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Croisière dans les îles grecques sur le Costa Fortuna: babord ou tribord? English translation pending
by Johnosley · 2009-08-16 · 4 replies
Tout est dans le titre 😎

Il y a t'il un coté plus que l'autre à privilégier ?

Merci
Circuit de quinze jours à Madagascar English translation pending
by Marietherez · 2009-08-15 · 38 replies
Bonjour,

Nous partons à Madagascar la semaine prochaine (mon copain et moi) et aimerions avoir votre avis sur notre itinéraire avant de partir. Nous avions prévu beaucoup trop d'étapes et avons donc réduit le parcours ce matin (on a enlevé Tuléar/Anakao).

J1 Tana/Fianar J2 Fianar J3 Fianar/Isalo J4 Isalo J5 Isalo/Fianar J6 Fianar/Manakara en train J7 Manakara: pirogue sur canal des Pangalanes J8 Manakara/Ranomafana J9 Ranomafana J10 Ranomafana/Tana J11 Tana/Tamatave J12 Tamatave/Ste Marie J13 Ste Marie / ile aux Nattes J14 Ile aux Nattes J15 Ile aux Nattes/Ste Marie J16 Ste Marie/Tamatave/Tana J17 Tana

Nous allons faire tout le circuit en taxis brousse et nous aimerions donc savoir si notre itinéraire est réaliste... On part dans une semaine et on commence vraiment à se poser des questions...

Ce qui nous paraît le plus short est le jour 16 "Ste Marie/Tamatave/Tana" parce qu'en plus on arrivera de nuit - est-ce que la gare routière de Tana n'est pas trop chaude la nuit?

Merci d'avance pour votre aide!
Avis sur itinéraire en Chine 1 mois English translation pending
by Mahlia2 · 2009-08-13 · 24 replies
Bonjour,

Nous allons passer un mois en chine: arrivée à Hong kong et départ de shangai. Nous souhaiterions passer par les villes suivantes: qu'ets ce que vous en pensez? combien de temps sur place? faut il ajouter le sichuan? Pekin (avec muraille de chine)DatongPingyaoXianShangaiSuzhouHangzhouYunnan (kunming, Dali, Lijiang)ShilinGulinYanshuohk

Je vous remercie par avance pour votre aide.
Démarches pour partir travailler en France? English translation pending
by Wassa · 2009-08-10 · 9 replies
Je suis tunisien ayant une carte de séjour temporaire en république tcheque au tant qu´un membre d´une famille européenne -conjoint - valable pour 5ans alors ma question se pose si j´ai le droit d´aller travailler en france ? si oui quel sont les demarches a suivre ? on m´as dis que je pourrait le faire mais a condition d´avoir une autorisation de travail , , , alors en tout comment doit-je procéder ? sachant que j´ai de la famille la bas qui vont se charger de mon logement , , , merci pour votre aide , ,
Retour d'une semaine de canoë sur la Drawna (Pologne) English translation pending
by Frahtik · 2009-08-10 · 1 reply
Salut,

Je sais qu'on trouve ici de tout, de rien et surtout du n'importe quoi et du n'importe comment. Mais qui sait ? Peut-être se trouve-t-il quelqu'un qui, étant novice pareillement, est en quête d'inspiration ? Et comme on m'a rendu un jour ce service sur ce forum, respectons une promesse.

crédit :
http://www.kajaki.pl/...razki/obrazek_58.jpg

Pour une semaine de canoë en Pologne dans le parc national de la Drawna Itinéraire : train Berlin-Stettin (Szczecin) puis bus jusqu'à Drawno. Soit environ 80€ aller-retour. Monnaie : en Pologne, c'est encore le Zloty (1€ = 4.23zl)Préparation et restauration : pour le matériel, c'est vous qui voyez. Pour les vivres, un passage dans un discount à Stettin s'impose. Maintenant, si les riches préfèrent consommer dans les échoppes locales s'ils les trouvent, libres à eux de faire ce choix qui pour être plus "équitable" n'en rend pas la tâche moins ardue. Location de canoë : http://www.kajaki.pl/index.php C'est une bonne agence qui offre de multiples tours à travers la Pologne. Possibilité d'obtenir, en plus des canoës et moyennant quelques €, les barils hermétiques et autres.Coût approximatif : pour le canoë 3 personnes, environ 8€ par jour sur la base d'un séjour de 6 jours. Plus un supplément pour le transport.Trajet : Drawno-Stare Osieczno, soit environ 60km http://www.dpn.pl/...s_id=255&lang=plSite sur la Drawna : http://www.dpn.pl/...cms_id=1&lang=pl Type de vacancesNature : le parc de la Drawna est admirablement protégé. Les amoureux de la nature y trouveront leur compte.Propreté : malheureusement, vous trouverez ici et là des monceaux d'ordures (et plus généralement des montagnes de canettes de bière). A tel pont que cela détruit quelque peu l'immersion. Mais n'exagérons pas ! Durée : ceux qui prêtent attention auront constaté que faire 60km en 6 jours, c'est franchement y aller tranquille. Car nous faisions des haltes assez longues pour pouvoir, en certains endroits, visiter les alentours et faire notre ravitaillement. Ceux qui veulent faire le périple d'une traite, pourquoi pas. Mais alors quel intérêt de faire venir à Drawno ? On trouve des paysages tout aussi intéressants près de Berlin dans le Brandebourg.Condition physique : un périple de 6 jours pour 50-60km permet d'entrevoir des vacances entre amis ou familiales et pas spécialement pour sportifs accomplis. NÉANMOINS : la Drawna est jonchée de troncs d'arbres, tombés depuis un certain temps. Parfois, il vous faudra nécessairement passer sous un tronc (agilité), sur un tronc (force) et porter votre canoë (qui heureusement était en plastique) sur une dizaine de mètres pour passer l'obstacle. C'est donc physique et cela sur un bon tiers du parc. A cela, ajoutez un courant assez fort.Touristes et isolement : vous ne serez jamais seul (du moins quand j'y étais en août). Vous trouverez beaucoup de jeunes Polonais qui viennent profiter d'une journée de soleil, ainsi que des Allemands. Car à défaut de parler polonais, vous vous ferez comprendre aisément avec les rudiments d'allemand que vous avez appris au collège. Sur les aires de camping, vous serez rarement seuls. Toutefois, la cohue (si je puis dire) est limitée au tronçon Drawno-Barnimie (un quart).Hébergement : les campings sont délabrés et franchement inutiles pour un si court périple. Préférez les petites aires de couchage, même si cela doit pour le coup raccourcir votre étape, car vous éviterez la famille qui donne quelque célébration ou les jeunes trop jeunes pour pouvoir boire raisonnablement. Pas de préjugé ! Nous n'avons jamais rencontré quelque tension que ce soit et niveau sécurité il n'y a rien à dire. Les sanitaires (les fameuses toilettes chimiques) sont en nombre et nettoyés chaque jour. Les poubelles sont vidées aussi chaque jour. Vous trouverez des abris ainsi que 3 ou 4 foyers pour feu de camp sur chaque place. Le bois est à profusion. Pour les alentours et ceux qui préfèrent la nature pour leurs besoins, vous retrouverez sans problème votre chemin car il suffit de suivre les papiers hygiéniques laissés à même le sol. Encore une fois, j'exagère mais la saleté occasionnelle peut parfois et en quelques endroits choquer ! Autorisation : les gardes du parc sont armés et vous controleront régulièrement. Il est obligatoire d'obtenir (payer) préalablement une autorisation que vous aurez alors à présenter. Cette autorisation s'obtient auprès du centre de location. Donc pour les autodidactes, c'est vous qui voyez.Ravitaillement : au départ de Drawno, c'est facile, par la suite un peu moins. Il vous faudra marcher jusqu'à l'échoppe (dont l'aspect commun vous méprendra peut-être) qui parfois sera fermée, auquel cas vous pourrez essayer de convaincre à force de sourires l'habitante d'ouvrir son commerce (où vous trouverez de tout, sauf des préservatifs). Nos étapes pour le ravitaillement étaient 1. Zatom 3-4km de marche aller 2. Glusko : arrêtés par un mini-barrage hydrolique, vous vous arrêterez sur la rive droite, avant d'avoir à transporter votre canoë sur une centaine de mètres, faites appel au personnel pour vous ouvrir la grille. Ils seront d'ailleurs tout fier de vous montrer leur installation ! Quelqu'un reste près du canoë, l'autre, une fois sorti de la station, tourne à gauche jusqu'à l'intersection puis à gauche sur 200 mètres et hop, un bar ! Tout ce qu'il y a de plus simple lorsqu'on a la carte. Orientation : vous pouvez vous procurer la carte du parc dans chaque boutique, de Drawno à Stare Osieczno. Elle est indispensable pour pouvoir ainsi répérer les villages (qui parfois ne comptent qu'une dizaine d'habitants) et prévoir votre ravitaillement. Par exemple, nous nous sommes arrêtés après Moczele pour partir en randonnée jusqu'à la rivière connexe et en passant par Glusko et son bar, soit une marche d'une vingtaine de kilomètres. La population locale : vous êtes une ressource supplémentaire et c'est pour ça que la commerçante parlera des rudiments d'allemand et vous ouvrira quand même sa boutique. C'est une région sinistrée économiquement (tous les jeunes du coin sont partis depuis longtemps en Allemagne ou aux USA), les villages sont désertés peu à peu, et la population regarde avec amertume, envie et curiosité ces nouveaux-riches de Varsovie et ces bandes organisées venues d'Allemagne (qui par ailleurs ne passent que par les agences allemandes). Inutile d'en rajouter une couche, ne consommez pas comme des bœufs et sachez respecter cette différence qui pour paraître culturelle n'en est pas moins économique. Ceci dit, certains en profitent et vous pourrez, si le cœur vous en dit, en profiter de même : tous les matins et tous les soirs (8h et 19h) et dans toute les aires de couchage, Myrek, ses 110kg et son break prennent les commandes (avec commission) et vous ramènent cigarettes, bières, viandes, pains et légumes mais vous proposent aussi une série de gâteaux concoctés par sa (ses ?) femme(s) sans oublier les plâts locaux qui à défaut d'être mitonnés avec amour auront au moins le mérite de vous faire manger chaud. C'est donc au choix un bon racket ou une bonne affaire, tout le monde et moi-même y trouvons notre compte.ConclusionsCe sont des vacances économiques : un budget de 900€ maximum pour 6 personnes réparties en 3 canoës (transport aller-retour depuis Berlin, nourriture, location du matériel, extra). Pour donner une idée de prix : 1 Marlboro = 2.4€ ; 1 Litre de super = 1, 09€ (mais pas avant au moins 50km après la frontière) ; une bière 50cl au bistro = 1€ ; une canette de bière 50cl dans une échoppe = 0.70€) ; une part de gâteau de Myrek = 0.50€.Ce sont des vacances autant pour un (petit) groupe d'amis que pour un couple. L'aspect nature prévaut sur l'aspect culturel.Pas besoin de savoir parler polonais pour se faire comprendre. Mais un minimum d'humilité et apprenez quelques rudiments de politesse qui vous ouvriront sourires et dans certains cas quelques conseils et aides appréciables. Pour les sportifs accomplis, préférez une autre destination si vous ne venez que pour le kayak car le parcours à l'intérieur du parc est assez réduit (60km). Mais en même temps, je déconseille ce périple aux novices du canoë car la Drawna nécessite quelque expérience en la matière. Dans ce cas, préférez la Scandinavie. Enfin, si les papys sportifs (et ils sont de plus en plus nombreux) arriveront à passer (mais avec pas mal d'effort physique) la vingtaine de kilomètres pré-cités, les papys pépères feraient mieux de considérer un parcours plus adapté et ailleurs.Petit plus pour les historiens en herbe, après Glusko se trouve le principal champ de bataille de la Drawna. Ce "patrimoine" (si je puis dire) n'est pas mis en valeur et pour cause, il s'agit essentiellement de multiples bunkers oubliés que vous aurez l'occasion de découvrir, voire de visiter en ce qui concerne certains encore en très bon état. Mais surtout, le souvenir de la guerre s'inscrit dans la nature même avec un relief qui ne manquera pas de vous souligner l'intensité des combats. Pour cette visite (l'aire de couchage 13km avant Stare Osieczno), une boussole ou un excellent sens de l'orientation est indispensable.Alors finalement, pourquoi la Drawna alors qu'on a déjà pagayé à travers les immensités scandinaves (ah ! la Finlande...) ? Au moins pour deux raisons : 1. sur la moitié du parcours, vous serez constamment mis dans l'obligation de faire des choix, anticiper une manœuvre, jouer avec le courant, et trouver constamment un défi à chaque virage, à chaque étape : passerez-vous en-dessous du tronc en vous couchant au fond du canoë et préfèrerez-vous tenter le passage en force au milieu ? Mais pendant ce temps, vous n'avez prêté attention ni au raccourci sur votre gauche qui contourne l'obstacle, ni la pierre sur laquelle vous foncez. C'est un peu au choix un parcours du combattant ou un jeu vidéo, en tout cas un challenge bien agréable au final car même si vous adorez la contemplation des paysages scandinaves, vous aurez ici à prendre des décisions qui peuvent faciliter ou compliquer une situation, vous allez devoir faire marcher votre tête ; 2. faire marcher votre tête mais aussi votre travail d'équipe : l'avant est aussi important que l'arrière. C'était parfait pour ma femme et moi. Tournerez-vous à droite ou gauche ? Vous avez 15 secondes pour décider. C'est physique mais assez excitant.Cela m'a pris près de deux heures mais j'espère que cela vous sera utile. Je vous donne un aperçu mais à vous de préparer votre propre voyage. Merci de faire part de vos commentaires.

Bon voyage 😉
Vacances en Algérie English translation pending
by Emilie11 · 2009-08-10 · 19 replies
Bonjour à tous,

Dans le cadre de mes prochaines vacances à Alger du 6 au 13 septemebre 2009, j'aurai souhaiter savoir si des personnes seraient intéressées pour me faire découvrir ce pays et la ville d'Alger.

Je serai logée chez mon frère sur place mais aimerai rencontrer des locauxs ou des personnes expatriées!!

Je suis impatiente de découvrir ce pays!!!

Merci d'avance pour vos réponses!
Travailler à Sucre en Bolivie English translation pending
by Romanavignon · 2009-08-04 · 2 replies
Bonjour, Je souhaite m'installer en Bolivie (peut-être à Sucre) pour travailler. J'ai une expérience de plusieurs années dans les salles de cinéma Art et Essai en France, et je connais le milieu culturel. Pensez-vous qu'il y a des perspectives dans le milieu culturel à Sucre compte tenu que c'est une ville classée, qu'il y a de nombreux étudiants. Savez-vous si l'alliance française embauche? Est ce qu'il ya d'autres associations culturelles françaises? ou boliviennes? Désolé c'est une question très vaste que je pose là, mais si vous avez quelques infos ou des expériences à partager, elles me seront utiles. En attendant le travail idéal, est ce qu'on trouve facilement des boulots qui permettent de manger et se loger pas cher? Merci beaucoup.
Vêtements, jouets ou quoi d'autres pour les enfants en Indonésie? English translation pending
by Fsilvia · 2009-08-04 · 6 replies
Bonjour, je me demande si c'est la peine d'emmener des vêtements, des jouets etc pour les enfants en Indonesie.

Je l'ai fait uand je suis allée au Cambodge, Inde, Nepal etc ... mais comme je pense faire uniquement Java (le classique Jakarta, Jogia, Bromo) , Bali et Gili ... je ne sais pas si c'est une bonne idée

Quelqu'un qui a déjà été la bas peux m'en dire plus ?

merci bcp Silvia
Film documentaire sur Fidel Castro English translation pending
by Louis1 · 2009-08-04 · 6 replies
Pour ceux et celles que ça intéresse....... Karl Zéro prépare son prochain film documentaire pour Arte. Après avoir égratigné Jacques Chirac et George W. Bush, le journaliste s'en prend à Fidel Castro, l'ancien chef d'État de Cuba. « Dans la peau de Castro » devrait être diffusé au mois d'octobre sur la chaîne. Il sortira également au cinéma. « La diffusion va dépendre de l'actualité. Il pourrait servir de nécrologie à Arte compte tenu de la santé de Castro. À moins qu'il ne nous lâche dans l'été! » Karl Zéro travaille encore au montage avec sa femme, Daisy d'Errata. Comme pour ces deux premiers documentaires, le film est composé d'une compilation d'images d'archives avec le doublage de Castro par un humoriste. Karl Zéro travaille d'ailleurs son espagnol pour ce film: «Ce sont des cours intensifs! La version originale s'appelle "En la piel de Fidel". Évidemment, il sera aussi en français».

Louis1
Obtenir un visa de tourisme thailandais pour un résident algérien? (urgent) English translation pending
by Séléné75 · 2009-08-03 · 13 replies
Bonjour,

Je lance un appel aux forumistes qui pourraient éclairer ma lanterne

Mon conjoint est algérien résidant en algérie. Je suis exemptée de visa tourisme mais pas lui

Il n'y a pas de représentation consulaire thailandaise en Algérie alors j'ai l'option de déposer son passeport soit en france soit au maroc mais difficile d'avoir des infos sur le dossier requis notamment pour le consulat à Rabat. Un de nos amis se déplace au maroc et nous a proposé de déposer le dossier complet auprès du consulat

quelqu'un en saurait il davantage?!!!! Y aurait il des personnes qui pourraient me conseiller là dessus , notre voyage est prévu fin septembre et je n'ai rien réservé en attendant son visa. çà me stresssse🤪

Merci d'avance
Chiang Mai est-elle un incontournable? English translation pending
by Fg2 · 2009-08-02 · 30 replies
Bonjour à vous tous chers forumeurs.

Je suis à préparer mon voyage en Thailande en janvier pour 15 jours, grâce à vos judicieux conseils et le lonely planet, j'ai une bonne idée des choses que je veux visiter. Je me questionne sur un point qui est le suivant : est que chiang mai est un incontournable, ou c'est mieux de me contrer sur Bangkok et le sud.

Merci à l'avance.
Bangkok Airways: casque et poids des bagages? English translation pending
by Nonoka · 2009-08-01 · 11 replies
Salut à tous Nous partons dans 4 jours et j'ai 2 petites questions: _ Je me souviens plus du poids maxi pour les bagages (en soute) sur Bangkok airways et j'ai pas trouvé sur leur site _J'aimerais partir avec mon casque de moto (leur casque de chantier me font flipper) est ce que c'est galère en avion?en soute? en cabine? sinon peut on en acheter un à Phuket pour pas trop cher Merci
Croisière sur l'Oasis of the Seas le 27 février 2010 English translation pending
by Madison · 2009-08-01 · 24 replies
Bonjour tout le monde

Nous partons le 27 fev 2010 sur l'Oasis of the seas. «NOus avons déjà tres hâte . Est-ce qu'il y a d'autres quebecois qui seront du voyage en même temps que nous ?

Madison 😉
Où changer mes euros en dollars américains? English translation pending
by Bunia · 2009-07-31 · 13 replies
Bonjour, Le jour J approche... J'aimerais savoir s'il y a un endroit en particulier où c'est avantageux de changer ses euros, histoire d'avoir un peu de cash en arrivant aux States? Merci😎
Improvisation Nomade (4) Turquie English translation pending
by Nicodilo · 2009-07-29 · 0 replies
Un train pour Istanbul.

Une heure du matin. Frontière bulgare. Premier arrêt. Descendre pour tamponner le bon de sortie sur le passeport. Une heure plus tard, le train repart. Nous sommes entre les deux frontières. Un douanier bulgare nous demande une taxe. Une taxe de quoi ? On déplie la carte, on examine les billets en demandant des explications. Le gars monte le ton, 10 € il veut, mais il n’en est pas question. Notre billet va à Istanbul. Après dix minutes d’énervement, il laisse tomber. Les Bulgares, c’est des bâtards, on répète en pensant à Charlie… 20 minutes plus tard. Frontière turque. Descendre pour le contrôle des bagages. Un douanier, turc cette fois, nous explique de façon aimable que nous pouvons rester au chaud dans le train, nous les Français, et que les Roumains et les Bulgares, seulement, seront fouillés. Juste le tampon d’entrée sur le passeport et on attend au chaud. Les gens nous regardent. Qui ne méprise pas l’injustice ? Certainement pas ceux que ça arrange… Pas de visa mais trois mois d’invitation gratuite. Invités et bienvenus qu’on est ! Vive l’histoire et les relations diplomatiques françaises avec la Turquie. Vive Atatürk qui nous aimait bien et vive l’Europe dans laquelle la Turquie veut entrer… Au lever du jour, le train longe la mer de Marmara et se faufile entre les premières habitations. Une heure plus tard, alors que le train roule encore, nous ne sommes toujours pas dans le centre ville. C’est quoi cette ville ? Plus de 50 km depuis les premiers bâtiments. Et puis, nous voilà au cœur d’Istanbul. L’aquarelle fraîche d’un soleil matinal illumine la ville. Première impression : c’est beaucoup plus propre, plus neuf, plus riche que ce qu’on a vu de la Roumanie et de la Bulgarie. Deuxième impression. Les gens sont bien habillés et surtout ils ont le sourire. Ça faisait longtemps. Les Bulgares ne sourient pas beaucoup dans le hall de leur vieux blockhaus. Enfin, je ne pensais pas que ce serait aussi occidental ici. Clean, branché, on se croirait à Paris. Dans certains quartiers, les femmes ne sont même pas voilées… Le train stoppe gare du Sultan Ahmet. Quartier du palais. Mosquée bleue. Sainte Sophie. Deux touristes en plus ce matin. Un bout de papier imprimé sur le Net nous sert de guide. Des rabatteurs nous attrapent rapidement – normal, avec nos gros sacs – et nous proposent des hôtels où, si l’on accepte de les accompagner, ils toucheront un bakchich. Calme les gars. Déjà, petit déjeuner. Tranquille. Ensuite seulement, la ville nous absorbera.

L’automne tarde à venir ici. C’est encore l’été. Le ciel, chaque matin, est bleu. Avec Daoud, jour après jour, nous sillonnons la ville. Istanbul la magnifique, vallonnée, pavée à l’infini. Une ville avec, à chaque détour, une vue imprenable sur le bleu de la mer. Ses vieilles maisons ocres de trois ou quatre étages, dans un dédale méditerranéen de ruelles biscornues. Dix-huit millions de personnes vivent à Istanbul, un tiers de la population, environ, d’un pays qui fait deux fois la France en superficie. Les journées passent vite, encore une puis une autre. De plus en plus loin, on cherche et on trouve les rues encore revêtues de terre battue. Les tissus multicolores se balancent, indifférents, entre les maisons de torchis d’où les enfants, aux yeux brillants et aux sourires ensorceleurs, entrent et sortent pieds nus et sales comme des rats. J’adore cette ville, ses marchés d’épices et d’étoffes. Les ports accrochés sur la mer par d’immenses cargos, les monuments grandioses, les mosquées irréelles et les cours intérieures, fleuries et calmes où l’on trouve toujours une fontaine et le parfum fruité des narguilés. Ces dalles, des places et des allées, sont foulées depuis deux mille ans. Deux mille ans… Byzance, Constantinople et enfin Istanbul. Istanbul la Magnifique. On se sent bien dans le cœur de cette ville. Le climat sans doute ou l’espace, je ne sais pas. Les vacances aussi bien sûr. Rien foutre encore. Fainéanter dans un lieu neuf est la plus absorbante des occupations, écrivait Nicolas Bouvier. C’est bien ça. Des heures, assis ici et là, admirant la fourmilière. Nous ne sommes pas seuls. Distraction largement répandue dans les pays où la température est clémente. Partout, dans les petites rues ensoleillées, devant leurs portes, discutent les petits vendeurs à la sauvette, les cireurs de chaussures kurdes, les marchands de tapis qui excellent dans les langues et ceux qui ne font décidément rien et restent assis toute la journée à l’ombre d’un figuier. Puis soudain, dans toute cette vie, toute cette agitation, dans toute la ville, résonne, comme un rappel à l’ordre, comme venu du ciel, dont l’écho se perpétue mille fois dans chaque recoin, chaque maison : le chant du muezzin. Istanbul…

Le long du Bosphore, sur le pont Galata et partout dans les ports, des pêcheurs, alignés les uns à côté des autres par centaines, remontent leurs lancers jours et nuits. Cachée entre deux bateaux, des gamins déguenillés pêchent eux aussi. Un bout de fil, un morceau de ferraille recroquevillée en guise d’hameçon et des capsules de coca pour faire du plomb. En très peu de temps, ils remplissent de poissons une bouteille en plastique découpée et s’en vont courir les vendre dans le premier restaurant… Un restaurant populaire avec un choix entre trois ou quatre plats typiques, disposés dans de grandes gamelles. Perdus par ici, des touristes français demandent, sans un mot de turc ni d’anglais, s’ils peuvent payer en euros tout en sortant une liasse de billets pour se faire comprendre. On sourit avec Daoud. Le serveur a déjà les yeux qui pétillent, pas de problème, il dit, come, come. Nous, on se tait et on regarde. Comme souvent, les prix ne sont pas affichés mais nous les avons demandés avant de choisir. Eux se servent sans rien demander, s’installent et mangent bruyamment comme ça se fait chez la plupart des gens en vacances à l’étranger. Si, c’est vrai ! À la fin du repas, passage à la caisse. C’est là qu’on devrait rigoler. Nous avons fait un calcul approximatif du total avec le change en livres turques. Mais, le gars ne les vole pas. Pas un centime. Étonnant, c’était si facile de les arnaquer. Vient notre tour à la caisse. Comme par hasard, Daoud ne retrouve pas son argent au fond de sa poche. Une vingtaine d’euros. Quarante millions de livres. Une somme importante. Je paie et nous sortons dans la rue. Daoud fouille une nouvelle fois ses poches. Un petit monsieur vient alors et nous tend l’argent qu’il a dû ramasser par terre. Merci monsieur, on dit. Lui s’excuse, gêné, avant de se retirer, penaud de gratitude. On est sur le cul. C’en est trop ! Alors c’est quoi la morale dans tout ça ? De nouveaux préjugés qui s’évaporent. Un peu d’honnêteté où on ne s’attendait pas à en trouver davantage que dans les derniers pays visités… Finalement, où on a le plus de chance de se faire voler en voyage, c’est dans les hôtels fréquentés par des occidentaux. Ça ne nous est jamais arrivé, bien que n’étant pas assidus à une surveillance acharnée de nos affaires en vrac partout. On met en éveil l’instinct d’un voleur en se méfiant. La confiance donnée contamine les autres. Et puis, pas grand-chose à voler de toute façon, mis à part l’argent liquide et l’appareil photo mais que nous portons le plus souvent avec nous. Beaucoup de voyageurs utilisent une petite banane plate qui se colle au niveau du ventre sous les vêtements, ce qui permet de garder les papiers sur soi. Je n’aime pas cette banane, elle colle au corps quand il fait chaud et alors les papiers puent la transpiration. Une petite pochette plastique dans la poche de mon pantalon avec une fermeture suffit. Superstitieux, je dirais que le portefeuille chargé que nous avons trouvé et rendu dans une gare d’Italie, nous porte chance. Logique, j’ai franchement l’impression que le vol est moins répandu ici qu’en Occident. On ressent quand il y a un risque. La plupart du temps, il n’y en a pas. En Turquie, les commerçants laissent leurs marchandises sur les étalages pendant la nuit avec juste un drap dessus et personne n’y touche.

Ramadan

Maman, tu serais contente. Chaque fois que tu me demandes pourquoi nous ne faisons pas la fête sans boire de l’alcool, je nie faiblement sans vraiment savoir te répondre. Et, à y réfléchir, je dois bien admettre que, même si c’est possible, il n’y a pas de fête sans alcool. À chaque soirée, chaque événement, l’alcool est présent. C’est notre culture. Pourquoi Jésus, l’ivrogne, a changé l’eau en vin ? Je ne comprends pas. De véritables orgies sont organisées dans des villes entières où l’alcool coule à flot pour un attroupement de fêtards. Un commerce florissant et dangereux. Par exemple, les dernières ferias de Bayonne. Des souvenirs vagues. Des dizaines de milliers de jeunes. Une lamentable beuverie… Comme c’est étrange ici ! Où sont les hommes titubant, une bière à la main, jusqu’au premier buisson pour se vider en grognant ? Je ne vois pas de nez bourrus, de cartes des vins sur les joues, d’insultes puériles et de bagarres générales… Aujourd’hui, à Istanbul, je me rends compte de la part importante qu’a l’alcool dans notre société occidentale. En me promenant dans la soirée, je remarque comme les gens s’amusent et rient sans un soupçon d’ivresse. Je les entends chanter doucement, fredonner en famille. Ils se promènent dans les jardins fleuris de la mosquée, dans les lumières, les fontaines, et entre les deux rues principales, où s’élancent les vieux minarets en direction de la lune immense qui règle la fin de ce mois de ramadan. C’est une fête religieuse, certes, comme les nôtres… mais ici, la piété a remplacé l’alcool. La rupture du jeûne débute par la dégustation délicieuse et gourmande de spécialités vendues pour l’occasion sur toutes les places, dans les rues et les terrasses de la ville. Ensuite, les gens se promènent en famille, souvent les hommes se tiennent par la main. Les femmes ont revêtu leur plus beau voile. C’est simple, agréable, il n’y a pas d’excentricité, ni dans leurs manières, ni dans la façon de s’habiller. Des petits groupes de musique traditionnelle jouent sur les terrasses des salons de thé où l’on fume le narguilé. Quant à moi, je dévore tous ces sourires si vrais, si simples. Parfois, je croise le regard d’une jeune femme, indéniable, bien que très vite évité et chaste. Et pour me donner un petit peu le droit, moi aussi, de goûter à cette fête, je me suis privé de manger aujourd’hui et j’ai bien fait, pour apprécier, à l’heure tant attendue, le simple fait de manger et de boire. Un bonheur réel : manger quand on a faim.

Meriem

Je suis partie pour un nouveau voyage. Comme chaque année, je traverse l’atlantique. Comme chaque année, je garde en souvenir le sourire des mes parents qui m’accompagnent à l’aéroport. Je quitte Montréal, le froid, les amis, les habitudes. Je suis heureuse. L’avion survole plusieurs heures un paysage sans corps : l’océan. Il est dessous, partout. Il recouvre toutes les images de ma vie à mesure qu’elles défilent dans mon esprit. Je m’endors… Il fait nuit. Le vide me surprend en descendant de l’avion à l’aéroport d’Istanbul. Je suis seule. Je ne connais personne ici. Je ne connais pas cette ville. J’ai froid. C’est vrai, il fait froid, mais est-ce bien cela qui fait trembler mes jambes, mes bras, tout mon corps. Je m’engouffre dans un taxi. Les lumières défilent…J’arrive devant un hôtel. Une chambre. Un lit. Je ferme les yeux, je m’endors… Je me réveille dans un cauchemar. Du bruit dans les rues. Des gens qui passent sous la fenêtre. Des portes qui claquent dans l’hôtel. Je ne suis plus dans mon chez moi, dans mon petit lit. L’angoisse s’empare de moi de nouveau. J’ai chaud puis froid. Je me dis que je vieillis. Je répète comme une prière : tout ira bien, tout va bien se passer. Enfin, les rêves viennent me reprendre…

Le Simbâb hôtel est situé dans une petite rue qui descend vers la mer, dans le quartier de Kumkapi. Plusieurs hôtels de ce type existent, pas très éloignés du centre, simples et modestes où défilent les voyageurs. Des dortoirs de six personnes, un petit resto sur la terrasse qui domine la mer de Marmara où on entend les cornes des cargos et où l’on regarde, la nuit, voler les mouettes sur les lumières de la ville. Les douches ne sont pas très chaudes et les chambres ne sont pas chauffées mais, dans le salon, les voyageurs de passage se retrouvent pour bavarder devant une tasse de thé. Ils jouent aux cartes, aux échecs et préparent ensemble la suite de leur voyage ou de la soirée. On rencontre dans ce petit salon des jeunes de tous les horizons : Turcs, Espagnols, Italiens, Américains, Belges, Suisses, Allemands, Anglais, Français, Danois, Hollandais, Norvégiens, Canadiens, Coréens, Japonais, Iraniens et Argentins. C’est à peu près tout. Ça ne représente pas le monde entier, seulement la majeure partie de ceux qui voyagent, ceux qui en ont les moyens. Des étudiants en vacances, arrivés au terme de leur périple au bout de l’Europe ou des voyageurs partis pour un trip, qui reviennent du Moyen Orient, d’Asie et même d’Afrique par l’Égypte, la Syrie et la Jordanie. Avec chacun d’eux, nous discutons, échangeons des conseils de voyage. Deux jours, une semaine, un mois. Certains y sont peut-être encore ! Mais être là, au Simbab, dans le cœur d’Istanbul, ce n’est pas du temps perdu et cela prouve que nous ne sommes pas seuls à parcourir le monde. Alors, de plus en plus confiants, nous sommes impatients de reprendre la route… Un jour, je partirai en voyage, je serai dans une guest house avec des jeunes de tous les pays. Je ne ferai rien et ce sera bien. J’y suis !

Pendant trois jours, je visite les mosquées et les musées du matin au soir. C’est magnifique. Je m’endors avec le poids de l’Histoire. Il m’assomme jusqu’au matin… Pleine période de ramadan, c’est l’occasion de m’y mettre. Non pas que je sois fervente, ni même vraiment croyante mais juste, je dois perdre quelques kilos. Et puis jeûner est une bonne chose et cela permet de partager un peu plus la vie de la ville et de ses habitants… Ma peau est brune, mes yeux sont noirs, sous mon voile, je suis turque. Je veux m’intégrer. Je veux comprendre. Mais quand les gens m’interpellent, les femmes, elles sont étonnées que je ne comprenne pas. J’en suis moi-même tellement désolée. Malheureusement, le turc ne ressemble en rien à l’arabe. Comme j’aurais pourtant voulu discuter avec elles… Tout ce temps, je ne parle à personne. Des journées entières sans dire un mot. Ça me manque. J’ai beau me dire que je suis bien contente d’être seule et libre de choisir la composition de mes journées sans avoir à négocier avec quelqu’un. C’est triste d’être seule…

Retour au salon du Simbab. On écoute un jeune Américain. Il nous explique comment Bush et son gouvernement se justifient à l’aide d’une immense propagande. « Si tu ne sors pas du pays pour te rendre compte, il dit, et si tu prends tout ce qu’on te dit pour argent comptant, ce qui se passe pour une bonne partie de la population, tu ne peux qu’avoir affreusement peur du monde qui t’entoure ». Je me souviens des dernières élections présidentielles en France. Tout le monde parlait d’insécurité, on avait l’impression que le danger était à tous les coins de rues. Finalement, l’extrême droite est passée au deuxième tour. Si ce coup a été calculé, c’est rudement bien joué ! Imaginez alors un pays agressé, comme les Américains l’ont été le 11 septembre. C’est compréhensible qu’ils aient peur, qu’ils votent Bush. Même si, là aussi, on a entendu parler d’un coup monté. Ce serait énorme. Enfin, aujourd’hui, le terrorisme existe bel et bien surtout depuis que tous ces groupes rebelles, ces combattants musulmans de tous les pays, ont été regroupés sous un même drapeau, un même nom, celui d’Al Qaïda ! Dans la même soirée, Khaled, un universitaire iranien, nous explique qu’il s’est enfui de son pays pour ne pas faire l’armée. Il espère obtenir un visa pour l’Angleterre. En Iran, il dit que la situation est inversée : la propagande anti-américaine est un phénomène bien réel. On parle d’occidentalisation décadente, d’un embargo qui dure depuis trop longtemps, d’intérêts occidentaux qui ont protégé pendant 20 ans les sauvageries de Saddam Hussein… Entre nous tous, le silence dure quelques instants… Est-ce dans la nature des hommes de toujours se trouver un ennemi pour exister ? En attendant, Khaled est ici clandestin. S’il se fait choper, c’est l’expulsion et la prison…

Bon alors, on va où mon Daoud ? Faut se décider. Asie, Afrique, tour de la Méditerranée, Syrie, Jordanie ensuite Égypte et on continue vers le Soudan, l’Éthiopie, le Kenya et la Tanzanie. Sinon, on peut faire Iran, Pakistan, Inde. C’est pas mal non plus. Mais il faut se décider, se renseigner pour les visas, les obtenir et partir. Dans la soirée, on écoute Maria, une Espagnole qui arrive juste d’Inde. Elle nous raconte ses aventures et nous donne envie de partir là-bas. Plus tard, on écoute David, un Français qui revient d’Asie centrale : Ouzbékistan, Tadjikistan, Kirghizstan, Pakistan et Afghanistan. Les noms qui se terminent par « stan » font peur mais lui dit que ce sont les plus merveilleux. Il évoque les villes légendaires de Samarkand, d’Ispahan, de Kaboul… Mais aussi, il donne les dernières infos : à Kaboul hier, le camion d’une organisation d’aide internationale a sauté. Trois morts. Des Français. La discussion dérape alors sur différents lieux et faits. Certains disent qu’on ne peut plus accéder au Cachemire, qu’il y a des prises d’otages. D’autres ont passé un merveilleux séjour. Qui a la vérité ? On ne peut plus se rendre au Népal. Le roi a fait assassiner tous les membres de sa famille. Ses enfants aussi. C’est la révolution. Elle serait financée par la Chine. Katmandou ! Goa ! Qui fait la fête là-bas ? Pakistan : dans les zones tribales, le circuit de la drogue est mieux organisé que celui de la nourriture pour les réfugiés… Vous allez en Afghanistan ? Ah oui ! Mais pour quoi faire ? Parce que c’est dangereux... Un voyageur japonais a été pris par des terroristes en Iraq. Le prix de sa libération n’a cessé d’augmenter. Finalement, ils l’ont exécuté… Les heures défilent. Je joue aux échecs avec Arhim, un Allemand qui attend son visa pour l’Iran. Bref, trois jours de suite que je perds contre lui. Comme toujours, je m’acharne… Une ombre passe derrière moi, une jolie ombre brune. Elle parle avec Daoud. J’essaie d’écouter. Elle s’appelle Meriem. Je suis déconcentré. Finalement je me retourne. Hum…jolie bouille… Je perds encore et toujours.

Cinq heures du matin, nous sommes sur la terrasse de l’hôtel. Le soleil se lève. C’est le début d’un nouveau rythme de vie. Lever tard le jour, coucher tôt le matin et ne rien faire entre. J’ai enfin visité la ville de nuit. J’aime les villes la nuit, les lumières. Hier soir, je suis descendue au salon pour prendre un nouveau livre et finalement, un petit groupe sortait. Je me suis jointe à eux dans la fièvre des rues animées, des bars et des boîtes. Ça change d’ambiance. Une autre ville que j’ai découverte. Et aussi pleins de gens, pleins de voyageurs. Je ne suis plus toute seule. Là, je suis avec Jin, une Coréenne qui partage ma chambre. Elle attend que l’agence de voyage lui trouve un vol pour rentrer. Elle a terminé son tour du monde. Elle avait tout payé d’avance à l’agence. Trois mois qu’elle attend ce dernier vol ! Heureusement qu’Istanbul lui plaît et les Turcs aussi... Elle m’emmène dans un petit restaurant au coin d’une rue. Nous ne sommes que toutes les deux et elle est très intime avec le mec. À la fin du repas, il me tire les cartes et me fait peur. Je préfère oublier ce qu’il m’a dit. En rentrant, je parle avec Michèle. Elle est Américaine et tente depuis plus d’un mois de rentrer en Iran pour rejoindre sa mère qui ne peut plus en sortir. Je sais que les relations avec les Etats-Unis s’enveniment chaque jour davantage. Elle a peur de ne plus revoir sa mère. Khaled a essayé de l’aider à l’ambassade mais finalement, on lui a demandé qui il était et de montrer ses papiers. C’était chaud… Je vais chercher à boire. Ce soir, on se fait un « big chiken », la version internationale d’un jeu venu de France. Ça va être la fête !

Est-ce qu’on prend un avion à Istanbul, direct pour l’Asie ? Oui je sais, on doit récupérer une lettre à Erzeroum, à 1.500 km d’ici, à l’extrémité est du pays. Ça ne nous arrange pas, à moins de rejoindre Téhéran directement et de prendre l’avion là-bas. Mais alors, il nous faut un visa de transit pour l’Iran. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade iranienne. Oui, on peut. Mais le prix de l’avion là-bas, est-ce que ce sera le même ? Et puis à Téhéran, autant tracer directement vers la frontière pakistanaise, on a sept jours, et demander un nouveau visa de transit pour le Pakistan. Est-ce qu’on peut l’avoir à la frontière ? On va demander à l’ambassade. Oui, on peut mais il faut une lettre de l’ambassade française car la sécurité n’est pas assurée dans la région du Baloutchistan où se trouve la frontière. À moins de prendre un bateau pour Bombay une fois sur les côtes de l’océan indien. On n’aura pas le temps. Arhim le tente. Il part demain. Alors nous, on fait quoi. Il faut partir ! Mais sans prendre de risque. Téméraires mais pas kamikaze. Et puis comment avoir toutes ces infos ? Pourquoi change-t-on toujours de projet ? Chaque nuit, chaque matin. En Inde, on va en Inde. Combien de temps ? On verra, trois mois, trois ans. On prend un aller simple !

Il commence par frôler mes joues puis la première lèvre. Ses doigts descendent le long de mon cou. Je les sens sur mon épaule et doucement, en me frôlant à peine, sa main disparaît sous la couette. Je me laisse aller et suis la danse de nos corps. Soupire. J’aime ce moment. Il peut durer des jours. Mais on frappe à la porte…Il me plaît en fait ce mec. Il n’est pas mal et pas trop stupide. On est bien tous les deux. Comment empêcher les émotions qu’on a avec quelqu’un ? Comment empêcher son corps d’onduler sous de douces caresses ? Comment garder ses principes quand on a de si délicieuses habitudes ? C’est dur de rester froide, de montrer de la gêne, de la distance, de la confusion. C’est dur de rester indifférente…Comment déjà, cette histoire a-t-elle commencé ? De longues discussions, de longues promenades sur les bords de la mer. Je l’observais. Je ne cessais de l’observer. Ses mains, son regard. J’ai eu envie de ses lèvres. L’attirance commence par le regard. Je devrais m’empêcher de détailler mes interlocuteurs. Je ne pourrais alors être attirée par ce que je ne peux pas voir… Je sais qu’il est avec moi pour mon exotisme. Je déteste ça. Mais de le savoir, ça me protège, du moins je le crois. Le soir, tout contre moi, pendant que je lis, il rêvasse. Puis, comme si pendant tout ce temps il pensait à moi, il me regarde et me pose des questions personnelles, me fait une remarque sur mon comportement ou un jeu de mot que je ne comprends pas. Des choses qu’on oublie plus vite que le temps passé à trouver les mots pour les dire. Mais à quoi pense-t-il ? Il essaie de me deviner. J’espère qu’il ne tombe pas amoureux…Juste quelques jours pour l’oublier… Il y a longtemps que je me suis interdit de rêver, surtout quand il n’y a pas à rêver. L’amour c’est du temps, l’attirance ne suffit pas, et du temps nous n’en avons pas. Même pas le temps de s’ennuyer, pas de frustration, pas de sentiment, pas d’échec. Juste bien avec quelqu’un un peu de temps. C’est facile à comprendre. Le temps où tout est beau et neuf. C’est ce qui me plaît, là, tout de suite. Savoir être désirable, savoir plaire, savoir choisir et partir. J’ai pris mon billet. Je suis partie. Soulagée.

Le vendredi matin, nous traversons de nouveau Istanbul pour nous rendre à l’ambassade indienne une troisième fois. La première pour connaître les papiers à fournir, la deuxième pour les donner et enfin aujourd’hui, pour récupérer notre passeport avec le visa. C’est fait, nous avons notre visa indien en poche. Il est valable à partir d’aujourd’hui pour trois mois… Différentes agences de voyage proposent des vols pour l’Inde. Nous finissons par obtenir un vol aller pour Bombay dans une semaine. Une semaine, juste le temps pour moi de rejoindre cette femme qui est partie au milieu du pays, loin dans les montagnes, en souriant quand elle m’a dit adieu. Il faut que je parte ce soir. Même pas de question à se poser. Si, savoir où elle est exactement, espérer qu’elle y est encore et s’imaginer qu’elle m’attend… Les informations m’apprennent ce soir que mon grand père, expatrié en Côte d’ivoire, devrait être rapatrié à cause des explosions de violence qui se sont déroulées à Abidjan la nuit dernière. Aussi qu’Arafat, tombé dans le coma après avoir été victime d’un attentat, est conduit en France pour être hospitalisé. L’Irak est en feu. Bush a été réélu. Il pleut des images d’une guerre sale. Sur toutes les télés du monde, il sourit. La tête me tourne. La semaine prochaine, je serai en Inde. Le bus traverse la nuit. La neige s’épaissit. Est-ce qu’elle sera là ? J’ai 26 ans aujourd’hui.

Mais, il n’a même pas eu le temps de me manquer. Il est déjà là…En ouvrant les yeux ce matin, c’est lui que j’ai vu. Je ne sais pas si je suis contente. Nous allons nous promener dans la neige, dans une vallée de Cappadoce. Si, je suis contente, mais j’aurai préféré l’attendre un peu. Pourquoi est-il si pressé ? À Kunya, nous visitons le musée de Mewlânâ Djalal-ud-Dîn Rûmî, fondateur de la confrérie des derviches tourneurs, la danse du soleil, la danse des atomes vers le centre des éléments, l’un des plus grands poètes et mystiques soufis. « Comment entrevoir le sens profond dissimulé sous la brume des mots, trouver la perle en regardant simplement la mer ? » À la sortie du Mausolée, le vent balaie les flocons dans les dernières lueurs du jour. Serrés l’un contre l’autre, nous progressons dans les petites rues désertes. Sept degrés en dessous de zéro, il fait si froid dehors, il est si chaud. Je suis bien, rassurée... Un autre bus dans la tempête se fraie, dans la nuit, un passage à travers les montagnes. Je ne suis pas la seule à avoir les yeux fixés sur le brouillard, à appréhender que le bus glisse dans un virage. Mais je finis par m’endormir blottie contre lui qui fait semblant de ne pas avoir peur…Nous arrivons au lever du jour dans la petite ville d’Ergidir au milieu des montagnes, au bord d’un lac qui porte le même nom. Nous sommes sains et saufs. Le ciel est bleu ce matin. Petit déjeuner, bon café et croissants, au chaud derrière les baies vitrées de la terrasse, dans la petite pension de famille d’Ibrahim. Nous sommes perdus au fin fond de la Turquie, en plein hiver. La chambre a une vue merveilleuse. Je suis heureuse et ça se voit…La vie est belle. Il n’y a qu’à regarder un oiseau voler, les feuilles colorées de l’automne danser avec le vent, un lac aux eaux bleues devant des montagnes enneigées. Au loin, le chant d’une femme comme une plainte enivrante au rythme de la musique orientale. Des enfants courent autour, les mamans pleurent et les hommes jouent comme de grands enfants. La vie par une autre fenêtre. Entre beauté et cruauté, entre respect et dégoût. Je suis là, avec toi, et bien plus encore. Comment oublier ces moments délicieux de folie… ? Qui nous fait si sensibles à la vie ?
Obtention du visa touristique pour la Tchéquie pour un Tunisien English translation pending
by Fantasia86 · 2009-07-19 · 11 replies
Bonjour a tous !

J'ai besoin de renseignements concernant la demande d'un visa touristique pour la republique tchèque

Voila mon mari et moi projètons d'aller en voyage de noce à Prague. Seulement nous nous posons beaucoup de question qu'en a la demande de visa touristique

Mon mari qui est tunisien, travail mais ne recoit pas de fiches de paie, il a obtenu de son employeur une attestation de travail et une autorisation d'absence "titre de congé" pour la durée du voyage, est ce suffisant pour demander un visa touristique?

Je signale que moi je suis européenne mais nous vivons en tunisie tout les deux.

Et pour l'argent du séjour, sur le site de l'ambassade tchèque il est noté 50dinar par jour en devise, qu'est ce que cela veut dire ? Si on leur montre l'argent en liquide, faut il des dinar ou des couronnes tchèque ?

Merci de m'eclaircir !!!
Trajet/transport Luang Prabang/Sainyabuli/Pak Lai/Vientiane? English translation pending
by Kuukkeli · 2009-07-19 · 16 replies
Bonjour, Quelqu'un a-t-il déjà fait le trajet Luang Prabang/Sainyabuli/Pak Lai/Vientiane ? Je cherche toute information à ce sujet, le but étant de faire un bout en bateau lent entre Sanyabul ou Pak Lai à Vientiane, avec une idée des temps de transport et l'intérêt de faire cet itinéraire Est-ce que Pak Lai/Vientiane en vedette rapide, çà craint ? Merci à l'avance de votre aide Véronique
Circuit à Cuba, transports, hébergement... English translation pending
by Marco210 · 2009-07-19 · 46 replies
Bonjour à tous. J'ouvre cette discussion pour vous posez differentes questions n'ayant pas trouver les reponses sur le forum ou sur le net.(ou ayant mal regardé..) Nous souhaitons partir à Cuba courant 2010 et visiter La Havane, Vinales-Pinar del rio, Cienfuegos, Trinidad- Santa clara..

1- Nous envisageons de partir courant Juin, est ce une bonne periode ?

2- Pour se deplacer entre toutes ces villes, entre la location de voiture et les transports en commun, qu'est ce que le plus judicieux ?(hormis bien sur le coût) Les bus viazul font ils toutes les villes de l'une à l'autre ?(possible de faire Cienfuegos-Trinidad par ex ?), la frequence est elle importante ?

3- Sans reservation, l'hebergement en hotel ou dans les casas chez l'habitant se trouvent elles facilement ?

4- Dans chacunes de ces villes, peut on se deplacer autre qu'à pied pour des villes etendues comme La Havane ? (coût bus, taxis...)

5- Est ce possible de finir par 2 jours de plages à Varadero à l'hotel ? (avec ou sans reservations ?, sans prendre une semaine complète)

Merci par avance pour votre aide precieuse.
Botswana/Zambie: obtention du visa lors du passage de la frontière terrestre? English translation pending
by Maisseu · 2009-07-19 · 7 replies
bonjour, je pars en afrique du sud debut octobre avec un passage par le botswana et la zambie, j'aimerais savoir si je peux obtenir le visa d'entrèe pour la zambie lors de mon passage au poste frontiere? je precise que je compte passer en zambie par voie terrestre. merci d'avance pour votre aide
Comment passer du Guatemala au Nicaragua? English translation pending
by LokLucho · 2009-07-18 · 5 replies
J'ai 2 mois de break... je vais en profiter pour aller au guatemala et Salvador. Mais je voudrais aussi aller au Nicaragua au final.

Pour ca il faut passer le Honduras...qui est assez instable mais encore calme apparemment (??). Est ce que quelqu'un a des infos sur les possibilites de passer les frontieres salvador / Honduras et surtout Honduras/nicaragua? Par la route ou par bateau si des liaisons existent... car l'avion ca va etre trop cher...

Merci pour les tuyaux
Itinéraire de trois semaines en Californie English translation pending
by Koalae · 2009-07-15 · 4 replies
Je pars dans 2 jours, voici mon programme, on a loué une voiture, qq hotels sont reserves... Tout commentaires, remarques ou avis sont les bienvenus

17 au soir SF // Nuit à SF 18 visite SF // Nuit à SF 19 visite SF // nuit à Midpines (avant Yosemite) 20 visite yosemite 21 visite yosemite + Mono Lake 22 Visite Lone Pine - death valley // Nuit Las Vegas 23 Nuit à Las Vegas 24 visite Zion NP 25Visite Bryce // Nuit à Bryce 26 Visite Lake Powell 27 visite Canyon lands NP ou Page et Antelope? 28 visite Navajo et monument valley 29 visie grand canyon et Havasupai // nuit au Grand Canyon 30 LV et Hoover Dam 31 Los angeles, hollywood... 1 studios 2 disney aie c'est un dimanche.... 3 san simeon - big sur 4 monterey carmel 5 SF 6 depart sf -paris
Emmener mes petits enfants en Tunisie! English translation pending
by Siloésofia · 2009-07-14 · 15 replies
Bonjour!

Je souhaiterais emmener mes deux petits-enfants en Tunisie pour deux semaines!

Outre l'autorisation de sortie de territoire établié par les parents et leur propre carte d'identité, quel document me faut il?

Merci par avance pour vos reponses!
Traversée à vélo de la Suisse, du Tyrol avec le retour par le nord de l'Italie English translation pending
by F4aao · 2009-07-11 · 6 replies
Bonjour à tous, J'envisage un circuit, cyclo camping (à tandem) au départ de Lyon, traversée de la suisse, puis Tyrol, avec retour par le Nord de l'Italie. Je recherche un itinéraire empruntant au maximum les pistes cyclables. Avec une préférence bien sûr pour les paysages les plus beaux. Merci de vos conseils et retour d'expériences. Cordialement. Bruno
Vaccin contre la fièvre jaune risqué pour une personne de 60 ans? English translation pending
by Faza · 2009-07-08 · 7 replies
Bonjour,

Est-il vrai que le vaccin de la fièvre jaune est risqué pour une personne qui a 60 ans ? Si oui, quels sont les risques ?J'essaie d'avoir des renseignements par la clinique des voyageurs de Montréal, mais les coûts sont de 60 $ pour avoir l'information. Merci de prendre le temps de répondre.

Faza
Louer une moto au Vietnam English translation pending
by Sabaaidi · 2009-07-07 · 10 replies
Bonjour Départ pour le vietnam fin septembre , on envisage un petit tour en moto en partant d'hanoi et aller vers Sapa , en suite retourner vers Hanoi et continuer jusqu'à Hoi Han j'attends vos conseils Quels motos allons nous pouvoir louer et à quel prix ? bye
La pêche au cyanure: une pratique facile mais destructrice English translation pending
by Vivlavie · 2009-07-06 · 3 replies
Un copain m'avait glissé un mot sur le sujet pendant mon séjour en Thailande, depuis qques jours je mange plus souvent du poissons, et ce fait mes revenu en mémoire, bien que plusieurs ici connaisse surement le problème, je post ce texte que j'ai trouvé sur Panda pour ceux qui ignore cette pratique;

En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.

http://www.panda.org/
Tarif d'une consultation en gynécologie à Puerto Plata? English translation pending
by Lilylatreill · 2009-07-04 · 7 replies
bonjour quelqun serais til au courant du tarifs...

jai terriblement mal au bas ventre.... jusque den mon dos ces ma arriver quelque fois duran lanner jusqua me paralyser plier de douleur en deux pendan 4 hrs.... non ces pas une infection urinaire....

javais les meme symptome avec mon sterilet... quil mon enlever plus jamais eu douleur mais la je suis ligaturer.... et sa recommence donc je suspect un rejet de mon coprs ou simplement une grossesse.....

mes douleur ces comme si scuser les mec!! mais comme si jallais etre ds ma periode.... mais je vien de letre....

voila je suis comme un peu mal prise je suis ici toute seule avec mes enfants bien sur il y a mes beau parent 70Anns qui vive ici mais je veux pas les stresser avec sa mon beau pere est tellement sa panique quand a quelque chose....

je connais la clinic bourguinal puisque il ya 2 ans la gynecologue (je sais pas son nom) as sauver ma grossesse ....(il on vu ma ils sur lecran tant dis que au canada etais pas capable de la voir🤪🤪)

voila merci
Modification (ou annulation) de voyage avec l'assurance Visa Premier English translation pending
by Apeliotes · 2009-07-03 · 3 replies
Après quelques lustres d’emploi de la Premier comme moyen de paiement, je viens pour la première fois de faire l’expérience de l’« assurance voyage » censée aller avec :

C'est un festival de mauvaises manières :

en dépit de ses conditions générales qui l’engagent à un traitement par téléphone et courriel aussi bien que par voie postale :

1) Premier Assurance ne dispose d’aucun portail d’accueil pour informer ses clients des démarche utiles ;

2) Premier Assurance répond par courriel anonyme (le « service clientèle »), pour inviter ses clients à se tourner vers le téléphone ou le courrier postal ;

3) Premier Assurance s'emploie efficacement à ne pas répondre pas au téléphone (attente facturée et annonce en boucle, aux heures creuses hors période de vacances… vous en aurez vite assez) ;

4) Premier Assurance oppose des difficultés techniques fantaisistes à la réception d'un dossier (comme de « ne pas disposer de l’application » pour ouvrir des pièces jointes au format pdf compressé, alors qu’évidemment vous ne pouvez guère éviter, par courriel , d’envoyer après scan des paperasses dans ce format : billets, relevé bancaire prouvant l’achat par CB, RIB, certificat médical, etc.) ; mais insistez un peu, ils vont y arriver…

… pour inventer de plus mauvaises manières encore :

5) Premier Assurancenéglige de répondre à la demande d'un document que ses CGV mentionnent comme indispensable à la constitution d’une demande de prise en charge Il s’agit d’un formulaire de déclaration sur l’honneur que vous n’êtes pas assuré ailleurs pour la même chose, un truc qui pourrait être disponible sans difficulté en téléchargement depuis un portail, s’il en existait un. Ce procédé dilatoire est à mettre en relation avec le délai de quinze jours laissé pour la constitution d’un dossier en bonne et due forme ;

6) Premier Assurance joue sur les mots pour alléguer une clause inexistante. S’appuyant sur la notion de « lendemain zéro heure suivant la date de départ » après quoi aucun événement funeste n’est plus susceptible de faire jouer la garantie d’annulation (clause effectivement présente dans les CGV), Premier m’a ainsi opposé le motif ad hoc de « voyage complet » (notion inexistante dans ses CGV), pour refuser de prendre en considération un accident survenu la veille d'un départ depuis l'étranger. Cela revient à dire qu'une fois un trajet « aller » effectué le « retour » est par pseudo-principe exclu de la garantie. Prétention absurde évidemment, puisque dans le cas de l’achat d’un billet unique, qui déciderait qu’il s’agit d’un « aller » ou d’un « retour»? Qu'est-ce d'ailleurs en droit qu'un « voyage » et un voyage incomplet ? « Premier Assurance »… Mais quelle est la réalité de cette officine ?

7) Interrogé sur ses CGV, Premier Assurance renvoie à la plaquette bancaire diffusée avec la carte, c’est-à-dire qu’il s’en remet à un tiers non partie au contrat (« la banque émettrice de votre carte », pour citer le chargé d'esbroufe qui m'a répondu), quant à l’exactitude des clauses contenues dans celui-ci. Pas de document émis directement de prestataire à client. Et comme Premier Assurance ne dispose d’aucun portail d’accueil, etc.

Bref les porteurs de Visa Premier qui croient disposer d’une assurance voyage seront bien inspirés de voyager d’abord jusqu’à leur agence bancaire pour changer de carte de paiement, puis de s’adresser à un assureur de métier.
Voyage en voiture: Union européenne, Croatie , Monténégro et Albanie English translation pending
by Falst · 2009-07-02 · 27 replies
Bonjour,

C'est en ayant cherché depuis des heures et des heures 😄 , que j'ai décidé de me rendre sur ce forum. Au mois d'aout, mes parents et moi prévoyons un voyage en voiture, partant de France pour arriver an Albanie, nous prévoyons d'emmener un de mes amis avec nous.

Cependant, il est mineur, et je ne sais absolument pas quels sont les documents neccessaires. J'ai prévu de passer a chacune des ambassades demain pour me renseigner, cependant je ne peux répirmer ce besoin d'informations 🏴‍☠️.

Passeport, autorisation de sortie de territoire (bien qu'inutile a mon avis) ou je ne sais quoi ? Je suis face a un probleme que je ne puis résoudre seul. le site de l'ambassade croate dis que :

" Tout ressortissant étranger mineur, n’étant pas accompagné par un de ses parents ou par son tuteur légal, doit être en possession d’une attestationde son représentant légal, comprenant : - les données personnelles des représentants légaux du ressortissant étranger mineur - les données personnelles de la personne adulte accompagnant le mineur - la déclaration de consentement . . .

L’attestation en question doit être certifiée par un notaire ou par un établissement dûment autorisé à certifier de tels documents et doit être traduite en croate par un traducteur assermenté."

Alors que je ne trouve pas d'informations sur les modalité douanieres ni du Montenegro, ni de l'Albanie, j'aimerais savoir si l'un ou l'une d'entre vous aurait des informations a ce sujet, toute experiente personnelle est la bienvenue.

Merci,

Falst !
Faire venir un ami Thaïlandais en France pour trois mois English translation pending
by Pascman · 2009-07-02 · 59 replies
salut a vous , je souhaite faire venir un ami thailandais en france pour une durée maxi de 3 mois dans un premier temps.

je suis allé sur le site de l'ambassade de france à bkk. Donc j'ai deja des infos, mais je voudrais parler avec des gens qui ont deja fait ces demandes et savoir le temps qu'il faut etc..;

je retourene en septembre en thailande  pour 10 jours. Savoir si cela suffit combien de temps avant on doit préparer le dossier bref connaitre un peu l'ordre qu'il faut suivre.

merci a vous pour votre aide.

pascal

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