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Compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et Maroc à bord du MSC ARMONIA English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.
Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.
Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.
Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :
Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.
Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.
Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).
Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :
Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !
Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :
-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.
-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.
- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …
- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …
Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.
Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.
Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !
Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :
http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/
Voici le compte rendu de notre croisière aux îles Canaries, Madère et le Maroc à bord du MSC ARMONIA du 22 février au 7 mars 2014.
Je fais un compte rendu jour par jour illustré de photos. Il faut cliquer sur les photos pour les agrandir. Je détaille parfois un peu trop mais j’espère que notre expérience vous sera utile.
Je suis entré dans le détail concernant la mésaventure que nous avons eu avec GO VOYAGE pour l’achat des billets d’avion. Je comprends que pour certains cela puisse paraître long et ennuyeux mais je vous invite toutefois à lire cette partie de mon compte rendu car c’est vraiment affligeant et intéressant. Il faut s’entre-aider entre membres du forum et c’est pourquoi je vous parle de cette mésaventure.
Cette croisière de 15 jours au départ et à l’arrivée de Las Palmas de Gran Canaria, qui était en fait une succession de deux croisières, avait l’itinéraire suivant :
Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de la Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de La Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria.
Cette croisière a été achetée chez AZUR CROISIERE dont la réputation n’est plus à faire.
Attention ! Quand vous achetez une succession de deux croisières comme nous, faites bien attention de ne pas payer deux fois le jour 8 ! (je veux dire le dernier jour de la première croisière et le premier jour de la deuxième croisière).
Exemple pour notre croisière en cabine extérieure vue totalement dégagée :
Première croisière : Las Palmas de Gran Canaria / en mer / Casablanca (2 jours) / Agadir / Arrecife de Lanzarote / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Deuxième croisière : Las Palmas de Gran Canaria / San Sebastian de La Gomera / en mer / Funchal (2 jours) / Santa Cruz de la Palma / Santa Cruz de Tenerife / Las Palmas de Gran Canaria Prix : 769 € / personne
Le prix des deux croisières successives n’est pas de 769 € x 2 = 1538 € / personne mais de 1442 € / personne !
Après avoir réservé cette croisière, de nombreuses modifications ont eu lieu :
-La cabine que nous avions réservée a été modifiée. Nous avions réservé une cabine au pont 9, ils nous ont finalement donné une cabine au pont 7. Nous avons été un peu déçus mais il était bien précisé sur le document de réservation que MSC était libre de modifier la cabine réservée initialement par le client. Les prix d’une cabine extérieure vue totalement dégagée étant le même que celui d’une cabine extérieure vue partiellement ou totalement obstruée (ce que personnellement je ne trouve pas normal …), j’ai bien fait attention à ce que la cabine 7131 soit totalement dégagée ce qui fut heureusement le cas.
-L’arrêt à Santa Cruz de Tenerife lors de la deuxième semaine n’était pas prévue initialement. On devait s’arrêter à Puerto del Rosario sur l’île de Fuerteventura.
- Des escales ont été raccourcis, d’autres rallongés …
- L’escale de San Sebastian de la Gomera était initialement prévue un autre jour (lundi de la deuxième semaine et non dimanche de la deuxième semaine) …
Initialement, nous avions réservé une autre croisière de 12 jours presque identique début février sur le COSTA CLASSICA au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais pour raison professionnelle, nous avons été obligés de l’annuler. Nous avons voulu dans un premier temps la réserver pour une autre date mais malheureusement le prix de cette croisière avait sensiblement augmenté depuis notre réservation et de plus elle n’était plus proposée au départ et à l’arrivée de Santa Cruz de Tenerife mais au départ et à l’arrivée de Casablanca, ce qui ne nous arrangeait pas.
Nous avons finalement pu acheter cette croisière à bord du MSC ARMONIA après que MSC est décidé d’annuler les croisières initialement prévues avec ce paquebot en Mer Rouge pour des raisons de sécurité. Il était prévu des escales en Egypte, en Israël ainsi qu’en Jordanie.
Nous avions également réservé notre billet d’avion sur le site de réservation GO VOYAGE (grenouille verte) que je déconseille fortement car ils ont essayé de nous escroquer !
Vous pouvez cliquer sur le lien ci-dessous pour en savoir plus :
http://voyageforum.com/discussion/attention-go-voyages-pratiques-douteuses-d6502901/
Compte rendu de notre croisière aux Antilles, sur le MSC Musica 11 mars 2014 English translation pending
Nous voici revenu depuis quelques temps déjà, mais impossible de nous amarrer correctement à notre port d'attache, la pensée ne cesse de se détacher vers les plages douce, la mer limpide et chaude, le rhum en mode fontaine, les rires venant des rencontre avec nos co-croisièriste de VF....... ah! et puis faute en est au numérique, on tombe sans cesse sur ces photos que nous avons prise, qui nous rejettent dans nos souvenirs.
Ah non je ne suis pas triste!!! bien au contraire; et puis j'aime ma vie donc pas de regret d'être revenu, juste ce sourire béa et c'est certain, un peu crétin, pour ceux qui ignore tout de nos aventures.
Je vais donc plonger pour vous au tout début de cette semaine de rêve.
Je ne reprendrai pas les origines de la belle aventures vécu sur une année entière ici même, tous ensemble, a préparer cette croisière, a tisser des liens, a échanger expériences, espoirs, craintes, joies et conseils. Je ne reprendrai pas tout ce magnifique cheminement, mais je signale quand même que sans cet outil, qu'a été ce forum, nous aurions passé un beau séjour, mais nous n'aurions pas vécu autant de magie, autant de partage........ nous ne nous serions certainement pas rencontré, vous tous Patrick et Gaby, Sylvie et Christophe, Marie Thérèse et Jacqueline nos adorable belge (que nous n'avons pas perdu à la Romana malgré plusieurs tentative 😄 ) notre voisine de table Evelyne et M. Floconbleu, Natacha qui a, à jamais, changé mon approche du Perrier 😉 et notre Catherine si dynamique 🙂.
Passons maintenant au départ Gardez vos ceintures attaché mais vous avez le droit, de boire, manger, rire, grogner, et fumer 😎
Je vais donc plonger pour vous au tout début de cette semaine de rêve.
Je ne reprendrai pas les origines de la belle aventures vécu sur une année entière ici même, tous ensemble, a préparer cette croisière, a tisser des liens, a échanger expériences, espoirs, craintes, joies et conseils. Je ne reprendrai pas tout ce magnifique cheminement, mais je signale quand même que sans cet outil, qu'a été ce forum, nous aurions passé un beau séjour, mais nous n'aurions pas vécu autant de magie, autant de partage........ nous ne nous serions certainement pas rencontré, vous tous Patrick et Gaby, Sylvie et Christophe, Marie Thérèse et Jacqueline nos adorable belge (que nous n'avons pas perdu à la Romana malgré plusieurs tentative 😄 ) notre voisine de table Evelyne et M. Floconbleu, Natacha qui a, à jamais, changé mon approche du Perrier 😉 et notre Catherine si dynamique 🙂.
Passons maintenant au départ Gardez vos ceintures attaché mais vous avez le droit, de boire, manger, rire, grogner, et fumer 😎
Site cruise.com pour réservation de croisière English translation pending
Bonjour, sur le site VF, certains parlent de réservation auprès de cruise.com, agence américaine pour la réservation de croisière, les tarifs proposés sont intéressants, mais étant française, pouvons nous réserver sur ce site? Est ce que quelqu'un est déjà passé par eux, comment se passe le règlement? Y a t'il un accompte ou faut il payer l'intégralité de la croisière même si elle a lieu dans 1 an ?
Merci de m'éclairer à ce sujet,
Sandrine
Sandrine
Planning 7 jours en Andalousie English translation pending
Bonjour,
Nous venons de booker 4 billets pour ma femme, mon fils de 5 ans, ma fille de 4 ans et moi direction Malaga en Andalousie. Le voyage est programmé en fin mai pour une durée de 6 jours et demi (arrivée un vendredi soir vers 23h et départ le vendredi suivant vers 17h)
Nous aimerions aller dans les villes ci-dessous:
-Marbela -Tarifa -Cadiz -Seville -Grenade
Avez-vous des conseils sur le timing pour nous eviter de rester trop longtemps dans les endraoits présentant le moins d'intérêts.
Nou sommes aussi preneurs de tout autres infos sur ce périple.
Merci,
Guillaume
Nous venons de booker 4 billets pour ma femme, mon fils de 5 ans, ma fille de 4 ans et moi direction Malaga en Andalousie. Le voyage est programmé en fin mai pour une durée de 6 jours et demi (arrivée un vendredi soir vers 23h et départ le vendredi suivant vers 17h)
Nous aimerions aller dans les villes ci-dessous:
-Marbela -Tarifa -Cadiz -Seville -Grenade
Avez-vous des conseils sur le timing pour nous eviter de rester trop longtemps dans les endraoits présentant le moins d'intérêts.
Nou sommes aussi preneurs de tout autres infos sur ce périple.
Merci,
Guillaume
Une semaine à Ténérife English translation pending
Buenos Dias ! Bonjour !
L’automne arrive à Paris, autrement dit la combinaison mortelle du changement d’heure, de la pluie et du froid. Tous à vos gants et bonnets ! A moins que… envie de Soleil, de plage, d’un break avant l’hiver ? Direction l’archipel des Canaries situé au large du Maroc. Pour cette fois, nous nous concentrons sur l’île de Tenerife qui offre des paysages spectaculaires et variées : volcans majestueux, forêts de pin luxuriantes, paysages lunaires ou encore immenses plages de sable noir.
Conseils pratiques Quand partir ? Tenerife est la plus grande île de l’archipel des Canaries. Le climat y est agréable toute l’année, avec des températures moyennes qui oscillent entre 22°C et 28°C. Les mois de juillet et août voient débarquer les hordes de touristes d’Europe du Nord. Pendant l’hiver, entre décembre et mars, il peut arriver que des chutes de neige barrent l’accès au Teide, le plus grand volcan de l’île. Le printemps et l’automne offrent donc un bon compromis entre activités variées (randonnées, plage, surf) et températures douces.
Les formalités Aucune formalité n’est nécessaire car les Canaries appartiennent à l’Espagne, pays membre de l’Union européenne et signataire de l’accord de Schengen. Il suffira donc d’un passeport ou même d’une carte d’identité en cours de validité.
Location de voiture Pour explorer l’île à votre guise et vous éloigner des zones touristiques, je vous conseille fortement de louer une voiture. Il existe également un réseau de bus qui désert toute l’île mais les passages sont peu fréquents et parfois aléatoires. Pour quelques trajets, les taxis peuvent être pratiques mais ils reviennent vite chers. Pour ne pas perdre de temps à l’aéroport et être sûr d’avoir une voiture, réservez à l’avance sur internet. Le permis international n’est pas nécessaire.
A ne pas oublier dans la valise
- Une paire de lunette de soleil et de la crème solaire - Une paire de chaussure de marche pour les randonnées - Equipement complémentaire si vous comptez entreprendre l’ascension du Teide à pied : sac à dos, blouson chaud, polaire, pantalon de marche, bonnet, gant, lampe frontale et éventuellement bâtons de marche.
Le programme
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport Reina Sofia Sud / Soirée à Puerto de la Cruz Jour 2 : Ballade le long du front de mer et jardin botanique à Puerto de la Cruz / Visite du village d’Icod de los Vinos Jour 3 : Randonnée dans le barranco de Masca / Falaises de los Gigantes en bateau Jour 4 : Visite guidée de la ville La Laguna / Marche dans les monts Anaga / Playa de las Teresitas / Soirée à Santa Cruz + musée TEA Jour 5 : Ville de La Orotava / 1ère partie de l’ascension du Teide / Nuit au refuge Altavista Jour 6 : 2ème partie de l’ascension du Teide / Roque de Garcia / Après-midi plage entre El Medano et Las Galletas sur la Costa del Silencio / Montana amarilla Jour 7 : Journée détente à Playa de las Americas Jour 8 : Départ pour Paris
Le budget Catégorie Dépense (€/pers.) Avion 180 Location voiture + essence 110 Hébergement 240 Activité sur place 30 Nourriture 80 TOTAL 640 (€/pers.)
Les billets d’avion ont été pris avec RyanAir, qui propose des vols entre Beauvais et l’aéroport sud de Tenerife. L’île étant une destination touristique, un large choix d’hôtel est à votre disposition, de l’auberge de jeunesse (20€/nuit/personne) aux hôtels multi-étoilés (+ de 100€/nuit/personne). Pour plus de détail, vous trouverez mes coups de cœur dans l’article … Pour les activités sur place, les dépenses ont été limitées car nous avons surtout marché et profité de la plage : téléphérique pour descendre du Teide, trajet en bateau entre Masca et Los Gigantes et entrée au jardin botanique de Puerto de la Cruz. Nous n’avons visité aucun des parcs à thèmes célèbres de l’île comme le Loro Parque ou le Siam Park pour lesquels vous verrez des pubs absolument partout. La nourriture est plutôt bon marché. Le matin, nous prenions le petit-déjeuner à l’hôtel puis sandwich à midi et restaurant le soir. Notre repas du soir se constituait le plus souvent de tapas, des petites portions de plusieurs types qui revenaient en général à environ 20€ pour deux personnes.
Itinéraire détaillé #Ténérife
Jour 1
Départ de Paris Beauvais vers 12H et arrivée sur place à l’aéroport Sud de Tenerife vers 15h. Nous récupérons la voiture de location au comptoir Avis de l’aéroport et partons directement pour la ville de Puerto de la Cruz en passant par l’Ouest de l’île. En chemin, nous commençons à prendre de l’altitude et au détour d’un lacet nous tombons nez à nez avec le Teide. La vue est magnifique.
Arrivée à l’hôtel Vallemar vers 19h à la nuit tombée. Nous ressortons assez rapidement déguster les premières tapas du séjour: champiñones con gambas (champignons à l’ail cuits avec des gambas) et le plat le plus typique des canaries les papas arrugadas con mojos. Il s’agit de petite pommes de terre cuites en robe des champs accompagnées de deux sauces : une verte à la coriandre/ ail et une rouge au poivron / piment.
Jour 2
Le début de la journée est consacré à la détente : jacuzzi dans le jardin de l’hôtel, solarium et piscine. Depuis le toit de l’hôtel, la vue sur le front de mer et le complexe aquatique du Lago Martinez est superbe. Vers midi, nous partons à pied découvrir la ville de Puerto de la Cruz : nous longeons le bord de mer depuis l’hôtel jusqu’à l’immense plage de sable volcanique Playa Jardin. Nous nous dirigeons ensuite vers le jardin botanique qui se situe un peu en dehors du centre-ville. C’est un endroit relaxant où l’on peut observer des dizaines d’arbres et de plantes multicolores.
Vers 16h, nous reprenons la route en direction du village d’Icod de los vinos, célèbre pour son arbre dragonnier, le plus vieux de l’île. L’autre attraction de ce village est la « Cueva del viento », une coulée de lave immense qui peut se visiter de l’intérieur. Malheureusement nous sommes arrivés un peu tard pour la dernière visite du jour. Tous les renseignements sont disponibles sur le site suivant : www.cuevadelviento.net, pensez à réserver car les places sont rares. Dans la soirée, nous découvrons notre hébergement pour les trois prochaines nuits, une superbe propriété coloniale au milieu d’une bananeraie.
Jour 3
Pour cette troisième journée, nous avons décidé de tester une randonnée célèbre de l’île de Ténérife : le barranco de Masca. Il s’agit d’un sentier qui démarre en altitude et descend le long d’une gorge pour finir sur une plage. Cette balade demande un peu d’organisation mais vous pourrez demander à la réception de votre hébergement de vous aider (horaires des bus et réservation du bateau)
Depuis Garachicco, nous avons rejoint en voiture le village de Santiago du Teide (~45 minutes) puis nous avons pris un bus direction le hameau de Masca (~30 minutes), départ de la randonnée. La descente s’effectue entre deux immenses parois rocheuses et ne présente pas de difficultés particulières. L’arrivée dans une petite crique entourée d’immenses falaises est une belle récompense. Les bateaux touristiques n’ont pas le droit de débarquer des passagers ainsi seuls les gens qui font la randonnée peuvent accéder à la plage de sable volcanique. Ayant fini la randonnée parmi les premiers, nous étions quasiment seuls sur la plage pendant environ 1h. Pour repartir nous avions réservé la veille un bateau pour 10 euros par personne. Le retour en bateau jusqu’au port permet d’admirer les falaises de Los Gigantes depuis la mer. Après une glace bien méritée à la terrasse d’un café, nous reprenons un dernier bus qui nous ramène au village de Santiago del Teide, où nous récupérons notre voiture.
La nuit commence à tomber quand nous reprenons la route vers notre bananeraie. Pour diner, nous choisissons de faire un arrêt au village de Garrachico. L’ambiance sur la place principale du village est très familiale et chaleureuse. Diner dans un restaurant donnant sur la place et spécialisé dans le poisson : au menu, thon grillé à la plancha et papas arrugadas.
Jour 4
Aujourd’hui, nous décidons de découvrir le côté plus urbain de l’île. Après une petite balade au cœur de la bananeraie, nous partons vers 10h en direction de la ville historique La Laguna classée au patrimoine mondiale de l’Unesco. A l’office du tourisme, nous sommes invités à participer à une visite guidée de la ville (en espagnol). La guide donne des informations intéressantes sur la vie des gens quelques siècles auparavant en développant différentes anecdotes sur la religion, la lutte des classes ou la période coloniale. Avant de repartir, nous faisons un petit tour au marché et nous complétons notre pique-nique avec des pâtisseries locales comme les truchas (pâte fourrée d’une crème aux amandes, aux noisettes ou à la patate douce) et les rosquillas (de petits beignets aux saveurs fruitées orange / banane)
En début d’après-midi, nous repartons en voiture vers les Monts Anaga, massif tout au Nord de l’île. Le centre des visiteurs de la Cruz de Carmen est situé à mi-chemin entre La Laguna et San Andrès. Il propose des informations sur le parc et constitue le départ de plusieurs randonnées. Nous choisissons une marche d’environ 1h dans la forêt permettant d’atteindre un joli point de vue sur la côte et la capitale de l’île.
Nous poursuivons notre route vers le village de St Andres pour profiter d’une baignade sur la magnifique plage Las Teresitas constituée de sable blanc importé du désert du Sahara. Nous rejoignons enfin la capitale des Canaries, Santa Cruz de Tenerife et apercevons l���amphithéâtre de la ville, à la pointe du design et de la modernité. Après une petite balade dans les rues commerçantes, nous rentrons dans le TEA, musée d’art moderne de la ville. De l’extérieur, le musée est un gros bloc de béton gris foncé mais l’aménagement intérieur, en particulier l’espace bibliothèque, est très réussi. Après quelques œuvres vraiment « très modernes », nous avons la chance de tomber sur une exposition photo de l’artiste brésilien Alécio de Andrade. Son œuvre consiste à prendre en photo des gens admirant des tableaux du Louvre. Un seul mot : Génial !
En sortant du musée, nous avons le temps de jeter un coup d’œil dans l’église avant le début de la messe de 19h puis nous nous installons dans un restaurant à tapas tout proche. Au menu : empanadas de viande, jamon, pain à la tomate.
Retour de nuit à notre auberge par l’autoroute du nord ~ 1h
Jour 5
Aujourd’hui c’est le grand jour : 1ère partie de l’ascension du Teide. Tous les détails pratiques sont disponibles dans l’article « une semaine à Tenerife ». Nous avons choisi de monter en deux jours avec une nuit au refuge Altavista.
Sur le chemin, nous faisons un arrêt dans la jolie ville d’Oratava connue pour ses multiples balcons en bois sculpté. Le petit tour à pied dans les rues très pentues permet de découvrir les jardins de Victoria et le photogénique dôme de l’église Notre-Dame de la Conception.
Le chemin en voiture dans la vallée de la Oratava jusqu’au pied du Teide dans le parc national est vraiment splendide. Il y a de nombreux points de vue sur le bord de la route avec des arrêts spécifiquement prévus pour les voitures. Nous arrivons au Teide vers midi et nous laissons la voiture sur le parking indiquant le début de la randonnée vers le refuge Altavista. Petite photo avant de démarrer l’ascension et c’est parti…
La montée dure un peu plus de 3H30 avec pas mal de pauses pour boire ou grignoter un morceau (penser à emporter des barres calorifiques style pâte de fruit ou nougat). Le paysage est magnifique et le temps parfait avec un grand ciel bleu. Le début de la randonnée est plutôt facile et le dénivelé n’est pas très important. Sur la fin, ça monte beaucoup plus et soudain au détour d’un chemin nous voyons le refuge Altavista. Ce dernier n’ouvrant ses portes qu’à 17h, nous profitons d’une heure de bronzette sur un banc en attendant. Sur le coup de 18h, beaucoup de gens se précipitent dehors avec leurs appareils photos : au moment où le soleil se couche, l’ombre du volcan se reflète sur la mer. Nous mangeons ensuite deux plats lyophilisés puis nous découvrons notre dortoir de 12 personnes. Après une dernière sortie pour admirer les étoiles nous ne veillons pas trop tard car demain matin le réveil sonne à 4h.
Jour 6
Nous nous habillons à moitié dans le noir et nous descendons pour avaler un chocolat chaud et quelques bars énergétiques. Départ vers 5h, a priori nous avons le temps mais on veut être certains de ne pas rater le lever du soleil. Pull chaud, gant, bonnet, écharpe, bâtons, lampe frontal, parés au départ. C’est plutôt rigolo de monter comme ça dans le noir même si au départ le manque d’oxygène se fait légèrement sentir. Au bout d’environ une heure de marche, nous dépassons la station de téléphérique et attaquons la toute dernière partie de l’ascension. La dernière demi-heure se fait sur un sentier plus aménagé (quasiment des marches taillées dans la pierre) mais par contre une odeur désagréable de souffre chatouille les narines. Arrivés au sommet, nous choisissons un rocher en hauteur donnant une vue à quasiment 360° sur l’île et les alentours. Au bout d’environ une demi-heure à attendre dans un froid glacial, le soleil se montre enfin. C’est un moment unique et la vue est à couper le souffle. A l’opposé du lever de Soleil, nous retrouvons le phénomène caractéristique de hier soir appelé « ombre du Teide ».
Vers 8h, nous redescendons tranquillement vers la station de téléphérique. Après un arrêt rapide près des formations rocheuses « Los Roques des Garcia », nous sortons du parc national pour rejoindre le village de Vilaflor pour prendre un vrai petit déjeuner. En réalité, ce sera plutôt un brunch au bar de la place principale : tortilla et flan au caramel. Avec deux voyageurs francais en stop, nous redescendons vers la côte Sud de Tenerife et plus précisément le village de « El Medano » où se trouve notre hébergement pour les deux dernières nuits. Nous nous changeons pour des tenues beaucoup plus légères, il fait maintenant environ 28°C et cette après-midi nous prenons la direction de la plage d’El Medano. Cette dernière est connue pour accueillir les championnats du monde de kite-surf et effectivement il y a beaucoup de vent. Nous louons des planches de surf pour une heure, les vagues sont petites mais on peut commencer à s’amuser. En fin d’après-midi, nous reprenons la voiture pour nous rendre sur la « Costa del Silencio » à quelques kilomètres d’El Medano. Cette sortie a été assez décevante : le village de Las Galletas semblait complètement abandonné et l’accès au littoral était très souvent coupé par des propriétés privées. Seul le site appelé « Montana Amarilla » vaut vraiment le coup d’œil : il s’agit d’une formation géologique creusée par les vagues dont la couleur jaune ressort particulièrement bien au moment du coucher du Soleil.
Jour 7
Pour le dernier jour, nous voulons découvrir la partie vraiment touristique de l’île, donc direction Playa de las Americas. Rien à voir avec le reste de l’île : ici les plages sont bondées et le littoral bien bétonné. Malgré tout ce n’est pas si désagréable car tout est propre et vraiment bien aménagé. La matinée est consacrée au bronzage sur la plage, il faut quand même profiter de la chance de pouvoir faire ça en plein mois de novembre ! En début d’après-midi, nous longeons le front de mer pratiquement jusqu’à la communes de Los Christianos. Pour manger, nous nous éloignons du front de mer très touristique et grâce au Lonely Planet nous découvrons un petit restaurant typique rempli de locaux.
L’après-midi passe vite entre séance de bronzage, magasins de souvenirs et séance de fish spa. Nous repartons vers 17h afin de rendre la voiture de location à l’aéroport. Dernière soirée tranquille à l’auberge de jeunesse.
Retrouvez toutes les photos du voyages ICI
Conseils pratiques Quand partir ? Tenerife est la plus grande île de l’archipel des Canaries. Le climat y est agréable toute l’année, avec des températures moyennes qui oscillent entre 22°C et 28°C. Les mois de juillet et août voient débarquer les hordes de touristes d’Europe du Nord. Pendant l’hiver, entre décembre et mars, il peut arriver que des chutes de neige barrent l’accès au Teide, le plus grand volcan de l’île. Le printemps et l’automne offrent donc un bon compromis entre activités variées (randonnées, plage, surf) et températures douces.
Les formalités Aucune formalité n’est nécessaire car les Canaries appartiennent à l’Espagne, pays membre de l’Union européenne et signataire de l’accord de Schengen. Il suffira donc d’un passeport ou même d’une carte d’identité en cours de validité.
Location de voiture Pour explorer l’île à votre guise et vous éloigner des zones touristiques, je vous conseille fortement de louer une voiture. Il existe également un réseau de bus qui désert toute l’île mais les passages sont peu fréquents et parfois aléatoires. Pour quelques trajets, les taxis peuvent être pratiques mais ils reviennent vite chers. Pour ne pas perdre de temps à l’aéroport et être sûr d’avoir une voiture, réservez à l’avance sur internet. Le permis international n’est pas nécessaire.
A ne pas oublier dans la valise
- Une paire de lunette de soleil et de la crème solaire - Une paire de chaussure de marche pour les randonnées - Equipement complémentaire si vous comptez entreprendre l’ascension du Teide à pied : sac à dos, blouson chaud, polaire, pantalon de marche, bonnet, gant, lampe frontale et éventuellement bâtons de marche.
Le programme
Jour 1 : Arrivée à l’aéroport Reina Sofia Sud / Soirée à Puerto de la Cruz Jour 2 : Ballade le long du front de mer et jardin botanique à Puerto de la Cruz / Visite du village d’Icod de los Vinos Jour 3 : Randonnée dans le barranco de Masca / Falaises de los Gigantes en bateau Jour 4 : Visite guidée de la ville La Laguna / Marche dans les monts Anaga / Playa de las Teresitas / Soirée à Santa Cruz + musée TEA Jour 5 : Ville de La Orotava / 1ère partie de l’ascension du Teide / Nuit au refuge Altavista Jour 6 : 2ème partie de l’ascension du Teide / Roque de Garcia / Après-midi plage entre El Medano et Las Galletas sur la Costa del Silencio / Montana amarilla Jour 7 : Journée détente à Playa de las Americas Jour 8 : Départ pour Paris
Le budget Catégorie Dépense (€/pers.) Avion 180 Location voiture + essence 110 Hébergement 240 Activité sur place 30 Nourriture 80 TOTAL 640 (€/pers.)
Les billets d’avion ont été pris avec RyanAir, qui propose des vols entre Beauvais et l’aéroport sud de Tenerife. L’île étant une destination touristique, un large choix d’hôtel est à votre disposition, de l’auberge de jeunesse (20€/nuit/personne) aux hôtels multi-étoilés (+ de 100€/nuit/personne). Pour plus de détail, vous trouverez mes coups de cœur dans l’article … Pour les activités sur place, les dépenses ont été limitées car nous avons surtout marché et profité de la plage : téléphérique pour descendre du Teide, trajet en bateau entre Masca et Los Gigantes et entrée au jardin botanique de Puerto de la Cruz. Nous n’avons visité aucun des parcs à thèmes célèbres de l’île comme le Loro Parque ou le Siam Park pour lesquels vous verrez des pubs absolument partout. La nourriture est plutôt bon marché. Le matin, nous prenions le petit-déjeuner à l’hôtel puis sandwich à midi et restaurant le soir. Notre repas du soir se constituait le plus souvent de tapas, des petites portions de plusieurs types qui revenaient en général à environ 20€ pour deux personnes.
Itinéraire détaillé #Ténérife
Jour 1
Départ de Paris Beauvais vers 12H et arrivée sur place à l’aéroport Sud de Tenerife vers 15h. Nous récupérons la voiture de location au comptoir Avis de l’aéroport et partons directement pour la ville de Puerto de la Cruz en passant par l’Ouest de l’île. En chemin, nous commençons à prendre de l’altitude et au détour d’un lacet nous tombons nez à nez avec le Teide. La vue est magnifique.
Arrivée à l’hôtel Vallemar vers 19h à la nuit tombée. Nous ressortons assez rapidement déguster les premières tapas du séjour: champiñones con gambas (champignons à l’ail cuits avec des gambas) et le plat le plus typique des canaries les papas arrugadas con mojos. Il s’agit de petite pommes de terre cuites en robe des champs accompagnées de deux sauces : une verte à la coriandre/ ail et une rouge au poivron / piment.
Jour 2
Le début de la journée est consacré à la détente : jacuzzi dans le jardin de l’hôtel, solarium et piscine. Depuis le toit de l’hôtel, la vue sur le front de mer et le complexe aquatique du Lago Martinez est superbe. Vers midi, nous partons à pied découvrir la ville de Puerto de la Cruz : nous longeons le bord de mer depuis l’hôtel jusqu’à l’immense plage de sable volcanique Playa Jardin. Nous nous dirigeons ensuite vers le jardin botanique qui se situe un peu en dehors du centre-ville. C’est un endroit relaxant où l’on peut observer des dizaines d’arbres et de plantes multicolores.
Vers 16h, nous reprenons la route en direction du village d’Icod de los vinos, célèbre pour son arbre dragonnier, le plus vieux de l’île. L’autre attraction de ce village est la « Cueva del viento », une coulée de lave immense qui peut se visiter de l’intérieur. Malheureusement nous sommes arrivés un peu tard pour la dernière visite du jour. Tous les renseignements sont disponibles sur le site suivant : www.cuevadelviento.net, pensez à réserver car les places sont rares. Dans la soirée, nous découvrons notre hébergement pour les trois prochaines nuits, une superbe propriété coloniale au milieu d’une bananeraie.
Jour 3
Pour cette troisième journée, nous avons décidé de tester une randonnée célèbre de l’île de Ténérife : le barranco de Masca. Il s’agit d’un sentier qui démarre en altitude et descend le long d’une gorge pour finir sur une plage. Cette balade demande un peu d’organisation mais vous pourrez demander à la réception de votre hébergement de vous aider (horaires des bus et réservation du bateau)
Depuis Garachicco, nous avons rejoint en voiture le village de Santiago du Teide (~45 minutes) puis nous avons pris un bus direction le hameau de Masca (~30 minutes), départ de la randonnée. La descente s’effectue entre deux immenses parois rocheuses et ne présente pas de difficultés particulières. L’arrivée dans une petite crique entourée d’immenses falaises est une belle récompense. Les bateaux touristiques n’ont pas le droit de débarquer des passagers ainsi seuls les gens qui font la randonnée peuvent accéder à la plage de sable volcanique. Ayant fini la randonnée parmi les premiers, nous étions quasiment seuls sur la plage pendant environ 1h. Pour repartir nous avions réservé la veille un bateau pour 10 euros par personne. Le retour en bateau jusqu’au port permet d’admirer les falaises de Los Gigantes depuis la mer. Après une glace bien méritée à la terrasse d’un café, nous reprenons un dernier bus qui nous ramène au village de Santiago del Teide, où nous récupérons notre voiture.
La nuit commence à tomber quand nous reprenons la route vers notre bananeraie. Pour diner, nous choisissons de faire un arrêt au village de Garrachico. L’ambiance sur la place principale du village est très familiale et chaleureuse. Diner dans un restaurant donnant sur la place et spécialisé dans le poisson : au menu, thon grillé à la plancha et papas arrugadas.
Jour 4
Aujourd’hui, nous décidons de découvrir le côté plus urbain de l’île. Après une petite balade au cœur de la bananeraie, nous partons vers 10h en direction de la ville historique La Laguna classée au patrimoine mondiale de l’Unesco. A l’office du tourisme, nous sommes invités à participer à une visite guidée de la ville (en espagnol). La guide donne des informations intéressantes sur la vie des gens quelques siècles auparavant en développant différentes anecdotes sur la religion, la lutte des classes ou la période coloniale. Avant de repartir, nous faisons un petit tour au marché et nous complétons notre pique-nique avec des pâtisseries locales comme les truchas (pâte fourrée d’une crème aux amandes, aux noisettes ou à la patate douce) et les rosquillas (de petits beignets aux saveurs fruitées orange / banane)
En début d’après-midi, nous repartons en voiture vers les Monts Anaga, massif tout au Nord de l’île. Le centre des visiteurs de la Cruz de Carmen est situé à mi-chemin entre La Laguna et San Andrès. Il propose des informations sur le parc et constitue le départ de plusieurs randonnées. Nous choisissons une marche d’environ 1h dans la forêt permettant d’atteindre un joli point de vue sur la côte et la capitale de l’île.
Nous poursuivons notre route vers le village de St Andres pour profiter d’une baignade sur la magnifique plage Las Teresitas constituée de sable blanc importé du désert du Sahara. Nous rejoignons enfin la capitale des Canaries, Santa Cruz de Tenerife et apercevons l���amphithéâtre de la ville, à la pointe du design et de la modernité. Après une petite balade dans les rues commerçantes, nous rentrons dans le TEA, musée d’art moderne de la ville. De l’extérieur, le musée est un gros bloc de béton gris foncé mais l’aménagement intérieur, en particulier l’espace bibliothèque, est très réussi. Après quelques œuvres vraiment « très modernes », nous avons la chance de tomber sur une exposition photo de l’artiste brésilien Alécio de Andrade. Son œuvre consiste à prendre en photo des gens admirant des tableaux du Louvre. Un seul mot : Génial !
En sortant du musée, nous avons le temps de jeter un coup d’œil dans l’église avant le début de la messe de 19h puis nous nous installons dans un restaurant à tapas tout proche. Au menu : empanadas de viande, jamon, pain à la tomate.
Retour de nuit à notre auberge par l’autoroute du nord ~ 1h
Jour 5
Aujourd’hui c’est le grand jour : 1ère partie de l’ascension du Teide. Tous les détails pratiques sont disponibles dans l’article « une semaine à Tenerife ». Nous avons choisi de monter en deux jours avec une nuit au refuge Altavista.
Sur le chemin, nous faisons un arrêt dans la jolie ville d’Oratava connue pour ses multiples balcons en bois sculpté. Le petit tour à pied dans les rues très pentues permet de découvrir les jardins de Victoria et le photogénique dôme de l’église Notre-Dame de la Conception.
Le chemin en voiture dans la vallée de la Oratava jusqu’au pied du Teide dans le parc national est vraiment splendide. Il y a de nombreux points de vue sur le bord de la route avec des arrêts spécifiquement prévus pour les voitures. Nous arrivons au Teide vers midi et nous laissons la voiture sur le parking indiquant le début de la randonnée vers le refuge Altavista. Petite photo avant de démarrer l’ascension et c’est parti…
La montée dure un peu plus de 3H30 avec pas mal de pauses pour boire ou grignoter un morceau (penser à emporter des barres calorifiques style pâte de fruit ou nougat). Le paysage est magnifique et le temps parfait avec un grand ciel bleu. Le début de la randonnée est plutôt facile et le dénivelé n’est pas très important. Sur la fin, ça monte beaucoup plus et soudain au détour d’un chemin nous voyons le refuge Altavista. Ce dernier n’ouvrant ses portes qu’à 17h, nous profitons d’une heure de bronzette sur un banc en attendant. Sur le coup de 18h, beaucoup de gens se précipitent dehors avec leurs appareils photos : au moment où le soleil se couche, l’ombre du volcan se reflète sur la mer. Nous mangeons ensuite deux plats lyophilisés puis nous découvrons notre dortoir de 12 personnes. Après une dernière sortie pour admirer les étoiles nous ne veillons pas trop tard car demain matin le réveil sonne à 4h.
Jour 6
Nous nous habillons à moitié dans le noir et nous descendons pour avaler un chocolat chaud et quelques bars énergétiques. Départ vers 5h, a priori nous avons le temps mais on veut être certains de ne pas rater le lever du soleil. Pull chaud, gant, bonnet, écharpe, bâtons, lampe frontal, parés au départ. C’est plutôt rigolo de monter comme ça dans le noir même si au départ le manque d’oxygène se fait légèrement sentir. Au bout d’environ une heure de marche, nous dépassons la station de téléphérique et attaquons la toute dernière partie de l’ascension. La dernière demi-heure se fait sur un sentier plus aménagé (quasiment des marches taillées dans la pierre) mais par contre une odeur désagréable de souffre chatouille les narines. Arrivés au sommet, nous choisissons un rocher en hauteur donnant une vue à quasiment 360° sur l’île et les alentours. Au bout d’environ une demi-heure à attendre dans un froid glacial, le soleil se montre enfin. C’est un moment unique et la vue est à couper le souffle. A l’opposé du lever de Soleil, nous retrouvons le phénomène caractéristique de hier soir appelé « ombre du Teide ».
Vers 8h, nous redescendons tranquillement vers la station de téléphérique. Après un arrêt rapide près des formations rocheuses « Los Roques des Garcia », nous sortons du parc national pour rejoindre le village de Vilaflor pour prendre un vrai petit déjeuner. En réalité, ce sera plutôt un brunch au bar de la place principale : tortilla et flan au caramel. Avec deux voyageurs francais en stop, nous redescendons vers la côte Sud de Tenerife et plus précisément le village de « El Medano » où se trouve notre hébergement pour les deux dernières nuits. Nous nous changeons pour des tenues beaucoup plus légères, il fait maintenant environ 28°C et cette après-midi nous prenons la direction de la plage d’El Medano. Cette dernière est connue pour accueillir les championnats du monde de kite-surf et effectivement il y a beaucoup de vent. Nous louons des planches de surf pour une heure, les vagues sont petites mais on peut commencer à s’amuser. En fin d’après-midi, nous reprenons la voiture pour nous rendre sur la « Costa del Silencio » à quelques kilomètres d’El Medano. Cette sortie a été assez décevante : le village de Las Galletas semblait complètement abandonné et l’accès au littoral était très souvent coupé par des propriétés privées. Seul le site appelé « Montana Amarilla » vaut vraiment le coup d’œil : il s’agit d’une formation géologique creusée par les vagues dont la couleur jaune ressort particulièrement bien au moment du coucher du Soleil.
Jour 7
Pour le dernier jour, nous voulons découvrir la partie vraiment touristique de l’île, donc direction Playa de las Americas. Rien à voir avec le reste de l’île : ici les plages sont bondées et le littoral bien bétonné. Malgré tout ce n’est pas si désagréable car tout est propre et vraiment bien aménagé. La matinée est consacrée au bronzage sur la plage, il faut quand même profiter de la chance de pouvoir faire ça en plein mois de novembre ! En début d’après-midi, nous longeons le front de mer pratiquement jusqu’à la communes de Los Christianos. Pour manger, nous nous éloignons du front de mer très touristique et grâce au Lonely Planet nous découvrons un petit restaurant typique rempli de locaux.
L’après-midi passe vite entre séance de bronzage, magasins de souvenirs et séance de fish spa. Nous repartons vers 17h afin de rendre la voiture de location à l’aéroport. Dernière soirée tranquille à l’auberge de jeunesse.
Retrouvez toutes les photos du voyages ICI
De Portobelo aux San Blas au Panama English translation pending
Bonjour,
Merci Michael pour ton avis suite à mon post « Carnaval et ferias ».
Finalement on ne va pas trop s’attarder à Panama city pendant le Carnaval, les vidéos sont effectivement révélatrices ... !
Ce que nous prévoyons c’est de rejoindre las perlas dès notre arrivée pour 3 jours, puis de retour à panama city nous louerons une voiture pour aller tranquillement jusqu'à David et Boquette en 5 jours. Nous passerons donc par Las Tablas sinon nous n’avons pas de programme précis, nous ferons le parcours au rythme du pays...
Mais y a-t-il un lieu ou qqchose à ne pas négliger sur le parcours Panama-Boquette?
Ensuite de retour a Panama city, nous irons a Colon par le train, et nous voudrions rejoindre Portobelo.
Existe-t-il une liaison, bus ou autre entre Colon et Portobelo ? Certainement.
Nous rejoindrons ensuite pour une semaine las San Blas que nous préférons à bocas del toro (en fait il fallait choisir ! )
Peut on rejoindre les iles san blas depuis Portobelo ou nous faudra t il revenir a Panama city pour prendre un avion ou autre ?
Et quel est le point d’arrivée sur les iles ?
Merci à tous. Bonne journée
Céline
Merci Michael pour ton avis suite à mon post « Carnaval et ferias ».
Finalement on ne va pas trop s’attarder à Panama city pendant le Carnaval, les vidéos sont effectivement révélatrices ... !
Ce que nous prévoyons c’est de rejoindre las perlas dès notre arrivée pour 3 jours, puis de retour à panama city nous louerons une voiture pour aller tranquillement jusqu'à David et Boquette en 5 jours. Nous passerons donc par Las Tablas sinon nous n’avons pas de programme précis, nous ferons le parcours au rythme du pays...
Mais y a-t-il un lieu ou qqchose à ne pas négliger sur le parcours Panama-Boquette?
Ensuite de retour a Panama city, nous irons a Colon par le train, et nous voudrions rejoindre Portobelo.
Existe-t-il une liaison, bus ou autre entre Colon et Portobelo ? Certainement.
Nous rejoindrons ensuite pour une semaine las San Blas que nous préférons à bocas del toro (en fait il fallait choisir ! )
Peut on rejoindre les iles san blas depuis Portobelo ou nous faudra t il revenir a Panama city pour prendre un avion ou autre ?
Et quel est le point d’arrivée sur les iles ?
Merci à tous. Bonne journée
Céline
Retour des Émirats le 29 mars 2014 sur le MSC Lirica English translation pending
Bonjour,
Nous partons pour la croisiere de retour des Emirats sur le Lirica le 29 mars 2014 et nous souhaitons connaitre les excursions les plus interressantes sur MSC. Eventuellement compte tenu des prix, savoir si on peut par nous meme trouver des taxi ou des tours operateurs locaux un peu moins chers que les excursions MSC. Nous avons deja pre-reserve Pétra par MSC compte tenu de la durée de l excursion par securité. Par le biais du forum, peut etre pouvons nous nous échanger nos infos et éventuellement se regrouper pour avoir des taxi a 4 ou 6 personnes.
Nous partons pour la croisiere de retour des Emirats sur le Lirica le 29 mars 2014 et nous souhaitons connaitre les excursions les plus interressantes sur MSC. Eventuellement compte tenu des prix, savoir si on peut par nous meme trouver des taxi ou des tours operateurs locaux un peu moins chers que les excursions MSC. Nous avons deja pre-reserve Pétra par MSC compte tenu de la durée de l excursion par securité. Par le biais du forum, peut etre pouvons nous nous échanger nos infos et éventuellement se regrouper pour avoir des taxi a 4 ou 6 personnes.
Les voyageurs français de moins en moins "aventuriers" English translation pending
D'après une enquête réalisée par un groupement d'assurances, 55% des Français n'ont pas envie d'aventure pour leurs vacances (62% jugent même les voyages d'aventure risqués), et 47% indiquent avoir "beaucoup moins envie d'aventure que par le passé". Seule consolation (?), les moins de 35 ans sont quand même deux fois plus nombreux que leurs aînés à se définir "aventuriers".
Lire la suite...
De la Birmanie à la Nouvelle-Zélande via l’Australie de l’Ouest… plus quelques escales… en 70 jours English translation pending
du 12 octobre au 20 décembre 2013
BIRMANIE Après trois vols sans histoire , nous sommes arrivés de nuit à Yangon . Première impression , ville de province , route en mauvaise état. L'hôtel était situé dans un quartier dit chic, pas loin de l'imposante ambassade des États Unis mais le pseudo bitume après l'orage , le lendemain , ressemblait à un ruisseau. Nous n'avons pas pu déterminer pourquoi les ambassades sont toujours à Yangon alors que la capitale est depuis 2006 Naypyidaw... Le passé colonial de Yangon est visible bien que souvent laissé à l'abandon, ancienne Cour Suprême envahie par la végétation , maisons squattées.. Embouteillages dans certains quartiers, probablement plus dûs à une conduite chaotique qu'à un surcroît de véhicules , la ville est cependant calme. Nous n'avons pas trouvé ici le bouillonnement si caractéristique des concentrations urbaines asiatiques....il est vrai qu'un militaire au pouvoir , dérangé par un incident entre une moto et sa voiture a tout simplement interdit les 2 roues à Yangon. Sans motos, sans vélos, sans rickshaw.....il manque vraiment quelque chose! Au soleil couchant , la pagode Shwedagon s'illumine et devient plus que jamais le centre névralgique de la ville, un des vœux les plus chers dans la vie d 'un bouddhiste étant de visiter ce lieu... Gagner le nirvâna n'étant sans doute pas soumis au renoncement et à la mortification , deux ascenseurs et un escalator permettent de gagner la pagode.... Afin de partager un peu de vie locale , nous empruntâmes la circle Line, tren de cercania ou ligne 4 pour les liégeois (un train pas un bus)...excursion surprenante, les rails semblent être le marché central, le point de rencontre, le chemin entre la maison et l'école...le train avance en klaxonnant afin de chasser chiens, vaches, chèvres, vendeurs et écoliers.... Le lendemain , autre aventure ferroviaire afin de rejoindre Bago. Train déglingué, fauteuils brinquebalants et le plus surprenant les fenêtres sont ouvertes et ne peuvent être fermées...il n'y a pas et il n'y a jamais eu de vitres.... A ce jour , nous n'avons pas encore expérimenté sous la pluie! Petite précision nous étions en classe supérieure, la différence devant surtout être dans la quantité d'humains que peut contenir un wagon. A la sortie de la gare de Bago, nous avons cherché un taxi, nous avons rapidement compris qu'ici nous étions réellement en Asie, les deux roues sont autorisées... Le taxi sera donc une moto avec une petite remorque type camion , pour s'assoir deux banquettes en bois et ecchymose sur la tête assurée , la hauteur n'excédant pas un mètre vingt . Arrivée dans un hôtel moderne, aux standards européens, particularité cependant, réception au rez de chaussée mais reste de l'hôtel , chambres, salle pour le petit déjeuner , aux 5° et 6° étage , entre les deux , des magasins. Après avoir visité le site le plus proche , une pagode, bien entendu, un moyen de locomotion était nécessaire afin de profiter de la ville, les différents centres d'intérêt étant éloignés les uns des autres , et aussi acheter un billet de bus pour le lendemain. Autour du stoupa , rien que des vélos aménagés :conducteur et deux sièges , un dans le sens de la marche et l'autre derrière , très pratique pour prendre des photos. La ville est dans la plaine mais les ponts au dessus de la rivière et du chemin de fer possèdent une rampe dont l'inclinaison n'est pas négligeable....en sus le volume d'un européen est généralement supérieur à celui d'un birman ... Au milieu de la circulation, motos, camions, rickshaw , autocars, piétons, notre chauffeur, qui n'avait plus vingt ans depuis longtemps, eut bien du mal à nous emmener à la gare des autobus, non sans avoir fait un détour par la gare de chemin de fer ( il avait mal compris). Après l'avoir rémunéré , nous le remerciâmes .Quand bien même nous aurions contribué à lui "donner" du travail, se faire transporter dans ces conditions relève de l'esclavage. La gare des autobus est une succession de petites boutiques, mi-restaurant, mi-bureau, "y'a plus qu'à s'y retrouver", l'écriture birmane ainsi que les chiffres, à ce stade du voyage ont encore quelques secrets pour nous! ( LOL). Des rabatteurs, type souk de Marrakech , ne nous facilitent pas le travail...mais comme les propositions sont toutes au même prix et plus ou moins à la même heure , en avant pour celui qui a la meilleure tête.... proposition suivante: avez-vous déjà tout visité? Ben non, le vélo , il était un peu lent....et hop nous voilà partis...à l'arrière de deux motos.Un bouddha par-ci, un stoupa par-là , un serpent géant plus loin et nous avons eu un bon aperçu de la ville. Après une salade de papaye verte, gentiment épicée et une nuit réparatrice, nous voici dans le bus pour Kinmon, point de départ des camions pour le Rocher D'or. Nous avons des places réservées et numérotées, l'autocar est plein comme un œuf mais à voir notre tête de blancs, deux personnes se lèvent pour nous laisser les sièges.Nous acceptons, nous avons certainement payé deux à trois fois le prix des locaux.Pays totalitaires obligent.Le nombre de places dans ce type de véhicule comprend outre les sièges prévus à cet effet , de petits tabourets en plastique haut de vingt centimètres posés dans le corridor central ainsi que des places debout à l'avant;les portières restent bien sûr ouvertes même lorsque la pluie tombe avec violence. Trois heures de trajet, quatre vingts kilomètres, le bus s'arrête pour charger, décharger humains et marchandises en tous genres: bidons d'huile, airs conditionnés... Bien que la conduite se fasse à droite, le volant dans les véhicules à quatre roues se trouve à droite, descendre d'un bus , qui bien sûr n'a pas d'espace prévu pour s'arrêter se fait un milieu de la chaussée . Le but de notre journée est le Rocher D'or, haut lieu du bouddhisme . Pierre , très méticuleux lors de la conception du voyage, avait tout fait pour que notre venue coïncide avec la pleine lune du mois d'octobre... Nous n'étions donc pas seuls...les fidèles par centaines assaillent les camions qui montent la route afin d'approcher le lieu saint. Nous passerons la nuit dans un hôtel proche du sommet , eux a l'extérieur sur de grandes nattes, tantôt dormant , tantôt priant , attendront patiemment le lever du jour. Seuls les hommes peuvent approcher à moins de dix mètres du rocher et ainsi le couvrir de feuilles d'or, femmes et touristes peuvent néanmoins en faire le tour par un chemin de ronde en contre-bas; pour cette fête de la pleine lune plus de la moitié de la largeur de cet espace est couvert de bougies. Dès la tombée du jour, la chaleur et la lumière de la cire incandescente et les fumées donnent au site une dimension et une aura particulières. Contrairement au site népalais que nous vu auparavant, ici , il n'y a ni chants, ni rotations autour des stoupas, seulement quelques prières ressemblant à la litanie des saints le 1°novembre dans les églises catholiques. Le lendemain matin, bien que moins intense , le mouvement de la foule continue, il nous faut donc encore monter à l'assaut d'un camion pour redescendre....la route est escarpée et les tournants très serrés, de vraies épingles à cheveux.Dans la benne , rangés comme des sardines, les pèlerins réconfortés par leur rencontre divine profitent du chemin comme s'ils étaient sur un huit aérien..... L'attraction dure cinquante cinq minutes....., reste pour nous à attendre le bus qui nous ramène à Bago. Le lendemain , une voiture nous attend à 7 heures de matin pour rejoindre Kalaw. Ce mode de transport , réservé depuis l'Europe , est un luxe qui nous permet d'éviter un train ou un bus de nuit avec changement à 3 heures du mat... D'abord 400 km sur la seule autoroute du pays, payante et vide, seules les voitures peuvent l'emprunter...deux roues et camions interdits! (vitesse maximum autorisée:100km/h) Ensuite une route dans la campagne , cultures en tous genres:riz, moutarde, lotus...Les moyens mécaniques utilisés restent primaires...Claudine continue à se demander pourquoi , il y a quarante ans d'ici , elle a dû étudier au cours d'histoire que le kolkhoze et le kibuz étaient des modèles économiques valables et que la révolution industrielle avait supprimé la charrue et les bœufs...... L'aurait-on trompée ? Le voyage se poursuit dans la montagne, virages serrés, la végétation change , le riz fait place aux papayes et les herbacées aux acacias en tout genre. Entre les tropiques , l'automne ne se voit pas , pas de feuilles rousses mais des arbres fleuris. Kalaw, petite bourgade à 1230m , s'organise autour d'une pagode et d'un petit marché permanent.Point de départ de nombreux trecks, nous croisons pour la première fois depuis le début du voyage pas mal d'européens . Nous avons testé le vin local , le blanc est sec , fruité et légèrement boisé ;le rouge bien qu'agréable est plus quelconque. La nourriture , à base de riz est simple mais souvent accompagnée de salades, légumes verts aux saveurs parfois surprenantes.A table, les serviettes sont toujours présentes......au choix un paquet de kleenex ou un rouleau de PQ;celui-ci étant par contre absent aux toilettes...autant savoir!
Nouvelle aventure ferroviaire .... Ce mardi matin, au programme Kalaw-Shwenyaung , en train.Trois heures de train pour environ 50 km.... Le train, prévu à 11h06, est parti à midi....jolis paysages en pleine campagne, voie ferrée encombrée par animaux , végétaux..... Rails dans un état lamentable, le convoi oscille de gauche à droite....mais peu à peu le retard s'amenuise.....Et puis soudain :"clac, clac"un bruit sourd ....notre wagon à déraillé.Rapide coup d'œil des machinistes, après quelques instants, le moteur diesel est coupé... Nous sommes en pleine nature sur une voie unique....il est 14 heures ... GPS aidant, nous nous rendons compte que nous sommes à environ un kilomètre d’une route.... Nous decidâmes de rejouer un film de Kurosawa :une promenade sur les rails en répétant dodeskaden dodeskaden ( ce qui doit vouloir dire chouf-chouf en japonais!) Les deux seuls autres touristes et leur enfant de six ans, des irlandais nous ont emboîté le pas...La police présente dans le train a taché de nous dissuader.....mais nous étions bien déterminés à marcher un peu , malgré les bagages plutôt que de peut être passer la nuit dans la brousse! I Nous ne saurons jamais quand le train à été dépanné, mais nous avons rapidement regagné la route et trouvé une camionnette pour nous emmener tous les cinq à notre destination finale......mieux et plus tôt que le train. Nous sommes au Lac Inlé, notre hôtel est situé sur le lac : reste à trouver une barque pour nous y conduire et organiser la promenade du lendemain, un peu de marchandage et le tour est joué .Le temps est ensoleillé mais l'orage menace....nous arriverons à l'hôtel trempés comme des canards ...mais avec de jolies photos. L'hôtel est joliment situé au bord du lac, notre chambre donne sur un canal secondaire ... tant mieux, sur la voie principale, dès cinq heures et demi du matin , les pirogues se suivent à la queue leu leu, leur moteur faisant le bruit d' une tondeuse à gazon. Nous avions donné rendez-vous à notre "meneur"de pirogue à 10 heures , il nous attendait déjà à 9 heures . Chaque fois que nous sommes amenés à fixer une rencontre , les birmans sont toujours là au moins une demie heure à l'avance...cela change des andalous...Six heures de barque, rythmées par les visites de pagodes, de quelques artisans et des jardins flottants. Les nuages laissent passer le soleil.....malgré sa profession et la protection 50 , Claudine sortira de la promenade légèrement ( !) écarlate . Le lendemain retour sur la terre ferme avec le même piroguier , toujours aussi ponctuel... Charmant hôtel aux standards occidentaux et écologiques : pas de climatisation, en guise de frigo: blogs de glace, par contre le wifi est efficace! Le restaurant est selon les guides le meilleur de Birmanie , nous nous offrirons un menu de dégustation de nourriture shan ( la région du lac Inle ), expérience positive bien que manquant de réelle surprise gustative. Vendredi, direction Kakku, nous louons un taxi.Deux heures et demie pour parcourir cinquante kilomètres, la première partie est en bitume mais le reste en terre et relativement étroit.Arrêt à Taunggyi, capitale de l'état shan, pour prendre un guide obligatoire .Nous supposons qu' il parle parfaitement le birman....mais sa connaissance du vocabulaire anglais ne doit pas dépasser 30 mots. Lieu abandonné jusqu'en 2000, la plupart des 2478 stupas ont été rénovés , jolies sculptures, belles dentelles métalliques aux sommets. Dans ce pays les distances aussi courtes soient elles se transforment vite en parcours du combattant... Mandalay par la route ,290 km soit 12 heures de bus la nuit....nous n'avons pas choisi kuoni mais nous avons nos limites... Nous avons donc opté pour l'avion. Tout d'abord , de Nyaungshwe, bord du lac , il faut rejoindre l'aéroport à 28km, soit une heure de taxi. Nous avions réservé notre billet via le web mais nous ne l'avions pas encore physiquement acheté , première surprise Air Mandalay , la compagnie que nous avions choisie nous informe qu'ils n'ont plus de sièges et que nous voyagerons avec Air Bagan , peu importe sauf que celui ci est 35 minutes plus tard.....déjà qu'il fallait être là une heure et demi à l'avance pour 25 minutes de vol....L'avion arrivera à Mandalay avec 50 minutes de retard nous permettant ainsi d'atterrir nuitamment.Pierre était très très content. Le contrôle des bagages et le passage au scanner furent relativement moins stricts que leur equivalent américain (LOL), pas de phobie des 100 ml, des ceintures, des chaussures et autres "machins qui font ding".... Restaient juste à récupérer les bagages puis à prendre un taxi pour rejoindre le centre ville à 48km .A la sortie de l'aéroport , nous sommes littéralement encerclés par des hommes vantant chacun leur propre compagnie de taxi.Amusant, ils sont tous au même prix et proposent le même service, celui qui crie le plus fort sera peut-être le gagnant. Pierre aimerait savoir pourquoi cet aérodrome est situé si loin de la ville alors qu'il n'y a aucune construction à 20 km à la ronde...le chauffeur du taxi lui a répondu en riant qu 'il faudrait poser la question au gouvernement... Nous arrivons de nuit à Mandalay, une vraie ville asiatique, bouillonnante , motos, vélos, voitures, camions, piétons, ...cerise sur le gâteau , il pleut et il a dû pleuvoir abondamment avant notre arrivée, de véritables marres envahissent la chaussée. Comparée à Yangon , Mandalay apparaît plus occidentalisée :centres commerciaux, enseignes publicitaires, lumières à gogo... Le taxi nous dépose devant notre hôtel , autre surprise: la climatisation de notre chambre serait en panne et aurait été inondée et il n'y en a pas d'autres....après les démarches administratives , le responsable , flanqué de deux charmantes jeunes femmes de la réception , nous conduit en voiture dans un autre hôtel et viendra nous rechercher le lendemain à 5 heures du matin. En résumé, il est vingt heures , nous avons mis six heures trente pour effectuer 290 km. Dimanche, départ à 5h30 en taxi partagé, nous sommes donc quatre passagers plus le chauffeur dans une Toyota dont le compteur kilométrique est bloqué sur 178987....moteur à l'avant et traction arrière , le siège central arrière rappelle à Claudine la "Cortina" de la fin des année 60.... Nous atteindrons notre but, Thipaw , après quatre heures et demi d'une route sinueuse....la voisine de Claudine vomira à chaque tournant, il y en eu au moins une cinquantaine.... Bien que l'atmosphère ne soit pas totalement dégagée , le trajet offre de jolies vues, notamment sur le viaduc de Goitek, celui-ci sera la raison de notre parcours en train ce lundi.Mi-taxi, mi-autobus, ce genre de voyage ne permet malheureusement pas de s'arrêter pour prendre des photos... Un peu frustrés et les muscles fessiers gentiment éprouvés par l'état des amortisseurs, nous arrivons à l'hôtel, une charmante guest house a 10h du matin.....pourquoi diable fallait- il partir aussi tôt ???
Ce dimanche , après notre arrivée à la guest House , le ciel peu clément à fait place à des pluies abondantes...transformant ainsi les routes en petits ruisseaux.Notre visite de la ville se résumera à un palais ayant appartenu à un Prince Shan. La nuit tombe tôt , d'autant plus tôt qu'il tombe des cordes.... Souper rapide dans un restaurant chinois accompagné de bière locale à la pression; la salle ressemble à un hangar dont les entrées pour camions seraient restées ouvertes....bref même si l'accueil est chaleureux....quelques degrés en plus permettraient de sécher chaussures et pantalons. Nuit bercée par le bruit de la pluie....plus proche du chambard que d'un doux chant... Lundi matin , départ à 8h30 pour le train de 9h40 direction Pyin u Lwin et passage sur le viaduc de Gokteik , ouvrage d'art en acier construit en 1899, enjambant une gorge profonde de 270 mètres . Pierre en rêvait depuis longtemps..... Arrivés à la gare, à la question nous voudrions deux billets pour Pyin u Lwin , nous reçûmes en guise de réponse : "but the train is very late to day, maybe at one o'clock" Le train met 7 heures pour effectuer le parcours....le viaduc de nuit a peut-être " moins de charme... Pour plus de détails sur le trajet , nous serons désormais obligés de lire ou relire Paul Theroux Sans connaître les horaires de bus ( étonnant de la part de Pierre), nous savions que nous ne pouvions pas trop réfléchir , ni trop attendre...bien nous en a pris , l'unique bus pour notre destination part à 10 heures ... Nous avons malgré tout pris la peine de chercher une voiture privée afin de négocier quelques photos du viaduc depuis la route...mais il n'y avait pas de chauffeur disponible. Au pas de course , nous nous rendons à la gare des autobus, juste à temps pour sauter dans le véhicule . Nous apprendrons par d'autres touristes que trois jours auparavant le train dans l'autre sens n'avait déjà pas circulé... Nos expériences ferroviaires seraient elles toujours compromises? Le trajet , vu du bus , est plus agréable que entassé dans la voiture à l'aller et les photos parfois possibles. En résumé, la frustration du rail sera atténuée par la beauté du paysage et par le soleil qui nous offrira quelques rayons. Arrivés à Pyin u Lwin , il reste juste à trouver l'hôtel... Un premier moto rickshaw saute sur nous comme la misère sur le monde , nous lui montrons nom et adresse de l'hôtel....réponse: ok , si, si , no problème...et à la question : How much?, nous sentons un peu : voilà les pigeons plumons les.... Nous acceptons néanmoins le marché , les prix pouvant varier très fort d'une ville à l'autre , nous n'avons pas toujours envie de nous battre pour l'équivalent de cinquante centimes d'euros.. Plus fier qu'Artaban , notre chauffeur cherche fougueusement notre hôtel, questionnant à mainte reprise les locaux pour savoir ou se trouve le "estar", le"istar" alors que celui que nous cherchons se nomme :"Aster".....il nous conduira donc à l'hôtel Star...nous refusons énergiquement et nous voilà parti pour de nouvelles aventures.... Nous y arriverons finalement , à la sortie de la ville et sous une pluie battante..... Notre Artaban était moins fier et aurait voulu renégocier le deal.....les pigeons bien que mouillés refusèrent de se faire plumer! Les péripéties du jour ainsi que l'humidité ambiante ne nous donnant pas envie de repartir, nous decidames de nous sustenter sur place. Joli hôtel, un peu à l'écart de la ville, un ensemble de bungalows dans un petit parc, tout semble calme un peu trop peut être.... Nous nous asseyons , rapidement un garçon prend la commande....nous sert la bière et cinquante (sic) minutes plus tard vient nous dire qu 'un plat commandé n'est pas disponible.Apparait alors un homme venu de l 'extérieur boutonnant sa blouse, il avait sans doute fallut appeler le "cuisinier de garde".... Nous ne nous étendrons pas sur la qualité du repas!
Mardi, après une nuit réparatrice , légèrement bercée par le bruit de la pluie ainsi qu' un petit déjeuner aussi nul que le fût le repas de la veille , nous empruntâmes le "shuttle" de l'hôtel jusqu'au centre ville.Rapide coup d'œil sur les bâtiments de la rue principale ainsi que sur la "clock tower" offerte par la reine Victoria. Cette tour de l'horloge carillonne comme celle de Big Ben , à Londres, respectant néanmoins l'heure birmane.. Recherche d'un taxi afin de visiter le jardin botanique et chemin faisant quelques hôtels construits par les anglais dans un style très british.Cette fois une moto avec benne à l'arrière , deux banquettes et une bâche ...le luxe! Beau parc, jolie collection d'orchidées et une exposition de papillons, paraît-il de renommée mondiale....nous les trouvons malgré tout plus élégants lorsqu'ils volent qu' épinglés dans une boîte. Autre recherche de taxi pour rejoindre le bus qui doit nous mener à Mandalay.A la sortie du jardin , une pancarte "taxi".....mais seulement des motos...ok pas de problèmes , vu l'esthétique des casques nous pensons jouer une scène de " la grande vadrouille".Nous commençons à nous habituer à ce mode de transport mais Claudine ne se sent pas encore assez sûre pour photographier depuis la moto...dommage! Nos deux chauffeurs nous déposent à l'arrêt de bus, c'est à dire sur le bas côté d'une grand'route.Nous connaissons déjà suffisamment la ville pour nous rendre compte que la direction est bonne...reste à repérer le véhicule . Le voilà qui surgit...une pseudo camionnette , benne , bâche et deux banquettes....nous ne sommes pas les premiers à bord et nous ne serons pas les derniers.....des tabourets sont même ajoutés au centre, bref plus de vingt personnes entreront dans cette splendide limousine. Nonante kilomètres , d'une route en lacets, nous séparent de l'arrivée...côté positif:pour prendre des photos, pas besoin de baisser les vitres. Après la descente , le véhicule s'arrêtera pour...un coup de tuyau d'arrosage sur les quatre pneus. Les freins ont-ils eu chaud? Vu la vapeur qui sort des roues ..ce n'est pas impossible. Arrivée à Mandalay, de jour cette fois et sans pluie.Nous trouvons facilement un taxi , un vrai, et rejoignons l'hôtel sans encombres. Le quartier est plus encore animé que l'autre soir, normal c'est la foire , il y a même deux carrousels ....dans une rue latérale , il y'a aussi un podium, nous aurons droit à la musique toute la nuit! Mercredi, visite de Mandalay , autrement dit tournée des pagodes et déchaussement régulier . En Birmanie, la vue même lointaine d'un bouddha entraîne automatiquement une promenade à pieds nus.....si l'accès au temple comporte 743 marches, il faut se déchausser avant la montée , peu importe qu il y ait du gravier, de la bouse... En plus , les chaussettes sont tout aussi interdites....nous n'auront donc pas la chance de voir, comme en Inde , des groupes de touristes chaussés de sacs de plastique.... La recherche de moyen de locomotion s'avère un peu plus compliquée que dans d'autres grandes villes, tous pays confondus. Ici aussi , le taxi le plus fréquent semble être la moto....dans cette circulation chaotique nous sommes moins enthousiastes ...et nous ne nous y risquons pas. Pour monter au sommet de la colline qui surplombe la ville , nous trouvons une vieille jeep de type méhari bien que de marque Toyota....avec , oh surprise , un volant à gauche.Toyota semble avoir le monopole du véhicule avec volant à droite et indicateur de vitesse bloqué..... Autre nuit au milieu de la foire ....Musique continue au delà de six heures du mat, on finit par s'habituer, à Kalaw nous avions eu droit à des prières bouddhiques... Nous qui pensions que seuls les espagnols étaient capables de peu dormir....
Jeudi, départ pour Mingun, la"ville" est située à 11km de Mandalay, nous choisirons , comme tous les touristes , le fleuve pour la rejoindre.Des hollandais cherchent à nous accompagner pour louer le bateau..mais les Birmans affirment que celui ne peut embarquer plus de deux personnes .....il ne s'agit pourtant pas d'une petite barque mais d'une embarcation à deux niveaux d'environ 20 mètres de long.En réalité , ils souhaitent surtout que leur voisin travaille.... Gentille remontée du cours d'eau, l'Irrawaddy pendant une heure trente, arrivée dans une bourgade tranquille , se voulant hors du temps :les taxis sont tirés par des bœufs! Les attractions touristiques de Mingun sont une pagode inachevée qui aurait pu devenir la plus grande au monde et la plus grande cloche connue en état de sonner. Une balade sympa, retour sur la terre ferme dans le sens du courant en une demi heure cette fois. Nous avions négocié un taxi pour la journée de vendredi lors de notre montée à la colline de Mandalay. A 9 heures précise , notre splendide Toyota Méhari nous attend devant l'hôtel, en route pour une journée chargée ...l'organisation sera judicieusement prise en charge par le chauffeur .Visite d'une première pagode , d'un atelier de tissage afin d'être à 10 heures précise au monastère afin d'assister au "dîner " des moines . Ce repas qui aura lieu précisément à dix heures vingt est pour eux le second et fatalement dernier de la journée.Ils leur est interdit de mendier la nourriture et de manger après 12 heures.Les religieux s'alignent en deux files indiennes afin d'entrer au réfectoire lorsque la cloche les en autorisera.....Du plus petit au plus grand , les moines garderont leur sérieux malgré la cohorte de touristes présente et le crépitement des flashs..... Un vrai show à l'américaine....en plus de leur repas , ils avaient d'ailleurs tous droit à une brosse à dent et à un dentifrice de la marque Signal. La quantité de moines, plusieurs centaines, la rapidité du repas nous ont impressionnés .....comme la quantité de groupes de touristes, leur peu d'éducation aussi..... Bref , pas la meilleure image locale..néanmoins nous aussi nous en avons fait des photos ! ( sans flash) Nous continuons direction Sagaing , capitale en 1315 après la chute de Bagan.C'est aussi un haut lieu du bouddhisme du pays, une myriade de pagodes, stûpas et monastères perchés sur des collines verdoyantes. La vue d'ensemble est impressionante: une étendue verte émaillée de tâches dorées , miroitant au soleil. Bien sûr, quelques pagodes à visiter et de préférence la plus haut perchée.....notre chauffeur nous dépose au bas d'un escalier...nous n'avons pas compté les marches...mais nous avons transpiré généreusement et avons eu aussi une pensée émue pour les concurrents de Pékin Express qui font parfois ce genre d'exercices en courant et avec un sac à dos de vingt kilos... Au sommet la vue sur les ponts , la nature et les stupas environnants nous a récompensé. Nous poursuivons notre périple , autre ancienne capitale : Ava. Empruntons d 'abord un bac pour traverser un bras de l'Irrawaddy, de l'autre côté nous attendent des carrioles tirée par un cheval...Ava a perdu son statut de capitale et semble restée figée dans une autre époque..... Nous savons que quelques jours auparavant , il pleuvait mais la boue présente dans les sillons des charrettes était-elle uniquement l'œuvre de dame nature, rien n'est moins certain.... À l'heure de l'iPad , iPod et autre iPhone nous voici encaqué dans un véhicule d'un autre temps quasi trop petit pour contenir deux personnes ....en sus , le chemin n'est pas carrossable au sens littéral du terme... Massage fessier assuré, sans doute une bonne blague faite au touriste...nous avons malgré tout apprécié notre promenade . Le but étant de visiter les lieux , nous serons donc amenés à monter et à descendre de ce superbe carrosse un certain nombre de fois...inutile de chercher le centre de remise en forme de l'hôtel....nous aurons fait fessiers, abdominaux, haltères..... Au fond d'un monastère , une image surréaliste :des "mini moines" assis par terre devant un tableau noir, écrivant dans un cahier posé à même le sol, un moine leur donnant la leçon du jour.Nous n'avons bien entendu pas pu percevoir le thème du cours cependant , au mur était épinglé tableau du corps humain, planètes, et autres thèmes didactiques qui laissent penser que l'éducation n'est pas seulement religieuse. Une très jolie image était gardée pour la fin de journée: le pont U Bein, pont en teck de 1,2 km de long. Nous l'avons traversé d'ouest en est...ensuite, en attendant que le soleil décline, nous avons savouré une bière locale accompagnée de quelques crevettes grillées.....la vie de touriste est parfois dure (LOL) De petites barques commençaient à partir....serait-ce un bon moyen de profiter du soleil couchant .....bien sûr ...proposition faite à deux touristes solitaires de partager les frais et nous voilà partis à quatre pour jouir d'un coucher de soleil fantastique! Il ne nous restera plus qu'à rejoindre notre hôtel .....la nuit est tombée , la traversée de Mandalay sera un embouteillage monstre , la pollution bien présente.
Samedi, lever à 5 heures afin de profiter du petit déjeuner dès l'ouverture (6 heures) avant d'embarquer pour dix heures de navigation direction Bagan . Pour la première fois , l'hôtel organise ce repas sur le toit ....ils ne sont pas du tout rodés....d'autant plus qu'un groupe de germanophones , pour qui la ponctualité signifie un quart d'heure à l'avance, tourne en face du buffet vide comme les vautours au dessus de leur proie...Peut -être étaient ils aussi "cafeinodependants" car ils se mirent en file afin d'obtenir leur ration de café ! Nous en avions assez vu...en route pour la croisière ...où un petit déjeuner était aussi prévu... Bateau de luxe à la Birmane, c'est à dire seulement pour touristes, sièges réservés , petits tickets sur les bagages( cela fait joli ), fauteuils en rotin sur le pont..... Petit déjeuner plus serein qu'à l'hôtel....il faut néanmoins faire la queue pour recevoir deux toasts grillés , un œuf dur, une banane et être autorisé à prendre de la confiture... aux fraises ( surprise!) avec un couteau dans le pot, ainsi que du beurre... Durant notre voyage , cela est vrai de manière générale en Asie , nous avons rarement rencontré des couteaux à table...sans doute ignorent -ils sa fonction.... Les touristes étant majoritairement en groupe , ils sont venus avec leur boîte à tartine....nous avons donc pu largement nous reservir. Globalement , la nourriture nous a plu.Nous n'avons rien rencontré de vraiment étrange pour nos papilles européennes. Même dans les endroits fréquentés par les locaux , les plats étaient modérément épicés. Contrairement aux chinois , les birmans n'ont pas l'air friand de pâtisseries ou sucreries en tous genres... Après quinze jours sans aucun plat sucré, dans une boulangerie-pâtisserie, nous nous sommes risqués au "roulé confiture": très bel aspect, moelleux, terminé par une poudre type cacahuète grillée ......la confiture s'avèrera être de la mayonnaise et les cacahuètes des filaments de poulet déshydraté... L'Irrawaddy est un long fleuve tranquille....les paysages sont agréables bien que un peu monotones... À bord du bateau, quelques londoniennes , contemporaines de Georges Orwell et peut-être rescapées du Titanic... Arrivée au coucher du soleil , vue depuis le taxi sur quelques pagodes....mais la visite sera pour dimanche et lundi. La voiture étant convenable , nous en profitons pour organiser la promenade dans les temples le lendemain. Recherche d'un restaurant , les routes sont peu éclairées et les véhicules encore moins....les bœufs n'ont ni phares , ni catadioptres Le dimanche, le chauffeur se montrera un peu radin et peu enclin à nous satisfaire...aussi le lendemain comme Pierre en mourait d'envie , nous louons une bicyclette électrique. Le matin , le bitume est peu fréquenté.... Ce type de véhicule permet bien sûr de sortir des sentiers battus......nous voilà partis en pleine campagne entre les champs de maïs et de canne à sucre....massage fessier assuré mais il commençait quasi à nous manquer... Certains chemins sont assez sablonneux , Pierre se prenant pour Rambo , s'est parfois retrouvé par terre .... On sait maintenant pourquoi son petit-fils François apprécie le bac à sable (LOL) Retour à l'hôtel, soleil couchant, il y a nettement plus de circulation sur le tarmacadam.Claudine n'apprécie pas être suivie de près par un gros autobus qui klaxonne à qui mieux mieux.... Mardi, il nous manque encore une pagode à notre palmarès...Nous choisissons le pickup pour nous y rendre..... À l'aller , le toit est rempli de moines et l'intérieur d'une vingtaine d'individus essentiellement de sexe féminin, sans doute la raison des religieux à l'étage. Au retour, nous voyageons au milieu de paniers remplis à ras bord :fruits, légumes, riz et cartons d'oeufs... Nous nous battons gentiment pour payer le même prix que les locaux....la somme est dérisoire mais ce n'est pas une raison pour être pris pour des dollars sur pattes... Cela se fait sans agression , avec le sourire mais avec insistance de part et d'autre.... Lorsque nous connaissons le prix pratiqué pour les locaux , pour l'exiger , la difficulté est d'avoir dans le portefeuille la somme exacte... A 18h35 nous sommes censés décoller pour Yangon....nous aurons ainsi bouclé la boucle Le vol aura un heure vingt de retard soit le même temps que la durée du vol..... Arrivée à 21h 30 à l'hôtel, un B&B...nous avons faim mais nous craignons qu 'il soit un peu tard ... Le propriétaire du B&B nous conduit gentiment au restaurant le plus proche...nous nous asseyons, ils nous donne la carte puis nous disent cinq minutes après....Sorry we are closed...??? Retour à l'hôtel , idem....cette fois, ce sera la bonne : nous n'irons pas au lit sans souper! Lendemain matin vol Yangon Kuala Lumpur impeccable.... nous avons droit à 20 kilos de bagages et la balance marque 20,00kg.... Récupération du sac , recherche de la consigne....départ pour le centre ville...nous avons 12 heures d'escale...suffisant pour revoir,3 ans plus tard, une ville qui nous avait plu. Impossible de ne pas rendre visite aux tours Petronas... Nous en profitons pour manger avant de "rembarquer " à 0h05 pour Perth...option pizza pour changer des nouilles...inutile de se ruer sur le steak .....l'Australie nous attend. A LCCT , l'aéroport de Air Asia et autre low cost à Kuala Lumpur , nous aurons la surprise d' un Xième contrôle interdisant les liquides de plus de 100ml....alors que nous avions déjà passé douane et autre scanner.... Nous avons donc été obligés de jeter l'eau achetée cinq minutes auparavant , quand a la crème corporelle obtenue afin d'utiliser nos derniers ryggits....Elle est passée sous le pantalon de Claudine.... Le gag étant d'autant plus gros qu'ils laissent passer les bouteilles à eau vides...ou ils n'ont rien compris aux soi disant mesures de sécurité ou il faut à tout prix que les compagnies vendent leurs bouteilles d'eau Dans l'avion , prétextant la nécessité de prendre un médicament , Claudine a obtenu un verre d'eau gratuit mais à la seule condition d'accepter de l'eau bouillante!
AUSTRALIE , de Perth à Darwin Arrivée ponctuelle à 5h du mat à Perth...le soleil est déjà levé! Pour sortir de l 'aéroport, nous sommes passés à travers tous les contrôles..les australiens craignant toute intrusion alimentaire , ils ont la "fouillite" aiguë ! Même Tobby n'a pas eu envie de nous renifler... Petite promenade en taxi afin de prendre la voiture de location au centre ville. Direction l'hôtel à 60 km au sud de Perth: conduite à gauche, volant à droite et boîte automatique…
Nous sommes bien arrivés à Mandurah, un peu tôt pour le check in ..peu importe, nous dormirons dans la voiture en attendant midi. Très joli aparthotel, vue sur océan , machine à laver, sèche linge....parfait pour se faire une valise neuve. Ce jeudi, vu la courte nuit passée en avion , nous nous contenterons d'une sieste, des courses pour les repas et d'un coup d'œil sur la ville qui en réalité est une station balnéaire créée de toutes pièces. Vendredi, cap sur Perth, visite de la ville et du jardin botanique. Nous n'y trouverons pas la huitième merveille du monde....néanmoins gentille balade urbaine avec ses contrastes :petits bâtiments dits anciens(+/-1850) entourés de hauts, voir très hauts édifices. En face de la cathédrale Saint Michel , une sculpture censée représenter saint Michel terrassant le dragon ....pas sûr qu'elle ravirait les montois. Détail intéressant pour le touriste, au centre ville tous les bus sont gratuits. Le jardin botanique est situé dans un énorme parc au bord de la Matilda Bay , jolie vue sur la ville et belle collection de banksias, proteas endémiques en western australia Moins jolies que celles des bouquets chez les fleuristes européens (originaires d'Afrique du Sud), nous en rencontrerons beaucoup au bord des routes tels des sapins Noël garnis de grosses bougies jaunes. Promenade sur un pont suspendu à la hauteur des sommets des eucalyptus...après le Costa Rica nous étions quasi au ras des pâquerettes ... Retour à l'hôtel,60km environ 40 d'un embouteillage au pas d'homme....les australiens sont dix sept millions sur un territoire plus étendu que l'Europe....mais ils s'installent tous au même endroit. Cela doit être pour le dépaysement ....cf Astérix en Hispanie Samedi , visite de Freemantel, périphérie de Perth, quartier bohême..il fait chaud, la bière à la pression est plutôt agréable et nous permettra enfin de vous envoyer le mail précédent .... Dimanche , départ pour le sud....sur la route principale une course cycliste est organisée ....impossible de l'emprunter ...résultat 30 km vers le nord pour enfin rejoindre une autre en direction du sud..... Le pays étant immense ,60km n'ont sans doute pas plus d'importance que 100 mètres en Europe ... Le paysage est boisé, essentiellement des eucalyptus mais ceux ci sont immensément grands et particulièrement droits. Peu avant l'arrivée à Denmark , nous rencontrons nos premiers kangourous.Cette fois nous verrons d'abord des marsupiaux vivants, alors que cinq ans plus tôt nous en avions vu des dizaines morts au bord des routes avant de les contempler sur pattes... Nuit dans un B&B au bord d'une marre , nous sommes bercés par le coassement des grenouilles.Afin de transformer en dérision cette pollution sonore , la propriétaire à ajouté des grenouilles partout y compris sur le PQ..... Nous avons cependant très bien dormi.
Au nord de Perth, les grands eucalyptus font place à une végétation type maquis, cela nous permet d'avoir de belles échappées sur l'océan Indien. Arrivée à Port Denison, jolie cabine rouge face à l'océan pour passer la nuit.La température est clémente mais le vent est vraiment très puissant...pas de bbq ce soir . Jeudi, nous continuons notre chemin vers le nord, la route est droite et bordée de grandes exploitations agricoles:céréales , bœufs , chevaux La moisson à déjà été effectuée , le foin , en meules bien enroulées jonche les champs dorés....cela change du vert puissant des eucalyptus .Il est vrai que nous les avons quittés il y a mille kilomètres... Les "road train" font leur apparition mais en direction du sud...pas besoin de les dépasser .De toute façon, ils roulent à tombeau ouvert malgré leur 36,5 mètres de long. Nous traversons Geraldton, une ville de 39000 habitants, la plus grande entre Perth et Darwin...4800km En dehors de Perth , il n'y a que peu d'habitants....mais il n'y a pas de couverture GSM...que font les west australiens avec leur deux pouces?? Arrivée à Denham, notre cabine est face à l'océan. L'eau est transparente et d'un turquoise intense. Vendredi , départ pour Monkey Mia , nous avons rendez vous avec de sympathiques dauphins.Sans doute à cause de leur petite taille , ils s'approchent vraiment très près de la plage , la où les humains ont de l'eau jusqu'au genoux. Nous sommes dans un parc national , les cétacés sont bien sûr attirés par les poissons du petit déjeuner .La théorie dit qu'ils ne reçoivent de la nourriture que trois fois dans la matinée et que celle-ci ne couvre que 40 % de leur besoin afin qu'ils restent "sauvages". Les pélicans sont aussi intéressés par le festin...leur comportement ainsi que leur taille font partie du spectacle... Nous continuons notre périple vers le nord, le paysage est aride , la terre couleur brun orangé contraste avec le vert des épineux . Quelques rapaces nous saluent au passage ... Nous traversons Carnavon, une ville de 9000 habitants consacrée à la culture maraîchère car établie le long de la Gascoyne river... Nous traversons celle-ci, il n'y a pas une goutte d 'eau, seulement du sable... Par contre le long de la route des panneaux « floodway » et des poteaux pouvant mesurer la hauteur des eaux jusqu'à deux mètres.....nous pouvons imaginer l'intensité des crues! Pas de panique, le ciel est bleu et le thermomètre marque 44 º centigrades Nous passons le tropique du capricorne....nous voilà à nouveau"sous les tropiques" En quelques kilomètres , influence océanique , le thermomètre a perdu 10 degrés.... Le paysage change, la végétation est moins dense, apparition des termitières. Tel des pains de sucre, elles se dressent, brunes et élégantes. Ceci dit, nous les trouvons moins charmantes lorsqu'elles s'invitent chez nous!
Arrivée à Exmouth, ville de 2500 habitants Durant la seconde guerre mondiale, elle fut une base sous marine américaine. Quelques traces , notamment des sacs de sables pétrifiés autour du phare... Samedi, visite du Ningaloo Marine Park, patrimoine de l'humanité et du Cape Range National Park. Les deux parcs se chevauchent le premier occupe la côte et la partie maritime et le second le reste des terres . Nous n'avons pas eu la chance de voir les whale sharks L'observation de la vie sauvage est surtout une question de patience....de beaux points sont aménagés mais sous 40°....la patience , même mère de toutes les vertus atteint plus rapidement ses limites..... Dommage mais nous savons aussi que les animaux ne sont pas très vaillants sous cette chaleur. Nous verrons néanmoins quelques wallabies, quelques émeus et des oiseaux. Les plages sont superbes et le turquoise de l'eau toujours aussi intense....quelques "surfistes", parachutes ascensionnels et véliplanchistes . La route se termine sur un canyon jamais à sec , le seul dans la région Petite promenade en bateau, observation d'oiseaux et d'une espèce de wallaby vivant dans les rochers.Sa petite taille,30-40 cm est surprenante . Voyage accompagné de myriades de mouches, plus collantes les unes que les autres...Heureusement , elles ne piquent pas mais elles entrent dans les oreilles, le nez et les yeux et sont plutôt insensibles au produit répulsif ... Passage au super marché, nous optons pour des saucisses "outback" et pur bœuf : au moment de les cuire, surprise , il n'y a ni boyaux, ni autre matériau autour ...ce sont donc des hamburgers en forme de saucisses! Elles étaient très savoureuses et bien épicées....pas besoin de ketchup Dimanche, départ pour le Karijini national park. La route est rectiligne ..... Nous traversons sur un pont la Ashburton river...surprise, il y a un peu d'eau stagnante pour le plaisir de cinq canards....vu la longueur du pont, les crues doivent être "hyper impressionantes". Arrivée à l'ecolodge:de grandes tentes avec un "vrai lit" mais sans électricité au milieu du parc, de quoi jouer les Robinson Crusoe version"bourgeoise". Après avoir répondu à la question d'où venez vous aujourd'hui , nous avons été surpris d'entendre un :"ah, vous ne venez pas de loin"...nous venions de rouler 625 km... Deux jours auparavant , le parc a été fermé pour cause d'incendie, il y a très peu de monde, nous passerons la nuit seuls au beau milieu de la nature... Les tentes sont spacieuses et trois des quatre côtés peuvent s'ouvrir , une moustiquaire nous protégeant des moustiques et surtout des mouches toujours aussi collantes ..... La nuit est claire et , malgré la pleine lune, très étoilée. Alors que tout autour , le paysage est d'un plat affligeant ....le parc est vallonné et comporte une série de gorges se terminant par de tout petit lac , version piscine La journée , la chaleur dépasse les 35°....nous nous sommes contentés de visiter en surface sans descendre dans les gorges.... Claudine hurlant lorsqu'elle entre dans l'eau en dessous de trente degrés , inutile d'effrayer les wallabies Nous sommes à 750 mètres d'altitude, en plein été les températures peuvent atteindre 50° mais en hiver -5°, températures digne du désert !? Le camps , fort de son monopole , pratique des prix normaux pour une société régie par l'économie de marché ......nous avions donc décidé de nous transformer en "hollandais":poulet roti , tomates, pain, pastèque, charcuteries.... Tout cela accompagné d'un vin rouge issu des cépages de la Margaret River. La majorité des vignerons australiens sont de petits producteurs, exporter n'est sans doute pas rentable… à moins que les européens refusent de boire du vin capsulé et non bouchonné.... Mardi , départ à cinq heures du matin,950 km nous séparent de Broome , soit 10 heures de route .... Ce ne sont pas les tournants qui nous compliqueront le chemin...peut être les road trains qui sur cette route ne sont pas limités à 36,5 mètres mais peuvent atteindre 53,5 mètres soit vingt et un essieux (21) Nous n'avions pas bu.... Sur le trajet, une seule ville et quatre roadhouses:relais routiers où l'on trouve á peu près tout le nécessaire mais pas le superflu, carburant, logement, repas chaud , boisson, fusible, jerrycan, ....
Objectif atteint : 950 km,10 heures de route... Nous arrivons donc à temps pour nous jeter dans la piscine et visiter le supermarché Ce soir barbecue ...en Australie , le bbq est surtout une raison pour cuisiner à l'extérieur , même dans les camps, pas de charbon mais des bonbonnes de gaz ... Moins de charme mais efficacité ... Aujourd'hui , c'est Cable Beach qui attire les étrangers....mais la ville est aussi réputée pour ses perles. Autrefois "pêchées " dans le fond de la mer, elles sont maintenant produites dans des fermes. Quelques magasins exposent, outre des perles, le scaphandre qui était utilisé..impressionnant : bottes de 12 kg chacune, partie supérieure 25kg... De nombreux chinois, japonais et malaisiens ont perdu la vie dans cette recherche mais donnent maintenant à la ville( 16000 hab) un air cosmopolite et multiculturel peu commun en Australie . Mercredi, visite de la ville, de la plage , de la piscine et utilisation de la lessiveuse et du séchoir ....sac à dos neuf! Le premier orage de la saison nous surprendra...dans la piscine Nous y avons aussi rencontré un australien connaissant Amiens et Menin....un de ses oncles est enterré à Amiens , tué pendant la première guerre mondiale! La pluie a cessé , l'arc en ciel est complet, nous aurons droit au coucher de soleil sur la plage...les nuages adouciront la lumière . Petite anecdote :commençant à cuisiner, les plaques électriques ont refusé de continuer à chauffer....au menu pâte aux poissons, crevettes et moules...cru ? Difficile.... Dans ce type de logement " self catering", après l'heure, c'est plus l'heure....il n'y a plus aucun service. Un peu d'imagination et nous utilisons le bbq pour chauffer l'eau et un poêle pour le poisson...opération réussie . Jeudi, nous continuons notre avancée vers le nord.Le ciel est plombé , les orages menacent. Les nuages donnent au paysage un aspect théâtral et estompent les violents contrastes entre le vert des eucalyptus et le rouge brique de la terre A partir de l'embranchement pour Derby , notre route change de cap, nous irons désormais plus vers l'est que vers le nord. Le paysage change peu mais nous voyons apparaître de nouveaux types d'arbres malheureusement, la botanique de nos études n'ayant pas dépassé les zones dites tempérées nous ne savons pas leur attribuer un nom...
Arrivée à Halls Creek. en Australie , l'alcool se vend dans les bars et les "bottle shop" . Nous sommes en territoire aborigène donc pas de bottle shop...., les natifs ayant tendance à noyer l'oisiveté....mais possibilité de boire vin, bière et plus si affinité au bar de l'hôtel .... Notre chambre est "fully licensed" mais néanmoins limitée à 2 bouteilles de vin et 17 bouteilles de bières par personne.....(pour l'alcool type whisky nous n'avons pas retenu les chiffres..)....rassurez vous nous nous sommes arrêtés bien avant... Sur l'utilité de cette loi restrictive , nous nous contenterons d'un:"no comments" Nous sommes à 2500 km de Perth, dans le même fuseau horaire.....la nuit tombe avant 18 heures et le jour se lève à 4 heures trente. Après Halls Creek, la route est étonnement sinueuse....bien sûr pas de tournants serrés mais le paysage se découvre au fur et à mesure ... Quelques collines et des bovins type indien(grandes oreilles pendantes , bosse sur le dos juste après les omoplates) attirent notre attention.. Les termitières se dressent tels des menhirs (miniatures...) Petit détour jusqu'à Wyndham(900 hab), la ville la plus au nord de west australia..... La région est "montagneuse", jolies gorges et beaux baobabs. Ville portuaire mais aussi minière nous pourrons admirer depuis un sommet la formation de road trains ....vu d'en haut et à côté d'une voiture , ils paraissent encore plus impressionnants..... Arrivée à Kununurra, logement dans un ibis style...qui ressemble à tout sauf à un ibis... Réception de 6am à 8pm....le compromis ibis: " nous règlons tout en 10 minutes " n'a pas l'air de mise....mais rassurez vous la photo des fondateurs est bien au mur. Superbe piscine....couverte par des vélum tendus...sans eux, en plein soleil elle eut été surchauffée Tel Furnace creek à Death Valley.... Samedi, départ pour le Northern Territory afin de rejoindre Katherine...Nous aurons ainsi presque "bouclé la boucle".....il y a cinq ans nous avions effectué le trajet de Sydney à Sydney , empruntant la partie est et la route centrale qui passe par Katherin et Darwin. Petit détour pour jeter un coup d'œil au Lake Argyle, lac de barrage destiné à l'irrigation. Il constitue aujourd'hui une halte pour les oiseaux migrateurs et un havre de paix pour les crocodiles.....très jolis paysages. Arrivée dans le Northern territory , nous vieillissons d'une heure et demi d'un coup sec et sommes priés de mettre à la poubelle tout ce qui est végétal (fruits, légumes, plantes) Le ciel est menaçant , nous essuierons quelques averses ... La route est agréablement sinueuse , nous croisons quelques véhicules mais en 570 km nous ne dépassons ni sommes dépassés par aucun véhicule...en résumé la route est déserte Arrivée à Katherine Reconnaître les lieux cinq ans après est toujours amusant...pas de statue à la même place et Eugène Sue ne nous regarde pas( cf Yves montand , le télégramme)...mais le bureau de poste , la station service Caltex sont toujours bien présents... Plouf dans la piscine...ici le vélum nous abrite de la pluie.. Dimanche , destination Darwin pour l'avion qui est censé décollé à 1h 05 c'est à dire lundi....Vol de nuit..... Le ciel est noir, il tombe des cordes....le journal annonce un cyclone...Alyssia qu'il s'appelle , un vrai qui effraye les locaux... La question est: décollera décollera pas..... Nous accélérons notre départ afin d'éviter les floodways...Pas d'orage sur le chemin et arrivée à sec à Darwin. Un peu trop tôt.... Coucher de soleil avorté...... Nous profitons de l'animation dominicale de la rue centrale de Darwin pour manger...une pizza Pierre ayant décidé que vol nocturne égal souper pizza....(cf Kuala Lumpur ) La menace de cyclone est toujours présente...mais l'avion décolle à 2 heures et arrive sous le soleil à 5 heures à Brisbane... Petit déjeuner à l'aéroport et départ pour de nouvelles aventures....
Addenda Non mais à l'eau quoi? Ou de l'étude comparative de l'attitude humaine devant une bouteille de H2O... Heho, Mandalay:les liquides, connaissent pas!les scanners, si! Rangoon :l'eau se jette mais la bouteille vide peut être conservée et être remplie après le contrôle... Kuala Lumpur : se jette au premier contrôle, se vide au second et peut se remplir d'eau chaude dans l'avion....sauf que dans l'avion les hôtesses ne sont pas toutes d'accord ... Darwin : don't worry ...prends ta bouteille d'eau.... Brisbane:jette ta bouteille d'eau mets tous tes liquides de moins de 100ml en sachet de plastique ( les même que ceux que tu trimbales hors sachet depuis Málaga...) peu importe qu'il faille 5 sachets pour tout caser....
En résumé : parfois l'eau peut exploser Les grandes théories sur les explosifs peuvent avoir différentes interprétations ..... Conclusion :??????????????????LOL/ MDR
NOUVELLE ZELANDE Les nouvelles aventures commencent sous le signe de la "drache".... Atterrissage lundi à Christchurch après un long passage dans les nuages....au sol la pluie tombe avec force. Selon le chauffeur de taxi (une chauffeuse de taxi),24 heures auparavant , ils jouissaient de 26 degrés .... Arrivée à l'hôtel ou nous commençons les visites par celle du lit.....la pseudo nuit ayant été courte et mouvementée ... Nous ne visiterons pas Christchurch maintenant mais dans huit jours lors de notre second passage.Nous avons néanmoins le temps d'apercevoir les stigmates du terrible tremblement de terre de février 2011. Petite promenade jusqu'au restaurant...ce sera l'occasion de tester les moules de Zélande...... Mardi départ en train pour Greymouth , le climat n'est pas au beau fixe...il pleut et le thermomètre marque 10 degrés ...parcours intéressant , sans plus, mais peut être avons nous "trop" voyagé dans les trains suisses... Wagon à l'air libre pour prendre des photos....l'air est libre mais prendre des photos relève de la bagarre....les chinois se comportent comme dans le métro de Pékin ! A Greymouth nous prenons possession de la voiture de location...il pleut, il fait un froid de canard et le vent intensifie encore cette sensation ... Pierre est de très mauvaise humeur .... Passage par le supermarché , notre chambre est "self contained"...petite soupe au potiron bien pimentée pour nous réchauffer... Le mercredi matin, surprise :le ciel est dégagé mais la température reste fraîche . Le panorama est diversifié , grandes vertes prairies, moutons, bovins, cervidés, échappées sur l'océan et vue sur les montagnes enneigées et les glaciers. Nous arrivons au glacier Franz Josef suffisamment tôt pour effectuer la promenade qui nous mène au pied, le soleil est de la partie et un pull superflu... Nuit proche de l'autre glacier : le Fox L'emplacement géographique de ces deux glaciers est très surprenant: à douze kilomètres de la mer et latitude équivalente au nord de l'Espagne Jeudi matin , nous trotterons non pas autour du glacier Fox (trouvez la vanne) mais autour d'un charmant lac où en théorie se reflètent les montagnes....le thermomètre affiche 20° sous un soleil déjà puissant. Détour jusqu'à Jackson Bay , charmante route entre mer et forêt se terminant par une splendide vue sur les montagnes enneigées depuis la plage... Arrivée à Wanaka ,30° à l'ombre...nous voulons souper sur la terrasse mais il y fait trop chaud! Vendredi matin , le ciel est nuageux et les températures ont chuté.. Visite de Arrowtown, ville historique qui connut son essor à l'époque des mines d'or, quartier chinois type « bokrijk » assez surprenant néanmoins . Nous achetons un baguette dans une épicerie restaurant "bonjour Paris"tenu par des francophones....expérience correcte...cela change du pain à toast grillé.. Le ciel s'assombrit....alternance d'averses Notre avancée jusqu'à Glenorchy au bout du splendide lac Wakatipu se termine dans une purée de pois ....(le Seigneur des Anneaux s’est inspiré de la région) Samedi nous quittons Queenstown sous la pluie , les nuages sont très très bas...le vent fort , le thermomètre marque 8° En chemin la pluie se transforme en neige et le mercure (aujourd'hui interdit) descend à 2°. Les lupins multicolores bordent la route...beaucoup de moutons...10 fois plus nombreux que les humains (en NZ, of course) Nous rencontrons aussi des élevages de cervidés , à ce jour nous n'avons pas pu déterminer la finalité ...nous constatons seulement qu'il n'y a pas de viande de ce type ni dans les étals de boucher , ni à la carte des restaurants..exportation? Le panorama de plaine se transforme en un paysage de haute montagne....la route ne dépassera pourtant pas l'altitude du signal de Botrange.(point culminant de Belgique,700m.) Les sommets montagneux atteignent 2000 mètres et la verticalité de leurs parois donne lieu à de nombreuses cascades La forêt est dense, les lichens envahissent les arbres, le spectacle est fascinant et a un petit air de Fantasia.... Il manque la musique de "l'apprenti sorcier" pour que les feuillus se mettent à danser.... Au bout du chemin une croisière sur le fjord du Milford Sound, nous avons réservé depuis l'Europe mais nous sommes seulement deux .....le bateau navigue à partir de six personnes ....l'aventure est remise au lendemain matin....ce soir la visibilité est correcte sans plus, espérons que le climat nous accompagnera...et que demain sera un jour meilleur.... Ce soir nous dormons dans un établissement mi camping, mi auberge de jeunesse mi hôtel ... Possibilité de cuisiner dans la zone commune....un espace ouvert où tout le monde se croise... Mélange de spécialités et coutumes internationales...l'asiatique cuisine ses noodles et boit sa bière chaude, le français boit du vin fusse- t- il chilien..les travailleurs locaux alternent bière et alcool fort;quelques uns sans doute moins prévoyants attendent que le buzz leur annonce que le plat comandé est prêt ....certains en short , d'autres enmitouflés...
Il a plu toute la nuit....les nuages sont toujours très bas...mais sur le fjord les conditions s'améliorent Nous aurons droit à une jolie balade sur le fjord jusqu'à la mer:bonne visibilité , sommets enneigés , cascades nombreuses , lions de mer jouissant du soleil , colonies de pingouins de petite taille.... Nous avons eu de la chance ....les conditions atmosphériques sont nettement meilleures que hier En route pour Invercargil ...nous croisons quelques troupeaux ... afin d'amener les vaches à la traite, des tunnels sont aménagés sous les routes , le fermier avec un véhicule et un chien canalise les 450 têtes ...ou dans ce cas 450 pis Rassurez vous nous n'avons pas compté les vaches mais posé la question au propriétaire! Autre rencontre, au milieu de la route celle la,250 moutons... Ils font dans le bétail mais pas dans le détail...conséquence si vous voulez acheter du beurre 500 grammes minimum Le célibataire local a intérêt a inviter des amis s'il ne veut pas manger du beurre rance.... Dans les supermarchés plus d'un mètre linéaire est consacré aux beurres...neuf sur dix sont salés à raison de 6 grammes par kilo...voilà pourquoi il y a des muffins aux carottes...( n.b les normes européennes sont identiques: beurre salé= plus de 5 grammes de sel par kilo) Mardi, départ pour Dunedin et la péninsule d'Otago Le ciel est bleu mais le vent souffle avec force....petite balade bien ventilée pour rencontrer des phoques à fourrure. Ils sont chez eux , sur la plage et ne semblent pas être importunés par la présence des humains...ce n'est pas la première fois que nous observons ces animaux marins mais ici nous sommes vraiment très près ...seul le bon sens nous interdit de les toucher... À la pointe de la péninsule d'Otago possibilité de voir des albatros royaux et des manchots.. À cette heure, les manchots ne sont pas visibles, ils sont partis pêcher ....il faudrait venir à la tombée de la nuit lorsqu'ils rentrent au bercail ...nous avons déjà fait cette expérience il y a cinq ans en Australie et dans de meilleures conditions... Quant aux albatros, ce serait la seule colonie continentale au monde.... cependant, pour espérer les voir, ailes déployées , il faut s'acquitter d'un droit d'entrée proportionnel à l'envergure de ces oiseaux.... Visite guidée , bien sur..mais nous sommes en pleine nature et il s'agit d'observer un animal sauvage dans son habitat....pas d'un centre de conservation de l'espèce ... En sus , ils ont poussé le vice jusqu’ à imposer un droit d'entrée pour atteindre la cafétéria , la boutique à souvenirs et les toilettes...trop c'est trop...en guise d'albatros nous relirons le poème de Baudelaire...
Petit rappel pour ceux qui auraient oublié ou n'auraient pas été contraints de l'analyser à l'âge de 15 ans....
Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
L'albatros
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid ! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer ; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Mercredi direction Christchurch ... Nous avons "visité" toutes les villes que nous avons traversé :Invercargill , Dunedin...à vrai dire peu de commentaires peuvent être faits..quelques bâtiments de la fin du XIX° et très peu d'animation ....de toute façon à cinq ou parfois six heures tout est fermé.. Christchurch présente un aspect différent....le tremblement de terre de février 2011 rythme toujours la vie des habitants....bâtiment érigé mais totalement fissuré...hôtel impeccable , ouvert au public au milieu des ruines de la cathédrale , hôtel ruiné laissant entrevoir coussins et draps de lit....une ville qui ne sait si elle doit survivre ou se laisser mourir ....la renaissance côtoyant la déchéance Jeudi, pour nous rendre à Nelson, nous décidons de "refaire" l'Arthur Pass", ce col que nous avons emprunté en train 9 jours auparavant ... Le ciel est relativement dégagé et la température dépasse les 20° ...panorama de 360°...nous aimerions être des bécasses... Le trajet nous a paru beaucoup plus spectaculaire en voiture....route étroite, sinueuse , dénivelé de 16%.. Nous avons la chance de croiser le Tranzalpine , en retard sur l'horaire..occasion rêvée pour le photographier..
Nelson , ville de 43000 habitants a voulu conserver et rénover les maisons du siècle dernier.....une rue entière soit 16 maisons ont été réhabilitées ou même reconstruites ....certains pays détruisent leur passé , d'autre essayent de s'en créer un.... Ce sera aussi notre point de départ pour la visite du parc Abel Tasman..nous devrions voir des plages de sable fin et de l'eau turquoise ...mais les nuages sont très bas.... Nous saluons au passage Ernest Rutherford , père du modèle de l'atome et prix Nobel de chimie(1908), né ici à Brightwater A l'aller la route de col, bien que le sommet soit à moins de mille mètres , est dans un épais nuage....le temps étant très instable , nous aurons plus de chance au retour mais les bords de mer resteront pluvieux et dans le brouillard. Samedi départ pour Picton où nous embarquerons pour l'île du nord. Le ciel est plus clément et la route très étroite est charmante. Trois heures de traversée pour rejoindre Wellington , une heure dans un fiord, une heure de pleine mer et une heure le long des côtés de l'île du nord. La mer est calme mais dès la pleine mer, des bourrasques de vent rendent difficile la station debout sur le pont... Arrivée à Wellington , capitale de Nouvelle Zélande,164000 habitants Visite de la ville, un vent de tempête nous accompagne....méritant la terminologie de"alerte rouge" sous les latitudes européennes et qualifié de banal ici... Nous n'avons vu ni une poubelle , ni un papier par terre...néanmoins Pierre n'a pas eu "des nœuds" dans ses cheveux... Un charmant petit funiculaire nous emmène au-dessus de la colline afin de visiter le jardin botanique... Jolie descente à travers les arbres, ainsi qu' à travers d'un cimetière .. Celui ci ayant été conservé en tant qu'exposition de rosiers anciens... Bucolique.... La visite du musée Te Papa, tant recommandé par toutes les publications ne nous a pas particulièrement passionné Nous sommes le 8 décembre , jour de la parade de Noël , cortège ressemblant à la cabalgata espagnole mais sans les bonbons......à l'endroit où nous avons regardé, le public était confiné derrière des barrières grillagées de 2,50 mètres de hauteur...pas de risque de voir un enfant s'élancer sous un char....mais pas très glamour.. Un camion devait suivre car un quart d'heure après le passage, plus aucune trace... La cuisine, dite équipée , de notre studio comprend un grille pain, une bouilloire électrique et un micro onde.... Pierre apprécie les œufs au petit déjeuner....même après une recherche approfondie sur le net, Claudine n'arrivera pas à obtenir un œuf sur le plat qui ne soit pas cuit dur.... Claudine déteste et continuera à détester le micro onde.... Lundi , départ pour Tongariro, région de volcans actifs, de nouveau, nuages bas... Cette fois peine perdue, nous ne verrons pour ainsi dire rien.... Nous emprunterons le lendemain matin une seconde fois la même route dans l'espoir d'en voir plus, mais les nuages resteront bien accrochés au sommet des volcans.... Mardi, autre activité volcanique: fumerolles , boue et geyser...sous le soleil exactement ! Ici, la nature à été transformée en parc d'attraction...et le geyser Lady Knocks éructe à 10h30 précise tous les jours...moyennant une bonne dose de savon....si si! À part ce show un peu stupide , le sentier au milieu des fumerolles est bien organisé et la promenade très agréable . Cap un peu plus à l'est....ces terres sont les premières au monde à être éclairées par le soleil levant...un peu plus à l'est encore et nous sommes hier! Le dégradé de vert de la forêt est impressionnant, les fougères se dressent tels des palmiers au milieu des arbres, la verticalité des troncs augmentent leur majestuosité, quelques arbres en fleurs attendrissent la tonalité , quelques pins ponctuent le tableau de tâches plus sombres , de temps à autre quelques jeunes feuilles d'eucalyptus ajoutent une touche de bordeaux ...
Jeudi, direction Auckland , le ciel est bleu , nous en profitons pour choisir une route proche de la mer...rencontre avec quelques baba cool qui paraissent vivre au bord de l'eau dans de vieux autobus aménagés.Vu le spectacle au bord de la mer nous comprenons qu'ils s'incrustent..... Petite promenade à travers la mangrove pour rejoindre une plage, là aussi le paysage est sublime...grande plage de sable blanc et seulement deux paires d'humains. Visite d'Auckland : bien sûr, pas de grands monuments , un ville agréable, vivante , métissée bref une vrai ville selon nos critères européens . Nous avons enfin pu acheter du poisson frais et faire lever des filets....la Nouvelle Zelande est entourée d'eau mais le poisson ne paraît pas être leur nourriture favorite... Dans les grandes surfaces , le rayon poisson est réduit généralement à du saumon.Cependant, celui-ci est vraiment , vraiment meilleur qu'à Málaga.......(plus cher aussi mais la différence vaut vraiment la peine) Autre surprise : un bar belge , Leffe blonde, brune, Stella , Jupiler, Hoegaerdeen au fut et un choix de bières spéciales supérieur à celui du Vaudrée (à Liège) Le lendemain , petite promenade en bateau jusqu'à l'île de Rangitoto, l'île est un volcan éteint mais les guides prétendent qu'elle a la forme d'un œuf sur le plat..... Nous avons donc escaladé l'œuf sur le plat.....pas si plat que cela... Deux kilomètres et demi de montée parfois un peu raide au milieu des coulées de lave...la vue au sommet mérite l'effort consenti..... Dimanche, nous quittons l'hémisphère sud direction Singapour... Premier vol Auckland- Melbourne, après l'atterrissage nous restons sur le tarmacadam plus d'un demi heure pour que l'avion se place au hub, vol suivant Melbourne Singapour , outre le retard au décollage nous tournerons un certain temps au dessus de Singapour bref nous en avons pour notre argent ...d'autant plus qu'il nous faut ajouter cinq heures de décalage horaire. Récupérons les bagages, passage à la douane , métro , petite balade sac à dos et nous arrivons à l'hôtel ... Lundi visite de Singapour, oú nous étions déjà venu il y a trois ans entre l'Ouzbequistan et l'Indonesie Nous profiterons surtout de l'ambiance...Noël approche et les rues sont lourdement décorées. Noël sous les tropiques , les sapins et les allusions à la neige nous paraissent ubu roi... Il fait chaud et horriblement humide.... Visite à Marina Bay Sands, l'hôtel aujourd'hui symbole de Singapour, trois tours réunies en leur sommet par un édifice en forme de bateau et en porte-à-faux... Au dessus , vue à 360°... Mardi , l'avion qui nous emmène à Abu Dhabi est à 19h30, nous en profitons pour visiter un nouveau jardin ( il n'existait pas il y a trois ans) La visite aurait pu être plus longue mais la chaleur est vraiment accablante..... Arrivée à Abu Dhabi peu après 23h , passage à la douane ( rapide la plupart des passagers sont en transit), promenade dans l'aéroport pour rejoindre le comptoir des voitures de location ..il ne reste plus qu'à rejoindre l'hôtel,30 km plus loin, merci le GPS ! Mercredi , visite de la grande mosquée . Celle de Casablanca est paraît- il plus grande mais celle -ci par sa blancheur extérieure est très impressionnante ..à l'intérieur marbre blanc , décors floraux , grands lustres en cristal de Swarovski mais malgré tout , finesse et impression de légèreté . Entrée gratuite et mixte mais Claudine n'a pas échappé au rituel de l'abaya....nom donné ici au vêtement considéré comme décent ....grande robe noire couvrant les bras jusqu'au poignet et si nécessaire couvrant les jambes jusqu'au sol..sans oublier , il va de soi, la capuche servant de foulard... Pour ceux qui regrettent d'avoir peu de photos de Claudine...ici Pierre s'est défoulé.. Visite de l'Emirate Palace, un hôtel dans la démesure ... Pour sa construction, trois milliards de dollars .....peut être le plus cher au monde.... Aujourd'hui 1800 employés y travaillent. Immense mais raffiné, musique classique en live ....nous sommes ici y loin de Las Vegas.... La fauconnerie à été classée en 2010 patrimoine immatériel....La lecture de guides a enfin permis à Claudine de déterminer ce qu' est un gerfaut … Jeudi , départ pour Dubaï ...130 km d'autoroute à six bandes, limitée à 120 ou 140 km/heure mais où les Porsche Cayenne , les Audi V6 et autre Ferrari ne semblent pas concernées par cette limitation! L'essence vaut 0,32 € /litre.....50 litres....16 euros.... Ils roulent à tombeau ouvert, dépassent par la droite , se rabattent à gauche..... Dubaï , la démesure....la tour la plus haute au monde, le mall le plus grand au monde, l'hôtel le plus...tout est hors norme... La vue sur la ville depuis la jumerah palmeraie est sublime...une forêt de buildings, tous différents et élégants... Une vitrine de pétrodollars .... Vendredi, ultime expérience aéroportuaire .......passage au scanner pour entrer au terminal correspondant à notre vol.....les ordinateurs peuvent rester dans les sacs mais les ceintures doivent être ôtées:première file....deuxième file : enregistrer les bagages....troisième file: passage de la douane, douaniers de blanc vêtu , essuie de vaisselle sur la tête nous accueillent sans desserrer les dents; quatrième file : un autre scanner...autre allergie aux ceintures mais flacons de plus de 100 ml bienvenus! Cinquième file : vérification du boarding pass pour monter dans le bus qui conduit à l'avion; sixième file : nous montons dans l'avion depuis le tarmac.....l'avion est un A330-200 contenant plus ou moins 350 "humains". Nous décollons avec un quart d'heure de retard Arrivée à Düsseldorf , passage de la douane, nous sommes en transit.... puis....surprise : un nouveau scanner.....ici allergie totale aux liquides, un sachet par personne et le reste à la poubelle! Tout cela dit avec l'amabilité d'un pitbull enragé ......Bienvenue en Europe! Direction Málaga, le ciel est dégagé...les Pyrénées sont superbes....nous atterrissons par la mer ...le spectacle est fabuleux.
BIRMANIE Après trois vols sans histoire , nous sommes arrivés de nuit à Yangon . Première impression , ville de province , route en mauvaise état. L'hôtel était situé dans un quartier dit chic, pas loin de l'imposante ambassade des États Unis mais le pseudo bitume après l'orage , le lendemain , ressemblait à un ruisseau. Nous n'avons pas pu déterminer pourquoi les ambassades sont toujours à Yangon alors que la capitale est depuis 2006 Naypyidaw... Le passé colonial de Yangon est visible bien que souvent laissé à l'abandon, ancienne Cour Suprême envahie par la végétation , maisons squattées.. Embouteillages dans certains quartiers, probablement plus dûs à une conduite chaotique qu'à un surcroît de véhicules , la ville est cependant calme. Nous n'avons pas trouvé ici le bouillonnement si caractéristique des concentrations urbaines asiatiques....il est vrai qu'un militaire au pouvoir , dérangé par un incident entre une moto et sa voiture a tout simplement interdit les 2 roues à Yangon. Sans motos, sans vélos, sans rickshaw.....il manque vraiment quelque chose! Au soleil couchant , la pagode Shwedagon s'illumine et devient plus que jamais le centre névralgique de la ville, un des vœux les plus chers dans la vie d 'un bouddhiste étant de visiter ce lieu... Gagner le nirvâna n'étant sans doute pas soumis au renoncement et à la mortification , deux ascenseurs et un escalator permettent de gagner la pagode.... Afin de partager un peu de vie locale , nous empruntâmes la circle Line, tren de cercania ou ligne 4 pour les liégeois (un train pas un bus)...excursion surprenante, les rails semblent être le marché central, le point de rencontre, le chemin entre la maison et l'école...le train avance en klaxonnant afin de chasser chiens, vaches, chèvres, vendeurs et écoliers.... Le lendemain , autre aventure ferroviaire afin de rejoindre Bago. Train déglingué, fauteuils brinquebalants et le plus surprenant les fenêtres sont ouvertes et ne peuvent être fermées...il n'y a pas et il n'y a jamais eu de vitres.... A ce jour , nous n'avons pas encore expérimenté sous la pluie! Petite précision nous étions en classe supérieure, la différence devant surtout être dans la quantité d'humains que peut contenir un wagon. A la sortie de la gare de Bago, nous avons cherché un taxi, nous avons rapidement compris qu'ici nous étions réellement en Asie, les deux roues sont autorisées... Le taxi sera donc une moto avec une petite remorque type camion , pour s'assoir deux banquettes en bois et ecchymose sur la tête assurée , la hauteur n'excédant pas un mètre vingt . Arrivée dans un hôtel moderne, aux standards européens, particularité cependant, réception au rez de chaussée mais reste de l'hôtel , chambres, salle pour le petit déjeuner , aux 5° et 6° étage , entre les deux , des magasins. Après avoir visité le site le plus proche , une pagode, bien entendu, un moyen de locomotion était nécessaire afin de profiter de la ville, les différents centres d'intérêt étant éloignés les uns des autres , et aussi acheter un billet de bus pour le lendemain. Autour du stoupa , rien que des vélos aménagés :conducteur et deux sièges , un dans le sens de la marche et l'autre derrière , très pratique pour prendre des photos. La ville est dans la plaine mais les ponts au dessus de la rivière et du chemin de fer possèdent une rampe dont l'inclinaison n'est pas négligeable....en sus le volume d'un européen est généralement supérieur à celui d'un birman ... Au milieu de la circulation, motos, camions, rickshaw , autocars, piétons, notre chauffeur, qui n'avait plus vingt ans depuis longtemps, eut bien du mal à nous emmener à la gare des autobus, non sans avoir fait un détour par la gare de chemin de fer ( il avait mal compris). Après l'avoir rémunéré , nous le remerciâmes .Quand bien même nous aurions contribué à lui "donner" du travail, se faire transporter dans ces conditions relève de l'esclavage. La gare des autobus est une succession de petites boutiques, mi-restaurant, mi-bureau, "y'a plus qu'à s'y retrouver", l'écriture birmane ainsi que les chiffres, à ce stade du voyage ont encore quelques secrets pour nous! ( LOL). Des rabatteurs, type souk de Marrakech , ne nous facilitent pas le travail...mais comme les propositions sont toutes au même prix et plus ou moins à la même heure , en avant pour celui qui a la meilleure tête.... proposition suivante: avez-vous déjà tout visité? Ben non, le vélo , il était un peu lent....et hop nous voilà partis...à l'arrière de deux motos.Un bouddha par-ci, un stoupa par-là , un serpent géant plus loin et nous avons eu un bon aperçu de la ville. Après une salade de papaye verte, gentiment épicée et une nuit réparatrice, nous voici dans le bus pour Kinmon, point de départ des camions pour le Rocher D'or. Nous avons des places réservées et numérotées, l'autocar est plein comme un œuf mais à voir notre tête de blancs, deux personnes se lèvent pour nous laisser les sièges.Nous acceptons, nous avons certainement payé deux à trois fois le prix des locaux.Pays totalitaires obligent.Le nombre de places dans ce type de véhicule comprend outre les sièges prévus à cet effet , de petits tabourets en plastique haut de vingt centimètres posés dans le corridor central ainsi que des places debout à l'avant;les portières restent bien sûr ouvertes même lorsque la pluie tombe avec violence. Trois heures de trajet, quatre vingts kilomètres, le bus s'arrête pour charger, décharger humains et marchandises en tous genres: bidons d'huile, airs conditionnés... Bien que la conduite se fasse à droite, le volant dans les véhicules à quatre roues se trouve à droite, descendre d'un bus , qui bien sûr n'a pas d'espace prévu pour s'arrêter se fait un milieu de la chaussée . Le but de notre journée est le Rocher D'or, haut lieu du bouddhisme . Pierre , très méticuleux lors de la conception du voyage, avait tout fait pour que notre venue coïncide avec la pleine lune du mois d'octobre... Nous n'étions donc pas seuls...les fidèles par centaines assaillent les camions qui montent la route afin d'approcher le lieu saint. Nous passerons la nuit dans un hôtel proche du sommet , eux a l'extérieur sur de grandes nattes, tantôt dormant , tantôt priant , attendront patiemment le lever du jour. Seuls les hommes peuvent approcher à moins de dix mètres du rocher et ainsi le couvrir de feuilles d'or, femmes et touristes peuvent néanmoins en faire le tour par un chemin de ronde en contre-bas; pour cette fête de la pleine lune plus de la moitié de la largeur de cet espace est couvert de bougies. Dès la tombée du jour, la chaleur et la lumière de la cire incandescente et les fumées donnent au site une dimension et une aura particulières. Contrairement au site népalais que nous vu auparavant, ici , il n'y a ni chants, ni rotations autour des stoupas, seulement quelques prières ressemblant à la litanie des saints le 1°novembre dans les églises catholiques. Le lendemain matin, bien que moins intense , le mouvement de la foule continue, il nous faut donc encore monter à l'assaut d'un camion pour redescendre....la route est escarpée et les tournants très serrés, de vraies épingles à cheveux.Dans la benne , rangés comme des sardines, les pèlerins réconfortés par leur rencontre divine profitent du chemin comme s'ils étaient sur un huit aérien..... L'attraction dure cinquante cinq minutes....., reste pour nous à attendre le bus qui nous ramène à Bago. Le lendemain , une voiture nous attend à 7 heures de matin pour rejoindre Kalaw. Ce mode de transport , réservé depuis l'Europe , est un luxe qui nous permet d'éviter un train ou un bus de nuit avec changement à 3 heures du mat... D'abord 400 km sur la seule autoroute du pays, payante et vide, seules les voitures peuvent l'emprunter...deux roues et camions interdits! (vitesse maximum autorisée:100km/h) Ensuite une route dans la campagne , cultures en tous genres:riz, moutarde, lotus...Les moyens mécaniques utilisés restent primaires...Claudine continue à se demander pourquoi , il y a quarante ans d'ici , elle a dû étudier au cours d'histoire que le kolkhoze et le kibuz étaient des modèles économiques valables et que la révolution industrielle avait supprimé la charrue et les bœufs...... L'aurait-on trompée ? Le voyage se poursuit dans la montagne, virages serrés, la végétation change , le riz fait place aux papayes et les herbacées aux acacias en tout genre. Entre les tropiques , l'automne ne se voit pas , pas de feuilles rousses mais des arbres fleuris. Kalaw, petite bourgade à 1230m , s'organise autour d'une pagode et d'un petit marché permanent.Point de départ de nombreux trecks, nous croisons pour la première fois depuis le début du voyage pas mal d'européens . Nous avons testé le vin local , le blanc est sec , fruité et légèrement boisé ;le rouge bien qu'agréable est plus quelconque. La nourriture , à base de riz est simple mais souvent accompagnée de salades, légumes verts aux saveurs parfois surprenantes.A table, les serviettes sont toujours présentes......au choix un paquet de kleenex ou un rouleau de PQ;celui-ci étant par contre absent aux toilettes...autant savoir!
Nouvelle aventure ferroviaire .... Ce mardi matin, au programme Kalaw-Shwenyaung , en train.Trois heures de train pour environ 50 km.... Le train, prévu à 11h06, est parti à midi....jolis paysages en pleine campagne, voie ferrée encombrée par animaux , végétaux..... Rails dans un état lamentable, le convoi oscille de gauche à droite....mais peu à peu le retard s'amenuise.....Et puis soudain :"clac, clac"un bruit sourd ....notre wagon à déraillé.Rapide coup d'œil des machinistes, après quelques instants, le moteur diesel est coupé... Nous sommes en pleine nature sur une voie unique....il est 14 heures ... GPS aidant, nous nous rendons compte que nous sommes à environ un kilomètre d’une route.... Nous decidâmes de rejouer un film de Kurosawa :une promenade sur les rails en répétant dodeskaden dodeskaden ( ce qui doit vouloir dire chouf-chouf en japonais!) Les deux seuls autres touristes et leur enfant de six ans, des irlandais nous ont emboîté le pas...La police présente dans le train a taché de nous dissuader.....mais nous étions bien déterminés à marcher un peu , malgré les bagages plutôt que de peut être passer la nuit dans la brousse! I Nous ne saurons jamais quand le train à été dépanné, mais nous avons rapidement regagné la route et trouvé une camionnette pour nous emmener tous les cinq à notre destination finale......mieux et plus tôt que le train. Nous sommes au Lac Inlé, notre hôtel est situé sur le lac : reste à trouver une barque pour nous y conduire et organiser la promenade du lendemain, un peu de marchandage et le tour est joué .Le temps est ensoleillé mais l'orage menace....nous arriverons à l'hôtel trempés comme des canards ...mais avec de jolies photos. L'hôtel est joliment situé au bord du lac, notre chambre donne sur un canal secondaire ... tant mieux, sur la voie principale, dès cinq heures et demi du matin , les pirogues se suivent à la queue leu leu, leur moteur faisant le bruit d' une tondeuse à gazon. Nous avions donné rendez-vous à notre "meneur"de pirogue à 10 heures , il nous attendait déjà à 9 heures . Chaque fois que nous sommes amenés à fixer une rencontre , les birmans sont toujours là au moins une demie heure à l'avance...cela change des andalous...Six heures de barque, rythmées par les visites de pagodes, de quelques artisans et des jardins flottants. Les nuages laissent passer le soleil.....malgré sa profession et la protection 50 , Claudine sortira de la promenade légèrement ( !) écarlate . Le lendemain retour sur la terre ferme avec le même piroguier , toujours aussi ponctuel... Charmant hôtel aux standards occidentaux et écologiques : pas de climatisation, en guise de frigo: blogs de glace, par contre le wifi est efficace! Le restaurant est selon les guides le meilleur de Birmanie , nous nous offrirons un menu de dégustation de nourriture shan ( la région du lac Inle ), expérience positive bien que manquant de réelle surprise gustative. Vendredi, direction Kakku, nous louons un taxi.Deux heures et demie pour parcourir cinquante kilomètres, la première partie est en bitume mais le reste en terre et relativement étroit.Arrêt à Taunggyi, capitale de l'état shan, pour prendre un guide obligatoire .Nous supposons qu' il parle parfaitement le birman....mais sa connaissance du vocabulaire anglais ne doit pas dépasser 30 mots. Lieu abandonné jusqu'en 2000, la plupart des 2478 stupas ont été rénovés , jolies sculptures, belles dentelles métalliques aux sommets. Dans ce pays les distances aussi courtes soient elles se transforment vite en parcours du combattant... Mandalay par la route ,290 km soit 12 heures de bus la nuit....nous n'avons pas choisi kuoni mais nous avons nos limites... Nous avons donc opté pour l'avion. Tout d'abord , de Nyaungshwe, bord du lac , il faut rejoindre l'aéroport à 28km, soit une heure de taxi. Nous avions réservé notre billet via le web mais nous ne l'avions pas encore physiquement acheté , première surprise Air Mandalay , la compagnie que nous avions choisie nous informe qu'ils n'ont plus de sièges et que nous voyagerons avec Air Bagan , peu importe sauf que celui ci est 35 minutes plus tard.....déjà qu'il fallait être là une heure et demi à l'avance pour 25 minutes de vol....L'avion arrivera à Mandalay avec 50 minutes de retard nous permettant ainsi d'atterrir nuitamment.Pierre était très très content. Le contrôle des bagages et le passage au scanner furent relativement moins stricts que leur equivalent américain (LOL), pas de phobie des 100 ml, des ceintures, des chaussures et autres "machins qui font ding".... Restaient juste à récupérer les bagages puis à prendre un taxi pour rejoindre le centre ville à 48km .A la sortie de l'aéroport , nous sommes littéralement encerclés par des hommes vantant chacun leur propre compagnie de taxi.Amusant, ils sont tous au même prix et proposent le même service, celui qui crie le plus fort sera peut-être le gagnant. Pierre aimerait savoir pourquoi cet aérodrome est situé si loin de la ville alors qu'il n'y a aucune construction à 20 km à la ronde...le chauffeur du taxi lui a répondu en riant qu 'il faudrait poser la question au gouvernement... Nous arrivons de nuit à Mandalay, une vraie ville asiatique, bouillonnante , motos, vélos, voitures, camions, piétons, ...cerise sur le gâteau , il pleut et il a dû pleuvoir abondamment avant notre arrivée, de véritables marres envahissent la chaussée. Comparée à Yangon , Mandalay apparaît plus occidentalisée :centres commerciaux, enseignes publicitaires, lumières à gogo... Le taxi nous dépose devant notre hôtel , autre surprise: la climatisation de notre chambre serait en panne et aurait été inondée et il n'y en a pas d'autres....après les démarches administratives , le responsable , flanqué de deux charmantes jeunes femmes de la réception , nous conduit en voiture dans un autre hôtel et viendra nous rechercher le lendemain à 5 heures du matin. En résumé, il est vingt heures , nous avons mis six heures trente pour effectuer 290 km. Dimanche, départ à 5h30 en taxi partagé, nous sommes donc quatre passagers plus le chauffeur dans une Toyota dont le compteur kilométrique est bloqué sur 178987....moteur à l'avant et traction arrière , le siège central arrière rappelle à Claudine la "Cortina" de la fin des année 60.... Nous atteindrons notre but, Thipaw , après quatre heures et demi d'une route sinueuse....la voisine de Claudine vomira à chaque tournant, il y en eu au moins une cinquantaine.... Bien que l'atmosphère ne soit pas totalement dégagée , le trajet offre de jolies vues, notamment sur le viaduc de Goitek, celui-ci sera la raison de notre parcours en train ce lundi.Mi-taxi, mi-autobus, ce genre de voyage ne permet malheureusement pas de s'arrêter pour prendre des photos... Un peu frustrés et les muscles fessiers gentiment éprouvés par l'état des amortisseurs, nous arrivons à l'hôtel, une charmante guest house a 10h du matin.....pourquoi diable fallait- il partir aussi tôt ???
Ce dimanche , après notre arrivée à la guest House , le ciel peu clément à fait place à des pluies abondantes...transformant ainsi les routes en petits ruisseaux.Notre visite de la ville se résumera à un palais ayant appartenu à un Prince Shan. La nuit tombe tôt , d'autant plus tôt qu'il tombe des cordes.... Souper rapide dans un restaurant chinois accompagné de bière locale à la pression; la salle ressemble à un hangar dont les entrées pour camions seraient restées ouvertes....bref même si l'accueil est chaleureux....quelques degrés en plus permettraient de sécher chaussures et pantalons. Nuit bercée par le bruit de la pluie....plus proche du chambard que d'un doux chant... Lundi matin , départ à 8h30 pour le train de 9h40 direction Pyin u Lwin et passage sur le viaduc de Gokteik , ouvrage d'art en acier construit en 1899, enjambant une gorge profonde de 270 mètres . Pierre en rêvait depuis longtemps..... Arrivés à la gare, à la question nous voudrions deux billets pour Pyin u Lwin , nous reçûmes en guise de réponse : "but the train is very late to day, maybe at one o'clock" Le train met 7 heures pour effectuer le parcours....le viaduc de nuit a peut-être " moins de charme... Pour plus de détails sur le trajet , nous serons désormais obligés de lire ou relire Paul Theroux Sans connaître les horaires de bus ( étonnant de la part de Pierre), nous savions que nous ne pouvions pas trop réfléchir , ni trop attendre...bien nous en a pris , l'unique bus pour notre destination part à 10 heures ... Nous avons malgré tout pris la peine de chercher une voiture privée afin de négocier quelques photos du viaduc depuis la route...mais il n'y avait pas de chauffeur disponible. Au pas de course , nous nous rendons à la gare des autobus, juste à temps pour sauter dans le véhicule . Nous apprendrons par d'autres touristes que trois jours auparavant le train dans l'autre sens n'avait déjà pas circulé... Nos expériences ferroviaires seraient elles toujours compromises? Le trajet , vu du bus , est plus agréable que entassé dans la voiture à l'aller et les photos parfois possibles. En résumé, la frustration du rail sera atténuée par la beauté du paysage et par le soleil qui nous offrira quelques rayons. Arrivés à Pyin u Lwin , il reste juste à trouver l'hôtel... Un premier moto rickshaw saute sur nous comme la misère sur le monde , nous lui montrons nom et adresse de l'hôtel....réponse: ok , si, si , no problème...et à la question : How much?, nous sentons un peu : voilà les pigeons plumons les.... Nous acceptons néanmoins le marché , les prix pouvant varier très fort d'une ville à l'autre , nous n'avons pas toujours envie de nous battre pour l'équivalent de cinquante centimes d'euros.. Plus fier qu'Artaban , notre chauffeur cherche fougueusement notre hôtel, questionnant à mainte reprise les locaux pour savoir ou se trouve le "estar", le"istar" alors que celui que nous cherchons se nomme :"Aster".....il nous conduira donc à l'hôtel Star...nous refusons énergiquement et nous voilà parti pour de nouvelles aventures.... Nous y arriverons finalement , à la sortie de la ville et sous une pluie battante..... Notre Artaban était moins fier et aurait voulu renégocier le deal.....les pigeons bien que mouillés refusèrent de se faire plumer! Les péripéties du jour ainsi que l'humidité ambiante ne nous donnant pas envie de repartir, nous decidames de nous sustenter sur place. Joli hôtel, un peu à l'écart de la ville, un ensemble de bungalows dans un petit parc, tout semble calme un peu trop peut être.... Nous nous asseyons , rapidement un garçon prend la commande....nous sert la bière et cinquante (sic) minutes plus tard vient nous dire qu 'un plat commandé n'est pas disponible.Apparait alors un homme venu de l 'extérieur boutonnant sa blouse, il avait sans doute fallut appeler le "cuisinier de garde".... Nous ne nous étendrons pas sur la qualité du repas!
Mardi, après une nuit réparatrice , légèrement bercée par le bruit de la pluie ainsi qu' un petit déjeuner aussi nul que le fût le repas de la veille , nous empruntâmes le "shuttle" de l'hôtel jusqu'au centre ville.Rapide coup d'œil sur les bâtiments de la rue principale ainsi que sur la "clock tower" offerte par la reine Victoria. Cette tour de l'horloge carillonne comme celle de Big Ben , à Londres, respectant néanmoins l'heure birmane.. Recherche d'un taxi afin de visiter le jardin botanique et chemin faisant quelques hôtels construits par les anglais dans un style très british.Cette fois une moto avec benne à l'arrière , deux banquettes et une bâche ...le luxe! Beau parc, jolie collection d'orchidées et une exposition de papillons, paraît-il de renommée mondiale....nous les trouvons malgré tout plus élégants lorsqu'ils volent qu' épinglés dans une boîte. Autre recherche de taxi pour rejoindre le bus qui doit nous mener à Mandalay.A la sortie du jardin , une pancarte "taxi".....mais seulement des motos...ok pas de problèmes , vu l'esthétique des casques nous pensons jouer une scène de " la grande vadrouille".Nous commençons à nous habituer à ce mode de transport mais Claudine ne se sent pas encore assez sûre pour photographier depuis la moto...dommage! Nos deux chauffeurs nous déposent à l'arrêt de bus, c'est à dire sur le bas côté d'une grand'route.Nous connaissons déjà suffisamment la ville pour nous rendre compte que la direction est bonne...reste à repérer le véhicule . Le voilà qui surgit...une pseudo camionnette , benne , bâche et deux banquettes....nous ne sommes pas les premiers à bord et nous ne serons pas les derniers.....des tabourets sont même ajoutés au centre, bref plus de vingt personnes entreront dans cette splendide limousine. Nonante kilomètres , d'une route en lacets, nous séparent de l'arrivée...côté positif:pour prendre des photos, pas besoin de baisser les vitres. Après la descente , le véhicule s'arrêtera pour...un coup de tuyau d'arrosage sur les quatre pneus. Les freins ont-ils eu chaud? Vu la vapeur qui sort des roues ..ce n'est pas impossible. Arrivée à Mandalay, de jour cette fois et sans pluie.Nous trouvons facilement un taxi , un vrai, et rejoignons l'hôtel sans encombres. Le quartier est plus encore animé que l'autre soir, normal c'est la foire , il y a même deux carrousels ....dans une rue latérale , il y'a aussi un podium, nous aurons droit à la musique toute la nuit! Mercredi, visite de Mandalay , autrement dit tournée des pagodes et déchaussement régulier . En Birmanie, la vue même lointaine d'un bouddha entraîne automatiquement une promenade à pieds nus.....si l'accès au temple comporte 743 marches, il faut se déchausser avant la montée , peu importe qu il y ait du gravier, de la bouse... En plus , les chaussettes sont tout aussi interdites....nous n'auront donc pas la chance de voir, comme en Inde , des groupes de touristes chaussés de sacs de plastique.... La recherche de moyen de locomotion s'avère un peu plus compliquée que dans d'autres grandes villes, tous pays confondus. Ici aussi , le taxi le plus fréquent semble être la moto....dans cette circulation chaotique nous sommes moins enthousiastes ...et nous ne nous y risquons pas. Pour monter au sommet de la colline qui surplombe la ville , nous trouvons une vieille jeep de type méhari bien que de marque Toyota....avec , oh surprise , un volant à gauche.Toyota semble avoir le monopole du véhicule avec volant à droite et indicateur de vitesse bloqué..... Autre nuit au milieu de la foire ....Musique continue au delà de six heures du mat, on finit par s'habituer, à Kalaw nous avions eu droit à des prières bouddhiques... Nous qui pensions que seuls les espagnols étaient capables de peu dormir....
Jeudi, départ pour Mingun, la"ville" est située à 11km de Mandalay, nous choisirons , comme tous les touristes , le fleuve pour la rejoindre.Des hollandais cherchent à nous accompagner pour louer le bateau..mais les Birmans affirment que celui ne peut embarquer plus de deux personnes .....il ne s'agit pourtant pas d'une petite barque mais d'une embarcation à deux niveaux d'environ 20 mètres de long.En réalité , ils souhaitent surtout que leur voisin travaille.... Gentille remontée du cours d'eau, l'Irrawaddy pendant une heure trente, arrivée dans une bourgade tranquille , se voulant hors du temps :les taxis sont tirés par des bœufs! Les attractions touristiques de Mingun sont une pagode inachevée qui aurait pu devenir la plus grande au monde et la plus grande cloche connue en état de sonner. Une balade sympa, retour sur la terre ferme dans le sens du courant en une demi heure cette fois. Nous avions négocié un taxi pour la journée de vendredi lors de notre montée à la colline de Mandalay. A 9 heures précise , notre splendide Toyota Méhari nous attend devant l'hôtel, en route pour une journée chargée ...l'organisation sera judicieusement prise en charge par le chauffeur .Visite d'une première pagode , d'un atelier de tissage afin d'être à 10 heures précise au monastère afin d'assister au "dîner " des moines . Ce repas qui aura lieu précisément à dix heures vingt est pour eux le second et fatalement dernier de la journée.Ils leur est interdit de mendier la nourriture et de manger après 12 heures.Les religieux s'alignent en deux files indiennes afin d'entrer au réfectoire lorsque la cloche les en autorisera.....Du plus petit au plus grand , les moines garderont leur sérieux malgré la cohorte de touristes présente et le crépitement des flashs..... Un vrai show à l'américaine....en plus de leur repas , ils avaient d'ailleurs tous droit à une brosse à dent et à un dentifrice de la marque Signal. La quantité de moines, plusieurs centaines, la rapidité du repas nous ont impressionnés .....comme la quantité de groupes de touristes, leur peu d'éducation aussi..... Bref , pas la meilleure image locale..néanmoins nous aussi nous en avons fait des photos ! ( sans flash) Nous continuons direction Sagaing , capitale en 1315 après la chute de Bagan.C'est aussi un haut lieu du bouddhisme du pays, une myriade de pagodes, stûpas et monastères perchés sur des collines verdoyantes. La vue d'ensemble est impressionante: une étendue verte émaillée de tâches dorées , miroitant au soleil. Bien sûr, quelques pagodes à visiter et de préférence la plus haut perchée.....notre chauffeur nous dépose au bas d'un escalier...nous n'avons pas compté les marches...mais nous avons transpiré généreusement et avons eu aussi une pensée émue pour les concurrents de Pékin Express qui font parfois ce genre d'exercices en courant et avec un sac à dos de vingt kilos... Au sommet la vue sur les ponts , la nature et les stupas environnants nous a récompensé. Nous poursuivons notre périple , autre ancienne capitale : Ava. Empruntons d 'abord un bac pour traverser un bras de l'Irrawaddy, de l'autre côté nous attendent des carrioles tirée par un cheval...Ava a perdu son statut de capitale et semble restée figée dans une autre époque..... Nous savons que quelques jours auparavant , il pleuvait mais la boue présente dans les sillons des charrettes était-elle uniquement l'œuvre de dame nature, rien n'est moins certain.... À l'heure de l'iPad , iPod et autre iPhone nous voici encaqué dans un véhicule d'un autre temps quasi trop petit pour contenir deux personnes ....en sus , le chemin n'est pas carrossable au sens littéral du terme... Massage fessier assuré, sans doute une bonne blague faite au touriste...nous avons malgré tout apprécié notre promenade . Le but étant de visiter les lieux , nous serons donc amenés à monter et à descendre de ce superbe carrosse un certain nombre de fois...inutile de chercher le centre de remise en forme de l'hôtel....nous aurons fait fessiers, abdominaux, haltères..... Au fond d'un monastère , une image surréaliste :des "mini moines" assis par terre devant un tableau noir, écrivant dans un cahier posé à même le sol, un moine leur donnant la leçon du jour.Nous n'avons bien entendu pas pu percevoir le thème du cours cependant , au mur était épinglé tableau du corps humain, planètes, et autres thèmes didactiques qui laissent penser que l'éducation n'est pas seulement religieuse. Une très jolie image était gardée pour la fin de journée: le pont U Bein, pont en teck de 1,2 km de long. Nous l'avons traversé d'ouest en est...ensuite, en attendant que le soleil décline, nous avons savouré une bière locale accompagnée de quelques crevettes grillées.....la vie de touriste est parfois dure (LOL) De petites barques commençaient à partir....serait-ce un bon moyen de profiter du soleil couchant .....bien sûr ...proposition faite à deux touristes solitaires de partager les frais et nous voilà partis à quatre pour jouir d'un coucher de soleil fantastique! Il ne nous restera plus qu'à rejoindre notre hôtel .....la nuit est tombée , la traversée de Mandalay sera un embouteillage monstre , la pollution bien présente.
Samedi, lever à 5 heures afin de profiter du petit déjeuner dès l'ouverture (6 heures) avant d'embarquer pour dix heures de navigation direction Bagan . Pour la première fois , l'hôtel organise ce repas sur le toit ....ils ne sont pas du tout rodés....d'autant plus qu'un groupe de germanophones , pour qui la ponctualité signifie un quart d'heure à l'avance, tourne en face du buffet vide comme les vautours au dessus de leur proie...Peut -être étaient ils aussi "cafeinodependants" car ils se mirent en file afin d'obtenir leur ration de café ! Nous en avions assez vu...en route pour la croisière ...où un petit déjeuner était aussi prévu... Bateau de luxe à la Birmane, c'est à dire seulement pour touristes, sièges réservés , petits tickets sur les bagages( cela fait joli ), fauteuils en rotin sur le pont..... Petit déjeuner plus serein qu'à l'hôtel....il faut néanmoins faire la queue pour recevoir deux toasts grillés , un œuf dur, une banane et être autorisé à prendre de la confiture... aux fraises ( surprise!) avec un couteau dans le pot, ainsi que du beurre... Durant notre voyage , cela est vrai de manière générale en Asie , nous avons rarement rencontré des couteaux à table...sans doute ignorent -ils sa fonction.... Les touristes étant majoritairement en groupe , ils sont venus avec leur boîte à tartine....nous avons donc pu largement nous reservir. Globalement , la nourriture nous a plu.Nous n'avons rien rencontré de vraiment étrange pour nos papilles européennes. Même dans les endroits fréquentés par les locaux , les plats étaient modérément épicés. Contrairement aux chinois , les birmans n'ont pas l'air friand de pâtisseries ou sucreries en tous genres... Après quinze jours sans aucun plat sucré, dans une boulangerie-pâtisserie, nous nous sommes risqués au "roulé confiture": très bel aspect, moelleux, terminé par une poudre type cacahuète grillée ......la confiture s'avèrera être de la mayonnaise et les cacahuètes des filaments de poulet déshydraté... L'Irrawaddy est un long fleuve tranquille....les paysages sont agréables bien que un peu monotones... À bord du bateau, quelques londoniennes , contemporaines de Georges Orwell et peut-être rescapées du Titanic... Arrivée au coucher du soleil , vue depuis le taxi sur quelques pagodes....mais la visite sera pour dimanche et lundi. La voiture étant convenable , nous en profitons pour organiser la promenade dans les temples le lendemain. Recherche d'un restaurant , les routes sont peu éclairées et les véhicules encore moins....les bœufs n'ont ni phares , ni catadioptres Le dimanche, le chauffeur se montrera un peu radin et peu enclin à nous satisfaire...aussi le lendemain comme Pierre en mourait d'envie , nous louons une bicyclette électrique. Le matin , le bitume est peu fréquenté.... Ce type de véhicule permet bien sûr de sortir des sentiers battus......nous voilà partis en pleine campagne entre les champs de maïs et de canne à sucre....massage fessier assuré mais il commençait quasi à nous manquer... Certains chemins sont assez sablonneux , Pierre se prenant pour Rambo , s'est parfois retrouvé par terre .... On sait maintenant pourquoi son petit-fils François apprécie le bac à sable (LOL) Retour à l'hôtel, soleil couchant, il y a nettement plus de circulation sur le tarmacadam.Claudine n'apprécie pas être suivie de près par un gros autobus qui klaxonne à qui mieux mieux.... Mardi, il nous manque encore une pagode à notre palmarès...Nous choisissons le pickup pour nous y rendre..... À l'aller , le toit est rempli de moines et l'intérieur d'une vingtaine d'individus essentiellement de sexe féminin, sans doute la raison des religieux à l'étage. Au retour, nous voyageons au milieu de paniers remplis à ras bord :fruits, légumes, riz et cartons d'oeufs... Nous nous battons gentiment pour payer le même prix que les locaux....la somme est dérisoire mais ce n'est pas une raison pour être pris pour des dollars sur pattes... Cela se fait sans agression , avec le sourire mais avec insistance de part et d'autre.... Lorsque nous connaissons le prix pratiqué pour les locaux , pour l'exiger , la difficulté est d'avoir dans le portefeuille la somme exacte... A 18h35 nous sommes censés décoller pour Yangon....nous aurons ainsi bouclé la boucle Le vol aura un heure vingt de retard soit le même temps que la durée du vol..... Arrivée à 21h 30 à l'hôtel, un B&B...nous avons faim mais nous craignons qu 'il soit un peu tard ... Le propriétaire du B&B nous conduit gentiment au restaurant le plus proche...nous nous asseyons, ils nous donne la carte puis nous disent cinq minutes après....Sorry we are closed...??? Retour à l'hôtel , idem....cette fois, ce sera la bonne : nous n'irons pas au lit sans souper! Lendemain matin vol Yangon Kuala Lumpur impeccable.... nous avons droit à 20 kilos de bagages et la balance marque 20,00kg.... Récupération du sac , recherche de la consigne....départ pour le centre ville...nous avons 12 heures d'escale...suffisant pour revoir,3 ans plus tard, une ville qui nous avait plu. Impossible de ne pas rendre visite aux tours Petronas... Nous en profitons pour manger avant de "rembarquer " à 0h05 pour Perth...option pizza pour changer des nouilles...inutile de se ruer sur le steak .....l'Australie nous attend. A LCCT , l'aéroport de Air Asia et autre low cost à Kuala Lumpur , nous aurons la surprise d' un Xième contrôle interdisant les liquides de plus de 100ml....alors que nous avions déjà passé douane et autre scanner.... Nous avons donc été obligés de jeter l'eau achetée cinq minutes auparavant , quand a la crème corporelle obtenue afin d'utiliser nos derniers ryggits....Elle est passée sous le pantalon de Claudine.... Le gag étant d'autant plus gros qu'ils laissent passer les bouteilles à eau vides...ou ils n'ont rien compris aux soi disant mesures de sécurité ou il faut à tout prix que les compagnies vendent leurs bouteilles d'eau Dans l'avion , prétextant la nécessité de prendre un médicament , Claudine a obtenu un verre d'eau gratuit mais à la seule condition d'accepter de l'eau bouillante!
AUSTRALIE , de Perth à Darwin Arrivée ponctuelle à 5h du mat à Perth...le soleil est déjà levé! Pour sortir de l 'aéroport, nous sommes passés à travers tous les contrôles..les australiens craignant toute intrusion alimentaire , ils ont la "fouillite" aiguë ! Même Tobby n'a pas eu envie de nous renifler... Petite promenade en taxi afin de prendre la voiture de location au centre ville. Direction l'hôtel à 60 km au sud de Perth: conduite à gauche, volant à droite et boîte automatique…
Nous sommes bien arrivés à Mandurah, un peu tôt pour le check in ..peu importe, nous dormirons dans la voiture en attendant midi. Très joli aparthotel, vue sur océan , machine à laver, sèche linge....parfait pour se faire une valise neuve. Ce jeudi, vu la courte nuit passée en avion , nous nous contenterons d'une sieste, des courses pour les repas et d'un coup d'œil sur la ville qui en réalité est une station balnéaire créée de toutes pièces. Vendredi, cap sur Perth, visite de la ville et du jardin botanique. Nous n'y trouverons pas la huitième merveille du monde....néanmoins gentille balade urbaine avec ses contrastes :petits bâtiments dits anciens(+/-1850) entourés de hauts, voir très hauts édifices. En face de la cathédrale Saint Michel , une sculpture censée représenter saint Michel terrassant le dragon ....pas sûr qu'elle ravirait les montois. Détail intéressant pour le touriste, au centre ville tous les bus sont gratuits. Le jardin botanique est situé dans un énorme parc au bord de la Matilda Bay , jolie vue sur la ville et belle collection de banksias, proteas endémiques en western australia Moins jolies que celles des bouquets chez les fleuristes européens (originaires d'Afrique du Sud), nous en rencontrerons beaucoup au bord des routes tels des sapins Noël garnis de grosses bougies jaunes. Promenade sur un pont suspendu à la hauteur des sommets des eucalyptus...après le Costa Rica nous étions quasi au ras des pâquerettes ... Retour à l'hôtel,60km environ 40 d'un embouteillage au pas d'homme....les australiens sont dix sept millions sur un territoire plus étendu que l'Europe....mais ils s'installent tous au même endroit. Cela doit être pour le dépaysement ....cf Astérix en Hispanie Samedi , visite de Freemantel, périphérie de Perth, quartier bohême..il fait chaud, la bière à la pression est plutôt agréable et nous permettra enfin de vous envoyer le mail précédent .... Dimanche , départ pour le sud....sur la route principale une course cycliste est organisée ....impossible de l'emprunter ...résultat 30 km vers le nord pour enfin rejoindre une autre en direction du sud..... Le pays étant immense ,60km n'ont sans doute pas plus d'importance que 100 mètres en Europe ... Le paysage est boisé, essentiellement des eucalyptus mais ceux ci sont immensément grands et particulièrement droits. Peu avant l'arrivée à Denmark , nous rencontrons nos premiers kangourous.Cette fois nous verrons d'abord des marsupiaux vivants, alors que cinq ans plus tôt nous en avions vu des dizaines morts au bord des routes avant de les contempler sur pattes... Nuit dans un B&B au bord d'une marre , nous sommes bercés par le coassement des grenouilles.Afin de transformer en dérision cette pollution sonore , la propriétaire à ajouté des grenouilles partout y compris sur le PQ..... Nous avons cependant très bien dormi.
Au nord de Perth, les grands eucalyptus font place à une végétation type maquis, cela nous permet d'avoir de belles échappées sur l'océan Indien. Arrivée à Port Denison, jolie cabine rouge face à l'océan pour passer la nuit.La température est clémente mais le vent est vraiment très puissant...pas de bbq ce soir . Jeudi, nous continuons notre chemin vers le nord, la route est droite et bordée de grandes exploitations agricoles:céréales , bœufs , chevaux La moisson à déjà été effectuée , le foin , en meules bien enroulées jonche les champs dorés....cela change du vert puissant des eucalyptus .Il est vrai que nous les avons quittés il y a mille kilomètres... Les "road train" font leur apparition mais en direction du sud...pas besoin de les dépasser .De toute façon, ils roulent à tombeau ouvert malgré leur 36,5 mètres de long. Nous traversons Geraldton, une ville de 39000 habitants, la plus grande entre Perth et Darwin...4800km En dehors de Perth , il n'y a que peu d'habitants....mais il n'y a pas de couverture GSM...que font les west australiens avec leur deux pouces?? Arrivée à Denham, notre cabine est face à l'océan. L'eau est transparente et d'un turquoise intense. Vendredi , départ pour Monkey Mia , nous avons rendez vous avec de sympathiques dauphins.Sans doute à cause de leur petite taille , ils s'approchent vraiment très près de la plage , la où les humains ont de l'eau jusqu'au genoux. Nous sommes dans un parc national , les cétacés sont bien sûr attirés par les poissons du petit déjeuner .La théorie dit qu'ils ne reçoivent de la nourriture que trois fois dans la matinée et que celle-ci ne couvre que 40 % de leur besoin afin qu'ils restent "sauvages". Les pélicans sont aussi intéressés par le festin...leur comportement ainsi que leur taille font partie du spectacle... Nous continuons notre périple vers le nord, le paysage est aride , la terre couleur brun orangé contraste avec le vert des épineux . Quelques rapaces nous saluent au passage ... Nous traversons Carnavon, une ville de 9000 habitants consacrée à la culture maraîchère car établie le long de la Gascoyne river... Nous traversons celle-ci, il n'y a pas une goutte d 'eau, seulement du sable... Par contre le long de la route des panneaux « floodway » et des poteaux pouvant mesurer la hauteur des eaux jusqu'à deux mètres.....nous pouvons imaginer l'intensité des crues! Pas de panique, le ciel est bleu et le thermomètre marque 44 º centigrades Nous passons le tropique du capricorne....nous voilà à nouveau"sous les tropiques" En quelques kilomètres , influence océanique , le thermomètre a perdu 10 degrés.... Le paysage change, la végétation est moins dense, apparition des termitières. Tel des pains de sucre, elles se dressent, brunes et élégantes. Ceci dit, nous les trouvons moins charmantes lorsqu'elles s'invitent chez nous!
Arrivée à Exmouth, ville de 2500 habitants Durant la seconde guerre mondiale, elle fut une base sous marine américaine. Quelques traces , notamment des sacs de sables pétrifiés autour du phare... Samedi, visite du Ningaloo Marine Park, patrimoine de l'humanité et du Cape Range National Park. Les deux parcs se chevauchent le premier occupe la côte et la partie maritime et le second le reste des terres . Nous n'avons pas eu la chance de voir les whale sharks L'observation de la vie sauvage est surtout une question de patience....de beaux points sont aménagés mais sous 40°....la patience , même mère de toutes les vertus atteint plus rapidement ses limites..... Dommage mais nous savons aussi que les animaux ne sont pas très vaillants sous cette chaleur. Nous verrons néanmoins quelques wallabies, quelques émeus et des oiseaux. Les plages sont superbes et le turquoise de l'eau toujours aussi intense....quelques "surfistes", parachutes ascensionnels et véliplanchistes . La route se termine sur un canyon jamais à sec , le seul dans la région Petite promenade en bateau, observation d'oiseaux et d'une espèce de wallaby vivant dans les rochers.Sa petite taille,30-40 cm est surprenante . Voyage accompagné de myriades de mouches, plus collantes les unes que les autres...Heureusement , elles ne piquent pas mais elles entrent dans les oreilles, le nez et les yeux et sont plutôt insensibles au produit répulsif ... Passage au super marché, nous optons pour des saucisses "outback" et pur bœuf : au moment de les cuire, surprise , il n'y a ni boyaux, ni autre matériau autour ...ce sont donc des hamburgers en forme de saucisses! Elles étaient très savoureuses et bien épicées....pas besoin de ketchup Dimanche, départ pour le Karijini national park. La route est rectiligne ..... Nous traversons sur un pont la Ashburton river...surprise, il y a un peu d'eau stagnante pour le plaisir de cinq canards....vu la longueur du pont, les crues doivent être "hyper impressionantes". Arrivée à l'ecolodge:de grandes tentes avec un "vrai lit" mais sans électricité au milieu du parc, de quoi jouer les Robinson Crusoe version"bourgeoise". Après avoir répondu à la question d'où venez vous aujourd'hui , nous avons été surpris d'entendre un :"ah, vous ne venez pas de loin"...nous venions de rouler 625 km... Deux jours auparavant , le parc a été fermé pour cause d'incendie, il y a très peu de monde, nous passerons la nuit seuls au beau milieu de la nature... Les tentes sont spacieuses et trois des quatre côtés peuvent s'ouvrir , une moustiquaire nous protégeant des moustiques et surtout des mouches toujours aussi collantes ..... La nuit est claire et , malgré la pleine lune, très étoilée. Alors que tout autour , le paysage est d'un plat affligeant ....le parc est vallonné et comporte une série de gorges se terminant par de tout petit lac , version piscine La journée , la chaleur dépasse les 35°....nous nous sommes contentés de visiter en surface sans descendre dans les gorges.... Claudine hurlant lorsqu'elle entre dans l'eau en dessous de trente degrés , inutile d'effrayer les wallabies Nous sommes à 750 mètres d'altitude, en plein été les températures peuvent atteindre 50° mais en hiver -5°, températures digne du désert !? Le camps , fort de son monopole , pratique des prix normaux pour une société régie par l'économie de marché ......nous avions donc décidé de nous transformer en "hollandais":poulet roti , tomates, pain, pastèque, charcuteries.... Tout cela accompagné d'un vin rouge issu des cépages de la Margaret River. La majorité des vignerons australiens sont de petits producteurs, exporter n'est sans doute pas rentable… à moins que les européens refusent de boire du vin capsulé et non bouchonné.... Mardi , départ à cinq heures du matin,950 km nous séparent de Broome , soit 10 heures de route .... Ce ne sont pas les tournants qui nous compliqueront le chemin...peut être les road trains qui sur cette route ne sont pas limités à 36,5 mètres mais peuvent atteindre 53,5 mètres soit vingt et un essieux (21) Nous n'avions pas bu.... Sur le trajet, une seule ville et quatre roadhouses:relais routiers où l'on trouve á peu près tout le nécessaire mais pas le superflu, carburant, logement, repas chaud , boisson, fusible, jerrycan, ....
Objectif atteint : 950 km,10 heures de route... Nous arrivons donc à temps pour nous jeter dans la piscine et visiter le supermarché Ce soir barbecue ...en Australie , le bbq est surtout une raison pour cuisiner à l'extérieur , même dans les camps, pas de charbon mais des bonbonnes de gaz ... Moins de charme mais efficacité ... Aujourd'hui , c'est Cable Beach qui attire les étrangers....mais la ville est aussi réputée pour ses perles. Autrefois "pêchées " dans le fond de la mer, elles sont maintenant produites dans des fermes. Quelques magasins exposent, outre des perles, le scaphandre qui était utilisé..impressionnant : bottes de 12 kg chacune, partie supérieure 25kg... De nombreux chinois, japonais et malaisiens ont perdu la vie dans cette recherche mais donnent maintenant à la ville( 16000 hab) un air cosmopolite et multiculturel peu commun en Australie . Mercredi, visite de la ville, de la plage , de la piscine et utilisation de la lessiveuse et du séchoir ....sac à dos neuf! Le premier orage de la saison nous surprendra...dans la piscine Nous y avons aussi rencontré un australien connaissant Amiens et Menin....un de ses oncles est enterré à Amiens , tué pendant la première guerre mondiale! La pluie a cessé , l'arc en ciel est complet, nous aurons droit au coucher de soleil sur la plage...les nuages adouciront la lumière . Petite anecdote :commençant à cuisiner, les plaques électriques ont refusé de continuer à chauffer....au menu pâte aux poissons, crevettes et moules...cru ? Difficile.... Dans ce type de logement " self catering", après l'heure, c'est plus l'heure....il n'y a plus aucun service. Un peu d'imagination et nous utilisons le bbq pour chauffer l'eau et un poêle pour le poisson...opération réussie . Jeudi, nous continuons notre avancée vers le nord.Le ciel est plombé , les orages menacent. Les nuages donnent au paysage un aspect théâtral et estompent les violents contrastes entre le vert des eucalyptus et le rouge brique de la terre A partir de l'embranchement pour Derby , notre route change de cap, nous irons désormais plus vers l'est que vers le nord. Le paysage change peu mais nous voyons apparaître de nouveaux types d'arbres malheureusement, la botanique de nos études n'ayant pas dépassé les zones dites tempérées nous ne savons pas leur attribuer un nom...
Arrivée à Halls Creek. en Australie , l'alcool se vend dans les bars et les "bottle shop" . Nous sommes en territoire aborigène donc pas de bottle shop...., les natifs ayant tendance à noyer l'oisiveté....mais possibilité de boire vin, bière et plus si affinité au bar de l'hôtel .... Notre chambre est "fully licensed" mais néanmoins limitée à 2 bouteilles de vin et 17 bouteilles de bières par personne.....(pour l'alcool type whisky nous n'avons pas retenu les chiffres..)....rassurez vous nous nous sommes arrêtés bien avant... Sur l'utilité de cette loi restrictive , nous nous contenterons d'un:"no comments" Nous sommes à 2500 km de Perth, dans le même fuseau horaire.....la nuit tombe avant 18 heures et le jour se lève à 4 heures trente. Après Halls Creek, la route est étonnement sinueuse....bien sûr pas de tournants serrés mais le paysage se découvre au fur et à mesure ... Quelques collines et des bovins type indien(grandes oreilles pendantes , bosse sur le dos juste après les omoplates) attirent notre attention.. Les termitières se dressent tels des menhirs (miniatures...) Petit détour jusqu'à Wyndham(900 hab), la ville la plus au nord de west australia..... La région est "montagneuse", jolies gorges et beaux baobabs. Ville portuaire mais aussi minière nous pourrons admirer depuis un sommet la formation de road trains ....vu d'en haut et à côté d'une voiture , ils paraissent encore plus impressionnants..... Arrivée à Kununurra, logement dans un ibis style...qui ressemble à tout sauf à un ibis... Réception de 6am à 8pm....le compromis ibis: " nous règlons tout en 10 minutes " n'a pas l'air de mise....mais rassurez vous la photo des fondateurs est bien au mur. Superbe piscine....couverte par des vélum tendus...sans eux, en plein soleil elle eut été surchauffée Tel Furnace creek à Death Valley.... Samedi, départ pour le Northern Territory afin de rejoindre Katherine...Nous aurons ainsi presque "bouclé la boucle".....il y a cinq ans nous avions effectué le trajet de Sydney à Sydney , empruntant la partie est et la route centrale qui passe par Katherin et Darwin. Petit détour pour jeter un coup d'œil au Lake Argyle, lac de barrage destiné à l'irrigation. Il constitue aujourd'hui une halte pour les oiseaux migrateurs et un havre de paix pour les crocodiles.....très jolis paysages. Arrivée dans le Northern territory , nous vieillissons d'une heure et demi d'un coup sec et sommes priés de mettre à la poubelle tout ce qui est végétal (fruits, légumes, plantes) Le ciel est menaçant , nous essuierons quelques averses ... La route est agréablement sinueuse , nous croisons quelques véhicules mais en 570 km nous ne dépassons ni sommes dépassés par aucun véhicule...en résumé la route est déserte Arrivée à Katherine Reconnaître les lieux cinq ans après est toujours amusant...pas de statue à la même place et Eugène Sue ne nous regarde pas( cf Yves montand , le télégramme)...mais le bureau de poste , la station service Caltex sont toujours bien présents... Plouf dans la piscine...ici le vélum nous abrite de la pluie.. Dimanche , destination Darwin pour l'avion qui est censé décollé à 1h 05 c'est à dire lundi....Vol de nuit..... Le ciel est noir, il tombe des cordes....le journal annonce un cyclone...Alyssia qu'il s'appelle , un vrai qui effraye les locaux... La question est: décollera décollera pas..... Nous accélérons notre départ afin d'éviter les floodways...Pas d'orage sur le chemin et arrivée à sec à Darwin. Un peu trop tôt.... Coucher de soleil avorté...... Nous profitons de l'animation dominicale de la rue centrale de Darwin pour manger...une pizza Pierre ayant décidé que vol nocturne égal souper pizza....(cf Kuala Lumpur ) La menace de cyclone est toujours présente...mais l'avion décolle à 2 heures et arrive sous le soleil à 5 heures à Brisbane... Petit déjeuner à l'aéroport et départ pour de nouvelles aventures....
Addenda Non mais à l'eau quoi? Ou de l'étude comparative de l'attitude humaine devant une bouteille de H2O... Heho, Mandalay:les liquides, connaissent pas!les scanners, si! Rangoon :l'eau se jette mais la bouteille vide peut être conservée et être remplie après le contrôle... Kuala Lumpur : se jette au premier contrôle, se vide au second et peut se remplir d'eau chaude dans l'avion....sauf que dans l'avion les hôtesses ne sont pas toutes d'accord ... Darwin : don't worry ...prends ta bouteille d'eau.... Brisbane:jette ta bouteille d'eau mets tous tes liquides de moins de 100ml en sachet de plastique ( les même que ceux que tu trimbales hors sachet depuis Málaga...) peu importe qu'il faille 5 sachets pour tout caser....
En résumé : parfois l'eau peut exploser Les grandes théories sur les explosifs peuvent avoir différentes interprétations ..... Conclusion :??????????????????LOL/ MDR
NOUVELLE ZELANDE Les nouvelles aventures commencent sous le signe de la "drache".... Atterrissage lundi à Christchurch après un long passage dans les nuages....au sol la pluie tombe avec force. Selon le chauffeur de taxi (une chauffeuse de taxi),24 heures auparavant , ils jouissaient de 26 degrés .... Arrivée à l'hôtel ou nous commençons les visites par celle du lit.....la pseudo nuit ayant été courte et mouvementée ... Nous ne visiterons pas Christchurch maintenant mais dans huit jours lors de notre second passage.Nous avons néanmoins le temps d'apercevoir les stigmates du terrible tremblement de terre de février 2011. Petite promenade jusqu'au restaurant...ce sera l'occasion de tester les moules de Zélande...... Mardi départ en train pour Greymouth , le climat n'est pas au beau fixe...il pleut et le thermomètre marque 10 degrés ...parcours intéressant , sans plus, mais peut être avons nous "trop" voyagé dans les trains suisses... Wagon à l'air libre pour prendre des photos....l'air est libre mais prendre des photos relève de la bagarre....les chinois se comportent comme dans le métro de Pékin ! A Greymouth nous prenons possession de la voiture de location...il pleut, il fait un froid de canard et le vent intensifie encore cette sensation ... Pierre est de très mauvaise humeur .... Passage par le supermarché , notre chambre est "self contained"...petite soupe au potiron bien pimentée pour nous réchauffer... Le mercredi matin, surprise :le ciel est dégagé mais la température reste fraîche . Le panorama est diversifié , grandes vertes prairies, moutons, bovins, cervidés, échappées sur l'océan et vue sur les montagnes enneigées et les glaciers. Nous arrivons au glacier Franz Josef suffisamment tôt pour effectuer la promenade qui nous mène au pied, le soleil est de la partie et un pull superflu... Nuit proche de l'autre glacier : le Fox L'emplacement géographique de ces deux glaciers est très surprenant: à douze kilomètres de la mer et latitude équivalente au nord de l'Espagne Jeudi matin , nous trotterons non pas autour du glacier Fox (trouvez la vanne) mais autour d'un charmant lac où en théorie se reflètent les montagnes....le thermomètre affiche 20° sous un soleil déjà puissant. Détour jusqu'à Jackson Bay , charmante route entre mer et forêt se terminant par une splendide vue sur les montagnes enneigées depuis la plage... Arrivée à Wanaka ,30° à l'ombre...nous voulons souper sur la terrasse mais il y fait trop chaud! Vendredi matin , le ciel est nuageux et les températures ont chuté.. Visite de Arrowtown, ville historique qui connut son essor à l'époque des mines d'or, quartier chinois type « bokrijk » assez surprenant néanmoins . Nous achetons un baguette dans une épicerie restaurant "bonjour Paris"tenu par des francophones....expérience correcte...cela change du pain à toast grillé.. Le ciel s'assombrit....alternance d'averses Notre avancée jusqu'à Glenorchy au bout du splendide lac Wakatipu se termine dans une purée de pois ....(le Seigneur des Anneaux s’est inspiré de la région) Samedi nous quittons Queenstown sous la pluie , les nuages sont très très bas...le vent fort , le thermomètre marque 8° En chemin la pluie se transforme en neige et le mercure (aujourd'hui interdit) descend à 2°. Les lupins multicolores bordent la route...beaucoup de moutons...10 fois plus nombreux que les humains (en NZ, of course) Nous rencontrons aussi des élevages de cervidés , à ce jour nous n'avons pas pu déterminer la finalité ...nous constatons seulement qu'il n'y a pas de viande de ce type ni dans les étals de boucher , ni à la carte des restaurants..exportation? Le panorama de plaine se transforme en un paysage de haute montagne....la route ne dépassera pourtant pas l'altitude du signal de Botrange.(point culminant de Belgique,700m.) Les sommets montagneux atteignent 2000 mètres et la verticalité de leurs parois donne lieu à de nombreuses cascades La forêt est dense, les lichens envahissent les arbres, le spectacle est fascinant et a un petit air de Fantasia.... Il manque la musique de "l'apprenti sorcier" pour que les feuillus se mettent à danser.... Au bout du chemin une croisière sur le fjord du Milford Sound, nous avons réservé depuis l'Europe mais nous sommes seulement deux .....le bateau navigue à partir de six personnes ....l'aventure est remise au lendemain matin....ce soir la visibilité est correcte sans plus, espérons que le climat nous accompagnera...et que demain sera un jour meilleur.... Ce soir nous dormons dans un établissement mi camping, mi auberge de jeunesse mi hôtel ... Possibilité de cuisiner dans la zone commune....un espace ouvert où tout le monde se croise... Mélange de spécialités et coutumes internationales...l'asiatique cuisine ses noodles et boit sa bière chaude, le français boit du vin fusse- t- il chilien..les travailleurs locaux alternent bière et alcool fort;quelques uns sans doute moins prévoyants attendent que le buzz leur annonce que le plat comandé est prêt ....certains en short , d'autres enmitouflés...
Il a plu toute la nuit....les nuages sont toujours très bas...mais sur le fjord les conditions s'améliorent Nous aurons droit à une jolie balade sur le fjord jusqu'à la mer:bonne visibilité , sommets enneigés , cascades nombreuses , lions de mer jouissant du soleil , colonies de pingouins de petite taille.... Nous avons eu de la chance ....les conditions atmosphériques sont nettement meilleures que hier En route pour Invercargil ...nous croisons quelques troupeaux ... afin d'amener les vaches à la traite, des tunnels sont aménagés sous les routes , le fermier avec un véhicule et un chien canalise les 450 têtes ...ou dans ce cas 450 pis Rassurez vous nous n'avons pas compté les vaches mais posé la question au propriétaire! Autre rencontre, au milieu de la route celle la,250 moutons... Ils font dans le bétail mais pas dans le détail...conséquence si vous voulez acheter du beurre 500 grammes minimum Le célibataire local a intérêt a inviter des amis s'il ne veut pas manger du beurre rance.... Dans les supermarchés plus d'un mètre linéaire est consacré aux beurres...neuf sur dix sont salés à raison de 6 grammes par kilo...voilà pourquoi il y a des muffins aux carottes...( n.b les normes européennes sont identiques: beurre salé= plus de 5 grammes de sel par kilo) Mardi, départ pour Dunedin et la péninsule d'Otago Le ciel est bleu mais le vent souffle avec force....petite balade bien ventilée pour rencontrer des phoques à fourrure. Ils sont chez eux , sur la plage et ne semblent pas être importunés par la présence des humains...ce n'est pas la première fois que nous observons ces animaux marins mais ici nous sommes vraiment très près ...seul le bon sens nous interdit de les toucher... À la pointe de la péninsule d'Otago possibilité de voir des albatros royaux et des manchots.. À cette heure, les manchots ne sont pas visibles, ils sont partis pêcher ....il faudrait venir à la tombée de la nuit lorsqu'ils rentrent au bercail ...nous avons déjà fait cette expérience il y a cinq ans en Australie et dans de meilleures conditions... Quant aux albatros, ce serait la seule colonie continentale au monde.... cependant, pour espérer les voir, ailes déployées , il faut s'acquitter d'un droit d'entrée proportionnel à l'envergure de ces oiseaux.... Visite guidée , bien sur..mais nous sommes en pleine nature et il s'agit d'observer un animal sauvage dans son habitat....pas d'un centre de conservation de l'espèce ... En sus , ils ont poussé le vice jusqu’ à imposer un droit d'entrée pour atteindre la cafétéria , la boutique à souvenirs et les toilettes...trop c'est trop...en guise d'albatros nous relirons le poème de Baudelaire...
Petit rappel pour ceux qui auraient oublié ou n'auraient pas été contraints de l'analyser à l'âge de 15 ans....
Charles BAUDELAIRE (1821-1867)
L'albatros
Souvent, pour s'amuser, les hommes d'équipage Prennent des albatros, vastes oiseaux des mers, Qui suivent, indolents compagnons de voyage, Le navire glissant sur les gouffres amers.
A peine les ont-ils déposés sur les planches, Que ces rois de l'azur, maladroits et honteux, Laissent piteusement leurs grandes ailes blanches Comme des avirons traîner à côté d'eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et veule ! Lui, naguère si beau, qu'il est comique et laid ! L'un agace son bec avec un brûle-gueule, L'autre mime, en boitant, l'infirme qui volait !
Le Poète est semblable au prince des nuées Qui hante la tempête et se rit de l'archer ; Exilé sur le sol au milieu des huées, Ses ailes de géant l'empêchent de marcher.
Mercredi direction Christchurch ... Nous avons "visité" toutes les villes que nous avons traversé :Invercargill , Dunedin...à vrai dire peu de commentaires peuvent être faits..quelques bâtiments de la fin du XIX° et très peu d'animation ....de toute façon à cinq ou parfois six heures tout est fermé.. Christchurch présente un aspect différent....le tremblement de terre de février 2011 rythme toujours la vie des habitants....bâtiment érigé mais totalement fissuré...hôtel impeccable , ouvert au public au milieu des ruines de la cathédrale , hôtel ruiné laissant entrevoir coussins et draps de lit....une ville qui ne sait si elle doit survivre ou se laisser mourir ....la renaissance côtoyant la déchéance Jeudi, pour nous rendre à Nelson, nous décidons de "refaire" l'Arthur Pass", ce col que nous avons emprunté en train 9 jours auparavant ... Le ciel est relativement dégagé et la température dépasse les 20° ...panorama de 360°...nous aimerions être des bécasses... Le trajet nous a paru beaucoup plus spectaculaire en voiture....route étroite, sinueuse , dénivelé de 16%.. Nous avons la chance de croiser le Tranzalpine , en retard sur l'horaire..occasion rêvée pour le photographier..
Nelson , ville de 43000 habitants a voulu conserver et rénover les maisons du siècle dernier.....une rue entière soit 16 maisons ont été réhabilitées ou même reconstruites ....certains pays détruisent leur passé , d'autre essayent de s'en créer un.... Ce sera aussi notre point de départ pour la visite du parc Abel Tasman..nous devrions voir des plages de sable fin et de l'eau turquoise ...mais les nuages sont très bas.... Nous saluons au passage Ernest Rutherford , père du modèle de l'atome et prix Nobel de chimie(1908), né ici à Brightwater A l'aller la route de col, bien que le sommet soit à moins de mille mètres , est dans un épais nuage....le temps étant très instable , nous aurons plus de chance au retour mais les bords de mer resteront pluvieux et dans le brouillard. Samedi départ pour Picton où nous embarquerons pour l'île du nord. Le ciel est plus clément et la route très étroite est charmante. Trois heures de traversée pour rejoindre Wellington , une heure dans un fiord, une heure de pleine mer et une heure le long des côtés de l'île du nord. La mer est calme mais dès la pleine mer, des bourrasques de vent rendent difficile la station debout sur le pont... Arrivée à Wellington , capitale de Nouvelle Zélande,164000 habitants Visite de la ville, un vent de tempête nous accompagne....méritant la terminologie de"alerte rouge" sous les latitudes européennes et qualifié de banal ici... Nous n'avons vu ni une poubelle , ni un papier par terre...néanmoins Pierre n'a pas eu "des nœuds" dans ses cheveux... Un charmant petit funiculaire nous emmène au-dessus de la colline afin de visiter le jardin botanique... Jolie descente à travers les arbres, ainsi qu' à travers d'un cimetière .. Celui ci ayant été conservé en tant qu'exposition de rosiers anciens... Bucolique.... La visite du musée Te Papa, tant recommandé par toutes les publications ne nous a pas particulièrement passionné Nous sommes le 8 décembre , jour de la parade de Noël , cortège ressemblant à la cabalgata espagnole mais sans les bonbons......à l'endroit où nous avons regardé, le public était confiné derrière des barrières grillagées de 2,50 mètres de hauteur...pas de risque de voir un enfant s'élancer sous un char....mais pas très glamour.. Un camion devait suivre car un quart d'heure après le passage, plus aucune trace... La cuisine, dite équipée , de notre studio comprend un grille pain, une bouilloire électrique et un micro onde.... Pierre apprécie les œufs au petit déjeuner....même après une recherche approfondie sur le net, Claudine n'arrivera pas à obtenir un œuf sur le plat qui ne soit pas cuit dur.... Claudine déteste et continuera à détester le micro onde.... Lundi , départ pour Tongariro, région de volcans actifs, de nouveau, nuages bas... Cette fois peine perdue, nous ne verrons pour ainsi dire rien.... Nous emprunterons le lendemain matin une seconde fois la même route dans l'espoir d'en voir plus, mais les nuages resteront bien accrochés au sommet des volcans.... Mardi, autre activité volcanique: fumerolles , boue et geyser...sous le soleil exactement ! Ici, la nature à été transformée en parc d'attraction...et le geyser Lady Knocks éructe à 10h30 précise tous les jours...moyennant une bonne dose de savon....si si! À part ce show un peu stupide , le sentier au milieu des fumerolles est bien organisé et la promenade très agréable . Cap un peu plus à l'est....ces terres sont les premières au monde à être éclairées par le soleil levant...un peu plus à l'est encore et nous sommes hier! Le dégradé de vert de la forêt est impressionnant, les fougères se dressent tels des palmiers au milieu des arbres, la verticalité des troncs augmentent leur majestuosité, quelques arbres en fleurs attendrissent la tonalité , quelques pins ponctuent le tableau de tâches plus sombres , de temps à autre quelques jeunes feuilles d'eucalyptus ajoutent une touche de bordeaux ...
Jeudi, direction Auckland , le ciel est bleu , nous en profitons pour choisir une route proche de la mer...rencontre avec quelques baba cool qui paraissent vivre au bord de l'eau dans de vieux autobus aménagés.Vu le spectacle au bord de la mer nous comprenons qu'ils s'incrustent..... Petite promenade à travers la mangrove pour rejoindre une plage, là aussi le paysage est sublime...grande plage de sable blanc et seulement deux paires d'humains. Visite d'Auckland : bien sûr, pas de grands monuments , un ville agréable, vivante , métissée bref une vrai ville selon nos critères européens . Nous avons enfin pu acheter du poisson frais et faire lever des filets....la Nouvelle Zelande est entourée d'eau mais le poisson ne paraît pas être leur nourriture favorite... Dans les grandes surfaces , le rayon poisson est réduit généralement à du saumon.Cependant, celui-ci est vraiment , vraiment meilleur qu'à Málaga.......(plus cher aussi mais la différence vaut vraiment la peine) Autre surprise : un bar belge , Leffe blonde, brune, Stella , Jupiler, Hoegaerdeen au fut et un choix de bières spéciales supérieur à celui du Vaudrée (à Liège) Le lendemain , petite promenade en bateau jusqu'à l'île de Rangitoto, l'île est un volcan éteint mais les guides prétendent qu'elle a la forme d'un œuf sur le plat..... Nous avons donc escaladé l'œuf sur le plat.....pas si plat que cela... Deux kilomètres et demi de montée parfois un peu raide au milieu des coulées de lave...la vue au sommet mérite l'effort consenti..... Dimanche, nous quittons l'hémisphère sud direction Singapour... Premier vol Auckland- Melbourne, après l'atterrissage nous restons sur le tarmacadam plus d'un demi heure pour que l'avion se place au hub, vol suivant Melbourne Singapour , outre le retard au décollage nous tournerons un certain temps au dessus de Singapour bref nous en avons pour notre argent ...d'autant plus qu'il nous faut ajouter cinq heures de décalage horaire. Récupérons les bagages, passage à la douane , métro , petite balade sac à dos et nous arrivons à l'hôtel ... Lundi visite de Singapour, oú nous étions déjà venu il y a trois ans entre l'Ouzbequistan et l'Indonesie Nous profiterons surtout de l'ambiance...Noël approche et les rues sont lourdement décorées. Noël sous les tropiques , les sapins et les allusions à la neige nous paraissent ubu roi... Il fait chaud et horriblement humide.... Visite à Marina Bay Sands, l'hôtel aujourd'hui symbole de Singapour, trois tours réunies en leur sommet par un édifice en forme de bateau et en porte-à-faux... Au dessus , vue à 360°... Mardi , l'avion qui nous emmène à Abu Dhabi est à 19h30, nous en profitons pour visiter un nouveau jardin ( il n'existait pas il y a trois ans) La visite aurait pu être plus longue mais la chaleur est vraiment accablante..... Arrivée à Abu Dhabi peu après 23h , passage à la douane ( rapide la plupart des passagers sont en transit), promenade dans l'aéroport pour rejoindre le comptoir des voitures de location ..il ne reste plus qu'à rejoindre l'hôtel,30 km plus loin, merci le GPS ! Mercredi , visite de la grande mosquée . Celle de Casablanca est paraît- il plus grande mais celle -ci par sa blancheur extérieure est très impressionnante ..à l'intérieur marbre blanc , décors floraux , grands lustres en cristal de Swarovski mais malgré tout , finesse et impression de légèreté . Entrée gratuite et mixte mais Claudine n'a pas échappé au rituel de l'abaya....nom donné ici au vêtement considéré comme décent ....grande robe noire couvrant les bras jusqu'au poignet et si nécessaire couvrant les jambes jusqu'au sol..sans oublier , il va de soi, la capuche servant de foulard... Pour ceux qui regrettent d'avoir peu de photos de Claudine...ici Pierre s'est défoulé.. Visite de l'Emirate Palace, un hôtel dans la démesure ... Pour sa construction, trois milliards de dollars .....peut être le plus cher au monde.... Aujourd'hui 1800 employés y travaillent. Immense mais raffiné, musique classique en live ....nous sommes ici y loin de Las Vegas.... La fauconnerie à été classée en 2010 patrimoine immatériel....La lecture de guides a enfin permis à Claudine de déterminer ce qu' est un gerfaut … Jeudi , départ pour Dubaï ...130 km d'autoroute à six bandes, limitée à 120 ou 140 km/heure mais où les Porsche Cayenne , les Audi V6 et autre Ferrari ne semblent pas concernées par cette limitation! L'essence vaut 0,32 € /litre.....50 litres....16 euros.... Ils roulent à tombeau ouvert, dépassent par la droite , se rabattent à gauche..... Dubaï , la démesure....la tour la plus haute au monde, le mall le plus grand au monde, l'hôtel le plus...tout est hors norme... La vue sur la ville depuis la jumerah palmeraie est sublime...une forêt de buildings, tous différents et élégants... Une vitrine de pétrodollars .... Vendredi, ultime expérience aéroportuaire .......passage au scanner pour entrer au terminal correspondant à notre vol.....les ordinateurs peuvent rester dans les sacs mais les ceintures doivent être ôtées:première file....deuxième file : enregistrer les bagages....troisième file: passage de la douane, douaniers de blanc vêtu , essuie de vaisselle sur la tête nous accueillent sans desserrer les dents; quatrième file : un autre scanner...autre allergie aux ceintures mais flacons de plus de 100 ml bienvenus! Cinquième file : vérification du boarding pass pour monter dans le bus qui conduit à l'avion; sixième file : nous montons dans l'avion depuis le tarmac.....l'avion est un A330-200 contenant plus ou moins 350 "humains". Nous décollons avec un quart d'heure de retard Arrivée à Düsseldorf , passage de la douane, nous sommes en transit.... puis....surprise : un nouveau scanner.....ici allergie totale aux liquides, un sachet par personne et le reste à la poubelle! Tout cela dit avec l'amabilité d'un pitbull enragé ......Bienvenue en Europe! Direction Málaga, le ciel est dégagé...les Pyrénées sont superbes....nous atterrissons par la mer ...le spectacle est fabuleux.
Retour de croisère aux Canaries sur le MSC Armonia English translation pending
jeudi 15 novembre départ de Lille pour Paris Orly
départ à 13h avec nos cousins pour un hôtel à 4Km de l'aéroportd'Orly
un trajet sans encombre avec un temps relativement ensoleillé, et oui, ça arrive parfois même en novembre.
Après 3 H de route nous voilà rendus à l'hôtel Air port d'Orly que nous avions réservé via Hotel.com pour environ 68€.
Un 3 étoiles avec une chambre confortable une belle salle de bains et un accueil sympathique.
Malheureusement la navette gratuite vers l'aéroport ne fonctionne le samedi qu'à partir de 5H du matin 🤪 et nous avions notre vol Vueling réservé par MSC à 6H40, avec un enregistrement à 4H40 donc trop tôt pour prendre celle ci.
Nous avons donc réservé un Taxi avec l'aide du réceptionniste non sans quelques difficultés, car les taxis bleus ont refusé de nous prendre dans un lieu soit disant public, entre autres cet hôtel et malgré mon insistance au téléphone.
Il fallait que je rappelle le lendemain matin vers 3h30 pour avoir la possibilité d'avoir un taxi de leur compagnie, raisonnement assez surprenant. 😕
Le réceptionniste a donc réservé pour nous un autre taxi pour4H
A 19H heures nous étions au restaurant de cet hôtel pour un diner sympathique (19€ le menu) avec entrée plat & déssert accompagné d'une bouteille de rosé, les vacances avaient déjà commencées 🙂
et dodo pour une courte nuit avec un réveil automatique à 3H15du matin programmé par la réception.
Qui a déja voyagé sur la compagnie du Ponant? English translation pending
Quelle est l'ambiance? le prix se justifie-t-il? Nous envisageons de faire une croisière pour nos 40 ans de mariage mais n'avons jamais fait de croisière😛 . Nous ne voulons pas d'un énorme bateau et nous voulons faire l'Adriatique.
Merci pour vos avis et renseignements 🙂
Compte rendu croisière Yacht Club MSC Preziosa 26 octobre au 2 novembre 2013 Italie-Tunisie-Espagne English translation pending
Bonjour à tous,
J'entame le CR de notre croisière du mois d'octobre. Petit clin d'œil s'ils me lisent à Monique, Cormo et 2Vaux😉. Promis, je finirai ensuite (pour ceux qui ont suivi) le CR de la croisière en Islande😊.
Samedi 26 octobre 2013 :Embarquement à Marseille (8h/19h) Le réveil sonne à 3h du matin🤪 et nous quittons en catimini la maison pendant que les enfants dorment encore… A 3h30 pile, la voiture démarre pour 7h30 de route, direction Marseille. Il fait nuit, n’y a vraiment personne sur la route et M. Croisifan profite de ma vigilance amoindrie par le manque de sommeil pour dépasser les limites😊😊…de vitesse😎 Petit-déjeuner vers Mâcon, puis nous reprenons la route où la circulation se fait plus dense un peu avant Lyon. Je me retourne de temps en temps machinalement vers la banquette arrière mais…il n’y a personne. Ce sont nos premières vacances à deux depuis longtemps et il faut un temps d’adaptation😉. Après Valence, le soleil se précise et les paysages se mettent à sentir bon les vacances🙂. Nous arrivons à Marseille un peu avant midi, sortons de l’autoroute direction « Les ports-La Calade» et nous retrouvons sans coup férir au terminal de croisière. Nous garons la voiture au parking croisière, qui a changé de place depuis notre embarquement en 2010 sur le Bleu de France, et sortons les bagages du coffre : il fait 25°C😎, une aubaine pour des parisiens stressés…et le Preziosa est bien là, qui nous attend.
Cette première étape franchie, reste à vérifier si la procédure d’embarquement Yacht Club est à la hauteur des promesses de MSC. Déjà, ça commence mal, personne ne se précipite dans le parking pour porter nos bagages😮😮.
C’est donc en traînant nos valises à roulette comme de simples quidams que nous approchons du terminal où un stand extérieur est identifié Yacht Club. Il n’y a personne…🙁Puis arrive un majordome facilement reconnaissable à son queue de pie gris😉. Il nous demande notre billet de croisière : comment ça, ça ne se voit pas qu’on est passagers Yacht Club!!!, il faut le prouver avec des papiers…😇😇
Bon, une fois que nous avons montré patte blanche, un 2ème majordome, notre majordome à nous, René, nous prend en charge, malgré le fait que M. Croisifan refuse obstinément de lui confier la sacoche qui contient mon ordinateur portable😛.
Il nous fait entrer dans le terminal, nous conduit à un guichet réservé, nous offre une boisson, et ni une ni deux, nous voilà sur le bateau🙂, précédés de cet étrange personnage en gris qui fait se retourner les autres passagers😊…
Il ouvre notre cabine qui est prête :
et nous conduit à la conciergerie
pour un rapide briefing avec Maria, qui ne parle pas français mais avec qui nous trouvons un compromis en anglais. On écoute patiemment😇 le descriptif de tous les avantages du MSC Yacht Club (qu’on a appris par cœur avant de partir parce qu’en général, on aime savoir où on met les pieds😎) puis on patiente dans le Top Sail lounge en attendant que René ait fini de raccompagner les passagers de la précédente croisière à leur taxi.
M. Croisifan, qui n’est pas très patient🤪, trouve que tous ces tralala sont fatigants😠 et propose de retourner à la cabine sans plus attendre, ce que nous faisons.
Comment, les bagages ne sont pas encore arrivés 😮? Me voilà presque discréditée 😊alors que j’avais fait miroiter à M. Croisifan un service exceptionnel pour qu’il envisage de dépenser autant pour cette croisière😇. Heureusement, presque au même moment, on toque à la porte et c’est pour la livraison des bagages…ouf !
Je sors en urgence de la valise idoine les tenues de gala : s’agit pas que le costume de M. Croisifan ait des plis…puis nous décidons d’aller manger au buffet du « One pool », le pont piscine réservé aux passagers duYacht club, pont 18.
Il y a quelques salades composées, des crudités, des feuilletés, des pâtes et un plat de poisson ainsi que des fruits et quelques pâtisseries. Ce n’est pas la profusion, mais c’est suffisant, varié et frais. Et en plus, on peut boire à volonté😉, c’est inclus dans le prix : pour la peine, nous prendrons qui une bière qui un Coca light…On est ravis d’être là.
Pendant que M. Croisifan décide qu’une petite sieste dans la cabine s’impose, je vais bronzer au bord de la piscine où je me serais volontiers assoupie, n’était le niveau sonore redoutable 😠😠de la conversation entre deux couples d’italiens qui marinent dans le jacuzzi.
Vers 16h, je rejoins M.Croisifan, qui a fini sa sieste, dans la cabine pour le traîner, à moitié contre son gré😇, au « High tea ». Cette petite cérémonie a lieu tous les jours de 16h à 17h au Top Sail lounge où quelques tables sont nappées et préparées pour le thé. Nous nous asseyons et le majordome de service, en gants blancs, s’avance avec un chariot sur lequel se trouve tout un attirail de porcelaine et d’argent pour préparer le précieux breuvage😮. Après nous avoir présenté plusieurs sortes de thé en feuilles, il concocte la boisson avec le plus grand sérieux
tandis qu’un autre majordome nous apporte un plateau de petits sandwiches salés, scones et autres réjouissances. Waou, on a bienfait de venir, on se croirait à Buckingham😇😇…
On déguste, on papote et il est bientôt l’heure de l‘exercice de sécurité qui a lieu dans le théâtre, avant de regarder le départ de Marseille
et de se préparer pour le spectacle de 19h30 intitulé « The Witches of Paris »😐, tout un programme, qui tient ses promesses 🙂: c’est enlevé, ça scintille et ça se termine par un french cancan endiablé qui mérite largement nos applaudissements.
Nous irons ensuite dîner au restaurant du Yacht Club « La Palmeraie », à l’arrière du bateau, où l’on vient quand on veut, sauf qu’il faut tout de même prévenir la conciergerie du Yacht Club une dizaine de minutes avant🤪 pour être certains d’avoir une table.
Nous sommes accueillis dans un style tout ce qu’il y a de plus italien😉 par Giacomo, le responsable du restaurant et par une petite coupe de Prosecco bien sympathique😎, qui fait un peu progresser notre consommation de boissons alcoolisées, histoire de se dire qu’on amortit le all inclusive de la formule Yacht Club😇. Le repas est bon, le service attentif et relativement rapide et les vins compris dans le forfait sont plus qu’acceptables : j’ai un faible pour le petit vin blanc italien fruité😊, qui en plus ne donne pas mal à la tête😎😇…
Après cette première journée bien remplie, il est l’heure d’aller dormir (avec un petit chocolat Venchi sur l’oreiller😏, merci MSC), demain l’arrivée à Gênes est prévue à 8h. Heureusement, on retarde nos montres d’une heure dans la nuit.
J'entame le CR de notre croisière du mois d'octobre. Petit clin d'œil s'ils me lisent à Monique, Cormo et 2Vaux😉. Promis, je finirai ensuite (pour ceux qui ont suivi) le CR de la croisière en Islande😊.
Samedi 26 octobre 2013 :Embarquement à Marseille (8h/19h) Le réveil sonne à 3h du matin🤪 et nous quittons en catimini la maison pendant que les enfants dorment encore… A 3h30 pile, la voiture démarre pour 7h30 de route, direction Marseille. Il fait nuit, n’y a vraiment personne sur la route et M. Croisifan profite de ma vigilance amoindrie par le manque de sommeil pour dépasser les limites😊😊…de vitesse😎 Petit-déjeuner vers Mâcon, puis nous reprenons la route où la circulation se fait plus dense un peu avant Lyon. Je me retourne de temps en temps machinalement vers la banquette arrière mais…il n’y a personne. Ce sont nos premières vacances à deux depuis longtemps et il faut un temps d’adaptation😉. Après Valence, le soleil se précise et les paysages se mettent à sentir bon les vacances🙂. Nous arrivons à Marseille un peu avant midi, sortons de l’autoroute direction « Les ports-La Calade» et nous retrouvons sans coup férir au terminal de croisière. Nous garons la voiture au parking croisière, qui a changé de place depuis notre embarquement en 2010 sur le Bleu de France, et sortons les bagages du coffre : il fait 25°C😎, une aubaine pour des parisiens stressés…et le Preziosa est bien là, qui nous attend.
Cette première étape franchie, reste à vérifier si la procédure d’embarquement Yacht Club est à la hauteur des promesses de MSC. Déjà, ça commence mal, personne ne se précipite dans le parking pour porter nos bagages😮😮.
C’est donc en traînant nos valises à roulette comme de simples quidams que nous approchons du terminal où un stand extérieur est identifié Yacht Club. Il n’y a personne…🙁Puis arrive un majordome facilement reconnaissable à son queue de pie gris😉. Il nous demande notre billet de croisière : comment ça, ça ne se voit pas qu’on est passagers Yacht Club!!!, il faut le prouver avec des papiers…😇😇
Bon, une fois que nous avons montré patte blanche, un 2ème majordome, notre majordome à nous, René, nous prend en charge, malgré le fait que M. Croisifan refuse obstinément de lui confier la sacoche qui contient mon ordinateur portable😛.
Il nous fait entrer dans le terminal, nous conduit à un guichet réservé, nous offre une boisson, et ni une ni deux, nous voilà sur le bateau🙂, précédés de cet étrange personnage en gris qui fait se retourner les autres passagers😊…
Il ouvre notre cabine qui est prête :
et nous conduit à la conciergerie
pour un rapide briefing avec Maria, qui ne parle pas français mais avec qui nous trouvons un compromis en anglais. On écoute patiemment😇 le descriptif de tous les avantages du MSC Yacht Club (qu’on a appris par cœur avant de partir parce qu’en général, on aime savoir où on met les pieds😎) puis on patiente dans le Top Sail lounge en attendant que René ait fini de raccompagner les passagers de la précédente croisière à leur taxi.
M. Croisifan, qui n’est pas très patient🤪, trouve que tous ces tralala sont fatigants😠 et propose de retourner à la cabine sans plus attendre, ce que nous faisons.
Comment, les bagages ne sont pas encore arrivés 😮? Me voilà presque discréditée 😊alors que j’avais fait miroiter à M. Croisifan un service exceptionnel pour qu’il envisage de dépenser autant pour cette croisière😇. Heureusement, presque au même moment, on toque à la porte et c’est pour la livraison des bagages…ouf !
Je sors en urgence de la valise idoine les tenues de gala : s’agit pas que le costume de M. Croisifan ait des plis…puis nous décidons d’aller manger au buffet du « One pool », le pont piscine réservé aux passagers duYacht club, pont 18.
Il y a quelques salades composées, des crudités, des feuilletés, des pâtes et un plat de poisson ainsi que des fruits et quelques pâtisseries. Ce n’est pas la profusion, mais c’est suffisant, varié et frais. Et en plus, on peut boire à volonté😉, c’est inclus dans le prix : pour la peine, nous prendrons qui une bière qui un Coca light…On est ravis d’être là.
Pendant que M. Croisifan décide qu’une petite sieste dans la cabine s’impose, je vais bronzer au bord de la piscine où je me serais volontiers assoupie, n’était le niveau sonore redoutable 😠😠de la conversation entre deux couples d’italiens qui marinent dans le jacuzzi.
Vers 16h, je rejoins M.Croisifan, qui a fini sa sieste, dans la cabine pour le traîner, à moitié contre son gré😇, au « High tea ». Cette petite cérémonie a lieu tous les jours de 16h à 17h au Top Sail lounge où quelques tables sont nappées et préparées pour le thé. Nous nous asseyons et le majordome de service, en gants blancs, s’avance avec un chariot sur lequel se trouve tout un attirail de porcelaine et d’argent pour préparer le précieux breuvage😮. Après nous avoir présenté plusieurs sortes de thé en feuilles, il concocte la boisson avec le plus grand sérieux
tandis qu’un autre majordome nous apporte un plateau de petits sandwiches salés, scones et autres réjouissances. Waou, on a bienfait de venir, on se croirait à Buckingham😇😇…
On déguste, on papote et il est bientôt l’heure de l‘exercice de sécurité qui a lieu dans le théâtre, avant de regarder le départ de Marseille
et de se préparer pour le spectacle de 19h30 intitulé « The Witches of Paris »😐, tout un programme, qui tient ses promesses 🙂: c’est enlevé, ça scintille et ça se termine par un french cancan endiablé qui mérite largement nos applaudissements.
Nous irons ensuite dîner au restaurant du Yacht Club « La Palmeraie », à l’arrière du bateau, où l’on vient quand on veut, sauf qu’il faut tout de même prévenir la conciergerie du Yacht Club une dizaine de minutes avant🤪 pour être certains d’avoir une table.
Nous sommes accueillis dans un style tout ce qu’il y a de plus italien😉 par Giacomo, le responsable du restaurant et par une petite coupe de Prosecco bien sympathique😎, qui fait un peu progresser notre consommation de boissons alcoolisées, histoire de se dire qu’on amortit le all inclusive de la formule Yacht Club😇. Le repas est bon, le service attentif et relativement rapide et les vins compris dans le forfait sont plus qu’acceptables : j’ai un faible pour le petit vin blanc italien fruité😊, qui en plus ne donne pas mal à la tête😎😇…
Après cette première journée bien remplie, il est l’heure d’aller dormir (avec un petit chocolat Venchi sur l’oreiller😏, merci MSC), demain l’arrivée à Gênes est prévue à 8h. Heureusement, on retarde nos montres d’une heure dans la nuit.Croisière en famille dans les Caraïbes English translation pending
Le récit original est sur notre blog http://www.thefloatingspace.com
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Et si nous partions tous ensemble en croisière dans les Caraïbes ? Tout commence lors d’une fête de famille où nous célébrons plusieurs anniversaires. L’idée de faire un voyage ensemble était déjà dans l’air du temps mais cet évènement ou plutôt… ces évènements étaient le moment idéal pour marquer le coup et se faire un superbe cadeau pour les 40 ans de mariage de mes parents, leurs 60 ans, mes 40 ans et les 30 ans de mon frère ! Nous sommes en 2011 et nous fixons l’échéance du voyage à 2013, nous donnant ainsi 2 ans pour organiser, réserver et bien sûr épargner une cagnotte d’environ 2500 euros/pers. budget global sur lequel je m’engage en ma qualité de trésorier de l’expédition ;–) La difficulté majeure fut de trouver le voyage idéal, celui qui allait susciter l’intérêt de chacun. Mes parents souhaitaient être en famille, dans un endroit ensoleillé avec de belles prestations hôtelières. Mon frère rêvait de retourner aux Etats-Unis après notre voyage à New York. Quant à nous, habitués à l’itinérance organisée, nous souhaitions vivre quelque chose d’inédit.
La croisière dans les Caraïbes au départ de Miami comblait toutes ces attentes ! Ma mère était impressionnée par le faste des soirées sur les bateaux … Mais elle en rêvait bien en secret ! Pour notre part, nous gardions un excellent souvenir de notre voyage en Floride avec l’image de ces immenses paquebots amarrés en file indienne dans le port de croisière de Miami. Ce voyage est certainement né à ce moment là, où nous imaginions déjà que ce serait génial de revenir ici en famille. Mes parents allaient découvrir l’Amérique, le frangin Miami Beach et son glamour et pour nous ce serait notre première croisière. Après quelques recherches je constate que les circuits longs au départ de Miami ne sont pas si nombreux, beaucoup d’itinéraires sur 5/6 jours mais très peu au delà d’une semaine. Seul Costa propose un circuit de 10 jours sur le nord des Caraïbes de Miami à Miami. Pour un beau contraste saisonnier nous décidons de partir en mars au cœur de l’hiver français et d’organiser un mini séjour à Miami avant le départ et à l’arrivée. Pour faire quelques économies sur les billets d’avion, vendus à un prix exorbitant par Costa, je fais quelques recherches (Florence dira des nuits et des nuits de recherches, mais il n’en fut rien…) et je trouve des billets très bon marché au départ de Bruxelles sur Air France. Bruxelles n’étant qu’à 1h20 de Paris notre choix est fait, le voyage débutera dans la capitale belge le 25 février, pour se terminer à Paris le 12 mars.
Lundi 25 février 2013 THALYS 16h00 GARE DU NORD 17h20 BRUXELLES MIDI
C’est le grand jour, les valises sont prêtes et bien bouclées ! Il vaut mieux pour celles des parents qui accusent 44kg pour les 46 autorisés. Selon maman, elle a vidé les armoires et dispose ainsi de toute la panoplie de la parfaite croisiériste ;–) Des 3 coins de France tout ce petit monde se met en route dans le froid et la neige, direction gare du Nord où nous embarquons dans le Thalys de 16h20 pour Bruxelles Midi. A notre arrivée, installation rapide à l’hôtel car nous partons en tramway pour le centre ville. Nous profitons de ce passage à Bruxelles pour dîner avec Vanessa et Xavier des amis belges. Nous avons rendez vous avec eux au restaurant Léon la friture, premier de la franchise LEON au cœur du quartier historique. En chemin nous passons par la superbe « grande place » qui malgré son éclairage en panne est vraiment magnifique. Dans les petites ruelles aux alentours, les chocolatiers sont tentants et l’envie ne manque pas d’emporter un ballotin ou mieux, une bonne gaufre liégeoise pour satisfaire l’estomac qui grogne de plus en plus. Mais bon… les valises sont déjà trop chargées pour un assortiment de chocolats et pour la gaufre, nous sommes quand même sur le point de passer à table alors on va se calmer ! Le restaurant LÉON est une vraie usine à touriste comme Xavier me l’avait dit. Cela ne gâche pas le plaisir de revoir nos petits belges que nous n’avions pas vu depuis « fort longtemps » comme ils disent ;–) Les moules, les frites et la bière coulent à flots jusqu’à minuit, heure à laquelle nous nous quittons en promettant de revenir les visiter lors d’un grand W.E. C’est une bonne première journée musclée et personne n’en redemande une fois rentré à l’hôtel. Les réveils sont réglés pour 6h00, extinction des feux.
Mardi 26 février 2013 THALYS 07h05 CDG 08h20 – AF690 CDG 10h45 MIA 14h20
C’est à l’aube et le ventre vide que nous rejoignons le comptoir d’enregistrement Air France situé au niveau inférieur de la gare de Bruxelles Midi. La journée s’annonce très longue puisqu’elle se terminera… 20 heures plus tard dans les rues de Miami Beach ! C’est la première fois que nous voyageons avec des billets AIR-TGV et je suis surpris de me voir remettre dès l’enregistrement initial, les cartes d’embarquements et les billets de Thalys estampillés d’un numéro de vol Air France. Après un petit déjeuner sur le pouce, (mon père ne le sait pas encore, mais il commence un régime sur le pouce ;–) nous embarquons à bord du Thalys direction CDG. Maintenant que nous sommes en route, sous la responsabilité d’Air France, et même avec la contrainte de partir de Bruxelles pour obtenir ce tarif, je commence à me dire que c’était vraiment un bon plan de vol ;–) Le fait de partir de Bruxelles nous a permis d’économiser 300 euros par pers. sur le billet d’avion direct avec Air France. Pour un trésorier.. ça compte ;–) Dans notre avion un boeing 777, nous avons réservé des places en 3+2 à l’aller comme au retour. Elles nous permettent ainsi de trinquer tous ensemble à l’apéritif, où chacun appréciera sa petite coupe de champagne, rare privilège des voyageurs en classe Eco sur la compagnie Française. C’est un vol de jour où personne ne trouvera le sommeil : Florence comme à son habitude, dévore les magazines gratuits de la compagnie, pour ma part je fais l’inventaire des films que j’ai soigneusement préparés sur l’Ipad, mais que comme d’habitude, je ne regarderai pas ! Guillaume profite des films à la demande pour revoir Forrest Gump (il rêve déjà du semi marathon qu’il va courir en avril ;–) et maman transforme son écran de divertissement en véritable machine à sous. Elle annonce d’ailleurs fièrement un gain de 15 dollars au bout d’une demi heure de vol. Quant à papa, très sage, il observe le microcosme de l’appareil… 9h et quelques turbulences plus tard, nous y sommes…
Qui l’eut crû ? Bernard et Pierrette de L’Honor de Cos, Tarn et Garonne sont à Miami, USA ! Au passage de l’immigration où nous attendons une bonne heure en file indienne, tant l’afflux de touristes est important à notre arrivée, le douanier demande en français à papa, de présenter son pouce pour le relevé des empreintes. Mon père, tellement surpris qu’on lui parle dans sa langue après avoir entendu des “thumbs please !” par paquet de 12, en aurait presque eu une hésitation ! Quel soulagement de constater que les valises sont bien là, détail qui m’inquiétait un peu dans le déroulement de ce voyage. En organisation individuelle avion+croisière, les points critiques étaient :1- le ratage d’avion qui pouvait compromettre sérieusement le séjour 2- un retard ou une perte de bagages qui rendait la croisière compliquée logistique-ment. Je rappelle quand même qu’il y a l’intégralité de l’armoire de mes parents dans les valises, soit : 37kg de costumes, robes de soirée, tong, short, bijoux etc. Celles ci étant récupérées, plus rien ne peut nous arrêter, attention Miami, les Fauré sont dans la place ! En sortant de l’aéroport, choc thermique ! Nous sommes partis à 0° et il fait environ 27°, une chaleur très humide et un ciel couvert. Les cols roulés tombent, nous galérons un peu dans l’aéroportpour trouver l’itinéraire jusqu’au métro aérien et nous rejoignons le terminal du Airport Flyer. Ce bus local nous transporte vers le centre ville de Miami Beach où nous logerons jusqu’au 28, jour de départ du Costa Mediterranea. Nous aurions pu prendre un taxi pour rallier Miami Beach, mais cette première immersion est plutôt sympa pour mes parents qui se retrouvent dans le bus en ambiance locale entre rabbi Jacob et 50 cents ! Il faudra quand même ménager les aînés… Cette journée de voyage est particulièrement fatigante et pourtant ils ne bronchent pas… Nous descendons à l’arrêt Washington et Lincoln à 300m de notre hôtel, le Crest suites. C’est une bonne surprise, il est très bien situé à un bloc de la plage, 5mn du quartier art deco et calme malgré son tarif compétitif (300 dollars, 2 nuits pour 5) Après notre installation, Guillaume et moi ne résistons pas à l’envie de faire un plouf dans la piscine avant de d’aller prendre notre diner sur Lincoln Road, la grande rue piétonne de Miami Beach. Pour papa et maman les cartes des restaurants sont en chinois, ils ne parlent pas l’anglais et même traduction, ils ont un peu de mal à s’imaginer à quoi va ressembler leur assiette… Pour papa ce premier repas sera sous le signe des épices ! Il commande des Wings Hot Sauce qu’il commence a manger sans broncher… Ne craignant pas les plats épicés, j’y risque un doigt, et je me rends compte que c’est immangeable pour les non initiés ! Et papa qui ne disait rien ! Nous lui commandons la même chose… sans sauce cette fois. Rattrapés par le jetlag nous ne faisons pas de vieux os dans les rues pourtant animées du quartier. Un petit tour au starbuck pour un café et tout le monde est couché à 22h00 !
Mercredi 27 février 2013 CREST HOTEL SUITE JAMES AVENUE MIAMI BEACH
C’est une grosse journée de visite au programme aujourd’hui mais elle ne débute qu’a 9 heures… Notre horloge interne étant encore à Bruxelles nous sommes presque tous réveillés à 6h00 du matin. Guillaume et moi partons faire un footing en bordure de plage (entretenir notre forme et garder nos formes était aussi un objectif du voyage) tandis que Florence et papa vont marcher vers quartier art déco encore tout éclairé. Au retour c’est dans un Mc Donald’s voisin de l’hôtel que nous prendrons notre petit déjeuner. Pour notre journée de visite nous partons avec Miami Tour Company compagnie qui présentait l’avantage d’avoir un audio-tour en français. 09h00, le van nous récupère devant l’hôtel et c’est parti pour un circuit Miami + Everglades pour une durée totale de 7h30. Avec Florence grâce au tour nous découvrons des endroits que nous n’avions pas eus le temps de visiter lors de notre premier voyage en 2011. Notamment le mémorial de l’holocauste, très émouvant avec les chants des enfants dans le tunnel Lonely Path, les quartiers de Coral Gables avec l’ancienne maison de Stallone et Madonna et enfin le Biltmore Hôtel, luxueux hôtel ayant appartenu Johnny Weissemuller. A Coconut Grove où nous stoppons 15mn chrono au Cocowalk Mall pour manger un morceau. Papa n’étant pas du genre à écourter ses repas, il commande tout de même une escalope milanaise … qu’il terminera à l’américaine, dans un doggy Bag ;–) L’après midi commence par un passage devant le Coconut Grove cemetery où Mickael Jackson tourna le video clip de « Thriller » Yeah ! Petit pas de danse et nous prenons un café sur 8th street, calle 8 au coeur du quartier cubain. Ici gros contraste avec Miami Beach, nous sommes en périphérie de la ville, c’est un quartier populaire, des anciens jouent au domino dans un parc, les devantures des boutiques sont exclusivement en espagnol. Nous continuons le périple en prenant la route des Everglades où nous stoppons à Gator Park. Observation de la faune à bord d’un air boat, spectacle mettant en scène serpents, crapauds et alligators. Papa et maman sous le charme, sont sur le point d’en adopter un…. mais abandonnent l’idée craignant qu’il ne bouffe le chat de la grand mère !
Nous rentrons en passant par Biscayne Bay où nous effectuons un petit repérage puisque c’est ici que nous logerons au retour de la croisière, juste en face de l’American Airlines Arena où nous verrons jouer l’équipe de basket championne en titre, les Miami Heat. Au retour à l’hôtel, nous faisons quelques achats au magasin Alvin’s Island, un superstore de fringues de plage, papa y essaye quelques casquettes. Les parents prennent un peu de repos, Guillaume, Florence et moi partons en repérage pour le resto du soir. En chemin nous buvons notre première Pina Colada (la toute première d’une longue série) offerte par Popeye de la BAC *** C’est au restaurant Il Bolognese que nous dinerons ce soir. Alpagués dans la rue par un coupon de réduction à 20% nous serons convaincus par une bouteille de vin offerte lors de notre deuxième passage devant le restaurant. Entre les pâtes aux fruits de mer, filet de bœuf et salade Caesar, tout est vraiment savoureux. Le tout arrosé d’un Malbec argentin qui glisse très bien, ce qui n’est pas pour déplaire à un certain Bernard. F. En fin de soirée, Guillaume et moi nous partons confiants vers le Mansion, une fameuse boite de Miami Beach où j’avais eu la chance de passer une soirée en 2011. Malheureusement nous sommes reçus par un physionomiste très hautain qui d’un « please gentlemen, wait here » nous fait comprendre que cela ne va pas être possible. Nous attendrons quelques minutes, le temps de voir rentrer quelques poupées qui elles, n’ont pas à attendre bien sûr…. Notons que cet employé physio était français et qu’après quelques recherches j’ai pu voir qu’il s’appelait Stéphane et que sa réputation le précédait. Alors mon petit Stéphane, si tu lis ces quelques lignes, saches que si tu veux rentrer un jour aux fêtes d’été de l’Honor de Cos, mon père qui est du comité te dira « Bonsoir Monsieur, restez sur le côté s’il vous plait, nous vous appellerons si une place se libère » ! *** Guillaume
Jeudi 28 février 2013 COSTA MEDITERRANEA EMBARQUEMENT
Aujourd’hui nous embarquons à bord du navire à partir de 13h00 ce qui nous laisse encore la matinée et le début d’après midi pour profiter de Miami Beach. Nous prenons tous le petit déjeuner à l’hôtel où nous sommes reçus par un couple sud américain très sympathique. Pancakes maison arrosées de sirop d’érable, rien de tel pour commencer une journée… LEGERS ;–) Après avoir bouclé les valises que nous stockons à la conciergerie, nous partons tous vers la plage. Guillaume va faire son footing quotidien (le dernier à terre du voyage) et le reste de la troupe part se baigner sur la célèbre plage de Miami Beach. Après la photo obligatoire devant les cabanes colorées des sauveteurs, Florence et maman se jettent à l’eau (se jeter, c’est peut être pas le bon terme, elles se faxent dans l’eau comme dirait Gad Elmaleh) Papa prend quelques photos (floues) en gardant quand même un œil sur la faune locale. Le ciel est encore couvert aujourd’hui mais la température reste agréable. Nous partons ensuite faire quelques achats dans les boutiques du quartier Art deco et notamment dans la boutique du Miami Design Preservation League où nous trouvons de belles affichettes pour la maison. Nous nous retrouvons tous pour le déjeuner chez Johnny Rocket’s une franchise typiquement américaine pour y manger des trucs horribles diététiquement parlant, mais qui ferait croire en Dieu une fois dans la bouche… Comme par exemple le plat que je commande et dont j’ai déjà longuement parlé dans ce blog les Chili Cheese fries. Papa qui ne veut plus aucune sauce depuis sa mésaventure du premier soir, commande un hamburger sec ! Il dira d’ailleurs, (accent du sud) ET BEH, C EST UN PEU SEC LE HAMBURGER ! Ma grand mère qui n’aurait pas contredit son fils aurait certainement dit : ESTOUFAREL ! Maman sympathise avec le serveur, un canadien qui parle très bien le français et qui l’embrasse pour l’occasion. L’hôtel s’est chargé de commander notre taxi qui sera là vers 14h30. A 5 personnes + 5 valises nous pensions devoir prendre systématiquement 2 taxis mais en fait ceux typé van sont assez nombreux. C’est donc très pratique et bon marché d’utiliser ce mode de transport en groupe. Notre course jusqu’au port de Miami est très rapide, à peine 20mn du centre de Miami Beach. Pour en avoir parlé avec un agent de voyages rencontré dans la matinée dans le quartier art deco, nous savons que le Costa Mediterranea est arrivé dans la nuit. C’est un moment sympa de longer le quai des bateaux du port de Miami en sachant que nous allons embarquer dans l’un d’eux. Plusieurs sont là : deux de la compagnie Carnival et un de la compagnie Norwegian Cruise Line et bien sûr le notre le Costa Mediterranea, 292 m de long, 2900 passagers avec l’équipage. Dans le hall d’enregistrement la prise en charge est très rapide. Il n’y a quasiment personne et nous nous retrouvons rapidement sur la passerelle d’embarquement.
C’est un véritable immeuble qui se retrouve face à nous quand on est au pied d’un tel navire. D’un tonnage de 85700 tonnes il n’est pourtant pas dans les plus gros et nous en verrons de plus impressionnants au cours de la croisière. Mais force est de constater qu’il a fière allure, une très belle ligne extérieure. Nous ne pourrons pas en dire autant de la déco intérieure mais nous en parlerons plus tard. A l’entrée du bateau, il y a bien sûr : le capitaine STUBBING et GOPHER le barman;–) Petit clin d’œil pour les fans de la série, Guillaume rappelle à maman, que dans ce bateau : nous montons à bord avec nos problèmes et ils disparaissent quand nous en descendons ! C’est comme ça que ça se passe sur le Pacific Princess ! Mais ici nous sommes à bord du Costa Mediterranea et le boss, c’est le commandant Mateo Fava. C’est d’ailleurs par cette phrase que le TODAY (journal de bord), déposé chaque jour sur le lit de nos cabines, commence : Le commandant Mateo FAVA vous informe ! Après la traditionnelle photo d’arrivée, nous découvrons nos cabines communicantes situées au pont 7 du navire, le Prometheo. A l’intérieur nous trouvons nos valises et nos cartes Costa où figure la mention « Extra » (all-inclusive), véritable sésame ouvrant les portes de tous les bars du navire ;–). Nos cabines sont en classe premium, et à ce titre nous disposons d’un balcon légèrement plus grand que dans une cabine classique. Les rangements sont nombreux, si bien que même à trois nous disposons de toute la place nécessaire pour bien nous organiser sans retrouver des chaussettes de Guillaume dans les culottes de Florence ! Le sofa/bed de chaque cabine se module assez rapidement, Guillaume alias « le romanichel du Mediterranea » pourra changer de cabine à la mi-séjour pour dormir avec les ainés, et ainsi laisser de l’intimité aux jeunes ! Oui car sur le bateau on peut se classer dans la catégorie « jeune » à 40 ans, la moyenne d’âge des croisiéristes étant plutôt autour de 50/60 ans. Nous constaterons quand même par la suite, que tout ce petit monde reste actif malgré les années… notamment lors des soirées et diverses animations. A 17h30 nous assistons à la réunion d’information de l’hôte francophone, Grégoire. Une jeune homme très sympa, qui distille quelques vannes bien pensées : » le top des questions que posent les croisiéristes ? – vous n’avez pas vu ma femme ? Est ce que cet ascenseur monte ou descend ? Est ce que l’équipage dort à bord ? Question à laquelle il répondait, non ils dorment à terre toutes les nuits pour être ramenés sur le navire en hélico le lendemain matin ! Cette réunion est surtout utile pour l’organisation à bord du navire: horaires des repas, spectacles, animations, utilisation de notre carte Costa, les excursions etc. Grâce à l’option premium nous avons pu choisir le deuxième service du dîner qui est à 21h00 (le premier étant à 18h15 comme en maison de retraite !) et nous bénéficions également du petit déjeuner servi gratuitement en cabine. Nous faisons connaissance avec notre steward German, qui comme la plupart des membres de l’équipage sera omniprésent et très attentionné tout au long de la croisière. L’exercice d’évacuation se déroule dans une ambiance bon enfant, et pendant le décompte des passagers rassemblés sur le pont, nous avons une petite pensée pour les victimes du Concordia. « In situ », on imagine aisément la terreur et la panique qui ont du s’emparer d’eux lorsque cet immeuble flottant s’est mis à vaciller. Nous découvrons le restaurant Degli Argentieri, où une superbe table pour 5 faisant face à l’arrière du navire nous attend. Nous prenons donc ce premier repas face au somptueux panorama du skyline de Miami. La qualité et la finesse des plats sont à la hauteur de nos attentes, papa revit après son stage de survie sur les terres de l’oncle Sam. Il est 22h30, nous assistons au départ du navire, accoudés aux balcons de nos cabines, sans agiter de mouchoirs, sans cris de joie, sans jets de confettis, mais avec une belle sensation de liberté. Après quelques miles dans le chenal, cap sur Nassau et le triangle des Bermudes où nous rappelons à maman que des navires, des avions et porte avions y ont disparu mystérieusement… A quoi elle répond « n’importe quoi ! » La plage de Miami Beach scintille encore au loin lorsque nous disparaissons dans la nuit noire de l’océan… et dans l’ultra confort de nos Queen size !
Vendredi 1er mars 2013 NASSAU, BAHAMAS 09H30 -18H00
Les premières lueurs du jour transpercent les rideaux de la cabine, je me glisse en silence sur le balcon pour assister au sunrise sur la mer des Caraïbes. Le soleil ne sera pas encore au rendez vous aujourd’hui, mais une belle lumière comme seul un ciel chargé peut en procurer illumine les eaux caribéennes. Nous arrivons à Nassau, capitale colorée des Bahamas, où nous passerons une grande partie de la journée (09h30-18h00). Nous prenons notre petit déjeuner en famille dans le restaurant Perla Del Lago où chacun trouve son bonheur même s’il manque à mon goût quelques bonnes crêpes maison ;–) A 10h00 nous débarquons dans la foule du terminal car 3 autres navires sont également dans le port. Il y a le Carnival Breeze, le Norwegian Epic et le superbe Disney Dream, l’un des 4 bateaux de la compagnie aux grandes oreilles Disney Cruises. Les nombreux taxis à la sortie du terminal demandent tous 5 dollars par tête. Une bonne course pour un trajet d’à peine 10 minutes ! Nous visitons ce matin l’ ATLANTIS PARADISE ISLAND, complexe hôtelier du milliardaire Sol Kerzner, qui est le second employeur de l’état des Bahamas (6000 employés). Son extrême rentabilité a poussé son propriétaire à en construire un deuxième à Dubaï ATLANTIS The Palm où nous avons eu la chance de séjourner il y a deux ans. La particularité de cet hôtel est d’abriter l’un des plus grands aquarium du monde qui réunit près de 200 espèces marines dans 11 millions de m3 d’eau. Guillaume et les parents feront cette visite, pendant que Florence et moi, connaissant celui de Dubaï, rejoignons la marina colorée de l’Atlantis pour faire une pause au Starbuck.
Dans le casino de l’hôtel maman dépouille Sol Kerzner de quelques dollars sur un bandit manchot. Nous regagnons le centre ville de Nassau par le Sydney Poitier bridge, afin d’avoir une vue aérienne sur l’Atlantis et sur le port de croisière. Au sommet du pont, nous constatons que le Mediterranea qui paraissait si gros hier, n’est plus qu’un petit joueur au milieu des 130 000 tonnes affichées par le carnival Breeze et le Disney Dream. Info pour les futurs visiteurs : sur la carte de l’île nous constatons qu’il existe un petit ferry permettant de rallier l’Atlantis du terminal pour à peine 3 dollars. Nous regagnons le bateau après une dégustation de Cake au rhum dans la ville et c’est déjà l’heure de la ripaille où nous retrouvons les parents et Guillaume enchantés de leur visite. L’après midi nous repartons vers la plage de Junkanoo beach qui se trouve à proximité du terminal. Mais nous n’y restons pas longtemps puisque le soleil n’est toujours pas là ;–( Au retour nous faisons un crochet par le straw market, un marché de la vannerie sans grand intérêt mais qui nous permet d’apprécier le départ du Carnival Breeze si démesuré derrière les huttes des petits marchands de sac de plage ! Le soir après un bon dîner bien arrosé d’un vin californien blanc dont j’ai oublié le nom, c’est la première incursion dans la boite de nuit du navire : « Disco Selva ». L’endroit est sympa même s’il n’y a pas foule quand nous y rentrons vers minuit. La main lourde d’Isaac sur les doses de whisky dans mon coca précipiteront mon retour vers la cabine 7184.
Samedi 2 mars 2013 Journée de navigation
Pour démarrer cette première journée de navigation nous prenons le petit déjeuner dans nos cabines, afin de profiter de notre balcon avec vue imprenable sur l’océan. Nous transférons la table des parents de notre côté car il n’était visiblement pas possible d’ouvrir la séparation des terrasses (pour les futurs croisiéristes en cabines communicantes, l’ouverture de cette porte de séparation se fait par une clé carrée de pompiers). Le petite déjeuner est copieux, même très copieux puisque la veille nous avions sélectionné toutes les options du menu ! Pendant que les filles sont à l’aquagym sous les ordres d’une italienne gironde et bronzée, je me risque sur la piste de footing du navire, un anneau jaune d’une centaine de mètres sur lequel je fais 100 tours… en changeant de sens à la mi-course pour casser la monotonie de ce manège infernal ! Trop court pour vraiment y prendre du plaisir. Mais le sport sur le navire ça se passe essentiellement dans la salle de gymnastique Olympia au pont 10. C’est là que presque quotidiennement se retrouvent les boulimiques de sport, les beaux italiens bronzés, mais aussi ceux, qui de manière préventive, éliminent les calories ingurgitées chaque soir au repas ! (nous faisons plutôt partie de cette dernière catégorie). Le dîner est vraiment une très bonne surprise à laquelle nous ne nous attendions pas. Nous pensions avoir une cuisine basique servie en abondance, industrielle ou surgelée mais il n’en fût rien… Pour ces repas qui sont, il faut le dire, une vrai fête, le point d’orgue de la journée, c’est une vrai cuisine élégante et savoureuse servie à la carte par des serveurs tirés à 4 épingles. Sur la carte tout est possible ! Que souhaitez vous ce soir monsieur ? Le menu ? Plusieurs entrées ? Tous les plats ? Aucun problème monsieur, vous pouvez goûter à tout ! Un vrai bon moment ponctué d’entractes animées par des serveurs attentionnés qui n’hésitent pas à faire le spectacle en faisant danser les dames à chaque table. Vraiment la grande classe, d’autant plus que l’élégance du costume pour les hommes et des robes de soirée pour les dames, qui nous avait un peu effrayés dans un premier temps, ajoute un côté magique à la soirée. C’est l’occasion de se faire photographier comme des stars et de s’imaginer un destin à la Jack Dawson ou Rose De Witt Bukater… Pas jusqu’au dénouement final quand même ! Aujourd’hui nous retiendrons également que le soleil n’est toujours pas au rendez vous, que le casino tourne à plein régime et que papa s’est trouvé quelques concurrents dans sa marche matinale sur le pont du navire. Guillaume l’a surpris en train de dépasser énergiquement un concurrent qui avait eu l’audace de le dépasser au tour précédent… C’est l’esprit de compétition Fauré qui frappe ! Même ici au milieu de la mer des Caraïbes. Durant la nuit nous naviguerons avec une route sud-est dans l’océan Atlantique, à environ 20 miles de l’archipel des Bahamas, de l’île de San Salvador et de notre destination, l’archipel des îles Caïcos. Merci pour ces infos commandant Matéo ;–)
Dimanche 3 mars îles turks and Caïcos 08h00 – 12h30 – temps variable 26°
Arrivée aujourd’hui aux iles turks and caicos département britanniques perdus au milieu des Caraïbes. C’est encore sous un soleil voilé que nous débarquons ça commence vraiment à manquer d’autant plus que le paysage est superbe. Le bateau accoste prés d’une plage de rêve très proche et donc propice aux photographies avec le bateau en arrière plan. Patience… une petite éclaircie à notre départ sauvera les clichés. guillaume attendra cette éclaircie ce matin sur la plage et nous faussera compagnie pour la matinée. Son envie de soleil est plus forte que tout ! Nous débarquons donc au signal sur cette île. Un passage obligé dans les boutiques de détaxe sans aucun intérêt et nous voilà dans un taxi direction cockburn town la capitale de l’île. A première vue rien de bien folichon à visiter dans cette ville mais nous partons quand même déterminés à faire connaissance avec les autochtones ! arrêt dans le centre où il n’y à personne nous passons derrière le village pour avoir une Vue sur les marais salants (instructifs, grâce aux panneaux explicatifs ) puis nous revenons vers la prison du centre ville qui semble aménager pour les visites. Le garde nous renseigne mais cela ne nous intéresse guère. Notre intérêt est irrésistiblement attiré par une petite musique qui s’échappe de l’église qui fait face à la prison. Je me risque a demander au garde de la prison si notre présence poserait un problème, il se renseigne et nous voilà installé au milieu d’un office évangélique haïtien. Pour mes parents totalement étranger aux pratiques évangélique c’est la grande surprise. Présentations embrassades nous n’échappons à rien. Le sermon du révérend est à la hauteur de nos attentes. Engagé, passionné c’est l’église évangélique. Les prêcheurs pleurent , supplient, ma mère est submergées par l’émotion et trouve là son plus beau souvenir de voyage. Comme quoi l’aventure à du bon !
Nous revenons au bateau par les bordures de plages déchaînées. Guigui a pu se baigner, il parade sur la superbe plage avec enfin le soleil au RDV ! Un petit coup d’oeil sur le musée de la Nasa (oui monsieur) car John Glenn a atterri dans le coin après son vol spatial. On remonte à bord du bateau où une pizza party nous attend, puis c’est l’heure de la sieste et du sport pour guigui et moi, toujours adeptes de la salle olympia où nous avons nos petites habitudes avec le cdt de bord Mateo Fava! Le soir spectacle avec Alex Carroli (véritable gymnaste aux talents multiples) arrosé de quelques apéritifs musclés en famille avant le repas du soir qui sera suivi d’un buffet de minuit constitué essentiellement de desserts (50 mètres de buffet) que les filles louperont en allant au lit trop tôt! Ce ne sera pas le cas des hommes qui finiront dans la boite de nuit pour la deuxième fois!! Ocho Rios, Jamaïque le 4 mars 12h00 – 18h00 – temps variable 28°
Aujourd’hui nous arrivons en Jamaïque. L’escale est prévue à 12h et nous avons donc le temps de faire notre sport quotidien, même papa qui annonce fièrement 45 tours des ponts du navire soit plus de 11km. Pour cette escale nous avons programmé une activité commune pour toute la famille : l’ascension des chutes de Dunn’s. Il ne s’agit pas des chutes les plus fantastiques que nous ayons vues, mais l’aménagement et le soleil aidant, c’est un vrai moment de plaisir où maman fera même sa téméraire en empruntant les chemins de traverses avec nous pour gravir les chutes. Nous n’avons malheureusement pas de photos de cette ascension, notre photographe reporter Bernard ayant rencontré un problème de mise au point ! Ambiance reggae de rigueur en sortant du parc (Jamaïque oblige) parmi les vendeurs ambulants tous rasta à souhait. Nous retiendrons également notre passage à Dolphin’s Cove en sortant des chutes qui nous a permis de regarder les diverses démonstrations avec ces merveilleux mammifères. Soleil couchant sur les côtes de Jamaïque au retour, séance photo obligatoire en famille sur notre balcon terrasse à bord du Mediterranea. La nouvelle de la journée c’est l’arrivée du grand beau temps, le vrai grand beau temps que nous attendions, on va quand même pas passer notre temps à courir après le soleil dans les Caraïbes ! Pour fêter ça, c’est la tournée de tout le monde au bar. Il faut pas grand chose !
Grand Cayman le 5 mars 09h00-18h00 – beau temps 28°
Aujourd’hui grande journée (9h-18h) à Grand Cayman, paradis des plages et paradis fiscal, les banques sont omniprésentes (la finance est vraiment l’activité principale de l’île). C’est une Journée où chacun fera sa vie puisque Florence et moi allons rencontrer les raies Pastenagues sur un sand bank (banc de sable) , Guillaume va se faire bronzer sur la plus belle plage de l’île (seven mile beach), tandis que papa et maman testeront le petit train du centre ville avant de remonter sur le bateau. Notre excursion démarre assez tôt car Stingray City est située de l’autre côté de l’île. Ballade agréable en bus jusqu’à l’embarquement où nous pouvons apercevoir quelques iguanes le long du chenal. Nous accostons à Stingray city une demi heure après le départ. De nombreux touristes sont déjà là. La densité de raies Pastenagues présentes est incroyable. Du haut du bateau on peut voir toutes les petites taches brunes dans l’océan, c’est vraiment impressionnant.
Nous ne pensions pas en voir autant, et avoir tant de proximité avec les bestioles. On s’équipe ( masques, chaussures ) et c’est la rencontre ! Les raies sont douces et câlines c’est assez incroyable. Il est possible de les caresser, de les nourrir, et de nager avec elles, un vrai beau souvenir. Nous regagnons le bus environ une heure plus tard. Nous demandons au chauffeur de nous déposer à Seven Miles Beach. C’est à mi-chemin entre le départ pour les raies et le bateau. La plage est grandiose, bordée d’un sable d’une blancheur éclatante. Nous trouvons un petit coin tranquille pour nous installer puis nous passons une partie de l’après midi à l’ombre d’un filao avant de nous réfugier dans un centre commercial très américain pour acheter donuts et milk shake ( on ne mange sans doute pas assez à bord du bateau!!! ). Pour le retour nous partagerons avec une résidente chargée de courses, un taxi qui nous ramènera vers la dernière chaloupe une demi heure avant le départ du bateau. Guillaume s’est aussi trouvé un coin de plage tranquille ( plus ensoleillé que la nôtre, ses pieds s’en souviendront !) et papa et maman semblent satisfaits de leur tour en petit train. Ce soir on recule l’horloge d’une heure, passage au fuseau d’Amérique du sud oblige. Une journée complète de navigation nous attend avant d’atteindre Roatan au Honduras, patrie de German notre steward ( responsable de notre chambre ) qui descendra également à terre pour voir femme et enfants quelques heures. Un article concernant le régime du personnel embarqué à bord qui travaille 8 mois pour 2 mois de congés. Les 2 personnes auxquelles nous avons affaire chaque jour sont German et notre serveur philippin Chrisostomos. Ils sont attentionnés et super efficaces. Comme chaque employé du navire d’ailleurs une autre grosse satisfaction du voyage : le service.
journée en mer le 6 mars temps variable 30°
deuxième journée en mer de notre croisière alors que nous faisons route vers l’Amérique du sud et les côtes du Honduras. A bord du bateau nous avons nos habitudes, sport pour Guillaume et moi, tour des ponts pour papa, casino pour maman et cours de Salsa pour Florence. Mais avant ça c’est l’heure de la visite des cuisines du navire avec Grégoire l’hôte francophone du séjour. Nous nous réunissons dans un premier temps au théâtre Osiris où Grégoire nous fait un speech agrémenté de quelques diapos, puis nous partons vers les cuisines où c’est le branle bas de combat. Tout est en ordre de bataille pour le repas de midi. La première surprise c’est la propreté. Tout est vraiment rutilant dans cet espace qui sert quotidiennement des milliers de repas.
Ensuite c’est l’organisation. En témoigne cette fiche recette scotchée sur un frigo. Beaucoup d’apéros pour moi aujourd’hui qui trinque avant le cours de Salsa, après et avant le repas de midi, je me ballade tel un pacha sur les ponts du navire, mes verres de martini à la main. Je me risque au cours de Salsa malgré l’ivresse légère et en profite pour filmer les déhanchés de ma femme. Dans l’après midi il y a une vente spéciale à bord. J’y risque un oeil. Il s���agit d’une vente de montres et de stylos Belle and Roses ( comme ils disent ). Oui vous avez bien entendu il n’y pas d’erreurs, ce n’est pas Bell and Ross. C’est vraiment cheap mais ça ne semble pas décourager les croisiéristes qui achètent en nombre. Ah ces italiens, l’imitation c’est leur truc ! Dans l’aprés midi nous offrons à maman quelques billets de bingo, ce qui nous permet de déguster un très bon cappuccino dans le salon où le tirage est effectué. Costa c’est quand même l’Italie, super bon le cappuccino! Le spectacle du soir est orchestré par un grand ténor italien qui nous émeut beaucoup, la présentation du show en 5 langues est toujours dirigée par le grand Max le directeur de croisière, très drôle, très charismatique ( vu les cris des croisiéristes allemands, il doit être teuton.) Ce soir après le repas c’est soirée blanche ( nous ne serons pas totalement blancs, personne ne nous ayant prévenu du dress code avant le départ ). Les danseurs du navire rejoindront les passagers pendant la soirée, ce qui nous permet d’admirer de plus près la sculpturale Natalia une danseuse black caliente ! Et pour finir c’est une démonstration de sculpture sur végétaux (mangues, citrouilles) nous apprendrons qu’il s’agit d’une spécialité de certains cuisiniers philippins. Impressionnant.
Jeudi 7 mars 2013 ISLA ROATAN ONDURAS 08h00 – 16h00 – beau temps 30°
Arrivée aujourd’hui au Honduras. Nous avons décidé de faire une sortie groupée vers la plus belle plage de l’île Tabyana Beach du côté de West Bay. Il s’agit d’une plage aux eaux translucides très proche de la barrière de corail. Sur le port, Guigui, Flo, maman et moi nous trouvons un chauffeur de taxi qui accepte de nous emmener au niveau du Bananarama hôtel et de nous y attendre jusqu’à 14h. Papa reste au niveau du village d’accostage pour y faire sa promenade. Le chauffeur du taxi est peu loquace et essaye de nous vendre durant le trajet « le canopy » l’attraction tyrolienne de l’île au parc Gumbalimba. Arrivé sur place il se gare sur un parking et encaisse la deuxième moitié de notre course à 40 euros, de bonne guerre cela vaut bien l’attente jusqu’à 14h. Malgré la foule nous trouvons un coin tranquille sur la plage et c’est l’installation. Ne m’étant pas encombré de mon masque et tuba j’en loue sur la plage pour 2 euros! Nous commençons à explorer les fonds riches en variétés de poissons mais toutefois moins gros que ceux vus en Mer Rouge. C’est tout de même un spectacle éblouissant avec une mention spéciale au snorkling à la frontière de la barrière, tout près du bleu profond ! De retour sur le quai d’embarquement nous achetons quelques cartes postales et je déguste une glace offerte par le personnel de la cie princess qui ont leur bateau amarré juste à cote du notre. L’eau est translucide sur le ponton, des poissons multicolores virevoltent au pied du bateau! Des honduriens jouent de la musique folklorique pour notre départ, un touriste anglais ivre se fait prendre en photo avec eux, il est ridicule, c’est aussi ça le tourisme de masse!
Vendrdi 8 mars 2013 Cozumel Mexique, 9h00 – 19h00 Beau temps 30°
Escale attendue de notre croisière voici enfin le Mexique où nous arrivons sous un super soleil. Pour Guillaume, Flo et moi ce sera aujourd’hui une journée complète de visite entre les ruines de Tulum et le parc de Xel Ha. Les parents quant à eux vont visiter des ruines maya à san gervasio à proximité de playa del Carmen lieu du débarquement. Quant à nous, nous prenons un bus vers Tulum accompagnés d’une super guide francophone. Nous avons la chance d’être nombreux pour cette excursion et nous bénéficions de notre propre guide aujourd’hui. (ce n’est pas du luxe à Tulum). Le temps du trajet nous pouvons ainsi nous enquérir de diverses infos sur les mexicains et les environs du site maya. La riviera aux alentours est un haut lieu du springbreak américain donc densément bordée d’hôtels luxueux. Nous arrivons sur le site vers 10h30 et nous y resterons 1H30 montre en main. C’est court mais le prix à payer pour admirer ce site exceptionnel en étant croisiériste. Il était impossible de faire l’impasse sur cet endroit, et encore plus en étant sur ce site en bordure des eaux limpides mexicaines. Après quelques explications culturelles et des centaines de photographies nous quittons les lieux avec le regret de ne pouvoir y passer plus de temps, notamment pour la baignade su la plage en contrebas des ruines, accessible par un charmant escalier en bois. Notre repas de midi est programmée au parc de Xel Ha où un buffet mexicain nous attend. Nous traversons par la suite ce parc où sont visibles quelques poissons dans des lagunes aménagées, mais restons franchement déçus par les lieux en rapport avec les autres fonds que nous avons pu voir au Honduras. Peut être faudrait t-il prévoir une excursion plus longue à Tulum? Mais elle n’existe malheureusement pas dans le catalogue Costa, et venir ici par ses propres moyens et trop dangereux avec le délai de route pour attraper la dernière chaloupe. Nous regagnons le navire sous un superbe soleil couchant. Cette nuit nous changerons une dernière fois d’heure en avançant la pendule d’une heure pour revenir sur le fuseau de Miami.
Samedi 9 mars 2013 Journée en mer beau temps 30°
Dernière journée de navigation de notre croisière. Nous en profitons pour explorer les endroits du bateau que nous ne connaissions pas, comme par exemple la salle de jeu des enfants qui a une vue imprenable sur le pont de l’équipage. Nous faisons également une visite dans la petite chapelle du navire où nous constatons que des touristes se sont éclatés sur le livre d’or « satan est mon seul dieu » et nous emportons une image de saint Elme le patron des marins ! D’un téléphone du navire nous appelons la cabine des parents avec un fort accent espagnol, pour signaler un prétendu problème. Problemo problemo madame Fauré !!! Crise de rire. Ce soir pour fêter la fin de la croisière une soirée romaine est donnée. Des toges sont distribuées dans nos cabines avec un fascicule comportant le mode d’emploi pour les enfiler. Florence et moi faisons honneur aux toges tandis que les parents et Guillaume reste Smart. Nous préparons les valises, qui seront rassemblées sur le pont dans la nuit. Une dernière soirée qui se termine à la boite de nuit du navire puis nous rentrons dans nos cabines vers 1h00 du matin. Demain matin arrivée à Miami où nous restons deux jours avant le retour en France.
Dimanche 10 mars 2013 Miami débarquement à 10h00
Après un rassemblement au pont 10 nous retrouvons nos valises et un taxi sur le quai de débarquement. Un dernier petit tour dans nos cabines qui sont déjà préparées pour les nouveaux arrivants et en route vers notre hôtel, à seulement à dix minutes du bateau. La plus courte course que n’ai eu à faire notre taxi selon ses dires. Il y a beaucoup de monde dans cet Holiday Inn qui a visiblement été pris d’assaut par d’autres croisiéristes du MSC Poésie, de retour de 4 jours dans les Caraïbes. Dans le lobby nous discutons avec un groupe de marseillais habitués des croisières qui nous confie être très satisfait des prestations à bord. Ah ces retraités les petits veinards. Nous découvrons notre chambre, vaste avec deux grands lits et un sofa bed convertible qui lui s’avérera peu confortable ! Mais qu’importe nous sommes ensemble, nous rentrons d’une croisière dans les Caraïbes et nous sommes à Miami !!! Le reste de la matinée est consacré à la recherche d’un restaurant. Nous trouvons notre bonheur sur Bayside Market Place au bord de la marina. L’après midi nous embarquons pour la fameuse croisière Millionaire’s row où nous naviguerons à proximité de Star Island et Fisher Island, lieux de villégiature de stars telles que Shaquille o’ Neal, Sinatra ou encore Shakira. Au départ du bateau dans le chenal, une vedette nous frôle avec à son bord une superbe paire de fesses qui s’agite de haut en bas pour amuser les touristes. Papa n’en perd pas une miette et pense que malgré leurs lacunes culinaires ces américains ont de la ressource ! Au retour les hommes prennent la direction de l’American Airlines Arena où nous allons voir jouer les champions en titre, les Miami Heat contre les Indiana Pacers. Pendant ce temps là maman et Flo se baignent dans la piscine de l’hôtel puis vont se promener dans le centre commercial de Market Place. Nous arrivons dans l’arena vers 17h30 où la foule est déjà en place, bien compacte. Je récupère mes places réservées plusieurs mois auparavant via le « Will Call » (échange des places sur présentation de l’ID) et nous prenons place dans notre tribune section 401 rang 4.
Des places en hauteur tout en haut du dôme, mais idéales pour une vue d’ensemble avec un excellent rapport d’ambiance. L’American Airlines Arena est vraiment un superbe endroit. A chacun des étages nous trouvons de quoi nous restaurer et les places sont idéalement situées pour apprécier le spectacle (pourtant à 30 dollars à peine! ). C’est vraiment un grand show ! De la présentation des joueurs au moindre temps mort, tout est spectacle ! Le savoir-faire américain parle, il y a rien à dire ils savent vendre. Papa est très étonné par la capacité de nos voisins de travées à ingurgiter pizzas, hot dog et bières à tout moment du match ! (Ils passent tout leur temps à manger ma parole!). A l’extérieur Flo et Maman font la queue pour nous obtenir une table au Hooters de Market Place. C’est bien là bas que nous les retrouverons mais nous n’y mangerons pas à cause d’un mauvais emplacement de la table. Les jolies serveuses de la franchise attendrons le lendemain pour nous revoir. Ce soir c’est au restaurant Forrest Gump que nous mangerons. Une bonne assiette de friture rien de tel pour bien dormir ! Maman en fera malheureusement les frais une partie de la nuit !!! Nous rentrons tout de même repus et guillerets de cette soirée sur Bayside et nous nous endormons du sommeil du juste (sauf maman qui est malade!) dans notre immense chambre (pour Flo et moi ce sera quand même un peu dur sur le sofa bed!) Demain dernière journée sur le sol américain avant notre vol prévu en soirée.
lundi 11 mars 2013 Miami Embarquement aéroport 18h55
Dernier jour de voyage pour la famille Fauré ! Nous démarrons la journée par un bon petit déjeuner au RDC de notre hôtel. Papa a droit au buffet mais il ne prendra qu’un café avec un croissant. Pour avoir un croissant il faut payer un buffet au holyday inn… Ça c’est une société de consommation ;–) Dans la matinée nous visitons le centre de Miami en metromovers, il s’agit d’un métro aérien gratuit sillonnant le centre de la ville. C’est une belle ballade, il fait beau et nous poursuivons la visite à pied à la recherche d’un bureau de poste. Les cartes postales achetées la veille n’attendent plus que l’affranchissement pour être envoyées. Trouver un bureau de poste c’est une tâche qui à l’air relativement simple, surtout dans un grande ville comme Miami. C’est pourtant avec les plus grandes difficultés que nous trouvons un bureau de l’USPS (US postal service) dans un immeuble confidentiel du centre ville (sur Brickell Av) même l’employée de la poste semble surprise de nous voir ici ! Voilà qui ne va pas redorer le blason des USA aux yeux de papa ! Il doit penser qu’il est bien plus simple d’acheter un timbre à l’Honor de Cos et c’est sûrement vrai ! Flo, Guillou et moi nous mangeons enfin au Hooters de Biscayne Bay, tandis que nous confions papa et maman aux mains des employés d’un grill argentin à volonté ( ils en ont assez de la nourriture américaine, enfin surtout papa ! ). Chez HOOTERS la nourriture est conforme à notre attente ( soit : de la grosse cavalerie américaine ! ) je vais y manger mes dernières chili cheese fries du séjour ! Ce qui démarque cet établissement des autres ce sont les serveuses: sexy en diable qui doivent vraisemblablement passer un casting avant d’être embauchées. Nous retrouvons papa et maman ravis de leur repas au grill argentin où il pleuvait de la viandeautant que dans les rêves les plus fous de papa ! Un tour au Hard Rock Café voisin où Flo effectue quelques achats, un passage à la boutique des Miami Heat, où je trouve une visière qui pourrait, qui sait, parfaitement être adaptée à l’UTMB ! Et c’est déjà l’heure du taxi vers l’aéroport commandé par la réception de l’hôtel. En arrivant dans l’aérogare nous dépensons nos derniers dollars en café et friandises puis c’est l’heure de notre vol retour vers CDG : AF7185 à 18h55. Nous savions que le temps à l’arrivée n’était pas au mieux mais nous étions loin d’imaginer les difficultés à venir. Air France m’avait pourtant envoyé un mail conseillant le report du vol, mais une fois n’est pas coutume, je n’avais pas consulté les emails. Le vol se déroule néanmoins sans inquiétude et comme il se doit arrosé au champagne ! Au réveil nous sommes en mode mode grand blanc, c’est à gros flocons qu’il neige sur la capitale…
Mardi 12 mars 2013 Paris Arrivée aéroport CDG à 08h20 grand blanc, 25cm de neige -3°
L’appareil perd de l’altitude puis, à quelques mètres, au moment de toucher la piste, relance les gaz pour repartir. Grand silence dans l’appareil. Je dois avouer que c’est bien la première fois que j’ai une frayeur sérieuse en avion ! S’ensuivent de longues minutes sans aucune explication … Le commandant de bord s’adresse enfin à nous en expliquant que des rafales de vent au pied des pistes empêchent l’appareil d’atterrir dans de bonnes conditions. Dans l’appareil, nous entendons les mouches voler ! Un petit quart d’heure plus tard notre 777 atterrit enfin sans problème. Inutile de vous dire que c’est sous un tonnerre d’applaudissements que le commandant pose l’appareil. Avec les intempéries c’est un bazar sans nom qui s’empare de l’aérogare et de la gare TGV de Roissy.
Tous les trains venant du nord sont apparemment annulés. Nous attendons 2 bonnes heures nos bagages pour cause de gel des fermetures de soute et manque de personnels au sol. Dans la gare TGV, des couvertures et des chocolats chauds sont distribués, nous finissons vraiment en beauté ! Après avoir demandé à Air France un formulaire de réclamation (et bien oui nous sommes français quand même ! nous allons réclamer pour la forme, même si Air France ne peut pas faire grand chose contre la neige !) Papa et maman descendent vers MONTAUBAN, Guillaume doit rentrer à MELUN et nous sur LYON. Miraculeusement chacun prendra place dans un train adéquat aux différentes destinations en début d’après midi. Après un atterrissage à 8h20 et au vu des conditions climatiques, je crois que nous pouvons parler de miracle ! Pour l’anecdote nous obtiendrons 75 euros chacun de la part d’Air France, qui ne demande rien n’a rien ! En quelques mots, une superbe croisière en famille qui restera un de mes plus beau souvenir de voyage! Le point fort: nous étions ensemble et cela ça n’a pas de prix ! Le prix parlons en ! En quelques chiffres clés et quelques références voici les données techniques de ce trip. ————————————————————————————————— Les vols : air France Bruxelles-Miami : aller départ Bruxelles AF7182 07h05 gare BRUXELLES MIDI-08h20 arrivée PARIS CDG puis AF690 PARIS CDG 10h50 arrivée MIAMI 14H40- retour départ Miami 18h55 le 11 mars 2013 arrivée CDG 08h20 le 12 mars 2013: 564 euros + Thalys vers Bruxelles 30 euros Frais ESTA USA: 10.3 euros La croisière COSTA Mediterranea cabines 7182-7184 Premium balcon accollées avec suppléments all-inclusive (19.5 euros/jour): 1352 euros Les faux frais à bord + excursions : 300 euros Hôtel IBIS Bruxelles midi : 38 euros Crest hôtel suites Miami le 26 et 27/02: 67 euros Hôtel holyday inn port of Miami Downtown : 37 euros (grande chambre 5 places) Transports, excursions et repas sur Miami : 170 euros (le 26 et 27/02 le 10 et 11/03) Match Miami Heat – Indiana Pacers section 401, row 4, seats 5-7 par TICKETMASTER : 36.82 euros Excursions Miami tout company (audio guide français Miami + everglades) 44 euros Le train retour de CDG vers nos différentes destinations fut gracieusement offert par la SNCF puisqu’il n’y eu aucun contrôle et que nous n’avions pas de billets. Le capharnaüm ambiant a fait que c’était sauve qui peut sans billet et sans reproches ! Le plaisir d’être avec ceux qu’on aime au bout du monde PRICELESS ;–)
Le récit original est sur notre blog http://www.thefloatingspace.com Retrouvez les photos de cet article sur Picasa Web Album Des vidéos sont également disponibles sur Youtube
Et si nous partions tous ensemble en croisière dans les Caraïbes ? Tout commence lors d’une fête de famille où nous célébrons plusieurs anniversaires. L’idée de faire un voyage ensemble était déjà dans l’air du temps mais cet évènement ou plutôt… ces évènements étaient le moment idéal pour marquer le coup et se faire un superbe cadeau pour les 40 ans de mariage de mes parents, leurs 60 ans, mes 40 ans et les 30 ans de mon frère ! Nous sommes en 2011 et nous fixons l’échéance du voyage à 2013, nous donnant ainsi 2 ans pour organiser, réserver et bien sûr épargner une cagnotte d’environ 2500 euros/pers. budget global sur lequel je m’engage en ma qualité de trésorier de l’expédition ;–) La difficulté majeure fut de trouver le voyage idéal, celui qui allait susciter l’intérêt de chacun. Mes parents souhaitaient être en famille, dans un endroit ensoleillé avec de belles prestations hôtelières. Mon frère rêvait de retourner aux Etats-Unis après notre voyage à New York. Quant à nous, habitués à l’itinérance organisée, nous souhaitions vivre quelque chose d’inédit.
La croisière dans les Caraïbes au départ de Miami comblait toutes ces attentes ! Ma mère était impressionnée par le faste des soirées sur les bateaux … Mais elle en rêvait bien en secret ! Pour notre part, nous gardions un excellent souvenir de notre voyage en Floride avec l’image de ces immenses paquebots amarrés en file indienne dans le port de croisière de Miami. Ce voyage est certainement né à ce moment là, où nous imaginions déjà que ce serait génial de revenir ici en famille. Mes parents allaient découvrir l’Amérique, le frangin Miami Beach et son glamour et pour nous ce serait notre première croisière. Après quelques recherches je constate que les circuits longs au départ de Miami ne sont pas si nombreux, beaucoup d’itinéraires sur 5/6 jours mais très peu au delà d’une semaine. Seul Costa propose un circuit de 10 jours sur le nord des Caraïbes de Miami à Miami. Pour un beau contraste saisonnier nous décidons de partir en mars au cœur de l’hiver français et d’organiser un mini séjour à Miami avant le départ et à l’arrivée. Pour faire quelques économies sur les billets d’avion, vendus à un prix exorbitant par Costa, je fais quelques recherches (Florence dira des nuits et des nuits de recherches, mais il n’en fut rien…) et je trouve des billets très bon marché au départ de Bruxelles sur Air France. Bruxelles n’étant qu’à 1h20 de Paris notre choix est fait, le voyage débutera dans la capitale belge le 25 février, pour se terminer à Paris le 12 mars.
Lundi 25 février 2013 THALYS 16h00 GARE DU NORD 17h20 BRUXELLES MIDI
C’est le grand jour, les valises sont prêtes et bien bouclées ! Il vaut mieux pour celles des parents qui accusent 44kg pour les 46 autorisés. Selon maman, elle a vidé les armoires et dispose ainsi de toute la panoplie de la parfaite croisiériste ;–) Des 3 coins de France tout ce petit monde se met en route dans le froid et la neige, direction gare du Nord où nous embarquons dans le Thalys de 16h20 pour Bruxelles Midi. A notre arrivée, installation rapide à l’hôtel car nous partons en tramway pour le centre ville. Nous profitons de ce passage à Bruxelles pour dîner avec Vanessa et Xavier des amis belges. Nous avons rendez vous avec eux au restaurant Léon la friture, premier de la franchise LEON au cœur du quartier historique. En chemin nous passons par la superbe « grande place » qui malgré son éclairage en panne est vraiment magnifique. Dans les petites ruelles aux alentours, les chocolatiers sont tentants et l’envie ne manque pas d’emporter un ballotin ou mieux, une bonne gaufre liégeoise pour satisfaire l’estomac qui grogne de plus en plus. Mais bon… les valises sont déjà trop chargées pour un assortiment de chocolats et pour la gaufre, nous sommes quand même sur le point de passer à table alors on va se calmer ! Le restaurant LÉON est une vraie usine à touriste comme Xavier me l’avait dit. Cela ne gâche pas le plaisir de revoir nos petits belges que nous n’avions pas vu depuis « fort longtemps » comme ils disent ;–) Les moules, les frites et la bière coulent à flots jusqu’à minuit, heure à laquelle nous nous quittons en promettant de revenir les visiter lors d’un grand W.E. C’est une bonne première journée musclée et personne n’en redemande une fois rentré à l’hôtel. Les réveils sont réglés pour 6h00, extinction des feux.
Mardi 26 février 2013 THALYS 07h05 CDG 08h20 – AF690 CDG 10h45 MIA 14h20
C’est à l’aube et le ventre vide que nous rejoignons le comptoir d’enregistrement Air France situé au niveau inférieur de la gare de Bruxelles Midi. La journée s’annonce très longue puisqu’elle se terminera… 20 heures plus tard dans les rues de Miami Beach ! C’est la première fois que nous voyageons avec des billets AIR-TGV et je suis surpris de me voir remettre dès l’enregistrement initial, les cartes d’embarquements et les billets de Thalys estampillés d’un numéro de vol Air France. Après un petit déjeuner sur le pouce, (mon père ne le sait pas encore, mais il commence un régime sur le pouce ;–) nous embarquons à bord du Thalys direction CDG. Maintenant que nous sommes en route, sous la responsabilité d’Air France, et même avec la contrainte de partir de Bruxelles pour obtenir ce tarif, je commence à me dire que c’était vraiment un bon plan de vol ;–) Le fait de partir de Bruxelles nous a permis d’économiser 300 euros par pers. sur le billet d’avion direct avec Air France. Pour un trésorier.. ça compte ;–) Dans notre avion un boeing 777, nous avons réservé des places en 3+2 à l’aller comme au retour. Elles nous permettent ainsi de trinquer tous ensemble à l’apéritif, où chacun appréciera sa petite coupe de champagne, rare privilège des voyageurs en classe Eco sur la compagnie Française. C’est un vol de jour où personne ne trouvera le sommeil : Florence comme à son habitude, dévore les magazines gratuits de la compagnie, pour ma part je fais l’inventaire des films que j’ai soigneusement préparés sur l’Ipad, mais que comme d’habitude, je ne regarderai pas ! Guillaume profite des films à la demande pour revoir Forrest Gump (il rêve déjà du semi marathon qu’il va courir en avril ;–) et maman transforme son écran de divertissement en véritable machine à sous. Elle annonce d’ailleurs fièrement un gain de 15 dollars au bout d’une demi heure de vol. Quant à papa, très sage, il observe le microcosme de l’appareil… 9h et quelques turbulences plus tard, nous y sommes…
Qui l’eut crû ? Bernard et Pierrette de L’Honor de Cos, Tarn et Garonne sont à Miami, USA ! Au passage de l’immigration où nous attendons une bonne heure en file indienne, tant l’afflux de touristes est important à notre arrivée, le douanier demande en français à papa, de présenter son pouce pour le relevé des empreintes. Mon père, tellement surpris qu’on lui parle dans sa langue après avoir entendu des “thumbs please !” par paquet de 12, en aurait presque eu une hésitation ! Quel soulagement de constater que les valises sont bien là, détail qui m’inquiétait un peu dans le déroulement de ce voyage. En organisation individuelle avion+croisière, les points critiques étaient :1- le ratage d’avion qui pouvait compromettre sérieusement le séjour 2- un retard ou une perte de bagages qui rendait la croisière compliquée logistique-ment. Je rappelle quand même qu’il y a l’intégralité de l’armoire de mes parents dans les valises, soit : 37kg de costumes, robes de soirée, tong, short, bijoux etc. Celles ci étant récupérées, plus rien ne peut nous arrêter, attention Miami, les Fauré sont dans la place ! En sortant de l’aéroport, choc thermique ! Nous sommes partis à 0° et il fait environ 27°, une chaleur très humide et un ciel couvert. Les cols roulés tombent, nous galérons un peu dans l’aéroportpour trouver l’itinéraire jusqu’au métro aérien et nous rejoignons le terminal du Airport Flyer. Ce bus local nous transporte vers le centre ville de Miami Beach où nous logerons jusqu’au 28, jour de départ du Costa Mediterranea. Nous aurions pu prendre un taxi pour rallier Miami Beach, mais cette première immersion est plutôt sympa pour mes parents qui se retrouvent dans le bus en ambiance locale entre rabbi Jacob et 50 cents ! Il faudra quand même ménager les aînés… Cette journée de voyage est particulièrement fatigante et pourtant ils ne bronchent pas… Nous descendons à l’arrêt Washington et Lincoln à 300m de notre hôtel, le Crest suites. C’est une bonne surprise, il est très bien situé à un bloc de la plage, 5mn du quartier art deco et calme malgré son tarif compétitif (300 dollars, 2 nuits pour 5) Après notre installation, Guillaume et moi ne résistons pas à l’envie de faire un plouf dans la piscine avant de d’aller prendre notre diner sur Lincoln Road, la grande rue piétonne de Miami Beach. Pour papa et maman les cartes des restaurants sont en chinois, ils ne parlent pas l’anglais et même traduction, ils ont un peu de mal à s’imaginer à quoi va ressembler leur assiette… Pour papa ce premier repas sera sous le signe des épices ! Il commande des Wings Hot Sauce qu’il commence a manger sans broncher… Ne craignant pas les plats épicés, j’y risque un doigt, et je me rends compte que c’est immangeable pour les non initiés ! Et papa qui ne disait rien ! Nous lui commandons la même chose… sans sauce cette fois. Rattrapés par le jetlag nous ne faisons pas de vieux os dans les rues pourtant animées du quartier. Un petit tour au starbuck pour un café et tout le monde est couché à 22h00 !
Mercredi 27 février 2013 CREST HOTEL SUITE JAMES AVENUE MIAMI BEACH
C’est une grosse journée de visite au programme aujourd’hui mais elle ne débute qu’a 9 heures… Notre horloge interne étant encore à Bruxelles nous sommes presque tous réveillés à 6h00 du matin. Guillaume et moi partons faire un footing en bordure de plage (entretenir notre forme et garder nos formes était aussi un objectif du voyage) tandis que Florence et papa vont marcher vers quartier art déco encore tout éclairé. Au retour c’est dans un Mc Donald’s voisin de l’hôtel que nous prendrons notre petit déjeuner. Pour notre journée de visite nous partons avec Miami Tour Company compagnie qui présentait l’avantage d’avoir un audio-tour en français. 09h00, le van nous récupère devant l’hôtel et c’est parti pour un circuit Miami + Everglades pour une durée totale de 7h30. Avec Florence grâce au tour nous découvrons des endroits que nous n’avions pas eus le temps de visiter lors de notre premier voyage en 2011. Notamment le mémorial de l’holocauste, très émouvant avec les chants des enfants dans le tunnel Lonely Path, les quartiers de Coral Gables avec l’ancienne maison de Stallone et Madonna et enfin le Biltmore Hôtel, luxueux hôtel ayant appartenu Johnny Weissemuller. A Coconut Grove où nous stoppons 15mn chrono au Cocowalk Mall pour manger un morceau. Papa n’étant pas du genre à écourter ses repas, il commande tout de même une escalope milanaise … qu’il terminera à l’américaine, dans un doggy Bag ;–) L’après midi commence par un passage devant le Coconut Grove cemetery où Mickael Jackson tourna le video clip de « Thriller » Yeah ! Petit pas de danse et nous prenons un café sur 8th street, calle 8 au coeur du quartier cubain. Ici gros contraste avec Miami Beach, nous sommes en périphérie de la ville, c’est un quartier populaire, des anciens jouent au domino dans un parc, les devantures des boutiques sont exclusivement en espagnol. Nous continuons le périple en prenant la route des Everglades où nous stoppons à Gator Park. Observation de la faune à bord d’un air boat, spectacle mettant en scène serpents, crapauds et alligators. Papa et maman sous le charme, sont sur le point d’en adopter un…. mais abandonnent l’idée craignant qu’il ne bouffe le chat de la grand mère !
Nous rentrons en passant par Biscayne Bay où nous effectuons un petit repérage puisque c’est ici que nous logerons au retour de la croisière, juste en face de l’American Airlines Arena où nous verrons jouer l’équipe de basket championne en titre, les Miami Heat. Au retour à l’hôtel, nous faisons quelques achats au magasin Alvin’s Island, un superstore de fringues de plage, papa y essaye quelques casquettes. Les parents prennent un peu de repos, Guillaume, Florence et moi partons en repérage pour le resto du soir. En chemin nous buvons notre première Pina Colada (la toute première d’une longue série) offerte par Popeye de la BAC *** C’est au restaurant Il Bolognese que nous dinerons ce soir. Alpagués dans la rue par un coupon de réduction à 20% nous serons convaincus par une bouteille de vin offerte lors de notre deuxième passage devant le restaurant. Entre les pâtes aux fruits de mer, filet de bœuf et salade Caesar, tout est vraiment savoureux. Le tout arrosé d’un Malbec argentin qui glisse très bien, ce qui n’est pas pour déplaire à un certain Bernard. F. En fin de soirée, Guillaume et moi nous partons confiants vers le Mansion, une fameuse boite de Miami Beach où j’avais eu la chance de passer une soirée en 2011. Malheureusement nous sommes reçus par un physionomiste très hautain qui d’un « please gentlemen, wait here » nous fait comprendre que cela ne va pas être possible. Nous attendrons quelques minutes, le temps de voir rentrer quelques poupées qui elles, n’ont pas à attendre bien sûr…. Notons que cet employé physio était français et qu’après quelques recherches j’ai pu voir qu’il s’appelait Stéphane et que sa réputation le précédait. Alors mon petit Stéphane, si tu lis ces quelques lignes, saches que si tu veux rentrer un jour aux fêtes d’été de l’Honor de Cos, mon père qui est du comité te dira « Bonsoir Monsieur, restez sur le côté s’il vous plait, nous vous appellerons si une place se libère » ! *** Guillaume
Jeudi 28 février 2013 COSTA MEDITERRANEA EMBARQUEMENT
Aujourd’hui nous embarquons à bord du navire à partir de 13h00 ce qui nous laisse encore la matinée et le début d’après midi pour profiter de Miami Beach. Nous prenons tous le petit déjeuner à l’hôtel où nous sommes reçus par un couple sud américain très sympathique. Pancakes maison arrosées de sirop d’érable, rien de tel pour commencer une journée… LEGERS ;–) Après avoir bouclé les valises que nous stockons à la conciergerie, nous partons tous vers la plage. Guillaume va faire son footing quotidien (le dernier à terre du voyage) et le reste de la troupe part se baigner sur la célèbre plage de Miami Beach. Après la photo obligatoire devant les cabanes colorées des sauveteurs, Florence et maman se jettent à l’eau (se jeter, c’est peut être pas le bon terme, elles se faxent dans l’eau comme dirait Gad Elmaleh) Papa prend quelques photos (floues) en gardant quand même un œil sur la faune locale. Le ciel est encore couvert aujourd’hui mais la température reste agréable. Nous partons ensuite faire quelques achats dans les boutiques du quartier Art deco et notamment dans la boutique du Miami Design Preservation League où nous trouvons de belles affichettes pour la maison. Nous nous retrouvons tous pour le déjeuner chez Johnny Rocket’s une franchise typiquement américaine pour y manger des trucs horribles diététiquement parlant, mais qui ferait croire en Dieu une fois dans la bouche… Comme par exemple le plat que je commande et dont j’ai déjà longuement parlé dans ce blog les Chili Cheese fries. Papa qui ne veut plus aucune sauce depuis sa mésaventure du premier soir, commande un hamburger sec ! Il dira d’ailleurs, (accent du sud) ET BEH, C EST UN PEU SEC LE HAMBURGER ! Ma grand mère qui n’aurait pas contredit son fils aurait certainement dit : ESTOUFAREL ! Maman sympathise avec le serveur, un canadien qui parle très bien le français et qui l’embrasse pour l’occasion. L’hôtel s’est chargé de commander notre taxi qui sera là vers 14h30. A 5 personnes + 5 valises nous pensions devoir prendre systématiquement 2 taxis mais en fait ceux typé van sont assez nombreux. C’est donc très pratique et bon marché d’utiliser ce mode de transport en groupe. Notre course jusqu’au port de Miami est très rapide, à peine 20mn du centre de Miami Beach. Pour en avoir parlé avec un agent de voyages rencontré dans la matinée dans le quartier art deco, nous savons que le Costa Mediterranea est arrivé dans la nuit. C’est un moment sympa de longer le quai des bateaux du port de Miami en sachant que nous allons embarquer dans l’un d’eux. Plusieurs sont là : deux de la compagnie Carnival et un de la compagnie Norwegian Cruise Line et bien sûr le notre le Costa Mediterranea, 292 m de long, 2900 passagers avec l’équipage. Dans le hall d’enregistrement la prise en charge est très rapide. Il n’y a quasiment personne et nous nous retrouvons rapidement sur la passerelle d’embarquement.
C’est un véritable immeuble qui se retrouve face à nous quand on est au pied d’un tel navire. D’un tonnage de 85700 tonnes il n’est pourtant pas dans les plus gros et nous en verrons de plus impressionnants au cours de la croisière. Mais force est de constater qu’il a fière allure, une très belle ligne extérieure. Nous ne pourrons pas en dire autant de la déco intérieure mais nous en parlerons plus tard. A l’entrée du bateau, il y a bien sûr : le capitaine STUBBING et GOPHER le barman;–) Petit clin d’œil pour les fans de la série, Guillaume rappelle à maman, que dans ce bateau : nous montons à bord avec nos problèmes et ils disparaissent quand nous en descendons ! C’est comme ça que ça se passe sur le Pacific Princess ! Mais ici nous sommes à bord du Costa Mediterranea et le boss, c’est le commandant Mateo Fava. C’est d’ailleurs par cette phrase que le TODAY (journal de bord), déposé chaque jour sur le lit de nos cabines, commence : Le commandant Mateo FAVA vous informe ! Après la traditionnelle photo d’arrivée, nous découvrons nos cabines communicantes situées au pont 7 du navire, le Prometheo. A l’intérieur nous trouvons nos valises et nos cartes Costa où figure la mention « Extra » (all-inclusive), véritable sésame ouvrant les portes de tous les bars du navire ;–). Nos cabines sont en classe premium, et à ce titre nous disposons d’un balcon légèrement plus grand que dans une cabine classique. Les rangements sont nombreux, si bien que même à trois nous disposons de toute la place nécessaire pour bien nous organiser sans retrouver des chaussettes de Guillaume dans les culottes de Florence ! Le sofa/bed de chaque cabine se module assez rapidement, Guillaume alias « le romanichel du Mediterranea » pourra changer de cabine à la mi-séjour pour dormir avec les ainés, et ainsi laisser de l’intimité aux jeunes ! Oui car sur le bateau on peut se classer dans la catégorie « jeune » à 40 ans, la moyenne d’âge des croisiéristes étant plutôt autour de 50/60 ans. Nous constaterons quand même par la suite, que tout ce petit monde reste actif malgré les années… notamment lors des soirées et diverses animations. A 17h30 nous assistons à la réunion d’information de l’hôte francophone, Grégoire. Une jeune homme très sympa, qui distille quelques vannes bien pensées : » le top des questions que posent les croisiéristes ? – vous n’avez pas vu ma femme ? Est ce que cet ascenseur monte ou descend ? Est ce que l’équipage dort à bord ? Question à laquelle il répondait, non ils dorment à terre toutes les nuits pour être ramenés sur le navire en hélico le lendemain matin ! Cette réunion est surtout utile pour l’organisation à bord du navire: horaires des repas, spectacles, animations, utilisation de notre carte Costa, les excursions etc. Grâce à l’option premium nous avons pu choisir le deuxième service du dîner qui est à 21h00 (le premier étant à 18h15 comme en maison de retraite !) et nous bénéficions également du petit déjeuner servi gratuitement en cabine. Nous faisons connaissance avec notre steward German, qui comme la plupart des membres de l’équipage sera omniprésent et très attentionné tout au long de la croisière. L’exercice d’évacuation se déroule dans une ambiance bon enfant, et pendant le décompte des passagers rassemblés sur le pont, nous avons une petite pensée pour les victimes du Concordia. « In situ », on imagine aisément la terreur et la panique qui ont du s’emparer d’eux lorsque cet immeuble flottant s’est mis à vaciller. Nous découvrons le restaurant Degli Argentieri, où une superbe table pour 5 faisant face à l’arrière du navire nous attend. Nous prenons donc ce premier repas face au somptueux panorama du skyline de Miami. La qualité et la finesse des plats sont à la hauteur de nos attentes, papa revit après son stage de survie sur les terres de l’oncle Sam. Il est 22h30, nous assistons au départ du navire, accoudés aux balcons de nos cabines, sans agiter de mouchoirs, sans cris de joie, sans jets de confettis, mais avec une belle sensation de liberté. Après quelques miles dans le chenal, cap sur Nassau et le triangle des Bermudes où nous rappelons à maman que des navires, des avions et porte avions y ont disparu mystérieusement… A quoi elle répond « n’importe quoi ! » La plage de Miami Beach scintille encore au loin lorsque nous disparaissons dans la nuit noire de l’océan… et dans l’ultra confort de nos Queen size !
Vendredi 1er mars 2013 NASSAU, BAHAMAS 09H30 -18H00
Les premières lueurs du jour transpercent les rideaux de la cabine, je me glisse en silence sur le balcon pour assister au sunrise sur la mer des Caraïbes. Le soleil ne sera pas encore au rendez vous aujourd’hui, mais une belle lumière comme seul un ciel chargé peut en procurer illumine les eaux caribéennes. Nous arrivons à Nassau, capitale colorée des Bahamas, où nous passerons une grande partie de la journée (09h30-18h00). Nous prenons notre petit déjeuner en famille dans le restaurant Perla Del Lago où chacun trouve son bonheur même s’il manque à mon goût quelques bonnes crêpes maison ;–) A 10h00 nous débarquons dans la foule du terminal car 3 autres navires sont également dans le port. Il y a le Carnival Breeze, le Norwegian Epic et le superbe Disney Dream, l’un des 4 bateaux de la compagnie aux grandes oreilles Disney Cruises. Les nombreux taxis à la sortie du terminal demandent tous 5 dollars par tête. Une bonne course pour un trajet d’à peine 10 minutes ! Nous visitons ce matin l’ ATLANTIS PARADISE ISLAND, complexe hôtelier du milliardaire Sol Kerzner, qui est le second employeur de l’état des Bahamas (6000 employés). Son extrême rentabilité a poussé son propriétaire à en construire un deuxième à Dubaï ATLANTIS The Palm où nous avons eu la chance de séjourner il y a deux ans. La particularité de cet hôtel est d’abriter l’un des plus grands aquarium du monde qui réunit près de 200 espèces marines dans 11 millions de m3 d’eau. Guillaume et les parents feront cette visite, pendant que Florence et moi, connaissant celui de Dubaï, rejoignons la marina colorée de l’Atlantis pour faire une pause au Starbuck.
Dans le casino de l’hôtel maman dépouille Sol Kerzner de quelques dollars sur un bandit manchot. Nous regagnons le centre ville de Nassau par le Sydney Poitier bridge, afin d’avoir une vue aérienne sur l’Atlantis et sur le port de croisière. Au sommet du pont, nous constatons que le Mediterranea qui paraissait si gros hier, n’est plus qu’un petit joueur au milieu des 130 000 tonnes affichées par le carnival Breeze et le Disney Dream. Info pour les futurs visiteurs : sur la carte de l’île nous constatons qu’il existe un petit ferry permettant de rallier l’Atlantis du terminal pour à peine 3 dollars. Nous regagnons le bateau après une dégustation de Cake au rhum dans la ville et c’est déjà l’heure de la ripaille où nous retrouvons les parents et Guillaume enchantés de leur visite. L’après midi nous repartons vers la plage de Junkanoo beach qui se trouve à proximité du terminal. Mais nous n’y restons pas longtemps puisque le soleil n’est toujours pas là ;–( Au retour nous faisons un crochet par le straw market, un marché de la vannerie sans grand intérêt mais qui nous permet d’apprécier le départ du Carnival Breeze si démesuré derrière les huttes des petits marchands de sac de plage ! Le soir après un bon dîner bien arrosé d’un vin californien blanc dont j’ai oublié le nom, c’est la première incursion dans la boite de nuit du navire : « Disco Selva ». L’endroit est sympa même s’il n’y a pas foule quand nous y rentrons vers minuit. La main lourde d’Isaac sur les doses de whisky dans mon coca précipiteront mon retour vers la cabine 7184.
Samedi 2 mars 2013 Journée de navigation
Pour démarrer cette première journée de navigation nous prenons le petit déjeuner dans nos cabines, afin de profiter de notre balcon avec vue imprenable sur l’océan. Nous transférons la table des parents de notre côté car il n’était visiblement pas possible d’ouvrir la séparation des terrasses (pour les futurs croisiéristes en cabines communicantes, l’ouverture de cette porte de séparation se fait par une clé carrée de pompiers). Le petite déjeuner est copieux, même très copieux puisque la veille nous avions sélectionné toutes les options du menu ! Pendant que les filles sont à l’aquagym sous les ordres d’une italienne gironde et bronzée, je me risque sur la piste de footing du navire, un anneau jaune d’une centaine de mètres sur lequel je fais 100 tours… en changeant de sens à la mi-course pour casser la monotonie de ce manège infernal ! Trop court pour vraiment y prendre du plaisir. Mais le sport sur le navire ça se passe essentiellement dans la salle de gymnastique Olympia au pont 10. C’est là que presque quotidiennement se retrouvent les boulimiques de sport, les beaux italiens bronzés, mais aussi ceux, qui de manière préventive, éliminent les calories ingurgitées chaque soir au repas ! (nous faisons plutôt partie de cette dernière catégorie). Le dîner est vraiment une très bonne surprise à laquelle nous ne nous attendions pas. Nous pensions avoir une cuisine basique servie en abondance, industrielle ou surgelée mais il n’en fût rien… Pour ces repas qui sont, il faut le dire, une vrai fête, le point d’orgue de la journée, c’est une vrai cuisine élégante et savoureuse servie à la carte par des serveurs tirés à 4 épingles. Sur la carte tout est possible ! Que souhaitez vous ce soir monsieur ? Le menu ? Plusieurs entrées ? Tous les plats ? Aucun problème monsieur, vous pouvez goûter à tout ! Un vrai bon moment ponctué d’entractes animées par des serveurs attentionnés qui n’hésitent pas à faire le spectacle en faisant danser les dames à chaque table. Vraiment la grande classe, d’autant plus que l’élégance du costume pour les hommes et des robes de soirée pour les dames, qui nous avait un peu effrayés dans un premier temps, ajoute un côté magique à la soirée. C’est l’occasion de se faire photographier comme des stars et de s’imaginer un destin à la Jack Dawson ou Rose De Witt Bukater… Pas jusqu’au dénouement final quand même ! Aujourd’hui nous retiendrons également que le soleil n’est toujours pas au rendez vous, que le casino tourne à plein régime et que papa s’est trouvé quelques concurrents dans sa marche matinale sur le pont du navire. Guillaume l’a surpris en train de dépasser énergiquement un concurrent qui avait eu l’audace de le dépasser au tour précédent… C’est l’esprit de compétition Fauré qui frappe ! Même ici au milieu de la mer des Caraïbes. Durant la nuit nous naviguerons avec une route sud-est dans l’océan Atlantique, à environ 20 miles de l’archipel des Bahamas, de l’île de San Salvador et de notre destination, l’archipel des îles Caïcos. Merci pour ces infos commandant Matéo ;–)
Dimanche 3 mars îles turks and Caïcos 08h00 – 12h30 – temps variable 26°
Arrivée aujourd’hui aux iles turks and caicos département britanniques perdus au milieu des Caraïbes. C’est encore sous un soleil voilé que nous débarquons ça commence vraiment à manquer d’autant plus que le paysage est superbe. Le bateau accoste prés d’une plage de rêve très proche et donc propice aux photographies avec le bateau en arrière plan. Patience… une petite éclaircie à notre départ sauvera les clichés. guillaume attendra cette éclaircie ce matin sur la plage et nous faussera compagnie pour la matinée. Son envie de soleil est plus forte que tout ! Nous débarquons donc au signal sur cette île. Un passage obligé dans les boutiques de détaxe sans aucun intérêt et nous voilà dans un taxi direction cockburn town la capitale de l’île. A première vue rien de bien folichon à visiter dans cette ville mais nous partons quand même déterminés à faire connaissance avec les autochtones ! arrêt dans le centre où il n’y à personne nous passons derrière le village pour avoir une Vue sur les marais salants (instructifs, grâce aux panneaux explicatifs ) puis nous revenons vers la prison du centre ville qui semble aménager pour les visites. Le garde nous renseigne mais cela ne nous intéresse guère. Notre intérêt est irrésistiblement attiré par une petite musique qui s’échappe de l’église qui fait face à la prison. Je me risque a demander au garde de la prison si notre présence poserait un problème, il se renseigne et nous voilà installé au milieu d’un office évangélique haïtien. Pour mes parents totalement étranger aux pratiques évangélique c’est la grande surprise. Présentations embrassades nous n’échappons à rien. Le sermon du révérend est à la hauteur de nos attentes. Engagé, passionné c’est l’église évangélique. Les prêcheurs pleurent , supplient, ma mère est submergées par l’émotion et trouve là son plus beau souvenir de voyage. Comme quoi l’aventure à du bon !
Nous revenons au bateau par les bordures de plages déchaînées. Guigui a pu se baigner, il parade sur la superbe plage avec enfin le soleil au RDV ! Un petit coup d’oeil sur le musée de la Nasa (oui monsieur) car John Glenn a atterri dans le coin après son vol spatial. On remonte à bord du bateau où une pizza party nous attend, puis c’est l’heure de la sieste et du sport pour guigui et moi, toujours adeptes de la salle olympia où nous avons nos petites habitudes avec le cdt de bord Mateo Fava! Le soir spectacle avec Alex Carroli (véritable gymnaste aux talents multiples) arrosé de quelques apéritifs musclés en famille avant le repas du soir qui sera suivi d’un buffet de minuit constitué essentiellement de desserts (50 mètres de buffet) que les filles louperont en allant au lit trop tôt! Ce ne sera pas le cas des hommes qui finiront dans la boite de nuit pour la deuxième fois!! Ocho Rios, Jamaïque le 4 mars 12h00 – 18h00 – temps variable 28°
Aujourd’hui nous arrivons en Jamaïque. L’escale est prévue à 12h et nous avons donc le temps de faire notre sport quotidien, même papa qui annonce fièrement 45 tours des ponts du navire soit plus de 11km. Pour cette escale nous avons programmé une activité commune pour toute la famille : l’ascension des chutes de Dunn’s. Il ne s’agit pas des chutes les plus fantastiques que nous ayons vues, mais l’aménagement et le soleil aidant, c’est un vrai moment de plaisir où maman fera même sa téméraire en empruntant les chemins de traverses avec nous pour gravir les chutes. Nous n’avons malheureusement pas de photos de cette ascension, notre photographe reporter Bernard ayant rencontré un problème de mise au point ! Ambiance reggae de rigueur en sortant du parc (Jamaïque oblige) parmi les vendeurs ambulants tous rasta à souhait. Nous retiendrons également notre passage à Dolphin’s Cove en sortant des chutes qui nous a permis de regarder les diverses démonstrations avec ces merveilleux mammifères. Soleil couchant sur les côtes de Jamaïque au retour, séance photo obligatoire en famille sur notre balcon terrasse à bord du Mediterranea. La nouvelle de la journée c’est l’arrivée du grand beau temps, le vrai grand beau temps que nous attendions, on va quand même pas passer notre temps à courir après le soleil dans les Caraïbes ! Pour fêter ça, c’est la tournée de tout le monde au bar. Il faut pas grand chose !
Grand Cayman le 5 mars 09h00-18h00 – beau temps 28°
Aujourd’hui grande journée (9h-18h) à Grand Cayman, paradis des plages et paradis fiscal, les banques sont omniprésentes (la finance est vraiment l’activité principale de l’île). C’est une Journée où chacun fera sa vie puisque Florence et moi allons rencontrer les raies Pastenagues sur un sand bank (banc de sable) , Guillaume va se faire bronzer sur la plus belle plage de l’île (seven mile beach), tandis que papa et maman testeront le petit train du centre ville avant de remonter sur le bateau. Notre excursion démarre assez tôt car Stingray City est située de l’autre côté de l’île. Ballade agréable en bus jusqu’à l’embarquement où nous pouvons apercevoir quelques iguanes le long du chenal. Nous accostons à Stingray city une demi heure après le départ. De nombreux touristes sont déjà là. La densité de raies Pastenagues présentes est incroyable. Du haut du bateau on peut voir toutes les petites taches brunes dans l’océan, c’est vraiment impressionnant.
Nous ne pensions pas en voir autant, et avoir tant de proximité avec les bestioles. On s’équipe ( masques, chaussures ) et c’est la rencontre ! Les raies sont douces et câlines c’est assez incroyable. Il est possible de les caresser, de les nourrir, et de nager avec elles, un vrai beau souvenir. Nous regagnons le bus environ une heure plus tard. Nous demandons au chauffeur de nous déposer à Seven Miles Beach. C’est à mi-chemin entre le départ pour les raies et le bateau. La plage est grandiose, bordée d’un sable d’une blancheur éclatante. Nous trouvons un petit coin tranquille pour nous installer puis nous passons une partie de l’après midi à l’ombre d’un filao avant de nous réfugier dans un centre commercial très américain pour acheter donuts et milk shake ( on ne mange sans doute pas assez à bord du bateau!!! ). Pour le retour nous partagerons avec une résidente chargée de courses, un taxi qui nous ramènera vers la dernière chaloupe une demi heure avant le départ du bateau. Guillaume s’est aussi trouvé un coin de plage tranquille ( plus ensoleillé que la nôtre, ses pieds s’en souviendront !) et papa et maman semblent satisfaits de leur tour en petit train. Ce soir on recule l’horloge d’une heure, passage au fuseau d’Amérique du sud oblige. Une journée complète de navigation nous attend avant d’atteindre Roatan au Honduras, patrie de German notre steward ( responsable de notre chambre ) qui descendra également à terre pour voir femme et enfants quelques heures. Un article concernant le régime du personnel embarqué à bord qui travaille 8 mois pour 2 mois de congés. Les 2 personnes auxquelles nous avons affaire chaque jour sont German et notre serveur philippin Chrisostomos. Ils sont attentionnés et super efficaces. Comme chaque employé du navire d’ailleurs une autre grosse satisfaction du voyage : le service.
journée en mer le 6 mars temps variable 30°
deuxième journée en mer de notre croisière alors que nous faisons route vers l’Amérique du sud et les côtes du Honduras. A bord du bateau nous avons nos habitudes, sport pour Guillaume et moi, tour des ponts pour papa, casino pour maman et cours de Salsa pour Florence. Mais avant ça c’est l’heure de la visite des cuisines du navire avec Grégoire l’hôte francophone du séjour. Nous nous réunissons dans un premier temps au théâtre Osiris où Grégoire nous fait un speech agrémenté de quelques diapos, puis nous partons vers les cuisines où c’est le branle bas de combat. Tout est en ordre de bataille pour le repas de midi. La première surprise c’est la propreté. Tout est vraiment rutilant dans cet espace qui sert quotidiennement des milliers de repas.
Ensuite c’est l’organisation. En témoigne cette fiche recette scotchée sur un frigo. Beaucoup d’apéros pour moi aujourd’hui qui trinque avant le cours de Salsa, après et avant le repas de midi, je me ballade tel un pacha sur les ponts du navire, mes verres de martini à la main. Je me risque au cours de Salsa malgré l’ivresse légère et en profite pour filmer les déhanchés de ma femme. Dans l’après midi il y a une vente spéciale à bord. J’y risque un oeil. Il s���agit d’une vente de montres et de stylos Belle and Roses ( comme ils disent ). Oui vous avez bien entendu il n’y pas d’erreurs, ce n’est pas Bell and Ross. C’est vraiment cheap mais ça ne semble pas décourager les croisiéristes qui achètent en nombre. Ah ces italiens, l’imitation c’est leur truc ! Dans l’aprés midi nous offrons à maman quelques billets de bingo, ce qui nous permet de déguster un très bon cappuccino dans le salon où le tirage est effectué. Costa c’est quand même l’Italie, super bon le cappuccino! Le spectacle du soir est orchestré par un grand ténor italien qui nous émeut beaucoup, la présentation du show en 5 langues est toujours dirigée par le grand Max le directeur de croisière, très drôle, très charismatique ( vu les cris des croisiéristes allemands, il doit être teuton.) Ce soir après le repas c’est soirée blanche ( nous ne serons pas totalement blancs, personne ne nous ayant prévenu du dress code avant le départ ). Les danseurs du navire rejoindront les passagers pendant la soirée, ce qui nous permet d’admirer de plus près la sculpturale Natalia une danseuse black caliente ! Et pour finir c’est une démonstration de sculpture sur végétaux (mangues, citrouilles) nous apprendrons qu’il s’agit d’une spécialité de certains cuisiniers philippins. Impressionnant.
Jeudi 7 mars 2013 ISLA ROATAN ONDURAS 08h00 – 16h00 – beau temps 30°
Arrivée aujourd’hui au Honduras. Nous avons décidé de faire une sortie groupée vers la plus belle plage de l’île Tabyana Beach du côté de West Bay. Il s’agit d’une plage aux eaux translucides très proche de la barrière de corail. Sur le port, Guigui, Flo, maman et moi nous trouvons un chauffeur de taxi qui accepte de nous emmener au niveau du Bananarama hôtel et de nous y attendre jusqu’à 14h. Papa reste au niveau du village d’accostage pour y faire sa promenade. Le chauffeur du taxi est peu loquace et essaye de nous vendre durant le trajet « le canopy » l’attraction tyrolienne de l’île au parc Gumbalimba. Arrivé sur place il se gare sur un parking et encaisse la deuxième moitié de notre course à 40 euros, de bonne guerre cela vaut bien l’attente jusqu’à 14h. Malgré la foule nous trouvons un coin tranquille sur la plage et c’est l’installation. Ne m’étant pas encombré de mon masque et tuba j’en loue sur la plage pour 2 euros! Nous commençons à explorer les fonds riches en variétés de poissons mais toutefois moins gros que ceux vus en Mer Rouge. C’est tout de même un spectacle éblouissant avec une mention spéciale au snorkling à la frontière de la barrière, tout près du bleu profond ! De retour sur le quai d’embarquement nous achetons quelques cartes postales et je déguste une glace offerte par le personnel de la cie princess qui ont leur bateau amarré juste à cote du notre. L’eau est translucide sur le ponton, des poissons multicolores virevoltent au pied du bateau! Des honduriens jouent de la musique folklorique pour notre départ, un touriste anglais ivre se fait prendre en photo avec eux, il est ridicule, c’est aussi ça le tourisme de masse!
Vendrdi 8 mars 2013 Cozumel Mexique, 9h00 – 19h00 Beau temps 30°
Escale attendue de notre croisière voici enfin le Mexique où nous arrivons sous un super soleil. Pour Guillaume, Flo et moi ce sera aujourd’hui une journée complète de visite entre les ruines de Tulum et le parc de Xel Ha. Les parents quant à eux vont visiter des ruines maya à san gervasio à proximité de playa del Carmen lieu du débarquement. Quant à nous, nous prenons un bus vers Tulum accompagnés d’une super guide francophone. Nous avons la chance d’être nombreux pour cette excursion et nous bénéficions de notre propre guide aujourd’hui. (ce n’est pas du luxe à Tulum). Le temps du trajet nous pouvons ainsi nous enquérir de diverses infos sur les mexicains et les environs du site maya. La riviera aux alentours est un haut lieu du springbreak américain donc densément bordée d’hôtels luxueux. Nous arrivons sur le site vers 10h30 et nous y resterons 1H30 montre en main. C’est court mais le prix à payer pour admirer ce site exceptionnel en étant croisiériste. Il était impossible de faire l’impasse sur cet endroit, et encore plus en étant sur ce site en bordure des eaux limpides mexicaines. Après quelques explications culturelles et des centaines de photographies nous quittons les lieux avec le regret de ne pouvoir y passer plus de temps, notamment pour la baignade su la plage en contrebas des ruines, accessible par un charmant escalier en bois. Notre repas de midi est programmée au parc de Xel Ha où un buffet mexicain nous attend. Nous traversons par la suite ce parc où sont visibles quelques poissons dans des lagunes aménagées, mais restons franchement déçus par les lieux en rapport avec les autres fonds que nous avons pu voir au Honduras. Peut être faudrait t-il prévoir une excursion plus longue à Tulum? Mais elle n’existe malheureusement pas dans le catalogue Costa, et venir ici par ses propres moyens et trop dangereux avec le délai de route pour attraper la dernière chaloupe. Nous regagnons le navire sous un superbe soleil couchant. Cette nuit nous changerons une dernière fois d’heure en avançant la pendule d’une heure pour revenir sur le fuseau de Miami.
Samedi 9 mars 2013 Journée en mer beau temps 30°
Dernière journée de navigation de notre croisière. Nous en profitons pour explorer les endroits du bateau que nous ne connaissions pas, comme par exemple la salle de jeu des enfants qui a une vue imprenable sur le pont de l’équipage. Nous faisons également une visite dans la petite chapelle du navire où nous constatons que des touristes se sont éclatés sur le livre d’or « satan est mon seul dieu » et nous emportons une image de saint Elme le patron des marins ! D’un téléphone du navire nous appelons la cabine des parents avec un fort accent espagnol, pour signaler un prétendu problème. Problemo problemo madame Fauré !!! Crise de rire. Ce soir pour fêter la fin de la croisière une soirée romaine est donnée. Des toges sont distribuées dans nos cabines avec un fascicule comportant le mode d’emploi pour les enfiler. Florence et moi faisons honneur aux toges tandis que les parents et Guillaume reste Smart. Nous préparons les valises, qui seront rassemblées sur le pont dans la nuit. Une dernière soirée qui se termine à la boite de nuit du navire puis nous rentrons dans nos cabines vers 1h00 du matin. Demain matin arrivée à Miami où nous restons deux jours avant le retour en France.
Dimanche 10 mars 2013 Miami débarquement à 10h00
Après un rassemblement au pont 10 nous retrouvons nos valises et un taxi sur le quai de débarquement. Un dernier petit tour dans nos cabines qui sont déjà préparées pour les nouveaux arrivants et en route vers notre hôtel, à seulement à dix minutes du bateau. La plus courte course que n’ai eu à faire notre taxi selon ses dires. Il y a beaucoup de monde dans cet Holiday Inn qui a visiblement été pris d’assaut par d’autres croisiéristes du MSC Poésie, de retour de 4 jours dans les Caraïbes. Dans le lobby nous discutons avec un groupe de marseillais habitués des croisières qui nous confie être très satisfait des prestations à bord. Ah ces retraités les petits veinards. Nous découvrons notre chambre, vaste avec deux grands lits et un sofa bed convertible qui lui s’avérera peu confortable ! Mais qu’importe nous sommes ensemble, nous rentrons d’une croisière dans les Caraïbes et nous sommes à Miami !!! Le reste de la matinée est consacré à la recherche d’un restaurant. Nous trouvons notre bonheur sur Bayside Market Place au bord de la marina. L’après midi nous embarquons pour la fameuse croisière Millionaire’s row où nous naviguerons à proximité de Star Island et Fisher Island, lieux de villégiature de stars telles que Shaquille o’ Neal, Sinatra ou encore Shakira. Au départ du bateau dans le chenal, une vedette nous frôle avec à son bord une superbe paire de fesses qui s’agite de haut en bas pour amuser les touristes. Papa n’en perd pas une miette et pense que malgré leurs lacunes culinaires ces américains ont de la ressource ! Au retour les hommes prennent la direction de l’American Airlines Arena où nous allons voir jouer les champions en titre, les Miami Heat contre les Indiana Pacers. Pendant ce temps là maman et Flo se baignent dans la piscine de l’hôtel puis vont se promener dans le centre commercial de Market Place. Nous arrivons dans l’arena vers 17h30 où la foule est déjà en place, bien compacte. Je récupère mes places réservées plusieurs mois auparavant via le « Will Call » (échange des places sur présentation de l’ID) et nous prenons place dans notre tribune section 401 rang 4.
Des places en hauteur tout en haut du dôme, mais idéales pour une vue d’ensemble avec un excellent rapport d’ambiance. L’American Airlines Arena est vraiment un superbe endroit. A chacun des étages nous trouvons de quoi nous restaurer et les places sont idéalement situées pour apprécier le spectacle (pourtant à 30 dollars à peine! ). C’est vraiment un grand show ! De la présentation des joueurs au moindre temps mort, tout est spectacle ! Le savoir-faire américain parle, il y a rien à dire ils savent vendre. Papa est très étonné par la capacité de nos voisins de travées à ingurgiter pizzas, hot dog et bières à tout moment du match ! (Ils passent tout leur temps à manger ma parole!). A l’extérieur Flo et Maman font la queue pour nous obtenir une table au Hooters de Market Place. C’est bien là bas que nous les retrouverons mais nous n’y mangerons pas à cause d’un mauvais emplacement de la table. Les jolies serveuses de la franchise attendrons le lendemain pour nous revoir. Ce soir c’est au restaurant Forrest Gump que nous mangerons. Une bonne assiette de friture rien de tel pour bien dormir ! Maman en fera malheureusement les frais une partie de la nuit !!! Nous rentrons tout de même repus et guillerets de cette soirée sur Bayside et nous nous endormons du sommeil du juste (sauf maman qui est malade!) dans notre immense chambre (pour Flo et moi ce sera quand même un peu dur sur le sofa bed!) Demain dernière journée sur le sol américain avant notre vol prévu en soirée.
lundi 11 mars 2013 Miami Embarquement aéroport 18h55
Dernier jour de voyage pour la famille Fauré ! Nous démarrons la journée par un bon petit déjeuner au RDC de notre hôtel. Papa a droit au buffet mais il ne prendra qu’un café avec un croissant. Pour avoir un croissant il faut payer un buffet au holyday inn… Ça c’est une société de consommation ;–) Dans la matinée nous visitons le centre de Miami en metromovers, il s’agit d’un métro aérien gratuit sillonnant le centre de la ville. C’est une belle ballade, il fait beau et nous poursuivons la visite à pied à la recherche d’un bureau de poste. Les cartes postales achetées la veille n’attendent plus que l’affranchissement pour être envoyées. Trouver un bureau de poste c’est une tâche qui à l’air relativement simple, surtout dans un grande ville comme Miami. C’est pourtant avec les plus grandes difficultés que nous trouvons un bureau de l’USPS (US postal service) dans un immeuble confidentiel du centre ville (sur Brickell Av) même l’employée de la poste semble surprise de nous voir ici ! Voilà qui ne va pas redorer le blason des USA aux yeux de papa ! Il doit penser qu’il est bien plus simple d’acheter un timbre à l’Honor de Cos et c’est sûrement vrai ! Flo, Guillou et moi nous mangeons enfin au Hooters de Biscayne Bay, tandis que nous confions papa et maman aux mains des employés d’un grill argentin à volonté ( ils en ont assez de la nourriture américaine, enfin surtout papa ! ). Chez HOOTERS la nourriture est conforme à notre attente ( soit : de la grosse cavalerie américaine ! ) je vais y manger mes dernières chili cheese fries du séjour ! Ce qui démarque cet établissement des autres ce sont les serveuses: sexy en diable qui doivent vraisemblablement passer un casting avant d’être embauchées. Nous retrouvons papa et maman ravis de leur repas au grill argentin où il pleuvait de la viandeautant que dans les rêves les plus fous de papa ! Un tour au Hard Rock Café voisin où Flo effectue quelques achats, un passage à la boutique des Miami Heat, où je trouve une visière qui pourrait, qui sait, parfaitement être adaptée à l’UTMB ! Et c’est déjà l’heure du taxi vers l’aéroport commandé par la réception de l’hôtel. En arrivant dans l’aérogare nous dépensons nos derniers dollars en café et friandises puis c’est l’heure de notre vol retour vers CDG : AF7185 à 18h55. Nous savions que le temps à l’arrivée n’était pas au mieux mais nous étions loin d’imaginer les difficultés à venir. Air France m’avait pourtant envoyé un mail conseillant le report du vol, mais une fois n’est pas coutume, je n’avais pas consulté les emails. Le vol se déroule néanmoins sans inquiétude et comme il se doit arrosé au champagne ! Au réveil nous sommes en mode mode grand blanc, c’est à gros flocons qu’il neige sur la capitale…
Mardi 12 mars 2013 Paris Arrivée aéroport CDG à 08h20 grand blanc, 25cm de neige -3°
L’appareil perd de l’altitude puis, à quelques mètres, au moment de toucher la piste, relance les gaz pour repartir. Grand silence dans l’appareil. Je dois avouer que c’est bien la première fois que j’ai une frayeur sérieuse en avion ! S’ensuivent de longues minutes sans aucune explication … Le commandant de bord s’adresse enfin à nous en expliquant que des rafales de vent au pied des pistes empêchent l’appareil d’atterrir dans de bonnes conditions. Dans l’appareil, nous entendons les mouches voler ! Un petit quart d’heure plus tard notre 777 atterrit enfin sans problème. Inutile de vous dire que c’est sous un tonnerre d’applaudissements que le commandant pose l’appareil. Avec les intempéries c’est un bazar sans nom qui s’empare de l’aérogare et de la gare TGV de Roissy.
Tous les trains venant du nord sont apparemment annulés. Nous attendons 2 bonnes heures nos bagages pour cause de gel des fermetures de soute et manque de personnels au sol. Dans la gare TGV, des couvertures et des chocolats chauds sont distribués, nous finissons vraiment en beauté ! Après avoir demandé à Air France un formulaire de réclamation (et bien oui nous sommes français quand même ! nous allons réclamer pour la forme, même si Air France ne peut pas faire grand chose contre la neige !) Papa et maman descendent vers MONTAUBAN, Guillaume doit rentrer à MELUN et nous sur LYON. Miraculeusement chacun prendra place dans un train adéquat aux différentes destinations en début d’après midi. Après un atterrissage à 8h20 et au vu des conditions climatiques, je crois que nous pouvons parler de miracle ! Pour l’anecdote nous obtiendrons 75 euros chacun de la part d’Air France, qui ne demande rien n’a rien ! En quelques mots, une superbe croisière en famille qui restera un de mes plus beau souvenir de voyage! Le point fort: nous étions ensemble et cela ça n’a pas de prix ! Le prix parlons en ! En quelques chiffres clés et quelques références voici les données techniques de ce trip. ————————————————————————————————— Les vols : air France Bruxelles-Miami : aller départ Bruxelles AF7182 07h05 gare BRUXELLES MIDI-08h20 arrivée PARIS CDG puis AF690 PARIS CDG 10h50 arrivée MIAMI 14H40- retour départ Miami 18h55 le 11 mars 2013 arrivée CDG 08h20 le 12 mars 2013: 564 euros + Thalys vers Bruxelles 30 euros Frais ESTA USA: 10.3 euros La croisière COSTA Mediterranea cabines 7182-7184 Premium balcon accollées avec suppléments all-inclusive (19.5 euros/jour): 1352 euros Les faux frais à bord + excursions : 300 euros Hôtel IBIS Bruxelles midi : 38 euros Crest hôtel suites Miami le 26 et 27/02: 67 euros Hôtel holyday inn port of Miami Downtown : 37 euros (grande chambre 5 places) Transports, excursions et repas sur Miami : 170 euros (le 26 et 27/02 le 10 et 11/03) Match Miami Heat – Indiana Pacers section 401, row 4, seats 5-7 par TICKETMASTER : 36.82 euros Excursions Miami tout company (audio guide français Miami + everglades) 44 euros Le train retour de CDG vers nos différentes destinations fut gracieusement offert par la SNCF puisqu’il n’y eu aucun contrôle et que nous n’avions pas de billets. Le capharnaüm ambiant a fait que c’était sauve qui peut sans billet et sans reproches ! Le plaisir d’être avec ceux qu’on aime au bout du monde PRICELESS ;–)
Le récit original est sur notre blog http://www.thefloatingspace.com Retrouvez les photos de cet article sur Picasa Web Album Des vidéos sont également disponibles sur Youtube
Compte rendu d'une semaine en Andalousie fin octobre 2013 English translation pending
Après avoir lu le récit d' Ellobo, qui avait passé une dizaine de jours en Andalousie, je complète avec le mien (de récit) et quelques photos.
Où trouver un peu de soleil pour pas trop cher avant d'affronter l'hiver? Un petit tour sur le site d'une compagnie aérienne low cost et voilà, c'est décidé: ce sera l'Andalousie!
Dimanche 27/10: Nous prenons donc l'avion à Beauvais et atterrissons 2h30 plus tard à Séville. Nous avons déjà passé un long week end à Séville en Février, aussi, nous ne nous y attardons pas. Une fois la voiture de location récupérée, direction Grenade. Il fait très beau (pas un nuage) et aussi très chaud (27/28°c) Nous logeons à quelques km de Grenade, à Santa Fe (hôtel casa del trigo, trouvé en promotion sur un site de vente privée, rapport qualité prix tout à fait correct et comme ça, on évite les problèmes de parking dans Grenade).
Lundi 28: En route pour l'alhambra après le petit déjeuner. J'ai acheté les tickets sur internet il y a quelques semaines déjà, ça évite de faire la queue en arrivant 🙂. Octobre/Novembre n'est peut-être pas la saison la plus judicieuse pour admirer les jardins mais c'est tout de même très beau! Nous nous dirigeons d'abord vers le palais du Generalife et ses jardins.

Allons bon, je n'arrive pas à faire pivoter l'image .... je vais donc essayer de choisir des photos en mode paysage ....🤪

Un petit arrêt pour admirer d'ici le reste de l'alhambra:

Nous entrons maintenant dans le patio du palais:


Les jardins vu du haut du palais:

Nous partons maintenant pour visiter le reste du site. Après avoir longé l'hôtel Parador qui se trouve dans les jardins, nous passons au pied de l'église santa maria de la alhambra (qui est fermée) et qui a été construite sur la mosquée:

Nous en profitons pour visiter les bains maures, juste à côté, du moins ce qu'il en reste; L'entrée au palais Nasrides est à 13h pour nous, nous avons donc le temps d'aller visiter l'alcazaba (la partie militaire) avant.

il reste à l'intérieur la trace des logements des occupants, on peut apercevoir les limites des différentes pièces d'habitation (un peu comme à Vaison)

Du haut de la tour de guet, on a une vue circulaire sur la ville de Grenade, et ses différents bâtiments imposants.

Un petit tour enfin (en attendant 13h) au palais de Charles Quint. Personnellement, je l'ai trouvé plutôt moche, pas du tout raccord avec le reste du site. Il abrite 2 musées, mais le lundi (jour de notre visite), ils sont fermés. Faites vous une idée sur l'esthétique de l'édifice....


Ah! Enfin! L'heure approche et nous allons pouvoir visiter le joyau du lieu 🙂 (le reste était déjà pas mal pourtant!). C'est vrai que ce palais Nasride est magnifique ... il y a beaucoup de monde (malgré les limitations du nombre de visites) mais on est tellement absorbé (subjugué?) par ce qui nous entoure qu'on ne le remarque pas (enfin, c'est mon ressenti!) Je passe sur les appellations des différentes salles et patios et vous mets simplement quelques photos:


..fin de la visite demain!
Muriel
Où trouver un peu de soleil pour pas trop cher avant d'affronter l'hiver? Un petit tour sur le site d'une compagnie aérienne low cost et voilà, c'est décidé: ce sera l'Andalousie!
Dimanche 27/10: Nous prenons donc l'avion à Beauvais et atterrissons 2h30 plus tard à Séville. Nous avons déjà passé un long week end à Séville en Février, aussi, nous ne nous y attardons pas. Une fois la voiture de location récupérée, direction Grenade. Il fait très beau (pas un nuage) et aussi très chaud (27/28°c) Nous logeons à quelques km de Grenade, à Santa Fe (hôtel casa del trigo, trouvé en promotion sur un site de vente privée, rapport qualité prix tout à fait correct et comme ça, on évite les problèmes de parking dans Grenade).
Lundi 28: En route pour l'alhambra après le petit déjeuner. J'ai acheté les tickets sur internet il y a quelques semaines déjà, ça évite de faire la queue en arrivant 🙂. Octobre/Novembre n'est peut-être pas la saison la plus judicieuse pour admirer les jardins mais c'est tout de même très beau! Nous nous dirigeons d'abord vers le palais du Generalife et ses jardins.

Allons bon, je n'arrive pas à faire pivoter l'image .... je vais donc essayer de choisir des photos en mode paysage ....🤪

Un petit arrêt pour admirer d'ici le reste de l'alhambra:

Nous entrons maintenant dans le patio du palais:


Les jardins vu du haut du palais:

Nous partons maintenant pour visiter le reste du site. Après avoir longé l'hôtel Parador qui se trouve dans les jardins, nous passons au pied de l'église santa maria de la alhambra (qui est fermée) et qui a été construite sur la mosquée:

Nous en profitons pour visiter les bains maures, juste à côté, du moins ce qu'il en reste; L'entrée au palais Nasrides est à 13h pour nous, nous avons donc le temps d'aller visiter l'alcazaba (la partie militaire) avant.

il reste à l'intérieur la trace des logements des occupants, on peut apercevoir les limites des différentes pièces d'habitation (un peu comme à Vaison)

Du haut de la tour de guet, on a une vue circulaire sur la ville de Grenade, et ses différents bâtiments imposants.

Un petit tour enfin (en attendant 13h) au palais de Charles Quint. Personnellement, je l'ai trouvé plutôt moche, pas du tout raccord avec le reste du site. Il abrite 2 musées, mais le lundi (jour de notre visite), ils sont fermés. Faites vous une idée sur l'esthétique de l'édifice....


Ah! Enfin! L'heure approche et nous allons pouvoir visiter le joyau du lieu 🙂 (le reste était déjà pas mal pourtant!). C'est vrai que ce palais Nasride est magnifique ... il y a beaucoup de monde (malgré les limitations du nombre de visites) mais on est tellement absorbé (subjugué?) par ce qui nous entoure qu'on ne le remarque pas (enfin, c'est mon ressenti!) Je passe sur les appellations des différentes salles et patios et vous mets simplement quelques photos:


..fin de la visite demain!Muriel
Rando à Madère: avis sur un itinéraire d'une semaine English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis en train de me concocter un petit trek à Madère le mois prochain, et voici l'itinéraire auquel j'ai pens�� en trifouillant sur le net:
J1. Arrivée à Madère, nuit à Machico J2. Machico-Porto da Cruz en passant par Sao Lourenço J3. Porto da Cruz - Caldeirao Verde - Caldeirao do Inferno - Nuit je sais pas où (Santana? Ilha? Porto da Cruz?) J4. Pico do Areiro – Piro Ruivo – Encumeada
J5. Encumeada - Pico grande - Encumeada
J6. Encumeada - Paul da Sera – Porto Moniz
J7. Retour à Funchal J.8. Départ pour Paris
D'habitude je ne suis pas aussi tarée de l'organisation, mais là comme il y a un camping et demi à Madère et que je n'aime pas bivouaquer seule, je vais être obligée de réserver des hôtels à l'avance, il faut donc que mon planning soit bien calibré...
Qu'en pensez-vous? Est-ce trop? (sachant que je marche 9-10h par jour sans problème) Est-ce réaliste? Pas du tout?
Bref, si vous avez des conseils je suis preneuse!
Merci!!!
Mélanie
Je suis en train de me concocter un petit trek à Madère le mois prochain, et voici l'itinéraire auquel j'ai pens�� en trifouillant sur le net:
J1. Arrivée à Madère, nuit à Machico J2. Machico-Porto da Cruz en passant par Sao Lourenço J3. Porto da Cruz - Caldeirao Verde - Caldeirao do Inferno - Nuit je sais pas où (Santana? Ilha? Porto da Cruz?) J4. Pico do Areiro – Piro Ruivo – Encumeada
J5. Encumeada - Pico grande - Encumeada
J6. Encumeada - Paul da Sera – Porto Moniz
J7. Retour à Funchal J.8. Départ pour Paris
D'habitude je ne suis pas aussi tarée de l'organisation, mais là comme il y a un camping et demi à Madère et que je n'aime pas bivouaquer seule, je vais être obligée de réserver des hôtels à l'avance, il faut donc que mon planning soit bien calibré...
Qu'en pensez-vous? Est-ce trop? (sachant que je marche 9-10h par jour sans problème) Est-ce réaliste? Pas du tout?
Bref, si vous avez des conseils je suis preneuse!
Merci!!!
Mélanie
Tour du monde austral 2013-2014: les nouvelles English translation pending
Bonjour à tous,
J’ouvre ici une nouvelle discussion pour vous donner quelques nouvelles de temps à autre, comme je vous l’avais annoncé. S’agissant d’un voyage de 4 mois, la déconnection complète avec la vie quotidienne est inévitable. Les communications sont à la merci du positionnement des satellites, et surtout du courage des voyageurs !
Mais si je me ferai rare sur le forum (c’est le seul engagement que je puisse tenir aujourd’hui) il n’en demeure pas moins que je dresserai un compte rendu après ce tour du monde.
Pour commencer je voudrais vous donner mon point de vue sur ce début de tour du monde. Cela n’engage que Mme Chamadou et moi, et je comprend que l’on puisse avoir un avis différent. D’ailleurs il sera facile de l’exprimer sur ce fil, c’est la quintessence même d’un forum.
D’emblée, nous sommes conquis par le neoRomantica: il est magnifique, et cela confirme tous les avis positifs que nous avons pu lire à son sujet. La décoration, et l’aménagement des espaces publics est du meilleur gout.
Sa taille est vraiment à échelle humaine et nous nous y sommes sentis bien immédiatement.
Nous avons déjà rencontré nos amis avec qui nous avions projeté de faire cette croisière, ainsi que beaucoup de passagers «récidivistes» du 1er tour du Monde sur le Deliziosa. Les «anciens» représentent plus de 60% du navire, il est cocasse de rencontrer, jour après jour des personnes que l’on reconnais. Ces retrouvailles sont joviales et chaleureuses.
Nous avons assisté à la première réunion organisée par un certain ... Frédéric Mathieu, notre hôte francophone, dont la compétence, assortie de sa gentillesse, fait l’unanimité des passagers francophones. Nous le connaissons bien puisqu’il nous avait accompagné pendant le 1er tour du monde.
Mais il nous quittera à Valparaiso, car il va être papa, et a décidé de mettre sa carrière chez Costa entre parenthèses, pour assumer son devoir de père.
Nous avons retrouvé avec beaucoup de plaisir notre conférencier Carlo qui a reçu une véritable ovation de notre part, récoltant ainsi le fruit de sa gentillesse et de ses compétences.
Au chapitre des bonne nouvelles notons aussi la présence de Marie-Pierre Gomez responsable de toute la partie pièces d’identité et de la comptabilité, et le responsable des excursions: Mattéo lui aussi un «ancien» du 1er TDM.
Même Paolo Conté, le médecin (enfin je crois...) fait parti de l’expédition, dans ces conditions il vaudra mieux ne pas être malade. Pour commencer voici quelques données statistiques qui caractérisent notre voyage.
Le bateau est parti avec 1080 passagers, nous serons 1330 en comptant ceux qui embarquerons à Buenos Aires et en cours de croisière. C’est dire que le bateau qui peut contenir 1750 passagers est loin d’être rempli. C’est dommage pour l’armateur, mais pour nous je dois avouer que c’est un grand plus.
Les francophones sont les plus nombreux, nous sommes 400 dont 315 français, suivis par: les italiens (277, les allemands (245) les espagnols (86 compris le rédacteur de ces lignes) les argentins (178 ) les suisses (46). Au total ce sont 26 nationalités qui sont présentes à bord.
Autres éléments intéressants les tranches d’âge:
11 jeunes de 2 à 18 ans 24 de 22 à 39 ans 191 de 40 à 60 ans (14%) 1 011 de 61 à 79 ans (76%) 93 de 80 à 91 ans (7%)
Nous avons testé le restaurant Giordano pour le petit déjeuner: cadre agréable, décoration très fraîche comme un jardin de printemps, et puis quel calme pour un self, tout est étudié pour que nous n’ayons pas à nous déplacer plusieurs fois.
Bref on est tellement conquis que ce sera notre lieu privilégié le matin.
Le 23 septembre en début d’après-midi nous nous sommes rencontrés entre les membres de «Voyages Forum» avec beaucoup de plaisir et de convivialité. Nous avons immortalisé l’instant sur l’avant du bateau.
C’est un lieu que peu connaissent (on se demande d’ailleurs pourquoi) mais très agréable et offrant une vue remarquable sur l’avant du navire. Ce sera une situation intéressante pour les navigations panoramiques que nous effectuerons.
Nous faisons route actuellement vers Mindelo au Cap Vert que nous ateindrons samedi. Il fait beau, le soleil est radieux et la mar d’huile. NeoRomantica dans ces conditions ne bouge pas. Je vous rappelle que ce ne sont pas les bateaux qui bougent mais la mer !
Bien cordialement à tous Christian
J’ouvre ici une nouvelle discussion pour vous donner quelques nouvelles de temps à autre, comme je vous l’avais annoncé. S’agissant d’un voyage de 4 mois, la déconnection complète avec la vie quotidienne est inévitable. Les communications sont à la merci du positionnement des satellites, et surtout du courage des voyageurs !
Mais si je me ferai rare sur le forum (c’est le seul engagement que je puisse tenir aujourd’hui) il n’en demeure pas moins que je dresserai un compte rendu après ce tour du monde.
Pour commencer je voudrais vous donner mon point de vue sur ce début de tour du monde. Cela n’engage que Mme Chamadou et moi, et je comprend que l’on puisse avoir un avis différent. D’ailleurs il sera facile de l’exprimer sur ce fil, c’est la quintessence même d’un forum.
D’emblée, nous sommes conquis par le neoRomantica: il est magnifique, et cela confirme tous les avis positifs que nous avons pu lire à son sujet. La décoration, et l’aménagement des espaces publics est du meilleur gout.
Sa taille est vraiment à échelle humaine et nous nous y sommes sentis bien immédiatement.
Nous avons déjà rencontré nos amis avec qui nous avions projeté de faire cette croisière, ainsi que beaucoup de passagers «récidivistes» du 1er tour du Monde sur le Deliziosa. Les «anciens» représentent plus de 60% du navire, il est cocasse de rencontrer, jour après jour des personnes que l’on reconnais. Ces retrouvailles sont joviales et chaleureuses.
Nous avons assisté à la première réunion organisée par un certain ... Frédéric Mathieu, notre hôte francophone, dont la compétence, assortie de sa gentillesse, fait l’unanimité des passagers francophones. Nous le connaissons bien puisqu’il nous avait accompagné pendant le 1er tour du monde.
Mais il nous quittera à Valparaiso, car il va être papa, et a décidé de mettre sa carrière chez Costa entre parenthèses, pour assumer son devoir de père.
Nous avons retrouvé avec beaucoup de plaisir notre conférencier Carlo qui a reçu une véritable ovation de notre part, récoltant ainsi le fruit de sa gentillesse et de ses compétences.
Au chapitre des bonne nouvelles notons aussi la présence de Marie-Pierre Gomez responsable de toute la partie pièces d’identité et de la comptabilité, et le responsable des excursions: Mattéo lui aussi un «ancien» du 1er TDM.
Même Paolo Conté, le médecin (enfin je crois...) fait parti de l’expédition, dans ces conditions il vaudra mieux ne pas être malade. Pour commencer voici quelques données statistiques qui caractérisent notre voyage.
Le bateau est parti avec 1080 passagers, nous serons 1330 en comptant ceux qui embarquerons à Buenos Aires et en cours de croisière. C’est dire que le bateau qui peut contenir 1750 passagers est loin d’être rempli. C’est dommage pour l’armateur, mais pour nous je dois avouer que c’est un grand plus.
Les francophones sont les plus nombreux, nous sommes 400 dont 315 français, suivis par: les italiens (277, les allemands (245) les espagnols (86 compris le rédacteur de ces lignes) les argentins (178 ) les suisses (46). Au total ce sont 26 nationalités qui sont présentes à bord.
Autres éléments intéressants les tranches d’âge:
11 jeunes de 2 à 18 ans 24 de 22 à 39 ans 191 de 40 à 60 ans (14%) 1 011 de 61 à 79 ans (76%) 93 de 80 à 91 ans (7%)
Nous avons testé le restaurant Giordano pour le petit déjeuner: cadre agréable, décoration très fraîche comme un jardin de printemps, et puis quel calme pour un self, tout est étudié pour que nous n’ayons pas à nous déplacer plusieurs fois.
Bref on est tellement conquis que ce sera notre lieu privilégié le matin.
Le 23 septembre en début d’après-midi nous nous sommes rencontrés entre les membres de «Voyages Forum» avec beaucoup de plaisir et de convivialité. Nous avons immortalisé l’instant sur l’avant du bateau.
C’est un lieu que peu connaissent (on se demande d’ailleurs pourquoi) mais très agréable et offrant une vue remarquable sur l’avant du navire. Ce sera une situation intéressante pour les navigations panoramiques que nous effectuerons.
Nous faisons route actuellement vers Mindelo au Cap Vert que nous ateindrons samedi. Il fait beau, le soleil est radieux et la mar d’huile. NeoRomantica dans ces conditions ne bouge pas. Je vous rappelle que ce ne sont pas les bateaux qui bougent mais la mer !
Bien cordialement à tous Christian
Le Fantasia du 27 octobre au 3 novembre 2013 English translation pending
Bonjour, qui part de Venise sur le Msc Fantasia du 27 octobre au 3 novembre 2013?????
Seb
Seb
Topo sur Preziosa croisière du 20 juillet 2013 English translation pending
Après avoir profité des conseils lus sur ce forum, je me devais de faire mon propre commentaire. Le voici donc, c'est un peu long, mais je le fais au fur et à mesure et donnerai le maximum d'informations puis le posterai sur le site à mon retour.
J'ai 48 ans, ma femme 45 et nous sommes avec mon fils et son cousin qui ont 14 ans.
Vous serez peut-être surpris de ce que nous avons fait pendant cette croisière et surtout par ce que nous n'avons pas fait : n'ayant pas trop l'esprit "club", ni l'esprit culture de type musée, églises etc, nous avons d'emblée zappé les spectacles, les animations autour de la piscine, les excursions, en gros, la foule. C'est une version atypique de la croisière que nous vous proposons dans ce topo.
Premier contact avec le bateau au départ le 20/7/13 de Marseille, nous sommes arrivés à 16h30 pour un départ prévu à 19h. Largement suffisant. Pas d'attente à l'embarquement. On a eu notre chambre tout de suite et les bagages rapidement. Pour les enfants, chambre intérieure par sécurité (deux cousins de 14 ans, normalement on n’a pas le droit sauf pour les cabines jumelées, mais nous les avons déclarés chacun avec un adulte et avons fait notre répartition après pour leur plus grand bonheur - attention au mini-bar et aux films !) et pour nous chambre 8147 sur le pont 8. Chambre un peu spéciale car à l'envers des autres et donc le lit décalé et pas dans l'axe de la baie vitrée, dommage. Belle vue sur le balcon mais un peu tronquée par le retour à gauche et pas assez haut par rapport aux canots de sauvetage. A choisir, prendre une chambre normale et au moins au pont 9.
Contact avec la foule de la piscine principale un peu difficile. Ambiance type club med avec animations, musique à fond, impossible pour des gens de plus de 16 ans de rester dans ce bordel. J'avoue que j'ai un gros moment de solitude mais je m'accroche, et puis nous avons choisi cette croisière surtout pour les ados. Vers 19h45, nous y sommes retournés pour prendre un apéro en extérieur, la piscine étant fermée, ça allait mieux même si il y avait encore pas mal de bruit car beaucoup d'enfants. Mais enfin, le moment était sympa quand même. Il est sûr qu'en partant à cette date, on ne pouvait pas s'attendre à une ambiance lounge et feutrée... Repas au 2ème service à 21h30 (le 1er étant à 19h et ils sont stricts sur l'horaire, à 19h15 ils ferment) et on ne se sentait pas de dîner si tôt. C'est sûr que pour le coup, c'est un peu tard et on sort de l'apéro bien entamés. Il faut donc essayer de retarder un peu l'apéro.
Rien à dire sur l'Arabesque où on avait d'office notre table réservée, la même toute la semaine, votre numéro de table est noté sur votre carte. Je pense même que, les menus étant les mêmes dans les deux restaus, il est plutôt mieux pour le cadre que le Golden Lobster qui est sur deux niveaux avec un vide central et fait un peu hall de gare avec pas mal de bruit. On ne fait aucun commentaire sur les spectacles et animations disco etc... parce que ce n'est pas trop notre truc et même les deux cousins de 14 ans n'ont pas trop fréquenté le club ados (au début en tout cas !). Il s'amusaient beaucoup sans ça...
On a dormi comme des bébés, super insonorisation, on ne sent ni n'entend rien, je me suis réveillé à 8h, nous avions accosté à Gênes sans que je ne m'en rende compte. Nous avons pris notre temps pour le copieux petit déj' et avons quitté le navire vers 10h, ce qui nous a évité de faire la queue pour sortir. On a zappé la visite de l'aquarium et de la ville pour une surprenante ballade. Taxi direction Nervi (on aurait pu prendre le train, la gare de Genova Piazza Principe est à dix minutes à pied et Nervi à 25 mn avec le train qui longe la mer, mais le taxi à l'aller permet de partir immédiatement). Compter 40€ en taxi et gratuit en train pour le retour car les distributeurs de billets ne fonctionnaient pas et aucun contrôle dans le train. Arrivés à Nervi, on tombe sur une promenade piétonne exceptionnelle en corniche surplombant la mer, la Passegiatta Anita Garibaldi. Partir vers la gauche après le petit tunnel. Au bout de la promenade il y a un mini village avec une plage surpeuplée, mais tout le long il y a plein d'endroits pour se baigner dans une eau magnifique à 30 degrés. Jamais je n'aurai imaginé voir ça à Gênes !
On a déjeuné dans un snack-baignade très sympa aux murs blancs et toit en canisses. On est resté jusqu'au dernier moment. Un conseil, prendre les horaires des trains pour le retour avant la promenade. Le notre était à 15h25 et est arrivé à 15h52 à Piazza Principe, parfait pour être à bord 15 mn plus tard à pied. Attention, nous n'avons vu aucun taxi pendant toute l'attente du train à Nervi !
De retour à bord, j'ai ensuite fait trois fois le tour du bateau en repérage pour trouver un endroit le plus tranquille possible pour la piscine et l'apéro, et j'ai trouvé, je pense, ce qui nous correspondait le plus : Garden Pool et Garden Bar, les 2 au même endroit, bien sûr, à la poupe au pont 15. Apéro très tranquille à partir de 20 h car la piscine ferme à 19h et tous les passagers du premier service partent dîner. (Je me relis et à postériori, le 2ème service est finalement un excellent choix, cela nous a permis de faire des apéros très agréables, sans quasiment personne). Piscine très tranquille le matin. En arrivant à Naples, on y est même restés jusqu'à 12h30, puis on a déjeuné au buffet et on est sorti vers 13h30 sans faire la queue. Nous avons pris le bus touristique sans toit hop in hop out : la ligne bleue qui fait le tour de la corniche vers l'ouest. C'est magnifique ! Je ne suis pas très bus touristique mais ça vaut le détour. Départ à 13h50, ça dure 1h10, ça montre la face bourgeoise de Naples avec des immeubles et maisons magnifiques surplombant la baie. Ticket 22€ par adulte et 11€ par enfant et vous pouvez descendre à chaque arrêt et reprendre le bus d'après, ceci pour les trois lignes de ce bus. Nous avons fait la ligne rouge qui va dans le centre et ça, c'était nul, nous sommes descendus du bus et avons continué à pied dans les ruelles de Naples. Plutôt sympa à part, les poubelles, bien sûr. Nous avons zappé Pompei car trop loin et pas sûr du résultat pour avoir lu sur des forums que c'était moyen, peut-être à tort, mais de toute façon trop limité dans le timing. Retour au bateau à notre piscine pour un bain et bronzing-sieste, puis apéro classique à 20h en sortant du port avec le coucher de soleil magnifique. A noter : il est possible de prendre une bouteille de vin et de l'emporter dans sa cabine avec glaçons, verres etc... Allez à la Locanda, c'est un bar à vins avec la carte la plus complète du bateau. Cela évite le room service qui est souvent long à vous apporter votre commande. A savoir également : au lieu de prendre un verre de vin à 5€ le chardonay blanc au Garden Bar, mieux vaut prendre une bouteille complète qui coûte 20€ et que vous pourrez emporter ensuite au restaurant, c'est parfaitement autorisé. Nous étions les seuls à le faire et assumions pleinement !
Le mardi matin, arrivée à Messine. A 9 h je loue une voiture en face du bateau chez Europcar -70€ au lieu de 40 si je l'avais réservée sur internet, mais tant pis. Nous partons à Taormina (40 mn) et nous nous sommes garés sur le parking qui est dans la boucle juste au-dessus du stade et au pied de l'arrivée haute du téléphérique. Petit tour en montant à pied dans le village, puis nous avons pris le téléphérique (6€ aller-retour) pour descendre à la plage d'Isola Bella, la plus jolie de Taormina. Prévoir des chaussures pour les galets, ils font mal au pieds, mais l'eau est magnifique et cristalline (penser à apporter masques et tubas pour les ados), nous sommes restés jusqu'à 13h30, puis avons repris le téléphérique pour rejoindre la voiture et rentrer à Messine sans être stressé en cas d'embouteillage ou de crevaison. Nous avons ensuite déjeuné vers 15 h sur le bateau, puis tout le monde à la sieste.
Le soir, dîner de gala, j'avais prévu un jean noir et une veste en lin, c'est plus que suffisant. Certains étaient en tee-shirts et personne ne leur a rien dit.
Une fois de plus, nous avons évité la rencontre avec le commandant et la séance photo et du coup il n'y avait personne au Garden Bar, ce qui nous a permis de profiter pleinement de ce coucher de soleil d'un côté, du volcan de Stromboli sur fond de pleine lune de l'autre. Magnifique.
Mercredi matin, arrivée à Tunis. Vu la durée de l'escale ( nous repartons ce soir vers 23 h au lieu des 17 h prévus) nous restons à la Garden Pool où il doit y avoir en tout 20 personnes, le calme parfait ! Les enfants ont profité des jeux vidéo et ont pris un cocktail banane avec leur Teen-Card, toujours au Garden Bar. Ils sont ensuite allés faire du sport au MSC Spa Area à l'avant au pont 14. Aucun problème d'accès à partir de 14 ans, il faut juste des chaussures de sport, il y a très peu de monde. Pendant ce temps, on se la coule douce sur le côté du bateau où il n'y a personne en buvant un verre de blanc après avoir décidé de sortir après les heures chaudes.
Notre choix a été de prendre un taxi vers 15 h. Négocié à 45€ (assez facilement mais on ne veut pas abuser) il nous emmène à Sidi Bou Said et nous attend pendant que nous nous baladons jusqu'au Café des Nattes, puis le Café des Délices où nous rêvions d'un thé à la menthe, malheureusement (et prétendument, allez savoir) impossible pour cause de ramadan. Ils nous proposent à la place des jus de fruits frais à la fraise ou au citron, qui sont industriels et imbuvables, même les ados n'ont pas pu les boire, le tout (4 boissons) pour 15 € ! Arnaque totale, nous les avons pourris, c'était vraiment du foutage de gueule, ça nous a gaché le cadre qui est magnifique. Demandez absolument la carte et les prix avant de commander. Nous repartons avec notre taxi (que l'on ne paye qu'à la fin en rentrant au bateau) direction Gammarth pour prendre un bain de mer et bronzer une heure sur la plage pendant que les enfants s'amusent dans les vagues. Chauffeur très accueillant qui nous fait un topo détaillé de la situation depuis la révolution et le départ de Ben Ali. Puis retour au bateau, mini sieste de récupération, enfin soirée habituelle sauf que nous avons eu l'info que tous les ados français se retrouvent vers 23 heures à la discothèque Graffitis ce qui excite un peu nos garçons. Nous sommes passés voir vers minuit, ça avait l'air bien animé.
Jeudi, journée en mer vers Barcelone. Nous avons pour la circonstance, craignant la foule, réservé deux transats au Top 18 Exclusive Solarium pour 10€ chacun la journée (réservé aux adultes, le bonheur). Nous y sommes allés entre 10 h et midi et de 16h à 18 h. Très bien pour être au calme, dommage qu'il n'y ait pas de piscine et gros regret de ne pas avoir réservé le gros matelas double en forme d'oeuf pour deux et pour 10€ de plus, qui nous aurait permis d'être à l'ombre.
Entre midi et deux nous avons testé l'apéro sur notre balcon avec bouteille prise a la Locanda, parfait pour rester au calme. Nous n'avons retrouvé les enfants que vers 16 h, ils avaient l'air motivés pour retourner au Graffiti's ce soir. Nous n'en saurons pas plus. Mais ils sont rentrés tous les soirs vers une heure du matin à partir de ce moment-là.
Jeudi, Barcelone, Brigitte connaît très bien la ville et part faire du shopping. Nous partons avec les enfants en taxi voir la Sagrada Familia. Nous en faisons le tour à pied pendant qu'il nous attend et n'entrons pas car il y a une queue qui fait le tour de la cathédrale. Nous rejoignons notre taxi qui nous emmène au Parc Guell, gratuit ce jour là. Toujours aussi magnifique ! Prix du taxi au total 25 € avec l’attente ( les 4€ de surcharge pour le départ-ou l'arrivée au port compris). Nous en reprenons un qui nous dépose Plaza de Catalunya pour 10€ et nous descendons la Rambla pour le plus grand plaisir des ados. Déjeuner Plaza Real où nous rejoignons Brigitte, puis nous rentrons au bateau en taxi pour 10€ du bas de la Rambla juste après pour profiter de la piscine avant que tout le monde n'embarque.
Départ du bateau à 18 h, je vais au gymnasium à la proue pour assister à la manoeuvre au départ en faisant semblant de marcher sur le tapis de course : sortie de Barcelone magnifique !
Le lendemain je me lève tôt et monte sur le pont pour voir notre arrivée à Marseille avec le soleil qui se lève sur la rade face à moi. J'ai l'impression de découvrir ma ville, et même si j'ai adoré toutes nos escales, je me dis que j'ai bien de la chance de vivre dans une des plus belles rades de la méditerranée...
Conclusion : à ma grande surprise, j'ai adoré cette croisière, si simple et pourtant si unique. Le rythme des escales, des sorties, apéros et repas, permet de ne pas voir le temps passer et de littéralement déconnecter. Je me suis interdis d'ouvrir mon ordi pour checker mes mails et j'ai bien fait. Je n'ai eu le temps de lire qu'un petit livre et un hebdo ! Je ne pense désormais qu'à la prochaine, peut-être les fjords en Norvège au printemps ?
Voilà, c'est un peu long mais j'espère avoir apporté quelques éléments utiles pour ceux d'entre vous, qui comme nous, souhaitent faire une croisière de façon différente.
Petite précision : nous n'avons pris aucun forfait boisson car nous ne voulions être limités ni dans les choix, ni dans les lieux, ni dans le temps. Nous sommes des joyeux épicuriens et ne nous sommes privés de rien, ni les enfants avec leurs Teen cards. Le total des consommation a été de 630€, à comparer avec un forfait Allegrissimo qui nous serait revenu à 490€ pour nous quatre et qui ne m'aurait pas permis de prendre mon (ou mes !) pastis du soir, ni de choisir notre vin à table.
Bonne croisière à tous ceux d'entre vous qui partent, vous avez de la chance !... N'hésitez pas à poser vos questions, j'essaierai de rester connecté quelques temps et de vous répondre...
Préparatifs croisière MSC Lirica - Méditerranée orientale English translation pending
Bonjour,
Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).
Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.
Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.
Catherine
Nous repartons avec le MSC LIRICA le 7 juillet pour le tour méditerranée orientale (Nice-Gênes, Rome, Messine, Rhodes, Limassol, Haifa, Zante, Gênes-Nice).
Je suis en train de finaliser mes carnets de voyage.
Comme beaucoup recherche des infos sur cette croisière (avec parfois une différence d'escale), je vais vous mettre ci-après, par escale, les infos que j'ai récolté sur VF ou d'autres forums à toute fin utile.
Catherine
Croisière aux San Blas English translation pending
Nous sommes une famille vivant sur notre catamaran et proposons de partager notre bateau pour un séjour aux San Blas. Nous mettons 2 cabines doubles avec sanitaires à disposition, les enfants sont les bienvenus aussi.
Le confort du bord inclue le matériel de snorkeling (palme, masque tuba), chasse sous-marine, pêche et un kayak de mer. Séjour toutes durées.
blog : planetocean-adventure.com/fr
Discussion autour du thème "Animaux du monde en liberté" English translation pending
🙂Voilà c'est ici pour blablater et je vois dèjà la première question arriver "Mais les animaux terrestres (vaches , elephants , etc ..) qui sont dans des parcs, fermes ou des zoos ils ne sont pas en liberté car ils sont enfermés , ça peut aller ?
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Je réponds oui du moment que l'on ne voit pas de grillages , barbelés , enclos , barrières, etc......!!
Retour de croisière Majesty of the Sea aux Bahamas English translation pending
Hello tout le monde
Je rentre de Floride et d'une belle croisiere aux Bahamas
demander vos infos, je peut vous scanner tout un tas de documents
Bonne journée
Je rentre de Floride et d'une belle croisiere aux Bahamas
demander vos infos, je peut vous scanner tout un tas de documents
Bonne journée
Un envoyé spécial chez Ryanair English translation pending
http://www.pagtour.net/index.php?option=com_content&view=article&id=1252:un-envoye-special-vraiment-pas-special&catid=16&Itemid=125
Extraits :
Envoyé Spécial, l’émission la plus rigolote du PAF, nous gratifiait ce jeudi soir d’une énième grande enquête sur les secrets de Ryanair, cette fameuse compagnie qui transporte 80 millions de passagers par an et que les journalistes poursuivent de leurs investigations comme s’il s’agissait de la quête du Graal. Les reportages à charge contre Ryanair, on ne les compte plus. Ce dernier n’a pas fait exception. Au programme : caméra cachée, exploitation du personnel, suppléments en tout genre, subsides sur les aéroports secondaires, frasques du patron… Une fois de plus, tout y est passé et ne nous a absolument rien appris. Bref, pas de quoi clouer un avion au sol mais un sentiment de déjà vu et surtout de non-renouvellement dans des investigations journalistiques récurrentes. Ce qu’on aimerait connaître par exemple, c’est le prix payé par Ryanair pour ses nouveaux avions, ses méthodes de négociation avec Boeing. Ce qu’on aimerait savoir, c’est comment elle a tissé sa toile et développé ses revenus ancillaires en fidélisant hôtels, loueurs de voitures et autres sociétés d’assurance à travers un site Internet incontournable. En d’autres termes, des sujets neufs et certainement tout aussi intéressants qui, plutôt que de dénigrer des méthodes commerciales qui ont fait de Ryanair une réussite aérienne et commerciale à nulle autre pareille, démontreraient la durabilité et la pertinence du modèle.
Au final, le reportage délivre une démonstration de plus que la France n’aime pas Ryanair, que la France n’aime pas les réussites et que la France reste à tout point de vue un état géo-centriste qui prétend, à tout le moins, connaître les secrets de la réussite. Au pays d’Air France, des grèves à répétition, des pertes abyssales et du crash du Rio – Paris où la responsabilité des pilotes a été clairement engagée, cela nous laisse une fois de plus un sentiment de lassitude et d’absence de nouveauté.
On ne saurait mieux dire ...
Extraits :
Envoyé Spécial, l’émission la plus rigolote du PAF, nous gratifiait ce jeudi soir d’une énième grande enquête sur les secrets de Ryanair, cette fameuse compagnie qui transporte 80 millions de passagers par an et que les journalistes poursuivent de leurs investigations comme s’il s’agissait de la quête du Graal. Les reportages à charge contre Ryanair, on ne les compte plus. Ce dernier n’a pas fait exception. Au programme : caméra cachée, exploitation du personnel, suppléments en tout genre, subsides sur les aéroports secondaires, frasques du patron… Une fois de plus, tout y est passé et ne nous a absolument rien appris. Bref, pas de quoi clouer un avion au sol mais un sentiment de déjà vu et surtout de non-renouvellement dans des investigations journalistiques récurrentes. Ce qu’on aimerait connaître par exemple, c’est le prix payé par Ryanair pour ses nouveaux avions, ses méthodes de négociation avec Boeing. Ce qu’on aimerait savoir, c’est comment elle a tissé sa toile et développé ses revenus ancillaires en fidélisant hôtels, loueurs de voitures et autres sociétés d’assurance à travers un site Internet incontournable. En d’autres termes, des sujets neufs et certainement tout aussi intéressants qui, plutôt que de dénigrer des méthodes commerciales qui ont fait de Ryanair une réussite aérienne et commerciale à nulle autre pareille, démontreraient la durabilité et la pertinence du modèle.
Au final, le reportage délivre une démonstration de plus que la France n’aime pas Ryanair, que la France n’aime pas les réussites et que la France reste à tout point de vue un état géo-centriste qui prétend, à tout le moins, connaître les secrets de la réussite. Au pays d’Air France, des grèves à répétition, des pertes abyssales et du crash du Rio – Paris où la responsabilité des pilotes a été clairement engagée, cela nous laisse une fois de plus un sentiment de lassitude et d’absence de nouveauté.
On ne saurait mieux dire ...
Départ en croisière le 2 novembre de Marseille sur le MSC Preziosa English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons le 2 Novembre sur le MSN PREZIOSA
1 Marseille - 19:00 2 Genes (Italie) 08:00 17:00 3 Naples (Italie) 11:30 19:30 4 Messine (Sicile) 08:00 16:00 5 Tunis (Tunisie) 09:00 17:00 6 navigation - - 7 Barcelone (Espagne) 09:00 18:00 8 Marseille 08:00 -Se serait sympa de rencontrer du monde qui monte à bord de Marseille Nous sommes de Rennes Merci de me le faire savoir....
Sylvie et Loic Camille de 9 ans
A très bientôt
1 Marseille - 19:00 2 Genes (Italie) 08:00 17:00 3 Naples (Italie) 11:30 19:30 4 Messine (Sicile) 08:00 16:00 5 Tunis (Tunisie) 09:00 17:00 6 navigation - - 7 Barcelone (Espagne) 09:00 18:00 8 Marseille 08:00 -Se serait sympa de rencontrer du monde qui monte à bord de Marseille Nous sommes de Rennes Merci de me le faire savoir....
Sylvie et Loic Camille de 9 ans
A très bientôt
Je recherche renseignements sur le Chili English translation pending
Bonjour. Je voudrais aider la petite amie de mon fils. Elle est chilienne d'origine, adoptée par des parents français, et a soif de découvrir ses origines. Sachant que sur le plan politique, l'histoire du pays c'est chaud chaud chaud, j'ai pensé que peut-être l'histoire de la vie spirituelle pourrait être plus positive. Quels sont les divinités, les religions majoritaires, initiales même du pays ? Y a-t-il une communauté par exemple Amérindienne forte des pratiques ritualistes guérisseuses ou que sais-je ? Au niveau artistique quels seraient les points forts ? Quelles ont été les impressions des voyageurs y étant allés récemment ? Les conditions de vie du peuple ? Merci d'avance. (C'est super super ce site de partage autour du voyage. Merci à ceux qui l'ont ouvert).
MSC Fantasia: transatlantique Santos - Venise, au Yacht Club (mars 2013) English translation pending
... Beaucoup d' hésitations avant de me lancer sur ce double sujet .... pour ne pas dire : " un truc pareil "
- La " transat " : correspond a nos goûts , ... plus orientés vers les longs voyages . Ce compte rendu , ajouté a celui rédigé en Décembre , sur la transat du MSC Poésia vers Miami , aurait pu affirmer l' ambiance " transat " tout en développant des anecdotes différentes , dans des lieux , et sur un bateau différents . L' introduction même , permettant le clin d' oeil , pour ne pas dire : le trait d' union entre les deux voyages : - Ce Fantasia , " que nous ramenions en Europe " , ... de " notre Poésia " , en Novembre , nous l' avions vu partir de Gènes , navigué a coté de nous jusqu' a Barcelone , et vu s' éloigner ensuite , vers l' endroit ou ... nous le retrouvions .
- Le " Yacht Club " : ... Ah ! Cette idée de MSC , concrétisée dans des espaces très confortables , par une " façon de faire " spécifique , des attentions inhabituelles en ces lieux , des facilités , et , a chaque contact , et pour chaque prestation : la qualité ..... transforme votre vie a bord . Une transat devient : un grand voyage , dans le sens qualitatif de l' expression . il est évident que l' on ne décide pas ( la première fois ) d' opter pour le YC sur un coup de tête . ( surtout sur une transat : 20 jours ) . Mais l'équilibre entre l' attrait des définitions , les photos des catalogues , ... et les sensations supposées ... , et l' hésitation ... a franchir toutes les barrières , et pas seulement financières , .... pour " y aller " font parti du voyage . Le voyage commence : la ! .... a la décision .... de se faire un " super tour de manège " ( Je dirais même que la décision initiale est plus importante que nous le pensions , car nous allons recommencer .... )
Alors ... c' est parti , plus exactement , nous partons donc pour Roissy , ou une dizaine de couples de VF se croisent sans se voir , sauf Senna95 , et nous .
( note technique " indépendante de ma volonté " : mon ordinateur ayant la fâcheuse tendance de se déconnecter tout seul , j' assure déjà ce prologue , pour ne pas avoir a le refaire ... bêtement , plus tard , et plus loin . Je continue dans la foulée . )
- La " transat " : correspond a nos goûts , ... plus orientés vers les longs voyages . Ce compte rendu , ajouté a celui rédigé en Décembre , sur la transat du MSC Poésia vers Miami , aurait pu affirmer l' ambiance " transat " tout en développant des anecdotes différentes , dans des lieux , et sur un bateau différents . L' introduction même , permettant le clin d' oeil , pour ne pas dire : le trait d' union entre les deux voyages : - Ce Fantasia , " que nous ramenions en Europe " , ... de " notre Poésia " , en Novembre , nous l' avions vu partir de Gènes , navigué a coté de nous jusqu' a Barcelone , et vu s' éloigner ensuite , vers l' endroit ou ... nous le retrouvions .
- Le " Yacht Club " : ... Ah ! Cette idée de MSC , concrétisée dans des espaces très confortables , par une " façon de faire " spécifique , des attentions inhabituelles en ces lieux , des facilités , et , a chaque contact , et pour chaque prestation : la qualité ..... transforme votre vie a bord . Une transat devient : un grand voyage , dans le sens qualitatif de l' expression . il est évident que l' on ne décide pas ( la première fois ) d' opter pour le YC sur un coup de tête . ( surtout sur une transat : 20 jours ) . Mais l'équilibre entre l' attrait des définitions , les photos des catalogues , ... et les sensations supposées ... , et l' hésitation ... a franchir toutes les barrières , et pas seulement financières , .... pour " y aller " font parti du voyage . Le voyage commence : la ! .... a la décision .... de se faire un " super tour de manège " ( Je dirais même que la décision initiale est plus importante que nous le pensions , car nous allons recommencer .... )
Alors ... c' est parti , plus exactement , nous partons donc pour Roissy , ou une dizaine de couples de VF se croisent sans se voir , sauf Senna95 , et nous .
( note technique " indépendante de ma volonté " : mon ordinateur ayant la fâcheuse tendance de se déconnecter tout seul , j' assure déjà ce prologue , pour ne pas avoir a le refaire ... bêtement , plus tard , et plus loin . Je continue dans la foulée . )
Endroits authentiques à Nosy Be? English translation pending
Bonjour ,
Je suis nouvelle sur ce forum .
Nous sommes un couple avec 2 garçons 14 et 10ans, pour 26 jours en juillet, nous recherchons à nossi-bé un endroit de préférence dans un village malgache pour passer des vacances proches des habitants.
Quelqu'un connait il un coin, gîte , pas hôtel ! svp , ou village avec la possibilité de visiter les environs avec des locaux , à leur manière ?
que visiter de particulier ?
J'ai fait des recherches, je retrouve toujours la même chose, la réserve de lokbe et 2 ou 3 îles reviennent toujours..Nous voudrions éviter ces endroits .
Nous aimons la nature le contact simple, le partage , la marche....
J'oubliais, est- il possible de camper avec nos tentes et faire le tour de l'ile en s'arrêtant 2 ou 3 jours dans les villages ? ou peut-être que cela n'est pas envisageable car trop touristique ?
J'ai eu des réponses et infos sur un autre forum mais pas à mes questions: Peut-on faire du camping à nosy be avec des locaux ou dans un village traditionnel ?.
Merci pour vos avis
Claire
Nager avec des dauphins mais pas si ils sont en captivité! (croisière aux Caraïbes) English translation pending
Bonjour,
Depuis le mois de décembre , j'ai lu de nombreux cr de croisières aux Caraïbes pour préparer la mienne qui a déjà eu lieu .
Je relève dans de nombreux textes que beaucoup de voyageurs souhaitent faire l'excursion : nager avec des dauphins .
Pour beaucoup , c'est déjà fait , la saison se termine . D'autres y pensent déjà pour l'an prochain .
S'il s'agit de nager en pleine mer avec des animaux en liberté, pas de problème , vous ne leur nuirez pas .
Cependant, si , et c'est comme ça la plupart du temps, vous vous rendez dans un delphinarium, vous devez le faire en connaissance de cause .
Ça se passe comment ? vous payez (cher) une rencontre d'une demi-heure avec une bête captive , qui vous tractera dans le bassin , fera quelques sauts et vous aurez l'énorme bonheur de l'"embrasser" . Pratique humaine et non animale , vous en conviendrez .
J'en entends beaucoup prétendre que c'est le rêve de leur vie , et là , je tique : si c'est un rêve, c'est qu'ils admirent et aiment ces animaux sauvages, ... normalement.
Alors, avant de partir , il faut savoir que vous contribuerez à la maltraitance de ces animaux que vous prétendez aimer, vous, vos enfants aussi ...
Ils ont été capturés alors qu'ils faisaient partie d'un groupe, de leur famille , souvent massacrée pendant ce moment .(voir le film The cove qui raconte le massacre annuel de ces animaux dans une baie japonaise ; les plus beaux spécimens y sont choisis et "épargnés")
Désemparés, totalement malheureux sans leurs proches , ils sont envoyés dans les divers delphinariums qui s’ouvrent à vitesse grand V dans les îles des Caraïbes parce que ça rapporte beaucoup .
Ensuite, on les dresse : habitués à avaler beaucoup de poissons en peu de temps pour être rassasiés , on va au contraire les rationner , pour qu'ils obéissent , et finissent par faire ces tours qui plaisent tant et donnent l'impression qu'ils sont heureux .Ben oui , ils sourient comme nous .Donc ils sont contents .
Heureux ? Affamés oui . Un poisson si le tour est bien fait .
Puis viennent les touristes dans la piscine : entre 10 et 20 par demi-heure , toute la journée , et toujours le même cirque : le tour de bassin , le "bisou" , et un petit poisson à la clé .
Et leur vie à eux ???? Dans un bassin malpropre , souvent souillé par leurs excréments, ils tournent . Leur sonar leur renvoie des échos insupportables à cause du béton alentour . Ils meurent plus vite , ne se reproduisent plus , ou accouchent de bébés morts-nés. Certains deviennent fous, agressifs ... mais ça rapporte . Et c'est facile à remplacer .
Vous les aimez vraiment ?
Oubliez la sortie dauphins , "spectacle" méprisable de la souffrance animale à laquelle VOUS pourriez contribuer.
Désolée si ce message déplaît mais je suis révoltée par ces pratiques . Au moins , ceux qui l'ignoraient ne pourront pas dire qu'ils ne savaient pas.
Anne
Informations/idées pour les escales dans la croisière des Antilles 2013/2014 English translation pending
Jour 1 : Fort de France (Martinique) - Au port Départ 22:00
Jour 2 : Pointe à Pitre (Guadeloupe) - Arrivée: 08:00 - Départ: 20:00
*une location de voiture avec une agence qui viens vous déposé et reprendre la voiture au port avec un super rapport/qualité/prix
*superbe sites des plage de la gouadeloupe :*la plage saint anne a ne pas rater voyer vous meme:
Jour 3 : Philipsburg (St Martin, Antilles néerlandaises) - Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00
*les plages de saint martin a ne pas louper regroupement de toutes les plages : *mao beach pour voir atterir les avions assez impressionnant : https://www.youtube.com/...R=1&feature=fvwp
Jour 4 : Roadtown (Iles Vierges Britanniques) - Arrivée: 08:00 - Départ: 15:00 *le site virgin gorda pour ces baths avec le ferry speedy's : *nage avec les dauphins : Jour 5 : St Domingue (République Dominicaine) - Arrivée: 09:00 - Départ: 23:00
*ne pas louper la plage de boca chica : Jour 6 : La Romana (République Dominicaine) - Arrivée: 07:00 - Départ: 16:00
*l'ile de saona Jour 7 : St John's (Antigua et Barbuda) - Arrivée: 14:00 - Départ: 20:00
*le site stingray pour nager avec les raie allez voir la vidéo : http://www.stingraycityantigua.com/stingraycity-video Jour 8 : Fort de France (Martinique) - Arrivée: 09:00
Jour 2 : Pointe à Pitre (Guadeloupe) - Arrivée: 08:00 - Départ: 20:00
*une location de voiture avec une agence qui viens vous déposé et reprendre la voiture au port avec un super rapport/qualité/prix
*superbe sites des plage de la gouadeloupe :*la plage saint anne a ne pas rater voyer vous meme:
Jour 3 : Philipsburg (St Martin, Antilles néerlandaises) - Arrivée: 09:00 - Départ: 18:00
*les plages de saint martin a ne pas louper regroupement de toutes les plages : *mao beach pour voir atterir les avions assez impressionnant : https://www.youtube.com/...R=1&feature=fvwp
Jour 4 : Roadtown (Iles Vierges Britanniques) - Arrivée: 08:00 - Départ: 15:00 *le site virgin gorda pour ces baths avec le ferry speedy's : *nage avec les dauphins : Jour 5 : St Domingue (République Dominicaine) - Arrivée: 09:00 - Départ: 23:00
*ne pas louper la plage de boca chica : Jour 6 : La Romana (République Dominicaine) - Arrivée: 07:00 - Départ: 16:00
*l'ile de saona Jour 7 : St John's (Antigua et Barbuda) - Arrivée: 14:00 - Départ: 20:00
*le site stingray pour nager avec les raie allez voir la vidéo : http://www.stingraycityantigua.com/stingraycity-video Jour 8 : Fort de France (Martinique) - Arrivée: 09:00
Concours photos mars 2013: "Le soleil, son lever et son coucher" English translation pending
Bonjour à tous,
Le thème de ce mois de mars est « le soleil : du lever au coucher ». Qu’on le voit totalement, partiellement ou juste sa lumière, nous devons ressentir la chaleur de la photo en la regardant.
A vous de nous faire voyager avec vos plus beaux lever ou coucher de soleil !
Pour participer : dépôt des photos du 01 au 22 mars à minuit.
Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote :)
Pour voter : du 23 mars au vendredi 29 mars à minuit. Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
Photo 1 : 3 pts Photo 2 : 2 pts Photo 3 : 1 pts
Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place.
Pour les discussions autour du thème, c’est ici :
http://voyageforum.com/v.f?post=5845068;
Pour le diaporama, c’est ici (merci Hériklès) :
https://picasaweb.google.com/...&feat=directlink
Merci pour votre participation, amusez-vous, et que le meilleur gagne !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photos du mois d’avril 2013
Le thème de ce mois de mars est « le soleil : du lever au coucher ». Qu’on le voit totalement, partiellement ou juste sa lumière, nous devons ressentir la chaleur de la photo en la regardant.
A vous de nous faire voyager avec vos plus beaux lever ou coucher de soleil !
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Vous pouvez poster jusqu’à 3 photos, numérotées, publiées dans des messages différents. Ajoutez si possible une petite légende ou anecdote :)
Pour voter : du 23 mars au vendredi 29 mars à minuit. Pensez à indiquez le pseudo, le numéro de la photo et votre classement.
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Tout le monde peut participer, en cas d’égalité de points pour 2 photos pseudo, la photo gagnante sera celle ayant obtenu le plus grand nombre de 1ère place.
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Pour le diaporama, c’est ici (merci Hériklès) :
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Merci pour votre participation, amusez-vous, et que le meilleur gagne !
L’heureux gagnant pourra organiser le concours photos du mois d’avril 2013