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Costa neoRomantica: votre expérience oenothèque English translation pending
Bonjour
Nous embarquons le 21 novembre pour 11 jours sur le néoRomantica. Nous aimerions avoir votre avis sur l’œnothèque.
Il semble que le lieu soit convivial, savez vous si la carte comprend des vins inclus dans le all inclusive.
Je n'ai rien lu à ce propos.
Merci de partager votre expérience.
Points de vue - Sud du Vietnam English translation pending
Bonjour voyageurs,
Voici une série d'images que je baptise modestement "Points de vue" et qui pourra peut-être donner des idées de promenade à ceux qui se rendront prochainement dans le sud du Vietnam (région du delta). J'ai pris ces images un mois de juin. Les endroits sont aisément accessibles.
1 : Mékong à Vinh Long. 2 : Rivière de Co Chien à Vinh Long. 3 : Mise en pelotes de nouilles de blé chez Phuoc Thanh à Vinh Long. A bientôt pour la suite.
1 : Mékong à Vinh Long. 2 : Rivière de Co Chien à Vinh Long. 3 : Mise en pelotes de nouilles de blé chez Phuoc Thanh à Vinh Long. A bientôt pour la suite.
Quelle destination dans le sud Thaïlande en février 2015? English translation pending
Bonjour,
jeunes couples de trentenaires (avec un artiste plus ou moins fauché), nous partons 15 jours en février 2015 en Thaïlande. Avant de nous envoler pour Chiang Mai, nous aimerions passer quelques jours dans le sud. Nous recherchons un endroit authentique et pas trop cher, pas encore envahi par le tourisme de masse, avec, outre de belles plages, la possibilité de randonner, de faire du snorkeling sans bcp de trajets, de visiter des villages de pêcheurs et des temples, mais aussi de bien manger et de boire des verres le soir (on ne perd pas le nord😉). Bref, le compromis idéal... Nous avons envisagé de partir à Koh Lanta. Est-ce que ce choix vous paraît pertinent ? Avez-vous d'autres sites à conseiller ? Nous avons également pensé à Bang Saphan, mais il paraît que c'est assez mort et nous craignons de nous y ennuyer (nous ne serons pas motorisés). Qu'en pensez-vous ?
D'avance, un grand merci à vous pour vos conseils.
Claire et Aurélien
Bichkek et ses prix (transports, nourritures, boissons, visites et mastercard) English translation pending
Bonjour à tous nous commençons tout juste notre Tour du Monde Solidaire en Famille !
Nous sommes actuellement au Kirghizistan et souhaitons partager les quelques informations que nous avons récoltés !😉
Transport à Bishkek fin 2014:
Taxi : ATTENTION : demander le tarif avant de monter, c'est plus prudent...
De l'aéroport au centre ville : 500 soms, mais il vous en demanderont sûrement 800 ! alors négocier le prix car c'est une grosse arnaque ! (Cela nous est arrivé, ils savent quand vous prenant à l'aéroport vous ignorez tous des tarifs en vigueur et donc en profite pour vous soutirer plus d'argent, tout simplement...)
Course en ville : entre 100 et 200 soms. (la nuit les tarifs doublent, un gars à voulu nous faire payé 700 soms!!!) on a suivi les conseils de négociations si dessous et soudain le prix est devenu 400 soms... incroyable, n'est ce pas ?
Les Marchoutkas : 10 soms par personnes (double à partir de 20h) les jeunes enfants ne paie pas (la notre à trois ans) mais j'ai vu des enfant de 10 ans payer. On a payé aucun supplément en montant avec un sac de 70L. NB : dès qu'une femme enceinte/avec un enfant/agées entre automatiquement un homme ou une jeune femme se lève pour lui laisser sa place ! On a pris plein de fois ces véhicules et j'ai toujours eu une place assise avec Jade sur mes genoux (sauf quand le bus est bondé bien sûr ^^)
Petit cours de négociation :😛
Ici tout au presque se négocie (sauf dans les grands supermarchés).
1 – si le prix est exorbitant (car vous êtes un étranger) commencez par faire la moue...😮😕 2 – si aucune réaction de la part de vendeur, faite non de la tête en fronçant les sourcils😕😠 3 – Ultime solution, le vendeur ne veut rien savoir, dites trop cher et partez !
ATTENTION : N'oubliez pas qu'ici les revenus sont faible, alors usez de ces conseils modérément et seulement en cas d'arnaque. Ne vous inquiètez pas on repère vite le gros arnaqueur du petit opportuniste (dans le sens positif).
Et quand on est perdu ???😮 Haha, tout d'abord sachez que le centre de Bishkek est relativement petit, on peut tout faire à pied ! (c'est ce qu'on à fait).😉
Trouver un plan dans Bishkek : Facile, rendez-vous dans le premier Kyrghyz Concept (et/ou sûrement dans d'autre agence de voyage) que vous croiserez, il vous en procure aussitôt et sont contents de vous aider !🙂
La population : TOUJOURS prêt à aidé, vous trouverez beaucoup de jeunes qui parle un peu anglais, voire même un peu français !😎 On nous a toujours aidé, parfois même sans demander, s'ils voient que vous êtes dans la panade, ils viennent naturellement vous proposer leur aide.
Boire et Manger à Bichkek fin 2014 :
Les boissons : Le thé est la boisson principale (car comme l'eau à bouilli elle ne contient plus de microbe) vous en consommerez matin, midi et soir et même au pose thé ! ^^
Ici même les enfants boivent du thé ! Pour nos enfants qui ne sont pas habitués à boire de l'eau chaude, préférez acheter de l'eau en bouteille en dehors de la capitale. Chez notre hôte nous buvions l'eau du robinet et ne sommes pas tombé malade.
Au restaurant vous ne trouverez pas de carafe, et parfois même pas d'eau en bouteille, si si ! Il reste donc les sodas et/ou jus de fruits (attention au jus de fruits frais!) Quelques exemple des tarifs en vigueur an ville :
Eau 0,5 L => 20-30 soms Soda 0,5 L => 30-40 soms Soda 1 L => 40-60 soms Thé tasse => 5-10 soms Thé théière => 20-25 soms
La nourriture : La nourriture ici est correct. On mange de la viande à tous les repas en faible voire parfois même très faible quantité. Bien souvent, c'est du veau... mais vous pouvez aussi trouver du poulet. Moi qui mange très peu de viande, je n'ai vu aucun plat (or riz blanc et pates nature) sans viande !!
Un plat local à tester: les CAMCA (samsas) de la viande dans un sorte de pâte feuilletée. Bon ! Mon plat préféré qui contient peu de viande est le LAGMAN ! C'est un plat ouïgour... J'adore ! C'est des pates longues (genre spaguetti) avec plein de légumes, du jus et un tout petit peu de viande (ce qui vous l'avez bien compris m'arrange beaucoup ;-) . Et c'est délicieux ! Et goûter leur pain : la lépochka (un genre de nan moelleux)
ATTENTION au dose ! On s'est fait avoir plusieurs fois, les assiettes sont bien remplies. Le soir c'est difficile de finir son assiette. Si bien que le soir on partrge nos plats avec notre fille (3 ans) et croyez moi ça suffit.
Quelques tarifs en vigueur :
Lépochka (a acheter chaude 😉) : 12 soms
Au restaurant : Plats typiques: 100 et 150 soms Poissons et viandes : 500 et 750 soms Assiette de frites : 40-60 soms Assiette de riz : 40-60 soms
Dans les gargottes (fast food dans la rue) : Hamburger/sandwich : 90-150 soms Grosse portion (genre américain) 250-300 soms Frites : 40-50 soms
Retirer du cash à Bishkek fin 2014:
Alors si vous avez une carte VISA c'est extrêmement simple, vous pouvez retirer des sous tous les 50 mètres (j’exagère à peine).
Si vous avez une MASTERCARD comme c'est notre cas actuellement, vous ne pouvez retirer que dans une seule banque : DEMIR BANK (écrit en blanc sur fond rouge). Il y en as plusieurs à Bichkek donc pas d'inquiètude. En revanche, préférez les distributeurs dans la banque car (cela nous ai arrivé) les automates à l'extérieur n'ont pas toujours assez de billet 😄
ATTENTION : au frais que votre banque prélève. CONSEIL : retirer un maximum en une fois. Ne pas garder trop argent sur soi.
Que visiter à Bishkek ou faire ses courses ?
La place de la victoire : gratuit
Le Osh Bazaar : pour faire ses courses, acheter des souvenir ou prendre un taxi pour Osh et oui ! La première fois de préférence accompagné car c'est grand ! et il y a plein d'endroit ou vous trouverez des prix vraiment moins cher genre 50% de différence 😮
Quelques tarifs de fruits et légumes au kilo au mois octobre (donc cher car hors saison): Le plus bas tarif c'est à manger rapidement car bien mûre ou parce que c'est cassé ou si la peau à un peu noircie. Nous on prend toujours les moins chers on vire la peau et on est bien nourris 😉 Bananes : 60-120 soms Pommes : 25-60 soms Poires : 20-50 soms Raisins : 80-120 soms Carottes : 15-30 soms Pommes de terre : 20-30 soms Poivrons : 50-80 soms Mini-concombre : 70-100 soms
Le musée historique de Bishkek : 250 par adulte (prix pour touriste) Nous y sommes allés et avons été un peu déçus car tout est écrit en russe et en allemand. C'est tout ! Sinon y'a des choses sympa à voir mais on y comprend rien et personne pour traduire...
Voili, voilou, pour Bishkek ! A bientôt !🙂
Nous sommes actuellement au Kirghizistan et souhaitons partager les quelques informations que nous avons récoltés !😉
Transport à Bishkek fin 2014:
Taxi : ATTENTION : demander le tarif avant de monter, c'est plus prudent...
De l'aéroport au centre ville : 500 soms, mais il vous en demanderont sûrement 800 ! alors négocier le prix car c'est une grosse arnaque ! (Cela nous est arrivé, ils savent quand vous prenant à l'aéroport vous ignorez tous des tarifs en vigueur et donc en profite pour vous soutirer plus d'argent, tout simplement...)
Course en ville : entre 100 et 200 soms. (la nuit les tarifs doublent, un gars à voulu nous faire payé 700 soms!!!) on a suivi les conseils de négociations si dessous et soudain le prix est devenu 400 soms... incroyable, n'est ce pas ?
Les Marchoutkas : 10 soms par personnes (double à partir de 20h) les jeunes enfants ne paie pas (la notre à trois ans) mais j'ai vu des enfant de 10 ans payer. On a payé aucun supplément en montant avec un sac de 70L. NB : dès qu'une femme enceinte/avec un enfant/agées entre automatiquement un homme ou une jeune femme se lève pour lui laisser sa place ! On a pris plein de fois ces véhicules et j'ai toujours eu une place assise avec Jade sur mes genoux (sauf quand le bus est bondé bien sûr ^^)
Petit cours de négociation :😛
Ici tout au presque se négocie (sauf dans les grands supermarchés).
1 – si le prix est exorbitant (car vous êtes un étranger) commencez par faire la moue...😮😕 2 – si aucune réaction de la part de vendeur, faite non de la tête en fronçant les sourcils😕😠 3 – Ultime solution, le vendeur ne veut rien savoir, dites trop cher et partez !
ATTENTION : N'oubliez pas qu'ici les revenus sont faible, alors usez de ces conseils modérément et seulement en cas d'arnaque. Ne vous inquiètez pas on repère vite le gros arnaqueur du petit opportuniste (dans le sens positif).
Et quand on est perdu ???😮 Haha, tout d'abord sachez que le centre de Bishkek est relativement petit, on peut tout faire à pied ! (c'est ce qu'on à fait).😉
Trouver un plan dans Bishkek : Facile, rendez-vous dans le premier Kyrghyz Concept (et/ou sûrement dans d'autre agence de voyage) que vous croiserez, il vous en procure aussitôt et sont contents de vous aider !🙂
La population : TOUJOURS prêt à aidé, vous trouverez beaucoup de jeunes qui parle un peu anglais, voire même un peu français !😎 On nous a toujours aidé, parfois même sans demander, s'ils voient que vous êtes dans la panade, ils viennent naturellement vous proposer leur aide.
Boire et Manger à Bichkek fin 2014 :
Les boissons : Le thé est la boisson principale (car comme l'eau à bouilli elle ne contient plus de microbe) vous en consommerez matin, midi et soir et même au pose thé ! ^^
Ici même les enfants boivent du thé ! Pour nos enfants qui ne sont pas habitués à boire de l'eau chaude, préférez acheter de l'eau en bouteille en dehors de la capitale. Chez notre hôte nous buvions l'eau du robinet et ne sommes pas tombé malade.
Au restaurant vous ne trouverez pas de carafe, et parfois même pas d'eau en bouteille, si si ! Il reste donc les sodas et/ou jus de fruits (attention au jus de fruits frais!) Quelques exemple des tarifs en vigueur an ville :
Eau 0,5 L => 20-30 soms Soda 0,5 L => 30-40 soms Soda 1 L => 40-60 soms Thé tasse => 5-10 soms Thé théière => 20-25 soms
La nourriture : La nourriture ici est correct. On mange de la viande à tous les repas en faible voire parfois même très faible quantité. Bien souvent, c'est du veau... mais vous pouvez aussi trouver du poulet. Moi qui mange très peu de viande, je n'ai vu aucun plat (or riz blanc et pates nature) sans viande !!
Un plat local à tester: les CAMCA (samsas) de la viande dans un sorte de pâte feuilletée. Bon ! Mon plat préféré qui contient peu de viande est le LAGMAN ! C'est un plat ouïgour... J'adore ! C'est des pates longues (genre spaguetti) avec plein de légumes, du jus et un tout petit peu de viande (ce qui vous l'avez bien compris m'arrange beaucoup ;-) . Et c'est délicieux ! Et goûter leur pain : la lépochka (un genre de nan moelleux)
ATTENTION au dose ! On s'est fait avoir plusieurs fois, les assiettes sont bien remplies. Le soir c'est difficile de finir son assiette. Si bien que le soir on partrge nos plats avec notre fille (3 ans) et croyez moi ça suffit.
Quelques tarifs en vigueur :
Lépochka (a acheter chaude 😉) : 12 soms
Au restaurant : Plats typiques: 100 et 150 soms Poissons et viandes : 500 et 750 soms Assiette de frites : 40-60 soms Assiette de riz : 40-60 soms
Dans les gargottes (fast food dans la rue) : Hamburger/sandwich : 90-150 soms Grosse portion (genre américain) 250-300 soms Frites : 40-50 soms
Retirer du cash à Bishkek fin 2014:
Alors si vous avez une carte VISA c'est extrêmement simple, vous pouvez retirer des sous tous les 50 mètres (j’exagère à peine).
Si vous avez une MASTERCARD comme c'est notre cas actuellement, vous ne pouvez retirer que dans une seule banque : DEMIR BANK (écrit en blanc sur fond rouge). Il y en as plusieurs à Bichkek donc pas d'inquiètude. En revanche, préférez les distributeurs dans la banque car (cela nous ai arrivé) les automates à l'extérieur n'ont pas toujours assez de billet 😄
ATTENTION : au frais que votre banque prélève. CONSEIL : retirer un maximum en une fois. Ne pas garder trop argent sur soi.
Que visiter à Bishkek ou faire ses courses ?
La place de la victoire : gratuit
Le Osh Bazaar : pour faire ses courses, acheter des souvenir ou prendre un taxi pour Osh et oui ! La première fois de préférence accompagné car c'est grand ! et il y a plein d'endroit ou vous trouverez des prix vraiment moins cher genre 50% de différence 😮
Quelques tarifs de fruits et légumes au kilo au mois octobre (donc cher car hors saison): Le plus bas tarif c'est à manger rapidement car bien mûre ou parce que c'est cassé ou si la peau à un peu noircie. Nous on prend toujours les moins chers on vire la peau et on est bien nourris 😉 Bananes : 60-120 soms Pommes : 25-60 soms Poires : 20-50 soms Raisins : 80-120 soms Carottes : 15-30 soms Pommes de terre : 20-30 soms Poivrons : 50-80 soms Mini-concombre : 70-100 soms
Le musée historique de Bishkek : 250 par adulte (prix pour touriste) Nous y sommes allés et avons été un peu déçus car tout est écrit en russe et en allemand. C'est tout ! Sinon y'a des choses sympa à voir mais on y comprend rien et personne pour traduire...
Voili, voilou, pour Bishkek ! A bientôt !🙂
Itinéraires à Madagascar English translation pending
🙂 Bonsoir, 🙂
Notre décision est prise, en Avril 2015, nous partirons à Madagascar pour un voyage de trois à quatre semaines.
Maisou aller, que visiter, Mada est un très grand pays, et nous ne voudrions pas perdre trop de temps dans les transports.
Nous avions pensé nous rendre dans la région nord ouest de Mada, c'est le pays de la vanille, je crois. Nous sommes preneurs de toutes bonnes infos, conseils, itinéraires parc à visiter ....qui connait un bon guide qui pourrait nous accompagner dans ce voyage.
Nous sommes actuellement trois adultes (peut être un peu plus ....si l'itinéraire plait.!!!!).
Merci pour vos "futurs" conseils et infos.
Véloma
Annie
Notre décision est prise, en Avril 2015, nous partirons à Madagascar pour un voyage de trois à quatre semaines.
Maisou aller, que visiter, Mada est un très grand pays, et nous ne voudrions pas perdre trop de temps dans les transports.
Nous avions pensé nous rendre dans la région nord ouest de Mada, c'est le pays de la vanille, je crois. Nous sommes preneurs de toutes bonnes infos, conseils, itinéraires parc à visiter ....qui connait un bon guide qui pourrait nous accompagner dans ce voyage.
Nous sommes actuellement trois adultes (peut être un peu plus ....si l'itinéraire plait.!!!!).
Merci pour vos "futurs" conseils et infos.
Véloma
Annie
Trajet Johannesburg-Kasane English translation pending
Bonjour,
fin mai 2015 je vais aller de Johannesburg à Kasane.
Quelqu'un peut me dire où camper sur ce trajet à 3/4H00 de route de Johannesburg, l'idée est de quitter la ville vers 14H00 et de dormir sous la tente avant la nuit (4/5 adultes).
Rouleriez vous un peu plus afin de passer la frontière et dormir côté Botswana, ce qui implique de conduire de nuit pdt qlqes heures?
Merci
Bonnes adresses salon de thé à Prague, chaînes pour petits déjeuners English translation pending
bonjour à tous ,
derniere etape de preparation de ma future escapade il me manque desormais les dernieres bonnes adresses à noter
1) salon de thé patisseries , ou se restaurer a l heure du gouter , boire un bon chocolat chaud dpt le froid de decembre
2) cafés, type chaines locales pr prendre des petits dejeuners le matin ou pause cafe ds l aprem on m a parlé de bohemian bagels , si vous en connaissez d autres.... volontiers ! merci a vous pr votre aide
cdt, delphine.
derniere etape de preparation de ma future escapade il me manque desormais les dernieres bonnes adresses à noter
1) salon de thé patisseries , ou se restaurer a l heure du gouter , boire un bon chocolat chaud dpt le froid de decembre
2) cafés, type chaines locales pr prendre des petits dejeuners le matin ou pause cafe ds l aprem on m a parlé de bohemian bagels , si vous en connaissez d autres.... volontiers ! merci a vous pr votre aide
cdt, delphine.
Jours de marché aux Philippines English translation pending
Bonjour à tous,
nous aimons bien visiter les marchés. Lorsque nous voyageons, j'essaie d'étudier l'itinéraire en fonction des jours de marché. Alors, si chacun pouvait m'indiquer un jour de marché dans telle ou telle ville, ce serait le bien venu.
Je cherche sur :
Manille
Banaue/Sagada
Negros
Cebu
Bohol
Siquijor
Bantayan
Palawan
Pour l'instant, je n'ai que :
Malatapay (Négros) : le mercredi
merci de vos contributions !
Pour l'instant, je n'ai que :
Malatapay (Négros) : le mercredi
merci de vos contributions !
Mal de mer (médicament sans somnolence) ou effet sec English translation pending
Bonjour ,
Je quittes pour une croisière dans plus ou moins 1 mois sur le Celibrity Cruise Reflexion. Je suis un habituer de petit bateau mais je n'ai jamais fais de croisière je feel parfois bizarre sans être prononcer mais j'ai déjà fait de la pêche en haute mer et ca été un cauchemar haha Donc je veux prévenir je stress beaucoup a l'idée de pas feeler ca aide pas disons donc je prévois car j'aimerais pouvoir profiter du voyage .. Je vais déjà avoir en ma possession les bracelets mais homéopathie ne fonctionne pas très bien habituellement sur moi j'ai entendu les timbres a l'arriere des oreilles ... avis ? Car c'est sur je vais prendre probablement du vin sur le bateau donc jveux que je puisse boire du vin tout de meme ..
Je quittes pour une croisière dans plus ou moins 1 mois sur le Celibrity Cruise Reflexion. Je suis un habituer de petit bateau mais je n'ai jamais fais de croisière je feel parfois bizarre sans être prononcer mais j'ai déjà fait de la pêche en haute mer et ca été un cauchemar haha Donc je veux prévenir je stress beaucoup a l'idée de pas feeler ca aide pas disons donc je prévois car j'aimerais pouvoir profiter du voyage .. Je vais déjà avoir en ma possession les bracelets mais homéopathie ne fonctionne pas très bien habituellement sur moi j'ai entendu les timbres a l'arriere des oreilles ... avis ? Car c'est sur je vais prendre probablement du vin sur le bateau donc jveux que je puisse boire du vin tout de meme ..
Taxe de sortie du territoire en Tunisie à partir du 1er octobre 2014 English translation pending
La Tunisie a imposé une nouvelle taxe de sortie du territoire de 14 € aux voyageurs étrangers non-résidents. Selon les estimations du ministère des Finances, elle devrait rapporter 80 millions d'euros d'ici à la fin 2015. Une mesure destinée à faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’Etat.Les étrangers vivant en Tunisie et ayant acheté de magnifiques villas ne paient aucun impôt, pas de taxe foncière, pas de taxe habitation ; Ne faudrait il pas les imposer avant de racketter le touriste étranger venant passer une semaine de vacances ?
C.A.N 2015 au Maroc (Coupe d'Afrique des Nations - football) English translation pending
Tout le monde sait que 2015 verra se derouler au Maroc la CAN. (Coupe d'Afrique des Nations)
Un evenement foot très important pour le Maroc et le monde du foot, que l'on aime ou pas.
De très nombreux matchs se dérouleront dans les grandes villes du pays du 17 janvier 2015 au 8 février 2015.
Cela fera quantité de visiteurs en mouvement, et donc sur les routes, dans les hotels et campings.
Comme partout, les prix vont sa sans doutes valser.
Ce sera, peut être une periode à eviter, sauf pour les footeux.
Qu'en pensent les locaux ?
Antlica
Antlica
Sécurité Sociale demandant la traduction d'un rapport médical américain English translation pending
Bonsoir à tous,
Voici mon problème:
Nous sommes partis en vacances en juillet dernier avec ma compagne aux Etats-Unis. Nous avons dû faire appel un soir à un médecin qui s'est déplacé pour venir nous voir dans notre chambre d'hôtel, celui-ci a ausculté ma compagne après avoir débité sa carte bancaire de 413 dollars (oui ça fait mal).
Nous avions prévenus Mondial Assistance et suite à l'intervention du médecin, nous avons commencé à respecter la procédure qui consistait à envoyer à Mondial Assistance une copie du rapport médical.
Une fois revenus en France, nous avons comme prévu envoyé les originaux des documents médicaux américains à l'Assurance Maladie (Sécurité Sociale). Celle-ci devait en principe nous rembourser ce qu'elle pouvait puis nous devions envoyer le tout à Mondial Assistance qui devait rembourser le reste.
Or nous avons reçu un courrier de l'Assurance Maladie qui contenait une feuille de remboursement de soins reçus à l'étranger à remplir et à renvoyer (jusque là rien d'anormal) et une indication dans la lettre qui énonçait clairement qu'il fallait une traduction du rapport médical américain (!).
Nous avons alors appelé l'Assurance Maladie pour lui demander quelle devait être la nature de cette traduction, on nous a répondu que la traduction devait être effectuée par un professionnel!
Après nous être renseigné, une telle traduction coûte très cher et la demande d'un remboursement ne serait plus rentable pour nous.
Les différentes personnes de Mondial Assistance que j'ai eu au téléphone sont toutes très surprises de cette obligation demandée par la Sécurité Sociale. Cependant sans un retour courrier de la Sécu concernant un remboursement (ou un non remboursement du fait éventuellement de l'acte médical en question), Mondial Assistance ne peut rien rembourser, du moins c'est ce que ces personnes disent, et elles ne peuvent pas non plus effectuer une telle traduction.
Résultat: c'est le serpent qui se mord la queue et chacun a trouvé un prétexte pour ne pas rembourser sa part.
Y aurait-il des membres du forum en France qui auraient vécu ce genre de mésaventure? Si des employés de la Sécu ou de Mondial Assistance pouvaient également me donner leur avis publiquement ou par MP, ça serait gentil. On ne compte pas s'asseoir sur une somme de 413 dollars.
Voici mon problème:
Nous sommes partis en vacances en juillet dernier avec ma compagne aux Etats-Unis. Nous avons dû faire appel un soir à un médecin qui s'est déplacé pour venir nous voir dans notre chambre d'hôtel, celui-ci a ausculté ma compagne après avoir débité sa carte bancaire de 413 dollars (oui ça fait mal).
Nous avions prévenus Mondial Assistance et suite à l'intervention du médecin, nous avons commencé à respecter la procédure qui consistait à envoyer à Mondial Assistance une copie du rapport médical.
Une fois revenus en France, nous avons comme prévu envoyé les originaux des documents médicaux américains à l'Assurance Maladie (Sécurité Sociale). Celle-ci devait en principe nous rembourser ce qu'elle pouvait puis nous devions envoyer le tout à Mondial Assistance qui devait rembourser le reste.
Or nous avons reçu un courrier de l'Assurance Maladie qui contenait une feuille de remboursement de soins reçus à l'étranger à remplir et à renvoyer (jusque là rien d'anormal) et une indication dans la lettre qui énonçait clairement qu'il fallait une traduction du rapport médical américain (!).
Nous avons alors appelé l'Assurance Maladie pour lui demander quelle devait être la nature de cette traduction, on nous a répondu que la traduction devait être effectuée par un professionnel!
Après nous être renseigné, une telle traduction coûte très cher et la demande d'un remboursement ne serait plus rentable pour nous.
Les différentes personnes de Mondial Assistance que j'ai eu au téléphone sont toutes très surprises de cette obligation demandée par la Sécurité Sociale. Cependant sans un retour courrier de la Sécu concernant un remboursement (ou un non remboursement du fait éventuellement de l'acte médical en question), Mondial Assistance ne peut rien rembourser, du moins c'est ce que ces personnes disent, et elles ne peuvent pas non plus effectuer une telle traduction.
Résultat: c'est le serpent qui se mord la queue et chacun a trouvé un prétexte pour ne pas rembourser sa part.
Y aurait-il des membres du forum en France qui auraient vécu ce genre de mésaventure? Si des employés de la Sécu ou de Mondial Assistance pouvaient également me donner leur avis publiquement ou par MP, ça serait gentil. On ne compte pas s'asseoir sur une somme de 413 dollars.
Hôtel Houda Golf & Beach Club à Skanes Monastir English translation pending
cc a tous je suis nouvelle par ici
je vous explique je pars pour la premiere fois en tunisie ( enfinnnnn mon reve depusi un moment) le 17 octobre pour 10 jours avec mon homme et mon fils a l'hotel houda golf& beach club a skanes monastir 😛
et j'avoue avoir plein de question
qui connait cette hotel?
lieu a visiter absolument ou o contraire a eviter?
le change d'euros en dinar se fait a l'aeroport ou a l'hotel?
et enfin avez vous une idéé de budget sachant que je pars en all exclusive donc je vais en profitez mais je voudrais aussi faire chameau, quad, jet ski et souvenir combien me conseillez vous de prendre en liquide
je vais m'arreter la jspr avoir des nouvelles
merciiiiiiii
Itinéraire de Cancun à Tulum et conseils English translation pending
Bonjour,
nous partons à Cancun (3 adultes + 1 bébé) pendant 12 jours en janvier et nous aurions souhaité avoir quelques avis concernant les choses à voir et les endroits où dormir.
En ayant regardé un peu sur le net, nous avons envie de faire les choses suivantes :
- Cancun (y rester 3-4 jours max)
- Isla Mujeres (1 journée)
- Playa del Carmen
- Akumal (nage avec les tortues)
- Parc Xel Ha ou Xcaret (lequel est le mieux ?)
- Tulum (plage + ruines + gran cenote)
- Cobá
- Chichén Itzá
- Réserve de Sian Ka’an (Muyil)
Cela vous semble t-il faisable avec un bébé de 2 ans ?
Nous pensons prendre plus les bus locaux (moins cher que la location de voiture), mais du coup pour le logement, est-il mieux de loger à Tulum ou Playa Del Carmen pour voir les différents endroits ? (Tulum semble plus central mais j'ai peur qu'on finisse par s'ennuyer si on y reste 8 jours ??).
Merci pour vos conseils. Anthony
Cela vous semble t-il faisable avec un bébé de 2 ans ?
Nous pensons prendre plus les bus locaux (moins cher que la location de voiture), mais du coup pour le logement, est-il mieux de loger à Tulum ou Playa Del Carmen pour voir les différents endroits ? (Tulum semble plus central mais j'ai peur qu'on finisse par s'ennuyer si on y reste 8 jours ??).
Merci pour vos conseils. Anthony
Commentaires Carnival Breeze English translation pending
Bonjour, je pars de miami le 8 février 2015 pour faire une croisière a bord du Carnival Breeze pour l'itinéraire 6 jours caraîbes de l'ouest (arrêts à Ocho Rios jamaîque, iles caymans et cozumel au mexique)
J'aimerais avoir vos commentaires, suggestions au sujet de ce navire et de cet itinéraire !
Merci :)
Double meurtre à Koh Tao English translation pending
L'helicoptere de la police vient d'aterrir a koh tao pour constater et enqueter sur un double meurtre de "farangs" decouvert ce matin sur sairee beach 😕
A suivre
3 semaines en Iran (août 2014) English translation pending
Voici quelques informations suite aux trois semaines que j'ai passées en Iran au mois d'août, en arrivant d'Arménie et avant d'aller au Turkménistan. Ce n'est ni un carnet de voyages, ni une liste de prix (je les mentionne quand je m'en souviens). Je passe sur l'obtention du visa (hyper simple avec Touran Zamin) et l'accueil des Iraniens, qui n'est évidemment pas qu'une légende. D'une manière générale, il est toujours bon d'avoir un coup d'avance concernant les hôtels (à savoir faire appeler par l'hôtel où vous vous trouvez l'hôtel suivant dans lequel vous souhaitez séjourner) car le tourisme se développe, mais les infrastructures ne suivent pas encore. Sur les trois semaines que j'ai passées en Iran, j'ai rarement passé une journée sans croiser d'autres touristes/voyageurs. Je précise que je ne cherche pas à voyager au coût le plus faible : il y a donc des hôtels moins chers que ceux que je mentionne.
Jolfa Impossible de trouver l'hôtel Durna mentionné dans le LP, à côté de là où il était supposé être il y a un nouvel hôtel (Altin je crois) très classe à 50$ la nuit. Je me suis rabattu sur le Jolfa Tourist Inn, un peu plus loin mais parfaitement joignable à pied, même avec un sac à dos. 800 000 rials la nuit avec petit déj basique, wifi, salle de bains dans la chambre et quelques mots d'anglais à l'accueil. Hôtel simple et propre.
De Jolfa, la visite de Saint-Stephanos est un must, même si j'y suis allé un vendredi donc en présence d'énormément d'Iraniens. Mais ils respectent le lieu et à la différence des Turcs (bam, c'est gratuit), ils n'essaient pas d'effacer toute trace de présence arménienne, bien au contraire. Sur le chemin, on a l'Azerbaidjan juste en face, c'est magnifique. Et pour ceux qui, comme moi, arrivent d'Arménie, la vallée de l'Araxe est vraiment superbe.
De Jolfa, les savaris pour Tabriz partent du rond-point près du passage vers l'Azerbaidjan.
Tabriz Hôtel Morvarid, 870 000 rials la nuit avec petit déj très basique (du thé, du pain et de la confiture), wifi pas très puissant, salle de bains dans la chambre ('squat toilets'), un peu d'anglais parlé à l'accueil et des conseils bienvenus. C'est le prix d'une chambre double, c'est tout ce qui leur restait (Tabriz est très fréquenté, notamment par les Azéris voisins qui viennent s'y faire soigner) et ils n'ont pas voulu négocier le prix. En même temps à deux dans cette chambre on se serait assez vite marchés dessus, donc c'était très bien comme ça.
Petite escapade à Kandovan à l'aller par les moyens locaux, au retour dans un taxi déjà affrêté par des Iraniens. Si vous avez déjà vu la Cappaddoce, vous serez déçus, même si c'est toujours sympa de sortir de la ville. Sinon il y a de quoi déambuler deux jours à Tabriz.
Zanjan Je ne savais pas trop où m'arrêter après Tabriz, j'ai choisi Zanjan... excellent choix ! Mais le souvenir d'une ville tient beaucoup aux rencontres que l'on y fait, et j'ai rencontré sur place un couple de jeunes iraniens qui m'a promené en ville et autour comme on promène un trésor (vraiment !). Je ne pouvais évidemment rien payer, même pas une simple bouteille d'eau, la fille prenait mille précautions quand je traversais la rue et elle a fini par m'amener dans une école où j'ai fait le tour des classes pour me présenter, dire d'où je venais, ce que je faisais à Zanjan et donner quelques cours d'anglais.
Dommage que je me sois un peu fait avoir sur l'hôtel : Park Hôtel, très bien, mais 50$ la nuit, et non 20$ comme indiqué dans le LP. Or je suis arrivé vers 20h sans envie et de toute manière sans adresse pour trouver autre chose. Mais les rencontre que j'ai faites à Zanjan m'ont largement fait oublier ces dépenses imprévues.
Pour le reste , c'est une ville assez jolie, propre, animée, qui mérite bien un petit stop. Et les gens là-bas ne demandent qu'à rencontrer des étrangers.
Qazvin J'y suis allé depuis Zanjan dans un bus qui avait pour destination Téhéran, ce qui m'amène à un petit constat : il est toujours préférable de prendre un bus de ville à ville, parce que le bus en question m'a laissé au péage de Qazvin, à 5km de la ville et donc pas en position de force pour négocier avec les taxis.
Hôtel Alborz, 30$ la simple. Chambre convenable, propre. L'hôtel a un lobby très agréable et un petit déjeuner classique (oeufs, tomates, concombres, pain, beurre, confiture, miel, thé). Un mec de l'accueil parle un très bon anglais et donne de très bons conseils : il nous (avec un couple rencontré sur place) a organisé une journée dans la vallée d'Alamut pour 700 000 rials par personne. Partis à 8h, on est revenus 10h plus tard exténués, mais heureux.
Esfahan Un must, évidemment. Si vous arrivez en bus, attention aux chauffeurs de taxi particulièrement pénibles et à l'affût des touristes. Le prix normal pour une course gare routière-hôtel Totia est de 80 000 rials, pas 150 000 comme ils le demandent d'entrée.
Hôtel Totia, donc. Très prisé, donc mieux vaut appeler ou faire appeler quelques jours à l'avance. J'ai hérité d'une triple (grand lit double + petit lit) pour 30€. Très propre, vraiment bien. Petit déj classique iranien. Accueil sympa, par contre il faut un peu les bouger pour obtenir le basique (serviette, papier toilette), sans compter les femmes de ménage qui te ramassent ta poubelle en 2s et après te demandent "tip, money". Mais bon, ça reste un très bon choix.
Pour la ville en elle-même, à chacun d'en profiter. J'y suis resté 2 jours, ça aurait pu être plus, mais certainement pas moins. Juste comme ça, le trajet à pied Totia-pont si-o-seh prend une demi-heure. Plus un quart d'heure pour rejoindre Jolfa, le quartier aux églises arméniennes.
Kashan A peine 2h30 de bus d'Esfahan, mais beaucoup plus chaud. Le seul endroit où vraiment la chaleur m'a dérangé. Noghli guesthouse, 700 000 rials la double que j'occupais seul (avec toute petite salle de bains à l'intérieur) : plutôt un bon plan car ça m'a permis d'empiler deux "matelas" (les lits sont super durs). Endroit sympa, ambiance de voyageurs, bon petit déj, c'est propre. La ville en elle-même ne m'a pas spécialement enchanté, mais encore une fois il y faisait très chaud et je n'ai donc pas pu faire ce que j'aime le plus : déambuler.
Téhéran Gigantesque, chaotique, complexe. Pas d'hôtel à conseiller vu que j'étais logé. Pas de musée non plus, c'est pas ce qui m'intéresse. Visite au mausolée de Khomeiny : appareils photos interdits, mais à l'intérieur tout le monde utilise son portable. A l'opposé en sortant du métro, cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Je vous laisse deviner l'atmosphère. Attention, même si c'est accessible en métro, c'est tout de même assez loin du centre. Prendre la ligne 1, parfait résumé de cette ville puisqu'elle relie donc le mausolée de Khomeiny au sud aux quartiers plus "branchés" du nord.
D'ailleurs, une petite balade à Darband est très instructive : plus vous montez dans la montagne et plus les jeunes Iraniens se libèrent de leurs carcans : les filles enlèvent le voile, les couples se tiennent par la main. J'ai été assez étonné du nombre de cafés, certes discrets, dans lesquels il est possible d'écouter de la musique occidentale (Scorpions, Clash, Rolling Stones, etc.) à Téhéran. Le tout en sirotant un mojito... sans alcool bien sûr !
Trajet de nuit Téhéran-Mashhad en bus VIP pour un peu moins de 500 000 rials : niveau confort c'est top ! Et en plus ils donnent à manger : une barquette de... chicken-rice évidemment. Je n'avais jamais voyagé dans un bus aussi confortable. De quoi passer une bonne nuit (le trajet dure quand même 12h) et arriver à Mashhad en forme.
Mashhad Vali's homestay : 10$ la nuit en dortoir, 2$ le petit déjeuner et 5$ le dîner (pour ceux qui veulent). Et tout un tas d'autres services également, car Vali propose tout et pour tous les prix. Superbe endroit pour rencontrer d'autres voyageurs et s'échanger des infos ou des impressions.
Par contre niveau hygiène c'est limite, notamment pour la douche et les toilettes. Sans compter que si Vali est très sympa, il en fait parfois un peu trop. Et même s'il s'en défend, c'est un businessman : il joue à fond du "top choice" que lui a donné le LP, il organise des balades d'une journée à Kang et autour qu'il ne facture pas du même montant à tout le monde (s'il reste une seule place dans une voiture, elle sera bradée, l'essentiel étant de remplir la voiture, mais surtout 'dis pas aux autres'). Enfin, je n'ai pas trop aimé son cinéma le jour de mon départ : je partais vers le nord avec l'intention de passer la frontière avec le Turkménistan le lendemain matin, il m'a expliqué pendant une demi-heure que c'était très dangereux de passer la nuit dans une zone frontalière, que des voyageurs avaient déjà été arrêtés pour ça... donc que je ferais mieux de passer une nuit de plus chez lui et de partir le lendemain à 6h ("mais si, même si tu pars à 6h tu seras au Turkménistan à 10h"). Au final je ne l'ai pas écouté, je suis parti comme prévu et tout s'est très bien passé. Et le passage de cette frontière reste un grand moment qui mérite un sujet à lui tout seul.
Jolfa Impossible de trouver l'hôtel Durna mentionné dans le LP, à côté de là où il était supposé être il y a un nouvel hôtel (Altin je crois) très classe à 50$ la nuit. Je me suis rabattu sur le Jolfa Tourist Inn, un peu plus loin mais parfaitement joignable à pied, même avec un sac à dos. 800 000 rials la nuit avec petit déj basique, wifi, salle de bains dans la chambre et quelques mots d'anglais à l'accueil. Hôtel simple et propre.
De Jolfa, la visite de Saint-Stephanos est un must, même si j'y suis allé un vendredi donc en présence d'énormément d'Iraniens. Mais ils respectent le lieu et à la différence des Turcs (bam, c'est gratuit), ils n'essaient pas d'effacer toute trace de présence arménienne, bien au contraire. Sur le chemin, on a l'Azerbaidjan juste en face, c'est magnifique. Et pour ceux qui, comme moi, arrivent d'Arménie, la vallée de l'Araxe est vraiment superbe.
De Jolfa, les savaris pour Tabriz partent du rond-point près du passage vers l'Azerbaidjan.
Tabriz Hôtel Morvarid, 870 000 rials la nuit avec petit déj très basique (du thé, du pain et de la confiture), wifi pas très puissant, salle de bains dans la chambre ('squat toilets'), un peu d'anglais parlé à l'accueil et des conseils bienvenus. C'est le prix d'une chambre double, c'est tout ce qui leur restait (Tabriz est très fréquenté, notamment par les Azéris voisins qui viennent s'y faire soigner) et ils n'ont pas voulu négocier le prix. En même temps à deux dans cette chambre on se serait assez vite marchés dessus, donc c'était très bien comme ça.
Petite escapade à Kandovan à l'aller par les moyens locaux, au retour dans un taxi déjà affrêté par des Iraniens. Si vous avez déjà vu la Cappaddoce, vous serez déçus, même si c'est toujours sympa de sortir de la ville. Sinon il y a de quoi déambuler deux jours à Tabriz.
Zanjan Je ne savais pas trop où m'arrêter après Tabriz, j'ai choisi Zanjan... excellent choix ! Mais le souvenir d'une ville tient beaucoup aux rencontres que l'on y fait, et j'ai rencontré sur place un couple de jeunes iraniens qui m'a promené en ville et autour comme on promène un trésor (vraiment !). Je ne pouvais évidemment rien payer, même pas une simple bouteille d'eau, la fille prenait mille précautions quand je traversais la rue et elle a fini par m'amener dans une école où j'ai fait le tour des classes pour me présenter, dire d'où je venais, ce que je faisais à Zanjan et donner quelques cours d'anglais.
Dommage que je me sois un peu fait avoir sur l'hôtel : Park Hôtel, très bien, mais 50$ la nuit, et non 20$ comme indiqué dans le LP. Or je suis arrivé vers 20h sans envie et de toute manière sans adresse pour trouver autre chose. Mais les rencontre que j'ai faites à Zanjan m'ont largement fait oublier ces dépenses imprévues.
Pour le reste , c'est une ville assez jolie, propre, animée, qui mérite bien un petit stop. Et les gens là-bas ne demandent qu'à rencontrer des étrangers.
Qazvin J'y suis allé depuis Zanjan dans un bus qui avait pour destination Téhéran, ce qui m'amène à un petit constat : il est toujours préférable de prendre un bus de ville à ville, parce que le bus en question m'a laissé au péage de Qazvin, à 5km de la ville et donc pas en position de force pour négocier avec les taxis.
Hôtel Alborz, 30$ la simple. Chambre convenable, propre. L'hôtel a un lobby très agréable et un petit déjeuner classique (oeufs, tomates, concombres, pain, beurre, confiture, miel, thé). Un mec de l'accueil parle un très bon anglais et donne de très bons conseils : il nous (avec un couple rencontré sur place) a organisé une journée dans la vallée d'Alamut pour 700 000 rials par personne. Partis à 8h, on est revenus 10h plus tard exténués, mais heureux.
Esfahan Un must, évidemment. Si vous arrivez en bus, attention aux chauffeurs de taxi particulièrement pénibles et à l'affût des touristes. Le prix normal pour une course gare routière-hôtel Totia est de 80 000 rials, pas 150 000 comme ils le demandent d'entrée.
Hôtel Totia, donc. Très prisé, donc mieux vaut appeler ou faire appeler quelques jours à l'avance. J'ai hérité d'une triple (grand lit double + petit lit) pour 30€. Très propre, vraiment bien. Petit déj classique iranien. Accueil sympa, par contre il faut un peu les bouger pour obtenir le basique (serviette, papier toilette), sans compter les femmes de ménage qui te ramassent ta poubelle en 2s et après te demandent "tip, money". Mais bon, ça reste un très bon choix.
Pour la ville en elle-même, à chacun d'en profiter. J'y suis resté 2 jours, ça aurait pu être plus, mais certainement pas moins. Juste comme ça, le trajet à pied Totia-pont si-o-seh prend une demi-heure. Plus un quart d'heure pour rejoindre Jolfa, le quartier aux églises arméniennes.
Kashan A peine 2h30 de bus d'Esfahan, mais beaucoup plus chaud. Le seul endroit où vraiment la chaleur m'a dérangé. Noghli guesthouse, 700 000 rials la double que j'occupais seul (avec toute petite salle de bains à l'intérieur) : plutôt un bon plan car ça m'a permis d'empiler deux "matelas" (les lits sont super durs). Endroit sympa, ambiance de voyageurs, bon petit déj, c'est propre. La ville en elle-même ne m'a pas spécialement enchanté, mais encore une fois il y faisait très chaud et je n'ai donc pas pu faire ce que j'aime le plus : déambuler.
Téhéran Gigantesque, chaotique, complexe. Pas d'hôtel à conseiller vu que j'étais logé. Pas de musée non plus, c'est pas ce qui m'intéresse. Visite au mausolée de Khomeiny : appareils photos interdits, mais à l'intérieur tout le monde utilise son portable. A l'opposé en sortant du métro, cimetière des martyrs de la guerre Iran-Irak. Je vous laisse deviner l'atmosphère. Attention, même si c'est accessible en métro, c'est tout de même assez loin du centre. Prendre la ligne 1, parfait résumé de cette ville puisqu'elle relie donc le mausolée de Khomeiny au sud aux quartiers plus "branchés" du nord.
D'ailleurs, une petite balade à Darband est très instructive : plus vous montez dans la montagne et plus les jeunes Iraniens se libèrent de leurs carcans : les filles enlèvent le voile, les couples se tiennent par la main. J'ai été assez étonné du nombre de cafés, certes discrets, dans lesquels il est possible d'écouter de la musique occidentale (Scorpions, Clash, Rolling Stones, etc.) à Téhéran. Le tout en sirotant un mojito... sans alcool bien sûr !
Trajet de nuit Téhéran-Mashhad en bus VIP pour un peu moins de 500 000 rials : niveau confort c'est top ! Et en plus ils donnent à manger : une barquette de... chicken-rice évidemment. Je n'avais jamais voyagé dans un bus aussi confortable. De quoi passer une bonne nuit (le trajet dure quand même 12h) et arriver à Mashhad en forme.
Mashhad Vali's homestay : 10$ la nuit en dortoir, 2$ le petit déjeuner et 5$ le dîner (pour ceux qui veulent). Et tout un tas d'autres services également, car Vali propose tout et pour tous les prix. Superbe endroit pour rencontrer d'autres voyageurs et s'échanger des infos ou des impressions.
Par contre niveau hygiène c'est limite, notamment pour la douche et les toilettes. Sans compter que si Vali est très sympa, il en fait parfois un peu trop. Et même s'il s'en défend, c'est un businessman : il joue à fond du "top choice" que lui a donné le LP, il organise des balades d'une journée à Kang et autour qu'il ne facture pas du même montant à tout le monde (s'il reste une seule place dans une voiture, elle sera bradée, l'essentiel étant de remplir la voiture, mais surtout 'dis pas aux autres'). Enfin, je n'ai pas trop aimé son cinéma le jour de mon départ : je partais vers le nord avec l'intention de passer la frontière avec le Turkménistan le lendemain matin, il m'a expliqué pendant une demi-heure que c'était très dangereux de passer la nuit dans une zone frontalière, que des voyageurs avaient déjà été arrêtés pour ça... donc que je ferais mieux de passer une nuit de plus chez lui et de partir le lendemain à 6h ("mais si, même si tu pars à 6h tu seras au Turkménistan à 10h"). Au final je ne l'ai pas écouté, je suis parti comme prévu et tout s'est très bien passé. Et le passage de cette frontière reste un grand moment qui mérite un sujet à lui tout seul.
Jeune couple souhaite vivre en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous et à toutes,
Ma copine et moi même jeune couple de 24 ans, souhaitons partir vivre durant 1an 1 an et demi en Nouvelle Calédonie dans les 5 mois avenirs. Nous avons pleins de questions :
La première la plus importante... Le travail Elle BEP BAC BTS en hôtellerie restauration et licence en management en unité hôtelière avec plusieurs années d expériences. Moi BAC BTS biochimie Certificat de Préleveur Sanguin avec 1 an et demi d'expériences en laboratoire d'analyses médicales. Pourrons nous trouver du travail dans nos branches respectives ? Et si non les petits boulots sont ils faciles a avoir ?
Les loyers sont ils vraiment élevés, ici sur Arles 610€ 52 m2 tout neuf avec place de parking fermé, le même bien à Noumea ou alentours est à quel tarif ? Les APL existent elles en NC ?
En arrivant il nous faudra forcément un véhicule, ici j'ai eu ma peugeot 207 diesel de 208 86M km pour 6300€, en NC combien ?
Le permis bateau est il utile en NC (je n'ai pas les moyens d'avoir mon propres bateau), mais peut être en louer un pour le week end de temps à autre.
La sécurité social française est elle valable en NC ?
Combien pensez vous qu'il faut en terme de budget pour vivre en arrivant le temps de trouver un travail, sachant que nous pourrons être hébergés le premier mois ?
Combien coûte un abonnement internet et téléphone ?
Faut il prendre un conteneur pour mettre nos affaires ou acheter tout sur place ? (Télé, machine à pain, à yaourt, ordinateurs, ..)
La vie étant élevée, le SMIC calédonien est il plus élevé par rapport au SMIC de métropole ?
Merci à tous et à touts pour vos réponses éventuelles. Nous espérons vivre notre rêves dans les meilleurs conditions donc nous allons préparer tout a l'avance.
Ma copine et moi même jeune couple de 24 ans, souhaitons partir vivre durant 1an 1 an et demi en Nouvelle Calédonie dans les 5 mois avenirs. Nous avons pleins de questions :
La première la plus importante... Le travail Elle BEP BAC BTS en hôtellerie restauration et licence en management en unité hôtelière avec plusieurs années d expériences. Moi BAC BTS biochimie Certificat de Préleveur Sanguin avec 1 an et demi d'expériences en laboratoire d'analyses médicales. Pourrons nous trouver du travail dans nos branches respectives ? Et si non les petits boulots sont ils faciles a avoir ?
Les loyers sont ils vraiment élevés, ici sur Arles 610€ 52 m2 tout neuf avec place de parking fermé, le même bien à Noumea ou alentours est à quel tarif ? Les APL existent elles en NC ?
En arrivant il nous faudra forcément un véhicule, ici j'ai eu ma peugeot 207 diesel de 208 86M km pour 6300€, en NC combien ?
Le permis bateau est il utile en NC (je n'ai pas les moyens d'avoir mon propres bateau), mais peut être en louer un pour le week end de temps à autre.
La sécurité social française est elle valable en NC ?
Combien pensez vous qu'il faut en terme de budget pour vivre en arrivant le temps de trouver un travail, sachant que nous pourrons être hébergés le premier mois ?
Combien coûte un abonnement internet et téléphone ?
Faut il prendre un conteneur pour mettre nos affaires ou acheter tout sur place ? (Télé, machine à pain, à yaourt, ordinateurs, ..)
La vie étant élevée, le SMIC calédonien est il plus élevé par rapport au SMIC de métropole ?
Merci à tous et à touts pour vos réponses éventuelles. Nous espérons vivre notre rêves dans les meilleurs conditions donc nous allons préparer tout a l'avance.
Certificat médical et Mercalm pour plongée en Polynésie English translation pending
Bonjour,
J’ai déjà échangé sur le forum en début d’année sur mon voyage de noces qui approche maintenant à très grand pas ! On prend l’avion samedi 4 octobre, youpi !
Comme je vois mon médecin mardi, je veux en profiter pour savoir si j’ai besoin de 2/3 petites choses (et pas retourner chez le médecin exprès…) :
- Faut-il un certificat de non contre-indication à la pratique de la plongée datant de moins d’un an ? Mon mari et moi avons eu notre niveau 1 en mars mais n’avons pas encore vraiment plongé… Pour moi, on est donc débutants… Donc je me demande si le certificat est obligatoire dans les centres de plongée de Polynésie afin de plonger jusque 20m (et même jusqu’à 29m apparemment, autorisé en Polynésie pour les N1) ? Et s’il n’est pas obligatoire, est-il utile tout de même, au cas où malheureusement il arriverait un problème à l’un de nous ? Genre l’un de nous devient un légume ou pire (…) et qu’en plus ce serait de notre faute car pas de certificat ? Je sais que ce n’est pas gai de penser à ça mais mieux vaut anticiper (d’ailleurs, on vient de souscrire tous les 2 à une assurance spéciale plongée)
- Deuxième question : est-ce que le « mercalm » est le médicament le plus efficace pour le mal des transports, surtout le mal de mer ? Mon mari a systématiquement le mal de mer en bateau (je vous épargne les détails…) donc il lui faut quelque chose qui fonctionne bien mais pas abrutissant quand même (il a pris du « mercalm » une fois et il se sentait un peu shooté…, faut dire, il n��est pas bien épais mon mari, il a beau manger, il reste tout mince, donc faut pas trop me le détraquer hein !) ;-)
Merci à tous et bon week-end !
Sabrina
J’ai déjà échangé sur le forum en début d’année sur mon voyage de noces qui approche maintenant à très grand pas ! On prend l’avion samedi 4 octobre, youpi !
Comme je vois mon médecin mardi, je veux en profiter pour savoir si j’ai besoin de 2/3 petites choses (et pas retourner chez le médecin exprès…) :
- Faut-il un certificat de non contre-indication à la pratique de la plongée datant de moins d’un an ? Mon mari et moi avons eu notre niveau 1 en mars mais n’avons pas encore vraiment plongé… Pour moi, on est donc débutants… Donc je me demande si le certificat est obligatoire dans les centres de plongée de Polynésie afin de plonger jusque 20m (et même jusqu’à 29m apparemment, autorisé en Polynésie pour les N1) ? Et s’il n’est pas obligatoire, est-il utile tout de même, au cas où malheureusement il arriverait un problème à l’un de nous ? Genre l’un de nous devient un légume ou pire (…) et qu’en plus ce serait de notre faute car pas de certificat ? Je sais que ce n’est pas gai de penser à ça mais mieux vaut anticiper (d’ailleurs, on vient de souscrire tous les 2 à une assurance spéciale plongée)
- Deuxième question : est-ce que le « mercalm » est le médicament le plus efficace pour le mal des transports, surtout le mal de mer ? Mon mari a systématiquement le mal de mer en bateau (je vous épargne les détails…) donc il lui faut quelque chose qui fonctionne bien mais pas abrutissant quand même (il a pris du « mercalm » une fois et il se sentait un peu shooté…, faut dire, il n��est pas bien épais mon mari, il a beau manger, il reste tout mince, donc faut pas trop me le détraquer hein !) ;-)
Merci à tous et bon week-end !
Sabrina
États-Unis: l'accès aux "terres publiques" bientôt plus gratuit? English translation pending
Bonjour,
il semblerait que l'accès libre et gratuit sur les terres gérées par le BLM et les National Forest soit une idée en voie de disparition ; http://freecampsites.net/all-access-to-public-lands-will-require-a-fee/.
il semblerait que l'accès libre et gratuit sur les terres gérées par le BLM et les National Forest soit une idée en voie de disparition ; http://freecampsites.net/all-access-to-public-lands-will-require-a-fee/.
Trek dans les Alamut, feedback (Iran) English translation pending
A propos du trek dans les Alamut proposé (notamment) dans le Lonely Planet
Sur les conseils du Lonely Planet, nous avions choisi de randonner quelques jours dans la vallée des Alamut en août 2014. Ci-dessous quelques éléments de feedback pour ceux qui voudront nous imiter.
J-1: Qavzin: nous sommes arrivés tard le soir à Qavzin où nous avons passé une nuit et une matinée pour préparer la randonnée. A première vue, la ville ne présente pas un intérêt touristique particulier. Eviter absolument l'Hotel Iran: prix élevés, chambres bruyantes, draps sales et, chose inhabituelle en Iran, personnel particulièrement peu agréable.
J-2 Vallée des Alamut: départ à midi avec le guide (début du trek "Babayi"), installation dans un village, visite du château des Assassins et baignade de nuit au lac Evan. Très belle vallée, panoramas superbes depuis les routes à flanc de montagne, notamment le soir. La vue est magnifique depuis le château des Assassins (même si les ruines présentent un intérêt limité). L'ascension vers le château se fait facilement (30 minutes, il y a des fontaines sur le chemin). Nuit dans une maison d'hôte (confort rudimentaire).
J-3 Randonnée: nous avons démarré la randonnée le matin à Garmarud vers 10h (après 1h30 de voiture au milieu des rizières), déjeuner dans les pâturages à Pichebon (?). Pas de difficulté particulière. Nuit sous tente à côté du caravansérail (en ruines, impossible d'y dormir) sur une crête avec de belles vues sur la chaine des Alborz. Une camionnette est montée sur le lieu de camp le soir pour déposer nos backpacks.
J-4 Randonnée Descente le lendemain à flancs de montagne (très raide) puis le long d'un canyon. Paysages magnifiques, traversée du village de Salajanbar. Arrivée vers midi dans un village dont j'ai oublié le nom (Maran?) qui se trouve entre Salajanbar et Yudj) d'où un taxi nous a emmené vers la mer Caspienne. Le paysage change radicalement entre le versant Alamut (paysages secs, herbe brûlée par le soleil) et le versant Caspienne (forêts de noyers, chaleur humide etc).
A propos de la randonnée avec Babayi (guide recommandé par Lonely Planet). Babayi est un personnage atypique en Iran, entre le surfeur australien reconverti dans la randonnée "man versus wild" et le cascadeur hippy qui est resté trop longtemps au soleil. Babayi est sympathique, baragouine un peu l'anglais (une fois que le randonneur a compris que "maybe" implique un ordre, tout va pour le mieux) et chante de "l'opéra" au milieu des montagnes. Babayi connait bien la montagne, les fleurs, les sources d'eau potable etc.
Mais Babayi est un businessman... Pour un prix négocié à 400euros pour 6 randonneurs (prix initial: 500euros, deux autres touristes que Babayi a greffé à notre groupe ont payé 400euros pour deux...) pour le circuit décrit ci-dessus (début et fin à Qavzin), nous avons eu le droit à des repas très sommaires pour des randonneurs (du riz, des oeufs, du melon, du pain dur, pas de viande) et des tentes très peu confortables (installées au bord d'un ravin, sur des cailloux, sans tapis de sol, autant dire que nous avons peu dormi...). Les déplacements avant la randonnée se font dans la benne d'un pick-up (ce qui permet d'apprécier les paysages). Cela fait sourire quand on sait que le guide et les deux accompagnateurs (qui conduisaient la voiture portant tentes et backpacks) avaient droit, devant nous, à des triples portions de riz + du pain frais + des tapis pour dormir:). Le trek s'est terminé à midi alors que nous avions négocié deux jours de marche (il aurait été tout à fait possible de continuer à marcher dans la vallée jusqu'à Yudj). Enfin, déconvenue sur la fin quand Babayi nous a informé à Maran que le taxi n'était pas inclus dans le prix (alors que nous avions négocié un trek qui se terminerait sur la Caspienne plutôt que de revenir à Qavzin en voiture).
-> trek magnifique, tant du côté de la vallée des Alamut que du côté de la Caspienne. Un bon marcheur pourra faire la randonnée Garmarud-Maran en une bonne journée de marche je pense. -> si vous choisissez de faire un trek avec Babayi, négociez bien le prix (65euros/personne ça reste cher pour ce que nous avons eu) et notez avec lui sur un papier ce que le prix comprend (durée du trek, lieux de départ et d'arrivée etc).
Bon voyage dans ce pays magnifique!
David
Sur les conseils du Lonely Planet, nous avions choisi de randonner quelques jours dans la vallée des Alamut en août 2014. Ci-dessous quelques éléments de feedback pour ceux qui voudront nous imiter.
J-1: Qavzin: nous sommes arrivés tard le soir à Qavzin où nous avons passé une nuit et une matinée pour préparer la randonnée. A première vue, la ville ne présente pas un intérêt touristique particulier. Eviter absolument l'Hotel Iran: prix élevés, chambres bruyantes, draps sales et, chose inhabituelle en Iran, personnel particulièrement peu agréable.
J-2 Vallée des Alamut: départ à midi avec le guide (début du trek "Babayi"), installation dans un village, visite du château des Assassins et baignade de nuit au lac Evan. Très belle vallée, panoramas superbes depuis les routes à flanc de montagne, notamment le soir. La vue est magnifique depuis le château des Assassins (même si les ruines présentent un intérêt limité). L'ascension vers le château se fait facilement (30 minutes, il y a des fontaines sur le chemin). Nuit dans une maison d'hôte (confort rudimentaire).
J-3 Randonnée: nous avons démarré la randonnée le matin à Garmarud vers 10h (après 1h30 de voiture au milieu des rizières), déjeuner dans les pâturages à Pichebon (?). Pas de difficulté particulière. Nuit sous tente à côté du caravansérail (en ruines, impossible d'y dormir) sur une crête avec de belles vues sur la chaine des Alborz. Une camionnette est montée sur le lieu de camp le soir pour déposer nos backpacks.
J-4 Randonnée Descente le lendemain à flancs de montagne (très raide) puis le long d'un canyon. Paysages magnifiques, traversée du village de Salajanbar. Arrivée vers midi dans un village dont j'ai oublié le nom (Maran?) qui se trouve entre Salajanbar et Yudj) d'où un taxi nous a emmené vers la mer Caspienne. Le paysage change radicalement entre le versant Alamut (paysages secs, herbe brûlée par le soleil) et le versant Caspienne (forêts de noyers, chaleur humide etc).
A propos de la randonnée avec Babayi (guide recommandé par Lonely Planet). Babayi est un personnage atypique en Iran, entre le surfeur australien reconverti dans la randonnée "man versus wild" et le cascadeur hippy qui est resté trop longtemps au soleil. Babayi est sympathique, baragouine un peu l'anglais (une fois que le randonneur a compris que "maybe" implique un ordre, tout va pour le mieux) et chante de "l'opéra" au milieu des montagnes. Babayi connait bien la montagne, les fleurs, les sources d'eau potable etc.
Mais Babayi est un businessman... Pour un prix négocié à 400euros pour 6 randonneurs (prix initial: 500euros, deux autres touristes que Babayi a greffé à notre groupe ont payé 400euros pour deux...) pour le circuit décrit ci-dessus (début et fin à Qavzin), nous avons eu le droit à des repas très sommaires pour des randonneurs (du riz, des oeufs, du melon, du pain dur, pas de viande) et des tentes très peu confortables (installées au bord d'un ravin, sur des cailloux, sans tapis de sol, autant dire que nous avons peu dormi...). Les déplacements avant la randonnée se font dans la benne d'un pick-up (ce qui permet d'apprécier les paysages). Cela fait sourire quand on sait que le guide et les deux accompagnateurs (qui conduisaient la voiture portant tentes et backpacks) avaient droit, devant nous, à des triples portions de riz + du pain frais + des tapis pour dormir:). Le trek s'est terminé à midi alors que nous avions négocié deux jours de marche (il aurait été tout à fait possible de continuer à marcher dans la vallée jusqu'à Yudj). Enfin, déconvenue sur la fin quand Babayi nous a informé à Maran que le taxi n'était pas inclus dans le prix (alors que nous avions négocié un trek qui se terminerait sur la Caspienne plutôt que de revenir à Qavzin en voiture).
-> trek magnifique, tant du côté de la vallée des Alamut que du côté de la Caspienne. Un bon marcheur pourra faire la randonnée Garmarud-Maran en une bonne journée de marche je pense. -> si vous choisissez de faire un trek avec Babayi, négociez bien le prix (65euros/personne ça reste cher pour ce que nous avons eu) et notez avec lui sur un papier ce que le prix comprend (durée du trek, lieux de départ et d'arrivée etc).
Bon voyage dans ce pays magnifique!
David
Similajau NP, Sarawak, Malaisie English translation pending
Similajau National Park
J’avais une semaine a passer au Sarawak. Plutôt que de m'éparpiller et de voir trois ou quatre endroits différents au pas de charge, je décidai de consacrer ces 7 jours de liberté au Similajau National Park.
J'étais tout de même un peu inquiet : d’une façon générale le tourisme au Sarawak est autrement plus balisé (et aseptisé ?) qu’au Kalimantan où je vadrouille, certes de façon très irrégulière, depuis presque 15 ans. Je craignais donc d’y trouver une jungle rendue accessible aux touristes avec des rampes, des escaliers, et de ce fait peu excitante. Néanmoins, les infos glanées sur le site du parc (et notamment la liste impressionnante des animaux qui s’y cachent) m’avaient convaincu de prendre le risque… d'être déçu. Autant le dire tout de suite : si les sentiers du parc comportent bien quelques passerelles et autres aménagements, j’ai été loin, très loin, de regretter mon séjour!
Quelques infos pratiques pour commencer : Kuching – Bintulu en bus = 11 heures de route pour 60 à 70 RM selon les compagnies. A Bintulu (très peu touristique mais sans grand intérêt à mon humble avis), on trouve de nombreux hôtels à 50 RM la nuit. Une adresse, pas loin du centre et de la rivière, calme mais un peu crade : SIONG HING INN hôtel. AC, télé, SDB. De là un taxi m’a demandé 60 RM pour me conduire au parc. Je n’ai pas cherché à négocier Vous n'êtes pas non plus obligé de prévoir le retour (comme on peut le lire sur quelques sites) dans la mesure où le personnel du parc est très aidant et n’est pas à un coup de fil près pour appeler un taxi.
Sur place j’ai payé 20 RM de droit d’entrée (pour les 7 jours), puis ai loué une grande chambre avec 4 lits, un bureau et un ventilo, face à la mer (cachée en partie par de grands arbres), pour 42 RM. Je suis arrivé un dimanche et seule une chambre était occupée. Par contre, pour le week-end suivant, celui des fêtes de fin du Ramadan, tout était complet ! Je m’attendais à voir les lieux envahis de touristes locaux vu que j'étais arrivé un dimanche après-midi mais en dehors de 2-3 familles tout était très calme. J’ai eu le bloc hôtel, le parc et ses plages pour moi tout seul ( oui ! ) du dimanche au jeudi jour où sont arrives 3 couples de jeunes routards pas bien dérangeants… Pas la foule donc !
Pour ce qui est du ravitaillement, une cantine assure le nécessaire de 7 à 17 heures. Bonne cuisine, pas chère ( prix identiques a ceux de la ville ), mais pas de petites choses à emporter dans la jungle quand on part a la journée hormis du riz, des oeufs durs, des barquettes de légumes. Pas très pratique donc. Alors pensez, pour un long séjour, à amener du pain, des dattes, des conserves… Sinon pas de problèmes pour l’eau, 3 RM la grande bouteille et ils ont du stock. Par contre si vous comptez passer une ou deux nuits dans la jungle pensez au micropur à défaut d avoir de quoi faire bouillir de l'eau.
Les randonnées maintenant. Le parc mesure 30 km de long pour environ 3 km de profondeur, des proportions modestes donc, mais la sensation d’isolement est bien présente. 2 sentiers courts mais chouettes ( Batu Anchau et Circular Trail ) permettent de s'éloigner de la mer, un troisième longe la cote sur 10 km et conduit à la plage de Golden Beach, la plus lointaine mais aussi la plus belle. Même si le sentier est bien balisé et, en dehors de quelques passages un peu délicats, bien dégagé, faire cette ballade à la journée n’est pas une promenade de santé du fait de la chaleur et de l'humidité. Prévoir un départ dès 7 h ou mieux, de passer la nuit dans la forêt. Un petit conseil : depuis turtle beach 2 ne pas hésiter à emprunter la plage plutôt que le sentier pour atteindre golden beach. Côté ballades, la plage d’environ 10 km qui borde le parc à l’ouest et à l'extrémité de laquelle sont construits les bâtiments du parc vaut également le coup. Vous pourrez y marcher les pieds dans l’eau et y apercevoir des aigles et peut-être un serpent ou deux si vous êtes chanceux. Par contre je pense qu’il y avait des sandflies dans la mesure où mes jambes ont tout de même été bien bouffées. Prévoir du baume du tigre, la version indo si possible, bien plus forte !
La plupart des touristes étrangers qui viennent dans ce parc y passent tout au plus 2 nuits et se contentent d’une grande marche le long du sentier qui mène à Golden Beach, sans toutefois l’atteindre vu la distance. Même si les paysages sont chouettes c’est le meilleur moyen d'être déçu. Le bruit du ressac domine celui de la jungle tout du long et en dehors de quelques singes peu d’animaux se montreront. Il faut, pour apprécier le parc, adopter une autre approche : marcher lentement et silencieusement, prendre le risque de quitter les sentiers (prendre des repères !!!!) et de s’asseoir dans la forêt à l’affut… Bref, jouer les naturalistes.
En allant, 6 jours de suite, dans la forêt du matin jusqu'à 15 – 16 heures puis la nuit avec une lampe, j’ai vu : des singes (des macaques mais aussi d’autres espèces, de beaucoup plus loin par contre, une paire de jumelles n’aurait pas été du luxe), des pigeons et des faisans exotiques, un black hornbill, un écureuil volant, une chouette, des aigles des mers, des varans, un serpent, des crocodiles (leurs yeux la nuit mais aussi la tête de l’un d’entre eux, curieux, de très très près), un poisson aruana, de nombreux poissons exotiques, des crabes étranges de toutes sortes, ces crustacés dont je ne connais pas le nom mais qui descendent des trilobites etc… J’ai loupe de peu (traces toutes fraiches) une grosse tortue de mer large de 50 bons cm … Ce tableau “de chasse” peut paraitre modeste mais ajoutez-y le plaisir incommensurable de la “traque” et celui d'être dans un environnement magnifique.
Mieux équipé ( briquet, provisions, micropur ) et sans un impératif familial du côté indonésien de la frontière, j’aurais volontiers passé 3 – 4 jours de plus sur place et dormi 2 nuits à Golden Beach pour longer la plage au-delà du sentier voire essayé d'accéder, via la piste désormais fermée, aux rapides de Selunsur (les rangers m’ont explique avoir ferme ce chemin car il aboutissait tout prêt des limites du parc et de fait leur semblait faciliter le braconnage).
Ce que je n’ai pas aimé : le fait que peu de sentiers quittent vraiment le bord de mer pour s’enfoncer dans la jungle / les déchets, omniprésents sur toutes les plages, rejetés par la mer (Malaisie/Indonésie même combat : les ordures a la flotte!) ou (plus rarement, surtout au-delà de turtle beach) par des randonneurs à deux balles / …
Ce que j’ai aimé : les plages magnifiques / la jungle en accès libre, à toute heure de la journée ou de la nuit et à quelques centaines de mètres des hébergements / peu de touristes / l’accueil du personnel du parc / … Bref le positif l’emporte !
En dehors de ces quelques infos / impressions, il me parait important de dire quelques mots de la sécurité : le risque de base d’abord, se perdre. Les sentiers m’ont paru très faciles et très clairs mais ce n’est visiblement pas le cas pour tout le monde. En les quittant pour contourner des arbres tombés en travers de jeunes touristes m’ont expliqué s'être perdus et avoir cherché le chemin pendant trente minutes !! Donc si vous n’avez pas d'expérience de la jungle la prudence s’impose. Le risque croco : les crocos présents dans le parc sont pour la plupart des crocodiles d’estuaire, comme en Australie. Méfiez-vous de tous les cours d’eaux y compris des “bassins” à l’embouchure des rivières, de l’estuaire de la rivière Likau et de la plage (ou la baignade est, selon le personnel du parc, sans danger !!!) à l’entrée du parc : j’y ai vu, suite à une forte pluie et à une crue, des crocodiles 3 soirs de suite. Certes le seul que j’ai observé d’assez près pour estimer sa taille ne dépassait pas les 2 mètres mais les rangers m’ont affirmé qu’on en voyait parfois des beaucoup plus costauds, larges comme une porte. Alors empruntez les passerelles, ne descendez pas au bord des rivières pour barboter, les accidents n’arrivent pas qu’aux autres. Un pêcheur a été tue en 2013 en amont de la rivière Similajau a l'extrémité est du parc : il a été attrapé alors qu’il était DANS sa barque. Le crâne du responsable trône d’ailleurs dans le bureau du parc : un vrai dinosaure. Enfin, si vous passez la nuit dans la jungle gare aux cochons, aux serpents mais aussi et surtout aux chutes d’arbres et à la météo ! Se retrouver tout seul dans la forêt en pleine nuit et en pleine tempête n’est pas particulièrement rassurant : aucun endroit pour fuir !
Matos à prévoir pour profiter de son séjour : vêtements longs, lotion anti-moustiques, baume, jumelles, provisions, bonne lampe électrique (puissante pour voir les yeux des crocos la nuit), pince a épiler (pour les épines), quelques médocs et de la bétadine, briquet, micropur, hamac ou tente si vous bivouaquez…
Enfin, pour conclure, une question qui revient souvent sur ce forum et que m’ont posé les 2 jeunes s'étant un instant égarés dans la jungle : le Kalimantan, occidental en l’occurrence, vaut-il le coup ? Hé bien je leur ai déconseillé de passer la frontiere. S’il semble y avoir de chouettes possibilites de ballades pas trop compliquées vers Loksado, Tanjung Puting ou sur le Mahakam, le Kalimantan Ouest est quant à lui encore difficile à pratiquer. Peu d’anglophones, peu d’informations (le lonely p version anglaise envoie ses lecteurs partout là ou il n’y a justement aucun intérêt à aller !!!! Remarquez tant mieux : je n’aimerais pas qu’ils coupent l’herbe sous le pied des aventuriers en herbe en pré-mâchant le travail comme ils le font dans beaucoup trop d’endroits…), une forêt déjà bien saccagée et qui continue chaque jour de l’être y compris dans les parcs, des conditions de vie précaires (dur de trouver de la nourriture correcte en dehors des villes), pas d’hopitaux dignes de ce nom en cas de coup dur (mais des dispensaires sous-equipés…)… Seul avantage : la population locale, « rustique », très curieuse et très accueillante, surtout dans les villages isolés. Je me verrais assez mal débarquer dans un village dayak au Sarawak sans y avoir ete invité, alors que je n’ai jamais eu aucune gêne à le faire côté indonésien tant les relations humaines sont empruntes de spontanéité. Mais pour profiter de cela la pratique de la langue du pays n’est pas du luxe ! Cela dit, je suis bien impatient d’aller verifier côté malais si l’hospitalité des Dayaks du cru est ou non comparable … A l’occasion d’un autre voyage ?
J’avais une semaine a passer au Sarawak. Plutôt que de m'éparpiller et de voir trois ou quatre endroits différents au pas de charge, je décidai de consacrer ces 7 jours de liberté au Similajau National Park.
J'étais tout de même un peu inquiet : d’une façon générale le tourisme au Sarawak est autrement plus balisé (et aseptisé ?) qu’au Kalimantan où je vadrouille, certes de façon très irrégulière, depuis presque 15 ans. Je craignais donc d’y trouver une jungle rendue accessible aux touristes avec des rampes, des escaliers, et de ce fait peu excitante. Néanmoins, les infos glanées sur le site du parc (et notamment la liste impressionnante des animaux qui s’y cachent) m’avaient convaincu de prendre le risque… d'être déçu. Autant le dire tout de suite : si les sentiers du parc comportent bien quelques passerelles et autres aménagements, j’ai été loin, très loin, de regretter mon séjour!
Quelques infos pratiques pour commencer : Kuching – Bintulu en bus = 11 heures de route pour 60 à 70 RM selon les compagnies. A Bintulu (très peu touristique mais sans grand intérêt à mon humble avis), on trouve de nombreux hôtels à 50 RM la nuit. Une adresse, pas loin du centre et de la rivière, calme mais un peu crade : SIONG HING INN hôtel. AC, télé, SDB. De là un taxi m’a demandé 60 RM pour me conduire au parc. Je n’ai pas cherché à négocier Vous n'êtes pas non plus obligé de prévoir le retour (comme on peut le lire sur quelques sites) dans la mesure où le personnel du parc est très aidant et n’est pas à un coup de fil près pour appeler un taxi.
Sur place j’ai payé 20 RM de droit d’entrée (pour les 7 jours), puis ai loué une grande chambre avec 4 lits, un bureau et un ventilo, face à la mer (cachée en partie par de grands arbres), pour 42 RM. Je suis arrivé un dimanche et seule une chambre était occupée. Par contre, pour le week-end suivant, celui des fêtes de fin du Ramadan, tout était complet ! Je m’attendais à voir les lieux envahis de touristes locaux vu que j'étais arrivé un dimanche après-midi mais en dehors de 2-3 familles tout était très calme. J’ai eu le bloc hôtel, le parc et ses plages pour moi tout seul ( oui ! ) du dimanche au jeudi jour où sont arrives 3 couples de jeunes routards pas bien dérangeants… Pas la foule donc !
Pour ce qui est du ravitaillement, une cantine assure le nécessaire de 7 à 17 heures. Bonne cuisine, pas chère ( prix identiques a ceux de la ville ), mais pas de petites choses à emporter dans la jungle quand on part a la journée hormis du riz, des oeufs durs, des barquettes de légumes. Pas très pratique donc. Alors pensez, pour un long séjour, à amener du pain, des dattes, des conserves… Sinon pas de problèmes pour l’eau, 3 RM la grande bouteille et ils ont du stock. Par contre si vous comptez passer une ou deux nuits dans la jungle pensez au micropur à défaut d avoir de quoi faire bouillir de l'eau.
Les randonnées maintenant. Le parc mesure 30 km de long pour environ 3 km de profondeur, des proportions modestes donc, mais la sensation d’isolement est bien présente. 2 sentiers courts mais chouettes ( Batu Anchau et Circular Trail ) permettent de s'éloigner de la mer, un troisième longe la cote sur 10 km et conduit à la plage de Golden Beach, la plus lointaine mais aussi la plus belle. Même si le sentier est bien balisé et, en dehors de quelques passages un peu délicats, bien dégagé, faire cette ballade à la journée n’est pas une promenade de santé du fait de la chaleur et de l'humidité. Prévoir un départ dès 7 h ou mieux, de passer la nuit dans la forêt. Un petit conseil : depuis turtle beach 2 ne pas hésiter à emprunter la plage plutôt que le sentier pour atteindre golden beach. Côté ballades, la plage d’environ 10 km qui borde le parc à l’ouest et à l'extrémité de laquelle sont construits les bâtiments du parc vaut également le coup. Vous pourrez y marcher les pieds dans l’eau et y apercevoir des aigles et peut-être un serpent ou deux si vous êtes chanceux. Par contre je pense qu’il y avait des sandflies dans la mesure où mes jambes ont tout de même été bien bouffées. Prévoir du baume du tigre, la version indo si possible, bien plus forte !
La plupart des touristes étrangers qui viennent dans ce parc y passent tout au plus 2 nuits et se contentent d’une grande marche le long du sentier qui mène à Golden Beach, sans toutefois l’atteindre vu la distance. Même si les paysages sont chouettes c’est le meilleur moyen d'être déçu. Le bruit du ressac domine celui de la jungle tout du long et en dehors de quelques singes peu d’animaux se montreront. Il faut, pour apprécier le parc, adopter une autre approche : marcher lentement et silencieusement, prendre le risque de quitter les sentiers (prendre des repères !!!!) et de s’asseoir dans la forêt à l’affut… Bref, jouer les naturalistes.
En allant, 6 jours de suite, dans la forêt du matin jusqu'à 15 – 16 heures puis la nuit avec une lampe, j’ai vu : des singes (des macaques mais aussi d’autres espèces, de beaucoup plus loin par contre, une paire de jumelles n’aurait pas été du luxe), des pigeons et des faisans exotiques, un black hornbill, un écureuil volant, une chouette, des aigles des mers, des varans, un serpent, des crocodiles (leurs yeux la nuit mais aussi la tête de l’un d’entre eux, curieux, de très très près), un poisson aruana, de nombreux poissons exotiques, des crabes étranges de toutes sortes, ces crustacés dont je ne connais pas le nom mais qui descendent des trilobites etc… J’ai loupe de peu (traces toutes fraiches) une grosse tortue de mer large de 50 bons cm … Ce tableau “de chasse” peut paraitre modeste mais ajoutez-y le plaisir incommensurable de la “traque” et celui d'être dans un environnement magnifique.
Mieux équipé ( briquet, provisions, micropur ) et sans un impératif familial du côté indonésien de la frontière, j’aurais volontiers passé 3 – 4 jours de plus sur place et dormi 2 nuits à Golden Beach pour longer la plage au-delà du sentier voire essayé d'accéder, via la piste désormais fermée, aux rapides de Selunsur (les rangers m’ont explique avoir ferme ce chemin car il aboutissait tout prêt des limites du parc et de fait leur semblait faciliter le braconnage).
Ce que je n’ai pas aimé : le fait que peu de sentiers quittent vraiment le bord de mer pour s’enfoncer dans la jungle / les déchets, omniprésents sur toutes les plages, rejetés par la mer (Malaisie/Indonésie même combat : les ordures a la flotte!) ou (plus rarement, surtout au-delà de turtle beach) par des randonneurs à deux balles / …
Ce que j’ai aimé : les plages magnifiques / la jungle en accès libre, à toute heure de la journée ou de la nuit et à quelques centaines de mètres des hébergements / peu de touristes / l’accueil du personnel du parc / … Bref le positif l’emporte !
En dehors de ces quelques infos / impressions, il me parait important de dire quelques mots de la sécurité : le risque de base d’abord, se perdre. Les sentiers m’ont paru très faciles et très clairs mais ce n’est visiblement pas le cas pour tout le monde. En les quittant pour contourner des arbres tombés en travers de jeunes touristes m’ont expliqué s'être perdus et avoir cherché le chemin pendant trente minutes !! Donc si vous n’avez pas d'expérience de la jungle la prudence s’impose. Le risque croco : les crocos présents dans le parc sont pour la plupart des crocodiles d’estuaire, comme en Australie. Méfiez-vous de tous les cours d’eaux y compris des “bassins” à l’embouchure des rivières, de l’estuaire de la rivière Likau et de la plage (ou la baignade est, selon le personnel du parc, sans danger !!!) à l’entrée du parc : j’y ai vu, suite à une forte pluie et à une crue, des crocodiles 3 soirs de suite. Certes le seul que j’ai observé d’assez près pour estimer sa taille ne dépassait pas les 2 mètres mais les rangers m’ont affirmé qu’on en voyait parfois des beaucoup plus costauds, larges comme une porte. Alors empruntez les passerelles, ne descendez pas au bord des rivières pour barboter, les accidents n’arrivent pas qu’aux autres. Un pêcheur a été tue en 2013 en amont de la rivière Similajau a l'extrémité est du parc : il a été attrapé alors qu’il était DANS sa barque. Le crâne du responsable trône d’ailleurs dans le bureau du parc : un vrai dinosaure. Enfin, si vous passez la nuit dans la jungle gare aux cochons, aux serpents mais aussi et surtout aux chutes d’arbres et à la météo ! Se retrouver tout seul dans la forêt en pleine nuit et en pleine tempête n’est pas particulièrement rassurant : aucun endroit pour fuir !
Matos à prévoir pour profiter de son séjour : vêtements longs, lotion anti-moustiques, baume, jumelles, provisions, bonne lampe électrique (puissante pour voir les yeux des crocos la nuit), pince a épiler (pour les épines), quelques médocs et de la bétadine, briquet, micropur, hamac ou tente si vous bivouaquez…
Enfin, pour conclure, une question qui revient souvent sur ce forum et que m’ont posé les 2 jeunes s'étant un instant égarés dans la jungle : le Kalimantan, occidental en l’occurrence, vaut-il le coup ? Hé bien je leur ai déconseillé de passer la frontiere. S’il semble y avoir de chouettes possibilites de ballades pas trop compliquées vers Loksado, Tanjung Puting ou sur le Mahakam, le Kalimantan Ouest est quant à lui encore difficile à pratiquer. Peu d’anglophones, peu d’informations (le lonely p version anglaise envoie ses lecteurs partout là ou il n’y a justement aucun intérêt à aller !!!! Remarquez tant mieux : je n’aimerais pas qu’ils coupent l’herbe sous le pied des aventuriers en herbe en pré-mâchant le travail comme ils le font dans beaucoup trop d’endroits…), une forêt déjà bien saccagée et qui continue chaque jour de l’être y compris dans les parcs, des conditions de vie précaires (dur de trouver de la nourriture correcte en dehors des villes), pas d’hopitaux dignes de ce nom en cas de coup dur (mais des dispensaires sous-equipés…)… Seul avantage : la population locale, « rustique », très curieuse et très accueillante, surtout dans les villages isolés. Je me verrais assez mal débarquer dans un village dayak au Sarawak sans y avoir ete invité, alors que je n’ai jamais eu aucune gêne à le faire côté indonésien tant les relations humaines sont empruntes de spontanéité. Mais pour profiter de cela la pratique de la langue du pays n’est pas du luxe ! Cela dit, je suis bien impatient d’aller verifier côté malais si l’hospitalité des Dayaks du cru est ou non comparable … A l’occasion d’un autre voyage ?
Compte rendu pratique de Géorgie (21 jours en juillet 2014) English translation pending
Voyage effectué en juillet 2014
Taux : 1 euro = 2,4 laris.
Prix des chambres basé sur une chambre double. Le prix est donc donné pour deux personnes. Je ne connais pas les tarifs d une chambre double occupée par une seule personne.
Prix des transports pour 1 personne.
Nous nous sommes principalement déplacées en Marchroutkas et avons privilégié l’hébergement chez l’habitant.
Tbilissi (2 nuits) Depuis l aéroport, compter 25 laris de trajet pour atteindre le centre ville.
Nous avons dormi à l Art hôtel : moyen car une seule salle de bains pour tout l hôtel... Mais bien situé à deux pas de l église Sioni. - Sinon hôtel saint George : 15 en dortoir et 20 par personne pour la chambre. Tel : 995 32 293 6449 Mob : 995 595 172 344 Www.SG-HOSTEL.com - ou Chez Christopher, un polonais marié à une géorgienne. Il loue deux chambres dans son appartement, (50 la double) de mai à octobre. Tel : 595 516 732, Adresse (5mn des bains à pieds mais ça grimpe !) : 30 Grishasvili street.
Petite info, voici le numéro d un chauffeur de taxi ponctuel et sur qui on peut compter (surtout si vous partez en pleine nuit comme nous) : Peter - 551 27 46 31. Il prend 20 laris pour l aéroport à 4 h. du matin.
Pour se rendre à la gare de bus de Didube, il est possible de prendre le métro ou le bus 33 (0,50 lari Attention à avoir l appoint sur vous... La machine n acceptant pas les pièces de 1 lari et plus !!!!) devant le centre d’information, sur freedom squre ... Il y a un marché a la gare de bus pour ceux qui auraient une petite faim.
Aklalsitkhe (1 nuit) Depuis Tbilissi,3h30, 12 laris Logé chez une famille proposé par le chauffeur.. 40 laris avec pdj. Visite : la forteresse refaite à neuf
Vardzia (2 nuits) Depuis Aklalsitkhe : 5 laris, 2 h
Le Cottage de « Zaza » a changé de statut et est devenu plus confortable et a donc augmenté ses tarifs. Nous sommes donc allés à quelques mètres de là (depuis alkhalsithe, c est a 2 km après le site de Vardzia, au pied du panneau pour le monastère des nonnes) où nous attendait une guest house à la ferme (Vania ou Vahia ?) tenue par un vieux couple charmant et attentif. Très propre, une salle de bains pour 2 chambres, pas de wifi : 30 laris avec pdj et dîner pour 2.... Attention il faut aimer l œuf, le fromage, le pain, le concombre et la tomate !
Visites : Vardzia, Kervitsi (sa forteresse en ruines, elle est dans son jus et la vue depuis l autre côté du pont suspendu est sympa), balades le long de la rivière, détente dans une piscine d’eau sulfureuse.
Kutaisi (2 nuits) Retour obligatoire sur Aklalsitkhe pour un changement de bus Depuis Aklalsitkhe : 3h, 10 laris.
Dormi au Edemi 1 (50 gel), en plein centre, derrière le théâtre, au pied des Marchroutka qui partent pour les monastères au prix de 1 lari.
Visites : la ville basse et la ville haute (cathédrale, jardin botanique, la centrale électrique…), le monastère de Gelati, (départs derrière le théâtre à 8h, 11h, 14h, 16h, 18h durée 20mn.)
Pour manger : Éviter le restaurant la baraka, préférez-lui « el paso » sur le grand rond point avec la fontaine au centre.
Attention, l’office du tourisme se trouve désormais dans le bâtiment de la mairie sur la gauche.
Mestia (2 nuits) Depuis Kutaissi, il existe un bus direct (attention certains chauffeurs vous diront que non…), dirigez-vous au fond à droite de la gare pour trouver la Marchroutka qui part à 9 h pour 25 laris, durée 6h30.
On peut se rendre à la gare de bus en empruntant depuis le rond point, les bus 1,100 et 200 pour 0,30 lari.
Dormi à la Sana guest house, 30 laris la double. Aucun repas proposé mais frigo et quelques ustensiles pour se faire un pdj ou un dîner tout simple. Une salle de bains pour 2 chambres. Wifi
Possibilité de dormir dans les villages aux alentours (on ne croise quasiment que des touristes à Mestia) : Mulakhi, Lenjeri, Latli. J’ai quelques adresses si vous êtes intéressé. N’hésitez pas à demander au conducteur de la Marchroutka de vous informer si vous parlez russe ou mieux, géorgien ! Il existe par exemple une guest house à Lenjeri (1 km avant mestia, Slavik jajvani : 595 70 33 72) qui propose des chambres ainsi que des lits dans une tour défensive pour 50 laris par personne pdj et dîner compris. Leur fille parle anglais. Le père propose des excursions avec sa voiture dans la région et jusqu'à Ushguli.
Mangé chez Nino (cf. Lonely planet), on sort repu et ravi !
Usguli (1 nuit) Deux choix pour se rendre à Ushguli : - les jeep (200 laris à partager entre les partiicpants) - lesMarchroutkas (si si même si on vous soutiendra que non à l’office du tourisme…). Allez au café Laila qui se situe sur la droite de l’office de tourisme pour réserver dès la veille une place en Marchroutka (30 l’aller/retour ou 20 l’aller et 20 le retour si vous restez quelques jours sur place. Dans ce cas, il faut un numéro de téléphone géorgien pour pouvoir vous joindre le jour du retour afin de vous informer de la voiture qui vous attend et à quelle heure). Toutes les voitures (jeep et Marchroutka) partent de Mestia à 9h depuis la place devant l’office de tourisme et quittent Ushguli vers 17h30.
- Dormi à la « Gamarjoba », pas convaincue… porte de chambre qui ne se ferme pas (et quelqu’un y est entré évidemment), jardin pas entretenu….20 laris par personne, 10 laris le repas. Il y a énormément de B&B dans le village (une trentaine !!!) ...
Gori (2 nuits) Bus direct Mestia - Tbilissi à 6h du matin, 30 laris. Les 3\4 des gens étaient présents à 6h30 mais nous avons attendu que les 5 places restantes se remplissent. Au final, elles resteront vides et nous partirons à 7h30. Nous on descendra à Gori. Logeons à la « Lukas » (cf lonely planet), très très bon accueil, la famille passe du temps avec nous. Un régal ! 20 gel par personne pdj inclus. Mais la famille accueille sans restrictions…. Elle finit par dormir sur des matelas dans le salon …. afin de laisser les chambres… Ca peut être un peu gênant. Une seule salle de bains pour tout le monde.
Visites : la ville et le marché, Atenis Sioni (en bus depuis la gare) et Ouplistsikhe (en auto-stop)
Telavi (2 nuits) Gori-Tbilissi : bus toutes les 15mn. 3 laris. 1h. Arrivée à Didube Changement de gare en métro pour le bus Tbilissi-Telavi : 2h30, 7 laris.
Précision : pour utiliser le métro, il faut acheter une carte que l’on charge (2 laris la carte), un trajet coute 0,50 lari. On peut passer plusieurs fois la carte si l’on voyage à plusieurs donc pas besoin d’acheter une carte par personne.
Logeons à la Family hôtel, Ilia Sarajishvili, 25 laris par personne avec pdj, 35 avec le dîner. Très bel accueil. On se croirait à la maison ! Délicieux ! Pas de wifi mais un ordinateur à disposition. Adresse : 3 chokheli street, Tel : 5(93) 28 78 57 (russe) Tel : 5(77) 79 10 40 (anglais).
Visites : Alaverdi (en bus depuis la gare), une cave et le musée d’Ilia Tchavtchavadze
Kazbegi / Stépantsminda (3 nuits) Passage obligé par Tbilissi Telavi-Tbilissi 7 laris, 2h15 Tbilissi - Kazbegi gare de Didube, 10 laris (la route est superbe !)
Dormi de l’autre côté du pont tout de suite à gauche (maison avec balcon filant) chez Sopho Gomiashvili, pas très convaincue non plus…. Pas très affable, distant et pas très cordial… Les chambres sont en revanche propres et refaites à neuf. Il y a beaucoup de B&B dans cette ville, vous serez surement sollicités dès votre descente de votre moyen de transport !
Tbilissi (2 nuits) Retour sur Tbillissi pour 10 laris pour visiter les environs (Mtskheta, David Gareja…). Pour David Gareja, sachez qu’il y a une Marchroutka (et une seule, pensez à arriver 30 mn avant le départ) à 11h pour 25 gel aller-retour qui se trouve sur le parking derrière l’office de tourisme. Pour ce prix, vous vous arrêterez en chemin boire un verre (ou non) dans un café pendant presque une heure…
Pour conclure… Les paysages sont superbes ! Un voyage pour les amateurs de nature et de randonnées. Sachez que l’on peut dormir en tente un peu partout dans ce pays sans aucun problème ! Un voyage facile et très agréable. Les géorgiens sont hyper accueillants ! Il est assez facile de se déplacer et très très facile de se loger chez l’habitant. Les conducteurs des marchroutka peuvent vous aider à vous trouver un logement chez l'habitant si vous parlez un peu russe ou mieux géorgien !!! En revanche, ce n'est pas toujours facile de se restaurer, n'hésitez pas à privilégiez les diners chez l'habitant.
Bon voyage !
Nous nous sommes principalement déplacées en Marchroutkas et avons privilégié l’hébergement chez l’habitant.
Tbilissi (2 nuits) Depuis l aéroport, compter 25 laris de trajet pour atteindre le centre ville.
Nous avons dormi à l Art hôtel : moyen car une seule salle de bains pour tout l hôtel... Mais bien situé à deux pas de l église Sioni. - Sinon hôtel saint George : 15 en dortoir et 20 par personne pour la chambre. Tel : 995 32 293 6449 Mob : 995 595 172 344 Www.SG-HOSTEL.com - ou Chez Christopher, un polonais marié à une géorgienne. Il loue deux chambres dans son appartement, (50 la double) de mai à octobre. Tel : 595 516 732, Adresse (5mn des bains à pieds mais ça grimpe !) : 30 Grishasvili street.
Petite info, voici le numéro d un chauffeur de taxi ponctuel et sur qui on peut compter (surtout si vous partez en pleine nuit comme nous) : Peter - 551 27 46 31. Il prend 20 laris pour l aéroport à 4 h. du matin.
Pour se rendre à la gare de bus de Didube, il est possible de prendre le métro ou le bus 33 (0,50 lari Attention à avoir l appoint sur vous... La machine n acceptant pas les pièces de 1 lari et plus !!!!) devant le centre d’information, sur freedom squre ... Il y a un marché a la gare de bus pour ceux qui auraient une petite faim.
Aklalsitkhe (1 nuit) Depuis Tbilissi,3h30, 12 laris Logé chez une famille proposé par le chauffeur.. 40 laris avec pdj. Visite : la forteresse refaite à neuf
Vardzia (2 nuits) Depuis Aklalsitkhe : 5 laris, 2 h
Le Cottage de « Zaza » a changé de statut et est devenu plus confortable et a donc augmenté ses tarifs. Nous sommes donc allés à quelques mètres de là (depuis alkhalsithe, c est a 2 km après le site de Vardzia, au pied du panneau pour le monastère des nonnes) où nous attendait une guest house à la ferme (Vania ou Vahia ?) tenue par un vieux couple charmant et attentif. Très propre, une salle de bains pour 2 chambres, pas de wifi : 30 laris avec pdj et dîner pour 2.... Attention il faut aimer l œuf, le fromage, le pain, le concombre et la tomate !
Visites : Vardzia, Kervitsi (sa forteresse en ruines, elle est dans son jus et la vue depuis l autre côté du pont suspendu est sympa), balades le long de la rivière, détente dans une piscine d’eau sulfureuse.
Kutaisi (2 nuits) Retour obligatoire sur Aklalsitkhe pour un changement de bus Depuis Aklalsitkhe : 3h, 10 laris.
Dormi au Edemi 1 (50 gel), en plein centre, derrière le théâtre, au pied des Marchroutka qui partent pour les monastères au prix de 1 lari.
Visites : la ville basse et la ville haute (cathédrale, jardin botanique, la centrale électrique…), le monastère de Gelati, (départs derrière le théâtre à 8h, 11h, 14h, 16h, 18h durée 20mn.)
Pour manger : Éviter le restaurant la baraka, préférez-lui « el paso » sur le grand rond point avec la fontaine au centre.
Attention, l’office du tourisme se trouve désormais dans le bâtiment de la mairie sur la gauche.
Mestia (2 nuits) Depuis Kutaissi, il existe un bus direct (attention certains chauffeurs vous diront que non…), dirigez-vous au fond à droite de la gare pour trouver la Marchroutka qui part à 9 h pour 25 laris, durée 6h30.
On peut se rendre à la gare de bus en empruntant depuis le rond point, les bus 1,100 et 200 pour 0,30 lari.
Dormi à la Sana guest house, 30 laris la double. Aucun repas proposé mais frigo et quelques ustensiles pour se faire un pdj ou un dîner tout simple. Une salle de bains pour 2 chambres. Wifi
Possibilité de dormir dans les villages aux alentours (on ne croise quasiment que des touristes à Mestia) : Mulakhi, Lenjeri, Latli. J’ai quelques adresses si vous êtes intéressé. N’hésitez pas à demander au conducteur de la Marchroutka de vous informer si vous parlez russe ou mieux, géorgien ! Il existe par exemple une guest house à Lenjeri (1 km avant mestia, Slavik jajvani : 595 70 33 72) qui propose des chambres ainsi que des lits dans une tour défensive pour 50 laris par personne pdj et dîner compris. Leur fille parle anglais. Le père propose des excursions avec sa voiture dans la région et jusqu'à Ushguli.
Mangé chez Nino (cf. Lonely planet), on sort repu et ravi !
Usguli (1 nuit) Deux choix pour se rendre à Ushguli : - les jeep (200 laris à partager entre les partiicpants) - lesMarchroutkas (si si même si on vous soutiendra que non à l’office du tourisme…). Allez au café Laila qui se situe sur la droite de l’office de tourisme pour réserver dès la veille une place en Marchroutka (30 l’aller/retour ou 20 l’aller et 20 le retour si vous restez quelques jours sur place. Dans ce cas, il faut un numéro de téléphone géorgien pour pouvoir vous joindre le jour du retour afin de vous informer de la voiture qui vous attend et à quelle heure). Toutes les voitures (jeep et Marchroutka) partent de Mestia à 9h depuis la place devant l’office de tourisme et quittent Ushguli vers 17h30.
- Dormi à la « Gamarjoba », pas convaincue… porte de chambre qui ne se ferme pas (et quelqu’un y est entré évidemment), jardin pas entretenu….20 laris par personne, 10 laris le repas. Il y a énormément de B&B dans le village (une trentaine !!!) ...
Gori (2 nuits) Bus direct Mestia - Tbilissi à 6h du matin, 30 laris. Les 3\4 des gens étaient présents à 6h30 mais nous avons attendu que les 5 places restantes se remplissent. Au final, elles resteront vides et nous partirons à 7h30. Nous on descendra à Gori. Logeons à la « Lukas » (cf lonely planet), très très bon accueil, la famille passe du temps avec nous. Un régal ! 20 gel par personne pdj inclus. Mais la famille accueille sans restrictions…. Elle finit par dormir sur des matelas dans le salon …. afin de laisser les chambres… Ca peut être un peu gênant. Une seule salle de bains pour tout le monde.
Visites : la ville et le marché, Atenis Sioni (en bus depuis la gare) et Ouplistsikhe (en auto-stop)
Telavi (2 nuits) Gori-Tbilissi : bus toutes les 15mn. 3 laris. 1h. Arrivée à Didube Changement de gare en métro pour le bus Tbilissi-Telavi : 2h30, 7 laris.
Précision : pour utiliser le métro, il faut acheter une carte que l’on charge (2 laris la carte), un trajet coute 0,50 lari. On peut passer plusieurs fois la carte si l’on voyage à plusieurs donc pas besoin d’acheter une carte par personne.
Logeons à la Family hôtel, Ilia Sarajishvili, 25 laris par personne avec pdj, 35 avec le dîner. Très bel accueil. On se croirait à la maison ! Délicieux ! Pas de wifi mais un ordinateur à disposition. Adresse : 3 chokheli street, Tel : 5(93) 28 78 57 (russe) Tel : 5(77) 79 10 40 (anglais).
Visites : Alaverdi (en bus depuis la gare), une cave et le musée d’Ilia Tchavtchavadze
Kazbegi / Stépantsminda (3 nuits) Passage obligé par Tbilissi Telavi-Tbilissi 7 laris, 2h15 Tbilissi - Kazbegi gare de Didube, 10 laris (la route est superbe !)
Dormi de l’autre côté du pont tout de suite à gauche (maison avec balcon filant) chez Sopho Gomiashvili, pas très convaincue non plus…. Pas très affable, distant et pas très cordial… Les chambres sont en revanche propres et refaites à neuf. Il y a beaucoup de B&B dans cette ville, vous serez surement sollicités dès votre descente de votre moyen de transport !
Tbilissi (2 nuits) Retour sur Tbillissi pour 10 laris pour visiter les environs (Mtskheta, David Gareja…). Pour David Gareja, sachez qu’il y a une Marchroutka (et une seule, pensez à arriver 30 mn avant le départ) à 11h pour 25 gel aller-retour qui se trouve sur le parking derrière l’office de tourisme. Pour ce prix, vous vous arrêterez en chemin boire un verre (ou non) dans un café pendant presque une heure…
Pour conclure… Les paysages sont superbes ! Un voyage pour les amateurs de nature et de randonnées. Sachez que l’on peut dormir en tente un peu partout dans ce pays sans aucun problème ! Un voyage facile et très agréable. Les géorgiens sont hyper accueillants ! Il est assez facile de se déplacer et très très facile de se loger chez l’habitant. Les conducteurs des marchroutka peuvent vous aider à vous trouver un logement chez l'habitant si vous parlez un peu russe ou mieux géorgien !!! En revanche, ce n'est pas toujours facile de se restaurer, n'hésitez pas à privilégiez les diners chez l'habitant.
Bon voyage !
Idées de présents "made in France" pour des familles iraniennes? English translation pending
Bonjour
Je pars dans 15 jours en Iran et j'aimerais bien rapporter quelques cadeaux made in France dans l'éventualité où j'aurais le bonheur de me faire inviter dans une famille iranienne. Merci d'avance pour vos idêes Rachid
Je pars dans 15 jours en Iran et j'aimerais bien rapporter quelques cadeaux made in France dans l'éventualité où j'aurais le bonheur de me faire inviter dans une famille iranienne. Merci d'avance pour vos idêes Rachid
Islande: entre volcans et glaciers, été 2014 English translation pending
Les apprentis voyageurs s’aguerrissant d’année en année nous nous sommes orientés vers une destination plus « compliquée » : l’Islande.
Pourquoi plus compliqué : ben parce qu’il risque de ne pas faire beau tous les jours et ça on a du mal. Du coup on s’est préparé psychologiquement et vestimentairement !.
Plus compliqué également car plus rustique, hébergement en refuge par exemple, pistes et passage de gués pas forcément évident.
Nous avons aussi voulu orienter le voyage vers les randonnées, tester des balades de 15 à 20 kms.
Mais pourquoi l’Islande alors ?: pour les volcans et les glaciers, pour des paysages hors normes, pour avoir l’impression d’être sur Mars … et parce que ça n’est pas si loin et qu’il y a un vol direct Easy Jet depuis Bâle Mulhouse.
En effet ce ne sera qu’un voyage court, à deux sans les enfants, d’une durée de 9 jours sur place. Durée qui avec le recul était très bien, la météo n’étant pas optimale c’est bien suffisant niveau couleur du ciel … gris ou gris ou gris.
Sans enfant mais pas tout seul, Val et Guy, des amis «d’Internet » nous accompagnerons avec leur propre véhicule … enfin propre, pas pour longtemps.
Comme le fil conducteur était « randonner dans des paysages extraordinaires et auprès de glaciers » nous nous sommes concentrés sur le sud et les hautes terres. Les fjords et le nord seront pour un éventuel futur voyage.
Afin de pouvoir envisager les pistes sans inquiétude … et pour me faire plaisir, nous avons loué une Jeep Wrangler auprès de Reykjavic Rentacar, bonne compagnie qui nous a été recommandée par Pierre ... décidément encore lui 🙂!.
Comme nous ne partons que 9 jours le parcours sera limité au Sud et au centre: Vik - Laki - Skaftafell - Jökulsarlon - Skalafell - Landmannalaugar - Veidivotn - Geysir - Gulfoss - Kerlingarfjoll - Thinkvellir - Reykjavic
07 juillet 2014 Nous embarquons avec nos valises pleines de vêtements techniques et de matériel pour lutter contre le froid, le vent et la pluie … sans oublier de la nourriture pour les moment où nous risquons d’être en autonomie
Décollage à 14h40, atterrissage 16h40 heure locale (2h de décalage horaire)
A l’aéroport aucun problème tout ira très vite. Le loueur nous attend, ainsi que d’autres passagers, pour nous amener à son agence qui est toute proche. On réceptionne le 4x4 … mince deux pneus me paraissent usés pour ce que nous voulons faire. Je le signale, on discute, ok pour les changer mais à l’agence principale à Reykjavic. Tant pis pour Seltun, nous partons pour Reykjavic. Au final ils nous changerons d’office les 4 pneus, très correct, rien à dire.
Ensuite plein sud pour rejoindre nos amis à Porlakshöfn … oui va falloir vous habituer aux noms imprononçables ! C’est que ce soir il y a gueuleton et ils ont faim ! Nous logons dans Guesthouse Hja Jonna. Accueil sympathique du propriétaire, ah faut enlever les chaussures … oui c’est une constance dans les maisons, hôtels ou Guesthouse on se déchausse à l’entrée. Chambre bien et très propre.
Guy et Val semblent contents de leurs premiers jours, la météo avait annoncé mauvais et il a fait BEAU !.
Fini de rigoler, à table .. en route pour Eyrarbakki où Val nous a réservé une table à la Red House, restaurant de langoustines réputé. Ben .. pas usurpée la réputation, ce sera absolument excellent !!!. Bon il se fait tard faudrait rentrer … à la sortie du restaurant il fait toujours aussi jour !. Retour à la Guesthouse. Plusieurs fois je me lèverai et toujours aussi jour il fera … en fait début juillet il ne fait jamais nuit en Islande, c’est déstabilisant.
08 juillet Réveillé de bonne heure je ferai un tour vers la côte « pour voir la mer ! ». Retour pour le petit-déjeuner … c’est pas parce qu’il ne fait pas nuit qu’on ne doit pas manger. Et quel repas, c’est absolument délicieux pain et pancakes maison, gâteau idem, confiture et compote de rhubarbes tout autant et à côté poisson fumé, salade … c’était pas prévu qu’on ferait un séjour gastronomique !!!.
Aujourd’hui grosse journée … au programme : Seljalandsfoss, Skogarfoss, une grande randonnée à Pakgil, Vik et si on y arrive un tour à Reynisfjara.
Alors dans les noms Islandais il y a souvent une indication pour que tu saches ce que tu vas voir : Quand le mot fini par « foss » c’est une cascade « jökull » glacier « Fell » ou « Fjoll » plutôt une montagne ... ou un volcan … c’est souvent la même chose en Islande « lon » c’est un lagon comme Jokulsarlon « sandur » désert ou grande étendue issue de la rupture de glaciers « vatn » lac
Facile non !
Donc nous avons d’abord fait : Seljalandsfoss ... donc une … cascade !. Fréquentée mais sympathique car on peut faire le tour derrière la chute d’eau. On est légèrement mouillé, mais honnêtement en Islande on n’est pas à ça près. Ah j’ai oublié de vous dire … c’est bon le ciel bleu est parti et le VRAI temps Islandais s’est installé … gris … avec gouttes ou sans gouttes c’est selon
Suivra Skogarfoss … je ne vous ferai pas l’affront de vous souligner ce que c’est. Elle est très impressionnante, voire pour moi, la plus impressionnante puisqu’on est au pied de la cascade et qu’on peut se rapprocher très près. On peut aussi grimper en haut de la cascade d’où on a une belle vue sur les Sandar (pluriel de Sandur !). Suivra un petit arrêt au Musée de Skogar où il y a de magnifiques maisons à la toiture végétalisée
Nous longerons la côte sur la route numéro 1, principale route, qui fait le tour de l’île. N’allez pas extrapolé c’est pas parce que j’ai dit PRINCIPALE que c’est une 2x 2 voies, certes elle est bitumée mais ressemble plus à une départementale de chez nous.
Nous longeons d’impressionnantes falaises, dont le haut sera … dans les nuages. L’arrivée sur Vik est sympa. Sur toute les cartes figure cette localité, qu’on pourrait légitimement nommée capitale du sud et qu’on image d’une certaine taille ... que nenni, il y a environ 300 habitants à l’année ici. L’Islande est PEU mais alors PEU peuplé. 320.000 habitants dont 120.000 à Reykjavic et une relative concentration autour de la capitale.
Tout ça pour dire que Vik c’est mignon, au pied des falaises, avec sa station service, son restaurant attenant, son église et une banque, ah j’oubliais et ses macareux. Nous en profiterons pour retirer de l’argent … oui déjà … ici il file vite voir très vite tout étant tellement cher. Ensuite le plein et en avant pour note première randonnée.
On emprunte une petite piste magnifique qui nous mène au camping de Thargil au fond d’une petite vallée. De là par une belle randonnée (que j’avais repéré sur le site de Krikri) qui fait 15 kms et qui nous mène au Myrdalsjökull ... jökull = glacier … vous aurez suivi. Belle balade sans difficulté particulière, sauf que ça monte et qu’il faut marcher sur des névés, ce que Valérie n’aime pas du tout. On se croirait vraiment sur une autre planète, les roches torturées, les précipices et l’immensité, on adore. Et au bout LA récompense, un glacier pour moi ce n’est que la deuxième fois que j’en vois un de près (le précédent étant l’Aletsch en Suisse). Mais là c’est une autre dimension c’est IMMENSE, on voit ici toute la puissance de la nature. C’est magnifique. Bon c’est pas tout ça mais il faut redescendre. Petite précision il a fait BEAU pendant toute la rando J.
Un arrêt à l’hôtel (Hofdabrekka), très bien, où nous en profiterons pour mariner un peu dans un Hot Spot.
Val et Guy sont encore par monts et par vaux, c’est donc seul que nous irons rejoindre Cendryon pour un charmant diner à Vik, non sans avoir au préalable fait un crochet au pied de la falaise pour voir les macareux batifoler dans l’eau. Le repas est bon et la soirée sympathique avec un bruit de fond la demi finale de foot Allemagne Bresil, vous savez celle où vous ne pouviez pas vous absenter une minutes sous peine de rater un but des Allemands !
Après le repas, vu qu’il ne fait jamais nuit !, nous en avons profité pour faire un tour à Reynisfjara au bout de la falaise pour voir les impressionnants orgues Basaltiques. Dommage qu’il pleuvait à torrent.
Retour à l’hôtel pour un bon dodo.
09 juillet Aujourd’hui : Cap Dyrholaey, Laki.
Comme d’habitude, lever de bonne heure (genre 5h30 – 6h), nous en profiterons pour aller au Cap Dyrholaey. Il y faisait presque beau et nous pourrons y voir des macareux …génial !! Nous retrouvons Val et Guy au petit déjeuner qui fut très bon. Même si c’est un établissement assez important et sans cachet (comme souvent en Islande) c’est une bonne adresse.
Ensuite c’est le Laki qui est au programme. C’est une succession de cratère datant d’une énorme éruption datant de 1753, qui dit-on à engendrer une mini période glacière et la famine qui est à l’origine de la révolution Française. Une longue piste (5 h aller / retour au minium) pour y aller. Il ne fait vraiment pas beau et peu de chance que le temps s’éclaircisse. Après comme en Islande on ne peut jamais prévoir et quoi faire d’autres … nous nous lançons. Nous prenons qu’un 4x4 Val et Guy nous accompagnant, Cendryon nous a accompagné, mais à fait demi tour, le temps et peut-être les gués n’inspirant pas son mari.
On se lance, ok il ne fait pas super beau mais le paysage « Martien » avec d’immenses champs de lave et des petits cratères est vraiment impressionnant. Premier gué un peu sérieux juste avant Fagrifoss … youpi, Jean-François peut s’amuser. Notre voiture ayant une boite auto c’est facile : boite courte, 4x4 et on rentre tout doucement, surtout pas d’éclaboussures, et on y va calmement sans s’arrêter. Nickel !.
Un arrêt à Fagrifoss ... clic clac firent les photographes.
Ensuite le nuage c’est un peu levé et le ciel c’est « légèrement » dégagé, suffisamment pour profiter de la vue. En revanche arrivé au pied du Laki là on était à nouveau dans les nuages et il pleuvait. Pas la peine de vouloir monter, on ne voyait pas à 20 mètres. Nous avons donc continué la boucle, dès qu’on est redescendu un peu tout de suite le temps s’est amélioré, nous nous sommes arrêtés à Langahvatn faire un petit tour. Nous continuerons ainsi la route ponctuée d’arrêt photos. Tout au bout de la piste (ou au début ça dépend où on se place) nous nous sommes arrêtés au Canyon de Fjadrargijufur, sympa.
Ensuite on a pris la direction Svinafell, à côté du parc de Skaftafell avec juste un arrêt photo à Nupstadur. C’est joli mais comme c’est maintenant une propriété privée c’est de loin que nous prendrons la photo Ici nous logerons à Svinafell dans une Guesthouse / Camping. Bon clairement le plus minable hébergement de ce séjour, en sous-sol avec un soupirail pour 70 euros par personne, salle de bains / WC commun, c’est du vol mais comme il n’y a pas d’autre hébergement à part l’hôtel qui était complet, ben on fait avec.
Diner au snack attenant à la station service (c’est la solution la plus courante en Islande). Certes finie la grande gastronomie mais les hamburgers sont corrects, la bière aussi. Retour dans notre cagibi pour la nuit.
10 juillet Aujourd’hui au programme Skaftafell et Jökulsarlon (et autres –lon dans le même secteur)
Le petit tour préprandiale nous a mené au pied du Svinafellsjökull. Dommage que la brume nous cachait la vue, mais cela ne nous a pas empêché de faire une petite balade le long de cette langue glacière … si vous ne le savez pas encore j’ADORE les glaciers !.
Ensuite direction le parc de Skaftafell au pied du Vatnajökull, plus grand glacier d’Islande et d’Europe du coup. Il est grand comme la Corse tout de même !!
Je le dis tout de suite car vous allez forcément vous poser la question : il a fait BEAU pendant toute la balade / rando.
Nous avons commencé par « Sel « (ferme avec toit enherbé) d’où on a une jolie vue sur le Skeidararjökull et le Skeidararsandur (finalement c’est pratique le nom peut se décliner !)
De là nous irons voir Svartifoss, magnifique cascade au milieu d’orgues basaltiques. J’irai même jusqu’à dire, pour moi la plus belle.
De là nous irons voir le glacier, d’abord au point de vue de Sjonarnipa puis jusqu’à Glama. Entre les deux on longe en surplomb la langue galcière de Skaftafelljökull. C’est vraiment magnifique … Ensuite retour au parking à travers une belle petite forêt. Très belle randonnée, on a dû faire environ 13 kms, mais c’était vraiment très beau et varié. Peut-être la balade que j’ai préférée. Le parc de Skaftafell est un coup de cœur, à recommander.
Puis direction le paradis des photographes, j’ai nommé Jökulsarlon. Avant, histoire de se mettre l’eau à la bouche on s’arrêtera au Fjalsarlon et au Breidarlon. Au Breidarlon il n’y a plus rien, plus de glaçon rien à part une étendue d’eau. En revanche le Fjalsarlon est vraiment très beau avec le glacier derrière, en plus il est nettement moins touristique ... un coup de cœur pour moi, oui je sais le deuxième de la journée.
Au Fjalsarlon les icebergs ne peuvent pas rejoindre l’océan avant d’avoir fondu, alors qu’à Jokulsarlon ils passent sous en point puis la mer les rejettent sur les plages … trop trop beau !. Dommage qu’à ce moment là le temps Islandais s’est rappelé à nous avec du vent et un ciel couvert.
Cette nuit nous logeons à la Guesthouse Stekkatun, juste à côté de la ferme Skalafell. Très bien, c’est tout neuf et au calme. Nous dinerons juste à côté à Guesthouse Skalafell. Le repas, un buffet, y est excellent, mais pas donné, comme souvent ici.
Belle journée où on en a pris plein les yeux.
11 juillet Aujourd’hui direction le fameux Landmannalaugar.
Le Landmannalaugar étant un nord de Vik nous revenons sur nos pas et en profitons pour refaire un arrêt à Jokulsarlon. Malheureusement ce sera une des plus moches journées, pluies, brouillard et pluie. A Jokulsarlon nous attendrons à la cafet une éventuelle éclaircie, qui n’est jamais venue. Profitant tout de même d’un moment plus calme nous sommes allés voir les « glaçons » échouer sur la plage en face du Jokulsarlon, quelques photos dans le brouillard et nous voilà repartis.
Nous ferons quelques arrêts pour photographier des « ...foss », beaucoup plus impressionnantes que la veille ou l’avant-veille, normal avec toute cette eau qui est tombée.
Ensuite, après un casse croute et un plein on s’engage sur la F208 qui nous mènera au Landmannalaugar. Pour cette première nuit nous logeons à Holaskjoll Higland Center, un refuge proposant quelques petits chalets en bois. Ma mémoire n’étant pas au top, je croyais que nous dormirons dans le refuge et quelle ne fut ma, bonne, surprise de voir que nous avons un mignon petit chalet tout en bois … merci Val !. Ok salle de bains à 100 mètres et WC pareil, mais c’est tout de même mignon tout plein .. et ça doit être encore plus beau sous le soleil !. Oui il n’a fait QUE pleuvoir. Armé de courage nous nous sommes tout de même rendu à la faille de Eldgia, c’est un endroit particulier, ici la plaque Eurasienne et la plaque Américaine se séparent, grandiose. Nous ferons malgré la pluie et le vent la randonnée jusqu’à la cascade Ofaerufoss. Impressionnant. Impressionnant aussi le paysage avec torrents et terre mêlés. Profitant d’un arrêt momentané de la pluie nous sommes aussi allés voir la cascade près de notre chalet.
Ah j’ai oublié … c’est à partir de là que commence les GUES … hi, hi , hi. Il y en a deux entre le Holaskjoll et Eldgia et ils sont déjà assez « sérieux », surtout avec toute cette pluie.
Soirée sympathique dans notre chalet, sans électricité, remarque vu qu’il ne fait jamais nuit c’est pas gênant. Ce fut l’occasion de tester pates en sachet et plats pré-cuisinés ramenés de France … un régal ... bon ok … je n’irais pas jusque là. J’ai même eu la bonne idée de tester mon réchaud de compétition, résultat … la sonde de détection de CO2 s’est déclenchée … promis je ne l’utiliserais plus à l’intérieur !. N’empêche qu’il est super efficace 1 litre d’eau bouillante en moins de 2 minutes.
Bonne nuit dans des doubles lits superposés.
Nous avons aussi voulu orienter le voyage vers les randonnées, tester des balades de 15 à 20 kms.
Mais pourquoi l’Islande alors ?: pour les volcans et les glaciers, pour des paysages hors normes, pour avoir l’impression d’être sur Mars … et parce que ça n’est pas si loin et qu’il y a un vol direct Easy Jet depuis Bâle Mulhouse.
En effet ce ne sera qu’un voyage court, à deux sans les enfants, d’une durée de 9 jours sur place. Durée qui avec le recul était très bien, la météo n’étant pas optimale c’est bien suffisant niveau couleur du ciel … gris ou gris ou gris.
Sans enfant mais pas tout seul, Val et Guy, des amis «d’Internet » nous accompagnerons avec leur propre véhicule … enfin propre, pas pour longtemps.
Comme le fil conducteur était « randonner dans des paysages extraordinaires et auprès de glaciers » nous nous sommes concentrés sur le sud et les hautes terres. Les fjords et le nord seront pour un éventuel futur voyage.
Afin de pouvoir envisager les pistes sans inquiétude … et pour me faire plaisir, nous avons loué une Jeep Wrangler auprès de Reykjavic Rentacar, bonne compagnie qui nous a été recommandée par Pierre ... décidément encore lui 🙂!.
Comme nous ne partons que 9 jours le parcours sera limité au Sud et au centre: Vik - Laki - Skaftafell - Jökulsarlon - Skalafell - Landmannalaugar - Veidivotn - Geysir - Gulfoss - Kerlingarfjoll - Thinkvellir - Reykjavic
07 juillet 2014 Nous embarquons avec nos valises pleines de vêtements techniques et de matériel pour lutter contre le froid, le vent et la pluie … sans oublier de la nourriture pour les moment où nous risquons d’être en autonomie
Décollage à 14h40, atterrissage 16h40 heure locale (2h de décalage horaire)
A l’aéroport aucun problème tout ira très vite. Le loueur nous attend, ainsi que d’autres passagers, pour nous amener à son agence qui est toute proche. On réceptionne le 4x4 … mince deux pneus me paraissent usés pour ce que nous voulons faire. Je le signale, on discute, ok pour les changer mais à l’agence principale à Reykjavic. Tant pis pour Seltun, nous partons pour Reykjavic. Au final ils nous changerons d’office les 4 pneus, très correct, rien à dire.
Ensuite plein sud pour rejoindre nos amis à Porlakshöfn … oui va falloir vous habituer aux noms imprononçables ! C’est que ce soir il y a gueuleton et ils ont faim ! Nous logons dans Guesthouse Hja Jonna. Accueil sympathique du propriétaire, ah faut enlever les chaussures … oui c’est une constance dans les maisons, hôtels ou Guesthouse on se déchausse à l’entrée. Chambre bien et très propre.
Guy et Val semblent contents de leurs premiers jours, la météo avait annoncé mauvais et il a fait BEAU !.
Fini de rigoler, à table .. en route pour Eyrarbakki où Val nous a réservé une table à la Red House, restaurant de langoustines réputé. Ben .. pas usurpée la réputation, ce sera absolument excellent !!!. Bon il se fait tard faudrait rentrer … à la sortie du restaurant il fait toujours aussi jour !. Retour à la Guesthouse. Plusieurs fois je me lèverai et toujours aussi jour il fera … en fait début juillet il ne fait jamais nuit en Islande, c’est déstabilisant.
08 juillet Réveillé de bonne heure je ferai un tour vers la côte « pour voir la mer ! ». Retour pour le petit-déjeuner … c’est pas parce qu’il ne fait pas nuit qu’on ne doit pas manger. Et quel repas, c’est absolument délicieux pain et pancakes maison, gâteau idem, confiture et compote de rhubarbes tout autant et à côté poisson fumé, salade … c’était pas prévu qu’on ferait un séjour gastronomique !!!.
Aujourd’hui grosse journée … au programme : Seljalandsfoss, Skogarfoss, une grande randonnée à Pakgil, Vik et si on y arrive un tour à Reynisfjara.
Alors dans les noms Islandais il y a souvent une indication pour que tu saches ce que tu vas voir : Quand le mot fini par « foss » c’est une cascade « jökull » glacier « Fell » ou « Fjoll » plutôt une montagne ... ou un volcan … c’est souvent la même chose en Islande « lon » c’est un lagon comme Jokulsarlon « sandur » désert ou grande étendue issue de la rupture de glaciers « vatn » lac
Facile non !
Donc nous avons d’abord fait : Seljalandsfoss ... donc une … cascade !. Fréquentée mais sympathique car on peut faire le tour derrière la chute d’eau. On est légèrement mouillé, mais honnêtement en Islande on n’est pas à ça près. Ah j’ai oublié de vous dire … c’est bon le ciel bleu est parti et le VRAI temps Islandais s’est installé … gris … avec gouttes ou sans gouttes c’est selon
Suivra Skogarfoss … je ne vous ferai pas l’affront de vous souligner ce que c’est. Elle est très impressionnante, voire pour moi, la plus impressionnante puisqu’on est au pied de la cascade et qu’on peut se rapprocher très près. On peut aussi grimper en haut de la cascade d’où on a une belle vue sur les Sandar (pluriel de Sandur !). Suivra un petit arrêt au Musée de Skogar où il y a de magnifiques maisons à la toiture végétalisée
Nous longerons la côte sur la route numéro 1, principale route, qui fait le tour de l’île. N’allez pas extrapolé c’est pas parce que j’ai dit PRINCIPALE que c’est une 2x 2 voies, certes elle est bitumée mais ressemble plus à une départementale de chez nous.
Nous longeons d’impressionnantes falaises, dont le haut sera … dans les nuages. L’arrivée sur Vik est sympa. Sur toute les cartes figure cette localité, qu’on pourrait légitimement nommée capitale du sud et qu’on image d’une certaine taille ... que nenni, il y a environ 300 habitants à l’année ici. L’Islande est PEU mais alors PEU peuplé. 320.000 habitants dont 120.000 à Reykjavic et une relative concentration autour de la capitale.
Tout ça pour dire que Vik c’est mignon, au pied des falaises, avec sa station service, son restaurant attenant, son église et une banque, ah j’oubliais et ses macareux. Nous en profiterons pour retirer de l’argent … oui déjà … ici il file vite voir très vite tout étant tellement cher. Ensuite le plein et en avant pour note première randonnée.
On emprunte une petite piste magnifique qui nous mène au camping de Thargil au fond d’une petite vallée. De là par une belle randonnée (que j’avais repéré sur le site de Krikri) qui fait 15 kms et qui nous mène au Myrdalsjökull ... jökull = glacier … vous aurez suivi. Belle balade sans difficulté particulière, sauf que ça monte et qu’il faut marcher sur des névés, ce que Valérie n’aime pas du tout. On se croirait vraiment sur une autre planète, les roches torturées, les précipices et l’immensité, on adore. Et au bout LA récompense, un glacier pour moi ce n’est que la deuxième fois que j’en vois un de près (le précédent étant l’Aletsch en Suisse). Mais là c’est une autre dimension c’est IMMENSE, on voit ici toute la puissance de la nature. C’est magnifique. Bon c’est pas tout ça mais il faut redescendre. Petite précision il a fait BEAU pendant toute la rando J.
Un arrêt à l’hôtel (Hofdabrekka), très bien, où nous en profiterons pour mariner un peu dans un Hot Spot.
Val et Guy sont encore par monts et par vaux, c’est donc seul que nous irons rejoindre Cendryon pour un charmant diner à Vik, non sans avoir au préalable fait un crochet au pied de la falaise pour voir les macareux batifoler dans l’eau. Le repas est bon et la soirée sympathique avec un bruit de fond la demi finale de foot Allemagne Bresil, vous savez celle où vous ne pouviez pas vous absenter une minutes sous peine de rater un but des Allemands !
Après le repas, vu qu’il ne fait jamais nuit !, nous en avons profité pour faire un tour à Reynisfjara au bout de la falaise pour voir les impressionnants orgues Basaltiques. Dommage qu’il pleuvait à torrent.
Retour à l’hôtel pour un bon dodo.
09 juillet Aujourd’hui : Cap Dyrholaey, Laki.
Comme d’habitude, lever de bonne heure (genre 5h30 – 6h), nous en profiterons pour aller au Cap Dyrholaey. Il y faisait presque beau et nous pourrons y voir des macareux …génial !! Nous retrouvons Val et Guy au petit déjeuner qui fut très bon. Même si c’est un établissement assez important et sans cachet (comme souvent en Islande) c’est une bonne adresse.
Ensuite c’est le Laki qui est au programme. C’est une succession de cratère datant d’une énorme éruption datant de 1753, qui dit-on à engendrer une mini période glacière et la famine qui est à l’origine de la révolution Française. Une longue piste (5 h aller / retour au minium) pour y aller. Il ne fait vraiment pas beau et peu de chance que le temps s’éclaircisse. Après comme en Islande on ne peut jamais prévoir et quoi faire d’autres … nous nous lançons. Nous prenons qu’un 4x4 Val et Guy nous accompagnant, Cendryon nous a accompagné, mais à fait demi tour, le temps et peut-être les gués n’inspirant pas son mari.
On se lance, ok il ne fait pas super beau mais le paysage « Martien » avec d’immenses champs de lave et des petits cratères est vraiment impressionnant. Premier gué un peu sérieux juste avant Fagrifoss … youpi, Jean-François peut s’amuser. Notre voiture ayant une boite auto c’est facile : boite courte, 4x4 et on rentre tout doucement, surtout pas d’éclaboussures, et on y va calmement sans s’arrêter. Nickel !.
Un arrêt à Fagrifoss ... clic clac firent les photographes.
Ensuite le nuage c’est un peu levé et le ciel c’est « légèrement » dégagé, suffisamment pour profiter de la vue. En revanche arrivé au pied du Laki là on était à nouveau dans les nuages et il pleuvait. Pas la peine de vouloir monter, on ne voyait pas à 20 mètres. Nous avons donc continué la boucle, dès qu’on est redescendu un peu tout de suite le temps s’est amélioré, nous nous sommes arrêtés à Langahvatn faire un petit tour. Nous continuerons ainsi la route ponctuée d’arrêt photos. Tout au bout de la piste (ou au début ça dépend où on se place) nous nous sommes arrêtés au Canyon de Fjadrargijufur, sympa.
Ensuite on a pris la direction Svinafell, à côté du parc de Skaftafell avec juste un arrêt photo à Nupstadur. C’est joli mais comme c’est maintenant une propriété privée c’est de loin que nous prendrons la photo Ici nous logerons à Svinafell dans une Guesthouse / Camping. Bon clairement le plus minable hébergement de ce séjour, en sous-sol avec un soupirail pour 70 euros par personne, salle de bains / WC commun, c’est du vol mais comme il n’y a pas d’autre hébergement à part l’hôtel qui était complet, ben on fait avec.
Diner au snack attenant à la station service (c’est la solution la plus courante en Islande). Certes finie la grande gastronomie mais les hamburgers sont corrects, la bière aussi. Retour dans notre cagibi pour la nuit.
10 juillet Aujourd’hui au programme Skaftafell et Jökulsarlon (et autres –lon dans le même secteur)
Le petit tour préprandiale nous a mené au pied du Svinafellsjökull. Dommage que la brume nous cachait la vue, mais cela ne nous a pas empêché de faire une petite balade le long de cette langue glacière … si vous ne le savez pas encore j’ADORE les glaciers !.
Ensuite direction le parc de Skaftafell au pied du Vatnajökull, plus grand glacier d’Islande et d’Europe du coup. Il est grand comme la Corse tout de même !!
Je le dis tout de suite car vous allez forcément vous poser la question : il a fait BEAU pendant toute la balade / rando.
Nous avons commencé par « Sel « (ferme avec toit enherbé) d’où on a une jolie vue sur le Skeidararjökull et le Skeidararsandur (finalement c’est pratique le nom peut se décliner !)
De là nous irons voir Svartifoss, magnifique cascade au milieu d’orgues basaltiques. J’irai même jusqu’à dire, pour moi la plus belle.
De là nous irons voir le glacier, d’abord au point de vue de Sjonarnipa puis jusqu’à Glama. Entre les deux on longe en surplomb la langue galcière de Skaftafelljökull. C’est vraiment magnifique … Ensuite retour au parking à travers une belle petite forêt. Très belle randonnée, on a dû faire environ 13 kms, mais c’était vraiment très beau et varié. Peut-être la balade que j’ai préférée. Le parc de Skaftafell est un coup de cœur, à recommander.
Puis direction le paradis des photographes, j’ai nommé Jökulsarlon. Avant, histoire de se mettre l’eau à la bouche on s’arrêtera au Fjalsarlon et au Breidarlon. Au Breidarlon il n’y a plus rien, plus de glaçon rien à part une étendue d’eau. En revanche le Fjalsarlon est vraiment très beau avec le glacier derrière, en plus il est nettement moins touristique ... un coup de cœur pour moi, oui je sais le deuxième de la journée.
Au Fjalsarlon les icebergs ne peuvent pas rejoindre l’océan avant d’avoir fondu, alors qu’à Jokulsarlon ils passent sous en point puis la mer les rejettent sur les plages … trop trop beau !. Dommage qu’à ce moment là le temps Islandais s’est rappelé à nous avec du vent et un ciel couvert.
Cette nuit nous logeons à la Guesthouse Stekkatun, juste à côté de la ferme Skalafell. Très bien, c’est tout neuf et au calme. Nous dinerons juste à côté à Guesthouse Skalafell. Le repas, un buffet, y est excellent, mais pas donné, comme souvent ici.
Belle journée où on en a pris plein les yeux.
11 juillet Aujourd’hui direction le fameux Landmannalaugar.
Le Landmannalaugar étant un nord de Vik nous revenons sur nos pas et en profitons pour refaire un arrêt à Jokulsarlon. Malheureusement ce sera une des plus moches journées, pluies, brouillard et pluie. A Jokulsarlon nous attendrons à la cafet une éventuelle éclaircie, qui n’est jamais venue. Profitant tout de même d’un moment plus calme nous sommes allés voir les « glaçons » échouer sur la plage en face du Jokulsarlon, quelques photos dans le brouillard et nous voilà repartis.
Nous ferons quelques arrêts pour photographier des « ...foss », beaucoup plus impressionnantes que la veille ou l’avant-veille, normal avec toute cette eau qui est tombée.
Ensuite, après un casse croute et un plein on s’engage sur la F208 qui nous mènera au Landmannalaugar. Pour cette première nuit nous logeons à Holaskjoll Higland Center, un refuge proposant quelques petits chalets en bois. Ma mémoire n’étant pas au top, je croyais que nous dormirons dans le refuge et quelle ne fut ma, bonne, surprise de voir que nous avons un mignon petit chalet tout en bois … merci Val !. Ok salle de bains à 100 mètres et WC pareil, mais c’est tout de même mignon tout plein .. et ça doit être encore plus beau sous le soleil !. Oui il n’a fait QUE pleuvoir. Armé de courage nous nous sommes tout de même rendu à la faille de Eldgia, c’est un endroit particulier, ici la plaque Eurasienne et la plaque Américaine se séparent, grandiose. Nous ferons malgré la pluie et le vent la randonnée jusqu’à la cascade Ofaerufoss. Impressionnant. Impressionnant aussi le paysage avec torrents et terre mêlés. Profitant d’un arrêt momentané de la pluie nous sommes aussi allés voir la cascade près de notre chalet.
Ah j’ai oublié … c’est à partir de là que commence les GUES … hi, hi , hi. Il y en a deux entre le Holaskjoll et Eldgia et ils sont déjà assez « sérieux », surtout avec toute cette pluie.
Soirée sympathique dans notre chalet, sans électricité, remarque vu qu’il ne fait jamais nuit c’est pas gênant. Ce fut l’occasion de tester pates en sachet et plats pré-cuisinés ramenés de France … un régal ... bon ok … je n’irais pas jusque là. J’ai même eu la bonne idée de tester mon réchaud de compétition, résultat … la sonde de détection de CO2 s’est déclenchée … promis je ne l’utiliserais plus à l’intérieur !. N’empêche qu’il est super efficace 1 litre d’eau bouillante en moins de 2 minutes.
Bonne nuit dans des doubles lits superposés.
Avis sur circuit en lodge en Namibie English translation pending
Bonjour
je regarde pour faire un circuit en lodge en namibie , il se fera à deux personnes , fin juin ou début juillet 2015
j'aimerais vos avis sur les lodges si d'autres sont plus sympa , si un 4x4 style honda crv est suffisant ou si il faut prendre un toyota ou nissan 4x4 double cabine ( double car je pars pour de la photo donc le matos sera sur le siège arrière) , j'ai pris les temps de parcours par google maps mais sont-ils réels sans les inévitables arrets ?
comment savoir sur google map si ce sont des routes en asphalte ou des routes en gravillon ?
J1 vol franckfort windhoek
J2 prise de la voiture direction buellsport lodge du même nom 226 km 3h30
j3 direction sossus lodge pour avoir accès au lever et au coucher de soleil
j4 continue à explorer sossusvlei mais on va dormir à solitaire pour diminuer la route du lendemain nuit solitaire country lodge
j5 route vers swakopmund arret sur la route pour des arches et des pierres hotel mer europa
j6 excursion en bateau et l'après midi en 4x4 hotel mer europa
j7 direction twiffelfontein en route la white lady , twiffelfontein , les arbres pétrifié twiffelfontein lodge
j8 direction grotberg lodge
j9 grotberg lodge village himba
j10 grootberg lodge excursion éléphant des sables après midi direction rustig lodge
j11 etosha , peut-on entrer à l'ouest même si on ne dort pas à dolomite camp mais à okaukuego camp ? nuit okaukuego camp
j12 etosha dort à manutoni
j13 etosha et dormir à bush camp
j14 bush camp activité recherche des rino et game drive nuit bush camp
j15 direction otjiwarongo onkonjima lodge activité à la recherche des léopards
j16 activité excursion à la recherche des guepards route vers windhoek avion de 20h30 vers franckfort
en sachant que point de vue boulot je ne peux pas prendre plus de jours , donc si vous voulez changer quelque chose il faut supprimer quelque chose
merci déjà pour vos avis
je regarde pour faire un circuit en lodge en namibie , il se fera à deux personnes , fin juin ou début juillet 2015
j'aimerais vos avis sur les lodges si d'autres sont plus sympa , si un 4x4 style honda crv est suffisant ou si il faut prendre un toyota ou nissan 4x4 double cabine ( double car je pars pour de la photo donc le matos sera sur le siège arrière) , j'ai pris les temps de parcours par google maps mais sont-ils réels sans les inévitables arrets ?
comment savoir sur google map si ce sont des routes en asphalte ou des routes en gravillon ?
J1 vol franckfort windhoek
J2 prise de la voiture direction buellsport lodge du même nom 226 km 3h30
j3 direction sossus lodge pour avoir accès au lever et au coucher de soleil
j4 continue à explorer sossusvlei mais on va dormir à solitaire pour diminuer la route du lendemain nuit solitaire country lodge
j5 route vers swakopmund arret sur la route pour des arches et des pierres hotel mer europa
j6 excursion en bateau et l'après midi en 4x4 hotel mer europa
j7 direction twiffelfontein en route la white lady , twiffelfontein , les arbres pétrifié twiffelfontein lodge
j8 direction grotberg lodge
j9 grotberg lodge village himba
j10 grootberg lodge excursion éléphant des sables après midi direction rustig lodge
j11 etosha , peut-on entrer à l'ouest même si on ne dort pas à dolomite camp mais à okaukuego camp ? nuit okaukuego camp
j12 etosha dort à manutoni
j13 etosha et dormir à bush camp
j14 bush camp activité recherche des rino et game drive nuit bush camp
j15 direction otjiwarongo onkonjima lodge activité à la recherche des léopards
j16 activité excursion à la recherche des guepards route vers windhoek avion de 20h30 vers franckfort
en sachant que point de vue boulot je ne peux pas prendre plus de jours , donc si vous voulez changer quelque chose il faut supprimer quelque chose
merci déjà pour vos avis
Vol de Phuket à Bali English translation pending
je dois faire un saut de Phuket a Denpasar ( Bali) .Quelle compagnie aérienne prendre ou plutôt éviter et surtout quel tarif ? Normalement ça doit être moins cher en prenant le billet sur place , mais est ce que ça en vaut vraiment la peine ?
Recherche masseurs thérapeutiques au Vietnam English translation pending
Bonsoir (ou bonjour) à tous,
Actuellement à Hanoï et amatrice de massage (qui soulagent grandement mes douleurs dorsales) j'ai eu la chance de me faire conseiller l'adresse de masseurs non ou mal voyants à Ninh Binh et ce fut merveilleux...
Je sais que les masseurs mal voyants sont réputés en Asie pour avoir développé des dons certains et je souhaite savoir si vous aviez d'autres adresses au Vietnam, surtout à Hanoi mais aussi à Hue, Hoi Han ou HCMVille ou je voyagerai plus tard.
Je vous remercie tous d'avance et vous souhaite une belle journée, après-midi ou soirée où que vous soyez.
Céline
Actuellement à Hanoï et amatrice de massage (qui soulagent grandement mes douleurs dorsales) j'ai eu la chance de me faire conseiller l'adresse de masseurs non ou mal voyants à Ninh Binh et ce fut merveilleux...
Je sais que les masseurs mal voyants sont réputés en Asie pour avoir développé des dons certains et je souhaite savoir si vous aviez d'autres adresses au Vietnam, surtout à Hanoi mais aussi à Hue, Hoi Han ou HCMVille ou je voyagerai plus tard.
Je vous remercie tous d'avance et vous souhaite une belle journée, après-midi ou soirée où que vous soyez.
Céline
J'ai raté le minibus... (Maroc) English translation pending
Ce matin j'ai raté le minibus pour Ouaouizerth.
Je ne peux m'en pendre qu'à moi. Je n'avais pas réservé ma place et, bien sûr, le départ a eu lieu avant l'heure une fois le véhicule complet.
J'envisageai donc un voyage à l'ancienne, de ceux dont on ne sait jamais ni l'heure du départ ni celle d'arrivée ! Mais je n'étais pas le seul dans ce cas. Deux gars, dont une vague connaissance rencontrée lors d'une fête attendaient assis sur les marches d'une boutique du souk. Aux premières lueurs de l'aube je me suis donc posé à leur côté dans l'attente d'un éventuel pickup qui ferait le trajet au moins jusqu'à Tagleft. Là-bas je trouverais un taxi pour continuer ma route. Commençait l'attente.
A cinq heures et demie, heure berbère, une heure de plus pour le Maroc administratif et citadin, sept heures et demie, heure d'été en France, deux papys nous saluaient, s’asseyaient à nos côtés et annonçaient l'arrivée imminente de Saïd Ou Ali. Nous attendrons encore une bonne demi-heure avant d'entendre le bruit du moteur sur la piste du fond de vallée, et encore autant que notre homme ait terminé son chargement de bouteilles de gaz vides. Sont arrivés deux autres types portant à sept le nombre des voyageurs. Bon plan pour Saïd qui aura tout son gazole aller et retour remboursé. Les deux places à côté du chauffeur étaient comme il se doit pour les deux anciens. Quatre privilégiés, j'en faisais partie, bénéficiaient du confort de deux sacs de grains bien calés entre les bouteilles. Le septième, debout, devra s'agripper aux ridelles sur tout le trajet pour ne pas verser dans l'acier. C'était parti!
À Tinguelft les troupeaux étaient déjà en pâture. Des fumées ça et là signalaient les campements des semi-nomades venus s'installer sur ces plateaux durant la belle saison. Vers Tasraft une jeune femme, à peine la vingtaine, nourrisson sur dos et fillette au côté a demandé l'arrêt du véhicule. C'est chose courante ici. Une sorte d'auto-stop parfois rémunéré quand les moyens le permettent. Cela n'aura pas été le cas pour cette mère. Saïd, bon prince a accepté après discussion la gratuité du transport. Voilà qui leur évitera certainement quelques kilomètres de marche. En nous souhaitant toute la baraka possible la petite famille descendra à l'approche du carrefour avec la piste de Timquit. Elle est sous tente avec progéniture, mari et troupeau et allait visiter son père malade avec les enfants. Sa bergerie n'est plus très loin, me faisait savoir mon voisin qui avait longuement discuté avec la jeune femme et qui connaissait le monsieur malade. Qu'Allah les accompagne. Il n'y avait pas de piste ou de chemin muletier visible dans les parages. Une sente de troupeau sur un flan de colline se perdait dans une dépression du terrain. Elles s'y sont dirigées. "Plus très loin", dans la bouche d'un berbère cela peut signifier "plus" qu'une heure de marche...
Arrivée à Tagleft. Dix heures moins dix, heure marocaine officielle qu'il faut considérer dès que l'on a quitté les montagnes. La poussiéreuse place des taxis cuisait déjà sous le soleil. Je payai d'avance une place pour le prochain départ et signalai au courtier que j'allais attendre sur la terrasse du café voisin. Quatre places restaient encore à occuper. Je savais que je dormirais à Ouaouizerth ce soir mais l'heure d'arrivée était des plus incertaines. Cela pouvait aller vite... ou prendre des heures, tout dépendait des nécessités de voyage des autochtones! Il faut apprendre à "se" patienter dit-on ici. Et mon expérience marocaine m'a déjà démontré que ce pays est une grande école de patience.
SAYNÈTES SUR LA TERRASSE DU CAFÉ.
C'est l'heure de fdor, le petit déjeuner. Ça devise autour des tables. Thés, nés-nés, café noirs ou au lait se sirotent lentement... et le verbe "siroter" prend ici tout son sens! La petite dame préposée aux msemmen, crêpes locales qui vous en bouchent un bon coin, ne chôme pas. Deux hommes de belle allure, djellaba propre, crâne rasé et savamment enturbanné d'un chèche immaculé, collier de barbe bien taillé et babouches nickel devisent à voix basse de quelque affaire d'importance. Deux fonctionnaires en pause semblent tous fiers de me saluer en français et sont curieux de ma présence ici. J'explique ma situation. Pas de problème il y a des taxis. Oui je sais... et j'attends. Aucun autre nouveau voyageur ne s'est présenté à la table du courtier que j'ai en ligne de mire à quelques mètres de la terrasse. Je commande deux crêpes et cette fois-ci une théière au lieu du petit verre car j'ai le pressentiment que le temps va s'écouler lentement. Dans un coin, tassé sur lui même, comme un paquet posé là sur une chaise et oublié du monde, un petit homme maigrichon en guenilles, joues et menton parcourus de poils épars de plusieurs jours. De temps en temps il lève la tête pour parler avec sa main qu'il tient sur le côté à la manière d'un ventriloque parlant avec sa marionnette. Son monologue terminé il fait de grands sourires à son interlocuteur imaginaire laissant apparaître une bouche édentée où l’unique incisive, que j'imagine branlante, doit risquer sa peau à chaque bouchée de pain; puis il se recroqueville et se renferme à nouveau sur lui même jusqu'à ce que son double l'interpelle à nouveau. Personne ne lui prête attention. Ronaldo et Messi, du moins les deux jeunes sous ces maillots, se chamaillent sur l'issue du prochain championnat du monde de foot. Une belle tablée, verbe haut et rires sonores, attire la désapprobation des deux notables qui semblent réclamer un peu de retenue en présence du roumi. Des écoliers fortunés commandent des crêpes et ne me quittent pas du regard tout le temps que dure la cuisson. Comme ce n'est pas peu dire que Tagleft est un bled dépourvu de toute prétention touristique, je dois leur paraître quelque peu incongru sur cette terrasse avec mon thé et mes msemmen.
OUAOUIZERTH. LUNDI SOIR. HOTEL TIZI GHNIM.
Il était quinze heures passées, mes crêpes et les thés digérés, l'omelette et la salade de tomates en passe de l'être, j'avais fait le tour du bled pour me dégourdir un peu les jambes après des heures assis sur cette terrasse, bu un coca et un Fanta Lemon, regardé un match de foot de la liga espagnole retransmis en différé sur une chaîne de sport, papoté un bon moment avec deux jeunes venus bien sûr me taper une cigarette, lu deux chapitres de "La tristesse du Samouraï" (Victor del Àrbol, que je recommande aux amateurs de bon thrillers), fait deux fois l'aller et retour à la cyberboutique désespérément fermée, et noircis quelques pages de carnet avec les notes ci-dessus quand le courtier me fit signe de m'approcher. Enfin!
Enfin... presque! Le taxi n'avait pas fait encore le plein, deux hommes devaient trouver que la plaisanterie avait assez duré et essayaient de convaincre une vielle dame de partager les frais des places inoccupées. Celle-ci, certainement pas en fonds, ni pressée outre mesure, faisait état de son manque de moyens. Je payai donc finalement deux des places manquantes pour mettre fin à l'histoire et bénéficiais ainsi, seul, de la place de choix à côté du chauffeur. La dame me remercia plusieurs fois durant le trajet en me souhaitant le paradis, la baraka, tout le bonheur du monde et plus encore, et une heure et demie plus tard, dix heures après mon lever, je savourais à l'hôtel Tizi Ghnim de Ouaouizerth ma première douche chaude depuis une semaine.
Mai 2014
A cinq heures et demie, heure berbère, une heure de plus pour le Maroc administratif et citadin, sept heures et demie, heure d'été en France, deux papys nous saluaient, s’asseyaient à nos côtés et annonçaient l'arrivée imminente de Saïd Ou Ali. Nous attendrons encore une bonne demi-heure avant d'entendre le bruit du moteur sur la piste du fond de vallée, et encore autant que notre homme ait terminé son chargement de bouteilles de gaz vides. Sont arrivés deux autres types portant à sept le nombre des voyageurs. Bon plan pour Saïd qui aura tout son gazole aller et retour remboursé. Les deux places à côté du chauffeur étaient comme il se doit pour les deux anciens. Quatre privilégiés, j'en faisais partie, bénéficiaient du confort de deux sacs de grains bien calés entre les bouteilles. Le septième, debout, devra s'agripper aux ridelles sur tout le trajet pour ne pas verser dans l'acier. C'était parti!
À Tinguelft les troupeaux étaient déjà en pâture. Des fumées ça et là signalaient les campements des semi-nomades venus s'installer sur ces plateaux durant la belle saison. Vers Tasraft une jeune femme, à peine la vingtaine, nourrisson sur dos et fillette au côté a demandé l'arrêt du véhicule. C'est chose courante ici. Une sorte d'auto-stop parfois rémunéré quand les moyens le permettent. Cela n'aura pas été le cas pour cette mère. Saïd, bon prince a accepté après discussion la gratuité du transport. Voilà qui leur évitera certainement quelques kilomètres de marche. En nous souhaitant toute la baraka possible la petite famille descendra à l'approche du carrefour avec la piste de Timquit. Elle est sous tente avec progéniture, mari et troupeau et allait visiter son père malade avec les enfants. Sa bergerie n'est plus très loin, me faisait savoir mon voisin qui avait longuement discuté avec la jeune femme et qui connaissait le monsieur malade. Qu'Allah les accompagne. Il n'y avait pas de piste ou de chemin muletier visible dans les parages. Une sente de troupeau sur un flan de colline se perdait dans une dépression du terrain. Elles s'y sont dirigées. "Plus très loin", dans la bouche d'un berbère cela peut signifier "plus" qu'une heure de marche...
Arrivée à Tagleft. Dix heures moins dix, heure marocaine officielle qu'il faut considérer dès que l'on a quitté les montagnes. La poussiéreuse place des taxis cuisait déjà sous le soleil. Je payai d'avance une place pour le prochain départ et signalai au courtier que j'allais attendre sur la terrasse du café voisin. Quatre places restaient encore à occuper. Je savais que je dormirais à Ouaouizerth ce soir mais l'heure d'arrivée était des plus incertaines. Cela pouvait aller vite... ou prendre des heures, tout dépendait des nécessités de voyage des autochtones! Il faut apprendre à "se" patienter dit-on ici. Et mon expérience marocaine m'a déjà démontré que ce pays est une grande école de patience.
SAYNÈTES SUR LA TERRASSE DU CAFÉ.
C'est l'heure de fdor, le petit déjeuner. Ça devise autour des tables. Thés, nés-nés, café noirs ou au lait se sirotent lentement... et le verbe "siroter" prend ici tout son sens! La petite dame préposée aux msemmen, crêpes locales qui vous en bouchent un bon coin, ne chôme pas. Deux hommes de belle allure, djellaba propre, crâne rasé et savamment enturbanné d'un chèche immaculé, collier de barbe bien taillé et babouches nickel devisent à voix basse de quelque affaire d'importance. Deux fonctionnaires en pause semblent tous fiers de me saluer en français et sont curieux de ma présence ici. J'explique ma situation. Pas de problème il y a des taxis. Oui je sais... et j'attends. Aucun autre nouveau voyageur ne s'est présenté à la table du courtier que j'ai en ligne de mire à quelques mètres de la terrasse. Je commande deux crêpes et cette fois-ci une théière au lieu du petit verre car j'ai le pressentiment que le temps va s'écouler lentement. Dans un coin, tassé sur lui même, comme un paquet posé là sur une chaise et oublié du monde, un petit homme maigrichon en guenilles, joues et menton parcourus de poils épars de plusieurs jours. De temps en temps il lève la tête pour parler avec sa main qu'il tient sur le côté à la manière d'un ventriloque parlant avec sa marionnette. Son monologue terminé il fait de grands sourires à son interlocuteur imaginaire laissant apparaître une bouche édentée où l’unique incisive, que j'imagine branlante, doit risquer sa peau à chaque bouchée de pain; puis il se recroqueville et se renferme à nouveau sur lui même jusqu'à ce que son double l'interpelle à nouveau. Personne ne lui prête attention. Ronaldo et Messi, du moins les deux jeunes sous ces maillots, se chamaillent sur l'issue du prochain championnat du monde de foot. Une belle tablée, verbe haut et rires sonores, attire la désapprobation des deux notables qui semblent réclamer un peu de retenue en présence du roumi. Des écoliers fortunés commandent des crêpes et ne me quittent pas du regard tout le temps que dure la cuisson. Comme ce n'est pas peu dire que Tagleft est un bled dépourvu de toute prétention touristique, je dois leur paraître quelque peu incongru sur cette terrasse avec mon thé et mes msemmen.
OUAOUIZERTH. LUNDI SOIR. HOTEL TIZI GHNIM.
Il était quinze heures passées, mes crêpes et les thés digérés, l'omelette et la salade de tomates en passe de l'être, j'avais fait le tour du bled pour me dégourdir un peu les jambes après des heures assis sur cette terrasse, bu un coca et un Fanta Lemon, regardé un match de foot de la liga espagnole retransmis en différé sur une chaîne de sport, papoté un bon moment avec deux jeunes venus bien sûr me taper une cigarette, lu deux chapitres de "La tristesse du Samouraï" (Victor del Àrbol, que je recommande aux amateurs de bon thrillers), fait deux fois l'aller et retour à la cyberboutique désespérément fermée, et noircis quelques pages de carnet avec les notes ci-dessus quand le courtier me fit signe de m'approcher. Enfin!
Enfin... presque! Le taxi n'avait pas fait encore le plein, deux hommes devaient trouver que la plaisanterie avait assez duré et essayaient de convaincre une vielle dame de partager les frais des places inoccupées. Celle-ci, certainement pas en fonds, ni pressée outre mesure, faisait état de son manque de moyens. Je payai donc finalement deux des places manquantes pour mettre fin à l'histoire et bénéficiais ainsi, seul, de la place de choix à côté du chauffeur. La dame me remercia plusieurs fois durant le trajet en me souhaitant le paradis, la baraka, tout le bonheur du monde et plus encore, et une heure et demie plus tard, dix heures après mon lever, je savourais à l'hôtel Tizi Ghnim de Ouaouizerth ma première douche chaude depuis une semaine.
Mai 2014
Vols sur Madagascar English translation pending
Bonjour
voilà j'ouvre un nouveau sujet pour la destination madagascar
J'y vai depuis 18 ans excatement et maintenant j'y vis depuis plus de 3 ans, donc j'ai utilisé un certain nombre de compagnie aérienne.
Air mad en premier lieu, biensur. Pratique pour ses vols intérieurs mais laborieux sur l'international. Ils m'ont même vendu une fois un billet paris/morombé alors que les vols étaient interrompus depuis plusieurs mois sur morombé et que je suis resté" en rade à tuléar
Air france, bien mais plus chere et peu de vols en comparaison des autres compagnies
Corsair, ras sinon que ça s'arrete à tana et j'avais les genoux sur le siège d'en face
Et puis depuis dix ans air austral, plus pratique pour aller à tamatave, moins chère que les autres en période creuse, une relativement bonne cuisine à bord , un personnel au petit soin(en classe eco). Mais voilà, a mon dernier depart de tamatave je ne suis arrivé que 3/4 d'heure avant le départ et on m'a refoulé alors qu'il y avait un passager en train de faire enregistrer ses bagages devant moi. Donc rachat d'un nouveau billet alors que l'on charge du fret à ma place et que tous les passager restent sur la piste devant mes yeux pendant une heure et demi suite à des problèmes mécaniques
Retour de paris, rebelotte, le tgv prend deux heures de retard et j'arrive 1 heure avant le decollage et on me refoule. Il reste pourtant quinze personnes à l'enregistrement. Sur mon billet il est pourtant inscrit: last check list 20mn avant le vol. Comme nous sommes une douzaine dans le même cas, on nous prends quand même.
D'autre part la compagnie se dégrade fortement: plus d'apero à bord(bon à la limite...)Pas assez de café le matin pour tout le monde. Plus de nourriture lorsque l'on en redemande. Et cerise sur le gateau, un de mes bagage arrivera avec 4 jours de retard et ce, pour la seconde fois en 6 mois§
Après réclamation auprès de la compagnie, on me repond que c'est normal de me faire payer un billet simple 885€ alors que mon A/R coutait 1020€ pour mon vol raté suplementaire et puis plus de reponses pour le reste malgrès 3 relances
Je tiens à préciser que la compagnie air austral ne paye plus ses employés malgaches depuis le début de l'année et que la police de l'air et des frontières me précise que les pannes et retards sont courants et bien sur sans indemnités
Tous ces problèmes mis bout a bout sentent mauvais, j'apprends également que c'est systématique les retards pour les bagages hors normes. Merci les vacances à rester sur place pour les touristes
Conclusion, alors que j'ai recommandé cette compagnie pendant neuf ans, je la déconseille fortement à l'heure actuelle