapi, au bord de la mer Marmara, entourés de chats affamés qui se précipitent, toutes griffes dehors, sur les morceaux qu'on leur offre. Des myriades de bateaux venant du monde entier naviguent sur les eaux du Bosphore dans un mouvement ininterrompu.

Toute rose, la basilique Aya Sofia (Sainte Sophie) resplendit au milieu d'un parc verdoyant. De dimensions gigantesques, elle a été convertie en mosquée puis en musée. A l'intérieur, la double présence du catholicisme et de l'islam cohabite harmonieusement sous l'aspect de médaillons gravés d'arabesques et d'images pieuses peintes sur les murs des galeries supérieures. L'église St-Sauveur-in-Chora, très ancienne chapelle chrétienne, a été transformée elle aussi en mosquée, qui porte maintenant le nom de Karyié-Camii. Ses magnifiques fresques byzantines sont considérées comme les plus belles du monde. Dans les petites rues qui entourent l'hôtel, de nombreux forains exposent leurs marchandises étalées sur les trottoirs : tissus, tricots, quincaillerie, outils... Et le soir venu, ils remballent tout dans des bâches ficelées qu'ils surveillent toute la nuit, dormant sur place blottis dans des amoncellements de couvertures.

* Il faut lire : "Istanbul (et non la Turquie) est, sauf erreur, une des rares villes situées sur deux continents."
Comment trouver du boulot en Inde ou en Guadeloupe English translation pending
by Fanine · 2005-07-30 · 5 replies
si quelqu un a des plans pour bosser dans une de ces destinations kil m en fasse part ca serait avec grand plaisir amicalement a vous tous
Des trains de légendes English translation pending
by Chinook · 2005-05-02 · 3 replies
Ce mardi 3 mai à 19 h rediffusion sur ARTE du reportage " des trains de légendes " consacré aux trains du Pérou.

très beau reportage pour ceux qui ne l'aurait pas vu et à revoir pour les autres...😉

Chinook

Voici le programme complet : DE LUNDI 2 A MERCREDI 4 MAI A 19H Les trains de légende - programme

Série documentaire en trois volets. Trois soirs de suite, la série „ Les trains de légende “ nous entraîne sur les plus belles voies ferrées du monde.

>> Lundi, 2 mai 2005 à 19h Le Turksib, le train de la soie Documentaire de Stephan Kühnrich Le Turksib, autrement dit la ligne de chemin de fer qui relie ce que l’on appelait autrefois le Turkestan russe à la Sibérie, fut l’une des grandes réalisations du premier plan quinquennal de l’URSS. Héritage de l’empire soviétique au Kazakhstan, cette ligne suscite encore la fierté des habitants. Elle traverse la république kazakhe sur 1 400 km, entre Lougovaïa au sud et Semeï au nord. Des ramifications vers le sud-est permettent à cette “route de la soie sur rails” d’atteindre le Kirghizistan et la Chine. Pendant la longue traversée des steppes et des régions désertiques, nous faisons la connaissance du conducteur, des mécanos, mais aussi des voyageurs qui parlent de leur région…

>> Mardi, 3 mai 2005 à 19h

Pérou : en train au pays des Incas Documentaire de Marcus Niehaves C’est au Pérou que se trouvent les plus belles lignes de chemin de fer d’Amérique du Sud : elles serpentent à l’assaut des Andes en franchissant des viaducs vertigineux et des tunnels sans fin. De Huancayo au lac Titicaca en passant par Cuzco et le fameux Machu Picchu, nous sillonnons le pays à la rencontre de ses habitants et de leurs traditions fortement liées à l’histoire des Incas. Puis, nous prenons place à bord du “El Macho”, surnommé ainsi car “il part et il arrive quand il peut”. Le voyage continue avec “le train le plus haut du monde” pour une ascension à couper le souffle…

>> Mercredi, 4 mai 2005 à 19h

Rajasthan : en train au pays des maharadjahs Documentaire de Renate Beyer Une fois par semaine, un train express rallie Delhi à Jaipur, au Rajasthan. Ce palace roulant est composé de wagons copiés sur ceux construits autrefois pour les maharadjahs. Le train fait notamment étape à Jaïsalmer, la cité dorée en bordure du désert, à Jodhpur, la ville bleue dominée par une impressionnante citadelle, à Udaipur, avec ses superbes palais de marbre blanc, et enfin à Pushkar, célèbre pour son grand pèlerinage annuel en l’honneur de Brahmâ. Ce périple est aussi l’occasion de découvrir la vie des Rajpoutes, ces “fils du soleil” qui, bien qu’officiellement dépossédés de leurs biens par Indira Gandhi, continuent de mener une vie de seigneurs.
turquie et ouvrages English translation pending
by Archibal · 2005-03-28 · 2 replies
Bonjour,

je pars prochainement pour un circuit de 11 jours en turquie et j'aurais aimé trouver des ouvrages retracant l'histoire de la turquie (pas des guides touristiques) qui pourraient par exemple relater soit l'histoire de la Turquie, des religions....

quelqu'un peut il m'apporter son aide😎
Littérature turque / ou sur la Turquie? English translation pending
by Babiroussa · 2005-01-31 · 22 replies
Bonjour!

Je voudrais me plonger dans la littérature turque, ou dans des récits situés en Turquie ou dans cette région... Le Lonely conseille Aziyadé de PIerre Loti et La Nuit du Sérail de Michel de Grèce.. Les avez vous lu? Ou avez vous d'autres titres à me conseiller??

MERCI!! 🙂
Côte de la mer Noire en Turquie English translation pending
by Pacocado · 2005-01-24 · 2 replies
Bonjour tout le monde,

voilà, je prépare un voyage en turquie cet été, et je compte aller à Istambul, Ankara, en Cappadoce, sur la côté méditérannéenee.Mais je ne sais pas si ça vaut le coup d'aller sur la côte de la mer noire. Quel sites valent le coup???

Merci pour vos réponses
En direct du Laos et de Thaïlande English translation pending
by Sawaddeekha · 2004-12-03 · 12 replies
Hello a tous

Pour faire logique je vous transmets ici un recit du milieu de mon voyage (je raconterai le debut apres 😉 ) C'est un extrait d'un mail que j'ai envoye aux amis et a la maison.

On a donc ete visiter le sud du Laos, le plateau des Boloven, Champasak et ses ruines khmeres et enfin la region des "4000 iles" ou on a vu des dauphins de l'Irrawaddy dans le Mekong.

On a bcp aime les Boloven : plantations de cafe, de the aussi, de cardamome ... Ca peut paraitre idiot mais je n'avais jamais vu comment poussent le cafe, ou le the ... ou la cardamome ....

Et puis la nature !!! Le plateau des Boloven est truffe de chutes d'eau superbes; on peut meme se baigner dans certaines mais brrrr c'est froid !! Il y a une quantite de papillons pas possible, c'est fou. Par contre pour le reste de la vie sauvage on n'a pas vu grand-chose.

Champasak, un peu plus au sud, est vraiment une toute petite ville. L'empire d'Angkor s'est etendu jusque la et il reste quelques ruines fort charmantes. Ca n'a pas les dimensions et la majeste d'Angkor mais on a bien aime, c'est tres mignon.

Les 4000 iles sont super aussi. On y est descendus en bateau (une journee entiere sur le Mekong). On a loge sur 2 iles differentes. Sur la + grande, Don Khong, il y a normalement de l'electricite tout le temps mais la pas de bol on a eu une coupure de courant pendant 2 jours ... Ceci dit pour etre honnete on a trouve ca plutot chouette (pas evident neanmoins de se doucher a la lueur d'une bougie !!).

L'autre ile ou on a loge, Don Khone, n'a de l'electricite que le soir (pas d'eclairage public, tres pratique pour se ballader en velo sur un chemin caillouteux au crepuscule!). Bref on a pris 3 x le bateau pour aller voir les dauphins de l'Irrawaddy, mon compagnon a failli devenir zinzin. On a meme debarque sur une ile - banc de sable d'ou on pouvait les observer tranquillement.

Don Det est tres tranquille aussi, tres sympa. Et les gens sont carrement adorables.

De la on est remontes directement sur la Thailande via Pakse. On a passe la journee dans les transports : bateau, bus, tuk tuk, vieille guimbarde des annees 60, passage de la frontiere a pied, puis en Thailande taxi avec air conditionne et ensuite train.

Maintenant on est a Pak Chong, pres du parc national de Khao Yai, chez des amis thais qui ont une guest house et organisent des treks dans Khao Yai.

On s'est ballades dans Khao Yai hier et avant-hier. Fantastique. On a vu plein de choses ; calaos, gibons, ecureuils geants .... Hier on a vu 47 especes d'oiseaux !!!!

On va rester ici encore 2 ou 3 jours; on papote pas mal avec eux et on s'amuse bien. En plus la mere du patron cuisine vachement bien, je vais essayer de lui piquer une recette ou deux. Je fais aussi des progres en thai -- ils sont morts de rire (je crois que je dois avoir un accent belge une fois !!!).

Aspect pratique pour ceux que ca interesse : Boloven : possibilite de loger au Tad Fan Resort. CHER (20 USD/nuit pour une double avec sdb) mais genial. Pas ete a Tad Lo qui est beaucoup + touristique. De la les possibilites de se balader ne manquent pas. Pakse : Sabaidy 2 Guest House; 4, 5 USD pour une dble avec sdb. Tres mignon, propre, rien a redire. Champasak : d'abord la Souchita GH. 5 USD/nuit dble avec sdb. Un peu crasseux, bruyant, personnel moyennement sympa. On a demenage a la Anouxa GH, pres de l'embarcadere. Nettement mieux. Pour 6 USD on avait une belle grande chambre, toute neuve, propre, dble avec sdb comme toujours ... et on avait meme une baignoire !!!!!!!!! Mais pas possible de prendre un bain chaud donc elle a surtout servi a faire la lessive ... Don Khong : Pon's GH. 5 USD/nuit dble avec sdb. Propre et spacieux. Laundry service -- tres apprecie ;-))) Le restau juste a cote est tres bon. Location de velos et mobs. Velo 10 000 kips/jour (~ 1 USD) et mob 80 000 kips (~ 8 USD). Organise transport vers differents endroits. Don Khone : Mr Boun's GH. 4 USD dble avec sdb dans bungalow muni de chouettes hamacs, ideal pour lezarder. Restau pas terrible mais pas loin il y a le Bamboo Restaurant qui est tres bien, pres de l'auberge Sala Don Khone. Sinon pres du pont il y a un restau avec un nom bizarre : Fleur d'Elle-Khong. Le patron parle tres bien FR et EN. Chouette terrasse. Bouquins a emprunter -- comme au Bamboo d'ailleurs. Organise transport en bateau pour voir dauphins (on voulait rester + longtemps que la 1/2h standard que les bateliers proposent en general). Don Det : pas eu l'occasion d'y loger donc on y a seulement pris un verre mais quelle gentillesse ... Jamais vu des gens aussi adorables : Boua Sone GH. Leurs petits bungalows ont l'air tout mignon aussi. Thailande - Khao Yai National Park : Greenleaf Guest House and Tour (attention ne pas confondre avec Greenleaf Travel situe pres de la gare !!). Tel. 044-365-073 et GSM 09-424-809. 200 bahts chbre dble avec sdb. Propre et sympa, tenu par des passionnes de la nature. On n'arrive plus a repartir ....

Lakhon
La France en photos... English translation pending
by Yann · 2004-10-12 · 17 replies
Salut à tous,

La création d'une nouvelle rubrique sur le thème de la France en photos devrait pouvoir intéresser nos amis désireux de s'y rendre..non?

yann
Hampi... Vijayanagar (Inde) English translation pending
by Jaisalmer · 2004-06-22 · 21 replies
Vu à http://deccanherald.com/deccanherald/jun082004/s10.asp

Vous pouvez, si l'anglais ne vous rebute pas trop, parcourir les éditions Deccan Herald à partir du 8 juin (en changeant le 08 dans le lien par 09...). Vous trouverez une traduction de l'article du 8 juin à la ligne - La traduction... -

Vijayanagara, cité de la victoire, victoire de la cité

Le voyageur qui a foulé le sol de la cité de Hampi en revient émerveillé. Il ne connait probablement pas l'histoire de ces frères princes de Warangal faits prisonniers par le Sultanat de Delhi au début des années 1330. Convertis à l'Islam ils furent renvoyés chez eux avec la charge de diriger leur pays d'origine pour le compte du Sultanat. Ils eurent tôt fait de renier l'Islam, de diriger pour leur propre compte, puis et surtout de fonder Vijayanagar, le dernier grand Empire Hindou.

Les dirigeants de cet Empire se sont montrés tolérants avec les Jaïns. Ils surent reconnaître le pacifisme des Musulmans installés sur les côtes occidentales et pratiquèrent avec ceux-ci un commerce florissant - tu me donnes tes bons chevaux contre mon bel or -.

La place et le temps me manque. Je conseille donc au lecteur de parcourir, au moins, le début du chapitre III de - Histoire de l'Inde Moderne 1480-1950 - livre écrit sous la direction de Claude Markovits, chez Fayard. Le curieux fouillera les bibliothèques, consultera le site du SUDOC pour trouver d'autres belles Histoires de cet Empire.

Pour vous tenter : - L'empire de Vijayanagar favorisa l'éclosion d'une civilisation qui fut l'héritière des traditions et l'expression du génie de tous les peuples du Sud -.

Là n'est pas le centre du sujet.

La traduction de l'article du 8 juin est mon oeuvre personnelle, donc sujette à des imprécisions.

L'équipe de l'Unesco qui lundi visitait le site de Hampi a posé un ultimatum au gouvernement de l'état et à l'administration locale. Ils ont précisé que Hampi serait retiré de la liste des sites menacés seulement si celui-ci était restoré dans la splendeur de l'époque de Vijyanagar*.

...

L'équipe de l'Unesco qui restera sur le site de Hampi jusqu'au 11 juin inclus est composée de M. Paul Traulad, du Professeur Kammer et de Mme Minja Yang qui espère rejoindre l'équipe mardi.

Il a été annoncé que l'emplacement actuel du pont Anegundi n'était pas adapté et devait être déplacé aussi rapidement que possible. Le Professeur Kramer a insisté - Il sera nécessaire de construire dans le futur un autre pont plus loin plus en bas de la rivière -.

L'équipe de l'Unesco était accompagné de M. K P Poonacha de la branche de Delhi du Département pour l'Archéologie en Inde*, M S V P Halakatti, de T M Vijayabhasker, T M Keshav, J Ranganath, K R Ramakrishna de la branche de Bangalore, le commissaire assistant de Hospet B P Adnur, Tahasildar Venkatachalapathy et d'autres participants.

Il est clair qu'un tel projet ne peut manquer d'affecter les populations locales. Il semblerait que l'Unesco, l'équipe du World Heritage plus précisément, se préoccupe de plus en plus de leur sort lors de la planification. Heureuse intention...

Allez, fouillez dans les livres, parcourez Internet puis, quand vous reviendrez de votre visite à Hampi, vous pourrez dire - Ah, Vijayanagar ! -
Visiter Hong Kong? English translation pending
by Gavesh · 2004-04-28 · 1 reply
bonjour

je compte me rendre en nouvelle caledonie au mois de novembre en faisant un stop par hong konk

ma question est de savoir si ca vaut vraiment le coup de faire ce stop au profit de quelques jours de plus en nc

je voudrais savoir quels sont les interets et attraction principales d'hong kong

visites, decouvertes, shooping...etc

merci pour vos futur nombreuses reponses

je suis ouvert a toute sugestion et info

😉
Agence et coût du trek du Macchu Picchu en 4 jours English translation pending
by Krycri · 2004-03-23 · 3 replies
Nous partons à 2 au pérou cet été et nous voulons avoir des infos sur le trek du macchu picchu en 4j:combien coute le trek, quelles sont les agences que vous pouvez nous conseiller, combien de personnes par guide, y en a t'il parlant français, quel serait le meilleur jour pour partir (on est dispo entre le 22 et le 28 juillet)...

Nous serons bien sûr à cusco avant et après, donc si vous connaissez un hotel sympa, pas cher pouvant nous renseigner et éventuellement garder des affaires, ce serait bien cool!

PS: on parle très peu espagnol!!!
Conseil pour excursions au depart de Playa del Carmen English translation pending
by Jet · 2004-02-05 · 4 replies
nous partons en juillet, avez vous des conseils pour faire des excurcions sans passer par les agences à l'hotel .Je pensait prendre des bus locaux est ce possible?avez vous des endroits à ne pas rater?et quel cenote visiter avec 1 enfant de 6 ans merci d'avance!!!😎
Hôtel à Bangalore en Inde English translation pending
by Alod · 2004-01-28 · 6 replies
bonjour 😉

qui connait les hotels Ajantha et Airlines hotel à Bangalore ?

Sont ils corrects ?

Comment reserver pour une nuit ?

Merci pour vos reponses 🤪

Alod
Getting to Ko Chang from Cambodia without going through Bangkok
by Laumac · 2026-06-09 · 19 replies
Hi everyone! I’m heading back to Thailand in July 2026 with a stopover in Cambodia to visit the Angkor site. After Angkor, I’ve booked a stay on Ko Chang island. Does anyone know if there are direct transport options from Cambodia to Ko Chang without having to go back through Bangkok? That would be amazing!! I think there are, but I’d need more details!! I went to Thailand in February 2025 and don’t remember having to apply for a visa—is that still the case now? And for Cambodia too? Thanks so much!!! Laurence from Bayonne
Which Cyclades islands should we choose?
by SherpaG · 2026-05-17 · 2 replies
We’re a Canadian couple, both 77, and we’re already planning our vacation for fall 2027. Timeframe: mid-September to mid-October... dates are flexible, and we might stay even longer. Initially, I had planned this itinerary: Athens (3), Naxos (4), Paros (4), Santorini (4), then a flight to Istanbul (7–10 days!!). This would let us maximize our flights and experience another culture. That’s a lot of ferries, though... I’ve already cut out Milos.

Our second option would be to stay 2 x 15 days on two different islands, but I’d still keep Istanbul as our next destination... or maybe 30 days on one island that offers the chance to take day trips to other islands where the ferry ride is no more than 2 to 2.5 hours. For example, Naxos to Paros only takes 30 minutes. We could return the same evening or stay overnight.

Naxos seems like the best option!!!

For Istanbul, of course we want to do a day cruise on the Bosphorus and see Hagia Sophia. If we stay 6–7 days, what would be the other main attractions? Are there any points of interest we can reach by local bus?
Naha & Osaka, Japan - June 2025
by Estonien · 2026-02-12 · 2 replies
It’s an understatement to say that Japan is a world apart. All around me, people exclaim: "How lucky you are to be able to go there! I’ve always dreamed of visiting, of finding myself in that culture blending tradition and technology!" Yes, they’re right. Until the moment their dreams become reality and things appear as they truly are, without the filter of fantasized preconceptions. Because in the collective unconscious, Japan indeed seems like a civilization—if not neutral—at least stripped of any social maturation. As if it had emerged all at once from its canonical ages, offering only the best of its traditions, and as if those traditions were undoubtedly the foundation of its extraordinary discipline. Yet, as always, the truth is far more complex. Modern Japan is likely shaped by its millennia-old traditions. But that Japan is also the result of its own uncertainties and contradictions. I’ve always been wary. I’ve never understood why the cleaning women on the platform bow when the train arrives. At some point, too much discipline, too much deference—it makes you smile, it raises questions.

Finally, thanks to F., a dream is coming true! Not the dream of going to Japan—a country I’ve visited more than any other, except for Réunion and the UK—but the dream of completing the fastest round-the-world trip of my career. Indeed, due to the restrictions imposed by the Russians*, the plane flies over the Caucasus and China on the way there; on the return, it gracefully heads toward the Arctic after skirting the Aleutian Islands, Alaska, and Greenland. So, in nearly 26 hours of flight, I complete my 6th round-the-world trip. A round-the-world trip with just one stopover. Or two, if you count our impromptu detour to Okinawa.

(* In response to Western sanctions, Russia closed its airspace to Western airlines on February 28, 2022, except for Air Serbia, Turkish Airlines, Pegasus, and Belavia. This decision adds 2 to 3 hours to flight times and, incidentally, increases operating costs.)

The empire of noise. The empire that dazzles. In Japan, the auditory and visual space is constantly fed. No respite. You have to be strong. Navigating public transport feels like playing the most advanced video game: moving between language barriers and a different organization, the hero tries to ignore the numerous visual and auditory distractions. Mostly auditory, though. Because in Japan, there’s a culture of noise that has undoubtedly inspired our national railways. Everything must be announced. So, here and there, all along the route, we find agents whose sole role is to endlessly repeat safety messages through megaphones more or less suited to the situation. The result is a constant murmur, a kind of tinnitus, a subtle but incessant buzz that fades only at bedtime and returns with a vengeance at first light, when we descend back into the supposedly sterile depths of Osaka’s subway. "To go right, please turn right, kudasaï. When descending the stairs, please mind the steps, kudasaï. To go straight, please take the left corridor, kudasaï." That *kudasaï* ("please" in Japanese), I assure you, has permanently lodged itself in my auditory cells.

Screens are no exception; the brain is constantly stimulated. But paradoxically, passengers massively retreat into their own worlds via their screens. Literally glued to their phones, earbuds firmly in place, people escape into the virtual aisles of a furniture store, a game, a movie... In the train cars, raised voices are rare. The field is clear for announcements and other jingles. Each stop is announced by a little tune unique to each station. Simply incredible.

If we usually judge a country by the welcome its inhabitants offer, in Japan, we’re left wanting. Indeed, the Lost in Translation* spirit doesn’t just apply to verbal exchanges—it applies to everything, especially non-verbal communication. In Japan, me, the slightly North African Corsican, I’m at a loss. I speak loudly, I gesture, in front of a hotel concierge just as lost. Each for our own reasons. Yes, he speaks some English, but we can’t seem to connect. It’s a losing battle trying to find a bit of compassion from a local who’s far from familiar with Western concerns. I try to buy tickets for the World Expo? I run into a systematization as rigid as it is abrupt, which the concierge can’t seem to navigate. While we might still have a shred of common sense, here in Japan, everything is digitized. Soon, no one will be surprised that a QR code becomes essential just to go to the bathroom.

(* Film by Sofia Coppola, released in 2003, which explores isolation, unease, Japanese culture, and language through the experiences of two protagonists.)

In the end, we get that ticket for the Expo. After providing personal information on yet another account created for the occasion, we buy electronic tickets—a QR code, then—to regulate the comings and goings, the souls and aspirations of all these wandering beings scattered across the globe. And it’s probably for the best... Because we’ll be tens of thousands of visitors—100,000 to 150,000 per day—walking the aisles of this enormous improvised amusement park, a kind of delirious superstructure surrounded by the Grand Ring, the largest wooden construction in the world. Inside the park, the pavilions, flagship vessels of their respective countries, compete in ingenuity, proportionate to their GDP, to attract visitors. But you have to wait up to two hours to visit the most popular ones! Fortunately, about a hundred countries can be explored without waiting in shared, more spacious areas. What will I remember from this adventure? The beauty of that wooden structure, despite any environmental or financial considerations—200M € for barely renewable elements; a certain poetry, even magic, in the expression of this event—conversing with Juliette Petit, the splendid representative of Vanuatu, had something indescribable; a close-up experience of Japanese discipline when it came time to return to the subway after that epic evening—thousands upon thousands of people converging at the same time toward a single place without any interruption in the flow.

But my real passion is the countryside. So, I’ll especially remember that brief escape, on the very first day, to the Mino-o waterfall, where the journey itself was already enchanting. Quickly leaving the underground lines, our train speeds through the city’s endless expanse and drops us at the foot of a hill, the abrupt edge of the urban sprawl. The slope was too steep to build anything? We leave behind an impressive hotel, a capitalist eyesore defying the laws of elevation to tackle the climb toward the waterfall. A bucolic walk where the stroller can choose between a paved path or more epic trails. Here and there, stalls, temples, everywhere, a certain serenity. The city’s pulse gives way to a magnificent spectacle magnified by giant sequoias. From the depths of a ravine, we try to glimpse the sky beyond the foliage. Everything is oversized. Here, you can breathe.

***

In reality, Japan has never undertaken any real work of memory. Aside from a few feeble gestures to appease Washington in its choice of Asian partners, one wonders if the Japanese have ever truly grasped the horror they were forced to participate in. While our Judeo-Christian society has more or less assimilated the notions of forgiveness and self-questioning, where does Japanese society stand, juggling a millennia-old Zen philosophy and the unabashed Machiavellianism of an emperor utterly possessed? Is it just me, or does there float in the atmosphere a kind of unease, a malaise, an awkward relationship with reality? For me, bowing to a train as it enters the station is just the result of a poorly directed moral dilemma...

Ah, how distant is the time of sakoku, that closure of the country—both concrete and ideological—that was in vogue for two centuries. Because if no one could enter, no one could leave either! A boon for neighboring countries. But from 1854, following the skirmishes of Commodore Matthew Perry, who demanded Japan’s participation in trade, the country suddenly became aware of the disparities separating it from the West. Bring Japan up to the level of other nations? Industrialization, competition, search for raw materials... Hirohito (1901–1989) emerges on the scene, a bit expansionist and willing to stop at nothing to achieve his goals. Above all, he knew how to use, in his own way, the incredible capacity for self-sacrifice of his people...

We protest, we condemn, we all rally behind an acceptable discourse when it comes to discussing the use of the atomic bomb. Yet, we forget one essential thing: Hiroshima wasn’t enough to make Hirohito yield. While we’re bombarded with anti-fascist elements, as if the sole purpose of school curricula were to prevent us from voting for the National Rally, we completely overlook those events of rare cruelty that took place on the other side of the globe at a time contemporary with Nazi atrocities. Why? Because it was farther away, on the other side of the world? Because we must both condemn the use of nuclear weapons and Nazism? What a dangerous game. Killing civilians is beyond comprehension, everyone agrees on that. But hasn’t Japan ever been guilty of such atrocities? Our empathy is legitimate; it won’t, however, remove from my mind the idea that there was no other solution. Nagasaki is the most telling proof of that.

At least in France, in school textbooks, Hitler will have completely overshadowed the existence of people crueler and more abject than him. Certainly, Adolf was a deeply disturbed man whom events propelled to power. But I’m justified in believing that his approach was probably more humane than that of Joseph Stalin at the height of his art*. And if Hirohito followed the same line as Hitler, in the sense that he represented the superior race, he would apply with conviction what was Stalin’s credo: contempt for his own people when sending them to slaughter, and an even fiercer contempt for the human race when it didn’t have the good fortune to be Japanese. Just look at how China was invaded and by what means millions of Chinese were annihilated, burned, deported, buried alive! Operation Scorched Earth or Three Alls Policy for kill all, burn all, loot all? No comment. Even today, the Japanese are convinced they waged a patriotic war, when clearly, that war served only vague ideological (and certainly economic) interests.

(* "In many ways, Hitler’s National Socialism was far more humane than Communism: it wasn’t unthinkable to speak to the SS or the Gestapo, and dissuading them from sending you to a prison camp wasn’t utopian. To some extent (compared to the Communists), you could still expect a semblance of justice. All those who lived under Hitler and under Communism will tell you: as the front lines shifted, they always managed to end up in Germany, where, though it was a strange place ruled by a madman, life went on. Under Communism, there was no life; totalitarianism was absolute. Probably, Hitler’s conservatism prevented him from fully imitating Bolshevism." Seraphim Rose in The Revolutions of the 19th and 20th Centuries (circa 1970))

In Naha, we visit two strategic sites: the Imperial Navy headquarters and Maeda Escarpment, in Urasoe, better known as Hacksaw Ridge. I love this confrontation with history. In the hand-dug tunnels of the headquarters, we meet Japanese people seeking information. They’re not responsible for this tragedy. Neither are we. I would have liked to tell them that, to hug them, to move on. To finally believe in those peace messages displayed here and there. Yes, it’s curious to read those calls for peace* when no real work of memory** has been undertaken. Two civilizations, two perspectives, a profound misunderstanding. When I analyze the waste of that war—and particularly the waste of those Pacific battles—like Peleliu in autumn 1944 and Okinawa in spring 1945—I can’t bring myself to share in the pathological patriotism that reigns within these walls. There, the room where the last message of Admiral Minoru Ōta was transmitted in Morse, praising the merits of the archipelago’s people. A tangled mix that, yes, is charged with positive emotions but, no, won’t remove from my mind the idea that this people was completely conditioned, completely disconnected from reality. Allying with the Axis powers? Invading the South Pacific? And finding that noble! Everyone sees things through their own lens.

(* Peace Declaration by Denny Tamaki, Governor of Okinawa, June 2020. ** "Recognizing the atrocities committed by one’s country requires a mix of democratic culture and self-confidence that is more the exception than the rule." Dominique Moïsi in Les Échos, April 30, 2015)

Okinawa. 200,000 dead. Stemming from bushido, the way of the warrior, this conditioning reached its peak with the kamikaze philosophy in particular and suicide in general. So, schematically, here’s how things went: as the island was encircled—Peleliu, Iwo Jima, Okinawa—and all hope was lost, the order was given to kill ten American soldiers before taking one’s own life. The deceit of this system, where surrender is synonymous with dishonor, involves creating tunnels and secret pockets where Japanese soldiers hide and from which they emerge. Long before the atomic bomb, the knell of their war had sounded. Hiroshima and Nagasaki are just the result of human pride, of which Hirohito’s reign is the finest example. Why was this henchman of Satan left in place until his death? I don’t understand. While the humiliation inflicted on Germany repeatedly was abject, especially for its people, the absence of any real and pressing accountability for Hirohito in this large-scale carnage he instigated leaves room for the wildest interpretations. As if to underscore my point, Emperor Naruhito visited Okinawa the same day we did, paying his respects to the inhabitants who fell in battle. I looked at the faces in the monorail serving the south of the island. There were elderly people who undoubtedly lost their parents eighty years ago. To what extent can they blame this tragedy on the delusional visions of their leaders?

On Maeda Escarpment, I salute the courage of Desmond Doss, that conscientious objector who fought to serve his country while refusing to ever carry a weapon. There, at the top of a steep ridge, you can see to the north the Allies’ advance, while to the south, the slope is gentler down to Shuri, in front of the headquarters. The underground is a Swiss cheese filled with enemies. Desmond works as a medic. He manages to save 75 wounded from certain death by evacuating them at night from the battlefield using makeshift ropes. Back in Osaka, far from the somewhat dilapidated tropical islands, I rediscover the splendor and grandeur of Japan’s second-largest city. To tell the truth, and this applies to Okinawa too, the density is so insane on this archipelago that you sometimes wonder if it’s not just one giant city spread across the vast territory. Because between Tokyo and Osaka, while there are some mountains and forests, it’s the city that dominates; during rush hour, a rapid train connects the two cities every five minutes. We get lost in rather quiet alleys parallel to the main streets, only to find ourselves in the covered and lively galleries of Dōtonbori. We’re looking for a place to eat—above all, we’re trying to navigate the unlimited options stretching endlessly along the sidewalks. It’s absolutely mind-blowing. And while I introduce F. to a part of history that our Western societies have quickly forgotten, he initiates me into Japanese gastronomy despite my well-known aversion to Asian food. But nothing beats having a master in the field! We feast on okonomiyaki, Japanese pancakes expertly prepared and served on a teppan embedded in our table.

Night falls on Japan, and I still haven’t found the answer. Like in Singapore, one can praise the calm and serenity of human relationships, the delicacy that may just be hypocrisy, the politeness, the discipline. But above all, we notice that in the absence of freedom, in the absence of madness, poetry struggles to take root, boredom looms, as does real madness. Bushido still exists, honor is there and must be preserved. But the youth drowns in electronics and in willingly sterile cults (otaku), unable to discern what’s essential, failing to believe in their dreams. You have to succeed? Young people commit suicide because of school bullying, the slightly older ones because of work-related difficulties or marital problems. Nothing exceptional, we might say—average*—but you’d expect better from a country so well-organized, a country that makes so many Westerners dream. Yes, night falls on Japan. Empire of noise, empire of the senses, a very strange land where you find clean toilets in subway corridors but where the very meaning of life seems stifled by the mirages of technology. Above all, a civilization deprived of a penance that would prove salutary. We’re caught between two waters. Those of a shallow modernity without depth or anchor; those of a past that was majestic but irreparably tainted by the demonic madness of an overly adored emperor.

How can one fully thrive when guilt has no outlet?

(* France and Japan share a common statistic of 17 suicides per 100,000 inhabitants, which, depending on density, means 30 per day in France and 70 in Japan...)
Thailand with family: a few practical questions
by DrSnuggle · 2025-05-10 · 9 replies
Hi there, As mentioned earlier, we're heading off for a month to explore some parts of Thailand in July/August, and I’ve got a few practical questions I’m hoping you can help with based on your experiences. Thanks in advance!

- Can you choose the denominations at exchange bureaus/ATMs? How do you avoid ending up with only 1000-baht notes when exchanging large sums? - If not, is there an easy way to get change? Any alternatives to buying stuff at 7-Eleven? - Can you buy train tickets from Thonburi to Kanchanaburi in advance? Is there usually space available, considering some people do the Death Railway day trip from Bangkok to Sai Yok Noi? - Is there room for luggage on the trains to Kanchanaburi? We’ll be traveling as a group of four with two large checked-baggage-sized suitcases (25 kg each). - Kanchanaburi: Most day tours allow around 3 hours at Erawan Falls. Is that enough, or is it worth spending the whole day there, especially at the start of the rainy season when it’s a bit greener? - In Sam Roi Yot, are there taxis/Grab/Bolt available for exploring the surrounding areas? I’d appreciate any numbers or addresses. - Does True (7-Eleven) have good coverage across Thailand, from Sam Roi Yot to Chiang Rai, or should we go with AIS? - In Bangkok, if you need to switch BTS lines, do you need a new ticket, or can you change lines as long as you don’t exit the station?

Happy to provide any additional details if needed.
Back from 3 weeks in Quebec
by Mitch341 · 2024-11-04 · 69 replies
Hi there, just back from a three-week round trip to Quebec and a side trip to New Brunswick. Departed from Montpellier, via CDG, then arrived in Montreal from July 31 to August 20, 2024. AF flights went smoothly.

The RT itinerary (without the visit details):

Arrival in Montreal; Trois-Rivières; Tadoussac; Matane; Gaspé; Campbellton; Trois-Pistoles; Quebec City; Montreal and return to France, AF to CDG then Hop! to Montpellier.

Observations:

Getting out of Montreal airport is a nightmare! Two hours at Avis Auto to pick up the car (nice ride, though—a WW SUV Atlas V6 for two). From what I’ve heard, Montreal Airport is a pain because it was initially under-dimensioned for its infrastructure, and it seems impossible to reorganize everything.

Quebecers: Wonderful people in terms of hospitality and behavior toward tourists—especially French ones. You can ask them for advice at the supermarket, for directions here and there, and those distant cousins are great! That said, I’d exclude Montreal, which, due to its size and perhaps its cosmopolitanism, can’t be considered as welcoming as the countryside and small towns we passed through. A bit like Paris, you could say.

Quebecers prefer Quebec City over Montreal, and I get it. On a positive note for the city, I left some money in the hotel at the end of my stay. Once back in France, I contacted the hotel (day before yesterday), and they confirmed the oversight and are taking steps to send the money back. A nice gesture. It’s the Nouvel Hôtel, 1740 Avenue René Lévesque. Well-located, too.

Tourists: Same as always!

Americans: Still lacking in culture and education, but we already knew that. Loud, intrusive, annoying, you could say. And I’ll skip the “Oh my God! Oh my God!” all day long. And always with a coffee cup in hand on the streets. Not just American tourists, actually. Coffee is either enjoyed at the counter of a café or at home in front of the day’s news. It must also be said that our cousins’ coffee is more like dishwater.

Tourists from the Middle Kingdom: No change there! Flagrant lack of European culture and respect. They can be quite annoying at times. Thankfully, they don’t like the countryside or small towns.

Tourists from the Land of the Rising Sun: As usual, impeccable behavior. Both in terms of dress and discretion.

The British: They feel at home. Well, they kind of are, actually. Distant, inaccessible—typical English folks.

South Americans: A lot of them in Montreal during my stay. Quite noisy, especially at breakfast. But deep down, they’re great and very polite. I really like them. Must be my 36.1% Iberian DNA from my ancestry test that makes me say that.

And the French? Always the same! Complainers, grumblers, never happy with the meal, always finding prices too high, cutting in line, sometimes with a Quechua backpack but not always. In short, we don’t change. That said, there were some really nice people and great encounters that will leave wonderful memories. Some folks from Marseille in Quebec City, Toulouse in Montreal, Perpignan... But not many Parisians. Or maybe they just don’t talk to outsiders. When I think that my wife is from the 14th arrondissement...

And lots of lovely young French people there on a Working Holiday Visa for two years.

Others? Italians? Didn’t run into many. Eastern Europeans? Didn’t see any, or they were super discreet.

The trip started on July 31. 2,000 photos to sort through. More to come later.

Envoi de colis depuis la Thaïlande vers la France English translation pending
by Premaria · 2020-07-20 · 21 replies
bonjour a tous J ai envoyé un coli de bangkok vers la france le 17 mars, juste avant de sauter dans un avion vers l europe (trop de bagages!). A ce jour il n est toujours pas arrivé!!! J ai envoyé une réclamation a la poste thailandaise, il m ont répondu trés courtoisement, qu ils avaient bien recu ma réclamation! depuis plus rien malgres quelques courrier de relance. D autres voyageurs sont ils dans le meme cas? si oui quelqu un a t il une solution pour ce genre de cas? Merci
Interdiction d'aller en Thaïlande pour les Émirats (EAU) English translation pending
by Kalistefy · 2020-02-29 · 10 replies
Bonjour, Ayant prévu un voyage en Thaïlande en avril et me demandant si je n allais pas l annuler vu l aggravation de la situation, je viens de voir qu Emirates compagnie avec laquelle je dois voyager a signale que les habitants des EAU ne sont pas autorisés à voyager vers la Thaïlande, je me demande donc si ils n aurait pas des informations que nous ignorons? Vu la transparence d un Pays comme la Thaïlande !... Qu en pensez vous? Merci
Chicago et deux de ses grandes tours jour/nuit (Observatoire John Hancock et Willis Tower) English translation pending
by Kunn · 2020-02-18 · 6 replies
Bonjour Je vais ç Chicago en juin prochain je voudrais faire les 2 grandes tours - L’Observatoire John Hancock - La Willis Tower

Une de jour et l'autre de nuit (enfin le soir) vous me conseillez laquelle pour le jour et laquelle pour la nuit ?
Location de scooter à Patras (Gr��ce) English translation pending
by Poupsworld · 2019-12-22 · 12 replies
Bonjour, pourriez-vous me renseigner sur l'une ou l'autre location de scooter à Patras? Nous envisageons un périple jusqu'à Lefkada...Mille mercis
Retourner à Tsarskoïe Selo (Pouchkine) en Russie English translation pending
by Zorba · 2019-11-06 · 11 replies
J'avais visité cet endroit magique en hiver, c'était le bleu du palais, celui du ciel, la neige immaculée et les ors. Bien sûr l'intérieur du château renferme le fabuleux cabinet d'ambre. J'ai envie d'y revenir. Ma question est de savoir si on peut encore y accéder et comment ? J'interroge chaque voyageur qui revient et à chaque fois c est pour me raconter un échec.
Réserver une chambre sur place à Mahabalipuram (Inde) English translation pending
by Mondusthan · 2019-11-02 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je vais arriver le matin du 04 janvier à Mahabalipuram (Mamallapuram), pour mon premier jour en Inde du Sud. Je voyage seul, en sac à dos, avec un petit budget...

Pensez-vous qu'il soit nécessaire de réserver une chambre pour la nuit ? Ou est-ce facile de trouver directement sur place ?

Merci pour vos réponses,
Planning 15 jours pleins au Pérou, comment les remplir? English translation pending
by Morgan661 · 2019-10-30 · 17 replies
Bonjour

J'ai bien conscience que ce post ressemblera a 150 autres plus anciens...désolé par avance :) Je pars en couple en mars prochain pour 15 jours pleins au Pérou.

Grace au forum j'ai déjà pu ébaucher un planning de visite : J1 : Arrivée Lima de nuit J2 : Repos/visite Lima J3 : Trajet Lima-Paracas J4 : Islas Ballestas, Laguna de Huacachina, trajet Nazca J5 : Vol Nazca, visite du coin, bus de nuit pur Arequipa J6 : Arequipa J7 et J8 : Trek 2j 1 nuit dans le canyon de Colca J9 : Trajet jusque Cusco J10 : Visite Cusco J11 : Saqsayaman et autre visite dans le coin J12 : Vallée de l'Inca J13-14-15-16 : Trek de l'Inca et Macchu Pichu J17 : retour de Cusco par avion; J18 : Journée a Lima, Avion retour qui décolle après minuit

Je me demande déjà si ce planning est réaliste, notamment sur les J4, J7-8 . S'il l'est, auriez vous malgré tout une idée d'un immanquable que j'aurais oublié? (précision : la foret tropicale ne m'interesse pas ayant déjà visité par le passé, et j'ai également vu le lac Titicaca l'an passé durant mon séjour de 15j en Bolivie). S'il ne l'est pas, et qu'il faut bypasser 1 voire 2 jours, que supprimer?

Le canyon de Colca est-il immanquable? Y faire un trek n'est il pas redondant avec le trek de l'Inca? Meme question pour le trek de l'Inca du coup, vu que ca prend 4 jours et que ca plombe une grosse partie du budget (j'ai lu 500€ le trek oO), le feriez vous? Ou feriez vous autrement ?

Et enfin, si mon planning se révélait par magie laaarge, par quoi pourrais-je le compléter? (on peut toujours rêver)

Merci beaucoup! Morgan
Quel bain et massage choisir en Hongrie? English translation pending
by Didimal · 2019-09-16 · 15 replies
Je suis à Budapest présentement et j’aimerais savoir quel bain choisir? J’aimerais aussi avoir un massage également. Bain mixte car je suis avec mon conjoint.

Vos suggestions?? Didi
Avianca Brésil en faillite, que faire? English translation pending
by Feijoada · 2019-09-09 · 10 replies
Bonjour !

En début d'année, j'ai acheté deux billets Salvador-Rio sur la compagnie Avianca Brésil, pour la date du 1er septembre.

Quelle ne fut pas notre (très, très désagréable) surprise d'apprendre, à notre arrivée à l'aéroport de Salvador, qu'Avianca Brésil avait cessé toute activité ...... en mai !!!!!!!!!!!!! Sans prévenir ses clients bien sûr...........

Coincés à Salvador deux jours avant la date de notre vol retour pour Paris, nous n'avons eu d'autre choix que de racheter des billets sur LATAM au prix le plus fort, évidemment : plus de 350€...... 🏴‍☠️

Depuis notre retour, je vais de site en site Internet et la situation me semble bien sombre : pas de remboursement prévu dans ce cas par la CB, Avianca Brésil n'existe plus, Avianca Monde se défile, rien n'est pris en charge dans le cas de compagnies non-UE et opérant hors UE, la DGAC prévient qu'en cas de cessation de paiement d'une compagnie les passagers sont la 5e roue du carrosse.... etc etc....

Certains d'entre vous ont-ils connu cette situation ? Savent-ils quoi faire, quoi entreprendre..... ????? MERCI pour vos conseils....
Chili, Pérou ou Équateur avec des enfants en bas âge? English translation pending
by Ichijooo · 2019-09-06 · 9 replies
Bonjour à tous,

J'envisage mon prochain voyage, et j'avais pensé à un trip en Amérique du Sud, partie du continent que nous n'avons jamais fait.

Nous sommes allés cet été avec ma femme et ma fille de 18 mois parcourir l'ouest canadien pour 3 semaines, et je commence déjà à penser à notre futur voyage. Nous sommes déjà allés (sans la petite toutefois) en Islande, Guadeloupe, Slovénie, Sri Lanka, Maldives, Croatie, Sicile... Cependant, j'ai quelques questions : - Equateur, Pérou ou Chili : est-ce possible avec un jeune enfant de 18 mois ? Notamment à cause de l'altitude et le côté sanitaire. - Peut-on combiner sur 3 semaines, Equateur/Galapagos - Pérou/Bolivie - Chili (autre)/Patagonie ? - Quelle est la meilleure période pour chacun ? - En budget, combien faut-il prévoir par jour (nourriture et logement avec 2 chambres) ? - Pour les billets d'avion, combien ça coûte par personne aller/retour pour les meilleures périodes ? - Outre la rando (nous avons l'habitude de randonner, comme en Islande, dans les Rocheuses canadiennes, le Stromboli, bivouac dans les Pyréenées...), quelles sont les activités que nous pourrions faire avec des enfants en bas âge ? - Enfin, est-il possible d'envisager ces pays sans pour autant changer de lieu d'hébergement tous les jours (pas comme en Islande, et avec des enfants, c'est plus compliqué) ?

Merci pour vos conseils avisés !
Guide de voyage et itinéraire en Jordanie: les conseils d'un expat! English translation pending
by FCtravel · 2019-09-03 · 157 replies
Bonjour à tous les voyageurs et voyageuses ! Bienvenu(e)s sur ce carnet de voyage portant sur la Jordanie, une des perles du Moyen-Orient et l’un des plus beaux pays dans lequel j’ai voyagé. J’ai l’habitude de poster des carnets de voyages détaillés lors de mes trips. Cette fois-ci, je vais pouvoir être encore plus exhaustif car, après avoir visité le pays en 2017, j’y ai habité durant plus de 6 mois en tant d’expatrié entre janvier et juillet 2019 !

L’idée est de vous proposer le parcours idéal pour votre prochain voyage en Jordanie, avec les bons plans, les immanquables ainsi que l’itinéraire le mieux adapté à un trip durant entre 1 et 2 semaines ! Je serai aussi ravi de répondre à vos questions, vos prises de têtes et vos inquiétudes sur cette discussion 😊

Tout d’abord pourquoi la Jordanie ? Dans le contexte actuel, c’est l’un des derniers pays visitable et accessible à tout le monde dans la région. Ici, pas de risque, pas d’instabilité. Le royaume hachémite (Hachem, c’est le nom de la famille royale) a décidé de miser gros sur le tourisme et tout est fait pour que votre séjour ici se déroule sans encombre. Ensuite, pour un pays de petite taille, la Jordanie regorge de richesses culturelles et naturelles. Que vous soyez passionnés d’histoire, amoureux de la nature ou bien grands sportifs, la Jordanie saura répondre à vos attentes. Pour ma part, j’adore l’Histoire. Eh bien, tenez-vous prêts, en Jordanie j’ai pu visiter des vestiges datant du néolithique, observer l’influence des pharaons d’Egypte, les restes des grands royaumes bibliques, les constructions fascinante du peuple nabatéen, la trace du passage durable des grecs avec Alexandre le Grand, les très nombreux vestiges romains, l’évocation des passages de Moïse, Jésus et autres grands personnages de la bible, les constructions byzantines puis islamiques (omeyyades, abbassides), les forteresses des Croisés, les souvenirs de l’occupation Ottomane, les traces de l’occupation par l’empire Britannique et enfin la naissance d’un tout jeune pays, la Jordanie, dont le territoire a été le théâtre millénaire du passage des hommes dans une région plus que jamais stratégique depuis des milliers d’années. Bref ! C’est beau, c’est intéressant et c’est assez unique d’avoir tout ça sur une ligne Nord-Sud de moins de 400km !

Pour illustrer un peu les propos qui vont suivre, voici deux petites vidéos que j’ai réalisé lorsque j’habitais en Jordanie (j’aime bien faire des vidéos de voyage oui !), j’ai aussi réalisé la musique moi-même. C’est donc du 100% fait maison 😊 La première vidéo « Wadi & Jebel » porte sur plusieurs endroits de la Jordanie. La deuxième vidéo « Wadi Rum » porte évidemment sur le désert du Wadi Rum, grandiose, magnifique ! J’espère que ces vidéos vous donneront encore plus l’eau à la bouche concernant ce magnifique pays !
https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc

https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs

Le Jordan Pass : Avant toute chose, il convient de mentionner le Jordan Pass. C’est un must pour tout voyageur désireux de visiter la Jordanie. Il inclut le visa d’entrée ainsi qu’un accès à quasiment tous les sites touristiques payants du pays. On économise ainsi énormément en achetant le Jordan Pass, qui se commande sur internet via le site du ministère du tourisme jordanien. Vous pouvez choisir entre un Pass incluant 1, 2 ou 3 jours de visites à Petra (en plus de toutes les autres prestations et du prix du visa). Le prix de base du Jordan Pass est de 90€ (pour 1 jour de visite à Petra). Bref, il est impératif d’avoir son Jordan Pass avant d’aller visiter le pays !

Itinéraire(s) : La Jordanie est un pays qui nécessite au minimum 1 semaine pour en faire le tour (on peut bien sur venir pour 1 week-end et faire Petra puis repartir, mais je préfère me concentrer sur un programme complet). C’est donc un pays qui a l’avantage de pouvoir être parcouru en 1 semaine. Bien entendu, pour ceux qui ont plus de temps, il est possible de rester 15 jours et de profiter au mieux du pays en le visitant de manière optimale (c’est la meilleure solution, mais tout le monde n’a pas 15 jours à poser). Je vais donc rédiger un itinéraire qui me semble le plus adapté à un séjour d’une grosse semaine en Jordanie, ensuite je rajouterai mes conseils si vous voulez prolonger le séjour de plusieurs jours ou d’une semaine entière. J’ai choisi de mettre le nom des bonnes adresses (hôtels, restos, camps etc…) si vous souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à me demander.

1er Jour : -Arrivée à l’aéroport d’Amman (de plus en plus de vols touristiques ont ouvert entre l’Europe et Aqaba, dans le sud du pays. Si vous atterrissez à Aqaba, vous pouvez suivre l’itinéraire, mais en démarrant d’Aqaba, dans le sud). Transfert vers le centre-ville, soit en taxi (20-25 JOD, pas plus !) soit en navette de la compagnie Sariyah (http://sariyahexpress.com/en/content/airport-express) qui propose de vous emmener vers la ville, mais il faudra ensuite prendre un taxi (max 5JOD) pour rejoindre le centre-ville. -Amman est une ville qui se visite en 1 jour. Il y a de belles choses mais les joyaux du pays ne se trouvent pas là. Programme d’une visite d’Amman : La citadelle avec ses ruines et sa superbe vue de la ville, l’amphithéâtre romain et l’Odéon, le souk du centre-ville, le quartier de Jabal-Al-Weibdeh (où j’ai habité durant 6 mois) pour y prendre un café avant d’aller visiter la superbe Mosquée du Roi Abdallah. -Où manger : Hachem Restaurant. En plein centre-ville, c’est une institution autant pour les touristes que pour les locaux, falafels, houmous et thé pour quelques dinars, immanquable ! A un prix plus élevé, le restaurant Shams-al-Balad dans le centre propose des plats typiquement locaux, avec une touche de classe, sur une superbe terrasse. Très bons brunchs également le matin. -Où dormir : Le Sydney hôtel, en plein centre-ville propose des chambres propres et modernes à prix raisonnable. Si on veut un peu plus de standing, je conseille les appartements Shams-Al-Weibdeh, très confort avec piscine et terrasse offrant une super vue sur la ville.

2ème jour : -Départ le matin d’Amman, direction le sud vers le petit village de Dana ! Au programme, la route des rois. Malgré la distance relativement petite (200km) il faut prévoir la journée. Sur la route des rois on roule lentement, au grès des villages, des canyons, des locaux, des descentes, des montées, des vues magnifiques et des pauses photos. C’est une super route qui vaut la journée. Les curieux s’arrêteront visiter le châteaux Croisé de Kerak sur le chemin. Moment fort de la journée : le passage dans le « grand canyon jordanien », le Wadi Mujib. Une vue époustouflante qui vaut le détour à elle seule. On peut même faire une pause à midi en remontant de l’autre côté, il y a un petit resto sympa sur le bord de la route avec la vue sur le canyon. -Arrivée l’après-midi dans le petit village de Dana, mon coup de cœur en Jordanie. Pour les hôtels, il y en a pour tous les goûts. J’ai bien aimé le Dana Moon Hostel où je suis resté plusieurs fois, avec un accueil chaleureux et une belle terrasse où prendre son petit déjeuner. A Dana, on y reste 1 jour, 2 si vous avez un coup de cœur. C’est un petit village au cœur d’une réserve naturelle préservée (chose assez rare en Jordanie…). Depuis le village, la vue est incroyable sur la vallée qui s’étend jusqu’à la Mer Morte, avec, au loin, la Palestine. Si vous aimez la marche, vous pouvez faire une rando en vous enfonçant dans la vallée et en remontant quand vous le souhaitez. C’est un endroit calme, grandiose qui vaut le détour assurément !

3ème jour : -Sachant que Petra nécessite une journée entière, mieux vaut se réveiller directement sur place pour la visiter. Ainsi, le matin, pourquoi pas profiter du calme de la vallée de Dana. Peut-être même d’une petite randonnée dans la vallée ou bien en surplombant celle-ci en se faisant un petit pique-nique ? Ensuite, départ de Dana, direction Petra ! Environ 1h30 de route (un peu plus si on s’arrête visiter le château de Shaubak sur la route). Lorsqu’on arrive à Wadi Musa (ou Gaia, nouveau nom de la ville où se trouve Petra), on se rend bizarrement compte qu’on n’est pas les seuls à avoir eu l’idée de venir visiter Petra… Les locaux s’en sont aussi rendus compte et proposent des dizaines et des dizaines d’Hotels, restaurants, activités, visites etc… Mais peu importe, Petra est là et c’est l’essentiel ! Comme je l’ai dit avant, il vaut mieux privilégier une journée entière (du matin jusqu’au soir) pour visiter Petra. Après, cela va dépendre de votre Jordan Pass et du nombre de jours à Petra que vous avez choisi (1, 2 ou 3), dans cet itinéraire simplifié, je pars du principe qu’on ne fera qu’un jour à Petra (ce qui peut suffire en faisant une belle grosse journée sur place). -Où dormir : Beaucoup d’hôtels et d’offres à Petra. J’ai trouvé ça un peu + cher et – satisfaisant que dans le reste du pays. Mais bon c’est normal car c’est LE point de passage obligatoire. Selon vos goûts et vos budgets vous trouverez le logement qui vous convient. Attention quand même à essayer dans l’idéal de réserver la nuit d’hôtel quelques jours avant. Ça permettra justement de choisir un bon rapport qualité/prix plutôt que de prendre les derniers hôtels disponibles. -Où manger : un peu pareil que pour les hôtels, y a le choix ! J’ai mangé deux fois au restaurant El-Arabi en plein centre-ville. Si vous n’avez pas fait votre choix et réfléchissez encore, pourquoi ne pas essayer celui-ci.

4ème jour : -Journée entière à Petra ! Alors comme je le disais, il faut s’attendre à beaucoup de touristes. Attention à ne pas se faire avoir par les locaux qui vous proposent un tour en jeep ou bien vous disent qu’il est impossible de marcher pour faire le site. Cependant, le site conserve sa magie ! C’est un lieu incroyable, gigantesque, où l’on y passe au minimum une journée entière. Si vous êtes des bons marcheurs, vous pouvez parcourir une bonne dizaine de km dans la journée. Après l’entrée par le centre de visiteur, vous passerez le canyon (Siq) puis le trésor (Khazneh) qui sont les plus connus. Je vous conseille de parcourir le site en direction du Monastère, situé dans les montagnes après un très long escalier. Le chemin est magnifique, le Monastère encore plus ! Ensuite, si vos jambes vous soutiennent encore, poursuivre un peu après le Monastère sur des pitons rocheux qu’on voit à quelques centaines de mètres. De là-haut, la vue est incroyable, sur toute une vallée à pic et au loin la vallée de la Mer Morte tout en contrebas. Ensuite, retour à pied jusqu’au centre de visiteurs. Je vous garantis que vous serez fatigués ! Un repas et un repos bien mérités vous attendent à l’hôtel de Wadi Musa (Gaia), pour être en forme et partir tôt le lendemain !

5ème jour : -Départ tôt le matin depuis Petra, direction le Wadi Rum ! Mon lieu favori en Jordanie. Tellement de puissance, de beauté, de grandeur. On se croirait sur une autre planète, on se dépayse complètement, c’est assez intense ! Pour visiter le Wadi Rum je conseille très fortement de le faire avec un camp de bédouins. C’est même l’unique façon de la faire, sauf si on est en compagnie de guides ou de gens qui connaissent bien le lieu. Il faut donc impérativement réserver le camp de bédouins dans lequel on voudra passer son séjour dans le désert. Il existe une multitude de de prestataires. Certains plus critiquables que d’autres, notamment au niveau environnemental et éthique (voir le guide du Routard qui évoque bien le problème). Les bédouins viendront vous chercher sur le parking du centre pour visiteurs. Ils viennent généralement en Jeep et récupèrent le groupe de touristes. Ensuite, c’est parti pour la visite du désert et la nuit dans un camp. -Encore une fois, il y en a pour tous les goûts : luxe, sportif, roots, francophone, nuit à la belle étoile, dans un camp tout aménagé, chameau, rando, escalade etc… A vous de choisir en fonction de votre budget, de vos envies et du confort que vous désirez. Pour ma part, mon expérience favorite a été mon séjour réalisé avec Wadi Rum Bedouin Friends. Le prix était standard, pas plus haut que les autres et propose une expérience à taille humaine, respectueuse du désert, de ses habitants et de ses traditions : de la marche, du calme, des nuits à la belle étoile sur matelas avec couvertures, repas autour du feu. On n’est pas dans le bling-bling touristique irrespectueux. C’est tout l’inverse et c’est pour cela que je conseille ce prestataire-là. -Dans l’idéal, pour bien profiter de Wadi Rum et s’en imprégner, il faut y passer 2 jours (avec l’arrivée le matin depuis Petra) + 2 nuits. Ça permet notamment d’avoir une journée entière (réveil puis coucher) dans le désert et d’avoir un sentiment d’immersion. Si vous pouvez vous le permettre c’est bien, sinon, 1 jour et 1 nuit (comme je l’ai fait la 1ere fois que je suis venu en Jordanie) suffisent aussi à vire une super expérience.

6ème jour : -Route de Wadi Rum direction Aqaba. Le trajet n’est pas très long, une grosse heure, pas plus. Belle route qui coupe à travers la montagne et descend vers la Mer Rouge. Arrivée à Aqaba le matin. Aqaba, on aime ou on n’aime pas. C’est une ville assez spéciale, différente du reste du pays. Ce n’est pas forcément une ville qui se visite, on y vient surtout pour la Mer Rouge. -Je vous conseille de prendre un logement au sud de la ville, dans le secteur de South Beach (5km au sud de la ville). J’ai logé au Bedouin Moon Village et ce fut assez agréable. Pas forcément pour le confort, mais plutôt pour l’emplacement (on traverse la route et on se retrouve sur la plage). On peut louer des équipements de snorkeling pour 5JOD la journée. -Comme activité, je conseille de profiter de la plage et la piscine, après ces journées d’aventures à Petra et dans le désert, un peu de repos ça ne fait pas de mal. D’autant plus que la plage est assez incroyable ! En moins de 10mn de marche on trouve de super spots de snorkeling, c’est impressionnant, au bord de l’eau, à 15 mètres du rivage, on trouve quantité de coraux, poissons multicolores dans une eau transparente. Pour ceux qui voulaient voir les fonds marins sans se lancer dans une longue journée plongée (comme moi) c’est l’idéal ! Le soir est le moment idéal pour faire une virée en ville à Aqaba. On y trouve de bons restos de poisson (les seuls dans le pays) ainsi que des restaurant locaux comme le Syrian Palace (très peu cher). On peut même boire une bière en terrasse, au bar Ali Baba en plein centre ! -Pour ce qui est de la plongée, je ne m’y connais malheureusement pas. Je n’ai pas essayé d’en faire à Aqaba et je ne pourrai pas vous aiguiller sur le sujet.

7ème jour : -Remontée de Aqaba vers la Mer Morte, à travers la Wadi Araba (vallée de la Mer Morte). Une route assez clean qui remonte vers le nord en longeant la frontière avec Israël. Plus on avance et plus on perd en altitude, sachant qu’on avait démarré du niveau de la mer ! L’arrivée à la Mer Morte se fait à -430m, le point le plus bas du monde ! -2 options s’offrent à vous : soit vous passez l’après-midi à la Mer Morte et vous dormez sur place dans l’un des complexes hôteliers construit sur les rives. C’est un peu plus cher mais ça a l’avantage de permettre de profiter de la Mer Morte ainsi que d’un hôtel de luxe. Deuxième option, passer l’après-midi à la Mer Morte puis remonter ensuite vers la ville de Madaba (environ 1h de route). L’avantage sera de découvrir une nouvelle ville dans la soirée, qui plus est Madaba, ville chrétienne où l’on pourra savourer du vin au diner et se balader en ville. -Pour l’option hôtel à la Mer Morte, je vous laisse faire votre choix en fonction de votre budget, mais on est sur du haute gamme. L’hôtel vous offrira la prestation Mer Morte et tout ce qui va avec. Pour la 2ème option, il faudra passer par un hôtel pour accéder à la Mer Morte avec équipement (douche, bains de boue, piscine…) ou bien vous pouvez aller à Amman Beach, situé entre les hôtels sur la rive. C’est un peu moins cher et plus populaire. Dans tous les cas mieux vaut choisir une de ces options plutôt que d’aller en solo dans la mer sur une plage non aménagée (le danger c’est le sel, si on n’a pas accès à une douche d’eau douce rapidement après la baignade). -Si vous avez choisi l’option Madaba, vous pouvez passer la soirée dans le centre-ville, dans un des nombreux restaurants. Nous avions dormi au Mariam Hôtel pour un prix raisonnable avec chambre confortable et piscine. En fonction de votre temps et de vos horaires, il faut visiter à Madaba l’église Saint George avec la carte de la terre sainte en mosaïque.

8ème jour : -Direction Jérash au nord d’Amman ! Une grosse heure de route vers le nord sur l’autoroute (ça fait du bien). Le site est vraiment magnifique. Tout une ville romaine conservée ça laisse bouche bée. Entre le cardo, les colonnades, les arches, les temples et l’amphithéâtre, on a de quoi y passer au moins 4h. Jérash est l’un des incontournables du pays, surtout quand on aime les ruines romaines. Pour midi, je vous conseille ensuite d’aller manger au Green Valley Restaurant à Jérash à l’entrée de la ville. Rien que pour leur immense terrasse, ça vaut le détour ! -Retour dans l’après-midi à Amman. En fonction de votre avion, vous pouvez directement rejoindre l’aéroport, ou bien passer votre dernière nuit à Amman avant de décoller le lendemain.

Voilà donc l’itinéraire pour une grosse semaine de visite de la Jordanie. J’ai essayé de faire un itinéraire le plus compact possible, en rassemblant tous les lieux incontournables et les bons plans du pays. Bien entendu, cet itinéraire est modifiable en fonction de vos goûts, votre budget et votre temps sur place. Vous pouvez faire ça dans le sens que vous souhaitez, en fonction de ce que vous avez lu et de ce que vous préférez 😊

Séjour prolongé (8 à 15 jours) : -Si vous avez prévu un séjour plus long qu’une semaine en Jordanie (bonne idée !!) alors vous allez pouvoir encore mieux profiter du pays. Globalement, l’idée est de faire le même itinéraire que celui évoqué ci-dessus, mais en faisant des arrêts plus longs à chaque endroit pour profiter au maximum. -Je conseille tout de même d’aller visiter le site d’Umm Qais dans le nord du pays. Ce sont de superbes ruines romaines, avec un panorama magnifique sur le plateau du Golan en face, les montagnes du Liban au loin et le lac de Tibériade en Israël sur la gauche. Il y a un restaurant avec une belle terrasse où vous pourrez manger à midi après la visite. -Si vous aimez la randonnée et la nature, pourquoi pas rester une deuxième journée à Dana et vous lancer dans une longue rando dans la vallée qui vous prendra la journée et dormir une deuxième nuit sur place. -Au sud d’Amman se trouve le Wadi Mujib. Il est possible de faire une journée de canyoning et de randonnée dans le lit de la rivière creusée dans le canyon. On arrive à la fin dans la vallée de la Mer Morte ! -Pour Petra, vous pouvez facilement y passer une deuxième journée, voir même une troisième journée, avec différents parcours, lieux à découvrir etc… -En ce qui concerne le Wadi Rum, comme je l’ai mentionné précédemment, faire 2 jours et 2 nuits rend la chose encore plus grandiose ! Vous pouvez ensuite choisir à votre guise d’y passer encore plus de temps, je pense que le terrain de jeu est assez grand pour prolonger l’expérience. -A Aqaba, si vous êtes intéressés par de la plongée, vous pouvez facilement passer plusieurs jours sur place à visiter les différents endroits (très nombreux) qui valent le coup dans la Mer Rouge. -Pour la Mer Morte, pourquoi pas choisir les deux options que je vous proposais : dormir sur place dans l’un des hôtels puis le lendemain profiter de la ville de Madaba et y dormir en visitant les lieux historiques durant la journée.

Discussion : Je répondrai avec plaisir à toutes vos questions concernant le budget, certaines villes, des endroits non mentionnés, le climat, la culture, la nourriture etc… C’est un beau pays, qui mérite le détour et si je peux vous aider à faciliter un peu votre séjour cela me rendra heureux également ! Je vous laisse à nouveau avec mes 2 petites vidéos de voyage en Jordanie. N’hésitez pas à les partager également 😊

https://www.youtube.com/watch?v=ISok1lxgBvs

https://www.youtube.com/watch?v=tvnyf95y9zc

Bon voyage !

Florian

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display