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Tuyaux pour le sud-est du Maroc? English translation pending
by Ccilhoo · 2010-07-15 · 12 replies
Bonjour,

Je découvre ce forum, super ! Que d'infos et bons conseils !! En auriez-vous encore pour répondre à mes petites interrogations ?

Je pars tout bientôt pour 2 bonnes semaines de Marrakech vers le sud-est (vallée des Roses, du Drââ, du Dadès, ...) en famille (2 adultes et une "enfant" de 12 ans) avec une voiture de loc.

Nous prévoyons visites, ballades, rando, cycle, haltes piscine/repos, etc. mais aussi de ne pas trop prévoir...

- A votre avis, vaut-il mieux réserver l'un ou l'autre points "piscine" au risque que tout affiche complet ou pas nécessaire ? (en particulier je pense à la kasbah Baha Baha) - Idem pour l'incontournable bivouac à Merzouga : vaut-il mieux réserver ? - Entre Marrakech et le sud-est je dispose de 2-3 jours et j'hésite entre le ZAT (pour ballades en étoile au départ d'un point fixe, pas équipé) ou les cascades d'Ouzoud (idem). Que me conseillez-vous ? Dans l'un ou l'autre cas, avez-vous de bonnes adresses (logements et guides si nécessaires) ?

Merci à toutes et tous !

Ccilhoo
Circuit de dix jours au Maroc fin septembre English translation pending
by Flipflap22 · 2010-07-15 · 5 replies
bonjour, encore une question d'itinéraire, j'ai lu bcq de dsicussion à ce sujet, mais pas facile de s'y retrouver... je pars 10 jours au maroc fin septembre. J'arrive à casa et repars de marrakech, et je voudrais (dans la mesure du possible bien entendu) passer par fes puis le sud (vallée du dades, tineghir etc...). Pourriez vous me conseillez un itineraire? Petit détail: nous aurons une voiture! merci!
Trois semaines au Chili en janvier-février 2010: trajet et prix? English translation pending
by Dubvizina · 2010-07-12 · 11 replies
Bonjour, Je suis en préparation d'un voyages au chili. Départ : fin janvier - durée 3 semaines.

voici mon idée de trajet : PARIS -> Santiago Santiago -> PUCON (région des lacs) (lagos RANCO / GABURGUA...) PUCON -> pto MONTT Pto MONTT -> PN tores del paine + glacier Perito moreno ou autres Pto natales -> calama ou autre pour faire le salr de atacam et salar de uyuni direction vallée de la luna arrivée à santiago.

Plusieurs questions : 1. Ce trajet vous semble-t-il réalisable en 3 semaines ? 2. La période (fin janvier/février) est elle favorable pour apprécier ces coins ? (région des lacs, glaciers...) 3. A PUCON que me conseillez vous d'aller explorer ? 4. je recherche aussi quelques carnet de voyages alors avis aux liens.

voila, je pense que j'aurais encore un milliard de question mais pour le moment ça sera tout.
Avis sur itinéraire de quinze jours au Pérou English translation pending
by BullSuppr · 2010-07-11 · 4 replies
Bonjour,

J'aimerais avoir votre avis sur cet itinéraire de 15-16 jours sur place au Pérou, pendant les mois de juillet et août.

- Lima, arrivée 2pm - Arequipa (1-2j) + Canyon (nuit au fond, 2j) - Puno + Nuit sur le lac Titicaca (1-2j) - Cusco + Vallée Sacrée + Machu Picchu (3-4j) - ? Iquitos (excursion dans la forêt amazonienne, 3-4j) - Retour à Lima, visite et départ

Les problèmes principaux m'apparaissent être

1) la première journée gaspillée; selon ce que j'ai lu le trajet en bus Lima-Arequipa fait 15h et il est tout juste précédé d'un long vol avec escales; Le vol direct vers Arequipa est trop cher. Peut-être faudrait-il prendre un vol intérieur (tarifs?), un bus de nuit, visiter Lima auparavant?

2) considérant les transports (durée bus Arequipa-Canyon?), 2 jours sont-ils suffisants pour descendre et remonter le Canyon? Est-il utile de faire affaire avec une agence, ou peut-on facilement se repérer dans le Canyon et y dormir sans réserver?

3) la pertinence du segment Puno+Lac Titicaca; Peut-être faudrait-il l'abandonner si le circuit est trop précipité. Semble trop touristique, sauf peut-être la nuit sur Amantani?

4) la durée du segment Cusco+etc. est-elle adéquate? (bus de 8h depuis Puno? combien depuis Arequipa?) Faut-il dormir à Aguas Calientes pour s'assurer d'être très tôt au Machu Picchu? Le train reste-il la meilleure alternative (coûteuse) pour sauver du temps?

5) important, Iquitos est très éloignée de Cusco, la seule option semble être l'avion, mais seulement à partir de Lima? (tarifs, possibilité d'acheter à la dernière minute?) J'aimerais conclure le voyage avec une expédition dans la forêt amazonienne et Iquitos semble être le plus bel endroit, mais il faudrait prendre 3 avions intérieurs en fin de voyage..? Est-il possible de s'adresser à un guide qui travaille pour son compte ou préférable de faire affaire avec une agence sur place? Avez-vous des noms/des recommandations? Une idée des tarifs?

6) visiter Lima en début ou fin de voyage?

J'aimerais donc avoir vos idées pour réorganiser le voyage, ainsi que vos réponses à mes quelques interrogations, si possible.

Merci beaucoup.
Dix-sept jours à vélo à travers les Préalpes françaises English translation pending
by Lucbertrand · 2010-07-09 · 3 replies
Préalpes juin 2010

Depuis bientôt un an nous projetions une randonnée à vélo de deux ou trois semaines à travers les bosses autour de la vallée du Rhône, en passant par la Chartreuse, le Vercors, le Mont Ventoux, la Montagne de Lure et puis par les monts d’Ardèche pour rentrer à Lyon. La période choisie n’a pas été très favorable au point de vue météorologique mais nous n’en avons pas moins pédalé. Certes l’itinéraire initial a subi des modifications importantes, dues à des chutes de pluie torrentielles et des prévisions de vent très violent, mais les 17 jours d’errance à deux roues que nous avons vécus nous ont permis de toujours connaître mieux ce fabuleux pays qu’est la France, et nous y avons éprouvé un grand plaisir dans l’effort physique.

Ce dimanche 6 juin, avec Jean nous démarrons de Lyon, tardivement, en suivant le bord du Rhône en direction de Crémieu, où nous rejoignons Evelyne qui complétera le trio. Tout commence sous les augures du temps incertain que nous subirons durant notre voyage. Sitôt tourné le coin de la rue, de gros nuages menaçants donnent la couleur, très sombre. Quelques gouttes sont les premiers signes d’alarme, mais dans notre enthousiasme du départ nous poussons d’autant plus sur les pédales, nous disant que l’étape du jour ne fera que 45km. Il est donc trois heures de l’après-midi. Après un court passage sur le goudron, nous voilà le long du canal de Jonage. Nous espérons remonter, par le chemin qui longe d’abord le canal, puis le Grand Large (plan d’eau) et finalement suivre le Rhône, jusqu’au confluent avec la rivière Ain. Le temps menaçant semble se cantonner à l’ouest alors que nous fonçons vers le nord-est avec l’espoir d’échapper à l’averse. Dans un premier temps, tout se déroule au mieux. Le chemin est très agréable, la végétation nous entourant bien verte, par endroits de grands arbres nous dominent donnant un air forestier à la balade.

Je me souvenais, pour l’avoir déjà fait à pied, que le chemin après le village de Jons pouvait être problématique. Effectivement mes souvenirs étaient exacts. Le chemin s’insinue entre un terrain de golf et des zones marécageuses le long du fleuve. Les ornières, sur ce qui n’est plus un chemin mais un sentier sinueux, deviennent profondes et larges. La pluie se met franchement de la partie. Une glaise visqueuse nous cloue littéralement au sol. La végétation envahit notre espace de roulement. Il nous faut coller la tête au guidon pour espérer passer sous les nombreuses branches qui gênent l’avancement. Cela implique la peine de la double douche. Avec nos vélos chargés d’une vingtaine de kilos la conduite devient mal aisée. Je me retrouve au fond d’une ornière de large taille dans une position d’équilibre précaire, les deux chaussures flottant sur une mare de boue. J’ai la sensation que je coule lentement. J’effleure juste la boue de mes semelles, reportant le gros de mon poids sur la selle, souhaitant que mes pieds ne soient pas immergés dans cette matière grise et gluante. Quelques kilomètres avant le confluent de l’Ain nous devons renoncer à suivre cette piste, et nous prenons le premier itinéraire de remplacement qui offre une issue non mouvante. Un peu au petit bonheur la chance nous rejoignons le village de Villette-d’Anthon. Au centre nous nous abritons alors que des trombes d’eau s’abattent de plus belle. Il ne fait pas très chaud. Cela promet pour la suite. Enfin la chute d’eau se calme, et miracle, il ferait presque beau. Nous décidons de reprendre, avant de nous rendre à Crémieu, le détour par le site du lieu de rencontre de l’Ain et du Rhône. Cet endroit est magnifique. Voir les eaux de deux cours d’eau qui se mêlent est toujours passionnant. Dans le cas présent il s’agit d’un fleuve et d’une rivière, tous deux au cours vif, le Rhône au flot puissant bien endigué et l’Ain, plus modeste qui court entre des plages de galets. Je me rends souvent sur ce lieu et ma curiosité pour ces eaux qui se rencontrent est toujours la même. Mission accomplie, je voulais absolument montrer à Jean cet endroit qui me plaît tant. Après avoir bien profité de ce spectacle, en une dizaine de kilomètres par une route fréquentée nous atteignons la jolie ville de Crémieu. Ancienne cité médiévale enserrée au milieu de plateaux calcaires, son histoire est riche et sa visite vaut le déplacement. Evelyne nous attend et voit deux tas de boue mobiles venir à sa rencontre. Les bords du Rhône nous ont laissé quelques souvenirs tangibles.

Lundi 7 juin

Départ par des routes détournées et tranquilles, et des villages déserts avec l’intention de rejoindre le lac d’Aiguebelelle. Les senteurs de fin de printemps nous accompagnent. Que le vélo dans la campagne est agréable à cette époque de l’année. Après les bourgs de Dizimieu et Soleymieu, ainsi que d’autres nous nous arrêtons à Brangues, village sur une butte. Je me souviens y être venu à l’occasion d’un marché du livre. De ce village sont originaires Stendhal et Paul Claudel. Concernant ce dernier, nous sommes allés nous recueillir sur sa tombe, qui est située au fond d’une grande propriété. Le lieu exhale la tranquillité et la sérénité, une impression de permanence, même d’éternité par rapport aux outrages du temps. Cependant la sépulture, elle, n’est pas imprégnée de cette paix. Cette vaste tombe de marbre aux courbes arrondies, dont la surface par endroits est mangée d’une fine mousse, semble recouverte d’un voile de tristesse. L’épitaphe est étrange et génère un trouble au lecteur que je suis : ici reposent les restes et la semence de Paul Claudel.

Après avoir pique-niqué sur la place du village nous reprenons notre route en direction du lac qui ponctuera notre étape de ce jour. Encore de charmants villages, la France en regorge, sur les 36000 communes que de lieux pittoresques ! Au cours de ces 17 jours nous en visiterons une multitude, tous plus jolis les uns que les autres. Arrivés dans la charmante petite ville de Saint-Genix-sur-Guiers, nous touchons aux premiers contreforts du massif de la Chartreuse. Eh bien évidemment ça commence à grimper dur. Après nous être égarés par des chemins caillouteux et très pentus, à la recherche du château du fameux Mandrin, aimé des pauvres car il détroussait les riches à leur profit, un aimable autochtone nous indique comment revenir sur notre route. Le premier col d’une longue série est franchi. Il s’agit du col de la Crusille, qui culmine fièrement à 573 mètres d’altitude. Après l’effort dans la montée, le plaisir de la descente est immédiat, et là on a plus l’impression de glisser que de rouler. Je suis toujours étonné de constater que mon vélo lancé à plus de cinquante voire soixante à l’heure, donne une grande impression de stabilité.

Après une agréable cure de vitesse à travers champs jusqu’à la modeste ville de Novalaise, nous faisons une constatation étrange, impossible de trouver le moindre ravitaillement en ce lundi après-midi. Dans les coins les plus reculés de l’Albanie ou du fin fond de la Pologne, il y a toujours une petite épicerie qui est ouverte ou qui vous accueille comme par enchantement lorsque vous demandez, mais là dans notre bon pays de France que nenni ! Pas très inquiets nous nous disons que sur le bord du lac d’Aiguebelette en ce mois de juin, le tourisme aidant, nous trouverons ce qu’il nous faut pour ce soir. Rapidement nous atteignons un camping remarquablement situé, juste en bordure d’eau, mais à l’aspect un peu glauque et à la propreté négligée. Enfin pour ce soir cela fera bien l’affaire. Une fois les tentes montées, renseignements pris, aucun moyen de se ravitailler. Un couple de retraités habitué des lieux, ayant pitié de nous, pauvres cyclistes affamés, nous offre deux sachets de riz qui nous permettent d’effectuer un excellent repas, tout en regardant les poissons du lac se livrer à leur dernière agitation avant la nuit. La surface d’huile est trouée par une myriade de petites ablettes fuyant en ordre dispersé devant ce qui me semble être une truite tentant de faire son dernier repas de la journée.

Mardi 8 juin

Bien qu’il n’ait pas plu cette nuit, la proximité du lac a généré une très forte humidité et je me retrouve avec une flaque dans ma tente. Aurait-elle vieilli prématurément? Je l’utilise depuis plus de trois ans de façon assez intensive, elle est particulièrement légère, un kilogramme deux cents, piquets compris, mais la contrepartie de la légèreté sans doute implique une durée de vie plus courte. Après un agréable petit déjeuner dans un décor idyllique, certes frugal à base du dernier croûton de pain que nous partageons en trois, nous décidons de commencer notre journée, qui promet d’être rude par le tour du lac. En effet ce contour, bien qu’il nous rallonge de quelque distance donne l’occasion d’admirer de magnifiques panoramas lacustres ponctués de barques de pêche multicolores, qui glissent paisiblement à la recherche des bons coins prometteurs en belles prises.

Nous nous arrêtons sur la rive sud du lac pour prendre un vrai petit déjeuner. Une boulangerie pâtisserie permet la consommation sur place, cela nous rappelle les grosses ventrées de gâteaux et autres forêts noires au cours de notre traversée de l’Allemagne le long du Danube. Mais je dois dire que les pâtisseries allemandes nous en avons abusé, mais jamais nous n’avons eu une sensation d’écœurement, ce qui n’est pas le cas ce matin. Enfin nous repartons bien rassasiés et sans trop de risque de prendre le coup de fringale si terrible à vélo. Très vite la route s’élève parmi les champs où l’herbe haute n’a pas encore été coupée. Des multitudes de fleurs rouges, jaunes ou bleues ponctuent les pâturages. Les senteurs toujours plus présentes, en particulier le tilleul, nous rapprochent de la nature. Un même trajet en voiture, en apparence permet de voir des paysages semblables et d’éprouver des sensations identiques, mais en réalité non. En effet d’une part la lenteur et d’autre part l’effort physique, forçant à de grandes inspirations sans la protection de l’habitacle d’un véhicule, abolissent un certain nombre de barrières à la nature. Contempler un champ, au milieu d’un foisonnement d’odeurs dues à l’herbe, aux fleurs ou aux arbres, nous projette au beau milieu de cette nature un peu plus comme acteurs que comme spectateurs. Une sorte de symbiose se crée, on se sent un peu moins intrus.

Nous n’avons pas toujours le loisir d’éviter les routes à grande circulation, mais en général nous y réussissons. Le temps semble se dégrader, cependant les sommets de la Chartreuse ne se dévoilent pas. La pluie nous cueille au pied du col de la Placette qui donne accès à Voreppe. Heureusement, elle est de courte durée. Encore une belle, raide et sinueuse descente, dans laquelle il faut rester prudent car la chaussée est humide. Arrêt dans cette agglomération, le temps de boire un café et de faire quelques courses car ce soir nous comptons dormir quelque part dans le Vercors.

Une question nous tracassait, comment passer Grenoble sans avoir à plonger dans un trafic important. La réponse nous est donnée par la carte série verte au 100 000 ième, édition 2010. En effet, une piste cyclable depuis Voreppe suit l’Isère vers l’aval sur plusieurs dizaines de kilomètres. Elle nous conduira, de plus avec un bon vent dans le dos jusqu’au village de Cognin-les-Gorges, au pied de Malleval, hameau perché que nous comptons atteindre ce soir. On constate qu’en France les choses bougent en matière de pistes cyclables. D’une part de plus en plus de routes laissent un couloir protégé pour les cyclistes et d’autre part les vraies pistes cyclables sont toujours plus nombreuses, comme celle de l’Isère qui nous a-t-on dit allait de Grenoble à Valence.

Nous voilà au pied de la terrible montée de la gorge du Nan. Ce soir nous ne ferons que 900 mètres de dénivelé le long d’une route qui s’accroche entre hautes parois et ravins, et qui cherche son chemin au travers de la roche par des tunnels qui surplombent le vide. Enfin, après une montée très exigeante de plus de neuf kilomètres qui nous a demandé pas loin d’une heure et demie, au détour du dernier lacet les quelques maisons de Malleval apparaissent. Le lieu semble passablement désert, le camping est ouvert, l’ambiance venteuse et les mille mètres d’altitude rendent ce coin de montagne hostile. Evelyne et moi ne nous sentons pas trop l’âme campeuse ce soir après une étape assez longue, 90 kilomètres, et difficile. Je vais m’enquérir auprès d’une petite auberge des différentes possibilités de logement. Très gentiment le propriétaire nous ouvre un grand gîte pour nous trois. Nous y passerons une agréable et calme nuit.

Mercredi 9 Juin

La journée s’annonce belle. L’étape commence par une montée de quelques cinq cents mètres de dénivelé, qui conduit sur le plateau du Vercors. La nature est éclatante, la petite route pratiquement déserte. De vastes champs bien verts constellés de fleurs sont bordés de hautes falaises blanches qui barrent l’accès au plateau. Après une montée raide mais plaisante à travers prairies puis le long d’escarpements et finalement en traversant une jolie forêt de feuillus, nous atteignons le col du Mont Noir à 1431 mètres d’altitude.

Ce col porte un nom curieux, car cet endroit aurait été victime des brûleurs de loups. En effet, pour les traquer et les acculer, ils incendiaient certains secteurs. Mais parfois il arrivait que le feu se propage plus loin que prévu, c’est ainsi que ces zones brûlées auraient été qualifiées de noires, d’où le nom du col.

Il fait frais pour la saison, on ne se croirait pas en juin. Nous redescendons vers le col de Romeyère, quatre cents mètres plus bas, par lequel initialement nous voulions arriver. Mais on nous avait indiqué que la route était fermée suite à des éboulements. Entre Chartreuse et Vercors de nombreuses routes sont impraticables suite à des effondrements. Sont-ils dus aux rudes conditions de cet hiver ou alors s’agit-il d’un phénomène plus général, conséquence du changement climatique?

Dans ce matin à l’air vivifiant, les couleurs sont tranchées, qu’il s’agisse des prés, des fleurs, des arbres, des parois ou des nuages. Rapidement nous rejoignons le village de Rencurel. Je trouve que pour un plateau nous descendons beaucoup, certes la vitesse est agréable, mais nécessairement il va falloir reprendre l’altitude perdue. Dans ce minuscule village balayé par un vent froid, bien qu’il vienne du sud, nous nous blottissons dans un bar bien sympathique l’espace d’un café. Mais le temps passe vite et l’heure du repas n’est pas loin. Nous poussons jusqu’à la Balme de Rencurel. Là, une épicerie nous fournit le minimum, et dans un recoin de la fontaine municipale protégée du vent, bien installés au soleil nous profitons de notre pause de midi. Un pêcheur de truites marque l’arrêt sur le pont à proximité. J’en profite pour l’interroger sur la population de truites de la Bourne. Ce torrent descend vers la très célèbre paroi d’escalade de Presles, qui abrite la curieuse grotte de Choranche avec ses fistuleuses parmi les plus longues au monde. Il s’agit de multitudes stalactites de la section d’un cheveu ou presque et qui font, si je me souviens bien, un ou deux mètres de long. Pour en revenir à notre pêcheur, il se plaint du fait que les écologistes s’opposent depuis quelques années au rempoissonnement des cours d’eau de la région, d’où une très nette baisse de l’intérêt de la pêche. Effectivement doivent-ils se mêler de tout ? C’est un autre débat, mais ne lançons pas la polémique, même si je suis séduit par la proposition du pêcheur préconisant de les mettre eux (les écologistes) dans un zoo !

Il faut s’arracher à notre douce torpeur et regagner l’altitude perdue. Par un raccourci à la pente redoutable, supérieure à 10% nous regagnons les 900 mètres. Un vent bien établi de face nous donne la sensation d’une belle côte sur les vingt kilomètres qui viennent. J’ai un petit coup de barre et Jean propose gentiment de prendre une partie de mes affaires. En effet j’ai emmené du matériel d’escalade. Est-ce vraiment utile ? La suite nous le dira. Après avoir traversé Saint-Martin-en-Vercors et Saint-Agnan-en-Vercors nous arrivons au hameau de Rousset. Le vent ne faiblit pas et le col du Rousset dresse devant nous ses grands virages. Mais la route est dessinée et l’effort modéré, d’autant plus que selon les virages le vent est avec ou contre nous.

Enfin le col est atteint, un tunnel de 700 mètres de long nous épargne les derniers efforts de la montée. Ce n’est jamais très agréable à vélo de circuler dans ces espaces clos, mais en l’occurrence il est bien éclairé. L’arrivée sur le versant sud est époustouflante. Une descente de plus de vingt kilomètres nous conduit directement à Die. Le vent est si violent, que parfois les bourrasques nous arrêtent en pleine descente et nous devons mettre pied à terre. Cela déplaît tout particulièrement à Evelyne, sans doute du fait de son poids plume.

Enfin la ville, nous nous procurons pour commencer une bouteille de clairette que nous savourerons au camping. Le temps est particulièrement sec, ce vent du sud me fait penser au vent d’Autan à Toulouse. Du camping municipal, à l’accueil très sympathique, nous avons une vue magnifique sur la montagne de Glandasse et sa magnifique paroi aux escalades célèbres, la voie de la Pentecôte et le pilier Leprince-Ringuet, pour n’en citer que deux. La soirée sera bien agréable assis dans l’herbe, le climat du midi prenant le dessus, ce qui se voit en particulier au changement de végétation.

Jeudi 10 juin

La nuit fut venteuse mais en contrepartie la sécheresse a régné, donc pas de tente à faire sécher. Si tous les matins l’état d’humidité du matériel de camping était aussi faible, alors cela deviendrait un vrai plaisir. Mais malheureusement, souvent cela s’apparente, il faut bien le reconnaître, à une corvée. Je sais que je risque de faire hurler les puristes et les inconditionnels de la tente. Mais cela n’est que mon humble avis.

La journée commence par un trajet d’une dizaine de kilomètres le long de la Drôme jusqu’au village de Pontaix. Splendide et austère hameau qui se niche au pied d’une falaise. Les murs de ses maisons canalisent littéralement la rivière. Aujourd’hui elle ne charrie pas beaucoup d’eau, elle étale son onde claire sur des plages aux galets lumineux. Au-dessus du village au sommet d’une colline, aux flancs abrupts, les ruines d’un très vieux château se découpent sur un ciel aux teintes grisées. Il se dégage de ce lieu une impression de quiétude et de bien-être. Mais nous ne sommes qu’au début de notre étape du jour, donc je prends juste le temps de faire quelques photos et nous reprenons la route. Une départementale sans circulation nous conduit au départ de la sauvage vallée qui perce les collines de la Provence drômoise jusqu’à Rémuzat.

La montagne des Trois Becs dévoile son imposante paroi de deux cent cinquante mètres de haut, appelée par les alpinistes la Pelle. Je reste hypnotisé par ce spectacle. En effet ma jeunesse défile dans ma mémoire. Cette paroi je l’ai gravie cinq fois, et à chaque reprise le plaisir était aussi intense. Voie d’escalade qui serpente au milieu de surplombs et qui toujours procure un itinéraire de toute beauté. En particulier, je me souviens de ce passage sur une dalle verticale au-dessus d’un surplomb, que l’on traverse de gauche à droite les pieds posés sur de petits silex qui sortent du rocher. On y ressent une forte impression de vide. Et puis le souvenir me revient de cette fois où nous avions débuté tardivement. La nuit avait failli nous bloquer un peu avant le sommet. Cette dernière longueur de corde heureusement pas trop difficile, cependant pas éloignée de la verticale, je l’avais parcourue à vive allure dans les ténèbres qui commençaient à prendre possession de l’espace. Et à chaque fois, l’arrivée au sommet de cette montagne dans un grand pré en pente était un bonheur. Souvent nous débouchions en fin d’après-midi dans des herbes éclairées par un soleil rasant déjà bien loin à l’ouest. En fin d’automne nous trouvions d’immenses chardons dont parfois nous cueillions une ou deux magnifiques corolles, qui allaient décorer notre bibliothèque.

Nous roulons et les perspectives se succèdent, au revoir montagne des Trois Becs. La vallée plein sud nous accueille avec un fort vent de face que nous allons combattre toute la journée dans une chaleur épuisante. Le premier village rencontré, Saint-Benoit-en-Diois, arbore sur un monticule une surprenante église, dont la silhouette est rehaussée par quatre cyprès qui se lancent à l’assaut du ciel. Chacun de ces villages traversés a sa propre personnalité, son cachet propre, son atmosphère particulière. Je suis toujours étonné de cette diversité, de cette originalité de ces trente six mille communes de France. La vallée passe quelques verrous calcaires au travers desquels l’eau a creusé son chemin. La roche calcaire est toujours superbe et cela pour de multiples raisons. Tout d’abord, généralement elle est de couleurs éclatantes. Dans les zones verticales, elle prend une belle teinte gris clair, souvent promesse d’exaltantes escalades, les pieds en adhérence sur une matière rugueuse à souhait et les doigts enfoncés dans de petites prises en forme de goutte d’eau justement creusées par l’eau. Dans les zones en surplomb les couleurs varient entre le jaune et le rouge. Et toujours, on a tout loisir d’observer des strates épousant toutes les formes et montrant toutes les épaisseurs, au gré des plissements qui au cours des âges ont pétri cette fantastique matière, créée au fond des mers par des organismes vivants qui se déposaient et formaient ces couches de sédiments, qui à leur tour surgiraient du tréfonds des mers pour s’élever en somptueuses montagnes.

La vitesse du vélo est idéale afin d’admirer à profusion toutes ces beautés de la nature. Je me rends compte que ce mode de déplacement me plaît par ces découvertes à petit rythme qu’il autorise et qui se renouvellent à l’infini au long de la route ou du chemin. L’effort physique me convient aussi, mais contrairement à certains, je ne me sens pas motivé pour enfiler les cols les uns derrière les autres lorsque je connais déjà la route. De ce fait, hors les voyages j’ai beaucoup de mal à me motiver pour aller m’entraîner autour de chez moi sur des itinéraires que nécessairement je connais.

Que cette vallée étroite et sinueuse se révèle sauvage, une petite rivière, dont je ne me souviens pas du nom, déroule ses méandres amples et parsemés de galets éclatants. Le village de Saint-Nazaire-le-Désert, le bien nommé, est atteint. Nous arrivons deux minutes après les douze heures trente fatidiques, heure de fermeture de la petite épicerie. Donc nous nous contenterons d’une boîte de maquereaux, d’un petit morceau de gruyère et de quelques fruits secs. Assis à l’ombre nous souffrons cependant sous une chaleur accablante et sous les coups de boutoir de ce vent du sud rageur. Dans un recoin du village un bar sympathique caché au détour d’une mignonne placette, nous autorise à remplir notre rite sacré quotidien du café après le déjeuner.

A nouveau sur la route, par des itinéraires dérobés, la progression s’effectue par bosses, vent adverse et chaleur en direction de notre but de la journée, Rémuzat. Une longue descente finale donne une touche particulièrement agréable à cette belle étape à travers le Diois et la Drôme Provençale.

Rémuzat est célèbre pour sa magnifique falaise qui domine de façon imposante le site. Si vous la regardez, vous ne tarderez pas à apercevoir d’immenses vautours qui planent nonchalamment le long des à-pics. Au fond d’une ruelle nous dégottons un gîte absolument adorable, implanté dans une ancienne maison de notables, construite depuis plusieurs centaines d’années. Les prix sont modiques, et l’accueil très chaleureux. J’y reviendrai un jour pour arpenter les chemins autour de ce pittoresque village.

Vendredi 11 juin

Le lieu de Rémuzat est vraiment très agréable, et en ce début de mois de juin il n’y a pas grand monde. Dans ce gîte, à part nous, sont hébergées trois femmes habituées du coin qui viennent chaque année pour se promener au milieu de la garrigue et des barres rocheuses.

Aujourd’hui notre but se situe dans les environs de Malaucène, village mythique au pied du Mont Ventoux. Le premier tronçon de notre itinéraire nous mène le long de la magnifique gorge de l’Eygues, rivière bordée de jolies et longues falaises. Au passage nous admirons le pittoresque village de Saint-May, perché sur son verrou dans un méandre du cours d’eau. Cette première partie au petit matin, en descente, dans un décor superbe de roches multicolores et plissées, le long d’une jolie rivière et de plus avec une circulation raisonnable, est un vrai bonheur.

Au cours de la pratique du vélo, contrairement à celle de la marche à pied, les moments agréables et les difficiles alternent souvent sans crier gare. Une côte, une descente, un vent contraire ou favorable dû à un changement de direction et le rythme et les conditions d’effort s’inversent spontanément. A pied par contre, la pente raide fera prendre un rythme lent, la descente elle bien souvent obligera à freiner son allure, ce qui générera une forme de fatigue due à cet effort de retenue. On ne ressent pas ce passage brutal de l’effort physique à la joie de la vitesse sans peine. Mais attention, je ne dénigre surtout pas la marche à pied. Au fond de mon cœur, le voyage à pied tient une très grande place. A une allure plus faible, il permet cependant d’atteindre des lieux auxquels le vélo ne donne pas accès. La liberté est plus grande dans les zones accidentées. Traverser les Alpes par un chemin de grande randonnée ou traverser les Pyrénées par la Haute Route des Pyrénées représentent des aventures, qui m’enthousiasment beaucoup plus que de parcourir les grands cols de ces montagnes à vélo.

Revenons à notre vallée de l’Eygues que nous allons maintenant quitter pour escalader le col de d’Ey qui culmine à 962 mètres, ce qui donne approximativement 500 m de dénivelé pour 6 kilomètres. Cette montée est rendue très agréable du fait de la présence d’une multitude d’adolescents lancés avec leurs professeurs de collège dans un voyage à deux roues d’une semaine autour de la vallée du Rhône. Nous nous retrouvons tous au col, et le lieu retentit de tous les cris de joie de ces enfants heureux d’avoir gravi leur dernière difficulté. En effet leur périple s’arrêtera à Buis-les-Baronnies après quelques 6 kilomètres de descente. En quittant le col nous croisons un couple lourdement chargé, qui chacun à un rythme lent escalade la pente raide sur son vélo couché. Ils n’ont pas l’air de peiner et la position semble très confortable.

Halte de midi dans cette charmante petite agglomération capitale des Baronnies, assis sur un banc public nous déjeunons. Ensuite une courte promenade à travers le centre ville aux rues étroites nous permet de sentir l’âme de cette cité. Nous prenons notre temps, car l’étape de cet après-midi n’est pas très importante. Nous avons rendez-vous vers les 17 heures chez Nadine au Hameau des Valettes à quelque distance au nord de Malaucène. En chemin nous passons le village de Mollans-sur-Ouvèze, au-dessus duquel trône une incroyable église, perchée sur un immense rocher plat. Un camarade m’avait dit qu’elle avait été construite par un notable de la région, ayant fait le vœu de la bâtir si son fils revenait de la première guerre mondiale. Le vœu a manifestement bien été exaucé.

Notre arrivée à Malaucène me surprend par le nombre de cyclistes qui s’y trouvent. En effet il s’agit de l’un des trois accès au Mont Ventoux. A l’heure qu’il est, nombreux sont ceux qui en descendent, le pourcentage d’étrangers est important. On sent que le lieu respire la fête de la petite reine. En fin d’après-midi nous effectuons les cinq kilomètres qui nous conduisent à notre point de rendez-vous. La pluie se met de la partie. Nadine nous accueille dans son adorable petite maison de village.

Samedi 12 juin

Aujourd’hui nous devrions faire une facile balade de récupération sans les sacoches. Je me réjouis d’avance d’un petit effort dans cette région aux mille beautés. Mais la balade de santé va en définitive se transformer en un tour du Mont Ventoux, qui se déroulera tout de même sur 118 kilomètres. Nadine est une pédaleuse effrénée, elle a déjà parcouru de nombreux kilomètres à travers le monde, et elle compte à son actif au moins une quinzaine de montées au Mont Ventoux par tous ses itinéraires. Quand je la vois pédaler à vive allure en côte sans la moindre peine, je me demande si elle n’aurait pas un petit moteur caché dans le cadre, ce dont on a soupçonné Cancellara ces derniers jours.

Nous démarrons notre circuit par la départementale 40 qui contourne le Mont Ventoux par le nord. Toujours ce satané vent du sud en pleine figure qui ne veut pas s’arrêter. Cela fait presque depuis notre départ de Lyon, qu’en général, nous pédalons contre le vent. La vue sur le Mont Ventoux est impressionnante. Mais rapidement le temps se détériore et les nuages nous cachent le sommet. Nous effectuons une halte à la fontaine de Saint-Léger-du-Ventoux et nous repartons sur un bon train. Ces coins sont très fréquentés par les cyclistes. Un petit détour par une pente terriblement raide mais heureusement courte nous mène au joli village de Montbrun-les-Bains. Aujourd’hui samedi jour de marché, les étals se parent de toutes les couleurs et de toutes les senteurs. La rue centrale a été fermée à la circulation et le marché se développe au beau milieu de la chaussée. De nouveau sur la route, nous passons Revel et marquons une pause prolongée à Sault, autre village légendaire sur le chemin du Ventoux.

Une grande partie de plaisir nous attend dans un décor réputé, il s’agit de la descente des gorges de la Nesque. Sur une trentaine de kilomètres nous nous adonnons aux joies de la vitesse sur une route sinueuse surplombant une gorge profonde aux roches éclatantes donnant sur des profondeurs impressionnantes. Arrêt à un belvédère, où nous faisons la photo classique de groupe dans l’un des méandres les plus caractéristiques de la rivière. Un homme vend des bouquets de lavande et une multitude de produits dérivés de cette plante extraordinaire. Son coffre de voiture lui sert d’échoppe. Il l’a agencé avec beaucoup de goût et un esthétisme certain. Il m’autorise à faire une photo de son étalage.

Une fois la descente terminée, les cent kilomètres au compteur ne sont pas loin et il nous faut encore en effectuer une vingtaine, en particulier quelques côtes raides pour rejoindre notre tranquille maison de village au Hameau des Valettes. Nous passons quelques affleurements d’ocre, qui ont rendu la région célèbre. Avant de rentrer dans le bourg, Nadine s’arrête dans un champ de cerises appartenant à son cousin et nous invite à une merveilleuse dégustation sur l’arbre. Ce seront les seules cerises dignes de ce nom que je mangerai en ce mois de juin particulièrement froid et peu ensoleillé. Eh bien ! En définitive, cette journée de repos aura été bien occupée.

Dimanche 13 juin

Après une agréable soirée et une bonne nuit, ce matin plusieurs choix sont possibles. Le premier consiste en une montée au Mont Ventoux par Malaucène. Jean et René, le compagnon de Nadine, vont opter pour cette alternative. En ce qui me concerne la motivation n’est pas énorme, et la fatigue accumulée depuis une semaine, un argument supplémentaire pour proposer un circuit plus clément. Evelyne n’est pas non plus très enthousiaste pour une grosse défonce. Nadine nous emmène pour un tour plus « cool ». Nous partons pour une boucle qui fera tout de même une quarantaine de kilomètres avec quelques montées sévères et un timing final serré pour arriver à temps pour préparer le repas. Dans une belle nature de printemps qui explose de toutes parts, nous passons d’abord à l’abbaye du Barroux, puis nous visitons le village du même nom. Il est de toute beauté, bien établi sur une butte, enserré dans son ancien mur de protection, et abritant en son sein un château de grande taille. Puis nous prenons la direction du très pittoresque village de la Roque Alric, tout à fait étonnant. En effet ses maisons semblent lancées à l’assaut du rocher qui les domine, ce qui lui donne une touche magnifique. Bien évidemment une belle luminosité comme le midi de la France sait en distiller ajoute à l’esthétique du site. Notre chemin se poursuit en passant à proximité des dentelles de Montmirail, roches réputées pour l’escalade qui affichent leur verticalité éclatante de blancheur. Je suis toujours étonné de constater la diversité des paysages en France et la rapidité avec laquelle on passe de l’un à l’autre, qu’il s’agisse de sites naturels ou de constructions. Puis notre route va nous conduire vers un col, qui a une particularité bien singulière. En effet lorsqu’on en atteint le sommet avec le panneau nous indiquant que nous y sommes, et bien on continue à monter pendant plusieurs kilomètres à flanc de montagne. Enfin arrive le moment de nous lancer dans une belle descente vers Malaucène. Mais Nadine pressée de rentrer pour commencer le repas, nous avait littéralement déposés sur le bord de la route au bas de la côte. Comment fait-elle ? Enfin nous arrivons au centre de Malaucène. Nous y retrouvons nos deux camarades, qui de retour du Mont Ventoux prennent tranquillement une bière au centre du village. Nous rentrons tous les quatre et retrouvons Nadine qui s’active en cuisine. Encore un moment très agréable en perspective autour de plats concoctés avec goût et qui nous laissera un excellent souvenir.

En ce dimanche après-midi, Nadine et René vont devoir partir. Eh oui ! Demain matin il leur faut aller au boulot. Donc nous nous retrouvons à trois Jean, Evelyne et moi. Nous quitterons cet endroit charmant pour poursuivre notre périple itinérant.

Lundi 14 juin

Aujourd’hui avec une petite pointe de tristesse, nous laissons ce charmant Hameau des Valettes, avec cependant l’espoir d’y revenir, Nadine nous ayant proposé de nous retrouver l’année prochaine pour quelques jours de pédalage intensif.

Notre objectif de la journée se trouve plein est et se nomme Banon, petit village réputé, une vingtaine de kilomètres à l’ouest de la vallée de la Durance. Nous devons reprendre sur les trente premiers kilomètres l’itinéraire que nous avons suivi avant-hier, de plus aujourd’hui nous avons nos bagages. Mais tout se passe très bien et la vue permanente sur le Mont Ventoux que l’on contourne par le nord est un spectacle suffisamment grandiose pour que nous ne trouvions pas le temps de nous ennuyer. Nous en profitons pour monter au village de Brantes. Encore un lieu perché, il nous faut laisser nos vélos à l’entrée et y pénétrer par un long escalier de pierre multi centenaire. Nous nous promenons parmi les vieilles maisons rénovées et nous laissons envoûter par le charme du lieu qui fait face au Mont Ventoux. Puis reprenant notre chemin, rapidement nous marquerons l’arrêt pour la pause de midi dans le très tranquille minuscule hameau de Savoillan. Une charmante boulangerie donnant sur l’église, exhale une bonne odeur de pain cuit au feu de bois, nous en avons l’eau à la bouche. Après que nous ayons effectué quelques achats, la boulangère nous autorise à nous assoir à la table devant sa vitrine. Qu’il est agréable de voyager de la sorte tout en prenant son temps et de se laisser guider dans nos haltes par le hasard, toujours heureux. Cela nous permet de nous imprégner de toutes ces atmosphères de Haute Provence, et bien entendu des auteurs comme Giono ou Bosco nous viennent à l’esprit.

Nous repartons après le rituel café du midi pour les quelques 35 kilomètres qui mènent à Banon. Le ciel est magnifique, de gros cumulus éclatants bourgeonnent tout en laissant de grandes trouées bleues. Des averses sont tombées car par endroits la route est mouillée, mais jamais nous ne recevons une goutte. L’altitude relative, le vent, la nature mouillée et la luminosité s’associent pour nous offrir des paysages de toute beauté. Le plaisir de pédaler est immense, cette nature on en fait vraiment partie, et puis ces odeurs de fleurs toujours présentes, donnent encore plus cette sensation d’intégration de nos corps au milieu naturel.

Nous atteignons le charmant village de Banon. Un cyclotouriste hollandais nous entretient sur son périple à travers la France. Souvent les personnes qui pratiquent le voyage à vélo sont seules, et les Français sont très peu nombreux. Les Allemands et les Bataves fournissent le gros des effectifs. Les vélos lourdement chargés sont souvent regardés avec curiosité en France. Les cyclistes sur leur vélo de course nous regardent souvent avec un certain dédain. Je me souviens d’une réflexion entendue dans un groupe qui nous croisait à vive allure l’année dernière en Corse, l’un des participants nous apercevant avait fait le commentaire suivant : « Eh bien ! Du vélo comme ça non merci ! ». Heureusement tous n’ont pas cette attitude, certains vont même jusqu’à nous encourager. Parfois la vue de ces deux roues lourdement chargés provoque des commentaires étranges. Il y a quelques jours, à l’entrée d’un village un groupe de randonneurs se préparait au départ. Une femme nous remarque et dit à ses compagnons : « Tiens voilà des sacochards ». Quel terme horrible !

Banon, ravissant village provençal, nous y découvrons quelques boutiques d’alimentation qui proposent des produits de qualité, en particulier le fameux fromage qui porte le nom du lieu. Après quelques achats nous rejoignons le camping un peu excentré. Dilemme, plante-on la tente ou loue-t-on un mobil home ? Le temps semble beau, l’air absolument pas humide, Jean opte pour la tente, Evelyne pour le mobil home, et moi je reste relativement indécis. Mais en finale, nous choisissons la solution en dur. Grand bien nous en a pris. A partir de onze heures du soir la pluie va se mettre à tomber et durant trente six heures ce sera un véritable déluge. J’ai rarement vu une pluie aussi violente durant une si longue période. D’ailleurs les résultats ne se sont pas fait attendre, des inondations catastrophiques ont eu lieu un peu plus au sud dans le Var, en particulier à Draguignan.

Mardi 15 juin

Une bonne partie de la nuit les précipitations ont martelé le toit de notre abri. Il fait froid et humide, on ne se croirait pas au mois de juin dans le sud de la France. La journée s’annonce morose, nous sommes quasiment dans les nuages et le mauvais temps semble très bien installé. Il va falloir nous armer de patience. Un petit intermède de repos ne fera pas de mal. De plus j’ai un livre extrêmement intéressant, journal d’un conjuré 1938-1944, d’Ulrich von Hassel. Ce diplomate qui s’était toujours opposé au national-socialisme, décrit de l’intérieur l’Allemagne de cette époque. Il analyse les doutes et les espoirs des hommes influents, en particulier, il montre l’état d’esprit des généraux qui au gré des victoires ou des défaites de Hitler pouvaient être plus ou moins enthousiastes et se montrer favorables ou non au système nazi.

Nous ne passons pas la journée dans notre baraque. A la première petite interruption des averses, je prends mon vélo et pars au centre de Banon. J’y découvre, vraiment étonné, une très grande librairie, le Bleuet. Dans un si petit village, pourquoi un établissement d’une telle taille. Les ouvrages disponibles sont très nombreux, certaines collections sont complètes, plus importantes que dans les grandes librairies réputées que j’ai l’habitude de fréquenter à Paris, Lyon ou Bordeaux. Manifestement, il doit y avoir beaucoup d’intellectuels ou passionnés de lecture qui se cachent dans la campagne environnante. Au demeurant, profitant de l’aubaine je passe un bon moment alors que le temps reste maussade.

Mercredi 16 juin

Ce matin nous avons franchement froid, au point que je me mets à grelotter. Je n’aime vraiment pas cette humidité. Il nous faut prendre des décisions, on ne peut rester cloués une journée de plus dans notre camping, cette situation est très mauvaise pour le moral. Seul le mouvement ramène la paix dans les esprits. Nous décidons de rouler jusqu’au village de Sait-Etienne-les-Orgues, situé au pied de la Montagne de Lure. Une fois sur place nous aviserons. Nous laissons nos bagages avec l’intention de revenir passer une troisième nuit à Banon. Nous voilà partis, il ne pleut pas, mais les reliefs sont accrochés par des bancs de nuages pas très prometteurs de beau temps. Une fois notre village atteint, au bistrot de la place nous prenons un café et interrogeons le propriétaire sur le temps et les conditions sur Lure. Il nous dissuade d’y aller, nous relatant la mésaventure de cyclistes qui les jours précédents ont été soumis à un véritable bombardement de grêlons. Comme si les éléments l’entendaient, la pluie reprend. Armons-nous de patience. Il est midi, profitons de ces conditions pour tranquillement déguster le plat du jour proposé. A la fin du repas, il ne pleut plus et le temps semble s’améliorer. Jean propose de faire « pour voir » les premiers kilomètres sur la route de la montagne de Lure. On se doute bien que ça y est nous y sommes et que pour nous arrêter il va falloir des grêlons gros comme des œufs de poule.

En effet, un bon rythme est pris, la route bien tracée ne présente pas de pente trop raide. Le temps tout de même incertain, nous motive pour profiter de cette fenêtre favorable, et nous avons tendance à appuyer sur les pédales. Le soleil de début d’après-midi réchauffe l’atmosphère. Vers les 1500 mètres d’altitude nous rentrons dans le brouillard et l’air se rafraîchit. Maintenant nous irons au sommet quoiqu’il arrive. La route passe à un kilomètre sous le sommet. Par un accès en mauvais état et très raide nous nous dirigeons vers les antennes qui matérialisent le sommet que nous convoitons, à l’altitude de1826 mètres. Les jeux de lumières parmi les nuées qui circulent sont magnifiques et les contrastes très accentués. Nous y sommes, cet endroit baigné dans le brouillard nous apparaît quelque peu fantomatique et mystérieux. La montagne y gagne en grandeur. Nous sommes contents d’avoir effectué cette randonnée malgré le temps plus qu’incertain. Et puis cette montagne de Lure constitue l’un des passages importants de notre circuit. Cependant le plaisir du sommet ne s’éternise pas, toujours un peu inquiets, des fois que l’orage se déclenche, l’endroit deviendrait assez malsain. Donc nous nous lançons dans une longue descente. Les premiers kilomètres sont vivifiants, puis nous sortons du brouillard et la chaleur revient. De retour au bar de la place, nous prenons un rafraîchissement et rentrons à Banon. La journée qui ne semblait pas très prometteuse nous aura cependant permis une belle escapade d’un peu plus de 80 kilomètres.

Jeudi 17 juin

Les conditions de temps n’étant pas très favorables, nous apportons une modification radicale à notre itinéraire. Au lieu de partir sur le Luberon, puis de remonter par la vallée du Rhône ou par les monts d’Ardèche, de peur du fort mistral, nous préférons remonter directement en direction du Dévoluy.

Ce jour nous donne l’occasion de vivre une étape mémorable entre toutes. En effet, pour éviter de reprendre une route déjà empruntée, nous décidons de quitter Banon en direction de l’un des cols sur la crête de la Montagne de Lure, afin de descendre directement dans la vallée du Jabron, d’où nous mettrons le cap sur le village d’Orpierre. Seul petit hic, l’itinéraire choisi est normalement utilisé par les randonneurs à pied. Mais nous verrons bien, un peu d’aventure a plutôt tendance à aiguiser notre curiosité.

Ce matin encore les sommets sont accrochés par des nuages qui ne sont pas présage de temps sec. Mais la nature après les grandes pluies des jours derniers semble toute propre, et elle luit de mille feux, vert tendre de l’herbe, lumières multicolores des différentes fleurs, où le jaune des pissenlits et des boutons d’or domine, suivi de près par le rouge ponctué de noir des coquelicots.

Nous entrons dans une étroite vallée qui conduit au bout du monde, au village de Saumane. Le lieu dépassé, la route devient presque chemin et puis le goudron prend fin. Le sentier raide assez plat nous permet pendant quelques kilomètres de rester sur nos montures. Nous nous demandons où nous allons. Au-dessus de nous un versant raide et boisé va se perdre dans le brouillard. Notre itinéraire se trouve là quelque part entre arbres et brume. Un carrefour en Y nous fait hésiter. Heureusement dans la forêt se trouve un bûcheron, il nous renseigne. Plus de doute notre voie en direction du col Saint-Vincent va nous occasionner une bonne séance de sport en poussant les vélos. Un chemin très raide parsemé de gros cailloux donne le ton. Nous voilà tous les trois à pousser dans la pente. Cela nous rappelle des expériences passées au fond de la Slovaquie. Pas de répit, ni du côté de la déclivité ni de celui de la grosseur des cailloux qui bloquent en permanence les roues. De plus pour que le jeu soit encore plus plaisant, la pluie se met de la partie. Cette manutention de bicyclettes est franchement épuisante, la douleur se fait sentir aux articulations des poignets. Et puis la pente se redresse, il faut alors se mettre à deux pour pousser un seul vélo. Le sol détrempé laisse l’eau s’écouler et par endroits on se croirait dans le lit d’un torrent. Mais avec opiniâtreté, nous poussons prenant l’eau par le haut et par le bas. Nous avons vraiment l’impression de monter dans le ciel avec nos vélos. Si nous croisions des randonneurs, ils nous prendraient probablement pour des fous, mais dans cette ambiance très humide nous sommes seuls. Enfin au détour d’un raidillon, je pars sans mon vélo et quelques dizaines de mètres après un espace plat apparaît. Il est verdoyant, et il arbore un magnifique panneau annonçant col Saint-Vincent 1287 mètres. Je pousse un cri de joie et rejoins mes compagnons pour un dernier effort. Ce col je me souviens y être passé en sens inverse, à pied, il y a trois ans lorsque j’avais réalisé une magnifique randonnée de 9 jours du Vercors à la Méditerranée. Tout était très différent, on était en automne, les arbres prenaient toutes les teintes de cette magnifique saison et il faisait très beau. En 9 jours je n’ai pas le souvenir d’avoir vu un seul nuage, seulement les habituelles brumes matinales saisonnières qui donnent un véritable cachet à la nature en y ajoutant une touche de mystère.

Au col nous ne nous attardons pas, car nous sommes trempés et le refroidissement guette. Nous plongeons sur la vallée du Jabron. Le chemin est si raide et si mal pavé que nous ne pouvons pas enfourcher nos montures, bien qu’il s’agisse d’une descente. Mais ces grandes forêts de feuillus, à la frondaison encore tendre, sont si belles sous la pluie que nous éprouvons un vrai plaisir à nous trouver en ces lieux si peu propices au vélo, surtout avec des bagages. Cependant, par endroits nous nous risquons à enfourcher nos deux roues. Il faut faire attention de ne pas tomber, entre cailloux et terre glissante. Bien doser la pression sur les freins est indispensable pour conserver un équilibre subtil et précaire. Dans les grands lacets il nous faut descendre à pied et avancer avec précaution, pour ne pas se faire emporter dans une glissade glaiseuse par le poids de nos engins. Enfin, nous sommes sous la couche nuageuse et voyons le fond de la vallée. Nous n’allons pas tarder à nous retrouver sur un terrain presque plat. Le chemin s’élargit, nous prenons de la vitesse et arrivons en vue de la première voiture rencontrée depuis bientôt trois bonnes heures. Ses occupants doivent vraiment se demander d’où nous venons.

Cette matinée a été éprouvante du fait de cette pratique du vélo dans des conditions particulières. Je ne crois pas que nombreux soient les cyclotouristes chargés qui ont emprunté le col Saint-Vincent. C’est sans doute un bon avant-goût pour le périple que nous envisageons à travers l’Amérique du Sud dans deux mois, l’altitude en moins bien sûr, parce que dans les Andes on évolue généralement vers les 4000 mètres.

De retour sur le bitume, on a l’impression d’avoir des ailes. Le temps se stabilise et un rayon de soleil nous gratifie de sa chaleur. Dans cette vallée du Jabron, nous marquons la pause et mangeons à belles dents, car les cailloux et la boue nous ont ouvert l’appétit. Mais le lieu est désert, pas le moindre petit bar pour le rituel café. Donc un peu frustrés nous repartons. Dans le village Les Omergues, enfin le bistrot tant désiré. Il arrive d’autant mieux que la pluie fait une fois de plus son apparition, et il fait froid. A l’intérieur de la salle une douce chaleur. Nous allons devoir nous faire violence pour reprendre notre chemin. Le moment redouté arrive, nous enfilons nos imperméables et stoïquement nous attaquons le col qui nous sépare de Séderon. Les muscles se réchauffent, la beauté du relief aidant, le plaisir revient.

Après Séderon, ne pas louper la petite route qui conduit au col Saint-Pierre. Après quelques hésitations nous attaquons cette dernière difficulté de la journée, qui monte à plus de mille mètres. Il s’agit d’une belle rampe de cinq kilomètres qui s’élève en courbes raides. Au milieu de la montée, un monument commémoratif rappelle la résistance au nazisme, qui dans la région fut active et en en a payé le prix fort.

Le dernier effort de cette journée terminé, nous n’avons plus qu’à nous laisser glisser vers Orpierre en passant par le village de Laborel. Dans le lointain Orpierre est bien balisé par son fameux Quiquillon, flèche de calcaire de 150 mètres de haut qui attire une multitude de grimpeurs.

Vendredi 18 juin

La journée d’hier a laissé quelques traces dans les cuisses, les mollets les bras et les poignets. Nous aspirons à nous reposer. Le cadre est propice à cette activité, un joli village enserré entre des parois calcaires qui de toutes parts dressent leurs à-pics.

Samedi 19 juin

Aujourd’hui nous allons partir pour la journée dans le but d’assister à une messe au monastère de Rosans. Il héberge des sœurs bénédictines. Je ne suis pas particulièrement pratiquant, mais prendre part à un office au sein d’un ordre régulier a toujours provoqué chez moi une forte émotion, d’une part sans doute du fait du lieu reculé où ces ordres généralement s’établissent, d’autre part du fait du côté confidentiel, bien souvent très peu de fidèles assistent à la messe. Ce jour en dehors de notre petit groupe, un quatrième ami s’étant joint à nous, une seule personne était présente. Au retour nous avons effectué une visite guidée du prieuré de Saint-André-de-Rosans. Petit intermède très instructif sur la vie de la région au cours des siècles. Cela nous a permis d���admirer de belles mosaïques multi centenaires. Encore une agréable et intensive journée de vélo (plus de 90km) à but culturel, le long de superbes petites routes sauvages et accidentées loin de la circulation, au contact d’une nature épanouie par l’abondance d’eau que cette année a apportée.

Dimanche 20 juin

Matin froid et venteux, les ruelles d’Orpierre sont de vraies glacières traversées par une bise aigre. Le courage nous manque et nous ferons une journée de visite de la magnifique vallée du Jabron, mais en voiture. Au moment de partir deux Allemandes aux vélos lourdement chargées stationnent sur la place du village. Immédiatement nous les abordons. Elles ne sont pas toutes jeunes, à mon avis 65 ans, voire sans doute plus pour l’une d’elles. Elles arrivent de Stuttgart à travers les massifs montagneux français, Vosges, Jura, Chartreuse, Vercors. Ce trajet elles l’ont accompli en douze jours, belle performance eu égard à leur chargement, les mauvaises conditions des deux semaines passées et puis de leur âge.

Lundi 21 juin

Nous nous retrouvons seuls avec Jean, Evelyne étant repartie en voiture avec François pour Crémieu. Nous allons vivre le dernier jour de notre périple dans les Préalpes. Notre intention est de rejoindre Veynes, d’y déposer nos affaires à l’hôtel et de gravir quelques cols cachés au cours de l’après-midi. Une fois de plus le vent sera contraire et nous obligera à forcer sur les pédales. Un petit café dans un bistrot du centre ville de Serres, nous procure un agréable moment. J’aime beaucoup cette petite agglomération au pied d’un gros rocher. On n’y recherche pas le calme, car c’est un axe routier très fréquenté, mais le lieu est très esthétique, et de voir ces foules de voitures de camping-cars et de motos, dont beaucoup d’étrangers déferler, cela donne un petit goût de vacances !

A Veynes, l’agréable hôtel du centre, établissement au charme désuet, à l’ombre d’une place ombragée par des platanes centenaires, nous propose une chambre de tout confort. Nous déjeunons sur place, laissons nos bagages et partons pour notre dernière petite virée. Deux jolis cols déserts, col de la Bachassette et col des Verniers, cachés au milieu de montagnes érodées, nous laisserons nos dernières sensations de ces deux semaines d’errance. A la descente du second des vues de toute beauté nous dévoilent le Pic de Bure et la crête de Bergers, cimes du Dévoluy qu’affectionnait particulièrement René Desmaison. Je reste à rêver sur ces montagnes, me disant que bientôt d’autres horizons bien plus lointains vont s’ouvrir. Demain nous prendrons le train direction Lyon, et chacun rentrera chez lui dans l’attente du prochain rendez-vous.
Pérou pendant quinze jours English translation pending
by Lili0608 · 2010-07-09 · 9 replies
bonjours, je souhaite partir au perou au moi de novembre prochain, n'ayant que 15 jours de vacances je souhaite optimiser une région plutot que survoler tout au pas de course, je souhaiterai faire la région de cuzco que me conseillerai voir de voir en 15 jours?
Route 66 à moto de Chicago à Los Angeles avec retour à Las Vegas en septembre 2010 English translation pending
by Scofour · 2010-07-07 · 19 replies
Bonjour à tous. Je réalise un rêve avec deux amis, la 66 dans son intégralité Chicago-Los Angeles avec détour par Las Vegas et traversée de la vallée de la mort en bonus. Départ le 02 sept et retour le 25 sept. Nous sommes 2 à avoir le permis depuis 2 ans et le troisième vient de l'avoir il y a 8 jours à peine. Je roule sur une Japonaise de 189 kg et nous avons loué 2 motos pour 3, une Electra G (qui me rend un peu nerveux vu l'engin) et un Sportster (dont le confort semble léger), le tout via Eagle Rider. J'ai parcouru différentes discussions sur le site mais je n'ai pas trouvé de réponse à mes questions donc si quelqu'un peut m'aider... - Ou mettre les bagages (contenu des coffres + sac) lors de nos arrêts tels que visites ou restauration car j'imagine qu'on ne peu rien laisser sur les motos ou dans les coffres ? - Les casques d'eagle rider ont-ils des visières en plexi (le vent sur les lunettes ne fait-il pas pleurer les yeux a +de 80 kms ?) - Que me conseillez-vous comme vêtements par pers,  un blouson cuir moto est-il réellement nécessaire pour la saison, doit on prévoir une ceinture lombaire ? - Quel budget prévoir pour 20 jrs de route pour motel (typique 66), restos, fuel et quelques petites visites ?

Désolé si mes questions semblent un peu bête.

Merci d'avance.
Itinéraire dans l'Ouest américain du 7 au 28 septembre 2010 English translation pending
by Nicole1948 · 2010-07-06 · 8 replies
Bonjour,

Nous avons élaboré un circuit pour visiter l'Ouest américain et nous voulons savoir si cela tient la route. Les billets sont déjà achetés. Arrivée à SF le 7 sept. à 12 p.m. Le 10, nous quittons pour la vallée de Napa sans penser à s'y arrêter, seulement voir le paysage. Coucher à Stockton Le 11, direction parc Yosemite, coucher à El Portal Le 12, coucher à Bishop Les 13 et 14, coucher à Las Vegas Le 15, direction parc Zion, coucher à Springdale Le 16, direction parc Bryce, coucher à Tropic Le 17, direction Capitol Reef, coucher à Torrey Le 18, direction Arches, coucher à Moab Le 19, direction Page pour y coucher, en profiter pour voir le Horseshoe bend, non le lac Powell Le 20, direction Grand Canyon, coucher au lodge Maswick, tour d'hélico le lendemain a.m. Le 21, coucher à Seligman Le 22, coucher à Blythe Les 23, 24, coucher à San Diego Le 25, coucher à Santa Monica Le 26, coucher à Pismo Beach Le 27, coucher à Monterrey ou près Le 28, remise de la voiture à 16 h

Qu'en pensez-vous ?

Je vous remercie.
Itinéraire pour dix-neuf jours pas chers au Maroc? English translation pending
by Mik34 · 2010-06-29 · 8 replies
Bonjours à tous ... Nous partons avec ma copine au Maroc du 06/08 au 25/08, en arrivant sur Marrakech. Je voudrai donc savoir ( et la vous allez me dire encore un boulet qui n'a pas lus le site ... :s ) si mon circuit, et mon budget est possible en transport bus et majoritairement en se logent en camping. Marrakesh Ouarzazate (vall��e de Dades) Zagora (dune de Tinfou) Merzouga (LA dune) Fes Casablanca ou Rabat ?? Essaouira région de Massa Retour Marrakesh.

Le tout avec un budget de 800 euros (sans les billets). Ensuite si vous avez des choses à nous suggérer, (entre Merzouga et Fes par exemple ...).

Merci.
Voyage dans le Sud marocain et la Mauritanie en 4x4 English translation pending
by Rovilie · 2010-06-23 · 33 replies
J'envisage pour début 2011 parcourir le sud marocain. Boudnid, Taouz, Mhamid, Tata, Assa, Hawza, Smara, Laâyoune. En évitant le goudron au maximum. Je connais la vallée du Draa mais je n'ai jamais mis une roue entre Assa, Hawza, Smara et Laâyoune. Est ce que quelqu'un connait? Est ce que l'on peut jouer dans le sable? Il y a parait-il un bout de piste d'un ancien Paris Dakar. Est ce que le coin mérite une visite. Est ce que la Mauritanie est encore fréquentable dans les secteurs de Choum, Atar, El Béyed, Ouadane et Chinguetti??? Merci de vos tuyaux. Roro.
Ascension du mont Thabor en Israël English translation pending
by Ozymandias · 2010-06-22 · 1 reply
Bonjour,

J'aimerais faire l'ascension du Thabor fin juillet, mais vu que le refuge éponyme est complet je vais devoir me rabattre sur le refuge I Re Maggi. Mais du coup je me demande si je ne vais pas me retrouver avec une étape trop longue. Voilà ce que je pensais faire:

Le samedi: De Névache aux granges de vallée étroite par le col des Thures ou du Vallon. Nuit au refuge I Re Maggi. Là question temps ça pose pas de problème à priori.

Le dimanche: Montée au Thabor puis descente sur le col de vallée étroite puis Valfréjus. De Valfréjus descente sur Modane à pied ou en stop. Ca fait tout de même 1400m de dénivelé positif puis de 1600 (avec autostop) à 2100m (sans autostop) de dénivelé négatif. Ce qui me fait encore plus tiquer, c'est que je dois reprendre un train à Modane à 18h33.

Ca vous semble réalisable le dimanche?
Temps de trajet en bus ou train Bruxelles - Ardennes? English translation pending
by Niala · 2010-06-20 · 8 replies
Je vais en Belgique début Juillet je serai a Bruxelles, les Ardennes ca vaut le déplacement et la bas quoi voir??Combien de temps en bus ou en train de Bruxelles Merci !!
Itinéraire de dix-huit jours au Japon (ville et campagne): votre avis? English translation pending
by Dadou19 · 2010-06-19 · 17 replies
Bonjour à toutes et à tous,

Nous partons à deux au Japon fin septembre pour 18 jours (les billets sont pris!) et nous voulons optimiser notre séjour, c'est pourquoi nous faisons appel à votre expérience. Nous sommes très attirés par les villes (surtout Tokyo) mais aussi par le Japon traditionnel (Kyoto, Koyasan) et la campagne (Chûgoku et vallée Kisoji). Voici nos questions :

1- Notre plus gros doute est la faisabilité de notre itinéraire entre Tokyo et Kyoto, c'est à dire les journées J7 (Tokyo-Magome et treck vers Tsumago), J8 (trajet Magome-Koyasan) et J9 (trajet Koyasan-Nara-Kyoto) pendant les-quelles nous ne voudrions pas courir toute la journée et finalement ne rien voir ni sentir dans ces endroits merveilleux. Par exemple nous serions prêts à laisser tomber Nara si une après-midi n'est pas assez ne serait-ce que pour un aperçu. Qu'en pensez-vous?

2- De plus un tour du Chûgoku en 4 jours de voiture vous paraît-il réaliste? (J13 à J16, départ de SHIN-YAMAGUSHI, arrivée à OKAYAMA).

Merci d'avance pour vos réponses. Nous sommes preneurs de tous vos conseils. Voici notre itinéraire.

J1 (Jeudi) Arrivée TOKYO

J2 (Vendredi) TOKYO

J3 (Samedi) TOKYO

J4 (Dimanche) TOKYO

J5 (Lundi) TOKYO-NIKKO-TOKYO

J6 (Mardi) TOKYO. Envoi des valises vers KYOTO pour être le plus léger possible sur les 3 prochains jours (MAGOME et KOYASAN).

J7 (Mercredi) Départ tôt le matin de TOKYO vers MAGOME via NAKATSUGAWA, arrivée à MAGOME vers 13h Marche de MAGOME à TSUMAGO (9km) Retour en bus à MAGOME vers 19h et nuit à MAGOME

J8 (Jeudi) Départ tôt le matin de MAGOME vers KOYASAN via NAKATSUGAWA et OSAKA(NAMBA), arrivée à KOYASAN vers 14h

J9 (Vendredi) Départ tôt le matin de KOYASAN vers NARA Visite de NARA l'après-midi Départ pour KYOTO en fin de journée

J10 (Samedi) KYOTO

J11 (Dimanche) KYOTO

J12 (Lundi) Départ tôt le matin de KYOTO vers HIROSHIMA et visite de MIYAJIMA

J13 (Mardi) Départ tôt le matin de HIROSHIMA vers SHIN-YAMAGUSHI Location de voiture à SHIN-YAMAGUSHI Route jusqu'à HAGI (environ 40 km)

J14 (Mercredi) Route HAGI-TSWANO-IZUMO

J15 (Jeudi) Route IZUMO-MATSUE

J16 (Vendredi) Route MATSUE-KURASHIKI-OKAYAMA Dépôt de voiture à OKAYAMA Train OKAYAMA-TOKYO

J17 (Samedi) TOKYO

J18 (Dimanche) Départ TOKYO

Bonne soirée à toutes et à tous,

Dadou
Trek de deux/trois jours dans l'Andringitra, Madagascar English translation pending
by Chlo974 · 2010-06-14 · 20 replies
Bonjour,

Je pars pour 3 semaines à Mada en juillet et je souhaite faire un passage de qq jours dans l'andringitra. J'ai vu qu'il y avait 2 possibilités d'entrées, soit par le tsanaroro soit par l'autre vallée. je souhaiterais avoir des conseils sur la vallée à choisir (conditions d'accès et possibilités d'hébergement), sachant que j'aimerais faire une rando de 2 ou 3 jours dans le massif avec le pic boby si possible dedans. A ce sujet, les tarifs du camps catta pour les treks sont très chers, avez-vous d'autres solutions à proposer?

merci d'avance pour les réponses...
Itinéraire de trois nuits/quatre jours seule en Syrie faisable? English translation pending
by Ahlamhilmi · 2010-06-12 · 8 replies
je prépare un voyage seul, à petit budget, au mois de juillet pour 3N/4J en syrie point de départ Homs (j'étais a damas avant) crac des chevaliers - apamée - alep (nuitée) les souks, la citadelle et les villes mortes puis prendre le train pour deir ezzor (vallée de l'euphrate - nuitée) doura europos - mari et j'ai lu sur le forum qu'il est indispensable de clôturer avec palmyre (nuitee) pour boucler enfin àHoms Questions: - me suggérer des hôtels *** à alep/deir ezzor et palmyre - est ce pratique d'utiliser le bus comme transport - est ce qu'il ya des stops sur le chemin pour deir ezzor pour visiter le pont ath-awra et grand merci
Faire un trek en famille au Maroc dans l'Atlas, sur la côte, le désert... English translation pending
by Lafamily · 2010-06-10 · 15 replies
Bonjour,

Je viens faire un coup de pub au guide Brahim - guide Marocain - qui m'a fait découvrir l'Atlas en famille en 2009 et qui a monté 5 mois après, une expédition pour que j'aille tourner mon dernier film documentaire sur l'ethnie des Aït Ouzighimts dans le Haut Atlas (la vallée du M'goun) en Janvier / Février dernier (je suis documentariste).

Je l'ai eu au téléphone hier et il n'a pas bossé depuis 2 mois ! C'est un guide exceptionnel qui a bossé 20 ans pour des agences (club aventure), il parle parfaitement français, il est extrêmement sérieux, il est guide de haute montagne agréé (diplômé en France à Chambéry). Il est à son compte depuis plus d'un an. Il a des tarifs très intéressants et surtout vous proposera des itinéraires à la carte... des vrais itinéraires à la carte.... suivant votre condition physique, vos attentes, avec vos enfants, en dehors des sentiers battus ou non...(il en reste encore). Il gère la logistique, commande les muletiers, le matos aussi si besoin, il vient vous chercher à l'aéroport...

Voilà si vous voulez des renseignements n'hésitez pas à m'écrire...

Je ne gagne à faire à faire ça, sinon à donner un coup de main à un homme généreux et surtout très PRO (un ami aussi).

Voir des photos de mes 2 documentaires au Maroc (avec lui) :

http://francisfotos.e-monsite.com/rubrique, ait-ouzighimt-vallee-oubliee,538186.html

http://francisfotos.e-monsite.com/rubrique, les-enfants-de-l-atlas,455552.html

http://francisfotos.e-monsite.com/rubrique, nous-dans-l-atlas,455840.html

Surtout monsieur l'administrateur du site : n'enlevez pas cette page de pub... c'est pour aider un homme formidable.

Francis & Monica (et les enfants !)
Itinéraire d'un mois en Himachal Pradesh avec nos deux enfants: vos avis et conseils? English translation pending
by Hcriss · 2010-06-09 · 4 replies
on part en famille :2 enfants de 5 et 10 ans en juillet donc l'idée est de partir de rishikesh où l'on aurra passé 3 ou 4 jours.... Renuka-Solan(petit train)-simla-karsog-mandi-kulu-manikaran-(envie de continuer vers la vallée Pin)-manali (vashit)-dharamsala. Voila, en 1 mois.... Des avis sur cet itinéraire? Nous sommes à la recherche de bon plans, logement, sites à ne pas louper....ect..... Merci à tous ce qui prendront un peu de temps pour nous aider à mieux préparer notre trip!
Où aller à moto en septembre? English translation pending
by Dicath · 2010-06-02 · 2 replies
Bonjour, Mon mari et moi adoraons voyger à l'aventure à moto. L'an dernier nous sommes allés à Bali: merveilleux. Cette année, nous ne savons pas où aller, le vietnam, la thaïlande ... je suis preneuse de toutei dée, info, conseil ... Merci
Route entre Hendaye (France) et Zubiri (Espagne) à vélo? English translation pending
by Thilyon · 2010-06-02 · 6 replies
Bonjour,

Ma première étape de la traversée des Pyrénnées Espagnoles, après le 15/08/10 sera : Hendaye/Zubiri.

En consultant les cartes Michelin je vois 2 possibilités:

- La N 121 ( vallée de Bidasoa ) puis la N121 b jusqu'à Irurita.... : route "rouge" sur Michelin. - La D4 côté France, Ascain, Sare, Ainhoa, puis la N 121 b (Espagne) jusqu'à Irurita...: route "jaune " sur Michelin.

Quel sont les avantages et inconvénients de l'une ou l'autre route ?

Circulation automobile sur le N 121 ?

Je recherche conseil auprès de l'un/l'une de vous ayant emprunté l'une ou l'autre de ces routes, ou les cyclos de la région.

Merci
Visite des villes d'Ouzbékistan et un trek au Tadjikistan English translation pending
by Brunbe · 2010-06-02 · 8 replies
Bonjour tout le monde,

Je pars avec 2 copains pendant 3 semaines en Ouzbékistan/Tadjikistan. Nous prévoyons de faire une petite dizaine de jours pour visiter les 3 grandes villes de la route de la soie en Ouzbékistan puis rejoindre le Tadjikistan pour faire un trek dans la vallée du Pamir le reste du séjour. N'ayant pas trop d'informations sur ces deux pays pourriez vous m'éclairer:

Ouzbékistan: - Quel est le moyen le plus simple pour partir de l'ouzbékistan et rejoindre le Tadjikistan pour commencer le trek? - Y a t il des choses dont il faut se méfier en Ouzbékistan?

Tadjikistan: - Faut il mieux prendre un guide pour le trek et si oui vaut il mieux le prendre à l'avance? - Combien de jours peut on tenir en autonomie au niveau alimentation? - Quel temps fait-il la journée et la nuit durant le mois de Juillet?

En gros si vous avez des conseils sur ces deux pays n'hésitez pas.

Merci d'avance. Bruno.
Où dormir au sud du Maroc? English translation pending
by Dompladadet · 2010-05-31 · 5 replies
bonjour, je viens le présent message, demander, je part dimanche pour 15 jours dans le sud, de marrakech, en passant par ouarzazate, pour deux semaines, j'ai essayé de passer par le couchsurfing, mais rien ne vient. je cherche surtout des coins ou rencontrer et dormir chez l'habitant? le tout en passant par la vallée du dräa. merci de vos réponses.
Meilleure période pour se balader dans l'Atlas marocain? English translation pending
by Cambrousse · 2010-05-30 · 10 replies
bonjour !🙂 j'ai envie de faire le circuit suivant, cela vous parait-il jouable : j'arrive en avion à ouarzazate et je pars pour la vallée du draa. ensuite j'essaie (mais comment ?) à partir pour rejoindre celle du daddes remonter vers errachiddia, la vallée du ziz et remonter vers fes (retour à paris )

je ne prends que des transports locaux. j'ailmerais me débrouiller sans guide ! quelle serait la meilleure période ? avez-vous d'autres idées autour de cet itinéraire ?

🙂 merci de vos conseils
Circuit dans le Yunnan et Sichuan de mi-septembre à mi-octobre English translation pending
by Lover · 2010-05-27 · 19 replies
Bonjour,

Voila quelques semaines que je vous lis...merci

Voici mon itinéraire mi septembre a mi octobre :

1-4 Pekin (arrivée par transibérien) Vol 5-7 Chengdu (pandas et villages environnants)

8 Leshan (Le plus grand boudda au monde sauf erreur)

9-10 Shangri-La

11-13 Lijiang ( Gorge du saut du tigre )

14-16 Dali (Villages environnants et vallée de Shaxi)

17-18 Shiling

19-20 Kunming vol 20-24 Shangai (expo universelle)

Il me reste environ 3-4 jours en plus pour me perdre...si jamais coup de coeur ou problème, , ,

Je souhaiterais voir des rizières comme à Panzhihua et Ping'an...Savez-vous ou en puis-je trouver sur mon trajet?

Merci
Visiter Death Valley et le Grand Canyon à partir de Las Vegas? English translation pending
by Poison87 · 2010-05-25 · 23 replies
Bonjour à tous, Je pars à San Francisco au mois d'aout avec 3 amis étudiants comme moi. Nous avions pour projet de faire une excursion de 2-3 jours vers LasVegas. Le but étant de passer une bonne soirée à Las Vegas, puis de visiter le lendemain le Grand Canyon, rentrer à Las Vegas, et le 3eme jour laa vallée de la mort, pour enfin rentrer à San Francisco en partant de Las Vegas. Pensez vous que cette excursion est possible en seulement trois jours? Quels sont les endroits stratégiques à visiter au Grand Canyon et à Death Valley? et enfin existe-t-il des tours organisés pour la vallée de la mort, et lequel me conseillez vous pour le Grand Canyon?

Merci par avance

Lauriane
Hôtel à Mariposa, ou aux environs de Yosemite? (urgent) English translation pending
by Riki56 · 2010-05-20 · 13 replies
Bonjour à tous,

Je cherche d'urgence un hébergement sur Mariposa ou environs de Yosemite (moins d'une heure de route de la vallée) pour ce week-end : samedi 22 et dimanche 23 (2 nuits), 2 adultes, prix < 90$. Tout semble plein sur Internet. Avez-vous une solution ?

Merci d'avance
Voyage de sept jours sur Las Vegas et sa région English translation pending
by Ideosphere · 2010-05-19 · 18 replies
Bonjour,

Je vais à Las Vegas du 1er au 8 juillet 2010.

Je rejoins une amie qui est américaine et qui vit la bas depuis toujours (elle a donc une voiture et elle va me loger).

J'ai acheté plusieurs guides, une carte de l'ouest américain, et après réflexion, j'aimerais visiter la Vallée de la mort (Death Valley) et le Grand Canyon (faire l'aller retour dans la journée même s'il y a 5 heures de route).

Je ne pense pas avoir le temps de faire trop de choses hors de Las Vegas (sachant que je veux quand même visiter cette ville!)

Par ailleurs, en combien de temps peut-on visiter la ville de Las Vegas (se résume-t-elle au Strip ?) Que me conseillez vous de visitez a proximité de Las Vegas ? (Lacs, Parcs, ... ?)

C'est mon premier voyage Outre-Atlantique et je voudrais qu'il soit inoubliable... Quitte à ne pas arrêter de courir partour pendant une semaine !

Je vous remercie d'avance.... 🙂
Que voir dans la région d'Agadir? English translation pending
by Sauce · 2010-05-17 · 16 replies
Bjr,

J'emmène des amis (nous serons 13) dans la région d'agadir pour 3 jours. Je compte leur faire visiter la vallée du paradis (1 jour)Taroudant (1 jour)Je ne sais pas quoi faire le 3ème jour. Merci pour vos propositions
Itinéraire de quinze jours au Pérou et en Bolivie English translation pending
by Osmansand · 2010-05-05 · 7 replies
Bonjour à tous !

Je dois partir fin juin au Perou pour une quinzaine de jours...voici mon itineraire : Mes questions sont les suivantes... 1 : je pense retirer une journée à la paz et partir plus tôt vers le dersert d'uyuni. Est-ce qu'il vaut mieux rajouter cette journée sur la vallée sacrée ou à puno sur le lac titicaca? 2 : Est-ce qu'il faut reserver à l'avance mes billets de train pour le macchu picchu depuis Ollataytambo ou je risque de ne pas monter (voir de redescendre ?) Et est-il necessaire de reserver aussi à l'avance le bus inkaexpress pour faire cuzco- Puno, celui pour faire puno-la paz et le bus de nuit pour faire la paz Uyuni ? 3: Est-il bien possible de faire Pisac, moray, salinas dans la même journée ?

Si vous voyez des incoherences merci de m'en parler :-)

Mercredi 23 juin : Paris à Lima. Départ 8h. Arrivée 16h25. Hotel Lima

Jeudi 24 juin : Lima à Cuzco en avion. Départ 11h. Arrivée 12h15 Après midi à Cuzco. Nuit à Cuzco

Vendredi 25 : Départ en bus le matin pour Pisac. Bus direction de Moray, Maras, Salineras Marinas. Hotel à Ollantaytambo Samedi 26 : Départ Ollantaytambo 5h47, arrivée 8h Machu Picchu. « pérurail / incarail» Visite Machu Pichu : Retour Machu Picchu 17h27 arrivée 9h30 Cuzco Nuit Cuzco

Dimanche 27: Départ pour Puno en bus : INKA EXPRESS Départ 7h, arrivée 17h15. Nuit à Puno,

Lundi 28 : Visites des iles Nuit à Puno,

Mardi 29: Départ de Puno à l’agence INKATOUR Arrivée le soir à La Paz. Nuit à La Paz

Mercredi 30 : Journée La Paz Nuit La Paz

Jeudi 1 : Journée La Paz Départ le soir en bus 21h. Arrivée Uyuni 7h30.

Vendredi 2 à Dimanche 4 : Uyuni + Sud Lipez 4x4 Dimanche 4: Départ d’Uyuni 20h

Lundi 5: Arrivée La Paz 7h30 Journée La Paz. Nuit L La Paz

Mardi 6 La Paz 17h à Arrivée à Paris le lendemain
Où se poser dans l'Aït Bouguemez? (Maroc) English translation pending
by ClaudiaM · 2010-05-05 · 13 replies
Bonjour

Nous préparons un voyage d'un mois au Maroc pour cet été. Et nous aimerions randonner dans l'Aït Bougemez. Nous voyageons avec nos trois enfants ( 10-9-7 ans) et nous aimerions randonner en étoile dans la vallée. Quel est le meilleur endroit pour se poser ? Au gîte d'étape GTAM entre Agouti et Tabant ? Un gîte ( Brahim Jellou) à la sortie d'Agouti ? conseillés dans le Routard. Ou la Casbah du M'Goun au delà d'Agouti ? Ou autres adresses ? On voyage vers la mi-juillet, est-ce qu'il faut réserver ? Et les randonnées en étoile sont-elles une bonne idée dans cette vallée ?

Merci de votre aide. Claudia

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