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Visa pour une semaine au Cap Vert? English translation pending
Bonjour,
j'aurais besoin de renseignements concernant l'obtention des visas pour citoyens Français pour un voyage d'1 semaine au cap vert.
En effet, j'ai mon vol le 30 juillet a l'aéroport de Bruxelles a bord de la compagnie belge TuiFly (anciennement Jetair fly) et les renseignements que j'ai obtenu sont contradictoires. D'après mes recherches il est possible d'obtenir le visa sur place à l'aéroport de cap vert ( ile de SAL : SDI ), cependant il y a un risque que la compagnie refuse l'embarquement si l'on ne le possède pas …
L'ambassade du cap vert a paris me dit qu'il est possible de le faire au cap vert si toute fois la compagnie accepte l'embarquement sans visa, la compagnie aérienne me dit qu'il faut que je contact l'ambassade, et la douane de l'aéroport ne sont pas parvenus a me donner une réponse précise a ce sujet.
Quelqu'un pourrait me confirmer ?
merci
Vol retardé et correspondance ratée English translation pending
Bonjour
Voila presque 1 mois que je suis rentrée d'un voyage aux USA mon vol retour ne s'est pas passé comme prévu , , , le dimanche 3 juin 2018 , mon vol retour était prévu à 17 h 15 au départ de New York pour arrivée à Lisbonne à 5 h 35 et prendre une correspondance pour Bruxelles à 7 h 00 ou je devait arrivée au final à 10 h 20 avec la compagnie TAP Portugal ! je n'ai rien a dire , concernant la compagnie car mon vol aller, c'est bien passé !
à 15 h un SMS nous signale que notre vol n'est plus a 17 h 15 mais à 17 h 45 😕 vous pensez bien que nous sommes déjà à l’aéroport car il faut y être de préférence 3 h avant et qu'à New York la circulation est dense et les transports sont assez long . Donc nous attendons patiemment lol . Sauf que notre vol partira bien plus tard !!!!! et que notre vol de correspondance à Lisbonne sera raté 🤪 !!!! Nous sommes arrivée à Lisbonne à 7 h 10 et nous avons eu (avec bien du mal) un nouveau vol dans la même journée !!!! AINSI qu'un bon repas de 10 euros par personne pour plus de 9 h d'attente ( là c'est vraiment exagéré) , , , , le départ du nouveau vol prévu à 15 h 55 sera en retard lui aussi !!! 😠
au final je suis arrivée à Bruxelles à 20 h 10 au lieu des 10 h 20 😕
J'ai porté réclamation à la compagnie et à ce jour aucune réponse !!!
Qui à eu la même mésaventure et avez vous étés indemnisés du préjudice subit ? que faire de plus ? que la simple réclamation que j'ai fait et qui reste sans réponse !!!!
j'ai vu qu'il y a des sites qui vous propose de vous aider mais ils prennent 25 à 27 % + TVA
A bientôt @ Patricia
Voila presque 1 mois que je suis rentrée d'un voyage aux USA mon vol retour ne s'est pas passé comme prévu , , , le dimanche 3 juin 2018 , mon vol retour était prévu à 17 h 15 au départ de New York pour arrivée à Lisbonne à 5 h 35 et prendre une correspondance pour Bruxelles à 7 h 00 ou je devait arrivée au final à 10 h 20 avec la compagnie TAP Portugal ! je n'ai rien a dire , concernant la compagnie car mon vol aller, c'est bien passé !
à 15 h un SMS nous signale que notre vol n'est plus a 17 h 15 mais à 17 h 45 😕 vous pensez bien que nous sommes déjà à l’aéroport car il faut y être de préférence 3 h avant et qu'à New York la circulation est dense et les transports sont assez long . Donc nous attendons patiemment lol . Sauf que notre vol partira bien plus tard !!!!! et que notre vol de correspondance à Lisbonne sera raté 🤪 !!!! Nous sommes arrivée à Lisbonne à 7 h 10 et nous avons eu (avec bien du mal) un nouveau vol dans la même journée !!!! AINSI qu'un bon repas de 10 euros par personne pour plus de 9 h d'attente ( là c'est vraiment exagéré) , , , , le départ du nouveau vol prévu à 15 h 55 sera en retard lui aussi !!! 😠
au final je suis arrivée à Bruxelles à 20 h 10 au lieu des 10 h 20 😕
J'ai porté réclamation à la compagnie et à ce jour aucune réponse !!!
Qui à eu la même mésaventure et avez vous étés indemnisés du préjudice subit ? que faire de plus ? que la simple réclamation que j'ai fait et qui reste sans réponse !!!!
j'ai vu qu'il y a des sites qui vous propose de vous aider mais ils prennent 25 à 27 % + TVA
A bientôt @ Patricia
Aéroport de départ pour Cancún? English translation pending
Bonjour
Pour Cancun, quelle compagnie aérienne conseillez vous ?
quel site comparateur me conseillez vous pour trouver le meilleur qualité / prix / temps de voyage ? au départ de France, de Belgique ou même d'Allemagne
On m'avait parlé d'un depart de Bruxelles mais je ne trouve pas de prix très avantageux..
par avance merci
cdt
À vélo avec enfants: terrain pour camper de la Seine-et-Marne jusqu'à Hambourg English translation pending
Bonjour à tous,
Je projete de faire avec mes 2 enfants à partir de la mi-juin un périple qui nous mènera au départ de la Seine et Marne, jusqu'à Hambourg. En passant par Senlis, Compiègne, Bruxelles et Amsterdam . S'il y a des personnes parmi vous qui se trouvent sur cet itinéraire et que vous êtes près à nous accueillir une nuit ( terrain pour camper ) merci de me contacter en message privé.
Merci d'avance
Je projete de faire avec mes 2 enfants à partir de la mi-juin un périple qui nous mènera au départ de la Seine et Marne, jusqu'à Hambourg. En passant par Senlis, Compiègne, Bruxelles et Amsterdam . S'il y a des personnes parmi vous qui se trouvent sur cet itinéraire et que vous êtes près à nous accueillir une nuit ( terrain pour camper ) merci de me contacter en message privé.
Merci d'avance
Annulation de vol Vueling et réacheminement dans 48 heures English translation pending
Bonjour,
Au moment de l'enregistrement de notre vol Vueling du 22 mai à 14h : Séville-CDG on nous annonce qu'il est annulé sans nous en préciser la raison (vraisemblablement grève à Paris et Bruxelles aux dires d'une employée mais propos non garantis). De plus le réacheminement est seulement programmé le 24 mai par 2 vols: Seville- Barcelone à 6h 45 suivi d'un Barcelone- CDG à 15h45 le même jour! au final si tout se passe normalement nous n'aurons que 49 h de retard pour un vol de 2h !! Puis après de nombreux palabres, nous avons été envoyés à Jerez ( raison invoquée pas de disponibilité sur Séville) pour y être logés en attendant le départ. Ma demande: quels sont mes droits, sachant que nous perdons 2 jours de travail, et que nous aurons des frais supplémentaires, si la compagnie évoque la grève des contrôleurs aériens (ce qui n'est pas encore le cas). Information complémentaire : ce vol a été réglé directement à Vueling par CB Visa premier. Merci d'avance pour votre aide Cordialement Larri
Au moment de l'enregistrement de notre vol Vueling du 22 mai à 14h : Séville-CDG on nous annonce qu'il est annulé sans nous en préciser la raison (vraisemblablement grève à Paris et Bruxelles aux dires d'une employée mais propos non garantis). De plus le réacheminement est seulement programmé le 24 mai par 2 vols: Seville- Barcelone à 6h 45 suivi d'un Barcelone- CDG à 15h45 le même jour! au final si tout se passe normalement nous n'aurons que 49 h de retard pour un vol de 2h !! Puis après de nombreux palabres, nous avons été envoyés à Jerez ( raison invoquée pas de disponibilité sur Séville) pour y être logés en attendant le départ. Ma demande: quels sont mes droits, sachant que nous perdons 2 jours de travail, et que nous aurons des frais supplémentaires, si la compagnie évoque la grève des contrôleurs aériens (ce qui n'est pas encore le cas). Information complémentaire : ce vol a été réglé directement à Vueling par CB Visa premier. Merci d'avance pour votre aide Cordialement Larri
Chili (île de Pâques + Patagonie) et Argentine (Patagonie + Iguazu + Buenos Aires) English translation pending
bonjour à tous,
voici un petit résumé de notre voyage de 3 semaines en mars 2018. Prenant souvent des infos sur ce site, voici notre petite contribution. Voyage entièrement organisé par nos soins. Nous nous débrouillons en espagnol. Billets d'avion réservés par Connection (attention, les vols internes changent souvent). Hotels réservés par booking ou en direct.
Départ de Bruxelles avec le thalys pour Amsterdam. vol de nuit vers Buenos Aires (escale de 2h, il faut sortir de l'avion et puis on remonte pour le dernier traject) et Santiago. Arrivée à Santiago vers midi, le taxi réservé via l'hotel nous attend à l'aéroport Hotel Mercure nous déposons nos valises et départ pour une petite visite de la ville. !!!!!!Attention si vous avez une chaine en or, des pick pockets les arrachent tout simplement de votre cou!!!!!!! Il y a qq beaux batiments mais rien de très spectaculaire (Plaza de la constitucion, de armas, ...). Le musée d'art précolombien quant à lui est magnifique (8 euros) à ne pas manquer. Nous avons également pris le funiculaire pour aller sur le cerro San Cristobal , c'est sympa. Au retour, passage dans la rue avec tous les discos aux facades colorées. Souper et dodo. deuxième jour: départ en avion pour l'Ile de Paques (5h aller) Achat des billets d'entrée pour les sites de l'ile de paques dans l'aéroport (80 dollars/pers)! Hotel et voiture réservés chez Hatutini On nous attend à l'aéroport, petit tour de la petite ville pour nous montrer où tout se trouve et découverte du bungalow très bon rapport qualité/prix Nous avions demandés où aller voir un spectacle de danse et le spectacle a également été réservé pour nous par notre Hôte. Petite promenade autour de notre logement, petite course pour le déjeuner du lendemain, visite d'un premier site Vinapu et souper suivi du spectacle Troisième jour nous remontons toute la côte jusqu'à la plage d'Anakena en s'arrêtant pour chaque site (nos préférences : Rano Raraku et Ahu Tongariki) Souper au Henga Henga bien pour qq euros en plus les restos : la fin du monde et Te monea sont nettement mieux Quatrième jour Nous faisons les sites du centre de l'ile et de l'autre côté de l'ile Puna pau, Ahu tahai et akivi, ..., musee Englebert et quelques grottes Cinquième jour: Le dernier site: Ranau Kau et orongo Nous reprenons l'avion l'après midi pour Santiago (4 h), nous logons à l'aeroport car départ tôt le lendemain matin pour Punta Arenas Sixième jour;Punta Arenas, prise de la voiture de location à l'aeroport et départ pour la piguinera Seno Otoway mais c'est fermé. Nous continuons vers Puerto Natales. Hotel Altiplanico Sur (très bien) Nous partons en ville, visite du musée et balade. Petite ville très sympa 7ème jour: départ pour le parc de Torres del Paine, visite de lago Azul et cascada del Paine Nous entrons par laguna Amargua ou nous recevons un plan Nous nous arretons à chaque point de vue faisons 2 petits trekking (mirador cuernos = facile et mirador condor = modéré) Les paysages sont tout simplement magnifiques Hotel Rio Serrano souper au pampa (bof, c'est mieux au rio serrano) 8ème jour: Nous allons nous promener au lago Grey ou nous réservons le tour bateau (100 euros/pers)pour aller voir le glacier Grey de près Nous ne regrettons pas notre argent :-) Visite du centre d'acceuil à l'entrée Serrano (bien pour rechercher la faune et la flore apercues dans le parc) Hotel Rio Serrano 9ème jour: Départ pour Punta Arenas Arrêt au mirador et à Puerto Natales pour aller visiter le Singular Patagonia hotel (ancienne boucherie/usine) très bien! Le prix de la visite est de quelques euros rien aoir avc le prix des chambres :-) Visite du cimetière de punta arenas et embarquement avec Australis pour une croisière de 4 nuits jusqu'à Ushuaia Très belle croisière, le fait de devoir aller à terre avec les zodiacs est une aventure en soi Prix tout compris 2000 euros par pesronne Tout était très bien mais fort cher. A bien réfléchir. 10, 11, 12 jours en croisière Cap Horn, île déserte, pinguin, ... 13 ème jour Ushuaia, nous n'avons malheuresement pas pu visiter Ushuaia (changement d'heure de l'avion) car nous devions reprendre un avion pour El calafate. Prise de la voiture de location à l'aéroport et direction la ville Réservation du mini rekking chez hielo aventura pour le lendemain Visite du musee Gaciarium, très intéressant pour comprendre les glaciers Hotel Mirador del lago (bof ) pour deux nuits Resto plus ou moins en face de l'hotel très bon (italien) 14 ème jour Visite du Perito Moreno au matin et mini trekking l'après midi, super!:-) 15ème jour Nous nous promenons à el calafate (normalement nous voulions aller à el chalten mais notre avion a été avancé d'un jour ), changeons de l'argent à la banque (plus de blue dollars intéressant!) et visite de Walichu cave (à faire si vous avez du temps en trop). Départ pour Buenos Aires et arrivée tard 16ème jour Avion à 9h du matin pour Iguazu Prise d'une voiture de location et nous voila parti pour notre Hotel Hotel Mercure très très bien Départ pour le Brésil, 30 minutes de file à la frontière mais pas de problème particulier Pas besoin de changer de l'argent vous pouvez tout payer avec votre carte Personellement nous vous conseillons de faire les 2 côtés des chutes;très complémentaires Le côté brésilien donne une vue d'ensemble et d'aller sur une passerelle en dessous des chutes, le côté argentin permet de se rapprocher et il y a beaucoup plus de sentiers. Compter 2h pour le Brésil et 6 h pour l'Argentine Souper à Iguazu 17ème jour Coté Argentin et ensuite visite d'une mine d'améthyste (mine Wanda) très intéressant souper à Iguazu : la vaca enamorada très bon et super conversation (mélange français, espagnol et italien) avec le propriétaire génial! 18ème jour Visite du rescue center (à l'entrée de la ville) Guiraoga, bien pour voir des animaux de près et puis aussi sponsoriser une belle initiative. Avion pour Buenos Aires A BA nous avons toujours employé le taxi pour les trajest aeroport/hotel, réglé par mail à l'avance : agence Tienda Leon (toujours à l'heure et prix respecté) Visite du musée Malba, bien Show Tango au soir très bien, à ne pas manquer à Buenos aires 19ème jour Buenos Aires, nous avons opté pour qqq visites soutenues plutôt que de tout voir mais de ne rien comprendre à cette ville Voyage en métro, super facile et pas cher, habiller vous comme les argentins Short, casquette et sac à dos = pigeon à plumer! Nous nous sommes promenés autour de la casa rosada, visite de la cathédrale et viste guidée du théatre Colon, nous ne pouvons que vous conseiller cette visite. Ensuite balade au Puerto Madero et visite d'une des plus vieille maison de BA à ne rater sous aucun pretexte!il faut prévoir du cash pour l'entrée.= el zanjon de Granados.Lors de la visite vous comprendrez mieux l'évolution de la ville et l'immigration. Traversée de la ville pour aller au jardin japonais (mouai, tout pour faire de l'argent) 20 ème jour: Retour Nos préférences: Paques, Torres del Paine, el perito Moreno et Iguazu En espérant que ces infos puissent pour aider... Si vous avez des questions, nous essayerons d'y répondre le plus rapiement possible Bon voyage
voici un petit résumé de notre voyage de 3 semaines en mars 2018. Prenant souvent des infos sur ce site, voici notre petite contribution. Voyage entièrement organisé par nos soins. Nous nous débrouillons en espagnol. Billets d'avion réservés par Connection (attention, les vols internes changent souvent). Hotels réservés par booking ou en direct.
Départ de Bruxelles avec le thalys pour Amsterdam. vol de nuit vers Buenos Aires (escale de 2h, il faut sortir de l'avion et puis on remonte pour le dernier traject) et Santiago. Arrivée à Santiago vers midi, le taxi réservé via l'hotel nous attend à l'aéroport Hotel Mercure nous déposons nos valises et départ pour une petite visite de la ville. !!!!!!Attention si vous avez une chaine en or, des pick pockets les arrachent tout simplement de votre cou!!!!!!! Il y a qq beaux batiments mais rien de très spectaculaire (Plaza de la constitucion, de armas, ...). Le musée d'art précolombien quant à lui est magnifique (8 euros) à ne pas manquer. Nous avons également pris le funiculaire pour aller sur le cerro San Cristobal , c'est sympa. Au retour, passage dans la rue avec tous les discos aux facades colorées. Souper et dodo. deuxième jour: départ en avion pour l'Ile de Paques (5h aller) Achat des billets d'entrée pour les sites de l'ile de paques dans l'aéroport (80 dollars/pers)! Hotel et voiture réservés chez Hatutini On nous attend à l'aéroport, petit tour de la petite ville pour nous montrer où tout se trouve et découverte du bungalow très bon rapport qualité/prix Nous avions demandés où aller voir un spectacle de danse et le spectacle a également été réservé pour nous par notre Hôte. Petite promenade autour de notre logement, petite course pour le déjeuner du lendemain, visite d'un premier site Vinapu et souper suivi du spectacle Troisième jour nous remontons toute la côte jusqu'à la plage d'Anakena en s'arrêtant pour chaque site (nos préférences : Rano Raraku et Ahu Tongariki) Souper au Henga Henga bien pour qq euros en plus les restos : la fin du monde et Te monea sont nettement mieux Quatrième jour Nous faisons les sites du centre de l'ile et de l'autre côté de l'ile Puna pau, Ahu tahai et akivi, ..., musee Englebert et quelques grottes Cinquième jour: Le dernier site: Ranau Kau et orongo Nous reprenons l'avion l'après midi pour Santiago (4 h), nous logons à l'aeroport car départ tôt le lendemain matin pour Punta Arenas Sixième jour;Punta Arenas, prise de la voiture de location à l'aeroport et départ pour la piguinera Seno Otoway mais c'est fermé. Nous continuons vers Puerto Natales. Hotel Altiplanico Sur (très bien) Nous partons en ville, visite du musée et balade. Petite ville très sympa 7ème jour: départ pour le parc de Torres del Paine, visite de lago Azul et cascada del Paine Nous entrons par laguna Amargua ou nous recevons un plan Nous nous arretons à chaque point de vue faisons 2 petits trekking (mirador cuernos = facile et mirador condor = modéré) Les paysages sont tout simplement magnifiques Hotel Rio Serrano souper au pampa (bof, c'est mieux au rio serrano) 8ème jour: Nous allons nous promener au lago Grey ou nous réservons le tour bateau (100 euros/pers)pour aller voir le glacier Grey de près Nous ne regrettons pas notre argent :-) Visite du centre d'acceuil à l'entrée Serrano (bien pour rechercher la faune et la flore apercues dans le parc) Hotel Rio Serrano 9ème jour: Départ pour Punta Arenas Arrêt au mirador et à Puerto Natales pour aller visiter le Singular Patagonia hotel (ancienne boucherie/usine) très bien! Le prix de la visite est de quelques euros rien aoir avc le prix des chambres :-) Visite du cimetière de punta arenas et embarquement avec Australis pour une croisière de 4 nuits jusqu'à Ushuaia Très belle croisière, le fait de devoir aller à terre avec les zodiacs est une aventure en soi Prix tout compris 2000 euros par pesronne Tout était très bien mais fort cher. A bien réfléchir. 10, 11, 12 jours en croisière Cap Horn, île déserte, pinguin, ... 13 ème jour Ushuaia, nous n'avons malheuresement pas pu visiter Ushuaia (changement d'heure de l'avion) car nous devions reprendre un avion pour El calafate. Prise de la voiture de location à l'aéroport et direction la ville Réservation du mini rekking chez hielo aventura pour le lendemain Visite du musee Gaciarium, très intéressant pour comprendre les glaciers Hotel Mirador del lago (bof ) pour deux nuits Resto plus ou moins en face de l'hotel très bon (italien) 14 ème jour Visite du Perito Moreno au matin et mini trekking l'après midi, super!:-) 15ème jour Nous nous promenons à el calafate (normalement nous voulions aller à el chalten mais notre avion a été avancé d'un jour ), changeons de l'argent à la banque (plus de blue dollars intéressant!) et visite de Walichu cave (à faire si vous avez du temps en trop). Départ pour Buenos Aires et arrivée tard 16ème jour Avion à 9h du matin pour Iguazu Prise d'une voiture de location et nous voila parti pour notre Hotel Hotel Mercure très très bien Départ pour le Brésil, 30 minutes de file à la frontière mais pas de problème particulier Pas besoin de changer de l'argent vous pouvez tout payer avec votre carte Personellement nous vous conseillons de faire les 2 côtés des chutes;très complémentaires Le côté brésilien donne une vue d'ensemble et d'aller sur une passerelle en dessous des chutes, le côté argentin permet de se rapprocher et il y a beaucoup plus de sentiers. Compter 2h pour le Brésil et 6 h pour l'Argentine Souper à Iguazu 17ème jour Coté Argentin et ensuite visite d'une mine d'améthyste (mine Wanda) très intéressant souper à Iguazu : la vaca enamorada très bon et super conversation (mélange français, espagnol et italien) avec le propriétaire génial! 18ème jour Visite du rescue center (à l'entrée de la ville) Guiraoga, bien pour voir des animaux de près et puis aussi sponsoriser une belle initiative. Avion pour Buenos Aires A BA nous avons toujours employé le taxi pour les trajest aeroport/hotel, réglé par mail à l'avance : agence Tienda Leon (toujours à l'heure et prix respecté) Visite du musée Malba, bien Show Tango au soir très bien, à ne pas manquer à Buenos aires 19ème jour Buenos Aires, nous avons opté pour qqq visites soutenues plutôt que de tout voir mais de ne rien comprendre à cette ville Voyage en métro, super facile et pas cher, habiller vous comme les argentins Short, casquette et sac à dos = pigeon à plumer! Nous nous sommes promenés autour de la casa rosada, visite de la cathédrale et viste guidée du théatre Colon, nous ne pouvons que vous conseiller cette visite. Ensuite balade au Puerto Madero et visite d'une des plus vieille maison de BA à ne rater sous aucun pretexte!il faut prévoir du cash pour l'entrée.= el zanjon de Granados.Lors de la visite vous comprendrez mieux l'évolution de la ville et l'immigration. Traversée de la ville pour aller au jardin japonais (mouai, tout pour faire de l'argent) 20 ème jour: Retour Nos préférences: Paques, Torres del Paine, el perito Moreno et Iguazu En espérant que ces infos puissent pour aider... Si vous avez des questions, nous essayerons d'y répondre le plus rapiement possible Bon voyage
D'Erevan à Téhéran: récit d'un voyage entre Caucase et Moyen-Orient English translation pending
Je vous propose mon premier carnet de voyage, entre Caucase et Moyen Orient. Plutôt long, j'espère que vous aurez la patience de le lire jusqu'au bout...
Arménie - Iran : récit de voyage
Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.
Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.
L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.
Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.
Dimanche 1er octobre :
Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.
Marché couvert de Erevan
Fasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.
Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.
Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.
Gare de Erevan
Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraine
Lundi 2 octobre :
Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.
Monastère de Khor VIrap
Champs aux alentours de Khor Virap
On se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.
Arrêt sur la route entre Khor Virap et Areni
Edgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.
Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.
C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.
Pêcheur à Eghegnazor
Ces deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.
Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.
Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.
Mardi 3 octobre :
Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.

Noravank
Il faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.
Arates
Nous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.
Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…
Mercredi 4 octobre:
Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.
Neige fraîche au Vorotan Pass avant Goris
La route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.
Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.
Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.
Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.
Jeudi 5 octobre:
La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.
Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.
Compagnons de voyage et taxi Lada clinquant
Le soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.
Transhumance
Nous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.
D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.
Sur la route
Monastère de Vorotnavank
Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de Sisian
Le lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.
Tatev
Vendredi 6 octobre:
La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.
Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.
J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.
A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.
En route vers l'Iran, arrivée sur Kapan
Ils me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.
A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.
Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.
Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.
La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.
Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.
Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.
Un homme transporte du fourrage sur son âne
Après m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.
C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.
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Arménie - Iran : récit de voyage
Samedi 30 septembre : Vol matinal Bruxelles - Erevan avec Ukraine International. Rien à redire sur la compagnie (j’avais lu de nombreux avis catastrophiques) : courte escale à Kiev, avions récents et confortables mais aucun service gratuit à bord (ressemble à du low cost). Pour un vol payé 250 € (aller Erevan, retour depuis Téhéran), cela vaut la peine.
Longue attente à l’arrivée à Erevan, mais, ça y est, me voilà arrivé. Excité et anxieux à la fois, il s’agit de mon premier voyage entièrement seul pour une période de 2 semaines, qui plus est dans une région où l’offre touristique est faible. A moi l’inconnu... A la sortie, j’achète directement une carte sim locale et, le taxi que m’avait proposé mon logement AirBnb pour 10€ est là à m’attendre. J’aime ces premiers instant dans un nouveau pays, et ma première impression sur le trajet jusqu’en ville est ce curieux mélange d’ambiance ex-soviétique et d’Orient. Cette impression se renforcera au cours de mon séjour avec en plus, dans la capitale, le constat que ce pays se tourne aussi de plus en plus vers l’occident.
L’accueil à mon logement est formidable et ajoute de la chaleur à cet austère building dans lequel il se trouve. Voulant être au plus près de la population j’ai minutieusement choisi une chambre chez l’habitant (sur AirBnb) et cela aura été un très bon choix, bien qu’un peu plus onéreux : 20€/nuit au lieu de 10€ en hostel. Avant de partir explorer la ville, mon hôte, Shoghik, qui vit là avec sa fille Ellen et son mari, me propose de m'asseoir avec eux et de partager les fruits, l’Halva, le café arménien, les gâteaux, ... disposés sur la table pour mon arrivée.
Je sors prendre le pouls de la ville en commençant par la place de la République puis place de l’Opéra et jusqu’à Cascade. A la tombée de la nuit, tout s’anime : les gens sortent, les rues deviennent bondées, les terrasses se remplissent, les familles sortent dans les parcs et les jeunes se rassemblent. Je suis surpris par tant de vie et d’animation, il fait agréable de se promener dans les rues de la capitale au coucher du soleil. Je me mets alors en quête d’un endroit que l’on m’a conseillé pour aller souper. Cet endroit étant un peu à l’écart et je prends un taxi pour m’y rendre. Ici, personne ou presque ne parle anglais, pour communiquer c’est soit Arménien soit Russe. Comme je ne parle aucun des deux, gestes, sourires et l’aide de Google traduction feront l’affaire…ou pas : me voilà déposé dans un quartier totalement sombre et inanimé, pas le moindre resto en vue. En marchant 10 min je finis par tomber sur un snack qui propose de la délicieuse viande grillée que l’on me sert avec des légumes au goût inouï, des herbes aromatiques et… une bouteille de Vodka. Je suis seul, à l’unique grande table du « restaurant », qui sert aussi probablement de salle à manger pour la famille. En rentrant, Shoghik m’invite à prendre un bol de soupe fumante devant la télé avec elle et Elen.
Dimanche 1er octobre :
Après un petit déjeuner préparé avec beaucoup d’amour, composé de blit (petites crêpes ressemblant à des blinis), d’Afsianka (porridge), de fruits râpés, d’Halva et d’autres gâteaux locaux, je me mets en route vers le marché couvert de la ville. Sur le chemin, le long de cette avenue principale un peu plus éloignée du centre, je retrouve des similitudes avec certaines villes d’Asie à travers cette alternance de bâtiments décrépis et de nouveaux centres commerciaux modernes et ultras kitsch. Le tout, bien entendu, ponctué par le bruit des klaxons et de la circulation infernale. Ma balade dans le marché couvert n’est pas sans me rappeler celui de Kiev, mais, de nouveaux, avec cette touche asiatique en plus. Les étals sont magnifiques et éclectiques : bouquets de fleurs en fruits secs, grands pains plats, miel local et pieds de porc sont au menu.
Marché couvert de ErevanFasciné depuis toujours par les trains, je hèle un taxi jusqu’à la gare. L’unique train du jour au départ est à destination de Tbilissi, en Géorgie et mon taximan, persuadé que je désire m’y rendre, rentre dans un long débat en russe pour me convaincre de me conduire lui-même jusque-là. Une fois visité l’imposant bâtiment à l’architecture typiquement soviétique, je prends le métro pour retourner vers le centre-ville et monter sur une des collines de la ville, là où se situe 2 imposants monuments à la gloire du pays et de l’URSS. Une vieille fête foraine que je pensais désaffectée jouxte ces 2 édifices solennels et le contraste est plutôt amusant.
Après avoir flâné là-haut, je me dirige vers la mosquée de la ville, entièrement restaurée. Appelée la « mosquée bleue », et cachée derrière de vieux bâtiments, elle a plutôt fière allure et me donne un petit avant-goût de ce qui m’attend en Iran. Je me repose quelques minutes sur un banc dans le jardin avant d’aller prendre une bière en terrasse en profitant des derniers rayons de soleil. Je me dirigerai ensuite vers un petit resto de cuisine typique du Haut-karabagh : du pain fourré aux herbes aromatiques passé un grill.
Sur le retour, je profiterai de l’animation de la ville, et notamment du spectacle son et lumière aux fontaines de la Place de République. En rentrant le soir chez Shoghik, un souper m’attendra pour compléter mon repas frugal de ce soir. Son mari, chauffeur, et que je n’ai pas encore rencontré, rentre d’un périple avec des clients. Je m’arrange avec lui pour la journée de demain : il me déposera à mon hôtel à Eghegnazor en faisant un stop à Khor Virap, à Areni pour goûter la production de vin local et enfin à Noravank.
Gare de Erevan
Monument "Mère Arménie" à Erevan, et sa fête foraineLundi 2 octobre :
Je me réveille avec le bruit de la pluie sur les tôles ondulées du parking en contrebas de ma chambre. La météo s’annonce médiocre et nous nous mettons en route avec Edgar vers 10h00, direction Khor Virap. Après 1h de route et un arrêt d’une demi heure pour faire le plein de gaz liquide (interdiction de rester près du véhicule pendant ce temps), nous arrivons avec le soleil au monastère. Le lieu est majestueux mais je ne verrai rien du Mont Ararat, complètement dans le brouillard. Juste en contrebas, j’observe des paysans travaillant aux champs avec de vieux tracteurs déglingués. Un peu plus loin, s’étend une sorte de no man’s land marquant la séparation avec l’ennemi juré, la Turquie, à moins d’un kilomètre.
Monastère de Khor VIrap
Champs aux alentours de Khor VirapOn se remet en route. Petit à petit, la route alors dans la plaine, s’élève et devient une route de montagne sinueuse. Les paysages s’escarpent et le dernier virage avant un col ouvre la perspective sur un horizon steppe et de pics rocheux à couper le souffle. Quelques maisons sont blotties au creux de petites vallées, formant des hameaux ou le temps semble s’être arrêté. La conduite d’Edgar se fait plus brusque et plus rapide, et celle des autres conducteurs également, jusqu’à frôler l’accident. Nous voilà à 3 sur 2 bandes afin de laisser passer la voiture en face doublant dans un virage sans visibilité. On l’a vraiment échappé belle. Quelques jurons d’Edgar en arménien plus tard, nous arrivons à Areni en même temps que la pluie pour y goûter le vin dans une cave. Pas trop convaincu par ce qu’il m’est offert à goûter, j’achète malgré tout une bouteille pour prendre comme apéro si l’occasion se présente avant mon passage en Iran.
Arrêt sur la route entre Khor Virap et AreniEdgar commence à s’agiter, alors que je traine un peu dans la cave, il m’attend dans la voiture et klaxonne plusieurs fois pour que je me dépêche. Nous reprenons la route vers le site de Noravank, situé à 20km, à tombeau ouvert. Par chance, la pluie a fait place à des éclaircies. Il y a du monde. Enfin, façon de parler, ça reste l’Arménie. Disons qu’il doit y avoir une trentaine de personnes sur le site, surtout des visiteurs venus à la journée depuis Erevan. Je prends beaucoup de plaisir à explorer les deux églises dans ce cadre fantastique. Ce sera l’une des plus belles visites du pays…qui sera écourtée car Edgar, qui, pressé de rentrer, crie après moi à ma recherche. Manque de chance pour lui, j’ai marché pendant 10 min sur un petit sentier qui monte dans la montagne afin d'avoir une vue de recul sur le monastère et les montagnes rouges et abruptes qui l’entourent. Je prendrai tout mon temps pour redescendre.
Edgar me dépose chez mes nouveaux hôtes, au Shushan B&B (10€/nuit) où je suis accueilli par Arumen, le fils aîné de la famille. Il joue dans le salon avec un ami au backgammon. Je reste là un peu avec eux à les regarder jouer et à essayer de comprendre les règles tout en mangeant des fruits accompagné d’un café arménien. Il est 17h, un rayon de soleil passe par la fenêtre et la pluie s’arrête dehors. Je profite de l’accalmie pour sortir et me diriger vers un vieux pont médiéval enjambant le torrent dans la vallée, un peu plus en contrebas du village. J’avais repéré les lieux dans un vieux livre en noir et blanc dans la bibliothèque de ma chambre.
C’est depuis le carrefour principal de la ville, là où croise la principale route Nord-Sud du pays, que débute le sentier. Ici, se concentrent une pompe à essence, un garagiste et un restaurant, semblant être l’unique point de ravitaillement à 100km à la ronde, conférant à cet endroit une ambiance de far ouest arménien. Après 20 minutes de marche à travers champs, j’arrive jusqu’au au pont de la photo. La vue sur celui ci avec le torrent et les nuages se déchirants sur les montagnes en arrière-plan est remarquable. De là, j’aperçois un homme en train de pêcher avec sa femme. Il me fait signe de les rejoindre à grand renfort de gestse et de mots que je ne comprends pas. Quand j’arrive à sa hauteur, son immense sourire me met de suite en confiance. Il me montre comment il pèche, avec un bout de ficelle attaché à un bâton, puis, d’un hochement de tête, me désigne le maigre produit de sa pêche dans un petit sceau. Alors que je m’apprête à retourner sur mes pas, ils m’invitent à les suivre jusqu’à leur maison, située 200 mètres plus haut à travers champs. Je refuse d’abord poliment plusieurs fois, puis face à leur insistance et leur gentillesse, je finis par accepter.
Pêcheur à EghegnazorCes deux paysans, Ashat et Ushi, semblent vivre totalement coupé du monde. Leur maison consiste en une unique pièce en terre battue ou l’on y mange, dort et cuisine. Dans un coin de la pièce trône une vieille télé à écran cathodique à l’image neigeuse et diffusant un soap opéra bollywoodien sous-titré en cyrillique. Je me vois prié de m’asseoir pendant que le café chauffe. Alors que la femme d’Ashat apporte le café, voilà mon hôte de retour avec des tomates du potager. Il lui fait des gestes en me souriant pour lui montrer qu’il ne veut pas du café. Ashat me fait un clin d’œil et, caché derrière une étagère, il sort une bouteille de vodka dans laquelle il a fait macérer des baies. Ashat semble très amusé et fier de me montrer combien sa vodka est forte et comment on la boit cul-sec dans des petits verres.
Pendant ce temps Ushi apporte le repas : elle commence à sortir de grandes crêpes de pain sec, qu’elle arrose légèrement pour lui redonner sa consistance normale. Ensuite, elle découpe soigneusement en quartier les tomates rapportées par son mari ainsi que des tranches d’un fromages de leur élevage accompagné de piments, poivrons et d’herbes aromatiques : feuilles de menthe, de réglisse, d’anis et d’autres dont je suis incapable d’identifier le goût. Tout a une saveur fabuleuse, les tomates sont juteuses, sucrées et pleine de parfum, jamais avant je n’en avais mangé de telles. Le fromage aussi est extraordinaire et le goût combiné à celui de la tomate et des herbes aromatiques est juste divin. Je n’ai plus faim, mais je Ashat et Ushi m’obligent à manger encore, ils veulent faire honneur à leur invité.
Le temps passe vite, nous ne parlons aucune langue commune, mais nous parlerons tout le repas et toute la soirée. Je ressens une gentillesse et un accueil pur et authentique chez ces gens comme rarement j’en ai rencontré lors d’autres voyages. Entre temps la nuit est tombée. Mes hôtes veulent que je reste dormir là et, à contrecœur, je refuse. Ils ont peur que je me fasse attaquer par des chiens errant sur le retour dans le noir et décident de m’accompagner une partie du chemin. Ils me donnent aussi un grand bâton pour me défendre, si des chiens venaient à m’attaquer. Nous nous disons au revoir et je rentre dormir dans la pension le cœur lourd de les quitter.
Mardi 3 octobre :
Un petit déjeuner typique et du bon café m’attendent. La maman de Arumen vient me saluer, c’est elle qui est aux fourneaux. A 9h00 arrive le taxi que m’avait négocié la famille la veille pour aller visiter les alentours de Eghegnazor pour toute la journée. Mon chauffeur ne parle que Russe et Arménien, et, quand on doit communiquer, il appelle sa femme qui fait la traduction au téléphone. Le soleil est de la partie ce matin et je sais que ça ne durera pas. J’ai envie de retourner à Noravank pour revoir le site avec la lumière matinale, tout seul et sans pression comme la veille. Quand nous arrivons, nous sommes en effet presque seuls, il n’y a qu’un camping-car immatriculé en hollande qui a passé la nuit là. J’en croiserai quelques-uns de ces mobile-home immatriculés en Europe, ce qui est toujours une grande joie pour les locaux de les apercevoir. L’atmosphère matinale à Noravank est surréelle, presque divine, avec ces gros nuages noirs, qui s’accrochent aux montagnes. Ils sont percés de rayons de soleil qui illuminent uniquement les églises du site, comme un rayon divin. Initialement j’avais prévu une randonnée (trouvée sur Wikiloc) qui se termine à Noravank après avoir traversé des gorges profondes. Mais suite aux pluies d’hier et à celles annoncées cet après-midi, on me l’a déconseillé. Je parcours malgré tout les 10 premières minutes à contre sens jusqu’à une source avant de remonter en voiture, direction Eghegis, Arates et environs.

NoravankIl faut 45 minutes de voiture sur des routes de plus en plus étroites et isolées pour rejoindre ces anciennes églises arméniennes, pour certaines très anciennes et en ruine, nichées dans des alpages à l’aspect de steppes. Je suis surpris de voir la quantité de pièces archéologiques, essentiellement des pierres dans lesquelles sont sculptées des croix et des écritures parfois presque millénaires, et qui sont à terre, sans protection et à la portée de tous qui souhaiterait les emporter.
AratesNous mettons ensuite cap sur le Selim Pass, après un bref arrêt plein de gaz liquide et sandwich. La route remonte une vallée, d’abord large, ensuite de plus en plus escarpée. Les paysages sont magnifiques et grandioses. Le paysage herbeux, totalement jauni après la sécheresse de l’été, sans un seul arbre, consiste en une steppe aride et immense, entourée de sommets. Juste en dessous du col se trouve un des plus ancien et des mieux préservé caravansérail (Caravansérail de Sélim) de la route de la soie, ce qui était le but premier de mon ascension. Je suis excité d’aller visiter cet ancien lieu d’accueil des marchands de l’époque et de leurs montures sur leur route vers l’Orient lointain. C’est mon intérêt pour la route de la soie qui m’a amené à vouloir découvrir ces contrées, notamment après la lecture du livre de Bernard Ollivier « la longue marche ». Le caravansérail est presque intact et orné d’écritures arméniennes et arabes. A l’intérieur on peut facilement identifier les pièces de vie des hommes et des bêtes, mais aussi des espaces de vente. Un marchand vend du miel, des alcools locaux et des herbes aromatiques. Il parle le français, ce qui est très rare par ici. Je lui achète un petit pot de miel puis prenons la route pour redescendre de l’autre côté du col, jusqu’au lac Sevan et au cimetière de Noraduz, réputé pour ses khatchkars. A présent le ciel est bas, gris et il tombe une fine pluie glaciale. Plus haut sur les sommets, une couche blanche apparaît : ce sont les premières neiges de l’année. Le lac Sevan, que j’ai vu d’un bleu éclatant sur les cartes postales à Erevan, a la même couleur que le ciel et se tient le long de la route déglinguée traversant des villages vides et sales. Le tout transpire d’une ambiance cafardeuse. Je me promène rapidement à travers les khatchkars, qui sont des stèles commémoratives de près de 2 mètres de haut et sur lesquelles sont représentées des scènes de la vie quotidienne de l’époque. Pour quelques Drams, une vieille dame m’explique la signification des représentations sculptées sur les stèles principales, ce qui donne un peu de vie à ce cimetière sous la grisaille. Nous repassons le col dans l’autre sens, là-haut le vent souffle et la température tombe à 0 degré. Je peux sentir le froid passer à travers vitres mal isolées de la vielle Lada aux pneus lisses. En perdant de l'altitude la météo se fait plus clémente et j'observe que mon chauffeur se détend. Après la visite d’une énième église et un bref passage chez un bijoutier pour changer des euros, mon taxi me dépose à ma pension. Nous nous reverrons demain pour le chemin jusqu’à Goris car il n’y a pas de marshrutka sur cet axe demain, ou alors de façon très incertaine.
Lorsque je rentre, un couple d’allemand vient juste de s’installer à la pension. Nous passons le début de soirée tous ensemble avec les enfants avant d’aller manger dans un resto que nous recommande nos hôtes, le long de la « Motorway 2 » (comprendre « la route défoncée vers le sud »). Plutôt sympas, ils m’offrent le repas et la bière. Ils m’expliquent aller eux aussi en Iran par après, mais en avion, faute d’avoir obtenu le visa à temps (obligatoire pour le passage terrestre mais délivré à l’aéroport). Nous rentrons dans le noir à la lumière de nos frontales sous la bruine glaciale et ouvrons la bouteille de vin que j’ai achetée et que nous finirons à 2 avec Micha car Hannah m’apprend qu’elle est enceinte. Je trouverai rapidement le sommeil…
Mercredi 4 octobre:
Après un petit déjeuner vite avalé et avoir fait mes adieux, je me mets en route vers Goris avec mon taxi de la veille. Les nuages de pluie de hier s’ouvrent et se déchirent à présent en lambeaux sur la pointe des sommets et des collines environnants. Il a fait froid cette nuit, et les timides éclaircies laissent entrevoir les alpages saupoudré d’une fine couche blanche de neige fraîche. Le contraste de la blancheur étincelante de la neige avec le jaune des herbes brûlées de la steppe, sur le fond de nuages s’écharpant sur les pics rocheux, est magique. A travers les minces espaces de ciel bleu fusent quelques rayons soleil réchauffant l’atmosphère et les teintes froides du paysage. La route zigzague en larges virages dans le fond de l’ample vallée, monte est descend en laissant apercevoir, au détour d’une courbe ou d’un petit col, le long ruban foncé d’asphalte s’étirant à la l’infini vers un banc de brouillard. En chemin, nous faisons halte à Jermuk, station thermale dont le nom s’étale sur toutes les bouteilles d’eau minérale du pays et dont les façades neuves des bâtiments et la signalisation existante au bord de la route lui confère un aspect chic. Jermuk, également station de ski construite par les russes à l’époque, verra sous peu ses hôtels remplis par les skieurs. L’air est piquant et, avant de rejoindre la voiture, je me réchauffe les mains avec une bouteille d’eau vide que je rempli à une source d’où jaillit de l’eau à 55 degrés.
Neige fraîche au Vorotan Pass avant GorisLa route se poursuit avec le passage du Vorotan Pass. Ici les nuages s’accrochent et la route est à présent totalement enneigée. Elle le restera jusqu’à proximité de Goris. J’avais convenu avec mon chauffeur qu’il me dépose au téléphérique pour Tatev (le “Wings of Tatev”), mais vu la neige et le brouillard je décide qu’il est inutile de monter là haut et nous poursuivons jusqu’à Goris où je me fais déposer à l’auberge de jeunesse (Eden Hostel & Guesthouse, 9€/nuit). Il fait glacial dehors et tout autant à l’intérieur lorsque je rentre dans le hall de l'auberge. Se tient là, debout et raide comme la justice, un jeune de mon âge et qui attend depuis 15 minutes que quelqu’un de la réception vienne l'accueillir. Nous trouvons un mot de la réceptionniste avec un numéro auquel appeler en cas d’absence. 5 minutes plus tard une dame sympa, mais avec qui la capacité à communiquer est limitée, nous montre notre dortoir et nous amène un radiateur électrique plus que bienvenu.
Nous ressortons presque immédiatement à la recherche d’un endroit où manger. Je fais plus ample connaissance avec Ido, il est israélien et est un ancien officier de l'armée. Il ne mange pas casher à proprement parler, mais suit malgré tout certaines règles alimentaires, comme celles de ne pas manger de porc et de ne pas mélanger les produits laitier avec de la viande. Du coup, ça restreint pas mal les possibilités des lieux ou se sustenter, surtout dans dans un pays comme l’Arménie et d’autant plus dans un bled comme Goris. Finalement, un kebab d’agneau avec du riz fera l’affaire. A cet instant, je n’ai pas encore conscience que ce menu constituera, jusqu’à l’écœurement parfois, à peu près l’essentiel, la variété de viande mise à part, de mon régime alimentaire iranien.
Alors que Ido, qui déteste déjà ce temps gris, froid et maussade qui lui est pourtant inconnu dans ses contrées septentrionales, rentre à l’auberge se reposer et se connecter au Wifi, je m’en vais explorer le vieux Goris. Le vieux Goris est en fait le pendant de Kandovan, en Iran. Des habitations troglodytes creusée dans du tuf, faisant fortement penser à la Cappadoce. Mais la tête enfouie sous ma capuche, les mains frigorifiées et les pieds mouillés, le charme opère peu et je me précipite dans le premier bistrot ouvert que je croise. Un café pour me réchauffer le corps et deux Kilika de 66cl (bière locale) pour me réchauffer le cœur.
Quand je rentre à l’auberge, Ido a fait connaissance avec une nouvelle arrivée qui partage notre chambre: Anna, qui est Moscovite. On fait passer le temps en jouant aux cartes dans la cuisine en buvant du thé bien chaud. Tous les trois, nous souhaitons aller demain visiter le monastère de Tatev et arrangeons un taxi avec l’auberge. Finalement, un invité surprise de dernière minute, un compagnon de voyage que Ido a croisé en Géorgie 1 mois auparavant et qui se trouve par hasard dans la taverne du village ou nous allons souper, s’ajoutera à nous pour l’aventure du lendemain.
Jeudi 5 octobre:
La Lada bleue clinquante édition spéciale rideau de fer nous attend fièrement devant l’hostel. Notre chauffeur, dont le sourire est aussi brillant que les enjoliveurs chromés de son ancêtre, discute du prix et de l’itinéraire en russe avec Anna et la gérante de l’auberge. Finalement, on ne va pas se contenter de Tatev, on va pousser jusqu’à Sisian, pour aller voir Karahunj, le Stone Age local, mais aussi une cascade, le monastère de Vorotnavank et un vieux pont menant au lac de Shamb. J’avais initialement l’intention de prendre la marshrutka de 13 ou 15 heures jusqu’à Kapan puis Meghri pour passer la frontière iranienne le lendemain matin tôt.Mais l'itinéraire alléchant et la joie de partager cette aventure aux allures de road trip avec mes nouveaux amis me plait plus.
Je resterai donc une nuit de plus dans ce lit dont le confort relève plus du hamac, tant il est creusé. Mais ça n’a pas la moindre importance. Je suis assis à l’arrière, écrasé contre la fenêtre. A cinq dans cette voiture, en comparaison, voyager avec Ryanair relève du luxe ultime. Je rigole intérieurement du groupe éclectique que nous formons en route vers “on ne sait pas vraiment où”. Vingt quatre heures auparavant nous étions encore de parfaits inconnus, et maintenant nous voilà tel un groupe de pote qui se connaît depuis toujours. Il n’y a qu’en voyage que ce genre de dynamique de groupe se crée.
Compagnons de voyage et taxi Lada clinquantLe soleil brille de mille feux ce matin. Fini la grisaille et la pluie. En revanche il a neigé la nuit sur les hauteurs, et au premier col que la route franchi, il y a une petite accumulation de quelques centimètres. Le paysage blanchi est spectaculaire, et nous sommes tous ébahi devant tant de beauté. Pour les deux autres garçons, c’est presque une première de voir de la neige, ou, en tout cas, d’en voir de si près. Ils ont fait arrêter le taxi pour pouvoir toucher la neige et, tels des gamins, s’amusent à lancer des boules de neige. Ce qui fait bien poiler notre chauffeur, blasé des hivers glacials qui peuvent sévir dans la région (jusqu’à - 40 °c paraît-il). Peu après s’être remis en route, nous croisons des bergers en transhumance qui envahissent la route avec leurs vaches. Perchés sur leurs chevaux pour guider le troupeau, ils ont des airs de cow-boy du far-ouest. J’en profite pour les prendre en photo avec le paysage désolé en arrière plan.
TranshumanceNous poursuivons ensuite jusqu’à Karahunj. Il y a plus de monde par ici, mais pour que l’endroit ait vraiment de l'intérêt, il faudrait un guide, sinon ce n’est qu’un champ où se trouvent des pierres levées sans logique apparente. J’en profite pour prendre un café dans une roulotte et nous échangeons quelques mots avec un homme accoutré comme pour aller gravir l’Everest. Soudain, choc des civilisations: l’homme demande à Ido d’où il vient. L’Israélien répond à l’homme qui lui répond à son tour “alors c’est donc toi mon ennemi juré ? Je suis Iranien”, avec un air rieur traduisant qu’il n’en pense rien. S’en suivra ensuite dans la voiture une discussion sur les problèmes entre les deux pays.
D’ailleurs, sur ces routes du grand Sud arménien, l’Iran commence à se faire plus présente: nous croisons de nombreux camions immatriculés en Iran mais aussi des pancartes de restaurants ou de garages le long de la route où la traduction n’est plus en Russe mais en Persan. Quelques dizaines de minutes plus tard, nous voilà au bord d’une belle cascade. Avec les pluies des jours précédents, il y a du débit, ce qui la rend imposante. Après les selfies de rigueur, nous nous réentassons dans la vieille Lada en route vers le monastère de Vorotnavank. Il est parfaitement bien préservé et vraiment imposant, le long d’une petite route dans une nature intacte. Avant de poursuivre vers Tatev, nous faisons un long détour par une vallée traversée par un vieux pont et menant à un joli lac entouré de hauts plateaux.
Sur la route
Monastère de Vorotnavank
Vieux pont menant au lac de Shamb, proche de SisianLe lieux de départ du téléphérique pour Tatev est en contraste total avec le reste du pays: moderne et blinquant. D’un coup, on se croirait téléporté en Suisse. Nous achetons nos tickets par carte de crédit pour un départ à 15h30, soit 45 minutes plus tard. En attendant, on en profite pour se restaurer un peu devant la vue sur la vallée en contrebas. On loupe notre départ et devons changer notre billet. Le monastère de Tatev est très beau, mais j’ai déjà vu tellement d’églises arméniennes et de monastères que je suis un peu blasé. Je m’éloigne un peu pour avoir une vue avec du recul avec le montagnes enneigées de l’Azerbaïdjan et du Haut-Karabagh au loin. Initialement, j’avais prévu de redescendre à pieds en passant par le pont suspendu et les sources chaudes, mais l’heure tardive et la météo des jours précédent contrediront mes projets. Nous rentrons doucement à Goris et allons souper ensemble des plats locaux à la taverne du village, à côté de l'hôtel Goris.
TatevVendredi 6 octobre:
La marshrutka vers le Sud ne passera pas avant 13h et, comme j’ai déjà un hôtel réservé et payé à Jolfa, et que je veux passer la frontière iranienne le plus tôt possible dans la journée, je demande au taxi d’hier de me conduire jusqu’à Agarak, au poste frontière. Je n’ai jamais autant pris de taxi en voyage qu’en Arménie. Mais la rareté des transports publiques dans le Sud et l’isolement de certains endroits ne me laisse pas d'autre choix. Et puis, ça me donne l'occasion de m'arrêter quand je veux pour admirer les paysages ou de faire des détours par des petits villages en dehors de l’axe principal.
Je fais mes adieux à Anna et Ido. Anna remontera au Nord vers Areni, pour aller à la fête du vin, en stop avec des Argentins séjournant dans l’autre dortoir de l'auberge. Avant de se séparer elle m'apprendra quelques mots de base en russe pour communiquer avec le conducteur. Ido, quant à lui, passera quelques jours par Erevan avant d’aller prendre son vol retour à Tbilissi.
J’embarque donc dans la Lada d’hier, à l’avant cette fois ci, en route vers le Sud et l’Iran. Mon chauffeur a pris sa femme avec, j’ai cru comprendre qu’elle n'avait jamais été jusque là et qu’elle est curieuse de découvrir une autre part de son pays. Les paysages changent petit à petit, les panoramas steppiques font place à une forêt dense puis à des paysages plus alpins, avec le franchissement du col de Meghri à 2535 mètres. Au loin, on aperçoit déjà les premières montagnes d’Iran. A la descente, le décor change, tout devient plus aride et plus sec.
A l’arrière, la femme de mon chauffeur m’a gentiment préparé des sandwiches pour ne pas que je reste le ventre vide. Comme un dernier geste d’hospitalité à l’arménienne avant de rentrer dans un nouvel univers inconnu. Plus nous approchons de l’Iran et plus le thermomètre augmente drastiquement. Alors que le Meghri Pass était couvert de neige, nous croisons un panneau indiquant 25 degrés en traversant Meghri. Et soudain, nous débouchons dans une vallée. D’un seul coup, il n’y a plus d’herbe, plus d’arbre, plus de couleur. Les collines bien que plus basses se font abruptes, brisées, rocailleuses et d’une couleur aussi sombre que de la pierre de volcan. L’univers dans lequel nous entrons est radicalement différent de tout ce que j’ai vu jusqu’à maintenant: lunaire et inhospitalier. Sur la gauche de la route, l’accès est barré par des barbelés tout du long, et quelques miradors ponctuent le chemin. De l'autre côté des barbelés coule l’Araxe, et sur la rive d’en face s’étend la République Islamique l’Iran. Cette arrivée progressive sur l’Iran avec l’apparition soudaine de ces terres désertiques sonne comme une mise en garde. Je suis impressionné et ressens un mélange d’excitation, de me retrouver à ce point précis du globe, et d’anxiété quant à ce qui m’attend de l’autre côté.
En route vers l'Iran, arrivée sur KapanIls me regardent affectueusement m’éloigner du taxi et, après un dernier signe de la main à mon chauffeur et sa femme, je passe le portail d’accès aux douanes arméniennes. Quelques camions sont garés là, en attente de leur passage sur l’autre rive. Nous sommes vendredi, l’équivalent de notre dimanche en Iran, et tout est plutôt calme. Quelques chauffeurs de taxi attendent le client et des enfants revendent des cartes sim prépayées. D’autres boivent du thé dans le grand hall qui fait aussi office de bar. Je suis apparemment le seul à traverser la frontière car un fonctionnaire vient ouvrir exprès pour moi le guichet. Quelques questions d’usages et un coup de tampon plus tard, me voilà officiellement sorti d’Arménie.
A la sortie du bureau des douanes, une large route mène jusqu’à un pont au dessus de l’Araxe. Il y a la possibilité d’emprunter des voiturettes de golf pour franchir ce no man’s land de 500 mètres entre les deux pays, mais l’instant est solennel et je préfère en savourer pleinement chaque seconde. L’envie de faire perdurer un peu ce moment l’emporte sur mon empressement d’entrer en Iran. L’entrée Nord du pont, côté Arménien donc, est gardée par un soldat Russe qui contrôle une dernière fois mon passeport. Les rambardes du pont sont peintes de gris jusqu’à exactement la moitié, devenant blanches, rouges et vertes ensuite pour symboliser le changement de pays. En dessous, coule le torrent boueu. De l’autre côté, un jeune soldat tout mince m'accueille d’un “Salam”, mon premier Salam, et m’indique vers où me diriger. Au pied du poste frontière, dans lequel je m’engouffre, trône fièrement un immense drapeau iranien repérable des kilomètres à la ronde.
Mon visa en poche, le passage en douane est très rapide jusqu'à ce que, avant de récupérer mon sac sortant de la machine à rayon X, un homme, apparemment haut gradé, me demande de le suivre dans son bureau. Ce doit être le chef des douanes, car il est en chaussette dans le salon adjacent à son bureau, richement décoré de tapis persans. Il me pose toute une série de questions sur mes connaissances à propos de l’Iran et de la raison de mon voyage dans ces contrées reculées, loin des zones touristiques telles que Shiraz ou Ispahan. Apparemment convaincu par mes réponses, il me remet enfin mon passeport, à deux mains, en me souhaitant la bienvenue en Iran. Je ressors de là un peu déboussolé: était-ce de simples questions d’usages ou bien ma présence ici est-elle réellement source de suspicions ? Bien que je chasse rapidement ces pensées de ma tête, un léger malaise me poursuivra pour le reste de la journée.
Tout est extrêmement calme ici. Je change les Drams arménien qu’il me reste en Rials, ainsi qu’une centaine d’euros. Me voilà à présent multi millionnaire. Il n’y a que très peu de savari dans la vallée de l’Araxe, et, de surcroît nous sommes vendredi. Je n’ai à nouveau d’autre choix que de négocier un taxi. Avant d’aller à Jolfa, 70 km plus à l’Ouest, je souhaite faire le détour par le vieux petit village d’Ushtabin, 30 km à l’Est du poste frontière. Le changement d’ambiance est radical avec l’Arménie, essentiellement dans l’attitude des gens. Ils sont tout aussi gentils et chaleureux, mais nettement plus extraverti et moins repliés sur eux-mêmes. J’avais ressenti le même décalage, à une échelle beaucoup plus forte, en passant d’Israël en Palestine il y a quelques années. Mon chauffeur s'arrêtera vingt fois entre la frontière et Ushtabin pour prendre des gens au bord de la route, parler avec des connaissances, aller acheter des fruits ou encore embarquer ou livrer des colis. A plusieurs reprises nous amènerons de jeunes soldats d’un village à l’autre.
La route longe tout du long le cours de l’Araxe. La zone est stratégique d’un point de vue géopolitique et potentiellement explosive car juste en face se trouve, en alternance, l’enclave Azerbaïdjanaise du Nakhitchevan, l’Arménie et l’Azerbaïdjan, deux pays en guerre. J'aperçois de loin miradors, bases militaires et canons anti aérien. Mais aussi des villages animés, des voitures et même un train de passager. Il est étonnant de pouvoir entrevoir de si près ces mondes qui se haïssent mutuellement, et pourtant s'ils savaient comme, vu d’ici, à quel point ils se ressemblent. De mon côté de la frontière, bien que la route soit ponctuée de fortins poussiéreux et de soldats retranchés, mitraillette en bandoulière, derrière des sac de sable, l’ambiance semble plus détendue. L’Iran, pays ami des deux autres, n’a, a priori, rien à craindre.
Après un carrefour avec l’axe principal, la route se fait plus étroite et prend de la hauteur. Nous arrivons peu après au village. Il est construit sur les pentes d’une colline. Toutes les maisons aux toits plats sont construites en argile et serrées les unes contre les autres dans un labyrinthe de petites ruelles pavées. Quelques enfants jouent dans les rues et sont surpris par la présence d’un étranger. Mes quelques mots de Farsi les surprennent autant que ça les fait marrer. Plus tard, j’apprendrai que dans toute la province les habitants parlent l’Azéri et non le Farsi, parfois source de difficulté avec le gouvernement qui refuse de reconnaître la langue comme officielle.
Dans ce petit village le temps semble s’être arrêté: un homme transporte du fourrage sur son âne tandis que les femmes lavent le linge ensemble dans de grandes bassines. De retour au taxi, nous nous mettons en route à toute vitesse vers Jolfa. A 140km/h dans la vallée de l’Araxe j’ai à peine le temps d’admirer les paysages de dingues tout autour de moi. En chemin, nous nous arrêtons dans un bouiboui pour dévorer un délicieux kebab, avant de reprendre la route accompagnés de deux soldats et d’un étudiant à l’arrière.
Un homme transporte du fourrage sur son âneAprès m’être installé dans ma chambre à Jolfa pour deux nuit (Tourist Inn, 30€/nuit), je pars explorer les alentours. Jolfa est une zone franche économique, on y trouve une foule de boutiques. D’autant plus que le poste frontière Azéri se situe en plein centre ville, ce qui favorise les commerces en tous genres. D’ailleurs, beaucoup de magasins ont leurs enseignes écrites en Azéri, mais le plus surprenant est la présence d’un Domino’s Pizza, chaîne de fast-food américaine. J’avais repéré à l’entrée de la ville un pont ferroviaire situé à côté d’un mémorial ou des gens se prenaient en photo et je décide de poursuivre jusque là a pied.
C’était sans compter sur Payman, un automobiliste qui passe par là et qui tient absolument à me déposer là où je vais. Avec sa femme et son fils, il m’explique la signification du mémorial et prend des selfies de nous, sous le regard attentif des deux soldats qui gardent le pont depuis un mirador placé au dessus des rails. Ce pont, qui permet aux trains marchandises venant de Turquie d’amener leur cargaison en Iran via l’Azerbaïdjan est un lieu stratégique bien gardé. Payman insiste ensuite pour m'emmener faire du shopping, et ne me laisse pas l’occasion de refuser. Bien que j’aie appliqué la règle du Taroof, qui veut que l’on refuse plusieurs fois une offre avant de l’accepter, me voilà malgré moi dans sa voiture sur les grands axes de circulation à l’extérieur de Jolfa. Je suis surpris par la modernité: de nombreux centre commerciaux design et flambant neuf remplis grandes enseignes américaines et internationales. Apparemment, l’embargo américain ne s’est pas invité jusqu’à ce mini Dubaï Iranien. A l'extérieur les voies rapides sont bondées, entretenues et décorées pour le mois d’Achoura, rien avoir avec l’image glauque et poussiéreuse que l’on a de l’Iran en Occident. Même si, bien entendu, ce lieu n’est pas représentatif de l’Iran en général. Payman insiste pour me payer quelques chose, je refuse, il insiste, je refuse, il insiste… Je finis par prendre ce qu’il y a de moins cher dans le magasin: un tube de dentifrice. Payman est fier comme Artaban de présenter son nouveau pote européen à tout qui veut bien l’entendre aux caisses. Spontanément les “Welcome in Iran” fusent et je me vois invité à prendre leur numéro de portable “au cas où j’aurais besoin d’aide”. Finalement, Payman qui rentre ensuite sur Tabriz, me dépose à mon hôtel et je ressors immédiatement manger juste en face. De toute façon je ne comprends rien à la carte écrite uniquement de ces belles arabesques persanes et je choisis un kebab au hasard. Le ventre plein, fatigué, je rentre dormir. Ca aura été une longue et intense journée.
Suite ci dessous ->
Ethiopian Airlines pour Cape Town English translation pending
Bonjour,
Nous partons en AFS en octobre et sommes à la recherche de vols pour Cape Town. Le prix le plus intéressant que nous ayons trouvé actuellement est avec Ethiopian Airways : 525 €/pers, au départ de Bruxelles. Ayant lu le meilleur et le pire sur cette compagnie, surtout le pire (service client, nourriture, escale à Addis-Abeba intérieur vétuste de certains avions, ...), je me tourne vers la communauté Voyage Forum pour savoir si certains d'entre vous ont déjà voyagé avec cette compagnie et quels sont vos avis. En regardant sur Trip Advisor et d'autres sites, j'ai l'impression que ce sont surtout les voyageurs mécontents qui postent des avis.
Merci pour vos retours.
Nous partons en AFS en octobre et sommes à la recherche de vols pour Cape Town. Le prix le plus intéressant que nous ayons trouvé actuellement est avec Ethiopian Airways : 525 €/pers, au départ de Bruxelles. Ayant lu le meilleur et le pire sur cette compagnie, surtout le pire (service client, nourriture, escale à Addis-Abeba intérieur vétuste de certains avions, ...), je me tourne vers la communauté Voyage Forum pour savoir si certains d'entre vous ont déjà voyagé avec cette compagnie et quels sont vos avis. En regardant sur Trip Advisor et d'autres sites, j'ai l'impression que ce sont surtout les voyageurs mécontents qui postent des avis.
Merci pour vos retours.
Serres royales de Laeken: ouverture 2018 English translation pending
Les Serres sont accessibles du samedi 21 avril jusqu’au vendredi 11 mai 2018 inclus, à l’exception des lundi 23 avril et lundi 07 mai. Les heures d’ouverture varient en fonction des jours : consulter le lien ci-dessous.
https://www.monarchie.be/fr/agenda/ouverture-des-serres-royales-de-laeken
(Laeken est un faubourg de Bruxelles)
https://www.monarchie.be/fr/agenda/ouverture-des-serres-royales-de-laeken
(Laeken est un faubourg de Bruxelles)
Une semaine à Bergen avec enfants English translation pending
Bonjour
Mon mari et moi prévoyons une semaine à Bergen fin juin accompagné de deux enfants: 2 ans et 4 ans.
J'aimerai savoir via quel site je peux louer une voiture pas trop cher et si vous recommandez des sites pour des logements de types appartement à max 100 km de Bergen ;-)
Où trouver des billets pas cher a partir de Bruxelles?
Que conseillez vous Bergen ou Oslo par rapport au point suivant:
que puis-je faire avec les enfants comme balade qui dure pas plus d'une journée? Quel randonnée suggérez vous? J'ai vu qu'il y avait des trains vers Oslo, nous ne souhaitons pas faire le trajet complet mais y a-t-il un endroit a mi-trajet ou s'arreter? ou puis-je réserver? de chouettes endroits ou manger? et si vous y avez été et avez de chouettes photos a partager ;-)
Merci d'avance à tous !
Bien à vous
Jamila
Mon mari et moi prévoyons une semaine à Bergen fin juin accompagné de deux enfants: 2 ans et 4 ans.
J'aimerai savoir via quel site je peux louer une voiture pas trop cher et si vous recommandez des sites pour des logements de types appartement à max 100 km de Bergen ;-)
Où trouver des billets pas cher a partir de Bruxelles?
Que conseillez vous Bergen ou Oslo par rapport au point suivant:
que puis-je faire avec les enfants comme balade qui dure pas plus d'une journée? Quel randonnée suggérez vous? J'ai vu qu'il y avait des trains vers Oslo, nous ne souhaitons pas faire le trajet complet mais y a-t-il un endroit a mi-trajet ou s'arreter? ou puis-je réserver? de chouettes endroits ou manger? et si vous y avez été et avez de chouettes photos a partager ;-)
Merci d'avance à tous !
Bien à vous
Jamila
Problème de demande du visa thaïlandais OA pour retraité en Belgique English translation pending
Bonjour,
Je suis la maman de Laurentpic.
Je voudrais être contactée par un citoyen belge récemment installé en Thailande avec visa OA retraite obtenu à l'ambassade thai de Bruxelles concernant les fonds requis pour obtenir ce visa. J'ai téléphoné à l'ambassade et on m'a dit que maintenant il faut ET la retraite de 65.000 baht/mois ET la somme de 20.000 Eur bloquée sur un compte depuis 3 mois... Quelqu'un pourrait-il m'éclairer sur ce changement car, précédemment, il fallait l'un ou l'autre et non la retraite ET la somme bloquée.
Si l'un de vous a eu son visa OA retraite récemment à Bruxelles, peut-il me confirmer ou non ce que l'on m'a répondu à l'ambassade ?
Merci d'avance.
Retour d'expérience à l'aéroport JFK pour 45 minutes entre vols avec changement de terminal English translation pending
Salut,
Le sujet « temps de correspondance » minimum dans les aéroports revient souvent.
Alors, pourquoi ne pas faire un petit compte rendu d’une expérience à JFK avant-hier 25 mars ?
Les billets Suite à une alerte sur VF, j’ai acheté en septembre 2018 des vols Bruxelles-Las Vegas via New York à (très) bon prix sur site internet KLM. Les vols « aller » (Bruxelles-JFK et JFK-Las Vegas) sont assurés par DELTA le 07 mars Les vols « retour » (Las Vegas-JFK et JFK-Bruxelles) sont assurés par DELTA le 25 mars.
Pour l’aller, j’avais choisi la proposition 4 heures de transit à JFK pour pouvoir « absorber » tout retard éventuel, passer l’immigration à l’aise et avoir une « garantie » raisonnable de respecter le planning de début de séjour dans l’Ouest.
Pour le retour, j’avais choisi la proposition de temps de transfert minimal (45 minutes) à JFK, considérant : - Que, si tout allait bien, cela raccourcirait au maximum le « calvaire » du retour - Que le fait de rater la correspondance et d’être remis sur un autre vol au retour n’était pas (trop) pénalisant - Que DELTA s’occuperait de tout en cas de problème puisque cette configuration de 45 minutes était une proposition DELTA (et c’est donc qu’elle est sensée « marcher »)
Les vols « aller »
La nuit précédant le départ nous avons reçu un E-mail de DELTA nous annonçant la modification de notre voyage aller (annulation de notre vol BRU/JFK suite à tempêtes de neige à JFK) et un vol DELTA de Bruxelles à Atlanta au lieu de JFK avec un départ 20 minutes plus tôt de Bruxelles et un temps de correspondance de 3 heures à Atlanta, puis un vol Atlanta – Las Vegas le tout nous faisant arriver à Las Vegas près de 2 heures plus tôt que prévu.
A Atlanta, l’arrivée se fait à l’heure et entre l’ouverture de la porte d’avion BRU/ATL et notre arrivée à la porte d’embarquement vers LAS, nous avons mis 01 heure 15 minutes pour faire l’immigration aux totems automatiques, récupérer et rendre les bagages, passer la sécurité et changer de terminal … (quasi) aucune attente nulle part …
Fluide …
Les vols « retour » (LAS-JFK et JFK-BRU) le 25 mars (45 minutes de temps de connexion à JFK)
Notre vol LAS/JFK est annoncé à l’heure et en montant à bord, j’ai l’occasion de voir le commandant de bord que je « sensibilise » à ma courte correspondance de 45 minutes à JFK … Pour lui pas de problème, les conditions sont bonnes et il espère même être ¼ heure, voire ½ heure à l’avance à JFK.
Il me rassure donc …
On quitte la porte à Las Vegas à l’heure juste et … commence un interminable parcours de file et d’attente d’1/2 heure entre les pistes et taxiways avant décollage de Las Vegas.
Pas bon çà ….
A l'atterrissage nous arrivons réellement à la porte de débarquement à JFK à 18h41 (au lieu de 18h45 prévu) et le départ vers BRU est toujours fixé à 19H30.
JFK est un gros aéroport et DELTA y vole au départ (en principe) des terminaux 2 (vols intérieurs) et 4 (vols intérieurs et internationaux) qui lui sont (quasi) totalement réservés.
Notre vol JFK/BRU part de toute façon du terminal 4
Notre vol LAS/JFK est annoncé comme arrivant au T4 puis au T2 puis au T4 au fur et à mesure du temps sur site de JFK …
L’hôtesse du Check in à LAS m’a assuré que son « écran » mentionne que nous arriverons au T4 et que porte d’arrivée et de départ seront très proches …. Ah bon, super … 45 minutes, c’est court quand même.
En sortant de l’avion à l'arrivée du vol à JFK (18H50), je constate que nous sommes à la Gate C68 soit au terminal 2 .... pas le bon pour le second vol
Me... , me... , pas bon ..., pas bon ....
L’écran à la sortie de la passerelle confirme que le vol vers BRU part de la Gate B32 au terminal 4 et « à l’heure » …
Pas bon … pas bon du tout … va falloir « s’agiter » ….
Quand on n’a que 45 minutes, ce n’est pas beaucoup et la probabilité de louper la « manip » est non négligeable et j’ai donc préparé soigneusement cette étape.
Du T2 au T4 par « L’AIR TRAIN », petit train entre terminaux, implique de repasser la sécurité à l'entrée de T4 et prend (beaucoup) de temps … A oublier …
Par ailleurs, DELTA a mis en place des liaisons permanentes de bus entre T2 et T4 (JITNEY Shuttle) et les reliant en 4 minutes en zone « sécurisée » et donc sans devoir passer les contrôles.
Cette navette "permanente" part de la Gate C60 (T2) vers la Gate B18 (T4).
Nous sortons donc de l’avion à JFK à 18H50 à T2
Nous sommes au départ de la Shuttle bus à 18H55 à hauteur de la Gate C60 de T2
Le bus nous dépose avec une vingtaine d’autres voyageurs à 19H05 à la Gate B18 de T4
B32 est loin de B18 et ce trajet à pied via trottoirs roulants nous prendra quand même 5 grosses minutes.
Nous arrivons enfin à la porte B32 vers 19H10/19H15 (soit ½ heure de porte à porte malgré changement de terminal) alors que tous les passagers ont déjà embarqué et que l’on fait l’appel des derniers retardataires ….
Ouf …
Départ à l’heure …. Arrivée à l’heure à Bruxelles …. Et les bagages ont suivi ….
Cette connexion était donc un coup de poker risqué mais réussi ...
Elle n’est pas belle la vie ????
Joseph 😉
Les billets Suite à une alerte sur VF, j’ai acheté en septembre 2018 des vols Bruxelles-Las Vegas via New York à (très) bon prix sur site internet KLM. Les vols « aller » (Bruxelles-JFK et JFK-Las Vegas) sont assurés par DELTA le 07 mars Les vols « retour » (Las Vegas-JFK et JFK-Bruxelles) sont assurés par DELTA le 25 mars.
Pour l’aller, j’avais choisi la proposition 4 heures de transit à JFK pour pouvoir « absorber » tout retard éventuel, passer l’immigration à l’aise et avoir une « garantie » raisonnable de respecter le planning de début de séjour dans l’Ouest.
Pour le retour, j’avais choisi la proposition de temps de transfert minimal (45 minutes) à JFK, considérant : - Que, si tout allait bien, cela raccourcirait au maximum le « calvaire » du retour - Que le fait de rater la correspondance et d’être remis sur un autre vol au retour n’était pas (trop) pénalisant - Que DELTA s’occuperait de tout en cas de problème puisque cette configuration de 45 minutes était une proposition DELTA (et c’est donc qu’elle est sensée « marcher »)
Les vols « aller »
La nuit précédant le départ nous avons reçu un E-mail de DELTA nous annonçant la modification de notre voyage aller (annulation de notre vol BRU/JFK suite à tempêtes de neige à JFK) et un vol DELTA de Bruxelles à Atlanta au lieu de JFK avec un départ 20 minutes plus tôt de Bruxelles et un temps de correspondance de 3 heures à Atlanta, puis un vol Atlanta – Las Vegas le tout nous faisant arriver à Las Vegas près de 2 heures plus tôt que prévu.
A Atlanta, l’arrivée se fait à l’heure et entre l’ouverture de la porte d’avion BRU/ATL et notre arrivée à la porte d’embarquement vers LAS, nous avons mis 01 heure 15 minutes pour faire l’immigration aux totems automatiques, récupérer et rendre les bagages, passer la sécurité et changer de terminal … (quasi) aucune attente nulle part …
Fluide …
Les vols « retour » (LAS-JFK et JFK-BRU) le 25 mars (45 minutes de temps de connexion à JFK)
Notre vol LAS/JFK est annoncé à l’heure et en montant à bord, j’ai l’occasion de voir le commandant de bord que je « sensibilise » à ma courte correspondance de 45 minutes à JFK … Pour lui pas de problème, les conditions sont bonnes et il espère même être ¼ heure, voire ½ heure à l’avance à JFK.
Il me rassure donc …
On quitte la porte à Las Vegas à l’heure juste et … commence un interminable parcours de file et d’attente d’1/2 heure entre les pistes et taxiways avant décollage de Las Vegas.
Pas bon çà ….
A l'atterrissage nous arrivons réellement à la porte de débarquement à JFK à 18h41 (au lieu de 18h45 prévu) et le départ vers BRU est toujours fixé à 19H30.
JFK est un gros aéroport et DELTA y vole au départ (en principe) des terminaux 2 (vols intérieurs) et 4 (vols intérieurs et internationaux) qui lui sont (quasi) totalement réservés.
Notre vol JFK/BRU part de toute façon du terminal 4
Notre vol LAS/JFK est annoncé comme arrivant au T4 puis au T2 puis au T4 au fur et à mesure du temps sur site de JFK …
L’hôtesse du Check in à LAS m’a assuré que son « écran » mentionne que nous arriverons au T4 et que porte d’arrivée et de départ seront très proches …. Ah bon, super … 45 minutes, c’est court quand même.
En sortant de l’avion à l'arrivée du vol à JFK (18H50), je constate que nous sommes à la Gate C68 soit au terminal 2 .... pas le bon pour le second vol
Me... , me... , pas bon ..., pas bon ....
L’écran à la sortie de la passerelle confirme que le vol vers BRU part de la Gate B32 au terminal 4 et « à l’heure » …
Pas bon … pas bon du tout … va falloir « s’agiter » ….
Quand on n’a que 45 minutes, ce n’est pas beaucoup et la probabilité de louper la « manip » est non négligeable et j’ai donc préparé soigneusement cette étape.
Du T2 au T4 par « L’AIR TRAIN », petit train entre terminaux, implique de repasser la sécurité à l'entrée de T4 et prend (beaucoup) de temps … A oublier …
Par ailleurs, DELTA a mis en place des liaisons permanentes de bus entre T2 et T4 (JITNEY Shuttle) et les reliant en 4 minutes en zone « sécurisée » et donc sans devoir passer les contrôles.
Cette navette "permanente" part de la Gate C60 (T2) vers la Gate B18 (T4).
Nous sortons donc de l’avion à JFK à 18H50 à T2
Nous sommes au départ de la Shuttle bus à 18H55 à hauteur de la Gate C60 de T2
Le bus nous dépose avec une vingtaine d’autres voyageurs à 19H05 à la Gate B18 de T4
B32 est loin de B18 et ce trajet à pied via trottoirs roulants nous prendra quand même 5 grosses minutes.
Nous arrivons enfin à la porte B32 vers 19H10/19H15 (soit ½ heure de porte à porte malgré changement de terminal) alors que tous les passagers ont déjà embarqué et que l’on fait l’appel des derniers retardataires ….
Ouf …
Départ à l’heure …. Arrivée à l’heure à Bruxelles …. Et les bagages ont suivi ….
Cette connexion était donc un coup de poker risqué mais réussi ...
Elle n’est pas belle la vie ????
Joseph 😉
Afrique du Sud avec RwandAir? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons dans l'idée (déjà bien avancée) de partir 2 semaines en Afrique du Sud.
Nous allons réserver nos billets d'avion cette semaine.
Par contre j'ai un petit doute avec Qatar Airways, nous avons un prix de 430€ / personne
Bruxelles-Le Cap / Johannesburg-Bruxelles.
Le retour est opéré par Qatar mais l'aller avec la compagnie RWANDAIR.
Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec cette compagnie? Des commentaires a propos de celle-ci ?
Merci beaucoup :-)
Quentin
Le retour est opéré par Qatar mais l'aller avec la compagnie RWANDAIR.
Quelqu'un a-t-il déjà voyagé avec cette compagnie? Des commentaires a propos de celle-ci ?
Merci beaucoup :-)
Quentin
Vol Palawan - Cebu English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars au Philippines au courant du mois d'avril, j'ai quelque petites questions. J’atterris à Cébu. Tout d'abord où me conseillez vous de faire le change? Ensuite, je souhaiterai prendre un vol interne Palawan - Cebu le matin, et le vol Cebu - Bruxelles en fin d'après midi, tout cela dans la même journée donc. Pensez que vous que les compagnies sont assez sur ? Je ne voudrai pas rater mon billet de retour.
Merci 🙂
Je pars au Philippines au courant du mois d'avril, j'ai quelque petites questions. J’atterris à Cébu. Tout d'abord où me conseillez vous de faire le change? Ensuite, je souhaiterai prendre un vol interne Palawan - Cebu le matin, et le vol Cebu - Bruxelles en fin d'après midi, tout cela dans la même journée donc. Pensez que vous que les compagnies sont assez sur ? Je ne voudrai pas rater mon billet de retour.
Merci 🙂
Combiner les Lofoten et les fjords (Bergen) English translation pending
Bonjour,
Nous partons mi-juillet pour environ 15j, dates encore +- flexibles.
Le but est de faire les Lofotens et puis redescendre sur Bergen ou l'inverse.
Quelques questions : 1. y a-t-il un sens plus facile pour les vols ? Bruxelles/Dusseldorf (on habite Liège en Belgique donc plusieurs solutions de vols faciles), d'abord Lofoten ou Bergen ? 2. plus facile Bodo ou Tromso pour aller aux Lofoten ? et une fois à Bodo/Tromso, avion ou bateau ? 3. des bons plans rando, le but étant de ne pas aller dans un endroit avec 1000 chinois au m² même si je n'ai rien contre les chinois :-) 4. Oslo - Bergen se fait facilement en voiture de loc je pense, mais alternative train possible mais quid de se déplacer sur place pour aller d'un endroit à l'autre sans voiture ? 5. j'aimerais beaucoup faire une partie du trip en kayak/canoë dans pour relier une île à une autre par exemple ... des idées ? Ce qui me "tracasse" le plus ce sont les déplacements entre les villes/villages, est-il réellement utile de louer une voiture pour se déplacer ?
Le but est de passer 1j ou 2 par village, de bivouaquer mais aussi de louer une maison de pêcheur ou autre logement typique.
Merci d'avance pour vos conseils :-) Mathieu
Quelques questions : 1. y a-t-il un sens plus facile pour les vols ? Bruxelles/Dusseldorf (on habite Liège en Belgique donc plusieurs solutions de vols faciles), d'abord Lofoten ou Bergen ? 2. plus facile Bodo ou Tromso pour aller aux Lofoten ? et une fois à Bodo/Tromso, avion ou bateau ? 3. des bons plans rando, le but étant de ne pas aller dans un endroit avec 1000 chinois au m² même si je n'ai rien contre les chinois :-) 4. Oslo - Bergen se fait facilement en voiture de loc je pense, mais alternative train possible mais quid de se déplacer sur place pour aller d'un endroit à l'autre sans voiture ? 5. j'aimerais beaucoup faire une partie du trip en kayak/canoë dans pour relier une île à une autre par exemple ... des idées ? Ce qui me "tracasse" le plus ce sont les déplacements entre les villes/villages, est-il réellement utile de louer une voiture pour se déplacer ?
Le but est de passer 1j ou 2 par village, de bivouaquer mais aussi de louer une maison de pêcheur ou autre logement typique.
Merci d'avance pour vos conseils :-) Mathieu
Deux semaines au Bénin avec enfants de 12 et 13 ans English translation pending
Nous sommes partis 2 semaines au Bénin avec nos enfants de 12 et 13 ans.
Conclusion ... nous avons vraiment beaucoup aimé!
Pour le vol, nous avons pris Brussel Airelines. Même si c'est plus facile pour nous de prendre directement à Bruxelles, nous sommes passés par Paris avec escale à Bruxelles car le tarif est quasiment de moitié 😛 ... à 4, la nuit d'hôtel à Paris à vite été amortie.
On souhaitait visiter un petit bout d'Afrique authentique et abordable financièrement ... nous n'avons pas été déçus. Le pays offre une réelle diversité. Les gens sont en grande majorité sympas et accueillants, surtout au Nord. A notre passage les enfants nous saluent avec des cris joyeux "youvo, youvo" cad "Blanc, étranger".
Notre circuit: Cotonou, Porto Novo, Ganvie, Dassa, Djougou, Taneke Berie, Natitingou, Koussoucoingou et ses tata, La parc Padjari (lions, éléphants, hippopotames, crocodiles, antilopes, ...), Abomey, Possotome, Grand Popo et sa plage magnifique, Ouidah.
Nous avons fait le choix de prendre un guide pour tout le séjour et on ne l'a pas regretté.
Noël Nabogou est vraiment super avec les enfants. Il connaît bien son pays et les conversations avec lui sont très instructives. Son point fort, pister les animaux dans le Pandjari. Bref, il est vraiment à recommender! En général je monte mes voyages moi même de A à Z, mais on a suivi ses propositions de logement qui étaient très correctes et dans notre budget. Il apprécie la critique positive pour essayer de faire évoluer le pays et l'accueil des touristes.
Après c'est un coût supplémentaire mais gain de temps et plus de découvertes. Il est tout à fait possible de le faire en solo via les taxis brousse et de trouver des guides locaux.
Niveau logistique dans les hôtels c'est parfois très basique (pas toujours d'eau courante dans la chambre, mais une bassine d'eau fait toujours l'affaire surtout avec cette chaleur🙂) ... vouloir plus de luxe fait vite grimper la facture pour un service pas toujours à la hauteur. Ce n'est du coup peut-être pas une destination pour ceux qui n'ont jamais barouder.
Pour les repas, facile de trouver des plats simples à prix corrects ... avec une bonne bière Béninoise bien fraîche 🍺.
Les enfants ont apprécié ce voyage .... à l'exception de la chaleur humide au Sud du pays qui demande quelques jours d'acclimatation. Évidement, ils ont adoré le parc.
L'aéroport de Cotonou est minuscule, avec des règles de sécurité un peu spéciales ... mais on a pu finalement emporter tous nos achats.
Si vous voulez plus d'infos, n'hésitez pas!
Salaire "Back Office" d'une banque à Bâle English translation pending
Bonjour à tous , J ai pu décrocher un poste de Back Office dans une banque à Bâle pour 130 kCHF . J ai 5 ans d expérience en Back Office dans les banques ( 2 ans à Bruxelles et 3 ans à Paris ) Est ce que ce salaire permet de « bien vivre » ? Merci à tous !
TUI Airlines Belgium refuse l'utilisation d'un appareil médical ResMed homologué dans B787 English translation pending
Bonsoir à toutes et à tous,
Rappel Age 60 ans utilise CPAP (appareil médical pour apnées du sommeil indispensable depuis 14 ans).
Après une longue absence sur le forum, permettez-moi d'intervenir à propos d'une interdiction de la part de TUI Belgique d'utiliser mon appareil respiratoire ( sans apport d'O2) à bord du dreamliner de Bruxelles vers Punta Cana ce 7 mars prochain ... 8h30 de vol. On m'a demandé de fournir une certification de mon appareil (RESMED S9)délivrée par la FAA et qui certifie l'utilisation de celui-ci sans contraintes et de plus adapté pour une tension de 110 Vols/400 Hz dans les avions....) ainsi qu'une myriade de renseignements inutiles pour me signifier enfin ( par téléphone devant le préposé de l'agence de voyage), qu'il ne me sera pas possible d'utiliser mon appareil respiratoire autonome dans l'avion même en fournissant un certificat médical. Certaines compagnies formulent le bien-être de leurs passagers, pour un problème analogue, à remplir et retourner une demande écrite pour utiliser la CPAP a bord.
J'ai souvent voyager en emmenant mon appareil en cabine mais les vols ne dépassaient pas 5h00 ... (avion plus petit B737 ou Airbus A320)
A l'heure actuelle, on voit augmenter le nombre de personnes souffrant de se syndrome "apnées du sommeil"....
Avez-vous déjà utilisé un tel appareil dans un avion? Quel formulaire avez-vous remplis ? …
Merci pour vos réactions.
Chris
Rappel Age 60 ans utilise CPAP (appareil médical pour apnées du sommeil indispensable depuis 14 ans).
Après une longue absence sur le forum, permettez-moi d'intervenir à propos d'une interdiction de la part de TUI Belgique d'utiliser mon appareil respiratoire ( sans apport d'O2) à bord du dreamliner de Bruxelles vers Punta Cana ce 7 mars prochain ... 8h30 de vol. On m'a demandé de fournir une certification de mon appareil (RESMED S9)délivrée par la FAA et qui certifie l'utilisation de celui-ci sans contraintes et de plus adapté pour une tension de 110 Vols/400 Hz dans les avions....) ainsi qu'une myriade de renseignements inutiles pour me signifier enfin ( par téléphone devant le préposé de l'agence de voyage), qu'il ne me sera pas possible d'utiliser mon appareil respiratoire autonome dans l'avion même en fournissant un certificat médical. Certaines compagnies formulent le bien-être de leurs passagers, pour un problème analogue, à remplir et retourner une demande écrite pour utiliser la CPAP a bord.
J'ai souvent voyager en emmenant mon appareil en cabine mais les vols ne dépassaient pas 5h00 ... (avion plus petit B737 ou Airbus A320)
A l'heure actuelle, on voit augmenter le nombre de personnes souffrant de se syndrome "apnées du sommeil"....
Avez-vous déjà utilisé un tel appareil dans un avion? Quel formulaire avez-vous remplis ? …
Merci pour vos réactions.
Chris
Quels dates de visa pour un vol de nuit en Russie? English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars pour Moscou dans quelques jours. Les dates indiques sur mon visa sont , du 23/02 au 01/03. Cependant je prends l'avion le 22/02 à 23:30. Pensez vous que l'aéroport de départ peut me refuser l'embarquement?!
Un itinéraire 4x4 en Ouganda English translation pending
Bonjour à tous
Pouvez vous me donner un avis sur cet itineraire svp
nous sommes deux personnes et nous souhaitons faire le voyage en Self Drive
Est ce réalisable en termes de temps ?
Quelle est le part de pistes (praticables ) ?
L23/7 LYON BRUXELLES ENTEBBE 24/07 ENTEBBE Les Marais de MABAMBA 25/7 NALAKONGE Ziwa Rhino 26/7 MURCHINSON 277 MURCHINSON 28/7 MURCHINSON 29/7 HOIMA 30/7 FORT PORTAL (kibale 31/7 FORT PORTAL (kibale) 1/8 QUEEN ELIZABETH 2/8 QUEEN ELIZABETH 3/8 QUEEN ELIZABETH 4/8 ISHASHA 5/8 LAKE BUNYONJI 6/8 LAKE MBURO 7/8 LAKE MBURO 8/8 ENTEBBE RETOUR ENTEBBE BRUXELLES LYON
Merci d 'avance
L23/7 LYON BRUXELLES ENTEBBE 24/07 ENTEBBE Les Marais de MABAMBA 25/7 NALAKONGE Ziwa Rhino 26/7 MURCHINSON 277 MURCHINSON 28/7 MURCHINSON 29/7 HOIMA 30/7 FORT PORTAL (kibale 31/7 FORT PORTAL (kibale) 1/8 QUEEN ELIZABETH 2/8 QUEEN ELIZABETH 3/8 QUEEN ELIZABETH 4/8 ISHASHA 5/8 LAKE BUNYONJI 6/8 LAKE MBURO 7/8 LAKE MBURO 8/8 ENTEBBE RETOUR ENTEBBE BRUXELLES LYON
Merci d 'avance
Vol / croisière départ de Paris, retour à Nice: comment faire? English translation pending
Bonjour à tous, et mes meilleurs vœux pour 2018.
J'ai une question destinée aux croisiéristes belges. Je suis veuve depuis début 2017. J'ai réservé la transatlantique Pointe-à-Pitre vers Nice sur le Costa Pacifica, vol inclus. Le vol est au départ de Paris CDG et j'habite près de Bruxelles. Ma question : Comment me rendre à CDG ? En voiture s'est exclu puisque l'arrivée est à Nice , j'ai réservé un vol Nice/Bruxelles. Thalys ? TGV ? Bus ? Car ? Navette ?
Faire du trek en Inde pour débutants: comment s'y prendre English translation pending
Bonjour à tous,
Ma copine et moi-même organisons notre voyage pour l'inde qui se déroulera entre la dernière semaine de septembre et la fin octobre 2018. Pour l'instant notre voyage est organisé comme ceci : on part de Bruxelles, on atterri à Delhi, on y reste 2 jours et on prend l'avion pour Goa, on y reste 1 semaine. Ensuite on part de Goa pour Kochi. Notre avion fait obligatoirement escale au Bangalore.
On voudrait faire un ou "trek" sans guide, en autonomie en quelque sorte. Ni elle ni moi n'avons d'expérience dans ce domaine (tout au mieux un peu de scoutisme 😄 ). On cherche absolument à éviter d'être contraint par un groupe, par un guide etc... On aimerait de la nature, du calme, et "avoir le temps" ... :)
J'ai donc plusieurs questions : Y a-t-il des endroits qui méritent de s'arrêter à Bangalore, au Kerala pour faire du "trekking" ? Sur internet, je vois beaucoup de trek organisé, de quelques heures à 2-3 jours.... qui me donnent presque envie de fuir. J'entends beaucoup parler de Munnar, des plantations de thé pour le Kerala... Mais peut-on y poser sa tente ? Comment devons nous nous y prendre pour "vivre au mieux" notre voyage ? Peut-on trouver des cartes pour créer notre parcours ? ...
Bref, nous ne savons pas trop comment nous y prendre, on sait juste ce qu'on voudrait.... Auriez vous des conseils ?
Merci beaucoup Val' & Omb'
Ma copine et moi-même organisons notre voyage pour l'inde qui se déroulera entre la dernière semaine de septembre et la fin octobre 2018. Pour l'instant notre voyage est organisé comme ceci : on part de Bruxelles, on atterri à Delhi, on y reste 2 jours et on prend l'avion pour Goa, on y reste 1 semaine. Ensuite on part de Goa pour Kochi. Notre avion fait obligatoirement escale au Bangalore.
On voudrait faire un ou "trek" sans guide, en autonomie en quelque sorte. Ni elle ni moi n'avons d'expérience dans ce domaine (tout au mieux un peu de scoutisme 😄 ). On cherche absolument à éviter d'être contraint par un groupe, par un guide etc... On aimerait de la nature, du calme, et "avoir le temps" ... :)
J'ai donc plusieurs questions : Y a-t-il des endroits qui méritent de s'arrêter à Bangalore, au Kerala pour faire du "trekking" ? Sur internet, je vois beaucoup de trek organisé, de quelques heures à 2-3 jours.... qui me donnent presque envie de fuir. J'entends beaucoup parler de Munnar, des plantations de thé pour le Kerala... Mais peut-on y poser sa tente ? Comment devons nous nous y prendre pour "vivre au mieux" notre voyage ? Peut-on trouver des cartes pour créer notre parcours ? ...
Bref, nous ne savons pas trop comment nous y prendre, on sait juste ce qu'on voudrait.... Auriez vous des conseils ?
Merci beaucoup Val' & Omb'
Quelques informations pratiques sur Vienne English translation pending
j'ai passé une semaine à Vienne du 10 au 17.12.2017 (avec une petite escapade d'une journée à Bratislava en Slovaquie). Ces petites infos pratiques peuvent peut-être aider...en tout cas je peux sans doute répondre à quelques questions..
Arrivée à l’aéroport :
Partant de Bordeaux, j’ai trouvé le meilleur prix en passant par Bruxelles avec Brussels Airlines (64 euros A-R) et j’ai continué avec Austrian Airlines qui partage la ligne avec : vraiment un bon plan !
Train ou Bus pour gagner le centre ou revenir à l’aéroport :
Comme me l’indiquait le GDR que j’avais acheté (dernière édition) on a le choix entre le bus urbain le 1187 ou le train . Comme j’allais à West Bahnhof, il me fallait trouver le bus. Pas de 1187 sur le parking mais un bus Vienna Airport Lines qui pour 8 euros et 45mn mène à la West banhnof.. Retour à l’aéroport le dimanche suivant pour un vol pour Bruxelles à 7h : j’ai pris le train S7 dont le prix est de 3.9 euros à la gare de Wien Mitte (au distributeur). Train à 4h49…qui met 22mn ….bien regarder les panneaux car le dimanche il circule moins de train…. Bien entendu il y a aussi le city airport train qui en.16mn non stop et 12 euros mène aussi à l’aéroport mais le premier train est à 5h37…..(3 fois plus cher donc !!!) L’A-R est à 21 euros. Pour les moins de 15 ans c’est gratuit. On peut faire le check in et remettre les bagages en soute 24h avant le départ au guichet.
Hotels et auberge de jeunesse :
Pension Kraml une reco du GDR : vraiment une bonne adresse même si l’accueil après 19h peut sembler impersonnel. En effet, la réception envoie un code sur mon ipad qui ne fonctionnait pas. Résultat pas mal de stress pour entrer car la clé de la chambre se trouve dans une boite aux lettres sur le côté….boîte qui ne s’ouvre qu’avec un code….Donc ne pas arriver trop tard si on n’a pas d’iphone ou d’ipad en état de marche…..
Sinon je confirme le Routard….super propre. Le petit déjeuner compris dans le prix (38 euros pour 1 personne) est vraiment super et la charcuterie vraiment de qualité !!! c’est familial et en discutant avec le fils du patron qui parle bien anglais (et qui a travaillé 8 ans comme responsable mastercard Autriche) il m’a expliqué pourquoi il n’acceptait que le cash. Peu de monde à cette période de l’année. Seul inconvénient de cette pension : la Wifi n’est pas super efficace.
Pension BALTIC : une autre reco du GDR page 77. Pas trop bien situé au niveau métro. Mais si on est bon marcheur on peut gagner la Rathaus à pied. Là aussi paiement uniquement en cash. J’ai payé 43 euros pour 1 personne petit dejeuner compris. Le breakfast n’est pas extra : pas de fruit, pas de jus de fruit comme à la pension Kraml. Pourtant la chambre 12 qui donne sur le parc est immense. La salle de bain est gigantesque et il y a une baignoire………. ! Ici aussi la wifi n’est pas super efficace..
Pension STADTPARK : Je la signale pour ceux qui ont un train à prendre tôt le matin pour l’aéroport. En effet elle est à 150m de la gare Wien Mitte. Dans un vieux immeuble et au 2° étage, l’accueil est sympa mais la chambre, si elle est moderne et confortable et vraiment minuscule (11m2) et la salle de bains ridiculeusement petite. J’ai payé 55 euros pour 1 personne.
Restaurants :
Il y a le choix ! j’ai bien sûr testé un café typique : le café Griensteidl (GDR page 89) et le prix a été de 4.9 pour un chocolat chaud (il faisait froid !) et 4.7 pour un apelstruel. J’ai aussi testé dans un restaurant un savoureux Rindschulterscherzl (du bœuf bouilli absolument savoureux et tendre. A ajouter aux spécialités.
Divers : le métro
En décembre le prix était de 2.2 euros pour un trajet. Mais les seniors (+62 ans) ont un tarif de 2.80 pour 2 trajets….pour les enfants c’est 1.10 A noter que je n’ai jamais vu un controleur en plusieurs jours et qu’il est très facile de frauder mais que, ça ne semble pas être la spécialité locale. L’amende d’ailleurs est dissuasive..
CONCERNANT BRATISLAVA :
Train :
j’ai pris un aller retour à la haupfbahnof pour 16 euros. Il y a un train par heure. Et le trajet dure 1h10 selon les arrêts….A l’inverse du métro, ceux qui voudraient frauder auront du mal car il y a 2 controleurs qui passent : un sur le trajet Autrichien et un dès qu’on passe en Slovaquie. J’ai passé une nuit dans la capitale Slovaque.
Auberge de jeunesse :
Je peux recommander Freddie Next to Mercury qui est à 5mn de la gare centrale. Facile à trouver…à gauche en descendant et en venant de la gare. Super propre et prix attrayant (36.80 par CB) pour une chambre immense avec SDB/WC. Par contre le petit déjeuner (2.5 e) n’est pas extra.
Restaurants :
On parle assez anglais à Bratislava et en demandant un resto typique on m’a recommandé plusieurs fois le Zylinder. Malheureusement il était réservé pour une soirée privée. Le Slovak pub est à recommander. Pas cher, j’ai goûté le plat national : le Bryndzove Halusky. Comme en Autriche, les serveurs ne sont pas des plus souriants. Et pourtant il y avait comme à Vienne des marchés de noël avec une bonne ambiance (punch et vin chaud pas cher, la 1/2du prix de Vienne. Les galettes de pomme de terre et saucisses sont à profusion.
A mon avis, qui n'engage que moi, cette escapade Slovaque est interessante pour une journée……pas plus…
EN SYNTHESE :
Une escapade individuelle d’une semaine. Il ne faut pas craindre le froid bien sûr. Vienne est assez onéreuse , prix comme en France, à l’inverse de Bratislava. A Vienne, pas trop de touristes.sauf à la Hofburg et bien sûr à Schonnbrunn qu’on ne peut comparer àVersailles (sans chauvinisme…)
Mes impressions :
Les Autrichiens :
Comme pour les Polonais je les ai trouvé sans doute pas les plus souriants et exhubérants du monde !!!! réservés, serviables, respectueux de l’ordre : même les + jeunes utilisent les poubelles, les gens ramassent les crottes de leur chien, ils attendent sagement que le feu passe au vert !! quelle différence avec la France ! Bref l’ordre semble régner….ou une bonne éducation ? Si on s’adresse en anglais à un jeune, on a toutes les chances d’être compris. Ce qui n’est pas le cas pour les + âgés. Question sécurité je n’ai jamais ressenti un sentiment d’insécurité. J’ai pourtant roulé ma bosse dans les 5 continents…j’ai trouvé qu’il y avait peu de mendiants. . j’ai vu peu de police et pas de contrôle.
Arrivée à l’aéroport :
Partant de Bordeaux, j’ai trouvé le meilleur prix en passant par Bruxelles avec Brussels Airlines (64 euros A-R) et j’ai continué avec Austrian Airlines qui partage la ligne avec : vraiment un bon plan !
Train ou Bus pour gagner le centre ou revenir à l’aéroport :
Comme me l’indiquait le GDR que j’avais acheté (dernière édition) on a le choix entre le bus urbain le 1187 ou le train . Comme j’allais à West Bahnhof, il me fallait trouver le bus. Pas de 1187 sur le parking mais un bus Vienna Airport Lines qui pour 8 euros et 45mn mène à la West banhnof.. Retour à l’aéroport le dimanche suivant pour un vol pour Bruxelles à 7h : j’ai pris le train S7 dont le prix est de 3.9 euros à la gare de Wien Mitte (au distributeur). Train à 4h49…qui met 22mn ….bien regarder les panneaux car le dimanche il circule moins de train…. Bien entendu il y a aussi le city airport train qui en.16mn non stop et 12 euros mène aussi à l’aéroport mais le premier train est à 5h37…..(3 fois plus cher donc !!!) L’A-R est à 21 euros. Pour les moins de 15 ans c’est gratuit. On peut faire le check in et remettre les bagages en soute 24h avant le départ au guichet.
Hotels et auberge de jeunesse :
Pension Kraml une reco du GDR : vraiment une bonne adresse même si l’accueil après 19h peut sembler impersonnel. En effet, la réception envoie un code sur mon ipad qui ne fonctionnait pas. Résultat pas mal de stress pour entrer car la clé de la chambre se trouve dans une boite aux lettres sur le côté….boîte qui ne s’ouvre qu’avec un code….Donc ne pas arriver trop tard si on n’a pas d’iphone ou d’ipad en état de marche…..
Sinon je confirme le Routard….super propre. Le petit déjeuner compris dans le prix (38 euros pour 1 personne) est vraiment super et la charcuterie vraiment de qualité !!! c’est familial et en discutant avec le fils du patron qui parle bien anglais (et qui a travaillé 8 ans comme responsable mastercard Autriche) il m’a expliqué pourquoi il n’acceptait que le cash. Peu de monde à cette période de l’année. Seul inconvénient de cette pension : la Wifi n’est pas super efficace.
Pension BALTIC : une autre reco du GDR page 77. Pas trop bien situé au niveau métro. Mais si on est bon marcheur on peut gagner la Rathaus à pied. Là aussi paiement uniquement en cash. J’ai payé 43 euros pour 1 personne petit dejeuner compris. Le breakfast n’est pas extra : pas de fruit, pas de jus de fruit comme à la pension Kraml. Pourtant la chambre 12 qui donne sur le parc est immense. La salle de bain est gigantesque et il y a une baignoire………. ! Ici aussi la wifi n’est pas super efficace..
Pension STADTPARK : Je la signale pour ceux qui ont un train à prendre tôt le matin pour l’aéroport. En effet elle est à 150m de la gare Wien Mitte. Dans un vieux immeuble et au 2° étage, l’accueil est sympa mais la chambre, si elle est moderne et confortable et vraiment minuscule (11m2) et la salle de bains ridiculeusement petite. J’ai payé 55 euros pour 1 personne.
Restaurants :
Il y a le choix ! j’ai bien sûr testé un café typique : le café Griensteidl (GDR page 89) et le prix a été de 4.9 pour un chocolat chaud (il faisait froid !) et 4.7 pour un apelstruel. J’ai aussi testé dans un restaurant un savoureux Rindschulterscherzl (du bœuf bouilli absolument savoureux et tendre. A ajouter aux spécialités.
Divers : le métro
En décembre le prix était de 2.2 euros pour un trajet. Mais les seniors (+62 ans) ont un tarif de 2.80 pour 2 trajets….pour les enfants c’est 1.10 A noter que je n’ai jamais vu un controleur en plusieurs jours et qu’il est très facile de frauder mais que, ça ne semble pas être la spécialité locale. L’amende d’ailleurs est dissuasive..
CONCERNANT BRATISLAVA :
Train :
j’ai pris un aller retour à la haupfbahnof pour 16 euros. Il y a un train par heure. Et le trajet dure 1h10 selon les arrêts….A l’inverse du métro, ceux qui voudraient frauder auront du mal car il y a 2 controleurs qui passent : un sur le trajet Autrichien et un dès qu’on passe en Slovaquie. J’ai passé une nuit dans la capitale Slovaque.
Auberge de jeunesse :
Je peux recommander Freddie Next to Mercury qui est à 5mn de la gare centrale. Facile à trouver…à gauche en descendant et en venant de la gare. Super propre et prix attrayant (36.80 par CB) pour une chambre immense avec SDB/WC. Par contre le petit déjeuner (2.5 e) n’est pas extra.
Restaurants :
On parle assez anglais à Bratislava et en demandant un resto typique on m’a recommandé plusieurs fois le Zylinder. Malheureusement il était réservé pour une soirée privée. Le Slovak pub est à recommander. Pas cher, j’ai goûté le plat national : le Bryndzove Halusky. Comme en Autriche, les serveurs ne sont pas des plus souriants. Et pourtant il y avait comme à Vienne des marchés de noël avec une bonne ambiance (punch et vin chaud pas cher, la 1/2du prix de Vienne. Les galettes de pomme de terre et saucisses sont à profusion.
A mon avis, qui n'engage que moi, cette escapade Slovaque est interessante pour une journée……pas plus…
EN SYNTHESE :
Une escapade individuelle d’une semaine. Il ne faut pas craindre le froid bien sûr. Vienne est assez onéreuse , prix comme en France, à l’inverse de Bratislava. A Vienne, pas trop de touristes.sauf à la Hofburg et bien sûr à Schonnbrunn qu’on ne peut comparer àVersailles (sans chauvinisme…)
Mes impressions :
Les Autrichiens :
Comme pour les Polonais je les ai trouvé sans doute pas les plus souriants et exhubérants du monde !!!! réservés, serviables, respectueux de l’ordre : même les + jeunes utilisent les poubelles, les gens ramassent les crottes de leur chien, ils attendent sagement que le feu passe au vert !! quelle différence avec la France ! Bref l’ordre semble régner….ou une bonne éducation ? Si on s’adresse en anglais à un jeune, on a toutes les chances d’être compris. Ce qui n’est pas le cas pour les + âgés. Question sécurité je n’ai jamais ressenti un sentiment d’insécurité. J’ai pourtant roulé ma bosse dans les 5 continents…j’ai trouvé qu’il y avait peu de mendiants. . j’ai vu peu de police et pas de contrôle.
Croisière sur le Saint-Laurent Montréal - Québec English translation pending
Bonjour,
Je voudrais trouver une croisière sur le St Laurent au départ de Montréal pour moi-même et ma petite fille de 7 ans. Avec une ou deux nuits à bord. En direction de Québec ou vers le sud. Au mois de juillet.
Avez-vous des suggestions à me faire.
Merci 😊
Chantal de Bruxelles
Notre itinéraire New York - Ontario - Québec en 4 semaines English translation pending
Bonjour tout le monde,
Après pas mal de recherches et discussions sur ce forum j’ai pu établir une 1ère version de notre itinéraire. Vos avis/suggestions/remarques sont les bienvenus
Durée : 4 semaines Participants : mon compagnon et moi Période : fin mai/juin Ce qui est déjà fait : achat des billets multidestinations, Bruxelles-NY, Montréal-Bruxelles
Jour 1 : vol vers NY Jour 2 à 5 : NY Jour 6 : vol vers Toronto, location de voiture et direction chutes de Niagara, nuit aux chutes Jour 7 : retour Toronto, nuit Toronto Jour 8 : vol vers la ville de Québec, nuit ville de Québec Jour 9 : ville de Québec Jour 10 : ville de Québec Jour 11 : direction le fjord de Saguenay, nuit dans une ville à déterminer Jour 12 : fjord de Saguenay, nuit dans la même ville Jour 13 : direction Tadoussac, nuit Tadoussac Jour 14 : Tadoussac, nuit Tadoussac Jour 15 : direction Matane, traversée en bateau, nuit à Matane (réserve faunique de Matane) Jour 16 : direction Sainte Anne des Monts, nuit Sainte Anne Jour 17 : Parc de Gaspésie, nuit Sainte Anne des Monts Jour 18 : direction Mont saint Pierre (réserve faunique des Chics-Chocs), nuit Mont Saint Pierre Jour 19 : direction Forillon, nuit Forillon Jour 20 : Parc National de Forillon, nuit Forillon Jour 21 : direction Percé, nuit Percé Jour 22 : île de Bonaventure, Rocher Percé, nuit Percé Jour 23 : direction Carleton-sur-Mer, nuit Carleton-sur-Mer (parc national de Miguasha) Jour 24 : direction Rimouski, nuit Rimouski Jour 25 : parc du Bic, nuit Rimouski Jour 26 : direction l’Islet sur Mer, nuit Islet sur Mer Jour 27 : direction Montréal Jour 28 : Montréal Jour 29 : Montréal Jour 30 : vol vers Bruxelles
Merci
Sylvie
Après pas mal de recherches et discussions sur ce forum j’ai pu établir une 1ère version de notre itinéraire. Vos avis/suggestions/remarques sont les bienvenus
Durée : 4 semaines Participants : mon compagnon et moi Période : fin mai/juin Ce qui est déjà fait : achat des billets multidestinations, Bruxelles-NY, Montréal-Bruxelles
Jour 1 : vol vers NY Jour 2 à 5 : NY Jour 6 : vol vers Toronto, location de voiture et direction chutes de Niagara, nuit aux chutes Jour 7 : retour Toronto, nuit Toronto Jour 8 : vol vers la ville de Québec, nuit ville de Québec Jour 9 : ville de Québec Jour 10 : ville de Québec Jour 11 : direction le fjord de Saguenay, nuit dans une ville à déterminer Jour 12 : fjord de Saguenay, nuit dans la même ville Jour 13 : direction Tadoussac, nuit Tadoussac Jour 14 : Tadoussac, nuit Tadoussac Jour 15 : direction Matane, traversée en bateau, nuit à Matane (réserve faunique de Matane) Jour 16 : direction Sainte Anne des Monts, nuit Sainte Anne Jour 17 : Parc de Gaspésie, nuit Sainte Anne des Monts Jour 18 : direction Mont saint Pierre (réserve faunique des Chics-Chocs), nuit Mont Saint Pierre Jour 19 : direction Forillon, nuit Forillon Jour 20 : Parc National de Forillon, nuit Forillon Jour 21 : direction Percé, nuit Percé Jour 22 : île de Bonaventure, Rocher Percé, nuit Percé Jour 23 : direction Carleton-sur-Mer, nuit Carleton-sur-Mer (parc national de Miguasha) Jour 24 : direction Rimouski, nuit Rimouski Jour 25 : parc du Bic, nuit Rimouski Jour 26 : direction l’Islet sur Mer, nuit Islet sur Mer Jour 27 : direction Montréal Jour 28 : Montréal Jour 29 : Montréal Jour 30 : vol vers Bruxelles
Merci
Sylvie
Delta du Danube en avril? English translation pending
Avril est-il une bonne saison pour le delta du Danube ? Ou mieux en mai ? Merci si vous y êtes allés a cette époque.
Manquer volontairement sa correspondance English translation pending
Bonjour à tous!
Petite mise en contexte : J'ai eu la chance d'acheter grâce à site bien connu des billets d'avion pour NYC à un prix défient toute concurrence (erreur de prix de la compagnie) :
Bruxelles -> Montréal -> NYC / 2 passagers adultes / aller = 135€ NYC -> Toronto -> Bruxelles / 2 passagers adultes / retour = 135€
Nous voudrions nous arrêter à Montréal à l'aller pour découvrir cette ville et donc ne pas prendre notre correspondance pour New York et si rendre par la suite en train.
Cela est il possible? Risquons nous l'annulation de notre retour par la compagnie? Sachant que nous avons profité d'une erreur de prix, la compagnie pourrait elle en profiter pour "se venger"? Dans le cas ou cela est faisable, comment récupérer nos valises à Montréal?
Merci à tout d'avance!
Pauline
Petite mise en contexte : J'ai eu la chance d'acheter grâce à site bien connu des billets d'avion pour NYC à un prix défient toute concurrence (erreur de prix de la compagnie) :
Bruxelles -> Montréal -> NYC / 2 passagers adultes / aller = 135€ NYC -> Toronto -> Bruxelles / 2 passagers adultes / retour = 135€
Nous voudrions nous arrêter à Montréal à l'aller pour découvrir cette ville et donc ne pas prendre notre correspondance pour New York et si rendre par la suite en train.
Cela est il possible? Risquons nous l'annulation de notre retour par la compagnie? Sachant que nous avons profité d'une erreur de prix, la compagnie pourrait elle en profiter pour "se venger"? Dans le cas ou cela est faisable, comment récupérer nos valises à Montréal?
Merci à tout d'avance!
Pauline
Snaefellsnes seul en avril et seulement quelques jours (Islande) English translation pending
Bonjour,
Après pas mal de lectures, je me permets d'ouvrir mon post à moi.
Je suis en train de commencer quelques lectures afin de préparer un tout petit séjour en Islande.
Nous partons le 3 avril 2018 de Bruxelles vers New-York en famille (deux adultes, 3 enfants de 8 à 3 ans).
Les vols se font avec Icelandair car je voulais absolument retourner en Islande. Du coup, lors de notre retour de N-Y le 9 avril au soir, nous serons sur le sol islandais le 10 avril vers 6h du matin. Le retour se fera vers 7h le 13 avril (fallait bien trouver un compris budget/congés/famille...).
Actuellement, j'ai réservé quelques hébergements sur Borgarnes car nous avons déjà visité le sud pendant 4 jours en février 2016 sous la neige. J'avais donc le choix: refaire pas mal d'heures de route vers l'est (plus loin que Vik) ou remonter un peu vers l'ouest. J'ai finalement dû prendre la deuxième option (décalage horaire avec les enfants etc).
Ce qui m'amène concrètement ici, c'est le fait que je serai "seul" une grosse partie de ce petit séjour en Islande. Madame me laisse libre afin que je puisse profiter à 100% de ce pays dont je suis tombé (comme beaucoup) amoureux.
J'aurai à ma disposition un 4x4 et une seule et unique journée pleine. Le 10 nous arrivons tôt et nous devrons attendre l'après-midi pour l'hébergement. Le 12, nous devrons repartir fin de journée vers un hôtel proche de l'aéroport. On fera d'autres visites.
J'aimerais donc aller visiter le Snaefellsnes (et/ou les environs de Borgarnes..).
J'ai déjà reçu quelques conseils sur un autre post mais n'ayant qu'une seule et unique vraie journée pour moi tout seul, j'aurais aimé avoir quelques bons retours/conseils (pertinents) afin de ne pas perdre mon temps sur place.
Rouler sur la neige me fait pas peur (expérience), le froid j'adore et pareil pour la marche.
Un long blabla pour une seule journée mais on ne va pas en Islande "comme ça" alors..vous comprendrez ma démarche j'espère! 😇
Merci d'avance!
Après pas mal de lectures, je me permets d'ouvrir mon post à moi.
Je suis en train de commencer quelques lectures afin de préparer un tout petit séjour en Islande.
Nous partons le 3 avril 2018 de Bruxelles vers New-York en famille (deux adultes, 3 enfants de 8 à 3 ans).
Les vols se font avec Icelandair car je voulais absolument retourner en Islande. Du coup, lors de notre retour de N-Y le 9 avril au soir, nous serons sur le sol islandais le 10 avril vers 6h du matin. Le retour se fera vers 7h le 13 avril (fallait bien trouver un compris budget/congés/famille...).
Actuellement, j'ai réservé quelques hébergements sur Borgarnes car nous avons déjà visité le sud pendant 4 jours en février 2016 sous la neige. J'avais donc le choix: refaire pas mal d'heures de route vers l'est (plus loin que Vik) ou remonter un peu vers l'ouest. J'ai finalement dû prendre la deuxième option (décalage horaire avec les enfants etc).
Ce qui m'amène concrètement ici, c'est le fait que je serai "seul" une grosse partie de ce petit séjour en Islande. Madame me laisse libre afin que je puisse profiter à 100% de ce pays dont je suis tombé (comme beaucoup) amoureux.
J'aurai à ma disposition un 4x4 et une seule et unique journée pleine. Le 10 nous arrivons tôt et nous devrons attendre l'après-midi pour l'hébergement. Le 12, nous devrons repartir fin de journée vers un hôtel proche de l'aéroport. On fera d'autres visites.
J'aimerais donc aller visiter le Snaefellsnes (et/ou les environs de Borgarnes..).
J'ai déjà reçu quelques conseils sur un autre post mais n'ayant qu'une seule et unique vraie journée pour moi tout seul, j'aurais aimé avoir quelques bons retours/conseils (pertinents) afin de ne pas perdre mon temps sur place.
Rouler sur la neige me fait pas peur (expérience), le froid j'adore et pareil pour la marche.
Un long blabla pour une seule journée mais on ne va pas en Islande "comme ça" alors..vous comprendrez ma démarche j'espère! 😇
Merci d'avance!
Quand réserver les billets d'avion pour Tokyo (départ fin juin)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars fin juin avec ma femme et mon fils qui va avoir 1 an d’ici la au Japon, j’ai déjà trouver lhotel maintenant je cherche les billet d’avion.
Ça fait déjà un bon mois que je scrute tous les jours et les billets ont grimpé grrr. 😠
Fin septembre je trouvais Bruxelles – Tokyo pour 497Euro sans vraiment faire attention et la boom 570€ pour les vols avec ANA.
Donc je me demandais si c’est trop tard pour réserver un vol avec un bon prix ou es ce que j’attends encore pour que les promos tombe ? Merci pour vos réponses
Donc je me demandais si c’est trop tard pour réserver un vol avec un bon prix ou es ce que j’attends encore pour que les promos tombe ? Merci pour vos réponses
Les valises suivent? (vol Orlando par Miami) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous aimerions repartir aux États-Unis à Orlando mon épouse et moi l'année prochaine . Nous étions déjà partis l'année passée.
Nous avions payé près de 700€ Par personne à partir de bruxelles jusqu'à Orlando.
Nous avons trouvé une agence belge qui propose des vols 700€ pour deux personnes cette fois jusqu'à miami et de la nous prendrions un vol en interne avec une agence américaine pour rejoindre orlando et ainsi economiser quelques centaines d'euros.
Ma question est la suivante :
L'année passé en partant de bruxelles les tickets étaient de deux agences de vol différentes mais ils ont été automatiquement transférer du premier avion au deuxième étant donné que le sur ticket il était noté la destination finale.
Mais dans notre cas maintenant comment les valises vont être transférées du premier avion au deuxième étant donné que le ticket ne dit pas qu'on ira à orlando mais à miami en destination finale. On devra faire comment ? Prendre nous meme les valises et l'apporter au deuxième ?
Merci de m'éclairer.
Nous aimerions repartir aux États-Unis à Orlando mon épouse et moi l'année prochaine . Nous étions déjà partis l'année passée.
Nous avions payé près de 700€ Par personne à partir de bruxelles jusqu'à Orlando.
Nous avons trouvé une agence belge qui propose des vols 700€ pour deux personnes cette fois jusqu'à miami et de la nous prendrions un vol en interne avec une agence américaine pour rejoindre orlando et ainsi economiser quelques centaines d'euros.
Ma question est la suivante :
L'année passé en partant de bruxelles les tickets étaient de deux agences de vol différentes mais ils ont été automatiquement transférer du premier avion au deuxième étant donné que le sur ticket il était noté la destination finale.
Mais dans notre cas maintenant comment les valises vont être transférées du premier avion au deuxième étant donné que le ticket ne dit pas qu'on ira à orlando mais à miami en destination finale. On devra faire comment ? Prendre nous meme les valises et l'apporter au deuxième ?
Merci de m'éclairer.