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San Francisco entre août et septembre English translation pending
bonjour à vous, y a-t-il quelqu'un qui est déjà allé à SF, j'aimerais avoir des informations. Je lis beaucoup sur cette ville, je connais les quartiers à visiter, les quartiers à éviter mais c'est toujours mieux de discuter avec quelqu'un qui est déjà allé. Merci !
Conseils d'itinéraire pour quatre semaines à Madagascar English translation pending
Bonjour, Pour mon 1er voyage à Mada et n'ayant malheureusement que 4 semaines de mi mai à mi juin, quel itinéraire et quelles régions me permettraient à la fois de rencontrer la population, de pouvoir utiliser les transports locaux, (ne prendre un vol int que si pas d autre moyen because budget). Je voyage seule, sac à dos, ne conduis pas, J'aime prendre mon temps, rencontrer les gens, tenter de vivre à leur rythme, rester 3/4 jours par ci-par là, loger chez l'habitant ou dans des petites guesthouses, et n'imagine en aucun cas voir le maximum de choses en un minimum de temps. Mais malgré tout, voir "l'incontournable"...(même si je dois rester dans la même région)Bref ! Comment prendre le pouls de ce pays-continent ? Merci de vos conseils ( amateurs d'hotels grand luxe et de séjours purement balnéaires s'abstenir de me répondre: je vous remercie " j'ai déjà donné" ! )
Conseils pour deux mois en Asie du Sud-Est English translation pending
Bonjour à vous tous,
je suis un jeune québecois de 21 ans et je projette partir pour l'Asie du Sud-Est dans deux semaines. J'ai 2 mois de libre devant moi avant de débuter un contrat. Je me demande encore quel pays il serait intéressant pour moi de visiter. J'ai eu la chance de voyager dans plusieurs pays au cours des deux dernières années (une année sabatique qui s'est prolongé ;) ) Depuis longtemps je rêve d'un voyage en Asie et j'ai maintenant la chance d'y aller. Ce que je désire trouver dans ce voyage, c'est le dépaysagement et ressentir un bonheur intérieur. Je suis un jeune homme qui aime apprendre, comprendre et ce en discutant avec les habitants du pays ou bien juste en les regardant. J'aime également faire la fête... je n'ai aucun problème de fêter avec ces aussies, canucks, kiwies, bristish....qui se trouve partout dans ce genre de destinations mais j'ai une petite crainte face à cela après avoir entendu plusieurs histoires à propos de la Thailande. En voyage j'essaie de fuir les endroits trop touristiques où nous les occidentaux prenons toute la place et forçons en quelque sort les locaux à la limite de leur dignité. Je n'ai pas envie d'être en contact avec les locaux simplement pour obtenir des services ou des biens. Je suis conscient qu'on représente une belle proie pour eux qui vivent une vie toute autre, mais j'ai envie d'être en contact et de vivre la sérinité que tant de voyageurs associe aux peuples Sud-Est asiatique.
J'ai peur d'être décu en me rendant uniquement en Thailande comme j'avais l'intention de faire. Est-ce qu'il est possible de sortir de ce path de touristes? Est-ce que c'est possible de partir une journée entière avec un pêcheur et lui donner un coup de main, sans que cela coute les yeux de la tête ou bien que cette expérience soit organisée par une agence... Ou bien jouer au foot toute une après-midi avec des jeunes dans un parc... Je sais que deux mois ce n'est pas beaucoup et c'est pour ca que j'ai l'intention de me consacrer sur un seul pays à voir peut-être annexer une partie d'un autre pays. J'aurais besoin d'opinion de ceux qui y sont dejà allé... et qui comprennent l'essence de mon message. J'ai envie de le vivre celui là...
Merci à ceux qui me réponderont.
je suis un jeune québecois de 21 ans et je projette partir pour l'Asie du Sud-Est dans deux semaines. J'ai 2 mois de libre devant moi avant de débuter un contrat. Je me demande encore quel pays il serait intéressant pour moi de visiter. J'ai eu la chance de voyager dans plusieurs pays au cours des deux dernières années (une année sabatique qui s'est prolongé ;) ) Depuis longtemps je rêve d'un voyage en Asie et j'ai maintenant la chance d'y aller. Ce que je désire trouver dans ce voyage, c'est le dépaysagement et ressentir un bonheur intérieur. Je suis un jeune homme qui aime apprendre, comprendre et ce en discutant avec les habitants du pays ou bien juste en les regardant. J'aime également faire la fête... je n'ai aucun problème de fêter avec ces aussies, canucks, kiwies, bristish....qui se trouve partout dans ce genre de destinations mais j'ai une petite crainte face à cela après avoir entendu plusieurs histoires à propos de la Thailande. En voyage j'essaie de fuir les endroits trop touristiques où nous les occidentaux prenons toute la place et forçons en quelque sort les locaux à la limite de leur dignité. Je n'ai pas envie d'être en contact avec les locaux simplement pour obtenir des services ou des biens. Je suis conscient qu'on représente une belle proie pour eux qui vivent une vie toute autre, mais j'ai envie d'être en contact et de vivre la sérinité que tant de voyageurs associe aux peuples Sud-Est asiatique.
J'ai peur d'être décu en me rendant uniquement en Thailande comme j'avais l'intention de faire. Est-ce qu'il est possible de sortir de ce path de touristes? Est-ce que c'est possible de partir une journée entière avec un pêcheur et lui donner un coup de main, sans que cela coute les yeux de la tête ou bien que cette expérience soit organisée par une agence... Ou bien jouer au foot toute une après-midi avec des jeunes dans un parc... Je sais que deux mois ce n'est pas beaucoup et c'est pour ca que j'ai l'intention de me consacrer sur un seul pays à voir peut-être annexer une partie d'un autre pays. J'aurais besoin d'opinion de ceux qui y sont dejà allé... et qui comprennent l'essence de mon message. J'ai envie de le vivre celui là...
Merci à ceux qui me réponderont.
Petite question sur la Grèce... English translation pending
Salut à tous,
J'ai brusquement une question qui me tarabuste un tantinet: quand tombe la Paque Orthodoxe cette année? Si quelqu'un pouvait me refiler le tuyau là-dessus, ça me dépannerait pas mal.
Merci d'avance pour votre participation à l'avancée du schmillblick,
Ben
J'ai brusquement une question qui me tarabuste un tantinet: quand tombe la Paque Orthodoxe cette année? Si quelqu'un pouvait me refiler le tuyau là-dessus, ça me dépannerait pas mal.
Merci d'avance pour votre participation à l'avancée du schmillblick,
Ben
Les incontournables de Salvador de Bahia en mars? English translation pending
Bonjour à tous! je suis toute nouvelle sur le Forum. Je me rends à Salvador de Bahia mi-mars pendant vingt jours avec une copine.
Je voudrais savoir quels sont les incontournables de cette ville . Les lieux anecdotiques, inoubliables à ne pas manquer..., des personnalités locales à rencontrer... bref, tous vos conseils seront les bienvenus.
Merci d'avance!...
Une jeune globe-trotteuse en devenir!!!
Je voudrais savoir quels sont les incontournables de cette ville . Les lieux anecdotiques, inoubliables à ne pas manquer..., des personnalités locales à rencontrer... bref, tous vos conseils seront les bienvenus.
Merci d'avance!...
Une jeune globe-trotteuse en devenir!!!
Depuis le Kazakhstan English translation pending
Les pieds ne vont pas là où le cœur n’est pas.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
L’instruction ne rend pas l’homme plus intelligent, mais plus efficace. Laurent Bouffard
Errance maritime
Je continue de la dernière fois : Le bateau, j’ai cherché comment vous le contez et voici donc comment s’est déroulé la traversée de la mer Caspienne.
Jeudi 16 février
13H00 : comme tous les jours, je me rends au centre culturel et je demande qu’on appelle pour moi la gare maritime, enfin un Algeco avec marquer dessus KASSA (caisse). On doit téléphoner tous les jours car on ne sait jamais quand arrive le bateau et repart, vous comprendrez par la suite. La réponse ne se fait pas tarder : Le bateau arrive dans une heure et repart dans deux. Déclenchement du chrono, je dois récupérer les clés de l’appartement, faire mon sac et des provisions. 14H07 : Arriver au port, je suis dans les temps. Mais pas de bateau, je crois que je l’ai encore loupé. Mais un agent me dit qu’il n’est pas encore arriver, ouf ! 15H25 : Le bateau accoste, les quelques passagers descendent et on sort les wagons remplit de pétrole. Tout ce qui flotte doit transporter ce liquide précieux. 16H30 : Autorisation de passé la douane, on fouille, on fait traîner, on offre le thé. 17H00 : Je peux rejoindre la passerelle avec le salut militaire et j’attends devant la réception fermée du bateau. On est loin du Napoléon Bonaparte. Au sol des couvertures recouvrent la moquette qu’on ne veut pas user, quatre photos du président azéri protéger par une banderole et sur une poutre, un fer à cheval en plâtre brisé en trois. 17H45 : Enfin quelqu’un décide de s’occuper de moi pour l’attribution d’une cabine. Celle si est placée au centre sans hublot, quatre lits dans un sale état, pas de fioritures, pas de drap, matelas et oreiller dégueulasses, avec du Rap russe, américain, français pour fond sonore. Des hommes du bord remettent un coup de soudure sur la chaîne de l’ancre. La croisière sa muse… 18H15 : Je me prépare une soupe sur un air de disco et me mets à danser tout seul dans ma cabine, heureux de partir pour de nouveau horizon. D’autres passagers montent. La gueule béante, la soute reçoit une nouvelle fournée de wagon vide, déposer sur rail. 20H30 : Départ, les 20 passagers ont pris place dans les cabines du pont inférieur, le pont supérieur étant réserver au personnel de bord. Un jeune vient squatter ma cabine, car j’ai quand même le privilège d’être seul, lecture et écriture. 23H00 : Je rejoins la plate-forme ou les hommes fument et les femmes papotent. Au bar les gilets de sauvetages ont remplacé les bouteilles. A côté vestige de ses heures de gloire, 5 machines à sous sans vie. On ne vous ouvre même pas les portes du salon détente. L’éternel questionnaire sur l’étranger, quelques photos et cadeaux pour égailler cette soirée.
Vendredi 17 février
00H30 : Je suis invité par les hommes pour boire le pot de l’amitié. Un jerricane plastique de 10 litres de vin géorgien nous attend, une sorte de jus de raison couper à l’alcool. Connaissant la désagréable sensation de ce breuvage, je cherche dans mon traducteur de poche et une façon de refuser poliment. Une phrase toute faite m’attend : « Je suis diabétique. » Alors juste un verre. 01H30 : Coucher. 09H00 : Réveil après une nuit bien calme. Je me dirige immédiatement sur le pont car on doit voir à présent les cotes kazakhs. Car la traversée se fait normalement en 18 ou 24 heures. Je vois des plates-formes pétrolières au bord et la terre juste derrière. Mais quelque chose ne va pas, l’ombre du bateau n’est pas dans la bonne direction. On a mouillé à quelques milles de cote et après information s’est l’Azerbaïdjan qu’on voit. On est resté à la sortie du port, l’attente s’installe. 09H30 : Je prépare mon petit déjeuner et fait chauffer de l’eau avec ma mini bouilloire, une femme de l’équipage ayant entendu que blanc donner cadeau, vient me dire que je risque de tout faire disjoncter. Après échantillon, le bateau ne risque plus rien. 12H00 : Marmoud le jeune qui dort avec moi vient me chercher pour manger avec les hommes au restaurant du bord, que je croyais fermer. Je suis ravi de retrouver un simili Abguch (plat national iranien), poix chiche, pomme de terre et un morceau de mouton, que je paye bien sur. 13H00 : J’allume l’ordinateur pour reprendre mes écrits. 16H00 : Je cède à l’invitation d’une tablée d’homme qui en son à leur quatrième bouteille de vodka. Sage que j’ai été, on leur dit que je suis diabétique, alors je me contenterai d’un café et d’un verre de cognac local servit dans sa bouteille plastique. Les convives tombent les uns après les autres et il faut les ramener dans leur cabine pour qu’ils finissent de cuver. Je rejoins les femmes au bar, celui qui était caché, pour un thé et danser un peu. La croisière s’amuse. 19H00 : Le bateau lève l’ancre et je suis invité par une famille pour le dîner. 20H00 retour cabine pour lire et rester seul. Marmoud retournant avec ses parents. Moi je m’attaque à la lecture.
Samedi 18 février
01H00 : Le sommeil ne vient pas, le bateau tangue et la paranoïa s’installe, vu la vétusté du rafiot, je me dis que si un wagon lâche en soute, il fera une percé dans la coque et nous voir couler en moins de temps qu’il nous faille pour rejoindre les canaux de sauvetage. Le bruit incessant des portes qui n’ont plus de serrure claque à chaque inclinaison du ferry. 06H00 : Je me lève pour prendre l’air et voir les vagues nous malmener. 09H00 : Le bateau jette l’ancre, enfin la cote est de la Caspienne. Beaucoup de monde à bord a été malade. Après un café, je repars dans mes histoires sur papier blanc. 12H00 : Marmoud vient me chercher pour le déjeuner que je décline préférant un bol de soupe, tranche de pain et fromage. Lecture ensuite. 18H00 : Le gèle recouvre le bateau, à l’intérieur il fait 9 degrés. 19H00 : Enfin on l’allume le chauffage. On m’amène de force pour dîner avec tout le monde. Le simili cuisto, barman, serveur, le seul gars qu’on voit refuse de me casser mon billet de 50$. A partir de maintenant, l’argent ne vaut plus rien et seul les cadeaux venus de si loin sont les meilleures marchandises pour échanger un quotidien. On tolère dans le restaurant qu’on vienne avec notre nourriture, alors on m’invite à dévorer saucisse, fromage fermenté, thé. Il ne reste plus que la moitié d’une bouteille plastique du vin géorgien, pas de joie comme hier et demande si on arrivera un jour. La croisière ça m’use. 20H00 : Je repars dans mes livres et d’autre monde.
Dimanche 19 février
08H30 : Restriction de papier hygiénique, il me reste 18 feuilles. Je rejoins les toilettes. Ceci son bouché et il n’y a plus d’eau. Personne pour vous répondre et je pousse une gueulante sur le pont supérieur quand j’entends les toilettes de toutes ces cabines luxes fonctionner. 08H37 : Les nerfs mit à rude épreuve dans une attente sans information, pas de service rendu pour le prix payer. Les nerfs lâchent. D’un violent coup main je claque plusieurs fois la porte extérieure et casse la serrure. 08H40 : Je retourne à ma cabine en vociférant en français et claque violemment la porte ainsi que celle de l’armoire et en casse la charnière du placard. On nous prend vraiment pour des animaux dans cette bétaillère. 08H45 : Tout le monde est réveiller surtout la cabine d’à côté qui on fait des bons dans leurs couchages. 09H00 : Je rigole bêtement de la situation qui vient de se produire. 10H00 : Après 25 heures d’attente, le bateau repart, enfin on va arriver. 11H00 : Quelqu’un de l’équipage dédaigne bien venir faire son boulot de nettoyage. 12H00 : Le bateau pour la troisième fois jette l’ancre. Les passagers tournent en rond et personne ne dit rien pas d’information de l’équipage, à croire que c’est normal que le temps n’est rien pour le commun des pauvres. Je découvre ce que veut dire le mot prison. Pour nous voir la terre et rester enfermer. 13H00 : J’ai réussi à piquer trois morceaux de pain pour manger dans ma cabine, bol de soupe et pâté tiède. Toujours dans mes lectures. J’aurai bientôt avaler 400 pages. Heureusement que j’ai encore 7 livres en attente. Sieste et pensé pour trouver un moyen de faire couler le bateau et finir sur la chaloupe de sauvetage pour fouler le sol qui est à si peu de milles. 15H00 : Ayant fait les milles pas sur le bateau, les gens passent un par un dans ma cabine pour savoir ce que je fais enfermer, le temps de regarder des photos ou de s’essayer à une phrase. 18H00 : Petite ballade pour me détendre sur le pont des prisonniers, euh ! Pardon, le pont promenade. Je vois la salle de restaurant du personnel de bord. La table est toujours dressée et je n’y ai vu personne depuis le départ, équipage fantôme qui fait du bruit. Par contre en cuisine en dehors de la médiocrité du repas servit aux passagers, deux cuisinières s’affairent derrière les fourneaux et il y a de la couleur dans les différents plats du personnel. Il n’y a plus a boire au bar et les hommes deviennent tendu. Moi après avoir piquer encore quelques tranches de pain, je finis ce qu’il y a dans mon cabas sans penser à demain. J’attaque un nouveau livre pour penser à autre chose.
Lundi 20 février
03H00 : On réveille tout le monde, le bateau est toujours statique, mais les femmes de chambre on décidé de faire le ménage. Tout le monde se retrouve devant le hall réception. 04H00 : On se met en mouvement. 05H00 : Le bateau accoste enfin au port. Pas le droit de descendre, la douane ouvre à 8 heures. Par contre les marchandises n’attendent pas. 07H00 : Le $ !*&%?# de cuisinier, barman, serveur vient me voir pour faire du change et casser mes 50$. 08H00 : Après 87 heures à bord, pour effectuer la distance Marseille Bastia. Enfin je foule le sol de la planète terre. Une remorque de 50 tonnes vient nous prendre nos quelques baguages. Le bus et le poste frontière. 08H20 : Je tombe amoureux sous le regard kazakh qui est la chef de poste des douanes. 10H00 : Je peux enfin quitter la zone portuaire et rejoindre la ville le ventre vide.
From nowhere 3
Aktay (prononcer Ak-tao). Comme si une bombe atomique avait explosé et qu’on ait reconstruit directement sur les structures des montants rester debout ! Parpaing, brique, tôle, tout ce qui peut protéger du froid. Une partie de la ville est comme ça, l’autre est comme toutes les autres villes du monde avec une rue principale et les activités qui vont avec. Comme à Bakou on rentre dans une économie de marché et le centre commercial est vide de gens ! . En vitrine, robe de soirée pour elle et maillot de foot et basket pour lui. Un air de Mongolie, je pense un peu moins brutal avec l’Islam. Tout ces barbares venir conquérir terre et qui ont accepté la religion du moment comme pour pardonner les méfaits d’une terrible violence. Ne vous en faite pas, nous en faisons partit. Car à l’époque gauloise, nous ne devions pas être des tendres non plus. Mais au fond d’eux sommeil un animal prêt à bondir. Mais avant tout, quelque chose me chiffonne et ces mots que je répète inlassablement toute la journée : « Les Allemands de la Volga ». Qu’est-ce donc ? Sur la carte une bande de soldat allemand déporté pendant la deuxième guerre mondiale et qui n’ont jamais pu réintégrer leur pays natal. Pour moi c’est normal de croisée une tête mongoloïde, mais un visage européen non. Quand j’en croise un, j’ai envie de l’arrêter, de lui parler, tellement il me ressemble. Mais lui, il ne me comprendrait pas et ils sont complètement intégrer à la société kazakh. Les Allemands de la Volga, il est vrai que si cela apparaît sur une carte, ces parce qu’on a déplacé des milliers et des milliers de gens. Mais s’intégrer, être accepter. Cela me dépasse. Il est vrai que le Kazakhstan a toujours été une terre exil pour les déportés. Je suis avec John, enfin le nom qu’il se donne, un azéri venu voir sa femme qu’il a choisi et pas celle que ses parents lui ont attribué, vit le mensonge entre deux pays. Il fait du commerce d’or illégale sous forme de bijoux pour survivre. On partage une simple chambre et on a de l’eau chaude. Mais l’eau n’est absolument pas potable, elle provient de la mer avec une usine de désalinisation rare au monde car elle marche au nucléaire et à mon avis au goût de l’eau, il ne doit plus y avoir beaucoup de matière fissile dans le réacteur. Marmoud mettra moins d’une heure pour me retrouver. Il me fait découvrir sa ville. Le bazar pour faire du change et découvrir derrière toutes ces façades peintes aux couleurs d’une marque de consommation son monde qui est le même un peu partout à mon regard. Le Poulov ou Poulao, plat national d’Asie centrale, je me régale. La promenade ou je découvre des mœurs de l’ouest intégré à la société, voir ces femmes faire l’allée retour avec des landaus le long de la promenade qui mène du monument au mort où là se sont les jeunes qui se retrouve la nuit tombée autour de la flamme perpétuelle à l’autre monument, un avion Mig montée sur un piédestal comme pour narguer le voisin sur l’autre rive. Le bord de mer, restaurant, bar, et comme partout en terre communiste, le Luna Park pour les amoureux qui ne doivent pas attendre l’été que ça ouvre pour s’amuser et se découvrir. Ici tous les jours des hommes et leur manège tourne pour deux ou six personnes. Mais tous les jours restent uniques pour chacun. Les balancelles ce ballade au grès du vent. Des photos des beaux jours restaient sur leur socle de bois s’altèrent au vent du large. Le ponton ou les rampes de bois sont gravées d’ « I love you » et de nom pour l’éternité. Les cygnes attendent une ration de pain ainsi que les mouettes. C’est le repère des âmes seules et on n’y passe tous les jours s’asseyant, attendant le prince ou la princesse charmante du moment. Réveille difficile, fatigué d’être fatigué. Malheureusement avec ces jours de trop sur le ferry, je ne peux m’attarder dans la ville et prends la direction de la gare. Ville au milieu de nulle part. Le taxi nous emmène. A la sortie de la ville, une Mercedes accidenté sur un muret complètement détruite avec un mannequin dedans. Usine démantelée ou la grue est resté accroché avec sa charge. Ligne droite et pipeline, berger par ici, chameaux par-là. Des kilomètres de convoi ferroviaire avec toujours les mêmes wagons. La gare au milieu d’une propagande de couleur, les enfants attendent dans la boue du dégèle, chariot roulant pour quelques Tingua (monnaie locale), Des murs ternes et ces lustres volumineux, doré, brillant. Des étalages de journaux, des étalages de pacotille pour survivre. Il n’y a pas de quai alors on doit faire l’effort de se hisser dans les wagons. A côté un convoie militaire avec véhicule en tout genre, char et orgues de Staline. Me voici non plus sur la route de la soie, mais sur la route de l ‘amitié. Une voie ferrée qui relie le Pacifique à la mer du Nord, les villes portuaires de Shanghai à Rotterdam (le plus grand port du monde en terme de valeur commercial). Raccourcissant de plusieurs milliers de kilomètre la voie maritime et le transsibérien. Mais elle ne servit jamais sur toute sa longueur car les Chinois ont finit leur parti en 1990 et les pays d’Asie centrale prenaient leur indépendance un an après. Je retrouve cette fois si les couchettes sans compartiment, à l’Indienne, six matelas dur. Bien qu’en niveau record, je croie que la France reste en tête avec ces fameuses cabines 8, peut de monde à connu, car l’on se retrouvait à 8 couchés dans un compartiment. Le téléphone arabe, j’adore. Quand on sait quelque chose sur moi, cela fait le tour du wagon en un rien de temps. Il est français, ah français, français, français. Il arrive de Bakou, Bakou, Bakou. Il est alpiniste, alpiniste, alpiniste. Parce que mamie en ayant vu mon sac et mes chaussures en avait décider ainsi. Je suis mort de rire. Comme le bateau, un peu de paranoïa s’installe, après une secousse violente du train. Ca ballote beaucoup et je crains le déraillement. Homme qui ronfle, bébé qui pleure et une température toujours trop élevée, puis quand il n’y plus d’anthracite dans la chaudière, le froid reprend sa place. Des gens rentrent avec 80 kilogrammes chacun à caser. Il y a toujours la queue au sanitaire et l’opération besoin naturelle, devient un vrai jeu de réflexion pour ne pas touché la cuvette souillée, ne pas être mouiller et ne pas toute détruite en équilibre sur le pot. On passe le temps, la petite en face de moi fait un collier avec des perles que je lui ai offertes, un homme derrière ne se cache pas pour lire sa feuille de choux érotique. Deux jeunes femmes divorcées se font draguer. Tout le monde reste allongé pour passer le temps, car peu de place et on se relaie à la table pour manger. Drôle d’évolution pour le confort et le bien être d’une population. Tout le monde se trimballe avec son assiette et sa tasse en grès, le thé en sachet et plus en vrac et de n’avoir pas fait d’effort du côté du papier hygiénique de la marque : Kiarach-tou. N’importe ou j’ai été bringuebalé, il y avait toujours un luxe qui traîner quelque part : L’humilité en Inde, la télévision en Chine, le service en Turquie qui apparaissait comme par miracle ou tout simplement pour rappeler qu’on a tous des valeurs. Ici il est dans le cabas des vendeuses ambulantes et de ces boites de caviar à 2 euros. Dommage qu’il n’y ait pas la crémière pour un peu de crème fraîche et la boulangère pour des blinis. Un régale pendant que le soleil se couche sur le blanc manteau neigeux des steppes. Ce qui n’était pas prévu et qui se répète à chaque fois, c’est que je me fais larguer à chacun dans une nouvelle ville trop tôt le matin. Aralsk, tout le monde s’est rué sur les deux taxis disponibles. Moi, je vais aller squatter la gare, mais une voiture arrive et me conduit en un lieu, chaud, propre et calme. Dans l’hôtel, il ne reste qu’une chambre et trois couples illégitimes devant moi, mais on me préférera. Aralsk, je retrouve s’est endroit triste que j’avais laissé plus au sud lors de mon dernier périple. Le port le plus au nord de la mer d’Aral. Je pars dans le froid à la recherche de ce qui reste du port, voilà que je tourne en rond, car je loge à l’hôtel du port. La vie ici à l’air d’avoir mieux supporter le désastre. Horizon sablonneux, dans le chenal s’est posé le bateau drague et des épaves parsèment le fond du port ainsi que les carcasses de camionnette volée. Une cheminée de bateau se dresse fièrement au milieu de ses ruines avec le marteau et la fossile qui disparaîtront dans le temps. Des martèlements résonne dans le port recouvert de neige. Avec l’hiver toutes les activités manuelles tourne au ralenti. Alors on vient démonter un bout de métal qu’on transporte sur une luge pour revendre au ferrailleur. D’autre creuse les quais à la recherche de fragment de métaux. Deux énormes grues se sont posé à tout jamais autour des hangars ou reste la structure du nom de la ville, celle qui annoncer la bonne arrivé. Les pentes verglacées serve de piste glissable pour les jeunes. Trois navires de différente taille tenue à l’entrée avec des pancartes explicatives. Des vaches et des chiens, voilà la vie animale dans le port. Dans la ville, encore de grande mosaïque dont celle de la gare que je vous conterai plus loin et des photos du président dans différente position. Le bazar se tient tous les jours en toute saison. Dans le froid, on installe une petite table devant l’école pour vendre bonbon, caramel ou barre chocolaté, à chaque carrefour d’autres femmes vendent cigarette à l’unité et graine de tournesol et des sacs plastiques écolo d’avant garde ou simple économie. En tout cas, c’est à celui qui aura le plus bardé de couleur vive ou à la pose sulfureuse de femme. Une petite dame sort toute sa richesse rouler dans des petites papillotes de tissus ou se trouve des billets de petite valeur. A la gare, comme dans toutes les gares, comme dans toutes les maisons, on garde tout, pas comme souvenir, mais parce que ça a appartenu et vu qu’il n’y a rien de neuf, on cannibalise. Ici donc trois locomotives vapeur tiennent encore sur leurs essieux, plus de manomètre, plus de visserie, plus qu’une structure qu’on ne veut pas fondre. A l’hôtel après le luxe d’un sauna, car il n’y a pas de douche dans les chambres, je rejoins le restaurant de l’établissement pour repas léger. Venez avec notre nourriture et on vous la prépare me dit-on. Je regarde le va et viens des gens qui viennent négocier le bouchon pour un gâteau de fête. Les jeunes qui se connaissent tous cherchent l’endroit où il faut être vu ce soir. Petite ballade nocturne en suivant le courant. Dehors toujours au coin de la rue, par –20 degrés Celcius, une dame âgé cherche à arrondir sa fin de journée en vendant toujours des cigarettes et graine de tournesol. Un autre restaurant vous balance 800 watts de musique dans la tête dans une salle de 30 mètres carrés. Le jour suivant après une attente d’une heure devant le guichet de la gare ouvert 24/24 que ces dames fassent traîner leur plat unique de patate. J’ai le temps d’admirer cette très belle mosaïque. Des finitions à revoir, mais un dessin qui parle pour tout le monde. Heure de gloire des temps passés. Du pêcheur aux ouvriers, des hommes robustes du premier plan et des triangles blancs sur fond bleu. L’homme venu portez la bonne parole du soviet suprême, les bras tendus s’alignant sur les cœurs de tous et sous les rayonnements du soleil Lénine. Nouvelle soirée et je lève mon verre avec la table d’à côté. Trois filles venues en ville fêter anniversaire de l’une d’entre elle. Après une rafale de cadeau emporté de France. Elle m’invite dans leur maison en dehors de la ville. Une tablé d’invité, un homme sort du lot, il doit être celui qui a réussi et ce permet d’être très proche de chacune. Sur la table, une génoise noyer sous de la crème de couleur, du thé et de la bière. Quand tout le monde part, je reste seul avec les filles et on s’enroule tout habillé serré les uns aux autres dans des couvertures pour affronter le froid de la pièce ! Bagdad café. Au milieu des steppes, une oasis de vie balayer par les vents le long d’un rail bitumeux. Une pompe à essence et une maison où l’on peut se restaurer. Lasak, Maral et Igül font vivre ce lieux. Le quotidien produit son du et la vie perdure. Chacune a sa tâche. Les poêles à entretenir. L’eau à sortir du puisard sous le comptoir. Passer un coup sur les tapis, sur le lino. Préparer le thé et des ravioles congelées pour 4 badauds de passage. Un étalage de dépannage ou les seuls produits qui tournent son liquide alcoolisé. Je commençais à me plaire, mais je dois déjà repartir. Etre entourer de femme ce ne peu que plaire à un homme seul. Dernière soirée à l’hôtel ou je reste à la cuisine toujours bien entouré. Car dans la grande salle on danse sur la musique d’un crapaud avec un bol sur le crâne qui se croit sur une moto. Je n’aurai jamais imaginé qu’une simple fantaisie de synthèse puisse plaire à toute une planète. Encore un nouveau départ et un train prometteur d’acheteur sans sous pour camelot de passage. Vendeur de maillot de football, vendeuse d’écharpe, vendeur de pantalon, vendeuse pour bébé, vendeur de ceinture, vendeuse d’eau, vendeur muet de journaux, vendeuse muette de magazine, vendeur de bijou en or, vendeuse de miel, vendeur de carte téléphonique, vendeuse de boyau remplit, vendeur d’objet du culte, vendeuse de bière, vendeur de cassette, vendeuse de billet de loterie, vendeur de cithare, vendeuse de fouet, vendeur de chemise, vendeuse de cigarette, vendeur de change, vendeuse de laine, vendeur d’opérette, vendeuse sans charme.
Alma-ata, capitale comme les autres. Si ce n’est sa rue piétonne dédier au téléphone portable. De son porche lumineux de marque coréenne au panneau publicitaire et des affiches sur les fenêtres. Tous les rez-de-chaussée disponibles sont l’exposition de matériel nouvelle génération. Derrière les comptoirs, des hôtesses serrés comme des sardines à vous montrez la dernière technologie et ce que vous pourrez vous payer avec vos moyens. Des appareils photos qui font téléphone, des télévisions qui font téléphone, des baladeurs musicaux qui font téléphone et surtout des limitateurs de temps de communication, parce que pas de sous. En face, la banque pour faire crédit ou à côté le casino pour les désespérés. Mais comment vivions-nous avant sans portable. Serai-je jaloux de voir ces jeunes ou moins jeune s’épanouir dans un modernisme qu’on leur a balancé comme ça. Savoir que nous avons toujours payer pour l’évolution. Ainsi va la vie que chacun désire ou que l’on fait désirer. Des matinées administratives. Un ambassadeur mongol surprit d’une visite. Des policiers kazakhs qui me bloquent l’accès à l’ambassade chinoise pour me dérouter vers une guérite et me prendre de l’argent pour me faire les démarches. Une ambassade de France sans aide et une Russe sans espoir. L’avenir proche est une barrière de 40 kilomètres infranchissable par les cols enneigés de l’Altaï ou que ce soit le refus glacial de l’ambassade de Russie de me délivré un visa de transit. Pourquoi vouloir traverser une zone interdit aux étrangers et en plus irradiée par des essais nucléaires. Oui mais il y a une route pour rejoindre le Kazakhstan à la Mongolie via la Russie. A quoi bon chercher les endroits infranchissables de la planète ! Qu’il y en a d’autre sans problème de circulation ! Alors encore une fois, je vais devoir tricher et prendre le transport aérien pour parcourir cette petite distance. Je peux me consoler avec une rude traversée de toute la Mongolie d’ouest en est qui m’attend. A bientôt alors dans la capitale mongole.
Vol pour Madagascar et guest house à Tananarive English translation pending
bonjour a tous,
bravo pour ce site, aux personnes qui prennent du temps pour organiser tout ca et à ceux qui le font vivre...!
je pars a madagascar pour deux mois juillet aout bosser au CHU de tananarive. j'ai bien sur pleins de petites questions 😉 1- logement en guest house a Tana, est ce possible?, avez vous des adresses?, ou bien avez vous d'autres plans pour dormir pas trop cher? 2- avion: pour le moment je n'ai trouver sur le net que des billets super chers pour cette periode (autour de 1400 E) alors que j'avais lu des billets moins cher. quen pensez vous? bons petits plans a la clef? 3- ds la debut de génèse e mon voyage, j'avais envie d'aller faire un petit tour a ste marie voir les baleines, et vu la periode, je crains qu'il vaille mieux reserver des maintenant les billets d'avion etc... qu'en pensez vous?
enfin je suis preneur de tous vos petits conseils de baroudeurs😎 qui rendent les galères un peu moins frequentes... je reste juillet et aout, basé à Tana...
merci encore de vos conseils, a bientot
je pars a madagascar pour deux mois juillet aout bosser au CHU de tananarive. j'ai bien sur pleins de petites questions 😉 1- logement en guest house a Tana, est ce possible?, avez vous des adresses?, ou bien avez vous d'autres plans pour dormir pas trop cher? 2- avion: pour le moment je n'ai trouver sur le net que des billets super chers pour cette periode (autour de 1400 E) alors que j'avais lu des billets moins cher. quen pensez vous? bons petits plans a la clef? 3- ds la debut de génèse e mon voyage, j'avais envie d'aller faire un petit tour a ste marie voir les baleines, et vu la periode, je crains qu'il vaille mieux reserver des maintenant les billets d'avion etc... qu'en pensez vous?
enfin je suis preneur de tous vos petits conseils de baroudeurs😎 qui rendent les galères un peu moins frequentes... je reste juillet et aout, basé à Tana...
merci encore de vos conseils, a bientot
Hôtel Royal Decameron Salinatas au Salvador English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si l'hôtel Royal Decameron Salinatas, offre le service dans la chambre d'un frigo, et savoir également la plage qui est à l'hôtel est comment il parait qu'elle n'est pas belle et peu profonde mais on dit qu'il y a une autre plage à 40 minute en autobus??? mon départ est le 16 mars jusqu'au 30 mars si quelqu'un pouvait me répondre le plustôt, Merci😎
PS C'est la première fois que je participe à un forum je suis un peu perdu
Éviter d'arriver à Lima English translation pending
Bonjour,
Je prévois aller au Pérou & Bolivie en mai-juin. Le seul aéroport pour aller au Pérou semble être à Lima... Or je n'ai pratiquement entendu que des commentaires négatifs sur celle ville... J'ai donc un peu peur côté sécurité, (surtout que je serai seule...).
Je voulais faire un tour en Bolivie pendant mon voyage. Est ce que ca serait mieux que j'organise mon trajet de facon à :arriver de la Bolivieentrer (puis ressortir) du Pérou, (en passant par)puis re-rentrer en Bolivie, et repartir de la?
Comment sont les douanes dans ce coin de pays? Est ce que ca vaut la peine de faire ça afin d'éviter Lima? Est ce que La Paz est largement plus sécuritaire que Lima?
Merci!!!!
Je prévois aller au Pérou & Bolivie en mai-juin. Le seul aéroport pour aller au Pérou semble être à Lima... Or je n'ai pratiquement entendu que des commentaires négatifs sur celle ville... J'ai donc un peu peur côté sécurité, (surtout que je serai seule...).
Je voulais faire un tour en Bolivie pendant mon voyage. Est ce que ca serait mieux que j'organise mon trajet de facon à :arriver de la Bolivieentrer (puis ressortir) du Pérou, (en passant par)puis re-rentrer en Bolivie, et repartir de la?
Comment sont les douanes dans ce coin de pays? Est ce que ca vaut la peine de faire ça afin d'éviter Lima? Est ce que La Paz est largement plus sécuritaire que Lima?
Merci!!!!
Hôtel Playa Pesquero Guardalavaca English translation pending
Bonjour,
Je me suis fait prendre à trop attendre pour réserver mon voyage pour fin avril début mai 06 à cuba... Il n'y a plus de place au playa varadero 1920, plus de place a aucune autre destination de Cuba, Republique Dominicaine et Mexique... Il reste le Playa Pesquero à Guardalavaca de disponible et je crois bien que je n'aurai pas le choix de prendre celui-là demain matin quand je vais aller rencontrer mon agent de voyage à lire les commentaires on dirait bien qu'il est encore mieux que celui que j'avais choisi au départ J'aimerais avoir des info à propos de la bouffe, la propreté, la plage, les meduses, les moustiques, l'ambiance en general (nous serons 3 filles de 24-27 ans) et les excursions.
MERCI BEAUCOUP ;)
Je me suis fait prendre à trop attendre pour réserver mon voyage pour fin avril début mai 06 à cuba... Il n'y a plus de place au playa varadero 1920, plus de place a aucune autre destination de Cuba, Republique Dominicaine et Mexique... Il reste le Playa Pesquero à Guardalavaca de disponible et je crois bien que je n'aurai pas le choix de prendre celui-là demain matin quand je vais aller rencontrer mon agent de voyage à lire les commentaires on dirait bien qu'il est encore mieux que celui que j'avais choisi au départ J'aimerais avoir des info à propos de la bouffe, la propreté, la plage, les meduses, les moustiques, l'ambiance en general (nous serons 3 filles de 24-27 ans) et les excursions.
MERCI BEAUCOUP ;)
Hôtel Sol Cayo Coco ou Cayo Guillermo? English translation pending
Bonjour,
Après avoir lu plusieurs résumés sur le forum, je m'intéresse beaucoup au Sol. Mais pouvez-vous m'en dire plus sur le Sol cayo coco et le Sol cayo guillermo. J'aimerais avoir des infos sur la bouffe (buffet et resto à la carte), la plage (algues), chambres (propreté) et animation.
Merci
Après avoir lu plusieurs résumés sur le forum, je m'intéresse beaucoup au Sol. Mais pouvez-vous m'en dire plus sur le Sol cayo coco et le Sol cayo guillermo. J'aimerais avoir des infos sur la bouffe (buffet et resto à la carte), la plage (algues), chambres (propreté) et animation.
Merci
Louxor ou Le Caire pour le 6 mars? English translation pending
Bonjour, j'ai déjà laissé un message sur le fait que nous partions à El gouna le 6 mars, mon mari, ma fille et moi.
Nous avions pensé à la croisière, mais comme on me l'a dit, ma fille de 9 ans sur un bateau et puis se lever tot pour débarquer, c'est plus des vacances surtout lorsque l'on n'a qu'une semaine. Bref!
Donc, on a opté pour le repos, en espérant faire un peu de culturel. Louxor m'a gentiment expliqué les inconvénients de se rendre de El gouna (Hurgada) au Caire ou à louxor (grand trajet).
Nous avons quand m^me décidé d'en faire au moins une. Evidement, Louxor est un peu moins éloigné, mais mis à part ça j'aimerais avoir l'avis de ceux qui ont fait les deux. Ne considerez pas le trajet pour me conseiller, mais plutôt l'intéret. Mon mari est un peu déçu si on ne voit pas les pyramides, mais moi, ce ne me dérange pas, si Louxor est plus beau.
Abu Simbel est trop loin, domage car ce soir à la télé ils montraient ce temple qui a l'air grandiose.
Bref, je suis un peu perdue dans tout ça, et je me mets à regretter la croisière qui aurait pu nous permettre de voir plus de choses.......
Je sais plus!
Eclairez moi, la seule chose qi est décidée c'est notre destination et notre hôtel, pour le reste nosu partons vers l'inconnue, alors toutes vos suggestions sont la bienvenue!
Barbara
Barbara
Agressions à Las Terrenas en République Dominicaine English translation pending
A toutes personnes se rendant à Las Terrenas, en bungalow ou en séjour hôtel, attention aux agressions avec armes (à feu ou blanche) se pratiquant la nuit ou en début de soirée en votre absence ou encore plus sympas pendant votre sommeil. Et ce malgré la surveillance via des vigiles armés de la plupart des hôtels ou gîtes votre sécurité n'est absolument pas garantie. Entre le 5/02 et le 17/02 au moins 10 agressions de ce genre dont la notre (ma femme et mon fils de 3 ans braqué par un homme cagoulé armé d'un pistolet et d'une lampe flash et idem pour moi pour une remise des cles du coffre). De plus, ne comptez pas sur la politur pour vous aider dans vos démarches, car à part le Major de Las Terrenas et 2 ou 3 autres le reste et une bande d'incompétent, analphabete et corrompus. Vous devrez vous rendre à Samana pour faire établir une attestation d'agression, et avant tout payer votre taxi, puis un timbre fiscal ainsi qu'un formulaire faisant office de papier officiel pour votre assurance. Prévoir une journée. Quand au vice Consul de l'hotel Atlantis, visiblement débordé par la situation et son business, idem, ne comptez pas sur lui. Voila c'est du vécu, tout frais, tout chaud… Il n'empêche, des rencontres Dominicains ou Européens qui ont une vision différente de certains venus ou parvenus sur cette île magnifique. Faite passer le message, à votre dispo pour des adresss ou autres. CDLT. Fred.
Compte rendu de l'hôtel Playa Turquesa à Holguin English translation pending
De retour du playa turquesa à holguin. Voyage du 10 au 17 février avec signature vacances. Vol avec skyservice. 1ière fois avec cette cie aérienne. Petit lunch froid à l'aller et au retour, service courtois.
Transport: hotel à 1 heure de l'aéroport. Voyage qui passe rapidement, il y a les paysages de cuba, les maisons, les vieilles voitures, plantation de bananiers etc....le visage de cuba quoi!
L'arrivé à l'hôtel: service très rapide. Nous étions 120 personnes à arriver en même temps. Enregistrement et service de navettes qui nous amène à notre chambre très efficace.
La chambre: très spacieuse, récente et bien amménagée. La salle de bain est divisée en trois partie....la douche séparée, la toilette et le lavabo. Il n'y a pas de bains, l'eau chaude toujours présente, une bonne pression de l'eau. Le sèche cheveux est au mûr. Les prises sont de 220V. Vous aurez donc besoin d'un adaptateur pour les appareils venant du Québec. Il y a dans la chambre un coffre fort électronique (pas besoin de clefs), un fer a repasser, une planche et un parapluie (il a été très utile pendant notre semaine!!!!!) En plus de deux lits jumeaux (possibilité d'avoir 1 lit queen aussi) il y a un lit simple transformé le jour avec des coussins en causeuse. Parfait pour voyager avec un enfant, ce qui était notre cas. Les chambres sont mal insonorisées et vu l'immensité du site, toujours loin de quelque chose... justement parlons de l'endroit....
Le site: Il est magnifique. Situé dans une réserve naturelle, la végétation est abondante et luxuriante. L'endroit est très vaste et necessite un système de transport avec voiturettes. Les voitures ne sont pas électriques donc bruyantes. Il y a du va et viens contamment: le jour, le soir et même la nuit....ce fut un irritant pour nous.... Ce trouvant à flanc de montagne, vous retrouvez en haut le lobby de l'hôtel ainsi que quelques retros et bars, Jusqu'à la plage en bas, il y a une multitudes de piscines avec cascades. Il faut donc gravir plusieurs escaliers pour ce rendre jusqu'en bas. Elles sont cependant par paliers.
La nourriture: Buffet, 4 restos à la carte. Pizza à la plage. Nous avons fait 2 restos à la carte. Oriental et Méditéranéen. L'oriental était à notre avis meilleur. Le buffet est correct. Souvent la nourriture était tiède. L'année dernière nous étions au Blau colonial à cayo coco et la nourriture était supérieur. La pizza à la plage est délicieuse..... les déjeuners au buffet sont bons. Choix de crêpes, gauffres, céréales, oeufs, bacon, patisseries....les desserts sont bons. Choix de fruits restreints, même que pour avoir de la variété, il fallait opter pour des fruits en conserves. Il y De la crème glacée molle à la plage. Nous avons fait plusieurs visites à cet endroit avec notre enfant!!!!!
Animation: Nous ne sommes pas du type à participer...mais il semblait y avoir de l'activité. Cependant, du à l'étendu du site, il faut être là au bon moment......et savoir ou est l'action.
Plage: Ce n'est pas la plus belle de Cuba, c'est certain! Elle est courte et il y quelques algues au fond de l'eau. Cependant elle demeure tout de même très belle!!!! Il y de nombreux arbres pour nous procurer de l'ombre, les chaises sont nombreuses (mais inconfortables) et la plage est large. L'eau est turquoise et il y a des catamarans et pédalos pour profiter de la mer.
Météo: Nous n'avons aucun contrôle, mais je dois en parler! Le pire temps jamais vue en vacances et nous en étions pas à nos premières. Il faisait tellement moche....froid, vents, pluie....et c'est là que nous voyons à quel point Cuba n'a qu'a offrir de belles plages et du soleil. Il n'y a strictement rien à faire......pas de magasins, loin de tout parce qu'isolé....les activités sont très restreintes en cas de pluie et de froid. Nous étions tous à errer dans le complexe en attendant le beau temps qui ne s'est pratiquement pas manifesté.....
pour les enfants: Il y un parc avec glissoires, balancoires et un kid's club gigantesque avec plusieurs salles bien décorées (némo, mickey mouse etc...) avec piscine et mobiliers pour enfants. Il y a cependant peu de jouets pour divertir les enfants.... quelques crayons et papiers, 2 tracteurs et petits vélos (trois ou quatre). Ne pensez pas laisser vos enfants sans surveillance. Il y a bien une monitrice mais a mon avis, surtout avec la piscine ce n'est pas sécurisant.
Impression générale : Très beau complexe, bel accueil, chambre confortable mais peu insonnorisée, piscines nombreuses, toujours des chaises autant autour des piscines qu'a la plage. Choix de plusieurs endroits pour manger, cependant ce n'est pas de la haute gastronomie (c'est le standard à cuba). La plage est petite mais tout de même agréable. Pour ceux qui aime les marches sur la plage, vous devez plutôt les faires sur le site....et dans les escaliers!!!! C'est d'ailleurs le principal reproche que nous avons a formuler. Le site est tellement grand, qu'il n'y a pas ce sentiment de "cocon" qui s'est formé durant notre séjour. Il faut parcourir de grandes distances pour se rendre d'un endroit à l'autre. Je préfère un endroit plus petit surtout avec un enfant. Nous ne retournerons pas au Turquesa, cependant il constitut pour plusieurs j'en suis certaine, un excellent choix. Bonne vacances! Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Transport: hotel à 1 heure de l'aéroport. Voyage qui passe rapidement, il y a les paysages de cuba, les maisons, les vieilles voitures, plantation de bananiers etc....le visage de cuba quoi!
L'arrivé à l'hôtel: service très rapide. Nous étions 120 personnes à arriver en même temps. Enregistrement et service de navettes qui nous amène à notre chambre très efficace.
La chambre: très spacieuse, récente et bien amménagée. La salle de bain est divisée en trois partie....la douche séparée, la toilette et le lavabo. Il n'y a pas de bains, l'eau chaude toujours présente, une bonne pression de l'eau. Le sèche cheveux est au mûr. Les prises sont de 220V. Vous aurez donc besoin d'un adaptateur pour les appareils venant du Québec. Il y a dans la chambre un coffre fort électronique (pas besoin de clefs), un fer a repasser, une planche et un parapluie (il a été très utile pendant notre semaine!!!!!) En plus de deux lits jumeaux (possibilité d'avoir 1 lit queen aussi) il y a un lit simple transformé le jour avec des coussins en causeuse. Parfait pour voyager avec un enfant, ce qui était notre cas. Les chambres sont mal insonorisées et vu l'immensité du site, toujours loin de quelque chose... justement parlons de l'endroit....
Le site: Il est magnifique. Situé dans une réserve naturelle, la végétation est abondante et luxuriante. L'endroit est très vaste et necessite un système de transport avec voiturettes. Les voitures ne sont pas électriques donc bruyantes. Il y a du va et viens contamment: le jour, le soir et même la nuit....ce fut un irritant pour nous.... Ce trouvant à flanc de montagne, vous retrouvez en haut le lobby de l'hôtel ainsi que quelques retros et bars, Jusqu'à la plage en bas, il y a une multitudes de piscines avec cascades. Il faut donc gravir plusieurs escaliers pour ce rendre jusqu'en bas. Elles sont cependant par paliers.
La nourriture: Buffet, 4 restos à la carte. Pizza à la plage. Nous avons fait 2 restos à la carte. Oriental et Méditéranéen. L'oriental était à notre avis meilleur. Le buffet est correct. Souvent la nourriture était tiède. L'année dernière nous étions au Blau colonial à cayo coco et la nourriture était supérieur. La pizza à la plage est délicieuse..... les déjeuners au buffet sont bons. Choix de crêpes, gauffres, céréales, oeufs, bacon, patisseries....les desserts sont bons. Choix de fruits restreints, même que pour avoir de la variété, il fallait opter pour des fruits en conserves. Il y De la crème glacée molle à la plage. Nous avons fait plusieurs visites à cet endroit avec notre enfant!!!!!
Animation: Nous ne sommes pas du type à participer...mais il semblait y avoir de l'activité. Cependant, du à l'étendu du site, il faut être là au bon moment......et savoir ou est l'action.
Plage: Ce n'est pas la plus belle de Cuba, c'est certain! Elle est courte et il y quelques algues au fond de l'eau. Cependant elle demeure tout de même très belle!!!! Il y de nombreux arbres pour nous procurer de l'ombre, les chaises sont nombreuses (mais inconfortables) et la plage est large. L'eau est turquoise et il y a des catamarans et pédalos pour profiter de la mer.
Météo: Nous n'avons aucun contrôle, mais je dois en parler! Le pire temps jamais vue en vacances et nous en étions pas à nos premières. Il faisait tellement moche....froid, vents, pluie....et c'est là que nous voyons à quel point Cuba n'a qu'a offrir de belles plages et du soleil. Il n'y a strictement rien à faire......pas de magasins, loin de tout parce qu'isolé....les activités sont très restreintes en cas de pluie et de froid. Nous étions tous à errer dans le complexe en attendant le beau temps qui ne s'est pratiquement pas manifesté.....
pour les enfants: Il y un parc avec glissoires, balancoires et un kid's club gigantesque avec plusieurs salles bien décorées (némo, mickey mouse etc...) avec piscine et mobiliers pour enfants. Il y a cependant peu de jouets pour divertir les enfants.... quelques crayons et papiers, 2 tracteurs et petits vélos (trois ou quatre). Ne pensez pas laisser vos enfants sans surveillance. Il y a bien une monitrice mais a mon avis, surtout avec la piscine ce n'est pas sécurisant.
Impression générale : Très beau complexe, bel accueil, chambre confortable mais peu insonnorisée, piscines nombreuses, toujours des chaises autant autour des piscines qu'a la plage. Choix de plusieurs endroits pour manger, cependant ce n'est pas de la haute gastronomie (c'est le standard à cuba). La plage est petite mais tout de même agréable. Pour ceux qui aime les marches sur la plage, vous devez plutôt les faires sur le site....et dans les escaliers!!!! C'est d'ailleurs le principal reproche que nous avons a formuler. Le site est tellement grand, qu'il n'y a pas ce sentiment de "cocon" qui s'est formé durant notre séjour. Il faut parcourir de grandes distances pour se rendre d'un endroit à l'autre. Je préfère un endroit plus petit surtout avec un enfant. Nous ne retournerons pas au Turquesa, cependant il constitut pour plusieurs j'en suis certaine, un excellent choix. Bonne vacances! Si vous avez des questions, n'hésitez pas!
Retour de l'hôtel Playa Pesquero à Hoguin English translation pending
Bonjour a tous! avant de partir pour mon voyage au playa pesquero je demandais plusieur information ici sur ce site!! alors je tennais a vous donner mon point de vue sur cette hotel...Premièrement je suis arrivée hier soir (17 février)tres bo vol avec air transat...(si vous avez la chance d'être dans le club transat c'est encore mieux je le prend tjrs!!service 5*)bon bon bon premièrement l'hotel..des notre arrivée, nous avons été tres decus car aucune ambiance quand nous somme arrivée.. aucune petite musique, , , rien..et en plus l'organisation pour la receuille des chambre tres mal organisée, , , ensuite point de vue hotel si vous aimer les site grand..tres tres grand alors vous aller adorer.
moi jai été a tout les restaurent a la carte et il son vraiment bon.. le seul par contre qui est pas tres tres bien.. c'est l'asiatique mais pour le reste c'est tres bon.pour ce qui est du buffet.. ben.. ça se répète toujours.il y a un restaurent sur le boulevard principale qui se nomme la tratorria... VRAIMENT bon!! EXCELLENT...
moi en gros ce qui ma tres decu c'est le personelle..non je ne généralise pas tout mais quand même apart quelque exception... le personelle surtout ceux du bar lobby.. ne marche que seulement avec le tips...oui je tips beaucoup..mais il vienne a 90% du temps lorsque il voit que tu a dequoi entre les main.. ou bien tu a une camisole plongeante!!!les activitée son vraiment rare tout comme l'animations...malheureusement jai eu 3 jours de mauvais temps sur une semaine de voyage ce qui a encore plus decus mon voyage.. mais comme je vous dit si vous aimer les hotel tres tres grande vous aller adorer.. c'est juste plate parceque la qualitée ny étais pas vraiment.... alors si vous avez n'importe quels question a me poser ca va me faire plaisir de vous répondre!!! ma cote...... 7/10
ciao là
Hôtels à Kuala Lumpur-Langkawi avec partir pas cher? English translation pending
quelqu'un l'a déja fait avec eux?
les hotels hilton petaling jaya et Berjaya Langkawi Beach & SPA Resort 5*
sont ils bien?
merci de me faire part de vos expériences!!!!!
Puces de sable à Varadero English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai lu à plusieurs endroits que certaines personnes s'étaient fait piquer par des puces de sable à Varadero... est-ce qu'il y en a parmi vous à qui c'est arrivé? est-ce qu'il y a des trucs pour éviter que ça arrive? qu'est-ce qu'on peut mettre sur les piqûres? je me suis acheté de la crème d'hydrocortisone qui peut soulager les piqûres d'insectes... est-ce que ça marche?
J'ai lu à plusieurs endroits que certaines personnes s'étaient fait piquer par des puces de sable à Varadero... est-ce qu'il y en a parmi vous à qui c'est arrivé? est-ce qu'il y a des trucs pour éviter que ça arrive? qu'est-ce qu'on peut mettre sur les piqûres? je me suis acheté de la crème d'hydrocortisone qui peut soulager les piqûres d'insectes... est-ce que ça marche?
Photos du Brisas Santa Lucia English translation pending
Bahia Principe Punta Cana English translation pending
Bonjour à tous,
J'aurais une petite question pour ceux et celles qui ont déjà séjournés au Bahia principe Punta Cana.....
Savez vous à quelle heure doit-on quitter la chambre?
Plusieurs options de vol s'offre à nous pour notre voyage et autant d'économies (de 400$ à 1000$). Je me demandais si les vols de nuits ou de soir sont avantageux ...étant donné que l'on semble gagner une journée à la plage.....mais s'il faut quitter la chambre vers midi...et que nous quittons en soirée ou la nuit...et que nous n'avons plus de chambre....c'est moins le fun!!!!
Je voyagerai avec ma femme et mes enfants (15 ans et 5 ans).....pour la première fois en famille....Nous avons tous très hâte et suite à la lecture de vos commentaires sur cet hôtel, je pense que nous nous sommes pas trompés!!!😄
Aussi, on envisage la section Golden ....
Merci à tous .....à plus😉
J'aurais une petite question pour ceux et celles qui ont déjà séjournés au Bahia principe Punta Cana.....
Savez vous à quelle heure doit-on quitter la chambre?
Plusieurs options de vol s'offre à nous pour notre voyage et autant d'économies (de 400$ à 1000$). Je me demandais si les vols de nuits ou de soir sont avantageux ...étant donné que l'on semble gagner une journée à la plage.....mais s'il faut quitter la chambre vers midi...et que nous quittons en soirée ou la nuit...et que nous n'avons plus de chambre....c'est moins le fun!!!!
Je voyagerai avec ma femme et mes enfants (15 ans et 5 ans).....pour la première fois en famille....Nous avons tous très hâte et suite à la lecture de vos commentaires sur cet hôtel, je pense que nous nous sommes pas trompés!!!😄
Aussi, on envisage la section Golden ....
Merci à tous .....à plus😉
Vos commentaires sur Bornéo English translation pending
J'aimerai avoir des commentaires sur votre voyage à Bornéo.
Intérêt du voyage, impressions sur le pays et ses Habitants.
Ce qu'il ne faut pas manquer et ce qui est à éviter
merci d'avance
merci d'avance
Voyageur poète? English translation pending
Poésie lue dans le métro hier soir :
Dit et compte-rendu du voyageur : "C'est comment le Sri Lanka ?" "C'est vert" "Et le Cameroun ?" "C'est comme l'Auvergne, avec des girafes"...
Dolma
Dit et compte-rendu du voyageur : "C'est comment le Sri Lanka ?" "C'est vert" "Et le Cameroun ?" "C'est comme l'Auvergne, avec des girafes"...
Dolma
Hôtel Playa Pesquero à Cuba English translation pending
Bonjour, nous prévoyons partir prochainement avec nos deux enfants de 6 et 7 ans, à Cuba. Nous logerons à l'hôtel Playa Pesquero. Est-ce que quelqu'un connaît cet hôtel? Le club pour les enfants est-il intéressant?
Merci pour vos informations.
Holalolita
Holalolita
Retour de l'hôtel Santana Beach Resort à la Romana English translation pending
Bonjour
J'arrive tout juste du santana beach resort a la romana! Et bien j'avais bien peur avant de partir et ouffff quel vacance!C'etait mon 11 ieme voyage dans le sud et je suis pas du tout decu!
L'hotel est superbe, le service est tres bien aussi !nous avons bien mangé, le personnel est vraiment tres gentil et tout est tres propre.....SAUF l'eau de la mer!!!! et comme je suis pas une adepte de la plage et la mer et bien je m'y suis tres bien accomodé!Les chambres sont spacieuse et tres propre! les resto a la carte sont tres bien.....mais pour le resto el pescador(fruit de mer) nous avons pris la langouste a 17$us la lbs...3lbs 60$ et elle etait vraiment pas bonne...donc vaut pas la peine de depenser pour ca!
excursion a faire Ile saona sans faute! Et l'excursion en tout terrain! emporter de petits trucs pr donner au gens des villages...beaucoup de pauvreté!
A quelques pas de l'hotel il y a un petit village ou l'on peut voir la vie difficile que des gens ont là bas! Coeur sensible s'abstenir!!! pauvre et sale
Pour cette destination il faut vraiment pas oublier le chasse moutique.....avec ca on s'en sort bien....moi qui habituellement a un sang savoureux pr les moustique je n'ai presque pas été piqué......mais plusieurs qui en avait pas on été grandement piqué! il y a des puces de sable sur la plage comme presque partout....donc chasse moustique et tout est ok!
je suis partie avec gtd et ouff quel service! zoom airlines vraiment nous rapelle les premieres années de air transat!!! le representant sur place Christian est vraiment tres accessible et disponible et parle tres bien francais! J'etais sceptique a l'idée d'acheter sur le net un voyage et bien je racheterais de gotraveldirect n'importe quand!
Alors ceux qui pense partir a cet endroit tout est super ...si ce n'est que la mer qui est moche...et oublier pas le chasse moustique!!!.mais pour le reste 5* voilà Bonne vacance
J'arrive tout juste du santana beach resort a la romana! Et bien j'avais bien peur avant de partir et ouffff quel vacance!C'etait mon 11 ieme voyage dans le sud et je suis pas du tout decu!
L'hotel est superbe, le service est tres bien aussi !nous avons bien mangé, le personnel est vraiment tres gentil et tout est tres propre.....SAUF l'eau de la mer!!!! et comme je suis pas une adepte de la plage et la mer et bien je m'y suis tres bien accomodé!Les chambres sont spacieuse et tres propre! les resto a la carte sont tres bien.....mais pour le resto el pescador(fruit de mer) nous avons pris la langouste a 17$us la lbs...3lbs 60$ et elle etait vraiment pas bonne...donc vaut pas la peine de depenser pour ca!
excursion a faire Ile saona sans faute! Et l'excursion en tout terrain! emporter de petits trucs pr donner au gens des villages...beaucoup de pauvreté!
A quelques pas de l'hotel il y a un petit village ou l'on peut voir la vie difficile que des gens ont là bas! Coeur sensible s'abstenir!!! pauvre et sale
Pour cette destination il faut vraiment pas oublier le chasse moutique.....avec ca on s'en sort bien....moi qui habituellement a un sang savoureux pr les moustique je n'ai presque pas été piqué......mais plusieurs qui en avait pas on été grandement piqué! il y a des puces de sable sur la plage comme presque partout....donc chasse moustique et tout est ok!
je suis partie avec gtd et ouff quel service! zoom airlines vraiment nous rapelle les premieres années de air transat!!! le representant sur place Christian est vraiment tres accessible et disponible et parle tres bien francais! J'etais sceptique a l'idée d'acheter sur le net un voyage et bien je racheterais de gotraveldirect n'importe quand!
Alors ceux qui pense partir a cet endroit tout est super ...si ce n'est que la mer qui est moche...et oublier pas le chasse moustique!!!.mais pour le reste 5* voilà Bonne vacance
Retour d'un mois en Argentine English translation pending
Bonjour à tous!
J'ai passé un mois en Argentine, Absoluement eppoustouflant!!!!
Si vous voulez des détails, des bonnes adresses et des "tuyaux" n'hésitez pas me contacter.
Bonne préparation de voyage à tous et merci à ceux qui mon aidé à préparer le mien
a+
Laurent
Hôtel et visites à Barcelone English translation pending
Bonjour,
Je désire me rendre avec mon ami à Barcelone en avril prochain...auriez-vous quelques bon plans genre : coin pour dormir, manger, chouettes choses à visiter, activités à ne pas louper, spécialités à recommander, etc!??😉
D'avance un énorme MERCI!!!!
Lymililee
Je désire me rendre avec mon ami à Barcelone en avril prochain...auriez-vous quelques bon plans genre : coin pour dormir, manger, chouettes choses à visiter, activités à ne pas louper, spécialités à recommander, etc!??😉
D'avance un énorme MERCI!!!!
Lymililee
Inde: Jaisalmer vaut-elle le détour? English translation pending
Bonjour `a tous,
je suis actuellement dans le rajasthan a Pushkar plus exactement j' aimerai savoir si jaisalmer vaut le detour ??
Je voudrai aussi savoir ce que vous pensez de Lahore ?
Merci Lamu
http://murieleninde.canalblog.com/
je suis actuellement dans le rajasthan a Pushkar plus exactement j' aimerai savoir si jaisalmer vaut le detour ??
Je voudrai aussi savoir ce que vous pensez de Lahore ?
Merci Lamu
http://murieleninde.canalblog.com/
Hôtel Luperon Tropical Resort English translation pending
Je part le 13 janvier pour Luperon, Quelqu'un a-t-il des commentaires sur ce site, peut-on se rendre à pied au village, quels sont les excursions possibles à partir de ce site, 😎, qu'elqun est-il déjà allé aux chutes de Imbert?
Merci. à l'avance.
Petit budget à Margarita English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes trois Québécoises qui partons pour Margarita le 1er janvier 2006. Nous avons opté pour une formule tout inclus, mais nous comptons bien allez voir tout ce qu'il y a d'intéressant sur l'Île, évidemment pour pas trop cher puisque que notre budget est un peu resteint!!! À tous ceux qui peuvent nous donner quelques idées d'endroit à visiter absolument, de plages (nous serons à El Agua) et tous le reste, comme excursions, plongée et planche à voile.
Nous avons aussi entendu dire qu'on pouvait changer notre argent au noir pour des Bolivars sur la plage... qu'est-ce qui est le plus safe??? Est-ce que c'est mieux de changer de l'argent canadien ou américain? Connaissez-cous des gens qui changent l'argent?? Nous avons entendu parlé d'un certain Pépé..
Merci!!
Nous avons aussi entendu dire qu'on pouvait changer notre argent au noir pour des Bolivars sur la plage... qu'est-ce qui est le plus safe??? Est-ce que c'est mieux de changer de l'argent canadien ou américain? Connaissez-cous des gens qui changent l'argent?? Nous avons entendu parlé d'un certain Pépé..
Merci!!
Uyuni et Ile Pescados (Bolivie) English translation pending
Slt,
je pars tout le mois de janvier au Pérou et en Bolivie (je sais, c'est court pour les 2). Je connais un peu l'Altiplano, coté Chilien et côté Argentin, et j'adore ces paysages. Je veux donc prendre mon temps pour profiter du Sud Lipez.
Savez vous s'il est facile de faire un tour de plus de 3 jours avec les agences de Uyuni ? Peut on rester une journée entiere ou une nuit à l'ile Pescados ? Est-ce que cela vaut la peine de passer une journée (donc à priori 2 nuits) pres de la laguna colorada ou de la verde pour en profiter pleinement ? pour voir les couleurs changer ? Quelqu'un a t'il été à la laguna blanca ?
Merci pour vos tuyaux.
je pars tout le mois de janvier au Pérou et en Bolivie (je sais, c'est court pour les 2). Je connais un peu l'Altiplano, coté Chilien et côté Argentin, et j'adore ces paysages. Je veux donc prendre mon temps pour profiter du Sud Lipez.
Savez vous s'il est facile de faire un tour de plus de 3 jours avec les agences de Uyuni ? Peut on rester une journée entiere ou une nuit à l'ile Pescados ? Est-ce que cela vaut la peine de passer une journée (donc à priori 2 nuits) pres de la laguna colorada ou de la verde pour en profiter pleinement ? pour voir les couleurs changer ? Quelqu'un a t'il été à la laguna blanca ?
Merci pour vos tuyaux.
Croisière pour voyage de noces English translation pending
Bonjour a tous,
Alos voila je me marie debut juillet et avec mon homme on souhaiterais partir en croisiere, et j'aurais quelques petits conseils a vous demander : 2 destinations nous interesse, soit la mediterrannee, soit les iles martinique, guadeloupe....) On recherche une croisiere de 8jours et + avec pourquoi pas une pause a terre de 2 ou 3 jours dans un hotel, et absolument un bapteme de plongée sous marine dans un endroit exceptionnel, sachant que l'on a jamais plongé, ...
Donc si vous avez des conseils, prix, compagnie, periode de depart, ou autres, je suis preneuse....
Un grand merci a tous d'avance
Alos voila je me marie debut juillet et avec mon homme on souhaiterais partir en croisiere, et j'aurais quelques petits conseils a vous demander : 2 destinations nous interesse, soit la mediterrannee, soit les iles martinique, guadeloupe....) On recherche une croisiere de 8jours et + avec pourquoi pas une pause a terre de 2 ou 3 jours dans un hotel, et absolument un bapteme de plongée sous marine dans un endroit exceptionnel, sachant que l'on a jamais plongé, ...
Donc si vous avez des conseils, prix, compagnie, periode de depart, ou autres, je suis preneuse....
Un grand merci a tous d'avance