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Entre sumos et Fuji-san English translation pending
Bonjour,
Glanant beaucoup plus souvent les infos de ce forum que je ne le nourris, j'apporte aujourd'hui ma petite contribution.
De retour de ce magnifique Japon à la mi-septembre , je souhaite simplement informer les futurs visiteurs au sujet des 2 thèmes du titre et donner mon point de vue sur mes expériences récentes.
Pour les sumos (vrai nom : rikishi) : si l'on souhaite assister à un vrai tournoi, il faudra accepter de payer une petite fortune les billets d'entrée (en supposant que des dates de tournoi correspondent à vos dates de séjour).
Une autre solution en vogue actuellement consiste à assister à des entraînements dans une "écurie" (=heya en japonais). Pour cela, il vous faudra contacter l'écurie par tél (par l'intermédiaire d'un japonais of course) pour savoir quand il vous sera possible d'y assister. Il vous faudra accepter quelques règles de comportement assez draconniennes une fois à l'intérieur, bien compréhensibles par ailleurs (ne pas bouger, parler...). Par exemple, un sumo qui se reçoit mal en tombant, car il a été distrait par le comportement d'un spectateur, peut se blesser gravement.
Si vous vous tenez bien, vous êtes partis pour 3 ou 4 h de séances d'entraînement, avec un thé offert à la fin et peut-être quelques selfies avec des sumos. Mais nous n'avions pas le temps de trouver et contacter des écuries le soir pour le lendemain.
L'écurie où nous nous sommes rendus ne demande pas de les contacter car vous assistez à l'entraînement à travers des baies vitrées, en restant dans la rue (très peu passante par ailleurs) et en respectant plus ou moins les mêmes règles que ci-dessus (règles qui sont rappelées sur une affichette collée sur la vitre, à notre attention) .
Donc, de 7h15 du matin (si si, il faut se lever tôt !) à 10h, cela a été un magnifique spectacle et un vrai plaisir, en tous cas pour des néophytes (et pour 0 yen ...!).
Il est possible de prendre quantité de photos et vidéos, malgré l'encadrement des baies vitrées.
Mais tout ça, c'était avant. Avant quoi donc ??? Et bien, avant l'arrivée à 10 h d'un accompagnateur appartenant à un tour-opérateur (avec son joli badge autour du cou), de ses cartons de boisson non identifiée et de sa demi-douzaine de clients qui sont venus s'installer sur la banquette accolée aux baies vitrées, à côté de l'entraîneur qui ne faisait que lire son journal depuis le début. Et tout ce beau monde de nous tourner le dos et de nous priver en grande partie du spectacle...!
Alors, qu'en penser ? Dès lors qu'un nombre suffisamment important de personnes sera intéressé par quelque chose (quoi que ce fût), il y aura toujours quelqu'un pour essayer de le monnayer, si c'est possible. Je veux croire que ce sont les touristes/tour-opérateurs qui ont proposé de payer cette écurie-là (les touristes pour s'assurer des places et les TO pour...ben, on sait pourquoi !). Les écuries ne demandaient rien auparavant en tous cas (j'ai vérifié), et maintenant, les entrées payantes ont tendance à se généraliser.
Je ne saurai donc blâmer les écuries qui n'étaient pas demandeuses; c'est une rentrée d'argent non négligeable, difficile à refuser.
Mais, il y a un gros mais : dès l'arrivée du groupe, les sumos ont totalement arrêté leur entraînement classique et se sont mis à effectuer des roulades et des sortes de danse de la pluie dans l'arène circulaire (=dohyo).
Bon, j'exagère énormément en parlant de danse de la pluie et ce sont évidemment des rites et gestes qu'ils effectueraient de toutes façons, mais je ne peux m'empêcher de penser que le fait de payer ces écuries a modifié leur comportement et leur façon de s'entraîner. Je ne serai pas étonné que les TO leur demandent certaines prestations pour épater le chaland.
Encore une fois, le tourisme mercantile fait peu à peu disparaître ce que les touristes sont venus voir et ce pour quoi ils ont payé, de surcroît ...(enfin...pas tous 😉!)
Donc, maintentant qu'on a vu comment cela se passe, un petit conseil si vous voulez assister à un entraînement de sumos : si possible, prenez vraiment le temps de contacter les écuries qui ne vous feront pas payer l'accès à leur heya (votre hébergeur pourra vous y aider). C'est le meilleur moyen de s'assurer d'assister à des entraînements non dénaturés. Ceci dit, j'ai adoré regarder cet entraînement-là (enfin...jusqu'à 10h et qques, heure à laquelle on a mis les voiles).
Le mont Fuji-san, à peine visible à travers les nuages, depuis la fabuleuse Sky tree tower de Tokyo (450 mètres au dernier étage !) se cache encore à notre arrivée à Kawaguchiko ! Au retour de notre onsen (bain dans des sources chaudes volcaniques : vivement conseillé, que ce soit à l'intérieur, à l'extérieur ou en pleine nature ! Il faut juste supporter des eaux qui peuvent être très chaudes ! ), force est de constater que la météo ne s'améliorera pas dans la nuit (orages, fortes pluies, vents violents...). Inutile donc de faire l'ascension de nuit, pour assister à un lever de soleil, qui certes aura lieu, mais qui sera invisible. Je décide quand même de tenter l'ascension au petit matin (madame fera le tour des lacs pendant ce temps), tant pis pour le lever de soleil, mais comme je suis là, autant tenter l'ascension avant de continuer sur Kyoto (on ne peut pas se permettre d'attendre une amélioration du temps..) . Je prends le premier bus pour la station de départ habituelle (n°5) située à 2300 m d'altitude environ. A mon arrivée à 7h15 environ, le temps était, disons, très peu engageant : pluies torrentielles, arbres ployés à 45°C par un vent continu...Il y a beaucoup d'infrastrucures, donc, je prends un café, fais le tour de quelques boutiques et me rends au centre d'information qui se trouve proche du point de départ du Yoshida trail. Là, plusieurs personnes de l'accueil me déconseillent fortement d'y aller. Un typhon est en train de passer (j'aurai dit une queue de typhon), et tous les groupes qui sont montés dans la nuit ont laissé tomber et redescendent. Ce qui est vrai, puisque je les vois passer juste à côté. Je consulte avec eux différents sites météo (je constaterai plus tard que les personnels du Mont Fuji utilisent tous des sites météo différents...parfois contradictoires !); le temps ne va pas vraiment s'améliorer. Je pense sincèrement que les employés à l'accueil veulent avant tout éviter qu'il y ait des blessés, par imprudence ou inexpérience. Ils ont complètement raison, même s'ils grossissent le trait pour décourager les moins téméraires ou expérimentés. A titre de consolation, on me conseille de monter au 1er étage où une vidéo tournant en boucle explique absolument tous les aspects de l'ascension (itinéraires, hébergement, équipement, nourriture, toilettes... évidemment!, et j'en passe). Donc, j'y vais, en grignotant quelques en-cas et en me disant que ça me fera une mini acclimatation si je décide de monter. A 9h45, le temps s'est un peu amélioré, même si tout est encore très bouché, et il pleut toujours. Bon...j'y vais ! Je verrai bien jusqu'où je pourrai aller. Il y a des huts (sortes de refuges) régulièrement espacés sur le parcours, je pourrai toujours m'y abriter si besoin. Au départ, je croise des japonais qui redescendent, équipés comme des spationautes (incroyable leur équipement pour une montagnette !), et je me trouve bien misérable avec mon sac à dos de ville et ma cape de pluie à 5 €. Je les salue en brandissant fièrement mon baton en bois, affublé d'un drapeau japonais, que j'ai acheté au départ (plus cher qu'à Kawaguchiko, mais bon...on s'en fout) : rires et saluts japonais ! Après avoir payé ma contribution à la sauvegarde du site un peu plus loin (1000 yens), on tente encore de me dissuader de continuer. Malins ces japonais, ils me dissuadent après que j'ai lâché le pognon ! Je me mets un peu à l'abri des trombes d'eau dans leur guitoune pendant 5 mn, je regarde les prévisions météo sur leur tablette et je repars. Petit rappel : la montagne, c'est magnifique, mais c'est dangereux. La moindre chute peut vite être dramatique, tout le monde le sait. Et même les plus aguerris peuvent se blesser, parfois vraiment bêtement. Ceci étant rappelé, et je m'adresse maintenant uniquement aux randonneurs/trekkeurs suffisamment expérimentés : cette rando a été pour moi une balade, même avec le temps pourri que j'ai eu; sans aucune difficulté. Oui, il y a pas mal de passages rocheux, c'est normal, on est en montagne. Le reste du temps, c'est vraiment easy. Je pense que les accident, nombreux, qui y surviennent, sont dûs à l'incompétence et/ou imprudence comme bien souvent. Je suis monté au sommet en 3 h 45 environ, sans me presser (sans traîner non plus), en m'arrêtant au niveau des huts pour me restaurer, y discutant avec les très rares personnes qui montaient, en essorant 3 fois ma polaire (!) gorgée d'eau, et me battant régulièrement avec ma cape dans les rochers. Par beau temps, s'il n'y a pas foule, 2h30 sont sûrement suffisantes. Je n'ai pas fait le tour du cratère car on n'y voyait vraiment rien. La dernière station (n°9) était fermée. J'ai partagé mes en-cas avec des japs, en leur expliquant en riant que ça allègerait mon sac... Il se sont dépêchés de vider le leur pour me nourrir ! Pour info, ils avaient mis 7 h pour monter depuis la station 5. Le retour se faisant par un sentier pour chenillettes, sur de la bonne pouzzolane, j'ai couru tout du long. Surtout à cause du froid, car j'étais entièrement trempé : gants, polaires, pantalons/bermuda dont j'avais fini par enlever les jambes amovibles. La pluie trempait le pantalon, qui trempait mes chaussettes qui finissaient par imbiber mes chaussures de trail. Le goretex n'a servi à rien ce jour-là ! A mon arrivée au point de départ, le sommet s'était dégagé (aaarrrrgggghhhhh!), des groupes commencaient déjà à monter pour passer la nuit dans les huts et le lendemain matin, c'était presque un sans-nuages ( voir photo où l'on devine les stations sur le flanc gauche). Mais il était temps pour nous de continuer notre périple... Sayonara !
Le mont Fuji-san, à peine visible à travers les nuages, depuis la fabuleuse Sky tree tower de Tokyo (450 mètres au dernier étage !) se cache encore à notre arrivée à Kawaguchiko ! Au retour de notre onsen (bain dans des sources chaudes volcaniques : vivement conseillé, que ce soit à l'intérieur, à l'extérieur ou en pleine nature ! Il faut juste supporter des eaux qui peuvent être très chaudes ! ), force est de constater que la météo ne s'améliorera pas dans la nuit (orages, fortes pluies, vents violents...). Inutile donc de faire l'ascension de nuit, pour assister à un lever de soleil, qui certes aura lieu, mais qui sera invisible. Je décide quand même de tenter l'ascension au petit matin (madame fera le tour des lacs pendant ce temps), tant pis pour le lever de soleil, mais comme je suis là, autant tenter l'ascension avant de continuer sur Kyoto (on ne peut pas se permettre d'attendre une amélioration du temps..) . Je prends le premier bus pour la station de départ habituelle (n°5) située à 2300 m d'altitude environ. A mon arrivée à 7h15 environ, le temps était, disons, très peu engageant : pluies torrentielles, arbres ployés à 45°C par un vent continu...Il y a beaucoup d'infrastrucures, donc, je prends un café, fais le tour de quelques boutiques et me rends au centre d'information qui se trouve proche du point de départ du Yoshida trail. Là, plusieurs personnes de l'accueil me déconseillent fortement d'y aller. Un typhon est en train de passer (j'aurai dit une queue de typhon), et tous les groupes qui sont montés dans la nuit ont laissé tomber et redescendent. Ce qui est vrai, puisque je les vois passer juste à côté. Je consulte avec eux différents sites météo (je constaterai plus tard que les personnels du Mont Fuji utilisent tous des sites météo différents...parfois contradictoires !); le temps ne va pas vraiment s'améliorer. Je pense sincèrement que les employés à l'accueil veulent avant tout éviter qu'il y ait des blessés, par imprudence ou inexpérience. Ils ont complètement raison, même s'ils grossissent le trait pour décourager les moins téméraires ou expérimentés. A titre de consolation, on me conseille de monter au 1er étage où une vidéo tournant en boucle explique absolument tous les aspects de l'ascension (itinéraires, hébergement, équipement, nourriture, toilettes... évidemment!, et j'en passe). Donc, j'y vais, en grignotant quelques en-cas et en me disant que ça me fera une mini acclimatation si je décide de monter. A 9h45, le temps s'est un peu amélioré, même si tout est encore très bouché, et il pleut toujours. Bon...j'y vais ! Je verrai bien jusqu'où je pourrai aller. Il y a des huts (sortes de refuges) régulièrement espacés sur le parcours, je pourrai toujours m'y abriter si besoin. Au départ, je croise des japonais qui redescendent, équipés comme des spationautes (incroyable leur équipement pour une montagnette !), et je me trouve bien misérable avec mon sac à dos de ville et ma cape de pluie à 5 €. Je les salue en brandissant fièrement mon baton en bois, affublé d'un drapeau japonais, que j'ai acheté au départ (plus cher qu'à Kawaguchiko, mais bon...on s'en fout) : rires et saluts japonais ! Après avoir payé ma contribution à la sauvegarde du site un peu plus loin (1000 yens), on tente encore de me dissuader de continuer. Malins ces japonais, ils me dissuadent après que j'ai lâché le pognon ! Je me mets un peu à l'abri des trombes d'eau dans leur guitoune pendant 5 mn, je regarde les prévisions météo sur leur tablette et je repars. Petit rappel : la montagne, c'est magnifique, mais c'est dangereux. La moindre chute peut vite être dramatique, tout le monde le sait. Et même les plus aguerris peuvent se blesser, parfois vraiment bêtement. Ceci étant rappelé, et je m'adresse maintenant uniquement aux randonneurs/trekkeurs suffisamment expérimentés : cette rando a été pour moi une balade, même avec le temps pourri que j'ai eu; sans aucune difficulté. Oui, il y a pas mal de passages rocheux, c'est normal, on est en montagne. Le reste du temps, c'est vraiment easy. Je pense que les accident, nombreux, qui y surviennent, sont dûs à l'incompétence et/ou imprudence comme bien souvent. Je suis monté au sommet en 3 h 45 environ, sans me presser (sans traîner non plus), en m'arrêtant au niveau des huts pour me restaurer, y discutant avec les très rares personnes qui montaient, en essorant 3 fois ma polaire (!) gorgée d'eau, et me battant régulièrement avec ma cape dans les rochers. Par beau temps, s'il n'y a pas foule, 2h30 sont sûrement suffisantes. Je n'ai pas fait le tour du cratère car on n'y voyait vraiment rien. La dernière station (n°9) était fermée. J'ai partagé mes en-cas avec des japs, en leur expliquant en riant que ça allègerait mon sac... Il se sont dépêchés de vider le leur pour me nourrir ! Pour info, ils avaient mis 7 h pour monter depuis la station 5. Le retour se faisant par un sentier pour chenillettes, sur de la bonne pouzzolane, j'ai couru tout du long. Surtout à cause du froid, car j'étais entièrement trempé : gants, polaires, pantalons/bermuda dont j'avais fini par enlever les jambes amovibles. La pluie trempait le pantalon, qui trempait mes chaussettes qui finissaient par imbiber mes chaussures de trail. Le goretex n'a servi à rien ce jour-là ! A mon arrivée au point de départ, le sommet s'était dégagé (aaarrrrgggghhhhh!), des groupes commencaient déjà à monter pour passer la nuit dans les huts et le lendemain matin, c'était presque un sans-nuages ( voir photo où l'on devine les stations sur le flanc gauche). Mais il était temps pour nous de continuer notre périple... Sayonara !
China Southern Airlines et bagage cabine English translation pending
Bonjour. Mes 2 billets Paris-Manille sont achetés sur Misterfly. Aller avec China Southern via Canton. Retour via HK avec Philippines airlines et Air France. Surprise : mes 2 billets plein tarifs ont été vendus avec 0 bagage en soute (je ne l'avais pas vu…).
Appel à Misterfly, e-mail à China Souther, Air France : il faut voir une fois à l'aéroport au guichet d'enregistrement. Impossible de modifier quoi que ce soit en ligne.
Et le poids maxi pour un bagage cabine sur CZ est de 5 kg ! Peu pour 2 semaines (adulte + enfant).
Donc, si quelqu'un a déjà rencontré le même problème, voici mes questions :
- peut-on, un fois arrivé à l'aéroport, faire enregistrer un bagage en soute sans payer une fortune ?
- Si c'est impossible, peut-on emporter deux petites valises cabine de plus de 5 kg sans se faire rattraper par la patrouille ?
Je me méfie un peu à Canton : je me vois mal négocier avec CZ en Chine, car je ne parle pas un mot de chinois.
Voilà, merci et bonne journée.
Je me méfie un peu à Canton : je me vois mal négocier avec CZ en Chine, car je ne parle pas un mot de chinois.
Voilà, merci et bonne journée.
Location de voiture ou taxi pour visiter l'île grecque de Paros English translation pending
Bonjour,
Nous resterons fin septembre une semaine à Paros. Notre base sera Piso Livadi.( Hôtel déjà réservé )
Je pense que pour visiter l' île la meilleure solution serait de louer une voiture plustôt que le taxi ou le bus ? Quel est votre avis ?
Nous arriverons par le ferry un dimanche depuis Mikonos, donc je vois que les ferries arrivent à Parikia.
Peut louer facilement une voiture à Parikia pour rejoindre Piso Livadi ? Quel loueur connaissez vous à cet endroit ?
Merci beaucoup et bonne rentrée.
Olivier
Suite Costa Diadema et All Inclusive English translation pending
Bonjour à tous et merci d'avance pour vos réponses
Nous venons de signer pour une croisière sur le Costa Diadema du 10 au 17 août 2019 depuis Savone en formule "Suite Vue Mer avec Balcon S All Inclusive et Pourboires inclus" avec forfait boissons Intenditore 😉. C'est la première fois que nous faisons une croisière donc avons quelques questions dont certaines vous sembleront sans doute un peu bêtes...Désolé d'avance.
- J'ai réservé une place au parking Savona. Est-ce vraiment proche du quai d'embarquement?
- Nous voyageons avec ma fille de 15 ans. Sur le bon de commande il est marqué forfait Boissons Intenditore x 3. Or j'ai lu que les - de 18 ans devaient payer leur boissons. Est-ce vraiment le cas? Certains sites font référence à un forfait Giovani à acheter en plus...Ce serait le comble mais bon...
- Comment les employés voient que vous avez le forfait boisson compris (bracelet, clé, ...)?
- Y a t'il des bracelets, cartes ou clés (ces dernières peu pratiques) pour ouvrir les suites?
- Y a t'il des heures spécifiques pour les déjeuners et dîners au Restaurant Club?
- Avez-vous un exemple de menu du restaurant club par hazard?
- Il est inscrit "Pourboires Inclus" mais donnez vous tout de même un pourboire au Majordome ou autres employés Costa? ( le prix de la croisière est plutôt salé...surtout en dernière minute).
- Nous faisons Savone, Marseille, Palma, Cagliari et Rome Civitavecchia. Des conseils pour sortir des ports et éviter de payer une fortune?
- Je suppose que les frais de service sont inclus?
Encore merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Nous venons de signer pour une croisière sur le Costa Diadema du 10 au 17 août 2019 depuis Savone en formule "Suite Vue Mer avec Balcon S All Inclusive et Pourboires inclus" avec forfait boissons Intenditore 😉. C'est la première fois que nous faisons une croisière donc avons quelques questions dont certaines vous sembleront sans doute un peu bêtes...Désolé d'avance.
- J'ai réservé une place au parking Savona. Est-ce vraiment proche du quai d'embarquement?
- Nous voyageons avec ma fille de 15 ans. Sur le bon de commande il est marqué forfait Boissons Intenditore x 3. Or j'ai lu que les - de 18 ans devaient payer leur boissons. Est-ce vraiment le cas? Certains sites font référence à un forfait Giovani à acheter en plus...Ce serait le comble mais bon...
- Comment les employés voient que vous avez le forfait boisson compris (bracelet, clé, ...)?
- Y a t'il des bracelets, cartes ou clés (ces dernières peu pratiques) pour ouvrir les suites?
- Y a t'il des heures spécifiques pour les déjeuners et dîners au Restaurant Club?
- Avez-vous un exemple de menu du restaurant club par hazard?
- Il est inscrit "Pourboires Inclus" mais donnez vous tout de même un pourboire au Majordome ou autres employés Costa? ( le prix de la croisière est plutôt salé...surtout en dernière minute).
- Nous faisons Savone, Marseille, Palma, Cagliari et Rome Civitavecchia. Des conseils pour sortir des ports et éviter de payer une fortune?
- Je suppose que les frais de service sont inclus?
Encore merci d'avance pour vos réponses.
Cordialement
Débité deux fois de 1 800 € avec Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
J'ai pris des billets pour mon père et sa copine, pour un vol Europe Tokyo via Istanbul sur Turkish Airlines, et dû à une erreur de leur part, il a été débité 2 fois d'environ 1800 euros.
Je ne vous explique pas la galère pendant 3 mois pour récupérer ses sous. Multiples appels, mails, courriers, sans réponse concrète. Finalement, Visa a directement demandé à la compagnie aérienne de le rembourser, chose qu'elle a faite, et j'ai de mon côté demandé qu'on lui rembourse (pendant 3 mois du coup), chose qu'elle a fini par faire également. Finalement il a été remboursé 2 fois, et donc ses vols ne lui ont rien coûté, au contraire il aurait gagné 1800 euros.
Au début je lui ai conseillé d'être honnête, et au final je me dit qu'il a été tellement compliqué de se faire rembourser, qu'il avait qu'à garder cet argent. J'ai dépensé une fortune en appels internationaux, j'ai demandé au moins 10 fois un geste commercial de leur part et suis resté à chaque fois sans réponse, donc tant pis pour eux!
Si je vous en parle, c'est que mon père a du coup peur qu'ils se fassent embêter en allant a l'aéroport dans un mois et que ses vols aient été annulés... Pensez-vous que c'est possible? aurait été t'il averti si ca avait été le cas? Pour moi les deux services de Turkish n'ont pas été synchronisés entre eux et personne n'a et ne va rien remarquer...
Est-ce que quelqu'un aurait un avis là dessus?
J'ai pris des billets pour mon père et sa copine, pour un vol Europe Tokyo via Istanbul sur Turkish Airlines, et dû à une erreur de leur part, il a été débité 2 fois d'environ 1800 euros.
Je ne vous explique pas la galère pendant 3 mois pour récupérer ses sous. Multiples appels, mails, courriers, sans réponse concrète. Finalement, Visa a directement demandé à la compagnie aérienne de le rembourser, chose qu'elle a faite, et j'ai de mon côté demandé qu'on lui rembourse (pendant 3 mois du coup), chose qu'elle a fini par faire également. Finalement il a été remboursé 2 fois, et donc ses vols ne lui ont rien coûté, au contraire il aurait gagné 1800 euros.
Au début je lui ai conseillé d'être honnête, et au final je me dit qu'il a été tellement compliqué de se faire rembourser, qu'il avait qu'à garder cet argent. J'ai dépensé une fortune en appels internationaux, j'ai demandé au moins 10 fois un geste commercial de leur part et suis resté à chaque fois sans réponse, donc tant pis pour eux!
Si je vous en parle, c'est que mon père a du coup peur qu'ils se fassent embêter en allant a l'aéroport dans un mois et que ses vols aient été annulés... Pensez-vous que c'est possible? aurait été t'il averti si ca avait été le cas? Pour moi les deux services de Turkish n'ont pas été synchronisés entre eux et personne n'a et ne va rien remarquer...
Est-ce que quelqu'un aurait un avis là dessus?
Taxi du port de Cadix à Séville English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arrivons au port de Cadix et nous aimerions aller visiter Séville pendant le temps de l'escale (8h à 18h).
Pouvons-nous prendre un taxi pour un certain nombre d'heures ? Nous sommes 4 et en général ce serait moins cher que de prendre l'excursion du bateau. Si quelqu'un a des infos........
Ch.
Retour de Hong Kong (février 2019) English translation pending
Bonjour
Depuis longtemps nous avions envie d'aller à Hong-Kong mais il a fallu un séjour au Cambodge et la découverte d'un vol charter sur Lamnei Airlines à partir de Phnom Penh pour nous décider.
Après avoir longtemps cherché un logement pas trop cher et bien placé, nous avons atterri à Kowloon au Hop Inn Carnarvon Hostel et pour 75 usd la double avec salle de douche et wc privés (il y aussi moins cher en dortoir ou avec sdb commune), je pense que nous aurions difficilement pu trouver mieux : l'ambiance est plutôt auberge de jeunesse et l'immeuble pas top mais le salon est spacieux, le personnel serviable avec café/thé, frigo, laundry, disponibles à tout moment et la chambre, même si nous avions tout juste la place de mettre nos valises, était impeccable et confortable. Surtout, nous avons beaucoup apprécié le toit terrasse fleuri : un vrai luxe dans cette ville où chaque m2 coûte une fortune... Il y a des tas de commerces et restaurants autour et, en 5 minutes à pied, nous étions sur Nathan Road, tout près d'un arrêt du bus A21 qui dessert l'aéroport et à 10 minutes de l'embarcadère des Star Ferries pour l'île et Central.
Nous avions pris un forfait sur bigbustours.com, qui nous a permis de sillonner la ville dans tous les sens. A refaire, comme nous parlons anglais, ça n'était pas forcément une bonne idée car les attentes à chaque arrêt sont assez longues. De plus, les taxis, les ferries et le métro sont très bon marché et il est relativement facile de s'orienter. Nous avons adoré la baie splendide, les petites plages inattendues et le mélange incroyable de grands immeubles et de vie grouillante.
Quelques coups de coeur :
- sky 100 pour la vue à 360 degrés sur la ville, le Victoria Peak, le rooftop bar lounge Wooloomooloo (Immeuble Hennessy dans le quartier animé de Wang Chai) avec de super cocktails, de la bonne musique et une vue renversante sur la ville au coucher du soleil
- la ballade de nuit dans la baie, absolument magique avec tous les immeubles illuminés, sur une magnifique jonque (www.dukling.com.hk),
- Man Mo Temple et les antiquaires d'Hollywood Road sur l'île et le musée d'histoire à Kowloon
- l'immeuble PMK au 35 Aberdeen Street avec ses boutiques de designers, situé dans un quartier très animé quand les employés sortent des grands immeubles pour aller déjeuner sur le pouce dans des petites gargotes de rues
- la jolie plage de Stanley et son marché artisanal.
Par contre, on a moins aimé les habitants qui, sans aucune considération pour votre âge ou pour le fait que vous êtes étranger, vous bousculent tout le temps sans aucune vergogne pour passer devant vous que ce soit dans la rue ou dans les magasins. Heureusement qu'on nous avait conseillé d'acheter la carte Octopus (une sorte de carte de crédit locale et temporaire) en arrivant à l'aéroport et qu'on avait étudié, avant d'arriver, le plan de la ville car cela aurait été vraiment pénible de se faire sans cesse rembarrer dans les transports ou les boutiques parce qu'on n'allait pas assez vite pour trouver notre chemin et/ou pour payer.
Au final, Hong-Kong est quand même une ville extraordinaire, à découvrir absolument. Cordialement. Marie
Depuis longtemps nous avions envie d'aller à Hong-Kong mais il a fallu un séjour au Cambodge et la découverte d'un vol charter sur Lamnei Airlines à partir de Phnom Penh pour nous décider.
Après avoir longtemps cherché un logement pas trop cher et bien placé, nous avons atterri à Kowloon au Hop Inn Carnarvon Hostel et pour 75 usd la double avec salle de douche et wc privés (il y aussi moins cher en dortoir ou avec sdb commune), je pense que nous aurions difficilement pu trouver mieux : l'ambiance est plutôt auberge de jeunesse et l'immeuble pas top mais le salon est spacieux, le personnel serviable avec café/thé, frigo, laundry, disponibles à tout moment et la chambre, même si nous avions tout juste la place de mettre nos valises, était impeccable et confortable. Surtout, nous avons beaucoup apprécié le toit terrasse fleuri : un vrai luxe dans cette ville où chaque m2 coûte une fortune... Il y a des tas de commerces et restaurants autour et, en 5 minutes à pied, nous étions sur Nathan Road, tout près d'un arrêt du bus A21 qui dessert l'aéroport et à 10 minutes de l'embarcadère des Star Ferries pour l'île et Central.
Nous avions pris un forfait sur bigbustours.com, qui nous a permis de sillonner la ville dans tous les sens. A refaire, comme nous parlons anglais, ça n'était pas forcément une bonne idée car les attentes à chaque arrêt sont assez longues. De plus, les taxis, les ferries et le métro sont très bon marché et il est relativement facile de s'orienter. Nous avons adoré la baie splendide, les petites plages inattendues et le mélange incroyable de grands immeubles et de vie grouillante.
Quelques coups de coeur :
- sky 100 pour la vue à 360 degrés sur la ville, le Victoria Peak, le rooftop bar lounge Wooloomooloo (Immeuble Hennessy dans le quartier animé de Wang Chai) avec de super cocktails, de la bonne musique et une vue renversante sur la ville au coucher du soleil
- la ballade de nuit dans la baie, absolument magique avec tous les immeubles illuminés, sur une magnifique jonque (www.dukling.com.hk),
- Man Mo Temple et les antiquaires d'Hollywood Road sur l'île et le musée d'histoire à Kowloon
- l'immeuble PMK au 35 Aberdeen Street avec ses boutiques de designers, situé dans un quartier très animé quand les employés sortent des grands immeubles pour aller déjeuner sur le pouce dans des petites gargotes de rues
- la jolie plage de Stanley et son marché artisanal.
Par contre, on a moins aimé les habitants qui, sans aucune considération pour votre âge ou pour le fait que vous êtes étranger, vous bousculent tout le temps sans aucune vergogne pour passer devant vous que ce soit dans la rue ou dans les magasins. Heureusement qu'on nous avait conseillé d'acheter la carte Octopus (une sorte de carte de crédit locale et temporaire) en arrivant à l'aéroport et qu'on avait étudié, avant d'arriver, le plan de la ville car cela aurait été vraiment pénible de se faire sans cesse rembarrer dans les transports ou les boutiques parce qu'on n'allait pas assez vite pour trouver notre chemin et/ou pour payer.
Au final, Hong-Kong est quand même une ville extraordinaire, à découvrir absolument. Cordialement. Marie
Ouverture des souks à Dubaï pendant le ramadan (repas du soir) English translation pending
Bonjour,
Je serai à Dubaï 1 journée pendant le ramadan. Les souks sont ils ouvert le matin et le midi à cette époque de l'année ? Est il possible d'y manger le midi ?
Je pensais faire un dîner croisière mais apparemment les restaurants proposent des menus spéciaux le soir ce qui peut être intéressant pour découvrir des spécialités locales. Vous en pensez quoi?
Peut on trouver par exemple un restaurant avec vue sur les fontaines sans réserver et sans payer une fortune ? Si non : avez vous des noms de restaurants ou réserver ?
Merci!
Je pensais faire un dîner croisière mais apparemment les restaurants proposent des menus spéciaux le soir ce qui peut être intéressant pour découvrir des spécialités locales. Vous en pensez quoi?
Peut on trouver par exemple un restaurant avec vue sur les fontaines sans réserver et sans payer une fortune ? Si non : avez vous des noms de restaurants ou réserver ?
Merci!
Guide, déplacements et hébergements pour 3 semaines au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Nous (2 adultes-2 enfants) partons en juillet (3 semaines) au Vietnam.
Nous arriverons à Hô-Chi-Minh et nous repartirons d'Hanoï.
Je suis au tout début de l'étude de ce voyage... je reviendrai surement avec plein de questions au fur et à mesure. Mais j'en ai déjà qq unes.
1. Faut-il nécessairement un guide sur les 3 semaines ? J'imaginais plutôt avoir un guide de manière ponctuelle, mais j'ai l'impression que pas mal de voyageurs font appel à un guide tout le long de leur voyage ?
2. Quel est le meilleur moyen de se déplacer ? J'avais apriori prévu de faire en bus de nuit. Est ce jouable sur tout le parcours pour remonter étape par étape du sud vers le nord ?
3. j'hésite à réserver les nuits à l'avance, même si je préférerais le faire. Mais j'ai peur qu'un problème de transports vienne perturber notre planning (une route coupée, un car qui tombe en panne, etc.). Qu'en pensez-vous ? Sur le mois de juillet est ce risqué de ne pas booker à l'avance ? notamment pour les hôtels un peu plus confortables ? Ou pour la baie d'halong ? par exemple.
Merci pour votre aide !
Nous (2 adultes-2 enfants) partons en juillet (3 semaines) au Vietnam.
Nous arriverons à Hô-Chi-Minh et nous repartirons d'Hanoï.
Je suis au tout début de l'étude de ce voyage... je reviendrai surement avec plein de questions au fur et à mesure. Mais j'en ai déjà qq unes.
1. Faut-il nécessairement un guide sur les 3 semaines ? J'imaginais plutôt avoir un guide de manière ponctuelle, mais j'ai l'impression que pas mal de voyageurs font appel à un guide tout le long de leur voyage ?
2. Quel est le meilleur moyen de se déplacer ? J'avais apriori prévu de faire en bus de nuit. Est ce jouable sur tout le parcours pour remonter étape par étape du sud vers le nord ?
3. j'hésite à réserver les nuits à l'avance, même si je préférerais le faire. Mais j'ai peur qu'un problème de transports vienne perturber notre planning (une route coupée, un car qui tombe en panne, etc.). Qu'en pensez-vous ? Sur le mois de juillet est ce risqué de ne pas booker à l'avance ? notamment pour les hôtels un peu plus confortables ? Ou pour la baie d'halong ? par exemple.
Merci pour votre aide !
Split au départ de Zadar English translation pending
Nous sommes en croisière au mois de mai et notre dernière arrêt est la ville de Zadar.
Est ce que ça vaut la peine de payer 100 euro par personne pour se rendre à Split en sachant que le trajet dure pratiquement 2 heures pour s'y rendre ? Il va nous rester 4 heures pour visiter la ville de Split.
Sinon on pourrait passer la journée à Zadar.
Merci
Est ce que ça vaut la peine de payer 100 euro par personne pour se rendre à Split en sachant que le trajet dure pratiquement 2 heures pour s'y rendre ? Il va nous rester 4 heures pour visiter la ville de Split.
Sinon on pourrait passer la journée à Zadar.
Merci
Entretien de camping-car en Amérique du Nord? English translation pending
bonjour
je pense aller aux USA avec mon Camping Car francais, Profile Citroen 2 litres 160cv, tout recent, or je sais que Citroen ne sont pas en Amerique du nord, ni meme au Mexique. Y a t'il une solution pour l'entretien de celui ci? En sachant qu'aucun garage ne voudra y toucher pour ne pas etre responsable d'un qlqconque souci. Mais y a t'il une solution? Je sais que Ford serait plus judicieux , mais j'ai un Citroen. Et comme j'ai fini l'Europe... je veux m'evader un peu plus loin. Merci
Jean
je pense aller aux USA avec mon Camping Car francais, Profile Citroen 2 litres 160cv, tout recent, or je sais que Citroen ne sont pas en Amerique du nord, ni meme au Mexique. Y a t'il une solution pour l'entretien de celui ci? En sachant qu'aucun garage ne voudra y toucher pour ne pas etre responsable d'un qlqconque souci. Mais y a t'il une solution? Je sais que Ford serait plus judicieux , mais j'ai un Citroen. Et comme j'ai fini l'Europe... je veux m'evader un peu plus loin. Merci
Jean
Tromelin, l’île des esclaves oubliés (exposition jusqu'au 3 juin 2019) English translation pending
Partie de Bayonne le 17 novembre 1760, l’Utile, un navire de la Compagnie française des Indes orientales, s’échoue le 31 juillet 1761 sur l’île de Sable (aujourd’hui île de Tromelin), un îlot désert de 1 km² au large de Madagascar, à 500 km de la première terre.
Il transporte 160 esclaves malgaches achetés en fraude, destinés à être vendus à l’île de France (l’île Maurice actuelle).
L’équipage regagne Madagascar sur une embarcation de fortune, laissant 80 esclaves sur l’île, avec la promesse de venir bientôt les rechercher.
Ce n’est que quinze ans plus tard, le 29 novembre 1776, que l'enseigne de vaisseau, futur chevalier, Tromelin, commandant la corvette La Dauphine, sauve les huit survivants : sept femmes et un enfant de huit mois.
Une exposition retrace l'histoire hors du commun de ces 80 esclaves, au Musée de l'Homme, jusqu'au 3 juin 2019... Billet couplé avec l'exposition Salgado.

Une exposition retrace l'histoire hors du commun de ces 80 esclaves, au Musée de l'Homme, jusqu'au 3 juin 2019... Billet couplé avec l'exposition Salgado.

Visites au Pérou seul ou avec guide? English translation pending
Bonjour,
Je dois partir au Pérou avec une copine entre la fin de Mars et le début d’Avril.
Le trajet c’est le plus classique: nous arrivons à Lima où nous restons une journée, avant de partir pour Paracas, Islas Ballestas, Huacachina, 2 jours à Arequipa (avec trekking au Colca Canyon), Puno+ lac Titicaca, Cusco pour 4 jours (visite du Machu Picchu et Montagne des 7 couleurs et vol pour Lima pour la rentrée à Luxembourg. Total de 17 jours.
Je voudrais vous demander s’il y a des choses quipeuvent être faites seules et d’autres pour lesquelles vous conseillez un tour. Je vois que le Colca Canyon est assez simple et nous pouvons faire le trekking sans guide à partir de Cabanaconde; J’ai des doutes sur le Machu Picchu; je sais que les règles changent chaque année et j’amerai bien avoir des conseils à propos de comment le visiter sans dépenser une fortune!!
Merci d’avance pour vos conseils!
Chiara Lucchiari
Sac North Face English translation pending
Bonjour je vend rien par contre J ai trouvé un north face les gros sac en toile super épaisse dans une poubelle oui oui une poubelle... Le sac est en parfait état il est rouge mais il a un défaut et c est la que J ai besoin de votre aide.... Les 2 zip sont attachés avec un bon cadenas donc je ne peux m en servir et J aurai aimer l utiliser ça fait un north face pour 0
Merci pour vos aide
Le sac est entièrement vide en plus il y a rien dedans..
Les Australes: un archipel singulier et méconnu English translation pending
A A la découverte de RAIVAVAE, l' île de passion
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
INTRO
Je sais que beaucoup parmi vous seront intéressés par la série de carnets de voyage aux Îles Australes - ou Tuha'a Pae en langue polynésienne- qui va suivre. Vous pourrez ainsi faire vos choix et programmer d'intégrer une ou deux îles à votre itinéraire, trois peut-être au grand maximum, lors de votre prochain voyage en Polynésie Française.
Pour nous qui résidons ici depuis 30 ans, c'est aussi la première fois que nous partons dans cette direction, cap au sud. Ce n' est pas une destination facile en termes de climat, souvent instable et imprévisible, de longueur de séjour et de moyens financiers.
Air Tahiti propose un Pass 4 îles qui est quasiment inutilisable sauf à rester trois semaines ou un mois et dépenser une fortune. La raison : des liaisons inter-îles rares et irrégulières et très chères, y compris pour les îliens eux-mêmes qui ont des tarifs-résident pour aller et venir entre leur île et Tahiti mais paient plein tarif pour les déplacements entre les îles. Exemple : Un vol Raivavae - Tubuai, d'une durée de 25 minutes est facturé 38000 FCP ( = 340 euros ) !
Nous avons décidé de consacrer du temps et un peu d'argent à cet archipel cette année. Ce premier carnet concerne Raivavae, la plus méridionale des îles disposant d'un aéroport ( ce qui place Rapa - à deux jours de bateau plus au sud- hors champ ). Le prochain qui sera posté mi-mars, en continuation de celui-ci, concernera Tubuai et Rurutu. Il restera Rimatara que nous visiterons fin avril.
UN PEU DE GEOGRAPHIE Raivavae - anciennement nommée Vavitu - se situe à 730 kms au sud-est de Tahiti. Elle appartient à l' archipel des Australes, au même titre que Rurutu, Tubuai, Rimatara, Rapa et Marotiti , île inhabitée proche de Rapa où - selon certains écrits- l'on déportait autrefois les récalcitrants, les violents ou simplement les rebelles à l' autorité du chef. Raivavae est une île volcanique d'environ 16 km2 de terres émergées, dotée d'un lagon superbe par sa forme et ses couleurs qui rappelle celui de Bora-Bora en plus petit, ourlé de 28 motu éparpillés le long de la barrière de corail. Elle culmine au mont Hiro à 432 m d'altitude. L'île compte actuellement 970 habitants environ, répartis sur 4 villages : Rairua, Mahanatoa, Anatonu et Vaiuru. Notre pension Ataha se trouve dans ce dernier village cité, le long de la route circulaire qui borde le lagon. On parle à Raivavae un dialecte particulier ainsi que le tahitien et le français bien sur. Que signifie le nom Raivavae ? Etymologiquement, ce nom provient de ' ra'i ', le ciel et de ' vavae ' qui veut dire 'se frayer un chemin'. L' ensemble signifie donc ' se frayer un chemin dans le ciel ' et , par extension, ' à ciel ouvert '.
UN PEU D'HISTOIRE Raivavae fut découverte en 1775 par le navigateur espagnol Thomas Gayangos voyageant à bord de la frégate l' Aguila. On remarque que certains résidents ont les yeux très clairs, gris ou pers, comme cela se retrouve chez des habitants de Galice et d'Andalousie. Le séjour de Gayangos et de son équipage à Raivavae donne peut-être la raison de cette particularité physique. Maintenant pourquoi l' île de passion ? Dans les écrits anciens datant d'avant le christianisme et l' évangélisation protestante , quand on mentionne Raivavae, on évoque une île de guerriers en permanence engagés dans des combats de clans affreux et sanguinaires, on évoque aussi des rituels érotiques très poussés et des célébrations païennes inédites et uniques en leur genre. En d'autres termes, Raivavae fut , à une certaine époque, l'île de l' amour et de la mort confondus. Rien de tel aujourd'hui... L' île a un rythme de vie alangui et tranquille, surtout le dimanche. La vie reste assez communautaire à Raivavae et on est censé partager avec les autres, une spécificité partagée avec Rapa.
RAPA Petite digression sur Rapa dont on ne parle jamais. C'est une île isolée et coupée du monde, où le communautarisme voire le collectivisme est érigé en mode de vie sous le contrôle du Conseil des Sages ( = les anciens ) qui , entre autres, refuse la construction d'un aérodrome depuis des années ! En d'autres termes, chacun est sous surveillance de l' autre, parent, ami, pasteur, maire. On ne fait pas ce que l'on veut comme on veut. On s'adapte, on obéit et on s'incline. Et , si on transgresse, on paie cher son audace. Un exemple ? Vous êtes surpris en train de pêcher au fusil dans une baie de l' île où la pêche a été proscrite pendant 5 ans, vous méritez donc une punition ! La mairie va vous couper l' électricité pendant des semaines, voire des mois, ce qui va compliquer votre vie quotidienne ! Autre détail qui surprendra : Le dimanche, la Mairie coupe l' électricité dans l' île entière...sauf au temple, histoire d' encourager - le terme est faible - tout le monde à se précipiter au culte ! Pas évident donc de vivre dans une île comme Rapa, dans une forme de huis-clos social et religieux. Toute forme d'individualisme est proscrite, ce qui explique pourquoi les jeunes ont tendance à se désintéresser du religieux et finalement à partir, même si les perspectives de vie et de travail à Tahiti ne sont pas fantastiques. Déjà, il n' y a pas de collège sur île et les collégiens - dès la 6 ème - en sont éloignés pendant l' année scolaire; ils font leur scolarité au Collège de Tubuai, pour continuer leurs études ensuite, éventuellement dans l'un des lycées de Tahiti. Le maire a rétabli il y a quelques années le ' rahui ' , à savoir un système traditionnel polynésien visant à exploiter de manière raisonnée et préserver durablement les richesses marines. Ce système est officiellement levé pour le bien général de manière occasionnelle. Quand la pêche a lieu, elle est collective, ouverte à tous et éco-responsable, et le poisson pêché est distribué aux familles en fonction du nombre de personnes qui les composent. Même chose d'ailleurs pour la viande qui est prélevée sur les troupeaux de cochons, chèvres et vachettes sauvages. C'est plutôt positif écologiquement parlant, même si c'est vécu comme très contraignant. L 'île est tempérée, la seule du genre en Polynésie. Tous nos légumes et nos arbres fruitiers européens du genre cerisier ou pommier y pousseraient sans mal, mais l'innovation n' est pas le fort de la population, ni surtout du conseil des sages qui ne veut rien changer à rien. Les maisons y sont équipées de cheminées et on y dort le plus souvent sous couette surtout en hiver austral. Temps souvent froid, humide, venteux sous une montagne glacée. Mer froide et agitée. On est loin des lagons bleus et tièdes. On parle à Rapa un dialecte particulier que l'on comprend très difficilement si l'on est polynésien d'ailleurs. Le français demeure la langue unitaire. Difficile de séjourner à Rapa moins de deux mois, le temps que le cargo - alias le Tuhaa Pae -qui livre le frêt et transporte des passagers, aille à Tahiti et en revienne ! La liaison avec Rapa n' est pas hebdomadaire mais beaucoup plus irrégulière. Pas de pensions de famille, on trouvera cependant à se loger chez l' habitant. Le voyage en cargo reste une expérience unique. On peut soit dormir sur le pont ou bien se réserver une cabine - plutôt confortable - quand le navire assure la liaison maritime jusqu'à Rapa ! L' armateur ne permet le passage qu'à douze passagers par voyage uniquement. Escales plus ou moins longues dans les 4 premières îles, puis à Rapa où l'on arrive à l'aube et où on peut trouver des prestataires qui vont vous balader pendant toute la journée. Le navire reste à quai toute la journée et repart en soirée direction Tahiti, sans escale cette fois. Parfois il reste à quai une journée de plus... Attention : Mer très agitée et tempétueuse dans ces contrées. Le bateau est à l' ancienne et n' a pas de stabilisateurs; il roule et tangue énormément. A déconseiller à ceux qui n'ont pas le pied marin. A part cela, on déjeune et l'on dîne ( très bien, dit-on ) à la table du capitaine. Excellents retours de voyage de ceux qui ont tenté l' aventure. Compter une dizaine de jours en mer et en escale plus ou moins prolongée. Deux mois si on tente le séjour long... Fin de ma longue digression.
NOTRE ESCAPADE
Billet Air Tahiti ( avec carte de fidélité ) : 66000 FCP pour deux personnes. Durée du vol ( sans escale ) : 1 H 50. Sur ATR 72. Se munir d'argent liquide ( FCFP ) ou d'un carnet de chèques local. Pas de DAB sur l' île. Pas de règlement en carte bancaire. Il y a un bureau de Poste uniquement.


Vendredi 18 janvier
Départ à midi 30 / Arrivée à 14 h 20. Nous sommes attendus avec le collier de fleurs traditionnel par Odile, propriétaire de la pension Ataha. Nous aurons aussi l' occasion de rencontrer son mari Terani qui s'occupe du bricolage, du bateau ( pour les excursions ) et du fa'a'pou ( jardin familial ), une institution dans chaque famille de l'île, si l'on veut manger des légumes et des fruits frais. Dans le jardin familial, un espace est réservé à la tarodière, le taro étant à la base de beaucoup de plats cuisinés à Raivavae, mais aussi dans les autres îles australes. La route de ceinture est bétonnée et en assez mauvais état. On circule à 40 km à l' heure maxi. La pension est à 3 kms environ, on est donc arrivé tout de suite. Nous nous installons et partons faire une longue balade à pied le long de cette unique route circulaire. ( Il y a aussi une route traversière bordée de quelques maisons ou hameaux). Rares sont en fait les terrains plats pouvant servir aux cultures maraîchères et fruitières, sauf derrière les maisons construites côté montagne uniquement. Les ' fare ' sont assez sommaires, certains un peu vieux et déglingués, du moins ceux qui bordent la route, alors que de nouvelles constructions sont apparues à l' arrière. Surprenant que ces vieilles maisons - avec rideaux tirés et portes fermées à clé- ne soient pas démolies... J' en demande la raison et obtiens une réponse inattendue : ces anciens ' fare ' servent en fait de tombeaux aux anciens. Il parait même que certaines familles enterrent leurs morts sous le carrelage du salon de leur maison neuve... ! Raison ultime : il n' y a jamais eu de cimetière municipal à Raivavae. On cherche actuellement un terrain pour en construire un, enfin.... Cela devrait prendre encore du temps !

Le long de la route aussi, des cochons attachés par une patte ( chaque famille en ayant de 1 à 3 ). Une tradition bien ancrée ici aussi, semble-t-il. Depuis peu, les gens ont obligation de les transférer côté montagne, de sorte que le lagon ne soit pas indirectement pollué. Les cochons sont engraissés pour les fêtes religieuses de fin d'année mais aussi celles du mois de mai, mois festif et religieux entre tous à Raivavae. Autre chose encore qui attire l'oeil : les régimes de bananes suspendus à des poteaux de bois fichés dans le sable au bord du lagon. Cela surprend de prime abord, mais est en fait astucieux. Les bananes, encore vertes, préalablement lavées, brossées et nettoyées abondamment dans l' eau de mer, ne seront de ce fait attaquées ni par les oiseaux, ni par les rats, ni par les fourmis, ni par les insectes piqueurs du genre guêpe. Elles murissent tranquillement et parfaitement ainsi. Il fallait y penser, mais je n' ai jamais vu procéder ainsi dans une autre île polynésienne. II fait beau et pas trop chaud en ce vendredi après-midi. La balade de plusieurs kilomètres terminée, nous rentrons à la pension pour une douche, un peu d'internet ( dans la salle commune ) et le dîner à 19 heures tapantes. Internet a changé et facilité la vie des gens dans ce genre d'île isolée. Tout a commencé avec la construction de l' aérodrome en 2003, l' installation du courant électrique et l' apparition des téléphones fixe et portable. Une vraie révolution qui permet à ceux qui aiment le calme et la nonchalance de la vie aux îles de profiter des beautés de Raivavae tout en restant connecté. Avant, c'était une autre époque ! Un huis-clos un peu difficile, d'après ce que j' ai compris. La population, dans l' ensemble, vit modestement car très peu salariée. De 20 à 30 personnes ( sur 970 ) ont de vrais revenus. Les anciens reçoivent chacun 70000 FCP par mois, ce qui fait vivre souvent une famille entière. Décision ( tout de même un peu électoraliste ) prise il y a des années par le gouvernement Flosse mais rien n' a changé depuis et tout continue comme avant... Pas d'impôts sur le revenu, pas de taxe foncière ou d'habitation. Ce n' est pas le cas pour ces deux dernières taxes, je le signale, à Rurutu et Tubuai, plus prospères que Raivavae. Rapa fonctionne comme Raivavae à ce niveau, au ralenti et à l' exception.
Pour revenir à l'isolement de ces îles, il faut comprendre qu'elles ont vécu en autarcie complète avec leurs traditions spécifiques et leurs systèmes politiques chapeautés par des royautés guerrières, pendant des siècles. Leurs habitants n' hésitaient pas à prendre la mer et ont donc fini par découvrir qu'il y avait des îles voisines qui méritaient qu'on s'y intéresse, moins pour tenter de les conquérir que pour rechercher le contact et s'ouvrir au monde. Aux Îles sous le Vent, aux îles du Vent, aux Tuamotu, aux Marquises ou aux Gambier, les îles sont proches les unes des autres et s'aperçoivent à l'oeil nu. Les guerres entre clans ont perduré dans ces archipels, bien sur, mais des contacts plus enrichissants ont aussi eu lieu. L' unicité des Australes, c'est aussi l' unicité de chaque île composant cet archipel.
La modernité et l' ouverture vers l' extérieur n'ont été possibles que grâce aux aéroports qui desservent parfois de tout petits atolls, grâce à la Légion Etrangère qui a fait l' éreintant travail de terrassement sous le soleil, aux efforts des gouvernements locaux successifs pour désenclaver un maximum d' 'îles sur un territoire grand comme l' Europe de l' Ouest, grâce enfin aux technologies nouvelles.
Le changement à Raivavae est donc très récent et ne date que d'une quinzaine d'années. Il reste très peu impacté par un tourisme balbutiant. La destination est rare et demeure chère.












Samedi 19 janvier Réveil en fanfare à 5 heures du matin ( il fait jour ) : d'abord un scooter qui pétarade sur la route proche, puis un chien qui aboie puis enfin un coq qui pousse un cri perçant sous la fenêtre ouverte. Il est temps de se lever, tôt comme tout le monde ici ou presque.
Nous nous sommes entendus avec Terani et Odile pour un tour de l'île en bateau jusqu'à la mi-journée suivi d'un déjeuner au motu Vaiamanu, dit motu-piscine. Il fait un temps magnifique, le lagon est une splendeur. Chatoiements du soleil sur l'eau qui frise, couleurs et limpidité de l'eau exceptionnelles comme cela se voit dans les îles éloignées et exemptes de pollution. Cela, c'est ce qui rend la Polynésie incontournable en termes de beauté naturelle. Difficile de trouver aussi beau ailleurs. Ce lagon est vraiment à la hauteur de sa réputation. Sur le trajet, joyau vert émeraude dans son écrin bleu foncé, le motu Hotuatua, planté face à la pointe Hopa, sauvage et interdit d'accès car réserve naturelle protégée d'oiseaux divers dont les sternes blanches et surtout les frégates occupées à leurs parades amoureuses ( les mâles arborent d'énormes jabots rouges ) et à la construction de leurs nids. Un milliardaire américain a tenté d'acheter ce motu mais en vain, les terrains n' étant pas cessibles à des non-résidents. On ne comprend pas trop bien les motivations de ce monsieur, car le motu n' est pas très grand, il est recouvert d'une végétation dense et luxuriante et y construire une habitation tiendrait de l' exploit. On dira que c'était un caprice de riche qui pense pouvoir tout acheter !
La montagne est bien dégagée, les photos seront parfaites. A la mi-journée, nous rejoignons le motu-piscine où se trouvent déjà d'autres visiteurs venus d'autres pensions. nous sommes 9 en tout. Un jeune couple dynamique originaire de l'île, Irène et Patrick Tamaititahio, est revenu de Tahiti pour s'installer durablement dans leur île d'origine avec le projet de faire table ouverte au motu tous les jours sauf le dimanche. Ils comptent même prochainement ouvrir un camping. A suivre donc ! La famille de Patrick possède le motu, les pensions se déchargent sur le couple des obligations culinaires, les visiteurs ( y compris les résidents de l île qui le désirent ) profitent du repas, des installations, du panorama, du farniente et de la mer. Nous allons rester sur place tout l' après-midi. Une merveille, même pour nous qui en avons vu quelques autres dans ce pays ! Au début des années 2000, le Territoire a tenté de racheter l' endroit à ses propriétaires pour y construire un hôtel de luxe. Refus catégorique de la population malgré de fortes incitations et la promesse ( tenue... ) de construire un aéroport pour désenclaver l'île et lui apporter des touristes. Encore faut-il savoir à qui on achète, les terres en Polynésie - à la cession ou par voie d' héritage- étant en indivision totale. Quand le gouvernement français a, dans les années 50, et dans un but de modernisation du pays, modifié par décret la loi sur l' héritage en se gardant la possibilité d' exproprier ( pour le bien public ), le vote de la loi - comme souvent - a été acquis au Parlement sans que l'on fasse mention des TOM. Calcul ou stratégie délibérée ? Sans doute les deux pour éviter les problèmes et des rigidités insulaires impossibles et dangereuses à gérer à 18.000 kms de distance de la métropole. De même, la loi Veil - pour ménager les Eglises locales très influentes et traditionalistes - n' a été validée sur le Territoire qu'il y a quelques années seulement.
Retour à la pension en fin d'après-midi. Terani est venu nous chercher d'un coup de bateau. il ne faut que 10 mn entre marina et motu. Le lagon est navigable, ce qui est un plus. En revanche, il n' est pas aussi poissonneux que ceux des atolls des Tuamotu. On ne peut pas pêcher son poisson sur le trajet du motu et l'y faire cuire dans la foulée. De très beaux coraux branchus d'un jaune intense, d'autres coraux dits encroûtants, bleus, gris et violets recouvrant par plaques des rochers entiers, parsèment les fonds entre les îlots et bancs de sable proches du récif. Beaucoup de coraux choux-fleurs également, d'un bleu électrique. Ce sont des variétés adaptées aux changements de température de la mer, que l'on ne trouve pas dans les Îles de la Société. Les coraux semblent se développer en corolles plus ramassées et à la dentelle moins fine. La qualité de l' eau est exceptionnelle, ce qui explique cette santé éclatante des coraux et autres communautés lagunaires et récifales. L'eau est cristalline et scintille comme le diamant sous le soleil le long des bancs de sable immaculés. Il y a également une profusion de bénitiers - ou ' pahua ' en tahitien - énormes aux lèvres de toutes les couleurs aux abords du récif, dans les ' hoa ' ( chenaux qui irriguent et oxygènent le lagon en eau océanique ), entre les ' motu ' . Raivavae est connue pour ses bénitiers que l'on ramasse de manière raisonnée, sans qu'ils soient exportés en masse vers Tahiti comme cela a pu se faire à Tahaa ou Raiatea ces vingt dernières années. L'île à bénitiers, cela reste, malgré tout, Rapa où l'on aurait comptabilisé 80 millions de ces mollusques autour de l'île : de quoi permettre à tous d'en manger tous les jours ! Rapa, je le signale, ne compte que 520 habitants, une population en baisse ! Lors de notre déjeuner sous les ' aito ' ( ou filaos ou arbres de fer), la chair de bénitier sera servie en entrée ( crue macérée dans l' eau de mer / crue macérée au citron ) puis cuite à la sauce au curry ). Ensuite grosse carangue bleue grillée, poissons-chats locaux ( un peu comme des rougets rallongés dotés de barbillons ), poulet grillé, pain coco fait maison par Irène, pastèques et bananes en dessert. Eau de coco et eau minérale comme boissons. Iréne et son mari protègent aussi les plants de bois de santal qui poussent en quantité sur leur motu. Raivavae, à une certaine époque, était une étape obligée pour les bateaux santaliers qui s'y ravitaillaient en bois précieux. Cette époque est oubliée, mais on essaie de faire prospérer ces arbres magiques et odorants qui poussent si lentement et avec tant de difficulté.
Dimanche 20 janvier : Après une nuit orageuse ( c'est cela aussi les Australes ! ), nous nous réveillons sous la pluie. Et il va pleuvoir dru jusqu' en milieu d'après-midi. Aïe ! Ce n' était pas prévu, ni attendu d'ailleurs ! Nous devions faire l' escalade du mont Hiro ce matin. Ce n' est même pas la peine d'y penser quand on voit les trombes d'eau qui descendent du ciel. C'est même déconseillé car dangereux.
Quelques infos cependant. Compter 4 heures environ AR. Un sentier privé monte derrière la pension Ataha. D'autres départs de sentiers ailleurs bien sur. Pente très raide au départ dans une brousse dense plantée de ' purau ' (ou hibiscus) de goyaviers, de bois de fer ( ou ' aito ' en tahitien ) , laissant progressivement place à des étendues de roseaux et de hautes fougères. On finit par déboucher sur un espace en pente douce ouvert et gazonné qui mène en se rétrécissant à la crête. Du haut du mont Hiro, on a un panorama à 360° sur sommets avoisinants, motu et étendues lagunaires en camaïeux de bleus.
Nous sommes forcément déçus de devoir attendre si longtemps la fin de ce mauvais temps passager. En outre, c'est dimanche et la route de ceinture est absolument déserte. Il n' y a que les quatre temples où se concentre la vie villageoise : à chaque fois, une foule clairsemée de paroissiens habillés tout de blanc et qui vont, ce jour-là, passer sept longues heures assis à écouter les prêches du pasteur et à chanter des hymnes. Pourquoi un culte aussi long ? Simplement parce que, en ce 3ème dimanche de janvier, on commémore chaque année une journée cataclysmique ( pluies diluviennes, glissements de terrain, 'fare' emportés, personnes disparues ) de la fin janvier 1959. Ceux qui ne sont pas au temple doivent dormir... Autant dire que le milieu de journée est un peu tristounet !
L' amélioration météo espérée va arriver en fin d'après-midi avec des teintes de ciel et mer superbes au fur et à mesure que la lumière baisse. Le lagon est plat et lisse, silence total bien avant l' arrivée de la nuit. Le temps est suspendu. Et il semble que la pluie se soit arrêtée pour de bon...? Mais non, il va re-pleuvoir, à partir de 23 h00, mais plus régulièrement, toute la nuit, jusqu' à 5 heures du matin environ. Même si on élude beaucoup les discussions sur la météo à Raivavae, on aura compris que ce temps instable est très courant à Raivavae. Et donc....? Vous allez me dire, mais à quelle période faut-il venir pour être sur d'avoir du beau temps ? Eh bien, c'est simple, la fenêtre est étroite, il faut voyager aux Australes en février et mars, plus précisément encore de mi-février à fin mars. On sécurise beau temps calme et mer chaude. De février à avril à Rimatara, car cette île est la plus proche de la Société et donc moins marquée australe, d'un point de vue météorologique, que les 3 autres. Dans notre malheur, nous avons de la chance. L'avion de retour ne part que lundi 21 en fin d'après-midi. Nous avons donc encore une journée quasi entière à consacrer à la découverte de Raivavae.
Lundi 21 janvier Et voilà que, vers 7-8 heures, le ciel bleu apparait, avec soleil un peu incertain. Tout cela va s'arranger joliment en milieu de matinée et pour toute la journée. Nous avons à prendre des décisions sur la façon d'occuper la journée agréablement.
Pas de mont Hiro ce matin non plus, il a trop plu pendant la nuit. Un tour de l'île en vélo est possible, mais la route est très abîmée et pleine de nids-de-poule et je n' ai pas envie de partir seul. Mon épouse a déclaré forfait, suite à une chute accidentelle sur un genou.
Il y a bien des grottes telles la grotte Ana Poiri, mais celle-ci n 'est pas impressionnante comme celles de Rurutu que nous verrons obligatoirement en mars. On attendra donc.
On peut également aller voir l'unique tiki souriant qui est demeuré à Raivavae tandis que deux autres étaient transportés à Tahiti dans les années 30, et que le troisième est au fond du lagon dans lequel il est tombé par mégarde lors du transbordement.
Les marae de l'île, aux dires de notre hôtesse, n'ont rien de remarquable. Ils sont accessibles facilement de la route mais délaissés : mara'e Pua Pua Tiare, mara'e Mauna Oto, mara'e Vaimano. Problème : ils sont généralement situés sur des terrains privés et plus ou moins barricadés, et on ne rentre pas chez les gens comme cela ! La municipalité a vraiment du travail à faire et à donner pour les rendre attractifs. Ceci étant, il y a un grand marae sur l'îlot Marae Atoni qui, semble-t-il, mérite une visite.
Il reste le motu Rani, un autre coin de nature sauvage et préservée, propriété de la famille de notre hôte Terani. il nous propose de nous y emmener jouer les Robinson. C'est tentant et nous n' allons pas regretter. Odile et Terani ont construit des petits bungalows très simples sur le motu pour y accueillir des visiteurs en recherche de vie tranquille au bord du lagon et sous les étoiles ( quand il ne pleut pas, bien sur... ). Il parait qu'ils ont beaucoup de succès ! La nourriture est apportée en bateau de l'île. Tarifs un peu plus élevés qu'à la pension Ataha. Attention à la saison fraîche, juillet et août. Il peut faire un froid relatif ( pas de moustiques ) , il faut se couvrir, et la mer au motu est à 18-19° seulement ! Comme en Bretagne nord en juillet ! Contre 26° en ce moment, de janvier à début avril. Les touristes canadiens adorent Raivavae en juillet, parait-il. Température de la mer comme au Nouveau Brunswick en été.
Retour à la pension vers 15h 30 pour une douche rapide. Transfert à l' aéroport à 16 heures. Départ à 16H 55. ( l' avion a déjà fait escale à Tubuai ). Décollage, moteurs rugissant à fond et sur les chapeaux de roues : la piste est courte comme à Maupiti. Arrivée à Tahiti-Faa'a à 18 heures 50 comme prévu.
Ainsi se termine notre escapade à Raivavae. Nos prochains séjours dans les autres îles permettront de compléter le tableau des activités intéressantes - certaines plus sportives - à privilégier d'une île à l' autre. Vous aurez compris que Raivavae est surtout une île-détente de premier choix.
ADDENDUM Quelques tarifs qui, forcément vous intéresseront et peut-être vous feront sursauter... La nuit en demi-pension est facturée 13000 FCP pour deux personnes. C' est une constante partout en PF ( entre 12500 et 15000 FCP en demi-pension ) La journée au motu-piscine ( avec déjeuner inclus ) est facturée 5000 FCP par personne. Le tour de l'île en bateau est facturé 10000 FCP par personne ( environ 3 heures ). Notre séjour à la pension Ahata nous a coûté 77000 FCP pour deux. A rajouter aux billets d'avion. Il faut donc compter -en euros- environ 350 euros par jour à deux, vol compris.
On peut imaginer de faire une île en 3 jours, 2 îles en 6 jours, 3 îles en 10-12 jours, 4 îles en 15 jours minimum. Pour réduire - paradoxalement - le coût global, il faut envisager de visiter 2 ou 3 îles avec le Pass. Il semble assez facile de combiner - au moins - Raivavae et Tubuai en un séjour. Attention : les horaires changent 2 fois l'an.
Moana
PS Si vous voulez en lire davantage sur les Australes, déroulez le menu... On continue avec quelques infos et deux légendes sur RAIVAVAE. Ensuite ce sera TUBUAI...
Puerto Plata: sorties et pourboires English translation pending
On va etre au Gr Baya Pr. San Juan. Quel sortie me conseillez vous et on est tout mêler avec la monnaie, comment on laisse de pourboire en us pour la boisson et pour la femme de chambre svp, ?
Location voiture des États-Unis vers le Canada et frais d’abandon English translation pending
J’aimerais savoir si quelqu’un a déjà loué une auto de l’aéroport De Boston ou New York vers l’aeroport De Montréal et s’il y avait des frais d’abandon pour la voiture ?
Je ne vois pas clairement ce détail dans les soumissions des compagnies de location ...
Merci
Chauffeur avec voiture au Vietnam English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un a t'il un contact à me donner pour un chauffeur avec voiture, pour le vietnam ? nous sommes une familles de 4 est 'il possible et faisable de faire tous le vietnam en bus et train sans que ce soit galère ? ou un chauffeur serait mieux?
Quelqu'un a t'il un contact à me donner pour un chauffeur avec voiture, pour le vietnam ? nous sommes une familles de 4 est 'il possible et faisable de faire tous le vietnam en bus et train sans que ce soit galère ? ou un chauffeur serait mieux?
Qualité du réseau téléphonique à Koh Lanta English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Je pars prochainement sur Ko Lanta avec ma compagne.
Je travaille actuellement à mon compte et mes outils de travail sont : ordinateur et téléphone
Du coup, je peux potentiellement travailler ponctuellement de n'importe où et je m'interroge sur un point... connaissez-vous la qualité du réseau téléphonique si j'appelle des clients de Ko Lanta vers la France (mauvais son, décalage de la voix...)
Merci pour vos réponses. Bon week-end !
Je pars prochainement sur Ko Lanta avec ma compagne.
Je travaille actuellement à mon compte et mes outils de travail sont : ordinateur et téléphone
Du coup, je peux potentiellement travailler ponctuellement de n'importe où et je m'interroge sur un point... connaissez-vous la qualité du réseau téléphonique si j'appelle des clients de Ko Lanta vers la France (mauvais son, décalage de la voix...)
Merci pour vos réponses. Bon week-end !
"J'habite dans un volcan actif..." (vidéo, Cap Vert) English translation pending
Bonjour à tous,
Le Pico do Fogo ("Pic de Feu" au Cap-Vert) est l'un des rares volcans actifs dans le monde à être habité.
Et quand il crache son feu comme en 2014, il raye ces tout petits hameaux de la carte.
Je vous livre dans cette courte vidéo (3 mn) le témoignage en images d'un habitant de ce site irréel. https://youtu.be/ZoEGJQljBQ4
Le Pico do Fogo ("Pic de Feu" au Cap-Vert) est l'un des rares volcans actifs dans le monde à être habité.
Et quand il crache son feu comme en 2014, il raye ces tout petits hameaux de la carte.
Je vous livre dans cette courte vidéo (3 mn) le témoignage en images d'un habitant de ce site irréel. https://youtu.be/ZoEGJQljBQ4
Boutiques bébé à Singapour? English translation pending
Bonjour,
Y a-t-il des boutiques spécialisées pour les tout petits à Singapour ? J'y vais en vacances en novembre avec ma fille de 11 mois et je cherche des endroits où je pourrai acheter des couches, des petits pots, du lait infantile, ... histoire de ne pas tout emporter dans la valise !
Par ailleurs, y a-t-il des boutiques qu'on ne trouve pas en France pour faire du shopping "plaisir" pour bébé (vêtements, jouets, ...) ?
Merci d'avance !
Y a-t-il des boutiques spécialisées pour les tout petits à Singapour ? J'y vais en vacances en novembre avec ma fille de 11 mois et je cherche des endroits où je pourrai acheter des couches, des petits pots, du lait infantile, ... histoire de ne pas tout emporter dans la valise !
Par ailleurs, y a-t-il des boutiques qu'on ne trouve pas en France pour faire du shopping "plaisir" pour bébé (vêtements, jouets, ...) ?
Merci d'avance !
La Guyane seule, j'ai eu peur! English translation pending
Bonjour je viens de rentrer d'un voyage en Guyane , je me faisait un plaisir de partir là bas, je suis partie seule, j'avais peur , les personnes vous demandent de l'argent tout le temps, la ville très sale , l'hotel à Cayenne ne savait rien sur les activités à faire sur place, les agences de voyage ne proposaient pas grand chose car en Septembre la saison est terminée , j'ai fait quelques sorties qui m'ont coutés une fortune, très déçue je suis rentrée frustrée, sans doute je n'aurais pas du y allée seule!!!
Séjour multi-activités à Québec en décembre English translation pending
Bonjour,
je prépare notre séjour à Québec pour Décembre 2018 les billets d'avion sont déjà achetés objectif recherché : trouver un hébergement le plus près possible de la ville de Québec (notre fils y travaille) qui nous proposerait du "tout inclus" c'est à dire : - aller nous chercher à l'aéroport de Montréal et nous ramener pour notre retour (nous ne pensons pas louer de voiture) - nous proposer des activités de chiens de traîneaux, moto-neige, cabane à sucre (je connais en été mais pas en hiver), raquettes, match de hockey, bref toute activité pouvant se proposer en hiver, sauf le ski - nous proposer la formule 1/2 pension ou pension complète. j'oubliais : nous serons 3 ou 4 suivant la présente ou nom de mon fils
j'ai bien sur commencé à chercher mais tout ce que je trouve est du côté de Montréal existe-t-il des gîtes qui ont font ce genre de formule ? cela nous permettrait de rencontrer des gens et partager avec eux, contrairement à la formule hôtel. si vous avez des idées, des contacts, merci d'avance !
je prépare notre séjour à Québec pour Décembre 2018 les billets d'avion sont déjà achetés objectif recherché : trouver un hébergement le plus près possible de la ville de Québec (notre fils y travaille) qui nous proposerait du "tout inclus" c'est à dire : - aller nous chercher à l'aéroport de Montréal et nous ramener pour notre retour (nous ne pensons pas louer de voiture) - nous proposer des activités de chiens de traîneaux, moto-neige, cabane à sucre (je connais en été mais pas en hiver), raquettes, match de hockey, bref toute activité pouvant se proposer en hiver, sauf le ski - nous proposer la formule 1/2 pension ou pension complète. j'oubliais : nous serons 3 ou 4 suivant la présente ou nom de mon fils
j'ai bien sur commencé à chercher mais tout ce que je trouve est du côté de Montréal existe-t-il des gîtes qui ont font ce genre de formule ? cela nous permettrait de rencontrer des gens et partager avec eux, contrairement à la formule hôtel. si vous avez des idées, des contacts, merci d'avance !
Envoi de colis en Californie et formalités English translation pending
Bonsoir
Je voudrais envoyer un colis à ma fille en Californie, contenant des produits de soins, shampoings, gels douches, shampoings secs aérosols, lait de toilette, dentifrices, brosses à dents, coton ... Ma question est la suivante, mon colis sera t’il autorisé à l’envoi ? Y a t’il des règles à suivre pour l’envoi ?
Merci pour vos réponses
Festival Esala Perahera 2018 à Kandy English translation pending
Bonjour, nous allons rater ce splendide festival de peu… il nous était impossible de faire concorder les dates avec les vols. Pensez vous qu'il serait possible de voir des répétitions ou préparatifs quelques jours avant le debut? Si oui combien de temps a l'avance a Kandy? et ou aller?
Merci !
Merci !
Où loger à Jérusalem d’ici 3 jours étant seule? English translation pending
Bonjour,
Je suis une femme de 55 ans et je suis présentement à Jérusalem avec un groupe, mais je resterai plus longtemps que le groupe, des le 8 juillet, je voyagerai en solo. J’ai décidé de rester plus longtemps à Jérusalem afin de m’y reposer et de mieux sentir l’atmosphere de la vieille ville. J’ai réservé une chambre à l’Homo Ecce, mais mon guide me dit que dans ce quartier, il est difficile pour une femme de sortir seule après la tombée de la nuit et que je serais mieux d’essayer de me loger près de la porte de Jaffa. Je veux ma propre chambre sans payer une fortune, la chambre à l’Homo Ecce me coûte 59$/ nuit. Je tente ma chance pour des suggestions . Merci de me repondre vite!
Je suis une femme de 55 ans et je suis présentement à Jérusalem avec un groupe, mais je resterai plus longtemps que le groupe, des le 8 juillet, je voyagerai en solo. J’ai décidé de rester plus longtemps à Jérusalem afin de m’y reposer et de mieux sentir l’atmosphere de la vieille ville. J’ai réservé une chambre à l’Homo Ecce, mais mon guide me dit que dans ce quartier, il est difficile pour une femme de sortir seule après la tombée de la nuit et que je serais mieux d’essayer de me loger près de la porte de Jaffa. Je veux ma propre chambre sans payer une fortune, la chambre à l’Homo Ecce me coûte 59$/ nuit. Je tente ma chance pour des suggestions . Merci de me repondre vite!
Traduction d'un signe chinois English translation pending
Bonjour à tous :)
Je ne sais pas si je suis au bon endroit pour demander ce petit service mais j'ai une question concernant ce pendentif : savez-vous ce que cela peut signifier ? (je ne sais pas quel sens est le bon...)
Merci beaucoup d'avance de votre aide !
Je ne sais pas si je suis au bon endroit pour demander ce petit service mais j'ai une question concernant ce pendentif : savez-vous ce que cela peut signifier ? (je ne sais pas quel sens est le bon...)
Merci beaucoup d'avance de votre aide !
Symbolique asiatique (chinois?) d'un collier English translation pending
Bonjour, j'ai retrouvé ce collier que mon grand père m'a offert a ma naissance, avec une inscription en une langue asiatique au centre.
Je pense que c'est du chinois, mais je n'en suis pas sûre...
Est ce que quelqu'un pourrait me le traduire?
J'ai tente sur de nombreux sites de trouver sa traduction mais rien n'a aboutit.
Merci!
Coût du repassage sur le Costa Fascinosa English translation pending
Pourrais je savoir le prix du repassage à bord du navire ?
Les puces de sable à Cuba English translation pending
Bonjour,
Y a 2 mois je suis partie 1 semaine à Cuba.
Suis allée à la plage côté Caraïbes.
Le soir en attendant le bus tout le monde se faisait piqué par des puces de sable,
ca fait très mal, ca demange, ca brûle.
Rentrée en France, les piqûres ont continué, des douleurs a me reveiller la nuit, j'ai compris que j'avais ramené des puces. On desinfecte la peau surtout.
Ces bestioles tenaces résistent à tous les produits anti moustique. Faut laver le linge a 60°. Dans l'appartement j'ai essayé le vinaigre, le bicarbonate, l 'encens insecticide rien n'y fait, toujours là C'est juste une horreur qui vous sappe le moral.
J'ai acheté plusieurs bombes spécial puces, punaises, qui coûtent une fortune, et bien sûr hyper toxique, impossible de respirer ni de dormir dans la pièce. Suis partie, l'appartement est resté fermé 4 jours, et la 5eme nuit de nouveau des piqûres.
Je n'en peux plus.
Je vais acheter du fumigène insecticide spécial puces ou bien je mets le feu a l appart tellement c'est ingérable invivable.
Voila mon expérience de retour cubain... beurkkk
Rentrée en France, les piqûres ont continué, des douleurs a me reveiller la nuit, j'ai compris que j'avais ramené des puces. On desinfecte la peau surtout.
Ces bestioles tenaces résistent à tous les produits anti moustique. Faut laver le linge a 60°. Dans l'appartement j'ai essayé le vinaigre, le bicarbonate, l 'encens insecticide rien n'y fait, toujours là C'est juste une horreur qui vous sappe le moral.
J'ai acheté plusieurs bombes spécial puces, punaises, qui coûtent une fortune, et bien sûr hyper toxique, impossible de respirer ni de dormir dans la pièce. Suis partie, l'appartement est resté fermé 4 jours, et la 5eme nuit de nouveau des piqûres.
Je n'en peux plus.
Je vais acheter du fumigène insecticide spécial puces ou bien je mets le feu a l appart tellement c'est ingérable invivable.
Voila mon expérience de retour cubain... beurkkk