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Can Tho, ville magnifique au Vietnam English translation pending
by Vwblues · 2009-10-30 · 33 replies
Bonjour,

Nous sommes actuellement à Can Tho, et repartons demain matin, vers Da Lat, via un vol VAL de HCMV.

Can Tho est vraiment une ville magnifique, qui nous réconcilie avec le delta du Mékong.

En effet, notre court séjour à My Tho nous a laissé un souvenir plutôt amer. My Tho est une ville sale et moche, du moins une vision filtrée par de mauvaises expériences avec des rabatteurs et restaurateurs plutôt gourmand. Mais l'hôtel Minh Tai, à 200, 000 VND était parfait. Un hôtel flambant neuf, mais sans déjeuner.

Lorsque nous avons voulu nous déplacer de My Tho vers Vinh Long ou vers Can Tho, on nous a dit qu'il n'y avait qu'un bus par jour, à 5:00 AM. Donc nous avons dû retourner sur HCMV pour prendre un express sur Can Tho. Nous soupçonnons les rabatteurs de désinformation afin de pouvoir offrir leurs services. Cela nous a fait perdre le temps que nous devions consacrer autour de Vinh Long.

Nous avons particulièrement apprécié notre balade matinale aux marchés flottants de Cai Rang et de Phong Dien. Puis une balade dans les rues propres et aérées de Can Tho. L'hôtel choisi, le Kim Tho, est excellent, à 700, 000 VND, déjeuner inclus.

Merci à Ottlnpac pour avoir suscité mon intérêt
Retour de Madagascar (août 2009) English translation pending
by Karin13 · 2009-09-07 · 49 replies
Aux racines du Nord Ouest plus extension à bord d'un vieux voilier en bois le Nomade avec "Vision ethique", agence de voyage solidaire et ethique

Désireuse d’effectuer un nouveau voyage vers une destination avec un grand dépaysement afin de retrouver des émotions ressenties lors de voyages précédents associatifs ou d’aventures, j’ai fait confiance à Vision Ethique.

La disponibilité et la réactivité de Caroline m’ont permises de préparer le voyage de façon très personnelle et de l’adapter selon mes souhaits.

Ce voyage a été une parfaite réussite, sans aucune mauvaise note :

- il m’a permis de m’immerger dans des endroits non touristiques; et donc de prendre le temps d'avoir de vrais échanges purs avec les malgaches! Ces échanges de nos jours si rares m’ont beaucoup ému

- j’ai pu constater l’avancée des projets solidaires de Caroline (construction d’un centre de soin, création d’une coopérative de brodeuse, soutien à une école grâce à l’apport de fournitures scolaires des touristes)

- j’ai découvert la diversité des paysages : parcs nationaux, Tsingy, terre rouge, forêt primaire, baobab…

- j’ai vécu une belle aventure lors de la navigation sur le nomade (bac ostréicole tout en bois), facilitant les mouillages au bord d’îles quasi désertes, la rencontre avec les familles des pécheurs, et de belles plongées PMT au milieu des eaux turquoises et des bancs de poissons colorés.

- j’ai profité de la diversité des hébergements (monastère, bivouac, gîte et hôtel), ainsi que de la diversité culinaire (asiatique : parfumée et épicée et de notre propre pêche : thon, mérou)

- les accompagnateurs d’une grande gentillesse et toujours bienveillants !

En résumé, Madagascar est riche par la diversité de sa faune et de sa flore (orchidée, vanille, tortues de mers, caméléons, lémuriens), mais ��galement par la chaleur dégagée par sa population toujours souriante

Le retour dans mon quotidien a été difficile, mon cœur lourd mais ma tête remplie de beaux souvenirs...et je crois que j’ai également attrapé le virus de Madagascar….. Le virus de vouloir revenir rapidement dans ce pays merveilleux
Ile de Koh Kood en Thaïlande English translation pending
by Callinago · 2009-06-17 · 8 replies
Bonjour,

Je pars sur l'ile de Koh Kood au mois de Novembre prochain. J'ai du mal a trouver des renseignements sur cette ile. Connaîtriez-vous un guide qui en parle ? De plus, quels sont les coins sympas sur l'ile ? Y-a t'il un moyen de louer des scooters pour se balader ? Merci d'avance pour votre aide.

Stéphanie
Comment se déplacer autour de Kanchanaburi? English translation pending
by Vally13 · 2009-03-29 · 38 replies
Bonjour,

Je pars en thailande 3 semaines en juillet.

Mon périple commencera à Kanchanaburi avec visite des chutes Erawan, sources d'eaux chaudes, canoe, wat tham sua et tham kaoe, train de la mort, promenade et baignade avec éléphant à Ganesha Park s'il est ouvert.

J'aimerais me rendre à ces différents endroits sans agence et sans louer de véhicule. Est-il facile de trouver des Songhtaw ou des bus pour nous déposer à divers endroits, dans ce cas comment faire pour le retour ? (par exemple aller d' Erawan à ganesha Park) Peut on trouver des chauffeurs de taxi qui restent à disposition avec nous et à quel prix, ou se renseigner ?

Je souhaite rester trois jours dans la région puis me rendre en bus jusqu'à Ayuthaya. J'ai lu qu'il y avait un changement de bus à faire à Suphan Buri. Où puis je trouver les horaires de ces bus ?

Une dernière petite question, par quel moyen puis je me rendre d'Ayuthaya au palais de Bang Pa et retour ? Existe t-il des trajets en bateau ?

Merci pour toutes vos futures réponses
Recherche cours d'arabe en Syrie, logement... English translation pending
by Mathzed · 2009-01-17 · 34 replies
bonjour, je suis actuellement étudiante à londres, et j'aimerais partir cet été, en syrie, en vue d'apprendre l'arabe. concernant les cours d'arabes: connaissez vous une école de langue appropriée pour les tout débutants comme moi? je suis tombée par hasard sur le site de 'arabesk studies', quelqu'un sait il si c'est un bon plan ? et pour le logement, si vous avez nimporte quelles informations, elles seront la bienvenue! le mieux serait de loger dans une famille (surement plus économique, et surtout j'imagine qu'il n'y a rien de mieux que l'immersion pour apprendre une langue!!). mais d'autres conseils sont encore une fois la bienvenue!! merci pour tout!! mathilde
Madagascar comme on aimerait voir en parler plus souvent..... English translation pending
by Mesrob · 2008-10-07 · 44 replies
Madagascar: les sens dessus dessous Libération et l'Apaj se sont associés pour lancer un concours de reportages sur le thème du Voyage, réservé aux jeunes de moins de 26 ans. Voici le récit du deuxième prix, Marine Courtemanche, 21 ans, également publié dans le quotidien ce week-end. 19 SEPTEMBRE 2008 photos: cc jonathan Talbot / World resource institute staff 13 Itinéraire sensible d’un vazaha à Madagascar.

Les cinq sens, quotidien du sensationnel. Le sixième est la culture. Un bien grand mot, disons l’éducation. A Mada comme ailleurs, les impressions succèdent aux sensations : un vazaha sur l’Ile Rouge. Un vazaha, c'est-à-dire un étranger. Une vazette, par extension vous comprendrez. Terme ni affectueux, ni agressif, juste stigmatisant. Voyageurs, donc sommés de livrer un sentiment général aux avides d’évasion sur canapé. « Alors ? C’était comment ? » Une impression générale : « Tip top ! » « Dur » « Inoubliable ! ». Un mensonge gros comme la planète. Des battements de cils, du décousu. Une soupe. Oui, c’est ça, une soupe de sensations. Le truc dans une soupe, c’est que les ingrédients sont broyés. Alors évitons. Bienvenue à Mada, tous vos sens sont sollicités, les décollages et atterrissages sont perpétuellement imminents.

Odorat : immondices et délices

Le nez occidental connaît toutes ces odeurs : gaz de pots d’échappement, poubelles, eaux insalubres, poussière…Par contre il est agressé quand elles se manifestent toutes dans un même espace temps. De la pollution aux senteurs poussiéreuses, des bennes à ordures gigantesques mêlées aux égouts vomissants : le nez blanc se sent mal car il les sent trop bien. Manque d’habitude. Pensée polluée et question naïve : pourquoi Antananarivo (Tana) la capitale obtient la deuxième place du palmarès planétaire des villes où la pollution de l’air est reine ? Voyons voir. Deux simples constats : les 4x4 démesurés, ou 4L et mini-bus déglingués (« taxi be ») constituent l’essentiel du parc automobile à Mada, et tout ce petit monde est en constante augmentation. Implacable. Une odeur totalement oubliée : la viande des bouchers à l’air libre. Elle sèche ou pourrit, brûle ou suinte selon la météo. Le nez est particulièrement écœuré par celle-ci, de bon matin (oh, même à 17h, vous conviendrez). Alors dès qu’il le peut, le nez guide les muscles, qui guident les pieds, qui guident le corps vers le trottoir opposé, histoire de ne pas trop paraître dégoûté. Etre dégoûté c’est faire mauvais genre car oui, tout le monde voit que toi, tu possèdes un frigo, voire un congélateur. Trop facile. Parfois, l’odorat vazaha est déçu. On lui avait parlé d’orchidées et d’ylang-ylang mais en ville ces deux délices odorants se font rares. Alors d’autres réconforts olfactifs sautent au nez : la pluie tropicale sur sol chaud, les brochettes de zébu du vendredi magnifique, les mofagasy («pains malgaches») et les beignets à la banane des gargotes. Ceux là entre autres empestent plus souvent et joliment les rues de Tana.

Ouïe : du bruit au message

Contexte : instant d’un après-midi de jour chômé. Si on aiguise l’attention, retenons un paysage auditif : Fond sourd de moteurs (voitures et motos redoublent d’efforts dans la montée). Klaxons saupoudrant les ronronnements pétrolés. Pas courant dans l’escalier. Un bébé chouine. Un homme siffle (interpelle un voisin ou un collègue). Et surtout, comme toujours, et à n’importe quelle heure du jour et de la nuit, les chiens. Ils aboient, chantent, hurlent, gémissent, gueulent, geignent. L’immense majorité des chiens à Tana sont des chiens sans race, sans tatouage, sans toilettage, parfois sans maison, souvent sans maître. Rarement, ils mordent, exceptionnellement les touristes, mais le Routard s’alarme quand même et remplit les poches de l’Institut Pasteur.

Un autre qui n’hésite pas à sonner l’alarme, c’est le Président de la République malgache : tous ses déplacements sont ornés de sirènes, cinq ou six 4x4 imposants à vitres teintées, motos policières et sbires au volant. Vitesse oblige, les policiers placés sur tout le long de l’itinéraire et armés de trop longues mitraillettes écartent les lambdas de la route. Alors si on doit parler de message auditif, celui là dirait « Poussez-vous, je suis puissant, menacé et menaçant ». Je perçois un autre message, qui crie « feignasses ! » aux dormeurs des matins : 6h45 ils n’émergent que douloureusement alors que les enfants discutent déjà sur le chemin de l’école et les travaux des adultes sont engagés. N’oublions pas les quiproquos auditifs : un « tsstss » dans la rue n’a ici rien d’insultant mais correspond simplement à notre « hé ! », pour quelqu’un qu’on interpelle. Souci : il sert également aux jeunes hommes en équivalent de notre fameux « hé madmoiselle ! ». Les « tsstss » s’accompagnent donc régulièrement de «Bonzour ça va?», «Bonsoir zolie beauté », «Salut série », ou « ze t’aime, tu vas où?»… Au moins, pas d’insultes. La langue malgache. Trop peu d’expatriés l’apprennent ; paressent. Excessivement facile de parler français. Penser qu’il en est de même pour les Malgaches, détrompons nous. Même quelques 3V (« vieux vazaha vicieux ») se font avoir : ils arrivent sur le territoire pensant trouver leur dulcinée d’Internet qui maniait si bien les « je t’aime », et tombent sur une entremetteuse leur présentant une jeune paumée parlant difficilement le Molière. « Oh. Bon tant pis, elle est bonne quand même ». Honte et désespoir recto-verso.

Goût : le luxe du vazaha et sa turista

Avant de partir dans un pays classé dans la catégorie « non industrialisés », le vazaha profite bien de ses derniers plaisirs de la bouche et se dit « didjiou que ça va me manquer ! Allez, en rentrant ça sera l’orgie. ». Or, ce qu’il ne sait pas c’est que les restaurants à Mada : foison ! Et surtout largement à portée d’un blanc portefeuille… Alors les papilles sont en fête : vanille, poivre vert, gingembre, langoustes, foie gras, légumes aux goûts insoupçonnés, fruits sucrés. Trois, quatre, cinq ou six fois par semaine, c’est le surprenant luxe. Profitons et mangeons même malgache : romazava, ravitoto, sakafo, tilapia, rhum arrangé au gingembre, repas dans les gargotes et…oups. Le vazaha devient soudainement le meilleur ami des cabinets : la turista. Le grand mal du blanc à l’estomac aseptisé. Aucun germe, même nanoscopique, n’est supporté. Le vazaha en post « crise des intestins liquides » devient parano. Il sent l’odeur du smecta à chaque nouvelle bouchée. Il se met ensuite à l’eau javellisée. Puis repart pour un marathon des restaurants. Et la question-scrupule du jour est : combien d’années va encore vivre la dame qui habite dans la benne à ordures de l’autre côté de la rue, mangeant et dormant dans ce que seuls les vers et les mouches trouvent encore appétissant ? Il paraît même qu’une autre équipe la relaye pour un second triage à la déchetterie. C’est ainsi que fonctionne le traitement des déchets à Tana. Bon courage à ceux qui arrivent avec leurs poubelles bleues, bons sentiments à ras bord.

Toucher : chaleur et écart de richesses

Sortie d’avion et l’étouffante bouffée tropicale saisit. Les pores des visages pâles sont premièrement ravis et se resserrent, deuxièmement desserrés par l’étau de la pollution. L’essentiel si on veut que ça glisse à Tana (et sans huile) côté santé, c’est le rituel lavement des mains. Des mains qui touchent, effleurent, s’agrippent, manquent d’éviter, transpirent, échangent. A Tana, verbes dangereux. Exemple seul, et à lui exemplaire : les billets. Ceux là doivent rassembler un total inimaginable d’horreurs microbiennes. A juger : couleur, texture, odeur. L’argent a donc une odeur : pas une bonne nouvelle. Alors on frotte, rince, astique ; ceux qui peuvent avec du savon, les autres dans les flaques brunâtres. Moment de conscience honteuse : «Oh mince il s’approche, et il me parle. Non, non résiste, prends ton air détaché…Pourtant il est si petit, pourtant il est si pieds nus. Son grappin de petite sœur sur le dos, il connaît son refrain par cœur. "Madame, madame, s’il vous plait pour manger ". Qu’est-ce qu’il est sale…Contente toi de refuser, garde ton principe, pas de mendicité…Zut il me suit. Accélère le pas, ça ira, de toute façon tu ne l’aideras pas si tu craques….Et puis n’oublie pas les bouts de pain restés sur la table du restau la prochaine fois. Oula son nez coule il reste de la morve sèche sur sa lèvre supérieure. Je ne voudrais vraiment pas qu’il me touche…D’ailleurs ils tendent toujours la main mais ne touche jamais. Pas même un effleurement. La distance économique ?…Il laisse tomber. Ouf.» Jusqu’au prochain.

Vue : l’envie du flou, parfois

La tragédie du contraste. Les pairs restés en France imaginent constamment doigts éventaillés sur sable fin et ombragé de cocotiers. Le vazaha lui-même avait certaines images en carton pâte en tête. A l’atterrissage, la réalité est clichée et surprise. La première impression apparaît cinématographique : couleurs et décors qui sonnent encore faux. Puis les détails sautent aux yeux. On a peine à croire ce qu’on voit et l’appareil photo, canne à pêche aux preuves d’exotisme, jaillit entre les mains. Mais le cadre est ridicule, la pose anti-naturelle et les couleurs sèches. Nombreux sont les touristes qui cherchent sans repos un sourire sucré sur peau dorée, pour montrer à quel point le dénuement force le sourire qu’ont perdu nos contrées superficielles. Ils oublient (s’étant concentrés sur la misère) la classe moyenne malgache presque occidentalisée, moins voyante mais peut être plus bruyante dans les karaokés, dégustant, les jours de fêtes, les plats traditionnels désertés par les restaurants. Ils oublient aussi trop souvent les contrastes de Tana. Et c’est ainsi qu’intervient l’envie du flou, le besoin de ne pas voir les paradoxes écœurants de la capitale. Culpabilité de riche ? Certainement. Douleur d’humain ? Aussi. Tana est l’exemple parfait d’une capitale qui concentre tous les pouvoirs et richesses locales et étrangères en attirant de trop nombreux démunis qui espèrent. Les couples mixtes aux écarts d’âge, de couleur et de pouvoir d’achat en sont une conséquence perverse. L’amour est insulté et plus personne ne croit à leur sincérité. Ou alors à la sincérité de leur désespoir, affectif pour l’un et financier pour l’autre. Pendant ce temps, l'Ambassadeur de France à Madagascar touche quinze mille euros mensuels et mange des petits fours ; le mec qui dort sur le trottoir d’en face gagne des regards de pitié et mange ce qu'il reste des ordures. Méritocratie ? Ne pas voir, ou moins distinctement le petit tas d'enfants qui ne connaissent ni propreté ni confort le matin, émergeant d'une nuit dehors. Ou les bienheureuses mouches sur les présentoirs. Ou les plongeurs des bennes à ordures, pieds et mains nus. Ou le répugnant amas d'immondices s'accumulant dans des rigoles dans lesquelles des jeunes filles se lavent les cheveux, pr��s de brinquebalantes habitations. Ou les malformations des corps mal soignés, dont certains sont abandonnés au milieu de la route, mendiants.

Caverne aux horreurs, île aux merveilles.

Le flou parfois serait criminel. Madagascar, la superbe : mirettes écarquillées, remplies d’escaliers fluos de plants de riz, se mêlant à la terre rouge sang. La touristiquement classique route du sud offre aux yeux mille trésors détaillés de couleurs : le golden des rizières, le cristal des roches, l’or des plaines à saveur savane, le jaspe des habitations en terre cuite, l’aigue-marine du canal du Mozambique… Nationale 7, on est heureux. Des piscines naturelles aux lémuriens amusants, symboles de l’île, Mada concentre plus de beauté que l’œil ne peut en voir. Tana a du beau aussi. Admiration, mouvements de ville: des porteurs de paniers, bassines, cartons remplis jusqu'à l'impossible, posés sur leurs petits chapeaux de raphia, comme sur une surface stable. Ils avancent sans ciller. Les enfants noués à l'aide d'un tissu sur le dos courbé de leur mère ou de leur grande sœur. Les receveurs de taxi be, sautant à l'arrière de leur gagne pain en marche, essayant d'oublier que l'un des leurs n'a pu éviter, l’autre jour, le deuxième taxi be qui suivait, et en est mort écrasé. Les pompistes des stations essence, oisifs dans leurs combinaisons oranges. Les yeux ne font pas le tri. Ils voient tout et s'enrichissent, du beau comme de l'insupportable.

Je vous vois peut être perturbés car vous vous sentez engloutis par une avalanche de faits éparpillés. Et j’en ai dit tellement peu… Ce reportage touchera possiblement votre marmite émotive et a pour ambition seule de donner un panel de sensations personnelles. Je vous entends déjà : il vous prend l’envie de goûter aux voyages…

Courti.

Vietnam: retour aux sources de ma famille English translation pending
by Pyrowil · 2008-08-18 · 66 replies
bonjour,

moi?! ... c'est wilfried j'ai 32ans, et j'emmène mon pére et ma mère au vietnam à partir du 12oct et pour 36jours.

pourquoi?... bah mon pére est née à hanoï il y a 54ans et il est parti lorsqu'il avait 5ans et il n'est jamais retourné depuis.

Nous pensons faire ce circuit:

>arrivée à hanoï et visite de hanoï sur deux jours >troisième jour: périple en 4x4 dans le grand nord ouest sur 6 à 9 jours. >ensuite retour dans la banlieue de Hanoï pour un jour. > en route pour Haiphong pour la visite de Cat ba et la baie d'halong. >en route pour tam coc et la region > sauts de puce en train jusqu'au sud avec plein d'escale le long du chemin de fer. > visite du delta > en route ou plutot en fleuve direction le cambodge, pour les temples >retour à HCM et ses alentours > retour pour paris de HCM

voilà en gros le circuit. il est en cours d'évolution et de création.

Nous sommes des routards qui détestons le luxe! et nous adorons la nature, nous sommes très peu "musée", nous aimons la boue et la pluie! lol🤪 Nous adorons les situations difficiles et hors du communs pour nous rappeller que notre attachement au confort est superficiel!

Alors si vous avez des conseils ou même des lieux tres peu visités par les armées de photographes, je suis preneur!

merci pour vos réponses!
Retour de l'ouest de Cuba English translation pending
by Mateo909 · 2008-06-15 · 7 replies
Bonjour,

Je reviens tout juste de Cuba et voici quelques infos qui peuvent être pratiques, surtout pour des jeunes autour de 20-25 ans:

Important, vous devez parler espagnol si vous voulez profitez de votre voyage pleinement et vous tenir loin des tout inclus, en gardant une bonne ouverture d'esprit et un beau sourire. Pour la Havane, visitez quelques musées en vous fiant à un guide comme le Lonely Planet, et sortez des endroits touristiques, c'est beaucoup mieux. Aucun danger, je me suis promener avec une grosse caméra au cou jour et nuit dans des endroits supposéments dangereux selon le Lonely Planet et je n'ai jamais eu peur. Par contre, attendez-vous à vous faire offrir des cigares et des filles au moins 50 fois par jours! Dans les musées, si vous ne voulez pas payer 4 fois l'entrée, refusez de manière très directe les commentaires dans chaque salles des femmes qui y travaillent. Le bar El Palermo, à oublier!!! Ce n'est plus comme c'était, même les jeunes de mon âge qui aiment sortir dans des gros club le disent. Ça brasse et ça se bat souvent, je l'ai vu. Tenez vous sur le Malecon le soir, il y a tellement de police que personne vient vous tanner, mais vous pouvez parler à tout le monde sans problème. Emportez une bouteille de rhum blanc Havana Club 3 ans (moins de 4CUC), et achetez du pop corn sur place pour partager (changez des CUC dans une Cadeca pour avoir des CUP). Impossible (sauf sans un papier spécial qui peut couter 50CUC et plus) de se promener avec une cubaine (ou un cubain si vous êtes une fille) dans les rues. Par contre, vous allez voir beaucoup de prostituées dans les restaurants à touristes et dans les Hôtels, mais ne soyez pas choqué, pour eux c'est bien normal et pas vraiment grave. Si vous logez dans des Hôtels, attendez-vous à vous en faire proposé à chaque fois. Ils ont des réseaux bien établis avec la sécurité incluse... Si vous voyez une belle cubaine avec des pantalons très courts, avec un cellulaire et des bijoux en or, il y à 99.9% des chances que ça en soit une et croyez moi que même la police le sait très bien. (payant pour eux aussi). L'Hôtel Mercure Sevilla est ce qui à de mieux pour la Havane. Bien située au milieu de tout, sans être trop au centre du centre. Ne mangez pas dans les Hôtels, sauf si vous avez un gros budget. Oubliez l'Hôtel San Miguel, très belle chambres de luxe, mais on essais vraiment toujours de vous faire payer plus pour tout ce que vous prenez. Très choquant à la longue! Ce que j'ai préféré, me promener dans dans les rues où aucun touriste ne vas, autant dans la Habana Vieja, Centro Habane et dans le Vedado. Pour Miramar, faite un tour en taxi rapide, c'est un peu décourageant de voir le luxe comparativement aux autres endroits. En résumé, ce que je retiens de la Havane ce résume à: Rhum, cigares et chicas.

Pour Vinales, vous pouvez utiliser les bus Viazul, pas cher et fiable. Réservé absolument à l'avance, par Internet sur leur site ça fonctionne très bien. Sinon, louez vous une voiture mais bonne chance pour trouver l'autoroute. La voiture est pratique à Vinales, sinon vous devrez utiliser souvent les taxi. Le soir, vous n'avez qu'à aller dans un bar pour demander un taxi. Si vous logez dans une casa par contre, vous allez normalement pouvoir marcher sans problème pour retourner. Étrangement, j'ai préféré le restaurent Don Thomas que les repas en casa ici. Moins cher, et ça été meilleur... J'ai beaucoup aimé l'Hôtel Los Jazmines pour la chambre et la vue. La Ermita était correcte. Dans tout les cas, si vous logez dans un Hôtel Horizontes, vous allez voir beaucoup de famille cubaine et peu de touriste, ce qui est g��nial! Comme à la Havane, on ne vous parle jamais, mais vous pouvez sans problème leurs parler en premier et ils vont être content de continuer! Vinales est très tranquille, si vous aimez les choses qui bougent un peu, ne restez pas plus de 2 nuits. Visitez des grottes, montez dans les mogotes, mais prenez toujours un guide! Très important. Sinon, vous risquez de gros problèmes dans certains coins moins connus... Pour les amateurs de casas, on se croit dans un camping géant. Il y a plus de 300 casas à louer, mais fiez-vous aux guides idéalement, car plusieurs ne sont pas super super et on peut très mal manger (à 10 CUC/pers. sans rien à boire en plus...).

Pour Cayo Levisa, je vous conseil de ne pas avoir de voiture, sauf si vous désirez seulement passer une nuit. Le taxi officiel de Vinales est à 24CUC pour s'y rendre ou pour revenir. Faite la réservation la veille à l'Hôtel par exemple. Passez par contre au moins une nuit, ça vaut la peine. 3 nuits c'est assez pour en profitez pleinement. La première journée, allez vous promenez à gauche (quand on est face à la mer). Rendu à la forêt, continuez par le petit sentier que personne ne voit (suivre les tâche de sable) et vous allez découvrir les plus belles et la plus grande plage de l'Île! 100% déserte! Le lendemain, allez de l'autre côté jusqu'au bout complètement aussi. Le dernier jour, prenez ça relax devant l'hôtel... Le restaurent est très bien et pas cher. Par contre, l'eau est beaucoup plus cher qu'ailleur (3 CUC pour 1.5L et 1.50CUC les refrescos). Je vous conseil d'acheter des pastilles pour rendre l'eau potable avant de partir à la place.

Pour Soroa, je vous conseil 2 nuits. Le premier jours, allez à la chute (présentement sans eau mais c'est exceptionnel), et le 2e, monter au Mirador. Attention par contre au Mirador, ce n'est pas pour des enfants. Il fait très chaud, le sentier n'est pas toujours beau et on peut tomber de haut si on marche à côté du sentier! Pour ce qui est des serpents, tarentules et scorpions, pas très dangereux, ils ont peur de nous. Mais faut quand même prendre des précautions de base logiques et regarder où on marche (ne levez pas de roches svp...).

Nous avons choisi de prendre des taxis au lieu de se louer une voiture, ça nous à coûté moins cher et ça été beaucoup plus simple. Quand vous pouvez, prenez le bus de Viazul à la place ou des bus de Havanatour par exemple s'ils fonctionnent, vous allez économiser encore plus.

Si vous ne voulez pas trop être sollicité pour diverses choses (cigares et femmes), habillez vous simplement, n'ayez pas d'objet de valeur sur vous et essayez de ne pas regarder partout autour de vous sans arrêt. Vous apprendrez aussi sur place une fameuse phrase à dire pour qu'on vous laisse tranquille... Mais ça fait parti de l'expérience à vivre!

Bons voyages à Cuba!
Voyage dans l'est de l'Australie en septembre 2008 English translation pending
by Sudiste13 · 2008-05-27 · 6 replies
Bonjour,

Voici le programme que nous avons décidé de faire en Australie,

Pourriez-vous me donner votre avis et, lors des journées libres, me dire ce que vous pensez qu'il est primordial de faire

Les critiques des hôtels ou compagnies aériennes, les restos à faire, le climats ou tout autre information ... sont aussi bienvenues

Merci d'avance

03 SEPTEMBRE : Envol à destination de Hong Kong à bord du vol CATHAY PACIFIC 260 à 14h.

04 SEPTEMBRE : Atterrissage à Hong Kong à 7h30 - Envol pour MELBOURNE par le vol CATHAY PACIFIC 163 à 9h20 – Arrivée à 20h25. Hôtel Ibis.

05 / 06 SEPTEMBRE : Journées libres à MELBOURNE ==> il y a la finale du mondial de footy, est-ce interessant ?

07 SEPTEMBRE : Excursion avec un guide chauffeur francophone : la spectaculaire Great Ocean Road

08 SEPTEMBRE : Vol sur Adelaide (vol Quantas 681 à 11h10 – Arrivée à 12h) - Hôtel Mercure Grosvenor. Reste de la journée libre

09 SEPTEMBRE : Départ excursion de 2 jours à Kangaroo Island Route matinale pour prendre le ferry et découvrir l’île sauvage de Kangaroo en véhicule 4x4 qui offre un aperçu unique sur le monde australien originel : falaises escarpées, plages sauvages, villages hors du temps, bestiaire incomparable... Déjeuner en cours de visite et nuit au Ozone Seafront Hotel

10 SEPTEMBRE : Kangaroo Island / Adélaïde Poursuite de la visite de l’île. Retour sur Adélaïde en avion et transfert à l’hôtel Mercure Grosvenor

11 SEPTEMBRE : Vol pour Sydney (vol Quantas 738 à 9h35 – Arrivée à 11h55), hôtel Travel LodgePhilipp Street

12 / 13 SEPTEMBRE : Journées libres à SYDNEY

14 SEPTEMBRE : Excursion aux Blue Mountains Départ pour une journée d’excursion en compagnie de votre guide-chauffeur francophone, en direction des paysages de montagnes de l’arrière-pays de Sydney, le Parc National des Blue Mountains. À Leura, vue sur les Three Sisters dans une magnifique forêt d’eucalyptus. Balade à pied dans la végétation luxuriante avant le déjeuner avec vue sur la vallée de Jamison. Visite du Grand Canyon d’Australie, en passant par Mt Victoria. Retour sur Sydney avec arrêt dans un parc animalier pour découvrir la faune spécifique d’Australie : koalas, kangourous, émeus, wombats, dans leur environnement naturel.

15 SEPTEMBRE : Le matin, envol pour Ayers Rock (vol Quantas 728 à 9h50 – Arrivée à 12h55). Hôtel : Outback Pioneer Lodge. L’après-midi, marche dans les canyons des Olgas ou “Kata Tjuta”, le long de la Vallée des Vents. Puis coucher de soleil sur le rocher rouge, le Uluru sacré des Aborigènes.

16 SEPTEMBRE : Départ matinal pour assister au lever du soleil sur Uluru, marche autour de sa base jusqu’à la gorge de Kantju. Découverte des peintures rupestres de Mutitjulu. Visite du Centre Culturel consacré à la culture Anangu. Départ pour Kings Canyon. Arrêt à Kings Creek pour visiter un ranch traditionnel de l’outback. Hôtel Kings Canyon Ressort

17 SEPTEMBRE : Balade au sommet du canyon, le Rim Walk, ou à la base, dans la Kings Creek Walk (selon notre état et la difficulté). Puis départ pour Alice Springs. Piste jusqu’à Gosse Bluff. Balade à Simpsons Gap. Hébergement au All Seasons Oasis

18 SEPTEMBRE : envol pour Darwin (vol Quantas 1936 à 11h55 – Arrivée à 13h50). hôtel Palm City. Reste de la journée libre.

19 SEPTEMBRE : Départ pour excursion de 2 jours dans le parc du Kakadu Départ pour l’Adélaide River, où vivent grues et martins pêcheurs en compagnie des buffles et des impressionnants crocodiles. Dans le parc de Kakadu, découverte des fresques aborigènes d’Ubirr Rock, datant de plus de 20 000 ans et dominant la Terre d’Arnhem. En fin d’après-midi, installation à l’hôtel Aurora Kakadu

20 SEPTEMBRE : Promenade matinale à Nourlangie Rock, véritable galerie d’art aborigène en plein air avant de faire une croisière sur les Yellow Waters, au milieu des oiseaux aquatiques et de quelques crocodiles. Visite du Centre Culturel Warradjan, avant le retour sur Darwin avec une pause à l’auberge mythique Bark Hut Inn. Arrivée en milieu d’après-midi. Hébergement à l’hôtel Palm City

21 SEPTEMBRE : envol matinal à destination de Cairns (vol Quantas 1871 à 7h15 – Arrivée à 10h10). Journée d’excursion dans le Parc National de Wooroonooran, au sud de Cairns : marche, observation de la faune des marécages, visite de la ferme aux crocodiles de Johnstone River, déjeuner-buffet à la Central Tavern, baignade à Babinda Boulders et Josephine Falls, apprentissage de la culture aborigène dans la vallée de Goldsborough.

22 SEPTEMBRE : Journée de croisière en catamaran jusqu’à la Grande Barrière de Corail qui s’étire sur près de 2000 km au large du Queensland. Déjeuner-buffet à bord.

23 SEPTEMBRE : Journée libre à Cairns - On envisage un survol en petit avion de la grande barrière de corail (moins cher que l'hélico)

24 SEPTEMBRE : vol retour vers Paris : Vol CATHAY PACIFIC 102 pour Hong Kong à 15h15 – Arrivée à 20h20. Puis Vol CATHAY PACIFIC 263 pour Paris à 22h50.

25 SEPTEMBRE : Arrivée en FRANCE
Canal du Midi à vélo English translation pending
by Familyman · 2008-01-07 · 9 replies
Bonjour,

Je souhaite passer 4 à 5 jours le long du canal du midi avec ma famille ( 4 personnes avec deux enfant dont le plus jeune à 5 ans ). Je pense partir de Beziers sachant que je serais à Nimes au mois d'aout. Mes questions sont d'ordres pratiques. Le parcours est il ombragé, est ce que l'on peut croiser les vélos lorsque l'on est équipé d'une remorque, les hebergements sont ils frequents ? Si des personnes ont déjà effectué se type de petite rando famille merci de me donner des avis eclairés.

Merci à tous.
A bas le tourisme de masse English translation pending
by Ballerina · 2007-12-27 · 51 replies
Petit coup de gueule contre ces touristes qui voyagent sans voyager, et qui veulent retrouver tout leur confort à l'étranger: je suis scandalisée de voir que tellement de personnes se rendent dans un pays étranger sans en apprécier les différences et sans même voir qu'ils ont quitté leur chez-soi. Ces gens qui se ruent sur les forfaits "all inclusive", et qui fréquenteront ces hôtels à touristes qui se gaveront sans fin pendant leurs "vacances"; ces gens qui ne verront rien de rien du pays ou ils se trouvent, et n'auront aucun contact avec la population locale, ou, pire, critiqueront le peu qu'ils apercevront.

A bas ces hôtels qui polluent un environnement jadis vierge et sauvage, et tellement plus vrai; a bas ces fausses vacances vendues à tour de bras à des personnes en mal de quelques heures de soleil et de (faux) dépaysement; à bas ce gavage de touristes qui, finalement, n'enrichiront pas la population locale mais leurs exploitants.

J'ai vu, dans le monde entier, de nombreuses plages, hôtels ou autres, interdits d'accès aux autochtones, sans voir personne s'offusquer de cette injustice, et je pense qu'il est grand temps de réagir, en évitant de fréquenter ces parcs à touristes de masse, par exemple.

Y'a t'il quelqu'un qui pense comme moi???
Côte Nord du Québec ou Abitibi pour deux semaines? English translation pending
by Regain · 2007-08-16 · 18 replies
J'envisage de partir deux semaines fin août 2008 au Québec. Ce n'est pas mon premier voyage et après la Gaspésie, le Saguenay, les provinces maritimes etc, je cherche une nouvelle destination. J'ai pensé soit à la Côte Nord, soit à l'Abitibi. Mais c'est loin. Est-ce réalisable en deux semaines ? Que me conseilleriez-vous de choisir ? Quelles sont les possibilités de logement ? Faut-il réserver à l'avance ? (Jusqu'ici, j'ai privilégié les gîtes et avant le 15 juillet, je trouvais toujours sans problèmes).
Visite de la Croatie English translation pending
by Martin19 · 2007-03-20 · 8 replies
Bonjour,

Je prépare un petit voyage de 2 semaines pour Juin en europe. nous serons 4

Nous prévoyons faire 2 ou 3 pays ou villes.

Tout le monde semble interessé par Amsterdam. donc on ira passer quelques jours las-bàs. règler pour le début du voyage :)

Par la suite, j'ai pensé à la croatie, j'ai vu des images et lu un peu sur la ville de Dubrovnik entre autre, la ville me semble magnifique. Je voulais savoir, pour ceux qui connaissent ce pays un peu, est-ce que le mois de Juin est un bon mois?

un bon mois...j'entend: température, beacoup de touristes? coût pour l'hébergement etc.

Ensuite, me conseiller vous d'autres villes en croatie à visiter?

Je me posais une question également...qui va p-e sembler bizzare. Je sais que Dubrovnik a été presque totalement déruit en 1991 par la guerre. la ville est maintenant restauré.

mais existe t'il, en croatie ou autre pays dans les environ où on a malheureusement connu la guerre, des endroits...villages éloignés par exemple où les empreintes de la guerre est encore visbile? des genre de villages abandonné, qu'on a pas reconstruit etc.

Je sais pas pourquoi, mais j'aimerais visiter un tel endroit. se retrouver là doit être assez spéciale, j'en ai des frissons juste a y penser. j, sais pas si c'est bizzare comme goût de visite mais bon...ca me plairait

sinon, dans le coin de Dubrovnik, on peut penser y rester combien de temps si on veut vraiment profiter de la ville et bien a visiter?

merci 😛
Bungalows à petit budget à Koh Tao English translation pending
by Cellina · 2007-02-02 · 19 replies
Salut a tous, Je m'envole bientot, mais j'ai du mal a trouver de infos sur des bungalow (simples et pas cher) sur koh tao.. Un ami m'a conseille de voir sur place pres de Saree (ou sari) Beach, ce que je pense faire, mais si vous avez des petits plans sympa, merci! A part ça je sais qu'il doit y avoir beaucoup de sujet sur ça, mais dois-je changer mon argent(vivant au japon..donc "mes" yens) dans l'aeroport de depart ou plutot à l'aeroport d Bangkok? Juste si vus avez une idee, sinon de toute maniere tout le monde se debrouille!! Merci!!
Clubs à Majorque English translation pending
by Luigi270 · 2006-01-09 · 15 replies
Bonjour, pouvez vous me donner votre avis sur ces 2 clubs : "Palma Bay Club" à el arenal et le "Club Bellevue" à alcudia. merci d'avance
Hôtel à Phuket English translation pending
by Mahili2a · 2006-01-07 · 22 replies
Bonjour, je pars en thailande dans une vingtaine de jour, j'ai choisi une formule qui me permetté de visiter la 1 er semaine puis la 2è semaine farniente à la plage avez vous des adresses à me communiquer je voudrai me rendre par la suite à phuket ds un hotel ou bungalow par trop cher avec vu sur la mer. Avez vous des tuyaux sur les excursions sur place? car je souhaiterai en faire également merci
Koh Samet en Thaïlande (ou île Kaeo Phitsaden) English translation pending
by Phénixthai · 2005-12-01 · 6 replies
"Situé à 40 minutes de "ferry-botte" au large du port de Ban Phé, à 15 km de Rayong et une heure de route de Pattaya, ce havre de paix relatif peut constituer une alternative à l'agitation enveloppante des stations balnéaires pendant les fêtes. L'atmosphère y a une… gueule plus sereine. Les restaurants et bungalows à louer permettent des séjours prolongés. L'accès est facilité par un service de navettes opérant de 9h30 à 17h au départ de Ban Phé. Et si vous venez directement de Bangkok, cela ne peut-être que l'antidote idéal. L'île a été déclarée partie intégrante du Parc National de Koh Samet afin de repousser les promoteurs immobiliers. De ce fait, les plages sont préservées et peuvent rivaliser avantageusement avec Phuket et Koh Samui. Le sable (particulièrement riche en silice) y est d'une telle qualité qu'il est utilisé pour la fabrication du verre. Les collines plantées de cocotiers abritent une faune encore sauvage. La plupart des plages longent les côtes du nord de l'île et surtout de l'Est, alors que la majeure partie de la côte ouest est caractérisée par des falaises rocheuses. Activités possibles : sports de plage (masques, tubas et palmes disponibles à la location), planche à voile, pêche en mer, farniente, balades pédestres, lecture, écriture, introspection (n'allez pas au bout, mais au fond de vous-même). L'esprit de Sunthon Phu (1786-1855), géant de la littérature thaïe, élevé en 1986 par l'UNESCO au rang de "Grand Poète Classique", qui vécut sur l'île et en fit le cadre de son célèbre roman "Phra Aphaimani", habite encore les lieux. Vous vous sentirez vous-même une âme de poète rien qu'en assistant aux couchers de soleil et à l'éternel rituel des étoiles qui s'allument, une à une… Les hébergements sur les plages de l'île sont nombreux et variés, allant des petits bungalows au confort très précaire aux chambres luxueuses avec climatisation."

Je me permet de faire un peu de publicité, ..., pour une des îles de Thaïlande relativement peu abordée dans vos discutions.

Je pense que vous ne m'en voudrais pas et que cela pourras vous donner quelques occasions de réagir.

Je me permet de copier ici l'article d'un ami qui écris beaucoup mieux que moi et qui ne m'en voudras pas je pense.
Thaïlande: coins insolites dans l'Isaan English translation pending
by Thailsacien · 2005-10-29 · 17 replies
Bonjour à tous,

Ce message est une réponse à Soho et Sabaidee de l'autre sujet (passage frontière), mais tout le monde peut en profiter. Après les temples, les visites au village et les treks au parc de Khao Yai, l'Isaan recèle quelques curiosités qui ne figurent pas dans les guides.

Exemple de ce qu'on peut recontrer sur la route 227, au nord de Kalasin, direction Sahat Sakhan :



Après quelques kilomètres, ce panneau prévient que des dinosaures risquent de traverser la route :



Un peu plus loin, sur la gauche, il y en a tout un troupeau :



Il s'agit en fait d'un site archéologique qui est en train d'être aménagé en musée "jurassique". Le bâtiment qui abritera l'exposition sur les dinosaures en Thaïlande est sur le point d'être terminé et ne peut pas encore être visité, mais il existe déjà une petite présentation sommaire avec les fouilles dans l'état. Le tout devrait être terminé d'ici quelques mois. Ce que j'ai trouvé hallucinant, c'est que le site n'est pas encore terminé mais qu'il y a déjà une bonne vingtaine de boutiques avec des dinosaures miniatures, souvenirs "jurassiques" et autres oeufs préhistoriques qui attendent les clients.

Après cette plongée dans l'histoire, pourquoi pas une petite route des vins ? Comment ? Du vin en Thaïlande ? Eh oui, même qu'il est fabriqué en partenariat avec St Emilion !!

Le site : http://www.villagefarm.co.th/

Le vignoble :



Ça se trouve sur la route 304 entre Kabinburi et Nakhon Ratchasima (Khorat), dans le relief du parc de Khao Yai. La vigne est en train de pousser, les vendanges auront lieu en mars, à la fin de la saison fraîche. Vous pouvez séjourner au "château". Retour de Thaïlande : vous avez vu des temples et des moines ? Non, on a fait les vendanges au Chateau des brumes 😮😮

Après la route des vins : ambiance Vosges - Forêt Noire Un surprenant et sympatique "resort" en plein relief sur la route 203 entre Loei et Lom Sak. Petits chalets genre vosgiens, entièrement en bois, une boutique où l'on vend... des bonnets en laine et des écharpes !!

Les chalets :



Le paysage en face :



leur adresse e-mail : phuruawelcome@yahoo.com Chambres à partir de 400 Baths, petit déj' et resto sur place.

Et pour terminer, pourquoi ne pas séjourner à proximité d'un barrage hydroélectrique ? Les sites autour de ces ouvrages d'art sont généralement très bien aménagés et on y trouve des possibilités de séjour genre "village de vacance EDF". À l'origine, il s'agit de résidence de vacance qui étaient réservées aux employés de l'EGAT (Electricity Generating Authority of Thailand), mais après la privatisation partielle ils se sont ouverts au tourisme. Voici la liste des barrages dans le Nord-est : http://www.egat.co.th/english/dams/hydroelectric_dam.htm J'ai testé le barrage Sirikit, ce n'est pas vraiment le Nord-est puisqu'il se trouve à côté d'Uttaradit au nord de Phitsanulok, mais je suppose que les aménagements sont similaires ailleurs. Le confort est tout à fait correct et les prix défient toute concurrence. J'ai payé 1400 Baths un jour de semaine pour une "family house" qui comprend 2 chambres à coucher de 3 lits chacune, une kitchenette, 2 salles de bain et un salon avec TV par satellite. On y trouve aussi des chambres individuelles à partir de 300/400 Baths. L'inconvénient est qu'il faut disposer de son propre moyen de transport et d'une carte, car ces endroits sont rarement bien indiqués. En arrivant (j'ai visité 2 barrages), on tombe d'abord sur un poste de police où rien n'indique qu'il existe, plus loin, un immense espace aménagé avec resto, superette et village de vacance. Mais ils sont très accueillants et ravis de vous renseigner (ils se mettent à 3 ou 4 pour faire une phrase complète en anglais, mais je dois avouer que j'ai triché : j'envoyais mon épouse 😊).
Quelle (s) ile(s) choisir? English translation pending
by Viaz · 2005-03-25 · 6 replies
Bonjour,

Dans le cadre de notre TDM nous envisageons de passer une quinzaine de jours dans les iles du pacifique. Je n'arrive pas à me décider sur une ile plus qu'une autre. Même si le choix est bien évidement très perso, quelle ile me conseillez-vous pour environs 15 jours ? (Nouvelle Calédonie, la Polynésie française...)

Merci pour vos précieux conseils !!

Viaz
Donne infos Turquie English translation pending
by Calou33 · 2005-01-23 · 24 replies
je suis allée en turquie en août dernier avec une fille rencontrée sur ce forum. Programme de 3 semaines : Istanbul, cappadocce et côte lycéenne. Si vous voulez des infos, n'hésitez pas.

bises - calou
Thaïlande: intérêt de Chiang Mai? English translation pending
by Espritzen · 2004-05-04 · 6 replies
bonjour,

c est interessant d aller sur Chiang Mai ou pas ?

j envisage d aller en juin sur BKK, puis le cambodge et finit sur Samet ou Samui à la fin du periple.

mais je pourrais inserer qqes jours sur C.Mai..si ca en vaut vraiment la peine.

merci pour les suggestions.
GR34: les plus belles randonnées English translation pending
by Pythie · 2019-01-24 · 5 replies
Bonjour, Je pars deux semaines en Bretagne...le temps de faire pas mal de randonnées...mais pas les 1800 km du sentier douanier...je souhaiterais avoir des avis sur les plus belles randonnées duGR 34 à partir de Brest, crozon, jusqu’au Finistère sud...? Merci d’avance pour vos réponses... Pythie
Quelle excursion sur le Triangle d'or? English translation pending
by Emimilie · 2018-09-06 · 19 replies
Bonjour,

Je pars en Thailande au mois de Novembre. Je vais passer 3 jours à Chiang Mai (je sais ce n'est pas suffisant pour visiter la région mais malheureusement, je ne peux pas faire autrement...). J'ai prévu: 1 jour pour visiter Chiang Mai et ses environs proches un 2e jour pour faire un journée "trek" (on m'a conseillé chiangmaitrekkingexpert.com comme je ne veut pas faire de tour avec les éléphants ni du canoe) et donc le 3e jour j'aimerai faire une excursion sur le triangle d'or et visite de chiang rai. Avez vous un organisme à me conseiller ? Pourquoi pas un peu de marche, la balade sur le mékong me tentait bien aussi...

Un grand merci

voyageusement :)
Où loger pour mieux découvrir la Cantabrie English translation pending
by Lina11 · 2018-05-08 · 7 replies
Bonjour , Nous partons pour une semaine à la découverte de la Cantabrie. Où pensez vous qu'il faut mieux se loger (pour une semaine) afin profiter au mieux de cette belle région? Où est le plus simple pour rayonner ? En vous remerciant par avance pour votre aide et retour de belles expériences !!!😊
Quel quartier choisir à Bangkok English translation pending
by Yohanusta · 2018-05-07 · 15 replies
bonjour a tous tout d'abord un grand grand merci a tous les contributeurs qui nous ont enormement aidé a planifier notre futur voyage en thailande de 3 semaines pour 3 personnes.vos commentaires ont été decisifs tant ils etaient precis, complets, pour tous les gouts, toutes les bourses..... je n'ai eu qu' a vous lire (pendant des heures ....lol), meme pas eu besoin de poster une question pour des renseignements.merci merci encore a la communauté. voila mon soucis: c'est peut etre un trop plein de recherche, mais je n'arrive pas me decider quel quartier de bangkok choisir pour boucler la fin de mon sejour.je lis et relis vos post, mais j'avoue que la , je m'arrache les cheveux .chacun a ses avantages et inconvenients, mais je tourne en rond. je sais d'ores et deja que je ne veux pas loger a khoan an road. nous sommes 3 personnes et souhaiterions un hotel confortable a 100 euros maxi par nuit avec pdj correct inclus en fin fevrier 2019 nos centres d'interets sont banals: pouvoir acceder facilement et simplement a wat phra, wat arun, le grand palais.., les klongs (je ne sais pas encore comment effectuer cette sortie, mais je trouverai sur le forum) , les grands magasins pour mes 2 princesses et un acces simple et rapide pour rejoindre l'aeroport Suvarnabhumi.les grandes villes , on cannait pas du tout et l'on craint d'etre vite perdu dans cette immense megalopole.de plus nous parlons pas du tout l'anglais. si vous avez un bon compromis a nous suggerer, nous vous serions infiniment reconnaissants. merci a tous et a plus tard
Voyage en solitaire au Burkina Faso English translation pending
by Maellebf · 2017-04-16 · 15 replies
Bonjour! Je suis une jeune femme de 19 ans qui part en voyage en solitaire au Burkina Faso en septembre et octobre de cette année. Je suis tombée amoureuse de ce pays depuis toute petite et j'ai décidée d'y partir cette année par le biais d'une bourse. J'aimerais, durant ces deux mois, vivre au maximum proche de la population que j'admire tant. Je souhaite préparer au maximum mon voyage afin d'éviter les mauvaises surprises... Déjà, quelqu'un partirait-il au Burkina dans la même période? J'aimerais visiter les villes de Ouagadougou, Safané, Bobo-Dioulasso, Banfora, Ouessa, Pô, Tiébélé et Zorgho. Pour se faire, toutes informations sur ces villes seront les bienvenus... De plus, je cherche à loger à très bas prix et si vous avez des adresses, elles seront aussi les bienvenus.

De plus, j'aurais quelques questions supplémentaires. - dans les villes de brousses, es ce que le téléphone passe bien? - quel est le plus avantageux, garder un forfait français (sachant que chez free, c'est 0,30/min, ce qui me parait raisonnable) ou bien prendre une carte là bas? - c'est pas trop risqué pour une jeune fille seule? - quelles sont les précautions principales à vendre?

Tout autres conseil est le bienvenu... Merci d'avance! 😊
Trajet Hiroshima - Tokyo avec enfants English translation pending
by Stefd70 · 2017-01-29 · 15 replies
Bonjour,

Nous repartons dans quelques semaines au Japon, et pour la première fois avec nos 2 enfants (10 et 13 ans), et nous avons 2 jours "à combler" dans notre itinéraire entre Hiroshima et Tokyo. J'aimerai profiter de ce trajet pour m'arrêter 1 nuit (ou 2) à 1 (ou 2) endroits 🙂. Nous voyagerons léger, la valise étant envoyée directement d'Hiroshima à Tokyo par le service Takkyubin.

J'ai pensé à l'île de Naoshima (en février, ça peut le faire ?), à Kobe, à Nara, à Kyoto (je "connais " déjà un peu), Nagoya, Hakone ? (pas Osaka parce que nous y passons déjà 2 nuits à l'aller). Au départ je voulais remonter vers Tottori par Okayama, et... puis j'ai regardé les distances et les temps de trajet, et j'ai laissé tomber. Si seulement j'avais pu prendre un retour par l'aéroport du Kansaï au lieu de Tokyo, ça aurait été plus simple. Bref, avez-vous des suggestions ?

Merci pour vos réponses :)
Australie: The Great Ocean Road en 5 jours English translation pending
by Thelullaby · 2016-11-23 · 8 replies
Hello le forum,

Faisant suite à mon arrivée réussie à Sydney, je pense déjà à la suite de mon aventure australienne 😄

En janvier, je me dirige vers Melbourne où de la famille me rejoins (yaay) pour faire la great ocean road en voiture de location. L'objectif étant de relier Melbourne et Adelaide en 5 jours/4 nuits.

Selon vous, quels sont les endroits les plus agréables pour s'arrêter/passer la nuit (hôtels only, pas de backpack pour cet itinéraire). Jusqu'à présent j'ai pensé à un premier stop à Lorne puis Port Fairy, Robe et finalement Victor Harbor.

Qu'en pensez-vous ?

Merci de vos retours et très belle nuit (ou journée 😛) à vous

Lena
Thaïlande, Birmanie, Laos: quel pays choisir? English translation pending
by Laumac · 2016-04-22 · 14 replies
Je commence à mettre des ous de côté, ans je n'ai jamais mis les pieds en Asie et là à ce jour je ne peux plus ne pas l'envisager!! parcontre je suis enseignante et ne pourrais partir qu'n été!je n'ai pas non plus un budget trés large mais je me suffis de peu, j'ai avant tout le désir de m'imprégner d'une culture trés éloignée de la notre et qui m'"aimante" de ces pays lequel est le moins onéreux, je voyagerai peut être seule, aucun des me semble dangereux pour une femme seule! quels conseils?quelles ont vos préférences?qd prendre le billet pour l'obtenir le moins cher possible?quelle regionà préviligier?je suis trés sportive, plutôt "voyageuse" que touriste consommante!!je souhaite me fondre et découvrirla vie des locaux! merci paravance de vos expériences! laurence
Into Africa English translation pending
by Voyajou · 2016-03-10 · 93 replies
Traquer les castors. Vous avez lu Jack London et les écrivains chasseurs de Missoula, vous pensez tout connaître de la chasse aux castors ? J'étais comme vous ! Jusqu'au jour où il fallu chasser le castor en Afrique du Sud. Les frimas antarctiques parvenaient-ils jusque là ? Ou bien ma guide était-elle givrée ? D'autant que la chasse débuta dans les zones industrielles du Cap. Drôle de safari ! Voilà l'histoire. J'aime rouler, comme d'autres aiment marcher. Or ma Co, un peu lassée de passer la moitié de l'année comme un oiseau sur la branche, perchée dans un Land Rover et secouée comme un prunier, souhaitait une base. Elle redouble d'ingéniosité pour ne pas effaroucher le pigeon voyageur et sa dernière trouvaille est de poser le lit de la maison africaine... sur roulettes. Or roulettes, en anglais c'est castors ! D'usines en grossistes nous voilà donc en quête de castors. Celles-ci seraient de la bonne taille mais leur flanc blanc rappelle les cabriolets vintage (je n'ai pas l'intention de faire le tour du quartier dans cet appareil), les suivantes sont trop sophistiquées et leur crampons inadaptés au béton ciré. Le bon modèle trouvé, se pose la question des freins : sur deux roues ou sur quatre ? Je fais remarquer qu'avec seulement deux roues freinées, on risque l'embardée, voire le tête-à-queue.

Le sofa aux castors

Hips Woodstock est le nouveau quartier branché du Cap, mais dans cette usine reconvertie en fabrique de tendances, le hic c'est que les hipsters se nourrissent de salades et de jus non distillés. Par chance, dans l'atelier voisin, Rosetta sélectionne les meilleurs cafés du monde, les torréfie fraîchement elle-même et les sert moulu a mano. Le pur arabica du Nicaragua est un puissant anti-narcotique. Plus loin, les anciens moulins de la ville sont un autre lieu tendance. Je déniche dans une cave le seul brandy élaboré dans le Désert du Kalahari et si un aveugle ne l'en trouverait pas meilleur, pour un assoiffé de désert ce berceau change tout. Bouteille élancée, robe tirant au rooibos -ou est-ce le souvenir des dunes rouges?-, plutôt sec en bouche, 43° d'alcool, comme de Celsius au pays. Dès la première gorgée le soleil couchant sculpte les nuages gris en continents flamboyants.

Noir Il pleut rarement dans la vallée située immédiatement au nord des Swartberg Mountains et, ce matin, on comprend bien pourquoi. Les masses nuageuses prélevées sur l'Océan Indien se heurtent à un barrage infranchissable. Pour être noires, les Swartberg le sont, coiffées d'un niqab lourd qui, à mesure de notre progression, s'allégera en une mantille gris perle laissant entrevoir une arête, un renflement, puis s'effacera au col, dévoilant la beauté nue.

Quand la réalité dépasse la fiction Cape Town Films Studios est installé au bord de la N2. Là, sont reconstitués des galions plus grands que la petite mer censée les porter -le cinéma, ce leurre. De l'autre côté de la route s'étend Mitchells Plains, le plus peuplé des townships du Cap, cinq cent mille personnes en galère. Mais qui, aujourd'hui, serait intéressé par un film à ce sujet ?

L'arbre et les hommes (spleen) Mon voisin était vieux et malade. C'est ce qu'ont avancé les hommes pour le passer au scanner. Scanner fatal, voilà mon voisin découpé en tranches -il était trop vieux pour les planches. Les hommes, qui ramènent tout à eux, ont dispersé les rondelles de l'infortuné et, sur ses anneaux concentriques, ont reporté les dates de leurs péripéties, de la naissance de Richard III au centre du tronc à la fin de l'apartheid près de l'écorce. On voit bien que feu mon voisin, même couché, les dépasse. Lui et moi sommes des Common Yellowwood de l'Outeniqua et, bien que nous soyons communs (pas plus communs, en réalité, que les taxinomistes qui nous ont ainsi réduits) nous avons droit à notre réserve, dont je sors exceptionnellement aujourd'hui. De fait, nous sommes parqués et les hommes communs doivent payer un droit de visite à d'autres, habillés en vert, pour nous approcher. Ils ne viennent guère parce qu'il faut marcher et maintenant je m'ennuie. Mon voisin et moi étions contemporains, à une cinquantaine d'années près -que sont cinquante tours de soleil lorsqu'on est âgé de six siècles- et nous nous sommes payés du bon temps -j'ai le souvenir de Khoisans nous escaladant pour échapper aux éléphants- mais depuis quelques décennies ce n'est plus ça. Moi aussi j'aspire à la gloire posthume et je me demande si je ne vais pas demander un scanner à la tronçonneuse.

Évolution L'espèce a mis des siècles pour passer d'une existence nomade de chasseur-cueilleur à une vie sédentaire et cultivatrice -son dernier avatar étant la Culture. Imaginez pareille révolution à l'échelle d'une vie ! L'homme avait sa carte chez 4X4 MegaWorld et le voilà chez Builders (genre Casto local ou Le Roi Merlin désenchanté). Il troque sa clef à griffe contre une perceuse et sa pince-étau contre une scie circulaire. Renonce à la lampe torche pour des ampoules basse tension (il sent bien que la sienne baisse aussi), remplace la pelle à désensabler par une bêche, les rivets par les vis à bois. Par chance, la maison africaine est située dans le désert : il évitera l'affront de la tondeuse à gazon. La femme est au rayon graines (citrouilles blanches, rhubarbe, navets, betteraves, un coup à prendre racines) quand l'homme fait un malaise allée 17: au rayon peintures, il a vu la vie en rose.

Le Defender transformé en camionnette et le baroudeur en livreur

A trop s'épancher... … le cœur est tombé dans la vasque. C'est une manie en Afrique du Sud, plus grave qu'en Californie ou en Australie: il mettent des cœurs partout. De toutes les tailles et dans toutes les matières (métal, bois, ciment, fil de fer, parfois barbelé, grillage (tout un programme), céramique, tissu, perles...), seuls ou associés à une maxime définitive quand ce n'est pas à la croix des chrétiens. Mais c'est la première fois que j'en vois un formé de galets libres tapissant le fond du lavabo.

Haut les cœurs ! Toutes les familles de Steytlerville pavoisent dans la grand rue, jour et nuit, toute l'année, même celles qui résident dans le township. Une petite centaine d'oriflammes flottent sur le terre-plein central et chacune porte le blason d'une famille. Ceux des familles d'origine européenne ont le plus souvent un fond d'écusson tandis que ceux des familles xhosas sont portés par un bouclier de peau oblong et deux lances entrecroisées. Les motifs de bétail reviennent souvent mais aussi les haches, les symboles religieux ou de pouvoir et bien sûr les lions. Il y a même les Fitzhenry dont les armes feraient pâlir la famille royale d'Angleterre (d'autant que leurs voisins sont les Middleton). Certains ont ajouté une devise. En latin pour les familles venues d'Europe, Confido in deo, Alte volo, Suaviter ou Pro veritate, en xhosa pour les autres, Abantu basemlanjeni (Ceux de la rivière), Masihlangane simanyane (Unissons-nous) ou Sebenzima waphumelela (Durement gagné).

San sousi Quelques maisons précaires au bord d'une piste perdue. Les habitants sont absents et il n'est pas possible de lever ce doute : s'agit-il de Bushmen (Bochimans, en français) qui préfèrent l'appellation de San ? Premiers et derniers chasseurs-cueilleurs d'Afrique Australe, ils sont de plus en plus contraints à la sédentarisation. Y prendraient-ils goût au point de nommer le lieu « San sousi » ? Vais-je, moi aussi, devoir apposer une pancarte « Sam Suffy» ?

29, le jour le plus hot Les jours précédents, Nathan et Kashief ont creusé, à la main, une tranchée de quatre-vingt mètres de long, profonde de quarante centimètres et large d'autant, pour enfouir la ligne électrique qui alimente la pompe du forage. Elle serpentait en surface depuis toujours mais les normes parviennent désormais jusqu'ici. Nous partageons des rafraîchissements et je les fais rire en disant qu'ils s'en tirent bien car en Europe c'est à cinquante centimètres de profondeur qu'ils auraient dû creuser. Le câble passé sous gaine dans la matinée, ils doivent reboucher avant la nuit. Je parie qu'ils n'y parviendront pas. A l'heure du soleil meurtrier nous les trouvons profondément endormis à même le ciment d'un auvent. Chut. Nathan porte un ample bonnet rasta et la pilosité pour le retenir alors que Kashief est vêtu d'un bleu de travail local, pantalon coupé en bermuda, et coiffé d'une casquette de base ball. Chaque pelletée soulève un soupir de poussière et ils foulent le rebouchage en mesure, dansant dans leurs fausses Nike. L'Américain semble abattre plus de boulot que le Jamaïcain mais celui-ci a un sens consommé de l'économie de moyens. Le choc des pelles heurtant les pierres nous parvient plus souvent en mono qu'en stéréo. Par moment ils se redressent, remontent leurs Ray-Ban chinoises pour contempler ce qui est fait et affrontent du regard ce qui reste. Jusqu'au moment de la bascule. Alors, la joie d'en finir efface la fatigue. Il faudra pourtant revenir demain. La température était proche de 40° à l'ombre. Leur salaire journalier est de cent rands (env. six euros).

Un feu d'enfer L'Afrique du Sud subit la pire sécheresse depuis un siècle. Une des vallées désertiques des Swartberg Mountains est en feu depuis des jours. La nuit, la fumée éclairée par l'incendie fait une crinière rousse à la montagne. Ce soir, attisé par le vent antarctique, le feu a franchi la crête et dévale la pente vers le village. Vue de la maison, le panache de fumées rouges aidant, la progression forme comme des coulées de lave. Pompéi et pompier ont-ils la même racine ? Point de Canadairs ici, seulement des paysans et leurs citernes attelées aux tracteurs. Combien de tortues, de fourmis et de serpents carbonisés, combien de protéas calcinés, combien d'années faudra-t-il pour revivre ici ? Paradoxalement, c'est la partie opposée à Die Hel (l'Enfer) qui brûle : la Nature est inculte ! Sur le téléphone français je reçois un sms. Alerte Orange : en prévision d'orages, débranchez votre Live Box. Je brûlerais mille Box, comme des cierges, pour un orage ici. Einaudi frappe le piano comme on frappe le feu avec des couvertures. Au matin le vent s'est retourné et souffle un feu de forge vers Die Hel. L'incendie, porté par les protéas en fleurs et le fynbos desséché, devra parcourir les quarante kilomètres de la vallée pour rentrer chez lui. A moins que l'orage attendu demain ne lui coupe la retraite une bonne fois pour toutes et qu'on en termine avec ces histoires. Les bâtiments du Parc sont assiégés par les flammes, des plantations périphériques d'oliviers ont brûlé (l'olive grillée ça ne vaut rien) et quelques habitations sont menacées. Arrivent alors des hélicoptères jaunes vrombissants, un filin retenant une outre qu'ils remplissent en quelques secondes, en vol stationnaire au-dessus des étangs servant à l'irrigation, et larguent sur les foyers. Si le soleil pouvait rester couché sur l'horizon, l'oriental ou l'occidental, comme il lui plaira, et nous épargner sa parade zénithale.

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