Results for "Mont+Tai+|+112+>+171"
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Décision pour partir English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je me lance...😇
Depuis plusieurs mois (voir années... 😉) j'ai qu'une envie c'est partir ;) Nous serions 2 amies 😎
Je suis déja partie en 2010 sur l'ïle de la réunion, mais là j'ai envie de voyages dans différents pays!!!
Mon idée: Partir en asie (6mois) puis en australie (6mois) Déja que pensez vous de cette idée?
Mais avant tout j'ai un GROS SOUCIS.... Enfin un DILEMME😕 😊 🤪
Voilà 3ans1/2 que je travaille dans une association et 3ans1/2 que je demande un CDI.... 😛 Dans 1 mois, ma demande va être exaussé je signe mon CDI (oui mais de 50%.... 🤪)
Vous me voyez venir...😉 La décison est vraiment trés dur à prendre pour moi car mon projet de voyages est plus fort que tout d'année en année. Mon envie de CDI aussi surtout que j'aime mon taff!!!! J'ai vraiment peur de tout lacher et de rentrer sans rien...
J'ai besoin de vous amis routard car j'ai beaucoup d'avis autour de moi; mais j'ai besoin d'avis de personnes qui sont partis!!!!!! 😄
Je suis déja partie en 2010 sur l'ïle de la réunion, mais là j'ai envie de voyages dans différents pays!!!
Mon idée: Partir en asie (6mois) puis en australie (6mois) Déja que pensez vous de cette idée?
Mais avant tout j'ai un GROS SOUCIS.... Enfin un DILEMME😕 😊 🤪
Voilà 3ans1/2 que je travaille dans une association et 3ans1/2 que je demande un CDI.... 😛 Dans 1 mois, ma demande va être exaussé je signe mon CDI (oui mais de 50%.... 🤪)
Vous me voyez venir...😉 La décison est vraiment trés dur à prendre pour moi car mon projet de voyages est plus fort que tout d'année en année. Mon envie de CDI aussi surtout que j'aime mon taff!!!! J'ai vraiment peur de tout lacher et de rentrer sans rien...
J'ai besoin de vous amis routard car j'ai beaucoup d'avis autour de moi; mais j'ai besoin d'avis de personnes qui sont partis!!!!!! 😄
Trajet à moto au Tadjikistan English translation pending
Bonjour,
Je serai au Tadjikistan du 6 juin au 20 juin et je me déplace en moto. Voici en gros mon itinéraire:
- Entrée par Oybeck - Buston
- Route M34 puis A377 direction Pendjikent. Visite des 7 lacs de Marguzor puis arret vers Artush pour 1 journée de rando à pied vers les lacs Kuli Kalon et un col au dessus si possible (si pas trop de neige). A ce sujet, est ce que je peux laisser ma moto au bout de la piste carrossable le matin et avoir de grande chance de tout retrouver le soir (le sac polochon qui sera dessus + mon casque et mon blouson attaché avec un antivol de vélo) ?
- Retour sur la M34 direction Dushambé (est ce qu' on est obligé de passer par le tunnel de Anzob où le Anzob pass est encore ouverte ?)
- Ensuite Khorog avec détour dans la vallée de Tekharv puis un autre dans la vallée de Bartang (suivant le niveau des rivières).
- Ensuite Pamir Highway en passant par Ishkashim puis Murgab et Sary Tash en visitant la vallée de Rukhch.
Sur ma carte (Reise how know asie centrale), il y a une route/piste qui fait le tour du lac Karakul. Est ce qu' elle est praticable en moto version voyage ?
Les différentes sources d' eau chaude sont elles faciles à trouver ?
Est ce que vous me conseilleriez de petites modifications, en particulier pour les monts Fan pour faire de jolie rando à la journée ?
Merci d' avoir pris le temps de me lire
Eric
Je serai au Tadjikistan du 6 juin au 20 juin et je me déplace en moto. Voici en gros mon itinéraire:
- Entrée par Oybeck - Buston
- Route M34 puis A377 direction Pendjikent. Visite des 7 lacs de Marguzor puis arret vers Artush pour 1 journée de rando à pied vers les lacs Kuli Kalon et un col au dessus si possible (si pas trop de neige). A ce sujet, est ce que je peux laisser ma moto au bout de la piste carrossable le matin et avoir de grande chance de tout retrouver le soir (le sac polochon qui sera dessus + mon casque et mon blouson attaché avec un antivol de vélo) ?
- Retour sur la M34 direction Dushambé (est ce qu' on est obligé de passer par le tunnel de Anzob où le Anzob pass est encore ouverte ?)
- Ensuite Khorog avec détour dans la vallée de Tekharv puis un autre dans la vallée de Bartang (suivant le niveau des rivières).
- Ensuite Pamir Highway en passant par Ishkashim puis Murgab et Sary Tash en visitant la vallée de Rukhch.
Sur ma carte (Reise how know asie centrale), il y a une route/piste qui fait le tour du lac Karakul. Est ce qu' elle est praticable en moto version voyage ?
Les différentes sources d' eau chaude sont elles faciles à trouver ?
Est ce que vous me conseilleriez de petites modifications, en particulier pour les monts Fan pour faire de jolie rando à la journée ?
Merci d' avoir pris le temps de me lire
Eric
Hôtel Greenwich Inn à San Francisco English translation pending
bonsoir,
j'ai repéré l'hotel greenwich inn à san francisco. Quels avis avez vous ?
Nos recherchons un hotel simple, assez bien placé pour visiter la ville et dans un quartier pas trop dangereux.
Qu'en pensez vous?
d'avance merci
nath
De Windhoek à Cape Town en famille été 2015 English translation pending
Bonjour à tous,
A nouvelle année, nouveau projet. Cet été c’est décidé ce sera la Namibie! Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire sur VF ce voyage nous trottait dans la tête depuis quelque temps mais cettefois-ci on se lance!
On partira à 4 (dont 2 garçons de 10 et 12 ans) entre grosso modo le 20 juillet et mi-août. Comme il n’est pas possible de tout faire en 3-4 semaines nous avons fait une croix sur le nord et nous nous sommes concentrés sur un parcours qui relie Windhoek au Cap en Afrique du Sud. Nous souhaitons bien évidemment voir les animaux ainsi que les fabuleux paysages dont les photos des différents CR font tant rêver! Nous voyagerons en 4x4 avec tentes sur le toit, donc camping pour l’essentiel.
Suivant les avis et conseils glanés sur VF j’ai contacté l’agence Tourmaline afin qu’elle gère la réservation des camps et du véhicule. Pour un premier séjour en afrique australe nous nous sommes basés sur les "incontournables" et je me permets donc de soumettre à vos avis éclairés notre programme afin que vous puissiez me dire s’il est bien équilibré:
J1: Windhoek J2: Waterberg J3: Etosha J4: Etosha J5: Etosha J6: Etosha J7: Palmwag J8: Twyfelfontein J9: Brandberg J10: Swakopmund J11: Swakopmund J12: Solitaire J13: Sesriem J14: Sesriem J15: Namib Rand nature reserve J16: Namib Rand nature reserve J17: Aus J18: Fish River Canyon J19: Orange River J20: NamaquaNational Park J21: Clanwilliam J22: Clanwilliam J23: Le Cap J24: Le Cap J25: Le Cap J26: Le Cap
Lesquestions qui en découlent : 1-L’étape “solitaire” est-elle utile ou ne vaut-il pas mieux se rendre directement à Sesriem depuis Swakopmund? 2-Idem pourl’arrêt à Aus. Visite de Lüderitz? 3-Le crochet par Orange River vaut-il le coup? 4-Est-ce que Clanwilliam dans le Cederberg nécessite deux nuits? A la limite Namaquanational park-Le Cap ne peut-il pas se faire d’une traite? 5-Au contraire y a-t-il d’autres endroits sur ce parcours oubliés ou qui mériteraient davantage de temps ? J’imaginais par exemple une étape de plus entre Windhoek et Etosha ou une journée supplémentaire à Cape Town.
Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils.
Pascal
A nouvelle année, nouveau projet. Cet été c’est décidé ce sera la Namibie! Comme j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire sur VF ce voyage nous trottait dans la tête depuis quelque temps mais cettefois-ci on se lance!
On partira à 4 (dont 2 garçons de 10 et 12 ans) entre grosso modo le 20 juillet et mi-août. Comme il n’est pas possible de tout faire en 3-4 semaines nous avons fait une croix sur le nord et nous nous sommes concentrés sur un parcours qui relie Windhoek au Cap en Afrique du Sud. Nous souhaitons bien évidemment voir les animaux ainsi que les fabuleux paysages dont les photos des différents CR font tant rêver! Nous voyagerons en 4x4 avec tentes sur le toit, donc camping pour l’essentiel.
Suivant les avis et conseils glanés sur VF j’ai contacté l’agence Tourmaline afin qu’elle gère la réservation des camps et du véhicule. Pour un premier séjour en afrique australe nous nous sommes basés sur les "incontournables" et je me permets donc de soumettre à vos avis éclairés notre programme afin que vous puissiez me dire s’il est bien équilibré:
J1: Windhoek J2: Waterberg J3: Etosha J4: Etosha J5: Etosha J6: Etosha J7: Palmwag J8: Twyfelfontein J9: Brandberg J10: Swakopmund J11: Swakopmund J12: Solitaire J13: Sesriem J14: Sesriem J15: Namib Rand nature reserve J16: Namib Rand nature reserve J17: Aus J18: Fish River Canyon J19: Orange River J20: NamaquaNational Park J21: Clanwilliam J22: Clanwilliam J23: Le Cap J24: Le Cap J25: Le Cap J26: Le Cap
Lesquestions qui en découlent : 1-L’étape “solitaire” est-elle utile ou ne vaut-il pas mieux se rendre directement à Sesriem depuis Swakopmund? 2-Idem pourl’arrêt à Aus. Visite de Lüderitz? 3-Le crochet par Orange River vaut-il le coup? 4-Est-ce que Clanwilliam dans le Cederberg nécessite deux nuits? A la limite Namaquanational park-Le Cap ne peut-il pas se faire d’une traite? 5-Au contraire y a-t-il d’autres endroits sur ce parcours oubliés ou qui mériteraient davantage de temps ? J’imaginais par exemple une étape de plus entre Windhoek et Etosha ou une journée supplémentaire à Cape Town.
Je vous remercie par avance pour vos précieux conseils.
Pascal
L'indignation English translation pending
Bonsoir à toutes et tous
Ce n'est peut-être pas l'endroit mais j'ai envie de vous dire mon indignation (aucun mot n'est assez fort) suite au massacre qui s'est produit ce matin à Paris. Des policiers, des journalistes ont payé de leur vie notre droit à la liberté de la presse.
Hébergement pas cher à New York English translation pending
Bonjour
Nous partons a quatre en aout prochain direction New York. Je cherche un hôtel convenable avec petit déjeuner , pratique en terme d'accès au métro , pratique d'accès depuis les aéroports. En fait je me demande vraiment dans quel quartier loger avec un budget dans la fourchette 1100 1300 euros. Merci de vos conseils.
Nous partons a quatre en aout prochain direction New York. Je cherche un hôtel convenable avec petit déjeuner , pratique en terme d'accès au métro , pratique d'accès depuis les aéroports. En fait je me demande vraiment dans quel quartier loger avec un budget dans la fourchette 1100 1300 euros. Merci de vos conseils.
Thaïlande: réservation hôtel visa 3 mois English translation pending
bonjour a tous
je vais en février 2015 partir en thailande pour 70 jours environ, j'ai donc besoin d'un visa 90 jours.
l'embassade de thailande me demande une réservation d'hôtel pour la moitié de mon séjour, hors je n'ai pas vraiment d'itinéraire prévu pendant mon séjour.
comment faire ?
est se que si je fais une fausse réservation d'hôtel annulable au dernier moment sa passerai?
je mis prendrai de la façon suivante
je réserve un hôtel ou je vais vraiment pour les 10 premiers jours, puis j'en réserve un autre pour combler le manque que me demande l'embassade et se deuxieme hôtel réserver je l'annule au dernier moment
est se que certains d'entre vous on deja fait cette manipulation?
en attentes de vos réponses merci :)
je vais en février 2015 partir en thailande pour 70 jours environ, j'ai donc besoin d'un visa 90 jours.
l'embassade de thailande me demande une réservation d'hôtel pour la moitié de mon séjour, hors je n'ai pas vraiment d'itinéraire prévu pendant mon séjour.
comment faire ?
est se que si je fais une fausse réservation d'hôtel annulable au dernier moment sa passerai?
je mis prendrai de la façon suivante
je réserve un hôtel ou je vais vraiment pour les 10 premiers jours, puis j'en réserve un autre pour combler le manque que me demande l'embassade et se deuxieme hôtel réserver je l'annule au dernier moment
est se que certains d'entre vous on deja fait cette manipulation?
en attentes de vos réponses merci :)
Road trip USA à l'ouest avec bébés English translation pending
Bonjour,
Pour commencer, je me présente. :) 33 ans, Pacsé, et papa de 2 enfants (2 mois et 15 mois)
Je prépare un roadtrip pour Juin prochain (Mes petits bouts auront alors 9 mois et 21 mois).
Le but recherché étant le dépaysement ; redécouvrir certains points (2ième voyage en tant qu’adulte sur la coté Ouest et 7ième en tout) et en découvrir d’autres. :)
J’ai essayé de préparer un planning plutôt tranquille (28 jours) avec des pauses.
Merci pour vos retours sur la faisabilité, sur des idées de choses à voir que je n’aurais pas potentiellement vue (sachant qu’on a volontairement exclu arches/moab/mesa verde/monument valley pour ne pas faire une trop grand boucle) :
samedi 30 mai 2015 Départ Paris – Arrivée LAX 21h30 dimanche 31 mai 2015 Los Angeles lundi 1 juin 2015 Los Angeles => Las vegas via Calico mardi 2 juin 2015 Las vegas mercredi 3 juin 2015 Las vegas jeudi 4 juin 2015 Las vegas vendredi 5 juin 2015 Las vegas=> Bryce via Zion samedi 6 juin 2015 Bryce Canyon National Park dimanche 7 juin 2015 Bryce Canyon National Park lundi 8 juin 2015 Bryce => Kanab mardi 9 juin 2015 Kanab => Grand Canyon National Park North Rim mercredi 10 juin 2015 Grand Canyon NP => Page via Horseshoe Bend jeudi 11 juin 2015 Page => Tuba City via Antipole Lower vendredi 12 juin 2015 Tuba City => Grand Canyon National Park South samedi 13 juin 2015 Grand Canyon NP => Williams dimanche 14 juin 2015 Willims => Sedona => Laughlin lundi 15 juin 2015 Laughlin => Las vegas mardi 16 juin 2015 Las vegas mercredi 17 juin 2015 Las vegas jeudi 18 juin 2015 Las vegas vendredi 19 juin 2015 Las vegas => Bakersfield via Death valley samedi 20 juin 2015 Bakersfield => Fresno via Sequoia NP dimanche 21 juin 2015 Fresno => Yosemite National Park lundi 22 juin 2015 Yosemite National Park mardi 23 juin 2015 Yosemite NP => Monterey mercredi 24 juin 2015 Monterey => San josé jeudi 25 juin 2015 San josé => San Francisco vendredi 26 juin 2015 San Francisco samedi 27 juin 2015 San Francisco => Départ SFO à 13h30 dimanche 28 juin 2015 Arrivée Paris 12h25
Voyageant avec des petits, j’aurais également apprécié les retours et conseils de ceux qui l’ont déjà fait. :)
En guise de remerciement, car pour recevoir, il faut donner…
Voici quelques infos que j’ai pu récupérer à différents endroits sur le net et que j’ai trouvé très utile (Un peu en vrac je l’avoue.). :)
Au décollage et à l'atterrissage, prévoyez un bonbon ou un chewing-gum, ou pour les plus petits une tétine, un biberon, une sucette ou un biscuit. En altitude, les pieds de votre enfant étant susceptibles d’enfler, nous vous conseillons de lui retirer ses chaussures (Pensez donc à prendre des grosses chaussettes.).
Cherchez des produitsBIO, appelés ORGANIC ou produits localement. Les petites étiquettes sur les fruits et légumes commenceront donc par 9 (évitez les 3 et les 4).
Acheter Carte téléphonique “No fees communication” (Pour ne pas avoir de surtaxe pour la mise en relation)
La tension aux États-Unis est encore de 110 v dans beaucoup d’endroits. Ainsi regardez si vos appareils sont bien multitension 110/220 v. Acheter un adaptateur et une multiprises
Retrait USA – BNP ou Hello Bank : Bank of the west + Bank of america
« Debit or credit ? ». Si vous n'avez pas de compte aux États-Unis, la réponse est « Credit » (même si vous avez une carte Visa ou MasterCard).
A remplir 72 h avant : https://esta.cbp.dhs.gov
Afin de commander un repas pour un bébé ou un enfant, communiquez avec les réservations au moins 18 heures avant le départ.
Les berceaux sont réservés aux bébés pesant moins de 12 kg (25 lb) qui ne peuvent s'asseoir;
A faire quelques jours avant le voyage : Augmenter les plafonds de ma carte bancaire
TIPS : http://i.slimg.com/sc/sl/graphic/t/ti/tip_chart_2_5_10.pdf
Lever et coucher du soleil : http://www.timeanddate.com/sun/usa/las-vegas?month=6&year=2015
Devise : 400,00 USD = 322,52 € Courtier recommandé : http://www.yes-change.com/vente/achat/produit_details.php?catid=0&id=91 CHANGE ET COLLECTION CHANGE – OR – ARGENT 1, rue Rouget de Lisle 75001 Paris M° Concorde
Trousse à pharmacie des enfants · Bétadine pour les petits bobos à désinfecter · Smecta et Tiorfan contre les diarrhées légères (+ menu spécial riz et Coca) · Doliprane pour la fièvre · Panotile pour les oreilles douloureuses · Diprosone pour les réactions aux piqûres d’insectes · Biafine pour les petites brûlures (et crème solaire surtout !) · Hémoclar pour les bosses -compresses -sparadrap micropore, plus pratique que les pansements jamais à la bonne taille -thermomètre -pince à épiler pour les échardes -crème solaire écran total
Coté Assurance : L'assurance location vous couvre en cas de dommages ou de vol, à hauteur de 50 000 euros avec une Mastercard Gold et sans limite de montant avec une Visa Premier. Mastercard fait bénéficier de sa couverture jusqu'à 90 jours de location et Visa seulement 30 jours. Attention, les assurances proposées par les cartes concernent uniquement les dommages collision et vol (en anglais CDW, LDW ou TP). En tant que conducteur, votre responsabilité civile n'est pas garantie, vous devez donc impérativement souscrire en complément une assurance LIA (Responsabilité civile automobile en anglais). Les cartes Visa Premier et Master Card Gold offrent une bonne couverture pour les trois premiers mois de voyage (voir notre comparatif des assurances voyage ci-dessous) Au-delà de 90 jours, il faut prendre une assurance voyage. Pour bénéficier de l'assurance, il faut avoir réglé le billet d'avion avec la carte. Pour bénéficier de l’assistance, il suffit de posséder une carte en cours de validité. Attention : l'assurance voyage doit être souscrite avant le départ de France, faute de quoi vous risquez de ne pas être couvert. Si vous choisissez de profiter de la couverture de votre carte bancaire pour les trois premiers mois, n'oubliez pas de souscrire votre assurance avant de partir en choisissant une date de début du contrat trois mois après la date de votre départ.
Coté Avion Quelque sites : Liligo kayak skyscanner Easyvoyage Site Under Ebookers Expedia Orbitz Voir également package si cela revient moins cher. Vol+Voiture+Hotel ou Vol+Voiture ou Vol+Hotel => Compliqué dans le cas d’un multidestination.
En effectuant une demande à la réservation puis à l’enregistrement, vous pourrez disposer d’une nacelle suspendue sur les longs courriers. Il faudra simplement que votre bébé fasse moins de 10 à 15 kilos selon les compagnies, et maximum 70 à 85 cm. Pour éviter les mauvaises surprises, effectuez votre pré-enregistrement en ligne ou par téléphone quand c’est possible. Sinon, n’hésitez pas à arriver avant le début de l’enregistrement. Certains vols sont très familiaux, il pourrait donc y avoir pénurie de nacelles.
Lorsqu’une nacelle vous est attribuée, vous disposez d’une place à un endroit spécifique de l’avion qui permet d’accrocher la nacelle juste devant vous. Vous pouvez ainsi surveiller votre bébé tout en disposant de toute votre place. Et vous pourrez même allonger les jambes, luxe généralement impossible en classe économique !
Les compagnies sont plus ou moins généreuse avec les bagage pour bébé (moins de 2 ans sans siège).
Quelques exemples : Air canada Les enfants ainsi que les bébés qui occupent un siège ont droit à la franchise de bagages de cabine normale. Si vous voyagez avec un bébé sur vos genoux, vous avez droit à un bagage standard ne dépassant pas 10 kg (22 lb) pour transporter ses effets personnels et ce, en sus de votre propre franchise de bagages de cabine. Poussette ayant un diamètre maximal de 25,5 cm (10 po) et une longueur maximale de 92 cm (36 po) lorsqu'elle est fermée + 1 poussette à enregistrer à la porte au moment de l’embarquement + 1 siège d’auto ou d’appoint +1 bagage 23 kg
Air France 1 piéce gratuite de bagage (55 x 35 x 25 cm) de 12 kg maximum quelle que soit la classe de transport ou une poussette pliante de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) ; +1 piéce gratuite de bagage de 10 kg (158 cm) au Piece Concept ou 10 kg en 1 ou plusieurs bagages au Concept Poids. Dans tous les cas, ils bénéficient du transport gratuit en soute : d'une poussette pliante quel que soit le poids, soit de type canne (15 x 30 x 100 cm), soit de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) + 1 nacelle ou 1 coque ou 1 siége homologué auto gratuity,
American Airlines Si votre nourrisson fête l'anniversaire de ses deux ans pendant un voyage, une place gratuite sera mise à sa disposition pour le vol retour.
Un sac à langer en bagage à main Une poussette enfant entièrement pliable en soute ou un porte-bébé à enregistre Les sièges enfants et les poussettes pliantes peuvent être emmenés en porte d'embarquement +1 bagage 23 kg +Un siège auto pour enfant
British Airways Les bébés de moins de 2 ans ont droit à un bagage de taille standard plus une poussette entièrement pliante et un siège auto. Pour les bébés et les enfants voyageant avec un billet 'bagages à main seulement', vous pouvez quand même enregistrer une poussette pliante et un siège auto.
United Air Lines Si vous voyagez avec un enfant qui atteindra ses deux ans au cours de son voyage, vous devez réserver un siège séparé pour les vols effectués le jour de son 2e anniversaire ou après celui-ci. Mais cela est gratuit ; vous paierez uniquement le tarif bébé pour l'ensemble du voyage. une franchise de bagage gratuite correspondant à une poussette ou un siège auto et un autre article, dont les dimensions linéaires ne doivent pas dépasser 157 cm (62 pouces) et dont le poids n'excède pas 23 kg (50 lb)
Lufthansa Les enfants de moins de deux ans peuvent en principe voyager avec un bagage de 23 kg. À partir de deux ans, les enfants bénéficient de la même franchise bagage que les adultes.
Coté Voiture Avant de partir de l'Agence de location, vérifier la présence et l'état de la roue de secours. Sur un Full Size (type Suburban) la roue de secours se trouve attachée par un câble sous la voiture au niveau de la banquette arrière et nécessite de passer dessous pour la décrocher.
Chez Alamo Rent A Car n’applique pas de frais d’annulation si c’elle ci est faite dans les 7 jours au plus avant la date de départ. Les locations aller simple sont gratuites en Floride et en Californie* (*Exceptions au départ de San Francisco et Californie du Nord en haute saison) Le liens utiles (15%) : http://www.alamo.fr/Hotdeals/741/fr/alfr_fifteenperdiscountusa
@ bientôt,
Geoffroy
Pour commencer, je me présente. :) 33 ans, Pacsé, et papa de 2 enfants (2 mois et 15 mois)
Je prépare un roadtrip pour Juin prochain (Mes petits bouts auront alors 9 mois et 21 mois).
Le but recherché étant le dépaysement ; redécouvrir certains points (2ième voyage en tant qu’adulte sur la coté Ouest et 7ième en tout) et en découvrir d’autres. :)
J’ai essayé de préparer un planning plutôt tranquille (28 jours) avec des pauses.
Merci pour vos retours sur la faisabilité, sur des idées de choses à voir que je n’aurais pas potentiellement vue (sachant qu’on a volontairement exclu arches/moab/mesa verde/monument valley pour ne pas faire une trop grand boucle) :
samedi 30 mai 2015 Départ Paris – Arrivée LAX 21h30 dimanche 31 mai 2015 Los Angeles lundi 1 juin 2015 Los Angeles => Las vegas via Calico mardi 2 juin 2015 Las vegas mercredi 3 juin 2015 Las vegas jeudi 4 juin 2015 Las vegas vendredi 5 juin 2015 Las vegas=> Bryce via Zion samedi 6 juin 2015 Bryce Canyon National Park dimanche 7 juin 2015 Bryce Canyon National Park lundi 8 juin 2015 Bryce => Kanab mardi 9 juin 2015 Kanab => Grand Canyon National Park North Rim mercredi 10 juin 2015 Grand Canyon NP => Page via Horseshoe Bend jeudi 11 juin 2015 Page => Tuba City via Antipole Lower vendredi 12 juin 2015 Tuba City => Grand Canyon National Park South samedi 13 juin 2015 Grand Canyon NP => Williams dimanche 14 juin 2015 Willims => Sedona => Laughlin lundi 15 juin 2015 Laughlin => Las vegas mardi 16 juin 2015 Las vegas mercredi 17 juin 2015 Las vegas jeudi 18 juin 2015 Las vegas vendredi 19 juin 2015 Las vegas => Bakersfield via Death valley samedi 20 juin 2015 Bakersfield => Fresno via Sequoia NP dimanche 21 juin 2015 Fresno => Yosemite National Park lundi 22 juin 2015 Yosemite National Park mardi 23 juin 2015 Yosemite NP => Monterey mercredi 24 juin 2015 Monterey => San josé jeudi 25 juin 2015 San josé => San Francisco vendredi 26 juin 2015 San Francisco samedi 27 juin 2015 San Francisco => Départ SFO à 13h30 dimanche 28 juin 2015 Arrivée Paris 12h25
Voyageant avec des petits, j’aurais également apprécié les retours et conseils de ceux qui l’ont déjà fait. :)
En guise de remerciement, car pour recevoir, il faut donner…
Voici quelques infos que j’ai pu récupérer à différents endroits sur le net et que j’ai trouvé très utile (Un peu en vrac je l’avoue.). :)
Au décollage et à l'atterrissage, prévoyez un bonbon ou un chewing-gum, ou pour les plus petits une tétine, un biberon, une sucette ou un biscuit. En altitude, les pieds de votre enfant étant susceptibles d’enfler, nous vous conseillons de lui retirer ses chaussures (Pensez donc à prendre des grosses chaussettes.).
Cherchez des produitsBIO, appelés ORGANIC ou produits localement. Les petites étiquettes sur les fruits et légumes commenceront donc par 9 (évitez les 3 et les 4).
Acheter Carte téléphonique “No fees communication” (Pour ne pas avoir de surtaxe pour la mise en relation)
La tension aux États-Unis est encore de 110 v dans beaucoup d’endroits. Ainsi regardez si vos appareils sont bien multitension 110/220 v. Acheter un adaptateur et une multiprises
Retrait USA – BNP ou Hello Bank : Bank of the west + Bank of america
« Debit or credit ? ». Si vous n'avez pas de compte aux États-Unis, la réponse est « Credit » (même si vous avez une carte Visa ou MasterCard).
A remplir 72 h avant : https://esta.cbp.dhs.gov
Afin de commander un repas pour un bébé ou un enfant, communiquez avec les réservations au moins 18 heures avant le départ.
Les berceaux sont réservés aux bébés pesant moins de 12 kg (25 lb) qui ne peuvent s'asseoir;
A faire quelques jours avant le voyage : Augmenter les plafonds de ma carte bancaire
TIPS : http://i.slimg.com/sc/sl/graphic/t/ti/tip_chart_2_5_10.pdf
Lever et coucher du soleil : http://www.timeanddate.com/sun/usa/las-vegas?month=6&year=2015
Devise : 400,00 USD = 322,52 € Courtier recommandé : http://www.yes-change.com/vente/achat/produit_details.php?catid=0&id=91 CHANGE ET COLLECTION CHANGE – OR – ARGENT 1, rue Rouget de Lisle 75001 Paris M° Concorde
Trousse à pharmacie des enfants · Bétadine pour les petits bobos à désinfecter · Smecta et Tiorfan contre les diarrhées légères (+ menu spécial riz et Coca) · Doliprane pour la fièvre · Panotile pour les oreilles douloureuses · Diprosone pour les réactions aux piqûres d’insectes · Biafine pour les petites brûlures (et crème solaire surtout !) · Hémoclar pour les bosses -compresses -sparadrap micropore, plus pratique que les pansements jamais à la bonne taille -thermomètre -pince à épiler pour les échardes -crème solaire écran total
Coté Assurance : L'assurance location vous couvre en cas de dommages ou de vol, à hauteur de 50 000 euros avec une Mastercard Gold et sans limite de montant avec une Visa Premier. Mastercard fait bénéficier de sa couverture jusqu'à 90 jours de location et Visa seulement 30 jours. Attention, les assurances proposées par les cartes concernent uniquement les dommages collision et vol (en anglais CDW, LDW ou TP). En tant que conducteur, votre responsabilité civile n'est pas garantie, vous devez donc impérativement souscrire en complément une assurance LIA (Responsabilité civile automobile en anglais). Les cartes Visa Premier et Master Card Gold offrent une bonne couverture pour les trois premiers mois de voyage (voir notre comparatif des assurances voyage ci-dessous) Au-delà de 90 jours, il faut prendre une assurance voyage. Pour bénéficier de l'assurance, il faut avoir réglé le billet d'avion avec la carte. Pour bénéficier de l’assistance, il suffit de posséder une carte en cours de validité. Attention : l'assurance voyage doit être souscrite avant le départ de France, faute de quoi vous risquez de ne pas être couvert. Si vous choisissez de profiter de la couverture de votre carte bancaire pour les trois premiers mois, n'oubliez pas de souscrire votre assurance avant de partir en choisissant une date de début du contrat trois mois après la date de votre départ.
Coté Avion Quelque sites : Liligo kayak skyscanner Easyvoyage Site Under Ebookers Expedia Orbitz Voir également package si cela revient moins cher. Vol+Voiture+Hotel ou Vol+Voiture ou Vol+Hotel => Compliqué dans le cas d’un multidestination.
En effectuant une demande à la réservation puis à l’enregistrement, vous pourrez disposer d’une nacelle suspendue sur les longs courriers. Il faudra simplement que votre bébé fasse moins de 10 à 15 kilos selon les compagnies, et maximum 70 à 85 cm. Pour éviter les mauvaises surprises, effectuez votre pré-enregistrement en ligne ou par téléphone quand c’est possible. Sinon, n’hésitez pas à arriver avant le début de l’enregistrement. Certains vols sont très familiaux, il pourrait donc y avoir pénurie de nacelles.
Lorsqu’une nacelle vous est attribuée, vous disposez d’une place à un endroit spécifique de l’avion qui permet d’accrocher la nacelle juste devant vous. Vous pouvez ainsi surveiller votre bébé tout en disposant de toute votre place. Et vous pourrez même allonger les jambes, luxe généralement impossible en classe économique !
Les compagnies sont plus ou moins généreuse avec les bagage pour bébé (moins de 2 ans sans siège).
Quelques exemples : Air canada Les enfants ainsi que les bébés qui occupent un siège ont droit à la franchise de bagages de cabine normale. Si vous voyagez avec un bébé sur vos genoux, vous avez droit à un bagage standard ne dépassant pas 10 kg (22 lb) pour transporter ses effets personnels et ce, en sus de votre propre franchise de bagages de cabine. Poussette ayant un diamètre maximal de 25,5 cm (10 po) et une longueur maximale de 92 cm (36 po) lorsqu'elle est fermée + 1 poussette à enregistrer à la porte au moment de l’embarquement + 1 siège d’auto ou d’appoint +1 bagage 23 kg
Air France 1 piéce gratuite de bagage (55 x 35 x 25 cm) de 12 kg maximum quelle que soit la classe de transport ou une poussette pliante de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) ; +1 piéce gratuite de bagage de 10 kg (158 cm) au Piece Concept ou 10 kg en 1 ou plusieurs bagages au Concept Poids. Dans tous les cas, ils bénéficient du transport gratuit en soute : d'une poussette pliante quel que soit le poids, soit de type canne (15 x 30 x 100 cm), soit de type BabyZen Yoyo (55 x 35 x 25 cm) + 1 nacelle ou 1 coque ou 1 siége homologué auto gratuity,
American Airlines Si votre nourrisson fête l'anniversaire de ses deux ans pendant un voyage, une place gratuite sera mise à sa disposition pour le vol retour.
Un sac à langer en bagage à main Une poussette enfant entièrement pliable en soute ou un porte-bébé à enregistre Les sièges enfants et les poussettes pliantes peuvent être emmenés en porte d'embarquement +1 bagage 23 kg +Un siège auto pour enfant
British Airways Les bébés de moins de 2 ans ont droit à un bagage de taille standard plus une poussette entièrement pliante et un siège auto. Pour les bébés et les enfants voyageant avec un billet 'bagages à main seulement', vous pouvez quand même enregistrer une poussette pliante et un siège auto.
United Air Lines Si vous voyagez avec un enfant qui atteindra ses deux ans au cours de son voyage, vous devez réserver un siège séparé pour les vols effectués le jour de son 2e anniversaire ou après celui-ci. Mais cela est gratuit ; vous paierez uniquement le tarif bébé pour l'ensemble du voyage. une franchise de bagage gratuite correspondant à une poussette ou un siège auto et un autre article, dont les dimensions linéaires ne doivent pas dépasser 157 cm (62 pouces) et dont le poids n'excède pas 23 kg (50 lb)
Lufthansa Les enfants de moins de deux ans peuvent en principe voyager avec un bagage de 23 kg. À partir de deux ans, les enfants bénéficient de la même franchise bagage que les adultes.
Coté Voiture Avant de partir de l'Agence de location, vérifier la présence et l'état de la roue de secours. Sur un Full Size (type Suburban) la roue de secours se trouve attachée par un câble sous la voiture au niveau de la banquette arrière et nécessite de passer dessous pour la décrocher.
Chez Alamo Rent A Car n’applique pas de frais d’annulation si c’elle ci est faite dans les 7 jours au plus avant la date de départ. Les locations aller simple sont gratuites en Floride et en Californie* (*Exceptions au départ de San Francisco et Californie du Nord en haute saison) Le liens utiles (15%) : http://www.alamo.fr/Hotdeals/741/fr/alfr_fifteenperdiscountusa
@ bientôt,
Geoffroy
Agence pour le salar d'Uyuni depuis Tupiza et avis sur notre choix English translation pending
Hola amigos,
je sais que le sujet a deja été traité mais ca date deja un peu, du coup je fais appel a ceux qui pourraient nous prodiguer de bons conseils. On sera a sucre et on va aller a potosi apres, pour continuer avec le salar et passer au chili via san pedro. Je me dis que l on pourrait rejoindre tupiza depuis potosi pour eviter un peu les foules lors de notre excursion, est-ce interessant de faire conme ca ou on se complique la vie pour pas grand chose? Et si quelqu un a une agence competente a nous conseiller, depuis tupiza voir uyuni si on change d avis....et si possible avec des visites un peu hors des sentiers battus.
Un grand merci d avance pour vos reponses
ESTA et retour 3 mois après exactement (États-Unis) English translation pending
Bonjour,
Je suis arrivé aux USA il y a un mois et je fais un road trop ici. Mon ESTA est valable 3 mois et va se terminer le 12 Janvier. Sauf que mes parents ont pris mon billet d'avion retour le 12 janvier à 20h ...
Est ce un problème et un risque selon vous ? Par exemple si mon avion est en retard, qu'il est plus de minuit et que l'on passe le 13 janvier ... Ou bien il suffit juste de passer la douane et cela est bon tant qu'on reste dans l'aéroport.
Merci pour votre feedback. Très bonne journée à vous.
Je suis arrivé aux USA il y a un mois et je fais un road trop ici. Mon ESTA est valable 3 mois et va se terminer le 12 Janvier. Sauf que mes parents ont pris mon billet d'avion retour le 12 janvier à 20h ...
Est ce un problème et un risque selon vous ? Par exemple si mon avion est en retard, qu'il est plus de minuit et que l'on passe le 13 janvier ... Ou bien il suffit juste de passer la douane et cela est bon tant qu'on reste dans l'aéroport.
Merci pour votre feedback. Très bonne journée à vous.
Trek au Mustang, mai 2015: conseils avisés? English translation pending
Bonjour,
Je prévois de partir à deux faire le trek au haut Mustang avec les étapes suivantes à partir du 2 mai 2015:
Arrivée Katmandou Kathmandou vallée Kathmandou Katmandou - Pokara (vol) Jomson - Kagbeni Kagbeni - Kinghar - Jarkhot + muktinath Jarkot - Jhong - Col du Gyu la - Chusang Chusang - Chélé - Col de Taklam - Col Dajong la - Samar Samar - Syanbodche - Geling Geling - Col Nyi la - Col Ghumi la - Ghemi - Dhakmar Dhakmar - Col mui la - Ghar Gompa - Col Marang la - Col Chogo la - Lomanthang Lomanthang (festival) Lomanthang (festival) Lomanthang - Dhi - Yara - Yara - Col Sertang la - Tangge Tangge - Col Cho Cha la -Chusang Chusang - Tangbe - Kagbeni - Jomson Jomson - Pokara - Katmandou journée sécu Katmandou Départ
Qu'en pensez vous? L'itinéraire est-il fiable? Avez-vous des recommandations? Comment ne pas avoir le mal des montagnes? L'avez vous déjà fait récemment? ou à cette période de l'année?
Un grand merci pour vos conseils avisés.
Charles
Je prévois de partir à deux faire le trek au haut Mustang avec les étapes suivantes à partir du 2 mai 2015:
Arrivée Katmandou Kathmandou vallée Kathmandou Katmandou - Pokara (vol) Jomson - Kagbeni Kagbeni - Kinghar - Jarkhot + muktinath Jarkot - Jhong - Col du Gyu la - Chusang Chusang - Chélé - Col de Taklam - Col Dajong la - Samar Samar - Syanbodche - Geling Geling - Col Nyi la - Col Ghumi la - Ghemi - Dhakmar Dhakmar - Col mui la - Ghar Gompa - Col Marang la - Col Chogo la - Lomanthang Lomanthang (festival) Lomanthang (festival) Lomanthang - Dhi - Yara - Yara - Col Sertang la - Tangge Tangge - Col Cho Cha la -Chusang Chusang - Tangbe - Kagbeni - Jomson Jomson - Pokara - Katmandou journée sécu Katmandou Départ
Qu'en pensez vous? L'itinéraire est-il fiable? Avez-vous des recommandations? Comment ne pas avoir le mal des montagnes? L'avez vous déjà fait récemment? ou à cette période de l'année?
Un grand merci pour vos conseils avisés.
Charles
Une dizaine de jours dans le sud Thaïlande / les îles English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je commence à organiser notre futur voyage en Thaïlande pour le mois de février. Nous y sommes déjà allés il y a bientôt 5 ans pour 4 semaines en sac à dos / vol sec. Nous avions à l'époque été dans le nord, Kanchanaburi et BKK. Cette fois ci, cap au sud. Nous nous sommes mariés il y a peu et ce sera notre voyage de noce. Nous recherchons donc une destination farniente / belles plages... mais aussi possibilités de visites, location de scoot pour se balader par nous même, miam dans des guitounes entourées de thaï...
Des suggestions de localités ? De GH (le must bungalow sur la plage mais pas du grand luxe, financièrement ça ne sera pas possible et ça n'est pas nous) ? Un coin typique mais pas trop touristique (oui je sais tout le monde veut ça...). Pour info, je ne supporte pas l'ambiance KaoSan Road (testé et détesté, à BKK je suis plutôt Thewet pour vous donner une idée).
Merci d'avance pour votre aide :)
Je commence à organiser notre futur voyage en Thaïlande pour le mois de février. Nous y sommes déjà allés il y a bientôt 5 ans pour 4 semaines en sac à dos / vol sec. Nous avions à l'époque été dans le nord, Kanchanaburi et BKK. Cette fois ci, cap au sud. Nous nous sommes mariés il y a peu et ce sera notre voyage de noce. Nous recherchons donc une destination farniente / belles plages... mais aussi possibilités de visites, location de scoot pour se balader par nous même, miam dans des guitounes entourées de thaï...
Des suggestions de localités ? De GH (le must bungalow sur la plage mais pas du grand luxe, financièrement ça ne sera pas possible et ça n'est pas nous) ? Un coin typique mais pas trop touristique (oui je sais tout le monde veut ça...). Pour info, je ne supporte pas l'ambiance KaoSan Road (testé et détesté, à BKK je suis plutôt Thewet pour vous donner une idée).
Merci d'avance pour votre aide :)
Arnaque chez Budget, location de voiture aux États-Unis English translation pending
Bonjour.
Ma mésaventure:
Je précise que je ne parle que quelques mots d'Anglais, juste assez pour louer une chambre, manger et boire, et encore, parfois, je ne sais pas vraiment ce que je bois et ce que je mange.🤪
A la fin de mon voyage à vélo aux USA, je décide de louer une voiture à St George pour rejoindre Las végas.
J'arrive à l'agence de location Budget à Saint George, un peu avant midi.
Je m'explique, je veux une voiture pour aller à Las végas et laisser la voiture à Las végas.
On m'indique le tarif. Je demande qu'on me l'écrive pour m'assurer d'avoir bien compris, je passe sur les détails mais All inclusive, ça je comprends et 140$ écrit sur la brochure de l'agence, je comprends aussi.
Je donne mon permis, mon passe port, ma CB et je consulte le contrat que l'on me remet.
je ne vois pas apparaître clairement mes 140$, et à ma demande l'employée me confirme à nouveau 140$ avec dropping to Las Végas avec prise du véhicule à 12 heures le 9 juin et restitution à Las végas le 10 à 11 heures.
Je dis ok et je signe ce contrat. L'employée est pressée, elle veut me faire signer la feuille d'état de la voiture exempte de défaut sans en faire le tour. J'exige de vérifier le véhicule, il y a de légères griffures un peu partout, des pocs de portières. Je demande à ce qu'elle les mentionne, mais elle me rassure en indiquant que c'est pour les chocs importants et les parties vitrées. Elle insiste vraiment et je me laisse emballer...
Je voyage sans encombres, je rends le véhicule avec le plein fait à la station présente à 300 mètres à 9 heuresle lendemain, comme prévu.
A la restitution l'employé veut me faire signer la feuille de check in avec une rayure à l'arrière, je refuse de signer et je reçois mon double non signé donc, avec le kilométrage effectué soit 220 miles.
Le lendemain, le 11 juin, je prends l'avion pour la France.
Trois semaines plus tard je constate un prélèvement de 428 $!
Je me rends à ma banque, j'explique mon affaire , que je n'ai rien signé pour 428 $, et que je n'ai reçu aucune facture.
La banque me fait remplir une réclamation qu'elle va transmettre à Mastercar. J'aurai une réponse dans 3 mois maxi, délai normal pour un litige avec l'étranger!
En effet deux mois et demi plus tard j'ai la réponse.
On me remet des photocopies de documents mentionnant que j'avais loué la voiture pour 3 jours et qu'en fait je l'ai gardé 10 jours en ayant parcouru 330 miles au total. Il ne peuvent donc rien faire.
Je rentre chez moi, déconfit et particulièrement faché et je compare ces documents à mes originaux. Je m'attendais à une arnaque sur des dommages au véhicule, il n'en est rien.
Le double du contrat , est falsifié, ma date de retour est barrée manuellement et le 13 est écrit à la place.
La "facture" est le même document imprimé cette fois ci avec à la fois la date du 20 en retour et la date du 10 sur une autre ligne ainsi que 110 miles de plus que ce que figure sur ma feuille de restitution du véhicule.
Je retourne à la banque avec mes documents originaux, les doubles falsifiés, et la copie de ma carte d'embarquement du 11 juin mais elle ne veut rien entendre, ayant déjà fait une réclamation, elle ne peut en faire une autre!!!
C'est quand même fort alors que c'est elle qui m'a fourni les preuves de la falsification, et qu'importe si le 11 j'étais dans l'avion!
J'ai donc décidé de me retourner contre ma banque, qui paie sur simple demande sans contrôler les justificatifs(elle le font toutes). Mon interlocuteur m'a conseillé de faire détruire ma carte car je ne pouvais m'opposer à aucun autre prélèvement, même sans n'avoir rien signé!!! j'ai évidement résilié cette carte.
Parrallèlement a cette démarche j'ai fait trois réclamations par mail à Budget client, aucune réponse.
Voici le courrier adressé à ma banque.
XXXXXXXXXXXXX. Résidence Les XXXXXXXXX. Allée des XXXXXXXX. 83110 SANARY sur MER. Cxxxxx Axxxxxxx. A l'attention du directeur d'agence. xxxxxxxxxxxxxx. 83XXX XXXXXXXXX.
Sanary le 16/09/2014.
Madame, Monsieur.
J'ai effectué un voyage aux USA. A mon retour, j'ai constaté que le règlement par carte bancaire d'une voiture que j'avais loué était trois fois supérieur au montant annoncé. Je me suis présenté dans votre agence fin juin pour déposer une réclamation avec mes pièces justificatives, dont l'original de mon contrat. Vous avez remonté ma réclamation auprès du service Mastercar qui répondu mi septembre. Votre collaborateur m'a fourni une partie du dossier et m'a indiqué verbalement que j'avais loué ce véhicule du 9 juin au 13 juin, mais que de plus je l'avais rendu en retard . Tout cela est faux bien sûr, et les pièces fournies portent les preuves des erreurs ou falsifications.
Mes documents : Pièce 1 : tarif que je me suis fait confirmer à l'agence, 140$, il n'apparaissait pas clairement dans mon contrat. Pièce 2 : le double de mon contrat original spécifiant les dates de location du 09 au 10 juin 2014.
Les documents que vous m'avez fourni : Pièce 4 : Mon contrat raturé manuellement avec une date de retour portée au 13 juin. Pièce 5 : toujours le même type de document imprimé avec dans la fenêtre des dates de location, une durée qui s'étend jusqu'au 20 juin et dans la fenêtre tarif, la facturation détaillée que je conteste pour tout montant supérieur à 140$. D'une part car le montant Time & miles est supérieur au tarif forfaitaire de 140$ indiqué à l'agence , et d'autre part parce que le kilométrage qui était compris dans le forfait ne correspond pas au kilométrage réel. Pièce 3 : le check in de restitution du véhicule en date du 10 juin avec 17530 miles au compteur soit 206 miles effectués et non 342.
Dans la fenêtre facturation apparaît de l' »energy » alors que j'ai fait le plein à la station à proximité du site de restitution soit à moins d'un kilomètre. Enfin, le bordereau de facturation par ligne, pièce 6 est indéchiffrable, codification et d'acronymes incompréhensibles...
Pièce 7 : copie de mon billet d'avion en date du 11 prouvant que je n'étais plus aux usa le 13 ou le 20 Juin.
Cela fait beaucoup d'éléments qui j'estime attestent de ma bonne foi. J'ai loué ce véhicule pour un montant de 140$ tout compris, avec un départ de Saint George et un retour à Las Végas.( 140$ forfaitaire , kilométrage illimité)
Je l'ai restitué avant le délai de 24 heures à l'endroit prévu, avec le plein et rigoureusement dans le même état qu'on me l'avait confié. J'exige donc le remboursement du trop perçu au dessus de 140 $ conformément à l'article L 133-18 du code monétaire et financier. Je suis assez effaré de la désinvolture du contrôle de Mastercard et de l'aveu d'impuissance de votre personnel devant la production de mes preuves. J'espère que cette malheureuse affaire aura l'issue que je souhaite, sinon, il est évident que je ne pourrai plus accorder ma confiance à votre banque. Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.
Mxxxxxx GXXXXXXXX.
J'affirme qu'il s'agit bien d'une arnaque. J'ai loué deux autres véhicules durant mon séjour, je l'ai restitué au même endroit que je l'ai pris, j'ai été facturé sur place au tarif du contrat, rien à dire.
L'affaire paraît bien rôdée, lorsqu'un touriste étranger rend un véhicule à l'aéroport, il suffit d'attendre quelques semaines pour qu'il soit retourné chez lui et le voler. Le laxisme des banques est intolérable, c'est de l'incompétence voire de la complicité passive. Si je ne suis pas remboursé, je contunuerai à poursuivre ma banque puisque d'après le code monétaire, elle est responsable en cas de litige, à elle de le résoudre avec Mastercard et le loueur indélicat, c'est la loi. Pour l'instant, je n'ai pas de réponse.
Parrallèlement a cette démarche j'ai fait trois réclamations par mail à Budget client, aucune réponse.
Voici le courrier adressé à ma banque.
XXXXXXXXXXXXX. Résidence Les XXXXXXXXX. Allée des XXXXXXXX. 83110 SANARY sur MER. Cxxxxx Axxxxxxx. A l'attention du directeur d'agence. xxxxxxxxxxxxxx. 83XXX XXXXXXXXX.
Sanary le 16/09/2014.
Madame, Monsieur.
J'ai effectué un voyage aux USA. A mon retour, j'ai constaté que le règlement par carte bancaire d'une voiture que j'avais loué était trois fois supérieur au montant annoncé. Je me suis présenté dans votre agence fin juin pour déposer une réclamation avec mes pièces justificatives, dont l'original de mon contrat. Vous avez remonté ma réclamation auprès du service Mastercar qui répondu mi septembre. Votre collaborateur m'a fourni une partie du dossier et m'a indiqué verbalement que j'avais loué ce véhicule du 9 juin au 13 juin, mais que de plus je l'avais rendu en retard . Tout cela est faux bien sûr, et les pièces fournies portent les preuves des erreurs ou falsifications.
Mes documents : Pièce 1 : tarif que je me suis fait confirmer à l'agence, 140$, il n'apparaissait pas clairement dans mon contrat. Pièce 2 : le double de mon contrat original spécifiant les dates de location du 09 au 10 juin 2014.
Les documents que vous m'avez fourni : Pièce 4 : Mon contrat raturé manuellement avec une date de retour portée au 13 juin. Pièce 5 : toujours le même type de document imprimé avec dans la fenêtre des dates de location, une durée qui s'étend jusqu'au 20 juin et dans la fenêtre tarif, la facturation détaillée que je conteste pour tout montant supérieur à 140$. D'une part car le montant Time & miles est supérieur au tarif forfaitaire de 140$ indiqué à l'agence , et d'autre part parce que le kilométrage qui était compris dans le forfait ne correspond pas au kilométrage réel. Pièce 3 : le check in de restitution du véhicule en date du 10 juin avec 17530 miles au compteur soit 206 miles effectués et non 342.
Dans la fenêtre facturation apparaît de l' »energy » alors que j'ai fait le plein à la station à proximité du site de restitution soit à moins d'un kilomètre. Enfin, le bordereau de facturation par ligne, pièce 6 est indéchiffrable, codification et d'acronymes incompréhensibles...
Pièce 7 : copie de mon billet d'avion en date du 11 prouvant que je n'étais plus aux usa le 13 ou le 20 Juin.
Cela fait beaucoup d'éléments qui j'estime attestent de ma bonne foi. J'ai loué ce véhicule pour un montant de 140$ tout compris, avec un départ de Saint George et un retour à Las Végas.( 140$ forfaitaire , kilométrage illimité)
Je l'ai restitué avant le délai de 24 heures à l'endroit prévu, avec le plein et rigoureusement dans le même état qu'on me l'avait confié. J'exige donc le remboursement du trop perçu au dessus de 140 $ conformément à l'article L 133-18 du code monétaire et financier. Je suis assez effaré de la désinvolture du contrôle de Mastercard et de l'aveu d'impuissance de votre personnel devant la production de mes preuves. J'espère que cette malheureuse affaire aura l'issue que je souhaite, sinon, il est évident que je ne pourrai plus accorder ma confiance à votre banque. Dans l'attente de votre réponse, je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur, l'expression de mes sincères salutations.
Mxxxxxx GXXXXXXXX.
J'affirme qu'il s'agit bien d'une arnaque. J'ai loué deux autres véhicules durant mon séjour, je l'ai restitué au même endroit que je l'ai pris, j'ai été facturé sur place au tarif du contrat, rien à dire.
L'affaire paraît bien rôdée, lorsqu'un touriste étranger rend un véhicule à l'aéroport, il suffit d'attendre quelques semaines pour qu'il soit retourné chez lui et le voler. Le laxisme des banques est intolérable, c'est de l'incompétence voire de la complicité passive. Si je ne suis pas remboursé, je contunuerai à poursuivre ma banque puisque d'après le code monétaire, elle est responsable en cas de litige, à elle de le résoudre avec Mastercard et le loueur indélicat, c'est la loi. Pour l'instant, je n'ai pas de réponse.
Ouest américain: circuit de 20 jours Los Angeles - Las Vegas - San Francisco en août... 2018 English translation pending
Bonsoir,
Je suis déjà venue poster un circuit qui aurait du se faire cet été. Malheureusement, nous n'avons pas pu faire ce beau voyage cette année. Nous le décalons finalement à 2018, ce sera pour nos 40 ans. Ca fait loin ! mais nous avons également un autre beau projet prévu pour début 2016.
J'ai donc eu le temps de lire pleins pleins de TR, y trouver pleins d'idées, potasser les différents sites cités dans ce forum. Ils m'ont bien aidé mais je bloque au niveau du temps (de route, ça peut aller grâce à Google Maps mais sur place pour les visites). Ce n'est pas facile d'évaluer tout ça. Je compte sur vous pour me donner vos avis, vos conseils, me dire ce qui va, ce qui ne va pas du tout etc...
Ah oui, nous serons accompagnés de nos 2 enfants qui auront 9 et 12 ans au moment du voyage. Suivant les randos que j'ai sélectionné, pourrez-vous me dire celles qui sont faisables avec des enfants ?
Merci d'avance de me lire.
C'est parti !
Voyage du samedi 04/08/18 au jeudi 23/08/18 :
J0 : Départ de Nantes (ou Paris ?) - arrivée à LA (hôtel quartier Hollywood ?)
J1 : LA : Venice (canaux + plage) - Santa Monica - Paramount Ranch en passant par Old Topanga Canyon Road - Griffith Observatory - retour hôtel. Trop chargé peut être ?
J2 : LA : Rodeo Drive - Beverly Hills - Hollywood Bd - Sunset bd - Caroll avenue - Downtown - Mulholland drive pour vue sur LA
J3 : LA-GC : Longue route LA-GC en passant par Bagdad Café - Amboy - Oatman - Kingman - Hackberry - Seligman - Williams - Nuit GC ou Tusayan - sunset Hopi point ?
J4 : GC : sunrise Yaki point - Trail of time - Rim trail en navette de Bright Angel Trailhead à Hermits Rest et retour - Points de vue - sunset Hopi point - Nuit GC ou Tusayan
J5 : GC-MV : Desert View drive + tower - Direction MV : valley drive - wildcat trail ? - sunset au visitor center - nuit ? Kayenta ?
J6 : MV-Page : Horseshoebend - scenic view road - Glen canyon dam - points de vue lac US89 - Lone Rock Beach - Old paria - sunset aux Toadstool Hoodoos - Nuit Page
J7 : Page-Bryce : Lower Antelope Canyon - Cottonwood Canyon road - Grosvenor Arch - Sunset Point ? - Nuit Bryce
J8 : Bryce Canyon : Sunrise Point - Queen's garden + Navajo loop trail ? - Scenic drive - points de vue - Mossy cave ou Britlescone loop trail ? - Rim trail - sunset point - Nuit Bryce
J9 : Bryce- Zion : Points de vue si pas fait la veille - Canyon overlook trail - scenic drive - Emerald pools ou petite partie des Narrows ou Riveside Walk ? - Nuit Springdale
J10 : Zion-LV : faire une rando de Zion (laquelle ?) - Valley of Fire en fin d'après-midi - Points de vue - Fire Wave - Dome trail - Elephant Rock - Seven sisters... - Nuit LV
J11 : LV : visite du Strip - outlets - Freemont experience - Nuit LV
J12 : LV-DV : rester un peu sur LV - passer par Red Rock Canyon ? - Arrivée par badwater road fin d'après-midi - badwater - natural bridge - devils golf course - artist drive - sunset Golden Canyon ? Nuit Furnace Creek ranch
J13 : DV-Lee Vining : sunrise Zabriskie Point - Dante's view - Mesquite Flat Sand Dunes - Alabama Hills ? - Bodie - Mono Lake - Nuit Lee Vining ... (Journée trop chargée je pense même sans Alabama Hills)
J14 : Lee Vining-Yosemite : Tuolumne Meadows - Tenaya Lake - Olmstead Point - Lower Yosemite fall - Mirror Lake - Half dome - El Capitan - Bridalveil fall - Valley view - Nuit El Portal ?
J15 : Yosemite : El Portal-Oakurst : Bridalveil fall si pas fait la veille - Tunnel view - Sentinel dome - Washburn Point - Glacier Point - Mariposa Grove (navette à Wamona) - Nuit Oakhurst
J16 : Oakhurst-SF : Quartier SF ? - Nuit SF ?
J17 : SF : 49 miles scenic drive ? - golden gate - sausalito - Nuit SF
J18 : SF : Downtown - Alamo Square - Chinatown - Lombard street - Pier 39 - Fisherman's wharf - Nuit SF
J19 : Retour en France
Qu'en pensez-vous ? J'ai peur d'avoir trop chargé les journées...
Je suis déjà venue poster un circuit qui aurait du se faire cet été. Malheureusement, nous n'avons pas pu faire ce beau voyage cette année. Nous le décalons finalement à 2018, ce sera pour nos 40 ans. Ca fait loin ! mais nous avons également un autre beau projet prévu pour début 2016.
J'ai donc eu le temps de lire pleins pleins de TR, y trouver pleins d'idées, potasser les différents sites cités dans ce forum. Ils m'ont bien aidé mais je bloque au niveau du temps (de route, ça peut aller grâce à Google Maps mais sur place pour les visites). Ce n'est pas facile d'évaluer tout ça. Je compte sur vous pour me donner vos avis, vos conseils, me dire ce qui va, ce qui ne va pas du tout etc...
Ah oui, nous serons accompagnés de nos 2 enfants qui auront 9 et 12 ans au moment du voyage. Suivant les randos que j'ai sélectionné, pourrez-vous me dire celles qui sont faisables avec des enfants ?
Merci d'avance de me lire.
C'est parti !
Voyage du samedi 04/08/18 au jeudi 23/08/18 :
J0 : Départ de Nantes (ou Paris ?) - arrivée à LA (hôtel quartier Hollywood ?)
J1 : LA : Venice (canaux + plage) - Santa Monica - Paramount Ranch en passant par Old Topanga Canyon Road - Griffith Observatory - retour hôtel. Trop chargé peut être ?
J2 : LA : Rodeo Drive - Beverly Hills - Hollywood Bd - Sunset bd - Caroll avenue - Downtown - Mulholland drive pour vue sur LA
J3 : LA-GC : Longue route LA-GC en passant par Bagdad Café - Amboy - Oatman - Kingman - Hackberry - Seligman - Williams - Nuit GC ou Tusayan - sunset Hopi point ?
J4 : GC : sunrise Yaki point - Trail of time - Rim trail en navette de Bright Angel Trailhead à Hermits Rest et retour - Points de vue - sunset Hopi point - Nuit GC ou Tusayan
J5 : GC-MV : Desert View drive + tower - Direction MV : valley drive - wildcat trail ? - sunset au visitor center - nuit ? Kayenta ?
J6 : MV-Page : Horseshoebend - scenic view road - Glen canyon dam - points de vue lac US89 - Lone Rock Beach - Old paria - sunset aux Toadstool Hoodoos - Nuit Page
J7 : Page-Bryce : Lower Antelope Canyon - Cottonwood Canyon road - Grosvenor Arch - Sunset Point ? - Nuit Bryce
J8 : Bryce Canyon : Sunrise Point - Queen's garden + Navajo loop trail ? - Scenic drive - points de vue - Mossy cave ou Britlescone loop trail ? - Rim trail - sunset point - Nuit Bryce
J9 : Bryce- Zion : Points de vue si pas fait la veille - Canyon overlook trail - scenic drive - Emerald pools ou petite partie des Narrows ou Riveside Walk ? - Nuit Springdale
J10 : Zion-LV : faire une rando de Zion (laquelle ?) - Valley of Fire en fin d'après-midi - Points de vue - Fire Wave - Dome trail - Elephant Rock - Seven sisters... - Nuit LV
J11 : LV : visite du Strip - outlets - Freemont experience - Nuit LV
J12 : LV-DV : rester un peu sur LV - passer par Red Rock Canyon ? - Arrivée par badwater road fin d'après-midi - badwater - natural bridge - devils golf course - artist drive - sunset Golden Canyon ? Nuit Furnace Creek ranch
J13 : DV-Lee Vining : sunrise Zabriskie Point - Dante's view - Mesquite Flat Sand Dunes - Alabama Hills ? - Bodie - Mono Lake - Nuit Lee Vining ... (Journée trop chargée je pense même sans Alabama Hills)
J14 : Lee Vining-Yosemite : Tuolumne Meadows - Tenaya Lake - Olmstead Point - Lower Yosemite fall - Mirror Lake - Half dome - El Capitan - Bridalveil fall - Valley view - Nuit El Portal ?
J15 : Yosemite : El Portal-Oakurst : Bridalveil fall si pas fait la veille - Tunnel view - Sentinel dome - Washburn Point - Glacier Point - Mariposa Grove (navette à Wamona) - Nuit Oakhurst
J16 : Oakhurst-SF : Quartier SF ? - Nuit SF ?
J17 : SF : 49 miles scenic drive ? - golden gate - sausalito - Nuit SF
J18 : SF : Downtown - Alamo Square - Chinatown - Lombard street - Pier 39 - Fisherman's wharf - Nuit SF
J19 : Retour en France
Qu'en pensez-vous ? J'ai peur d'avoir trop chargé les journées...
Optimiser itinéraire Ouest USA /36 jours en septembre 2015 English translation pending
Bonjour,
c'est notre 1er voyage aux USA(un voyage prévu en Mai 2014 pour lequel je vous avais sollicité fut annulé suite une longue maladie et décès d'un parent proche).
Voici les éléments :
- date: du 16 Septembre 2015 au 20 Octobre 2015(dont 6 jours chez des amis à Chico au nord de San Francisco et environ 30 jours de Road trip).
- nous: 1 couple de 57 et 59 ans, (dont Mr qui a la phobie de l'avion:pas question de prendre des vols intérieurs, un aller/ retour France/Usa lui suffit).
- les incontournables:
> passer 4 jours en début et 2 jours en fin de séjour à CHICO (CA) donc un Aller/Retour depuis San Francisco.
> visiter Yosemite en début de parcours pour pouvoir prendre la Tioga Pass avant sa fermeture.
> visiter les sites indiens : Mesa Verde, Chaco Culture, Canyon de Chelly.
> visiter les sites suivants: Yosemite, Death Valley, Zion, Page, Monument Valley, Grand Canyon.
> éviter les villes de Los Angeles, Las Vegas, et Moab: ce sera je l'espère pour un prochain voyage.
Mon problème: je rame pour intégrer à ce parcours Grand Canyon. Malgré mes simulations sur G.Maps je n'arrive pas à l'intégrer sans avoir à faire un aller retour, et donc des Km en plus; Voici l'itinéraire: CHICO > YOSEMITE YOSEMITE > TIOGA PASS > LEE VINING LEE VINING > DEATH VALLEY DEATH VALLEY > VALLEY OF THE FIRE VALLEY OF THE FIRE > ZION > PAGE PAGE > MONUMENT VALLEY MONUMENT VALLEY > CHACO CULTURE CHACO CULTURE > CANYON DE CHELLY CANYON DE CHELLY > FLAGSTAFF FLAGSTAFF > GRAND CANYON > FLAGSTAFF FLAGSTAFF > KINGMAN KINGMAN > SEQUOIA PARK SEQUOIA PARK > CHICO
Cet itinéraire ne tient pas compte des distances entre les points. Je veux pour l'instant être sûre que le trajet est bon avant de m'atteler à l'organisation proprement dite: départ/visite/ nuit/ temps de trajet. Et vérifier avec vous (avec ceux qui voudront bien lire ce long post!) la faisabilité de cet itinéraire. Merci pour toutes vos suggestions qui seront les bienvenues. Eliane
Mon problème: je rame pour intégrer à ce parcours Grand Canyon. Malgré mes simulations sur G.Maps je n'arrive pas à l'intégrer sans avoir à faire un aller retour, et donc des Km en plus; Voici l'itinéraire: CHICO > YOSEMITE YOSEMITE > TIOGA PASS > LEE VINING LEE VINING > DEATH VALLEY DEATH VALLEY > VALLEY OF THE FIRE VALLEY OF THE FIRE > ZION > PAGE PAGE > MONUMENT VALLEY MONUMENT VALLEY > CHACO CULTURE CHACO CULTURE > CANYON DE CHELLY CANYON DE CHELLY > FLAGSTAFF FLAGSTAFF > GRAND CANYON > FLAGSTAFF FLAGSTAFF > KINGMAN KINGMAN > SEQUOIA PARK SEQUOIA PARK > CHICO
Cet itinéraire ne tient pas compte des distances entre les points. Je veux pour l'instant être sûre que le trajet est bon avant de m'atteler à l'organisation proprement dite: départ/visite/ nuit/ temps de trajet. Et vérifier avec vous (avec ceux qui voudront bien lire ce long post!) la faisabilité de cet itinéraire. Merci pour toutes vos suggestions qui seront les bienvenues. Eliane
Arrivée de nuit à Addis Abeba English translation pending
Bonjour à tous.
Je ne suis jamais allé en Ethiopie.
J'arriverai de nuit ( Arrivée prévue à 0h30 ) à Addis Abeba donc sortie de l'aérogare pas avant 1 heure du matin. Si cela vous est déjà arrivé savez vous si un bureau de change est ouvert à l'aéroport à cette heure de la nuit? j'ai, par le passé été confronté ( En Colombie) à ce problème et pour prendre un taxi de nuit j'ai dû changer au black devant l'aérogare; c'est une situation assez délicate où on peut se faire facilement enfler.
Ma deuxième question porte sur le choix d'un hotel en arrivant.. Je ne suis pas vraiment fixé et j'ai lu quelque part du bien d'une certaine gueshouse: "Lomi guesthouse". Quelqu'un connait-il? le tarif est de 500 birr ( environ 20 euros)la nuit.
Je recherche pour la première nuit un hotel moyen pas trop cradingue dans un environnement pas trop bruyant( boîte de nuit, rue très bruyante etc..); chambre avec un minimum de confort ( WC et douche) je suis accompagné...
Si vous en connaissez un merci de me l'indiquer.
Février en Thaïlande à petit budget? English translation pending
Bonjour je prevois de partir un mois en thailande en fevrier en arrivant bangkok nord, puis le sud,
Le budget est de 20 a 30 euros par jour. On me dit que c est la periode cher de l annee en thailande
Pas envie de reserver a l avance je compte bouger beaucoup et visiter et loger dans des guest....
Merci de vos conseils et votre aide.
Cordialement
Nathalie
Discussion autour du concours "Habitations du monde" English translation pending
Pour les discussions annexes, c'est par ici ! 😉
Les procédés honteux de Govoyages English translation pending
Bonjour à tous, je voudrai apporter des conseils aux personnes qui voudraient prendre des billets avec l'agence govoyages.
Vous devez vous rendre sur arnaques govoyages, vous lirez les arnaques avec cette agence sur tripavisor, le routard etc des centaines de personnes lésées, si vous avez un problème, il ne pourra pas être résolu, car l'agence et les employés sont formés pour vous faire vivre un enfer et ainsi vous finirez par abandonner la procédure, ou vous prenez un avocat ou vous continuez votre procédure des mois durant. En ce qui me concerne, 20 mn après l'agence me signale que la personne doit se rendre à un autre aéroport pour la correspondance, je fais dans les 3 quarts d'heure suivant l'annulation comme demandé, on me dit lendemain que jai dépassé le temps imparti de 3 mn, j'ai les preuves 10 mn d'avance, ensuite on me dit on va vous annuler le billet dans les 24h, apres 15 jours de démarches, 2 fois, des responsables de plateau de l'agence me disent on vous envoie de suite, l'annulation par e.mail, toujours rien.
Govoyages ne possède pas de structure correct, et se cachent derrières des excuses infondées. Et qu'ils sont tellement, habitués, aux gens comme nous, qui font tout après, pour avoir, une réponse... Ils savent, qu'en général, les voyageurs, sont des gens relativement qui n'ont pas trop de moyens pour prendre un avocat et, n'aimant pas les litiges. Ils savent que certains, lâchent l'affaire, au bout d'un moment... Alors ils prennent leur temps, en espérant, que beaucoup finissent par abandonner, si vous voulez avoir une preuve, faites le tél de govoyages et demandez par exemple a avoir un responsable vous allez attendre des heures au tél et suivant votre litige on vous donnera un faux nom, malgré leur puissance économique) et qu'ils méritent d'être condamnés, pour leur mauvaises actions, lisez toutes les réclamations et arnaques sur les sites, vous ne pourrez croire à de telles pratiques en France, ils accumulent les procès, que ceux qui ont été floués par Govoyages se manifestent pour protéger les futures clients à quoi ils s'exposent en achetant leur billet , le moindre litige, vous ne serez jamais remboursé, j'ai enregistré toutes les promesses faites au téléphones, je vais faire une procédure et je ferai un suivi sur les sites. Toutes leurs réponses ont un but, vous décourager et ainsi vous abandonner, chaque employé est rodé par les mèmes méthodes et moyens, on vous fera attendre des centième de fois au tél sur un disque, des centaines de tél surtaxés, ensuite au bout de 20mn on vous dira, les conseillers sont surchargés ou absent la personne que vous avez demandé, ou dans une demain ou je connais pas le nom que le conseiller vous a donné pour reprendre contact, cela défie l'entendement et j'ai encore aujourd'hui à croire que c'est une réalité
Fuyez ce voyagiste car en cas de problème, ils assument aucune responsabilité, changement horaire, pas délivré les billets etc Pour information, le groupe a fusionné avec opodo travellink et Edream sous le nom d’Odigeo. Au cours de l'exercice 2011, Odigeo a réalisé un volume d'affaires de 3,9 milliards d'euros, les arnaques payent, comment les autorités ne prennent pas la défense gratuitement des personnes lésées qui apportent toutes les preuves de leur bonne foi? je vais faire un suivi de mon affaire et dénoncer le maximum leurs pratique, merci de vos réponses et aide si possible à quel organisme je dois m'adresser
Vous devez vous rendre sur arnaques govoyages, vous lirez les arnaques avec cette agence sur tripavisor, le routard etc des centaines de personnes lésées, si vous avez un problème, il ne pourra pas être résolu, car l'agence et les employés sont formés pour vous faire vivre un enfer et ainsi vous finirez par abandonner la procédure, ou vous prenez un avocat ou vous continuez votre procédure des mois durant. En ce qui me concerne, 20 mn après l'agence me signale que la personne doit se rendre à un autre aéroport pour la correspondance, je fais dans les 3 quarts d'heure suivant l'annulation comme demandé, on me dit lendemain que jai dépassé le temps imparti de 3 mn, j'ai les preuves 10 mn d'avance, ensuite on me dit on va vous annuler le billet dans les 24h, apres 15 jours de démarches, 2 fois, des responsables de plateau de l'agence me disent on vous envoie de suite, l'annulation par e.mail, toujours rien.
Govoyages ne possède pas de structure correct, et se cachent derrières des excuses infondées. Et qu'ils sont tellement, habitués, aux gens comme nous, qui font tout après, pour avoir, une réponse... Ils savent, qu'en général, les voyageurs, sont des gens relativement qui n'ont pas trop de moyens pour prendre un avocat et, n'aimant pas les litiges. Ils savent que certains, lâchent l'affaire, au bout d'un moment... Alors ils prennent leur temps, en espérant, que beaucoup finissent par abandonner, si vous voulez avoir une preuve, faites le tél de govoyages et demandez par exemple a avoir un responsable vous allez attendre des heures au tél et suivant votre litige on vous donnera un faux nom, malgré leur puissance économique) et qu'ils méritent d'être condamnés, pour leur mauvaises actions, lisez toutes les réclamations et arnaques sur les sites, vous ne pourrez croire à de telles pratiques en France, ils accumulent les procès, que ceux qui ont été floués par Govoyages se manifestent pour protéger les futures clients à quoi ils s'exposent en achetant leur billet , le moindre litige, vous ne serez jamais remboursé, j'ai enregistré toutes les promesses faites au téléphones, je vais faire une procédure et je ferai un suivi sur les sites. Toutes leurs réponses ont un but, vous décourager et ainsi vous abandonner, chaque employé est rodé par les mèmes méthodes et moyens, on vous fera attendre des centième de fois au tél sur un disque, des centaines de tél surtaxés, ensuite au bout de 20mn on vous dira, les conseillers sont surchargés ou absent la personne que vous avez demandé, ou dans une demain ou je connais pas le nom que le conseiller vous a donné pour reprendre contact, cela défie l'entendement et j'ai encore aujourd'hui à croire que c'est une réalité
Fuyez ce voyagiste car en cas de problème, ils assument aucune responsabilité, changement horaire, pas délivré les billets etc Pour information, le groupe a fusionné avec opodo travellink et Edream sous le nom d’Odigeo. Au cours de l'exercice 2011, Odigeo a réalisé un volume d'affaires de 3,9 milliards d'euros, les arnaques payent, comment les autorités ne prennent pas la défense gratuitement des personnes lésées qui apportent toutes les preuves de leur bonne foi? je vais faire un suivi de mon affaire et dénoncer le maximum leurs pratique, merci de vos réponses et aide si possible à quel organisme je dois m'adresser
Voyage au Cambodge English translation pending
Bonjour ou Bonsoir!
Voilà, mon copain est Cambodgien, il est né la bas et y a grandi. Il y retourne dans quelques mois durant 1 mois.
J'hésite énormément à le suivre, il aimerait par dessus tout que je vienne.
J'adorais moi aussi, mais j'ai beaucoup beaucoup d'inquiètude...
Voilà je vous pose à vous les questions car mon copain est un peu marseillais et a tendance à grossir et embellir un peu trop les choses donc c'est pas toujours très fiables ^^ Et j'ai besoin reellement qu'on me dise franchement ce qu'il en est. Je veux m'y attendre. Savoir.
Voilà, comment ça se passe la bas? Car j'ai l'impression que je vais attérir en pleine jungle et qu'il va pouvoir m'arriver tout et n'importe quoi, tomber malade, me faire bouffer par des bestioles et tout ça.
Je suis française et j'ai jamais quitté mon pays... Je ne suis même jamais allée dans le sud de la France ! Je n'ai jamais quitté ma maison plus de 2 semaines , et j'etais toujours avec ma famille!
Alors voilà, si je pars, ça sera un énorme pas en avant, car j'ai vraiment peur d'être la bas, me retrouver dans un pays dont je ne parle pas la langue, dont la culture est totalement différente... Ou rien n'est pareil !
J'aime le confort, j'aime être propre. Je suis pas maniaque, mais j'aime l'hygiène. Et je vois déjà comment vit mon copain ici, alors ça me fait un peu peur LOL
Je ne sais pas si c'est normal cette peur que j'ai... Mais j'aimerais vraiment découvrir de nouvelles chose et d'autant + que ça vient de mon chéri... Mais j'ai cette inquiétude qui m'empeche de prendre la décision d'y aller.
J'ai egalement très très peur de prendre l'avion, mais c'est un autre sujet lol
Mes parents m'ont toujours un peu couvée, je n'ai jamais manqué de rien, sans avoir à penser à rien, yavait toujours tout ce qu'il faut en cas de pépin. Je sais qu'avec mon copain je devrais MOI penser à tout, car si ya un pépin on sera dans la crotte, car lui ne pense pas aux détails loin de là , il est plutot du genre, à faire tout à l'arrache sans trop se poser de question.. Il oublie énormement de chose.... Donc là dessus je ne pourrais vraiment que compter sur moi même.
Bref, parlez moi de la vie la bas, comment ça se passe?
On passerait du temps dans sa famille qui apparement est riche ( villa ), mais je m'inquiète surtout lorsque nous devrons partir proche de la mer dans un hotel, et que tout confort aura disparu .
Je devrais avoir une confiance en mon copain la dessus, et je vous avoue que pour des choses comme ça, il m'a montré plus d'une fois que faire confiance c'etait risqué ! Il n'en fait pas exprès, il est juste comme ça , je lui en veux pas, j'ai compris maintenant, c'est pour ça que je veux vraiment tout savoir sur le pays !
Autre question à part... J'ai une chienne, qui aura 8 mois à ce moment là... Je pense que l'enmener avec nous serait une très mauvaise idée, pouvez vous me donner votre avis la dessus ?
J'attends votre réponse avec impatience........
Voilà, mon copain est Cambodgien, il est né la bas et y a grandi. Il y retourne dans quelques mois durant 1 mois.
J'hésite énormément à le suivre, il aimerait par dessus tout que je vienne.
J'adorais moi aussi, mais j'ai beaucoup beaucoup d'inquiètude...
Voilà je vous pose à vous les questions car mon copain est un peu marseillais et a tendance à grossir et embellir un peu trop les choses donc c'est pas toujours très fiables ^^ Et j'ai besoin reellement qu'on me dise franchement ce qu'il en est. Je veux m'y attendre. Savoir.
Voilà, comment ça se passe la bas? Car j'ai l'impression que je vais attérir en pleine jungle et qu'il va pouvoir m'arriver tout et n'importe quoi, tomber malade, me faire bouffer par des bestioles et tout ça.
Je suis française et j'ai jamais quitté mon pays... Je ne suis même jamais allée dans le sud de la France ! Je n'ai jamais quitté ma maison plus de 2 semaines , et j'etais toujours avec ma famille!
Alors voilà, si je pars, ça sera un énorme pas en avant, car j'ai vraiment peur d'être la bas, me retrouver dans un pays dont je ne parle pas la langue, dont la culture est totalement différente... Ou rien n'est pareil !
J'aime le confort, j'aime être propre. Je suis pas maniaque, mais j'aime l'hygiène. Et je vois déjà comment vit mon copain ici, alors ça me fait un peu peur LOL
Je ne sais pas si c'est normal cette peur que j'ai... Mais j'aimerais vraiment découvrir de nouvelles chose et d'autant + que ça vient de mon chéri... Mais j'ai cette inquiétude qui m'empeche de prendre la décision d'y aller.
J'ai egalement très très peur de prendre l'avion, mais c'est un autre sujet lol
Mes parents m'ont toujours un peu couvée, je n'ai jamais manqué de rien, sans avoir à penser à rien, yavait toujours tout ce qu'il faut en cas de pépin. Je sais qu'avec mon copain je devrais MOI penser à tout, car si ya un pépin on sera dans la crotte, car lui ne pense pas aux détails loin de là , il est plutot du genre, à faire tout à l'arrache sans trop se poser de question.. Il oublie énormement de chose.... Donc là dessus je ne pourrais vraiment que compter sur moi même.
Bref, parlez moi de la vie la bas, comment ça se passe?
On passerait du temps dans sa famille qui apparement est riche ( villa ), mais je m'inquiète surtout lorsque nous devrons partir proche de la mer dans un hotel, et que tout confort aura disparu .
Je devrais avoir une confiance en mon copain la dessus, et je vous avoue que pour des choses comme ça, il m'a montré plus d'une fois que faire confiance c'etait risqué ! Il n'en fait pas exprès, il est juste comme ça , je lui en veux pas, j'ai compris maintenant, c'est pour ça que je veux vraiment tout savoir sur le pays !
Autre question à part... J'ai une chienne, qui aura 8 mois à ce moment là... Je pense que l'enmener avec nous serait une très mauvaise idée, pouvez vous me donner votre avis la dessus ?
J'attends votre réponse avec impatience........
Kazakhstan versus Kirghizistan (prochaines vacances) English translation pending
Amis routards bonsoir!!!!!
J'aurais besoin de votre aide pour me décider sur la destination de mes prochaines vacances. Mon choix s'orienterait vers l'Asie Centrale... Je suis déjà allé en Ouzbékistan (que j'ai adoré). Mon choix se porterait donc entre le Kaz. et le Kir.
Mais que dois je choisir entre les 2?...... Please, help me... Est il plus facile de voyager dans l'un ou l'autre de ces 2 pays. Lequel vous parait le plus intéressant?
Merci d'avance pour vos réponses.
PS : j'ai prévu un voyage de 3 semaines à partir de la dernière semaine de juillet.
Jean-Vincent
J'aurais besoin de votre aide pour me décider sur la destination de mes prochaines vacances. Mon choix s'orienterait vers l'Asie Centrale... Je suis déjà allé en Ouzbékistan (que j'ai adoré). Mon choix se porterait donc entre le Kaz. et le Kir.
Mais que dois je choisir entre les 2?...... Please, help me... Est il plus facile de voyager dans l'un ou l'autre de ces 2 pays. Lequel vous parait le plus intéressant?
Merci d'avance pour vos réponses.
PS : j'ai prévu un voyage de 3 semaines à partir de la dernière semaine de juillet.
Jean-Vincent
Vol avec la TAP Toulouse-Lisbonne: retour d'expérience English translation pending
Bonjour
Suite à une expérience désastreuse sur le trajet Toulouse-Lisbonne, je déconseille fortement la TAP à tous les voyageurs.
En effet : - horaires des vols peu fiables et modifiés sans préavis - non respect des procédures d'embarquement - manque de professionnalisme du personnel au sol - bureau de réclamation inexistant - personnel peu aimable qui n'en a rien à faire du client
Nous avons raté un vol par leur faute, et nous avons dû payer nous même pour rentrer en France par un autre vol ! Bref une compagnie à éviter.
Suite à une expérience désastreuse sur le trajet Toulouse-Lisbonne, je déconseille fortement la TAP à tous les voyageurs.
En effet : - horaires des vols peu fiables et modifiés sans préavis - non respect des procédures d'embarquement - manque de professionnalisme du personnel au sol - bureau de réclamation inexistant - personnel peu aimable qui n'en a rien à faire du client
Nous avons raté un vol par leur faute, et nous avons dû payer nous même pour rentrer en France par un autre vol ! Bref une compagnie à éviter.
La tête en gondole English translation pending
Pas besoin d’un coach pour savoir que certaines situations dans la vie requièrent plus de maîtrise de soi que d’autres. Pour ma part, j’aurais tendance à croire que prendre un air détaché autour de la machine à café et réclamer une augmentation à mon patron (quand chaque matin de la semaine qui précède l’entretien, j’émerge du plumard, complètement explosée, le haut de pyjama bon à essorer, et qu’au bureau, l’individu répète à l’envie que le budget n’a jamais été aussi serré que cette année) demande plus d’efforts que de regarder une collègue dans le blanc de l’œil en l’assurant que, ah mais si, on a pris un vrai plaisir à lire le bouquin qu’elle s’est chargée de choisir au nom de toute l’équipe pour fêter un nouveau tour de cadran... Sur la base d’une expérience toute récente, je peux affirmer de façon catégorique : c’est le contraire qui est vrai. Il est bien plus acrobatique de raconter des salades à une collègue sympathique que d’écouter le boss débiter des conneries.
Il semblerait que ma collègue prenne goût à me mettre à l’épreuve. Il y a un an, elle avait déjà insisté pour me faire partager un de ses bonheurs de lecture (La promesse de l’océan de Françoise Bourdin). Le moment venu, j’étais restée assez évasive dans ma critique "Tu sais, je suis plus aimantée par la littérature moyen-orientale ou nord-américaine que bretonne, mais bon, l’histoire est assez bien emmenée...". Pour cette fois, j’ai eu droit à un joli paquet cadeau avec à l’intérieur Juste avant le bonheur d’une certaine Agnès Ledig (Albin Michel), inconnue à mon bataillon, mais dont le quatrième de couverture nous apprend qu’elle a été le "Coup de cœur" du grand prix des lectrices de Femme Actuelle. J’ai longtemps repoussé l’échéance de lire l’ouvrage qui s’empoussière depuis des mois sur ma table de nuit, mais printemps rimant avec dépoussiérage, renouveau et plein d’énergie, je m’y suis collée une bonne fois pour toutes le weekend dernier.
Inutile de tourner autour du pot, le bouquin se dévore en quelques heures et c’est tant mieux. Plus vite on a avalé le morceau, moins on risque l’indigestion. En résumé, il s’agit d’un conte de fée moderne, Blanche Neige revisité à la mode tarte flambée-galette au beurre (eh oui encore la Bretagne). Si on cherche à pénétrer un peu plus en profondeur dans la matière du roman, on dira que l’histoire est celle de Julie, une jeune mère célibataire "qui fait partie de ces gens que le destin épargne peu", bref la fille qui, à vingt balais, a perdu ses illusions (et parait-il sa dignité), et rame de galères en galères, en particulier au boulot. Elle est caissière dans un supermarché quelque part en Alsace et doit supporter les coups de gueule et la misogynie de son "connard" de patron. Jusqu’au (beau) jour (très beau même comme on le découvrira plus tard), où un quinqua dénommé Paul franchit le seuil télésurveillé du supermarché. Paul dont on apprend dès les premières pages que sa femme l’a plaqué quelques semaines auparavant, et qu’il vit depuis de bières et de pizzas surgelées, non pas par manque de moyens (le type est blindé de thunes) mais parce qu’il est infichu de se faire cuire des pâtes. Paul a beau être un ingénieur confirmé, ça ne l’empêche pas de se gourer en appuyant sur la touche "raisins" alors qu’il a mis des pommes dans son caddie. L’occasion fait le larron. C’est ainsi que Paul et Julie vont se parler, au grand dam des ceusses qui font la queue à la caisse... Paul est ébloui par le sourire de Julie et l’invite le jour même à boire un pot. Puis de fil en anguille euh... en aiguille, à l’accompagner pour les vacances qu’il a prévu de passer en Bretagne, dans sa maison de vacances.
(...)
Il semblerait que ma collègue prenne goût à me mettre à l’épreuve. Il y a un an, elle avait déjà insisté pour me faire partager un de ses bonheurs de lecture (La promesse de l’océan de Françoise Bourdin). Le moment venu, j’étais restée assez évasive dans ma critique "Tu sais, je suis plus aimantée par la littérature moyen-orientale ou nord-américaine que bretonne, mais bon, l’histoire est assez bien emmenée...". Pour cette fois, j’ai eu droit à un joli paquet cadeau avec à l’intérieur Juste avant le bonheur d’une certaine Agnès Ledig (Albin Michel), inconnue à mon bataillon, mais dont le quatrième de couverture nous apprend qu’elle a été le "Coup de cœur" du grand prix des lectrices de Femme Actuelle. J’ai longtemps repoussé l’échéance de lire l’ouvrage qui s’empoussière depuis des mois sur ma table de nuit, mais printemps rimant avec dépoussiérage, renouveau et plein d’énergie, je m’y suis collée une bonne fois pour toutes le weekend dernier.
Inutile de tourner autour du pot, le bouquin se dévore en quelques heures et c’est tant mieux. Plus vite on a avalé le morceau, moins on risque l’indigestion. En résumé, il s’agit d’un conte de fée moderne, Blanche Neige revisité à la mode tarte flambée-galette au beurre (eh oui encore la Bretagne). Si on cherche à pénétrer un peu plus en profondeur dans la matière du roman, on dira que l’histoire est celle de Julie, une jeune mère célibataire "qui fait partie de ces gens que le destin épargne peu", bref la fille qui, à vingt balais, a perdu ses illusions (et parait-il sa dignité), et rame de galères en galères, en particulier au boulot. Elle est caissière dans un supermarché quelque part en Alsace et doit supporter les coups de gueule et la misogynie de son "connard" de patron. Jusqu’au (beau) jour (très beau même comme on le découvrira plus tard), où un quinqua dénommé Paul franchit le seuil télésurveillé du supermarché. Paul dont on apprend dès les premières pages que sa femme l’a plaqué quelques semaines auparavant, et qu’il vit depuis de bières et de pizzas surgelées, non pas par manque de moyens (le type est blindé de thunes) mais parce qu’il est infichu de se faire cuire des pâtes. Paul a beau être un ingénieur confirmé, ça ne l’empêche pas de se gourer en appuyant sur la touche "raisins" alors qu’il a mis des pommes dans son caddie. L’occasion fait le larron. C’est ainsi que Paul et Julie vont se parler, au grand dam des ceusses qui font la queue à la caisse... Paul est ébloui par le sourire de Julie et l’invite le jour même à boire un pot. Puis de fil en anguille euh... en aiguille, à l’accompagner pour les vacances qu’il a prévu de passer en Bretagne, dans sa maison de vacances.
(...)
Itinéraire Thaïlande English translation pending
Bonjour,
voilà je me suis décidée pour un itinéraire et j'aimerais avoir votre avis, pour ceux qui veulent bien :).
Arrivé Bangkok le 25/11, et je prendrais un vol pour Chiang Mai ou j'y resterais 4 à 5 nuits (visites et trek de 1 ou 2 j), ensuite vol pour Krabi direction Phi phi et Lanta mais laquelle d'ile faire en premier, je resterais 2 j sur phi phi et minimum 5 j sur lanta, puis re vol de krabi pour aller passer 3 j sur Bangkok.
Voilà merci d'avance pour vos éventuels conseils :)
Arrivé Bangkok le 25/11, et je prendrais un vol pour Chiang Mai ou j'y resterais 4 à 5 nuits (visites et trek de 1 ou 2 j), ensuite vol pour Krabi direction Phi phi et Lanta mais laquelle d'ile faire en premier, je resterais 2 j sur phi phi et minimum 5 j sur lanta, puis re vol de krabi pour aller passer 3 j sur Bangkok.
Voilà merci d'avance pour vos éventuels conseils :)
L'ashram d'Amritapuri - Kerala English translation pending
J'ai séjourné dans l'ashram d'Amritapuri durant trois semaines entre novembre et décembre 2013. Ce fut une expérience très enrichissante et je ne regrette pas un instant de l'avoir tentée. Je ne connaissais rien de la culture religieuse indienne. Cet ashram est tenu par Mata Amritanandamayi, une gurugita plus connue sous le nom d'Amma. Vous en avez peut-être déjà entendu parler, elle est énormément connue grâce à ce qui s'appelle un darshan. En gros, elle câline les gens qui viennent à elle. Mais au-delà de ça, elle est à la tête d'une association immense pour la paix qui participe grandement au développement de certaines régions d'Inde. Bref, je ne vais pas faire une apologie d'elle ou de son organisation.
Pourquoi tant vouloir y aller? L'ashram, c'est censé être un lieu calme, relaxant, où l'on en apprend plus sur soi-même. Et j'ajouterai que cela est d'autant plus bénéfique à un occidental comme moi, nous qui courons après le temps. Mais je ne voulais pas non plus m'isoler totalement. Et puisque j'avais entendu parler d'elle et que son ashram est relativement assez bien connu, je me suis lancé. L'avantage majeur était qu'il s'agit d'un grand site où se croisent beaucoup d'indiens et d'étrangers et que ce n'est pas très restreint. Il y a du bruit (pas tellement, mais au sens d'animation). Tout ce qu'il me fallait. Autre point, la participation aux activités est conseillée mais nullement obligatoire.
Voici grosso modo comment se déroule une journée-type pour qui veut s'y appliquer. - A 5h du matin, il y a l'archana, des "prières" consistant à invoquer les noms de la mère divine. Je ne l'ai jamais fait, honte sur moi, mais il existe une seconde possibilité à la même heure, que j'ai cette fois-ci faite, et qui est à mon sens plus intéressante. L'ashram est construit sur la maison de naissance d'Amma. Et à 5h, dans l'ancienne étable (si je ne me trompe pas), une cérémonie est faite. C'est une puja. Peu de gens y assistent et pourtant c'est très beau. Un prêtre fait brûler diverses essences de bois, récite des prières et des invocations. Ça dure environ une heure, durant laquelle on nous béni et nous offre à manger une offrande. Je ne saurais dire ce que c'est, mais c'est fort bon! Les cendres récoltées peuvent être apposées sur le front à la sortie. - Vers 6h, un thé est offert. Le thé, en réalité, c'est du Chaï (thé, lait, épices). Le goût peut surprendre au début, mais on en devient vite accroc! - A 9h, le petit-déjeuner est officiellement ouvert! Bonne nouvelle pour ceux qui sont levés depuis l'aube. Au choix, cantine incluse dans le prix ou cantine occidentale. J'en reparlerai. - Aux environs de 11h, un nouvel archana est prononcé. - A 13h, le repas de midi est servi pendant environ une heure. - A 16h, un nouveau thé est offert. Il s'accompagne parfois de gâteaux, mais c'est rare. - A 18h30, on récite les bhajans. Ils durent jusqu'à 20h. Ce sont des chants en direct avec un orchestre d'instruments traditionnels. C'est le moment que je considère comme étant le plus "puissant". Beaucoup de personnes sont présentes, et le fait que ce soit chanté et non récite met une sorte d'ambiance qui empêche - en principe - de s'assoupir. - 20h, dernier repas de la journée, pendant une heure. Des leçons sur les écritures, gratuites, sont données au temple après, mais en anglais indien, ce qui signifie qu'il faut s'accrocher. Evidemment, lorsqu'Amma est présente, tout est chamboulé. C'est un peu, pour être familier, à la zob. Attention, lors de l'archana du matin et pour les bhajans, le temple principale (Temple de Khali), est interdit aux hommes.
Lorsqu'on arrive, on doit se rendre au bureau d'enregistrement (registration desk) en face du plus grand temple. On y rempli une fiche et l'on fait le choix du prix du séjour. C'est à dire qu'en chambre partagée (deux voire trois lits ou matelas), on paie évidemment moins cher. Le double en chambre solo. Les trois repas et les deux thés inclus plus la chambre reviennent à 4€ par jour (8€ en solo). C'est largement abordable mais j'ai constaté que ça augmente d'année en année par rapport aux témoignages d'anciens touristes. On prend alors votre passeport pour être sûr que vous ne prendrez pas la poudre d'escampette sans payer (d'où l'utilité de photocopies avec soi). Le règlement se fait au départ, ce qui est tout de même un avantage: pour pouvez leur dire que vous resterez deux semaines et partir au bout de trois jours, et vice-versa. On obtient alors le numéro de sa chambre, le bâtiment et le code du cadenas (attention aux vols, pas de porte fermée avec des clés). Bon courage, alors, pour trouver. J'ai eu de la chance, j'étais juste à côté du second temple. Mais vous pouvez tomber loin, surtout si vous êtes un homme seul. Les sexes sont séparés sauf en cas de couple marié ou d'enfants.
Il est recommandé d'effectuer un seva, c'est en quelque sorte un travail bénévole et désintéressé. Ce n'est pas obligatoire, mais ça a l'avantage d'occuper la journée pour ceux pour qui la méditation n'est pas innée (moi). Soit on vous accostera en vous en proposant un (vous êtes libre de refuser), soit vous pouvez aller au bureau des seva dans le temple principal où on vous en donnera un en fonction de vos disponibilités et préférences. Mais vous êtes pas là pour faire la fine bouche, si? Parce que les travaux proposés varient grandement. Autant l'on vous demandera de laver le sol le soir, autant vous pourrez travailler au compostage, entre la bouse de vache et les tarentules (expérience personnelle désastreuse). Le premier jour, j'ai été abordé par un jeune qui me proposait de m'occuper pendant deux heures, chaque matin, d'un ancien brahman devenu aveugle et logeant dans la clinique de l'ashram. J'ai accepté. Et puis l'après-midi, j'ai travaillé pendant deux semaines au compostage jusqu'à ce que les tarentules aient raison de ma force spirituelle (chaque jour fut une épreuve, la peur d'en croiser une). Aussi fatiguant que ces travaux puissent être (le compostage, c'est usant et surtout archi transpirant, une véritable fournaise), on en tire un contentement. Moi qui suit très "travail effectué, travail rémunéré", ça m'a fait un bien fou de bosser sans ne rien recevoir en retour (bon, ils parlent bien d'énergie spirituelle d'Amma et d'élévation en remerciement, mais ça, ça reste encore à prouver concrètement).
Les journées sont donc, en définitive, assez remplie. Il y a des moments où l'on s’ennuie lorsque c'est la première fois et qu'on n'est pas un pro de la méditation, mais on peut faire d'autres choses. Il y a une bibliothèque où l'on peut emprunter des livres (caution de 24€ tout de même) mais aux horaires d'ouverture assez compliquées. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec des astrologues, des masseurs, des médecins ayurvédiques (payant tout ceci) ou aller visiter les boutiques (pas de souvenir genre boule à neige hein, plutôt des portraits, des bijoux, des livres ou des CDs, des produits bios ou fait-main). D'ailleurs, il y a deux magasins de vêtements (plus une friperie) peu chers que je vous conseillerai d'acheter tout simplement parce qu'ils sont ultra légers et donc idéaux pour la chaleur. Les robes courtes, les shorts ou les habits sans manche sont de plus théoriquement interdits (dans la pratique, certains passent outre, surtout les hommes). Sinon, restent quelques belles balades le long de la plage ou dans le village adjacent. Pendant que nous sommes dans les interdits, pas de sexe, pas de drogue, pas de cigarette et d'alcool dans l'enceinte de l'ashram. Pas de photographie non plus, du moins pas des bâtiments dans l'enceinte (j'ai fait des exceptions, c'est pas bien, mais ils ne veulent pas que commerce en soit fait, donc je me sens un peu moins coupable puisque je ne compte pas en tirer de l'argent).
Au niveau des installations, on ne peut pas dire qu'il manque réellement d'infrastructures. Un genre d'épicerie vend de tout (nourriture snacks, miel et même nutella par exemple, mais aussi savons, papier-toilette, produits d'entretien, ustensiles de cuisine) dans un local tout petit. Il y a une laverie. Le prix est un peu élevé et ils n'acceptent pas les sous-vêtements. Donc si vous restez longtemps, vous pouvez acheter de la lessive et un système de filtrage à la MacGyver car l'eau courante peut teinter les vêtements clairs. Il y a, pour boire, des fontaines prévues à cet effet et munies de filtre un peu partout (mais pas dans les chambres, prévoyez la gourde ou alors buvez au robinet et prévoyez le smecta). Une mini-banque est aussi présente sur le site avec un distributeur (climatisé s'il-vous-plaît!), mais préférez vous rendre au village car ici vous ne pourrez pas retirer plus de 42€ à la fois (ce qui est dommage étant donné les frais éventuels prélevés par votre banque en France). Il y a aussi une salle informatique, mais elle a l'inconvénient de n'avoir que sept ordinateurs. Beaucoup de gens font donc la queue et le temps y est limité à 30mn (en plus d'être cher), ce qui ne laisse, au final, pas le temps de faire quoi que ce soit. Vous pouvez aller au village en traversant un pont où les cyber(cafés) pullulent pour pas cher. Les postes y sont par contre parfois vétustes et ont l'inconvénient de ne pas disposer de port USB (sauf par chance inouïe, ils sont volontairement cassés pour limiter la transmission des virus, c'est marqué).
J'en viens maintenant à la nourriture. Lorsque je voyage, c'est toujours ma phobie (avec les douches à l'eau froide - c'est le cas à l'ashram). Je suis compliqué, même si j'aime découvrir. Les repas ouvrent et ferment à des heures fixes, mais vous pouvez les prendre n'importe quand dans les tranches horaires indiquées. Quoi quil en soit, l'on ne peut pas vraiment dire que l'on découvre à l'ashram. Ah si, on (re)découvre le riz, (ré)inventé à toutes les sauces. Le matin, en général, riz blanc nature et les jours de chance, riz compressé en sorte de galettes style cookies étouffes-chrétien ou semoule épicée. Le midi: riz aux légumes et à la sauce piquante (chaque chose est séparée, donc vous pouvez ne pas tout prendre). Le soir: riz à l'eau. Et quand je dis riz à l'eau, en fait, c'est beaucoup d'eau avec un peu de riz. Plus légumes. Les ouvriers de l'ashram ont en plus des galettes indiennes et des petites bananes très sucrées. Quand il y en a trop, elles sont distribuées à tous (gardez l’œil, ça part vite). Fort heureusement, trois autres solutions existent! - Faites quelques mètres en dehors de l'ashram et achetez aux vendeurs ambulants, aux échoppes ou allez en restaurant. C'est pas cher. - Profitez de la cantine indienne payante (la seule aussi ouverte à l'heure du thé pour les gâteaux). Je n'y suis jamais allé parce que c'est ultra-bondé à moins d'être dans les tous premiers). - Allez à la cantine occidentale. Pâtes, pizzas, œufs, yaourts (le midi), céréales et pancakes (le matin), hamburgers végétariens, bref, tout ce que vous voulez pour pas cher (à relativiser selon l'aliment après conversion). Je conseille. Juste à côté, le matin, est ouvert un deuxième espace avec d'autres produits (également le soir lorsqu'Amma est là, et ça devient un délice avec des soupes délicieuses). Tout ceci est bien sûr - sauf à l'extérieur - totalement végétarien. La cantine occidentale a en outre l'avantage de s'adapter à tous les types de régime: sans gluten, intolérance au lactose, végétalien. Et y travaille une véritable pâtissière d'origine allemande qui fait des gâteaux à tomber par terre (sachez que j'ai pris trois kilos en trois semaines dans un ashram indien à engloutir des gâteaux et des pancakes alors que juste avant je n'ai pas pris un kilo en travaillant pendant trois ans chez McDonald's)(en allant en Inde, on ne s'attend pas vraiment à grossir).
Vous ne vous sentirez pas seul dans l'ashram. J'y suis arrivé en catastrophe totalement apeuré après Mumbai. Et dès le lendemain je rencontrai des gens supers sympathiques avec qui j'ai noué des petits liens, d'horizons très variés. Il y a énormément de français, d'américains et d'allemands, moins d'italiens, d'anglais et de russes. Le reste des nationalités est très minoritaire. Et puis l'on découvre des personnes qui viennent pour deux jours ou trois mois, des gens qui y vivent continuellement. J'ai été surpris de voir pas mal de familles monoparentales qui y vivaient à l'année avec un enfant, en général, en bas âge et ne rentraient en France (lorsqu'elles ne pouvaient pas aller au Sri Lanka) que pour renouveler leurs visas. Il n'y a pas de télé, l'accès aux ordinateurs est difficile, peu de jouets (un espace leur est dédié à la bibliothèque), mais ils semblent bien s'adapter et se divertir par d'autres moyens.
Pour finir, je vais expliquer brièvement comment ça se passe en présence d'Amma. J'ai eu de la chance, mon séjour a été coupé en deux, une semaine et demi sans elle, le reste avec. L'ashram fourmille beaucoup plus parce que beaucoup plus de gens viennent la voir, surtout des indiens des environs; le dimanche leur est même réservé en priorité. Les bhajans se font en sa présence et sont de fait beaucoup plus animés. Elle chante elle-même, et c'est bien plus rythmé. On sent une véritable ferveur de la part des vrais adeptes. La première fois, j'en ai vu un dans une sorte de transe, j'ai cru être tombé au pays des Bisounours endiablés. On s'habitue. Il y a aussi des policiers. Amma a été la cible d'admirateurs qui voulaient la tuer, la protection est donc rapprochée. Mais elle continue d'étreindre les gens quand même. Normalement, je n'aurais du avoir qu'un seul darshan, l'officiel. Mais j'ai triché. Je sais, c'est pas bien. Surtout là-bas, c'est pour s'élever spirituellement! Armez-vous de patience. Le premier était non officiel, j'ai fait la queue pendant trois heures (j'ai voulu griller avec une amie en traçant directement auprès d'elle mais nous avons été repérés. Bon. Ce n'était pas volontaire, on avait mal vu la file d'attente, croyez-moi). Il y a deux files d'attente d'ailleurs, pour chaque sexe. Mais les femmes peuvent aussi passer du côté homme. Nous sommes lésés, nous les mâles, je vous jure! Bref, j'ai eu mon câlin. Ça ne m'a pas conduit au nirvana, j'étais surtout bien content d'avoir fini d'attendre. Le dimanche arriva, le jour des indiens. Mais je vis un petit panneau "pour ceux qui partent dans les deux jours, darshan exceptionnel). Ah bah je partais dans les quatre jours, j'ai donc légèrement menti (légèrement j'ai dit) et ai promis de ne pas repasser si un autre était organisé. Accrochez-vous, j'ai pris mon ticket à 11h30. Je suis passé en pleine nuit à 3h du matin! Heureusement que là on ne reste pas les fesses posées sur une chaise et qu'on est libre de faire ce qu'on veut où on veut. La veille de mon départ, enfin, Amma organisa une méditation (inconfortable s'il en est), sur la plage. Puis un darshan pour ceux qui partaient le lendemain. J'ai donc fait la queue. On m'a demandé si j'étais déjà passé entre ses bras cette semaine là. J'ai assurément et honteusement menti par deux fois et ai effectué mon dernier enlacement. Bon. Alors. Est-ce que j'ai senti l'énergie universelle m'envahir? Concrètement, pas vraiment. Mais l'ambiance, l'atmosphère, l'assurance de cette femme qui, quand même, en jette lorsqu'on la en face de soit, font que l'on ressent tout de même une sorte de bien-être à s’emmitoufler dans les bras d'une inconnue. Faudrait que je fasse un câlin à tous ces gens dans la rue à Lyon qui tiennent un panonceau avec "hug me".
L'ashram d'Amma. A refaire.
Voici grosso modo comment se déroule une journée-type pour qui veut s'y appliquer. - A 5h du matin, il y a l'archana, des "prières" consistant à invoquer les noms de la mère divine. Je ne l'ai jamais fait, honte sur moi, mais il existe une seconde possibilité à la même heure, que j'ai cette fois-ci faite, et qui est à mon sens plus intéressante. L'ashram est construit sur la maison de naissance d'Amma. Et à 5h, dans l'ancienne étable (si je ne me trompe pas), une cérémonie est faite. C'est une puja. Peu de gens y assistent et pourtant c'est très beau. Un prêtre fait brûler diverses essences de bois, récite des prières et des invocations. Ça dure environ une heure, durant laquelle on nous béni et nous offre à manger une offrande. Je ne saurais dire ce que c'est, mais c'est fort bon! Les cendres récoltées peuvent être apposées sur le front à la sortie. - Vers 6h, un thé est offert. Le thé, en réalité, c'est du Chaï (thé, lait, épices). Le goût peut surprendre au début, mais on en devient vite accroc! - A 9h, le petit-déjeuner est officiellement ouvert! Bonne nouvelle pour ceux qui sont levés depuis l'aube. Au choix, cantine incluse dans le prix ou cantine occidentale. J'en reparlerai. - Aux environs de 11h, un nouvel archana est prononcé. - A 13h, le repas de midi est servi pendant environ une heure. - A 16h, un nouveau thé est offert. Il s'accompagne parfois de gâteaux, mais c'est rare. - A 18h30, on récite les bhajans. Ils durent jusqu'à 20h. Ce sont des chants en direct avec un orchestre d'instruments traditionnels. C'est le moment que je considère comme étant le plus "puissant". Beaucoup de personnes sont présentes, et le fait que ce soit chanté et non récite met une sorte d'ambiance qui empêche - en principe - de s'assoupir. - 20h, dernier repas de la journée, pendant une heure. Des leçons sur les écritures, gratuites, sont données au temple après, mais en anglais indien, ce qui signifie qu'il faut s'accrocher. Evidemment, lorsqu'Amma est présente, tout est chamboulé. C'est un peu, pour être familier, à la zob. Attention, lors de l'archana du matin et pour les bhajans, le temple principale (Temple de Khali), est interdit aux hommes.
Lorsqu'on arrive, on doit se rendre au bureau d'enregistrement (registration desk) en face du plus grand temple. On y rempli une fiche et l'on fait le choix du prix du séjour. C'est à dire qu'en chambre partagée (deux voire trois lits ou matelas), on paie évidemment moins cher. Le double en chambre solo. Les trois repas et les deux thés inclus plus la chambre reviennent à 4€ par jour (8€ en solo). C'est largement abordable mais j'ai constaté que ça augmente d'année en année par rapport aux témoignages d'anciens touristes. On prend alors votre passeport pour être sûr que vous ne prendrez pas la poudre d'escampette sans payer (d'où l'utilité de photocopies avec soi). Le règlement se fait au départ, ce qui est tout de même un avantage: pour pouvez leur dire que vous resterez deux semaines et partir au bout de trois jours, et vice-versa. On obtient alors le numéro de sa chambre, le bâtiment et le code du cadenas (attention aux vols, pas de porte fermée avec des clés). Bon courage, alors, pour trouver. J'ai eu de la chance, j'étais juste à côté du second temple. Mais vous pouvez tomber loin, surtout si vous êtes un homme seul. Les sexes sont séparés sauf en cas de couple marié ou d'enfants.
Il est recommandé d'effectuer un seva, c'est en quelque sorte un travail bénévole et désintéressé. Ce n'est pas obligatoire, mais ça a l'avantage d'occuper la journée pour ceux pour qui la méditation n'est pas innée (moi). Soit on vous accostera en vous en proposant un (vous êtes libre de refuser), soit vous pouvez aller au bureau des seva dans le temple principal où on vous en donnera un en fonction de vos disponibilités et préférences. Mais vous êtes pas là pour faire la fine bouche, si? Parce que les travaux proposés varient grandement. Autant l'on vous demandera de laver le sol le soir, autant vous pourrez travailler au compostage, entre la bouse de vache et les tarentules (expérience personnelle désastreuse). Le premier jour, j'ai été abordé par un jeune qui me proposait de m'occuper pendant deux heures, chaque matin, d'un ancien brahman devenu aveugle et logeant dans la clinique de l'ashram. J'ai accepté. Et puis l'après-midi, j'ai travaillé pendant deux semaines au compostage jusqu'à ce que les tarentules aient raison de ma force spirituelle (chaque jour fut une épreuve, la peur d'en croiser une). Aussi fatiguant que ces travaux puissent être (le compostage, c'est usant et surtout archi transpirant, une véritable fournaise), on en tire un contentement. Moi qui suit très "travail effectué, travail rémunéré", ça m'a fait un bien fou de bosser sans ne rien recevoir en retour (bon, ils parlent bien d'énergie spirituelle d'Amma et d'élévation en remerciement, mais ça, ça reste encore à prouver concrètement).
Les journées sont donc, en définitive, assez remplie. Il y a des moments où l'on s’ennuie lorsque c'est la première fois et qu'on n'est pas un pro de la méditation, mais on peut faire d'autres choses. Il y a une bibliothèque où l'on peut emprunter des livres (caution de 24€ tout de même) mais aux horaires d'ouverture assez compliquées. Vous pouvez aussi prendre rendez-vous avec des astrologues, des masseurs, des médecins ayurvédiques (payant tout ceci) ou aller visiter les boutiques (pas de souvenir genre boule à neige hein, plutôt des portraits, des bijoux, des livres ou des CDs, des produits bios ou fait-main). D'ailleurs, il y a deux magasins de vêtements (plus une friperie) peu chers que je vous conseillerai d'acheter tout simplement parce qu'ils sont ultra légers et donc idéaux pour la chaleur. Les robes courtes, les shorts ou les habits sans manche sont de plus théoriquement interdits (dans la pratique, certains passent outre, surtout les hommes). Sinon, restent quelques belles balades le long de la plage ou dans le village adjacent. Pendant que nous sommes dans les interdits, pas de sexe, pas de drogue, pas de cigarette et d'alcool dans l'enceinte de l'ashram. Pas de photographie non plus, du moins pas des bâtiments dans l'enceinte (j'ai fait des exceptions, c'est pas bien, mais ils ne veulent pas que commerce en soit fait, donc je me sens un peu moins coupable puisque je ne compte pas en tirer de l'argent).
Au niveau des installations, on ne peut pas dire qu'il manque réellement d'infrastructures. Un genre d'épicerie vend de tout (nourriture snacks, miel et même nutella par exemple, mais aussi savons, papier-toilette, produits d'entretien, ustensiles de cuisine) dans un local tout petit. Il y a une laverie. Le prix est un peu élevé et ils n'acceptent pas les sous-vêtements. Donc si vous restez longtemps, vous pouvez acheter de la lessive et un système de filtrage à la MacGyver car l'eau courante peut teinter les vêtements clairs. Il y a, pour boire, des fontaines prévues à cet effet et munies de filtre un peu partout (mais pas dans les chambres, prévoyez la gourde ou alors buvez au robinet et prévoyez le smecta). Une mini-banque est aussi présente sur le site avec un distributeur (climatisé s'il-vous-plaît!), mais préférez vous rendre au village car ici vous ne pourrez pas retirer plus de 42€ à la fois (ce qui est dommage étant donné les frais éventuels prélevés par votre banque en France). Il y a aussi une salle informatique, mais elle a l'inconvénient de n'avoir que sept ordinateurs. Beaucoup de gens font donc la queue et le temps y est limité à 30mn (en plus d'être cher), ce qui ne laisse, au final, pas le temps de faire quoi que ce soit. Vous pouvez aller au village en traversant un pont où les cyber(cafés) pullulent pour pas cher. Les postes y sont par contre parfois vétustes et ont l'inconvénient de ne pas disposer de port USB (sauf par chance inouïe, ils sont volontairement cassés pour limiter la transmission des virus, c'est marqué).
J'en viens maintenant à la nourriture. Lorsque je voyage, c'est toujours ma phobie (avec les douches à l'eau froide - c'est le cas à l'ashram). Je suis compliqué, même si j'aime découvrir. Les repas ouvrent et ferment à des heures fixes, mais vous pouvez les prendre n'importe quand dans les tranches horaires indiquées. Quoi quil en soit, l'on ne peut pas vraiment dire que l'on découvre à l'ashram. Ah si, on (re)découvre le riz, (ré)inventé à toutes les sauces. Le matin, en général, riz blanc nature et les jours de chance, riz compressé en sorte de galettes style cookies étouffes-chrétien ou semoule épicée. Le midi: riz aux légumes et à la sauce piquante (chaque chose est séparée, donc vous pouvez ne pas tout prendre). Le soir: riz à l'eau. Et quand je dis riz à l'eau, en fait, c'est beaucoup d'eau avec un peu de riz. Plus légumes. Les ouvriers de l'ashram ont en plus des galettes indiennes et des petites bananes très sucrées. Quand il y en a trop, elles sont distribuées à tous (gardez l’œil, ça part vite). Fort heureusement, trois autres solutions existent! - Faites quelques mètres en dehors de l'ashram et achetez aux vendeurs ambulants, aux échoppes ou allez en restaurant. C'est pas cher. - Profitez de la cantine indienne payante (la seule aussi ouverte à l'heure du thé pour les gâteaux). Je n'y suis jamais allé parce que c'est ultra-bondé à moins d'être dans les tous premiers). - Allez à la cantine occidentale. Pâtes, pizzas, œufs, yaourts (le midi), céréales et pancakes (le matin), hamburgers végétariens, bref, tout ce que vous voulez pour pas cher (à relativiser selon l'aliment après conversion). Je conseille. Juste à côté, le matin, est ouvert un deuxième espace avec d'autres produits (également le soir lorsqu'Amma est là, et ça devient un délice avec des soupes délicieuses). Tout ceci est bien sûr - sauf à l'extérieur - totalement végétarien. La cantine occidentale a en outre l'avantage de s'adapter à tous les types de régime: sans gluten, intolérance au lactose, végétalien. Et y travaille une véritable pâtissière d'origine allemande qui fait des gâteaux à tomber par terre (sachez que j'ai pris trois kilos en trois semaines dans un ashram indien à engloutir des gâteaux et des pancakes alors que juste avant je n'ai pas pris un kilo en travaillant pendant trois ans chez McDonald's)(en allant en Inde, on ne s'attend pas vraiment à grossir).
Vous ne vous sentirez pas seul dans l'ashram. J'y suis arrivé en catastrophe totalement apeuré après Mumbai. Et dès le lendemain je rencontrai des gens supers sympathiques avec qui j'ai noué des petits liens, d'horizons très variés. Il y a énormément de français, d'américains et d'allemands, moins d'italiens, d'anglais et de russes. Le reste des nationalités est très minoritaire. Et puis l'on découvre des personnes qui viennent pour deux jours ou trois mois, des gens qui y vivent continuellement. J'ai été surpris de voir pas mal de familles monoparentales qui y vivaient à l'année avec un enfant, en général, en bas âge et ne rentraient en France (lorsqu'elles ne pouvaient pas aller au Sri Lanka) que pour renouveler leurs visas. Il n'y a pas de télé, l'accès aux ordinateurs est difficile, peu de jouets (un espace leur est dédié à la bibliothèque), mais ils semblent bien s'adapter et se divertir par d'autres moyens.
Pour finir, je vais expliquer brièvement comment ça se passe en présence d'Amma. J'ai eu de la chance, mon séjour a été coupé en deux, une semaine et demi sans elle, le reste avec. L'ashram fourmille beaucoup plus parce que beaucoup plus de gens viennent la voir, surtout des indiens des environs; le dimanche leur est même réservé en priorité. Les bhajans se font en sa présence et sont de fait beaucoup plus animés. Elle chante elle-même, et c'est bien plus rythmé. On sent une véritable ferveur de la part des vrais adeptes. La première fois, j'en ai vu un dans une sorte de transe, j'ai cru être tombé au pays des Bisounours endiablés. On s'habitue. Il y a aussi des policiers. Amma a été la cible d'admirateurs qui voulaient la tuer, la protection est donc rapprochée. Mais elle continue d'étreindre les gens quand même. Normalement, je n'aurais du avoir qu'un seul darshan, l'officiel. Mais j'ai triché. Je sais, c'est pas bien. Surtout là-bas, c'est pour s'élever spirituellement! Armez-vous de patience. Le premier était non officiel, j'ai fait la queue pendant trois heures (j'ai voulu griller avec une amie en traçant directement auprès d'elle mais nous avons été repérés. Bon. Ce n'était pas volontaire, on avait mal vu la file d'attente, croyez-moi). Il y a deux files d'attente d'ailleurs, pour chaque sexe. Mais les femmes peuvent aussi passer du côté homme. Nous sommes lésés, nous les mâles, je vous jure! Bref, j'ai eu mon câlin. Ça ne m'a pas conduit au nirvana, j'étais surtout bien content d'avoir fini d'attendre. Le dimanche arriva, le jour des indiens. Mais je vis un petit panneau "pour ceux qui partent dans les deux jours, darshan exceptionnel). Ah bah je partais dans les quatre jours, j'ai donc légèrement menti (légèrement j'ai dit) et ai promis de ne pas repasser si un autre était organisé. Accrochez-vous, j'ai pris mon ticket à 11h30. Je suis passé en pleine nuit à 3h du matin! Heureusement que là on ne reste pas les fesses posées sur une chaise et qu'on est libre de faire ce qu'on veut où on veut. La veille de mon départ, enfin, Amma organisa une méditation (inconfortable s'il en est), sur la plage. Puis un darshan pour ceux qui partaient le lendemain. J'ai donc fait la queue. On m'a demandé si j'étais déjà passé entre ses bras cette semaine là. J'ai assurément et honteusement menti par deux fois et ai effectué mon dernier enlacement. Bon. Alors. Est-ce que j'ai senti l'énergie universelle m'envahir? Concrètement, pas vraiment. Mais l'ambiance, l'atmosphère, l'assurance de cette femme qui, quand même, en jette lorsqu'on la en face de soit, font que l'on ressent tout de même une sorte de bien-être à s’emmitoufler dans les bras d'une inconnue. Faudrait que je fasse un câlin à tous ces gens dans la rue à Lyon qui tiennent un panonceau avec "hug me".
L'ashram d'Amma. A refaire.
Erreur billet Air Asia (Thaïlande) English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un billet avec Air Asia pour un vol intérieur mais il y a une erreur sur mon adresse mail🤪, du coup pas de réception de mon billet. J'ai toutefois noté les réferences du vol est-ce suffisant pour récupérer son billet électronique via leur site qui délivre ces billets 14 jours avant ?? Si quelqu'un a déjà vécu cela je suis preneur d'informations Eric
J'ai réservé un billet avec Air Asia pour un vol intérieur mais il y a une erreur sur mon adresse mail🤪, du coup pas de réception de mon billet. J'ai toutefois noté les réferences du vol est-ce suffisant pour récupérer son billet électronique via leur site qui délivre ces billets 14 jours avant ?? Si quelqu'un a déjà vécu cela je suis preneur d'informations Eric
Itinéraire en Malaisie: choix pour randonnée et plongée depuis Singapour English translation pending
Bonjour.
Nous partons cet été entre 3 et 4 semaines en Malaisie, 2 adultes et un enfant de 8 ans. Nous arrivons le 10 à KL, nous passerons par Malacca puis à Singapour pour rejoindre des amis vivant là bas. Pour cette première étape de voyage nous prévoyons 10 jours à peu près. Ensuite il nous restera jusqu'au 5 Aout, donc 15 jours avec retour par KL. Ma question : Sur ces 15 jours nous devons aller faire de la plongée pour notre fils et nous souhaitons surtout découvrir la jungle, les parcs bref s'éloigner le plus possible des grandes villes et randonner. Me conseillez vous de partir pour Kuching et de passer ces 15 jours sur Bornéo ou mieux vaut il aller sur la côte est de la péninsule. Je ne pense pas que nous ayons le temps de faire les deux car nous aimons profiter, voyager lentement. En résumé depuis Singapour et pendant 15 jours pour jungle/rando et plage (un peu)/plongée, que conseillez vous en Malaisie? Merci beaucoup!
Nous partons cet été entre 3 et 4 semaines en Malaisie, 2 adultes et un enfant de 8 ans. Nous arrivons le 10 à KL, nous passerons par Malacca puis à Singapour pour rejoindre des amis vivant là bas. Pour cette première étape de voyage nous prévoyons 10 jours à peu près. Ensuite il nous restera jusqu'au 5 Aout, donc 15 jours avec retour par KL. Ma question : Sur ces 15 jours nous devons aller faire de la plongée pour notre fils et nous souhaitons surtout découvrir la jungle, les parcs bref s'éloigner le plus possible des grandes villes et randonner. Me conseillez vous de partir pour Kuching et de passer ces 15 jours sur Bornéo ou mieux vaut il aller sur la côte est de la péninsule. Je ne pense pas que nous ayons le temps de faire les deux car nous aimons profiter, voyager lentement. En résumé depuis Singapour et pendant 15 jours pour jungle/rando et plage (un peu)/plongée, que conseillez vous en Malaisie? Merci beaucoup!
Algérie: comment supprimer une demande de rendez-vous TLScontact? English translation pending
Bonjour, mon inscription dans le formulaire de demande de rendez-vous dans la procédure TLS contact zone Oran a été bloquer a la troisième phase , jais fait une erreur de saisie en remplissant le formulaire de demande , précisément dans la case : "date d'entrée dans l'espace Schengen".j'ais mentionner une date qui dépasse 90 jours depuis le jour de ma demande.
après, jais envoyer 2 messages au service TLScontact ( dans l'onglet "message" de ma page personnel ) pour avoir de l'aide, mais jais rien reçu , et ma demande est bloqué et je ne peut pas la modifier
au début je savait pas qu'il faut pas dépasser les 90 jours.maintenant je veut seulement modifier ma demande, ,svp aider moi j'ais rien trouver sur les forum
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L'extinction de ce qui brûle, carnet d'un stage infirmier au Cambodge English translation pending
Bonjour à tous,
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
Lecteur assidu du forum qui s'est avéré une aide précieuse lors de la préparation de ce voyage, j'ai finalement décidé de sauter le pas et de livrer à mon tour mon expérience et mes impressions. Au retour d'un stage infirmier dans un hôpital de Phnom Penh, j'ai rassemblé mes notes dans un court récit, afin de garder une trace de ces deux mois incroyables passés au Cambodge. Passionné de littérature de voyage, je me suis pris au jeu de l'écriture et bien vite, ce carnet de bord est devenu un compte-rendu très subjectif de ce que j'ai pu voir lors de mon échappée asiatique. J'y parle de ce que j'y ai vécu en tant qu'étudiant infirmier mais aussi de mon émerveillement lors de mes escapades à la découverte du pays.
Je vous en poste les premières lignes, en espérant que cela vous donnera envie d'en lire davantage. Si c'est le cas, n'hésitez pas à me le faire savoir et je mettrai la suite avec plaisir ! Je m'excuse par avance des coquilles, surement nombreuses, et des longueurs dans le texte, qui en rebuteront surement certains et qui correspondent à mon état d'esprit au moment où je l'ai rédigé. Avec un peu de chance, ce retour permettra de passer le temps à ceux qui sont sur le départ et rappellera peut-être des souvenirs aux autres, qui ont déjà râpé leurs sandales sur les pistes d'Angkor et les trottoirs de Phnom Penh.
L'extinction de ce qui brûle Carnets d'un étudiant infirmier au Cambodge
« La grandeur d’un métier est peut-être, avant tout, d’unir les hommes : il n’est qu’un luxe véritable, et c’est celui des relations humaines. » Antoine de Saint-Exupéry, Terre des Hommes
I De l’art de plier bagages
Combien d’heures passées, la tête entre les mains, à m’esquinter les yeux avec ferveur en dévorant les récits de Monod, Lévi-Strauss et autres explorateurs au long cours ? Combien de temps passé à les suivre dans leurs pérégrinations, promenant mon regard fiévreux sur un atlas fatigué en rêvant d’ailleurs lointains, d’archéologie exotique et de médecine tropicale ? J’ai appris ma géographie en accompagnant par la pensée ces scientifiques, aventuriers et voyageurs de tous poils dans leurs périples lointains, ivre de la musique de ces noms synonymes d’ailleurs : Adrar mauritanien, route des Incas, Terre de Feu, jungle indonésienne... « La toponymie est un moyen de transport », écrit Sylvain Tesson. Mes nuits deviennent blanches, à force de me surprendre en pleine lecture de ces récits de voyages. Je me laisse hypnotiser par les aventures indochinoises de Pierre Loti, redécouvrant les temples d’Angkor dans une terreur sacrée, et de Malraux pillant les mêmes avec une religieuse application. Fasciné, je suis les tours de roues des écrivains-voyageurs qui traversent à vélo cette Asie mystérieuse et envoûtante, en me faisant la promesse d’aller moi aussi, un jour, user mes semelles sur les chemins de ces contrées de légende.
Voyant se profiler à l’horizon la fin de mes études en soins infirmiers, je me livre à une introspection. Difficile de dire avec précision ce qui m’a décidé à devenir soignant sans échapper aux poncifs du genre. Peut-être est-ce la proximité avec les soignés, cette possibilité de mettre du sens dans mes actions et de me frotter aux buissons épineux de la vie et de ses accidents de parcours pour pouvoir avancer à mon tour ? En apprenant que certains se saisissent de leur dernière année pour partir voir comment l’on soigne aux antipodes, une idée me taraude, s’infiltre peu à peu pour hanter mes nuits et ne plus me laisser de repos. Partir ? Oui, mais où ? Avant même que la question ne se fasse jour, un nom brûle déjà mes lèvres. Cambodge, ce pays de mystères que j’ai tant de fois visité en pensée. Une ronde infinie de questions me paralyse : comment faire ? Que vais-je bien pouvoir apprendre là-bas ? Ne vaut-il pas mieux laisser le rêve de côté et se contenter de trouver un stage en France ? Pourtant, la monotonie de mon quotidien me pèse, je ne me satisfais plus des cours interminables sur les arcanes de la santé publique, ni de ces longues journées d’ennui dans un service de rééducation. A nouveau, une phrase de Tesson me revient : « A trop réfléchir aux raisons qui poussent à partir, on néglige de boucler son sac. » Ma décision est prise.
Fasciné depuis longtemps par cette destination, je ne tarde pas à rassembler les informations qui me manquent pour saisir les problématiques auxquelles le Cambodge est confronté. Ravagé par un génocide il y a seulement quarante ans, le royaume tente de relever la tête en oubliant l’horreur, le regard tourné vers un avenir encore incertain. Déterminé à devenir, lui aussi, un dragon au sein du marché asiatique, il a entamé une course folle vers sa modernisation, prêt à tout pour rattraper en marche le train de la mondialisation. Les malchanceux laissés sur les rails sont aussi nombreux qu’inaudibles, victimes de l’écart toujours croissant entre richesse et pauvreté, dont les retentissements se font ressentir jusque dans l’accès aux soins. Dans un pays où les accidents de la voie publique tuent cinq personnes par jour et où le traumatisme crânien est la première cause de mortalité aux urgences, la traumatologie revêt une importance significative. La chirurgie sera donc mon carton d’invitation pour partir à la rencontre des cambodgiens. Trois jours suffisent pour ficeler un dossier vantant les mérites de cette expérience internationale en usant du jargon de circonstance. Camille, amie précieuse et partenaire infatigable de treks en tous genres se joint à l’aventure. Sa spontanéité et sa bonne humeur ne seront pas de trop pour surmonter les moments de doute à venir.
En attendant les réponses à nos demandes d’autorisation et de financement, nous sommes pris de vertige devant ce saut dans l’inconnu qui nous attend. Qu’attendre d’un tel voyage, au-delà de la découverte d’une culture aux antipodes de la sienne ? Tout. Et rien. C’est parfois la meilleure manière d’éviter la déception née de l’incompatibilité du fantasme avec la réalité. En partant là-bas, j’ai bon espoir que le milieu des soins nous permettra d’en apprendre davantage sur le rapport des cambodgiens à la vie mais aussi à la mort, à la souffrance et au handicap. Je suis curieux de connaître leur façon d’appréhender le sacré et de savoir quel rôle la spiritualité et la philosophie jouent dans leur vie, pour les aider à surmonter les aléas d’une vie parfois très rude. Ce voyage est aussi l’occasion de prendre du recul, d’éclairer sous un nouveau jour notre manière de penser le soin en Occident.
Quelques semaines plus tard, l’accord de la direction de l’école claque comme le coup de feu annonçant le départ de la course : j’ai des fourmis dans les jambes depuis longtemps mais le départ est pris. Avides de découvertes, de rencontres et de nouvelles pierres pour nous construire, nous faisons nos sacs, le cœur déjà loin à l’Est.
II La colline de Madame Penh
Premiers pas sur le tarmac de l’aéroport. Un millier d’odeurs se disputent l’accès à nos narines en même temps que nos corps ont la sensation de plonger dans un bain d’eau chaude, tandis que nous forçons notre passage à travers cet air moite qui nous colle à la peau. Dans la lumière rasante de la fin de journée, nous pressentons Phnom Penh : tel un animal mythologique, sa présence s’impose avant même qu’on ne puisse la voir. Nous la devinons à sa rumeur, concerto pour klaxons et moteurs à bout de souffle, ainsi qu’à son parfum: effluves évanescentes de viande grillée et d’encens, additionnée de l’âcre odeur de l’huile de vidange. Ce premier contact nous laisse déboussolés, interdits, immobiles avec nos sacs à la main, comme attendant d’être tirés d’un rêve étrange. Reprenant nos esprits, nous nous jetons sur un chauffeur de tuk-tuk comme des naufragés sur un morceau de bois flottant et filons vers le centre, à travers le chaos de la circulation. Cramponnés à tout ce qui dépasse dans l’habitacle, nous nous en remettons à la dextérité du conducteur, qui fend le flot de véhicules sur sa monture pétaradante, sorte de Moïse des temps modernes traversant la mer du trafic phnom penhois.
Nous échouons finalement dans une auberge au décor de pub irlandais. En Asie, ces établissements à mi-chemin entre l’hôtel bon marché et l’auberge de jeunesse pullulent, proposant au voyageur fatigué le confort d’un lit à la propreté variable et la cuisine correspondante. Le propriétaire de notre point de chute, un américain jovial, semble y avoir trouvé le décor d’une existence confortable et tranquille. Nos valises déposées, nous décidons d’aller prendre le pouls de la ville, transformée par la nuit en un dédale de rues éclairées anarchiquement par quelques enseignes clignotantes et des lampadaires fatigués. Il fait 27° et sur les trottoirs, la vie déborde des logements exigus où la famille ne tient pas sans se marcher dessus. Ici, un homme ventripotent regarde la télé en short, là des passants sont rassemblés autour d’un restaurant ambulant duquel émane des effluves appétissantes, alors que des gamins jouent dehors en pyjama, sans que l’on sache au juste de quelle échoppe crasseuse ils sont sortis tels des diables d’une boîte. En revenant du quai Sisowath, nous faisons la connaissance des rats de Phnom Penh : gros comme de jeunes chats, ils traversent à toute vitesse le parc arboré qui nous ramène vers le centre. Soudain, un enfant s’approche, tout sourire, et me lâche un « hello » sonore en me tendant la main. J’esquisse d’abord un mouvement de recul, pensant que le môme va me réclamer un dollar, mais il n’en est rien. Il repart satisfait après m’avoir serré la main à l’occidentale, comme dans les séries américaines. Note à moi-même : goûter au voyage c’est libérer son esprit du poids de ses préjugés pour laisser de la place aux rencontres à venir... Plus tard dans la soirée, je m’assois dans un fauteuil en rotin sur le toit de la guesthouse. En face, le palais royal perce l’épaisseur de la nuit de ses centaines de guirlandes lumineuses. Autour de moi, Phnom Penh, perle de l’Asie, étale son bric à brac d’architecture coloniale, de façades décrépies et de pierres centenaires qui servent de refuge à un million cinq cent mille habitants. Dans cette atmosphère onirique de bout du monde, je me sens tout à coup arrivé.
Nos premiers jours dans cette mégalopole miniature sont occupés à nous trouver un logement dans l’ancien quartier français, à proximité de l’hôpital qui doit nous accueillir. Notre quête aboutit finalement dans un établissement aux prix modestes, où nous dégottons une chambre correcte (un seul préservatif usagé sous le lit !). Le gérant, un cambodgien anglophone à l’abdomen proéminent paraît ravi d’accueillir deux nouveaux occidentaux à qui il pourra vendre ses nouilles et ses boissons fraîches. Notre quartier général trouvé, nous partons rapidement à la découverte de la ville, profitant de ces quelques jours de flottement avant le début de notre stage pour l’arpenter en long, en large et en travers. Nous nous laissons porter par nos pas, ivres de l’atmosphère créée par le parfum des fleurs cuisant doucement au soleil et de la poussière en suspension, filtrant la lumière du soleil sur les grandes avenues du centre. Nous errons dans les ruelles jonchées de détritus où, le soir venu, s’organisent des matchs de volley endiablés entre adversaires torse-nus, jeunes adultes grandis trop vite et retrouvant, l’espace de quelques heures, une innocence perdue. Je repense à Nietzsche, qui disait que la maturité de l’homme consiste à retrouver le sérieux qu’il avait au jeu étant enfant…
Un dimanche, notre vagabondage quotidien nous mène au Wat Phnom, le plus vieux temple de la ville. Situé dans un écrin de verdure au beau milieu de la ville et à deux pas du Mékong, il semble parfaitement intégré dans l’espace urbain qui l’entoure. Lieu sacré dédié au Bouddha, son grand stupa immaculé renferme les restes du dernier empereur d’Angkor, qui a fui son palais lors de l’invasion Siam du XVème siècle. Selon la légende, une certaine Daun Penh, ou « Grand-mère Penh », aurait aperçu, flottant dans le Mékong, un tronc d’arbre dans lequel reposaient des statues sacrées. Les dieux avaient littéralement abandonné Angkor. Avec l’aide de quelques villageois, madame Penh recueilli les objets sacrés et les installa dans un petit temple au sommet d’une butte en terre érigée pour l’occasion. La ville alentour s’étoffa et devint Phnom Penh, « la colline de madame Penh ». Au sommet de ce monticule d’une trentaine de mètres, les murs blancs du temple veillent sur la ville, indifférents aux aléas de l’Histoire. Il s’agit d’un lieu de rassemblement, où l’on vient autant pour s’attirer les faveurs du Bouddha en lui déposant quelques offrandes que pour venir s’asseoir à l’ombre des grands arbres qui entourent le lieu saint. Dans les feuillages des longaniers, quelques singes s’échangent les nouvelles du jour alors que des mélodies traditionnelles émanent du sommet de la colline, s’élevant vers le ciel comme une fumée d’encens.
Poursuivant notre exploration, nous atteignons le musée national des beaux-arts. Conçu par l’Ecole Française d’Extrême-Orient au début du siècle dernier, il s’inspire à la fois de l’architecture traditionnelle khmère et du style colonial. Il constitue la preuve que certains ont fait le choix de respecter le pays dont ils étaient les hôtes, plutôt que de le marquer au fer rouge d’une domination occidentale nauséabonde. Le palais royal, lui, n’aura pas bénéficié de la même attention : dès leur entrée dans le pays, les sujets du Roi de France ont gravé leurs fleurs de lys sur ses magnifiques dalles en argent. Nous parcourons les salles de ce musée, à peine aussi grand qu’une aile du Louvre. En plus d’être un oasis de fraîcheur dans l’atmosphère brûlante de la ville, il renferme de véritables trésors extraits des temples à travers le pays pour les protéger des pillards. Des statues pré-angkoriennes nous toisent de leurs regards énigmatiques, alors qu’un peu plus loin, des linteaux de pierre racontent le fracas des batailles antiques, danses frénétiques où les chars affrontent sans merci les éléphants de guerre. De temps à autre, une femme âgée nous propose de lui acheter une fleur de lotus ou quelques bâtonnets d’encens pour les déposer au pied d’une statue de Bouddha ou d’une représentation d’Harihara, déité syncrétique unifiant les figures de Vishnu et de Shiva. Quelques moines en toges safran venus visiter le musée s’arrêtent au passage et saluent avec respect les images sacrées. Pour les voyageurs que nous sommes, la scène est étrange : imagine-t-on des nonnes déposer des bougies aux pieds de la Vierge à L’enfant de Da Vinci ? Ici, les avatars du divin, pour être des œuvres d’art, n’en continuent pas moins d’être vénérées, inscrivant ce musée dans la vie spirituelle et culturelle du pays, au même titre que ses temples. Au détour d’une allée ouverte sur le luxuriant jardin central, la figure de Prajnaparamita, déesse de la parfaite sagesse du Bouddhisme, m’arrête en plein élan. La finesse de ses traits, l’aura de mystère et de beauté qui s’en dégagent m’hypnotisent et me figent. Je me perds dans la contemplation de son visage, transpirant la sérénité. Peut-on tomber amoureux d’un bloc de pierre ? Dehors, de jeunes moines se reposent autour d’un bassin à l’ombre de leurs parapluies orange. Ils discutent tranquillement, indifférents aux cliquetis des photographes en herbe trop contents de pouvoir immortaliser la scène, qui figurera en bonne place dans leur diaporama de vacances.
Pour nous imprégner davantage de la vie de Phnom Penh, nous visitons ses marchés, foisonnant de vie. Le Phsar Thom Thmey, d’abord, grand marché central de l’époque française dont la coupole art déco fait partie des vingt plus grandes au monde. Le marché russe, ensuite, dédales d’allées sombres et surchauffées où un bric à brac invraisemblable remplit l’espace du sol au plafond. On y trouve tout ce qu’il est humainement possible de vendre : depuis les étoffes aux couleurs éclatantes jusqu’aux pièces de viande se balançant à hauteur du visage, en passant par l’électronique chinoise, les pièces de mécanique, les vêtements contrefaits et les répliques d’œuvres d’art. Attaque en règle des cinq sens, qui frise l’overdose sous les assauts répétés de ces stimuli incessants.
Le soir nous rentrons à la guesthouse, fourbus par les kilomètres faits à pied plutôt qu’en tuk-tuk afin de favoriser notre immersion dans la ville et aussi d’économiser quelques dollars précieux. Notre auberge est une sorte d’oasis urbain où les backpackers fatigués et les expatriés gouailleurs se retrouvent à la tombée du jour comme des animaux à un point d’eau. Enfoncé dans un fauteuil, je me livre à une ethnologie sauvage de cette faune hétéroclite entre deux verres de tequila bon marché – n’ayant pas le cœur d’essayer le Mékong Whisky, la production locale. Des individus que tout sépare se côtoient dans cette version cambodgienne de l’auberge espagnole. Ici une voyageuse aux habits colorés lit en silence, indifférente aux borborygmes d’un finlandais éméché venu chercher une énième bière tandis qu’un américain schizophrène s’occupe à faire taire les voix qui résonnent dans sa tête en monologuant dans un coin. Tous, du rabatteur au visage creusé par la métamphétamine jusqu’au jeune touriste hébété semblent trouver leur compte dans cette ambiance de liberté façon beatnik, arrosée d’alcool, de substances indéterminées et d’une quête d’absolu un peu vaine. Dans la moiteur de la nuit tropicale, les mouvements semblent se diluer dans l’air, les corps ne plus faire qu’un avec le bain dans lequel ils sont immergés. Dans cette atmosphère féconde qui infiltre chacun de mes pores, je griffonne inlassablement sur mon carnet, couchant sur papier les impressions laissées par ce voyage dans l’Ailleurs, les mégots de mes Alain Delon – les acteurs se fument au Cambodge – s’entassant dans un cendrier sur la table basse. Demain est une page vierge qu’il me tarde de remplir.
3 jours à Londres: visites English translation pending
Salut à tous !
Je pars pour la première fois à Londres pour 3 jours (plutôt 2 car le dernier, je n'aurai que la matinée devant moi).
J'aimerais voir un maximum de choses sans pour autant faire un marathon.
L'idée est donc de créer un parcours logique, une sorte de boucle qui me permettra de voir les endroits essentiels de la ville.
Voici les principaux endroits que j'aimerais visiter :
-- Westminster : - Palais de Westminster - Abbaye de westminster - Buckingham palace - Saint james park - London eye -- Bloomsbury : - Chinatown - Piccadilly circus (mini time square de Londres) -- Towerbridge -- La city -- Camden Market -- Little venice & Hide park -- Trafalgar square -- Emirate stadium -- Big Ben
J'aurais voulu savoir si je n'oubliais pas d'endroits qui vous semblait évient et avoir des avis pour des sorties (pubs, bar de nuit etc...) J'aimerais rencontrer du monde si possible en soirée car je voyage seul et je pense qu'il exister des endroits plus propices que d'autres afin de rencontrer les locaux.
Merci !!
-- Westminster : - Palais de Westminster - Abbaye de westminster - Buckingham palace - Saint james park - London eye -- Bloomsbury : - Chinatown - Piccadilly circus (mini time square de Londres) -- Towerbridge -- La city -- Camden Market -- Little venice & Hide park -- Trafalgar square -- Emirate stadium -- Big Ben
J'aurais voulu savoir si je n'oubliais pas d'endroits qui vous semblait évient et avoir des avis pour des sorties (pubs, bar de nuit etc...) J'aimerais rencontrer du monde si possible en soirée car je voyage seul et je pense qu'il exister des endroits plus propices que d'autres afin de rencontrer les locaux.
Merci !!