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Enneigement actuel au Maroc? (janvier/février 2011) English translation pending
by Toinn · 2011-01-20 · 7 replies
Bonjour, Avec 3 amis pyrénéen nous avons programmés un raid à ski/snowboard dans les montagnes du massif du M'goun du 12 au 27 février 2011, est ce que quelqu'un connait l'état actuel de l'enneigement dans ce massif, je sais que là bas ça tombe et ça fond dans la foulée mais pour savoir si il y en a déjà un peu ou pas du tout. C'est valable aussi pour le massif du Toubkal, si quelqu'un a des news on est preneur Merci d'avance😉
Voir des villages rouges au Maroc? English translation pending
by Nat3264 · 2010-11-27 · 24 replies
salut, je sais qu'il y a mille discusion sur le maroc, mais ca fait 2 heures que je cherche et je n'ai pas trouvé. Je voudrais voir un de ces villages rouge au maroc...j'avais trouvé une discussion avec un nom de village, mais je ne la retrouve plus.

merci
Ryanair: enregistrement en ligne et les taxes English translation pending
by Oxymor · 2010-11-25 · 13 replies
bonjour,

J'essaye de comprendre au mieux le site de ryanair pour y comparer des prix. Je viens d'y consacrer une heure, mais ces points m'échappent toujours :

Pourquoi l'enregistrement en ligne est-il renseigné à 5€ (/vol et /pers) alors qu'il coute 6€ (/vol et /pers) à la page suivante, et ce sans la moindre explication supplémentaire? Ca ne met pas en confiance...

L'enregistrement en ligne et les taxes ne sont pas directement indiqués dans le prix affiché (pour allécher le client je suppose). Toutefois le montant (voire l'existence) des taxes varient d'un vol à l'autre suivant des paramètres qui m'échappent totalement (exemple inventé : taxes le mercredi 16H mais pas le mardi 16H pour un même vol). Faut-il cliquer bêtement sur chaque vol un à un pour voir son prix réel, où y a t il une méthode plus rapide (un tableau, quelque part, qui reprend les prix avec tous les frais non facultatifs) ? Y a-t-il une logique, pour savoir si un vol sera taxé ou non?

Le premier bagage en soute de 15kg coûte 20€ en haute saison (juillet-août) d'après les tarifs, mais 15€ sur le formulaire en ligne (en tout cas pour la liaison Charleroi Marrakech le 3 août que je regarde en ce moment). Plutôt une bonne nouvelle ici, mais du coup je n'y comprends vraiment plus rien...

Merci pour vos éclaircissements, Cédric
Investissement au Maroc ou Tunisie? English translation pending
by Ericetstella · 2010-11-22 · 18 replies
Bonjour, je recherche des contacts qui pourraient me donner des idées d'invetissement dans ces pays, avec un budget modéré ! Merci à tous par avance !
Visiter Funchal sans prendre d'excursions? English translation pending
by Ptitlou · 2010-11-14 · 16 replies
bonjour

le 29 nous partons sur le fantasia, maroc, canaries, madère............ et j'aimerai savoir si à partir du port il est possible de prendre le téléphérique, visiter le parc, redescendre dans les corbeilles en osier, tout ça par ses propres moyens?? connaissez vous les tarifs du funiculaire et des corbeilles???? sinon j'ai des exemples d'escursions comprenant soit le téléphérique ou la descente en corbeille d'osier mais pas les deux, qu'en pensez vous???

pour les autres destinations j'ai déjà réservé les escursions auprès de mon agence de voyage, marrakech (13h avec déjeuner), paysages de ténérife (5h), marbella puerto banus (4h), je ne sais pas si on a fait un bon choix!!!

merci de vos réponses

ANNIE
Croisière sur le NCL Jade au départ de Barcelone: excursions? English translation pending
by Mariopharma · 2010-11-06 · 5 replies
Bonjour à tous, Nous allons partir avec le Jade le 24 Décembre 2010 de Barcelone. Nous aimerions savoir si il y a quelcun qui à des informations sur les excurtions aux escales. Nous allons arrêter aux places suivantes: Barcelone Casablanca Agadir Las Palmas Grenade et Funchal Pour funchal, nous avons un contact de Taxi. Nous l'avons déjà réservé pour la journée que nous y serons. Le prix est le 1/3 de celui du bateau et même moins que cela. C'est ce genre d'infos que nous avons besoin. Et savoir ce qu'il y a a voir?? Merci à tous.
Trajet en car Eurolines Paris-Tanger English translation pending
by Heleneleb · 2010-09-27 · 7 replies
Bonsoir à tous,

Etant une phobique de l'avion au plus haut point (non, les lexomil, temesta, et autres soi-disant "relaxants" n'y font rien) et surtout ayant le temps de voyager, j'ai décidé de faire le trajet Paris-Tanger avec la compagnie Eurolines que j'ai déjà prise à plusieurs reprises pour me rendre en Espagne et dont je suis relativement satisfaite. Or, en effectuant plusieurs recherches sur le sujet, je suis tombée sur des témoignages pour le moins "négatifs" (bon certains dataient de 2005), qui ne vantaient pas les mérites de la compagnie Eurolines mais se plaignaient de la douane, des chauffeurs de car exécrables qui ne s'arrêtent jamais, du trajet dans le Ferry à Algeciras. Inutile de vous dire que je commence à paniquer à 2 semaines du départ. De plus, les gens parlent de 36h de voyage alors que normalement le départ s'effectue à 11h de Paris pour une arrivée le lendemain soir à 21h, alors qui dit vrai? Est-ce que des personnes qui ont déjà fait le trajet en car?Qui peut m'apporter son témoignage? Merci d'avance pour vos réponses.
Iles et terres du soleil sur le Luminosa, le 2 octobre 2010 English translation pending
by Liesel · 2010-09-19 · 5 replies
Je parts le 02.10.2010 pour les iles Canaries au départ de Savone, puis direction Barcelonne, Casablanca, Lanzarote, Ténérife, Madère, Malaga et retour à Savone. Y aura t-il des Francophones? Est-il possible de faire des visites individuelles sans pour autant prendre le risque a passer à coté de sites particulièrement intéressants ? Merci d’avance pour votre aide à cette sortie.

Liesel
Partir à Bali en septembre? English translation pending
by Jouquette · 2010-07-26 · 6 replies
🙂 Bonjour à tous. Je fais appel à vous car je suis un peu perdue... Je suis censée partir à Bali en septembre et je ne sais plus quoi en penser.

Une île magnifique sans aucun doute mais bourrée de touristes, et donc fatalement de rabatteurs. Certains n'hésitent pas à dire qu'ils se sentent "comme des vaches à lait" à Bali, sans arrêt sollicités.

Pour ma part, je suis extrêmement curieuse et excitée par toutes les beautés que je vais découvrir là-bas. Mais mon copain lui risque de mal vivre le fait d'être perçu comme un porte-monnaie sur pattes ! Nous avons été en Thaïlande l'année dernière, nous avons ADORE ! Il y a quelque temps, on avait visité Marrakech et là on s'était sentis un peu étouffés et on était réellement soulagés d'en partir.

Alors Bali ? Est-ce qu'il y a moyen d'apprécier sans se sentir un riche touriste ? Biensûr, je veux éviter le sud à tout prix. Puis-je espérer trouver la quiétude dans des coins plus reculés et lesquels ? Ou faut-il carrémenent que je change mon fusil d'épaule et trouver une autre destination ? Bali suscite souvent des avis mitigés, que me conseillez-vous ?
Activités à Skoura au Maroc? English translation pending
by Patdesnaux · 2010-07-01 · 17 replies
Bonjour, en fait je parts avec mon ami au Maroc la semaine prochaine, nous devons séjourner 3 ou 4 jours à Skoura, car nous avons lu beaucoup de bonnes choses sur cette palmeraie; Nous avons repéré déja quelques endroits pour dormir; mais vos avis sont les bienvenus! Qu'est ce qu'il y a comme activité, mon ami aime bien faire du quad!moi je suis plutôt vélo! merci pour vos réponses; patricia
Concilier un séjour fossiles et un hôtel avec piscine en famille possible au Maroc? English translation pending
by Misterfox95 · 2010-06-23 · 19 replies
Bonjour a tous, Je souhaite partir cet été au Maroc en famille. L'idée serait que mon fils (9 ans) et moi puissions fouiller sur place (ou dumoins aux alentours pour trouver des fossiles (dents, ammonites, trilobites, etc..), quitte a prevoir un mini circuit de 2/3 jours, et que ma femme puisse profiter d'un bel hotel avec piscine pour se prélasser au soleil (j'insiste sur le fait que je ne suis ni machos, ni egoiste, etc, ceci est le fruit d'un long conciliabule !!.. 😉 Un hotel pour 3 personnes avec piscine (riad ou autres mais assez confortable si possible..avec des fossiles a proximité, kikonnait ?! 😏

Merci d'avance pour vos réponses !!!
Belgique-Maroc en auto-stop pour le mois de juillet English translation pending
by Maxdeh · 2010-06-20 · 17 replies
salut, Je pars en stop début juillet destination le Maroc depuis la Belgique . Je pars seul et si vous avez deja fait le voyage ou que vous avez de astuces ou des bons plan je suis fortement intéressé.

Merci d'avance

Max
Faire une boucle Agadir-Taroudant dans la même journée? English translation pending
by Alban85 · 2010-06-09 · 23 replies
Bonjour , est-il possible de faire agadir taroudant igherm , tafraout ait baha agadir dans la même journée en voiture debut septembre ?

Et aussi agadir tiznit col du herdous ( a côté de tafraout) et retour tiznit sous massa agadir?

Merçi pour vos réponses.🙂
Votre avis objectif et réaliste sur le climat à Essaouira? English translation pending
by Sandwedge · 2010-04-29 · 8 replies
Bonjour , nos recherches en région d'Agadir piétinant .... nous comptons aller prospecter Essaouira .. mais nous aimerions avoir des avis OBJECTIFS , SINCERES et REALISTES sur le climat : vent insoutenables ? temperatures basses par rapport à Agadir ? faut il s'éloigner un peu ( 15/20 km) du rivage pour éviter cela ? Bref , ceci est il vraiment "intenable" ? ou seulement ( comme sur beaucoup de cotes en France) quelques jours ou semaines par an ? merci
Visite de la Médina de Fès le vendredi et compagnie de cars Supratours (deux filles seules) English translation pending
by Vero900 · 2010-04-04 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 2 filles voyageant seules et nous atterissons à Fès un jeudi soir pour 2 jours. Nous comptons visiter la Médina le lendemain, soit un vendredi où tous les commerces sont fermés. Cela ne nous dérange pas (bien au contraire) de voir la Médina de Fès sous un autre angle, sans la foule, d'autant plus que certains monuments restent ouverts le vendredi. J'aurais voulu savoir si les restaurants étaient également fermés. Par contre j'ai lu que la visite de la Médina était fortement déconseillée le vendredi, par risque d'agression !!??? Je suis sceptique mais qu'en est-il exactement ? Y en-a-t-il parmi vous qui ont visité la Médina le vendredi ? Dans le cas où il y ait vraiment des risques, que tout le monde me le déconseille, connaissez-vous des balades dans la nature à effectuer aux portes de Fès (comme nous ne sommes pas véhiculées...)

Autre point, nous voyageons ensuite de nuit par car avec la compagnie Supratours pour aller jusqu'à Merzouga, savez-vous si nous devons prendre nos billets à l'avance ou si nous pouvons les acheter simplement au moment du départ ?

Merci à tous pour vos réponses.
Circuit au Maroc 2010 English translation pending
by Britzkrieg · 2010-03-30 · 21 replies
Bonjour à tous

Après la belle expérience de l’édition solo 2009 (
http://britzkrieg.free.fr/SWD/), je repars au Maroc fin Septembre avec un pote Toulousain, tous les 2 en vieille Africa Twin (90 et 93) pour une 15aine de jours (13 sur place) On va cette fois descendre en ‘oiture avec les motos sur remorque jusqu’à Almeria et faire la traversée vers Melilla pour ne pas perdre de temps (juste la nuit en bateau) et le retour par Nador même si c est un peu plus cher que de traverser à Algeciras

>> connaissez vous des endroits où laisser notre carrosse (une veille ford fiesta) et sa remorque à Almeria sans que ca nous coute une fortune pour 15j et sachant qu on ne va pas dormir sur place ? ou faut il la mettre dans un parking payant ?

Notre itinéraire prévoit en gros 60% de pistes cette fois et grossièrement une boucle Melilla > plateau du Rekkham > Midelt > Tineghir > Mhamid > Foum’ z Guid > Tata > Marrakech > Ouzoud > Nador

>> Les guides Gandini sont assez vagues sur les points de ravitaillement en essence et les liaisons qui m inquietent sont - Mhamid > Foum zguid 180km par la piste sud d apres map source (entre tagounite et foumzguid) - et Foumzguid > Tata 186km => y a-t-il de l essence disponible sur ces pistes ? car avec 250km d autonomie + la surconso piste + les erreurs de cap…j ai pas envie de me mettre la pression sur place ou finir à dromadaire

>> Dernière question, que pensez vous de bivouaquer sur la pleateau du Rekkam et entre Mahmid et Tata, est-ce risqué pour nous ou pour les motos ?

Merci et bonne route Brice
Trek au Maroc: comment repérer une agence correcte d'une arnaque? English translation pending
by Evf · 2010-03-16 · 26 replies
Bonjour nous partons au maroc debut avril. nous recherchons une agence pour organiser notre sejour. Nous recherchons un trek dans le desert 3-4 jours + 3-4 jours de trek dans une autre region du maroc (saghro, atlas, etc ..) Nous avons recu des tonnes d'offres d'agence mais nous ne savons pas comment faire notre choix, entre les agences qui nous proposent 12 jours de trek en pension complete, logement, guide, muletiers, cuisiners, chameliers, etc.. enfin tout compris pour 900 euros pour 4 personnes, et les agences qui nous proposent la meme chose (approximativement) pour +- 1000 euros par personne !!! Enfin soit nous sommes completement perdu, alors voici quelques questions : - le fait de se retrouver dans un guide tel que le petit fute, le routard, lonely planet est il deja un gage de serieux ??? - un numero de patente , une rc et un numero de license suffit il ? - comment verifier si ces numeros ne sont pas des inventions d'escrocs au maroc - Oseriez vous faire un paiement a ces agences avant le sejour ? - notre preferance va a une agence 'tamounte trekking' qui se dit etre recommande par le petit fute Marrakech - Essaouira edition 2010 - 2011 .. j'ai fuillete ce guide et vu aucune trace de cette agence ??? serait ce une arnaque ?? quelqu'un qui a ce guide pourrait il verifier. - certaines agences nous proposent un trek dans le haut atlas, d'autres nous le deconseillent fortement car la meteo n'est pas encore suffisemment clemente a cette periode, qu'en pensez vous. - Pensez vous vous plus adapte un trek dans le saghro ? mais une agence nous dit que c'est deja desertique donc si nous voulons voire plusieurs aspects ce n'est pas le sagro qu'il faut choisir. - Ce qui est du desert, on nous a deconseille merzouga, car trop de touristes et trop de 4*4, motos , quad. Dans le routard , il faut eviter ouled driss ... Ou allez pour avoir vraiment l'impression de desert - Plusieurs agences nous proposent quasiment le meme circuits avec des noms connus, d'autres je ne retrouvent aucun des sites repris dans leur descriptif ... Bien car non touristique, ou bien paysages banals...

Enfin soit vous avez compris que nous sommes complement perdus. Si quelqu'un pouvait me conseiller, et peut etre a qui je pourrais telephoner pour eviter les rabatteurs, je lui ens erais tres reconnaissant. Ou lui envoyer les differentes offres pour pouvoir me conseiller par la suite ..

Le maroc, nous attire vraiment, mais a force de parler d'arnaque a propos de ce pays, cela commence a me faire regretter d'avoir deja pris mon billet d'avion.

Enfin voila si quelq'un pouvait m'aider ce serait tres gentil.

Merci a tous pour avoir lu mon long message
Vallée du Zat - Plateau de Yagour au Maroc English translation pending
by Clarence84 · 2010-03-01 · 5 replies
Bonjour,

je pense me diriger la dernière semaine de mars 2010, si le temps le permet, dans la vallée du Zat. Je voulais savoir si Tighdouine était fréquenté tout comme le plateau du Yagour ? Je n'ai pas trop envie de me retrouver avec des cars qui déversent des centaines de personne sur la place du village... en tout cas pas pour ce voyage ci. Je pense que je vais faire Tighdouine - Tizi'n Oucheg - Plateau de Yagour - Hyalen - Tghdouine en 4 jours... est-ce que quelqu'un peut me donner son avis la dessus ? (est-ce que 150 à 180€ suffisent pour un guide et sa mule pour deux personnes ?) Est-ce que vous savez combien peut couter un taxi entre marrakech et tighdouine ? Merci bcp d'avance pour vos conseils et réponses. Cordialement

Clarence
Ski randonnée dans le Toubkal English translation pending
by Zyrtex · 2010-02-23 · 8 replies
Bonjour à tous !

Je poste ici un simple compte rendu de voyage pour ceux qui projettent de partir faire du ski de rando autour d'Imlil. Et d'autant plus que je n'ai presque rien trouvé de vraiment intéressant sur ce forum. Alors, j'espère pouvoir combler ces lacunes et contribuer, très humblement, au futurs voyages des forumistes !

Je suis parti une semaine du samedi au samedi, du 13 au 20 fevrier. C'est à priori la meilleure période niveau météo. La meilleure pour la neige est plutôt mars. Malheureusement, cette semaine fut catastrophique au niveau météo, on m'a dit que cela faisait 30 ans qu'il n'a jamais fait aussi mauvais, aussi régulièrement aux alentours d'Imlil.

Voici mon parours :

Samedi : arrivée à l'aéroport de Marrakech. Je file directement sur Imlil (1700) via un minibus, que j'avais négocié avec mon agence. Pour ceux qui souhaitent y aller par eux même, il ya des taxis collectifs qui partent près de la place Jama el Fna. Compter 200 à 250 dirhams l'aller pour réserver le taxi complet. C'est des taxis de 6 personnes. le chauffeur attend que le taxi soit complet avant de partir. Le retour d'Imlil se fait normalement facilement le matin. Il est possible de s'arranger avec d'autres groupes.

Dimanche : Montée au refuge du Toubkal (3200m) via Aroumd et sidi Chamarouch. Il faut 5 heures en marchant normalement et en prenant son temps. 1500 m de denivel pour un trajet assez long mais montée très régulière: on a pas l'impression que ça monte vraiment! Ceci laisse l'opportunité de faire une course tranquille l'après midi. En ce qui me concerne, ce jour ci était très venteux, le snuages étant plus haut que le Toubkal. Je suis resté au refuge l'aprem, ce que j'ai regretté par la suite. Il est en effet possible d'aller au col tizi n'ougane en 2h30 au fond du vallon, d'où la vue est parait-il sympa, vers le Sud. Ambiance très mauvaise au refuge, chaque groupe restant fermé... Dire que j'étais seul !!!! je me suis trop fait chier !

Lundi : En raison de la neige, mais de l'absence de vent (alors que le vent était fort toute la nuit), je ne suis pas monté au Toubkal. Il y a principalement deux randos classiques par ce temps : le tizi n'Ouagane précédemment décrit, et le couloir de l'Amerhas Igoula, en dessous de l'Akioud et du tizi Afella. C'est la deuxième rando que j'ai choisi. Nous ne sommes pas allé au col, avalancheux. Le bas est une sorte de canyon de 10 15 m de large. Très belle combe pour le ski, classé PD je crois. Après reflexion, je pense que c'est un peu dangereux car si ça part en haut, ça risque de descendre jusqu'en bas. Le tizi-n'ouagane se redresse dans les 200 derniers mètres, pouvant devenir avalancheux (pente S2 S3 faciles). Le chemin pour y aller est un peu avalancheux car les couloirs sur la droite le sont (clochetons avant le refuge, puis en dessous de l'Akioud).

mardi : En plus de la neige, il y avait un vent de folie. J'ai donc choisi de redesendre à Imlil pour filer le lendemain sur Tachdirt. L'ambiance merdique au refuge y était pour quelquechose. De plus, le refuge est isolé alors que Tachdirt est u beau village au sein d'une très belle vallée (2300m). Redescente en 2h30-3h00. ski jusqu'à 2800m versant droit du torrent.

Mercredi : taxi d'Imlil vers Tachdirt (vallée Imenane) en passant le tizi ntamatert (2400). Grand beau temps. Un peu moins de 1400m de denivel au Likemt (60m plus haut, à gauche, du col du même nom). Neige à partir de 2500. Combe magnifique taillée pour le ski. La fin peu être apparament glacée et montée dans ce cas en crampons obligatoire. en haut, la vue est magifique sur l'Aksoual, le Toubkal, le tinilim et l'Iferouane au Sud, le Bou Ignouane et l'Angour au Nord. Vue sur le Haouz magnifique (couleurs rouges et ocres) vers Marrakech. ça se bouche en haut, je redesend vite pour préserver la visibilité.

jeudi : Après une nuit au superbe gite, nous ne pouvons tenté le Bou Ignouane comme prévu. On rentre, sous la neige au début, à Imlil par un petit trek de 4h. Le temps se dégage un peu avant le tizi nTamatert. Très belle ballade ! Belle vue sur l'Aguelzim, sommet de ce côté pyramidale à 3600 surplombant la Kasba du Toubkal, en contrebas d'Aroumd. Le temps se dégrade après le repas, ce qui nous empèche de monter au Tizi nMzic, en direction du Sud et de la vallée de l'asif Azzaden.

Vendredi : départ vers Marrakech, neige à 1800 alors qu'à mon arrivée elle était située à 2900m.

Synthèse : Même si le temps était merdique, j'ai pu faire 3 treks à pieds (aller retour Imlil --> Refuge du Toubkal, et Tachdirt --> Imlil) magnifiques, visites des villages de Mzic, Tamatert, Imlil, et surtout Tachdirt qui est superbe et pitoresque. 2 descentes en ski, dont le superbe vallon en dessous du col Likemt, vraiment en bonne condition. Je n'ai pu atteindre l'Ignouane comme prévu, comme le Toubkal. Tant pis.

Conseils: Plus que mon voyage, je propose de parler des possibilités du secteur. Malgré le temps pourri, je conseil vivement aux forumistes cette région. D'énormes possibilités pour le ski de rando, complétement atypique, avec des couleurs merveilleuses, dans un cadre assez alpin.

Au refuge du Toubkal, sans rentrer dans des courses délicates, il y a de très beaux couloirs : - Ikhibi Sud et Nord, les voies classique vers le Toubkal. - L'Imouzzer, si la neige est basse, au Nord du Toubkal via une arrète et le col Nord.

- Tizi Nouagane, facile. - Couloirs vers l'Akioud et le Ras. Faciles.

D'autres couloirs sont plsu difficiles et demande un manteau neigeux bien stables (Clochetons notamment)

Dans la vallée Imenane (Tachdirt), il y a deux combes exeptionneles pour le ski : - Tizi Likemt - Bou Igenouane Denivellée de 1300 et 1600m, trsè bon enneigement régulier.

Vallée des Azzaden, ou je ne suis pas allé. Il y a le refuge de la Tazarhart. Globalemement les courses sont plus compliqués et des traversées vers le refuge du Toubkal sont vraiment faisables avec un peu de technique.

Il y a des possibilités de traversées, notamment dans l'envers du Toubkal, très isolé l'Hiver (vers les Azib Likemt et le lac d'Ifni). L'enneigement n'est pas toujours au RDV (comme cette année) et en cas de chute de neige c'est assez problématique. ça doit être malgré tout un truc énorme à faire !!!! Pour ceux qui cherche l'isolement.

Matos : Piolet et crampons conseillés ( je ne les ai pas utilisé), pour le Toubkal surtout. Corde utile.

Prix : J'ai payé 480 euros tout comprix (guide, herbergement, mules, porteurs, boissons, trajet Marrakech-Imlil aller retour) en formule par un guide que j'avais contacté. Je pense que c'est un peu trop cher. Etant donné que j'étais seul, il était indispensable d'être avec un mec du coin pour les conditions du terrain. C'est ce que font presque tous les randonneurs là bas (mêmes des guides européens). Ils sont très endurants, compétents pour la logistique, et descendent correctement en ski. Un guide, c'est 200-300 dirhams par jour (plutôt 300 c'est plus correct) mules et porteurs à partir de la neige : Compter 200 Dirhams aller retour pour 1 personne pour aller au refuge du Toubkal. Conseillé pour porter les skis et les gros sacs... Taxi Imlil Tachdirt : 30 euros aller --> a faire seulement si ecran météo de dernière minute. Sinon à pied c'est super sympa et celà prend 5heures. Pour l'hébergement, - pour le refuge du Toubkal, contacter le caf de casablanca qui en est le responsable. - Gite de tachdirt à voir directement à Imlil avec le guide. - sur Imlil il y a bcp de possibilités.

Je suis parti avec Lahcen Bourreda au bureau des guides. Il possède une auberge en amont d'Imlil et en face de Mzic, sur la route vers Around. Je vous le conseille pour ses compétences. Je pense que les tarifs sont largement négociables, choses que je n'ai pas fait...

Pour trouver des mules voir sur Imlil, pour les guides, au bureau des guides sur Imlil. je vous conseille de contacter directement un guide avant de partir. Pour ceux qui préfère passer par le bureau, il demande un accompte de 30%.

Voilà pour les infos ! Pour d'autres éléments, je vous prie de consulter le guide aux éditions olizane Trek et ski de rando au Maroc de Hervé Galley. Il est très complet et permet de préparer en autonomie son voyage. Pour d'autres questions, surtout n'hesitez pas à me contacter. J'esseyerais d'être le plus clair possible dans la mesure des mes connaissances ! :)

A bientôt !
Trajet Ouarzazate-Essaouira et séjour à Essaouira English translation pending
by Bluebirdy · 2010-02-16 · 17 replies
Bonjour,

Je vais revenir en Mai au Maroc que j'ai adoré, mais cette fois ci cap vers le sud. Après un séjour vers Merzouga je compte me rendre à Essaouira. Je dois organiser mon tranfert entre ces deux villes. Quel moyen de locomotion privilegier ? bus, taxi ? combien de temps faut il avec chacun de ces moyens de transports et surtout quel cout cela represente t il ?. Un fois à Essaouira, mon coeur balance entre le riad Al Medina ou Maison du Sud, connaissez vous ?. Apres une semaine de marche dans le desert j'ai envie de me faire dorloter dans un hammam, avez vous de bons tuyaux dans ce sens, on m'a parlé du hammam de la Mounia mais connaissez vous en d'autres ?. Dans la ville blanche quels sont les sites sympas à visiter ? les plages ? fera t il suffisament chaud pour se baigner ? Merci d'avance de vos réponses 🙂
Bivouac dans l'Erg Chebbi: palais des dunes ou Ksar Bicha? (Maroc) English translation pending
by Nevots · 2010-02-09 · 11 replies
Bonjour, Nous sommes 5 amis à nous rendre dans le sud marocain du 12 au 20 mars 2010. Nous souhaiterions passer une nuit en bivouac sous tente berbere dans le desert. Comme nous souhaitons faire la vallée des roses, les gorges etc nous pensions aux dunes de l'Erg chebbi et apès plusieurs recherches sur forums nous nous sommes arrêtés sur 2 adresses d'auberge proposant un bivouac dans le desert: palais des dunes et ksar Bicha: lequel me recommandez vous? pour le palais des dunes il n'est pas indiqué si ce sont des lits ou sacs de couchage et le nombre de personnes par tente: quelqu'un a t-il déjà eu recours à eux pour le bivouac? comment cela se passe t-il? Merci d'avance à ceux qui prendront le temps de me répondre!
Recherche d'une mission humanitaire au Maroc en février 2010 English translation pending
by Doudieben · 2010-01-11 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je recherche une mission humanitaire au Maroc en Février 2010 pour une durée de quinze jours dans un premier temps. Je vie en France à Avignon, je suis photographe et peu mettre mon travaille à contribution ou tout simplement aider de quelque manière que ce soit. Je suis diponible à partir de la mi février, entre le 12 et le 15 et ce pour une durée de quinze jours environ. Je prends bien sur à ma charge les déplacements et si il faut le logement. Auriez vous une idée de l'organisation ou de l'ONG vers laquelle je puisse aller. J'espère que 15 jours ne sont pas trop court, si cela peu se réaliser, je désir m'engager par la suite régulièrement et apporter mon aide à l'association ou à d'autres selon leurs besoin. En vous remerciant et vous souhaitant à tous une très bonne année 2010 pleine d'engagements et d'échanges.

Bénédicte.
Quelques jours à Essaourira au mois de mars English translation pending
by Claude48 · 2009-12-24 · 10 replies
bonjour,

je souhaite partir quelques jours à essaouira au mois de mars. d'abord pensez vous que la période puisse être favorable (vers le 15) peu importe pour la température de l'eau de mer, ce qui m'intéresse c'est le soleil pour pouvoir profiter des ballades. ensuite pour le transport aérien, j'ai qq difficultés à trouver un vol sur essaouira, partant par exemple de bordeaux ou toulouse. par contre une autre solution paraît envisageable sur agadir, marrakech ou encore casablanca, reste à assurer le transfert en taxi ou bus par exemple. merci pour vos conseils
Douze jours de randonnée dans le Haut Atlas English translation pending
by Lucbertrand · 2009-12-22 · 1 reply
Maroc 12 jours à pied dans le haut Atlas autour du M'Goun en juillet 2007

Partir en voyage accompagné ce n'est pas mon fort, mais du fait d'une bande de Basques enthousiastes je me suis laissé convaincre et je ne le regrette pas. Le but de la balade consiste en douze jours de randonnée dans la région du M'Goun, gravir ce sommet de 4046 mètres puis descendre jusqu'à la vallée des Roses.

Je vais donc décrire cette promenade dans le Haut Atlas, le long d'un itinéraire très connu sur lequel les trekkeurs occidentaux sont nombreux. Cependant, bien qu'ayant eu quelques craintes de parcourir ce circuit, de peur d'être confronté à la foule de mes semblables, le voyage a été très agréable. Le cadre magnifique, à lui seul, justifie tous les bains de foule, qui cependant n'ont pas eu lieu. Les groupes rencontrés parfois à certaines étapes ou croisés, n'ont pas représenté de gêne. Je ne peux que conseiller ce genre d'expérience, même aux amateurs de solitude et de randonnées en solitaire.

Après un départ de Bordeaux quelque peu mouvementé prévu à 22 h qui a finalement eu lieu à 4h du matin, un vol court nous amène à Marrakech au lever du jour. Nous sommes au mois de juillet, la chaleur est intense. Notre guide Ali, nous attend et nous conduit à l'hôtel où la nuit était prévue. Après un somme de quelques heures sur la terrasse, ou pour les moins avisés dans des chambres surchauffées, nous nous retrouvons tous sur le toit de l'hôtel. Dans cette fournaise, un petit courant d'air intermittent amène sur la peau un soupçon de rafraîchissement. Heureusement nous n'allons rester que quelques heures dans cette ville. Je n'imagine pas à cette période de l'année y séjourner longuement. Un petit déjeuner agréable nous est servi. Le minibus qui nous emmènera à destination de Tabant, point de départ de notre randonnée, part vers les onze heures. Nous mettons à profit les deux heures d'attente pour découvrir cette ville tant à la mode chez les Occidentaux. Le matin manifestement la localité semble encore ensommeillée.

L'heure du départ ayant sonné, armes et bagages entassés, le véhicule part en direction du Haut Atlas. Le pays est très sec et rocailleux. Vers les midi arrêt dans une petite ville, nous déjeunons dans un restaurant à l'atmosphère étouffante. De nouveau sur la route, les montagnes commencent à se dresser devant nous. Un col en altitude barre l'horizon. Après l'avoir pratiquement atteint, Ali fait arrêter le véhicule devant un groupe de paysans occupé à battre le blé à l'aide de chevaux qui le foulent sous les sabots. Ils tournent en ligne de front sur une aire circulaire et les paysans jettent au vent à la fourche la paille qui s'envole au gré des courants d'air. Le but étant qu'à la fin de l'opération il ne reste que le grain au sol. Certains d'entre nous vont s'initier à la conduite des trains de chevaux, tels des Ben Hur, et au coup de fourche dans le ciel, ce qui déclenchera un fou rire généralisé aussi bien de la part des paysans marocains que de la nôtre.

Du col nous plongeons dans une vallée profonde. Le terme de notre voyage en véhicule est le petit village de Tabant, blotti à 1850 mètres d'altitude. Le cadre est magnifique. Nous sommes entourés de montagnes imposantes, à l'allure aride. Le gîte est une bâtisse sur un niveau avec une cour intérieur de laquelle nous pouvons voir les sommets environnants. Si l'air est plus frais qu'à Marrakech, les mouches manifestement le savent et apprécient aussi le coin. Nos affaires déposées, nous partons à la découverte des environs. Un imposant tertre d'une centaine de mètres de haut nous invite à l'escalade. Par une sente escarpée nous en atteignons le faîte. Le panorama est magnifique. Une multitude de groupes de maisons couleur terre sont accrochés un peu partout le long des plissements de cette chaîne montagneuse puissante. De nombreuses terrasses à la teinte dorée, servant au battage des céréales, s'échelonnent au dessus de Tabant. A cette heure chevaux et paysans ont regagné leur demeure. Le vert des cultures tranche très nettement sur la couleur terne, un peu poussière qui domine dans ce paysage. Le ciel, lui-même, affiche une couleur presque neutre. La quantité de particules en suspension, faisant en quelque sorte le lien entre le sol et l'atmosphère, donne cette apparence du brouillard ténu. Cette visibilité réduite, relativement car portant à quelques kilomètres, bien spécifique de l'Afrique je l'ai aussi expérimentée le long des plages girondines. En effet, en remontant du cap Ferret à la pointe de Graves sur une centaine de kilomètres, les pieds dans l'eau, on a la sensation d'avancer vers le néant du fait de cette poussière de sable en suspension, qui limite la visibilité aussi à quelques kilomètres. Il en découle que l'œil n'a aucun point de repère sur lequel s'accrocher afin d'évaluer la distance à parcourir. Le seul repère de distance est donné par le podomètre ou le GPS. Mais dans le fond, il est préférable dans ces cas-là de ne posséder aucun de ces deux engins, destinés à tout rationaliser, alors que l'on est à la recherche du plaisir, qui ne quantifie pas avec des engins, et d'une apparence de liberté par rapport à notre mode de vie trop structuré. Toujours, lorsque je me promène à l'étranger me viennent tout naturellement des éléments de comparaison avec ce que j'ai vécu en France.

Revenons au sommet de notre tertre. Une imposante construction circulaire trône et impose sa silhouette. Il s'agit d'une ancienne ferme. L'occupant des lieux nous offre le café aimablement, cependant il nous fait remarquer que nous ne le payons pas assez. Aïe! Aurions-nous fait une erreur, voire une impolitesse? Les choses s'arrangent, mais le tenant du lieu semble nous garder quelque grief.

Nous rejoignons notre gîte dans la cour duquel le regard plongeait de notre hauteur. Comble du luxe, il y a même une douche. Le repas sera sympathique et l'ambiance au rire et à la joie à l'idée de la magnifique balade qui commence le lendemain. Aucun d'entre nous ne connaît cette région, ce qui fait que la curiosité et l'empressement nous rendent tous impatients de nous retrouver quelques heures plus tard.

Après une nuit très correcte, répartis dans deux pièces exiguës, où nous avons dormi sur des paillasses à même le sol, nous sommes accueillis par un spectacle grandiose. Le soleil se lève et illumine les grandes pentes de caillasses escarpées et arides qui nous dominent. La lumière du jour dessine toutes les arêtes et laisse les gorges à leur mystère. Une telle vision réveille instantanément mon instinct de grimpeur et je m'imagine le long de ces rochers, assister à la naissance du jour. Le bivouac en montagne, accroché à une paroi, est l'une des plus belles expériences que j'ai fait dans ma vie, et toujours aussi intense malgré les répétitions. Cela m'a peut-être permis de garder mon regard d'enfant qui s'émerveille facilement. Je me souviens d'une nuit passée au milieu de la face nord-ouest de l'Olan. Étant arrivés tôt au refuge, nous avons décidé d'attaquer tout de suite. Ce qui nous a conduits au pied de la paroi vers les seize heures. Au début septembre les jours étant longs, la nuit nous a surpris alors que nous avions déjà gravi la moitié de la paroi, c'est à dire cinq ou six cents mètres. Nous nous sommes installés au moins mal sur une dalle en pente, bien arrimés à quelques pitons pour éviter le grand plongeon dans le sommeil, et nous avons gouté à un spectacle fabuleux. Une mer de nuages, quelques centaines de mètres plus bas, butait contre notre paroi et s'allongeait jusqu'à l'infini. Le soleil s'est englouti au loin en une multitude de couleurs et de dégradés et nous a abandonnés à la nuit et à l'austérité froide de cette immensité minérale verticale, se parant de menaces dans l'obscurité. Les émotions que l'on ressent dans ces moments, loin de tout au beau milieu d'une paroi de plus de mille mètres, montée et descente présentant les mêmes difficultés, voire les mêmes impossibilités en cas de mauvais temps, restent gravées en vous une vie entière. Voilà pourquoi un soleil levant ou couchant sur une paroi éveille toujours chez moi de très fortes émotions.

Avant le petit déjeuner, je profite d'un moment de solitude pour me plonger dans la contemplation de ce monde minéral. Avec quelque indiscrétion je pars à l'aventure au milieu de grands bâtiments en torchis qui jouxtent notre refuge. Les murs sont mangés par de grands trous béants, probablement résultat de la pluie ruisselant sur ces constructions en boue séchée. Cette terre, de laquelle les habitations sont construites, est la même qui constitue les immenses flancs de la montagne. On passe des unes aux autres sans aucune rupture dans les tons et les couleurs. De cette uniformité se dégage une impression particulière, comme si l'homme dans ces contrées faisait réellement partie intégrante du décor en s'y fondant complètement, bien loin de l'impression que dégagent nos villes et de notre civilisation mangeuses de nature.

Nous débutons la première étape. Nous longeons la vallée principale. De grands arbres aux épaisses feuilles nous accompagnent le long d'un ruisseau. Au débouché dans un champ, deux cigognes nous regardent passer. Elles ne montrent pas le moindre signe d'inquiétude. De toute évidence elles ont l'habitude de voir ces visages pâles étonnés, marquer l'arrêt et sortir leur troisième œil pour les immortaliser dans le but de les classer et les ranger dans un énième dossier de voyage. Première halte à l'ombre d'un immense noyer, nous sommes assis en rond à même les gros galets du fond de la vallée. Ali fait circuler parmi nous son sac de fruits secs. Outre les arachides et autres noix de cajou, quelques magnifiques dattes font la joie de tous. Il s'agit de la toute première halte, prélude à un rite qui s'accomplira deux fois par jours durant deux semaines. Nous découvrons ce guide attentif, cultivé qui connait magnifiquement son pays.

Après cette courte pose la marche reprend. Le long du chemin, encore des aires de battage des céréales. La technique utilisée, jeter à la fourche la paille en l'air afin que le vent en emporte les particules légères dont on veut se défaire, doit être millénaire. Bien qu'en terre musulmane on ne peut s'empêcher de penser aux débuts de l'ère chrétienne. Les animaux et les hommes que nous regardons feraient des personnes idéaux dans une crèche le jour de la naissance du Christ.

Sur notre droite une vallée secondaire apparaît. Nous allons la remonter jusqu'à un col Tarkeddit dont l'altitude est de 3300 mètres. Nous ne le franchirons que le lendemain, car le bivouaque est prévu quelque part sur un replat à son pied. Avant de quitter la vallée principale, je ne peux m'empêcher de la contempler une dernière fois et de me demander par quel phénomène géologique, ces grosses pyramides de terre et de pierres, parcourues d'immenses strates aux courbes torturées, ont pu prendre naissance et se dresser au beau milieu de cette large dépression.

Le fond du vallon est parcouru par un torrent alerte, dont les multiples cascades soulèvent une écume qui contraste dans ce relief semi-désertique. Après avoir erré quelque peu au milieu de broussailles au confluent des deux vallées, un chemin bien dessiné montre la direction. La montée commence. Il va nous falloir franchir le torrent. Nous regardons nos mules lourdement chargées s'affranchir de cette opération. À notre tour de traverser et bien évidemment pour les premiers qui ne s'y attendent pas de gros cailloux lancés avec précision, leur donnent l'occasion de prendre un petit rafraîchissement, ma foi très agréable. Un village se trouve sur notre route, nous y achetons quelques bouteilles d'eau. D'ailleurs tout au long de notre voyage, se présenteront de petits commerces et lorsque les villages seront trop éloignés, des enfants nous proposeront de l'eau en bouteille sans laquelle nous considérons qu'il n'y pas point de salut.

L'heure du repas approche. Nous débouchons sur une petite plaine légèrement verdoyante, dominée d'un monticule caillouteux sur lequel un troupeau de moutons se presse. On les confond presque avec les pierres, dont la corpulence et la couleur sont les mêmes. Nous approchons de quelques bergeries aux murs de pierre et au toit plat couvert de chaume. Oh surprise! Une belle table avec un plat rond en son centre entouré de onze assiettes joliment remplies d'une magnifique salade de crudités aux couleurs vives nous attend. Nos muletiers sont en plus des artistes de la cuisine et de la décoration.

Après cette halte bien agréable, nous reprenons notre marche vers le fond de la vallée. A l'arrière plan le M'Goun ou Amsod (vent) se dessine. Nous quittons l'axe principal pour un embranchement sur la droite. Arrivés à un replat nos muletiers nous attendent et ont préparé le campement pour la nuit. Chaque soir la même opération se renouvellera. Une fois bien installé, chacun vaque à ces petites occupations. Le ruisseau permet un décrassage sommaire. A la tombée de la nuit nos accompagnateurs marocains entonnent des chansons traditionnelles accompagnées d'instruments de musique rudimentaires, grelots, gros bidon vide, bassine en plastique et même une boîte de conserve, qu'ils utilisent comme instruments à percutions. Les Basques donnent la réplique en entonnant leurs chants que tous reprennent en cœur, je me sens vraiment bercé par des traditions qui ne sont pas les miennes. Marocains et Basques sont sur la même longueur d'onde lorsqu'il s'agit d'entonner leurs chansons à tue-tête. Cette ambiance est extraordinaire. Juchés sur notre terrasse, perdue au milieu d'un immense pan de montagne nous assistons à l'arrivée de la nuit et du mystère qui descend sur cette terre d'altitude. Les formes et les dimensions deviennent imprécises et permettent à l'esprit toutes les extravagances. Avec un peu d'imagination, dans ces boursouflements verticaux qui se drapent de secret avec les ténèbres, je m'imagine toute une faune préhistorique qui a pu peupler ces escarpements, que le pied de l'homme n'a certainement pas encore foulés en bien des endroits. Peut-être que pas très loin, dans le creux d'une couche géologique protectrice, un spécimen vieux de plusieurs millions d'années, attend patiemment de nous révéler ses secrets, afin de nous faire progresser sur le mystère du ou des chaînons manquants. Bivouaquer seul dans ces montagnes doit encore augmenter l'émotion produite par la divagation de l'esprit. Cependant, je dois reconnaître que le voyage en groupe apporte d'autres joies, peut-être aussi une certaine tranquillité, qu'une recherche d'absolu à travers le voyage en solitaire généralement exclue. Il est très intéressant de pouvoir expérimenter les deux, qui représentent des approches distinctes d'une même quête, la découverte de soi au filtre de la nature et des autres.

Dans la spacieuse tente salle à manger nous allons poursuivre la découverte des dons culinaires de notre cuisinier. Malheureusement cela fait maintenant plus de deux ans et le détail des mets ne me revient pas. Cependant, me reste en mémoire une impression de satisfaction de manger des plats bien présentés à la saveur prononcée. Chaque soir cette réunion nous permettra de comparer nos impressions de la journée sur ces régions que nous découvrons.

Après une nuit tiède sans plus à 2250 mètres d'altitude, qui a favorisé un sommeil réparateur, le décor fabuleux de la montagne marocaine nous accueille. Devant nous un raidillon de mille mètres doit nous conduire au col de Tarkeddit donnant accès au plateau du même nom au pied du M'Goun. La végétation change. Seuls subsistent de gros buissons en boule aux piquants acérés, dont la couleur verte contraste étonnamment avec la couleur ocre du sol complètement desséché. La nature s'adapte à toutes les conditions. Dans certaines parties du désert il existe même des poissons qui lorsque l'eau se retire, s'enfoncent dans la boue avant qu'elle ne sèche. Une fois à l'intérieur, la sécheresse arrivant, ils se transforment en produit déshydraté, et peuvent attendre plusieurs années la pluie qui les regonflera et leur rendra en quelque sorte la vie pour un temps! Comment imaginer qu'une telle évolution conduisant à l'adaptation aux conditions locales soit simplement le fruit du hasard?

Le chemin raide s'étire en de nombreux lacets le long d'un flanc de montagne constellé de myriades de ces gros buissons piquants. Les différents groupes de trekkeurs s'échelonnent sur ces mille mètres de dénivelé. Les mules au chargement multicolore et parfois hétéroclite donnent une touche étonnante à la scène. On distingue d'une part les trains d'animaux qui accompagnent les touristes et d'autre part les équipages qui se livrent au commerce de vallée en vallée et ravitaillent les villages. On les reconnaît facilement par leur chargement. En effet dans le premier cas les ustensiles de camping avec matelas et tentes prédominent sur le dos des animaux, tandis que pour les seconds il s'agit de sacs contenant du ravitaillement et en particulier des céréales.

Une fois le col atteint, l'Amsod, du haut de ses quatre mille mètres, nous saute à la figure et obstrue tout l'arrière-plan. Sa couleur sombre, grise presque noire par endroits est mise en exergue par deux grosses taches de neige qui soulignent son arête terminale. L'endroit est venté et nous nous abritons en nous collant à de gros rochers pour faire une pause. Le froid est tout relatif, cependant nous réagissons à l'amplitude thermique. La vue de ce point de passage est magnifique, la terre prend toutes sortes de couleurs, en particulier par endroit une teinte indéfinissable, peut-être lie de vin claire. À nos pieds se dessine le large plateau de Tarkeddit dont l'altitude est de 2900 mètres. En quelques centaines de mètres de dénivelé nous le rejoignons. Ce sera notre lieu de campement pour ce soir. Ce site est à la croisée de nombreux itinéraires de treks, ce qui explique le nombre important de groupes qui y stationnent. Mais il y a de l'espace et nous ne nous gênons pas les uns les autres. Cependant, ceux qui veulent aller prendre une douche au refuge ressentent un peu plus la foule, car il faut faire la queue dans l'attente d'un peu d'eau. Je ne sens pas le besoin de me laver, ce qui m'évite de me retrouver dans ce refuge, qui a toutes les caractéristiques d'un refuge chamoniard un quatorze juillet ou un quinze août. Mais note lieu de campement est suffisamment éloigné pour nous permettre d'être bien tranquilles. De nombreux animaux paissent sur ce grand terrain plat. On y croise des chevaux, des mulets, des chèvres et quelques chameaux. En particulier un spectacle attire l'œil. Une jeune femme au port altier et à l'allure sauvage passe à grandes enjambées, suivie de près par de magnifiques chameaux blancs. Elle se refuse à toute photo, dommage car elle a vraiment fière allure avec son troupeau.

Lever très matinal, de nuit, car Ali veut éviter tout risque d'orage sur le sommet que nous comptons grimper aujourd'hui. Nous démarrons avec l'arrivée de l'aube. Un long vallon caillouteux remonte jusqu'à une arête, qu'il nous faudra suivre pour atteindre le but. Tout n'est que minéral, plus une seule plante, seulement cette pierre sombre à perte de vue. Il fait frais, le vent souffle avec force. Nous sommes tous emmitouflés. Les groupes nombreux et compactes comme repliés sur eux s'égrainent sur cette sente austère. On sent une certaine compétition montée, sans doute générée par les différents guides et le rythme s'accélère. Les groupes parfois explosent semant au gré du chemin les malheureux qui perdent le souffle. Mais les guides veillant, des haltes sont imposées pour rassembler les troupeaux. Au cours de ces arrêts le corps se refroidit et la reprise de la marche est une délivrance.

L'arête est atteinte, son altitude se situe aux environs des trois mille neuf cents mètres. Le vue s'étend à un espace immense, essentiellement minéral. Il nous faut maintenant suivre cette crête, en ondulations amples, qui conduit tout là-bas au point culminant. Elle s'incurve au-dessus d'un vaste versant couvert d'un gigantesque pierrier sombre, par lequel nous rejoindrons le profond vallon qui nous conduira à la vallée d'Oulilimt. De par l'effet de perspective, la trace qui fend ce vaste versant nous apparaît d'une raideur extrême. Cette illusion trompeuse est due à la vue presque de face de ce pan de montagne qui se situe à l'opposé de la crête en demi-cercle que nous avons à parcourir. Enfin le sommet est atteint. Cette longue marche aérienne entre deux versants est un enchantement. J'aimerais que cela ne finisse pas. Cette cime est le point le plus important, donc le plus convoité de notre randonnée. Cela fait trois jours que nous la voyons se rapprocher lentement, quand elle veut bien ne pas se cacher. Tout naturellement la joie explose sur tous les visages. Une longue station est nécessaire pour assouvir tout ce plaisir, qui concrétise un rêve de plusieurs mois pour certains, voire de plusieurs années pour d'autres.

Le moment de quitter ce lieu haut perché arrive. Un dernier regard circulaire sur ce panorama presque désertique et nous plongeons dans un raide pierrier. Le calibre des pierres est idéal pour se lancer dans une course effrénée à grands bonds dans cette pente abrupte. La descente des pierriers en courant le plus vite possible m'a toujours procuré une immense jouissance. Je me souviens de certains endroits des Dolomites où après de splendides escalades des pierriers sur des centaines de mètres offraient des sensations extraordinaires. En effet les bonds dans des fortes pentes donnent vraiment l'impression de décoller, et l'atterrissage restant relativement doux du fait de l'amorti qu'offrent les pierres qui roulent sous la semelle. Dans le Dévoluy au pied de la crête des Bergers, montagne où s'est tué Jean Couzy l'un des plus doué alpinistes de sa génération, se trouvent des pierriers à couper le souffle. Mais aujourd'hui je vais réfréner mon ardeur et garder une vitesse de descente modérée, car une blessure serait une gêne pour tout le groupe, et ce serait de l'inconséquence de leur imposer une telle situation. Cependant, sans tout donner la sensation est malgré tout très agréable.

Après ce grand cirque rapidement dépassé, un long vallon aux couleurs sombres s'enfonce entre des parois rocheuses. De façon imperceptible la végétation réapparait. Au fond d'une gorge profonde subsistent quelques restes de neige, résultant sans doute de grosses avalanches qui sont venues s'accumuler dans cette dépression. Il y a quelques années à cet endroit s'est déroulé un drame. Deux randonneuses lyonnaises sont mortes, surprises par le mauvais temps de nuit. Par touches successives la couleur ocre se substitue au gris. La chaleur se fait plus insistante. Les gros buissons verts sont à nouveau présents. Le long d'une petite crête une chamelle et son petit s'en nourrissent. Mais comment font-ils pour mâcher ces épines dures comme du fer et effilées comme des rasoirs? Enfin se dévoile le fond de la vallée et le campement que nos muletiers ont monté. Un dernier raidillon et nous voilà arrivés. Il est treize heures, la chaleur dans ce recoin rocheux est terrible. On se croirait dans un four. Un repas savoureux nous fait le plus grand bien. Un ruisseau à l'eau froide permet de se laver. Afin de ne pas le polluer certains utilisent de petites bassines et déversent l'eau utilisée à distance du lit du cours d'eau.

Je profite de cet après-midi pour observer les environs et tout particulièrement les chameaux qui broutent autour du camp. Ils s'aventurent sur des pentes en éboulis instables sans la moindre hésitation et jamais ils ne dérapent. Leurs sabots sont de véritables crampons.

Des enfants viennent nous proposer de l'eau en bouteilles et des fossiles. De toute évidence, ce genre de trek que l'on fait accompagné par un guide et son équipe de muletiers peut s'entreprendre seul avec un minimum de poids. En effet de l'eau on en trouve partout, car la rivière n'est jamais loin et avec des pastilles d'épuration elle devient buvable. D'autre part à plusieurs reprises j'ai vu des sources , où à mon avis l'eau est potable telle quelle. Et dernier recours, et là tout au long des deux semaines la même scène s'est répétée, des enfants viennent vous vendre des bouteilles d'eau minérale. En outre, dans les villages traversés, au moins un par jour et souvent plus, se trouve toujours une petite épicerie qui fournit l'alimentation de base voire un peu plus. De plus dans ces hameaux, le logement ne pose généralement pas de problème car on y trouve des gîtes. Le plus difficile à résoudre pour se lancer seul dans ce type d'aventure, provient de la complexité de trouver la carte qui décrit l'itinéraire.

Avec le déclin du soleil l'ombre arrive assez tôt, du fait de la hauteur des sommets qui nous entourent. D'autres groupes campent dans les parages, mais les distances sont suffisamment grandes pour que nous ne nous entendions pratiquement pas. Sous la tente salle à manger la soirée sera encore très conviviale. De toute évidence voyager de cette manière est très différent du voyage seul avec un sac réduit. Dans ce dernier cas souvent les nuits sont beaucoup plus spartiates et la nourriture moins diversifiée. Dans le fond ça fait du bien de se laisser dorloter.

Une fois la nuit bien installée je pars n'installer pour contempler les étoiles. Les conditions sont idéales, l'altitude, l'absence de lumière résiduelle et un ciel sans nuage sont les éléments prélude à un spectacle de grande beauté. Malgré la densité et la luminosité des étoiles, le voûte céleste affiche une couleur noire. Certains calculs montrent que du fait de la multitude de corps cosmiques qui nous éclairent la nuit, la lumière qui en découle devrait être des milliers de fois plus intense que celle que nous percevons. Cette con station milite pour la théorie de l'expansion de l'univers. En effet, ce paradoxe de lumière manquante provient du fait que le calcul est fait en statique ce qui démontre que l'hypothèse est fausse, et par conséquent semble prouver que les galaxies s'éloignent les unes des autres. Une belle voûte étoilée permet tous les rêves les plus fous et souvent on reste bien en-deçà de la réalité scientifique, qui tous les jours fait des découvertes toujours plus époustouflantes. Le dictionnaire amoureux du Ciel et des Etoiles de Trinh Xuan Thuan est un livre très accessible faisant un point clair et compréhensible par tous sur les avancées actuelles dans ce domaine. Ce pavé de plus de mille pages se lit comme un incroyable roman de science fiction pour certaines parties et comme un beau livre d'histoire au cours des âges pour d'autres. Mais on est transporté tout du long, et lorsqu'on en est bien imprégné, se coucher sous les étoiles entraîne un bouillonnement de pensées et d'images dans le cerveau. J'imagine un peu ce que pouvait éprouver Saint-Exupéry perdu dans le désert suite à une panne de moteur de son avion.

Le matin, comme nous le faisons depuis trois jours, le rite du branle-bas commence à se rôder. Un bon petit déjeuner nous est servi, puis nous fermons chacun notre sac que nous entassons, puis nous nous mettons en route. Les muletiers se chargeront de tout récupérer et de constituer les chargements des mules. L'étape de ce jour se déroule pour sa première partie le long d'une petite sente qui domine le cours d'eau. La végétation est extraordinaire. Toujours ces grosses boules de piquants, certaines d'entre elles fleurissent et se couvrent d'une multitude de petites fleurs jaunes. Par endroit, le sol couleur ocre est semé de gros cailloux de la même teinte. Les thuyas ces arbres incroyables font leur apparition. L'harmonie entre ces différents éléments végétaux et minéraux est totale dans l'association des formes des dimensions et des couleurs.

Le thuya est vraiment une curiosité à plus d'un titre. Tout d'abord en contemplant les pans des grandes montagnes qui nous entourent, on réalise qu'il a colonisé bien des escarpements. Il ne s'agit pas d'un arbuste, car certains échantillons approchent les dix mètres de haut. Comparativement à la masse de bois le feuillage est de petite dimension, un peu à la manière de touffes éparses accrochées à des branches massives. Chaque individu a des mutilations à la scie. Des sections coupées se dégage une senteur puissante et très agréable. Ali nous explique que chaque arbre a un propriétaire et qu'il ne s'agit pas d'aller couper une branche d'un individu qui appartient au voisin. Certains sont très loin du chemin à des centaines de mètres de dénivelé, ils ont cependant un propriétaire. De toute évidence ils sont multi-centenaires, probablement millénaires pour nombre d'entre eux. Ils doivent se transmettre par héritage.

Alors que nous profitons d'un point de vue magnifique sur la vallée que nous dominons, nos muletiers nous dépassent. Ils ont fière allure, le chef muletier dans sa djellaba marron et le cuisinier, grand noir au port altier et au regard pétillant, vêtu de clair hormis son couvre-chef noir. Les animaux malgré leur chargement volumineux se déplacent sans difficulté sur ce sentier étroit et aérien par endroit.

Nous passons quelques lieux d'habitation estivale d'éleveurs. La famille complète y séjourne, les conditions de vie sont de toute évidence spartiates. Les maisons sont de simples tas de cailloux à hauteur d'homme couverts d'un peu de terre. En contrebas du chemin on les distingue à peine des amoncellements de pierres dus à la nature. Des petits enfants s'égaillent autour de ce lieu de stationnement. Des femmes à l'air farouche, à moins qu'elles ne soient excédées montrent des signes de mécontentement si l'on essaie de les photographier, bien que le sentier passe à une distance de quelques centaines de mètres.

Une descente raide nous ramène en fonde la vallée en un point étonnant. Il s'agit d'une grande zone d'érosion à la confluence de deux gorges. Une multitude d'édifices de terre, telles des citadelles en ruine se dressent en troupe serrée en bordure de rivière. Le lieu est idéal pour la pause de midi. La fraîcheur, conjugaison de l'eau qui court de l'ombre que prodiguent ces grandes cheminées de fées et du courant d'air créé, donne à cette halte une petite touche de paradis. Tous en profitent pour se baigner. Pour ma part, je pars me perdre dans les couloirs profonds, raides et glissants qui s'enfoncent dans ces roches érodées. Je gagne quelques dizaines de mètres et je décide de m'arrêter pour des raisons de sécurité. Le point de vue est enchanteur. L’un des énorme rochers posé à même les galets sur la partie sèche du lit de la rivière ressemble à une espèce de grosse bête préhistorique qui semble le gardien du lieu, à moins qu'il ne s'agisse d'une mariée avec une traîne imposante. Ces montagnes donnent loisir à toutes les divagations lorsqu'on observe le travail de l'érosion sur la roche.

Nous reprenons notre route assez tôt. Le chemin est à même les galets. La chaleur est importante, du fait de l'altitude qui diminue et aussi du fait de la réverbération sur la roche claire. Le lieu d'arrêt prévu est déjà occupé, il nous faut donc aller un peu plus loin. Nous nous installons en bordure de rivière. La vallée est large un peu en U. L'eau est tentante, peu profonde, elle court sur des galets. L'endroit est idéal pour un petit rafraîchissement. Quelques constructions, avivent notre curiosité. Nous partons les visiter. Il s'agit d'un grenier à grains de belle dimension. Ces constructions en torchis donnent toujours l'impression d'être en déliquescence. Un jeune couple de Français, croulant sous des sacs énormes remontent la vallée. Ils s'arrêtent à notre campement et Ali leur offre le thé.

De retour vers le campement, accompagné de Jean-Paul je remonte la rive opposée de la rivière. Une petite cascade jaillit d'un muret. Jean-Paul pense qu'il s'agit d'une source et s'abreuve abondamment. Cela me paraît bizarre. J'escalade le mur d'où l'eau gicle et je constate qu'il s'agit d'un défaut d'étanchéité du muret d'un canal d'irrigation. Mais toutes les bêtes y viennent et la boire comme l'a fait mon camarde peut entraîner quelques désagréments. Il ne s'émeut pas pour autant. Il me demande de lui passer quelques pastilles d'épuration qu'il croque sur le champ. En effet le remède sera efficace, il n'aura aucun trouble digestif.

Ce lieu où nous campons s'appelle Tighremt n'Aït Ahmed et se situe à 2200 mètres d'altitude. Comme tous les soirs précédents l'ambiance sera à la fête, les rires et les chansons fuseront de toutes parts. Je m'étonne parfois de trouver un tel plaisir à une randonnée en groupe, moi qui suis habitué à partir seul en montagne. Le sommeil sera calme et profond. Dans ces contrées il n'y a pratiquement pas d'humidité d'où absence totale de condensation dans les tentes, ce qui explique peut-être en partie la quiétude des nuits?

Nous entamons notre cinquième jour de marche. La végétation commence à changer avec l'altitude qui diminue. Dans les méandres de la rivière commencent à apparaître de grandes zones verdoyantes, arbres à feuilles caduques et champs cultivés. Le contraste, entre le brun clair des pentes de rocher et le vert profond qui colonise par endroits le fond de la vallée, donne une touche nouvelle au panorama. Le chemin conduit au travers de villages en corniche, dont les maisons se confondent avec la montagne environnante et s'y intègrent parfaitement par leur forme simple et leur teinte. Les villageois sont habitués à ces trains de touristes. J'évalue à une dizaine, au moins, le nombre de groupes par jour qui empreinte ce sentier à cette époque de l'année. Dans l'un des villages, deux tous petits gamins, huit ans maximum, sont juchés au sommet d'un mulet et essaient de le faire manœuvrer dans une rue étroite. Un peu avant ce même village un autre gamin à l'air abattu, monté lui aussi sur un âne, s'est approché de nous et nous a demandé des médicaments car il avait une rage de dents ou mal à la tête. Nous lui avons donné quelques aspirines et il a repris son chemin en remontant la rivière.

La halte de midi a lieu au gîte chez Jarnel, magnifique construction à un étage au pied d'une falaise escarpée. L'intérieur est de toute beauté, tout particulièrement la charpente en thuya qui dégage un parfum puissant dans chacune des pièces. Des enfants viennent se faire photographier dans l'espoir de récupérer quelques pièces. Nous profitons de cet arrêt aux heures chaudes pour aller nous rafraîchir en bordure de rivière. De nombreux enfants s'y amusent. Un petit bout de chou de trois quatre ans, seul sur la rive, descend d'un pas pas très assuré. S'il tombe à l'eau, étant donné le courant, je crains que sa vie ne soit mise en réel danger. Mais cela ne semble déranger personne. C'est peut-être cela le fatalisme musulman? Inch Allah!

Encore quelques heures de marche et nous arrivons à Igherm Izdarn. Nous logeons chez le père de notre guide. Ce dernier récupérera son jeune fils qui nous accompagnera sur la fin de notre voyage. Pour le repas du soir nous avons droit au mouton à la façon locale. Dans un four en terre un feu est allumé, une fois que la quantité de braises est suffisante, le mouton embroché est piqué dans les braises. L'orifice supérieur du four est alors hermétiquement obstrué à l'aide de terre mouillée, constituant un enduit qui colmate bien et empêche tout échange, en particulier d'oxygène. Après un temps de cuisson long, la croûte de terre qui a séché est brisée et apparaît le mouton magnifiquement doré. Cette viande est succulente, cuite uniformément en profondeur. La nuit à l'intérieur de la maison sera moins confortable que sous la tente, en effet la chaleur et le manque de courant d'air seront une gêne pour le sommeil.

Au matin, je suis bien content de sortir à la recherche d'un peu de fraîcheur. Aujourd'hui nous allons nous engager dans une variante qui durant trente six heures va nous conduire sur une variante de cette grande classique. Nous allons quitter la vallée que nous suivons depuis plusieurs jours et nous diriger vers un col donnant accès à la vallée d'à côté. Au court de cette journée et demie nous ne croiserons aucun groupe de trekkeurs. Au sortir du village, une petite épicerie accueillante, nous nous y engouffrons tous à la recherche de quelques friandises et autres bouteilles de jus de fruit chimique.

La halte de dix heures a lieu dans le village du frère d’Ali. Nous sommes reçus avec beaucoup de gentille pour le thé. De succulents petits gâteaux accompagnent la boisson. Le moment passé dans ce village nous laissera un très agréable souvenir. Une fois de retour dans le lit de la rivière et reprenons notre marche vers le col. Le paysage est imposant, des falaises nous encerclent, des thuyas de grandes taille au bois torturé ponctuent le sentier. Ces arbres sont vraiment étonnants, ils sortent d'une terre complètement aride et exhibent des troncs et des branches de taille imposante. Je ne me lasse pas de las admirer, ils sont tous différents et présentent des courbes et des volumes très esthétiques, et puis ils sentent si bon! A proximité du col, une vaste bergerie, à peine surélevée du sol, non occupée nous offre un lieu de déjeuner agréable et original. De cet emplacement, la vue sur la vallée en conter-bas et sur les montagnes qui nous entourent, est absolument magnifique. A par nous absolument personne. Je me fais la réflexion que dès que l'on quitte les itinéraires à la mode la montagne est presque déserte. J'ai déjà fait ce type d'expérience dans les Alpes et les Pyrénées. Après une longue pose, le col est rapidement atteint. La zone est presque désertique. Seul, de loin en loin, un thuya apporte sa pointe de verdure. Ce type d'endroit j'aimerais m'y arrêter et y passer la nuit seul face aux étoiles. Mais il n'en est pas question. Nous basculons dans une autre vallée et rapidement nous atteignons le village d’Arg. Une petite terrasse un peu au-dessus de la rivière nous offre un superbe emplacement de bivouac. Rapidement des enfants nous abordent. L'un d'entre eux tient dans ses bras une mignonne petite chèvre. Nos tentes sont installées en cercle. Ce soir la douche est prise directement dans le courant du cours d'eau, ce qui nous fait dire que la montagne a des yeux, car manifestement cela éveille de la curiosité, que nous trouvons un peu trop insistante.

La soirée une fois de plus sera un moment très agréable. La vue de notre promontoire sur cette vallée déserte fermée par un grand cirque de montagnes, une fois de plus nous met en présence de la beauté du Haut Atlas. Le regard ne se lasse pas de se déplacer le long des à pics de ce monde minéral. Lorsque le soleil plonge derrière ces sommets en fond de vallée, la roche de toutes parts s'illumine de couleurs qui donnent l'illusion d'un monde en fusion.

Nous quittons à regret notre nid d'aigle. Encore une demi-journée avant de retrouver la vallée principale et ses trains de trekkeurs. En y arrivant nous faisons halte sous un auvent rocheux. Notre cuisinier bien assis collé contre le rocher met en œuvre des marmites avec entrain. A vrai dire, nous sommes installés le long d’une large strate dont la lèvre supérieure est en surplomb et offre de ce fait une protection. La rivière nous invite à la baignade. J'en profite pour la remonter jusqu'à une cascade d'environ un mètre cinquante. J'assiste à un spectacle assez époustouflant. Au beau milieu de l'écume une petite truite de quatre centimètres essaie de remonter et se fait rejeter vers l'aval. Si l'on tient compte des dimensions, on pourrait imaginer un saumon de quarante centimètres essayant de passer une cascade de quinze mètres !

La gorge se resserre et des parois de grande hauteur donne un caractère austère au lieu. Haut perchées des restes de constructions en plein milieu d'une paroi nous intriguent. Ali nous dit qu'il s'agit des ruines d'une garnison portugaise qui s'était installée dans cet endroit reculé il y a plus de deux siècles. J'imagine l'impression d'éloignement que devaient éprouver les militaires envoyés en mission au fond de cette vallée. Un chemin en encorbellement après avoir passé un verrou, donne accès à un élargissement de la vallée.

Nous installons notre campement à Tarzount, au pied d'une falaise immense. Le panorama est impressionnant, on se sent écrasé. Bien évidemment mon esprit ne peut s'empêcher d'imaginer de belles lignes d'escalade le long de piliers aériens et de dièdres qui jaillissent presque jusqu'au ciel. Chaque soir, le lieu de campement est différent. Aucune lassitude ne s'installe. Bien au contraire l'envie que l'aventure continue est un souhait. Mais nous sentons que nous avons basculé dans la dernière partie de notre randonnée et que la fin se rapproche. Mais n'y pensons pas trop et profitons de ce spectacle en permanence renouvelé. Un énorme arbre abattu est étendu pratiquement dans notre bivouac. A-t-il été amené à cet endroit par la rivière en crue?

Au matin au sortir de la tente la vision sur cette falaise que j'ai pourtant regardée sous toutes ses coutures la veille, ne laisse pas de m'impressionner. Aujourd'hui nous allons progresser dans l'eau dans une gorge étroite de toute beauté. Nous quittons nos chaussures de randonnée, pour chausser soit des baskets ou des sandales. Ce qui est mon cas, mes chaussures spéciales canyon font merveille et permettent une marche aisée. Cette marche dans vingt à trente centimètres d'une eau courant à vive allure est un enchantement. Par endroits les parois sont si rapprochées que la pénombre n’est pas loin. De gros bombements nous surplombant nous cachent le ciel et nous donnent l’impression d’être dans une grotte. Je n’ose imaginer une crue dans ces coins, la hauteur des flots doit être gigantesque dans ces étroitures. Au milieu de la gorge, un chemin incroyablement escarpé escalade le fond d’un couloir presque vertical. Il s’agit d’un itinéraire emprunté lorsque le débit de l’eau ne permet pas l’utilisation du lit de la rivière.

D’un coup les parois s’écartent et permettent à la rivière de s’étaler le long d’une petite plage, sur laquelle une échoppe propose café et autres boissons ainsi qu’un assortiment de bijoux rudimentaires. Immédiatement nous sentons à une foule de détail que nous allons quitter le domaine de la haute montagne. A la halte de midi une nuée de gamins viennent nous voir. Ils sont habillés de vêtements éculés. Une petite fille de six ans porte sur son dos sa sœur de un ou deux ans et à aucun moment ne la posera au sol, malgré l’effort qu’elle produit.

Ce soir nous campons à Aguerzaka, village à 1750 mètres d’altitude. Les tentes sont installées dans l’enceinte d’un ancien édifice pratiquement disparu. Seuls en subsistent des restes de murs effondrés qui délimitent le périmètre de notre bivouac. Les environs immédiats, de toute évidence, servent de lieu d’aisance aux habitants du hameau. Il faudra faire attention si nous sommes amenés à circuler de nuit. Ali nous emmène chez le sage du village qui nous offre le café. Les montagnes autour de nous se sont affaissées et laissent la place à d’immenses moutonnements aux allures moins verticales. Ce lieu respire la sérénité, l’espace semble s’élargir, sans doute impression due au fait que les montagnes nous surplombent moins. Comble du luxe, il est possible de prendre une douche, et les filles vont se faire maquiller à la mode berbère. Ce soir encore au cours du repas ce sont chants et danse endiablées en tapant sur les habituels bidons et gamelles.

L’étape suivante se déroule dans une vallée qui s’élargit et des montagnes de moins en moins hautes. De grands bouquets de verdure et des villages qui deviennent d véritables petites villes sont les signes les plus évidents que nous n’allons pas tarder à quitter ces terres hautes de l’Atlas. Encore deux nuits sous tente et l’aventure prendra fin. Je pense que nous aurions aimé que cette aventure continue un peu plus. L’avant dernier soir un habitant du lieu nous propose sous le manteau un horrible alcool de noix, imbuvable. Un signe de plus nous annonçant la fin imminente du voyage, les téléphones portables passent. Les premiers appels vers les familles ont lieu, le charme va être rompu.

La fin de la dernière étape se passe sur une route goudronnée. Le bivouac est installé dans un coude de la route. Une belle fête va clôturer ces douze jours à travers le Haut Atlas. Une envie me prend de revenir parcourir les sentiers secrets de ces montagnes. Un projet fabuleux consiste en la traversée totale de la chaîne du Haut Atlas, cela nécessitant à mon avis un mois voire plus. Tout entreprise qui touche à sa fin doit déclencher l’envie de nouvelles aventures, pour éviter le petit coup de blues du au vide créé par l’accomplissement d’un rêve.
Avis sur itinéraire d'une semaine au Maroc, hébergement, visites? English translation pending
by D4n1 · 2009-12-09 · 16 replies
Bonjour a tous!

Je partirai en Maroc (le lundi 14dec) pour une semaine à budget bas-prix. J'arrive à Fès et je reviens chez-moi dès Marrakesch. Je vais prendre le train et je vais faire Fès-Casa et après Casa-Marrakesch. Mais pendant la "planification" je me trouve avec quelque doutes...

- Il y a quelqu'un qui pourrait me donner de donnes de contacts pour dormir chez le habitant à fès, casablanca et à marrakesch (budget maximum 250MAD per nuit)? - Choses a ne pas perdre à Casablanca¿? ¿Où arrêter en Casablanca pour la visiter, Casa-Voyageur ou Casa-port¿? - Je aurai seulement une semaine et je doute si je devrais ajouter a mon itinéraire Meknès ou Rabat?¿?

Merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii dani
Adresses de hammams traditionnels dans les grandes villes du Maroc? English translation pending
by Fanfan89 · 2009-11-22 · 5 replies
Bonsoir,

Pourriez-vous me donner quelques adresses de hammam traditionnel de toutes les grandes villes du Maroc ainsi que les prix si possible les soins donnés et si il faut fournir les effets de toilette si vous connaissez la liste. Merci par avance bonne soirée
Cherche nouvelles d'un chaton à Aït Benhaddou (près de Ouarzazate) English translation pending
by Mokot · 2009-11-22 · 17 replies
Bonjour! Cet été je suis parti 1 moi et 3 semaines au Maroc avec 4 amis. A mis chemin de notre voyage nous avons fait une pause de quelque jour dans un riad à Marrakesh avant de repartir marcher dans le massif du M'Goun. Le soir de notre arrivée au Riad une fille avait ramené un chaton qu'elle venait de trouver dans la rue. Elle l'avait ramassé car il venait de se faire écraser par quelqu'un et était vraiment mal en point. La fille et reparti le lendemain et nous a demandé de veiller sur lui. Nous avons finit par nous y attacher en le voyant se remettre doucement sur pied mais le gérant du riad ne voulait pas le garder. Nous avons donc élaboré un système pour l'emmener avec nous sans changer notre programme de randonnée car il n'aurait pas survécu longtemps dans les rues agitées de Marrakech."Zitoun"(c'est son nom) nous a donc accompagné pendant 16 jours à travers le massif du M'Goun( 4071 m!) jusqu'à Ait benadou en passant par le desert de l'Erg chebbi et les gorges de Todra. Durant tout notre périple nous avons essayé à plusieur reprise de lui trouver un foyer mais personne ne voulait de lui. A Ait Benhaddou le gérant de l'hotel nous a proposé de laisser le chat à l'une des femmes de ménage moyenant finances. Donc si quelqu'un passe par là et a un peu de temps pour passer dans cet hotel pour voir s'il est encore en vie et prendre un peu de ces nouvelles. Il est facilement reconnaissable car il louche. merci d'avance!!! Hotel: La rose du sable. Ait Benhaddou province de Ouarzazat Alex😉
Méharée au Maroc à Smara en avril 2010 English translation pending
by Bassam · 2009-10-21 · 12 replies
Amoureux du désert, j'ai découvert récemment l'histoire de l'explorateur français Michel Vieuchange et souhaite organiser en avril/mai prochains, une "méharée à l'ancienne" de quinze jours sur les traces connues de son parcours entre Tigilit et Smara (Sahara Occidental) Qui peut m'indiquer les coordonnées de chameliers locaux qui assureraient la logistique de l'expédition, sachant que, logisticien d'une asso qui oeuvre au Maroc (je convoie des bus) les transports et hébergements avant et aprés sont déjà prévus. Méharée ouverte à tous les bons marcheurs, sensibles à la destinée tragique de Michel Vieuchange, sur le principe du partage des frais. (voir "Smara" carnet de route d'un fou du désert, nouvelle édition Phébus et la trés belle biographie de Antoine de Meaux "L'ultime désert" Vie et mort de M. Vieuchange-Phébus) "C'est à coup de souffrances que le Sahara vous entre dans la peau" extrait de l'épilogue de Odette du Puigaudeau (Pieds nus à travers la Mauritanie-Phébus)
Temps de trajet en voiture et la route idéale pour faire Biarritz-Agadir? English translation pending
by Franck64600 · 2009-10-18 · 8 replies
Bonjour, j'ai l'intention de descendre en voiture à Agadir l'été prochain en partant de Biarritz. Est-ce que quelqu'un peut m'indiquer le temps nécessaire pour le trajet et la route idéale ? Merci
Réglementation pour louer un siège auto pour enfant à Agadir? English translation pending
by Gener · 2009-09-19 · 8 replies
Bonjour à tous.

Nos enfants doivent venir nous rejoindre à AGADIR pour une semaine. Nous, nous serons en camping-car et nous souhaiterions louer un siège auto pour notre petite-fille de 3 ans. (afin d'éviter de le 'trimbaler" depuis la France et pendant tout notre séjour). Quelqu'un, parmi vous pourrait-il nous indiquer un endroit à AGADIR pour une telle location (sans location de voiture !). Cela existe à MARRAKECH, mais je n'ai rien trouvé sur AGADIR... Quelle est la réglementation marocaine à ce sujet ?

Merci à l'avance pour vos infos.

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