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Compte rendu de voyage en Thaïlande et recherche d'hôtel près du marché flottant de Damnoen Saduak English translation pending
Bonjour à tous,
Après un superbe voyage en Thailande fevrier dernier, pendant lequel nous ( mon mari et moi ) avons fait plusieurs étapes, phuket avec 2 excursions phi phi et l'ile de james bond, puis les iles similan avec une nuit à kao lak ensuite de l'autre côté koh phangan ( full moon party ) pour rejoindre l'aéroport de samui direction chiang mai magnifique, les élephants, les tribus, doi sutep, pour finir par bangkok 3 jours, finir ??? non ! on a loupé bêtement le vol prévu le 26 à minuit et demi, et je me ramène comme une fleur vers 22h à l'aéroport, sauf qu'à minuit on est passé au 27 ! un peu rassurée de trouver 30 personnes se planter aussi, donc les vols sont full full full alors on part à kuala lumpur pour prendre un vol direct paris sur air asia tres inconfortable, mais enfin arrivés !
grace à vous mon séjour s'est super bien passé, si bien que nous y retournons fevrier prochain, cette fois-ci j'organise l'étape de bangkok vers ghanesha park pour profiter d'un contact unique avec les élephants, , j'ai decidé de dormir une nuit près du marché flottant damnoen saduak afin d'être sur place pour y aller dès le matin tres tôt et terminer avant l'arrivée des autocars de touristes, donc je cherche un hôtel confortable et propre dans le coin, et si par la même occasion pouviez me renseigner sur le tarif du bateau à louer pour la visite, je l'ai fait il y a qqes années mais completement oublié les tarifs pratiqués, je ne negocie pas trop mais je ne veux pas me faire avoir !
après le marché, je dois me trouver un moyen pour rejoindre kanchanaburi, lequel ? également un logement sur place, si vous pouvez m'en conseiller un, pour finir au ganesha park !
merci bcp pour votre aide ! mila
Projet de circuit Cambodge-Laos: visas, transports...? English translation pending
Bonjour,
Nous projetons, mon epouse et moi, un voyage, sans agence et sans guide, dans le Sud Est asiatique... Cambodge et Laos ? Cambodge et Viet nam ? Cambodge et Thailande ? pour le mois de Fevrier 2011... Est ce la bonne période ? Peut-on visiter 2 pays, voir 3 pays ? Combien de jours ? Quel circuit "Routard" prévoir pour visiter la région et quels sites privilegier ??
Nous souhaitons prendre un vol sec de Lyon, de Geneve, où d'ailleurs, le moins cher... Le visa ou les visas seront demandés à l'arrivée... Est ce possible ? Quel est l'aeroport de destination le plus "adéquat" pour visiter la région en privilegiant le Cambodge ?
Beaucoup de questions... sur les contacts avec les populations, les transports routiers et autres, le climat, l'hébergement, la restauration...
Nous esperons, avec votre aide, définir un circuit "realiste" pour un couple de retraités qui ne connait encore aucun pays asiatique...
Merci et à bientot
Nous projetons, mon epouse et moi, un voyage, sans agence et sans guide, dans le Sud Est asiatique... Cambodge et Laos ? Cambodge et Viet nam ? Cambodge et Thailande ? pour le mois de Fevrier 2011... Est ce la bonne période ? Peut-on visiter 2 pays, voir 3 pays ? Combien de jours ? Quel circuit "Routard" prévoir pour visiter la région et quels sites privilegier ??
Nous souhaitons prendre un vol sec de Lyon, de Geneve, où d'ailleurs, le moins cher... Le visa ou les visas seront demandés à l'arrivée... Est ce possible ? Quel est l'aeroport de destination le plus "adéquat" pour visiter la région en privilegiant le Cambodge ?
Beaucoup de questions... sur les contacts avec les populations, les transports routiers et autres, le climat, l'hébergement, la restauration...
Nous esperons, avec votre aide, définir un circuit "realiste" pour un couple de retraités qui ne connait encore aucun pays asiatique...
Merci et à bientot
Inondations (encore) en Thaïlande (début octobre 2011) English translation pending
224 morts depuis juillet 2011 et l'eau continue de monter sur Ayutaya (région souvent inondée) et Chiang Mai.... 😕
Petit trek de deux jours à Sapa (Vietnam) English translation pending
Bonjour à tous
Nous cherchons un petit trek de 2 jours avec une nuit chez l'habitant et 3 ou 4 h de marche par jour pour visiter les petits villages aux alentours de Sapa où nous serons en octobre 2011, avec si possible un guide francophone - départ de Sapa et retour à Sapa.
Tous les treks que nous trouvons sur internet nous semblent avoir des prix prohibitifs, allant de 200 à 400 € par personne les 2 jours. Quand on connait le coût de la vie là-bas, cela ressemble à de l'arnaque. On veut bien que les gens gagnent leur vie, mais quand même !!!
Est-ce que quelqu'un aurait eu l'occasion de faire ce genre de trek avec un prix raisonnable (max 50 € par personne). Nous n'avons pas peur d'aller dormir dans un endroit succinct sur un matelas par terre, pourvu que ce soit authentique et pas trop touristique.
Merci à tous pour vos tuyaux.
Kaimi
Dix-huit jours à Oman: budget matériel, trajet, snorkelling...? English translation pending
Bonjour,
Je commence à prépare mon voyage de 18 jours à Oman au mois de Février. Je rêve de ce voyage depuis plus d'un an (l'hiver dernier Oman s'est transformé en Maldives mais bien sur aucun regret 😛)
Alors cette fois c'est la bonne. J'ai commencé à feuilleter le Oman Explorer gentiment rapporter de Dubai par mon beau frère. Je pars avec un pote et comme beaucoup l'ont déjà fait et décrit sur VF, nous allons louer un 4x4 pour parcourir ce beau pays.
Tout d'abord est-ce que quelqu'un pourrait me donner une idée du budget pour le matériel de camping à acheter sur place : glacière, bidons, nattes, réchauds à gaz...? j'ai vu sur un post récent qu'on pouvait également y acheter des plaques de désensablage, une idée du prix? Ensuite que faire de ce matériel au moment du départ?
Pour le trajet, on a prévu les incontournables wadis et alentours de Mascate / Sur / Nizwa.
En ce qui concerne le désert, est ce risqué de s'aventurer sur les pistes du Wahiba pour y camper ou pour rejoindre un camp avec un seul véhicule? J'aimerai également voir les superbes sugar dunes, est-ce facilement accessible et encore une fois faisable avec un seul véhicule?
Enfin je suis fan de snorkelling et j'ai cru comprendre que l'on trouve des lieux intéressant pour cette pratique dans le Musandam. Le ferry pour Khasab prend-il les voitures maintenant?
En 18 jours, pensez vous que l'on puisse faire à la fois Sugar Dunes et le Musandam ou faut-il mieux faire un choix entre les 2?
Merci!
Nicolas
Je commence à prépare mon voyage de 18 jours à Oman au mois de Février. Je rêve de ce voyage depuis plus d'un an (l'hiver dernier Oman s'est transformé en Maldives mais bien sur aucun regret 😛)
Alors cette fois c'est la bonne. J'ai commencé à feuilleter le Oman Explorer gentiment rapporter de Dubai par mon beau frère. Je pars avec un pote et comme beaucoup l'ont déjà fait et décrit sur VF, nous allons louer un 4x4 pour parcourir ce beau pays.
Tout d'abord est-ce que quelqu'un pourrait me donner une idée du budget pour le matériel de camping à acheter sur place : glacière, bidons, nattes, réchauds à gaz...? j'ai vu sur un post récent qu'on pouvait également y acheter des plaques de désensablage, une idée du prix? Ensuite que faire de ce matériel au moment du départ?
Pour le trajet, on a prévu les incontournables wadis et alentours de Mascate / Sur / Nizwa.
En ce qui concerne le désert, est ce risqué de s'aventurer sur les pistes du Wahiba pour y camper ou pour rejoindre un camp avec un seul véhicule? J'aimerai également voir les superbes sugar dunes, est-ce facilement accessible et encore une fois faisable avec un seul véhicule?
Enfin je suis fan de snorkelling et j'ai cru comprendre que l'on trouve des lieux intéressant pour cette pratique dans le Musandam. Le ferry pour Khasab prend-il les voitures maintenant?
En 18 jours, pensez vous que l'on puisse faire à la fois Sugar Dunes et le Musandam ou faut-il mieux faire un choix entre les 2?
Merci!
Nicolas
Itinéraire de sept jours en Sicile English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Mon copain et moi partons en Sicile fin septembre. Nous avons 7 jours sur place et on a tendance à vouloir... tout faire...
Nous avons fait un itinéraire, incluant 3 grimpettes de volcans, j'aurais aimé avoir des avis sur la faisabilité du tracé. Et si certains d'entre-vous ont des coins plongée superbes à conseiller (pour débutant, je voudrais faire un baptême et mon copain une plongée dans les 20m), je suis preneuse :o)
Voici l'itinéraire. J'ai mis en dessous une alternative, peut-être plus supportable pour le Stromboli/vulcano... ?
Si vous avez de bonnes adresses pour les logements ou des conseils divers pour les volcans, bien sûr je suis preneuse aussi :o)
Jour 1Arrivée au matin à Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Vulcano matin, Stromboli le soir. dodo à Lipari Jour 4Retour Lipari Milazzo le matin, route vers cefalu (1h20) - Dodo cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin
L'alternative pour les jours 3 et 4
Jour 1Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Plongée Lipari le matin, Stromboli le soir, nuit à Lipari Jour 4Vulcano au matin, retour sur milazzo l'aprem, route vers cefalu (1h20) - Nuit à Cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin
Tout grand merci.
Mon copain et moi partons en Sicile fin septembre. Nous avons 7 jours sur place et on a tendance à vouloir... tout faire...
Nous avons fait un itinéraire, incluant 3 grimpettes de volcans, j'aurais aimé avoir des avis sur la faisabilité du tracé. Et si certains d'entre-vous ont des coins plongée superbes à conseiller (pour débutant, je voudrais faire un baptême et mon copain une plongée dans les 20m), je suis preneuse :o)
Voici l'itinéraire. J'ai mis en dessous une alternative, peut-être plus supportable pour le Stromboli/vulcano... ?
Si vous avez de bonnes adresses pour les logements ou des conseils divers pour les volcans, bien sûr je suis preneuse aussi :o)
Jour 1Arrivée au matin à Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Vulcano matin, Stromboli le soir. dodo à Lipari Jour 4Retour Lipari Milazzo le matin, route vers cefalu (1h20) - Dodo cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin
L'alternative pour les jours 3 et 4
Jour 1Catane, Acireale, Taormina (nuit à Taormina) Jour 2Ascension Etna (quelle face ?), remontée vers Milazzo le soir et nuit à Milazzo Jour 3Plongée Lipari le matin, Stromboli le soir, nuit à Lipari Jour 4Vulcano au matin, retour sur milazzo l'aprem, route vers cefalu (1h20) - Nuit à Cefalu Jour 5Go to Agrigente (150 km - 2h) - visite toute la journeé (Vallée des temples et Scala dei turchi) - nuit à Agrigente Jour 6Go to Noto ( au moins 3h de route) - Visite Noto aprem --> go to Siracuse - Nuit à Siracuse Jour 7visite siracuse toute la journée - Nuit à Siracuse Jour 8Vol retour au matin
Tout grand merci.
Bangkok la nuit en Tuk Tuk English translation pending
Voilà, pour le fun, j'avais dans l'idée de me faire une petite balade de nuit en tuk tuk dans Bangkok. Disons une balade d'une heure, une heure et demi... Déjà, première question qui peut paraître bête, est-ce possible (tuk tuk à toutes heures ?) ? Si oui, quel itinéraire me conseillez-vous pour voir des temples et monuments mis en lumière ? Enfin, le soir venu, à quel tarif dois-je m'attendre ? A noter que la destination finale, j'aimerais que ce soit le marché aux fleurs (Pak Klong Talat)...
Merci d'avance
Merci d'avance
Itinéraire d'un mois en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Mon copain et moi serons pour la première fois en Thaïlande du 6 décembre au 4 janvier. Ça fait des années que je rêve de ce voyage et je veux m'assurer de voir un peu de tout afin de ne pas avoir de regret à mon retour!
Après avoir consulté les différentes discussions, je fais appel à vous afin d'avoir votre opinion sur notre première ébauche d'itinéraire. Tous les conseils et toutes les suggestions sont les bienvenues!
Donc, voilà:
6 décembre: Arrivée à Bangkok à 07h00 (dodo au Lamphu Tree House) 7 décembre: Visite de Bangkok (principaux attraits) (dodo au Lamphu Tree House) 8 décembre: Ayuttayah (en train ou en bateau? J'ai cru comprendre que pour éviter les bateaux de luxe, il faut absolument prendre le bateau le dimanche?) 9 décembre: Ayuttayah (est-ce que ça vaut la peine d'y passer 2 jours complet?) (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 10 décembre: Lopburi (est-ce que ça vaut la peine d'y dormir?) 11 décembre: Sukhothai (est-ce que ça vaut la peine d'y passer 2 jours complet?) (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 12 décembre: Chiang Mai (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 13 décembre: Chiang Mai (cours de cuisine: suggestion?) 14-15-16 décembre: Trek dans les environs de Chiang Mai (un trek en particulier à suggérer?) 17 décembre: Chiang Mai 18 décembre: Phuket (hébergement à Phuket ou à Krabi si on ne veut pas payer trop cher soit moins de 50$ par nuit?) 19 décembre: Krabi 20 décembre: Ko Phi Phi (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 21 décembre: Ko Phi Phi 22 décembre: Ko Lanta 23 décembre: Ko Lanta 24 décembre: Ko Phangan (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 25 décembre: Ko Phangan 26 décembre: Ko Samui (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 27 décembre: Ko Samui 28 décembre: Ko Tao (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 29-30 décembre: Ko Tao 31 décembre - 1er janvier - 2 janvier - 3 janvier: Bangkok 4 janvier: Retour sur Montréal
Comme nous serons là pendant le temps des fêtes, y-a-t-il des célébrations à ne pas manquer pour Noël et le Jour de l'an? Ou d'autres fêtes national? J'ai consulté les livres de voyage, je ne vois rien entre le 6 décembre et le 4 janvier.
Merci à l'avance pour votre aide.
Jen
Mon copain et moi serons pour la première fois en Thaïlande du 6 décembre au 4 janvier. Ça fait des années que je rêve de ce voyage et je veux m'assurer de voir un peu de tout afin de ne pas avoir de regret à mon retour!
Après avoir consulté les différentes discussions, je fais appel à vous afin d'avoir votre opinion sur notre première ébauche d'itinéraire. Tous les conseils et toutes les suggestions sont les bienvenues!
Donc, voilà:
6 décembre: Arrivée à Bangkok à 07h00 (dodo au Lamphu Tree House) 7 décembre: Visite de Bangkok (principaux attraits) (dodo au Lamphu Tree House) 8 décembre: Ayuttayah (en train ou en bateau? J'ai cru comprendre que pour éviter les bateaux de luxe, il faut absolument prendre le bateau le dimanche?) 9 décembre: Ayuttayah (est-ce que ça vaut la peine d'y passer 2 jours complet?) (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 10 décembre: Lopburi (est-ce que ça vaut la peine d'y dormir?) 11 décembre: Sukhothai (est-ce que ça vaut la peine d'y passer 2 jours complet?) (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 12 décembre: Chiang Mai (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 13 décembre: Chiang Mai (cours de cuisine: suggestion?) 14-15-16 décembre: Trek dans les environs de Chiang Mai (un trek en particulier à suggérer?) 17 décembre: Chiang Mai 18 décembre: Phuket (hébergement à Phuket ou à Krabi si on ne veut pas payer trop cher soit moins de 50$ par nuit?) 19 décembre: Krabi 20 décembre: Ko Phi Phi (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 21 décembre: Ko Phi Phi 22 décembre: Ko Lanta 23 décembre: Ko Lanta 24 décembre: Ko Phangan (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 25 décembre: Ko Phangan 26 décembre: Ko Samui (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 27 décembre: Ko Samui 28 décembre: Ko Tao (hôtel ou gîte charmant à suggérer? moins de 50$) 29-30 décembre: Ko Tao 31 décembre - 1er janvier - 2 janvier - 3 janvier: Bangkok 4 janvier: Retour sur Montréal
Comme nous serons là pendant le temps des fêtes, y-a-t-il des célébrations à ne pas manquer pour Noël et le Jour de l'an? Ou d'autres fêtes national? J'ai consulté les livres de voyage, je ne vois rien entre le 6 décembre et le 4 janvier.
Merci à l'avance pour votre aide.
Jen
Thaïlande... ou Philippines? English translation pending
Bonjour, (nouveau sur ce forum)
Voila, je m'étais résolu a faire mon prochain voyage en Thaïlande destination hautement touristique ..., puis j'ai commencé à lire 2 ou 3 choses sur les Philippines, et je me demande de plus en plus pourquoi la Thaïlande et pas les Philippines ?
Alors la question est d'une part générale ..., pourquoi les gens choisissent plutôt la Thaïlande que les philippines ? Pourriez vous me faire un - Avantages/Inconvénients - pour chacune de ces 2 destinations (ou du moins l'une par rapport à l'autre) ?
Evidemment, je me doute que les avis sont subjectifs, mais comme je veux des témoignages, c'est ce que je cherche ici !!!
Un grand merci d'avance, Amicalement
Voila, je m'étais résolu a faire mon prochain voyage en Thaïlande destination hautement touristique ..., puis j'ai commencé à lire 2 ou 3 choses sur les Philippines, et je me demande de plus en plus pourquoi la Thaïlande et pas les Philippines ?
Alors la question est d'une part générale ..., pourquoi les gens choisissent plutôt la Thaïlande que les philippines ? Pourriez vous me faire un - Avantages/Inconvénients - pour chacune de ces 2 destinations (ou du moins l'une par rapport à l'autre) ?
Evidemment, je me doute que les avis sont subjectifs, mais comme je veux des témoignages, c'est ce que je cherche ici !!!
Un grand merci d'avance, Amicalement
Les diverses options au Grand Sunset Princess? English translation pending
Je me prépare à booker le Grand Sunset Princess de Playa Del Carmen pour février prochain mais avant, j'aurais besoin de quelques précisions.
Quelle différence y a t'il entre le Grand Sunset et Le Rivièra ( l'autre section )? Laquelle me suggèrez-vous ? As-t'on accès aux deux sections ? Je voudrais être en platinum, avoir une chambre avec accès à la piscine ( swim out), avoir un spa sur le balcon et la douche extérieure ( celle derriere le lit ). Est-ce qu'il est possible d'avoir tout cela. ? Je sais que c'est plus cher mais ce n'est pas grave. J'aime autant faire moins de voyages et voyager mieux. En platinum, il y a une plage privée je crois. Est-ce que c'est celle où il y a des espaces en location ou autre chose ? Quelle est la ou les différences entre les suites juniors normales et les chambres Platinum. Je crois savoir qu'il y a un club de golf pas loin. ( et oui, j'aime bien le golf ). Je crois qu'en platinum, on a des facilités pour le golf. Et, finalement, si vous avez quelques trucs ou conseils à me donner pour améliorer mon séjour? Il y a beaucoup de questions. J'espère ne pas trop vous importuner avec toutes ces choses mais j'aimerais savoir avant de réserver.
Merci
Quelle différence y a t'il entre le Grand Sunset et Le Rivièra ( l'autre section )? Laquelle me suggèrez-vous ? As-t'on accès aux deux sections ? Je voudrais être en platinum, avoir une chambre avec accès à la piscine ( swim out), avoir un spa sur le balcon et la douche extérieure ( celle derriere le lit ). Est-ce qu'il est possible d'avoir tout cela. ? Je sais que c'est plus cher mais ce n'est pas grave. J'aime autant faire moins de voyages et voyager mieux. En platinum, il y a une plage privée je crois. Est-ce que c'est celle où il y a des espaces en location ou autre chose ? Quelle est la ou les différences entre les suites juniors normales et les chambres Platinum. Je crois savoir qu'il y a un club de golf pas loin. ( et oui, j'aime bien le golf ). Je crois qu'en platinum, on a des facilités pour le golf. Et, finalement, si vous avez quelques trucs ou conseils à me donner pour améliorer mon séjour? Il y a beaucoup de questions. J'espère ne pas trop vous importuner avec toutes ces choses mais j'aimerais savoir avant de réserver.
Merci
Pourboire du guide-chauffeur au Vietnam? English translation pending
Bonjour messieurs mesdames forumeurs !
J'ai fait une recherche sur le forum, mais j'ai l'impression de ne pas avoir trouver vraiment de réponse.
Voila je pars avec mon ami (nous sommes deux) au vietnam pour 16 jours en septembre. Sur les 16 jours 12 sont avec guide + chauffeurs. Ce circuit nous l'avons payé 1650 usd/personne sans le billet d'avion. Donc 2000 euros par personne pour le billet + circuit.
L'agence de voyage (réputé sérieux d'après le net et les guides papiers) nous a envoyé un certain nombre de recommandation; vetements , vaccinations , climat etc.....et des suggestions de pourboires pour le guide et le chauffeur , 10 usd pour le guide et 5 usd pour le chauffeur. Vous me direz qu'est ce que 10 usd quand on est content du service ? Mais quand on calcule ca fait un budget "pourboire" d'environ 200 usd !!! Certes nous sommes européens , je ne pense pas que nous soyons radins , mais 200 dollars de pourboire c'est beaucoup trop pour nous 🏴☠️ Pour réunir les 4000 euros on a du vider les petits comptes épargnes et les primes d'été , en gros les caisses sont vides 😕
J'ai essayé de faire le calcul à l'envers, donc au lieu de calculer ce que nous aurions à débourser, j'ai essayé de partir de ce que nous estimions acceptable pour notre budget : après discussion avec mon ami , on s'est dit que 50 euros, on peut se le permettre , ce qui fait 72 usd , divisé par 12 jours, ca fait 6 usd . Donc si on en donne 3 usd/jour pour le guide pour notre petit groupe de 2 , et 2 dollars par jour pour le chauffeur, et 1 dollars pour les porteurs de bagage .
Je n'ai pas envie de passer pour un radin , mais je n'ai pas envie non plus de me faire plumer juste par ce que je suis touriste.
Si vous pouviez me donner vos avis je suis ravie 😇
J'ai fait une recherche sur le forum, mais j'ai l'impression de ne pas avoir trouver vraiment de réponse.
Voila je pars avec mon ami (nous sommes deux) au vietnam pour 16 jours en septembre. Sur les 16 jours 12 sont avec guide + chauffeurs. Ce circuit nous l'avons payé 1650 usd/personne sans le billet d'avion. Donc 2000 euros par personne pour le billet + circuit.
L'agence de voyage (réputé sérieux d'après le net et les guides papiers) nous a envoyé un certain nombre de recommandation; vetements , vaccinations , climat etc.....et des suggestions de pourboires pour le guide et le chauffeur , 10 usd pour le guide et 5 usd pour le chauffeur. Vous me direz qu'est ce que 10 usd quand on est content du service ? Mais quand on calcule ca fait un budget "pourboire" d'environ 200 usd !!! Certes nous sommes européens , je ne pense pas que nous soyons radins , mais 200 dollars de pourboire c'est beaucoup trop pour nous 🏴☠️ Pour réunir les 4000 euros on a du vider les petits comptes épargnes et les primes d'été , en gros les caisses sont vides 😕
J'ai essayé de faire le calcul à l'envers, donc au lieu de calculer ce que nous aurions à débourser, j'ai essayé de partir de ce que nous estimions acceptable pour notre budget : après discussion avec mon ami , on s'est dit que 50 euros, on peut se le permettre , ce qui fait 72 usd , divisé par 12 jours, ca fait 6 usd . Donc si on en donne 3 usd/jour pour le guide pour notre petit groupe de 2 , et 2 dollars par jour pour le chauffeur, et 1 dollars pour les porteurs de bagage .
Je n'ai pas envie de passer pour un radin , mais je n'ai pas envie non plus de me faire plumer juste par ce que je suis touriste.
Si vous pouviez me donner vos avis je suis ravie 😇
Où aller en complément d'une semaine à Bang Saphan en novembre? (Thaïlande) English translation pending
Je projète un sejour de 15 jours en Novembre, avec mon épouse.
Je pense reserver au Coral à ban Saphan, pour se reposer une semaine. mais je ne sais ou aller en complement ( avant ou apres ). J'arrive à BKK et compte utiliser les bus , ou navette hotel.
merci pour vos réponses.
Thaïlande en dehors des sentiers battus! English translation pending

Une déchèterie à la thaïlandaise, à quelques kilomètres de Chiang Raï ( Bandu ). Les Thais travaillent sans protection particulière, et ils ne sentent plus l'odeur épouvantable. ( on se croirait en Inde !) Impressionné par les énormes insectes !
Avis sur itinéraire Thaïlande-Laos en quarante-neuf jours du 29 septembre au 16 novembre? English translation pending
Bonjour à toute la communauté,
J'ai prévu de faire un itinéraire de 7 semaines pour mon 1er voyage en asie du sud-est (mais pas le 1er en sac à dos). J'arrive à Bangkok le 29.09.2011, retour de Bangkok le 16.11.2011.
Après recherche d'infos (guides, forums, internet), j'ai l'itinéraire suivant qui me conviendrait :
Bangkok>Chiang Rai (via Phrae/Nan)>Entrée au Laos>Nord du Laos>Luang Prabang et environs>Vang Vieng>Ventiane De la j'ai 2 possibilités, descendre le Mékong jusque Pakse côté Laos ou bien d'entrer en Thailande et voyager dans la région Isan puis retour sur Bangkok. Quelle est selon vous la meilleure option ?
30 jours au Laos est-ce trop si je ne fais pas le sud?
A cause des durées des visa je peux pas rentrer en Thailande avant le 1er novembre, donc si je visite l'Isan au retour est ce que 15 jours suffisent? ou est il préférable de faire la boucle en sens inverse et de garder ces 2 semaines ou un peu moins pour le nord de l'axe Chiang Rai Bangkok?
Bangkok à faire au début ou a la fin du périple? ou bien moitié moitié?
Merci d'avance pour vos réponses :)
J'ai prévu de faire un itinéraire de 7 semaines pour mon 1er voyage en asie du sud-est (mais pas le 1er en sac à dos). J'arrive à Bangkok le 29.09.2011, retour de Bangkok le 16.11.2011.
Après recherche d'infos (guides, forums, internet), j'ai l'itinéraire suivant qui me conviendrait :
Bangkok>Chiang Rai (via Phrae/Nan)>Entrée au Laos>Nord du Laos>Luang Prabang et environs>Vang Vieng>Ventiane De la j'ai 2 possibilités, descendre le Mékong jusque Pakse côté Laos ou bien d'entrer en Thailande et voyager dans la région Isan puis retour sur Bangkok. Quelle est selon vous la meilleure option ?
30 jours au Laos est-ce trop si je ne fais pas le sud?
A cause des durées des visa je peux pas rentrer en Thailande avant le 1er novembre, donc si je visite l'Isan au retour est ce que 15 jours suffisent? ou est il préférable de faire la boucle en sens inverse et de garder ces 2 semaines ou un peu moins pour le nord de l'axe Chiang Rai Bangkok?
Bangkok à faire au début ou a la fin du périple? ou bien moitié moitié?
Merci d'avance pour vos réponses :)
Croisière sur le MSC Armonia en août 2011, départ de Venise English translation pending
Bonjour,
ça fait un moment que je lis les messages sur les croisières msc armonia pour avoir un max de conseils mais la plupart datent de l'année dernière ou s'ils datent de cette année ne sont pas très pr��cis( ou alors j'ai mal lu, je connais pas trop le site encore!). Avec mon mari nous fêtons nos 10 ans de mariage en faisant la croisière Grèce Italie Monténégro du 19 au 26 aout 2011 sur l'armonia. Pas évident de s'y retrouver, j'ai un peu "la tête à l'envers" entre les remarques positives et négatives(sur un autre site, j'ai lu des commentaires catastrophiques sur les croisières msc et ça n'encourage pas!!); j'ai failli arrêter d'aller sur le net en me disant qu'on se ferait notre propre opinion. Nous ne sommes pas des gens difficiles et n'aimons pas trop les "râleurs"!! Mais bon les conseils sont tjs bons à prendre surtout que nous sommes malheureusement serrés côté budget comme bcp!! je me pose des questions sur les forfaits boissons par exemple , est-ce que ça vaut vraiment le coup? Côté excursions je pense qu'on les fera seul, on préfère éviter "l'effet troupeau" le plus possible même si on sait qu'il y aura bcp de monde et puis le prix est dissuasif!
Nous partons de Venise, nous y allons en voiture car nous habitons la haute-savoie et nous passons par la suisse. Si vous venez de faire une croisière msc (récemment )n'hésitez pas à nous donner des conseils qui vous sembleraient importants. A notre retour, nous ferons aussi profiter de notre expérience.
Merci par avance
Relier Amphawa à Kanchanaburi...est ce possible? English translation pending
Bonjour à vous tous,
Après quelques semaines d'hésitation sur la réalisation de mon projet, je me replonge dans la préparation. Nous serons beaucoup moins riche en argent mais je l'espère beaucoup plus en souvenir et en liens familiaux. On peut pas tout avoir!
En gros, nous serons dans les iles du sud pendant une semaine. Cette partie est plus ou moins organisée grace à Barbot et autres membres de VF.
Je remonte sur BKK le 23 décembre en début d'après midi par avion. Le samedi 24 au soir, nous devons être au Ganesha Parc chez François.
Dans un premier temps , je voulais passer la nuit à kanchana! Mais après avoir bien lu tout les posts sur Ampawa et Amphawa... je me dis pourquoi pas mais j'ai besoin de vos lucioles....
Est ce possible de rejoindre Kanchanaburi d'Amphawa où suis je obligée de revenir à BKK?
Est ce quelqu'un sait si il serait possible de trouver un taxi à Amphawa ou autour pour 4 personnes avec bagages qui nous trimballerait jusqu'à Tong Pha Phum en passant par Sayoke Noi et les sources d'Hindad?
A moins que le lieu soit touristique au point de pouvoir louer une voiture?
Merci beaucoup d'avance si vous avez la gentillesse de me répondre.
Après quelques semaines d'hésitation sur la réalisation de mon projet, je me replonge dans la préparation. Nous serons beaucoup moins riche en argent mais je l'espère beaucoup plus en souvenir et en liens familiaux. On peut pas tout avoir!
En gros, nous serons dans les iles du sud pendant une semaine. Cette partie est plus ou moins organisée grace à Barbot et autres membres de VF.
Je remonte sur BKK le 23 décembre en début d'après midi par avion. Le samedi 24 au soir, nous devons être au Ganesha Parc chez François.
Dans un premier temps , je voulais passer la nuit à kanchana! Mais après avoir bien lu tout les posts sur Ampawa et Amphawa... je me dis pourquoi pas mais j'ai besoin de vos lucioles....
Est ce possible de rejoindre Kanchanaburi d'Amphawa où suis je obligée de revenir à BKK?
Est ce quelqu'un sait si il serait possible de trouver un taxi à Amphawa ou autour pour 4 personnes avec bagages qui nous trimballerait jusqu'à Tong Pha Phum en passant par Sayoke Noi et les sources d'Hindad?
A moins que le lieu soit touristique au point de pouvoir louer une voiture?
Merci beaucoup d'avance si vous avez la gentillesse de me répondre.
Spectacle "Son et Lumières" à Abu Simbel English translation pending
Bonsoir à tous!
J'aimerais savoir si le spectacle son & lumières à Abu Simbel a encore lieu tous les soirs. Je vais là-bas au mois d'août et j'aimerais savoir si ça vaut la peine de rester dormir une nuit pour voir le spectacle. Merci pour votre aide!
Sabine
J'aimerais savoir si le spectacle son & lumières à Abu Simbel a encore lieu tous les soirs. Je vais là-bas au mois d'août et j'aimerais savoir si ça vaut la peine de rester dormir une nuit pour voir le spectacle. Merci pour votre aide!
Sabine
Le Soudan - sur les traces des pharaons oubliés English translation pending
Le choix du pays, les préparatifs :
Afin de retrouver un ami en poste à Khartoum, nous avons décidé de passer les vacances de printemps 2011 au Soudan après un premier report suite à une impossibilité de nous y rendre en octobre 2010.
Comme d'habitude, nous avons choisi un tour operateur local afin de nous transporter et guider dans les différents sites que nous avions choisi après lecture de guides touristiques et de circuits proposés par des voyagistes français . Nous avons donc lancer un mini appel d'offres sur la destination, les dates étant celles des vacances de printemps : entre le 9 et le 23 avril. Nous avons reçu 4 réponses au prix différents en raison, le plus souvent, de la qualité de l'hébergement. Tous nous proposaient un guide, un chauffeur, celui-ci se transformant en cuisinier pour les repas. L'hébergement est le plus souvent du camping, avec quelques nuits chez l'habitant. Peu d'hôtellerie excepté à Khartoum, mais cela nous n'en avions pas besoin, étant hébergé chez notre ami. Il fallait également trouver le billet d'avion. Sur internet, le meilleur prix au 16/1 a été de 1904 euros par la compagnie Afriqyiah. Cette compagnie, la moins chère sur l'Afrique nous a été recommandée par une amie se rendant fréquemment de ce côté là de la Méditerranée. Nous avons donc notre billet. Ensuite, après discussion avec nos divers interlocuteurs soudanais, nous sommes d'avis de choisir le moins cher : ce dernier se place très bien en raison du fait qu'il nous fait la gratuité pour les enfants. Si son prix à la journée est comparable à celles des autres excepté une agence italienne nettement plus coûteuse, la proposition relative aux enfants emportent le marché. Il convient ensuite de lui adresser un acompte ce qui est compliqué en raison du manque de banque travaillant avec le Soudan. Nous passons par un service d'envoi universellement connu pour les transferts d'argent. Mais cela se complique suite à l'embrasement de la côte sud de la Méditerranée. L'envoi s'effectue tout de même après quelques coups de fil au Caire !!! Les mails s'enchaînent entre la maison et Khartoum.
Le temps passe et arrive le mois de mars. Notre vol est bientôt dans un mois et nous apprenons que la compagnie Afriqiyah ne se pose plus à Paris et pour cause : elle est libyenne!!!notre agence de voyage qui a nous a vendu les billets nous proposent de les annuler mais sans assurance sur leur remboursement en raison du gel des avoirs libyens par le gouvernement français. Entretemps nous avions été cherché nos visas au consulat du Soudan à Paris. Leur coût (80 euros/pers) a fait que nous avons pris la décision de maintenir notre voyage. Il fallait alors retrouver des billets aux bonnes dates. Comme la première fois, cela s'est fait sur internet. Bien sûr, les prix n'étaient plus les mêmes. Devant les frais déjà engagés, nous ne pouvions pas faire machine arrière. Nous allions partir par KLM et Amsterdam. Il ne reste plus qu'à se faire rembourser les premiers billets achetés.
A l'heure actuelle, cela n'est toujours pas fait. Ayant cherché à remuer ciel et terre pour faire accélérer le remboursement, cela n'émeut personne que le gel des avoirs libyens pénalise bon nombre de personnes disposant de billets sur cette compagnie. Certainement, il y aura un réveil dans les prochaines semaines lorsque la saison touristique sur l'Afrique va réellement débuter en particulier pour les Africains rentrant au pays pour leur congé. Cette compagnie est la « low cost » sur bien des destinations africaines en remplacement d'Aéroflot qui l'a été au cours des décennies précédentes.
Le déroulement du circuit au jour le jour : - Samedi 9/4 départ à 5 heures 30 pour rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle, satellite 2F. Un voisin , taxi nous y mène en 20 minutes. Le premier vol nous emmène à Amsterdam par Air France. Départ à 8h pour 75 minutes de vol. Notre transit est très bref en Hollande, juste le temps de sortir de l'espace schengen et nous sommes installés à bord d'un A330 de la KLM direction Addis Abeba. 6 heures de vol après nous atterrissons à Khartoum où la température annoncée est de 38°. Cela nous change !!! nous avons passé un moment agréable dans l'avion où le service offert à bord est bon, le personnel aimable et à nos petits soins. Le repas servi est très correct. Passage en douane sans problèmes et nos premiers pas en territoire soudanais pour récupérer nos bagages qui sont bien là. Nous achetons des devises pour nos premiers achats. Nous sortons de l'aéroport climatisé pour rentrer dans une quasi fournaise. Après un ¼ d'heure d'attente nous voyons arriver notre ami au volant d'un 4X4 véhicule bien utile dans ce pays. Il fait connaissance avec nos enfants qu'il ne connaît que par photos interposées. Nous rejoignons son domicile situé dans le quartier d'Emarat tout proche de l'aéroport. Il s'agit d'une maison très confortable entourée d'un jardin verdoyant où quelques arbres viennent donner un peu d'ombre à une terrasse où un ventilateur tourne à plein régime afin de faire diminuer une température que l'on ne rencontre chez nous que lors d'une très forte canicule. Après avoir fait le tour du propriétaire, 3 immenses chambres sur deux niveaux, de nombreux salons, une salle à manger qui ne sert que lors de grandes occasions, nous nous installons dans notre chambre disposant d'une grande salle de bains. Après une courte remise en forme et l'ouverture des bagages, nous nous retrouvons avec notre hôte pour lui remettre quelques souvenirs de notre pays en particulier de la nourriture difficile à trouver sur place et qu'il pourra faire connaître à ses invités soudanais. Un rafraîchissement servi sur la terrasse nous permet de nous acclimater aux lieux et à la chaleur. Discussion sur un restaurant. Vers 20h, nous partons vers le centre de Khartoum pour rejoindre le Papa Costa, situé au fond d'un couloir et entouré d'un jardin . Une sono est en train d'être mise en place. Ce restaurant est le lieu de rencontre de la jeunesse du sud Soudan. Nous dégustons des plats italiens. Au milieu du repas, la musique et des chanteurs style « 9-3 » viennent perturber le calme de cette chaude soirée. Vers 22h, nous rejoignons notre havre de verdure et nos chambres à la chaleur toujours bien présente (32°). - Dimanche 10/4 : Réveil vers 8h30, notre hôte est déjà sur le pont, car son week end est terminé : direction l'ambassade située à moins de 2 minutes à pied. Sa bonne nous a préparé un copieux petit déjeuner arrosé de jus de fruit frais. Nous profitons de la belle salle de bain pour nous rafraîchir un peu avant d'entamer notre première journée soudanaise. A 9h, il fait déjà 31° sur la terrasse, à l'ombre. Nous attendons notre tour opérateur Midhat qui doit venir chercher des photos et les passeports afin d'établir nos permis de circuler indispensables à présenter lors des passages des check-points. Vers 10h, il se présente à la porte et nous présente le circuit que nous allons faire. « Dans une heure , le chauffeur revient et vous entamez la visite de Khartoum » nous dit-il.
Nous nous installons sur la terrasse et en profitons pour préparer nos sacs pour la journée. Appareils photo chargés, bouteilles d'eau en réserve. Et le temps passe, 11h....12h.Je commence à m'impatienter et demande au gardien de la maison- en effet toutes les maisons sont gardées nuit et jour par un ou plusieurs gardiens qui veillent à la sécurité des biens et des personnes malgré une absence d'insécurité visible- de téléphoner à Midhat afin de savoir où en est l'obtention des permis : « c'est fini, le chauffeur arrive ». nous attendrons encore une petite heure avant de voir revenir le chauffeur. Pendant ce temps-là nous prenons une petite collation afin de ne pas perdre de temps lors de la visite de l'après midi. Nous partons à la découverte de Khartoum et de ses encombrements de fin de matinée. Les axes principaux sont terriblement embouteillés malgré une absence de désordre dans la circulation : les feux rouges sont observés, il n'y a pas de n'importe quoi comme dans certaines capitales africaines. Nous nous rendons tout d'abord dans le centre afin de payer notre tour opérateur. Je m'attends à de beaux bureaux dans une artère commerçante. Si l'artère est commerçante, par contre les bureaux sont dans un bâtiment à la peinture écaillée et aux escaliers mal entretenus et sombres. Midhat nous reçoit à son bureau entouré d'ordinateurs. Il nous fait commander des boissons, nous payons le reste de notre circuit et il nous rédige notre facture. Nous redescendons à la voiture où il nous accompagne en nous souhaitant bon voyage. Nous restons sur une bonne impression : il est 13h30 et direction Omdurman et ses souks. Nous suivons les bords du Nil bleu, la corniche est en pleins travaux. Nous passons devant « l'oeuf de Khadafi », nom donné par les habitants de Khartoum à l'hotel Burj al Fateh , un 5 étoiles à la forme bombée édifié grâce à des capitaux libyens. La terrasse possède une magnifique vue sur Khartoum, le confluent des Nils. Nous traversons le Nil blanc provenant du lac Victoria pour atteindre Omdurman, la ville ancienne où s'est déroulée une bataille importante entre les Anglais et les armées du Khalifa, successeur du Mahdi, héros religieux légendaire et mythique en 1898. Les Anglais ont vengé le général Gordon tué lors de la prise de Khartoum en 1884. Après être passé devant la mosquée du Nil, nous atteignons le site de la tombe du Mahdi à proximité de la maison du Khalifa , son successeur, habitée par le gouverneur anglais Kitchener après la prise d'Omdurman. La tombe est fermée au public, nous ne pourrons donc la visiter. Le court arrêt nous permet de prendre un bain de chaleur en ce début d'après midi. Encore quelques kilomètres à travers la ville pleine d'activité commerçante. De nombreuses boutiques jalonnent les trottoirs. Ce ne sont que de marques d'électroménager, de voitures, d'informatique que l'on rencontre dans le monde entier. Puis nous arrivons dans un dédale de ruelles pleines de taxis, mototaxis, charrettes tirées par des ânes. Ce sont les souks. La voiture avance au pas dans des voies en terre souvent inondée. Notre chauffeur arrive à se garer et nous partons à la découverte des passages du souk. Ayant faim, nous achetons des cacahuètes grillées au goût rare et excellent et des dattes. Nous nous faufilons entre les étals de chaussures, de tissus, d'un bric-à-brac de quincaillerie. Des objets en peau de crocodile attirent notre attention. Les derniers représentants des sauriens du Nil finissent en chaussure, cendriers, port-clés. Quelques uns sont même empaillés. Nous passons aussi devant les boucheries où la viande pend à des crocs. On s'étonne du peu de mouches qui volettent autour. Nous restons une heure à zigzaguer dans les allées. Pour les filles, ce sont les rues des bijouteries qui retiendront le plus leur attention. D'ailleurs, ces boutiques sont celles où il y a le plus de femmes locales avec celles des tailleurs qui cousent sur place les robes. Les femmes portent des robes et des voiles de couleurs chatoyantes, rares sont celles portant des burqas noires. Nous rejoignons notre voiture pour nous rendre au musée national situé sur la corniche du Nil. Le musée présente, sur deux niveaux, l'histoire longue du soudan depuis la protohistoire jusqu'à l'arrivée des Ottomans. Les silex soudanais ressemblent à ceux du Pérou, de France et d'ailleurs... L'histoire plus récente permet de voir les différentes civilisations qui se sont succédées au fil des derniers millénaires. Le voisinage de l'Egypte a influencé fortement les peuples soudanais qui ont emprunté des techniques de construction de monuments tels les pyramides et les statuaires des temples où se mêlent dieux locaux et égyptiens. La civilisation méroïtique a conservé jusqu'à l'arrivée de la chrétienté au III ème siècle des éléments architecturaux typiques des anciens égytptiens tels les représentation des dieux et l'écriture hiéroglyphique dans les bas-reliefs. A l'extérieur des bâtiments, sont présentés des monuments reconstruits, sauvés lors de la création du lac Nasser qui arrive jusqu'à Wadi Halfa. Le guide, conservateur du musée qui nous a accompagnés lors de cette visite, nous accompagnera également pour le reste de notre circuit. Après cette découverte des multiples visages de l'histoire soudanaise nous repartons voir le confluent des deux Nils. Pour cela nous traversons un petit parc d'attraction, lieu de détente des familles de Khartoum. Le lieu pourtant mythique de la confluence nous déçoit tout d'abord par l'amoncellement de bouteilles et canettes en tout genre abandonnées là en quantité . Les deux fleuves se rejoignent sans aucune mise en valeur du site. Aucune animation particulière excepté des pêcheurs à la ligne et en barque côté Nil bleu, qui vient du lac Tana en Ethiopie. Vers 18h15, nous rejoignons la maison de notre hôte qui arrive tout juste du travail. Nous lui donnons nos premières impressions sur la ville et nos visites en sirotant des boissons non alcoolisées sur la terrasse où la température frôle toujours les 40°. A 20h , nous prenons le chemin d'un restaurant libanais où nous sommes reçus avec un jus de citron vert à la menthe qui nous rafraîchit agréablement. La nourriture libanaise nous ravît, faite de mézzés et de kebabs. Une pastèque constituera notre dessert. 10 minutes de voiture et nous sommes rentrés.
-Lundi 11/4 : Réveil à 8h, le petit déjeuner nous attend sur la terrasse où il fait déjà plus de 30°.Ce matin départ pour l'aventure. Avec fébrilité nous attendons nos chauffeur et guide. A 9h15, apparaît un 4X4 Toyota plein jusqu'au toit. Le guide est celui d'hier qui nous a expliqué l'histoire du Soudan au musée. Il se nomme Aymen, le chauffeur est Himad. Après les présentations aidés en cela par le gardien de notre hôte, nous apportons les bagages et après les au-revoir avec ceux qui restent à Khartoum, chacun s'installe. Arthur, notre fils, est assis sur la 3 ème banquette où il ne lui reste qu'une place, le reste étant composé de la glacière pleine de victuailles entreposées pour le début du circuit. Christine, Pierrine et moi sommes sur banquette suffisamment large pour que nous ne nous gênions pas durant les heures de route. Nous quittons Emarat, le quartier chic de Khartoum où se trouvent les ambassades pour traverser la ville en direction du nord. Nous passons au bureau de Midhat récupérer nos passeports. C'est plus de 500 km qui nous attendent. La clim du véhicule nous permet de bien supporter le trajet. Passés Omdurman nous sommes vite dans le désert, sur une bonne route goudronnée où la circulation devient clairsemée. Quelques camions, des bus et peu de véhicules particuliers. Un arrêt dans la banlieue d'Omdurman pour faire une dernier achat de nourriture me permet de faire quelques clichés de la vie quotidienne soudanaise. Les étals des marchands de quatre saison sont pleins de légumes de chez nous ; il y a tout pour faire une ratatouille. Le pain a la forme de galette. La végétation est quasiment nulle : quelques arbres rabougris, des termitières çà et là forment le relief sur les premiers kilomètres. A perte de vue, la rocaille et le sable. Nous roulons ainsi 2 heures avant un premier arrêt permettant au chauffeur de se reposer et de fumer une cigarette. Nous nous dérouillons les jambes. Plus tard, nous quittons la route pour s'enfoncer dans le désert, nous nous en étonnons et puis on aperçoit bientôt un rassemblement d'animaux et d'hommes: nous arrivons à un puits. Chameaux, chèvres, moutons viennent s'abreuver. C'est l'occasion de nombreuses photos. Cet arrêt passé, nous roulerons jusqu'à 1h de l'après midi. Quelques baraques le long de la route forment un caravansérail moderne où de nombreux camions sont arrêtés afin de reposer également la mécanique humaine après ces chaleurs que l'on qualifierait d'insupportables dans nos régions (plus de 45°). Cela va être notre premier repas typique. Le chauffeur va s'enquérir de la nourriture servie dans un boui-boui. Il faut même qu'il sorte la vaisselle du 4X4. Nous nous installons à table où nous est apportée eau en bouteille. Les locaux, eux vont se servir dans de grandes jarres mises à leur disposition par l'aubergiste. C'est une habitude au Soudan : devant de nombreuses maisons, dans les rues des villes et villages, de grandes jarres remplies d'eau sont offertes aux passants. Les plats s'accumulent devant nous, foul-le plat traditionnel soudanais fait à base d'haricots noirs. Un plat de viande bouillie agrémentée d'une sauce à la tomate est accompagné de riz. En dessert, le chauffeur nous apporte des bananes. Un peu plus d'une demie heure d'arrêt et nous repartons en direction de Dongola. La traversée du désert dure toute l'après midi. Peu de villages à traverser avant d'atteindre le but de la journée. Ce soir nous allons dormir chez la sœur du guide dont le mari est fonctionnaire aux impôts. Même les soudanais n'y échappent pas !!! Nous sommes dans la banlieue de Dongola. Les maisons à un seul niveau sont toutes entourées de hauts murs de briques crues recouvertes d'un enduit crème à la décoration symbolisant des branches de palmier. La famille qui nous reçoit est composée de 4 personnes dont 2 enfants. Abderrahmane est le fils de 4 ans. Il vient d'avoir une petite sœur.On nous installe dans une grande chambre disposant d'un grand ventilateur au plafond de bonne hauteur permettant une bonne circulation de l'air. Une bonne partie de la maison n'est couverte que d'un toit afin de former des zones où des courants d'air assurent le rafraîchissement de l'atmosphère. La maison est composée de plusieurs bâtiments disséminés dans un vaste jardin d'agrément et potager. Les sanitaires sont situés également à l'extérieur, il s'agit d'une douche fermée et de toilettes à la turque ouvertes sur le ciel. Le repas nous est servi à 20h30:c'est la maîtresse de maison qui nous l'apporte. Nous installons un 3 ème lit dans la chambre. Je dormirai dehors dans la partie couverte par le toit. Le guide et le chauffeur installent le leur directement dans le jardin. Le début de la nuit est un enfer pour moi qui suis la cible de moustiques. Des escadrilles entières semblent me foncer dessus. Cela semble durer des heures ; je perds patience et demande l'assistance de ma femme qui me donne des bombes sensées combattre les attaquants. Malgré tout cela à 3 h du matin, j'abandonne et ma femme me remplace à l'extérieur et je me résous à m'installer dans la chambre.
-Mardi 12/4 : Réveil à 7h : lavage succinct. Lors du petit déjeuner une petite fête est organisée pour l'anniversaire d'Arthur dont c'est l'anniversaire.Il a 13 ans. La maîtresse de maison a préparé un petit gâteau surmonté d'une bougie qu'il vient souffler. Pierrine s'est amusée avec le bébé qui l'a bien acceptée. A 9h nous prenons congé de nos charmants hôtes. Nous nous rendons dans Dongola faire quelques courses. Nous nous baladons dans le souk et cherchons un cyber café afin de rassurer la famille et donner nos premières impressions sur le Soudan. Pas de cybercafé mais une boutique ou trônent de vieux ordinateurs qui cependant fonctionnent. Pieerine s'achète un keffieh qui la protégera de la chaleur toujours aussi présente. Après 45 m d'arrêt nous reprenons la route qui devient vite une piste. Direction plein nord. Nous nous approchons du Nil afin de voir une forteresse ottomane en ruine composée de pierres et de briques. Du haut des remparts nous dominons le Nil tout proche. Cette forteresse protégeait des attaques des pillards nomades. Vers 13 h notre chauffeur nous prépare un pique-nique à l'ombre d'un acacia surplombant un coude du Nl à proximité de la 3 ème cataracte. L'endroit est très sauvage. Les bords du fleuve sont les seuls endroits où il y a un peu de végétation, sinon c'est tout de suite le désert. Devant le peu de succès de ses premiers repas avec les enfants, le chauffeur/cuistot adapte sa cuisine. Quant à nous, nous sommes très contents de ses salades. En reprenant la route, nous tombons sur une caravane de chameau. Notre chauffeur nous arrête et nous nous approchons du troupeau de près de 200 bêtes qui s'abreuvent au bord du fleuve et profitent également de l'herbe souvent rare par ailleurs.
Le guide nous sert de traducteur et l'on apprend ainsi que les camel-boys se rendent en Egypte depuis le Khordofan, une région à l'ouest du Soudan.Cela prend 56 jours. Ils en ont déjà fait 46. Ils s'arrêtent aux plus chaudes heures de la journée et marchent même durant la nuit. Tous les 2 ou 3 jours, ils doivent trouver des pacages et des points d'eau. Arthur et moi avons la chance de pouvoir monter sur la monture du chef qui nous fait faire un petit tour. Cela n'a rien de touristique et cela restera un moment fort de notre passage au soudan. A la fin de notre visite, l'ensemble des chameliers entame une danse traditionnelle où les bâtons s'entremêlent. Après avoir remercié la troupe de son accueil, nous reprenons la route en direction de Sesibi, le premier archéologique que l'on va rencontrer. Pour cela, nous quittons la piste principale. Durant tout le circuit, nous serons stupéfaits de l'excellente connaissance du terrain que possède notre chauffeur car aucune indication existe. Nous nous arrêtons vers 16 h faire une coupure à un embarcadère de bac. Cela permet de nous désaltérer et de reposer le chauffeur. Les bacs sont les seuls moyens de traverser le fleuve au nord de Dongola. Ils permettent le transport de 2 ou 3 véhicules ou d'un camion.
A Sesibi, le guide entame son activité pour nous décrire les civilisations qui s'y sont succédées. De nos jours, 3 colonnes sont les seuls vestiges d'un temple érigé par la 18ème dynastie au XIV ème siècle avant notre ère. Le pharaon hérétique Akhénaton en est le constructeur. Les fouilles sont effectuées par des Français. Le sol est jonché de tessons de poterie dont on ne peut s'empêcher d'emporter un fragment malgré l'interdiction qui nous en est faite par notre guide, conservateur du musée de Khartoum.
Avant d'atteindre Soleb, nous croisons une seconde caravane de chameau ce qui nous permet de faire quelques clichés.
Nous arrivons dans nôtre nouveau gîte à quelques minutes du coucher de soleil. Cela me permet de faire de belles photos sur le temple dont les ruines s'étalent à peu de distance de notre maison d'un soir. Notre hébergement du soir est une immense maison nubienne servant à recevoir des hôtes- touristes ou archéologues travaillant sur le site. Chambre très grande munie d'un ventilateur suspendu bien utile. L'acclimatation à la chaleur très bien faite pour tous dès lors que nous avons de l'eau en quantité suffisante. La douche permet bien de nous relaxer après ces heures de route et de poussière. La nuit tombe vers 19h15. Repas fait par notre chauffeur : soupe, poulet frit, nouilles : un régal pour les enfants !!
A 21h30 extinction des feux après avoir profité d'un ciel étoilé magnifique.
-Mercredi 13/4 :
Réveil à 7h. Pierrine n'est pas au mieux : colique peut-être fièvre.
Ce matin nous visitons à partir de 9 h les ruines du temple qui s'étale à peu de distance du Nil.
Disposition classique d'un temple égyptien. Par rapport à Sesibi, les vestiges sont mieux conservés.
Il y a de nombreuses colonnes remplies de hiéroglyphes. Notre guide s'en donne à cœur joie pour nous expliquer les différentes époques de construction. Certains éléments ont été enlevés pour être replacés sur d'autres temples par des rois peu scrupuleux ou impatients. C'est le cas de sphinx de l'allée principale que l'on retrouvera à Karima au pied du Jebel Barkal. Nous finissons la visite au bord du Nil où nous voyons le travail des paysans iirigant leurs champs.
De retour au gîte, Pierrine ne se sentant pas bien ne nous accompagne pas à une balade qui nous conduit au pied d'une falaise dominant le Nil. Une sorte de verrou rocheux porte des traces de la présence des Egyptiens qui ont sculpté la roche, il y a plus de 3000 ans. La proximité du désert y a accumulé du sable permettant de magnifiques glissades sur cette dune improvisée.
Nous mangeons au gîte avant de partir vers 14h15. La maladie de Pierrine s'est estompée.
Nous nous rendons à Sedeinga où nous voyons un temple à l'unique colonne encore debout. Des restes d'église se trouvent à proximité. Nous empruntons ensuite une piste très sablonneuse afin de rejoindre l'embarcadère du bac qui nous mènera à l'île de Saî. Nous attendrons une heure avant d'installer le 4X4 sur le bateau. Nous croisons des militaires soudanais qui nous offrent un café. Arthur est très intéressé par leur équipement- kalachnikov, lance-roquettes, etc..
Nous faisons une mini croisière d'une heure sur le fleuve que nous remontons pour atteindre l'île. Quelques minutes après le débarquement , nous arrivons dans le village principal de l'île. Comme les jours précédents, nous disposons, dans la maison d'hôte qui nous reçoit, d'une chambre spacieuse au mobilier conséquent (fauteuils, tapis, table, rideau). Je vais me promener dans les environs et assiste à un match de foot sur un terrain très poussiéreux d'autant qu'un léger vent s'est levé. Comme tous les soirs, j'en profite pour réaliser des photos de coucher de soleil et là en plus je profite d'une spécialité locale : une tête de crocodile à la gueule grande ouverte placée sur le mur d'enceinte du jardin.
Au dîner ce soir : frites. C'est-à-dire que les parents n'ont rien mangé !!!! Le chauffeur réussit un tour de force de préparer ce plat avec les moyens du bord. Et il est applaudi. Dorénavant, tous les soirs ce sera frite....et soupe .
-Jeudi 14/4 :
Debout à 7h45. Le petit déjeuner nous attend. Depuis quelques jours, le cuistot prépare des crêpes qui font le régal des enfants mais il manque le nutella. Le jus de fruit est à reconstituer avec de l'eau. Pour les grands, c'est café et pain grillé. A 9h, nous partons à la découverte des tombes de la civilisation Kerma qui datent de 2000 avant notre ère. Il faut être spécialiste pour vraiment apprécier. Nous sommes encore un peu justes pour remarquer les tombes de plusieurs civilisations qui se sont succédées dans ce lieu quasi désertique et rocailleux. Ce sont souvent des tumuli aux pierres de différentes couleurs disposées en cercle. Par contre, nous nous trouvons au milieu de milliers de tessons de poterie comme à Sesibi et en particulier d'amphore ou de culots de lampe à huile. Ce sont des restes d'offrandes disposées lors des cérémonies funéraires ou des commémorations d'enterrement. Nous reprenons le 4X4 pour visiter ensuite une forteresse ottomane
qui surveillait la circulation sur le Nil. Elle est en cours d'exploration et l'on y découvre des traces de réemploi de matériaux et en particulier de colonnes égyptiennes portant encore des hiéroglyphes.
A proximité se trouvent les bureaux et les bâtiments qui servent à l'hébergement des chercheurs français qui fouillent les différents sites archéologiques de l'île.
Nous rejoignons ensuite l'embarcadère du bac après s'être arrêté devant des vestiges d'églises chrétiennes datant des premiers siècles de notre ère. Il faut attendre près d'une heure avant de pouvoir embarquer : il a fallu lui faire traverser le fleuve et réunir l'équipage : c'est l'Afrique !!!Durant cette attente, cela nous a permis de voir le travail des champs et l'irrigation qui permet une culture de légumes -oignons, haricots, sous un climat torride.
La traversée est rapide pour rejoindre la rive orientale du Nil. Ensuite 15 minutes de voiture et nous arrivons à Abri où nous mangeons dans un restaurant : j'y dégusterai mon premier poisson du Nil grillé. Le reste correspond à la gastronomie locale : foul, falafel, viande d'agneau en sauce.
Avant de reprendre la direction du sud, nous faisons un petit arrêt au..... souk ; J'achète une paire de sandale « made in Sudan ». Peu de produits manufacturés sont produits ici. L'importation chinoise inonde les marchés locaux.
Après des dizaines de kilomètres de piste parcourus ces jours derniers, nous roulons sur du goudron en direction de Tombous, l'étape de ce soir. Nous visitons la tombe du sheikh Idriss, un chef religieux mort il y a deux siècles. Sa tombe est toujours entretenue et des pèlerinages ont lieu tous les ans pour vénérer cet imam. Il est enterré, dans un bâtiment formant coupole, à l'intérieur d'un sarcophage couvert de tissu vert, la couleur de l'Islam. Au km 635, nous nous arrêtons, nous le pensions, pour que notre chauffeur fume sa cigarette. En fait, nous nous retrouvons dans un caravansérail hétéroclite de boutiques faites de tôle. Il y a des garages, des quincailleries, des épiceries, des fondeurs de métaux, mais ce n'est pas n'importe quel type de métal : il s'agit d'or.
Nous nous trouvons à proximité de mines d'or . Comme lors de la ruée vers l'or aux USA, cela crée des villes de toute pièce en quelques mois. Ici, il n'y a que les fondeurs et les négociants qui rappellent l'importance de la découverte dans la région. Les pépites sortent des poches des mineurs, enveloppées dans du papier et sont rapidement fondues afin d'être proposées aux négociants qui achètent les petits blocs d'or jaune tout juste fondus. Pas de saloons, l'alcool étant interdit, le calme semble régner dans cet univers très masculin. Aucune femme ne sera visible. Aucun logement n'existe d'ailleurs à proximité. Nous verrons en reprenant la route quelques kilomètres plus loin, des centaines de mineurs s'affairant à ramasser des sacs de terre qu'ils vont ensuite trier afin d'en retirer quelques pépites. Cela restera un moment très fort de notre passage dans cette région. Le Soudan est actuellement un très gros producteur d'or dans le monde. D'après notre guide, il n'y a pas de concession accordée par le gouvernement, chacun peut venir et chercher de l'or à sa guise d'où l'engouement des humbles pour retourner des tonnes de terre.
Nous quittons ensuite la route pour rejoindre les bords du Nil à la hauteur de la 3 ème cataracte que l'on surplombe depuis une colline portant un fort ottoman en ruine. De là haut, la vue est magnifique s'étendant sur des dizaines de kilomètres de rive du Nil. Il ne s'agit pas véritablement de chutes mais d'amoncellement rocheux , reste de coulée volcanique perturbant l'écoulement du fleuve.
Nous continuons sur la piste longeant le Nil et nous arrêtons voir des sculptures d'animaux gravés dans la pierre en particulier de bovins mais aussi d'animaux sauvages disparus de ces régions de nos jours (éléphants, girafes, autruches ) Il s'agit d'un chaos rocheux où deux parois sont couvertes de fresques rupestres. Toujours le long de cette piste très sablonneuse nous passons voir des vestiges d'une église chrétienne construite au milieu de rochers qui la dissimulent au regard des passants. Dans ces chaos rocheux, deux gros blocs monolithiques se détachent pour ressembler à des amoureux s'embrassant. Nous arrivons en fin d'après midi à Tombous où nous attend une nouvelle maison d'hôte . 2 chambres sont mises à notre disposition dans un charmant jardin. La douche sera bien agréable après une longue journée de route qui nous aura permis d'admirer des sites archéologiques, des scènes de vie rares, de beaux paysages. Nous nous couchons avec l'appel pour la prière du soir, le minaret de la mosquée dominant la cour dans laquelle on finit la soirée.
_Vendredi 15/4 :
Réveil à 7h45 suivi du petit déjeuner où certains se goinfrent de crêpes. Nous entamons la journée
par une promenade dans le village de Tombous situé en bordure du Nil. Nous nous dirigeons vers une ancienne carrière de granite où nous voyons la statue d'un pharaon laissée là suite à un coup de taille mal ajusté qui a fait éclater la pierre. Nous voyons également un bloc ouvert en deux où sont encore visibles les encoches ayant servi à le fendre. Des coins de bois étaient enfoncés dans la pierre puis humidifiés afin qu'ils fassent éclater la roche en se dilatant. Sur d'autres rochers en nous approchant du Nil, nous distinguons des inscriptions égyptiennes laissées par Thoutmosis I pour commémorer la prise du royaume de Kerma .
Au niveau du village, le Nil se faufile entre des pierres créant ainsi des rapides très photogéniques.
A 10h30 nous prenons la direction de Kerma afin de voir les deffufas, de gros bâtiments de brique crue, vestiges d'une civilisation datant de plus de 3 millénaires. Ces constructions dont on ne connaît pas la raison d'être exacte en sont les seules restes visibles. Celle de l'est, à la limite du désert, est entourée par plus de 30000 tombes parsemées de millions de tessons de poterie. Celle de l'ouest était au centre de la ville et du palais royal, il est possible d'accéder au sommet par un escalier permettant d'avoir une vue d'ensemble sur les maisons et palais, que l'on reconnaît par l'empreinte laissée par leurs fondations, et détruits lors de l'invasion des Egyptiens conduits par Thoutmosis Ier. Un musée nouvellement créé a permis de regrouper les découvertes archéologiques récentes. On y voit de nombreuses statues de rois koushites et de pharaons ayant régné sur la région au cours des deux millénaires précédant notre ère. Lors de notre visite de ce musée, nous rencontrons nos premiers touristes européens.
Après cette visite qui s'est déroulée sous un chaleur étouffante, nous reprenons la route pour Dongola où nous attend la famille de notre guide qui nous hébergera une seconde fois.
Ce soir, ce sera pizza au dîner en plus des pâtes d'où un grand merci des enfants au cuistot !!!
La nuit se passe sans moustique ce qui nous assurera un bon repos.
-Samedi 16/4 :
Après une nuit à Dongola sans moustique, le petit déjeuner se termine comme lors de notre 1er passage : un gâteau pour Pierrine dont c'est l'anniversaire. Les enfants se rappelleront longtemps de leur passage à 13 et 15 ans. Une chose rare, un anniversaire au Soudan. La bougie soufflée et le chargement du 4X 4 effectué, c'est l'adieu aux enfants de nos hôtes et à leurs parents. Ils n'attendent même pas notre départ pour s'installer tous les 4 sur la moto paternelle et rejoindre la ville. Nous traversons le Nil sur le pont fraîchement terminé, réalisé par les Chinois. Nous nous arrêtons au site de Kawa, morne plaine écrasée de chaleur. Ce n'est pas l'enthousiasme. Quelques tumuli, des tessons de poterie et des restes d'un temple ramené à sa plus simple expression : des fragments de colonnes. Le plus intéressant, c'est la vue sur le Nil tout proche. Nous parcourons ensuite le trajet le plus intéressant du circuit : une traversée dans le désert sur une piste bordée de dunes et semée ça et là de quelques oasis et cela pendant environ 2 heures. Nous croisons quelques chameliers montés sur leur vaisseau. Pour nous détendre et fumer une cigarette, notre chauffeur nous arrête au pied d'une dune que nous gravissons malgré la très forte chaleur : c'est l'occasion de s'amuser en la dévalant à toute allure. Au moment de repartir, frayeur : le 4X4 ne veut pas démarrer. Le capot levé, le chauffeur se met les mains dans la mécanique en revissant les cosses de batterie, mais rien n'y fait. Nous sommes obligés de pousser les 2 tonnes pour sentir le moteur hoqueté puis s'emballé. Ouf, la panne est finie. Nous rejoignons la route goudronnée et trouvons un abri ombragé pour pique-niquer. Nous nous rendons à Old Dongola . Nous tombons sur des touristes en panne avec leur 4X4, cela semble plus sérieux que pour nous. Ils font partie d'une ONG de Khartoum et viennent passer le week end en famille sur ces sites archéologiques . Notre chauffeur se met à nettoyer l'arrivée d'essence en dévissant le carburateur.
Après quelques essais, c'est enfin le bruit espéré du moteur qui tourne d'autant qu'un participant doit reprendre l'avion de retour ce soir à Khartoum et nous étions à plus de 400 km de là. Après avoir pris les billets pour visiter le site, nous retombons sur les touristes de nouveau en panne à la porte des fouilles. Notre chauffeur se remet au travail et passe le volant à notre guide afin que l'on ne perde pas de temps. Celui-ci s'y installe mais la prise en main ne semble pas aisé pour lui. Je propose de le remplacer ce qu'il accepte et conduis ainsi durant 2 kilomètres jusqu'aux fouilles. Ce sera mon expérience de conduite au Soudan dans le sable : cela s'est bien passé. Sous la chaleur, nous parcourons les collines surplombant le Nil. C'est le lieu de la plus forte présence chrétienne dans la région qui s'est maintenue jusqu'au XIV ème siècle et l'arrivée de l'Islam. Nous voyons les fondations d'une basilique et de plusieurs autres églises. La police arrive pour nous interdire la visite : nous demandons pourquoi au guide et c'est un simple problème de billet relatif aux enfants. Après quelques instants et appels téléphoniques à leur direction, la situation s'améliore et nous pouvons reprendre notre visite.Sur un monticule, s'élève le palais du trône, un monument dont on ne connaît pas la destination initiale et qui fut transformé en mosquée lors de l'invasion musulmane. Il est en cours de rénovation. De là haut, la vue est magnifique, permettant d'apprécier l'étendue de l'ancienne ville dominant le Nil. Sur la rive opposée, nous observons une 3 ème caravane de chameaux.
Au lieu de camper là comme ce l'était prévu initialement, nous prenons la route pour Karima distant d'environ 150 km. Le goudron est excellent et la distance est vite avalée. Lors des derniers kilomètres, la route surplombe le Nil, ses oasis et des villages d'où dépassent les minarets verts des mosquées. Nous approchons du Jebel Barkal, la montagne sacrée émergeant de la plaine tel Ayers rock en Australie. Au pied de cette montagne, se trouvent quelques pyramides en taille réduite par rapport à celles d'Egypte dont elles sont des copies. Nous rejoignons notre gîte qui nous hébergera durant 3 nuits. Il s'agit d'une grande maison entourée d'un haut mur et d'un agréable jardin avec vue sur le Jebel Barkal. La douche confortable nous permet d'effacer les fatigues de la journée passée en grande partie en voiture. Nous disposons d'une grande chambre pour nous 4. Repas de gala, ce soir : soupe, nouilles, frites et poulet frit.
Extinction des feux à 21H30.
-Dimanche 17/4 :
Réveil 8h. Vue magnifique sur le jebel Barkal tout proche. Petit déjeuner très complet avec crêpes, confiture de figues, jus d'orange en poudre, pain et « vache qui rit ».
nous commençons la journée par la visite du petit musée voisin qui regroupe les trouvailles archéologiques faites dans les alentours très riches en vestige. Beaucoup de statues d'inspiration égyptienne et même des momies retrouvées dans des tombes. Nous traversons ensuite un no man's land torride pour rejoindre le pied du jebel où se trouvent des temples et des tombes souterraines garnies de magnifiques peintures représentant le passage dans l'au-delà : des représentations du livre des morts que l'on trouve dans les tombes égyptiennes. Le temple d'Amon datant probablement du XV ème siècle avant J.C. est relativement bien conservé et rénové. Il est de plan classique avec son allée de sphinx, seul le pylône est en ruines. De nombreuses colonnes portent des hiéroglyphes. Nous visitons également le temple de Mout, la femme d'Amon, placé au pied d'un piton phalliforme, isolé de la falaise.
Avant de retourner à notre gîte, nous passons voir le « nubian rest house » exploité par des italiens.
Il s'agit du seul hôtel confortable, aux normes européennes situé au nord de Khartoum. Entouré de hauts murs comme toutes les maisons nubiennes, il abrite une grande cour à la verte prairie.Les chambres sont placées tout autour. Sur l'un des côtés se situe le bâtiment principal où se trouve le restaurant, les salons et les cuisines. Une décoration simple rassemblant des meubles typiques est disposée dans de grandes alcôves permettant d'assurer une intimité aux visiteurs. A notre grande stupéfaction, nous tombons en arrêt sur une table basse ronde qui est la copie conforme de seulle de notre salon. Nous demandons la provenance de ce meuble au directeur qui nous dit l'avoir trouvé dans une demeure de la région. Son authenticité ne fait aucun doute. Par contre, la nôtre est sensée provenir d'Inde et celle que l'on a sous les yeux est peut-être le fruit de voyages de ses anciens propriétaires dans ces régions pas si lointaines. De nombreux échanges avaient lieu par bateau entre la mer rouge et le golfe du Bengale. Aucun touriste ne vient perturber notre arrivée impromptue dans cet établissement qui est sur le point de terminer sa saison. Après avoir pris une boisson, nous prenons congé de notre hôte et retournons à notre gîte situé à peu de distance. Dans cet hôtel , il semble manquer une piscine, mais l'aridité des lieux doit empêcher sa construction et surtout son entretien.
A 13h, nous déjeunons de salades, falafel et pastèque le tout terminé par un carcadé, la boisson à base de fleur d'hibiscus bue sur les rives du Nil.
Jusqu'à 16h , nous nous reposons d'autant que la chaleur est toujours aussi importante (45°).Nous demandons à notre guide de nous rendre sur les bords du Nil. Il y a un cimetière de bateaux en particulier d'anciens vapeurs faisant la liaison fluviale entre Dongola et Karima. Leur raison d'être a disparu du fait de la construction récente de nombreux ponts facilitant les déplacements. En effet, nous trouvons ces vestiges en train de rouiller sur le rivage : d'anciens steamers à plusieurs ponts posés sur le sable. Cachées sous les coques, des chiennes sont venues mettre bas. Les enfants sont près d'adopter ces petits chiots fraîchement nés. Nous réussissons à les en dissuader. Nous partons ensuite visiter les tombes koushites d'el Kurru situées en aval de Karima le long du fleuve. A l'origine ce site était composé de pyramides aujourd'hui arasées Ces sépultures sont enterrées et nécessitent de descendre des escaliers très prononcés en bas desquels nous entrons dans des salles ornementées de peintures représentant le livre des morts des égyptiens. Le toit de la salle est agrémenté de constellations d'étoiles très bien conservées au niveau du graphisme et des couleurs. Les murs où se mêlent dessins et hiéroglyphes conservent les teintes originales. Cela date pour les plus anciennes du IX ème siècle avant J.C. Le tombes que l'on visite sont celles de Tantawamani et de sa mère. Elles datent du VII ème siècle avant notre ère. L'une conserve même la sarcophage en pierre du défunt. Nous retrouvons le groupe de touristes croisé quelques jours auparavant au musée de Kerma.
Nous passons notre 2 ème nuit à Karima.
- Lundi 18/4 : Ce matin , nous nous rendons au souk de Karima. Sur une grande esplanade traversée par les voies d'un chemin de fer aujourd'hui abandonné, nous assistons à une vie quotidienne très occupée. Des forgerons fabriquent des instruments aratoires rudimentaires, des lames de couteaux, de faux, tout un assortiment de matériel nécessaire aux travaux des champs. Des soudeurs finissent de construire les barques qui servent aux pêcheurs très nombreux sur le Nil. La literie est également montée sur place. Il s'agit de tresser des cordes multicolores sur un cadre métallique soudé. Avec la chaleur, les cafés sont pris d'assaut dès lors que les achats ont été faits. Un cuistot prépare des poissons frits tout frais sortis du Nil. Nous nous engageons dans les ruelles qui mènent au fleuve. Sous les arcades centenaires, il y a des enfilades de commerces , épicerie, marchands de légumes, bouchers. Mais ce qui intéresse le plus, femme et fille, ce sont les bijoutiers. Il y en a plusieurs dans la même rue. Après quelques allées et venues entre plusieurs, elles trouvent leur bonheur en l'occurrence un collier de fabrication d'Arabie Saoudite. Pas question de marchander bien que l'on soit dans un souk. Durant ce moment, je me rends jusqu'au bord du Nil tout proche. Ce ne sont que bouteilles en plastique et sacs abandonnés au vent. Il y en a pour des siècles pour faire disparaître toute trace de notre passage !!! De minuscules chantiers navals sont pleins d'embarcations de pêche retournées et en train de rouiller attendant un client. Nous rejoignons notre 4X4 et traversons sur le Nil sur un pont chinois flambant neuf pour nous rendre à Nuri situé en amont et proche du barrage de Mérowé qui ne nous sera pas possible de visiter n'ayant pas les autorisations nécessaires. Dans un site désertique, nous nous baladons entre les pyramides datant de la XXV ème dynastie qui régna sur l'Egypte à l'époque de Taharqa, le plus célèbre des pharaons nubiens. Nous nous enfonçons ensuite dans le désert pour visiter les vestiges d'El Ghezela, un monastère chrétien abandonné au XI ème siècle. Il reste des pavages et des mosaïques à l'intérieur de l'église principale que l'on reconnaît grâce à quelques colonnes et murs encore debout. Retour à 13h15, à notre gîte pour le déjeuner fait de poisson, salade et falafel . Repos jusqu'à 16h pour nous rendre ensuite dans un cybercafé de Karima afin d'envoyer un mail à la famille et vérifier que l'on ne nous a rien laissé sur notre boîte mail de vacances. Ensuite nous nous dirigeons vers le Jebel Barkal afin d'en faire l'ascension et de voir les pyramides construites à son pied. Notre guide nous explique leurs constructions. Arthur se défoule en commençant l'escalade de l'une d'elles.15 minutes de marche nous permettent d'atteindre le sommet du jebel formant plateau. De là haut, la vue est magnifique sur la ville de Karima, les bords du Nil et l'oasis le longeant. Nous dominons également les vestiges des temples qui s'étendent au pied de la colline et pouvons observer le fameux piton à la forme phallique qui fit la renommée du site dès l'antiquité et la rendit sacrée. C'est un lieu de visite des Soudanais. Pour redescendre plus vite, nous empruntons une dune de sable couvrant une pente de la colline qui domine les pyramides. Le coucher de soleil sur ce site est magnifique. Pour rejoindre à pied, notre maison , nous traversons le temple d'Amon dans les dernières lueurs du crépuscule.
- Mardi 19/4 : Après une dernière nuit à Karima, dans un gîte confortable par sa chambre et ses installations sanitaires, nous partons à 9h pour Méroé, le site le plus connu du Soudan. Juste après avoir traversé le Nil en direction de l'Est, nous nous arrêtons voir un site archéologique qui ne nous restara pas dans les mémoires, :quelques pierres, 2, 3 cailloux formant la base de colonnes et c'est tout ; vite à oublier. Par contre, quelques minutes après, notre chauffeur nous mène à un marché de dromadaires dans un village proche qui sera la source de nombreux clichés. Des dizaines de dromadaires, des chèvres, des moutons font l'objet d'un commerce dans un vaste enclos où même les femmes sont présentes. Nous nous arrêtons ensuite dans le centre du village pour faire quelques emplettes de nourriture, cela nous permet un marché très bien achalandé avec, en particulier, des poissonniers vantant leurs poissons-chat tout frais sortis du Nil.
Nous nous enfonçons ensuite dans le désert de Bayuda en direction d'Atbara. La route est goudronnée ce qui permet d'avaler rapidement les kilomètres. Comme à chaque long trajet, notre chauffeur quitte l'axe principal et s'enfonce dans le désert. Il nous amène à un puits au milieu de la savane typiquement africaine faite d'acacias. Ce lieu de rassemblement réunit les familles de nomades accompagnant leurs troupeaux de chèvres, moutons, dromadaires. Les installations de puisage de l'eau sont modernes et pourvues de capteurs solaires afin de faire tourner des générateurs électriques. Ces moments où l'on croise la population locale font partie des excellents souvenirs de ce séjour. De plus, l'absence de tourisme permet de côtoyer des gens qui n'exigent rien des visiteurs. Ce sont nous qui sommes le plus demandeurs. Il sera difficile de trouver un coin à l'ombre pour pique-niquer ce jour là. Mais nous trouvons une paillotte qui fera l'affaire. En approchant d'Atbara que nous éviterons, nous voyons bon nombre de cimenteries qui fournissent le Soudan dans son entier. Nous remontons vers Khartoum sur la route joignant la capitale à la Mer Rouge et à son port principal de Port Soudan. Nous serons étonnés du grand nombre de carcasses de pneus jonchant les abords de la route. Mais cela est compréhensible du fait de la dureté du climat. Les éclatements dus à la chaleur sont légions. La circulation est importante d'autant que les liaisons ferroviaires sont maintenant quasi inexistantes: tous les produits empruntent les routes. Nous faisons un arrêt sur cette voie très empruntée dans un de ces caravansérails modernes constitués de baraquements faits à la va-vite qui abritent garages, épiceries, bistrots-restaurants. Tout ce que peut avoir besoin un chauffeur et son camion lors d'un long trajet sous un climat torride. Au Soudan, les camions sont constitués d'un semi-remorque attelé à deux remorques. D'où une longueur importante lorsqu'il faut les doubler. Après avoir bu un café soudanais-le jabbana, nous reprenons le chemin de Méroé, le principal site touristique du pays. Celui-ci est situé tout près de la grand'route. Pour la première fois nous voyons des « marchands du temple », enfin quelques vendeurs d'artisanat. Jusqu'à présent aucune trace de vendeurs à la sauvette dans les sites touristiques : il faut dire qu'ils se dessécheraient sur place tant il y a peu de touristes !!! A l'entrée du site, quelques enfants et des anciens vendent poignards, mini pyramides en grès, colliers en pierres multicolores, coupes en bois sculptées. Nous faisons le tour pour repérer nos futurs achats car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas ruinés en souvenir. Coupe et poignard sont bientôt dans nos sacs. Nous partons ensuite à la visite des pyramides qui sont plantées au sommet de collines rocailleuses envahies par le sable formant des dunes. Toutes les pyramides dispersées en plusieurs groupes sont écrêtées suite à l'idée à moitié saugrenue d'un des premiers découvreurs du site : un Italien (Ferlini) au début du XIX ème siècle. Il pensait que le sommet contenait un trésor. Il en découvrit effectivement un dans une, mais les autres n'en possédaient pas mais furent quand même détruites en partie. Au crépuscule, le site est magnifique en raison des couleurs ocres du sable et du grès qui servit à la construction de ces pyramides. Celles-ci plus petites que celles d'Egypte sont les tombes de personnages royaux. Elles contiennent encore, pour certaines, les sarcophages et sont toutes couvertes de peintures et de hiéroglyphes dans les salles souterraines qui servaient de sépultures royales malheureusement violées dès l'Antiquité. Ce soir, ce sera camping à quelque distance des pyramides mais cela donnera un caractère magique à cette soirée sous un ciel magnifiquement étoilé comme les plafonds des tombes. Le chauffeur aidé par le guide très maladroit montera nos tentes où il manquera quelques éléments essentiels pour leur montage : en particulier des sardines d'autant que le vent s'est levé. A la tombée de la nuit, nous mangeons aidés par nos lampes frontales. La nuit sera difficile pour les parents en raison de la chaleur et du vent, les tentes étant relativement instables et sujettes à des mouvements subits en raison de ces conditions climatiques. Nous avons été contents de ne pas à avoir à camper plus souvent.
-Mercredi 20/4 : Je me réveille vers 6h30 afin de profiter des premières lueurs de l'aube. Le chauffeur est déjà en train de préparer les crêpes pour le petit déjeuner. Le soleil sort juste de derrière les collines et vient bientôt illuminer les pyramides : c'est l'heure où arrivent les petits vendeurs d'artisanat montés sur leur âne. Des chameliers en font autant dans l'espoir de capter un touriste pour lui faire admirer au rythme lent du camélidé les vestiges du passé qui nous entourent. Ayant fait nos achats hier soir, ils remballeront bientôt leurs objets pour se rendre à l'entrée principale en quête de clients potentiels. Après le petit déjeuner pris dans un décor de cinéma, nous démontons les tentes plus vites qu'elles n'ont été montées, afin de visiter le groupe occidental de pyramides placé sur un promontoire de roche volcanique. La chaleur n'est encore trop présente et cela est très agréable de marcher dans le sable qui crisse sous nos semelles. Quelques pyramides ont été rénovées au cours des dernières décennies ce qui permet de se faire une idée assez exacte de leur conformation originale. Toute possèdent une avancée servant de temple dans lequel étaient disposées les offrandes nécessaires à la vie du défunt dans l'au-delà. Nous traversons une grande partie du site avant de rejoindre notre 4X4 qui nous attend à la sortie du site. Nous partons ensuite visiter un autre groupe de pyramides disposé de l'autre côté de la route menant à Khartoum. Quelques pyramides en ruine et des temples d'allure égyptienne sont dispersés dans une végétation de savane africaine occupée par de nombreux acacias. Cette végétation se retrouve dans la cité royale de Méroé, proche du Nil, qui devait être occupée par près de 20000 personnes. Ce sont le plus souvent des bases de monuments que l'on aperçoit disséminés dans cette savane. Les restes les mieux conservés sont ceux des bains royaux Cette ville koushite a été édifiée au VIII ème siècle avant J.C. Elle fut abandonnée vers le 3 ème siècle de notre ère. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons dans un motel associé à une station-service. L'ensemble est flambant neuf. A notre surprise, le guide nous propose de dormir ce soir dans un hôtel semblable situé à ^proximité de la 6ème cataracte au lieu de camper. Nous sommes très contents. Deux types de chambres sont proposées : une de type locale en forme de hutte circulaire à toit de chaume ressemblant à celle d'ethiopie. Elle possède une climatisation et un ventilateur. Les sanitaires sont communs et à l'extérieur. La seconde est située dans un bâtiment à un seul niveau. Il s'agit de chambre et de salle de bains à l'eurpéenne. Devant la proposition de notre guide et cela n'étant pas prévu, nous nous contentons d'une hutte, étant déjà très heureux de ce cadeau. Nous restons encore quelques minutes dans le salon de l'hôtel pour prendre des rafraîchissements offerts par notre chauffeur. Nous reprenons ensuite la route de Shendi, bourgade importante jusqu'au 19 ème siècle. Elle est la ville de naissance du président actuel. Notre guide nous emmène visiter une famille de tisserand copte travaillant toujours avec des métiers à tisser antiques. Nous pouvons admirer la dextérité des ouvriers pour actionner ces installations à cadre en bois où il faut très fréquemment remettre des bobines de fil. Les tissus très fins permettent de fabriquer de longs saris de coton portés par les femmes. Les filles en ramèneront bien sûr. Dans le centre ville, nous mangeons dans un restaurant moderne où se concentre la bonne société de la ville. C'est le lieu de rendez-vous des jeunes. Il y a un fort pourcentage de jeunes femmes. Après un repas copieux et traditionnel, nous partons à la découverte de la ville. C'est une véritable fournaise. Nous voyons notre première boulangerie en activité. Nous n'insistons pas trop pour visiter un souk semblable à beaucoup d'autres. Nous retournons nous mettre à l'abri de la chaleur au restaurant où nous avions mangé. Je pars à la recherche de bouteilles d'eau afin d'étancher une soif intense. Nous boirons près de 3 litres d'un coup. Nos hôtes étaient partis faire des emplettes. Nous quittons bien vite l'axe Atbara/Khartoum pour rejoindre les sites de Mussawarat et Naqa. Ce sont de magnifiques paysages de savane africaine que nous traversons par une piste délicate à emprunter du fait du manque d'information, et en raison du sable et des cailloux dont elle est faite. Le chauffeur semble très sûr de lui sur la destination à rejoindre. Nous nous arrêtons dans une oasis très verdoyante occupée par une ferme possédée par le ministère de la culture et servant d'hébergement pour les archéologues en charge des fouilles dans les environs. Nous passons là une heure à nous reposer et à laisser passer la très forte chaleur. Quelques minutes suffisent à rejoindre Mussawarat es sufra. Nous visitons les temples mieux conservés que ceux croisés précédemment dans notre circuit. Tout rappelle l' Egypte pharaonique. Après une vingtaine de minutes de piste sablonneuse nous rejoignons Naqa et ses temples aux allures romaines, témoignage des échanges très nombreux qu'il y a eu au cours des premiers siècles de notre ère avec les envahisseurs venus d'Italie et du nord de l'Egypte. Dans la lumière du crépuscule, la couleur ocre des bâtiments de grès est mise en valeur. Les murs sont couverts de bas reliefs représentant les dieux locaux en particulier Apademak à la tête de lion. Pour trouver notre hôtel, il faudra faire plus de 90 minutes de piste à la lueur des phares en plein milieu du désert et sans aucune indication. Chapeau, notre chauffeur. Nous allons nous installer dans notre hutte comme prévue le matin quand il faut se rendre à l'évidence : l'hôtelier ne retrouve pas les clés !!! aussi sommes nous mis dans des chambres traditionnelles. Une nouvelle surprise nous attend : elles ne sont pas faites !!! les draps sont sales, les chambres en désordre, des vêtements sont éparses, accrochés dans la penderie. Après discussion, du personnel viendra les refaire sommairement. Un hôtel quasiment neuf mais déjà en piteux état. Aucun entretien en particulier dans les sanitaires. Malgré cela, après un repas succinct, nous prenons des douches avant de nous coucher.
-Jeudi 21/4 : Départ à 9 h pour la 6 ème cataracte après une excellente nuit. Nous nous rendons au bord du Nil où nous traversons un petit zoo avant de rejoindre un bateau pour faire une petite croisière en direction de la cataracte située en amont. Le petit zoo contient des animaux locaux et en particulier un crocodile et quelques singes. Une heure de promenade sur le fleuve permet d'approcher les paysans et les pêcheurs en pleine activité. De nombreuses pompes assurent l'irrigation des champs aux alentours. La 6 ème cataracte est située dans une zone volcanique coupée par le fleuve ce qui a formé des gorges. Il ne s'agit pas de chutes mais seulement de rochers affleurant qui perturbent l'écoulement des eaux. Nous remontons une dernière fois dans notre 4X4 afin de rejoindre Khartoum. La fin du circuit approche. A midi, nous arrivons chez notre ami à Emarat, le quartier des ambassades. Nous prenons congé de nos accompagnateurs après les avoir remercié pour leur gentillesse et leur compétence. Nous les gratifions d'un pourboire et leur demandons la suite des prestations pour les 2 jours restants. Notre ami Pierre arrive et pour écouter dans les meilleures conditions notre récit, ouvre ses dernières bouteilles de Bordeaux (Il faut pas le dire !! c'est interdit) lors du repas. L'après midi, nous le passons à ranger nos affaires, à se reposer et à profiter de sa très agréable demeure. Pour vérifier la température nous plaçons son thermomètre sur la pelouse en plein soleil et atteignons allègrement près de 57°. A 18h, notre hôte est de retour, et nous recevons une volontaire du CICR qui vient lui apporter des boissons non produites au Soudan . C'est l'occasion de croiser nos sentiments sur le pays. Après avoir grignoté de succulentes cacahuètes arrosées au coca, nous nous rendons à l'Assaka, un très agréable restaurant libanais, lieu de rencontre des expatriés et des quelques touristes perdus dans Khartoum. Nous aurons l'occasion de rencontrer M. l'ambassadeur du Liban, un local dans l'établissement !! Coucher à 22h30.
-Vendredi 22/4 : Quand nous nous levons, notre hôte est déjà parti travailler. Sa cuisinière nous a préparé un somptueux petit déjeuner avec en particulier des jus d'orange et de pamplemousse à base de fruits frais. Les enfants passent la matinée à jouer aux consoles et ma femme et moi partons à la découverte du quartier d'Emarat. Celui-ci est un quartier moderne aux larges avenues bordées d'immeubles et d'hôtels à plusieurs étages ce qui est rare dans Khartoum. La ville est très étendue et poussiéreuse. C'est également le site de nombreuses ambassades qui sont le plus souvent établies dans des villas cossues entourées de jardins. La sécurité impose l'implantation de plôts de béton empêchant toute incursion de véhicules indésirables. C'est en particulier le cas de l'ambassade de France située à deux pâtés de maison du domicile de notre hôte. Souvent de hauts murs protègent ces propriétés jouissant d'un agréable jardin. En dehors des axes principaux, les autres voies de desserte sont en terre battue. Chaque maison possède un ou plusieurs gardiens qui veillent à la tranquillité des lieux et de leurs occupants. Nous irons faire quelques emplettes dans de mini supermarchés où l'on peut trouver toute la nourriture souhaitée par un étranger. (excepté les boissons alcoolisées) Comme c'est vendredi, jour de repos pour l'islam, les rues sont quasiment désertes, ce qui change de la cohue habituelle. A midi, notre cuisinière nous a préparé des pizzas, des salades de tomate arrosées de jus de fruits. L'après midi se passe à attendre notre chauffeur qui doit nous accompagner à Omdurman voir les cérémonies conduites par des derviches, secte soufi datant du XIX ème siècle. L'heure passant, nous sommes de plus en plus inquiets de l'absence de notre voiture. Grâce à un gardien de la propriété, nous entrons en contact avec Midhat, notre TO qui nous indique l'arrivée prochaine de la voiture. Celle-ci arrive vers 18h : je commençais à perdre patience. C'est ensuite, une course à travers Khartoum que l'on doit traverser pour rejoindre le cimetière d'Hamed al Nil où ont lieu les danses accompagnées par des tambours et des sifflets. Quelques participants portent des armes. C'est une foule compacte qui assiste à ces cérémonies où nous sommes très bien accueillis en tant que touristes étrangers. Les enfants sont même placés au premier rang afin de ne rien perdre du spectacle. Cela dure jusqu'au coucher du soleil. Nous étions inquiets mais tout s'est très bien déroulé. Comme la veille, nous retournons à notre cantine : le restaurant libanais._Samedi 23/4 : Dernier jour au Soudan. Notre hôte nous laisse les clés de sa demeure, partant une quinzaine se ressourcer en Thaïlande ; la matinée se passe à préparer les bagages. Dernière promenade dans les alentours de nôtre résidence. Après une légère collation à midi, notre chauffeur arrive pour nous conduire une dernière fois dans Khartoum et Omdurman. Nous partons visiter la tombe du Mahdi et la maison du Khalifa, son successeur à la fin du XIX ème siècle. Forte chaleur comme tous les jours précédents et poussière dans les rues où l'animation est revenue. Nous traversons le Nil blanc et nous nous rendons à la tombe qui est porte close. Heureusement, nous pourrons visiter la maison du Khalifat transformé en musée présentant des objets lui ayant appartenu tels qu'armes, vêtements, documents écrits de sa main. Des souvenirs également du passage du général gordon qui séjourna dans cette maison après sa prise d'Omdurman en 1898. Les premières voitures ayant roulé au Soudan sont présentées. Des objets de la vie courante de l'époque ayant appartenu au propriétaire des lieux complètent les vitrines disposées dans les salles de cette demeure où l'on verra aussi la salle de bain et ses installations sophistiquées d'arrivée et de distribution d'eau chaude et froide. Ensuite, nous finirons la visite d'Omdurman par un passage au souk en voiture. Avant de regagner notre demeure, nous passons visiter la mosquée de Farouk, l'ancien roi d'Egypte. Cette mosquée située à l'intérieur d'un jardin en plein centre de Khartoum date de la fin du XIXème siècle. Sa construction et son architecture ont été influencées par les Ottomans qui ont régné sur l'Egypte durant des siècles. Un dernier arrêt nous permettra d'acheter des cartes postales ce qui n'est pas une mince histoire au Soudan. Pour cela, il a fallu se rendre à l'hôtel de l'acropole qui semble détenir le monopôle de la vente de ces souvenirs et des timbres associés. Maintenant nous rejoignons notre résidence pour terminer les bagages, prendre une douche et un rafraîchissement. A 18 h, le chauffeur vient nous rechercher pour nous conduire à l'aéroport tout proche. Avant cela, nous saluerons et remercierons pour leur aide, les gardiens des différentes demeures voisines de celle de notre ami et nous porterons à l'ambassade les clés du propriétaire. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'avion qui nous mènera au Caire en provenance de Nairobi. L'aérogare est climatisée ce qui permet sans trop de fatigue de supporter cette attente d'autant que l'avion a quelque peu de retard. Nous finissons nos derniers billets en achetant des derniers souvenirs et gardons précieusement en souvenir de la menue monnaie. En présentant nos billets électroniques, l'employée semble tiquer mais nous n'y prêtons pas attention. Nous sommes bientôt( après 3 h) appelés pour embarquer dans le 727 de Kenya airways. Le vol de 2 heures se passent sans histoire.
- Dimanche 24/4 : nous débarquons au Caire, il est presque minuit. Nous partons vers 4 h en direction d'Amsterdam. Les bagages ont été enregistrés à Khartoum pour leur destination finale (CDG) ; A la sortie de l'avion, nous nous rendons dans la zone de transit et présentons nos billets pour l'enregistrement sur le vol KLM. Tout de suite, l'employé nous annonce la suppression du vol. nous sommes atterrés. Personne n'est en mesure de nous dire quand partirons nous : il faut attendre. Tous les autres passagers ont quitté déjà l'aérogare. Nous restons avec quelques oubliés comme nous. Nous patientons ainsi près de 2 heures avant que l'on nous avertisse d'attendre 7 h du matin. Nous nous installons tant bien que mal pour dormir sur les fauteuils de l'aérogare aux boutiques ouvertes 24h sur 24 malgré l'absence totale de clients. L'heure fatidique approche, nous allons prendre un petit déjeuner avant de nous rendre au comptoir d'assistance. Le personnel s'est bien occupé de nous jusque là mais sans nous donner beaucoup d'informations. Une jeune femme d'Air France vient à nous pour nous annoncer que des places ont été trouvées sur un vol à destination de Paris partant à 9h40. On fait un ouf de soulagement : plus que 3 h à attendre. En fait, cela ne nous fait pas trop perdre de temps puisque nous devions transiter par amsterdam avant de rejoindre Paris. Un dernier gag survient alors : nous devions récupérer nos bagages afin de les réacheminer sur le vol Air France. C'est alors que l'on nous annonce qu'ils ont découvert dans un sac..........une bouteille d'alcool. Tout est bien qui finit bien.
Excellent voyage sans aucune ombre venant le ternir : tour opérateur local très sérieux et consciencieux dont le personnel a été aux petits soins pour nous. Comme toujours notre ami s'est mis en quatre pour nous faire profiter au mieux de sa résidence et du pays où il réside. Si le Soudan n'est pas un haut lieu du tourisme, il n'en reste pas moins que son approche est intéressante et l'image retournée par les médias ne correspond pas du tout au ressenti d'une famille de touristes qui a fortement apprécié l'accueil de la population à son égard. Le poids de l'Islam a été très léger et la vision superficielle de la vie locale que l'on a eu, ne permet pas de penser qu'il puisse s'y dérouler des événements semblables à ceux de pays voisins. D'ailleurs pour quel bénéfice? Bien sûr, tout n'est pas libre d'être visité, et au Darfour s'ajoute dorénavant la zone frontalière avec le sud Soudan dont la partition a lieu le 9 juillet suite aux élections du début de l'année. Ce 193 ème pays rejoignant l'ONU reste peu sûr, et souhaitons que les années de guerre civile ne seront plus que de l'histoire ancienne.
Pour voir nos photos http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Soudan-Sudan
Le déroulement du circuit au jour le jour : - Samedi 9/4 départ à 5 heures 30 pour rejoindre l'aéroport Charles de Gaulle, satellite 2F. Un voisin , taxi nous y mène en 20 minutes. Le premier vol nous emmène à Amsterdam par Air France. Départ à 8h pour 75 minutes de vol. Notre transit est très bref en Hollande, juste le temps de sortir de l'espace schengen et nous sommes installés à bord d'un A330 de la KLM direction Addis Abeba. 6 heures de vol après nous atterrissons à Khartoum où la température annoncée est de 38°. Cela nous change !!! nous avons passé un moment agréable dans l'avion où le service offert à bord est bon, le personnel aimable et à nos petits soins. Le repas servi est très correct. Passage en douane sans problèmes et nos premiers pas en territoire soudanais pour récupérer nos bagages qui sont bien là. Nous achetons des devises pour nos premiers achats. Nous sortons de l'aéroport climatisé pour rentrer dans une quasi fournaise. Après un ¼ d'heure d'attente nous voyons arriver notre ami au volant d'un 4X4 véhicule bien utile dans ce pays. Il fait connaissance avec nos enfants qu'il ne connaît que par photos interposées. Nous rejoignons son domicile situé dans le quartier d'Emarat tout proche de l'aéroport. Il s'agit d'une maison très confortable entourée d'un jardin verdoyant où quelques arbres viennent donner un peu d'ombre à une terrasse où un ventilateur tourne à plein régime afin de faire diminuer une température que l'on ne rencontre chez nous que lors d'une très forte canicule. Après avoir fait le tour du propriétaire, 3 immenses chambres sur deux niveaux, de nombreux salons, une salle à manger qui ne sert que lors de grandes occasions, nous nous installons dans notre chambre disposant d'une grande salle de bains. Après une courte remise en forme et l'ouverture des bagages, nous nous retrouvons avec notre hôte pour lui remettre quelques souvenirs de notre pays en particulier de la nourriture difficile à trouver sur place et qu'il pourra faire connaître à ses invités soudanais. Un rafraîchissement servi sur la terrasse nous permet de nous acclimater aux lieux et à la chaleur. Discussion sur un restaurant. Vers 20h, nous partons vers le centre de Khartoum pour rejoindre le Papa Costa, situé au fond d'un couloir et entouré d'un jardin . Une sono est en train d'être mise en place. Ce restaurant est le lieu de rencontre de la jeunesse du sud Soudan. Nous dégustons des plats italiens. Au milieu du repas, la musique et des chanteurs style « 9-3 » viennent perturber le calme de cette chaude soirée. Vers 22h, nous rejoignons notre havre de verdure et nos chambres à la chaleur toujours bien présente (32°). - Dimanche 10/4 : Réveil vers 8h30, notre hôte est déjà sur le pont, car son week end est terminé : direction l'ambassade située à moins de 2 minutes à pied. Sa bonne nous a préparé un copieux petit déjeuner arrosé de jus de fruit frais. Nous profitons de la belle salle de bain pour nous rafraîchir un peu avant d'entamer notre première journée soudanaise. A 9h, il fait déjà 31° sur la terrasse, à l'ombre. Nous attendons notre tour opérateur Midhat qui doit venir chercher des photos et les passeports afin d'établir nos permis de circuler indispensables à présenter lors des passages des check-points. Vers 10h, il se présente à la porte et nous présente le circuit que nous allons faire. « Dans une heure , le chauffeur revient et vous entamez la visite de Khartoum » nous dit-il.
Nous nous installons sur la terrasse et en profitons pour préparer nos sacs pour la journée. Appareils photo chargés, bouteilles d'eau en réserve. Et le temps passe, 11h....12h.Je commence à m'impatienter et demande au gardien de la maison- en effet toutes les maisons sont gardées nuit et jour par un ou plusieurs gardiens qui veillent à la sécurité des biens et des personnes malgré une absence d'insécurité visible- de téléphoner à Midhat afin de savoir où en est l'obtention des permis : « c'est fini, le chauffeur arrive ». nous attendrons encore une petite heure avant de voir revenir le chauffeur. Pendant ce temps-là nous prenons une petite collation afin de ne pas perdre de temps lors de la visite de l'après midi. Nous partons à la découverte de Khartoum et de ses encombrements de fin de matinée. Les axes principaux sont terriblement embouteillés malgré une absence de désordre dans la circulation : les feux rouges sont observés, il n'y a pas de n'importe quoi comme dans certaines capitales africaines. Nous nous rendons tout d'abord dans le centre afin de payer notre tour opérateur. Je m'attends à de beaux bureaux dans une artère commerçante. Si l'artère est commerçante, par contre les bureaux sont dans un bâtiment à la peinture écaillée et aux escaliers mal entretenus et sombres. Midhat nous reçoit à son bureau entouré d'ordinateurs. Il nous fait commander des boissons, nous payons le reste de notre circuit et il nous rédige notre facture. Nous redescendons à la voiture où il nous accompagne en nous souhaitant bon voyage. Nous restons sur une bonne impression : il est 13h30 et direction Omdurman et ses souks. Nous suivons les bords du Nil bleu, la corniche est en pleins travaux. Nous passons devant « l'oeuf de Khadafi », nom donné par les habitants de Khartoum à l'hotel Burj al Fateh , un 5 étoiles à la forme bombée édifié grâce à des capitaux libyens. La terrasse possède une magnifique vue sur Khartoum, le confluent des Nils. Nous traversons le Nil blanc provenant du lac Victoria pour atteindre Omdurman, la ville ancienne où s'est déroulée une bataille importante entre les Anglais et les armées du Khalifa, successeur du Mahdi, héros religieux légendaire et mythique en 1898. Les Anglais ont vengé le général Gordon tué lors de la prise de Khartoum en 1884. Après être passé devant la mosquée du Nil, nous atteignons le site de la tombe du Mahdi à proximité de la maison du Khalifa , son successeur, habitée par le gouverneur anglais Kitchener après la prise d'Omdurman. La tombe est fermée au public, nous ne pourrons donc la visiter. Le court arrêt nous permet de prendre un bain de chaleur en ce début d'après midi. Encore quelques kilomètres à travers la ville pleine d'activité commerçante. De nombreuses boutiques jalonnent les trottoirs. Ce ne sont que de marques d'électroménager, de voitures, d'informatique que l'on rencontre dans le monde entier. Puis nous arrivons dans un dédale de ruelles pleines de taxis, mototaxis, charrettes tirées par des ânes. Ce sont les souks. La voiture avance au pas dans des voies en terre souvent inondée. Notre chauffeur arrive à se garer et nous partons à la découverte des passages du souk. Ayant faim, nous achetons des cacahuètes grillées au goût rare et excellent et des dattes. Nous nous faufilons entre les étals de chaussures, de tissus, d'un bric-à-brac de quincaillerie. Des objets en peau de crocodile attirent notre attention. Les derniers représentants des sauriens du Nil finissent en chaussure, cendriers, port-clés. Quelques uns sont même empaillés. Nous passons aussi devant les boucheries où la viande pend à des crocs. On s'étonne du peu de mouches qui volettent autour. Nous restons une heure à zigzaguer dans les allées. Pour les filles, ce sont les rues des bijouteries qui retiendront le plus leur attention. D'ailleurs, ces boutiques sont celles où il y a le plus de femmes locales avec celles des tailleurs qui cousent sur place les robes. Les femmes portent des robes et des voiles de couleurs chatoyantes, rares sont celles portant des burqas noires. Nous rejoignons notre voiture pour nous rendre au musée national situé sur la corniche du Nil. Le musée présente, sur deux niveaux, l'histoire longue du soudan depuis la protohistoire jusqu'à l'arrivée des Ottomans. Les silex soudanais ressemblent à ceux du Pérou, de France et d'ailleurs... L'histoire plus récente permet de voir les différentes civilisations qui se sont succédées au fil des derniers millénaires. Le voisinage de l'Egypte a influencé fortement les peuples soudanais qui ont emprunté des techniques de construction de monuments tels les pyramides et les statuaires des temples où se mêlent dieux locaux et égyptiens. La civilisation méroïtique a conservé jusqu'à l'arrivée de la chrétienté au III ème siècle des éléments architecturaux typiques des anciens égytptiens tels les représentation des dieux et l'écriture hiéroglyphique dans les bas-reliefs. A l'extérieur des bâtiments, sont présentés des monuments reconstruits, sauvés lors de la création du lac Nasser qui arrive jusqu'à Wadi Halfa. Le guide, conservateur du musée qui nous a accompagnés lors de cette visite, nous accompagnera également pour le reste de notre circuit. Après cette découverte des multiples visages de l'histoire soudanaise nous repartons voir le confluent des deux Nils. Pour cela nous traversons un petit parc d'attraction, lieu de détente des familles de Khartoum. Le lieu pourtant mythique de la confluence nous déçoit tout d'abord par l'amoncellement de bouteilles et canettes en tout genre abandonnées là en quantité . Les deux fleuves se rejoignent sans aucune mise en valeur du site. Aucune animation particulière excepté des pêcheurs à la ligne et en barque côté Nil bleu, qui vient du lac Tana en Ethiopie. Vers 18h15, nous rejoignons la maison de notre hôte qui arrive tout juste du travail. Nous lui donnons nos premières impressions sur la ville et nos visites en sirotant des boissons non alcoolisées sur la terrasse où la température frôle toujours les 40°. A 20h , nous prenons le chemin d'un restaurant libanais où nous sommes reçus avec un jus de citron vert à la menthe qui nous rafraîchit agréablement. La nourriture libanaise nous ravît, faite de mézzés et de kebabs. Une pastèque constituera notre dessert. 10 minutes de voiture et nous sommes rentrés.
-Lundi 11/4 : Réveil à 8h, le petit déjeuner nous attend sur la terrasse où il fait déjà plus de 30°.Ce matin départ pour l'aventure. Avec fébrilité nous attendons nos chauffeur et guide. A 9h15, apparaît un 4X4 Toyota plein jusqu'au toit. Le guide est celui d'hier qui nous a expliqué l'histoire du Soudan au musée. Il se nomme Aymen, le chauffeur est Himad. Après les présentations aidés en cela par le gardien de notre hôte, nous apportons les bagages et après les au-revoir avec ceux qui restent à Khartoum, chacun s'installe. Arthur, notre fils, est assis sur la 3 ème banquette où il ne lui reste qu'une place, le reste étant composé de la glacière pleine de victuailles entreposées pour le début du circuit. Christine, Pierrine et moi sommes sur banquette suffisamment large pour que nous ne nous gênions pas durant les heures de route. Nous quittons Emarat, le quartier chic de Khartoum où se trouvent les ambassades pour traverser la ville en direction du nord. Nous passons au bureau de Midhat récupérer nos passeports. C'est plus de 500 km qui nous attendent. La clim du véhicule nous permet de bien supporter le trajet. Passés Omdurman nous sommes vite dans le désert, sur une bonne route goudronnée où la circulation devient clairsemée. Quelques camions, des bus et peu de véhicules particuliers. Un arrêt dans la banlieue d'Omdurman pour faire une dernier achat de nourriture me permet de faire quelques clichés de la vie quotidienne soudanaise. Les étals des marchands de quatre saison sont pleins de légumes de chez nous ; il y a tout pour faire une ratatouille. Le pain a la forme de galette. La végétation est quasiment nulle : quelques arbres rabougris, des termitières çà et là forment le relief sur les premiers kilomètres. A perte de vue, la rocaille et le sable. Nous roulons ainsi 2 heures avant un premier arrêt permettant au chauffeur de se reposer et de fumer une cigarette. Nous nous dérouillons les jambes. Plus tard, nous quittons la route pour s'enfoncer dans le désert, nous nous en étonnons et puis on aperçoit bientôt un rassemblement d'animaux et d'hommes: nous arrivons à un puits. Chameaux, chèvres, moutons viennent s'abreuver. C'est l'occasion de nombreuses photos. Cet arrêt passé, nous roulerons jusqu'à 1h de l'après midi. Quelques baraques le long de la route forment un caravansérail moderne où de nombreux camions sont arrêtés afin de reposer également la mécanique humaine après ces chaleurs que l'on qualifierait d'insupportables dans nos régions (plus de 45°). Cela va être notre premier repas typique. Le chauffeur va s'enquérir de la nourriture servie dans un boui-boui. Il faut même qu'il sorte la vaisselle du 4X4. Nous nous installons à table où nous est apportée eau en bouteille. Les locaux, eux vont se servir dans de grandes jarres mises à leur disposition par l'aubergiste. C'est une habitude au Soudan : devant de nombreuses maisons, dans les rues des villes et villages, de grandes jarres remplies d'eau sont offertes aux passants. Les plats s'accumulent devant nous, foul-le plat traditionnel soudanais fait à base d'haricots noirs. Un plat de viande bouillie agrémentée d'une sauce à la tomate est accompagné de riz. En dessert, le chauffeur nous apporte des bananes. Un peu plus d'une demie heure d'arrêt et nous repartons en direction de Dongola. La traversée du désert dure toute l'après midi. Peu de villages à traverser avant d'atteindre le but de la journée. Ce soir nous allons dormir chez la sœur du guide dont le mari est fonctionnaire aux impôts. Même les soudanais n'y échappent pas !!! Nous sommes dans la banlieue de Dongola. Les maisons à un seul niveau sont toutes entourées de hauts murs de briques crues recouvertes d'un enduit crème à la décoration symbolisant des branches de palmier. La famille qui nous reçoit est composée de 4 personnes dont 2 enfants. Abderrahmane est le fils de 4 ans. Il vient d'avoir une petite sœur.On nous installe dans une grande chambre disposant d'un grand ventilateur au plafond de bonne hauteur permettant une bonne circulation de l'air. Une bonne partie de la maison n'est couverte que d'un toit afin de former des zones où des courants d'air assurent le rafraîchissement de l'atmosphère. La maison est composée de plusieurs bâtiments disséminés dans un vaste jardin d'agrément et potager. Les sanitaires sont situés également à l'extérieur, il s'agit d'une douche fermée et de toilettes à la turque ouvertes sur le ciel. Le repas nous est servi à 20h30:c'est la maîtresse de maison qui nous l'apporte. Nous installons un 3 ème lit dans la chambre. Je dormirai dehors dans la partie couverte par le toit. Le guide et le chauffeur installent le leur directement dans le jardin. Le début de la nuit est un enfer pour moi qui suis la cible de moustiques. Des escadrilles entières semblent me foncer dessus. Cela semble durer des heures ; je perds patience et demande l'assistance de ma femme qui me donne des bombes sensées combattre les attaquants. Malgré tout cela à 3 h du matin, j'abandonne et ma femme me remplace à l'extérieur et je me résous à m'installer dans la chambre.
-Mardi 12/4 : Réveil à 7h : lavage succinct. Lors du petit déjeuner une petite fête est organisée pour l'anniversaire d'Arthur dont c'est l'anniversaire.Il a 13 ans. La maîtresse de maison a préparé un petit gâteau surmonté d'une bougie qu'il vient souffler. Pierrine s'est amusée avec le bébé qui l'a bien acceptée. A 9h nous prenons congé de nos charmants hôtes. Nous nous rendons dans Dongola faire quelques courses. Nous nous baladons dans le souk et cherchons un cyber café afin de rassurer la famille et donner nos premières impressions sur le Soudan. Pas de cybercafé mais une boutique ou trônent de vieux ordinateurs qui cependant fonctionnent. Pieerine s'achète un keffieh qui la protégera de la chaleur toujours aussi présente. Après 45 m d'arrêt nous reprenons la route qui devient vite une piste. Direction plein nord. Nous nous approchons du Nil afin de voir une forteresse ottomane en ruine composée de pierres et de briques. Du haut des remparts nous dominons le Nil tout proche. Cette forteresse protégeait des attaques des pillards nomades. Vers 13 h notre chauffeur nous prépare un pique-nique à l'ombre d'un acacia surplombant un coude du Nl à proximité de la 3 ème cataracte. L'endroit est très sauvage. Les bords du fleuve sont les seuls endroits où il y a un peu de végétation, sinon c'est tout de suite le désert. Devant le peu de succès de ses premiers repas avec les enfants, le chauffeur/cuistot adapte sa cuisine. Quant à nous, nous sommes très contents de ses salades. En reprenant la route, nous tombons sur une caravane de chameau. Notre chauffeur nous arrête et nous nous approchons du troupeau de près de 200 bêtes qui s'abreuvent au bord du fleuve et profitent également de l'herbe souvent rare par ailleurs.
Le guide nous sert de traducteur et l'on apprend ainsi que les camel-boys se rendent en Egypte depuis le Khordofan, une région à l'ouest du Soudan.Cela prend 56 jours. Ils en ont déjà fait 46. Ils s'arrêtent aux plus chaudes heures de la journée et marchent même durant la nuit. Tous les 2 ou 3 jours, ils doivent trouver des pacages et des points d'eau. Arthur et moi avons la chance de pouvoir monter sur la monture du chef qui nous fait faire un petit tour. Cela n'a rien de touristique et cela restera un moment fort de notre passage au soudan. A la fin de notre visite, l'ensemble des chameliers entame une danse traditionnelle où les bâtons s'entremêlent. Après avoir remercié la troupe de son accueil, nous reprenons la route en direction de Sesibi, le premier archéologique que l'on va rencontrer. Pour cela, nous quittons la piste principale. Durant tout le circuit, nous serons stupéfaits de l'excellente connaissance du terrain que possède notre chauffeur car aucune indication existe. Nous nous arrêtons vers 16 h faire une coupure à un embarcadère de bac. Cela permet de nous désaltérer et de reposer le chauffeur. Les bacs sont les seuls moyens de traverser le fleuve au nord de Dongola. Ils permettent le transport de 2 ou 3 véhicules ou d'un camion.
A Sesibi, le guide entame son activité pour nous décrire les civilisations qui s'y sont succédées. De nos jours, 3 colonnes sont les seuls vestiges d'un temple érigé par la 18ème dynastie au XIV ème siècle avant notre ère. Le pharaon hérétique Akhénaton en est le constructeur. Les fouilles sont effectuées par des Français. Le sol est jonché de tessons de poterie dont on ne peut s'empêcher d'emporter un fragment malgré l'interdiction qui nous en est faite par notre guide, conservateur du musée de Khartoum.
Avant d'atteindre Soleb, nous croisons une seconde caravane de chameau ce qui nous permet de faire quelques clichés.
Nous arrivons dans nôtre nouveau gîte à quelques minutes du coucher de soleil. Cela me permet de faire de belles photos sur le temple dont les ruines s'étalent à peu de distance de notre maison d'un soir. Notre hébergement du soir est une immense maison nubienne servant à recevoir des hôtes- touristes ou archéologues travaillant sur le site. Chambre très grande munie d'un ventilateur suspendu bien utile. L'acclimatation à la chaleur très bien faite pour tous dès lors que nous avons de l'eau en quantité suffisante. La douche permet bien de nous relaxer après ces heures de route et de poussière. La nuit tombe vers 19h15. Repas fait par notre chauffeur : soupe, poulet frit, nouilles : un régal pour les enfants !!
A 21h30 extinction des feux après avoir profité d'un ciel étoilé magnifique.
-Mercredi 13/4 :
Réveil à 7h. Pierrine n'est pas au mieux : colique peut-être fièvre.
Ce matin nous visitons à partir de 9 h les ruines du temple qui s'étale à peu de distance du Nil.
Disposition classique d'un temple égyptien. Par rapport à Sesibi, les vestiges sont mieux conservés.
Il y a de nombreuses colonnes remplies de hiéroglyphes. Notre guide s'en donne à cœur joie pour nous expliquer les différentes époques de construction. Certains éléments ont été enlevés pour être replacés sur d'autres temples par des rois peu scrupuleux ou impatients. C'est le cas de sphinx de l'allée principale que l'on retrouvera à Karima au pied du Jebel Barkal. Nous finissons la visite au bord du Nil où nous voyons le travail des paysans iirigant leurs champs.
De retour au gîte, Pierrine ne se sentant pas bien ne nous accompagne pas à une balade qui nous conduit au pied d'une falaise dominant le Nil. Une sorte de verrou rocheux porte des traces de la présence des Egyptiens qui ont sculpté la roche, il y a plus de 3000 ans. La proximité du désert y a accumulé du sable permettant de magnifiques glissades sur cette dune improvisée.
Nous mangeons au gîte avant de partir vers 14h15. La maladie de Pierrine s'est estompée.
Nous nous rendons à Sedeinga où nous voyons un temple à l'unique colonne encore debout. Des restes d'église se trouvent à proximité. Nous empruntons ensuite une piste très sablonneuse afin de rejoindre l'embarcadère du bac qui nous mènera à l'île de Saî. Nous attendrons une heure avant d'installer le 4X4 sur le bateau. Nous croisons des militaires soudanais qui nous offrent un café. Arthur est très intéressé par leur équipement- kalachnikov, lance-roquettes, etc..
Nous faisons une mini croisière d'une heure sur le fleuve que nous remontons pour atteindre l'île. Quelques minutes après le débarquement , nous arrivons dans le village principal de l'île. Comme les jours précédents, nous disposons, dans la maison d'hôte qui nous reçoit, d'une chambre spacieuse au mobilier conséquent (fauteuils, tapis, table, rideau). Je vais me promener dans les environs et assiste à un match de foot sur un terrain très poussiéreux d'autant qu'un léger vent s'est levé. Comme tous les soirs, j'en profite pour réaliser des photos de coucher de soleil et là en plus je profite d'une spécialité locale : une tête de crocodile à la gueule grande ouverte placée sur le mur d'enceinte du jardin.
Au dîner ce soir : frites. C'est-à-dire que les parents n'ont rien mangé !!!! Le chauffeur réussit un tour de force de préparer ce plat avec les moyens du bord. Et il est applaudi. Dorénavant, tous les soirs ce sera frite....et soupe .
-Jeudi 14/4 :
Debout à 7h45. Le petit déjeuner nous attend. Depuis quelques jours, le cuistot prépare des crêpes qui font le régal des enfants mais il manque le nutella. Le jus de fruit est à reconstituer avec de l'eau. Pour les grands, c'est café et pain grillé. A 9h, nous partons à la découverte des tombes de la civilisation Kerma qui datent de 2000 avant notre ère. Il faut être spécialiste pour vraiment apprécier. Nous sommes encore un peu justes pour remarquer les tombes de plusieurs civilisations qui se sont succédées dans ce lieu quasi désertique et rocailleux. Ce sont souvent des tumuli aux pierres de différentes couleurs disposées en cercle. Par contre, nous nous trouvons au milieu de milliers de tessons de poterie comme à Sesibi et en particulier d'amphore ou de culots de lampe à huile. Ce sont des restes d'offrandes disposées lors des cérémonies funéraires ou des commémorations d'enterrement. Nous reprenons le 4X4 pour visiter ensuite une forteresse ottomane
qui surveillait la circulation sur le Nil. Elle est en cours d'exploration et l'on y découvre des traces de réemploi de matériaux et en particulier de colonnes égyptiennes portant encore des hiéroglyphes.
A proximité se trouvent les bureaux et les bâtiments qui servent à l'hébergement des chercheurs français qui fouillent les différents sites archéologiques de l'île.
Nous rejoignons ensuite l'embarcadère du bac après s'être arrêté devant des vestiges d'églises chrétiennes datant des premiers siècles de notre ère. Il faut attendre près d'une heure avant de pouvoir embarquer : il a fallu lui faire traverser le fleuve et réunir l'équipage : c'est l'Afrique !!!Durant cette attente, cela nous a permis de voir le travail des champs et l'irrigation qui permet une culture de légumes -oignons, haricots, sous un climat torride.
La traversée est rapide pour rejoindre la rive orientale du Nil. Ensuite 15 minutes de voiture et nous arrivons à Abri où nous mangeons dans un restaurant : j'y dégusterai mon premier poisson du Nil grillé. Le reste correspond à la gastronomie locale : foul, falafel, viande d'agneau en sauce.
Avant de reprendre la direction du sud, nous faisons un petit arrêt au..... souk ; J'achète une paire de sandale « made in Sudan ». Peu de produits manufacturés sont produits ici. L'importation chinoise inonde les marchés locaux.
Après des dizaines de kilomètres de piste parcourus ces jours derniers, nous roulons sur du goudron en direction de Tombous, l'étape de ce soir. Nous visitons la tombe du sheikh Idriss, un chef religieux mort il y a deux siècles. Sa tombe est toujours entretenue et des pèlerinages ont lieu tous les ans pour vénérer cet imam. Il est enterré, dans un bâtiment formant coupole, à l'intérieur d'un sarcophage couvert de tissu vert, la couleur de l'Islam. Au km 635, nous nous arrêtons, nous le pensions, pour que notre chauffeur fume sa cigarette. En fait, nous nous retrouvons dans un caravansérail hétéroclite de boutiques faites de tôle. Il y a des garages, des quincailleries, des épiceries, des fondeurs de métaux, mais ce n'est pas n'importe quel type de métal : il s'agit d'or.
Nous nous trouvons à proximité de mines d'or . Comme lors de la ruée vers l'or aux USA, cela crée des villes de toute pièce en quelques mois. Ici, il n'y a que les fondeurs et les négociants qui rappellent l'importance de la découverte dans la région. Les pépites sortent des poches des mineurs, enveloppées dans du papier et sont rapidement fondues afin d'être proposées aux négociants qui achètent les petits blocs d'or jaune tout juste fondus. Pas de saloons, l'alcool étant interdit, le calme semble régner dans cet univers très masculin. Aucune femme ne sera visible. Aucun logement n'existe d'ailleurs à proximité. Nous verrons en reprenant la route quelques kilomètres plus loin, des centaines de mineurs s'affairant à ramasser des sacs de terre qu'ils vont ensuite trier afin d'en retirer quelques pépites. Cela restera un moment très fort de notre passage dans cette région. Le Soudan est actuellement un très gros producteur d'or dans le monde. D'après notre guide, il n'y a pas de concession accordée par le gouvernement, chacun peut venir et chercher de l'or à sa guise d'où l'engouement des humbles pour retourner des tonnes de terre.
Nous quittons ensuite la route pour rejoindre les bords du Nil à la hauteur de la 3 ème cataracte que l'on surplombe depuis une colline portant un fort ottoman en ruine. De là haut, la vue est magnifique s'étendant sur des dizaines de kilomètres de rive du Nil. Il ne s'agit pas véritablement de chutes mais d'amoncellement rocheux , reste de coulée volcanique perturbant l'écoulement du fleuve.
Nous continuons sur la piste longeant le Nil et nous arrêtons voir des sculptures d'animaux gravés dans la pierre en particulier de bovins mais aussi d'animaux sauvages disparus de ces régions de nos jours (éléphants, girafes, autruches ) Il s'agit d'un chaos rocheux où deux parois sont couvertes de fresques rupestres. Toujours le long de cette piste très sablonneuse nous passons voir des vestiges d'une église chrétienne construite au milieu de rochers qui la dissimulent au regard des passants. Dans ces chaos rocheux, deux gros blocs monolithiques se détachent pour ressembler à des amoureux s'embrassant. Nous arrivons en fin d'après midi à Tombous où nous attend une nouvelle maison d'hôte . 2 chambres sont mises à notre disposition dans un charmant jardin. La douche sera bien agréable après une longue journée de route qui nous aura permis d'admirer des sites archéologiques, des scènes de vie rares, de beaux paysages. Nous nous couchons avec l'appel pour la prière du soir, le minaret de la mosquée dominant la cour dans laquelle on finit la soirée.
_Vendredi 15/4 :
Réveil à 7h45 suivi du petit déjeuner où certains se goinfrent de crêpes. Nous entamons la journée
par une promenade dans le village de Tombous situé en bordure du Nil. Nous nous dirigeons vers une ancienne carrière de granite où nous voyons la statue d'un pharaon laissée là suite à un coup de taille mal ajusté qui a fait éclater la pierre. Nous voyons également un bloc ouvert en deux où sont encore visibles les encoches ayant servi à le fendre. Des coins de bois étaient enfoncés dans la pierre puis humidifiés afin qu'ils fassent éclater la roche en se dilatant. Sur d'autres rochers en nous approchant du Nil, nous distinguons des inscriptions égyptiennes laissées par Thoutmosis I pour commémorer la prise du royaume de Kerma .
Au niveau du village, le Nil se faufile entre des pierres créant ainsi des rapides très photogéniques.
A 10h30 nous prenons la direction de Kerma afin de voir les deffufas, de gros bâtiments de brique crue, vestiges d'une civilisation datant de plus de 3 millénaires. Ces constructions dont on ne connaît pas la raison d'être exacte en sont les seules restes visibles. Celle de l'est, à la limite du désert, est entourée par plus de 30000 tombes parsemées de millions de tessons de poterie. Celle de l'ouest était au centre de la ville et du palais royal, il est possible d'accéder au sommet par un escalier permettant d'avoir une vue d'ensemble sur les maisons et palais, que l'on reconnaît par l'empreinte laissée par leurs fondations, et détruits lors de l'invasion des Egyptiens conduits par Thoutmosis Ier. Un musée nouvellement créé a permis de regrouper les découvertes archéologiques récentes. On y voit de nombreuses statues de rois koushites et de pharaons ayant régné sur la région au cours des deux millénaires précédant notre ère. Lors de notre visite de ce musée, nous rencontrons nos premiers touristes européens.
Après cette visite qui s'est déroulée sous un chaleur étouffante, nous reprenons la route pour Dongola où nous attend la famille de notre guide qui nous hébergera une seconde fois.
Ce soir, ce sera pizza au dîner en plus des pâtes d'où un grand merci des enfants au cuistot !!!
La nuit se passe sans moustique ce qui nous assurera un bon repos.
-Samedi 16/4 :
Après une nuit à Dongola sans moustique, le petit déjeuner se termine comme lors de notre 1er passage : un gâteau pour Pierrine dont c'est l'anniversaire. Les enfants se rappelleront longtemps de leur passage à 13 et 15 ans. Une chose rare, un anniversaire au Soudan. La bougie soufflée et le chargement du 4X 4 effectué, c'est l'adieu aux enfants de nos hôtes et à leurs parents. Ils n'attendent même pas notre départ pour s'installer tous les 4 sur la moto paternelle et rejoindre la ville. Nous traversons le Nil sur le pont fraîchement terminé, réalisé par les Chinois. Nous nous arrêtons au site de Kawa, morne plaine écrasée de chaleur. Ce n'est pas l'enthousiasme. Quelques tumuli, des tessons de poterie et des restes d'un temple ramené à sa plus simple expression : des fragments de colonnes. Le plus intéressant, c'est la vue sur le Nil tout proche. Nous parcourons ensuite le trajet le plus intéressant du circuit : une traversée dans le désert sur une piste bordée de dunes et semée ça et là de quelques oasis et cela pendant environ 2 heures. Nous croisons quelques chameliers montés sur leur vaisseau. Pour nous détendre et fumer une cigarette, notre chauffeur nous arrête au pied d'une dune que nous gravissons malgré la très forte chaleur : c'est l'occasion de s'amuser en la dévalant à toute allure. Au moment de repartir, frayeur : le 4X4 ne veut pas démarrer. Le capot levé, le chauffeur se met les mains dans la mécanique en revissant les cosses de batterie, mais rien n'y fait. Nous sommes obligés de pousser les 2 tonnes pour sentir le moteur hoqueté puis s'emballé. Ouf, la panne est finie. Nous rejoignons la route goudronnée et trouvons un abri ombragé pour pique-niquer. Nous nous rendons à Old Dongola . Nous tombons sur des touristes en panne avec leur 4X4, cela semble plus sérieux que pour nous. Ils font partie d'une ONG de Khartoum et viennent passer le week end en famille sur ces sites archéologiques . Notre chauffeur se met à nettoyer l'arrivée d'essence en dévissant le carburateur.
Après quelques essais, c'est enfin le bruit espéré du moteur qui tourne d'autant qu'un participant doit reprendre l'avion de retour ce soir à Khartoum et nous étions à plus de 400 km de là. Après avoir pris les billets pour visiter le site, nous retombons sur les touristes de nouveau en panne à la porte des fouilles. Notre chauffeur se remet au travail et passe le volant à notre guide afin que l'on ne perde pas de temps. Celui-ci s'y installe mais la prise en main ne semble pas aisé pour lui. Je propose de le remplacer ce qu'il accepte et conduis ainsi durant 2 kilomètres jusqu'aux fouilles. Ce sera mon expérience de conduite au Soudan dans le sable : cela s'est bien passé. Sous la chaleur, nous parcourons les collines surplombant le Nil. C'est le lieu de la plus forte présence chrétienne dans la région qui s'est maintenue jusqu'au XIV ème siècle et l'arrivée de l'Islam. Nous voyons les fondations d'une basilique et de plusieurs autres églises. La police arrive pour nous interdire la visite : nous demandons pourquoi au guide et c'est un simple problème de billet relatif aux enfants. Après quelques instants et appels téléphoniques à leur direction, la situation s'améliore et nous pouvons reprendre notre visite.Sur un monticule, s'élève le palais du trône, un monument dont on ne connaît pas la destination initiale et qui fut transformé en mosquée lors de l'invasion musulmane. Il est en cours de rénovation. De là haut, la vue est magnifique, permettant d'apprécier l'étendue de l'ancienne ville dominant le Nil. Sur la rive opposée, nous observons une 3 ème caravane de chameaux.
Au lieu de camper là comme ce l'était prévu initialement, nous prenons la route pour Karima distant d'environ 150 km. Le goudron est excellent et la distance est vite avalée. Lors des derniers kilomètres, la route surplombe le Nil, ses oasis et des villages d'où dépassent les minarets verts des mosquées. Nous approchons du Jebel Barkal, la montagne sacrée émergeant de la plaine tel Ayers rock en Australie. Au pied de cette montagne, se trouvent quelques pyramides en taille réduite par rapport à celles d'Egypte dont elles sont des copies. Nous rejoignons notre gîte qui nous hébergera durant 3 nuits. Il s'agit d'une grande maison entourée d'un haut mur et d'un agréable jardin avec vue sur le Jebel Barkal. La douche confortable nous permet d'effacer les fatigues de la journée passée en grande partie en voiture. Nous disposons d'une grande chambre pour nous 4. Repas de gala, ce soir : soupe, nouilles, frites et poulet frit.
Extinction des feux à 21H30.
-Dimanche 17/4 :
Réveil 8h. Vue magnifique sur le jebel Barkal tout proche. Petit déjeuner très complet avec crêpes, confiture de figues, jus d'orange en poudre, pain et « vache qui rit ».
nous commençons la journée par la visite du petit musée voisin qui regroupe les trouvailles archéologiques faites dans les alentours très riches en vestige. Beaucoup de statues d'inspiration égyptienne et même des momies retrouvées dans des tombes. Nous traversons ensuite un no man's land torride pour rejoindre le pied du jebel où se trouvent des temples et des tombes souterraines garnies de magnifiques peintures représentant le passage dans l'au-delà : des représentations du livre des morts que l'on trouve dans les tombes égyptiennes. Le temple d'Amon datant probablement du XV ème siècle avant J.C. est relativement bien conservé et rénové. Il est de plan classique avec son allée de sphinx, seul le pylône est en ruines. De nombreuses colonnes portent des hiéroglyphes. Nous visitons également le temple de Mout, la femme d'Amon, placé au pied d'un piton phalliforme, isolé de la falaise.
Avant de retourner à notre gîte, nous passons voir le « nubian rest house » exploité par des italiens.
Il s'agit du seul hôtel confortable, aux normes européennes situé au nord de Khartoum. Entouré de hauts murs comme toutes les maisons nubiennes, il abrite une grande cour à la verte prairie.Les chambres sont placées tout autour. Sur l'un des côtés se situe le bâtiment principal où se trouve le restaurant, les salons et les cuisines. Une décoration simple rassemblant des meubles typiques est disposée dans de grandes alcôves permettant d'assurer une intimité aux visiteurs. A notre grande stupéfaction, nous tombons en arrêt sur une table basse ronde qui est la copie conforme de seulle de notre salon. Nous demandons la provenance de ce meuble au directeur qui nous dit l'avoir trouvé dans une demeure de la région. Son authenticité ne fait aucun doute. Par contre, la nôtre est sensée provenir d'Inde et celle que l'on a sous les yeux est peut-être le fruit de voyages de ses anciens propriétaires dans ces régions pas si lointaines. De nombreux échanges avaient lieu par bateau entre la mer rouge et le golfe du Bengale. Aucun touriste ne vient perturber notre arrivée impromptue dans cet établissement qui est sur le point de terminer sa saison. Après avoir pris une boisson, nous prenons congé de notre hôte et retournons à notre gîte situé à peu de distance. Dans cet hôtel , il semble manquer une piscine, mais l'aridité des lieux doit empêcher sa construction et surtout son entretien.
A 13h, nous déjeunons de salades, falafel et pastèque le tout terminé par un carcadé, la boisson à base de fleur d'hibiscus bue sur les rives du Nil.
Jusqu'à 16h , nous nous reposons d'autant que la chaleur est toujours aussi importante (45°).Nous demandons à notre guide de nous rendre sur les bords du Nil. Il y a un cimetière de bateaux en particulier d'anciens vapeurs faisant la liaison fluviale entre Dongola et Karima. Leur raison d'être a disparu du fait de la construction récente de nombreux ponts facilitant les déplacements. En effet, nous trouvons ces vestiges en train de rouiller sur le rivage : d'anciens steamers à plusieurs ponts posés sur le sable. Cachées sous les coques, des chiennes sont venues mettre bas. Les enfants sont près d'adopter ces petits chiots fraîchement nés. Nous réussissons à les en dissuader. Nous partons ensuite visiter les tombes koushites d'el Kurru situées en aval de Karima le long du fleuve. A l'origine ce site était composé de pyramides aujourd'hui arasées Ces sépultures sont enterrées et nécessitent de descendre des escaliers très prononcés en bas desquels nous entrons dans des salles ornementées de peintures représentant le livre des morts des égyptiens. Le toit de la salle est agrémenté de constellations d'étoiles très bien conservées au niveau du graphisme et des couleurs. Les murs où se mêlent dessins et hiéroglyphes conservent les teintes originales. Cela date pour les plus anciennes du IX ème siècle avant J.C. Le tombes que l'on visite sont celles de Tantawamani et de sa mère. Elles datent du VII ème siècle avant notre ère. L'une conserve même la sarcophage en pierre du défunt. Nous retrouvons le groupe de touristes croisé quelques jours auparavant au musée de Kerma.
Nous passons notre 2 ème nuit à Karima.- Lundi 18/4 : Ce matin , nous nous rendons au souk de Karima. Sur une grande esplanade traversée par les voies d'un chemin de fer aujourd'hui abandonné, nous assistons à une vie quotidienne très occupée. Des forgerons fabriquent des instruments aratoires rudimentaires, des lames de couteaux, de faux, tout un assortiment de matériel nécessaire aux travaux des champs. Des soudeurs finissent de construire les barques qui servent aux pêcheurs très nombreux sur le Nil. La literie est également montée sur place. Il s'agit de tresser des cordes multicolores sur un cadre métallique soudé. Avec la chaleur, les cafés sont pris d'assaut dès lors que les achats ont été faits. Un cuistot prépare des poissons frits tout frais sortis du Nil. Nous nous engageons dans les ruelles qui mènent au fleuve. Sous les arcades centenaires, il y a des enfilades de commerces , épicerie, marchands de légumes, bouchers. Mais ce qui intéresse le plus, femme et fille, ce sont les bijoutiers. Il y en a plusieurs dans la même rue. Après quelques allées et venues entre plusieurs, elles trouvent leur bonheur en l'occurrence un collier de fabrication d'Arabie Saoudite. Pas question de marchander bien que l'on soit dans un souk. Durant ce moment, je me rends jusqu'au bord du Nil tout proche. Ce ne sont que bouteilles en plastique et sacs abandonnés au vent. Il y en a pour des siècles pour faire disparaître toute trace de notre passage !!! De minuscules chantiers navals sont pleins d'embarcations de pêche retournées et en train de rouiller attendant un client. Nous rejoignons notre 4X4 et traversons sur le Nil sur un pont chinois flambant neuf pour nous rendre à Nuri situé en amont et proche du barrage de Mérowé qui ne nous sera pas possible de visiter n'ayant pas les autorisations nécessaires. Dans un site désertique, nous nous baladons entre les pyramides datant de la XXV ème dynastie qui régna sur l'Egypte à l'époque de Taharqa, le plus célèbre des pharaons nubiens. Nous nous enfonçons ensuite dans le désert pour visiter les vestiges d'El Ghezela, un monastère chrétien abandonné au XI ème siècle. Il reste des pavages et des mosaïques à l'intérieur de l'église principale que l'on reconnaît grâce à quelques colonnes et murs encore debout. Retour à 13h15, à notre gîte pour le déjeuner fait de poisson, salade et falafel . Repos jusqu'à 16h pour nous rendre ensuite dans un cybercafé de Karima afin d'envoyer un mail à la famille et vérifier que l'on ne nous a rien laissé sur notre boîte mail de vacances. Ensuite nous nous dirigeons vers le Jebel Barkal afin d'en faire l'ascension et de voir les pyramides construites à son pied. Notre guide nous explique leurs constructions. Arthur se défoule en commençant l'escalade de l'une d'elles.15 minutes de marche nous permettent d'atteindre le sommet du jebel formant plateau. De là haut, la vue est magnifique sur la ville de Karima, les bords du Nil et l'oasis le longeant. Nous dominons également les vestiges des temples qui s'étendent au pied de la colline et pouvons observer le fameux piton à la forme phallique qui fit la renommée du site dès l'antiquité et la rendit sacrée. C'est un lieu de visite des Soudanais. Pour redescendre plus vite, nous empruntons une dune de sable couvrant une pente de la colline qui domine les pyramides. Le coucher de soleil sur ce site est magnifique. Pour rejoindre à pied, notre maison , nous traversons le temple d'Amon dans les dernières lueurs du crépuscule.
- Mardi 19/4 : Après une dernière nuit à Karima, dans un gîte confortable par sa chambre et ses installations sanitaires, nous partons à 9h pour Méroé, le site le plus connu du Soudan. Juste après avoir traversé le Nil en direction de l'Est, nous nous arrêtons voir un site archéologique qui ne nous restara pas dans les mémoires, :quelques pierres, 2, 3 cailloux formant la base de colonnes et c'est tout ; vite à oublier. Par contre, quelques minutes après, notre chauffeur nous mène à un marché de dromadaires dans un village proche qui sera la source de nombreux clichés. Des dizaines de dromadaires, des chèvres, des moutons font l'objet d'un commerce dans un vaste enclos où même les femmes sont présentes. Nous nous arrêtons ensuite dans le centre du village pour faire quelques emplettes de nourriture, cela nous permet un marché très bien achalandé avec, en particulier, des poissonniers vantant leurs poissons-chat tout frais sortis du Nil.
Nous nous enfonçons ensuite dans le désert de Bayuda en direction d'Atbara. La route est goudronnée ce qui permet d'avaler rapidement les kilomètres. Comme à chaque long trajet, notre chauffeur quitte l'axe principal et s'enfonce dans le désert. Il nous amène à un puits au milieu de la savane typiquement africaine faite d'acacias. Ce lieu de rassemblement réunit les familles de nomades accompagnant leurs troupeaux de chèvres, moutons, dromadaires. Les installations de puisage de l'eau sont modernes et pourvues de capteurs solaires afin de faire tourner des générateurs électriques. Ces moments où l'on croise la population locale font partie des excellents souvenirs de ce séjour. De plus, l'absence de tourisme permet de côtoyer des gens qui n'exigent rien des visiteurs. Ce sont nous qui sommes le plus demandeurs. Il sera difficile de trouver un coin à l'ombre pour pique-niquer ce jour là. Mais nous trouvons une paillotte qui fera l'affaire. En approchant d'Atbara que nous éviterons, nous voyons bon nombre de cimenteries qui fournissent le Soudan dans son entier. Nous remontons vers Khartoum sur la route joignant la capitale à la Mer Rouge et à son port principal de Port Soudan. Nous serons étonnés du grand nombre de carcasses de pneus jonchant les abords de la route. Mais cela est compréhensible du fait de la dureté du climat. Les éclatements dus à la chaleur sont légions. La circulation est importante d'autant que les liaisons ferroviaires sont maintenant quasi inexistantes: tous les produits empruntent les routes. Nous faisons un arrêt sur cette voie très empruntée dans un de ces caravansérails modernes constitués de baraquements faits à la va-vite qui abritent garages, épiceries, bistrots-restaurants. Tout ce que peut avoir besoin un chauffeur et son camion lors d'un long trajet sous un climat torride. Au Soudan, les camions sont constitués d'un semi-remorque attelé à deux remorques. D'où une longueur importante lorsqu'il faut les doubler. Après avoir bu un café soudanais-le jabbana, nous reprenons le chemin de Méroé, le principal site touristique du pays. Celui-ci est situé tout près de la grand'route. Pour la première fois nous voyons des « marchands du temple », enfin quelques vendeurs d'artisanat. Jusqu'à présent aucune trace de vendeurs à la sauvette dans les sites touristiques : il faut dire qu'ils se dessécheraient sur place tant il y a peu de touristes !!! A l'entrée du site, quelques enfants et des anciens vendent poignards, mini pyramides en grès, colliers en pierres multicolores, coupes en bois sculptées. Nous faisons le tour pour repérer nos futurs achats car jusqu'à présent nous ne nous sommes pas ruinés en souvenir. Coupe et poignard sont bientôt dans nos sacs. Nous partons ensuite à la visite des pyramides qui sont plantées au sommet de collines rocailleuses envahies par le sable formant des dunes. Toutes les pyramides dispersées en plusieurs groupes sont écrêtées suite à l'idée à moitié saugrenue d'un des premiers découvreurs du site : un Italien (Ferlini) au début du XIX ème siècle. Il pensait que le sommet contenait un trésor. Il en découvrit effectivement un dans une, mais les autres n'en possédaient pas mais furent quand même détruites en partie. Au crépuscule, le site est magnifique en raison des couleurs ocres du sable et du grès qui servit à la construction de ces pyramides. Celles-ci plus petites que celles d'Egypte sont les tombes de personnages royaux. Elles contiennent encore, pour certaines, les sarcophages et sont toutes couvertes de peintures et de hiéroglyphes dans les salles souterraines qui servaient de sépultures royales malheureusement violées dès l'Antiquité. Ce soir, ce sera camping à quelque distance des pyramides mais cela donnera un caractère magique à cette soirée sous un ciel magnifiquement étoilé comme les plafonds des tombes. Le chauffeur aidé par le guide très maladroit montera nos tentes où il manquera quelques éléments essentiels pour leur montage : en particulier des sardines d'autant que le vent s'est levé. A la tombée de la nuit, nous mangeons aidés par nos lampes frontales. La nuit sera difficile pour les parents en raison de la chaleur et du vent, les tentes étant relativement instables et sujettes à des mouvements subits en raison de ces conditions climatiques. Nous avons été contents de ne pas à avoir à camper plus souvent.
-Mercredi 20/4 : Je me réveille vers 6h30 afin de profiter des premières lueurs de l'aube. Le chauffeur est déjà en train de préparer les crêpes pour le petit déjeuner. Le soleil sort juste de derrière les collines et vient bientôt illuminer les pyramides : c'est l'heure où arrivent les petits vendeurs d'artisanat montés sur leur âne. Des chameliers en font autant dans l'espoir de capter un touriste pour lui faire admirer au rythme lent du camélidé les vestiges du passé qui nous entourent. Ayant fait nos achats hier soir, ils remballeront bientôt leurs objets pour se rendre à l'entrée principale en quête de clients potentiels. Après le petit déjeuner pris dans un décor de cinéma, nous démontons les tentes plus vites qu'elles n'ont été montées, afin de visiter le groupe occidental de pyramides placé sur un promontoire de roche volcanique. La chaleur n'est encore trop présente et cela est très agréable de marcher dans le sable qui crisse sous nos semelles. Quelques pyramides ont été rénovées au cours des dernières décennies ce qui permet de se faire une idée assez exacte de leur conformation originale. Toute possèdent une avancée servant de temple dans lequel étaient disposées les offrandes nécessaires à la vie du défunt dans l'au-delà. Nous traversons une grande partie du site avant de rejoindre notre 4X4 qui nous attend à la sortie du site. Nous partons ensuite visiter un autre groupe de pyramides disposé de l'autre côté de la route menant à Khartoum. Quelques pyramides en ruine et des temples d'allure égyptienne sont dispersés dans une végétation de savane africaine occupée par de nombreux acacias. Cette végétation se retrouve dans la cité royale de Méroé, proche du Nil, qui devait être occupée par près de 20000 personnes. Ce sont le plus souvent des bases de monuments que l'on aperçoit disséminés dans cette savane. Les restes les mieux conservés sont ceux des bains royaux Cette ville koushite a été édifiée au VIII ème siècle avant J.C. Elle fut abandonnée vers le 3 ème siècle de notre ère. Quelques kilomètres plus loin, nous nous arrêtons dans un motel associé à une station-service. L'ensemble est flambant neuf. A notre surprise, le guide nous propose de dormir ce soir dans un hôtel semblable situé à ^proximité de la 6ème cataracte au lieu de camper. Nous sommes très contents. Deux types de chambres sont proposées : une de type locale en forme de hutte circulaire à toit de chaume ressemblant à celle d'ethiopie. Elle possède une climatisation et un ventilateur. Les sanitaires sont communs et à l'extérieur. La seconde est située dans un bâtiment à un seul niveau. Il s'agit de chambre et de salle de bains à l'eurpéenne. Devant la proposition de notre guide et cela n'étant pas prévu, nous nous contentons d'une hutte, étant déjà très heureux de ce cadeau. Nous restons encore quelques minutes dans le salon de l'hôtel pour prendre des rafraîchissements offerts par notre chauffeur. Nous reprenons ensuite la route de Shendi, bourgade importante jusqu'au 19 ème siècle. Elle est la ville de naissance du président actuel. Notre guide nous emmène visiter une famille de tisserand copte travaillant toujours avec des métiers à tisser antiques. Nous pouvons admirer la dextérité des ouvriers pour actionner ces installations à cadre en bois où il faut très fréquemment remettre des bobines de fil. Les tissus très fins permettent de fabriquer de longs saris de coton portés par les femmes. Les filles en ramèneront bien sûr. Dans le centre ville, nous mangeons dans un restaurant moderne où se concentre la bonne société de la ville. C'est le lieu de rendez-vous des jeunes. Il y a un fort pourcentage de jeunes femmes. Après un repas copieux et traditionnel, nous partons à la découverte de la ville. C'est une véritable fournaise. Nous voyons notre première boulangerie en activité. Nous n'insistons pas trop pour visiter un souk semblable à beaucoup d'autres. Nous retournons nous mettre à l'abri de la chaleur au restaurant où nous avions mangé. Je pars à la recherche de bouteilles d'eau afin d'étancher une soif intense. Nous boirons près de 3 litres d'un coup. Nos hôtes étaient partis faire des emplettes. Nous quittons bien vite l'axe Atbara/Khartoum pour rejoindre les sites de Mussawarat et Naqa. Ce sont de magnifiques paysages de savane africaine que nous traversons par une piste délicate à emprunter du fait du manque d'information, et en raison du sable et des cailloux dont elle est faite. Le chauffeur semble très sûr de lui sur la destination à rejoindre. Nous nous arrêtons dans une oasis très verdoyante occupée par une ferme possédée par le ministère de la culture et servant d'hébergement pour les archéologues en charge des fouilles dans les environs. Nous passons là une heure à nous reposer et à laisser passer la très forte chaleur. Quelques minutes suffisent à rejoindre Mussawarat es sufra. Nous visitons les temples mieux conservés que ceux croisés précédemment dans notre circuit. Tout rappelle l' Egypte pharaonique. Après une vingtaine de minutes de piste sablonneuse nous rejoignons Naqa et ses temples aux allures romaines, témoignage des échanges très nombreux qu'il y a eu au cours des premiers siècles de notre ère avec les envahisseurs venus d'Italie et du nord de l'Egypte. Dans la lumière du crépuscule, la couleur ocre des bâtiments de grès est mise en valeur. Les murs sont couverts de bas reliefs représentant les dieux locaux en particulier Apademak à la tête de lion. Pour trouver notre hôtel, il faudra faire plus de 90 minutes de piste à la lueur des phares en plein milieu du désert et sans aucune indication. Chapeau, notre chauffeur. Nous allons nous installer dans notre hutte comme prévue le matin quand il faut se rendre à l'évidence : l'hôtelier ne retrouve pas les clés !!! aussi sommes nous mis dans des chambres traditionnelles. Une nouvelle surprise nous attend : elles ne sont pas faites !!! les draps sont sales, les chambres en désordre, des vêtements sont éparses, accrochés dans la penderie. Après discussion, du personnel viendra les refaire sommairement. Un hôtel quasiment neuf mais déjà en piteux état. Aucun entretien en particulier dans les sanitaires. Malgré cela, après un repas succinct, nous prenons des douches avant de nous coucher.
-Jeudi 21/4 : Départ à 9 h pour la 6 ème cataracte après une excellente nuit. Nous nous rendons au bord du Nil où nous traversons un petit zoo avant de rejoindre un bateau pour faire une petite croisière en direction de la cataracte située en amont. Le petit zoo contient des animaux locaux et en particulier un crocodile et quelques singes. Une heure de promenade sur le fleuve permet d'approcher les paysans et les pêcheurs en pleine activité. De nombreuses pompes assurent l'irrigation des champs aux alentours. La 6 ème cataracte est située dans une zone volcanique coupée par le fleuve ce qui a formé des gorges. Il ne s'agit pas de chutes mais seulement de rochers affleurant qui perturbent l'écoulement des eaux. Nous remontons une dernière fois dans notre 4X4 afin de rejoindre Khartoum. La fin du circuit approche. A midi, nous arrivons chez notre ami à Emarat, le quartier des ambassades. Nous prenons congé de nos accompagnateurs après les avoir remercié pour leur gentillesse et leur compétence. Nous les gratifions d'un pourboire et leur demandons la suite des prestations pour les 2 jours restants. Notre ami Pierre arrive et pour écouter dans les meilleures conditions notre récit, ouvre ses dernières bouteilles de Bordeaux (Il faut pas le dire !! c'est interdit) lors du repas. L'après midi, nous le passons à ranger nos affaires, à se reposer et à profiter de sa très agréable demeure. Pour vérifier la température nous plaçons son thermomètre sur la pelouse en plein soleil et atteignons allègrement près de 57°. A 18h, notre hôte est de retour, et nous recevons une volontaire du CICR qui vient lui apporter des boissons non produites au Soudan . C'est l'occasion de croiser nos sentiments sur le pays. Après avoir grignoté de succulentes cacahuètes arrosées au coca, nous nous rendons à l'Assaka, un très agréable restaurant libanais, lieu de rencontre des expatriés et des quelques touristes perdus dans Khartoum. Nous aurons l'occasion de rencontrer M. l'ambassadeur du Liban, un local dans l'établissement !! Coucher à 22h30.
-Vendredi 22/4 : Quand nous nous levons, notre hôte est déjà parti travailler. Sa cuisinière nous a préparé un somptueux petit déjeuner avec en particulier des jus d'orange et de pamplemousse à base de fruits frais. Les enfants passent la matinée à jouer aux consoles et ma femme et moi partons à la découverte du quartier d'Emarat. Celui-ci est un quartier moderne aux larges avenues bordées d'immeubles et d'hôtels à plusieurs étages ce qui est rare dans Khartoum. La ville est très étendue et poussiéreuse. C'est également le site de nombreuses ambassades qui sont le plus souvent établies dans des villas cossues entourées de jardins. La sécurité impose l'implantation de plôts de béton empêchant toute incursion de véhicules indésirables. C'est en particulier le cas de l'ambassade de France située à deux pâtés de maison du domicile de notre hôte. Souvent de hauts murs protègent ces propriétés jouissant d'un agréable jardin. En dehors des axes principaux, les autres voies de desserte sont en terre battue. Chaque maison possède un ou plusieurs gardiens qui veillent à la tranquillité des lieux et de leurs occupants. Nous irons faire quelques emplettes dans de mini supermarchés où l'on peut trouver toute la nourriture souhaitée par un étranger. (excepté les boissons alcoolisées) Comme c'est vendredi, jour de repos pour l'islam, les rues sont quasiment désertes, ce qui change de la cohue habituelle. A midi, notre cuisinière nous a préparé des pizzas, des salades de tomate arrosées de jus de fruits. L'après midi se passe à attendre notre chauffeur qui doit nous accompagner à Omdurman voir les cérémonies conduites par des derviches, secte soufi datant du XIX ème siècle. L'heure passant, nous sommes de plus en plus inquiets de l'absence de notre voiture. Grâce à un gardien de la propriété, nous entrons en contact avec Midhat, notre TO qui nous indique l'arrivée prochaine de la voiture. Celle-ci arrive vers 18h : je commençais à perdre patience. C'est ensuite, une course à travers Khartoum que l'on doit traverser pour rejoindre le cimetière d'Hamed al Nil où ont lieu les danses accompagnées par des tambours et des sifflets. Quelques participants portent des armes. C'est une foule compacte qui assiste à ces cérémonies où nous sommes très bien accueillis en tant que touristes étrangers. Les enfants sont même placés au premier rang afin de ne rien perdre du spectacle. Cela dure jusqu'au coucher du soleil. Nous étions inquiets mais tout s'est très bien déroulé. Comme la veille, nous retournons à notre cantine : le restaurant libanais._Samedi 23/4 : Dernier jour au Soudan. Notre hôte nous laisse les clés de sa demeure, partant une quinzaine se ressourcer en Thaïlande ; la matinée se passe à préparer les bagages. Dernière promenade dans les alentours de nôtre résidence. Après une légère collation à midi, notre chauffeur arrive pour nous conduire une dernière fois dans Khartoum et Omdurman. Nous partons visiter la tombe du Mahdi et la maison du Khalifa, son successeur à la fin du XIX ème siècle. Forte chaleur comme tous les jours précédents et poussière dans les rues où l'animation est revenue. Nous traversons le Nil blanc et nous nous rendons à la tombe qui est porte close. Heureusement, nous pourrons visiter la maison du Khalifat transformé en musée présentant des objets lui ayant appartenu tels qu'armes, vêtements, documents écrits de sa main. Des souvenirs également du passage du général gordon qui séjourna dans cette maison après sa prise d'Omdurman en 1898. Les premières voitures ayant roulé au Soudan sont présentées. Des objets de la vie courante de l'époque ayant appartenu au propriétaire des lieux complètent les vitrines disposées dans les salles de cette demeure où l'on verra aussi la salle de bain et ses installations sophistiquées d'arrivée et de distribution d'eau chaude et froide. Ensuite, nous finirons la visite d'Omdurman par un passage au souk en voiture. Avant de regagner notre demeure, nous passons visiter la mosquée de Farouk, l'ancien roi d'Egypte. Cette mosquée située à l'intérieur d'un jardin en plein centre de Khartoum date de la fin du XIXème siècle. Sa construction et son architecture ont été influencées par les Ottomans qui ont régné sur l'Egypte durant des siècles. Un dernier arrêt nous permettra d'acheter des cartes postales ce qui n'est pas une mince histoire au Soudan. Pour cela, il a fallu se rendre à l'hôtel de l'acropole qui semble détenir le monopôle de la vente de ces souvenirs et des timbres associés. Maintenant nous rejoignons notre résidence pour terminer les bagages, prendre une douche et un rafraîchissement. A 18 h, le chauffeur vient nous rechercher pour nous conduire à l'aéroport tout proche. Avant cela, nous saluerons et remercierons pour leur aide, les gardiens des différentes demeures voisines de celle de notre ami et nous porterons à l'ambassade les clés du propriétaire. Il ne nous reste plus qu'à attendre l'avion qui nous mènera au Caire en provenance de Nairobi. L'aérogare est climatisée ce qui permet sans trop de fatigue de supporter cette attente d'autant que l'avion a quelque peu de retard. Nous finissons nos derniers billets en achetant des derniers souvenirs et gardons précieusement en souvenir de la menue monnaie. En présentant nos billets électroniques, l'employée semble tiquer mais nous n'y prêtons pas attention. Nous sommes bientôt( après 3 h) appelés pour embarquer dans le 727 de Kenya airways. Le vol de 2 heures se passent sans histoire.
- Dimanche 24/4 : nous débarquons au Caire, il est presque minuit. Nous partons vers 4 h en direction d'Amsterdam. Les bagages ont été enregistrés à Khartoum pour leur destination finale (CDG) ; A la sortie de l'avion, nous nous rendons dans la zone de transit et présentons nos billets pour l'enregistrement sur le vol KLM. Tout de suite, l'employé nous annonce la suppression du vol. nous sommes atterrés. Personne n'est en mesure de nous dire quand partirons nous : il faut attendre. Tous les autres passagers ont quitté déjà l'aérogare. Nous restons avec quelques oubliés comme nous. Nous patientons ainsi près de 2 heures avant que l'on nous avertisse d'attendre 7 h du matin. Nous nous installons tant bien que mal pour dormir sur les fauteuils de l'aérogare aux boutiques ouvertes 24h sur 24 malgré l'absence totale de clients. L'heure fatidique approche, nous allons prendre un petit déjeuner avant de nous rendre au comptoir d'assistance. Le personnel s'est bien occupé de nous jusque là mais sans nous donner beaucoup d'informations. Une jeune femme d'Air France vient à nous pour nous annoncer que des places ont été trouvées sur un vol à destination de Paris partant à 9h40. On fait un ouf de soulagement : plus que 3 h à attendre. En fait, cela ne nous fait pas trop perdre de temps puisque nous devions transiter par amsterdam avant de rejoindre Paris. Un dernier gag survient alors : nous devions récupérer nos bagages afin de les réacheminer sur le vol Air France. C'est alors que l'on nous annonce qu'ils ont découvert dans un sac..........une bouteille d'alcool. Tout est bien qui finit bien.
Excellent voyage sans aucune ombre venant le ternir : tour opérateur local très sérieux et consciencieux dont le personnel a été aux petits soins pour nous. Comme toujours notre ami s'est mis en quatre pour nous faire profiter au mieux de sa résidence et du pays où il réside. Si le Soudan n'est pas un haut lieu du tourisme, il n'en reste pas moins que son approche est intéressante et l'image retournée par les médias ne correspond pas du tout au ressenti d'une famille de touristes qui a fortement apprécié l'accueil de la population à son égard. Le poids de l'Islam a été très léger et la vision superficielle de la vie locale que l'on a eu, ne permet pas de penser qu'il puisse s'y dérouler des événements semblables à ceux de pays voisins. D'ailleurs pour quel bénéfice? Bien sûr, tout n'est pas libre d'être visité, et au Darfour s'ajoute dorénavant la zone frontalière avec le sud Soudan dont la partition a lieu le 9 juillet suite aux élections du début de l'année. Ce 193 ème pays rejoignant l'ONU reste peu sûr, et souhaitons que les années de guerre civile ne seront plus que de l'histoire ancienne.
Pour voir nos photos http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Soudan-Sudan
Xbox live en Thaïlande English translation pending
Bonjour a tous
Je vais en thailande un mois a Pattaya en vacances bientot. Je voudrai emmener ma Xbox francaise (vu qu'il n'y a rien a faire la journée en thai et qu'il fait trop chaud + periode de pluie ) avec moi pour joué sur le Live la journée, mais vu qu'il est payant je ne sais pas si ca marche labas , si quelqu'un qui habite en thai ou a déjà ramener sa Xbox peux me renseigner, sinon je ramene ma PS3 si ca marche pas, mais bon je suis quand meme plus Xbox.
D'autre part si quelqu'un peux me donner le nom d'un hotel sur pattaya et bangkok aussi ( vu que je reste longtemps j'irai faire un tour labas ) ou le debit et vraiment bon car j'aimerai pas trop lagguer surtout sur COD. (budget Max 1500 - 2000bath la nuit)
PS : J'ai jamais trouver des hotel avec du super debit avant.
Merci et bonne journée
Trois semaines au Kirghizistan cet été English translation pending
recherchons toutes infos pouvant nous etre utiles pour un voyage decouverte, rencontre de la population et rando; en autonomie sac a dos et matos de bivouac.que nous conseillez vous comme "plan de route"? car je suppose que vue les distances et l absence par endroit de transport public , il va falloir faire un choix. est il possible de se faire heberger dans les familles?rechaud ou pas , trouve t on de l alcool a bruler? vaut il mieux l amener solidifié ? gore tex et polaire est ce suffisant ou doit on prendre la doudoune? (2ième quinzaine d aout) .bishkek, karakol, song kul et tash rabat, eventuellement osh et arslanbob est ce possible en 3 semaines sans trop courir? merci à tous ceux qui connaissent deja et peuvent nous renseigner.ps: si vous avez 1 bon plan pour se loger a notre arrivee en pleine nuit a bishkek...
Circuit thaïlandais en famille au mois d'août: les bons plans? English translation pending
bonjour, j'organise un voyage en thailande pour la 1ére fois pour aout 2012 en famille (2 enfants de 12 et 15 ans) et je voudrais comparer differentes formules de circuits selon les prix et les sites. Peut-on organiser son propre circuit avec un guide locale en toute sécurité et avec un prix raisonnable ? y a t-il des bons plans à connaitre ? quels sont les meilleurs circuits (sur 12-15j )que vous connaissez ?
Ou sont les plus beaux temples boudhistes?
merci de m'aider dans cette recherche en fonction de vos expèriences
Région oubliée de Nakhon Si Thammarat - Mer et montagne (Thaïlande) English translation pending
Bonjour à tous ,
Cela faisait pas mal d'années que l'envie de decouvrir cette region méconnue de Thailande me démangeait . Alors tout derniérement , en mai 2011 , je m'y suis rendu et j avouerai que j' ai bien apprécié les quelques jours passés sur place. Descendu en train de nuit jusqu'à Trang j ai rejoins par la suite NST en minibus climatisé (ou minivan ) comme disent les thais et le chauffeur m a déposé au cœur de la ville au pied du Thai hotel. Cout 130 Baths Je suis descendu un peu plus loin à l' hotel Grand Park. ( ne pas prononcer Grand à la française , les thais ne comprennent pas ) Cout 680 baths la nuit avec grande chambre AC sdb + petit dejeuner. En sortant de la gare ferroviaire il suffit de prendre la rue commerçante juste en face , aller tout droit puis continuer jusqu'au carrefour ou des passerelles enjambent le grand axe traversant le cœur de la ville , continuer encore tout droit , passer devant le centre commercial Carrefour coté gauche et meme pas à 200m plus loin , cote opposé se trouve ce grand hotel caché en retrait de la rue . Distance gare-hotel environ 500 m Tres bon accueil mais le jeune personnel ne maitrise pas trop bien l' anglais . vous pouvez manger à son restaurant pour des prix raisonnables .Plats copieux et corrects. ex: plat de broccolis/poulet + plat spaghetti/poulet et bouteille d'eau = 210 baths La chambre me plaisant , les tranports s' avérant aisés je me suis dit que finalement je rayonnerais aux alentours depuis NST . D'autres petits hotels recents non mentionnés dans LP , Petit Futé et proches de la gare existent mais sont situés dans un quartier bruyant. ex:Thaksin hotel chambre à 800 baths, 1584/23 Sriprad road , Tarwang Maung tel: 075 342790-4 Petit hotel tout neuf , pas loin des stationnements de songthaews. Des éloges avaient été publiés par une Vfiste enthousiaste à propos de l'office de tourisme de la TAT de NST : je confirme en tous points. La jeune thaie Miss AIO , qui m'a accueilli a été adorable , m'a procuré tous les renseignements désirés et conseils divers pour me debrouiller seul et en plus elle parle tres bien anglais apres 5 années d'etudes passées dans une Université de Bangkok . Eh oui, Smiling Thailand , le pays du sourire existe encore . Merci AIO , comme promis je ne t'oublie pas dans mon récit. Elle m a donné quelques brochures , certaines redigées uniquement en thai mais les photos m'interessaient . Vous pouvez lui demander la carte de NST et vous faire indiquer les emplacements des differents emplacements de transports et les cybercafés, vous gagnerez du temps , ceux-ci etant dispersés. A l'etage superieur du centre commercial Carrefour se trouve Siam Bank , DAB et bureau de change ouvert meme le dimanche . Sinon à 10 bonnes minutes de marche de l' hotel Grand Park existe egalement un grand centre commercial Robinson .
Premiere visite un dimanche : le Wat Phra Mahathat :
le Wat plus important de la Thailande du sud et ses 77 chedis dont l'un , le plus haut avec une coiffe dorée , atteint les 77 m. . Il suffit d'intercepter un songthaew sur un des axes Nord-sud pour s'y rendre car il est quand meme bien excentré. Sinon prendre un taximoto en maraude , les gars pratiquent des tarifs raisonnables , on n'est pas à Khao San road . De nombreux pelerins se pressaient ce dimanche au Wat dont l' entrée est libre . Pas aussi beau que le Wat Phra Keo mais interessant à voir . Certaines jeunes femmes revetaient des toges blanches pour y acceder .Je me suis imaginé que c'était peut-etre en raison de leurs " indispositions intimes" et que la religion Boudhiste leur imposait de se couvrir durant cette visite .
Deplacement au village de Khiriwong au pied du parc National de Khao Luang:
Il faut reperer la rue ou stationnent d'innombrables songthaews bleus marine stationnés cote a cote environ à 300/400 m à droite de la gare. En une bonne demi heure d etrajet vous etes sur place apres avoir emprunté une route qui penetre dans une vallée verdoyante et fleurie . cout du trajet : 25 baths A Khiriwong le terminus/depart des songthaews se situe juste apres avoir franchi le pont au centre du village . A peine descendu , voilà qu'une pluie fine genre s'est mise à tomber . Heureusement , des sortes de kiosques avec bancs ont été aménagés au bord de la riviere et permettent de s'abriter . Le lit de la riviere a été egalement aménagé à deux endroits , l'eau est amenée vers une conduite souterraine et si le debit n'est pas important il est possible de traverser au sec grace à des gués cimentés . Proche du terminus , coule une seconde riviere qui se jette dans la premiere . Elle doit avoir un debit important et meme se transformer en torrent car les berges portaient encore des traces de degats. Cet endroit par le passé a été victime de plusieurs inondations catastrophiques ayant fait des victimes. Tout autour de ce village ce ne sont que vegetation fleurie , collines couvertes de jungle et aperçus sur les contreforts boisés du Parc lequel culmine à 1835 m . Le sommet a bien voulu se dégager pendant quelques minutes avant qu'une nouvelle couche nuageuse ne l'enveloppe. . Des resorts se trouvent à la peripherie du village dont les maisons sont masquées par toute cette vegetation . Aio peut vous fournir toutes les infos pour y dormir .Je ne me suis pas aventuré dans la jungle par manque de temps et il m'aurait fallu obtenir un permis . Mais vraiment un superbe coin pour qui recherche le calme et bien agréable pour les randonneurs. Aio vous fournira une brochure gratuite en anglais de 20 pages consacrées à ce parc national avec tout un tas d'explications à l'interieur.
Deplacement aux plages de Sichon sur la cote est :
Il faut prendre un minibus stationné sur un petit parking anonyme , en empruntant la deuxieme rue à gauche en sortant de la gare. Une modeste cabane vend les billets . Distance environ 200 m de la gare mais pas bien visible . Cout : 60 baths Juste a coté se trouve une grande gargotte delivrant un delicieux Chicken/Rice /bouillon pour 30 baths avec serveuses et cuisinieres souriantes. Arrivé à Sichon , terminus devant la Siam Bank (qui fait le change ) , j ai demandé aux locaux ou se trouvait la mer . Me voilà parti à pied tout guilleret quand on a fini par m'avertir qu' en fait celle-ci était eloignée et qu'il fallait s'y rendre en mototaxi . En effet il faut compter au moins 3 kms pour atteindre la premiere plage apres avoir longé l'estuaire de la riviere . Au débouché de ce dernier se trouve une charmante petite plage ombragée et aux eaux cristallines , dénommée Hin Ngam beach Agréable surprise :ses fonds ne sont pas vaseux comme pourraient le laisser supposer la presence de l'estuaire voisin . possibilité de loger à Prasarnsook Villa Resort en bungalows dans une cocoteraie pour 1000 baths juste devant cette plage. Un promontoire sépare cette petite plage de la grande plage de Sichon, Piti Beach , bordée de quelques resorts . Celle-ci ne m'a pas vraiment plus , le soleil tapait dur , il n y avait pas d'ombre et puis a proximité de quelques barques de peche , le sable n était pas des plus propre .
Deplacement aux plages de Khanom sur la cote est :
Depart du minibus au meme endroit que pour Sichon .Cout :80 baths Attention : La bourgade de Khanom s'etend en longueur et est eclatée en deux . le minivan vous laisse à celle la plus au Nord mais repart de celle la plus au sud . Idem , pour gagner les plages il faut recourir à des taxismotos , je n ai pas aperçu de songthaew les desservant . De nombreux resorts ou hotels sont installés à la sortie sud de la ville et se succèdent le long d'une grande plage Hat Nai Prao , Hai TongYA plus belle qu'à Sichon .Ex: Golden Beach Hotel chambres à 1800-4800 baths mais vu la faible frequentation hors saison et en semaine possibilité de negocier . Et puis une chouette decouverte !! une dizaine de kms au Nord de Khanom = Thong Ching Beach . La route aboutit à une grande anse sableuse ou stationnent quelques barques de pecheurs et vendeuses . Sur la droite monte une piste qui à son sommet devoile une vue magnifique : montagnes couvertes de jungle plongeant dans une mer couleur emeraude . A l' horizon on distingue les hauteurs de Ko Samui et quelques ilots plus rapprochés du continent . Koh wang Nok, Koh Wang Yai , Koh Rap La piste plonge vers une anse de sable blanc nichée au pied des hauteurs et là caché parmi les cocotiers se trouve un petit resort à 1000 baths la nuit avec petit dej . Un petit paradis tropical ! mais il faut etre motorisé pour y acceder ou alors s'arranger avec un taximoto pour se deplacer . Voici ses coordonnées , on peut reserver depuis Bangkok .( il n y a que 7 bungalows ) Baan Thong Ching Resort tel Bangkok Office = 081 755 9982 Khanom office = 087 915 3322 www.baanthongching;com Les photos sur le prospectus qu'ils fournissent ne met pas en valeur leur site . J'exagère peut-etre mais je m'y suis senti comme si je decouvrais Bora-bora .
Plus pres de NST se trouvent d'autres plages dont certaines sur une peninsule . Sur cette derniere un article du Bangkok Post signale que la cote est victime d'erosion . La peninsule a egalement souffert des intemperies d'avril dernier . Mais Aio m'a confirmé que les plus belles plages de cette cote etaient bien vers Khanom .
Remarque : Concernant les transports locaux en minivan/songthaew les heures de depart indiquées par les thais sont parfois fantaisistes : Le depart annoncé à 15 heures peut etre retardé à 15 heures 15 comme avancé à 14 heures 40 suivant l'humeur du chauffeur . Apres 16 heures les transports entre villes s'interrompent generalement ( ex:dernier retour Sichon-NST 16 heures ).Alors ne vous faites pas pieger . Par la suite j ai continué mon periple jusqu' à Hat Yai en 3 heures de minibus depuis NST .Cout :140 Baths
Excellent souvenir de NST et sa population amicale , decontractée .Le quartier commerçant autour de la gare bourdonne d'activité et vous laisse une profonde impression d'evoluer dans la veritable Thailande..
Cdlt Jean
Cela faisait pas mal d'années que l'envie de decouvrir cette region méconnue de Thailande me démangeait . Alors tout derniérement , en mai 2011 , je m'y suis rendu et j avouerai que j' ai bien apprécié les quelques jours passés sur place. Descendu en train de nuit jusqu'à Trang j ai rejoins par la suite NST en minibus climatisé (ou minivan ) comme disent les thais et le chauffeur m a déposé au cœur de la ville au pied du Thai hotel. Cout 130 Baths Je suis descendu un peu plus loin à l' hotel Grand Park. ( ne pas prononcer Grand à la française , les thais ne comprennent pas ) Cout 680 baths la nuit avec grande chambre AC sdb + petit dejeuner. En sortant de la gare ferroviaire il suffit de prendre la rue commerçante juste en face , aller tout droit puis continuer jusqu'au carrefour ou des passerelles enjambent le grand axe traversant le cœur de la ville , continuer encore tout droit , passer devant le centre commercial Carrefour coté gauche et meme pas à 200m plus loin , cote opposé se trouve ce grand hotel caché en retrait de la rue . Distance gare-hotel environ 500 m Tres bon accueil mais le jeune personnel ne maitrise pas trop bien l' anglais . vous pouvez manger à son restaurant pour des prix raisonnables .Plats copieux et corrects. ex: plat de broccolis/poulet + plat spaghetti/poulet et bouteille d'eau = 210 baths La chambre me plaisant , les tranports s' avérant aisés je me suis dit que finalement je rayonnerais aux alentours depuis NST . D'autres petits hotels recents non mentionnés dans LP , Petit Futé et proches de la gare existent mais sont situés dans un quartier bruyant. ex:Thaksin hotel chambre à 800 baths, 1584/23 Sriprad road , Tarwang Maung tel: 075 342790-4 Petit hotel tout neuf , pas loin des stationnements de songthaews. Des éloges avaient été publiés par une Vfiste enthousiaste à propos de l'office de tourisme de la TAT de NST : je confirme en tous points. La jeune thaie Miss AIO , qui m'a accueilli a été adorable , m'a procuré tous les renseignements désirés et conseils divers pour me debrouiller seul et en plus elle parle tres bien anglais apres 5 années d'etudes passées dans une Université de Bangkok . Eh oui, Smiling Thailand , le pays du sourire existe encore . Merci AIO , comme promis je ne t'oublie pas dans mon récit. Elle m a donné quelques brochures , certaines redigées uniquement en thai mais les photos m'interessaient . Vous pouvez lui demander la carte de NST et vous faire indiquer les emplacements des differents emplacements de transports et les cybercafés, vous gagnerez du temps , ceux-ci etant dispersés. A l'etage superieur du centre commercial Carrefour se trouve Siam Bank , DAB et bureau de change ouvert meme le dimanche . Sinon à 10 bonnes minutes de marche de l' hotel Grand Park existe egalement un grand centre commercial Robinson .
Premiere visite un dimanche : le Wat Phra Mahathat :
le Wat plus important de la Thailande du sud et ses 77 chedis dont l'un , le plus haut avec une coiffe dorée , atteint les 77 m. . Il suffit d'intercepter un songthaew sur un des axes Nord-sud pour s'y rendre car il est quand meme bien excentré. Sinon prendre un taximoto en maraude , les gars pratiquent des tarifs raisonnables , on n'est pas à Khao San road . De nombreux pelerins se pressaient ce dimanche au Wat dont l' entrée est libre . Pas aussi beau que le Wat Phra Keo mais interessant à voir . Certaines jeunes femmes revetaient des toges blanches pour y acceder .Je me suis imaginé que c'était peut-etre en raison de leurs " indispositions intimes" et que la religion Boudhiste leur imposait de se couvrir durant cette visite .
Deplacement au village de Khiriwong au pied du parc National de Khao Luang:
Il faut reperer la rue ou stationnent d'innombrables songthaews bleus marine stationnés cote a cote environ à 300/400 m à droite de la gare. En une bonne demi heure d etrajet vous etes sur place apres avoir emprunté une route qui penetre dans une vallée verdoyante et fleurie . cout du trajet : 25 baths A Khiriwong le terminus/depart des songthaews se situe juste apres avoir franchi le pont au centre du village . A peine descendu , voilà qu'une pluie fine genre s'est mise à tomber . Heureusement , des sortes de kiosques avec bancs ont été aménagés au bord de la riviere et permettent de s'abriter . Le lit de la riviere a été egalement aménagé à deux endroits , l'eau est amenée vers une conduite souterraine et si le debit n'est pas important il est possible de traverser au sec grace à des gués cimentés . Proche du terminus , coule une seconde riviere qui se jette dans la premiere . Elle doit avoir un debit important et meme se transformer en torrent car les berges portaient encore des traces de degats. Cet endroit par le passé a été victime de plusieurs inondations catastrophiques ayant fait des victimes. Tout autour de ce village ce ne sont que vegetation fleurie , collines couvertes de jungle et aperçus sur les contreforts boisés du Parc lequel culmine à 1835 m . Le sommet a bien voulu se dégager pendant quelques minutes avant qu'une nouvelle couche nuageuse ne l'enveloppe. . Des resorts se trouvent à la peripherie du village dont les maisons sont masquées par toute cette vegetation . Aio peut vous fournir toutes les infos pour y dormir .Je ne me suis pas aventuré dans la jungle par manque de temps et il m'aurait fallu obtenir un permis . Mais vraiment un superbe coin pour qui recherche le calme et bien agréable pour les randonneurs. Aio vous fournira une brochure gratuite en anglais de 20 pages consacrées à ce parc national avec tout un tas d'explications à l'interieur.
Deplacement aux plages de Sichon sur la cote est :
Il faut prendre un minibus stationné sur un petit parking anonyme , en empruntant la deuxieme rue à gauche en sortant de la gare. Une modeste cabane vend les billets . Distance environ 200 m de la gare mais pas bien visible . Cout : 60 baths Juste a coté se trouve une grande gargotte delivrant un delicieux Chicken/Rice /bouillon pour 30 baths avec serveuses et cuisinieres souriantes. Arrivé à Sichon , terminus devant la Siam Bank (qui fait le change ) , j ai demandé aux locaux ou se trouvait la mer . Me voilà parti à pied tout guilleret quand on a fini par m'avertir qu' en fait celle-ci était eloignée et qu'il fallait s'y rendre en mototaxi . En effet il faut compter au moins 3 kms pour atteindre la premiere plage apres avoir longé l'estuaire de la riviere . Au débouché de ce dernier se trouve une charmante petite plage ombragée et aux eaux cristallines , dénommée Hin Ngam beach Agréable surprise :ses fonds ne sont pas vaseux comme pourraient le laisser supposer la presence de l'estuaire voisin . possibilité de loger à Prasarnsook Villa Resort en bungalows dans une cocoteraie pour 1000 baths juste devant cette plage. Un promontoire sépare cette petite plage de la grande plage de Sichon, Piti Beach , bordée de quelques resorts . Celle-ci ne m'a pas vraiment plus , le soleil tapait dur , il n y avait pas d'ombre et puis a proximité de quelques barques de peche , le sable n était pas des plus propre .
Deplacement aux plages de Khanom sur la cote est :
Depart du minibus au meme endroit que pour Sichon .Cout :80 baths Attention : La bourgade de Khanom s'etend en longueur et est eclatée en deux . le minivan vous laisse à celle la plus au Nord mais repart de celle la plus au sud . Idem , pour gagner les plages il faut recourir à des taxismotos , je n ai pas aperçu de songthaew les desservant . De nombreux resorts ou hotels sont installés à la sortie sud de la ville et se succèdent le long d'une grande plage Hat Nai Prao , Hai TongYA plus belle qu'à Sichon .Ex: Golden Beach Hotel chambres à 1800-4800 baths mais vu la faible frequentation hors saison et en semaine possibilité de negocier . Et puis une chouette decouverte !! une dizaine de kms au Nord de Khanom = Thong Ching Beach . La route aboutit à une grande anse sableuse ou stationnent quelques barques de pecheurs et vendeuses . Sur la droite monte une piste qui à son sommet devoile une vue magnifique : montagnes couvertes de jungle plongeant dans une mer couleur emeraude . A l' horizon on distingue les hauteurs de Ko Samui et quelques ilots plus rapprochés du continent . Koh wang Nok, Koh Wang Yai , Koh Rap La piste plonge vers une anse de sable blanc nichée au pied des hauteurs et là caché parmi les cocotiers se trouve un petit resort à 1000 baths la nuit avec petit dej . Un petit paradis tropical ! mais il faut etre motorisé pour y acceder ou alors s'arranger avec un taximoto pour se deplacer . Voici ses coordonnées , on peut reserver depuis Bangkok .( il n y a que 7 bungalows ) Baan Thong Ching Resort tel Bangkok Office = 081 755 9982 Khanom office = 087 915 3322 www.baanthongching;com Les photos sur le prospectus qu'ils fournissent ne met pas en valeur leur site . J'exagère peut-etre mais je m'y suis senti comme si je decouvrais Bora-bora .
Plus pres de NST se trouvent d'autres plages dont certaines sur une peninsule . Sur cette derniere un article du Bangkok Post signale que la cote est victime d'erosion . La peninsule a egalement souffert des intemperies d'avril dernier . Mais Aio m'a confirmé que les plus belles plages de cette cote etaient bien vers Khanom .
Remarque : Concernant les transports locaux en minivan/songthaew les heures de depart indiquées par les thais sont parfois fantaisistes : Le depart annoncé à 15 heures peut etre retardé à 15 heures 15 comme avancé à 14 heures 40 suivant l'humeur du chauffeur . Apres 16 heures les transports entre villes s'interrompent generalement ( ex:dernier retour Sichon-NST 16 heures ).Alors ne vous faites pas pieger . Par la suite j ai continué mon periple jusqu' à Hat Yai en 3 heures de minibus depuis NST .Cout :140 Baths
Excellent souvenir de NST et sa population amicale , decontractée .Le quartier commerçant autour de la gare bourdonne d'activité et vous laisse une profonde impression d'evoluer dans la veritable Thailande..
Cdlt Jean
Thaïlande en juillet, meilleures régions du Sud? English translation pending
Bonjour a tous!!
Avec mon mari nous comptons aller en Thaillande pour la premiére fois le 29 Juin pour 20 jours, c'est pour notre voyage de noce. Grace à ce forum j'ai su que c'etait un pays sublime ou les gens sont tres accueillants, une destination de rêve tout simplement 😎
Nous avons décidé de rester 3 jour a Bangkok le debut et deux jours a la fin du sejour puis d’aller vers le sud, Koh phangan, koh samui et éventuellement phuket et Koh phi phi 🙂
Je suis un peu perplexe par rapport a cette date ou il peut y avoir beaucoup d’averse vu le climat tropical.
J’aimerai savoir quelles sont les meilleures régions du sud en juillet ???
Pouvez vous me dire aussi quel est le meilleur quartier a Bangkok, j’aimerai être au centre, au milieu des restaurants, bars, boites, et boutique pour le shopping surtt.
Khaosan road??? Est-il un endroit sur ou mieux vaut éviter??😐 J y ai trouvé un hotel tres simpa à un bon prix le Sleep withinn??
Je suis preneuse pour tout conseil.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Avec mon mari nous comptons aller en Thaillande pour la premiére fois le 29 Juin pour 20 jours, c'est pour notre voyage de noce. Grace à ce forum j'ai su que c'etait un pays sublime ou les gens sont tres accueillants, une destination de rêve tout simplement 😎
Nous avons décidé de rester 3 jour a Bangkok le debut et deux jours a la fin du sejour puis d’aller vers le sud, Koh phangan, koh samui et éventuellement phuket et Koh phi phi 🙂
Je suis un peu perplexe par rapport a cette date ou il peut y avoir beaucoup d’averse vu le climat tropical.
J’aimerai savoir quelles sont les meilleures régions du sud en juillet ???
Pouvez vous me dire aussi quel est le meilleur quartier a Bangkok, j’aimerai être au centre, au milieu des restaurants, bars, boites, et boutique pour le shopping surtt.
Khaosan road??? Est-il un endroit sur ou mieux vaut éviter??😐 J y ai trouvé un hotel tres simpa à un bon prix le Sleep withinn??
Je suis preneuse pour tout conseil.
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
Trajet Bangkok - Koh Tao? English translation pending
Bonjour à tous,
J'organise un voyage en Thailande et je souhaiterais aller à Koh Tao mais je ne sais pas du tout quel moyen de transport utiliser au départ de Bangkok. Si quelque peu m'aider ca serait vraiment gentil de votre part. Agathe
J'organise un voyage en Thailande et je souhaiterais aller à Koh Tao mais je ne sais pas du tout quel moyen de transport utiliser au départ de Bangkok. Si quelque peu m'aider ca serait vraiment gentil de votre part. Agathe
Le poumon vert de Bangkok et marché flottant English translation pending
Bonjour a tous ,
L an dernier lors de mon passage a Bangkok avant que les evenements n empirent j avais decouvert l ile de Ko Ket sur la Chao Phraya , ile verte , au calme , a parcourir a pied ou en velo de locvation et qui m avait seduit . De retour en France et en consultant une carte de Bangkok je m etais demande s il ne pouvait pas y avoir de lieux aussi seduisants et bingo , j etais tombe sur un site en anglais qui parlait du poumon vert de Bangkok et en disait fort bien . Alors recemment je suis alle voir de plus pres cet endroit.
Il se situe dans un meandre du fleuve Chao Praya , formant une large boucle et quasiment une ile . Location : au sud de l avenue Sukhumvit , quartier de Klong toey et rive opposee de la Chao Phraya Vous n etes plus cote Bangkok mais dans la province de Samut Prakan . Le weekend se tient jusqu a 14 heures un marche le long de petits canaux = Marche flottant de Bang Nam Pheung .
Parti de bonne heure j ai gagne la station de metro Victory monument ou j ai pris le bus 140 . En fait le site anglophone manquant de precision , je pensais que le bus m amenait au coeur du marche . Erreur de ma part . L assistante du bus et le chauffeur m ont fait descendre une fois passe le pont amenant sur l autre rive a un arret ou des taxis-meter etaient presents. Un chauffeur connaissant l endroit m y a amene. On passe sous un second pont a haubans , le Megabridge impressionnant avec ses immenses piliers L entree de cette quasi presqu ile constitue le quartier populaire de Phra Pradaeng , avec marche et commerces typiquement locaux , et presence de samlors = pousse-pousse conduits par des thais ages. Deja l impression d etre en province se fait sentir. En fait les bus 82 depuis sanam Luang et le 6 ont leur terminus dans ce quartier . Le marche flottant est bien plus loin et la vous empruntez des routes/rues en pleine vegetation et au milieu de vergers difficile de se reperer sans carte . Un grand parking accueille les vehicules des visiteurs , des assistants sont presents pour orienter les gens ou vous trouvez des transports taxis ou taxis motos , les gars sont en liaison par talky walky.
Comme marche considere comme flottant on peut etre decu car les canaux sont limites ainsi que le nombre de barques. En fait plusieurs cuisinieres y preparent leurs plats et les gens sont assis sur des tables et sieges tres tres bas installes sur la rive. Le marche est surtout constitue de ces petites echoppes restaurants ainsi que d autres vendant des produits locaux comme bonbons, confiseries, gateaux paraissant delicieux, plats cuisines et aussi amulettes, parfums , savonnettes etc... On ne voit quasiment pas de stands de vetements, Les allees sont parcourues par des familles thaies en balade , toutes sereines , souriantes , surprises de vous croiser ici. Les vendeuses sont souriantes et amicales , on n est pas a KSR ! A proximite se trouve un Wat d ou s elevent les incantations des bonzes et ou se recueillent les fideles . Tout autour du marche quelques maisons d habitation sont noyees dans la vegetation , d ici de la partent des pistes etroites et cimentees dominant le terrain marecageux et s enfoncant au milieu de cocotiers, bananiers, et autres essences. Un vrai dedale a se perdre mais quelle oasis de tranquillite . J ai pris un taxi moto pour faire un tour jusqu au lieu dit Ban Krachao ou se trouvait un autre Wat > A proximite se trouve un embarcadere ou stationnaient deux autres mototaxis en attente de passagers en provenance de l autre rive du fleuve qu on traverse en pirogue longue queue. Ici aussi la vegetation est reine , par contre la rive opposee est peu ragoutante donnant vue sur des installations industrielles. Et puis le ciel s est serieusememt assombri et j ai regagne le marche. Il parait qu on peut louer des velos , en effet on croise des cyclotouristes du dimanche ou des habitants pedalant a leur rythme. Queques panneaux fleches avec un symbole de velo sont visibles sur les routes , donc il y a un circuit organise mais je n ai pas trouve d informations plus precises , les panneaux sont ecritsi a 99 pour cent en thai Autant dire que je n ai croise que 3 farangs dans le secteur J ai repris un taximeter qui m a ramene a sukhumvit Asoke sous un deluge tropical pour meme pas 150 baths tant la circulation etait fluide .
j en termine , un peu las des touches du clavier thai et ses spaghettis affiches , pardon pour les fautes . cdlt Jean
L an dernier lors de mon passage a Bangkok avant que les evenements n empirent j avais decouvert l ile de Ko Ket sur la Chao Phraya , ile verte , au calme , a parcourir a pied ou en velo de locvation et qui m avait seduit . De retour en France et en consultant une carte de Bangkok je m etais demande s il ne pouvait pas y avoir de lieux aussi seduisants et bingo , j etais tombe sur un site en anglais qui parlait du poumon vert de Bangkok et en disait fort bien . Alors recemment je suis alle voir de plus pres cet endroit.
Il se situe dans un meandre du fleuve Chao Praya , formant une large boucle et quasiment une ile . Location : au sud de l avenue Sukhumvit , quartier de Klong toey et rive opposee de la Chao Phraya Vous n etes plus cote Bangkok mais dans la province de Samut Prakan . Le weekend se tient jusqu a 14 heures un marche le long de petits canaux = Marche flottant de Bang Nam Pheung .
Parti de bonne heure j ai gagne la station de metro Victory monument ou j ai pris le bus 140 . En fait le site anglophone manquant de precision , je pensais que le bus m amenait au coeur du marche . Erreur de ma part . L assistante du bus et le chauffeur m ont fait descendre une fois passe le pont amenant sur l autre rive a un arret ou des taxis-meter etaient presents. Un chauffeur connaissant l endroit m y a amene. On passe sous un second pont a haubans , le Megabridge impressionnant avec ses immenses piliers L entree de cette quasi presqu ile constitue le quartier populaire de Phra Pradaeng , avec marche et commerces typiquement locaux , et presence de samlors = pousse-pousse conduits par des thais ages. Deja l impression d etre en province se fait sentir. En fait les bus 82 depuis sanam Luang et le 6 ont leur terminus dans ce quartier . Le marche flottant est bien plus loin et la vous empruntez des routes/rues en pleine vegetation et au milieu de vergers difficile de se reperer sans carte . Un grand parking accueille les vehicules des visiteurs , des assistants sont presents pour orienter les gens ou vous trouvez des transports taxis ou taxis motos , les gars sont en liaison par talky walky.
Comme marche considere comme flottant on peut etre decu car les canaux sont limites ainsi que le nombre de barques. En fait plusieurs cuisinieres y preparent leurs plats et les gens sont assis sur des tables et sieges tres tres bas installes sur la rive. Le marche est surtout constitue de ces petites echoppes restaurants ainsi que d autres vendant des produits locaux comme bonbons, confiseries, gateaux paraissant delicieux, plats cuisines et aussi amulettes, parfums , savonnettes etc... On ne voit quasiment pas de stands de vetements, Les allees sont parcourues par des familles thaies en balade , toutes sereines , souriantes , surprises de vous croiser ici. Les vendeuses sont souriantes et amicales , on n est pas a KSR ! A proximite se trouve un Wat d ou s elevent les incantations des bonzes et ou se recueillent les fideles . Tout autour du marche quelques maisons d habitation sont noyees dans la vegetation , d ici de la partent des pistes etroites et cimentees dominant le terrain marecageux et s enfoncant au milieu de cocotiers, bananiers, et autres essences. Un vrai dedale a se perdre mais quelle oasis de tranquillite . J ai pris un taxi moto pour faire un tour jusqu au lieu dit Ban Krachao ou se trouvait un autre Wat > A proximite se trouve un embarcadere ou stationnaient deux autres mototaxis en attente de passagers en provenance de l autre rive du fleuve qu on traverse en pirogue longue queue. Ici aussi la vegetation est reine , par contre la rive opposee est peu ragoutante donnant vue sur des installations industrielles. Et puis le ciel s est serieusememt assombri et j ai regagne le marche. Il parait qu on peut louer des velos , en effet on croise des cyclotouristes du dimanche ou des habitants pedalant a leur rythme. Queques panneaux fleches avec un symbole de velo sont visibles sur les routes , donc il y a un circuit organise mais je n ai pas trouve d informations plus precises , les panneaux sont ecritsi a 99 pour cent en thai Autant dire que je n ai croise que 3 farangs dans le secteur J ai repris un taximeter qui m a ramene a sukhumvit Asoke sous un deluge tropical pour meme pas 150 baths tant la circulation etait fluide .
j en termine , un peu las des touches du clavier thai et ses spaghettis affiches , pardon pour les fautes . cdlt Jean
Location de moto à Ko Tao: attention! English translation pending
chers amis je viens depuis plusieurs annees a ko tao et chaque fois je loue une moto de cross style 250cc qui peut aller partout cette annee j ai fait de meme, mais j ai eu une facheuse surprise lorsque j ai vu l etat des pneus du vehicule et surtout le fait que cette moto etait nouvelle et d ailleurs toutes les motos ici sont pimpantes neuves , on se demande pourquoi dans cette petite ile il y a autant de nouvelles motos, la raison.........c est que quand vous reportez votre vehicule ils font une inspection a la loupe et moindre egratignure se paye cash au prix fort sinon pas de retour du passeport, en effet en roulant ici on touche on glisse car ce ne sont pas des routes mais des pistes donc il y toujours un petit quelque chose qui est change, mais l addition est salee, je vous citerai en premier lieu le magasin OWEN BIKE qui a plusieurs magasin dont un situe pres du centre de plongee et du 7 eleven a chalook, ils connaissent les prix , personnellement j ai glisse avec des pneus super lisses et de route pas de montagnes j ai casse en glissant presque a l arret la petite boule de la manette droite de frein legerement touche le caoutchouc de la poignee a droite toujours et griffes la protection du pot d echappement.... l addition ??? 10000 bath(dix mille bath) c est le meme tarif chez le magasin situe sur le coin gauche pres de l horloge en haut de la route venant du port, donc pour vous avertir evitez ces magasins qui font de l argent frais sonnant et trebuchant sur leurs fameux farangs (blancs) choisissez plutot un petit dont les motos sont moins reluisantes le plaisir sera le meme mais le tarif final different, en esperant vous avoir apporte de precieuses informations de voyages, j oubliais, ...ma femme est thai mais pas moyen d avoir un compromis honnete.....
Choix d'hôtel "difficile" à Bangkok English translation pending
Bonjour,
Je voudrais votre avis concernant mon hôtel . En fait, j'hésite entre 3 hébergements pour un budget quasiment identique : - Le Royal President qui se trouve à Sukhumvit SOI 24 - L'Evergreen Place qui se trouve ... là --> 318 Phaya Thai Road, Ratchathewi - The Riverside Bangkok ( un condo et non un hôtel ) qui se trouve .... là --> the Baan Sathorn Chaophraya condominium
Je suis sur la préparation de mon voyage depuis septembre/octobre ( il aura lieu du 29 juin au 31 juillet) et je n'arrive pas à me décider pour l'hôtel. Je ne sais pas s'ils sont bien situés ( d'après les sites, ils le sont tous idéalement forcément 🤪) . D'un point de vue budget, ils tournent tous aux alentours de 40-50 € / nuit alors à votre avis, quel est le plus sympa , le plus pratique et le plus facile d'accès . Je sais que le condo est de l'autre côté du fleuve alors je voudrais que vous me disiez quels sont les inconvénients et les avantages. Je sais que c'est très subjectif dans la mesure où tout le monde n'a pas les mêmes attentes dans un voyage mais si les mêmes arguments reviennent plusieurs fois, alors ça me donnera une petite idée. Et puis, sachant que c'est mon premier séjour en Thailande, il y a des réflexes que je n'ai pas , forcément. Voilà ! 🙂 Merci d'avance pour votre aide, c'est la dernière chose qui me reste à boucler. Bonne journée
Je voudrais votre avis concernant mon hôtel . En fait, j'hésite entre 3 hébergements pour un budget quasiment identique : - Le Royal President qui se trouve à Sukhumvit SOI 24 - L'Evergreen Place qui se trouve ... là --> 318 Phaya Thai Road, Ratchathewi - The Riverside Bangkok ( un condo et non un hôtel ) qui se trouve .... là --> the Baan Sathorn Chaophraya condominium
Je suis sur la préparation de mon voyage depuis septembre/octobre ( il aura lieu du 29 juin au 31 juillet) et je n'arrive pas à me décider pour l'hôtel. Je ne sais pas s'ils sont bien situés ( d'après les sites, ils le sont tous idéalement forcément 🤪) . D'un point de vue budget, ils tournent tous aux alentours de 40-50 € / nuit alors à votre avis, quel est le plus sympa , le plus pratique et le plus facile d'accès . Je sais que le condo est de l'autre côté du fleuve alors je voudrais que vous me disiez quels sont les inconvénients et les avantages. Je sais que c'est très subjectif dans la mesure où tout le monde n'a pas les mêmes attentes dans un voyage mais si les mêmes arguments reviennent plusieurs fois, alors ça me donnera une petite idée. Et puis, sachant que c'est mon premier séjour en Thailande, il y a des réflexes que je n'ai pas , forcément. Voilà ! 🙂 Merci d'avance pour votre aide, c'est la dernière chose qui me reste à boucler. Bonne journée
Les pourboires des guides et chauffeurs au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous, je suis nouvellement inscrit sur ce forum et je souhaite aborder un sujet qui m'a choqué au cours de notre voyage au Vietnam.
Je m'interroge sur certaines pratiques en vigueur au sujet des pourboires guides et chauffeurs.
Pour notre récent voyage au Vietnam, nous avions demandé des devis à plusieurs agences. Certaines, systématiquement, nous ont précisé en plus du devis, le montant des pourboires à donner aux guides et aux chauffeurs, par personne et par jour. 5 usd par pers. et par jour pour le guide et 3 usd par pers. et par jour pour le chauffeur. Exorbitant d'après nous et royalement impoli de la part de ces agences de nous inciter à une telle dépense si sournoisement. Les agences en question sont bien connues et ont pignon sur rue, comme on dit ! Cette pratique nous a choqué. C'est d'une incorrection impensable! Il va de soi que l'on donne un pourboire, mais, sous conditions, me semble t'il, autrement dit, si la prestation a été satisfaisante. Il n'y a aucune obligation au pourboire.
Avec de telles pratiques, pas étonnant que le chauffeur et le guide nous disent aurevoir en nous tendant une main bien insistante et significative ! Ils attendent fermement chacun cette somme.
Alors, je m'interroge :Comment sont rémunérés ces personnels ? cette somme de 8 usd par pers. et par jour est-elle leur seule source de revenu convenable si les salaires sont au plus bas ? les guides imposent-ils leurs tarifs à la journée à une agence ? l'agence fixe t'elle elle-même le prix de la journée d'un guide ? les repas sont-ils compris dans un prix de rémunération à la journée ? Guides et chauffeurs doivent-ils payer eux-mêmes leurs repas ? Nous avons très souvent invité à notre table guide et chauffeur. Ils étaient sympas et nous avons passé de bons moments à nous 4.
Mais, en repensant à tout cela, je trouve vraiment que ces agences qui nous orientent sur ces montants de pourboires avec tant d'insistance ont une pratique un peu troublante :En encourageant le client à donner un gros pourboire, cela leur permet peut-être de diminuer le prix de la rémunération à payer aux guides et aux chauffeurs, de faire quelques économies en quelque sorte. Avec ce système, comment départager un bon guide d'un mauvais guide si on doit donner à tous la même somme dictée par l'agence ? (certains guides prennent leur travail à la légère, nous l'avons constaté)Ne pensez-vous pas que pour amortir cette dépense pouboires, on a tendance a négocier le prix du programme proposé par les agences ? Nos lectures de voyage nous disent bien qu'au Vietnam il faut toujours discuter les prix. Que de questions sur un sujet assez flou et qui met mal à l'aise en tant que client quand on sait que le niveau de vie du pays est bas. Sans vouloir déclencher une polémique, j'espère que vous serez nombreux à participer à cette discussion.
Pour notre récent voyage au Vietnam, nous avions demandé des devis à plusieurs agences. Certaines, systématiquement, nous ont précisé en plus du devis, le montant des pourboires à donner aux guides et aux chauffeurs, par personne et par jour. 5 usd par pers. et par jour pour le guide et 3 usd par pers. et par jour pour le chauffeur. Exorbitant d'après nous et royalement impoli de la part de ces agences de nous inciter à une telle dépense si sournoisement. Les agences en question sont bien connues et ont pignon sur rue, comme on dit ! Cette pratique nous a choqué. C'est d'une incorrection impensable! Il va de soi que l'on donne un pourboire, mais, sous conditions, me semble t'il, autrement dit, si la prestation a été satisfaisante. Il n'y a aucune obligation au pourboire.
Avec de telles pratiques, pas étonnant que le chauffeur et le guide nous disent aurevoir en nous tendant une main bien insistante et significative ! Ils attendent fermement chacun cette somme.
Alors, je m'interroge :Comment sont rémunérés ces personnels ? cette somme de 8 usd par pers. et par jour est-elle leur seule source de revenu convenable si les salaires sont au plus bas ? les guides imposent-ils leurs tarifs à la journée à une agence ? l'agence fixe t'elle elle-même le prix de la journée d'un guide ? les repas sont-ils compris dans un prix de rémunération à la journée ? Guides et chauffeurs doivent-ils payer eux-mêmes leurs repas ? Nous avons très souvent invité à notre table guide et chauffeur. Ils étaient sympas et nous avons passé de bons moments à nous 4.
Mais, en repensant à tout cela, je trouve vraiment que ces agences qui nous orientent sur ces montants de pourboires avec tant d'insistance ont une pratique un peu troublante :En encourageant le client à donner un gros pourboire, cela leur permet peut-être de diminuer le prix de la rémunération à payer aux guides et aux chauffeurs, de faire quelques économies en quelque sorte. Avec ce système, comment départager un bon guide d'un mauvais guide si on doit donner à tous la même somme dictée par l'agence ? (certains guides prennent leur travail à la légère, nous l'avons constaté)Ne pensez-vous pas que pour amortir cette dépense pouboires, on a tendance a négocier le prix du programme proposé par les agences ? Nos lectures de voyage nous disent bien qu'au Vietnam il faut toujours discuter les prix. Que de questions sur un sujet assez flou et qui met mal à l'aise en tant que client quand on sait que le niveau de vie du pays est bas. Sans vouloir déclencher une polémique, j'espère que vous serez nombreux à participer à cette discussion.
Trois semaines en Chine à l'automne English translation pending
Je suis en train de prévoir un prochain voyage en Chine cet automne.
J'en suis au stade où je défriche un peu avant même de réserver le billet d'avion.
Il s'agit pour moi d'un première découverte du pays et j'ai bien conscience que je n'en découvrirai qu'une petite partie. J'ai d'abord pensé à un périple Pékin, Xian, Shanghai avec des arrêts au milieu qu'il me reste à définir : un peu de nature, mais plutôt plus de civilisation (mélange de moderne et d'histoire). Je suis ouverte à tous les conseils sur ce point parce que j'ai du mal à me faire une idée précise : Pingyao, Suzhou sûrement, mais qu'en est-il pour Hangzhou, Luoyang, Longmen, Dengfeng, Shaolin (pas vraiment une grande fan des arts martiaux, mais pourquoi pas), Tongli, Datong, Mont Wutai...Peut-être d'autres suggestions ?
Guilin est un peu plus loin, mais semble valoir le déplacement. POurquoi pas même repartir de Hong Kong, mais sachant qu'on veut vraiment passer par Shanghai et profiter de plusieurs jours dans chaque grande ville, cela me paraît un peu court en trois semaines...
Merci à vous pour vos conseils éclairés.
Il s'agit pour moi d'un première découverte du pays et j'ai bien conscience que je n'en découvrirai qu'une petite partie. J'ai d'abord pensé à un périple Pékin, Xian, Shanghai avec des arrêts au milieu qu'il me reste à définir : un peu de nature, mais plutôt plus de civilisation (mélange de moderne et d'histoire). Je suis ouverte à tous les conseils sur ce point parce que j'ai du mal à me faire une idée précise : Pingyao, Suzhou sûrement, mais qu'en est-il pour Hangzhou, Luoyang, Longmen, Dengfeng, Shaolin (pas vraiment une grande fan des arts martiaux, mais pourquoi pas), Tongli, Datong, Mont Wutai...Peut-être d'autres suggestions ?
Guilin est un peu plus loin, mais semble valoir le déplacement. POurquoi pas même repartir de Hong Kong, mais sachant qu'on veut vraiment passer par Shanghai et profiter de plusieurs jours dans chaque grande ville, cela me paraît un peu court en trois semaines...
Merci à vous pour vos conseils éclairés.
Créer une entreprise de taxi-brousse à Madagascar English translation pending
bjrs à tous je suis malgache et j'ai grandit en france et je voudrai monté une petite entreprise de taxi brousse, j'ai aucune connaissance dans le metier donc je vous demande de l'aide si c'est possible de gagné un peu d'argent dans ce milieu?je vai m'acheté 2 mini bus pour commencé pour faire tamatave folpointe voila mon 1er projet. 2eme projet monté un cyber café avec 10 ordinateur, j'aimerai bien savoir si ya quelqu'un qui connai un peu ce secteur et si quelqu'un s'interesse à mon projet je sui preneur c'est tjrs mieu à deux.ca me soule de travaillé comme un malade en france j'envie de respiré😇