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Restos à la carte Tryp Cayo Coco? English translation pending
Bonjour J'aimerais savoir,
J'ai pris un forfait VIP pour Tryp Cayo Coco, qui me garantie 4 restos à la carte par semaine.
Je sais que la formule standard en offre 2 mais je ne sais pas si c'est 2 fois garantie ou selon la disponibilité.
J'aimerais savoir pour ceux qui en ont fait l'expérience si c'est vraiment 2 ou 4 fois garanties, s'ils respectent cet angagement et qu'el est pour nous la façon de fonctionner pour que cet engagement soit respecter.
Réservation en arrivant ou au jour le jour ?
Font t'ils vraiment la nuance entre standard et VIP ou c'est vraiment selon la disponibilité ?
Réservation en arrivant ou au jour le jour.
Et aussi qu'en pensez vous de leur restos à la carte ? bon, moin bon, lequel avez-vous préférer et pourquoi ?
Y'a t'il des musicien dans chacuns ?
Merci de répondre aux questions que mon estomac me pose.
Cubajo
J'ai pris un forfait VIP pour Tryp Cayo Coco, qui me garantie 4 restos à la carte par semaine.
Je sais que la formule standard en offre 2 mais je ne sais pas si c'est 2 fois garantie ou selon la disponibilité.
J'aimerais savoir pour ceux qui en ont fait l'expérience si c'est vraiment 2 ou 4 fois garanties, s'ils respectent cet angagement et qu'el est pour nous la façon de fonctionner pour que cet engagement soit respecter.
Réservation en arrivant ou au jour le jour ?
Font t'ils vraiment la nuance entre standard et VIP ou c'est vraiment selon la disponibilité ?
Réservation en arrivant ou au jour le jour.
Et aussi qu'en pensez vous de leur restos à la carte ? bon, moin bon, lequel avez-vous préférer et pourquoi ?
Y'a t'il des musicien dans chacuns ?
Merci de répondre aux questions que mon estomac me pose.
Cubajo
Retour de l'Ocean Bavaro Punta Cana English translation pending
salut a tous,
et bien les vacances sont finies pour nous et si quelqu'un veux des infos sur l'hôtel ocean bavaro je suis dispo.
En tout cas, notre séjour avec marsans s'est bien passé malgré ce que j'avais lu sur Olivier responsable marsans a l'hôtel ( son comportement pendant jeanne).
L'hôtel tres bien, l'animation tres bien +, la bouffe un peu moins bien quand on reste plus d'une semaine mais bien quand meme.
ATTENTION POUR LA TAXE DE SORTIE DE 20 DOLLARS ON NE L'A PAS PAYEE !!!!
Si quelqu'un veut des détails pas de problèmes pour vous en donner.
A+ Domino
et bien les vacances sont finies pour nous et si quelqu'un veux des infos sur l'hôtel ocean bavaro je suis dispo.
En tout cas, notre séjour avec marsans s'est bien passé malgré ce que j'avais lu sur Olivier responsable marsans a l'hôtel ( son comportement pendant jeanne).
L'hôtel tres bien, l'animation tres bien +, la bouffe un peu moins bien quand on reste plus d'une semaine mais bien quand meme.
ATTENTION POUR LA TAXE DE SORTIE DE 20 DOLLARS ON NE L'A PAS PAYEE !!!!
Si quelqu'un veut des détails pas de problèmes pour vous en donner.
A+ Domino
Iberostar Daiquiri Cayo Guillermo (décembre) English translation pending
Bonjour,
Ma conjointe et moi aimerions savoir si décembre (17 au 24) est une date où les températures sont agréables à cet endroit? Quel degrés environ? Les commentaires sur la plage seraient appréciés puisque Reggie est un "amant" de la plage... il aime allonger ses 6 pieds 1 pouce face à la mer et non sur le travers...😏
Aussi, comment est le fond de l'eau? Algues, sable ou autres...?
Est-ce qu'il y en a qui ont essayé les bars là-bas 🤪 ?
Est-il possible d'avoir des chambres avec vue sur la mer ?
Tous vos commentaires sont les bienvenus...
Reggie et Gigie 😎😛
Ma conjointe et moi aimerions savoir si décembre (17 au 24) est une date où les températures sont agréables à cet endroit? Quel degrés environ? Les commentaires sur la plage seraient appréciés puisque Reggie est un "amant" de la plage... il aime allonger ses 6 pieds 1 pouce face à la mer et non sur le travers...😏
Aussi, comment est le fond de l'eau? Algues, sable ou autres...?
Est-ce qu'il y en a qui ont essayé les bars là-bas 🤪 ?
Est-il possible d'avoir des chambres avec vue sur la mer ?
Tous vos commentaires sont les bienvenus...
Reggie et Gigie 😎😛
Voyager seule au Népal English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si l'une d'entre vous aurait déjà vécu un voyage seule au Népal. Je me demande si c'est bien raisonnable de voayager toute seule dans ce pays, qui en ce moment ne semble pas trop sécurisé... Qu'en pensez-vous???
Merci d'avance pour vos réponses, ça me rendra un grand service!!
J'aimerais savoir si l'une d'entre vous aurait déjà vécu un voyage seule au Népal. Je me demande si c'est bien raisonnable de voayager toute seule dans ce pays, qui en ce moment ne semble pas trop sécurisé... Qu'en pensez-vous???
Merci d'avance pour vos réponses, ça me rendra un grand service!!
Bayahibe ou Punta Cana? English translation pending
etant à la recherche d'ub site où passer mes vacances d'hiver, j'hésite entre Bayahibe et punta cana.
Quelqu'un peut il me dire s'il a fait les 2 ce qu'il pense de ces 2 destinations.
Au niveau des hotels j'ai parcouru un peu punta cana (le groupe BAvaro beach, casino and co) mais je ne connais aucun hotel recomandable sur Bayahibe dans le style des Bavaro.
Je compte partir en janvier ou fevrier.
merci à vous
steph
Quelqu'un peut il me dire s'il a fait les 2 ce qu'il pense de ces 2 destinations.
Au niveau des hotels j'ai parcouru un peu punta cana (le groupe BAvaro beach, casino and co) mais je ne connais aucun hotel recomandable sur Bayahibe dans le style des Bavaro.
Je compte partir en janvier ou fevrier.
merci à vous
steph
Voyage aux origines du monde... Là où tout a commencé! English translation pending
Il y a de nombreuses années déjà, je me faufilais au travers de la minuscule lucarne de paix qu’entrouvrait un pays mystérieux et inaccessible. Mystérieux il le restera longtemps encore, inaccessible malheureusement aussi … Je vous compte ici cette formidable épopée au royaume de Gilgamesh et des temps immémoriaux qui ont précédé son règne …
Beub
Beub
Argentine: Salta English translation pending
Hola,
Nous sommes 4 personnes pour visiter l'Argentine en décembre de cette année.
Nous comptons louer un voiture à Salta pour découvrir la région. Deux jours pour un A/R vers Cafayate me parait OK; par contre, pensez-vous que le circuit ( Salta --> Iruya (N9) --> Punamarca (N40) --> SanAntonio puis retour à Salta via la N51 soit faisable en 3 jours avec une voiture classique ??
Si vous avez d'autres tuyaux sur la région, je suis évidemment intéressé.
Bon voyage
Chris
Nous sommes 4 personnes pour visiter l'Argentine en décembre de cette année.
Nous comptons louer un voiture à Salta pour découvrir la région. Deux jours pour un A/R vers Cafayate me parait OK; par contre, pensez-vous que le circuit ( Salta --> Iruya (N9) --> Punamarca (N40) --> SanAntonio puis retour à Salta via la N51 soit faisable en 3 jours avec une voiture classique ??
Si vous avez d'autres tuyaux sur la région, je suis évidemment intéressé.
Bon voyage
Chris
Photo animalière English translation pending
Tiens c'est un topic que je n'ai pas encore vu : les photos d'animaux. (ou alors je n'ai pas bien cherché ? )
Essayons donc : Petit squirrel au Grand Canyon et Bisons a Yellowstone Chameau a Turfan Le marché aux bestiaux de Kashgar et quelques habitants aux alentours du lac Karakul
Il y a bien quelqu'un qui a de jolies photos d'animaux africains (ou autres) a partager non ?
Essayons donc : Petit squirrel au Grand Canyon et Bisons a Yellowstone Chameau a Turfan Le marché aux bestiaux de Kashgar et quelques habitants aux alentours du lac Karakul
Il y a bien quelqu'un qui a de jolies photos d'animaux africains (ou autres) a partager non ?
Afrique du sud et Namibie en octobre English translation pending
😎 Nous partons en Afrique du sud et Namibie (sud) début octobre (en 4 X 4 avec tente de toit) .Nous sommes intéressés par vos expériences, des points GPS, des bonnes adresses de campings ... Nous allons entre autres au Kalahari Gemsbok Park et Fish River Canyon Park, est-il vraiment indispensable à cette période de réserver pour les campings dans ces parcs (comme indiqué dans les guides) et si oui, quelqu'un a-t-il une adresse e-mail à nous communiquer (celle que nous avons du ministère de l'environnement namibien ne semble pas fonctionner) ? merci !
Retour complet Iberostar Hacienda Dominicus English translation pending
Nous voilà de retour après 15 supers jours à l'Iberostar Hacienda Dominicus du 23/08 au 07/09. Voici donc ma petite contribution à ce forum qui m'a bien aidé lors du choix de mon hôtel, et franchement on ne s'est pas trompé !!
Le vol :
Nous sommes partis avec Marsans comme TO. Départ le 23/08 sur un vol régulier Air France de Roissy vers Punta Cana. Rien à dire, tout s'est bien passé, à l'heure au départ et à l'arrivée, beaucoup de place encore libre dans l'avion si bien que nous avons pu avoir deux places près du hublot et nous étions même seule sur notre groupe de 3 sièges. Retour le 06/09 de Punta Cana à Roissy, une dizaine de minutes de retard à l'arrivée, mais rien de bien méchant et même situation qu'à l'aller pour les places. Je ne regrette donc pas d'avoir payer un peu plus cher mon billet d'avion ...
Le TO :
Rien à dire sur l'organisation et l'accueil. Marsans travaille avec Club Caribe en RD. Le transfert Punta Cana - Bayahibe dure 1h30, c'est un peu long, surtout au retour, mais le chauffeur était super sympa ! Par contre, très déçu par Marsans au niveau des excursions, j'en reparlerai plus loin ...
L'Hôtel :
Magnifique ! Franchement, il est superbe et vaut largement les hôtels 4 ou 5 * de l'Ile Maurice. Certes, il n'a que 2 ans et demi, mais franchement il est au top ! Des jardins superbes avec de beaux flamands roses, canards, ... Le décor Hacienda est très bien réussi et chacun des 7 bâtiments de deux étages qui composent les chambres de l'hôtel possède sa petite cour intérieure et elles sont toutes différentes. Un plaisir donc de visiter l'hôtel, qui finalement malgré ses 498 chambres n'est pas si étendue que cela ...
Attention par contre, il ne se trouve pas à Bayahibe même, mais à environ 5 kilomètres du village sur le site de Playa Dominicus. Donc si vous voulez allé à Bayahibe, il faudra prendre le gua-gua (environ 20 pesos par personnes) ou les taxix ou bus climatisés pour touristes. Là, normalement la course est de 5$/personne, mais à chaque fois en négociant, j'ai ramené le prix à 50 pesos/personne (il préfère vous emmener pour 50 pesos que faire la route à vide ...). Vous trouverez cependant des commerces, des restos et des vendeurs d'excursions juste sur la le côté de l'hôtel, en fait derrière le Dominicus palace et le Beach. Il faut prendre la petite rue en terre à droite de l'Iberostar quand vous êtes face à la mer, juste après les petites boutiques de la plage.
Les chambres sont spacieuses et d'une propreté impeccable. La femme de ménage fait la chambre tous les jours et tous les jours nous avoons eu droit à des petites fleurs et des serviettes joliment arrangées. Nous avions un lit king size et vue sur le jardin. A noter que j'avias fait un mail avant mon départ à l'Iberostar pour demander un lit kingsize et vue sur mer et j'avais eu une réponse de leur part mais bon la vue sur la mer, ça n'a pas marché ! A noter que très peu de chambre ont vue sur mer, seule deux bâtiment peuvent en bénéficier et seulement sur deux côtés. Il faut dons avoir de la chance ...
Côté resto, impossible de ne pas prendre des kilos. La nourriture est excellente ! Il y a un grand buffet (un choix impressionnant) pour le midi et le soir. Le midi vous pouvez également manger près de la plage, il y a un snack, et le mercredi, c'est barbecue sur la plage; A ne pas louper ! Pour le soir, en plus du buffet, il y a 4 restaurant de spécialité : mexicain (excellent), steak house (moyen), japonais (excellent, et surtout venez un peu en avance par rapport à l'heure de réservation pour être sûr d'avoir une place près de la table de cuisson, ça vaut le coup), et enfin le français, franchement à éviter (ils ont voulu faire grand restaurants, mais franchement c'est raté !). Enfin, pour info, le vendredi de notre première semaine nous avons eu droit aux langoustes à volonté au buffet. Impossible de savoir si c'était exceptionnel ou pas ...
Côté, bar, pas de problème, il y en a toujours un à proximité, les deux plus sympas étant celui de la plage (avec Raoul) et celui de la piscine (avec Jean). sinon, pour les amateurs le Lobby Bar fait piano bar en début de soirée.
L'animation : en journée, une équipe d'animateurs (un petit coucou à mini king kong) propose différentes activités style beach volley, ping pong, foot, ... rien d'exceptionnel mais bien suffisant pour ne pas s'ennuyer. Par contre, ce que moi j'ai aimé, c'est qu'il ne vous force vraiment pas (mais vraiment pas !), si vous leur dites non une fois, il n'insiste pas ... Moi cela me va bien, mais c'est aussi idéale pour rester une semaine dans son coin si vous n'êtes pas du genre expansif. Donc si vous êtes animation à fond, ce n'est pas cet hôtel qu'il faut choisir ... sinon, tous les soirs, il y avait un spectacle d'1h/1h15, et il y en a 14 différents, donc sur deux semaines de vacances pas de risque de revoir deux fois le même spectacle. A ce propos je vous recommande le movie show (certainement un des meilleurs spectacles, avec une prestation d'un danseur sur Mickael Jacson absolument fabuleuse).
Enfin, le meilleur pour la fin, la plage ! Et là franchement elle est sublîme. Certes c'est une plage aménagée, mais franchement il faut vraiment le savoir tellement elle est belle; En fait, il y avait bien une plage à cet endroit, ils ont juste ramenés du sable pour l'agrandir et enlever quelques cailloux. Franchement, lors d'un voyage à l'Ile Maurice à l'hôtel la Plantation (4*), c'était une plage artificielle et ça sautait aux yeux. Et bien franchement là, on n'y voit que du feu. Nous avons longés les plages de tous les hôtels de bayahibe - playa dominicus et c'est sans nul doute la plus belle. Si je devais faire un classement des plages ce serait celui-ci : 1 Iberostar, 2 Venta Club (mais hôtel exclusivement réservé aux îtaliens), 3 Dominicus Palace (dommage que les bâtiments soit beaucoup moins beau que le Dominicus Beach) 4 Coral Canoa (dernière plage avant le Parc National d'El'Este) 5 Dominicus Beach. Je ne mets pas dans ce classement le Casa del Mar car il est situé plus loin à Bayahibe même. Sa plage est superbe, mais il y a de trop nombreux bateaux à mon goût car c'est le lieu de départ des bateaux pour Saona.
Sur la plage l'eau est turquoise (environ 28°), très calme sauf les 4 derniers jours où elle fut très agitée suite au passage du cyclone charley au nord de la RD. Il y a plein de petits poissons sur un faux récifs coraliens sur la gauche de la plage, un spectacle vraiment sympa
Nous n'avons pas du tout été gêné sur la plage par le passage des speed boat, il y en a beaucoup certes mais il y a surtout un gros flux (vers 10h) le matin et un l'après midi (vers 16h30)
La spécificité du site de bayahibe est qu'il ne faut pas s'attendre à des grandes et longues plages comme à Punta Cana. Par contre vous pouvez longer la mer par la plage en dépassant le Coral Canoal. C'est très jolie et sauvage (pas comme à Punta Cana ou la plage est plus longue mais c'est une succassion d'hôtel). Il vous faudra juste prévoir de bonnes chaussures car à pieds nus c'est impossible !
Météo :
Pendant ces 15 jours, nous avons eu 1 semaine 1/2 de grand beau temps puis le passage du cyclone Charley au nord de la RD a pertubé le temps sur les 4 derniers jours : mais bon le passage du cyclone n'a produit qu'une journée de temps couvert (sans pluie !), mais par contre une eau bien agitée (sympa pour les vagues moins pour faire du catamaran). Bref sur ces 15 jours nous n'avons vu que 5 heures de pluie !
Les excursions :
Nous avons achetés six excursions sur place soit au TO soit à l'hôtel (Fortuna Tours). Vous pourrez également trouver à l'extérieur de l'hôtel des excursions : Bulton Tour (négocier 10$ de moins sur chaque excursions, et si vous en prenez 3, ils vous feront 10% de remise), Max tours / Casa Daniel ... Bref à vous de voir, nous, nous avons optés pour le TO et l'hôtel car c'était plus facile pour nous organiser : n'étant pas trop plage, je voulais alterner une journée plage, une journée excursions. Si javais un conseil à vous donner, si vous souhaiter passer par votre TO pour les excursions, ne prenez pas chez Marsans mais chez Fortuna Tours à l'hôtel. D'une part, les prix sont les mêmes, et là vous êtes sûrs d'avoir des bons conseils et de pouvoir changer même au dernier moment. C'est Mathilde, une belge, qui tient Fortuna tours à l'hôtel Iberostar et franchement elle est adorable. D'une part, elle est présente de 09h à 18h à l'hôtel tous les jours (sf lundi) alors que le représetant du TO n'est là qu'une heure par jour 6j/7 et bien souvent en retard) et pour les conseils sur les excursions à choisir suivant vos goûts, Mathilde est super : elle ne cherche pas qu'à vendre mais aussi à satisfaire le client (voir exemple de l'Ile Saona) ! Enfin, voici les excursions dans l'ordre où nous les avons faite :
Jeep Safari avec Bavaro Runners acheté chez Marsans (1 journée, 70$/pers) : je précise la sté car il y en a de multiple pour les Jeep Safari ... Ce qui nous a fait choisir Bavaro Runners, c'est que pour le même prix, il proposait un arrêt le midi dans un ranch avec piscine et un petit tour à cheval. Bonne journée, guide haîtiens (donc parfait français) très sympas, superbe ranch, reste que c'était un peu trop journée "à touriste" pour ma part (notamment la visite de la ferme pour déguster les fruits tropicaux et le première arrêt de la journée, c'était une boutique de souvenir !)
Speed Boat avec Speed Boat Aventures acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 110$ pour deux) : des speed boat deux personnes que vous conduisez vous même (on ne verrait jamais ç en france), on part la demi journée direction les côtes du parc national d'el este, petit tour dans le mangrove, arrêt aux piscines naturels ... Très fun, super souvenir (conseil : faitre cette excursions le matin, moin de monde aux piscines naturelles, ce conseil est d'ailleurs valable pour toutes les excursions d'1/2 journée)
Snorkelling à Catalina avec Casa Daniel acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 35$/personne) : si vous aimez le snokelling, franchement c'est l'excursion à faire : vous plongez sur deux sites (The Wall et L'aquarium) à proximité de Catalina et vous passez 1h30 environ sur une superbe plage de Catalina, presque aussi belle que Saona mais avec un gros avantage : beaucoup moins de touristes ! A faire également le matin, moins de monde ...
Santo Domingo acheté chez Marsans (1 joumée, 70$ par personne) : excursion la plus décevante, il faut déjà deux heures de car pour se rendre à St domingue, ensuite visite de l'aquarium qui n'a franchement aucun intérêt (et pourtant c'est bizarre, tous les TO propose l'excursion à St Domingue et à chaque fois il y a l'aquarium à croire que c'est un passage obligé par l'Etat Dominicains pour financer l'aquarium), visite au pas de course de la vielle ville qui vaudrait pourtant que l'on s'y attarde, tout ça pour quoi, pour pouvoir avoir deux heures de temps libre pour faire du shopping ... N'importe quoi, enfin il doit y avoir des gens qui aiment, d'autant plus que c'est l'excursion qui a le plus de succès au niveau des ventes (beaucoup moins que les gens en reviennent). Bref très décevant à mon goût, d'autant plus que le TO vous vend l'excursion en vous disant que les prix sont moins chers à St Domingue, ce qui n'est absolument pas vrai. Vous pouvez avoir à l'extérieur de l'hôtel dans des boutiques ou mini market les mêmes prix, il suffit de bien négocier, comme à St Domingue ! De toute façon, partout en RD, le touriste est un porte monnaie ambulant, et si c'est avec le sourire et sans jamais d'agressivité, à la fin, c'est gonflant : pas moyen de faire un magasin sans quelqu'un derrière votre dos pour vous "forcer" à acheter ...
Altos de Chavon acheté chez Marsans (1/2 journée, 35$/personne) : 1/2 journée bien sympathique avec arrêt à la Romana pour une visite d'une fabrique de cigare, visite d'environ 1h du village médiéval d'Altos de chavon (dommage le musée taïnos était fermé pour travaux), et pour finir tour en speed boat sur le rio chavon. Vraiment sympa !
Iles de Saona acheté chez Marsans puis chez Fortuna Tours (65$ la journée chez Marsans, 75$ chez Fortuna tours) : Eh non, nous n'avons pas fait deux fois l'excursion, mais la première a été annulé pour cause de mer trop agitée suite au cyclone Charley, nous n'avons même pas été prévenu de cette annulation par Marsans alors que la veille nous savions déjà par Mathilde qu'il n'y aurait pas de sortie à Saona le lendemain, obligé de téléphoner à Marsans pour avoir des informations, bref nous avons préféré annuler avec Marsans et avons été acheté l'excursions chez Mathile qui en plus nous a fait un petit prix ! sinon, que dire, une île merveilleuse, des plages de carte postale ... gâché par une invasion de touristes (et c'était la basse saison, je n'ose imaginer en févrirer). Dommage car c'est vraiment une île superbe et dire qu'il y a un projet pour y construire un resort et tout gâcher ! Enfin ceci dit, c'était quand même une belle journée : départ 09h30, aller en catamaran (2h), bonne ambiance, vitamine R (rhum) à volonté, repas sur saona à sa magnifique plage ... 2h seulement (!) car il fallait repartir en speed boat pour voir les piscines naturelles (une catastrophe, 40 bateaux remplis de touristes à essayer de voir les étoiles de mer, heureusement que nous les avions déjà fait avec l'excursions en petit speed boat), retour au ponton de l'hôtel à 16h30. a vous de jugez, mais malgré le flux de touristes (dont nous faisons partie ne l'oublions pas) et au risque de me répéterl'île est vraiment superbe.
Dernière excursions, quad avec Adventure Extreme acheté chez Fortuna tours (1/2 journée, 70$ par quad ou 100$ pour un quad à deux personnes) : franchement la meilleure excursion des deux semaines, des quads tous neuf, un guide et un accompaganteur super sympa qui nous emmène dans des endroits moins fréquentés par les touristes, baignade dans le chavon, dégustation de fruits tropicaux dans un petit bar authentique, visite d'une toute petite fabrique de cigare et 3h à faire du quad 5 vitesses sur des chemins de terre, le pied ! Je vous recommande cette excursions qui fait franchement piège à touriste que toutes les autres. Deux sociètés sur Bayahibe font cette excursions (Adventures Extreme et Crazy Whells). A priori, il faut mieux prendre avec Adventure Extrem : les quads sont neufs, les groupes plus petits et les endroits visités beaucoup moins touristiques !
je voulais également faire la plongée, mais cela ne s'est pas fait, ce sera pour une autre fois : au niveau des prix, compter 110$ pour un baptême avec club de plongée de l'hôtel (comprend 1 plongée en piscine et deux plongée en mer), 70$ pour un baptème chez Casa Daniel à Bayahibe (1 plongée en mer) et 55$ chez Scubafun à Bayahibe (1 plongée en mer). pour l'Open Water, cela vous coûtera environ 350/400$. A savoir qu'au centre de plongée de l'hôtel, cela vous coûtera moins cher si vous payé en espèces (à prévoir au cas où !)
Voilà (ouf !) pour ce résumé (un peu long) de notre séjour. A vous maintenant de profiter des joies de la RD !
Le vol :
Nous sommes partis avec Marsans comme TO. Départ le 23/08 sur un vol régulier Air France de Roissy vers Punta Cana. Rien à dire, tout s'est bien passé, à l'heure au départ et à l'arrivée, beaucoup de place encore libre dans l'avion si bien que nous avons pu avoir deux places près du hublot et nous étions même seule sur notre groupe de 3 sièges. Retour le 06/09 de Punta Cana à Roissy, une dizaine de minutes de retard à l'arrivée, mais rien de bien méchant et même situation qu'à l'aller pour les places. Je ne regrette donc pas d'avoir payer un peu plus cher mon billet d'avion ...
Le TO :
Rien à dire sur l'organisation et l'accueil. Marsans travaille avec Club Caribe en RD. Le transfert Punta Cana - Bayahibe dure 1h30, c'est un peu long, surtout au retour, mais le chauffeur était super sympa ! Par contre, très déçu par Marsans au niveau des excursions, j'en reparlerai plus loin ...
L'Hôtel :
Magnifique ! Franchement, il est superbe et vaut largement les hôtels 4 ou 5 * de l'Ile Maurice. Certes, il n'a que 2 ans et demi, mais franchement il est au top ! Des jardins superbes avec de beaux flamands roses, canards, ... Le décor Hacienda est très bien réussi et chacun des 7 bâtiments de deux étages qui composent les chambres de l'hôtel possède sa petite cour intérieure et elles sont toutes différentes. Un plaisir donc de visiter l'hôtel, qui finalement malgré ses 498 chambres n'est pas si étendue que cela ...
Attention par contre, il ne se trouve pas à Bayahibe même, mais à environ 5 kilomètres du village sur le site de Playa Dominicus. Donc si vous voulez allé à Bayahibe, il faudra prendre le gua-gua (environ 20 pesos par personnes) ou les taxix ou bus climatisés pour touristes. Là, normalement la course est de 5$/personne, mais à chaque fois en négociant, j'ai ramené le prix à 50 pesos/personne (il préfère vous emmener pour 50 pesos que faire la route à vide ...). Vous trouverez cependant des commerces, des restos et des vendeurs d'excursions juste sur la le côté de l'hôtel, en fait derrière le Dominicus palace et le Beach. Il faut prendre la petite rue en terre à droite de l'Iberostar quand vous êtes face à la mer, juste après les petites boutiques de la plage.
Les chambres sont spacieuses et d'une propreté impeccable. La femme de ménage fait la chambre tous les jours et tous les jours nous avoons eu droit à des petites fleurs et des serviettes joliment arrangées. Nous avions un lit king size et vue sur le jardin. A noter que j'avias fait un mail avant mon départ à l'Iberostar pour demander un lit kingsize et vue sur mer et j'avais eu une réponse de leur part mais bon la vue sur la mer, ça n'a pas marché ! A noter que très peu de chambre ont vue sur mer, seule deux bâtiment peuvent en bénéficier et seulement sur deux côtés. Il faut dons avoir de la chance ...
Côté resto, impossible de ne pas prendre des kilos. La nourriture est excellente ! Il y a un grand buffet (un choix impressionnant) pour le midi et le soir. Le midi vous pouvez également manger près de la plage, il y a un snack, et le mercredi, c'est barbecue sur la plage; A ne pas louper ! Pour le soir, en plus du buffet, il y a 4 restaurant de spécialité : mexicain (excellent), steak house (moyen), japonais (excellent, et surtout venez un peu en avance par rapport à l'heure de réservation pour être sûr d'avoir une place près de la table de cuisson, ça vaut le coup), et enfin le français, franchement à éviter (ils ont voulu faire grand restaurants, mais franchement c'est raté !). Enfin, pour info, le vendredi de notre première semaine nous avons eu droit aux langoustes à volonté au buffet. Impossible de savoir si c'était exceptionnel ou pas ...
Côté, bar, pas de problème, il y en a toujours un à proximité, les deux plus sympas étant celui de la plage (avec Raoul) et celui de la piscine (avec Jean). sinon, pour les amateurs le Lobby Bar fait piano bar en début de soirée.
L'animation : en journée, une équipe d'animateurs (un petit coucou à mini king kong) propose différentes activités style beach volley, ping pong, foot, ... rien d'exceptionnel mais bien suffisant pour ne pas s'ennuyer. Par contre, ce que moi j'ai aimé, c'est qu'il ne vous force vraiment pas (mais vraiment pas !), si vous leur dites non une fois, il n'insiste pas ... Moi cela me va bien, mais c'est aussi idéale pour rester une semaine dans son coin si vous n'êtes pas du genre expansif. Donc si vous êtes animation à fond, ce n'est pas cet hôtel qu'il faut choisir ... sinon, tous les soirs, il y avait un spectacle d'1h/1h15, et il y en a 14 différents, donc sur deux semaines de vacances pas de risque de revoir deux fois le même spectacle. A ce propos je vous recommande le movie show (certainement un des meilleurs spectacles, avec une prestation d'un danseur sur Mickael Jacson absolument fabuleuse).
Enfin, le meilleur pour la fin, la plage ! Et là franchement elle est sublîme. Certes c'est une plage aménagée, mais franchement il faut vraiment le savoir tellement elle est belle; En fait, il y avait bien une plage à cet endroit, ils ont juste ramenés du sable pour l'agrandir et enlever quelques cailloux. Franchement, lors d'un voyage à l'Ile Maurice à l'hôtel la Plantation (4*), c'était une plage artificielle et ça sautait aux yeux. Et bien franchement là, on n'y voit que du feu. Nous avons longés les plages de tous les hôtels de bayahibe - playa dominicus et c'est sans nul doute la plus belle. Si je devais faire un classement des plages ce serait celui-ci : 1 Iberostar, 2 Venta Club (mais hôtel exclusivement réservé aux îtaliens), 3 Dominicus Palace (dommage que les bâtiments soit beaucoup moins beau que le Dominicus Beach) 4 Coral Canoa (dernière plage avant le Parc National d'El'Este) 5 Dominicus Beach. Je ne mets pas dans ce classement le Casa del Mar car il est situé plus loin à Bayahibe même. Sa plage est superbe, mais il y a de trop nombreux bateaux à mon goût car c'est le lieu de départ des bateaux pour Saona.
Sur la plage l'eau est turquoise (environ 28°), très calme sauf les 4 derniers jours où elle fut très agitée suite au passage du cyclone charley au nord de la RD. Il y a plein de petits poissons sur un faux récifs coraliens sur la gauche de la plage, un spectacle vraiment sympa
Nous n'avons pas du tout été gêné sur la plage par le passage des speed boat, il y en a beaucoup certes mais il y a surtout un gros flux (vers 10h) le matin et un l'après midi (vers 16h30)
La spécificité du site de bayahibe est qu'il ne faut pas s'attendre à des grandes et longues plages comme à Punta Cana. Par contre vous pouvez longer la mer par la plage en dépassant le Coral Canoal. C'est très jolie et sauvage (pas comme à Punta Cana ou la plage est plus longue mais c'est une succassion d'hôtel). Il vous faudra juste prévoir de bonnes chaussures car à pieds nus c'est impossible !
Météo :
Pendant ces 15 jours, nous avons eu 1 semaine 1/2 de grand beau temps puis le passage du cyclone Charley au nord de la RD a pertubé le temps sur les 4 derniers jours : mais bon le passage du cyclone n'a produit qu'une journée de temps couvert (sans pluie !), mais par contre une eau bien agitée (sympa pour les vagues moins pour faire du catamaran). Bref sur ces 15 jours nous n'avons vu que 5 heures de pluie !
Les excursions :
Nous avons achetés six excursions sur place soit au TO soit à l'hôtel (Fortuna Tours). Vous pourrez également trouver à l'extérieur de l'hôtel des excursions : Bulton Tour (négocier 10$ de moins sur chaque excursions, et si vous en prenez 3, ils vous feront 10% de remise), Max tours / Casa Daniel ... Bref à vous de voir, nous, nous avons optés pour le TO et l'hôtel car c'était plus facile pour nous organiser : n'étant pas trop plage, je voulais alterner une journée plage, une journée excursions. Si javais un conseil à vous donner, si vous souhaiter passer par votre TO pour les excursions, ne prenez pas chez Marsans mais chez Fortuna Tours à l'hôtel. D'une part, les prix sont les mêmes, et là vous êtes sûrs d'avoir des bons conseils et de pouvoir changer même au dernier moment. C'est Mathilde, une belge, qui tient Fortuna tours à l'hôtel Iberostar et franchement elle est adorable. D'une part, elle est présente de 09h à 18h à l'hôtel tous les jours (sf lundi) alors que le représetant du TO n'est là qu'une heure par jour 6j/7 et bien souvent en retard) et pour les conseils sur les excursions à choisir suivant vos goûts, Mathilde est super : elle ne cherche pas qu'à vendre mais aussi à satisfaire le client (voir exemple de l'Ile Saona) ! Enfin, voici les excursions dans l'ordre où nous les avons faite :
Jeep Safari avec Bavaro Runners acheté chez Marsans (1 journée, 70$/pers) : je précise la sté car il y en a de multiple pour les Jeep Safari ... Ce qui nous a fait choisir Bavaro Runners, c'est que pour le même prix, il proposait un arrêt le midi dans un ranch avec piscine et un petit tour à cheval. Bonne journée, guide haîtiens (donc parfait français) très sympas, superbe ranch, reste que c'était un peu trop journée "à touriste" pour ma part (notamment la visite de la ferme pour déguster les fruits tropicaux et le première arrêt de la journée, c'était une boutique de souvenir !)
Speed Boat avec Speed Boat Aventures acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 110$ pour deux) : des speed boat deux personnes que vous conduisez vous même (on ne verrait jamais ç en france), on part la demi journée direction les côtes du parc national d'el este, petit tour dans le mangrove, arrêt aux piscines naturels ... Très fun, super souvenir (conseil : faitre cette excursions le matin, moin de monde aux piscines naturelles, ce conseil est d'ailleurs valable pour toutes les excursions d'1/2 journée)
Snorkelling à Catalina avec Casa Daniel acheté chez Fortuna Tours (1/2 journée, 35$/personne) : si vous aimez le snokelling, franchement c'est l'excursion à faire : vous plongez sur deux sites (The Wall et L'aquarium) à proximité de Catalina et vous passez 1h30 environ sur une superbe plage de Catalina, presque aussi belle que Saona mais avec un gros avantage : beaucoup moins de touristes ! A faire également le matin, moins de monde ...
Santo Domingo acheté chez Marsans (1 joumée, 70$ par personne) : excursion la plus décevante, il faut déjà deux heures de car pour se rendre à St domingue, ensuite visite de l'aquarium qui n'a franchement aucun intérêt (et pourtant c'est bizarre, tous les TO propose l'excursion à St Domingue et à chaque fois il y a l'aquarium à croire que c'est un passage obligé par l'Etat Dominicains pour financer l'aquarium), visite au pas de course de la vielle ville qui vaudrait pourtant que l'on s'y attarde, tout ça pour quoi, pour pouvoir avoir deux heures de temps libre pour faire du shopping ... N'importe quoi, enfin il doit y avoir des gens qui aiment, d'autant plus que c'est l'excursion qui a le plus de succès au niveau des ventes (beaucoup moins que les gens en reviennent). Bref très décevant à mon goût, d'autant plus que le TO vous vend l'excursion en vous disant que les prix sont moins chers à St Domingue, ce qui n'est absolument pas vrai. Vous pouvez avoir à l'extérieur de l'hôtel dans des boutiques ou mini market les mêmes prix, il suffit de bien négocier, comme à St Domingue ! De toute façon, partout en RD, le touriste est un porte monnaie ambulant, et si c'est avec le sourire et sans jamais d'agressivité, à la fin, c'est gonflant : pas moyen de faire un magasin sans quelqu'un derrière votre dos pour vous "forcer" à acheter ...
Altos de Chavon acheté chez Marsans (1/2 journée, 35$/personne) : 1/2 journée bien sympathique avec arrêt à la Romana pour une visite d'une fabrique de cigare, visite d'environ 1h du village médiéval d'Altos de chavon (dommage le musée taïnos était fermé pour travaux), et pour finir tour en speed boat sur le rio chavon. Vraiment sympa !
Iles de Saona acheté chez Marsans puis chez Fortuna Tours (65$ la journée chez Marsans, 75$ chez Fortuna tours) : Eh non, nous n'avons pas fait deux fois l'excursion, mais la première a été annulé pour cause de mer trop agitée suite au cyclone Charley, nous n'avons même pas été prévenu de cette annulation par Marsans alors que la veille nous savions déjà par Mathilde qu'il n'y aurait pas de sortie à Saona le lendemain, obligé de téléphoner à Marsans pour avoir des informations, bref nous avons préféré annuler avec Marsans et avons été acheté l'excursions chez Mathile qui en plus nous a fait un petit prix ! sinon, que dire, une île merveilleuse, des plages de carte postale ... gâché par une invasion de touristes (et c'était la basse saison, je n'ose imaginer en févrirer). Dommage car c'est vraiment une île superbe et dire qu'il y a un projet pour y construire un resort et tout gâcher ! Enfin ceci dit, c'était quand même une belle journée : départ 09h30, aller en catamaran (2h), bonne ambiance, vitamine R (rhum) à volonté, repas sur saona à sa magnifique plage ... 2h seulement (!) car il fallait repartir en speed boat pour voir les piscines naturelles (une catastrophe, 40 bateaux remplis de touristes à essayer de voir les étoiles de mer, heureusement que nous les avions déjà fait avec l'excursions en petit speed boat), retour au ponton de l'hôtel à 16h30. a vous de jugez, mais malgré le flux de touristes (dont nous faisons partie ne l'oublions pas) et au risque de me répéterl'île est vraiment superbe.
Dernière excursions, quad avec Adventure Extreme acheté chez Fortuna tours (1/2 journée, 70$ par quad ou 100$ pour un quad à deux personnes) : franchement la meilleure excursion des deux semaines, des quads tous neuf, un guide et un accompaganteur super sympa qui nous emmène dans des endroits moins fréquentés par les touristes, baignade dans le chavon, dégustation de fruits tropicaux dans un petit bar authentique, visite d'une toute petite fabrique de cigare et 3h à faire du quad 5 vitesses sur des chemins de terre, le pied ! Je vous recommande cette excursions qui fait franchement piège à touriste que toutes les autres. Deux sociètés sur Bayahibe font cette excursions (Adventures Extreme et Crazy Whells). A priori, il faut mieux prendre avec Adventure Extrem : les quads sont neufs, les groupes plus petits et les endroits visités beaucoup moins touristiques !
je voulais également faire la plongée, mais cela ne s'est pas fait, ce sera pour une autre fois : au niveau des prix, compter 110$ pour un baptême avec club de plongée de l'hôtel (comprend 1 plongée en piscine et deux plongée en mer), 70$ pour un baptème chez Casa Daniel à Bayahibe (1 plongée en mer) et 55$ chez Scubafun à Bayahibe (1 plongée en mer). pour l'Open Water, cela vous coûtera environ 350/400$. A savoir qu'au centre de plongée de l'hôtel, cela vous coûtera moins cher si vous payé en espèces (à prévoir au cas où !)
Voilà (ouf !) pour ce résumé (un peu long) de notre séjour. A vous maintenant de profiter des joies de la RD !
Visiter Londres et le Langudoc-roussillon English translation pending
J'ai découvert la France a l’été 2003. Mon itinéraire a été ; Paris, Vallée de la Loire, la région Des Sables D’Olones et retour sur Paris. Ca ma donné le goût de revoir la France et l’Europe.
L’été prochain (2005) je désire me rendre dans le Languedoc-roussillon. J’ai acheté les guides Petit-Futé et le Guide Voir au sujet de cette région mais je désire en savoir plus.
Mon itinéraire initial était de prendre un vol de Québec a Paris, y rester 3 jours puis prendre le TGV pour Toulouse, demeurer environ 10 de jours dans le Languedoc-roussillon et revenir de Marseille sur Paris en TGV et reprendre l’avion pour mon retour à la maison à Québec.
Mais mes plans ont quelque peu changé. Le grossiste britannique Canadianaffair (www.canadianaffair.com, vols avec Thomas Cook) offrira des vols directs de la Ville de Québec à Londres (LWG) à partir de mai prochain à des prix défiants toutes concurrences. J’ai donc changé un peu mes plans. Québec-Londres, rester 3 jours à Londres, prendre un vol sur Toulouse ou Carcassonne avec easyjet ou RyanAir (a des prix très intéressants) et retourné sur Londres de la même manière mes au départ de Marseille ou Nîmes.
Donc mon problème n’est pas tellement la logistique au niveau du transport, mais quoi faire et que voir à Londres (en trois jours)et dans le Languedoc-roussillon (en dix jours).
Merci pour vos réponses
L’été prochain (2005) je désire me rendre dans le Languedoc-roussillon. J’ai acheté les guides Petit-Futé et le Guide Voir au sujet de cette région mais je désire en savoir plus.
Mon itinéraire initial était de prendre un vol de Québec a Paris, y rester 3 jours puis prendre le TGV pour Toulouse, demeurer environ 10 de jours dans le Languedoc-roussillon et revenir de Marseille sur Paris en TGV et reprendre l’avion pour mon retour à la maison à Québec.
Mais mes plans ont quelque peu changé. Le grossiste britannique Canadianaffair (www.canadianaffair.com, vols avec Thomas Cook) offrira des vols directs de la Ville de Québec à Londres (LWG) à partir de mai prochain à des prix défiants toutes concurrences. J’ai donc changé un peu mes plans. Québec-Londres, rester 3 jours à Londres, prendre un vol sur Toulouse ou Carcassonne avec easyjet ou RyanAir (a des prix très intéressants) et retourné sur Londres de la même manière mes au départ de Marseille ou Nîmes.
Donc mon problème n’est pas tellement la logistique au niveau du transport, mais quoi faire et que voir à Londres (en trois jours)et dans le Languedoc-roussillon (en dix jours).
Merci pour vos réponses
Mon Paris-Hendaye stoppé au but de 2 jours: récit English translation pending
Un Paris-Hendaye en solo, 13-14 août 2004, stoppé le deuxième jour- Récit
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j���imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
J’étais sur le depart depuis deux-trois jours. Des courriers à faire, des factures à payer, des bricoles pour le voyage…
Finalement je suis parti vendredi très tard, le soir vers 18-19 heures.
j’étais très decalé dans mes heures de sommeil ces derniers jours, et considerant que s’il me fallait patienter jusqu’au retablissement d’horaires normaux, l’arrêt des orages, ceci cela, bref : je suis parti.
Le tracé de mon parcours fût tout simple, trop simple : j’ai tracé une ligne droite entre Paris-Porte de St Cloud et Hendaye. j’ai voulu faire au plus court.
J’ai ensuite choisi les voies semblant les moins frequentées par les autos quand c’était possible à proximité de cette ligne.
j’ai essayé d’éviter la forêt de Meudon menant à Velizy, pour ceux qui connaisent, à cause de fortes côte incompatibles avec les rapports de vitesse sur mon vélo.
Je n’ai pas les rapports plateaux/pignons qu’il me faudrait pour rouler sans forcer dans ce genre de côtes.
Je suis donc passé par le Pont de Billancourt (Boulogne-Issy les Moulineaux), puis pris une côte relativement modeste pour quelqu’un d’un peu entrainé comme moi, mais ne m’obligeant pas trop forcer sur mes pauvres genoux à cause des lacunes de mon vélo. c’est un des Hics dans ce voyage. vélo pas fait pour ça.
Clamart, Plessis Robinson, Bievres, Igny, Saclay et ça a commencé à me plaire beaucoup car c’est là il me semble que j’ai vu mon premier champs, la campagne, l’espace, la lumière !
moi qui vit dans un environnement hyper urbain, complètement saturé par les voitures, le bruit, dans l’ombre des immeubles.
J’ai suivi une piste cyclable longeant une departementale à vitesse rapide, à moins que ce ne soit une autoroute. C’est décidement tres long de sortir de la grande ville tentaculaire.
Gif sur Yvette (j’espere qu’il prennent leur pied tous les 2 au moins), puis je passe dans la forêt : St Rémy de Chevreuse, - C’est beau ! je comprends maintenant pourquoi tant de cyclistes parisiens vont rouler là-bas. La route est tres belle. Des côtes ‘sympas ‘ aussi.
Les Molières, Limours, encore des bois … apres j’ai un trou, je sais que je suis passé dans Ablis, puis pres de St Arnoult.
Le temps a été parfait pour rouler. Un ciel un peu menaçant mais par conséquent pas de chaleur etouffante, pas trop de vent. j'ai eu droit à un magnifique arc-en-ciel que j’ai pris en photo. Quelques gouttes de pluie, rien de méchant.
Que du bonheur. la belle lumière de la fin du jour sur les paysages : un régal pour les yeux.
j'etais compeletement euphorique dans l’effort .
Vers Ablis/St Arnoult donc il faisait presque nuit. Il devait être dans les 21h30.
Plus que temps de me poser la question ‘ où vais je planter la tente ?’
En réalité tout en roulant j’avais envisagé de camper dans la nature, mais quelque chose me poussait chaque fois à continuer ma route. Probablement mon départ en fin de journée,
mais aussi le fait que je n’avais pas envie de me retrouvé isolé pour ma premiere nuit dehors.
Au bord de la route, dans Ablis, je vois un homme chaussant des pantoufles roses promener un petit chien . Savez-vous s’il y aurait un camping dans le coin svp ? Oui, il y en a un tout pres. vous continuer, à droite. J’aime beaucoup vos pantoufles roses Ce sont celles de ma femme Ah je vois.
J’ai peut-être parcouru 1 km et je suis tombé sur l’entrée d’un petit camping. C’était comme magique. il faisait presque nuit, je n’avais aucune idée d’où j’allais bivouaquer, et d’un coup je me trouve tout étonné devant l’entrée d’un camping !
Ce camping se trouve apparament dasn la localité de St Arnoult (cachet sur la facture).
j'ai monté ma tente - ultralight T2 Decath - avec l’aide du gars du camping, et d’une jeune fille qui nous a gentiment eclairés avec une grosse lampe.
Je suis aller faire un tour histoire de me frotter un peu au groupe d’humains.
Les gens étaient réunis dans un coin-pétanque. J’ai un peu bavardé, puis je suis allé me preparer de délicieuses pâtes complètes dans mon bol/popotte. Degustation sous les étoiles, abrité du froids par une veste de cycliste epaisse, qui venait alourdir pas mal mes bagages mais qui se revelait mainetenant bien indispensable.
J’avais aussi emmené un pull fin au cas où. Le fameux principe du ‘muticouches’ à vélo.
J’ai évoqué mes problèmes de synchro question sommeil. Je me suis donc forcé à dormir.
Le résultat fût un mauvais sommeil de quelques heures seulement dans cette situation tres inhabituelle pour moi en outre. Dormir sous une tente exigüe, moi qui suit legerment claustrophobe.
Les conséquences furent catastrophique pour le lendemain.
Reveil bien avant le lever du jour.
J’allais me faire du thé, mais la boîte d’allumette était fichue, trempée. De l’eau avait dégouliné du sac plastique contenant le bol/gamelle apres la vaisselle du soir.
Je n’ai pas fait de scoutisme dans ma jeunesse moi. Les erreurs du débutant j’imagine.
Pas de pain. Pas envie de manger des sardines à l’huile sans pain à 7 heures du mat.
Tout le monde dort autour de moi. Je vais me laver.
J’aurais du le faire avant de me coucher. Grosse erreur.
C’est mieux avant de se glisser dans le sac de couchage je pense. Dorenavent je me doucherai le soir quitte à eventuellment omettre de le faire le matin, me dis-je.
Ah oui, j’ai oublié le petit sac avec le (demi) savon, la brosse à dent à la maison.
Zut.
Mais tout ceci ne stoppe pas un véritable aventurier, n’est ce pas ?
Je me douche sans savon.
Je me seche avec une sorte de torchon que j’ai pris à la place d’une serviette dans le but d’alleger le paquetage (lu sur le web).
Je jette le truc à la poubelle en me disant que c’était une mauvaise idée. C’est nul, ça sèche pas et ça brûle la peau ce machin. J’acheterai une petite serviette à la premère occasion
je remonte sur mon velo sans trop de mal, mais pas du tout reveillé. En réalité complètement endormi.
Ensuite 10 km contre le vent à une vitesse d'escargot et dans la souffrance.
Manque de sommeil implique pas d'influx nerveux. Les muscles fonctionnent mais l’electronique, les commandes de la machine sont défaillantes. C’est ce qui arrive par exemple quand on fait la nouba et qu’on va travailler le lendemain sans avoir dormi : c’est l’horreur, le moindre geste est penible, le moindre bruit raisonne dans la tête.
Bon, là je suis à Ablis donc. J’ai fait 10 Km en 45 minutes !
la journée commence tres mal pour moi.
C’est samedi matin, y’a pratiquement personnne sur cette jolie place.
je hèle un jeune gars devant la poste. Lui demande s’il accepterait de me vendre un briquet. il me l'offre.
je me fais du thé dans le bol en alu qui me sers à la fois de gamelle et de bol (attention : l’alu pèse moins que l’inox, mais c’est probablement tres nefaste pour notre santé. Je déconseille. La conso d’alu augmenterait considérablement les risques d’Alzheimer à la longue.
en plus il n’est pas tres secure ce bol. la base est etroite et je risque de m’eboullanté en cas de chute. Mauvaise pioche).
Là je constate que vu la température matinale plus que fraîche mon rechaud met beoucoup de temps à chauffer le bol d’eau.
le garçon au briquet m’a dit que tout était fermé ! boulangerie, supermarché …
C’est catastrophique. Moi qui rêve depuis le levé d’acheter du pain et de me taper un enorme sandwich. quand je suis crevé je dévore !
En plus je devrais probablement dévier de ma route sur des km pour trouver un magasin, me dis-je. ReZut.
Je bois goulument un thé tres sucré.
Hummm ! c’est bon. Ça rechauffe, ça reveille.
C’est alors que je prends soudain conscience de quelque chose de tres important :
j’ai roulé avec un cuissard court – plus ma chaude veste de vélo - mais je suis en réalité mort de froid.
je réalise que j’ai froid, que j’ai faim, et que j’ai sommeil ! ! !
La totale.
Incroyable : Je ne m’en étais pas rendu compte jusque là, à cause de mon état d’endormissement.
Alors je retire mon cuissard - en slip au milieu de la place du village ! hihi - et j’enfile mon cuissard long.
Oh là ! ça va mieux. J’étais vraiment transis de froid.
Je ressens intensément un bien être.
Quelques autochtones apparaissent et se dirigent vers le grand supermarché du village que l’on voit depuis la grande place. Le jeune au briquet s’est trompé.
Je suis drôlement content, je vais pouvoir acheter de la nourriture et de l’eau ! super.
Apres avoir avalé un second bol de thé, il est 9 heures 10, le supermarché est ouvert, je m’y rends. Je rentre le vélo dans le magasin et apres un premier regard sevère la responsable fait preuve de comprehension vu l’impressionant volume de bagages sur le vélo. Impossible de tout decharger, attacher le vélo, tout porter dans le magasin. Et pas question de le laisser dehors sans surveillance. Jamais.
En principe je prends toujours la sacoche-avant avec moi (appareil photo, parpiers…) mais là je suis à coté de mes pompes, il faut bien le reconnaître.
j'achète de l'eau, du pain, des abricots, un petit savon de maseille, (vendu par deux. j'en abandonne un sur un banc après), brosse à dent ( dont j'ai coupé la moitié du manche), une boîte de spaghetti bolognese pas terrible par definition à la sauce tomate grasse…(que je devore froid avec du pain plus tard sur la place comme un festin) .
j'achète un petit tube de dentifrice à la pharmacie huste après, et quand la phamacienne charmante me donne un detail sans interêt à propos de du produit – j’ai demandé un tube de petite taille – je lui dit retorque avec un ton sec ‘J’men fiche, j’veux juste me brosser les dents avec !’
Oh là ! qu’est ce qui m’arrive ? J’ajoute immediatement ‘Excusez-moi, je manque de sommeil’
J’ai les nerfs en vrilles, c’est clair.
Finalement je repars.
Au fait : la boussole c'est génial. faut pas oublier la boussole. on navigue super bien à la boussole une fois qu’on connais le cap (environ 220 degré dans mon cas).
je l'avais oubliée l'année derniere en rando en Normandie, ça m’avait joué des tours.
Erreurs de routes, pertes de temps. Avec une boussole c’est parfait. Pas la peine d’en prendre une grosse encombrante… encore que si on n’a pas les dregrés dessus … hmmm, à voir.
samedi j'ai donc vécu UNE DES PIRES JOURNEE DE MON EXISTENCE
mais maintenant je réalise la chance que j’ai eu !
J’expliquerai plus loin.
J’ai souffert d’un impitoyable manque de sommeil, donc, allié au fait que j’ai roulé à travers ce qu’on appelle ….
… la Beauce.
des routes départementales peu frequentées, pratiquement toutes droites, pas trop de pente mais interminables avce un paysage monotone : Des champs immenses, de blé la plupart du temps, et un vent (de face dans mon cas) tout le temps, tout le temps, tout le temps
LE DESERT ! PAS UN ENDROIT OU S’ALLONGER D0 L'OMBRE, PAS UN ARBRE ! RIEN ! et bien sûr le cagnard total dès 10 heures du mat ce samedi 14 août !
de temps en temps on passe dans un petit village, presque desert à cette epoque de l’année apparament.
A un moment donné, éxtenué, je suis entré dans une immense ferme, à pied avec le velo à la main. je pressentait LE chien qui allait m'aggresser, comme d’hab. quoi.
finalement un enorme mollosse m’aboyais dessus appuyé sur la porte grllagée d’une sorte de chenil où il était enfermé heureusement.
à par lui, personne. je voulais demander la permission de m’allonger un moment sur un coin d'herbe ombragé.
je repars sous les aboiements menaçants.
je vois des humains passer dans la cours d’une petite maison. je demande à une dame s’il elle connaitrait un endroit où je pourrais m’allonger un moment à l’ombre car je tombe de fatigue.
elle me dit ‘NON’ avec une voix détruite de fumeuse inveterée.
je lui demande, lui suggere à demi-mot si je ne pourrais pas eventuellement m'allonger dans sa cours. ‘Et vous n’auriez pas un coin d’herbe dans votre cours ?… " quelque chose comme ça:
elle dit NON. ‘je ne reçois personne chez moi !’
elle se dirige vers la porte de la maison et lance à son compagnon, j���imagine, , toujours de sa voix ‘destroy’ (p etre la cousine de Dark Vador jene sais pas) quelque chose comme " he, tu sais quoi : y’a un mec qui veut venir s’allonger chez nous ! "
Misère !
La situation ne s’ameliore pas pour moi on dirait.
Je remonte en selle, dépité, en marmonant sans forces un ‘Mais non madame, je n’ai pas dis ça. Excuser-moi pour le dérangement’
Le calvaire continue, dans cette chaleur étouffante.
je roule, j'en peux plus, mais que faire d'autre sous ce soleil de plomb, au mileu de nulle pars ?
c'est ‘marche où crève’.
je demande à Dieu de m'éviter une crevaison : ce serait le sommet de l'horreur.
Je crois que le cagnard a débuté vers 10 h. c'est à dire 8 heures du matin heures solaire !
En effet en été lheure officilelle se situe 2 heures avant la ‘vraie’ heure solaire.
C’est à dire quele soleil est la verticale à 14 heures et non à midi heure oficielle en fait ).
Je ne sais pas combien de temps s’est écoulé quand j’ai vu un agriculteur travaillant son champs près de la route coté opposé.
je l'ai interpelé en levant peniblement la main, un peu comme quand on lève le doigt à l’école.
c'était un homme jeune et apparament ouvert.
je lui dit mon problème, et lui demande la permission de m’allonger un moment entre son champs et le voisin.
il me dit ‘pas de probleme’, et que le proprio d'à coté à son avis "s'en fiche aussi certainement’.
Le coup de chance si je puis dire c’est qu’il y avait une sorte de chemin de 5-6 metres de large entre ces deux champs. D’un coté du maïs, de l’autreet là … je ne sais pas, moi qui suit de la ville.
A part ce chemin marqué par les passages d’un gros tracteur, rien, aucun endroit où camper.
mais je me repete.
La Beauce quoi !
J’ai laborieusement poussé mon vélo dans le passage jusqu’à atteindre unn certaine distance, afin de m’éloigner un peu de la route.
Et j’ai monter la tente, oui, car que faire d'autre pour m'abriter, essayer de dormir un peu ?
J’y ai mis toutes mes affaires, sacoches, etc, attaché le velo.
je me suis allongé en sous vêtement dans minuscule tente : une vraie fournaise !
Un peu de ce vent qui me ralentissait dans ma progression venait me rafraichir un petiti peu de temps à autre, mais c'était pas terrible.
Voilà. J’'étais en slip, allongé dans une minuscule tente de randonneur, sous le cagnard, avec un air etouffant, au milieu de nulle part et c’etéiat INSUPPORTABLE !
je n'arrivais pas apaiser les pensées qui s'entrechoquaient dans mon esprit, ma nervosité m'enpechait de me reposer, de trouver un appaisement.
C’est comme ça que je fonctionne. Quand je suis privé de sommeil je deviens super nerveux comme ‘pour assurer’.
Je sentais aussi les rayons du soleil sur ma peau, si bien que j’ai pensé mettre ma carte (IGN 1 :100 000) sur moi. Ce que je fit. Mais j’aurais pu faire beaucoup mieux : J’avais une couverture de survie au fond d’une sacoche ! j’y ai pas pensé. Il paraît que c’est tres efficace.
apres un certain temps dans cette situation etrange - peut-être une heure, ou peut-être un
peu moins - apres une espece de mauvais sommeil plein de pensées bizarres, angoissantes, j'ai soudain eu la sensation intense d'etouffer, et le sentiment que j’allais mourrir de suite !!!
je me redresse, je me parle à haute voie pour me rassurer. je me rhabille lentement il est midi. toujours ce soleil qui m'écrase.
toujours ce ciel bleu gigantesques nuages blancs comme du coton, presque tous identiques alignées comme sur du paier peint.
Je regarde au loin et on dirait que ce groupe de nuages bougent les uns par rapport aux autres ! s’éloignent d’une façon biezarre. C’est comme dans certaines effets spéciaux à la télé !
Ma parole j’ai des hallucination ou quoi ?
C’est la fatigue. Quelle galère, j’te jure.
Je ne regarde plus les nuages, ça me fait flipper.
je defais la tente, remet tout le paquetage sur le vélo et repars doucement.
je sens quand même un certain mieux en me remettant à pédaler apres ce repos
alors pendant un temps qui me semble infini je roule face au vent à une vitesse de limace, ne dépassant jamais les 12-15 km/h, le vent me freine toujours.
le cauchemard continue.
dans ma tête je me demande si je ne devrais pas abandonner completement mon voyage jusqu'en Espagne ! avec ces conditions climatiques, ce vélo qui me fait des douleurs au dessus des genoux- oui j’ai oublié d’en parler, j’avais déjà forcé avant de partir, et j’avais déjà des reserves je n’étais pas dutout sur de moi à cause de ces problemes musculaires et tendineux, car j’ai aussi des sequelles de tendinites aux 2 coudes qui m’ont obligé à stopper complement tout sport durant 5 mois. J’ai repris le vélo il y a 1 mois et demi environ.
Le fait qu’il n’y ait pas de rapports de vitesses suffisement connfortables sur ma machine pour les pentes tres raides semble donc décidement redhibitoire.
je suis finalement arrivé au croisement d'une nationale qui me permettrait de remonter vers la ville de Chartres si je le décidais. Qui dit ville, dit gare sncf.
Que faire ? j'hésite.
je suis trop épuisé. je décide de rentrer chez moi, de rallier mon Q.G. !
je suit donc la Nationale 154 et me tape 20 km horriblement penibles là encore j'avais du vent, une progression toujours aussi minable. J’ai dû mêttre au moins une heure et demi je pense.
C’est une nationale que je déconseille aux cyclistes
Je n’en ai croisé aucun d’ailleurs, ni là ni sur les departementale. y’a peu d’inconscients comme moi apparament !
Je ne connaissais pas ‘la Beauce’. c’est chose faite.
La N 154 est trés etroite, de nombreuses voitures qui roulaient à des vitesses de fusées ce week end du 15 août ! sûrement des departs vers la mer. Y’avait même un effet de souffle sur moi et mon velo avec les vehicule de gros gabarit.
Heureusemlent j’ai un truc formidable : un gilet jaune fluo, avec des bandes reflechissantes pour la nuit, dit gilet ‘haute visibilité’
N’en cherchez pas dans le magasins de sport : y’en a pas. Ça se trouve dans le magasins de ‘vêtements professionnels’, environ 15 €, et c’est vachement efficace !
mettez ce gilet et vous verrez de suite la difference sur les routes. La plupart des automobilistes se tiennent naturellement à distance. Ça les interpellent de voir un gars avec ça. Ils se posent pas plus de question, l gardent des distances.
Le vêtement n’est pas vraiment beau, mais je m’en fiche. Ce que je veux c’est resté en vie.
Quand on sent la puissance des voitures lancée à des vitesse delirantes - bien au delà des autorisées - on est forcés d’avoir la frousse. Un choc et la fête est finie pour de bon.
En arrivant sur Chartres il y a avait un ralentissement !
Je suis entré dans un MacDo et moi qui ne mange habituellment que du poulet et ne bois que de l‘eau et du thé - en fait plus par necessisté que par vertu car j’ai des problemes d’estomac - là j’ai devoré une enorme BeukMac (gras + sucre) avec un grand Caca Cola.
Je me sentais comme un nauvragé ayant dérivé pendant des jours sur un radeau perdu au milieu de l’océan et venant d’être miraculeusment hissé sur un navire de passage.
Ensuite j’ai à nouveau commandé la même chose !
ça allait mieux : mon esprit critique était de retour.
J’essayais d’imiter les aboiements grotesques de la responsable du MacDo surses subalternes dociles en lui passant la commande.
(Si vous ne me croyez pas allez y elle y est surement encore).
Elle ne semblait pas comprendre mon message. Alors je terminais pas un " Garde à vous ! "
en regardant ailleurs. Pardon ? " me dit-elle enfin. Rien, je plaisante.
J’imaginais les employés à sa botte, lui hurlant un ‘Chef !Oui Chef !’ au garde à vous, façon meurinzs U.S. !
La réalité depasse tres souvvent la fiction.
Apres m’être grassement restauré je suis repartie sur le boulevard peripherique de Chartres, une ville toute en pente, au sommet de laquelle trône une cathédrale tres ancienne. Ils rouletn comme des ouf là aussi.
J’ai remarqué plein de mobylettes et scooters avec des pots d’chappements trafiqués faisant un tintammare infernal. et aussi des decoletés affolant chez pluesieurs gamines e 14-16 ans (dans 2 quartiers diffrents). Doit y avoir une mode en ce moment là-bas je suppose.
Je decidais finalement de chercher un hebergement et de faire un tour le lendemain.
mais je quittais la ville dès le lendemain matin finalement apres une ballade improvisée autour de la cathedrale le soir même.
Je suis allé à l’auberge de jeunesse de Chartres, toute proche de là où je me trouvait alors.
J’y ai i pris une douche brûlante - oui, en été l’eau est bouillante dans les douches de cet etablissement.
En revanche ils ont un ingenieux système permettant de fermer les portes des chambres et des toilettes automatiquement.
Ça fonctionne tres bien.
La seule chose c’est que quand vous essayez de dormir ….vous entendez les portes claquer sans arrêt jusqu’à une heure tardive : ‘PRRRRRRRR’ !
mais il est possible d’empêcher la porte de claquer si on souhaite menager le voisinage des voyageurs fatigués. Suffit de la retenir… et une fois que la porte est presque close … ‘PRRRRRRRR!’ euh … oui, c’est pratiquement impossible d’empecher le truc. Ça ne sert à rien. Ça claque. Hihi !
Enfin perso je ne me plains pas car j’ai eu la chance d’avoir une chambre avec seulement un voisin de lit. Un jeune homme musulman tres pratiquant. je respecte.
Quand je sus entré dans la chambre il priait assis sur un beau tapis devant la fenêtre.
Comme chacun sait les chambres des ADJ en France sont souvent minuscules avec 3 lits superposés double (6 lits en tout) dans 9m². ça s’appelle une cage à lapin quoi.
En plus on crevait de chaud là-dedans, mais mon colocataire d’un soir ne voulait pas dormir fenêtre ouverte à cause ‘du bruit le matin’.
Malgré mon respect pour le sacré je dois dire qu’il m’a legerement incommodé quand même quand il a refait une prière avant de se coucher – je dormais quand il est rentré – lumiere allumée et malgré qu’il recitait à voie basse. Ça a duré 10 environ minutes.
Ce sont des choses qui arrivent.
(Un ami musulman m’expliqué hier qu’il doivent faire 5 prières quoridienne)
Mais donc avant ça, je suis sorti me ballader aux alentours de la cathédrale apres ma douche, avec dusavon cette fois.
J’ai pris quelques photos.
Je suis rentré à l’ADJ et me suis collé une demi heure devant les idioties habituelles de la télé, le samedi soir, avant d’aller me coucher car je m ‘endormais.
Sur la Une justement un animateur-producteur tres connu introduit en ce moment le concept de la troupe de nanas sexys, concept qui sévitt au quotidien dur les chaines italiennes berlusconienns notamment. Le spectacteur-voyeurs-mâle prends ainsi progressivement la malsaine habitude d’allumer le poste dans le but de se rincer l’œil abondament et libidineusement.
Regardez une chaine italienne du câble, vous comprendrez. C’est pas désagréable d’ailleurs.
Donc je pense que ça ça va marcher en France.
Merci à ces gens qui nous encouragent dans ce qui il y a de meilleur en nous.
Justement la troupe de danceuses-potiches-idiotes-sexy dont je parlais su Tf1 est grimée en meurinzs US et crie en cheour tous les samedis " Chef, oui Chef ! " à cet Ani-Mateur, en réponse à une question pretexte. lui même semble tres libidineux. Dans la version quotidienne de ce ‘jeu’ il met constament les mains sur les candidates !
C’est vrai j’invente rien : regardez par vous même.
Enfin ça rassure de se planter devant la télé apres une journée pareille.
je dois dire que pour ma part j’ai recement fichue mon poste de télé à la poubelle car je suis moi-même un être faible.
Si je me contente de la mettre en quarantaine il y a toujours un bon pretexte qui apparaît pour la remettre en place et la rallumer. Mais j’ai enormement de mal à l’éteindre.
une methode radicale s’imposait en consequence.
Pour en revenir à mon périple, je suis rentré dimanche matin. J’ai limpression d’être parti une semaine !
Pour fini, mes conclusions :
1 - Mon vélo ne me permet pas de réaliser ce voyage sans me faire mal. (Genoux) manque un troisieme plateau plus petit, plus grand pignon. Déjà l’énnée derniere, le dernier jour d’une semaine de vélo en Normandie j’avais une douleur au genoux. Y’a un soucis avec le matos.
2 - Je pense partir la prochaine fois au printemps ou en automne (en septembre ou octobre) pour un voyage au long court pour eviter de crever de chaleur. C’est insupportable.
3- Le sommeil est aussi important que la nourriture, l’eau, la temperature.
Et je ne peux pas faire un voyage pareil si je suis incapable de dormir à des heures ‘normales‘.
4 - J‘ai mal choisi mon itineraire. Pas de bois, pas un arbre sur des km, donc pas d’ombre pour s’abriter le cas echeant.
5 - Partir avec déjà des (petites) douleurs musculaires et/ou articulaires est insensé.
6 - Qu’est ce qu’on peut passer comme temps sur un ordinateur à relater un petit periple qui n’interrdse probablement que soi d’ailleurs.
7 - j’aime pas Arthur.
8 - Au final, etonnement, je réalise que j’ai une grande chance d’avoir vécue cette journée infernale.
J’en ressors avec une super envie de VIVRE, et j’ai beaucoup appris sur moi-même.
Bien sûr je ne dis qu’il faut se faire volontairement du mal à ce point là . Ce serait absurde.
je ne fais pas de la rando pour me détruire au contraire, faut que je m’amuse, même s’ il y a parfois des journées dures, ça reste globalement du bonheur. c’est pourquoi j’ai stoppé mon ‘aventure’. Reportée plus exactement.
‘L’envie’ de Goldman (c'est chanté par ’Jauni à l’idée’)
Qu'on me donne l'obscurité puis la lumière Qu'on me donne la faim la soif puis un festin Qu'on m'enlève ce qui est vain et secondaire Que Je retrouve le prix de la vie... enfin !
Qu'on me donne la peine pour que j'aime domir Qu'on me donne le froid pour que j'aime la flamme Pour que j'aime ma terre qu'on me donne l'exil Et qu'on m'enferme un an pour rêver à... des femmes !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi.. qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie... qu'on allume ma vie !
Qu'on me donne la haine pour que j'aime l'Amour La solitude aussi pour que j'aime les gens Pour que j'aime le silence qu'on me fasse des discours Et toucher la misère pour respecter... l'argent !
Pour que j'aime etre sain, vaincre la maladie Qu'on me donne la nuit pour que j'aime le jour Qu'on me donne le jour pour que j'aime la nuit Pour que j'aime aujourd'hui oublier les... "toujours" !
On m'a trop donné bien avant l'envie J'ai oublié les rêves et les merci Toutes ces choses qui avaient un prix Qui font l'envie de vivre et le désir Et le plaisir aussi... qu'on me donne l'envie L'envie d'avoir envie, qu'on... Rallume ma vie !
Marrakech ou Ouarzazate? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 5 jours en novembre au Maroc et hésitons beaucoup entre Marrakech (que je connais déjà) et Ouarzazate. Merci de me renseigner sur Ouarzazate : les lieux à voir, les possibilités d'excursions... D'autre part, est-ce que le climat dans les deux villes est agréable début novembre ? Qui y est déjà allé à cette période ? vais-je rentrer bronzé, la température est agréable ?
Merci à tous pour votre aide et à bientôt,
Nous partons 5 jours en novembre au Maroc et hésitons beaucoup entre Marrakech (que je connais déjà) et Ouarzazate. Merci de me renseigner sur Ouarzazate : les lieux à voir, les possibilités d'excursions... D'autre part, est-ce que le climat dans les deux villes est agréable début novembre ? Qui y est déjà allé à cette période ? vais-je rentrer bronzé, la température est agréable ?
Merci à tous pour votre aide et à bientôt,
Sahara Marocain English translation pending
Je vais au Maroc a Erfoud début septembre, j'aimerais faire du chameau. Je cherche un guide et quelques conseils. Merçie
Conseils sur itinéraire au Pérou et Bolivie English translation pending
Bonjour à tous 😉, J-23 jours avant les vacances et ce fameux voyage Perou_Bolivie.A nous les cités d'or!!!Esteban, Zia, Sancho et Pedro!!!Mon amie
et moi partons pour 3 semaines avec 1 semaine au perou et 2 en Bolivie(sans parler un mots d'espagnol)Tres peu de temps au vue des innombrables choses à decouvrir.Voila a peu pres notre schema d'attaque:arrivée a lima le 28 aout, direction cuzco, machu picchu, pisac, puno, lac titicaca, ile taquile, la paz, salar d'uyuni, potosi, sucre, la paz, avion vers lima le 18 septembre .OUF!!
Que pensez-vous de la faisabilité de la chose 🤪, 1 semaine au Pérou suffira-t-elle, doit-on éviter Pisac (ou privilegier Arequipa ) pour gagner du temps (l'impasse sur le chemin des incas s'avere d'hors et déjà évidente à moins qu'on puisse le faire en 2 jours sans réservation...), y-a-t'il quelqu'un qui ait déjà testé la chose, tous conseils seront les bienvenus.
Pour la bolivie, .Apres des heures passees en tete à tete avec le routard et le lonely planete nous voulions savoir si il existait des bus quittant la paz pour uyuni et si oui a quelle frequence??Le Salar pendant quatre jours n'est ce pas un peu trop long meme si le site parait incroyable.Où faire une rando sur un jour au environ de la paz?potosi? ou sucre?????Merci de vos avis et conseils, ils seront vraiment les BIEN VENUS .Je vous laisse, faut que j'aille travailler mon espagnol!!!
et moi partons pour 3 semaines avec 1 semaine au perou et 2 en Bolivie(sans parler un mots d'espagnol)Tres peu de temps au vue des innombrables choses à decouvrir.Voila a peu pres notre schema d'attaque:arrivée a lima le 28 aout, direction cuzco, machu picchu, pisac, puno, lac titicaca, ile taquile, la paz, salar d'uyuni, potosi, sucre, la paz, avion vers lima le 18 septembre .OUF!!Que pensez-vous de la faisabilité de la chose 🤪, 1 semaine au Pérou suffira-t-elle, doit-on éviter Pisac (ou privilegier Arequipa ) pour gagner du temps (l'impasse sur le chemin des incas s'avere d'hors et déjà évidente à moins qu'on puisse le faire en 2 jours sans réservation...), y-a-t'il quelqu'un qui ait déjà testé la chose, tous conseils seront les bienvenus.
Pour la bolivie, .Apres des heures passees en tete à tete avec le routard et le lonely planete nous voulions savoir si il existait des bus quittant la paz pour uyuni et si oui a quelle frequence??Le Salar pendant quatre jours n'est ce pas un peu trop long meme si le site parait incroyable.Où faire une rando sur un jour au environ de la paz?potosi? ou sucre?????Merci de vos avis et conseils, ils seront vraiment les BIEN VENUS .Je vous laisse, faut que j'aille travailler mon espagnol!!!
Mexique: Tulum ou Playa Del Carmen English translation pending
Bonjour,
J'hésite beaucoup entre passer 3 nuits plutôt à Tulum ou à Playa Del Carmen.
Objectif : Snorkeling accessible de la plage ou en bateau, Visite de quelques sites archéologique (Tulum et Coba), Cenotes, Natures, ...).
Pouvez-vous me conseiller ?
Merci Gilles (PartirOu.com)
J'hésite beaucoup entre passer 3 nuits plutôt à Tulum ou à Playa Del Carmen.
Objectif : Snorkeling accessible de la plage ou en bateau, Visite de quelques sites archéologique (Tulum et Coba), Cenotes, Natures, ...).
Pouvez-vous me conseiller ?
Merci Gilles (PartirOu.com)
Emir Kusturica English translation pending
si vous voulez visiter l'europe centrale (ou tout bêtement voir de bons films) je vous conseille de regarder les films d'emir kusturica.vous verrez l'ex-yougoslavie à travers le monde des gitans avec toute la poésie et l'engagement de cet homme qui arrive à parler du monde réel tout en nous faisant voyager dans son imaginaire.
exception d'Arizona Dream qui est son seul film étranger (américain) mais que je vous conseille quand-même car il est très bien .
exception d'Arizona Dream qui est son seul film étranger (américain) mais que je vous conseille quand-même car il est très bien .
Hôtel Palma Djerba English translation pending
SALUT,
je pars demain avec mari et fils a l'hotel palma Djerba
Qui peut me donner des infos sur cet hotel, photos etc.....?
merci d'avance
je pars demain avec mari et fils a l'hotel palma Djerba
Qui peut me donner des infos sur cet hotel, photos etc.....?
merci d'avance
Région du lac Enriquillo English translation pending
entre 2 semaines en hotel all -inclusive a bayahibe et samana, j'ai 4 jours "dispo" ; la region du lac enriquillo me semble bien "exotique " (crocos, iguanes, ...) et interessante - votre avis? - existe 'il des packages depuis par exmple santo domingo en 3 jours organises par les agences de voyages (nous sommes 5 dont 3 enfants --> pas possible de partir completement à la routarde !)
merci de vos reponses
merci de vos reponses
Mauritanie 20 ans déjà English translation pending
DEJA 20 ANS !
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
En Avril 1984, nous découvrions la Mauritanie. 37 % de la population était nomade. Les seuls véhicules, de marque Peugeot essentiellement, se cantonnaient dans les quelques très grosses villes dont Atar ne faisait pas partie. Nous avons connu la piste d’atterrissage de Nouadhibou ( ! ), le train minéralier qui nous acheminait à Choum à travers 460 kilomètres de désert, l’ambiance « bourgade » d’Atar où ne circulaient que les charrettes à âne.
A l’époque, nous aurions presque pu partir d’Atar-même en selle sur nos chameaux car les passes (et non pas encore les pistes) qui menaient sur les plateaux de l’Adrar étaient encore des voies caravanières ! Ah ! Nous pouvons nous réjouir d’avoir connu l’Authentique que tellement de touristes croient saisir aujourd’hui… C’était l’époque où Atar, donc, ne connaissait ni bitume, ni voiture, ni téléphone (qui fonctionnait à peine à Nouakchott !), ni vol international… Nous arrivions presque d’une autre planète et étions fortement conscients de la réserve que nous devions avoir dans nos comportements de chaque instant. C’est ainsi que nous avons eu des exigences qui soulèveraient aujourd’hui des mutineries, et qui n’étaient pourtant que l’indispensable recette du « passage sans pollution ». Pas un seul d’entre nous ne portait de lunettes de soleil ou une montre. PAS UN SEUL. Le chech était de rigueur, ainsi que les vêtements de brousse du pays que nous portions non pas comme cache-misère, mais cache-richesse, par-dessus nos vêtements européens. Nous faisions vraiment le maximum pour ne pas choquer, à tel point que l’année où arrivèrent les premiers touristes, nous furent pris ( et filmés ! ) pour des bergers nomades ! Mais ces attentions avaient un prix : nos intendances étaient extrêmement spartiates avec des menus répétitifs et souvent à l’opposé de nos envies ! Les bagages transportés devaient rester discrets (enfournés dans des sacs de jute) et « tolérables » puisque les chameliers nous accompagnant les manipulaient ; de nombreux articles n’ont donc jamais vu la bosse de nos chameaux, à commencer par le plus insignifiant des matelas de randonneur… Nous nous sommes « autorisé » l’usage des « vaches à eau » après avoir vu certains nomades connaître, voire utiliser les tonnelets de 50 litres. Mais notre baptême méhariste avait été une longue descente aux enfers abreuvée avec l’unique eau des guerbas en peau de chèvre lors de la 7ème année consécutive de grande sécheresse : autant dire que la « bouillie » des guerbas calmait bien des appétits…
En 2004, après le passage de plusieurs années de Progrès que nous ne pouvons refuser (il faut lui reconnaître certains avantages), beaucoup de choses ont changé évidemment. Le progrès, c’est le début de la fin, on en reçoit tout ou rien, sans tri possible.
L’automobile a pénétré la brousse au fur et à mesure que des pistes s’aménageaient (et ce n’est pas fini), les moyens de communication de toutes sortes ont littéralement explosé et imbibé partie du pays. L’enseignement touche de plus en plus d’enfants, la santé et la possibilité de l’influencer est une notion qui évolue dans les esprits. Avec l’arrivée de quelques facilités matérielles pour la population (qui existent mais ne sont pas forcément accessibles pour des raisons de coût), la vie mauritanienne s’est un peu décolorée en cachant son bronzage saharien derrière du goudron, des Toyota, des lunettes de soleil, des auberges, des enseignes ronflantes de commerce en tout genre… en échangeant la sandale des sables (qui a pourtant une bonne raison d’exister) contre les chaussures de marche, le « Tassoufra » des grands nomades contre le sac-à dos des guides ( ! ) pour Tour Operator, la guerba contre la gourde isotherme…
Tout cela a coûté son prix car tout se paie : augmentation du prix du pain, du riz, de la farine, apparition de la délinquance, dévaluation de l’Ouguya, disparition presque totale à ce jour des vrais nomades, ceux qui furent parmi les meilleurs éleveurs de camélidés de la planète. « Hier », Louis Chardon suppliait les hommes français qui nous accompagnaient de se mettre accroupis pour uriner, comme les Mauritaniens, et de ne pas offrir nos cigarettes d’importation à ces bergers qui ne connaissaient encore que leur pipe (souvent un simple os creux de chèvre) et leur tabac en poudre.
Aujourd’hui, nous passerions sans doute pour des illuminés en tenant un tel discours, de toute façon obsolète. Car nous sommes en 2004. Vingt années sont passées sur nos premières empreintes dans les dunes roses et blanches de l’Ouarane. Notre amour pour ce désert d’il y a 20 ans nous conduit peut-être aux portes du fanatisme quand nous évoquons, tels des « vieux schnocks », cette grande époque. Il faut nous pardonner ces élans et comprendre que nous sommes à jamais en manque d’un trésor perdu.
Nous savons que des choses sont encore inchangées, certaines pour l’éternité peut-être, d’autres… allez savoir. Mais lorsque nous observons l’évolution de la Mauritanie au cours de ces 20 dernières années, nous avons souvent l’impression que le Progrès a raté sa cible, qu’il n’a pas changé ce qui avait besoin de l’être pour le bien de l’humanité. Car l’idée, puis la certitude (apportées par la télévision d’abord, puis par les Touristes) qu’ « on » peut vivre autrement ont fait leur chemin. Nous pouvons nous incliner alors devant l’esprit brillant d’Albert Einstein, décédé en 1955, mais qui avait toutefois eu le temps d’écrire :
« Cette explosion de la matière est la plus faible des trois explosions auxquelles l’humanité sera nécessairement confrontée. Avec les progrès de la médecine, l’humanité va bientôt assister à l’explosion de la vie qui apportera plus de bouleversements que celle de la matière. Mais l’explosion la plus lourde de conséquences pour l’humanité sera celle de l’information. D’ici peu, par toutes sortes de techniques, les plus pauvres, les plus malheureux auront connaissance de ce que l’humanité est capable de faire et des moyens qui pourraient les sortir de la misère, de leur détresse. Partout sur la planète et pour la première fois de son histoire, l’homme saura l’absurdité de sa souffrance et donc souffrira de savoir qu’il souffre. L’humanité se trouvera ainsi acculée, sans dérobade possible, à de nouveaux partages. »
Croyez, toutes et tous, à mes meilleurs sentiments.
Lysiane Pradines.
Vous pourrez retrouver ce texte, avec d'autres infos, dans la circulaire d'avril 2004 qui est dans le site Internet de l'association Liberté par les Chamelles, dont Lysiane est la présidente : http://libertechamelles.free.fr
H10 Ocean Bavaro English translation pending
Salut je suis nouvelle et j'ai besoin de quelques infos concernant H1O OCEAN BAVARO
Nous partons dans 3 semaines et c'est notre premier séjour en RD, avez-nous fait le bon choix pour l'hôtel ? ambiance ? quelles excursions nous recommandez vous ?
merci d'avance
Lili
Nous partons dans 3 semaines et c'est notre premier séjour en RD, avez-nous fait le bon choix pour l'hôtel ? ambiance ? quelles excursions nous recommandez vous ?
merci d'avance
Lili
Amérique Centrale ou Amérique du Sud? English translation pending
Bonjour,
Avec mon copain, nous allons partir fin septembre faire un voyage de 6 mois en Amérique Latine. Nous hésitons entre les Andes (Equateur, Bolivie, Pérou et Chili) et l'Amérique Centrale (dont le Mexique). Nous avons envie comme tout le monde de voir des paysages et des sites magnifiques, et de rencontrer des gens sympas. Les deux destinations doivent être fabuleuses, mais il faut choisir. Auriez-vous un conseil à nous donner ? Important : nous voulons vraiment prendre notre temps. Sinon, auriez-vous des infos sur les lieux et périodes où sévissent les cyclones en Amérique Centrale ?
Merci d'avance.
Avec mon copain, nous allons partir fin septembre faire un voyage de 6 mois en Amérique Latine. Nous hésitons entre les Andes (Equateur, Bolivie, Pérou et Chili) et l'Amérique Centrale (dont le Mexique). Nous avons envie comme tout le monde de voir des paysages et des sites magnifiques, et de rencontrer des gens sympas. Les deux destinations doivent être fabuleuses, mais il faut choisir. Auriez-vous un conseil à nous donner ? Important : nous voulons vraiment prendre notre temps. Sinon, auriez-vous des infos sur les lieux et périodes où sévissent les cyclones en Amérique Centrale ?
Merci d'avance.
Inde (encore!)...garden city English translation pending
Que font donc les Bangaloris le week-end, pour echapper a la chaleur et au stress de cette ville toujours croissante? N’est pas Garden City qui veut, et Bangalore merite bien son nom, pleine de parc, d’arbres a chaque coin de rue, de dedales de verdure au milieu des rickshaws et du traffic toujours incessant. Des coins d’ombre et de calme en plein coeur de la ville, une palette de couleurs, toutes les nuances du vert, du jaune, du rose, du violet ou du blanc. On y vient en famille, de la grand-mere au petit dernier, manger, jouer et palabrer. Des expeditions rituelles, avec tapis de sol, dejeuner complet et arsenal de jeux. Battes de crickets pour remake des grands matches, raquettes de badminton pour version de plage, ou tout simplement un foulard pour colin-maillard. Des tenues de toutes sortes, du saree au salwar kameez pour elle, a l’incontournable pantallon marron-chemise pour lui. Et les petits en belles robes du dimanche-costumes cravatte, ou aux tenues plus occidentales, melanges de styles et de genres. Une variete ethnique aussi, sans probleme d’integration ou de communitarisme pour ces femmes voilees ou ces sikhs.
Bal Bahvan, dans Cubbon Park, c’est le paradis des enfants. Un petit train avec une queue digne de la Tour Eiffel un 14 juillet, des balancoires, toboggans, ensembles complexes barioles de couleurs. Des sourires partout, des enfants qui courent d’un atelier a un autre, des parents tres fiers de leur progeniture.
Cubbon Park, ce sont des arbres immenses et varies qui isolent tout bruit et vue de la ville. Impression d’etre a la campagne, entre partie de crickets et de badminton.
Mais le parc que je prefere, c’est le jardin botanique de Lal Bagh, cree par le fameux Hyder Ali et son fils Tipu Sultan. Un jardin de roses (d’ou son nom : jardin rouge), des arbres centenaires et majestueux, une collection unique de plantes tropicales…
Et surtout, Lal Bagh, tout comme Cubbon Park, c’est l’endroit ou l’on ne peut pas etre seule. Si je me mets a regarder attentivement une partie de cricket, il ne faut pas 5 minutes aux jeunes gens pour m’inclure dans leur equipe, a la batte comme a la reception. Si j’essaye d’ecrire mon journal, a l’ombre d’un manguier, voici un puis deux puis trois sourires. “What’s your name? Where come from?”. Les petites tetes s’en vont, remplacees par d’autres, aussi souriantes, recitant le meme texte. Et les premieres tetes sont de retour, “one coin from your country please”, et de leur donner un cent d’euro. Et de regarder leur collection de pieces hollandaises, italiennes ou allemandes. 5 minutes apres, “one autographe please”. Et de m’executer avec un petit mot pour chacun de ces sourires, de ces tenues, pour ces filles audacieuses et ces garcons plus turbulents mais tellement charmants. 3 puis 4 puis 10 paires d’yeux autour de moi, plus moyen d’ecrire, les questions affluent, les langues se melangent (kanada, hindi, anglais), les uns traduisent aux autres. Les parents s’y melent aussi, qui veulent prendre en photo leurs enfants avec cette tete blonde.
“Tu veux jouer avec nous?” “ok”. Et de s’entrainer a recuperer la balle de cricket, a feinter avec les plus jeunes, a surpasser les plus ages. Puis jeux de main (mais pas de vilains !), jeux de groupe, on se comprend mal mais qu’importe ! Des familles de plus en plus grandes de gamins, de tous les ages, freres, soeur, cousins, tous autour avec cette envie de vivre, de profiter de chaque moment, de partager leur jeux avec moi, d’apprendre sur moi et moi d’apprendre d’eux.
Il est difficile de se separer. “tu reviendras?” “je ne sais pas encore. Vous etes la tous les dimanches?” “oui, tous les dimanches, meme endroit”. Un apres midi passe si vite, un retour a l’enfance, un moment unique, indescriptible, innoubliable. Un dimanche de repos, qui s’est acheve en une journee d’emotions. De ces petits moments qui font le bonheur d’un voyage.
Douya
Bal Bahvan, dans Cubbon Park, c’est le paradis des enfants. Un petit train avec une queue digne de la Tour Eiffel un 14 juillet, des balancoires, toboggans, ensembles complexes barioles de couleurs. Des sourires partout, des enfants qui courent d’un atelier a un autre, des parents tres fiers de leur progeniture.
Cubbon Park, ce sont des arbres immenses et varies qui isolent tout bruit et vue de la ville. Impression d’etre a la campagne, entre partie de crickets et de badminton.
Mais le parc que je prefere, c’est le jardin botanique de Lal Bagh, cree par le fameux Hyder Ali et son fils Tipu Sultan. Un jardin de roses (d’ou son nom : jardin rouge), des arbres centenaires et majestueux, une collection unique de plantes tropicales…
Et surtout, Lal Bagh, tout comme Cubbon Park, c’est l’endroit ou l’on ne peut pas etre seule. Si je me mets a regarder attentivement une partie de cricket, il ne faut pas 5 minutes aux jeunes gens pour m’inclure dans leur equipe, a la batte comme a la reception. Si j’essaye d’ecrire mon journal, a l’ombre d’un manguier, voici un puis deux puis trois sourires. “What’s your name? Where come from?”. Les petites tetes s’en vont, remplacees par d’autres, aussi souriantes, recitant le meme texte. Et les premieres tetes sont de retour, “one coin from your country please”, et de leur donner un cent d’euro. Et de regarder leur collection de pieces hollandaises, italiennes ou allemandes. 5 minutes apres, “one autographe please”. Et de m’executer avec un petit mot pour chacun de ces sourires, de ces tenues, pour ces filles audacieuses et ces garcons plus turbulents mais tellement charmants. 3 puis 4 puis 10 paires d’yeux autour de moi, plus moyen d’ecrire, les questions affluent, les langues se melangent (kanada, hindi, anglais), les uns traduisent aux autres. Les parents s’y melent aussi, qui veulent prendre en photo leurs enfants avec cette tete blonde.
“Tu veux jouer avec nous?” “ok”. Et de s’entrainer a recuperer la balle de cricket, a feinter avec les plus jeunes, a surpasser les plus ages. Puis jeux de main (mais pas de vilains !), jeux de groupe, on se comprend mal mais qu’importe ! Des familles de plus en plus grandes de gamins, de tous les ages, freres, soeur, cousins, tous autour avec cette envie de vivre, de profiter de chaque moment, de partager leur jeux avec moi, d’apprendre sur moi et moi d’apprendre d’eux.
Il est difficile de se separer. “tu reviendras?” “je ne sais pas encore. Vous etes la tous les dimanches?” “oui, tous les dimanches, meme endroit”. Un apres midi passe si vite, un retour a l’enfance, un moment unique, indescriptible, innoubliable. Un dimanche de repos, qui s’est acheve en une journee d’emotions. De ces petits moments qui font le bonheur d’un voyage.
Douya
Votre avis sur Thomas Cook English translation pending
J'ai réservé pour voyage de noces à Hacienda dominicus avec T Cook car meilleur prix. Mais j'ai entendu qu'il y avait des problèmes avec eux: pourriez vous me donner vos expériences, tant positives que négatives? Merci, car je stresse un peu...
Sénégal: village Djembe à M'Bour English translation pending
Bonjour
Qqun connait -il ce village, le Club Djembé / Djembé Beach ? j'ai envie d'y passer 15 jours debut juillet, et j'aimerais bien avoir qques infos.
Merci d'avance😉
Qqun connait -il ce village, le Club Djembé / Djembé Beach ? j'ai envie d'y passer 15 jours debut juillet, et j'aimerais bien avoir qques infos.
Merci d'avance😉
Iberostar Daiquiri English translation pending
Bonjour!
Je suis nouvelle sur ce site.
Est-ce qu'il y en a parmi vous qui on été au Iberostar Daiquiri ou qui en on entendu parler?
Est-ce que c'est une bonne place?
Merci 😉
Karine
Je suis nouvelle sur ce site.
Est-ce qu'il y en a parmi vous qui on été au Iberostar Daiquiri ou qui en on entendu parler?
Est-ce que c'est une bonne place?
Merci 😉
Karine
Rando dans le Haut Atlas au Maroc English translation pending
Salut,
Je pars au mois d'août au maroc avec 3 amies et nous aimerions faire une rando dans le haut atlas. Pourriez vous nous indiquer un circuit sympa à faire avec les coordonnées d'un guide fiable.
Merci
Je pars au mois d'août au maroc avec 3 amies et nous aimerions faire une rando dans le haut atlas. Pourriez vous nous indiquer un circuit sympa à faire avec les coordonnées d'un guide fiable.
Merci
la RD avec Vacances Air Transat English translation pending
Nous sommes partis en RD le 1er mars 2004 avec vacances air transat comme tour opérateur et nous avons connu un gros problème a la correspondance sur paris où nous avons été bloqué une journée suite à une panne sur l'avion Star air line nous a logé à l'hotel ibis 2*.j'ai appelé mon agence sur marseille afin de l'informer de notre problème cette dernière a appeler vacances air transat afin qu'il règle le problème le plus rapidement en laissat mes coordonnées téléphoniques.
VACANCES AIR TRANSAT ne m'a jamais rappelé durant toute la journée et la nuit que nous avons passé sur paris je suis tres mécontent de ce tour operateur et je me charge de leur faire la pub qu'il mérite.une fois que le voyage est acheté on se fout complètement du client.j'attends maintenenat de savoir combien je vais etre indemnisé pour la perte d'une journée de voyage pour un couple et deux enfants.de plus arrivé en RD nous avons été accueilli par un membre de vacances air transat (une quebecoise teinte en rousse) qui nous a fait assoir dans le car qui noua conduit a l'hotel dominicus palace et qui n'a pas ouvert une fois la bouche pendant le trajet qui a duré 01h45 aucun commentaire ni sur l'ile ni sur les villages que nous traversions arrivé a l'hotel DOMINICUS PALACE aucune reception pas d'accueil ni apéritif on apris les clés de la chambre et on s'est debrouillé tout seul alors que ceux qui étaient logés au Dominicus Beach moins cher ont eu un accueil plus chaleureux avec cocktels Merci a Vacances Air Transat
Même commentaire pour la personne qui se prénomme véronique sur place au dominicus beach faisant parti du personnel de vacances air transat qui est trés antipathique.celle-ci nous afait perdre la matinée le lendemain de notre arrivée car elle a fait sa reunion au beach alors que nous l'attendions au palace .
Bleu Majorelle (Maroc) English translation pending
Deja sur les jeans on utilisait de l'indigo pour colorer en bleu
Pour avoir du rouge, allons cueillir un coquelicot
Un petit detour par les epices de la cuisine, du safran pour la paella mais aussi pour le jaune
Ne pas confondre la menthe du whisky berbere avec sa verte version sauvage
Du henne marron pour decorer les mains en toutes saisons
Et le khol pour noircir les yeux des galantes dames
La neige fraiche a seulement 80 km de Marrakech, 2700 m d'altitude
L'herbe bien verte, bien tendre de la vallee de l'Ourika, petit paradis tranquille
Au bonheur des surfeurs, l'eau salee d'Essaouira, ville maritime plein de charme
Que nous sommes petits au pied des gorges du Todra, 300m de roche verticale
Le mystere de cette terre rouge, au fond de la vallee du Dades
Ces merveilleuses portes en bois decouvertes au detour d'une ruelle
La finesse architecturale, la richesse des motifs en stuc au coeur de la medersa Ben Youssef
A Ouarzazate, a la croisee des chemins, les mosaiques au plafond d'une vieille kasbah
La douceur d'un jus d'orange presse au milieu de la foule de Djema el Fna
Le reconfort d'une assiete berbere apres tant de route entre Atlas et Sargho
Apres de longues deambulations dans les souks, un the a la menthe pour rafraichir
Grand peche de gourmandise, mais qui peut resister aux patisseries marocaines face a la mer
Et les inombrables tajines au poulet, au poisson, a la viande ou kefta
Sentir les amandiers en fleur dans la palmeraie de Tinehir
Jeter un oeil rapide dans une tannerie, odeur indescriptible de cuir, de peau et de graisse
Medina, mellah, jardins, ... de l'encens pour nous suivre partout
Le calme serein, le bleu mysterieux, les bougainvilliers envoutants du jardin Majorelle
Ksar de Ait Benhadou, les incontournables chameaux pour les touristes en manque de photos
Les babouches jaunes, rouges, roses, marrons, noires aux pieds de cette foule immense
Et les "Inch Allah" qui nous accompagnent partout et resonnent encore dans nos oreilles
En melangeant toutes ces couleurs, ces saveurs, ces matieres, ces odeurs..
Nous obtenons un fabuleux pays...
Le MAROC tout simplement !
Pour avoir du rouge, allons cueillir un coquelicot
Un petit detour par les epices de la cuisine, du safran pour la paella mais aussi pour le jaune
Ne pas confondre la menthe du whisky berbere avec sa verte version sauvage
Du henne marron pour decorer les mains en toutes saisons
Et le khol pour noircir les yeux des galantes dames
La neige fraiche a seulement 80 km de Marrakech, 2700 m d'altitude
L'herbe bien verte, bien tendre de la vallee de l'Ourika, petit paradis tranquille
Au bonheur des surfeurs, l'eau salee d'Essaouira, ville maritime plein de charme
Que nous sommes petits au pied des gorges du Todra, 300m de roche verticale
Le mystere de cette terre rouge, au fond de la vallee du Dades
Ces merveilleuses portes en bois decouvertes au detour d'une ruelle
La finesse architecturale, la richesse des motifs en stuc au coeur de la medersa Ben Youssef
A Ouarzazate, a la croisee des chemins, les mosaiques au plafond d'une vieille kasbah
La douceur d'un jus d'orange presse au milieu de la foule de Djema el Fna
Le reconfort d'une assiete berbere apres tant de route entre Atlas et Sargho
Apres de longues deambulations dans les souks, un the a la menthe pour rafraichir
Grand peche de gourmandise, mais qui peut resister aux patisseries marocaines face a la mer
Et les inombrables tajines au poulet, au poisson, a la viande ou kefta
Sentir les amandiers en fleur dans la palmeraie de Tinehir
Jeter un oeil rapide dans une tannerie, odeur indescriptible de cuir, de peau et de graisse
Medina, mellah, jardins, ... de l'encens pour nous suivre partout
Le calme serein, le bleu mysterieux, les bougainvilliers envoutants du jardin Majorelle
Ksar de Ait Benhadou, les incontournables chameaux pour les touristes en manque de photos
Les babouches jaunes, rouges, roses, marrons, noires aux pieds de cette foule immense
Et les "Inch Allah" qui nous accompagnent partout et resonnent encore dans nos oreilles
En melangeant toutes ces couleurs, ces saveurs, ces matieres, ces odeurs..
Nous obtenons un fabuleux pays...
Le MAROC tout simplement !
Hôtel pas cher en République Dominicaine? English translation pending
Salut a tous, je pars dans 5 j en rep dom, pour 17j, de santo domingo a cabarete, et je n ai trouve sur le net aucun hotel pas chers? Y a t il quelqu un pour m aider sur ce coups la?????J'offre ce trip a ma copine, mais je ne me voit pas payer un hotel 3 etoiles tous les soirs...Please help!
Lionel
Lionel