Results for "animaux+ou+chien+ou+chat+|+55"
21654 results found.
Entre mer et montagne, entre écologie et marketing (Costa Rica) English translation pending
INTRO
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Nous nous sommes décidés, après moult tergiversations, à faire ce voyage au Costa Rica, repoussé depuis deux ou trois ans. Il a fallu un concours de circonstances, à savoir l' envie qu' a eu notre ami R., opérateur de tourisme à San Salvador, de tester la destination pour des clients et de nous proposer d'être ses cobayes, en quelque sorte, pour ce voyage inaugural. ( il est venu par voie de terre du Salvador , via le Nicaragua ). Et puis, le Costa Rica a une forte exposition touristique, ce qui n' est pas le cas de ses voisins, Panama ou Salvador ou Guatemala, ce qui, a priori, nous rebutait. C'est une destination tendance, très prisée des Américains et des Allemands en particulier, depuis des années. Les autorités costaricaines ont eu deux idées de génie. La première a été de déclarer en 1948 que le pays se passerait d'une armée, décision inédite qui a attiré l' attention sur ce petit pays et a enthousiasmé les pacifistes. Mais un pays sans armée est une pays qui solde sa souveraineté nationale. Le Costa Rica est sous la férule du grand frère nord-américain à qui il a confié sa destinée et qui, par exemple, contrôle et oriente l' agriculture du pays, et forcément influe sur sa politique étrangère. C'est cher payé.. La seconde a été de promouvoir le tourisme écologique qui attire les foules. Le Costa Rica n' a pas, comme ses voisins, de patrimoine monumental, archéologique ou architectural. Il a donc fallu trouver autre chose qui singulariserait le pays de façon pérenne. Les agents de tourisme à tous les échelons, sont dûment chapitrés, ils récitent une leçon, alors que les expressions ' Pura Vida ' et ' Todo Bien ' remplacent mécaniquement les formules de politesse habituelles. La première, marque de fabrique du tourisme local, veut tout dire et finit par ne rien vouloir dire. L' écologie est devenue un business lucratif qui permet de faire payer aux étrangers le prix fort pour visiter musées ou bâtiments anciens et iconiques tel le Théâtre National à San Jose, ou pour entrer dans les parcs nationaux, avec ou sans guide ( prix fortement majoré avec guide ). Là où un étranger paie 12 dollars US par exemple pour visiter le Théâtre National, un costaricain ne paiera que 1000 colones, c'est à dire un peu plus d'un dollar. Insupportable et agaçant à la longue, car systématique. Au Salvador, par exemple, les personnes de plus de 60 ans ne paient rien pour avoir accès à la culture ou aux beautés naturelles du pays. Les plus jeunes paient des sommes plus que raisonnables. Et le Salvador peut s'enorgueillir de sites maya remarquables. Même chose au Honduras : On ne prend pas le touriste ' gringo'' ( ou assimilé = européen ) pour un nigaud et une vache à lait. Certains trouveront que je polémique d'emblée, mais ils verront que j' ai su aussi trouver les mots pour apprécier ce que j' ai vu et éprouvé au Costa Rica. Ceci dit, la politique touristique demeure aberrante et injuste.
UN PEU DE GEOGRAPHIE
Le Costa Rica est le plus petit pays d'Amérique centrale après le Salvador et le Bélize. Il est situé au sud du Nicaragua et au nord du Panama, bordé par l' Océan Pacifique à l' ouest et par la Côte Caraïbe à l' est. Son relief montagneux est jeune et l' activité volcanique et sismique est intense. Une chaîne de montagnes et de volcans - qui appartient à la ceinture de feu du Pacifique - s'étire du nord au sud, de la cordillère de Guanacaste à la cordillère centrale à la cordillère de Talamanca au sud où se trouve le sommet culminant du Chirripo Grande. Au milieu de cette chaîne se trouve la Vallée Centrale, densément peuplée. Au centre, la capitale San Jose, dominée par les volcans Poas ( 2704m ), Barva ( 2906 m ), Turrialba (3328 m ) et Irazu ( 3432 m ). On n'oubliera pas les éruptions de l' Arenal au nord, volcan en activité ralentie actuellement mais potentiellement dangereux. Plus du quart du pays est constitué de parcs ou réserves nationaux, le premier parc ayant été créé en 1955. La protection de l' environnement est devenue cause nationale en 1970, avec des paradoxes dont je parlerai plus tard.

UN PEU D' HISTOIRE
Avant l' arrivée des Espagnols, le territoire était habité par trois tribus amérindiennes : les Chorotegas, descendants des Mayas et Aztèques venus du Mexique au 8ème siècle, les Borucas, installés sur la côte pacifique et originaires de Colombie, et enfin les Huetares sur la côte caraïbe, faisant partie des tribus amazoniennes. Christophe Colomb découvre officiellement le pays en 1502 et lui donne à tort le nom de Costa Rica, pensant qu'il regorgeait d'or. La colonisation espagnole se poursuit lentement au cours du 16ème siècle, alors que le Costa Rica devient en 1569 partie intégrante de la Capitainerie du Guatemala , elle même dans la vice-royauté du Mexique. Il faudra attendre presque deux siècles pour voir se construire des villes d'importance dont San Jose en 1737 et Alajuela, sa voisine, en 1782. Le Costa Rica, au départ peu rentable pour la monarchie espagnole et donc délaissé, s'enrichit peu à peu grâce à la culture du tabac à la fin du 18ème siècle ainsi qu'au 19 ème siècle. La domination de Cartago, en tant que première capitale du pays pendant deux siècles, disparait, au moment de l' indépendance, au profit de San Jose. Le pays diversifie son agriculture au profit du café, de la culture bananière, de celle de la canne à sucre, des palmeraies à huile, et depuis une cinquantaine d'années, de l' éco-tourisme. On notera - comme contradiction première - que les plantations de palmiers à huile aussi denses qu'en Indonésie et que l' on voit à perte de vue le long de la route côte pacifique ( ' Carretera Nacional Pacifica Fernandez ' ) appauvrissent et stérilisent les sols et vont à l' encontre de tout souci écologique. En outre, l' agriculture du pays utilise les pesticides nord-américains ( la plupart sont interdits en Europe ) pour améliorer la rentabilité aux dépens de la bonne santé des terres et des hommes. Plus positif : Un système d'aide sociale, un revenu minimum garanti et le droit de vote pour tous existent depuis 1948, également année de la disparition des forces armées, comme je l' ai dit précédemment.
FLORE ET FAUNE L' arbre iconique du Costa Rica est le guanacaste, la plante également emblématique étant une orchidée de couleur lilas, la Guaria Morada. On mentionnera aussi les colibris, les perroquets, aras et toucans, le grand papillon Morpho aux ailes bleues ainsi que le quetzal, oiseau très discret et difficile à voir malgré la couleur vert émeraude de sa longue queue ( uniquement le mâle ). Parmi les mammifères, les singes hurleurs, à face blanche ou singes- araignées, les singes capucins, les paresseux, les tapirs, pécaris et coatis, les pumas et jaguars.
ECOLOGIE
L' éco-tourisme tel que pratiqué au Costa Rica est depuis des décennies le fer de lance du tourisme local et plus généralement centre-américain, avec un succès certain, il faut le dire, car le CR est le pays le plus visité d'Amérique centrale, et il a une visibilité éco-touristique forte, en particulier en Europe et aux Etats-Unis. Le tourisme médical est aussi très en vogue en particulier chez les visiteurs nord-américains. Le pays est propre, les villes sont nettoyées et les trottoirs ou parcs publics ne sont pas jonchés de débris et de détritus comme ailleurs ( excepté à Puntarenas cependant ). Les poubelles ne débordent pas, et il n' y a pas d'odeurs nauséabondes de produits en décomposition. C 'est un succès incontestable, les Costaricains ont été sensibilisés à la cause écologique et au fait que le pays pourrait en retirer des bénéfices qui retomberaient sur tous. Et c'est ce qui se passe en effet. Beaucoup d'emplois ont été créés dans la sphère touristique. Les guides suivent une formation sérieuse dans laquelle un séjour à l' étranger ( pays anglophone de préférence ) est prévu. Cela aussi est appréciable et positif. Ensuite il y a des dérives d'un système qui n' est pas toujours aussi vertueux que cela. La ville de San Jose est la plus laide d'Amérique centrale, construite sans aucun souci de beauté , d'harmonie ou d'innovation architecturale. Un effort de ravalement serait souhaitable pour améliorer cette vitrine du pays. Que San Jose prenne exemple sur San Salvador ! La circulation y est infernale et source de pollution intense, ce qui ne va pas du tout dans le sens du message écologique officiel. Bref, il faudrait que les autorités se remettent un peu en question, clarifient le message et y rajoutent un peu d' éthique. L' exploitation financière - et outrancière - des touristes étrangers est inadmissible, dans quelque pays que ce soit, d'ailleurs.
DETAILS PRATIQUES
CLIMAT Nous avons eu un temps magnifique, chaud et humide en bord de mer, plus sec dans la Vallée Centrale, frais en altitude. La meilleure période pour visiter le Costa Rica, et plus généralement l' Amérique centrale, est de janvier à mars.
ARGENT La monnaie national est le colon : 600 colones pour 1 dollar environ. On utilise beaucoup le dollar américain pour les paiements, dans les hôtels par exemple ou les restaurants. Personnellement, j' avais emporté du liquide ( en dollars exclusivement ) pour éviter de trop utiliser la carte de crédit ( placée systématiquement sur un sabot au CR, dont on sait qu'il écrase et abîme les cartes ).
SECURITE Le Costa Rica est le pays le plus sur d'Amérique Centrale. On y circule librement sans tomber sur des barrages de police comme au Nicaragua par exemple. La police est très discrète, presque invisible, mais active pour traquer les trafiquants de drogue qui passent sur le territoire. Le trafic de drogue est une plaie qui touche tous ces pays d'Amérique centrale et latine, de la Colombie au sud au Mexique au nord, en passant par le Panama, le Costa Rica, le Salvador, le Nicaragua, le Honduras et le Bélize, ce dernier, ancien repaire de pirates, remportant peut-être la palme !
VOLS Air France a un vol direct au départ de Paris vers San Jose qui est, avec Panama City, la seule ville desservie par la compagnie tricolore. Pour d'autres destinations centro-américaines, il faut transiter par les Etats-Unis, Atlanta ou Miami. Iberia a une liaison vers toutes les capitales de la région via Madrid bien sur. Arrivant de Tahiti, nous avons voyagé de jour sur un vol AF entre Papeete et Los Angeles le 27, puis, de nuit, entre Los Angeles et San Jose sur un vol Delta Airlines, compagnie associée dans Skyteam. Arrivée à 8 heures du matin le 28.
ROUTES Le réseau routier est passable, avec beaucoup de nids-de-poule, des plaques de mauvais goudron superposées et des pistes caillouteuses qui se présentent soudainement au détour d'un virage. C ' est, à mon avis, le plus mauvais réseau routier d'Amérique centrale. Rouler sur mauvaise piste ou route bosselée et trouée doit sans doute faire partie d'une expérience écologique vertueuse... La Panaméricaine qui traverse le pays par la Vallée Centrale est une route à deux voies ( on imagine une 4 voies lisse et panoramique, mais non... ! ) en assez mauvais état et encombrée d'énormes camions. Seule la Route Nationale Pacifique a été refaite correctement. Beaucoup de pistes dans le parc national Monteverde. Si on loue une voiture, il faut privilégier un 4X4 de style Rav4 Toyota, très prisé ici, ou plus gros si nécessaire. Pas de GPS sinon sur téléphone personnel avec applications dédiées et signalisation déficiente ou inexistante en général. Surtout là où elle serait nécessaire ! Sortir d'une ville comme SJ, bloquée en permanence dans des embouteillages énormes, est une gageure ! Pas de radars fixes sur les bords de route. Nous sommes tombés sur un unique contrôle-radar de vitesse ( radar mobile ) entre Fortuna et San Carlos. De toute façon, il est difficile de dépasser le 60 km/h sur des routes bombées et encombrées, donc le problème ne se pose pas !
PREPARATION DU VOYAGE Nous avons utilisé le dernier guide du Costa Rica Petit Futé 2018 / 2019. Notre ami R. avait, quant à lui, le guide Lonely Planet. Je conseille la carte routière du Costa Rica de marque IGN. C 'est la plus lisible.
NOTRE VOYAGE 1er jour : 28 janvier Arrivée à San Jose. Notre ami Rémy ( je vous renvoie à mon carnet sur le Salvador ) nous attend avec un fourgon Nissan qu'il a loué à San Salvador et un chauffeur, Mario, reconverti avec bonheur de la police salvadorienne au tourisme. Dès que nous serons partis, il démarre un autre circuit avec 2 couples et 4 enfants, d'où la nécessité de disposer d'un véhicule de grande taille et non d'une voiture particulière. Nous allons directement à l' hôtel choisi pour la première nuit : l' EXE San Jose Center. Nous allons être surclassés d'office et nous réjouir d'avoir choisi cet hôtel idéalement situé au centre-ville.
San Jose est une ville quelconque et sans grâce d'un point de vue architectural. Elle manque d'esthétique et est construite de bric et de broc, avec quelques beaux bâtiments ici et là, qu'il faut chercher, par exemple dans le quartier Amon. Nous commençons par la visite du Marché Central. L' architecture de la halle est sans interêt, mais l' ambiance est sympathique. Les Ticas sont chaleureux et souriants. On vend de tout dans ce marché : des fruits et légumes, de la viande et du poisson, des poteries, des herbes médicinales, de la vaisselle... Les allées sont bordées de ' sodas ', à savoir des comptoirs rallongés avec tabourets hauts, où l'on peut se restaurer rapidement , en particulier du plat de base typique costaricain : riz, haricots rouges et morceaux de viande, ce que l'on appelle le ' gallo pinto ' . Après le Marché, nous partons arpenter les rues piétonnes et les places qui s'enchaînent les unes aux autres, les plus excentrées étant les plus paisibles et les plus arborées aussi : Parque Central, Plaza de la Cultura ( sur laquelle donne le Théâtre National ), Parque Nacional ( et sa statue du héros national Juan Santamaria ), et, dans le barrio Amon au nord-est de la ville, le Parque Morazan ( avec, en son centre, son kiosque à musique ) ainsi que le Parque Espana et ses grands arbres remplis d'oiseaux. Il faut une bonne heure pour s'imprégner de l' atmosphère bon enfant de cette modeste capitale où, je le signale, on peut circuler en toute sécurité, et où l' on fait la queue avec discipline pour prendre le bus. Ce n' est pas forcément le cas ailleurs... Ensuite visite rapide à la Catedral Metropolitana, de construction récente car ne datant que du début du 20ème siècle, toute en pierres jaune pastel et colonnes anti-sismiques. Le Gran Hotel Costa Rica, hôtel haut de gamme central, est un bâtiment classique 18ème siècle entièrement restauré, coiffé d'une verrière esthétique et de belle facture. Cette réhabilitation réussie d'un bâtiment ancien pourra servir d'exemple dans la ville où demeurent quelques édifices d' intérêt.





Après les extérieurs, nous allons consacrer la fin de matinée et le début d'après-midi à deux édifices emblématiques de San Jose, le Théâtre National et le Musée de l'Or.
1 / Teatro Nacional C' est un bijou néo-classique. Il fut construit en 1891 - et inauguré en 1897- sous l' impulsion du Président de la République de l' époque, José Zeledón, avec des fonds en provenance d'une taxe spéciale prélevée sur les planteurs de café. Au départ, les autorités locales furent piquées par le refus d'une diva italienne, Adeline Patti, de se produire à San Jose, faute d'un endroit à la mesure de son talent. C' est un théâtre à l'italienne, sur le modèle de l' Opéra Garnier, avec marbres, dorures, cristaux et bois précieux. Il fut construit avec l' aide d'architectes, de sculpteurs et de peintres européens. L' une des plus belles pièces est le foyer, au plafond superbement décoré, tandis que l' escalier est agrémenté sur l'un de ses murs hauts, d'une fresque intitulée ' Alegoria del Cafe y el Banano ' du peintre milanais Aleardo Villa. Elle représente une scène portuaire dans laquelle se glissent des erreurs involontaires du peintre. Les plantations de café et bananeraies sont sur le même plan et en bord d'océan, ce qui est aberrant et impossible dans la réalité; le régime de bananes est porté non sur le dos mais dans les bras et à l' envers; enfin, les cueilleuses de café ont le type européen et sont vêtues et chapeautées à la sicilienne ou à la calabraise, comme dans les oliveraies ou les orangeraies du sud de l' Italie ! Bref, ce tableau, même infidèle à la réalité tropicale exubérante du pays est iconique. Il a été ré-utilisé sur un billet de banque de 5 colones pendant des décennies jusqu'à ce qu' on le supprime pour coût excessif de production, dépassant de loin la valeur monétaire du billet ! C'est, parait-il, un objet de collection très convoité et très cher désormais. Le théâtre a été endommagé par un tremblement de terre en 1992, mais a été impeccablement restauré depuis.

2 / Musée de l' Or
On considère que ce musée est le plus beau après celui de Bogota ( Je vous renvoie à mon carnet sur la Colombie ). Il ne contient pas seulement des objets d'orfèvrerie précolombienne superbes, mais aussi des poteries utilisées de façon cérémonielle, dans des chefferies très organisées et hiérarchisées socialement entre 300 avant JC et 800 après JC. On admirera aussi des poteries en argile soulignant le rôle primordial des femmes dans les sociétés indigènes en ce qui concernait la préservation des traditions orales et du savoir-faire artisanal. Les objets en or sont arrivés de la Colombie actuelle entre 0 et 500 ans après JC. Il y a aussi des objets en jade ( dit jade social car non extrait sur le territoire costaricain ) dont la possession était symbole de pouvoir et qui sont arrivés via la tradition Olmeca et plus tard la tradition Maya. Ces objets ont forme humaine, mais aussi animale : alligators, oiseaux, félins, , crapauds, grenouilles. Le jade a précédé l' or en tant que symbole de pouvoir. Sont exposés aussi de magnifiques ornements de poitrine, de tête et d'oreilles qui reliaient au pouvoir et à la mort. Ils étaient portés par les chefs, les guerriers, les chamans. Il est passionnant de voir l' évolution au fil du temps de la valeur de l' or en tant que métal précieux : au départ, il a une valeur symbolique, puis sa valeur devient usuelle, puis esthétique, puis marchande et enfin patrimoniale. Aujourd'hui, il y a 8 communautés indigènes au Costa Rica : les Malecu, Chrotega, Huetar, Cabecar, Bribri, Broran, Brunka, Ngobe-Buglé. Elles vivent dans 24 territoires aborigènes et communiquent en 6 langues. Comme au Brésil ou ailleurs, elles sont confrontées au modernisme et à l' appropriation illégale de terres indigènes par les puissantes associations de planteurs et l' agrobusiness en général, parfois avec la complicité des autorités. Cela a été le cas dans le passé au CR.










3 / On peut aussi aller au Musée du Jade, inauguré en 2014, qui présente plus de 7000 pièces uniques, la plus importante collection du genre sur le continent latino-américain. Le jade est une pierre précieuse aux couleurs variées dont on pensait qu'il conférait des pouvoirs magiques. Il était utilisé lors des rites religieux des Amérindiens. La présentation des objets est pédagogique et interactive, destinée en priorité aux élèves et étudiants.
4 /. La Poste Centrale ( ou ' Correo Central' ) C'est un bâtiment monumental, flanqué de tours, édifié par l' architecte Luis Llach entre 1914 et 1917. On en peut le manquer au détour d'une rue principale au centre de SJ. En fait, c'est le premier édifice imposant sur lequel on tombe quand on commence à marcher dans le centre-ville...
Fin d'une journée très chargée, surtout après un vol de nuit de plusieurs heures, et donc une nuit écourtée. Mais nous avons survécu... !
Récit de 26 jours en Namibie jusqu'aux chutes Victoria - octobre 2016 English translation pending
Bonjour à tous,
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.
Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c��est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
J’ai beaucoup écumé le forum depuis plus d’un an pour la préparation de notre voyage en Namibie et nous sommes rentrés il y a quelques jours.
Ce premier voyage en Afrique (tout court) a été une vraie claque et un vrai coup de cœur. Il y a des moments comme ça dans la vie où tout parait simple et évident et ce fut le cas de ce voyage. Les paysages, les animaux, mais aussi et surtout les gens ! Tout nous a emballés. Je vais essayer de partager comme il se doit notre expérience tout en donnant quelques infos utiles aux gens qui souhaitent découvrir bientôt ce magnifique pays.
Pour cadrer un peu nous sommes partis du 6 octobre au 31 octobre à 2. Le périple grossier (je détaillerai plus loin) est sur la carte.

Nous avons loué une voiture 4x4 double cabine et tente sur le toit loué chez Classic Car Rental sur les conseils de Franck et Jacomo sur le forum. Nous avons rendu le 4x4 à Kasane. Sur la voiture je n’ai RIEN à dire. Tout était parfait ! Les pneus sont des vrais pneus 4x4 y compris pour les 2 roues de secours, le rangement à l’arrière est hyper intelligent, et on ne regrette ABSOLUMENT PAS le double cabine car tout ce qu’on laissait à l’arrière est accessible en conduisant (en-cas, appareil photo, caméra, …) et dans un mode camping ça aide à être plus efficace dans la gestion du quotidien. Je crève le suspense tout de suite, pas de galère avec TOTO (c��est le nom que nous avons donné à la voiture). Il nous a emmenés partout, dans les terrains les plus accidentés, et sans rechigner ! 0 crevaison et 0 ensablement ! (bon mon homme est bon conducteur en montagne et la piste c’était du gâteau apparemment et le sable il a stressé mais toujours géré)
Bilan financier en rentrant : 3300€/personne tout inclus (c’est la somme des dépenses des comptes bancaires, frais bancaires inclus, avec un billet d’avion en multidestination et 22h de trajet au maximum, à 900€). J’essaierai de détailler un peu les dépenses mais j’avoue qu’on n’a pas beaucoup gardé de traces…. Pas donné comme voyage il est vrai mais on ne s’est rien refusé (hormis des survols).
Pour ceux qui connaissent, je pense que vous l’aurez compris avec la carte mais nous sommes passés par Tourmaline pour le gros des réservations. Je n’ai que des compliments à faire sur Tourmaline qui est resté hyper disponible avant le départ (c’est Carole qui m’a aidé à tout organiser), avec un super bon briefing d’accueil et disponible également à la fin du voyage pour gérer la remise du véhicule puisque TOTO notre fidèle destrier était encore à Kasane quand nous sommes partis, le chauffeur ayant visiblement eu de retard. Je commence tout doucement le carnet car nous n’avons pas fini de « vider » les photos. Et bien oui, plus de 50 Go de photos/vidéo…. Ça commence à faire !
Jeudi 6 octobre – Vendredi 7 Octobre Nous voici donc le 6 octobre dernier, tout excités d’arriver ENFIN au jour du départ (premier voyage que nous préparons avec AUTANT d’avance et pour lequel tout est plus ou moins « calé »). Décollage vers 19h de Nice. Deux escales plus loin, arrivés à Windhoek à 15h le 7 octobre.
Le dernier vol Johannesburg-Windhoek a été bien sympa. Beaucoup de turbulences mais les Sud Africains, dont une équipe de rugby locale qui venait à Windhoek pour un tournoi, a bien détendu l’atmosphère, CA Y EST on est déjà conquis !!! Mais petite déception… le tournoi c’est demain soir… (samedi pour ceux qui suivent) et demain soir, nous aurons déjà quitté Windhoek… ben vi c’est ça aussi le problème de tout prévoir à l’avance -) Enfin bon c’est pas bien grave.
On met un temps certain ou un certain temps à passer le contrôle de douane puis nous sommes accueillis par un employé de Classic Car Rental (dont le nom m’échappe…. Zut !) adorable. On prend le temps de retirer au distributeur un premier pécule pour le voyage et GO ! Sur la route, on ne croise qu’un seul babouin mais on dévore déjà tout des yeux et on pose plein de questions. On finit par arriver à Londiningi Guesthouse et on se pose dans notre chambre. Après ces 20h passées dans l’avion, je suis la première à passer sous la douche. Puis apéro : première Windhoek pour mon homme et premier Savanna pour moi. Il fait bon, mais pas assez chaud pour se baigner dans la piscine à 18h !
Arrive le moment du repas. Nous avions réservé le dîner pour ce premier soir. On se régale. Carpaccio de springbok, steak de koudou et dessert décoré avec soin !! On sympathise avec un couple de Belges d’une soixantaine d’année qui vient en Namibie tous les ans. Lui est un peu guide pour ses connaissances et avec le bouche à oreille, ils arrivent à être en Namibie 1 à 2 mois par an (LA CHANCE !!). Nathalie s’assoit avec nous et tous les 3 nous parlent avec passion de la Namibie, de sa population, de sa nature époustouflante pendant plus d’une heure. Un bel échange.
Mais la fatigue se fait sentir et il est temps de regagner nos pénates. Pour une fois, dans un vrai lit. Ca n’arrivera pas souvent donc on profite !!
Costa Rica: Le grand Bluff English translation pending
De retour d'un voyage en groupe (avec un voyagiste français réputé) "les grands parcs costariciens", j'écris ce petit compte rendu afin de prévenir et de faire réfléchir de futurs candidats voyageurs vers le Costa Rica . Ce pays est probablement le 75e que nous ayons visité dans le monde (en individuel ou en groupe), mais c'est celui où le rapport entre le battage publicitaire et la réalité sur place est le plus invraisemblable pour ne pas dire le plus mensonger . Les textes, les photos annoncent une faune et une flore "exceptionnelle et envahissante" : on croirait qu'il faut se méfier de retrouver des grenouilles vertes ou autres toucans dans son assiette ... La réalité sur place est toute différente : la grenouille verte, on l'a vue une seule fois ... dans un aquarium d'un musée de grenouilles; le toucan , on l'a aperçu une seule fois en deux semaines perché au sommet d'un arbre . Notre groupe était pourtant guidé par un biologiste hors pair avec une connaissance et une érudition formidable (le seul point vraiment positif d'un voyage réellement décevant). Si Coluche avait visité le Costa Rica , il aurait certainement utilisé une de ses citations favorites " Circulez, il n'y a rien à voir"
Randonnées en Corée du Nord English translation pending
Je souhaite organiser avec quelques amis un voyage de découverte de la Corée du Nord.
Nous allons organiser celui-ci probablement avec une agences chinoises.
Nous aimerions savoir s'il est possible d'effectuer des balades à pieds ou petites randonnées à la journée de quelques heures.
Est-ce possible en Corée du Nord ?
Si oui, auriez-vous des idées de balades et randonnées dans ce pays ?
Merci d'avance de vos conseils.
Si oui, auriez-vous des idées de balades et randonnées dans ce pays ?
Merci d'avance de vos conseils.
Inde: Rajasthan express + sources du Gange English translation pending
Salut à tous,
En écrivant ces quelques lignes, je pense à "aime" avec qui je ferai le voyage, et à mes 3 autres compagnons qui attendent de notre part un bel itinéraire! Je pense aussi aux quelques contacts déjà pris, ou commentaires pertinents de : breiz29, phil64, kuluzai, liliausoleil et fabricia, jaisalmer et enfin cilaos ... et à tous ceux qui voudront bien mettre quelques pierres à notre petits édifice ! ... merci à vous ... Pour faire court : nous sommes 5 à partir en Inde 13 jours dont 11 jours pleins sur place début février 2006 .... ok ... les choses ne sont pas négociables pour diverses raisons (famille, travail...) 11 JOURS!!!! et 1er voyage en Inde!!! Le trip envisagé avec "Aime" :Arrivée delhi, retour delhi (vol déja réservé) ... puis delhi départ jour 1-voiture avec chauffeur tous le séjour, je pense.alwar (rien à voir?)reserve de sariska (pensions que le reserve était sympa avec temple/lianes et citée en ruine, cascade et quelques animaux ... mais breiz29 dit que c'est NUL -uniquement pour les animaux ou cadre général? arnaque à touristes??? Merci de répondre aussi sur forum sariska, keoladeo... du 10/10/05).Jaipur : pension que en tant que capitale du rajasthan ...il y avait une super ville! mais beaucoup d'avis nous invites à penser le contraire ... incontournable pour ses monuments... et pénible car trop de touristes -expliquez vous-reserve de ranthambhor : tigres, jolis paysages, mais grosse afluence, alors? incontournable ou pas?bharatpur et keoladeo ghana : a priori une réserve ornithologique plébicitée ...calme? Nous ne pourrons pas faire les 3 on est d'accord???votre choix?agra et le tajh mahal : faut il aller quand même!non??? et fathepur sikri, mathura ...à coté...autre?Nous pensions en fin de trip aller vers les sources du gange ... hardwar et rishikesh? que voir dans ce coin??? vos conseils...retour sur delhi le dernier jour ...visite de la ville? et envol. Nous avons, à vous lire, quelques doutes sur le bien fondé de notre itinéraire.Alors? QUE FERIEZ VOUS SI VOUS ETIEZ NOUS??? Voir ces sites presque incontournables?... ou obliquer vers l'ouest et visiter des coins plus perdus tels que JODPHUR ...je pense qu'il est hors de question d'aller vers jaisalmer (les bras m'en tombent..!!!) mais bon, nous sommes perdus!!! On est d'accord...nous aussi on aime le vrai, les lieux ou on peut trouver encore (pour combien de temps?) des gens, et des villes ou villages non bondés par les touristes!vous le comprenez, il est difficile d'oublier les grands sites! mais aprés tout ...et nous voudrions quand même voir vers le gange et hardwar ! DONC : merci de prendre le temps (réponse quand vous pouvez...mais du béton... votre expérience quoi! et de la précision! De la discussion jaillit la lumiere!!!
Un grand merci, et à bientôt de vous lire!
FRED. NB :pas le temps de relire, j'ai mangé 30 minutes à mon boss...
En écrivant ces quelques lignes, je pense à "aime" avec qui je ferai le voyage, et à mes 3 autres compagnons qui attendent de notre part un bel itinéraire! Je pense aussi aux quelques contacts déjà pris, ou commentaires pertinents de : breiz29, phil64, kuluzai, liliausoleil et fabricia, jaisalmer et enfin cilaos ... et à tous ceux qui voudront bien mettre quelques pierres à notre petits édifice ! ... merci à vous ... Pour faire court : nous sommes 5 à partir en Inde 13 jours dont 11 jours pleins sur place début février 2006 .... ok ... les choses ne sont pas négociables pour diverses raisons (famille, travail...) 11 JOURS!!!! et 1er voyage en Inde!!! Le trip envisagé avec "Aime" :Arrivée delhi, retour delhi (vol déja réservé) ... puis delhi départ jour 1-voiture avec chauffeur tous le séjour, je pense.alwar (rien à voir?)reserve de sariska (pensions que le reserve était sympa avec temple/lianes et citée en ruine, cascade et quelques animaux ... mais breiz29 dit que c'est NUL -uniquement pour les animaux ou cadre général? arnaque à touristes??? Merci de répondre aussi sur forum sariska, keoladeo... du 10/10/05).Jaipur : pension que en tant que capitale du rajasthan ...il y avait une super ville! mais beaucoup d'avis nous invites à penser le contraire ... incontournable pour ses monuments... et pénible car trop de touristes -expliquez vous-reserve de ranthambhor : tigres, jolis paysages, mais grosse afluence, alors? incontournable ou pas?bharatpur et keoladeo ghana : a priori une réserve ornithologique plébicitée ...calme? Nous ne pourrons pas faire les 3 on est d'accord???votre choix?agra et le tajh mahal : faut il aller quand même!non??? et fathepur sikri, mathura ...à coté...autre?Nous pensions en fin de trip aller vers les sources du gange ... hardwar et rishikesh? que voir dans ce coin??? vos conseils...retour sur delhi le dernier jour ...visite de la ville? et envol. Nous avons, à vous lire, quelques doutes sur le bien fondé de notre itinéraire.Alors? QUE FERIEZ VOUS SI VOUS ETIEZ NOUS??? Voir ces sites presque incontournables?... ou obliquer vers l'ouest et visiter des coins plus perdus tels que JODPHUR ...je pense qu'il est hors de question d'aller vers jaisalmer (les bras m'en tombent..!!!) mais bon, nous sommes perdus!!! On est d'accord...nous aussi on aime le vrai, les lieux ou on peut trouver encore (pour combien de temps?) des gens, et des villes ou villages non bondés par les touristes!vous le comprenez, il est difficile d'oublier les grands sites! mais aprés tout ...et nous voudrions quand même voir vers le gange et hardwar ! DONC : merci de prendre le temps (réponse quand vous pouvez...mais du béton... votre expérience quoi! et de la précision! De la discussion jaillit la lumiere!!!
Un grand merci, et à bientôt de vous lire!
FRED. NB :pas le temps de relire, j'ai mangé 30 minutes à mon boss...
Itinéraire Thaïlande, Cambodge et Laos en 30 jours English translation pending
Une arrivée prévue le 02-Nov. Je compte y rester jusqu'au 28-Nov.
Un itinéraire que j'ai pu préparer suite à plusieurs recherches sur net.
2 nuits bangkok
1 nuit train BKK-Chiang mMai
2 nuit CM
1 nuit CR
Passage frontière laos - slow boat
1 nuit pakben
2 nuit luang parabang
Vol à siem reap
3 nuits Siem reap
1 nuit Ayuthayya
1 nuit Kanchanaburi
Vol Bkk-PHUKET
5 nuit phuket
3 nuits BKK
Je veux diversifier les activités (voir et faire de tout )
Ps* 30j ... le voyage commence concrètement le 31-Oct. Et prend fin le 30-Nov.
Je veux diversifier les activités (voir et faire de tout )
Ps* 30j ... le voyage commence concrètement le 31-Oct. Et prend fin le 30-Nov.
Voyage en Irlande à pied pour débutante English translation pending
Bonjour à tous
Voilà avec ma meilleure amie on souhaite faire un voyage en Irlande pendant le mois d'août 2011
On souhaite le faire à pied car nous souhaitons nous écarter des sentiers trop touristiques et aussi parce que nous sommes étudiantes (question de budget)
Le seul souci est que c'est la première fois que l'on tente ce genre d'expérience.
C'est pour cela que je me tourne vers vous pour avoir des conseils au niveau du choix du matos pour petit budget (tente, outils pour les repas, ...), des conseils également sur vos actions de la vie quotidienne (conservation de la nourriture, hygiène corporelle, ...) et aussi les endroits intéressants à visiter.
Merci d'avance pour vos réponses
Rachel
Quatorze jours à vivre à Bangkok, Koh Tao, Kanchanaburi, Sangkhlaburi English translation pending
Bonjour à tous,
un petit retour de notre virée en famille en Thailande ce mois de février 2009. En espérant que ca puisse servir ou vous distraire quelques minutes !
Le carnet sur notre site est un peu plus détaillé, et les photos peuvent y etre agrandies.
Jour 1 - Toulouse > BangkokVoyage sans probleme, à l'heure, bagages, douane, on sort direction un kiosque de change pour changer l'équivalent de 100 euros (à un peu moins de 44 bahts pour 1 euro). L'organisation thaï est toujours aussi rodée. Peu avant la sortie, un agent d'information nous demande où nous allons, et nous dirige vers le kiosque à taxis. 3/4h plus tard, et 370 B en moins, le taxi qui n'avait que faire des limitations de vitesse nous dépose devant notre hôtel "habituel", le new siam 2 non loin de la fameuse Kaosan Road. Notre résa est bonne, notre chambre triple est prête, et quelques minutes plus tard, nous sommes en train de nous baigner dans la piscine de l'hôtel, avec non loin de là, quelques lassi à la banane qui nous attendent ! Les vacances sont lancées, les filles aux anges malgré le voyage et le décalage. Le soir, pour faire toujours aussi peu original, on se rend à pieds, sous la douce chaleur de Bangkok, à un petit resto en plein air non loin de là, légèrement caché derrière un petit rempart de végétation, pour y retrouver une cuisine très épicée, voire très spicy mince, la Chang beer peine à adoucir le palais. Entre temps, après plusieurs agences de voyage, impossible d'acheter un billet de train (complet paraît-il). Pas trop envie d'aller à la gare pour vérifier, donc on se contentera d'acheter un pack bus+bateau pour rejoindre Koh Tao, l'île de la tortue, plus connue pour ses coraux et poissons. Jour 2 - Bangkok Aujourd'hui, on part visiter le Wat Phra Kaew et le Grand Palace. On prend l'un des gros bateaux bus qui naviguent que le Chao Phraya (39 B pour nous 4). Débarquement, quelques mètres à marcher au milieu d'un petit marché, puis de l'avenue menant à l'entrée. Les odeurs du marché font vite place à l'odeur des gaz d'échappements de bus, voitures et autres tuktuk bruyants. Le soleil brule d'autant que l'air raffraichissant du fleuve n'est plus qu'un souvenir. Bienvenue à Bangkok !
La temple du buddha d'émeraude et ses multiples bâtiments et curiosités sont un plaisir malgré la chaleur. Les filles préféreront surement l'immense buddha couché doré non loin que là, plutôt que le petit buddha d'émeraude. Les thailandais eux, préfère se prendre en photo avec notre petite blondinette de fille, ca semble autant les amuser que les statues dorées des temples. La petite blondinette s'y prette avec patience et un peu de résignation, après ce 4ème voyage.
Le grand palais a peu d'intérêt, on ne peut y pénétrer et on se contente de marcher aux abords en rejoignant la sortie. Le soir, départ pour Koh Tao. Séance regroupement des touristes. A défaut d'île de la tortue, on assiste pour le moment au déplacement d'un groupe de tortue, gros sacs à dos en guise de carapace. Entre le parcours des tortues, le dispatch des tortues, la distribution des tickets (4 bus qui partent pour Koh Tao ou Koh Phangan), la montée dans le bus et le moteur qui s'ébroue, il s'écoulera pas moins de 2 heures et demie !
Les bus couchettes n'ont de couchettes que le nom. Point de vrais lits comme au Vietnam ou en Chine, le gros bus a simplement des sièges inclinés. La nuit ne sera pas terrible, mais on le savait, ca ne vaut pas les couchettes du train. Jour 3, 4, 5, 6, 7, 8 - Koh Tao Le bus arrive à 4h du matin au port de Chumphon, bref peu de sommeil pour le moment. Tout le monde sort et on attend jusqu'à 8h du mat sur un banc à côté du bateau, sans pouvoir finir la nuit bien sur. L'immense majorité des touristes ici est constitué de jeunes, limite déjà en maillots de bain, grosses lunettes de stars genre Paris Hilton, qui occupent nos discussions : les lunettes sont vendues avec le billet de bateau ou bien c'est vraiment la mode ?
Embarquement dans le bateau, et 2h plus tard nous nous retrouvons assis derrière un pick up. Ouf, nous sommes seuls, signe que la plage que nous avons choisi de rejoindre ne doit pas trop être fréquentée par les grosses lunettes.
Le pick up s'enfonce dans l'île sur des chemins défoncés, l'air est bon, les cocotiers encore là. Nous éliminons notre première idée de bungalows (OK 2 sur Thian Og Bay) car l'accès plage est difficile voire limite "entravé". Nous nous sur retrouvons la plage suivante sur Sai Daeng Beach, et prenons une chambre au Coral View Resort.
Pas idéal pour les familles les logements vus, toujours au maximum un double bed + un single bed. Bref, nous partagerons toujours un lit avec l'une des filles à tour de rôle.
La plage est calme, avec seulement deux "resorts".
En revanche, côté restaurants, celui de la plage est mignon, mais vraiment pas terrible niveau nourriture. Celui du Coral Resort est meilleur sns être excellent, agréable le soir sur les poufs, mais assez cher (comme sur toute l'île).
Les moments forts : la découverte du snorkelling pour les filles sans apréhension cette fois, la vue d'un petit requin noir un matin, et une virée à la journée en canoé jusqu'à Tanote Bay. C'est d'ailleurs après cette journée canoé que nous décidons de changer de plage et d'aller sur Tanote, avec son beau rocher face à la plage, et surtout son excellent site de snorkelling. Les 2 premiers jours ici ont été un enchantement pour le snorkelling et quelques pas de grimpe sur le gros rocher. Nager dans un aquarium géant, avec pas mal de coraux, beaucoup de poissons différents, de toutes tailles et toutes couleurs fut une belle expérience.
On logera au Black Tip Resort, bungalows très mignons et dissimulés dans la végétation abondante, douche en pierre, le tout pour 1500 B. Seul le bâtiment de plongée kitch tranche sur la plage, dommage.
La nourriture sur Tanote est meilleure, et il y a davantage de choix, avec un peu plus d'animation le soir.
Une "excursion" pour faire le tour de l'île nous a permis de découvrir toutes les plages de l'île et de snorkeller dans divers lieux de l'île.
Nous avons été conforté dans notre choix, Tanote Bay est très bien en famille pour son site excellent en comparaison aux autres, sa plage un peu développée mais pas trop, tout en étant très calme. D'ailleurs beaucoup de familles à cet endroit.
Jour 9 - Départ de Koh Tao pour Nakhon Pathom Allez, on quitte l'île, on en a bien profité, un peu trop même, il est temps d'aller découvrir une région inconnue de nous tous : Kanchanaburi.
Organisation de nos billets aux petits oignons avec la gérante du restaurant du Diamond. Train de nuit + bateau nous méneront à Kancha.
Au passage, le resto, sous ses airs de grand préau, sert une nourriture sympa. 14h au port de Koh Tao, repas moyen, départ du bateau à 16h, le bus pour la gare de train de Chumphon nous dépose vers 19h, notre train est prévu pour partir à 23h20. Bref on a tout notre temps pour laisser nos gros sacs en consigne de la gare (20 B) et chercher un endroit pour manger.
On évitera le gros resto qui arbore musique et ballons roses en forme de coeur (c'est la saint Valentin ce soir la !), pour sélectionner un petit resto de rue sur le trottoir, où le pad thai sera très bon pour 20B (contre 70B sur l'île). Bon moment passé, et on savoure le plaisir de revivre dans la rue, sans touristes aux grosse lunettes ! La gare est très éloignée du centre, mais il y a un peu de vie bien locale aux abords, avec séance télé posée sur un pick up sur le trottoir d'en face.
Le train partira finalement à minuit passé, après un petit somme des filles sur les bancs de la gare et une attaque de moustiques.
Sans bruit, un employé du train nous conduit à nos couchettes et on s'endort vite pour une petite nuit. Enfin, pas tout le monde, 2 d'entre nous auront froid, la clim donnant trop fort dans les couchettes hautes. Jour 10 - Nakhon Pathom - Kanchanaburi 7h du matin, descente à Nakon Pathom, ville à mi-chemin entre Kanchanaburi et Bangkok. Le prochain train pour Kancha est à 9h, donc on se dirige plutôt vers l'arrêt de bus. L'arrêt de bus pour Kancha est en fait un peu loin, mais nous ne verrons pas passer le temps. Le parcours est un enchantement, surtout à cette heure matinale. La ville est déjà bien éveillée, mais peu bruyante. La grande rue est dallée (rare !), et nous avons toujours devant nous la fameuse stupa de la ville, la plus haute du monde même paraît-il ! Dans les rues, les moines récoltent traditionnellement les offrandes donnés par les habitants. Leur tunique orange sont déjà illuminées par le soleil.
Quelques personnes sont déjà en train de prier au pied de la stupa, mais surement peu en comparaison de la journée, et compte tenu de l'importance de ce monument pour les boudhistes. Nous en faisons le tour, lentement, découvrant de nombreuses statues dorées, et même un buddha couché dans une aile de bâtiment. Nous rejoignons le côté opposé, accompagnés par des chants de prière qui résonnent dans l'air.
Nous attrappons le bus n°81 pour Kancha, conscients d'avoir vécu un bon moment authentique de Thailande, loin de la masse touristique, du moins à cette heure là. 1h30 plus tard nous rejoignons Kanchanaburi. Surprise, nous nous attendions à une grosse bourguade tranquile, avec deux rues et un fleuve, mais c'est dans une très grande ville que nous découvrons, avec un centre animé et assez moderne, et un quartier plus calme près du fleuve, où sont concentrés la plupart des logements à touristes. Les distances sont lointaines, et parcourir la ville à pieds n'est pas une bonne idée.
2 cyclos nous conduisent à la guesthouse Noble Night. Pas mal, jardinet soigné, chambres très propres, et piscine-terrasse très agréable. L'après-midi sera sous le signe du repos pour les filles au bord de la piscine avec vue sur le fleuve, et de l'oganisation de la suite pour nous. Pas simple, mais nous optons pour la location d'une voiture. Départ pour le pont de la rivière Kwai. Bon, on ne s'attendait pas à des merveilles, on ne venait pas pour çà, mais ca nous a occupé la soirée, d'autant que la marche fut longue. Dire que certains tours ne vendent que ça et le musée proche en guise de découverte de la région !
De l'autre côté, le pont mène au monde rural : végétation, plus aucun bâtiment, c'est la vue que l'on voit sur toutes les cartes postales.
De l'autre côté par contre, côté ville, ca grouille. Une grande place, des échopes, des boutiques, un arrêt de train, bref n'imaginez surtout pas que le pont se situe en pleine nature, vous seriez déçus ! Mais je me suis fait avoir moi-même, je n'ai pas pensé à immortaliser ce côté là du pont ! ;-)
On rentrera en motos taxi (30B la course par moto) pour le resto Apple très bon et agréable. Jour 11 - Kanchanaburi - Elephants Taweechai - Chutes Erawan La loc de voiture Allez, aujourd'hui, on teste une première en Asie : l'indépendance en voiture de location. A Kanchanaburi, beaucoup de sites et activités, diverses cascades, camps d'éléphants, safari park, temple des tigres, temples, etc...
Donc 3 solutions : acheter des mini tours auprès des hotels et agences (entre 600 et 1000 B la journée en général, transport, visites et guide compris), utiliser le réseau de bus et trains locaux (très bon marché, très étendu, se procurer la carte détaillé au TAT), ou louer une voiture (avec ou sans chauffeur).
Pour une totale indépendance, on teste la loc sans chauffeur. Petit dej enfilé, la dame loueuse amène la voiture au pied de l'hôtel. Point de Avis ou Budget dans cette ville, il faut faire avec les petits loueurs locaux de la rue.
Le contrat se résume une une feuille volante, bilingue thai/anglais, peu fournie en informations. Coup de froid : une des clauses indique clairement que la voiture n'est pas assurée ! La loueuse qui parle très peu anglais utilise le patron de l'hôtel/resto en guise de traducteur automatique. Il explique vaguement que les occupants sont assurés mais pas la voiture. Ma remarque sur la dangerosité de la chose lui laisse un petit sourire peu rassurant, mais ni lui ni la loueuse ne semblent très émus. Bref, refus de la voiture. Alors la loueuse m'indique qu'elle a une autre voiture avec assurance comprise pour 1500 B/jour au lieu des 1200.
Bon, on n'a peu de choix. On ramène la petite berline, et la loueuse me montre un pick up comme neuf, et me sort un autre contrat (enfin une autre feuille volante tout aussi peu fournie), où il est indiqué que la voiture bénéficie d'une assurance First Class. Inutile de demander le vrai contrat liant assureur et loueuse, qui, si il existait, sertait certainement en Thai.
Bref, sur la feuille volante, une petite ligne indique que la voiture est couverte, et qu'il faut juste avertir le loueur au préalable avant de faire quoique ce soit. Allez, on s'en contentera, est-ce bien raisonnable ? Autant nous avons un peu été léger sur la vérification de l'assurance, autant la loueuse a pris pas mal de risques en me laissant partir avec une simple copie du passeport, sans caution, sans même demander le permis de conduire international.
Avec le recul, tentez peut-etre de louer une voiture Avis ou Budget du cote de Bangkok... ca sera plus fiable.
Un pick up, c'est gros, ca a un gros moteur vu qu'ils s'en servent comme camion chargé à bloc, c'est la voiture locale la-bas, mais pour les places arrière, c'est un peu droit et point de ceinture. Les filles y seront pas mal quand même et pourront même s'allonger en travers, on fera avec.
Le camp d'éléphants Taweechai Allez hop, moteur, clim nécessaire sous ce soleil de plomb, radio locale distillant de la pop thailandaise, nous filons direction Erawan et le camp d'éléphants Taweechai. La conduite dans cette région est très sereine, et carrément zen si on compare à Bangkok. Le danger vient surtout des petites motos imprévisibles, mais les véhicules plus lourd conduisent prudemment, sont très respectueux, et les kakous sont très rares (de nuit, ca peut être différent, c'est le terrain des gros rouleurs, à savoir les bus et camions). Bref agréable surprise, d'autant qu'une fois l'agglomération passée, nous roulons sur des routes bien signalées, larges, et peu empruntées. Il y a souvent des contrôles policiers, aux changements de district, d'autant que la frontière birmane n'est pas loin. Equipés d'une carte de la région achetée dans la rue (100B) recensant tous les intérêts touristiques et les routes, nous arrivons sans mal au camp d'éléphants.
La patronne très souriante et très commerciale (ca va de paire) nous accueille chaleureusement, et nous prenons l'option catalogue ballade+bain d'une heure pour 900B par adulte et mi-tarif pour les enfants. La, franchement, y'avait ptet une négo à tenter compte tenu du prix assez élevé, et des babars disponibles dans le parking ! M'enfin... Ballade sur une petite colline un peu moins interessante que celle de Koh Chang, mahours un peu moins souriants et sympas avec les éléphants également. Bon en revanche, ils sont les as de la prise de vue. Ils nous prennent caméra et appareil photo, et les voilà en train de nous shooter/filmer comme des malades, sans même demander le mode d'emploi, et avec des attitudes de vraies photographes. Ils auront tendance à coupet les papates des babars, mais pas grave.
Dans une organisation suisse menée de main de maître, nous voilà menés maintenant vers la rivière Kwai, en traversant au passage un minuscule village Karen.
Le côté nature et spontané de la vie sauvage des éléphants est un peu occulté par les gilets de sauvetage jaune dont nous sommes affublés, et des 2 douches qui nous attendent sur la rive ! Le fleuve ici est large et le courant conséquent, les éléphants se contentent de longer le bord du fleuve et restent assez près de la rive. Compte tenu de la hauteur d'eau, l'éléphant ne se souchera pas sur le flanc, et nous resterons assis sur son cou (ca gratte), tantôt au dessus de l'eau, tantôt l'eau jusqu'au torse quand babar décide de piquer une tête.
Moment assez amusant et agréable, d'autant que le paysage est très beau à cet endroit.
Retour à la voiture et direction le parc national Erawan ! Les chutes Erawan Heure d'arrivée, midi, pas idéal, il fait chaud, surtout durant les premiers pas sur la petite route de bitume, sac à pique nique et serviettes sur le dos. La végétation est assez clairsemée et peu d'ombre en vue. Heureusement, très rapidement, nous entrons dans la forêt et perdons vite quelques degrés, alors que le cours d'eau est en vue.
Les 2 premières cascades, qui précèdent l'entrée du parc, sont rapidement atteintes. Allez, la seconde est jolie, belle cascade derrière laquelle il est possible d'aller, on se jette à l'eau ! Le vieux monsieur du TAT m'avait bien parlé des poissons qui viennent manger les pieds des enfants. Ca m'avait fait sourire, sans y prêter plus attention. Mais ce n'était pas une légende, et mon attention est désormais focalisée sur ces poissons d'eau douce, pas très beaux, couleur vase quoi, assez gros genre 30cm, et dont on sent bien le mordillement sur les pieds. Nous expérimentons des ruses pour les éloigner, mais ils se rapprochent du premier pied venu. Bon pas grave, ca n'est pas douloureux, juste "spécial". Ce sera la même chose dans presque toutes les cascades. Mais ils restent au bord et ne viennent pas mordiller le ventre lors de la nage ! Donc faut se mettre à l'eau dans les vasques et vite filer vers les cascades.
Nous irons jusqu'à la septième et dernière cascade, alternant baignades, escalade dans les cascades, marche en sandales (à cette époque sèche, aucun soucis en sandales malgré le chemin un peu torturé parfois).
Certaines cascades sont très belles, l'ambiance jungle agréable, bref, très agréable après-midi. Pas trop de monde, nous croiserons au choix des groupes de thailandais aux habits trempés (ils se baignent habillés), et des occidentaux en maillot de bain qui ne prennent même plus la peine de se rhabiller entre 2 vasques. Contrastes culturels ! En revanche, peu de grosses lunettes ici, elles doivent se remettre de la dernière full moon party sur koh phangan.
Profitant de la voiture de location, nous faisons fi de l'horaire, et resterons seuls sur la fin de descente, avec une dernière halte à la seconde cascade. Ic est un lieu de pique-nique privilégié car quasi obligatoire, la "fermeture" du parc est le moment rêvé pour les singes de descendre de leurs arbres pour venir fouiller les poubelles et vider les sachets de chips ! NB. Il est interdit d'apporter de la nourriture, et d'espérer pique-niquer au delà de l'entrée du parc, et donc de la seconde cascade. A savoir donc, et des gardes forestiers veillent, parfois à peine visibles dans des hamacs pendus au beau milieu de la végétation. Nous rentrerons à la tombée de la nuit à Kanchanaburi, décidons de garder la voiture pour les 2 jours suivants, et irons manger au bon Appel Restaurant.
Jour 12 - Sanghklaburi Allez, pour ne pas changer, petit épisode location voiture. Toujours autant de difficulté à se faire comprendre avec notre loueuse sur la suite du programme. C'est finalement toute la famille qui sera là pour définir l'extension de la location. Je ne sais si ils ont cru que je discutais le prix de la voiture, mais au final ils m'annoncent 2000 B pour les 2 jours à suivre au lieu des 3000 B auxquels je m'attendais. Affaire conclue, tout le monde semble satisfait de cet accord.
Ma loueuse est ensuite retournée à son occupation, derrière une petite échope de nourriture de rue. Ici, tous les petits boulots sont bons à prendre. Le plein fait, les sacs légers emportés, nous voilà sur la route. Trajet facile. Arrêt intermédiaire aux chutes Sai Yok Noi. On est loin d'Erawan, il aurait été dommage de venir si loin uniquement pour cette chute, le débit d'eau est très faible comparé au potentiel ! Route sans problèmes, repas local à Thong Pha Phum, quelques arrêts photo malgré les brumes, nous atteignons le point le plus éloigné du voyage, à 8km de la frontière birmane. Cette fois, point de grosse ville, une grosse bourguade rurale, sans agences à touristes à tous les coins de rue. Nous trouvons malgré quelques tatonnements la guesthouse visée : la P Guesthouse. Heureusement que nous étions en voiture, parce que les distances sont assez longues, et les indications pauvres. Il reste de la place, un dortoir 6 lits à la moquette décrépie et la température tropicale, ou une chambre neuve clim/frigo/télé/douche à l'italienne. Bon, ben on opte pour la chambre la plus luxueuse du séjour pour 1200 B. Allez hop, on descend tout en bas de la guesthouse, pour rejoindre le ponton qui flotte sur les rives de l'immense lac Kheuan Khao Laem. Ce lac a été créé en 1983 suite à l'édification d'un barrage, à Thong Pha Phum, immergeant au passage un grand village et un temple dont on peut voir les flèches qui sortent de l'eau en saison sèche. Nous avions fait le détour au barrage à l'aller, en pénétrant dans un site gardé, mais nous y sommes restés 1 mn tant l'endroit était inintéressant !
Le CHOC : du calme, une eau parfaitement lisse, petits bateaux locaux, maison sur l'eau, bruits du village en face, pagode dorée au loin. Bref, le bonheur quoi !
Un plongeon dans ce lac sombre mais frais finit de parachever ce tableau de maître : trop bon !
On restera quelques temps à nager, à rejoindre un radeau en bambou non loin de là, à se sécher au soleil couchant... Pour vivre un peu plus le lac, un tour en canoé de bois nous méne vers les rives d'en face, en glissant lentement sur les eaux calmes. Au retour, baignade de nouveau, en compagnie d'enfants locaux cette fois.
Cette ville est principalement connue pour son pont de bois Wang Kha, le pont de bois, le plus long de Thailande, plus de 800m, à proximité d'une petite communauté Môn. La structure est un amas de bois et de bambou, surmonté d'un amas de planche en guise de plancher. Au fil des années, les villageois colmatent les trous béants qui se créent ici ou là. Enfin, c'est ce que je suppose, puisque nous avons vu arriver une grand mère, une femme et une enfant, équipées de 2 planches, un marteau et des gros clous.
Pendant que cette petite famille oeuvrait calmement à clouer les deux planches, d'autres scènes défilaient sur le pont, pour former au final un tableau vivant d'une rare authenticité. Des hommes qui rentrent tranquillement du travail, des jeunes qui sortent, des moines qui se baladent, des jeunes étudiants qui nous questionnent... et toujours en toile de fond ce lac, ces rives animées par des enfants qui jouent, ces petits bateaux qui passent sous nos pieds... Lorsqu'on ajoute un coucher de soleil derrière les collines, des couleurs et une température qui s'adoucissent, nous ne pouvons qu'être ravis, ravis de goûter à ce moment unique.
Cette soirée restera sans aucun doute le meilleur souvenir du voyage, avec ce sentiment d'être loin, très loin de chez nous, tout en se sentant parfaitement bien. Sur la grande et belle terrasse tout de pierre de la guesthouse, le dîner de clôture de cette soirée sera très agréable, grâce à un bon curry birman, et un cadre un brin raffiné dans un décor de folie.
ATTENTION. Nous avons adoré Sanglaburi, mais ca n'est pas une raison pour y courir yeux fermés !
Pas de rues touristiques, de bars, de musee, de spots à voir, de vie touristiques animée. Sanglaburi se resume à une ambiance generale, une authenticité qui pourrait en lasser plus d'un. Le lac est immense, donc pas specialement mignon, la aussi c'est l'ambiance, les bruits, le calme qui nous ont plu. On est dans une bourgade, et c'est tout ! Bref, inutile de pousser jusque la si ce genre de lieu n'est pas votre trip, vous pourriez vous y ennuyer, et ca ferait au final un afflux de touristes qui denaturerait l'endroit (j'ai d'ailleurs hesité à en parler !). Si vous etes adeptes de photos de pont "à la mode", contentez vous du pont de la riviere Kwai de Kanchanaburi ! 😉
Jour 13 - Sangkhlaburi, retour sur Bangkok Comment bien commencer la journée ? Ben si vous avez bien suivi, en allant soit sur le pont, soit au bord du lac non ? Gagné, ca sera le lac, plus proche, histoire de ne pas arriver trop réveillé. L'atmosphère est brumeuse, le soleil ne tapera pas trop fort pour ce réveil en douceur.
Aujourd'hui, visite matinale du temple doré qui se dresse de l'autre côté du lac. La baignade attendra. On profite de la voiture pour gagner du temps, c'est qu'on doit déjà rentrer sur Bangkok dans quelques heures !
Scènes de vie aux abords du temple, des villageois qui balayent et brulent les tas de feuille, des enfants qui rentrent à l'école avec leur petit uniforme, en l'ocurrence un tshirt vert pétant ici.
Le premier niveau abrité constitue le pilier de la pagode dorée, aujourd'hui habillée d'échaffaudages en bambou, pour cause de rénovation (décidemment, ca rénove dans cette région, on prépare un afflux de visiteurs ?). On y fait le tour, comme toujours, pieds nus sur le marbre frais, c'est toujours aussi agréable. Les filles prennent des pauses devant les nombreuses statues de Boudha. Des hommes, tous en sarong à la mode birmane, s'affairent à déplacer quelques boudhas. Au dessus de nous, sur la haute partie dorée (6kg d'or ont été utilisés pour la dorer paraît-il), des ouvriers démontent l'échaffaudage, bambou par bambou. Derrière la stupa, un chemin mène au lac. Et sur les côtés, un marché d'artisanat assez fourni nous occupera quelques temps avant le retour à la guesthouse, pour un dernier bain dans le lac, et un dernier repas à l'abris du soleil.
13h30, on reprend la voiture.
17h, dépose de la famille à l'arrêt de bus, retour de la voiture chez la loueuse ravie de me revoir, retour à la gare de bus en moto taxi (30 B)
17h40, départ du bus pour Bangkok
20h30, arrivée à notre hôtel de Bangkok
20h45, plongeon mérité après ce voyage retour dans la piscine un peu fraiche de l'hôtel Jour 14 - Bangkok, départ nocturne pour Paris Journée libre, comme ils disent dans les voyages organisés. Entendons par là bien souvent, journée détente/shopping. Taxi (80 B) pour le MBK et les galeries commerciales high tech de Bangkok. On est loin ici du pont Môn d'hier, avec écrans géants dans les rues, des boutiques de créateur qui peuvent dépasser en créativité et décoration des boutiques parisiennes, look original de certains thai....
Repas japonais en milieu climatisé aseptisé, et retour à l'hôtel pour piscine toujours, et repas encore, avant de prendre la direction pour l'aéroport. Le chauffeur de taxi est encore plus pressé qu'à l'aller, mais il est agréable, autant qu'on puisse en juger vu le dialogue inexistant. Il ne parle pas anglais comme la plupart des chauffeurs, et on ne parle toujours pas thai. Il n'y a que quelques mots clés et le comptage des bahts qui font la discussion de départ (400 B négociés pour le trajet de 30-40mn, péages compris, les taxis rechignent vraiment à mettre le compteur dans ce sens là). M'enfin, il s'est empressé d'aller nous chercher un chariot pour y poser nos bagages, c'est en ca qu'on l'a trouvé sympathique ! Aéroport, avion, aéroport, avion, taxi toulousain ! 30 € soit 1500 B pour 10mn, à quand la démocratisation des taxis en France comme à Bangkok ?
D'un autre côté, le chauffeur parle, et français en plus. Mais bon... les histoires de livret A ouverts d'office par les banques françaises ne nous passionnent guère... nous avons encore la tête au dessus du lac, là-bas à quelques milliers de km, sur le pont Môn...
Un jour oui, nous irons certainement en Birmanie... 
Jour 1 - Toulouse > BangkokVoyage sans probleme, à l'heure, bagages, douane, on sort direction un kiosque de change pour changer l'équivalent de 100 euros (à un peu moins de 44 bahts pour 1 euro). L'organisation thaï est toujours aussi rodée. Peu avant la sortie, un agent d'information nous demande où nous allons, et nous dirige vers le kiosque à taxis. 3/4h plus tard, et 370 B en moins, le taxi qui n'avait que faire des limitations de vitesse nous dépose devant notre hôtel "habituel", le new siam 2 non loin de la fameuse Kaosan Road. Notre résa est bonne, notre chambre triple est prête, et quelques minutes plus tard, nous sommes en train de nous baigner dans la piscine de l'hôtel, avec non loin de là, quelques lassi à la banane qui nous attendent ! Les vacances sont lancées, les filles aux anges malgré le voyage et le décalage. Le soir, pour faire toujours aussi peu original, on se rend à pieds, sous la douce chaleur de Bangkok, à un petit resto en plein air non loin de là, légèrement caché derrière un petit rempart de végétation, pour y retrouver une cuisine très épicée, voire très spicy mince, la Chang beer peine à adoucir le palais. Entre temps, après plusieurs agences de voyage, impossible d'acheter un billet de train (complet paraît-il). Pas trop envie d'aller à la gare pour vérifier, donc on se contentera d'acheter un pack bus+bateau pour rejoindre Koh Tao, l'île de la tortue, plus connue pour ses coraux et poissons. Jour 2 - Bangkok Aujourd'hui, on part visiter le Wat Phra Kaew et le Grand Palace. On prend l'un des gros bateaux bus qui naviguent que le Chao Phraya (39 B pour nous 4). Débarquement, quelques mètres à marcher au milieu d'un petit marché, puis de l'avenue menant à l'entrée. Les odeurs du marché font vite place à l'odeur des gaz d'échappements de bus, voitures et autres tuktuk bruyants. Le soleil brule d'autant que l'air raffraichissant du fleuve n'est plus qu'un souvenir. Bienvenue à Bangkok !
La temple du buddha d'émeraude et ses multiples bâtiments et curiosités sont un plaisir malgré la chaleur. Les filles préféreront surement l'immense buddha couché doré non loin que là, plutôt que le petit buddha d'émeraude. Les thailandais eux, préfère se prendre en photo avec notre petite blondinette de fille, ca semble autant les amuser que les statues dorées des temples. La petite blondinette s'y prette avec patience et un peu de résignation, après ce 4ème voyage.
Le grand palais a peu d'intérêt, on ne peut y pénétrer et on se contente de marcher aux abords en rejoignant la sortie. Le soir, départ pour Koh Tao. Séance regroupement des touristes. A défaut d'île de la tortue, on assiste pour le moment au déplacement d'un groupe de tortue, gros sacs à dos en guise de carapace. Entre le parcours des tortues, le dispatch des tortues, la distribution des tickets (4 bus qui partent pour Koh Tao ou Koh Phangan), la montée dans le bus et le moteur qui s'ébroue, il s'écoulera pas moins de 2 heures et demie !
Les bus couchettes n'ont de couchettes que le nom. Point de vrais lits comme au Vietnam ou en Chine, le gros bus a simplement des sièges inclinés. La nuit ne sera pas terrible, mais on le savait, ca ne vaut pas les couchettes du train. Jour 3, 4, 5, 6, 7, 8 - Koh Tao Le bus arrive à 4h du matin au port de Chumphon, bref peu de sommeil pour le moment. Tout le monde sort et on attend jusqu'à 8h du mat sur un banc à côté du bateau, sans pouvoir finir la nuit bien sur. L'immense majorité des touristes ici est constitué de jeunes, limite déjà en maillots de bain, grosses lunettes de stars genre Paris Hilton, qui occupent nos discussions : les lunettes sont vendues avec le billet de bateau ou bien c'est vraiment la mode ?
Embarquement dans le bateau, et 2h plus tard nous nous retrouvons assis derrière un pick up. Ouf, nous sommes seuls, signe que la plage que nous avons choisi de rejoindre ne doit pas trop être fréquentée par les grosses lunettes.
Le pick up s'enfonce dans l'île sur des chemins défoncés, l'air est bon, les cocotiers encore là. Nous éliminons notre première idée de bungalows (OK 2 sur Thian Og Bay) car l'accès plage est difficile voire limite "entravé". Nous nous sur retrouvons la plage suivante sur Sai Daeng Beach, et prenons une chambre au Coral View Resort.
Pas idéal pour les familles les logements vus, toujours au maximum un double bed + un single bed. Bref, nous partagerons toujours un lit avec l'une des filles à tour de rôle.
La plage est calme, avec seulement deux "resorts".
En revanche, côté restaurants, celui de la plage est mignon, mais vraiment pas terrible niveau nourriture. Celui du Coral Resort est meilleur sns être excellent, agréable le soir sur les poufs, mais assez cher (comme sur toute l'île).
Les moments forts : la découverte du snorkelling pour les filles sans apréhension cette fois, la vue d'un petit requin noir un matin, et une virée à la journée en canoé jusqu'à Tanote Bay. C'est d'ailleurs après cette journée canoé que nous décidons de changer de plage et d'aller sur Tanote, avec son beau rocher face à la plage, et surtout son excellent site de snorkelling. Les 2 premiers jours ici ont été un enchantement pour le snorkelling et quelques pas de grimpe sur le gros rocher. Nager dans un aquarium géant, avec pas mal de coraux, beaucoup de poissons différents, de toutes tailles et toutes couleurs fut une belle expérience.
On logera au Black Tip Resort, bungalows très mignons et dissimulés dans la végétation abondante, douche en pierre, le tout pour 1500 B. Seul le bâtiment de plongée kitch tranche sur la plage, dommage.
La nourriture sur Tanote est meilleure, et il y a davantage de choix, avec un peu plus d'animation le soir.
Une "excursion" pour faire le tour de l'île nous a permis de découvrir toutes les plages de l'île et de snorkeller dans divers lieux de l'île.
Nous avons été conforté dans notre choix, Tanote Bay est très bien en famille pour son site excellent en comparaison aux autres, sa plage un peu développée mais pas trop, tout en étant très calme. D'ailleurs beaucoup de familles à cet endroit.
Jour 9 - Départ de Koh Tao pour Nakhon Pathom Allez, on quitte l'île, on en a bien profité, un peu trop même, il est temps d'aller découvrir une région inconnue de nous tous : Kanchanaburi.
Organisation de nos billets aux petits oignons avec la gérante du restaurant du Diamond. Train de nuit + bateau nous méneront à Kancha.
Au passage, le resto, sous ses airs de grand préau, sert une nourriture sympa. 14h au port de Koh Tao, repas moyen, départ du bateau à 16h, le bus pour la gare de train de Chumphon nous dépose vers 19h, notre train est prévu pour partir à 23h20. Bref on a tout notre temps pour laisser nos gros sacs en consigne de la gare (20 B) et chercher un endroit pour manger.
On évitera le gros resto qui arbore musique et ballons roses en forme de coeur (c'est la saint Valentin ce soir la !), pour sélectionner un petit resto de rue sur le trottoir, où le pad thai sera très bon pour 20B (contre 70B sur l'île). Bon moment passé, et on savoure le plaisir de revivre dans la rue, sans touristes aux grosse lunettes ! La gare est très éloignée du centre, mais il y a un peu de vie bien locale aux abords, avec séance télé posée sur un pick up sur le trottoir d'en face.
Le train partira finalement à minuit passé, après un petit somme des filles sur les bancs de la gare et une attaque de moustiques.
Sans bruit, un employé du train nous conduit à nos couchettes et on s'endort vite pour une petite nuit. Enfin, pas tout le monde, 2 d'entre nous auront froid, la clim donnant trop fort dans les couchettes hautes. Jour 10 - Nakhon Pathom - Kanchanaburi 7h du matin, descente à Nakon Pathom, ville à mi-chemin entre Kanchanaburi et Bangkok. Le prochain train pour Kancha est à 9h, donc on se dirige plutôt vers l'arrêt de bus. L'arrêt de bus pour Kancha est en fait un peu loin, mais nous ne verrons pas passer le temps. Le parcours est un enchantement, surtout à cette heure matinale. La ville est déjà bien éveillée, mais peu bruyante. La grande rue est dallée (rare !), et nous avons toujours devant nous la fameuse stupa de la ville, la plus haute du monde même paraît-il ! Dans les rues, les moines récoltent traditionnellement les offrandes donnés par les habitants. Leur tunique orange sont déjà illuminées par le soleil.
Quelques personnes sont déjà en train de prier au pied de la stupa, mais surement peu en comparaison de la journée, et compte tenu de l'importance de ce monument pour les boudhistes. Nous en faisons le tour, lentement, découvrant de nombreuses statues dorées, et même un buddha couché dans une aile de bâtiment. Nous rejoignons le côté opposé, accompagnés par des chants de prière qui résonnent dans l'air.
Nous attrappons le bus n°81 pour Kancha, conscients d'avoir vécu un bon moment authentique de Thailande, loin de la masse touristique, du moins à cette heure là. 1h30 plus tard nous rejoignons Kanchanaburi. Surprise, nous nous attendions à une grosse bourguade tranquile, avec deux rues et un fleuve, mais c'est dans une très grande ville que nous découvrons, avec un centre animé et assez moderne, et un quartier plus calme près du fleuve, où sont concentrés la plupart des logements à touristes. Les distances sont lointaines, et parcourir la ville à pieds n'est pas une bonne idée.
2 cyclos nous conduisent à la guesthouse Noble Night. Pas mal, jardinet soigné, chambres très propres, et piscine-terrasse très agréable. L'après-midi sera sous le signe du repos pour les filles au bord de la piscine avec vue sur le fleuve, et de l'oganisation de la suite pour nous. Pas simple, mais nous optons pour la location d'une voiture. Départ pour le pont de la rivière Kwai. Bon, on ne s'attendait pas à des merveilles, on ne venait pas pour çà, mais ca nous a occupé la soirée, d'autant que la marche fut longue. Dire que certains tours ne vendent que ça et le musée proche en guise de découverte de la région !
De l'autre côté, le pont mène au monde rural : végétation, plus aucun bâtiment, c'est la vue que l'on voit sur toutes les cartes postales.
De l'autre côté par contre, côté ville, ca grouille. Une grande place, des échopes, des boutiques, un arrêt de train, bref n'imaginez surtout pas que le pont se situe en pleine nature, vous seriez déçus ! Mais je me suis fait avoir moi-même, je n'ai pas pensé à immortaliser ce côté là du pont ! ;-)
On rentrera en motos taxi (30B la course par moto) pour le resto Apple très bon et agréable. Jour 11 - Kanchanaburi - Elephants Taweechai - Chutes Erawan La loc de voiture Allez, aujourd'hui, on teste une première en Asie : l'indépendance en voiture de location. A Kanchanaburi, beaucoup de sites et activités, diverses cascades, camps d'éléphants, safari park, temple des tigres, temples, etc...
Donc 3 solutions : acheter des mini tours auprès des hotels et agences (entre 600 et 1000 B la journée en général, transport, visites et guide compris), utiliser le réseau de bus et trains locaux (très bon marché, très étendu, se procurer la carte détaillé au TAT), ou louer une voiture (avec ou sans chauffeur).
Pour une totale indépendance, on teste la loc sans chauffeur. Petit dej enfilé, la dame loueuse amène la voiture au pied de l'hôtel. Point de Avis ou Budget dans cette ville, il faut faire avec les petits loueurs locaux de la rue.
Le contrat se résume une une feuille volante, bilingue thai/anglais, peu fournie en informations. Coup de froid : une des clauses indique clairement que la voiture n'est pas assurée ! La loueuse qui parle très peu anglais utilise le patron de l'hôtel/resto en guise de traducteur automatique. Il explique vaguement que les occupants sont assurés mais pas la voiture. Ma remarque sur la dangerosité de la chose lui laisse un petit sourire peu rassurant, mais ni lui ni la loueuse ne semblent très émus. Bref, refus de la voiture. Alors la loueuse m'indique qu'elle a une autre voiture avec assurance comprise pour 1500 B/jour au lieu des 1200.
Bon, on n'a peu de choix. On ramène la petite berline, et la loueuse me montre un pick up comme neuf, et me sort un autre contrat (enfin une autre feuille volante tout aussi peu fournie), où il est indiqué que la voiture bénéficie d'une assurance First Class. Inutile de demander le vrai contrat liant assureur et loueuse, qui, si il existait, sertait certainement en Thai.
Bref, sur la feuille volante, une petite ligne indique que la voiture est couverte, et qu'il faut juste avertir le loueur au préalable avant de faire quoique ce soit. Allez, on s'en contentera, est-ce bien raisonnable ? Autant nous avons un peu été léger sur la vérification de l'assurance, autant la loueuse a pris pas mal de risques en me laissant partir avec une simple copie du passeport, sans caution, sans même demander le permis de conduire international.
Avec le recul, tentez peut-etre de louer une voiture Avis ou Budget du cote de Bangkok... ca sera plus fiable.
Un pick up, c'est gros, ca a un gros moteur vu qu'ils s'en servent comme camion chargé à bloc, c'est la voiture locale la-bas, mais pour les places arrière, c'est un peu droit et point de ceinture. Les filles y seront pas mal quand même et pourront même s'allonger en travers, on fera avec.
Le camp d'éléphants Taweechai Allez hop, moteur, clim nécessaire sous ce soleil de plomb, radio locale distillant de la pop thailandaise, nous filons direction Erawan et le camp d'éléphants Taweechai. La conduite dans cette région est très sereine, et carrément zen si on compare à Bangkok. Le danger vient surtout des petites motos imprévisibles, mais les véhicules plus lourd conduisent prudemment, sont très respectueux, et les kakous sont très rares (de nuit, ca peut être différent, c'est le terrain des gros rouleurs, à savoir les bus et camions). Bref agréable surprise, d'autant qu'une fois l'agglomération passée, nous roulons sur des routes bien signalées, larges, et peu empruntées. Il y a souvent des contrôles policiers, aux changements de district, d'autant que la frontière birmane n'est pas loin. Equipés d'une carte de la région achetée dans la rue (100B) recensant tous les intérêts touristiques et les routes, nous arrivons sans mal au camp d'éléphants.
La patronne très souriante et très commerciale (ca va de paire) nous accueille chaleureusement, et nous prenons l'option catalogue ballade+bain d'une heure pour 900B par adulte et mi-tarif pour les enfants. La, franchement, y'avait ptet une négo à tenter compte tenu du prix assez élevé, et des babars disponibles dans le parking ! M'enfin... Ballade sur une petite colline un peu moins interessante que celle de Koh Chang, mahours un peu moins souriants et sympas avec les éléphants également. Bon en revanche, ils sont les as de la prise de vue. Ils nous prennent caméra et appareil photo, et les voilà en train de nous shooter/filmer comme des malades, sans même demander le mode d'emploi, et avec des attitudes de vraies photographes. Ils auront tendance à coupet les papates des babars, mais pas grave.
Dans une organisation suisse menée de main de maître, nous voilà menés maintenant vers la rivière Kwai, en traversant au passage un minuscule village Karen.
Le côté nature et spontané de la vie sauvage des éléphants est un peu occulté par les gilets de sauvetage jaune dont nous sommes affublés, et des 2 douches qui nous attendent sur la rive ! Le fleuve ici est large et le courant conséquent, les éléphants se contentent de longer le bord du fleuve et restent assez près de la rive. Compte tenu de la hauteur d'eau, l'éléphant ne se souchera pas sur le flanc, et nous resterons assis sur son cou (ca gratte), tantôt au dessus de l'eau, tantôt l'eau jusqu'au torse quand babar décide de piquer une tête.
Moment assez amusant et agréable, d'autant que le paysage est très beau à cet endroit.
Retour à la voiture et direction le parc national Erawan ! Les chutes Erawan Heure d'arrivée, midi, pas idéal, il fait chaud, surtout durant les premiers pas sur la petite route de bitume, sac à pique nique et serviettes sur le dos. La végétation est assez clairsemée et peu d'ombre en vue. Heureusement, très rapidement, nous entrons dans la forêt et perdons vite quelques degrés, alors que le cours d'eau est en vue.
Les 2 premières cascades, qui précèdent l'entrée du parc, sont rapidement atteintes. Allez, la seconde est jolie, belle cascade derrière laquelle il est possible d'aller, on se jette à l'eau ! Le vieux monsieur du TAT m'avait bien parlé des poissons qui viennent manger les pieds des enfants. Ca m'avait fait sourire, sans y prêter plus attention. Mais ce n'était pas une légende, et mon attention est désormais focalisée sur ces poissons d'eau douce, pas très beaux, couleur vase quoi, assez gros genre 30cm, et dont on sent bien le mordillement sur les pieds. Nous expérimentons des ruses pour les éloigner, mais ils se rapprochent du premier pied venu. Bon pas grave, ca n'est pas douloureux, juste "spécial". Ce sera la même chose dans presque toutes les cascades. Mais ils restent au bord et ne viennent pas mordiller le ventre lors de la nage ! Donc faut se mettre à l'eau dans les vasques et vite filer vers les cascades.
Nous irons jusqu'à la septième et dernière cascade, alternant baignades, escalade dans les cascades, marche en sandales (à cette époque sèche, aucun soucis en sandales malgré le chemin un peu torturé parfois).
Certaines cascades sont très belles, l'ambiance jungle agréable, bref, très agréable après-midi. Pas trop de monde, nous croiserons au choix des groupes de thailandais aux habits trempés (ils se baignent habillés), et des occidentaux en maillot de bain qui ne prennent même plus la peine de se rhabiller entre 2 vasques. Contrastes culturels ! En revanche, peu de grosses lunettes ici, elles doivent se remettre de la dernière full moon party sur koh phangan.
Profitant de la voiture de location, nous faisons fi de l'horaire, et resterons seuls sur la fin de descente, avec une dernière halte à la seconde cascade. Ic est un lieu de pique-nique privilégié car quasi obligatoire, la "fermeture" du parc est le moment rêvé pour les singes de descendre de leurs arbres pour venir fouiller les poubelles et vider les sachets de chips ! NB. Il est interdit d'apporter de la nourriture, et d'espérer pique-niquer au delà de l'entrée du parc, et donc de la seconde cascade. A savoir donc, et des gardes forestiers veillent, parfois à peine visibles dans des hamacs pendus au beau milieu de la végétation. Nous rentrerons à la tombée de la nuit à Kanchanaburi, décidons de garder la voiture pour les 2 jours suivants, et irons manger au bon Appel Restaurant.
Jour 12 - Sanghklaburi Allez, pour ne pas changer, petit épisode location voiture. Toujours autant de difficulté à se faire comprendre avec notre loueuse sur la suite du programme. C'est finalement toute la famille qui sera là pour définir l'extension de la location. Je ne sais si ils ont cru que je discutais le prix de la voiture, mais au final ils m'annoncent 2000 B pour les 2 jours à suivre au lieu des 3000 B auxquels je m'attendais. Affaire conclue, tout le monde semble satisfait de cet accord.
Ma loueuse est ensuite retournée à son occupation, derrière une petite échope de nourriture de rue. Ici, tous les petits boulots sont bons à prendre. Le plein fait, les sacs légers emportés, nous voilà sur la route. Trajet facile. Arrêt intermédiaire aux chutes Sai Yok Noi. On est loin d'Erawan, il aurait été dommage de venir si loin uniquement pour cette chute, le débit d'eau est très faible comparé au potentiel ! Route sans problèmes, repas local à Thong Pha Phum, quelques arrêts photo malgré les brumes, nous atteignons le point le plus éloigné du voyage, à 8km de la frontière birmane. Cette fois, point de grosse ville, une grosse bourguade rurale, sans agences à touristes à tous les coins de rue. Nous trouvons malgré quelques tatonnements la guesthouse visée : la P Guesthouse. Heureusement que nous étions en voiture, parce que les distances sont assez longues, et les indications pauvres. Il reste de la place, un dortoir 6 lits à la moquette décrépie et la température tropicale, ou une chambre neuve clim/frigo/télé/douche à l'italienne. Bon, ben on opte pour la chambre la plus luxueuse du séjour pour 1200 B. Allez hop, on descend tout en bas de la guesthouse, pour rejoindre le ponton qui flotte sur les rives de l'immense lac Kheuan Khao Laem. Ce lac a été créé en 1983 suite à l'édification d'un barrage, à Thong Pha Phum, immergeant au passage un grand village et un temple dont on peut voir les flèches qui sortent de l'eau en saison sèche. Nous avions fait le détour au barrage à l'aller, en pénétrant dans un site gardé, mais nous y sommes restés 1 mn tant l'endroit était inintéressant !
Le CHOC : du calme, une eau parfaitement lisse, petits bateaux locaux, maison sur l'eau, bruits du village en face, pagode dorée au loin. Bref, le bonheur quoi !
Un plongeon dans ce lac sombre mais frais finit de parachever ce tableau de maître : trop bon !
On restera quelques temps à nager, à rejoindre un radeau en bambou non loin de là, à se sécher au soleil couchant... Pour vivre un peu plus le lac, un tour en canoé de bois nous méne vers les rives d'en face, en glissant lentement sur les eaux calmes. Au retour, baignade de nouveau, en compagnie d'enfants locaux cette fois.
Cette ville est principalement connue pour son pont de bois Wang Kha, le pont de bois, le plus long de Thailande, plus de 800m, à proximité d'une petite communauté Môn. La structure est un amas de bois et de bambou, surmonté d'un amas de planche en guise de plancher. Au fil des années, les villageois colmatent les trous béants qui se créent ici ou là. Enfin, c'est ce que je suppose, puisque nous avons vu arriver une grand mère, une femme et une enfant, équipées de 2 planches, un marteau et des gros clous.
Pendant que cette petite famille oeuvrait calmement à clouer les deux planches, d'autres scènes défilaient sur le pont, pour former au final un tableau vivant d'une rare authenticité. Des hommes qui rentrent tranquillement du travail, des jeunes qui sortent, des moines qui se baladent, des jeunes étudiants qui nous questionnent... et toujours en toile de fond ce lac, ces rives animées par des enfants qui jouent, ces petits bateaux qui passent sous nos pieds... Lorsqu'on ajoute un coucher de soleil derrière les collines, des couleurs et une température qui s'adoucissent, nous ne pouvons qu'être ravis, ravis de goûter à ce moment unique.
Cette soirée restera sans aucun doute le meilleur souvenir du voyage, avec ce sentiment d'être loin, très loin de chez nous, tout en se sentant parfaitement bien. Sur la grande et belle terrasse tout de pierre de la guesthouse, le dîner de clôture de cette soirée sera très agréable, grâce à un bon curry birman, et un cadre un brin raffiné dans un décor de folie.
ATTENTION. Nous avons adoré Sanglaburi, mais ca n'est pas une raison pour y courir yeux fermés !
Pas de rues touristiques, de bars, de musee, de spots à voir, de vie touristiques animée. Sanglaburi se resume à une ambiance generale, une authenticité qui pourrait en lasser plus d'un. Le lac est immense, donc pas specialement mignon, la aussi c'est l'ambiance, les bruits, le calme qui nous ont plu. On est dans une bourgade, et c'est tout ! Bref, inutile de pousser jusque la si ce genre de lieu n'est pas votre trip, vous pourriez vous y ennuyer, et ca ferait au final un afflux de touristes qui denaturerait l'endroit (j'ai d'ailleurs hesité à en parler !). Si vous etes adeptes de photos de pont "à la mode", contentez vous du pont de la riviere Kwai de Kanchanaburi ! 😉Jour 13 - Sangkhlaburi, retour sur Bangkok Comment bien commencer la journée ? Ben si vous avez bien suivi, en allant soit sur le pont, soit au bord du lac non ? Gagné, ca sera le lac, plus proche, histoire de ne pas arriver trop réveillé. L'atmosphère est brumeuse, le soleil ne tapera pas trop fort pour ce réveil en douceur.
Aujourd'hui, visite matinale du temple doré qui se dresse de l'autre côté du lac. La baignade attendra. On profite de la voiture pour gagner du temps, c'est qu'on doit déjà rentrer sur Bangkok dans quelques heures !
Scènes de vie aux abords du temple, des villageois qui balayent et brulent les tas de feuille, des enfants qui rentrent à l'école avec leur petit uniforme, en l'ocurrence un tshirt vert pétant ici.
Le premier niveau abrité constitue le pilier de la pagode dorée, aujourd'hui habillée d'échaffaudages en bambou, pour cause de rénovation (décidemment, ca rénove dans cette région, on prépare un afflux de visiteurs ?). On y fait le tour, comme toujours, pieds nus sur le marbre frais, c'est toujours aussi agréable. Les filles prennent des pauses devant les nombreuses statues de Boudha. Des hommes, tous en sarong à la mode birmane, s'affairent à déplacer quelques boudhas. Au dessus de nous, sur la haute partie dorée (6kg d'or ont été utilisés pour la dorer paraît-il), des ouvriers démontent l'échaffaudage, bambou par bambou. Derrière la stupa, un chemin mène au lac. Et sur les côtés, un marché d'artisanat assez fourni nous occupera quelques temps avant le retour à la guesthouse, pour un dernier bain dans le lac, et un dernier repas à l'abris du soleil.
13h30, on reprend la voiture.
17h, dépose de la famille à l'arrêt de bus, retour de la voiture chez la loueuse ravie de me revoir, retour à la gare de bus en moto taxi (30 B)
17h40, départ du bus pour Bangkok
20h30, arrivée à notre hôtel de Bangkok
20h45, plongeon mérité après ce voyage retour dans la piscine un peu fraiche de l'hôtel Jour 14 - Bangkok, départ nocturne pour Paris Journée libre, comme ils disent dans les voyages organisés. Entendons par là bien souvent, journée détente/shopping. Taxi (80 B) pour le MBK et les galeries commerciales high tech de Bangkok. On est loin ici du pont Môn d'hier, avec écrans géants dans les rues, des boutiques de créateur qui peuvent dépasser en créativité et décoration des boutiques parisiennes, look original de certains thai....
Repas japonais en milieu climatisé aseptisé, et retour à l'hôtel pour piscine toujours, et repas encore, avant de prendre la direction pour l'aéroport. Le chauffeur de taxi est encore plus pressé qu'à l'aller, mais il est agréable, autant qu'on puisse en juger vu le dialogue inexistant. Il ne parle pas anglais comme la plupart des chauffeurs, et on ne parle toujours pas thai. Il n'y a que quelques mots clés et le comptage des bahts qui font la discussion de départ (400 B négociés pour le trajet de 30-40mn, péages compris, les taxis rechignent vraiment à mettre le compteur dans ce sens là). M'enfin, il s'est empressé d'aller nous chercher un chariot pour y poser nos bagages, c'est en ca qu'on l'a trouvé sympathique ! Aéroport, avion, aéroport, avion, taxi toulousain ! 30 € soit 1500 B pour 10mn, à quand la démocratisation des taxis en France comme à Bangkok ?
D'un autre côté, le chauffeur parle, et français en plus. Mais bon... les histoires de livret A ouverts d'office par les banques françaises ne nous passionnent guère... nous avons encore la tête au dessus du lac, là-bas à quelques milliers de km, sur le pont Môn...
Un jour oui, nous irons certainement en Birmanie... 
Voyages à vélo: qui est ce hollandais fou? English translation pending
Bijourre à tous!
Il y a quelques semaines, en quittant Mandailles avant de grimper au Puy Mary, j'ai tapé la discute avec deux gars qui faisaient les marchés. L'un, un franco-mexicain au look de Pancho Villa, vendait de l'ail de provence, l'autre, un jeune gars dans la trentaine, fabriquait des bijoux.
Eux même vivant chacun à bord de leur camionnette diesel mercedes, nous avons naturellement beaucoup parlé de voyage sous toutes ses formes.
A un moment, Pancho Villa me parle d'un voyageur à vélo qu'il avait rencontré il y a 5 ou 6 ans.
— Le gars voyage avec 6 ou 7 chiens
— C'est pas possible !
— J'te jure. Attend, je dois encore avoir les photos.
Et il part farfouiller dans sa tanière à roulette et revient avec une pile de photo. Je n'en croyais pas mes yeux. Il ne déconnait vraiment pas.
— Tu veux que je t'en donne une ?
— Mais non, je ne le connais pas ce gars et ces photos ont certainement plus d'importance pour toi.
— Mais si, vas-y. Prend en une. Tien, celle là?
Le plus jeune ajoute:
— En plus tu dois encore avoir les négatif pour en refaire ?
— Mais oui j'ai les négatifs. Prends-en une. Vas-y.
Et là j'ai commencé à les regarder mieux pour en choisir une. C'est finalement en pensant à vous tous ici que je l'ai choisi car mon Pancho il ne connaissait même pas le nom de ce voyageur qui l'avait tant ému par son amour des chiens.
J'ai donc pensé la prendre pour la numériser et vous la soumettre en espérant que quelqu'un ici sait de qui il s'agit et ce qu'il est devenu. Je joint la photo à ce billet. Elle fait environ 1, 4Mo. Soyez patient, ça vaut le coup.
Si quelqu'un snait de qui il s'agit ou ce qu'il est devenu -il pédalait ainsi déjà depuis plusieurs années apparemment - je serais très heureux d'en apprendre davantage sur ce personnage. La photo a donc été prise il y a environ 5 ans.
Amitiés
Darryl Note: La photo montre le voyageur inconnu enfourchant son triporteur sur lequel il a adapté un habitat à deux étages fait de madriers et de contreplaqué. On distingue 3 chiens de bonne taille sur le pont inférieur et 2 chiens sur le pont supérieur. Il y en avait apparemment 1 ou 2 de plus qui font les ici les timides. Sur le côté de la maison, il y a un petit réceptacle pour les gens qui voulaient aider financièrement ce voyageur. Le panneau sur le côté dit: "J'aime les animaux. Ils étaient abanndonné. Moi, je les ai adoptés" (sic).
Il y a quelques semaines, en quittant Mandailles avant de grimper au Puy Mary, j'ai tapé la discute avec deux gars qui faisaient les marchés. L'un, un franco-mexicain au look de Pancho Villa, vendait de l'ail de provence, l'autre, un jeune gars dans la trentaine, fabriquait des bijoux.
Eux même vivant chacun à bord de leur camionnette diesel mercedes, nous avons naturellement beaucoup parlé de voyage sous toutes ses formes.
A un moment, Pancho Villa me parle d'un voyageur à vélo qu'il avait rencontré il y a 5 ou 6 ans.
— Le gars voyage avec 6 ou 7 chiens
— C'est pas possible !
— J'te jure. Attend, je dois encore avoir les photos.
Et il part farfouiller dans sa tanière à roulette et revient avec une pile de photo. Je n'en croyais pas mes yeux. Il ne déconnait vraiment pas.
— Tu veux que je t'en donne une ?
— Mais non, je ne le connais pas ce gars et ces photos ont certainement plus d'importance pour toi.
— Mais si, vas-y. Prend en une. Tien, celle là?
Le plus jeune ajoute:
— En plus tu dois encore avoir les négatif pour en refaire ?
— Mais oui j'ai les négatifs. Prends-en une. Vas-y.
Et là j'ai commencé à les regarder mieux pour en choisir une. C'est finalement en pensant à vous tous ici que je l'ai choisi car mon Pancho il ne connaissait même pas le nom de ce voyageur qui l'avait tant ému par son amour des chiens.
J'ai donc pensé la prendre pour la numériser et vous la soumettre en espérant que quelqu'un ici sait de qui il s'agit et ce qu'il est devenu. Je joint la photo à ce billet. Elle fait environ 1, 4Mo. Soyez patient, ça vaut le coup.
Si quelqu'un snait de qui il s'agit ou ce qu'il est devenu -il pédalait ainsi déjà depuis plusieurs années apparemment - je serais très heureux d'en apprendre davantage sur ce personnage. La photo a donc été prise il y a environ 5 ans.
Amitiés
Darryl Note: La photo montre le voyageur inconnu enfourchant son triporteur sur lequel il a adapté un habitat à deux étages fait de madriers et de contreplaqué. On distingue 3 chiens de bonne taille sur le pont inférieur et 2 chiens sur le pont supérieur. Il y en avait apparemment 1 ou 2 de plus qui font les ici les timides. Sur le côté de la maison, il y a un petit réceptacle pour les gens qui voulaient aider financièrement ce voyageur. Le panneau sur le côté dit: "J'aime les animaux. Ils étaient abanndonné. Moi, je les ai adoptés" (sic).
Dix nouvelles provinces en Thaïlande English translation pending
Ce texte est paru dans le Nation il y a une semaine environ. L'original est en anglais, j'ai pris le temps de le traduire en essayant de respecter l'esprit de l'auteur. Je l'avai trouvé amusant et j'avais envie de vous le faire partager autrement qu'à travers une traduction à la Google.
Son auteur est Stephen Cleary, enseignant et traducteur qui vit à Suphan Buri. Je voulais lui demander sa permission, mais le site où est paru initialement ce texte http://www.thai-blogs.com est "Temporary suspended". Mais comme ce texte a été publié (rendu public) à la fois sur papier et sur Internet, je pense que ça ne devrait poser aucun problème à partir du moment où son auteur est cité.
Vous comprendrez bien évidemment que tout ceci est à prendre au 2ème degré.
Affaire à suivre : La Thaïlande est sur le point de s’attribuer 10 provinces supplémentaires !
Les puissants États-Unis n’en possèdent que 50, l’Inde 28 et cette bonne vieille Chine à peine 22.
Mais le Pays du sourire, malgré sa superficie moindre, possède le nombre étonnant de 76 provinces ! Insatisfaits de ce petit nombre, les gouvernements prévoient depuis des années d’ajouter quelques nouvelles provinces à celles existantes en espérant atteindre la barre des 100 ! Voici, en exclusivité, une proposition non publiée jusqu'alors de création des 10 nouvelles provinces suivantes :
1) Nakhon Farang (la province des Farang) Dédiée aux expatriés qui passent leur temps à se plaindre, cette province, située entre Pattaya et le Cambodge, offrira tout ce qu’adore l’expatrié moyen ! En premier lieu, cette province « exotique » ne recevra qu’un seul et unique tabouret de bar. Il a été propose d’édifier un gigantesque tabouret de bar à l’entrée de la province en mémoire des premiers expatriés piliers de bar. Juste à côté de celui-ci, la province présentera une profusion de boîtes à hamburger, des stands de fish and chips et, bien évidemment, des bars à bière où les « happy-hours » seront permanentes. Plutôt que de gaspiller son argent avec du personnel humain, chaque bar à bière sera doté de robots au look féminin affriolant programmés pour crier « Hello, you very handsome man » à chaque fois qu’un type passera à proximité.
2) Kluaypun Buri (la province du Banana Shake) Située juste au nord de Bangkok, cette province sera conçue pour pimenter les voyages épiques du routard occidental. Chaque guest-house sera équipée des derniers écrans plats high-tech de 60 pouces qui diffuseront les copies des sorties en salle les plus récentes. Chaque voyageur se verra offrir un banana shake gratuit et des banana pancakes ainsi que des T-shirts « Red Bull » seront proposés à chacun comme souvenir de leur fabuleux voyage autour du monde.
3) Plortphai Buri (la province de la sécurité routière) Dédiée indifféremment aux locaux et aux étrangers, cette province merveilleusement sûr sera débarrassée de toutes les absurdités qui constituent en permanence une menace pour la vie et sont la plaie des autres provinces. Chaque conducteur de cette province subira un examen approfondi de ses références automobilistiques et se verra ordonner de « respecter la loi ». Un paradis pour les piétons, chaque véhicule devra s’arrêter aux passages cloutés et conduire à des vitesses raisonnables. Les conducteurs de bus inconscients et leurs épouses assistantes seront bannis de cette province, tout comme les panneaux publicitaires géants dressés en des endroits dangereux, les nids de poule de 2 mètres et les câbles électriques sous tension à hauteur d’homme !
4) Nakhon Nee Khadee (la province des fugitifs) Destinée à tous les criminels fortunés de la nation qui se réfugient généralement au fin fond des jungles du Cambodge, du Laos ou même des États-Unis, cette province offrira à tous les fugitif un lieu de résidence chaleureux sans qu’ils soient obligés de dépenser leurs gains à l’étranger. Aucune carte d’identité ne sera obligatoire, il suffira de posséder quelques cartes de visite d’amis ou de familiers puissants. Une dépense journalière minimale de 1000 Baths sera cependant imposée pou que les autorités puissent fermer les yeux et ne pas se rendre compte que vous êtes un fugitif.
5) Koh Itsarasat (l'île-province des animaux en liberté) Située sur une île éloignée dans le sud du pays, cette province sera un paradis terrestre pour les espèces menacées de Thaïlande. L’accès sera interdit aux braconniers locaux, aux pharmaciens chinois et autres gardiens de zoo farangs. Outre le bannissement des hommes d’affaires voleurs d’éléphants australiens, le carton rouge sera aussi sorti pour les politiciens Thaïs locaux ainsi que leurs proches afin de garantir qu’aucun des animaux présents ne soit mangé ou découpé simplement pour le plaisir.
6) Nakhon Sai Deow (la province des bimbo) Une fabuleuse nouvelle province située dans la périphérie de Bangkok et qui sera spécialement dédiée à toutes les Bangkokoises grivoises amatrices de mode. L’accès en sera interdit au Ministre de la culture et la population féminine pourra ainsi s’y dandiner en toute liberté en portant ce qu’elle veut sans être examinée par de vieux fonctionnaires encroûtés qui se plaignent de son attitude « non-Thaïe ». Des centres commerciaux « trop top » avec des noms tels que « Siam Sadue » (Siam Nombril) et « Paragon Tight-top » (Paragon Haut Moulant) seront les paradis des étudiantes et des technomaniaques qui pourront y parader avec leurs tenues échancrées ou leurs uniformes scolaires ultra-courts. Des affiches publicitaires pour des services de réfection du nez, des lotions épilatoires pour les aisselles et des coiffures de type Sunsilk seront éparpillées dans la cité.
7) Nam Thuam Nakhon (la province des crues) Localisée dans le Nord du pays, cette province offrira aux touristes une formidable occasion d’être les témoins de la vie des populations locales devant endurer des crues annuelles qui submergent leurs terres et leurs maisons. En souvenir du dernier gouvernement qui s’est préoccupé de leur existence d’inondés en 1969, il sera érigé une gigantesque statue du dernier ministre ayant mis en œuvre une politique anti-crue. Comme aucun gouvernement depuis des décennies ne s’est encombré à compenser les villageois touchés par les inondations, toutes les dépenses effectuées par les touristes seront redistribuées aux populations locales.
8) Nakhon Non-Active (la province du devoir de non-activité) Une province paisible à implanter quelque part près d’une frontière. Elle sera destinée à certains fonctionnaires de l’armée, mais essentiellement de la police, qui ont été rétrogradés à un service « non actif » après avoir enfreint la loi. Une gigantesque tasse à café sera érigée à l’entrée de cette province en signe de respect pour ces fonctionnaires. Après une procédure d’identification quotidienne, ces fonctionnaires pourront librement s’asseoir, dormir, lire des B.D., regarder la TV, appeler leurs maîtresses ou même débattre pendant toute la journée des filles de « Siam Sadue ».
9) Rot Kheng Nakhon (la province des courses déjantées) Comme un immense majorité de la population adolescente masculine est adepte des courses de 2 roues motorisées illégales destinées à donner le frisson aux autres, une toute nouvelle province sera spécialement créée à leur intention. Il n’y aura aucun gendarme, aucun cône de délimitation, aucun piéton, aucun passage clouté et même aucun de ces satanés feux rouges. Ces obsédés de la course pourront monopoliser les rues 24 heures / 24 sans porter de casque et mettre ainsi librement leur vie en danger.
10) Buddie Maew Buri (la province des copains/copines) Paradis pour les copains/copines du gouvernement, cette province sera une zone exonérée de taxes et d’impôts. En fait, personne n’aura à dépenser quoi que soit du budget national du pays. Les banques offshore situées en des endroits tels que les Îles Vierges et Bikini seront inviter à y ouvrir des succursales et à fournir des conseils avisés aux copains/copines qui veulent mettre leur argent corrompu à l’abri hors du pays et échapper ainsi aux yeux perçants des médias. Même si une partie de la province sera déclarée parc national, tous les habitants auront l’autorisation d’occuper autant de terrain qu’ils le souhaitent tout en continuant d’imposer aux touristes étrangers un droit d’entrée prohibitif.
Son auteur est Stephen Cleary, enseignant et traducteur qui vit à Suphan Buri. Je voulais lui demander sa permission, mais le site où est paru initialement ce texte http://www.thai-blogs.com est "Temporary suspended". Mais comme ce texte a été publié (rendu public) à la fois sur papier et sur Internet, je pense que ça ne devrait poser aucun problème à partir du moment où son auteur est cité.
Vous comprendrez bien évidemment que tout ceci est à prendre au 2ème degré.
Affaire à suivre : La Thaïlande est sur le point de s’attribuer 10 provinces supplémentaires !
Les puissants États-Unis n’en possèdent que 50, l’Inde 28 et cette bonne vieille Chine à peine 22.
Mais le Pays du sourire, malgré sa superficie moindre, possède le nombre étonnant de 76 provinces ! Insatisfaits de ce petit nombre, les gouvernements prévoient depuis des années d’ajouter quelques nouvelles provinces à celles existantes en espérant atteindre la barre des 100 ! Voici, en exclusivité, une proposition non publiée jusqu'alors de création des 10 nouvelles provinces suivantes :
1) Nakhon Farang (la province des Farang) Dédiée aux expatriés qui passent leur temps à se plaindre, cette province, située entre Pattaya et le Cambodge, offrira tout ce qu’adore l’expatrié moyen ! En premier lieu, cette province « exotique » ne recevra qu’un seul et unique tabouret de bar. Il a été propose d’édifier un gigantesque tabouret de bar à l’entrée de la province en mémoire des premiers expatriés piliers de bar. Juste à côté de celui-ci, la province présentera une profusion de boîtes à hamburger, des stands de fish and chips et, bien évidemment, des bars à bière où les « happy-hours » seront permanentes. Plutôt que de gaspiller son argent avec du personnel humain, chaque bar à bière sera doté de robots au look féminin affriolant programmés pour crier « Hello, you very handsome man » à chaque fois qu’un type passera à proximité.
2) Kluaypun Buri (la province du Banana Shake) Située juste au nord de Bangkok, cette province sera conçue pour pimenter les voyages épiques du routard occidental. Chaque guest-house sera équipée des derniers écrans plats high-tech de 60 pouces qui diffuseront les copies des sorties en salle les plus récentes. Chaque voyageur se verra offrir un banana shake gratuit et des banana pancakes ainsi que des T-shirts « Red Bull » seront proposés à chacun comme souvenir de leur fabuleux voyage autour du monde.
3) Plortphai Buri (la province de la sécurité routière) Dédiée indifféremment aux locaux et aux étrangers, cette province merveilleusement sûr sera débarrassée de toutes les absurdités qui constituent en permanence une menace pour la vie et sont la plaie des autres provinces. Chaque conducteur de cette province subira un examen approfondi de ses références automobilistiques et se verra ordonner de « respecter la loi ». Un paradis pour les piétons, chaque véhicule devra s’arrêter aux passages cloutés et conduire à des vitesses raisonnables. Les conducteurs de bus inconscients et leurs épouses assistantes seront bannis de cette province, tout comme les panneaux publicitaires géants dressés en des endroits dangereux, les nids de poule de 2 mètres et les câbles électriques sous tension à hauteur d’homme !
4) Nakhon Nee Khadee (la province des fugitifs) Destinée à tous les criminels fortunés de la nation qui se réfugient généralement au fin fond des jungles du Cambodge, du Laos ou même des États-Unis, cette province offrira à tous les fugitif un lieu de résidence chaleureux sans qu’ils soient obligés de dépenser leurs gains à l’étranger. Aucune carte d’identité ne sera obligatoire, il suffira de posséder quelques cartes de visite d’amis ou de familiers puissants. Une dépense journalière minimale de 1000 Baths sera cependant imposée pou que les autorités puissent fermer les yeux et ne pas se rendre compte que vous êtes un fugitif.
5) Koh Itsarasat (l'île-province des animaux en liberté) Située sur une île éloignée dans le sud du pays, cette province sera un paradis terrestre pour les espèces menacées de Thaïlande. L’accès sera interdit aux braconniers locaux, aux pharmaciens chinois et autres gardiens de zoo farangs. Outre le bannissement des hommes d’affaires voleurs d’éléphants australiens, le carton rouge sera aussi sorti pour les politiciens Thaïs locaux ainsi que leurs proches afin de garantir qu’aucun des animaux présents ne soit mangé ou découpé simplement pour le plaisir.
6) Nakhon Sai Deow (la province des bimbo) Une fabuleuse nouvelle province située dans la périphérie de Bangkok et qui sera spécialement dédiée à toutes les Bangkokoises grivoises amatrices de mode. L’accès en sera interdit au Ministre de la culture et la population féminine pourra ainsi s’y dandiner en toute liberté en portant ce qu’elle veut sans être examinée par de vieux fonctionnaires encroûtés qui se plaignent de son attitude « non-Thaïe ». Des centres commerciaux « trop top » avec des noms tels que « Siam Sadue » (Siam Nombril) et « Paragon Tight-top » (Paragon Haut Moulant) seront les paradis des étudiantes et des technomaniaques qui pourront y parader avec leurs tenues échancrées ou leurs uniformes scolaires ultra-courts. Des affiches publicitaires pour des services de réfection du nez, des lotions épilatoires pour les aisselles et des coiffures de type Sunsilk seront éparpillées dans la cité.
7) Nam Thuam Nakhon (la province des crues) Localisée dans le Nord du pays, cette province offrira aux touristes une formidable occasion d’être les témoins de la vie des populations locales devant endurer des crues annuelles qui submergent leurs terres et leurs maisons. En souvenir du dernier gouvernement qui s’est préoccupé de leur existence d’inondés en 1969, il sera érigé une gigantesque statue du dernier ministre ayant mis en œuvre une politique anti-crue. Comme aucun gouvernement depuis des décennies ne s’est encombré à compenser les villageois touchés par les inondations, toutes les dépenses effectuées par les touristes seront redistribuées aux populations locales.
8) Nakhon Non-Active (la province du devoir de non-activité) Une province paisible à implanter quelque part près d’une frontière. Elle sera destinée à certains fonctionnaires de l’armée, mais essentiellement de la police, qui ont été rétrogradés à un service « non actif » après avoir enfreint la loi. Une gigantesque tasse à café sera érigée à l’entrée de cette province en signe de respect pour ces fonctionnaires. Après une procédure d’identification quotidienne, ces fonctionnaires pourront librement s’asseoir, dormir, lire des B.D., regarder la TV, appeler leurs maîtresses ou même débattre pendant toute la journée des filles de « Siam Sadue ».
9) Rot Kheng Nakhon (la province des courses déjantées) Comme un immense majorité de la population adolescente masculine est adepte des courses de 2 roues motorisées illégales destinées à donner le frisson aux autres, une toute nouvelle province sera spécialement créée à leur intention. Il n’y aura aucun gendarme, aucun cône de délimitation, aucun piéton, aucun passage clouté et même aucun de ces satanés feux rouges. Ces obsédés de la course pourront monopoliser les rues 24 heures / 24 sans porter de casque et mettre ainsi librement leur vie en danger.
10) Buddie Maew Buri (la province des copains/copines) Paradis pour les copains/copines du gouvernement, cette province sera une zone exonérée de taxes et d’impôts. En fait, personne n’aura à dépenser quoi que soit du budget national du pays. Les banques offshore situées en des endroits tels que les Îles Vierges et Bikini seront inviter à y ouvrir des succursales et à fournir des conseils avisés aux copains/copines qui veulent mettre leur argent corrompu à l’abri hors du pays et échapper ainsi aux yeux perçants des médias. Même si une partie de la province sera déclarée parc national, tous les habitants auront l’autorisation d’occuper autant de terrain qu’ils le souhaitent tout en continuant d’imposer aux touristes étrangers un droit d’entrée prohibitif.
Retour de vacances: quelles sont vos plus belles photos? English translation pending
bonjour à tous,
ça y est, c'est la rentrée et bon nombre d'entre nous avons épuisé notre quota de vacances annuelles (malheureusement 🤪). je vous propose un post "souvenir" des plus belles photos prises cet été.
je commence avec une photo prise dans un village vishnois en Inde

à vous.....
ça y est, c'est la rentrée et bon nombre d'entre nous avons épuisé notre quota de vacances annuelles (malheureusement 🤪). je vous propose un post "souvenir" des plus belles photos prises cet été.
je commence avec une photo prise dans un village vishnois en Inde

à vous.....
Retour du Sud algérien en février 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.
C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.
Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.

Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).
La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.
Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).
Au niveau organisation :
Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).

Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos
Cela faisait un moment qu’une envie de découvrir le Sahara nous trottait dans la tête, mais plus le côté dunes avec rochers que désert de cailloux. Malheureusement les conditions sécuritaires n’étaient pas réunies et nous ne voulions pas y aller seuls. A l’origine je « surveillais » plus particulièrement l’Ennedi au Nord du Tchad.
C’est en Ouganda, lors d’une discussion avec Mayrig que le projet a commencé à émerger. Elle aussi voulait retourner dans le Sahara (qu’ils connaissent puisqu’ils ont habité en Algérie). Elle avait même commencé à constituer un petit groupe (avec 2/3 amis à eux) et elle avait jeté son dévolu sur la région de Djanet où se trouve une zone magnifique qu’on nomme la Tadrart Rouge où les dunes rouges partent à l’assaut des rochers noirs. C’est aussi un secteur avec de nombreuses peintures rupestres attestant de la présence d’animaux (éléphant, girafes, lions, etc, ..) .... il y a fort fort longtemps. Va pour le Sud Algérie, nous nous joindrons à eux, d’autant plus que le gouvernement Algérien venait de rouvrir la zone aux touristes.
Après recherches nous avons sélectionné une agence avec laquelle nous avons élaboré notre itinéraire de 9 jours. Nous souhaitions une version avec déplacements en 4x4 et petites balades. Pour le choix de l’agence, ce qui nous avait paru déterminant, c’est que ce soit des Touaregs qui gèrent le voyage sur place. Ils sont chez eux et tant qu’on est avec eux on ne risque rien, c’est ce que j’avais conclu de mes recherches.

Au niveau démarches ce n’est pas tout simple : Au maximum 3 mois avant le départ, l’agence sur place doit déposer l’itinéraire au ministère (je ne sais pas lequel) avec tous nos papiers. Une fois que notre circuit est accepté, nous recevons une première autorisation (durée de réponse variable, pour nous quasiment un mois). Ensuite il faut aller au consulat pour faire une demande de visa en joignant à la demande cette autorisation (là une semaine a suffi).
La période : février est un bon mois pour découvrir cette région, il ne fait pas encore trop chaud et le ciel est bleu. D’après le guide sur place, la meilleure période va de décembre (après les pluies) à fin février, ensuite le ciel se voile légèrement à cause des vents de sable.
Au niveau vol : Djanet est bien desservie par Air Algérie, ce sera donc Frankfurt – Alger – Djanet (et pour nos amis Nice – Paris – Alger – Djanet).
Au niveau organisation :
Nous serons accompagnés de 2 chauffeurs (2 véhicules 4x4) et d’un cuisinier. Normalement, on dort à la belle étoile mais comme il faisait assez froid (surtout au début) et il y avait pas mal de vent, nous avons préféré dormir en tente légère (et légèrement cassée également).

Comme d'habitude voici le lien vers le blog avec plus de photos
Un mois au Guatemala en 2019 English translation pending
C’est notre 3e séjour au Guatemala et nous constatons qu’à chaque fois nous voyons quelque chose de nouveau et avons de nouvelles expériences.
Pourquoi y aller ?
-pour le climat : particulièrement en saison sèche (de décembre à mars) les températures sont particulièrement agréables : 25-30° et humide en zone tropicale et 20-25° et sec dans les hautes terres (frais la nuit). Le Guatemala est appelé le pays du printemps perpétuel.
-pour la flore et la faune : le photographe nature frustré par le manque de sujets sur nos terres devenues un désert biologique par l’emploi immodéré des pesticides affectant même nos réserves naturelles trouvera au Guatemala particulièrement dans les zones tropicales quantités de sujets : animaux oiseaux, papillons, fleurs, plantes et arbres exotiques même si là aussi une évolution défavotrable se fait sentir et si un peu de patience est parfois nécessaire
-pour la rencontre d’autres cultures : de riches vestiges mayas sont visibles et encore aujourd’hui leurs descendants sont majoritaires dans le pays et perpétuent leurs traditions. De plus la population est particulièrement aimable et vous vient en aide très facilement.
-pour les paysages et les phénomènes naturels : c’est le pays des volcans. On peut en voir encore deux en activité quasi permanente et ils ont façonné les paysages du pays. En zone tropicale on peut parcourir la forêt vierge ou naviguer en
kayak dans les canaux de la mangrove.
-Pour le rapport qualité prix : le coût de la vie sur place est faible (nourriture, transports). Les hôtels sont corrects et très abordables. Le système de transport fonctionne très bien.
-pour la nourriture originale, saine et savoureuse : les portions de viande sont plus petites, plus de légumes et plus de fruits de variétés inconnues chez nous. C'est donc une nourriture très saine.
Quelques informations :
-on ne s’en rend pas vraiment compte en Europe mais notre pouvoir d’achat a sacrément baissé entre 2010 et 2019 puisque le taux de change est passé de 11,15 Quetzals pour un Euro à 8,5 en 2016 et 8 actuellement.
-la sécurité est bonne sauf dans certaines zones de Guatemala City. La police est bien présente et attentive. Il faut cependant prendre les précaution d’usage : ne pas traîner dans des zones louches, ne prendre que l’argent nécessaire, laisser passeports, carte de crédit et argent sous clé à l’hôtel (prendre une copie du passeport sur soi), ne pas exhiber d’appareils coûteux.
-les vols sont longs : rester plusieurs semaines si possible y compris deux semaines en zone tropicale qui est la plus intéressante au point de vue naturelle
-apprendre les expressions usuelles en Espagnol. Tout le monde ne parle pas anglais et encore moins le français
-le nombre des touristes a sensiblement augmenté particulièrement le tourisme interne. C’est donc le moment d’y aller avant qu’il n’y ait foule.
-le système de transport est très souple et fonctionne très bien : -bus pullman de luxe pour les longs trajets (y compris de nuit) -shuttles - chicken bus (très bon- marché) -lanchas publiques - tuk-tuk pour les courtes distance -taxis Cela fait penser à un chaos organisé mais cela marche comme sur des roulettes. Toujours convenir du prix avant de monter. Dans les chicken bus demander le prix aux autres passagers.
Les chicken bus sont vraiment pas chers et si on peut occuper une bonne place au départ, ni moins confortables ni moins rapides que les shuttles où on est parfois entassés.
La population vous renseigne volontiers sur l’emplacement des arrêts pour une destination donnée. Dès que vous vous en approchez des adjutantes vous abordent, vous demandent où vous allez et vous remettent dans les mains de l’adjudantes du bon bus. Aux correspondances l’adjutante de votre destination suivante vient vous trouver immédiatement , vous fait monter dans le bus et fixe vos bagages sur le toit. Ce sont de vrais acrobates.
L’offre de logement est variable. On trouve beaucoup d’hôtels très corrects à des prix abordables comme des hôtels luxueux avec des prix conséquents plutôt fréquentés par les américains.
La même chose vaut pour les restaurants. A Chichi par exemple suivant le luxe et la situation vous paierez le même repas plus de 100 Quetzales par personne , ou 75 Quetzales ou 30 quetzales boissons comprises. Le dernier prix correspondait à un petit restaurant en dehors du centre, avec un patron très sympa, une nourriture savoureuse et plus de propreté que dans le restaurant le plus cher , par ailleurs complètement vide. Nous avons pris nos repas à maintes reprises dans des comedors , près des marchés , à des prix imbattables (15 quetzales boissons comprises) pour une excellente nourriture (souvent des plats mijottés). Jamais n’où n’avons eu de problèmes digestifs.
Gare de chicken bus

Chicken bus et tuk tuk

Matériel photo :
En zone tropicale un appareil tropicalisé est indispensable. J’ai utilisé un bridge FZ300 pour sa légéreté , sa polyvalence et le fait qu’il est tropicalisé mais son petit capteur a été à la peine dans la forêt car le ciel a été couvert plus que de coutume et son autofocus n’est pas toujours précis surtout en basse luminosité. Les photos ne sont donc pas toujours terribles et un certain nombre ont du être éliminées.
Itinéraire :
Nous sommes partis avec Iberia par Madrid .L’avion a aterri vers 18h. Cela nous a donné le temps d’aller en taxi à la gare routière pour prendre un bus de luxe de nuit Linea Dorada très confortable vers Santa-Elena près de Flores. Sur place nous avons pris un bus public vers El Remate et y sommes restés une semaine pour visiter les temples et faire des promenades en forêt tropicale et sur les rives du lac de Flores.
D’El Remate nous avons été en taxi au terminal de bus d’El Remate d’où on a pris un bus de luxe pour Rio Dulce où nous devions prendre une lancha pour une finca entre Rio Dulce et Livingston. Le débarcadère est avant un pont qui fait 3km : il faut donc demander pour descendre avant. Nous avons fait des excursions en forêt tropical et en kayak dans la mangrove et sur le fleuve.
Après une semaine passée dans un bungalow dans la jungle au bord du fleuve nous sommes retournés à Rio Dulce et avons pris un bus de luxe Litegua vers Guatemala City. Au terminal nous avons pris un taxi vers Antigua . Nous y sommes restés 4 nuits. Visite de la ville et environs.
D’Antigua nous avons pris un shuttle vers Quetzaltenango (Xela) et y sommes restés 4 nuits. Excursion sur le belvédère du volcan Santiaguito et aux sources chaudes Fuentes Georghinas
De Xela nous avons pris un chicken bus (appelé camioneta) vers Chichicastenango pour voir le marché traditionnel et les traditions locales ainsi que la ville voisine de Quiché.
Après 4 jours nous sommes retournés à Antigua en chicken bus (avec changement à Chimaltenango) pour nous reposer quelques jours avant notre long vol de retour et nous balader dans la ville et sur les pentes du volcan Agua.
Séjour à El Remate
El Remate est 30 km plus près de Tikal que Flores où les gens logent généralement pour visiter les temples Mayas. C’est donc un lieu idéal pour visiter les sites de Tikal et de Yaxha. Les promenades le long du lac de Florès permettent de découvrir des oiseaux, des papillons, des fleurs. La visite du Biotopo permet de parcourir la forêt tropical sur des sentiers bien balisés.
Lac de Florès :
Voici quelques photos d’oiseaux aquatiques , d’un lézard à crête qui peut courir à la surface de l’eau et de papillons vivant sur la rive






Biotopo :
Chou blanc pour les photos. Les oiseaux et animaux semblent se tenir à l’écart des sentiers. On entend les cris des singes hurleurs mais ils restent éloignés. Restent les plantes et le paysage.

Temples de Yaxha :
Les temples bien que spectaculaires ne sont pas aussi impressionants que Tikal. Par contre la vie sauvage est plus présente : beaucoup de singes (araignée ou hurleurs) et beaucoup d’oiseaux. On visite les temples en suivant des sentiers traçés dans la forêt.



Temples de Tikal :
Le principe est le même. On suit des sentiers balisés. Les temples forment des ensembles très spectaculaires. On voit des singes (même s’ils sont moins nombreux qu’à Yaxha ) et de beaux oiseaux.





Logement :
Nous avons logé dans des bungalows dispersés au milieu des arbres en bordure de forêt ce qui nous a valu la visite d’oiseaux et animaux divers dont un singe hurleur



La suite à bientôt.
-le système de transport est très souple et fonctionne très bien : -bus pullman de luxe pour les longs trajets (y compris de nuit) -shuttles - chicken bus (très bon- marché) -lanchas publiques - tuk-tuk pour les courtes distance -taxis Cela fait penser à un chaos organisé mais cela marche comme sur des roulettes. Toujours convenir du prix avant de monter. Dans les chicken bus demander le prix aux autres passagers.
Les chicken bus sont vraiment pas chers et si on peut occuper une bonne place au départ, ni moins confortables ni moins rapides que les shuttles où on est parfois entassés.
La population vous renseigne volontiers sur l’emplacement des arrêts pour une destination donnée. Dès que vous vous en approchez des adjutantes vous abordent, vous demandent où vous allez et vous remettent dans les mains de l’adjudantes du bon bus. Aux correspondances l’adjutante de votre destination suivante vient vous trouver immédiatement , vous fait monter dans le bus et fixe vos bagages sur le toit. Ce sont de vrais acrobates.
L’offre de logement est variable. On trouve beaucoup d’hôtels très corrects à des prix abordables comme des hôtels luxueux avec des prix conséquents plutôt fréquentés par les américains.
La même chose vaut pour les restaurants. A Chichi par exemple suivant le luxe et la situation vous paierez le même repas plus de 100 Quetzales par personne , ou 75 Quetzales ou 30 quetzales boissons comprises. Le dernier prix correspondait à un petit restaurant en dehors du centre, avec un patron très sympa, une nourriture savoureuse et plus de propreté que dans le restaurant le plus cher , par ailleurs complètement vide. Nous avons pris nos repas à maintes reprises dans des comedors , près des marchés , à des prix imbattables (15 quetzales boissons comprises) pour une excellente nourriture (souvent des plats mijottés). Jamais n’où n’avons eu de problèmes digestifs.
Gare de chicken bus

Chicken bus et tuk tuk

Matériel photo :
En zone tropicale un appareil tropicalisé est indispensable. J’ai utilisé un bridge FZ300 pour sa légéreté , sa polyvalence et le fait qu’il est tropicalisé mais son petit capteur a été à la peine dans la forêt car le ciel a été couvert plus que de coutume et son autofocus n’est pas toujours précis surtout en basse luminosité. Les photos ne sont donc pas toujours terribles et un certain nombre ont du être éliminées.
Itinéraire :
Nous sommes partis avec Iberia par Madrid .L’avion a aterri vers 18h. Cela nous a donné le temps d’aller en taxi à la gare routière pour prendre un bus de luxe de nuit Linea Dorada très confortable vers Santa-Elena près de Flores. Sur place nous avons pris un bus public vers El Remate et y sommes restés une semaine pour visiter les temples et faire des promenades en forêt tropicale et sur les rives du lac de Flores.
D’El Remate nous avons été en taxi au terminal de bus d’El Remate d’où on a pris un bus de luxe pour Rio Dulce où nous devions prendre une lancha pour une finca entre Rio Dulce et Livingston. Le débarcadère est avant un pont qui fait 3km : il faut donc demander pour descendre avant. Nous avons fait des excursions en forêt tropical et en kayak dans la mangrove et sur le fleuve.
Après une semaine passée dans un bungalow dans la jungle au bord du fleuve nous sommes retournés à Rio Dulce et avons pris un bus de luxe Litegua vers Guatemala City. Au terminal nous avons pris un taxi vers Antigua . Nous y sommes restés 4 nuits. Visite de la ville et environs.
D’Antigua nous avons pris un shuttle vers Quetzaltenango (Xela) et y sommes restés 4 nuits. Excursion sur le belvédère du volcan Santiaguito et aux sources chaudes Fuentes Georghinas
De Xela nous avons pris un chicken bus (appelé camioneta) vers Chichicastenango pour voir le marché traditionnel et les traditions locales ainsi que la ville voisine de Quiché.
Après 4 jours nous sommes retournés à Antigua en chicken bus (avec changement à Chimaltenango) pour nous reposer quelques jours avant notre long vol de retour et nous balader dans la ville et sur les pentes du volcan Agua.
Séjour à El Remate
El Remate est 30 km plus près de Tikal que Flores où les gens logent généralement pour visiter les temples Mayas. C’est donc un lieu idéal pour visiter les sites de Tikal et de Yaxha. Les promenades le long du lac de Florès permettent de découvrir des oiseaux, des papillons, des fleurs. La visite du Biotopo permet de parcourir la forêt tropical sur des sentiers bien balisés.
Lac de Florès :
Voici quelques photos d’oiseaux aquatiques , d’un lézard à crête qui peut courir à la surface de l’eau et de papillons vivant sur la rive






Biotopo :
Chou blanc pour les photos. Les oiseaux et animaux semblent se tenir à l’écart des sentiers. On entend les cris des singes hurleurs mais ils restent éloignés. Restent les plantes et le paysage.

Temples de Yaxha :
Les temples bien que spectaculaires ne sont pas aussi impressionants que Tikal. Par contre la vie sauvage est plus présente : beaucoup de singes (araignée ou hurleurs) et beaucoup d’oiseaux. On visite les temples en suivant des sentiers traçés dans la forêt.



Temples de Tikal :
Le principe est le même. On suit des sentiers balisés. Les temples forment des ensembles très spectaculaires. On voit des singes (même s’ils sont moins nombreux qu’à Yaxha ) et de beaux oiseaux.





Logement :
Nous avons logé dans des bungalows dispersés au milieu des arbres en bordure de forêt ce qui nous a valu la visite d’oiseaux et animaux divers dont un singe hurleur



La suite à bientôt.
Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix? English translation pending
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
J'ai visité la jungle de Cuba seule et sans guide English translation pending
Bonjour,
Je voulais partager avec vous ma visite de la JUNGLE de CUBA SEULE et SANS GUIDE. Comme on dit qu'il faut le voir pour le croire... alors cliquez pour voir ma petite exploration en vidéo !
https://www.youtube.com/watch?v=fETvkD9UDrg
Amitiés voyageuses,
Cécile JeTente
Cécile JeTente
Voyage Johannesburg - Botswana - chutes Victoria - Namibie - Cape Town English translation pending
Bonjour à tous,
J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!
Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!
Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.
Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.
Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.
Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!
Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.
Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.
Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?
Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!
Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.
Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?
Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.
Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!
A plus.
J'habite en Martinique, donc à 8h d'avion de Paris. Et Paris se trouve à au moins 11h d'avion de Johannesburg. Je pense dormir une nuit à Paris pour récupérer, à l'aller et au retour. Donc, aller à Johannesburg, c'est partir de Martinique le jour J, arriver à Paris, en j+1, dormir à Paris, repartir de Paris en j+2 et arriver à Johannesburg en J+3. Et je ne parle même pas du coût financier!!!!!
Et ça ce n'est que l'aller. Vous multiplier ça par 2 et vous comprendrez que je ne ferai pas de voyages en Afrique australe souvent. A vrai dire, j'en ferai un l'an prochain, je l'espère, peut-être un deuxième dans longtemps, mais pas plus!!!
Du coup, j'ai concocté un projet de voyage de 32 jours qui commence à Johannesbourg, car c'est un symbole très fort de la lutte contre l'apartheid, avec Soweto et le musée de l'apartheid et qui se termine à Cape town, par rapport à Robben island. Bref, si j'ai voulu venir en Afrique c'est par rapport à Mandela.
Donc, au départ, je ne devais aller qu'en Afrique du sud. En septembre 2013, c'était une évidence qu'en aout 2014 j'irais en Afrique du sud. On rajoutait un ou deux parcs animaliers, puisqu'entre temps j'avais appris qu'on pouvait voir des animaux en liberté là-bas et puis voilà. Ma vision de voyage était très simple, sur 3 semaines, emballés, c'était pesés!! Puis pour des raisons de santé, je n'ai pas pu partir. Donc, pour 2015, nouveau projet.
Entre temps, de petits lutins, tous plus machiavéliques les uns que les autres, se sont évertués à me parler de la Namibie, me mettre sous le nez des carnets de la Namibie. J'ignorais son existence jusqu'alors. J'ai tenu 1 an, supportant le supplice des images de paysages désertiques tous plus beaux les uns que les autres, les promesses de paysages enchanteurs, de rencontres animalières à couper le souffle.
Mais, en 2013, je revenais des hauts plateaux andins, et notamment du sud lipez et du salar d'uyuni, et des paysages plus beaux que ceux là, j'étais sure qu'il n'y en avaient pas. D'ailleurs, je suppose que Max va finir par le reconnaitre. Bref, j'étais immunisée contre tout ça. Puis plus le temps passait, plus les souvenirs vivaces du sud lipez s'estompaient, et plus les photos de Namibie prenaient de l'importance. L'effet du vaccin s'estompait, et les signes de la maladie revenaient: désir de voir des paysages désertiques!!!!
Par dessus tout ça est venu se greffer que les rencontres animalières étaient les plus extraordinaires au parc Chobe, qui a l'inestimable avantage d'être pas très loin des chutes victoria, ce qui me permettrait de compléter ma liste des chutes les plus connues, iguazu, niagara, puis victoria. Aller au fish river canyon, me permettrait de découvrir le cousin du grand canyon des Etats-Unis que je connais déjà. Enfin, passer au namaqualand à partir de mi- aout me donnerait des chances de le voir fleuri.
Voilà planté le décor du pourquoi? Pourquoi tant de jours? Pourquoi tant de lieux aussi éloignés? Pourquoi je commence par le nord, et pourquoi je finis par le sud.
Maintenant, va falloir s'occuper du comment? Comment relier tous ces points? Voiture? Quel loueur? Quel véhicule? Avion? Quel(s) aéroport (s)?
Quand? Quand partir, quand revenir? Pour les dates de mes vacances, j'ai 2 impératifs: ne pas partir avant début juillet et revenir fin aout au plus tard: je suis prof!
Où? Ou dormir? Où manger? Hébergements: camper?, en tente sur le toit, en tente au sol, en camping car, en bushcamper? Tout hébergement en dur? Mix camping, hébergement en dur? En sachant que camper pour moi c'est juste pour diminuer la facture, mais ce n'est vraiment pas ma tasse de thé.
Combien? Budget? Combien prévoir? Quel Nombre de jour minimum sans avoir à courir entre 2 points? 32 jours sur place avec départ d'Afrique au plus tard le 25/08 pour que je sois rentrée chez moi le 28/08 pour souffler avant la rentrée?
Dernière chose, concernant le froid, vu que ce sera l'hiver en Afrique austral, il se trouve que dans les hauts plateaux andins situés dans mon autre hémisphère sud, j'ai dormi dans des chambres non chauffées en hiver austral à plus de 4000m d'altitude, où la température était entre 1°C et 5°C la nuit dans la chambre.
Bien, j'ai suffisamment écrit pour un premier post. J'ai parasité pas mal de carnets et de posts avant d'ouvrir le mien, et je remercie infiniment tous ceux qui se reconnaitront et qui ont été bienveillants à mon égard, alors je vous en pris, lâchez-vous, c'est parti pour la fiesta. Brain stormers à vos marques, prêt, partez!!!!!
A plus.
3 semaines en famille au Texas, août 2013 English translation pending
Bonjour,
J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :

J'ai passé 3 semaines entières au Texas du 11 août au 01 septembre 2013 avec mon mari et mon fils de 11 ans.
Nous avons adoré cet immense état où il y a pleins de choses à voir... Nous avions le guide "Petit futé" sur le Texas qui est très bien fait et qui nous a bien aidé !!
Notre parcours : Houston puis Dallas, Forth Worth, Waco, Austin, San Antonio, Bandera, Corpus Christi, Galveston et retour à Houston pour rentrer en France.
Nos points d'intérêts :
- Houston :





Le Space Center que j'ai trouvé un peu décevant car il est petit, il y a à l'entrée un grand parc d'attraction dont on se demande pourquoi. Il y a quand même des choses intéressantes à voir mais je n'y retournerai pas, j'ai préféré nettement celui de Cap Canaveral en Floride que j'ai eu la chance de visiter aussi.








La visite de la ville, le Hard Rock Café, K1 Speed pour mon fils (pour faire du kart), le water wall, à voir (l'adresse : 1980 Post Oak Boulevard, Suite 1580 - Houston, le lien : http://www.uptown-houston.com/...page/water-wall... )

Route entre Houston et Dallas :



- Dallas :


Walt Disney World Orlando, quel parc thématique choisir? English translation pending
Bonjour! Nous sommes trois adultes de 31,58 et 59 ans qui passeront une journée à Walt Disney World cet été. Pourriez-vous me dire quel parc thématique qui seraient le mieux pour nous? Mon conjoint et moi ne pouvons pas faire des ménages à haute vitesse à cause de notre condition physique.
Merci D avance pour le temps accorde à ma demande!
Balades "authentiques" à pied dans le Nord thaïlandais et au Laos? English translation pending
salut à tous!
Voila bientôt le départ (18 mai)😉 pour bangkok et ensuite direction le nord et enfin le Laos.
Je voudrai visiter le nord et faire des balades "authentiques" en tous les cas éviter le plus possible les zoo humains🤪🤪 Je vais voyager seule donc je ne pense pas que me lancer seule (fille) sur les chemins soit vraiment une bonne idée... mais je voulais vous demander vos avis, idées de coins à voir absolument et dont on ne parle pas forcément dans les guides...
Merci
JU
Tour du monde 2010 avec trois enfants English translation pending
Bonjour à tous, nous préparons notre tour du monde en famille pour septembre 2010. Nous recherchons autre famille ayant un projet semblable afin d'échanger et partager nos expériences...Nous sommes du Québec, avec enfants qui ont actuellement 5, 8 et 10 ans. Nous travaillons dans le domaine médical et avons un intérêt pour des projets médicaux, pédagogiques, visites d'écoles et peut être un film... Au plaisir de communiquer avec vous,
MArie, Éric, Florence, Félix et Aurélia.
Emmener du vin et du fromage aux États-Unis? English translation pending
Hello!!
J'ai une question.. je pars chez un ami pour Los Angeles..
J'aimerai savoir si l'on peut emmener du vin et du fromage aux États-Unis pour lui faire un cadeau bien de chez nous!! Si oui quel le maximum autorisé de bouteilles (tant qu'à faire autant en profiter.. héhé..) et si, non.. si je récidive en les mettant dans ma valise qu'est ce que je risque?? (me les faire confisquer ou pire?? ...le pire serait qu'elles se cassent.. )
Pour le fromage ma soeur m'a dit que si il est pasteurisé c'est même pas la peine (ou alors le contraire je sais plus..) dois je dire adieu au camenbert?? .. sinon, doit il être sous emballage, ou encore sous vide?? ou autre..??
Merci :)
J'ai une question.. je pars chez un ami pour Los Angeles..
J'aimerai savoir si l'on peut emmener du vin et du fromage aux États-Unis pour lui faire un cadeau bien de chez nous!! Si oui quel le maximum autorisé de bouteilles (tant qu'à faire autant en profiter.. héhé..) et si, non.. si je récidive en les mettant dans ma valise qu'est ce que je risque?? (me les faire confisquer ou pire?? ...le pire serait qu'elles se cassent.. )
Pour le fromage ma soeur m'a dit que si il est pasteurisé c'est même pas la peine (ou alors le contraire je sais plus..) dois je dire adieu au camenbert?? .. sinon, doit il être sous emballage, ou encore sous vide?? ou autre..??
Merci :)
A propos du bahasa melayu English translation pending
Salut à tous, j'ai une question assez technique :
les verbes malais sont quelquefois accompagnés d'un prefixe, ex :
ecouter : "dengar" et des fois "mendengar" lire : "baca" ou "membaca"
Je n'arrive pas à comprendre à quoi sevent ces prefixes et quand les utiliser...Si un "orang melayu" me lit...🙂 "jumpa lagi !"
ecouter : "dengar" et des fois "mendengar" lire : "baca" ou "membaca"
Je n'arrive pas à comprendre à quoi sevent ces prefixes et quand les utiliser...Si un "orang melayu" me lit...🙂 "jumpa lagi !"
"La peur" de prendre racine (pour Ben) English translation pending
La discussion de benharper m'a touché, mais je pensais qu'il falait faire une discussion inversé aussi😏
Je vous explique mon cas: Depuis mon plus jeune enfance, j'ai voyagé, et des que j'ai pu voler de mes propres ailes, je l'ai fait. Moi c'est pas tant les voyages courte, mais plutot des voyages longue, ou des demenagements de quelques annees. Je ne tient pas en place, j'ai plaqué plusier CDI, pour l'inconnu, le rien, en me disant "je me debrouillerai" J'ai peur de m'engager, peur de prendre racine, peur de la monotonie.. metro, boulot, dodo.. Je sait pas si il y'en a qui partage ce peur? Pour l'instant, j'ai trouvé personne dans mon cas, mais ici peut etre? Maintenant, je fait un diplome d'AS, pour apres faire infirmier, car le but dans tout ca, c'est le voyage. Entretemps, j'ai du mal a comprendre ceux qui naissent dans leur village, travaille 3km plus loins, et ont 15-20 ans dans le meme metier.. ca, ca me fait peur cette idee. Je doit pas etre constitué normalement je pense😛 Peur de la securité, ca existe?
Max
Je vous explique mon cas: Depuis mon plus jeune enfance, j'ai voyagé, et des que j'ai pu voler de mes propres ailes, je l'ai fait. Moi c'est pas tant les voyages courte, mais plutot des voyages longue, ou des demenagements de quelques annees. Je ne tient pas en place, j'ai plaqué plusier CDI, pour l'inconnu, le rien, en me disant "je me debrouillerai" J'ai peur de m'engager, peur de prendre racine, peur de la monotonie.. metro, boulot, dodo.. Je sait pas si il y'en a qui partage ce peur? Pour l'instant, j'ai trouvé personne dans mon cas, mais ici peut etre? Maintenant, je fait un diplome d'AS, pour apres faire infirmier, car le but dans tout ca, c'est le voyage. Entretemps, j'ai du mal a comprendre ceux qui naissent dans leur village, travaille 3km plus loins, et ont 15-20 ans dans le meme metier.. ca, ca me fait peur cette idee. Je doit pas etre constitué normalement je pense😛 Peur de la securité, ca existe?
Max
Phnom Penh (Cambodge) en vaut-il la peine depuis la Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Nous partons avec mon amie pour la Thaïlande pour trois semaines et nous envisageons un saut au Cambodge avec Angkor Vat. PHnom penh vaut-il le coup d'y passer (2 jours ou non sachant que nous voulons passer minimum deux semaines en Thaïlande...
Sinon, nous voulons aller dans le Nord (Chaing Maï, Chiang Rai, trinagle d'or) les temples Khmers du nors-est, Bangkok, saut à Angkor (voir Phnom penh si cela vaut-le coup) et finir dans le sud vers les ïles ? Est-ce que nous oublions quelque chose d'inmanquable dans cet itinéraire ?
Merci de vos réponses !!!!
Désolé, mon message précédent ne contenait plus le texte, je ne sais pas pourquoi...
Nous partons avec mon amie pour la Thaïlande pour trois semaines et nous envisageons un saut au Cambodge avec Angkor Vat. PHnom penh vaut-il le coup d'y passer (2 jours ou non sachant que nous voulons passer minimum deux semaines en Thaïlande...
Sinon, nous voulons aller dans le Nord (Chaing Maï, Chiang Rai, trinagle d'or) les temples Khmers du nors-est, Bangkok, saut à Angkor (voir Phnom penh si cela vaut-le coup) et finir dans le sud vers les ïles ? Est-ce que nous oublions quelque chose d'inmanquable dans cet itinéraire ?
Merci de vos réponses !!!!
Désolé, mon message précédent ne contenait plus le texte, je ne sais pas pourquoi...
Bright red and a headache
Hello 🙂
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore. A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Catherine
Angkor: l'École Française d'Extrême-Orient (EFEO) English translation pending
Ce post se compose de trois parties
Première partie
Sources :
- "Les monuments du Groupe d'Angkor" de Maurice Glaize. Dans ce livre il y a le chapitre suivant : "L'œuvre de l'Ecole Française d'Extrême-Orient"
- "Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman.
- "Un siècle d'histoire. L'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge" (Editions Magellan & Cie – EFEO)
- Le site de l'EFEO
- Différents BEFEO (Bulletins de l'EFEO)
Le site de l'EFEO : https://www.efeo.fr/ - En haut dans la partie EFEO, dans ACCUEIL, cliquer sur CHERCHEURS D'ASIE, cliquer ensuite sur "Cliquez ici". On peut alors accéder aux différents membres (par pays ou index alphabétique). Pour chaque membre on y trouve une biographie et leurs publications avec des références :
• BEFEO, voir le site Persée BEFEO.
• Pour les Arts asiatiques : https://www.persee.fr/collection/arasi
• Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres : https://www.persee.fr/collection/crai
• Journal des Savants : https://www.persee.fr/collection/jds
- En haut, dans la partie CENTRES on trouve la liste des villes où l'EFEO est présente
Le site Persée BEFEO : https://www.persee.fr/collection/befeo • Dans certains livres ou documents on trouve le nom de l'auteur, le titre, l'année de publication et éventuellement les numéros des pages. Cela facilite la recherche. Il en est de même pour les autres sites Persée (Arts asiatiques…). • Le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
"En 1860, l’explorateur et naturaliste Henri Mouhot redécouvrit les temples d’Angkor au Cambodge. Cet événement fit alors grande impression sur l’opinion publique en Occident. Dès lors, la beauté et la majesté de ces monuments n’ont cessé de fasciner les amateurs d’art oriental. La cité khmère d’Angkor fut le centre d’une civilisation qui, au sommet de sa puissance, englobait une région allant, à l’Ouest, jusqu’à l’actuelle Birmane et, au Nord, jusqu’au Vat Phu, situé au Laos.…Il est vrai que l’Occident ignorait tout des ruines khmères, n’ayant pas prêté attention aux notes de voyage des Espagnols et des Portugais. Rien n’en transparaît dans les récits écrits par les français qui vinrent à Ayutthaya à la fin du XVIIème siècle. En fait le premier européen à signaler l’existence des monuments d’Angkor au XIXème siècle ne fut d’ailleurs pas le célèbre botaniste Henri Mouhot comme on le dit trop souvent, mais un missionnaire français, le père Charles-Emile Bouillevaux, établi à Battambang, alors sous la juridiction des Thaïs" ("Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman).
- Décembre 1850 : Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823-1913), visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant. Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès. Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor. Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
- Henri MOUHOT (1826–1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor. Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation. Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu" http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- 1863 : début du protectorat français
- 1886-1868 : La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : Le but principal de cette mission était de reconnaitre les voies navigables pour rejoindre la Chine. Au cours de cette mission les participants ont visité les ruines d'Angkor.
- Louis DELAPORTE a participé à la mission de Doudard de Lagrée. Il a été émerveillé par les temples d'Angkor. Il a fait connaitre l'art khmer. C'est aussi un peu grâce à lui et à l'intérêt qu'il a su éveiller pour les arts du Cambodge qu'en 1898 est fondée à Hanoï la M.A.I. (Mission Archéologique d'Indo-Chine) qui deviendra l'EFEO en 1900.
• Pour plus de détails voir mon post "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" https://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
• Les plâtres de Louis Delaporte D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu une exposition au Musée Guimet "Angkor, naissance d'un mythe" où l'on pouvait voir une partie des plâtres que Louis Delaporte avait fait faire. Un livre avait alors été édité :"Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" de Pierre Baptiste et Thierry Zéphir. J'ai trouvé ce livre très intéressant. Lors de cette exposition on pouvait voir l'excellent documentaire "Angkor redécouvert" Voir le post d'Enrodage https://voyageforum.com/v.f?post=6266628#6266628
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929). Officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et Cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il mène de multiples travaux épigraphiques, notamment des relevés systématiques d'inscriptions khmères qui précisent la chronologie des anciens royaumes. Il innove sur le plan technique en utilisant la méthode d'estampage (*) pour reproduire une inscription gravée dans la pierre
(*) L’estampage : une feuille de papier de soie est appliquée sur une pierre à l’aide d’une brosse humide, afin d’épouser la gravure dans ses moindres détails. On tamponne ensuite la surface redevenue sèche avec de l’encre : les parties qui ont épousé les creux de la gravure apparaîtront en blanc sur fond noir.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de la M.A.I. (EFEO)
Œuvres : "I – Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904. Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN "II – Le Cambodge. Les provinces siamoises". Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN Voir le BEFEO de George Cœdès : "Étienne-François Aymonier (1844-1929)". BEFEO, 1929, pp. 542-548
Voir le BEFEO année 1929 – 29 – pp. 542 548. De George Coedès "Etienne-François Aymonier (1844-1929) https://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1929_num_29_1_3305
Jacques
- "Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman.
- "Un siècle d'histoire. L'Ecole Française d'Extrême-Orient et le Cambodge" (Editions Magellan & Cie – EFEO)
- Le site de l'EFEO
- Différents BEFEO (Bulletins de l'EFEO)
Le site de l'EFEO : https://www.efeo.fr/ - En haut dans la partie EFEO, dans ACCUEIL, cliquer sur CHERCHEURS D'ASIE, cliquer ensuite sur "Cliquez ici". On peut alors accéder aux différents membres (par pays ou index alphabétique). Pour chaque membre on y trouve une biographie et leurs publications avec des références :
• BEFEO, voir le site Persée BEFEO.
• Pour les Arts asiatiques : https://www.persee.fr/collection/arasi
• Comptes rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres : https://www.persee.fr/collection/crai
• Journal des Savants : https://www.persee.fr/collection/jds
- En haut, dans la partie CENTRES on trouve la liste des villes où l'EFEO est présente
Le site Persée BEFEO : https://www.persee.fr/collection/befeo • Dans certains livres ou documents on trouve le nom de l'auteur, le titre, l'année de publication et éventuellement les numéros des pages. Cela facilite la recherche. Il en est de même pour les autres sites Persée (Arts asiatiques…). • Le BEFEO apparait sous forme de Pdf. En haut à gauche de l'article il y a plusieurs icônes. Cliquer sur l'icône en dessous de Pdf, on passe alors sur la "version texte", cela facilite la lecture de l'article et on peut alors faire un copier-coller (à mettre par exemple dans un document Word)
"En 1860, l’explorateur et naturaliste Henri Mouhot redécouvrit les temples d’Angkor au Cambodge. Cet événement fit alors grande impression sur l’opinion publique en Occident. Dès lors, la beauté et la majesté de ces monuments n’ont cessé de fasciner les amateurs d’art oriental. La cité khmère d’Angkor fut le centre d’une civilisation qui, au sommet de sa puissance, englobait une région allant, à l’Ouest, jusqu’à l’actuelle Birmane et, au Nord, jusqu’au Vat Phu, situé au Laos.…Il est vrai que l’Occident ignorait tout des ruines khmères, n’ayant pas prêté attention aux notes de voyage des Espagnols et des Portugais. Rien n’en transparaît dans les récits écrits par les français qui vinrent à Ayutthaya à la fin du XVIIème siècle. En fait le premier européen à signaler l’existence des monuments d’Angkor au XIXème siècle ne fut d’ailleurs pas le célèbre botaniste Henri Mouhot comme on le dit trop souvent, mais un missionnaire français, le père Charles-Emile Bouillevaux, établi à Battambang, alors sous la juridiction des Thaïs" ("Angkor résidences des dieux", de Claude Jacques et Michael Freeman).
- Décembre 1850 : Le Père Charles-Emile Bouillevaux (1823-1913), visita les ruines d'Angkor, qu'il signala à l'attention du monde savant. Il a écrit "Voyage en Indo-Chine, 1848 – 1856", édité en 1858, ce livre n'a pas eu un grand succès. Cet ouvrage a été réédité en 2012 aux éditions "Hachette – Livre BNF". Dans son livre, Charles-Emile Bouillevaux parle très peu des temples d'Angkor. Un peu décevant. Je ne recommande pas cet ouvrage.
- Henri MOUHOT (1826–1861) : naturaliste et explorateur français, en mission pour la British Royal Géographique Society. En Janvier 1860, Il arriva à Angkor Vat. Il fut le premier occidental à vanter auprès du grand public les merveilles d'Angkor. Ses descriptions publiées en France dans le journal le "Tour du Monde" et la "Bibliothèque Rose" après sa mort au Laos firent sensation. Ses écrits ont été rassemblés par Patrick Salès et publiés après sa mort en 1868 sous le titre "Voyage dans les royaumes de Siam, de Cambodge, de Laos, et autres parties centrales de l'Indochine, 1858-1861". Réédité à plusieurs reprises. Voir "Laos – Henri Mouhot, ce méconnu" http://www.souvenir-francais-asie.com/2009/12/04/laos-henri-mouhot-ce-meconnu/
- 1863 : début du protectorat français
- 1886-1868 : La mission Doudart de Lagrée - Garnier (1866-1868) : Le but principal de cette mission était de reconnaitre les voies navigables pour rejoindre la Chine. Au cours de cette mission les participants ont visité les ruines d'Angkor.
- Louis DELAPORTE a participé à la mission de Doudard de Lagrée. Il a été émerveillé par les temples d'Angkor. Il a fait connaitre l'art khmer. C'est aussi un peu grâce à lui et à l'intérêt qu'il a su éveiller pour les arts du Cambodge qu'en 1898 est fondée à Hanoï la M.A.I. (Mission Archéologique d'Indo-Chine) qui deviendra l'EFEO en 1900.
• Pour plus de détails voir mon post "L'art khmer dans les collections du Musée Guimet" https://voyageforum.com/v.f?post=6703899#6703899
• Les plâtres de Louis Delaporte D'Octobre 2013 à Janvier 2014 il y a eu une exposition au Musée Guimet "Angkor, naissance d'un mythe" où l'on pouvait voir une partie des plâtres que Louis Delaporte avait fait faire. Un livre avait alors été édité :"Angkor naissance d'un mythe, Louis Delaporte et le Cambodge" de Pierre Baptiste et Thierry Zéphir. J'ai trouvé ce livre très intéressant. Lors de cette exposition on pouvait voir l'excellent documentaire "Angkor redécouvert" Voir le post d'Enrodage https://voyageforum.com/v.f?post=6266628#6266628
- Etienne François AYMONIER (1844 – 1929). Officier et administrateur colonial français, spécialiste des cultures khmères et Cham. Il est l'auteur d'une étude en trois volumes sur le Cambodge qui donne pour la première fois les traductions des inscriptions trouvées sur le site. Il mène de multiples travaux épigraphiques, notamment des relevés systématiques d'inscriptions khmères qui précisent la chronologie des anciens royaumes. Il innove sur le plan technique en utilisant la méthode d'estampage (*) pour reproduire une inscription gravée dans la pierre
(*) L’estampage : une feuille de papier de soie est appliquée sur une pierre à l’aide d’une brosse humide, afin d’épouser la gravure dans ses moindres détails. On tamponne ensuite la surface redevenue sèche avec de l’encre : les parties qui ont épousé les creux de la gravure apparaîtront en blanc sur fond noir.
Il joue aussi un rôle en 1899 dans la fondation de la M.A.I. (EFEO)
Œuvres : "I – Le Cambodge. Le royaume actuel" : Editions Leroux, Paris, 1900-1904. Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...0s.r=cambodge.langEN "II – Le Cambodge. Les provinces siamoises". Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica": gallica.bnf.fr/...14.r=cambodge.langEN "III - Le Cambodge. Le groupe d'Angkor et l'histoire, (Editions Leroux, 1900-1904). Réédité en 2014 par la BNF. Disponible sur "Gallica" : gallica.bnf.fr/...2g.r=cambodge.langEN Voir le BEFEO de George Cœdès : "Étienne-François Aymonier (1844-1929)". BEFEO, 1929, pp. 542-548
Voir le BEFEO année 1929 – 29 – pp. 542 548. De George Coedès "Etienne-François Aymonier (1844-1929) https://www.persee.fr/doc/befeo_0336-1519_1929_num_29_1_3305
Jacques
Road trip seule en Asie English translation pending
Bonjour à tous,
Je post ce message afin d'avoir des renseignements / avis sur mon futur road trip. J'habite en Australie actuellement et j'aimerais partir en Septembre pour voyager et découvrir quelques pays asiatiques avant mon retour en France. Dans l'idée je partirai le 30 Août de Sydney et mon voyage s'organiserai comme cela : - 30 Août au 3 Septembre : Shanghai - 3 Septembre au 18 Septembre : Japon - 18 Septembre au 29 Septembre : Cambodge - 29 Septembre au 22 Octobre : Vietnam - 22 Octobre au 28 Octobre : Singapour. - 29 Octobre : Retour France.
1) Pensez vous tout d'abord que niveau temps cela est jouable pour découvrir les villes et pays (bien évidemment je ne compte pas faire tout le Japon en si peu de jours, ni tout le cambodge mais au moins voir les incontournables) ?
2) Je compte voyager seule, je suis une jeune fille de 22 ans. Ceci serait mon premier road trip seule (je suis venue en Australie seule mais pour travailler, pas pour voyager). Selon vous certains pays que j'ai cité sont "à craindre" ?
3) Le Vietnam est clairement le pays qui m'attire le plus d'où la raison de pourquoi j'y reste aussi longtemps. J'aimerais si cela est possible faire de l'humanitaire pendant 2 semaines dans un orphelinat par exemple. Avez vous des infos qui pourraient m'aider ?
Je vous remercie pour le temps que vous prendrez à me répondre, n'hésitez surtout pas à me communiquer des bons plans/ incontournables à faire si vous avez déjà voyagé dans ces pays :)
Alexia
Je post ce message afin d'avoir des renseignements / avis sur mon futur road trip. J'habite en Australie actuellement et j'aimerais partir en Septembre pour voyager et découvrir quelques pays asiatiques avant mon retour en France. Dans l'idée je partirai le 30 Août de Sydney et mon voyage s'organiserai comme cela : - 30 Août au 3 Septembre : Shanghai - 3 Septembre au 18 Septembre : Japon - 18 Septembre au 29 Septembre : Cambodge - 29 Septembre au 22 Octobre : Vietnam - 22 Octobre au 28 Octobre : Singapour. - 29 Octobre : Retour France.
1) Pensez vous tout d'abord que niveau temps cela est jouable pour découvrir les villes et pays (bien évidemment je ne compte pas faire tout le Japon en si peu de jours, ni tout le cambodge mais au moins voir les incontournables) ?
2) Je compte voyager seule, je suis une jeune fille de 22 ans. Ceci serait mon premier road trip seule (je suis venue en Australie seule mais pour travailler, pas pour voyager). Selon vous certains pays que j'ai cité sont "à craindre" ?
3) Le Vietnam est clairement le pays qui m'attire le plus d'où la raison de pourquoi j'y reste aussi longtemps. J'aimerais si cela est possible faire de l'humanitaire pendant 2 semaines dans un orphelinat par exemple. Avez vous des infos qui pourraient m'aider ?
Je vous remercie pour le temps que vous prendrez à me répondre, n'hésitez surtout pas à me communiquer des bons plans/ incontournables à faire si vous avez déjà voyagé dans ces pays :)
Alexia
L'Afrique du Sud en passant par l'Egypte English translation pending
Voici mes impressions de mon premier voyage en Afrique du sud.
Je remercie tous ceux qui sur ce forum mon permis de réaliser ce voyage par moi mème et mon inciter à faire ce voyage.😉
Nous sommes parti en couple un peu inquiet suite aux avis du site France diplomatie mais finalement nous n'avons pas eu de problèmes de sécurité sur place.
Voici notre parcours :

J1 Johannesburg --Clarens J2 Clarens -- Escourt J3 Escourt--St Lucia J4 St Lucia J5 St lucia-- Malkerns(Swasiland) J6 Malkerns -- Malelane J7 Malelane J8 Malelane-- Orpen restcamp J9 Orpen restcamp--Letaba J10 Letaba restcamp j11 Letaba--lower Sabie J12 lower Sabie--Graskop J13 Graskop-- Polokswane J14 Polokswane-- Johannesburg
On s'est concentré sur l'est du pays et sur le parc Kruger car notre principale objectif était de voir des animaux et surtout des félins que nous n'avions pas vu en Namibie!
Nous avons réservé le vol et les hébergements au parc Kruger 10 mois à l'avance et avons chercher à limiter les couts au maximun.
Nous avons voyagé avec Egyptair et avons eu un petit imprévu...
Notre vol qui devait partir vers les 15h a été retardé de 8h suite a une menace terroriste : alors que nous étions dans l'avion 2 policiers armés ont fait descendre un homme de l'avion puis nous avons du sortir et attendre de longues heures notre réembarquement après une fouille poussée!
Nous avions une escale de 3h au Caire avant notre avion pour Johannesburg aussi nous l'avons loupé! Le voyage commençait bien!
Nous sommes arrivé à 4h du matin au Caire mais Egyptair nous a bien pris en charge et nous a hébergé au Méridien situé dans l'aéroport.
On nous a proposé une excursion pour visiter les pyramides en attendant notre vol pour l'Afrique du sud prévu qu'à 21h...

Après un très bon petit déjeuner et une courte sieste nous sommes partis pour une visite improvisée des pyramides et du sphinx.

Après un très bon déjeuné et une courte sieste nous sommes partis pour une visite improvisée des pyramides et du sphinx!

Nous avons sympathisé avec la petite dizaine de passagers qui était comme nous coincés au Caire.

Finalement après une escale à Nairobi nous finissons par atterrir sur le sol sudafricain.
Nous avions prévu de dormir à Clarens le premier jours mais vu notre périple au Caire nous nous dirigeons directement sur Escourt .
Malgré notre fatigue la prise de main de notre (petite) voiture et la conduite à gauche se passe bien!
Nous avions pris une tablette et utiliser Mapsme qui c'est révélé très pratique pour trouver notre route et qui ne demande pas d'internet.
Nous avions prévu de découvrir le Drakensberg mais vu notre retard nous devons éliminer cette visite...
Nous sommes très bien accueilli à Escourt au At home BB malgré le vent glacial qui nous oblige à mettre le chauffage à fond : on ne s'attendait pas à ça en Afrique du sud!

Nous ne tardons pas à nous écrouler dans le lit. Le lendemain nous avons le droit à un bon petit déjeuner avant de faire une longue route pour St Lucia.

Nous constatons que les terres sont exploités intensivement et parcourons des kilomètres de monoculture tantôt des forêts tracés au cordeau tantôt de la canne à sucre, des bananiers ou des champs d'ananas.

Je pensais voir plus de paysages sauvages qui sont très rares en dehors des parcs...🙁
Je remercie tous ceux qui sur ce forum mon permis de réaliser ce voyage par moi mème et mon inciter à faire ce voyage.😉
Nous sommes parti en couple un peu inquiet suite aux avis du site France diplomatie mais finalement nous n'avons pas eu de problèmes de sécurité sur place.
Voici notre parcours :

J1 Johannesburg --Clarens J2 Clarens -- Escourt J3 Escourt--St Lucia J4 St Lucia J5 St lucia-- Malkerns(Swasiland) J6 Malkerns -- Malelane J7 Malelane J8 Malelane-- Orpen restcamp J9 Orpen restcamp--Letaba J10 Letaba restcamp j11 Letaba--lower Sabie J12 lower Sabie--Graskop J13 Graskop-- Polokswane J14 Polokswane-- Johannesburg
On s'est concentré sur l'est du pays et sur le parc Kruger car notre principale objectif était de voir des animaux et surtout des félins que nous n'avions pas vu en Namibie!
Nous avons réservé le vol et les hébergements au parc Kruger 10 mois à l'avance et avons chercher à limiter les couts au maximun.
Nous avons voyagé avec Egyptair et avons eu un petit imprévu...
Notre vol qui devait partir vers les 15h a été retardé de 8h suite a une menace terroriste : alors que nous étions dans l'avion 2 policiers armés ont fait descendre un homme de l'avion puis nous avons du sortir et attendre de longues heures notre réembarquement après une fouille poussée!
Nous avions une escale de 3h au Caire avant notre avion pour Johannesburg aussi nous l'avons loupé! Le voyage commençait bien!
Nous sommes arrivé à 4h du matin au Caire mais Egyptair nous a bien pris en charge et nous a hébergé au Méridien situé dans l'aéroport.
On nous a proposé une excursion pour visiter les pyramides en attendant notre vol pour l'Afrique du sud prévu qu'à 21h...

Après un très bon petit déjeuner et une courte sieste nous sommes partis pour une visite improvisée des pyramides et du sphinx.

Après un très bon déjeuné et une courte sieste nous sommes partis pour une visite improvisée des pyramides et du sphinx!

Nous avons sympathisé avec la petite dizaine de passagers qui était comme nous coincés au Caire.

Finalement après une escale à Nairobi nous finissons par atterrir sur le sol sudafricain.
Nous avions prévu de dormir à Clarens le premier jours mais vu notre périple au Caire nous nous dirigeons directement sur Escourt .
Malgré notre fatigue la prise de main de notre (petite) voiture et la conduite à gauche se passe bien!

Nous avions pris une tablette et utiliser Mapsme qui c'est révélé très pratique pour trouver notre route et qui ne demande pas d'internet.
Nous avions prévu de découvrir le Drakensberg mais vu notre retard nous devons éliminer cette visite...
Nous sommes très bien accueilli à Escourt au At home BB malgré le vent glacial qui nous oblige à mettre le chauffage à fond : on ne s'attendait pas à ça en Afrique du sud!

Nous ne tardons pas à nous écrouler dans le lit. Le lendemain nous avons le droit à un bon petit déjeuner avant de faire une longue route pour St Lucia.

Nous constatons que les terres sont exploités intensivement et parcourons des kilomètres de monoculture tantôt des forêts tracés au cordeau tantôt de la canne à sucre, des bananiers ou des champs d'ananas.

Je pensais voir plus de paysages sauvages qui sont très rares en dehors des parcs...🙁
Itinéraire de 30 jours en Thaïlande en famille English translation pending
Bonjour,
je souhaite soumettre aux bons avis de la communauté l'itinéraire sur lequel je planche pour notre séjour l'été prochain.
Voici le contexte: séjour de 4 semaines environ à priori en aout (je vise du 1er au 30 aout, a revoir selon les billets d'avion), pour 2 adultes et deux enfants de 10 et 14 ans.
Premier séjour en asie, première aventure "exotique", nous n'avons fait pour l'instant que des voyages en europe + quebec + islande (toujours par nos propres moyens). Nous avons conclu un échange de maison à ko samui pour une semaine en fin de sejour .
Pour l'instant on envisage une location de voiture de bkk à chiang mai, retour par avion en laissant le véhicule à CM. Mon conjoint est seul à conduire, d'où des étapes très découpées.
J1: arrivée BKK
J2 et J3: BKK
J4: prise du véhicule à BKK > Phra Pathom Chedi > Kanchanaburi
J5: Kanchanaburi + Erawan Waterfall
J6: Kanchanaburi > Ayutthaya
J7: Ayutthaya
J8: Ayutthaya > Phitsanulok
J9: Phitsanulok > Kamphaeng Phet > Sukhothai
J10: Sukhothai
J11: Sukhothai > Lampang
J12: Lampang > Chiang Mai
J13 à J16:visite de la ville, une rando dans les environs, visite d'un sanctuaire d'éléphant
J17: Retour BKK
J18: BKK
J19: BKK
J20: BKK>Koh Samui
J21 à J27: KS
J28: KS>BKK
J29: BKK
J30: Retour France
Merci de me donner vos avis sur la faisabilité de ce parcours, qui na rien d'original je pense, et si il nous donnera un bel premier aperçu des merveilles thaïlandaises.
Pour l'instant on envisage une location de voiture de bkk à chiang mai, retour par avion en laissant le véhicule à CM. Mon conjoint est seul à conduire, d'où des étapes très découpées.
J1: arrivée BKK
J2 et J3: BKK
J4: prise du véhicule à BKK > Phra Pathom Chedi > Kanchanaburi
J5: Kanchanaburi + Erawan Waterfall
J6: Kanchanaburi > Ayutthaya
J7: Ayutthaya
J8: Ayutthaya > Phitsanulok
J9: Phitsanulok > Kamphaeng Phet > Sukhothai
J10: Sukhothai
J11: Sukhothai > Lampang
J12: Lampang > Chiang Mai
J13 à J16:visite de la ville, une rando dans les environs, visite d'un sanctuaire d'éléphant
J17: Retour BKK
J18: BKK
J19: BKK
J20: BKK>Koh Samui
J21 à J27: KS
J28: KS>BKK
J29: BKK
J30: Retour France
Merci de me donner vos avis sur la faisabilité de ce parcours, qui na rien d'original je pense, et si il nous donnera un bel premier aperçu des merveilles thaïlandaises.
Concours Photo du mois d'avril 2017: "Déserts, espaces vides" English translation pending
Je lance le 81ème concours photos de Voyage forum. Ce ne sont pas les idées qui manquaient cette fois mais il a fallu se décider... Je n'ai pas forcément beaucoup de photo sur ce thème car mes voyages sont anciens et mes photos argentiques. Mais j'attends avec plaisir de rêver avec vous.
Déserts, espaces vides
"J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence." Saint-Exupéry
Si il y a des lieux qui ouvrent l'imagination, ce sont bien les déserts. Déserts froids, déserts chauds, déserts blancs. J'ai longtemps été fascinée par ces lieux hostiles et parfois inquiétants. Mes premiers voyages les recherchaient, je fuyais les arbres, je cherchais rocs et sables, neiges et glaces. Faites moi rêver à nouveau par vos photos. L'homme pourra être présent tant que la notion de désert reste forte.
Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié. Jeux de lumières et d'ombres, jeux de couleurs ou de noir et blanc, cadrage original, etc: à vous de jouer!
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au samedi 22 avril minuit (heure de Paris et d’Ardèche) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, dimanche 23 avril 2017, zéro heure au samedi 29 avril, 23h59. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.
Il serait sympa de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex æquo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de mai qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23 avril, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici: voyageforum.com/v.f?post=7925952;live=1;
Le diaporama est ici: goo.gl/...os/dNAaLt7THrjHLWCu5
Si tu es d'accord Herikles, je te laisserais récupérer ce diaporama et le mettre à ta sauce comme la dernière fois.
Bon concours !
Déserts, espaces vides
"J'ai toujours aimé le désert. On s'assoit sur une dune de sable. On ne voit rien. On n'entend rien. Et cependant quelque chose rayonne en silence." Saint-Exupéry
Si il y a des lieux qui ouvrent l'imagination, ce sont bien les déserts. Déserts froids, déserts chauds, déserts blancs. J'ai longtemps été fascinée par ces lieux hostiles et parfois inquiétants. Mes premiers voyages les recherchaient, je fuyais les arbres, je cherchais rocs et sables, neiges et glaces. Faites moi rêver à nouveau par vos photos. L'homme pourra être présent tant que la notion de désert reste forte.
Chaque photo aura son titre et au minimum le lieu de prise de vue. Un texte racontant une anecdote, une situation sera apprécié. Jeux de lumières et d'ombres, jeux de couleurs ou de noir et blanc, cadrage original, etc: à vous de jouer!
Pour participer, merci de poster jusqu'à trois photos prises par vous, chacune dans un message différent, en indiquant leur numéro (1, 2 ou 3).
Vous avez jusqu'au samedi 22 avril minuit (heure de Paris et d’Ardèche) pour présenter vos œuvres. Le vote aura lieu à partir du lendemain, dimanche 23 avril 2017, zéro heure au samedi 29 avril, 23h59. Vous voterez pour trois photos maximum (et minimum), en indiquant le plus clairement possible le numéro de la photo (1, 2 ou 3) et le nom du participant.
Il serait sympa de reposter les photos que vous aurez choisies afin de les remettre en valeur. Citer les photos non choisies mais appréciées, fait plaisir aux gens qui les ont postées, ne vous en privez pas.
Il n'est nul besoin de participer au concours pour voter et bien entendu, on ne vote pas pour soi même. La première photo de votre vote se verra attribuer trois points, la seconde deux et la troisième un seul. Les votes comportant plus de trois photos ne seront pas pris en compte. Le gagnant est celui qui aura proposé la photo obtenant le plus de points. En cas d'ex æquo, le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places, à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité parfaite, le gagnant sera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre. Aucun demi-point ne sera attribué en cas d’hésitation, il faudra trancher. Les ex-æquo à une autre place que la première ne seront pas départagés. Le vainqueur aura alors la lourde tâche et l’honneur de choisir un thème à son tour pour le concours de mai qu'il organisera. Merci de ne poster sur ce fil que des photos pour le concours, et à compter du dimanche 23 avril, seulement les votes.
Un fil discussions a été ouvert ici: voyageforum.com/v.f?post=7925952;live=1;
Le diaporama est ici: goo.gl/...os/dNAaLt7THrjHLWCu5
Si tu es d'accord Herikles, je te laisserais récupérer ce diaporama et le mettre à ta sauce comme la dernière fois.
Bon concours !