Results for "Bombay+ou+Varanasi+|+55+>+8"
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Longs trajets en train en Inde English translation pending
bonjour à tous!
je vais partir un peu plus que 2 mois en inde en avril et j'ai un itinéraire
prévu ... mias je panique un peu dans le sens ou j'ai peur de perdre
enorméement de temps dans les transports.
alors j'ai besoin de vos avis. est ce que c'est de la folie d'atterire
au sud madras et à partir de là trivandrum-bombay-jaipur- delhi- leh-delhi
en 2 mois et tout en train??? j'ai fait un calcul avec les horaires sur le site
d'indian railways et cela me donne environ 70heures de train mais avec les retards
et les conditions des trains je sais plus! alors je vous remercie d'avance si il y'a
qqn qui peut me renseigner.
merci beaucoup et une joyeuse journée à tous
je vais partir un peu plus que 2 mois en inde en avril et j'ai un itinéraire
prévu ... mias je panique un peu dans le sens ou j'ai peur de perdre
enorméement de temps dans les transports.
alors j'ai besoin de vos avis. est ce que c'est de la folie d'atterire
au sud madras et à partir de là trivandrum-bombay-jaipur- delhi- leh-delhi
en 2 mois et tout en train??? j'ai fait un calcul avec les horaires sur le site
d'indian railways et cela me donne environ 70heures de train mais avec les retards
et les conditions des trains je sais plus! alors je vous remercie d'avance si il y'a
qqn qui peut me renseigner.
merci beaucoup et une joyeuse journée à tous
Tous les horaires des train indiens sur Internet English translation pending
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Avis à la population :
* Les horaires complets des chemins de fer indiens viennent d'être publiés sur Internet. Ils sont valables jusqu'en juin 2005. Pour y accéder directement : http://203.197.214.122/railways/timetable/home.htm Ou passer par la page d'accueil : www.indianrail.gov.in/ Vous aurez besoin du logiciel Acrobat Reader pour lire les horaires (téléchargeable sur le site).
* Attention : le nom de votre destination finale n'est peut-être pas celui de la gare, surtout dans les grandes villes.
BOMBAY : Mumbai Central / CST (anc. Victoria Terminus), Dadar, Bandra, Lokmanya Tilak CALCUTTA : Howrah, Sealdah DELHI : Delhi, New Delhi, (Hazrat) Nizamuddin, Delhi Cantt., Delhi Sarai Rohilla, Delhi Shahdara
Tous les trains portant le nom Rajdhani (= capitale) relient Delhi à une ou plusieurs grandes villes du pays.
Le train 8030 Howrah-Lokmanya Tilak (T) Express relie donc Calcutta à Bombay.
* Vous pouvez ausi faire vos réservations en ligne depuis le site www.irctc.co.in (paiement sécurisé par carte de crédit, surcoût : +1, 8 % du prix total + frais de réservation)
* Un gage à tous ceux qui confondraient ce forum avec un guichet de renseignements. Deux gages à ceux qui leur répondraient des conneries, comme c'est arrivé récemment. Pyaasa
Avis à la population :
* Les horaires complets des chemins de fer indiens viennent d'être publiés sur Internet. Ils sont valables jusqu'en juin 2005. Pour y accéder directement : http://203.197.214.122/railways/timetable/home.htm Ou passer par la page d'accueil : www.indianrail.gov.in/ Vous aurez besoin du logiciel Acrobat Reader pour lire les horaires (téléchargeable sur le site).
* Attention : le nom de votre destination finale n'est peut-être pas celui de la gare, surtout dans les grandes villes.
BOMBAY : Mumbai Central / CST (anc. Victoria Terminus), Dadar, Bandra, Lokmanya Tilak CALCUTTA : Howrah, Sealdah DELHI : Delhi, New Delhi, (Hazrat) Nizamuddin, Delhi Cantt., Delhi Sarai Rohilla, Delhi Shahdara
Tous les trains portant le nom Rajdhani (= capitale) relient Delhi à une ou plusieurs grandes villes du pays.
Le train 8030 Howrah-Lokmanya Tilak (T) Express relie donc Calcutta à Bombay.
* Vous pouvez ausi faire vos réservations en ligne depuis le site www.irctc.co.in (paiement sécurisé par carte de crédit, surcoût : +1, 8 % du prix total + frais de réservation)
* Un gage à tous ceux qui confondraient ce forum avec un guichet de renseignements. Deux gages à ceux qui leur répondraient des conneries, comme c'est arrivé récemment. Pyaasa
Vos plus beaux souvenirs en avion English translation pending
bonjour à tous
Nombreux d'entre vous ont eu des retards, bagages perdus, correspondances loupées. Mais j'en suis sûr, vous avez tous eu de très agréables moments pendant un ou plusieurs vols. Quels sont vos plus beaux souvenirs ???
Nombreux d'entre vous ont eu des retards, bagages perdus, correspondances loupées. Mais j'en suis sûr, vous avez tous eu de très agréables moments pendant un ou plusieurs vols. Quels sont vos plus beaux souvenirs ???
Bons plans et itinéraire pour Inde du sud English translation pending
Bonjour à tous ! 😊
j'ai lu avec passion pas mal des messages du forum Inde mais quelques questions importantes me restent en tête pour préparer mon 1er voyage en Inde du Sud...
je pars pdt 19 jours avec mon copain, on attérit a Bombay et on compte prendre un vol interne Bombay /Cochin et ensuite prendre le temps de remonter "tranquillement" sur Bombay durant ces 19 jours. on voudrait faire Allepey, Cochin, Ooty, Mysore, remonter sur Goa, puis prendre le train Goa/ Bombay pour finir ma première question est estce que sur ce trajet, il y a des villes ou sites à ne pas manquer ? et aussi, est ce que quelqu'un qui l'a deja fait peut me dire si c'est trop juste en temps ou si c'est largement faisable? sachant qu'on veut pas speeder car on veut rester qq jours dans chaque endroit que l'on trouvera sympathique ! on m'a parle aussi de réserver des notre arrivée a Bombay le train Goa/ Bombay pour le retour... est- ce vrai? merci beaucoup pour vos réponses (j'espère) et si vous avez des adresses de lieux ou dormir ( amoins qu'il n'y ait que les hotels...) et ou bien manger (je me régale d'avance car j'adore la cuisine indienne), vous pouvez me les donner, merci beaucoup !!!
bonne route à tous
🙂
je pars pdt 19 jours avec mon copain, on attérit a Bombay et on compte prendre un vol interne Bombay /Cochin et ensuite prendre le temps de remonter "tranquillement" sur Bombay durant ces 19 jours. on voudrait faire Allepey, Cochin, Ooty, Mysore, remonter sur Goa, puis prendre le train Goa/ Bombay pour finir ma première question est estce que sur ce trajet, il y a des villes ou sites à ne pas manquer ? et aussi, est ce que quelqu'un qui l'a deja fait peut me dire si c'est trop juste en temps ou si c'est largement faisable? sachant qu'on veut pas speeder car on veut rester qq jours dans chaque endroit que l'on trouvera sympathique ! on m'a parle aussi de réserver des notre arrivée a Bombay le train Goa/ Bombay pour le retour... est- ce vrai? merci beaucoup pour vos réponses (j'espère) et si vous avez des adresses de lieux ou dormir ( amoins qu'il n'y ait que les hotels...) et ou bien manger (je me régale d'avance car j'adore la cuisine indienne), vous pouvez me les donner, merci beaucoup !!!
bonne route à tous
🙂
Météo en août/septembre dans le sud de l'Inde English translation pending
Salut
je pars du 10 Aout au 10 Septembre dans le kerala et le tamil nadu avec mon copain et je voulai savoir ce que vous pensez de la meteo en cette periode.
On a une amie qui est partie lanne derniere a la meme periode et qui a eu un temps de reve mais est ce tous les an pareil ou devons nous nous attendre a de la pluie pendant 1 mois?
Si ca crain niveau pluie, quels sont les endroits les plus a labri dans le sud (tm +k)?
Pourra t on par exmple aller dans les backwaters et louer un houseboat?
je pars du 10 Aout au 10 Septembre dans le kerala et le tamil nadu avec mon copain et je voulai savoir ce que vous pensez de la meteo en cette periode.
On a une amie qui est partie lanne derniere a la meme periode et qui a eu un temps de reve mais est ce tous les an pareil ou devons nous nous attendre a de la pluie pendant 1 mois?
Si ca crain niveau pluie, quels sont les endroits les plus a labri dans le sud (tm +k)?
Pourra t on par exmple aller dans les backwaters et louer un houseboat?
"La vallée des rubis" English translation pending
Etonnant, non ? "La Vallée des rubis" de Joseph Kessel, paru en 1955, avait échappé à la boulimique de livres que je suis...
Je répare cette lacune et je me régale : malgré les 50 années qui se sont écoulées depuis son récit, il paraît avoir été écrit hier. L'arrivée à Bombay : même choc en atterrissant au milieu des bidonvilles qui s'agglutinent jusque sur les barrières de la piste. C'est hallucinant ! Et je n'en suis qu'à la page 50, je me prépare à la suite pour découvrir la Birmanie où se déroule l'action...
J'aimerais avoir les commentaires d'autres voyageurs ayant lu ce livre et connaissant le Myanmar d'aujourd'hui. Peut-être la destination de mon prochain voyage ?
Je répare cette lacune et je me régale : malgré les 50 années qui se sont écoulées depuis son récit, il paraît avoir été écrit hier. L'arrivée à Bombay : même choc en atterrissant au milieu des bidonvilles qui s'agglutinent jusque sur les barrières de la piste. C'est hallucinant ! Et je n'en suis qu'à la page 50, je me prépare à la suite pour découvrir la Birmanie où se déroule l'action...
J'aimerais avoir les commentaires d'autres voyageurs ayant lu ce livre et connaissant le Myanmar d'aujourd'hui. Peut-être la destination de mon prochain voyage ?
Ciné-Cinémas indiens English translation pending
L'Inde est le plus important producteur cinématographique au monde... Et les Indiens sont très friands de films made in Bollywood (Bombay et Hollywood). Au cours d'un séjour au Rajasthan en février 2000, nous étions accompagnés de notre jeune ami indien Sudhir, 25 ans (guide-ange gardien-conducteur de la petite Fiat qui nous a trimbalés durant quatre semaines). Son plus grand plaisir, c'était d'aller au ciné durant ses heures de repos... Cela faisait longtemps qu'on avait envie d'entrer dans une salle de cinéma indienne, et à Jaïpur, de grandes affiches en technicolor annonçaient un James Bond... "with a french girl" (Sophie Marceau) : tout pour plaire à notre Sudhir, pas vraiment notre tasse de thé, mais... pour lui faire plaisir... et pour goûter à l'ambiance locale : OK... !
Nous voici donc devant les grilles du Raj Mandhir ("le plus beau cinéma de l'Inde" selon le guide du Routard). Une foule énorme se presse à l'entrée : il y a une astuce pour éviter une trop longue attente aux guichets. Deux files : "Men" et "Women"... Et la file des ladies est nettement moins dense que celle des mecs... Je suis donc chargée d'acheter nos trois billets. Tout se déroule en douceur au milieu de mes voisines, alors que les gars sont agglutinés en paquets compacts devant leur guichet.
On pénètre enfin dans la salle : la plus belle de l'Inde, elle le fut certainement, il y a 40 ans de cela, lorsqu'elle a été construite par deux frères, fils de joailliers... Hélas, elle a maintenant triste allure, le plâtre se détache des murs, plaqués d'échafaudages en bambous et des lambeaux de toiles pendent du plafond. Les fauteuils sont à la limite de l'effondrement. Une foule bruyante et joyeuse a rapidement pris place. La majorité des spectateurs est composée d'hommes seuls, mais il y a aussi quelques familles avec de très jeunes enfants. Une maman assise devant moi allaite son bébé... On s'interpelle à grands cris et rires.
Le générique "The world is not enough" déclenche un délire de joie bruyante... La version est en hindi, sous-titrée en hindi (coucou Douya !) : "Comprenez-vous ?" s'inquiète Sudhir... Je le rassure, ça ne devrait pas être trop compliqué à suivre...
Entr'acte, évidemment, pour se délasser les jambes et échanger les premières impressions : "Avez-vous des salles de cinéma comme celle-ci en France" ?... demande mon voisin. Réponse positive : "La France est un pays moderne"... Ah...
Le public trépigne et glousse de satisfaction à chaque exploit de 007, se tortille à la vue de Sophie Marceau nonchalamment étendue sur un sofa, son corps dénudé et somptueux à peine voilé d'un paréo de soie... Les méchants ne sont pas ceux que l'on croyait, la belle Sophie est une traîtresse, super Pierce Brosnan punit et récompense ses comparses.
A peine le film terminé, les spectateurs se ruent vers les sorties étroites, comme s'il y avait le feu dans la salle. Ils s'écrasent et se bousculent dans une bonne humeur communicative. Etonnantes foules indiennes habituées aux magmats humains. Sudhir est enchanté... Son bonheur nous fait plaisir. Un beau dimanche se termine.
Nous voici donc devant les grilles du Raj Mandhir ("le plus beau cinéma de l'Inde" selon le guide du Routard). Une foule énorme se presse à l'entrée : il y a une astuce pour éviter une trop longue attente aux guichets. Deux files : "Men" et "Women"... Et la file des ladies est nettement moins dense que celle des mecs... Je suis donc chargée d'acheter nos trois billets. Tout se déroule en douceur au milieu de mes voisines, alors que les gars sont agglutinés en paquets compacts devant leur guichet.
On pénètre enfin dans la salle : la plus belle de l'Inde, elle le fut certainement, il y a 40 ans de cela, lorsqu'elle a été construite par deux frères, fils de joailliers... Hélas, elle a maintenant triste allure, le plâtre se détache des murs, plaqués d'échafaudages en bambous et des lambeaux de toiles pendent du plafond. Les fauteuils sont à la limite de l'effondrement. Une foule bruyante et joyeuse a rapidement pris place. La majorité des spectateurs est composée d'hommes seuls, mais il y a aussi quelques familles avec de très jeunes enfants. Une maman assise devant moi allaite son bébé... On s'interpelle à grands cris et rires.
Le générique "The world is not enough" déclenche un délire de joie bruyante... La version est en hindi, sous-titrée en hindi (coucou Douya !) : "Comprenez-vous ?" s'inquiète Sudhir... Je le rassure, ça ne devrait pas être trop compliqué à suivre...
Entr'acte, évidemment, pour se délasser les jambes et échanger les premières impressions : "Avez-vous des salles de cinéma comme celle-ci en France" ?... demande mon voisin. Réponse positive : "La France est un pays moderne"... Ah...
Le public trépigne et glousse de satisfaction à chaque exploit de 007, se tortille à la vue de Sophie Marceau nonchalamment étendue sur un sofa, son corps dénudé et somptueux à peine voilé d'un paréo de soie... Les méchants ne sont pas ceux que l'on croyait, la belle Sophie est une traîtresse, super Pierce Brosnan punit et récompense ses comparses.
A peine le film terminé, les spectateurs se ruent vers les sorties étroites, comme s'il y avait le feu dans la salle. Ils s'écrasent et se bousculent dans une bonne humeur communicative. Etonnantes foules indiennes habituées aux magmats humains. Sudhir est enchanté... Son bonheur nous fait plaisir. Un beau dimanche se termine.
Photo numérique en Inde (carte mémoire) English translation pending
Bonjour,
je pars en Inde et aimerai emporter mon appareil numérique.
Est-ce qu'il est facile de trouver en Inde des lecteurs de carte mémoire ou des PC équipés pour transférer les photos sur cd...Dois-je emporter ma prise USB ?
merci pour vos conseils
je pars en Inde et aimerai emporter mon appareil numérique.
Est-ce qu'il est facile de trouver en Inde des lecteurs de carte mémoire ou des PC équipés pour transférer les photos sur cd...Dois-je emporter ma prise USB ?
merci pour vos conseils
Quel endroit choisir à Goa? English translation pending
on m'a gentillement conseillé benaulim. je veux juste préciser que je cherche un chouette endroit plage et truc à voir! les parti music boumboum ne m'intéresse pas.
je vois dans le lonelyplusieurs endroit sur goa. ou est ce le plus top?
Votre avis sur itinéraire TDM à vélo? English translation pending
Bonjour,
Nous projtons de faire un TDM à vélo en 2006.(Budget 11000 euros. Avons déjà
Départ prévu 01/08/2006 retour 15/07/2007. (nos VTT, remorques, tente...)
Nous pensons effectuer le trajet suivant : (qu'en pensez-vous?)
du 01/08 au 15/09
Nîmes
Venise
Zagreb
La macédoine
Athenes
Vol Athenes - Bombay
du 15/09 au 15/11
Bombay - Jodhpur
Japour
Agra
Benares
Calcuta
Vol Calcuta - Hanoi
du 15/11 au 30/01/07
Hanoi - Saigon
Phnom-pen
Bangkok
et descente sur Kuala-lumpur
vol Kuala lumpur - perth ou darwin (hésitation...)
du 30/01 au 15/04 : Perth (ou Darwin) - Sydney
Vol sydney - San Diego puis SD -Montréal en 3 mois (du 15/04 au 15/07).
Réaliste comme projet? Merci pour vos commentaires. Véloment votre!
Visa d'un indien pour la Suisse English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voici ma première connexion, et j'espère pouvoir trouver quelqu'un qui puisse me donner l'info.
Des ressortissants indiens devaient venir en France pour quelques jours mais leurs visas ont été refusé, raison inconnue, l'ambassade de France à Bombay ne donne aucune information.
Donc changement de programme je vais essayer de les rencontrer en Suisse. Par contre je n'arrive pas à savoir s'ils ont besoin d'un visa pour entrer en Suisse.
Donc si quelqu'un a des infos à ce sujet, ça serait sympa😉.
Merci par avance.
Voici ma première connexion, et j'espère pouvoir trouver quelqu'un qui puisse me donner l'info.
Des ressortissants indiens devaient venir en France pour quelques jours mais leurs visas ont été refusé, raison inconnue, l'ambassade de France à Bombay ne donne aucune information.
Donc changement de programme je vais essayer de les rencontrer en Suisse. Par contre je n'arrive pas à savoir s'ils ont besoin d'un visa pour entrer en Suisse.
Donc si quelqu'un a des infos à ce sujet, ça serait sympa😉.
Merci par avance.
Cherche itinéraire pour se rendre à Hampi en Inde English translation pending
Salut a tous.J'ai comme projet de partir en inde plus précisement a HAMPI je recherche donc un itinéraire (le plus direct ) pour m'y rendre.En espérant que quelqu'un puisse me conseiller.Merci d'avance
SYLVAIN
SYLVAIN
Inde en avril - recherche de bon plan English translation pending
Salut à tous, namasté
Comme beaucoup d'entre vous je suis attiré par l'Inde, j'y ai effectué un premier voyage en 2001, 2 semaines en circuit avec nouvelles frontières puis suivi de 3 semaines seul, en routard sac à dos, de Bombay à Delhi, Agra, Bénares, Goa....
Envie de repartir en avril, à la découverte de Calcutta, je cherche des bons plans dans cette ville, visites et adresses sympas, lieux à ne pas manquer .....
Et si comme moi, tu prévois l' Inde en avril, contactes moi ....
Merci a tous
Claude
Comme beaucoup d'entre vous je suis attiré par l'Inde, j'y ai effectué un premier voyage en 2001, 2 semaines en circuit avec nouvelles frontières puis suivi de 3 semaines seul, en routard sac à dos, de Bombay à Delhi, Agra, Bénares, Goa....
Envie de repartir en avril, à la découverte de Calcutta, je cherche des bons plans dans cette ville, visites et adresses sympas, lieux à ne pas manquer .....
Et si comme moi, tu prévois l' Inde en avril, contactes moi ....
Merci a tous
Claude
6-Week Itinerary for Gujarat + Mount Abu (India)
Hi there,
I’ve mapped out a rough itinerary on this map for Gujarat (from mid-January to the end of February), starting in Mumbai and then going counterclockwise—so I’d begin with Vadodara, Ahmedabad, and Gandhinagar before heading north up to Mount Abu. I’d finish with Velavadar and then back to Ahmedabad to catch a train or flight back to Mumbai. 😊
What do you think of this 6-week itinerary? (On the map, a few points aren’t connected by lines—that means I’m not sure if I’ll go there.) I feel like even with 6 weeks, there might be too many stops, so I’d love some suggestions to lighten it up a bit.
Thanks in advance for your feedback! !
Road trip à moto en Inde et au Népal, serais-je dans les temps? English translation pending
Bonjour à tous !
Je me tourne vers vous en quête de renseignements ! Avant tout, n'hésitez pas à consulter mon profil et mes destinations qui pourraient soulever certaines questions pour vos prochains voyages, je répondrait avec plaisir !
Voici donc mon projet, pour janvier 2021, un road-trip à moto en Inde et au Népal. Le but serait d'arriver en Inde du sud ( Madurai / Chenai ou autre, peu importe pour le moment) et d'acheter une moto pour rejoindre le Népal.
-1ère question : Combien peut coûter une moto de type royal enfield, après de nombreuses recherches sur internet, le prix semble varier entre 300$ et 1300$, avez vous plus de précision ? Bien entendu je ne cherche pas une moto neuve, une occas' dans un garage ou a un voyageur fera très bien l'affaire.
Je compte longer la côte pour rejoindre Bombay, avec quelques escapades dans les terres sur les lieux à voir (Mysore, Hassan, Badami...). Une fois à Bombay, je partirait directement sur Indore, puis Kanpur pour rejoindre la frontière Népalaise la plus proche.
2ème question : Est-ce pour vous envisageable de faire ce trajet en 3 mois (durée du visa) en prenant son temps dans les endroits "coup de cœur" ? J'ai entendu parler du désastres des route indiennes et de la vitesse de conduite qui ne survole pas les 40km/h. MAIS Après avoir fait une bonne partie d'Asie du Sud Est (vietnam cambodge etc) à moto, je me rend compte que les avis ne reflètent pas vraiment la réalité...Tout est toujours très...dramatisé. Je m'attendais au pire, mais il n'y as finalement pas de quoi s'alarmer... Certaines personnes sont logiquement moins débrouillardes que d'autres, et je ne juge pas, mais merci de prendre en compte que j'ai un bon niveau en moto, et en road-trip 😉
L'étape suivante est donc de visiter le Népal, puis de rejoindre l'Inde du Nord (Jammu-et-cachemire), faire une boucle dans le Rajasthan jusqu'à la frontière Pakistanaise pour revenir sur New-Delhi et bye bye la Moto, retour en France, normalement 😉
Merci par avance de vos réponses !!!!
Je me tourne vers vous en quête de renseignements ! Avant tout, n'hésitez pas à consulter mon profil et mes destinations qui pourraient soulever certaines questions pour vos prochains voyages, je répondrait avec plaisir !
Voici donc mon projet, pour janvier 2021, un road-trip à moto en Inde et au Népal. Le but serait d'arriver en Inde du sud ( Madurai / Chenai ou autre, peu importe pour le moment) et d'acheter une moto pour rejoindre le Népal.
-1ère question : Combien peut coûter une moto de type royal enfield, après de nombreuses recherches sur internet, le prix semble varier entre 300$ et 1300$, avez vous plus de précision ? Bien entendu je ne cherche pas une moto neuve, une occas' dans un garage ou a un voyageur fera très bien l'affaire.
Je compte longer la côte pour rejoindre Bombay, avec quelques escapades dans les terres sur les lieux à voir (Mysore, Hassan, Badami...). Une fois à Bombay, je partirait directement sur Indore, puis Kanpur pour rejoindre la frontière Népalaise la plus proche.
2ème question : Est-ce pour vous envisageable de faire ce trajet en 3 mois (durée du visa) en prenant son temps dans les endroits "coup de cœur" ? J'ai entendu parler du désastres des route indiennes et de la vitesse de conduite qui ne survole pas les 40km/h. MAIS Après avoir fait une bonne partie d'Asie du Sud Est (vietnam cambodge etc) à moto, je me rend compte que les avis ne reflètent pas vraiment la réalité...Tout est toujours très...dramatisé. Je m'attendais au pire, mais il n'y as finalement pas de quoi s'alarmer... Certaines personnes sont logiquement moins débrouillardes que d'autres, et je ne juge pas, mais merci de prendre en compte que j'ai un bon niveau en moto, et en road-trip 😉
L'étape suivante est donc de visiter le Népal, puis de rejoindre l'Inde du Nord (Jammu-et-cachemire), faire une boucle dans le Rajasthan jusqu'à la frontière Pakistanaise pour revenir sur New-Delhi et bye bye la Moto, retour en France, normalement 😉
Merci par avance de vos réponses !!!!
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Tissus et douanes indiennes English translation pending
Namaste. Je part dans le Tamil Nadu en septembre. Je voudrais savoir combien de pièces de tissu en soie je peux passer à la douane Indienne pour revenir ?
Jet Airways annule tous ses vols internationaux English translation pending
Voir l'article de la BBC ci-dessous.
Suite à une dette abyssale et le non-paiement de ses appareils en leasing, Jet Airways annule toutes les liaisons internationales (Népal, Singapour, etc...)
www.bbc.com/...live-reporting-story
Ces dernières semaines, il a immobilisé des avions et annulé des milliers de vols, perturbant les passagers locaux et internationaux, alors que ses problèmes financiers augmentaient.
www.bbc.com/...live-reporting-story
Ces dernières semaines, il a immobilisé des avions et annulé des milliers de vols, perturbant les passagers locaux et internationaux, alors que ses problèmes financiers augmentaient.
Budget avion pour l'Inde en décembre English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons un voyage en Inde au mois de décembre et, par curiosité, je viens de regarder les tarifs des billets d'avion et je suis .... soufflée .... autour de 1.000 euros par personne ??! 🤪
Est-ce que c'est réellement le budget à prévoir pour un aller-retour Europe / Delhi au moment des vacances de Noël ou bien est-ce simplement parce qu'il est trop tôt et que tous les tarifs ne sont pas encore "sortis" ?? J'ai regardé avec Jet airways, Qatar Airways et Emirates, les trois se tiennent ...
Merci pour l'info.
Nous envisageons un voyage en Inde au mois de décembre et, par curiosité, je viens de regarder les tarifs des billets d'avion et je suis .... soufflée .... autour de 1.000 euros par personne ??! 🤪
Est-ce que c'est réellement le budget à prévoir pour un aller-retour Europe / Delhi au moment des vacances de Noël ou bien est-ce simplement parce qu'il est trop tôt et que tous les tarifs ne sont pas encore "sortis" ?? J'ai regardé avec Jet airways, Qatar Airways et Emirates, les trois se tiennent ...
Merci pour l'info.
Problème visa pour l'Inde (urgent) English translation pending
bonjour, après avoir mal étais renseignée on a pu faire la demande de visa pour l'Inde seulement hier en sachant qu'on décolle mercredi matin. pour celle de mon ami nous avons rencontré des problèmes a cause du site du gouvernement indien. j'ai donc fais sa demande ce matin.
les dates d'arrivée qu'ils nous demandaient de mettre (3janvier et 4janvier) ne correspondent pas avec notre arrivée prévue le 2janvier vers 23h30.
savez vous si il nous est possible d'attendre a l'aéroport que la confirmation de demande de formulaire nous parvienne ou pas du tout?
également est ce que vous savez si les visas sont souvent refusés et pour quelles raisons parce que du coup si on part, on part les yeux fermés vers un mur puisque si ils nous sont refusés on ne pourra pas sortir de l'aéroport.
est ce qu'il nous ai possible aussi de prendre par exemple un billet pour la Thaïlande depuis notre aéroport a Bombay sans avoir de visa indien?
merci d'avance pour les réponses....
merci d'avance pour les réponses....
Longue escale à Dubaï: que faire des bagages? English translation pending
Bonjour les voyageurs ,
Je vais transiter par DUBAI pour un voyage en Inde en Janvier 2019 . J'ai aménagé une escale de 30 h avec une nuit d'hotel . Ma question porte sur les bagages : Est il possible de prevoir dès l'enregistrement à l'aeroport de départ ( Lyon) que les bagages suivent jusqu'en Inde sans tenir compte de mon escale de 30 h ?
Autrement dit :
- Puis je sortir de l'aeroport sans les bagages puis rentrer pour prendre mon vol Dubai Bombay malgré cette longue escale, ou m'obligera t on à dé-senregistrer puis ré- enregistrer mes bagages ? ( ( l'escale la plus courte sur mon circuit était de 10h ...)
Merci par avance :-)
Lieu d'hébergement à Goa English translation pending
Bonjour,
Nous partons en février en Inde du Sud. Nous arrivons à Goa et comptons y passer 5 nuits. Mais dans quel secteur ? Nous voulons faire une visite culturelle de la ville (églises, vieilles demeures portugaise, tout en profitant des plages.
Alors, quel est le meilleur choix selon vous, hébergement sur une plage (et laquelle) et transport local pour les visites ou bien être en ville et faire le trajet inverse.
Nous ne sommes pas particulièrement des noctambules.
Merci de nous éclairer sur ce point. Vos conseils seront les bienvenus !
Dominique
Merci de nous éclairer sur ce point. Vos conseils seront les bienvenus !
Dominique
Excursions croisière Costa "Yin & Yang"? English translation pending
Bonjour chers amis de voyageforum aux conseils pertinents!
Je vais effectuer une croisière Costa ying /yang, de 14 jours avec escales à Bombay, new Mangalore, Cochin, Malé, Colombo, Mormugao, Merci a vous si vous pouvez me conseiller/deconseiller certaines des excursions proposées par Costa.
Bien cordialement.
Itinéraire de 3 semaines en Inde du Sud English translation pending
bonjour!
Nous partons pour 24 jours (incluant le transport) vers Mumbai et nous aimerions vos avis sur notre itinéraire , qui inclus beaucoup trop d'arrêts, c'est pourquoi nous devons en éliminer!!! Nous serons 21 jours complets si nous excluons les vols internationaux, arrivons et partons de Mumbai. Voici le endroits que nous aimerions visités:
Mumbai Goa Hampi Chennai Mahabalipuram Pondicherry madurai Varkala Allepey ou Kumarakom (vous avez une préférence pour les backwaters??) fort cochin Munnar? retour à Mumbai.
J'aimerais avoir vos impressions si vous avez visités ces endroits, qu'aurez-vous gardé, qu'aurez-vous zappé et pourquoi (sachant que ce sont des impressions très personnelles...).
Également, si nous décidons de visiter autant le tamil nadu que le Kerala Est-ce mieux de commencer par le côte est ou de partir par de mumbai à chennai?
Merci, je vous en suis très reconnaissante de me partager vos commentaires et impressions!!
Karine
Nous partons pour 24 jours (incluant le transport) vers Mumbai et nous aimerions vos avis sur notre itinéraire , qui inclus beaucoup trop d'arrêts, c'est pourquoi nous devons en éliminer!!! Nous serons 21 jours complets si nous excluons les vols internationaux, arrivons et partons de Mumbai. Voici le endroits que nous aimerions visités:
Mumbai Goa Hampi Chennai Mahabalipuram Pondicherry madurai Varkala Allepey ou Kumarakom (vous avez une préférence pour les backwaters??) fort cochin Munnar? retour à Mumbai.
J'aimerais avoir vos impressions si vous avez visités ces endroits, qu'aurez-vous gardé, qu'aurez-vous zappé et pourquoi (sachant que ce sont des impressions très personnelles...).
Également, si nous décidons de visiter autant le tamil nadu que le Kerala Est-ce mieux de commencer par le côte est ou de partir par de mumbai à chennai?
Merci, je vous en suis très reconnaissante de me partager vos commentaires et impressions!!
Karine
Quinze jours au Japon et en Chine English translation pending
Bonjour à tous !
Je suis invitée à un mariage en Chine à Qingdao. Ça se passera un dimanche, et j’aimerais en profiter pour passer 15 jours en Asie en ayant donc Qingdao pendant 3 jours - 2 nuits au milieu du périple.
Voici l’itineraite auquel je pense : qu’en pensez-vous ? Jouable ou total délire ? 😜
- arrivée dimanche à Tokyo en milieu de journée. - Lundi mardi mercredi à Tokyo - jeudi - vendredi à Kyoto (est-ce suffisant...?) - samedi vol pour Qingdao - dimanche : mariage - lundi vol pour Pékin - mardi mercredi jeudi à Pekin - vendredi vol retour pour le bercail
Autre question : y a t il de jolies choses à voir dans les environs de Pekin...? Toutes les attractions de Chine (Guilin / X’ian) me semblent difficiles d’acces et éloignées
Bref, tant de questions ! Ce sera mon premier voyage en Chine
Merci d’avance pour vos retours 😊
- arrivée dimanche à Tokyo en milieu de journée. - Lundi mardi mercredi à Tokyo - jeudi - vendredi à Kyoto (est-ce suffisant...?) - samedi vol pour Qingdao - dimanche : mariage - lundi vol pour Pékin - mardi mercredi jeudi à Pekin - vendredi vol retour pour le bercail
Autre question : y a t il de jolies choses à voir dans les environs de Pekin...? Toutes les attractions de Chine (Guilin / X’ian) me semblent difficiles d’acces et éloignées
Bref, tant de questions ! Ce sera mon premier voyage en Chine
Merci d’avance pour vos retours 😊
Carte SIM pour l'Inde English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis sur le départ pour l'Inde et j'aimerais savoir à quel endroit on peut acheter une carte SIM. Probablement dans les boutiques de téléphonie mais je voudrais connaitre les enseignes pour trouver plus facilement.
Merci d'avance
Je suis sur le départ pour l'Inde et j'aimerais savoir à quel endroit on peut acheter une carte SIM. Probablement dans les boutiques de téléphonie mais je voudrais connaitre les enseignes pour trouver plus facilement.
Merci d'avance
Trajet entre Aurangabad et Badami English translation pending
Bonjour à tous amis voyageurs,
nous prévoyons un nouveau voyage en Inde. Nous serons 4 adultes.
Mon idée est de visiter Ellora et Ajanta depuis Aurangabad puis de descendre vers Badami / Ayole / Pattadakal.
Certains d'entre-vous ont-ils déjà fait ce trajet? Que choisir? Le train, le bus? L'avion semble exclu...et c'est bien dommage car le trajet a l'air vraiment très long.
Cet itinéraire tient-il la route? Y-a t'il des choses à voir en route? une escale intéressante?
Je suis preneur de toutes infos ou suggestions.
eVisa en Inde, du nouveau? (2017) English translation pending
Bonjour à tous !
une question le E VISA TOURISTE INDIEN
sa durée est maintenant de 60 jrs avec une double entrée ! qqun a t il déja essayé?
et faut il scanner une ^photo pour remplir le formulaire ou facultatif?
Merci de vos réponses !
une question le E VISA TOURISTE INDIEN
sa durée est maintenant de 60 jrs avec une double entrée ! qqun a t il déja essayé?
et faut il scanner une ^photo pour remplir le formulaire ou facultatif?
Merci de vos réponses !
Paiement des courses en taxi à Mumbai English translation pending
Bonjour,
Je pars dans quelques jour à Mumbai. A la lecture de plusieurs articles, je constate que les chauffeurs de taxi pratique parfois des méthodes pour le paiement de la course qui frisent l'arnaque. Parmi vous il y a surement quelqu'un qui peut me renseigner sur la procédure à employer pour justement payer le prix réel de la course.
Merci😉
Je pars dans quelques jour à Mumbai. A la lecture de plusieurs articles, je constate que les chauffeurs de taxi pratique parfois des méthodes pour le paiement de la course qui frisent l'arnaque. Parmi vous il y a surement quelqu'un qui peut me renseigner sur la procédure à employer pour justement payer le prix réel de la course.
Merci😉
Itinéraire de 3 semaines dans le sud-ouest des États-Unis en novembre English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi avons profité de billets d'avion en promo pour nous envoler avec notre petit bout de 2,5 ans à Los Angeles en novembre prochain pendant 3 semaines. D'où en fait cette préparation un peu de "dernière minute".
ça sera notre 6e voyage aux USA! L'année dernière, nous avons passé 3 semaines en Californie en février. A l'époque nous avions fait toute la côte de San Diego à San Francisco en prenant l'US1 + un détour par Palm Springs, les parcs Joshua Tree et Anza Borrego et Salton Sea. Cette fois-ci, nous aimerions plutôt découvrir Las Vegas, le Grand Canyon, Bryce Canyon, etc.
Les billets Paris-LA étant pris, voici donc l'itinéraire que nous envisageons (en nous inspirant des excellents carnets de voyage sur le sud-ouest en hiver), sachant que nous aimons aussi bien les villes que les grands espaces ainsi que les lieux abandonnés (urbex) et que nous faisons des randonnées seulement faciles avec notre fils.
Même si nous avons déjà fait de grands voyages avec notre fils et qu'il est donc habitué aux road-trips, nous souhaitons continuer à garder un rythme un peu tranquille (pas plus de 3h route si possible par jour), ne pas changer d'hôtel tous les jours (d'où le choix dans notre itinéraire, d'avoir parfois des étapes de 2 nuits au même endroit). L'autre contrainte que nous avons c'est d'être dans la région de San Diego (à Carlsbad) le mercredi 22 novembre au soir car nous fêterons Thanskgiving le lendemain chez des amis américains et y passerons un long week-end avant de rentrer en France.
J1 – Samedi 4 novembre : Arrivée en fin de journée à Los Angeles Nuit à LA
J2 - Dimanche 5 novembre LA - Nuit à LA
J3 - Lundi 6 novembre LA - Nuit à LA
J4 - Mardi 7 novembre LA >> Alabama Hills (3h20 de route) Nuit à Lone Pine
J5 - Mercredi 8 novembre Lone Pine >> Death Valley : Secteur Furnace Creek (2h de route) Nuit à Furnace Creek ou Stovepipe Wells
J6 - Jeudi 9 novembre Death Valley : Secteur Stovepipe Wells >> Las Vegas (2h30 de route) Nuit à Las Vegas
J7 - Vendredi 10 novembre Las Vegas - Nuit à Las Vegas
J8 - Samedi 11 novembre Las Vegas >> Valley of Fire (1h de route) >> St George (1h30 de route) Nuit à St George
J9 - Dimanche 12 novembre St George >> Snow Canyon (15 min de route) >> Yant Flat (1h de route) >> Springdale (1h10 de route) Nuit à Springdale
J10 - Lundi 13 novembre Springdale >> Visite Zion >> Bryce Canyon (1h40 de route) Nuit à Bryce Canyon
J11 - Mardi 14 novembre Visite Bryce Canyon >> Page (2h40 de route) (+ sur le chemin Toadstool Hoodoos ?) Nuit à Page
J12 - Mercredi 15 novembre Environs de Page (Lower Antelope Canyon plutôt que Upper?, Horseshoe bend) Nuit à Page
J13 - Jeudi 16 novembre Page >> Monument Valley (2h20 de route) (+Goosenecks State Park ?) Nuit à Monument Valley
J14 - Vendredi 17 novembre Monument Valley >> Grand Canyon South Rim (3h de route) Nuit à Tusayan ou dans les environs du Grand Canyon
J15 - Samedi 18 novembre Visite Grand Canyon Grand Canyon >> Kingman (ou autre ville ?) Route 66 (3h10) Nuit à Kingman (ou ailleurs ?)
J16 - Dimanche 19 novembre Kingman >> Palm Springs (3h50 de route) Nuit à Palm Springs
J17 - Lundi 20 novembre Palm Springs >> Joshua Tree (2h de route AR) Nuit à Palm Springs
J18 - Mardi 21 novembre Palm Springs >> Indian Canyons (15 min) >> Borrego Springs (2h de route ou 3h20 en passant par la rive est de Salton Sea : Bombay Beach, Slab City, Salvation Mountain)
J19 - Mercredi 22 novembre Visite Anza Borrego >> Carlsbad (2h de route) + Julian si du temps Nuit à Carlsbad (région de San Diego)
J20 à J22 : Carlsbad J23 - Dimanche 26 novembre: Départ de LA>>CDG
Une petite remarque: toute la partie de J17 à J19 (Palm Springs, Joshua Tree, Indian Canyons, Salton Sea, Anza Borrego), nous l'avions déjà faite l'année dernière et avions beaucoup aimé. Si vous avez un autre itinéraire à proposer entre le Grand Canyon et Carlsbad (région de San Diego), n'hésitez pas.
Je suis preneuse de vos conseils avisés pour rééquilibrer l'itinéraire si besoin, enlever ou rajouter des étapes.
Merci d'avance!
Lily
Mon ami et moi avons profité de billets d'avion en promo pour nous envoler avec notre petit bout de 2,5 ans à Los Angeles en novembre prochain pendant 3 semaines. D'où en fait cette préparation un peu de "dernière minute".
ça sera notre 6e voyage aux USA! L'année dernière, nous avons passé 3 semaines en Californie en février. A l'époque nous avions fait toute la côte de San Diego à San Francisco en prenant l'US1 + un détour par Palm Springs, les parcs Joshua Tree et Anza Borrego et Salton Sea. Cette fois-ci, nous aimerions plutôt découvrir Las Vegas, le Grand Canyon, Bryce Canyon, etc.
Les billets Paris-LA étant pris, voici donc l'itinéraire que nous envisageons (en nous inspirant des excellents carnets de voyage sur le sud-ouest en hiver), sachant que nous aimons aussi bien les villes que les grands espaces ainsi que les lieux abandonnés (urbex) et que nous faisons des randonnées seulement faciles avec notre fils.
Même si nous avons déjà fait de grands voyages avec notre fils et qu'il est donc habitué aux road-trips, nous souhaitons continuer à garder un rythme un peu tranquille (pas plus de 3h route si possible par jour), ne pas changer d'hôtel tous les jours (d'où le choix dans notre itinéraire, d'avoir parfois des étapes de 2 nuits au même endroit). L'autre contrainte que nous avons c'est d'être dans la région de San Diego (à Carlsbad) le mercredi 22 novembre au soir car nous fêterons Thanskgiving le lendemain chez des amis américains et y passerons un long week-end avant de rentrer en France.
J1 – Samedi 4 novembre : Arrivée en fin de journée à Los Angeles Nuit à LA
J2 - Dimanche 5 novembre LA - Nuit à LA
J3 - Lundi 6 novembre LA - Nuit à LA
J4 - Mardi 7 novembre LA >> Alabama Hills (3h20 de route) Nuit à Lone Pine
J5 - Mercredi 8 novembre Lone Pine >> Death Valley : Secteur Furnace Creek (2h de route) Nuit à Furnace Creek ou Stovepipe Wells
J6 - Jeudi 9 novembre Death Valley : Secteur Stovepipe Wells >> Las Vegas (2h30 de route) Nuit à Las Vegas
J7 - Vendredi 10 novembre Las Vegas - Nuit à Las Vegas
J8 - Samedi 11 novembre Las Vegas >> Valley of Fire (1h de route) >> St George (1h30 de route) Nuit à St George
J9 - Dimanche 12 novembre St George >> Snow Canyon (15 min de route) >> Yant Flat (1h de route) >> Springdale (1h10 de route) Nuit à Springdale
J10 - Lundi 13 novembre Springdale >> Visite Zion >> Bryce Canyon (1h40 de route) Nuit à Bryce Canyon
J11 - Mardi 14 novembre Visite Bryce Canyon >> Page (2h40 de route) (+ sur le chemin Toadstool Hoodoos ?) Nuit à Page
J12 - Mercredi 15 novembre Environs de Page (Lower Antelope Canyon plutôt que Upper?, Horseshoe bend) Nuit à Page
J13 - Jeudi 16 novembre Page >> Monument Valley (2h20 de route) (+Goosenecks State Park ?) Nuit à Monument Valley
J14 - Vendredi 17 novembre Monument Valley >> Grand Canyon South Rim (3h de route) Nuit à Tusayan ou dans les environs du Grand Canyon
J15 - Samedi 18 novembre Visite Grand Canyon Grand Canyon >> Kingman (ou autre ville ?) Route 66 (3h10) Nuit à Kingman (ou ailleurs ?)
J16 - Dimanche 19 novembre Kingman >> Palm Springs (3h50 de route) Nuit à Palm Springs
J17 - Lundi 20 novembre Palm Springs >> Joshua Tree (2h de route AR) Nuit à Palm Springs
J18 - Mardi 21 novembre Palm Springs >> Indian Canyons (15 min) >> Borrego Springs (2h de route ou 3h20 en passant par la rive est de Salton Sea : Bombay Beach, Slab City, Salvation Mountain)
J19 - Mercredi 22 novembre Visite Anza Borrego >> Carlsbad (2h de route) + Julian si du temps Nuit à Carlsbad (région de San Diego)
J20 à J22 : Carlsbad J23 - Dimanche 26 novembre: Départ de LA>>CDG
Une petite remarque: toute la partie de J17 à J19 (Palm Springs, Joshua Tree, Indian Canyons, Salton Sea, Anza Borrego), nous l'avions déjà faite l'année dernière et avions beaucoup aimé. Si vous avez un autre itinéraire à proposer entre le Grand Canyon et Carlsbad (région de San Diego), n'hésitez pas.
Je suis preneuse de vos conseils avisés pour rééquilibrer l'itinéraire si besoin, enlever ou rajouter des étapes.
Merci d'avance!
Lily