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Les Philippines en juillet English translation pending
by Launell · 2013-11-05 · 3 replies
Bonjour pour 2014 je regarde lesphilippine avec envie, le seul truc c est le climat. Qui peut me dire si aller au philippine est envisageable. Je cherche plage, tranquilite, mer chaude, snork et plongee

Je sais que les philippine c est grand il existe peut etre des lieu plus adapte que d autre au niveau climat

Merci de votre aide
A voir absolument en Suède? English translation pending
by Joeteam · 2013-10-27 · 7 replies
Bonjour à tous, 😉

Je me présente, je m'appelle Christophe, je vis en Haute Savoie et je me rapproche des 44 ans. Avec ma petite tribu, ma femme, notre fille et notre chienne , nous partons l'année prochaine pour un tour en Scandinavie de mi-juin à fin septembre. Notre périple se fera en 4x4 avec cellule. La destination principale de notre voyage est la Norvège, du nord au sud dans son intégralité. A l'aller, nous traverserons la Suède pour nous rendre à Kirkenes. Je cherche des infos sur les coins à ne pas manquer en Suède, sachant que nous sommes plus attirés par les coins loin de tout et loin du monde, avec de beaux paysages bien entendu. J'aimerais également savoir s'il y a des lieux où il est possible d'admirer - avec un peu de chance et beaucoup de patiente - la faune aquatique en Norvège depuis les côtes. Je remercie par avance tous ceux qui pourront me renseigner et vous dis à bientôt

Christophe
Itinéraire d'1 mois en Thaïlande English translation pending
by Mathieuv91 · 2013-10-22 · 5 replies
Sawat di krap !

Je suis en train de me préparer un voyage d’un mois en Thaïlande pour février. Je serai seul la première semaine. Mes billets sont déjà pris. Je suis en train d’organiser mon itinéraire mais j’ai encore quelques incertitudes. J’aimerai avoir votre avis :

Jour 01 : (samedi) Départ de Paris le 8 février. Jour 02 : Arrivée à Bangkok le dimanche 9 février à 18h45. Nuit à Bangkok. Jour 03 : Journée et nuit à Bangkok Jour 04 : Départ pour Kanchanaburi (bus ou train). Nuit à Kanchanaburi.

Ici j’ai une question : Pour visiter les cacades d’Erawan, faire un tour à la chute d’eau Sai Yok Noi et Sai Yok Lai voire même passer par la grotte de Lawa… est-il préférable de partir à chaque fois de Kanchanaburi ou de prendre une nuit à Namtok ? Sachant que je n’ai que 5 jours dans la région et que j’aimerai aller jusqu’à Sangkhla Buri…?

Jour 04 : Journée et nuit à Kanchanaburi ( ?) Jour 05 : Journée et nuit à Kanchanaburi ( ?) Jour 06 : Départ pour Sangkhla Buri ( ?) Jour 07 : (samedi) Journée et nuit à Sangkhla Buri ( ?) Jour 08 : Retour sur Bangkok (Je dois impérativement être à Bangkok ce dimanche) Jour 09 : Journée et nuit à Bangkok. Jour 10 : Bus ou train pour Ayutthaya. Nuit à Ayutthaya. Jour 11 : Journée et nuit à Ayutthaya. Jour 12 : Bus ou train pour Lopburi. Le soir, train de nuit pour Phitsanulok (Sukhothai) Jour 13 : Arrivée à Sukhothai la matin. Nuit à Sukhothai Jour 14 : (samedi) Journée à Sukhothai et départ le soir à Chiang Mai en train. Jour 15 : Arrivée à Chiang Mai le matin. Nuit à CM. Jour 16 : Trek Jour 17 : Trek Jour 17 : Trek Jour 18 : Journée et nuit à Chiang Mai. Jour 18 : Bus le matin pour Chiang Rai. Nuit à Chiang Rai. Jour 19 : (samedi) Journée et nuit à Chiang Rai. Jour 20 : Avion pour BKK puis Koh Samui. Nuit à Koh Samui. Jour 21 : Journée et nuit à Koh Samui Jour 22 : Bateau pour Koh Pha-ngan. Nuit à Koh Pha-ngan. Jour 23 : Bateau pour Koh Tao. Nuit à Koh Tao. Jour 24 : Journée et nuit à Koh Tao. Jour 25 : Départ pour Bangkok la matin. Nuit à Bangkok Jour 26 : (samedi) Journée et nuit à Bangkok. Jour 27 : Départ la matin et Retour en France.

On m’a fortement conseillé Chiang Mai. Devrais-je y consacrer plus de jours ? Longue de réflexion à savoir si je dois choisir l’archipel de Koh Samui ou plutôt me diriger vers la cote Andaman. J’avoue être encore indécis. Qu’en pensez-vous ? Cela vous paraît-il trop chargé ? Quelle(s) étapes devrais-je éventuellement sacrifier au bénéfice d’autres ? J’attends vos commentaires avec impatience.

Merci à tous

Mathieu
Plages sauvages et petits villages en Guadeloupe English translation pending
by Domih · 2013-10-13 · 20 replies
Nous sommes allés il y a bien longtemps aux Antilles, la Guadeloupe a été notre premier voyage en famille un peu loin, de très bons souvenirs. Mais quelle ambiance dans cette île aujourd'hui ? Nous avons depuis beaucoup voyagé en Asie, continent dont nous sommes amoureux, sans vouloir comparer car rien n'est comparable et tout intéressant, allons-nous trouver de belles plages sauvages ? des petits villages avec des marchés sympas ? est-ce possible de faire de belles randos ? La nature est-elle belle ? le tourisme de "masse" n'a-t-il pas trop abîmé cette île ? c'est notre grande question, on a horreur des "all inclusives" et il paraît qu'il y en a pas mal maintenant ? En gros que les amoureux de la Guadeloupe nous donnent de bonnes raisons de nous laisser tenter par cette destination. On a entendu beaucoup de points négatifs, du genre : des embouteillages, des endroits abîmés, laissés à l'abandon, des locaux qui en ont marre des touristes qui ne respectent rien donc de l'agressivité (on comprends si c'est le cas car nous aussi certains comportements de touristes nous énerve). Merci à tous,
Préférence entre Marie-Galante et les Saintes English translation pending
by Nono1 · 2013-10-09 · 14 replies
Bonjour à tous, Nous allons en Guadeloupe en Décembre prochain et nous envisageons de visiter Marie-Galante et les Saintes. De ces deux îles laquelle des deux est préférable à l'autre? Passer une nuit dans une et trois dans l'autre, mais comment choisir? A ceux qui connaissent les deux îles, tous les avis sont à écouter. Merci. Nono1
Croisière "Les capitales de la Baltique" sur le navire MSC Opera English translation pending
by Kiara78 · 2013-10-04 · 7 replies
Bonjour, j'ai réservé une croisière pour l'année prochaine et comme il s'agit d'un grand voyage de 13 jours je commence à me renseigner.

Quelqu'un a t'il déjà fait ce voyage peut- être au mois de juin cette année et pourrais m'en parler.

Les bons plans pour rejoindre Southampton ?

comment se rendre seul à Harlem ou Amsterdam, ainsi que les autres capitales.

Pour Saint Petersbourg je crois que cela est difficle de le faire seul, nous passerons par MSC

Merci pour vos réponses.

Croisièrement. Marine
Petit voyage en Scandinavie English translation pending
by Slash077 · 2013-10-02 · 7 replies
Bonjour voilà je viens chercher conseil ici, mon frère et moi même comptons partir en voyage pour découvrir de nouveaux paysages...

La scandinavie m'attire particulièrement car je n'y ai jamais été... Nous désirons partir environ 4 jours, au max 5, bouger sur place, mais pas que cela nous coûte trop cher non plus pas besoin de dormir en 4 étoiles...

Donc notre objectif aller là bas, voir un max de truc en un minimum de temps donc voir vraiment les endroits qui en vaillent la peine. J'aimerais donc des idées de la part de ceux qui prévoient de s'y rendre où qui ont déja été dans ses pays.

Quel pays choisir ? Quel ville de départ ? Quelle activité vraiment intéressante ?

Mon frère étant amateur de photo, de beaux paysage serait vraiment un plus pour notre petit séjour

Merci
Iles autour de Singapour pour faire du snorkeling English translation pending
by Steouf32 · 2013-10-02 · 10 replies
Bonjour à tous

Dans deux semaines nous avons un jour de congé a Singapour et en posant le lundi cela fait un long week-end de 4 jours. Alors je suis en train de me demander où est-ce que je pourrais bien aller pour faire du snorkeling ? Je suis a la recherche d'une sympathique île soit en Malaisie / Thailande / Indonesie, facile d'accès et à moins de 2h de vol. C'est à dire que je ne souhaite pas perdre une journée aller et une journée retour dans les transports. Si possible vol direct de Singapour bien sur. J'avais pensé a Bintan mais à priori ce n'est pas le top pour les corraux...

L'un(e) de vous aurait des conseils et idees à me transmettre ?

Merci beaucoup !

Au plaisir,
Itinéraire d'une douzaine de jours en Sardaigne English translation pending
by Castors07 · 2013-09-27 · 16 replies
BONJOUR A VOUS TOUS

nous envisageons de découvrir la sardaigne début octobre pour une douzaine de jours quel itinéraire choisir pour un séjour sympa avec notre fourgon , Nous pensons prendre le bateau a LIVOURNE pour OLBIA Nous n'avons pas fait de RESA , nous acheterons les billets bateau sur place Quel serais les points forts à découvrir ? Est il facile de stationner avec un fourgon sachant que nous sommes dans une période plus calme QUE FAIRE ET NE PAS FAIRE ? MERCI de tous vos conseils
Hésitation pour balnéaire à Bali English translation pending
by Amabilys · 2013-09-23 · 19 replies
bonjour, je pars 3 semaines en indonésie (java, bali) et après 1 périple de 15 jours , j'aimerais me poser au sud de bali au bord d'une belle plage. J'hésite entre nusa dua, jimbaran et sanur. il me semble que sanur serait pas mal , mais peut-être un peu excentré car je veux quand meme bouger(kuta, uluwatu..). nusa dua plus exentré? Jimbaran pas trop de foule sur la plage? Je voudrais une belle plage , pas trop de vagues. que me conseillez-vous. merci d'avance
Summer Island Village English translation pending
by 27fifi · 2013-09-19 · 15 replies
Bonjour,

Est-ce que quelqu'un connait l'hôtel Summer Island Village ? Je ne trouve pas beaucoup d'informations sur cet île-hôtel... est-ce que le récif est atteignable directement depuis la plage ?

Enfin si quelqu'un y est allé et pourrait me conseiller cela serait super !

Nous hésitons avec le Biyadhoo...

Donc si vous avez des infos... merci beaucoup !!!

Bonne journée.
Itinéraire de 14 jours en Croatie English translation pending
by Beef63 · 2013-09-12 · 6 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons de partir en Croatie en Août prochain.

A priori, nous arriverions à Split. L'idée est de découvrir au maximum le pays, en sachant que l'on part avec notre fille de 4 ans.

Voici les villes et sites que nous avons ciblés :

- Split - Plitvice - Hvar - Krk - Korcula - Dubrovnik

Voici donc nos questions :

- que pensez-vous des villes que nous avons ciblées ? - que choisir comme hébergement sur place ? - vaut-il mieux avoir 1 point d'hébergement pour les 2 semaines et se déplacer, ou est-il préférable de changer de lieu d'hébergement ? - vaut-il mieux prendre les transports en commun ou louer une voiture ? - si location de voiture, pouvez-vous nous donner une idée du prix ?

En espérant avoir été le plus clair possible, nous vous remercions d'avance pour vos réponse.
4 semaines au Philippines English translation pending
by Mignonne29 · 2013-09-10 · 18 replies
bonjour

je pars au moi de fevrier 2014 au philippines , je fai 1sem au nord puis j aimrai aller la 2eme sem a el nido .aisque de manille a el nido en bateau ca veau la penne??? merci d avence de meder 🙂
Quelle île en Thaïlande? English translation pending
by Kass3 · 2013-09-09 · 8 replies
Bonjour, je serai en Thaïlande du 27 décembre au 18 janvier (2014). Je voudrais passer une semaine dans le sud, à la toute fin, mais OÙ ? Je sais qu'il s'agit d'une question maintes et maintes fois posée, mais je n'arrive vraiment pas à me décider !!!! Je recherche : la beauté du paysage et de l'eau (y a-t-il des îles qui valent plus le déplacement que d'autres?), un endroit où il est possible de faire des exursions (que ce soit sur place ou sur des îles environnantes) et cet endroit doit être relativement tranquille (je ne recherche pas nécessairement une ambiance robinson, mais je cherche à éviter les grosses foules de Phuket) ...

Est-ce que quelqu'un peut m'aider s.v.p, selon son expérience ?

Merci !
Premier voyage, Philippines: itinéraire English translation pending
by Glups23 · 2013-09-09 · 16 replies
Bonjour a tous!

Voilà je viens de m'inscrire sur le forum car j'ai besoin de vos expériences de baroudeurs ou de résidents. 😊 Je m'excuse par avance de toute cette lecture que je vous inflige, j'ai essayé de la faire de manière la plus agréable...

Intro

Ma compagne et moi allons partir aux Philippines arrivé à Cebu pour une quinzaine de jours début février. (Non on ne pourra pas voir le Sinulog.. 🙁 ) Comme beaucoup de voyageurs dans ce pays je pense, nous ne savions pas trop où aller tellement le choix est vaste ! Mais après plusieurs recherches, on a un peu ciblé nos attentes. Voulant que notre périple soit correctement organisé je viens vers les experts pour qu'ils puissent me confirmer nos choix !:-) Si vous avez également des liens pour hébergements, excursions ou autres... 😉 Dans le pavé du dessous, on a souligné quelques questions pour vous... 😊 😇

Les voyageurs

Pour que vous ayez une idée du type de voyage, pas question de rester bronzer sur les transates d’hôtels de luxe.. Pouvoir vivre un peu au cœur des philippins. De la plongée mais juste snorkeling et ce n'est pas notre priorité, on a pas choisit la destination en fonction de ça! 😛 Quelques petites exigences: nous voulons pouvoir nous baigner tous les jours même si c'est juste un aller/retour dans l'eau !🙂 Nous aimerions également faire trempette une fois dans des sources chaudes. Et que notre séjour ne soit pas une course commando qui nous donnerai l'impression de ne jamais se reposer...

Le squelette de notre circuit

Donc nous atterrissons à Cebu assez tard (~23h), pour notre arrivé nous pensons déjà avoir réservé notre chambre pour les 2 premiers jours (ainsi que les derniers) (reste 14). Le premier jour nous pensons visiter un peu la ville de Cebu et alentour, nous pensons visiter le Temple taïste, le Fort San Pedro, et la Basilica Minore des Santo Niño. Après ces visites, aller un peu sur la plage, si vous en connaissez une pas trop mal, proche de la ville nous sommes preneurs ! Et également si sur l'ile de Cebu il y a des choses à ne pas manquer ?

Ensuite nous pensons soit partir pour Palawan, soit Bohol nous ne savons pas encore exactement l'ordre des choses. Disons Palawan en premier 5-6 jours, sur cette île nous voulons visiter la rivière souterraine (1 jour reste 12). Puis aller vers El Nido (3-4 jours reste 9-8) pour faire 1 ou 2 tour en bangka dans l'archipel de bacuit (nous ne savons pas encore lesquels A, B, C ou D, vous avez une préférence peut être?) nous pensons également qu'il est possible sur El Nido d'aller se pavaner dans des sources chaudes ? Après ce séjour à El Nido retourner sur Puerto Princesa (1 jour reste 8-7) afin d'être plus proche de l'aéroport pour repartir vers Cebu !

De retour à Cebu ( encore 1 jour reste 7-6) départ pour Bohol (3-4 jours reste 3-2) nous souhaitons voir les collines chocolat, la rizière de Lila ainsi que des tarsiers (mais où exactement?). Ensuite y a t'il d'autres choses à visiter/faire à Bohol?

Retour à Cebu une bonne nuit ou deux avant de rentrer, dépenser les derniers Pesos qu'il nous reste et tout de même retourner sur une belle plage (oui pour rappel nous souhaitons pouvoir nous baigner tous les jours !🙂 ) que vous nous aurez conseillée, avant de rentrer sur notre continent..!😕

Divers

Quelques questions que l'on se pose :

- Pour nos bagages nous souhaitons laisser les valises en consigne et partir avec des sacs à dos, on aimerait des conseils pour laisser nos affaires. On pensait prendre un hotel pour notre arrivé qui serait le même pour notre retour, pouvons nous y laisser les affaires sans problème ? - Le soir, nuit tombée pouvons nous nous balader sans crainte sur les plages, dans les rues... (nous nous doutons bien que certains quartiers restent à éviter ? - Nous avons lu sur certains sites qu'il était préférable d'éviter trop de contacts dans les couples hétéro, qu'en est il vraiment ?

Voilà j'espère que vous allez pouvoir nous aiguiller un peu dans notre voyage. Tout conseil est évidemment bon à prendre pour nous, si vous avez également des questions, je serais là pour y répondre ! Après si vous pensez qu'avec la durée de notre séjour, il serait plus intéressant de nous orienter vers d'autres choses à visiter nous sommes également à votre écoute... Les durées entre parenthèse sont à titre indicatif afin de s'organiser du mieux possible! 😉

Avec votre aide on espère réussir à organiser le voyage de façon à ce qu'on puisse profiter du mieux et qui sait, peut être que d'autres auront la possibilité de s'inspirer de notre périple par la suite! 😄

On vous remercie par avance de vos conseils ! 😏
Choix d'hôtel et club de plongée aux alentours de Phuket English translation pending
by Roots · 2013-09-03 · 17 replies
Bonjour tout le monde.

Du 28/12/2013 au 03/01/2014 nous allons faire un tour du côté de Phuket et ses iles. Je commence à m'intéresser aux hôtels plutôt sympa dans le coin mais je suis confronté à une jungle d'hôtel qui me vendent leurs avantages plus alléchants les uns que les autres. Je n'arrive pas à faire mon choix. Durant notre séjour, nous souhaiterions profiter de la région de Phuket pour faire de la plongée et visiter les iles aux alentours. L'idée de l'hôtel que nous recherchons est assez précises mais lorsque nous nous rendons sur les sites, je vous confesse qu'il est bien dur de savoir si nous allons nous plaire parmi ceux qui nous vendent des monts et merveilles. L'idée est de trouver un hôtel assez calme, pas trop loin d'un endroit où nous pourrions aller manger le soir dans la rue ou des petits restaurants locaux, faire les touristes dans les marchés de nuit et pouvoir profiter des services d'un hôtel confortable. Notre budget est d'environ 1500-2000 euros pour les 6 nuits. Le fait de loger à Phuket même n'est pas une obligation mais je me dis que cela semble être un endroit assez central pour faire ce que nous voulons. Nous sommes évidement ouvert aux autres endroits qui pourraient rentrer dans nos critères de choix.

De plus, nous sommes à Bangkok quelques jours avant de descendre à Phuket. Nous logerons surement à l'hôtel Lebua tower. quels sont les moyens les plus rapides pour nous rendre à Phuket à partir de cet hôtel ou tout simplement à partir de Bangkok ?

Nous sommes plongeurs confirmés et nous souhaiterions effectués quelques plongées du côté de Phuket. Connaissez vous un club de plongée (si possible francophone) qui proposerait des plongées dans des endroits divers sur les différentes iles aux alentours de Phuket ?

Merci d'avance pour vos réponses.
Je me présente... (blog sur le Japon) English translation pending
by Fuchan69 · 2013-09-01 · 6 replies
Je viens de m'inscrire sur le forum et je tiens à me présenter à tous les habitués (et aux autres également...)

Fuchan, c'est le prénom qui m'est affectueusement donné par mon épouse, notre fille et nos amis japonais. Nous vivons près de Lyon, pour expliquer le 69 accolé.

Le Japon n'a pas vraiment bercé mon enfance, mais ce pays m'a peu à peu intéressé. La feu ORTF (Il faut dire que je ne suis pas de la génération "manga" ni TV numérique...) et ses perpétuelles rediffusions dont "les sept samouraïs" de Kurosawa en est peut être un peu responsable. D'autres lectures m'ont ensuite donné l'envie d'y aller... un jour.

Mes études terminées, la vie active m'a un peu fait oublier cet objectif qui était alors assez loin de mes principales préoccupations. Mais le hasard fait parfois bien les choses et mes activités professionnelles m'y ont conduit au tout début des années 90. Ce fut un vrai choc. Au moment ou j'y ai posé le pied pour la première fois, j'ai eu comme la certitude que ce pays ferait partie de ma vie. Pourtant, j'y étais pour travailler. Et là aussi ce fut un autre choc... pas de temps perdu à refaire le monde à la machine à café, pas d'horaires fixe, une précision quasi chirurgicale dans chaque action... mais une perte de temps phénoménale dans la prise de décision, je découvrais un autre monde du travail. Ma mission terminée, je me suis juré de tout faire pour y retourner... ce que j'ai réussi à faire à de nombreuses reprises, chaque expérience me confortant dans mon impression première.

C'est lors d'un de ces déplacements que j'ai rencontré la femme qui aujourd'hui est devenue mon épouse. Elle ne voulait pas rester au Japon car elle s'était rapidement rendue compte qu'une diplômée de l'université de Keio ne pourra jamais avoir la même évolution que ses homologues masculins. En faisant un petit boulot dans un restaurant français de Tokyo durant ses études, elle avait appris à bien parler notre langue et quitte à ne pas faire une brillante carrière, elle a préféré venir vivre et travailler en France, privilégiant la qualité de vie. (Si ce point était vrai à l'époque, aujourd'hui, nous sommes plus sceptiques...)

Nous avons une fille élevée dans une parfaite éducation bi-culturelle. Sa mère lui parle uniquement en japonais depuis la naissance et je ne lui ai jamais dit un seul mot en japonais. (déjà que je n'en connais pas beaucoup...). Cela lui donne un niveau linguistique assez exceptionnel et elle prépare un bac S OIB (LV1 japonais) au Lycée International de Lyon Gerland.

Pour en revenir au Japon, je ne sais plus combien de fois j'y suis allé, il y a bien longtemps que j'ai arrêté de comptabiliser nos voyages. Je n'y vais plus pour travailler, mais les vacances ont pris le relais. On y retourne chaque année, le plus souvent c'est malheureusement en été, vacances scolaires obligent car notre fille ne raterait pas un voyage pour rien au monde... pour l'instant. On y reste le plus longtemps possible, entre 4 et 6 semaines, ce qui nous permet de voyager dans tout l'archipel. Mais si on a parcouru le pays de Hokkaido à Okinawa, on passe chaque fois par Tokyo, Osaka, Nara et Kyoto. Le but de ces étapes pour mon épouse est de revoir ses amis, le mien est de parcourir ces villes en détail. Comme il y a longtemps que j'y ai vu tous les endroits "incontournables", je me balade dans les quartiers, sans réel objectif, mais je découvre toujours d'autres lieux intéressants.

Comme dans quelques années, je prendrai du recul par rapport à mes activités, j'en profite pour établir une liste d'endroits sympas pour éventuellement prolonger un ultime déplacement...

Il y a quelques années, j'ai commencé la rédaction d'un petit blog illustré de nombreuses photos prises ça et là au cours de nos voyages. D'année en année, il a grandi et mon seul regret est de ne pas pouvoir lui consacrer plus de temps. Si cela vous tente de le visiter, le lien est en signature.

A bientôt!
Snorkeling en Malaisie et Bornéo en février English translation pending
by Bistourgue · 2013-08-25 · 7 replies
Bonjour, Nous souhaitons partir au mois de fevrier en malaisie et à bornéo. nous sommes à la recherche de spots de snokerling. Est ce la bonne période?? est ce que un mois est suffisant. merci de me donner vos conseils😏

Bistourgue
Deux filles cherchent bateau de Cuba au Panama English translation pending
by Louvenyx · 2013-08-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes deux filles dans la trentaine voyageant pendant 5 mois entre l'Amérique Centrale et l'Amérique Latine et nous aimerions beaucoup faire une partie de notre voyage en bateau, idéalement depuis Cuba. Ceci dit, nous savons bien qu'il n'existent pas de liaisons commerciales par bateau entre Cuba et n'importe quel autre pays. Ainsi, nous faisons appel aux voyageurs de ce monde pour savoir si entre la mi Octobre et la fin de ce même mois quelqu'un serait dans les parages et pourrait prendre deux routardes dans son bateau en direction du Panama (ou autre, mais proche. Le but serait d'arriver au Equateur par la suite). Nous sommes prêtes à travailler sur le bateau, pouvant aider dans la cuisine, le ménage, etc.

Merci à tous d'avance Vanessa & Coraline
Naufrage à Cebu English translation pending
by Demdembeta · 2013-08-17 · 7 replies
Official Statement on M/V St. Thomas Aquinas Incident At around 9pm of August 16, in the vicinity of Lawis Ledge, Talisay, Cebu, M/V St. Thomas Aquinas, a roro passenger vessel owned by 2GO Group was reportedly hit by M/V Sulcon Express 7, a cargo vessel owned by PSACC (formerly Sulpicio Lines) resulting in major damage that led to its sinking. Immediately after the collision, the crew of the M/V St. Thomas distributed life jackets to the passengers and carried out emergency abandon-ship procedures. At the same time, the ship’s officers sent a distress signal to the nearest Philippine Coast Guard Station to alert them for immediate rescue operations. The official passenger manifest of St. Thomas was 723 passengers and 118 crew or a total of 841 people and 104 equivalent 20 footer container units (TEUS). The vessel has an authorized capacity of 1,010 passengers and crew and 160 units 20 footer containers. While the number of survivors and casualties are still being determined by proper government authorities and shipping officials, rescue operations by the Philippine Navy, Coast Guard, PSACC and 2GO Group are ongoing. 2GO Group has dispatched 2 of its fast crafts and passenger ship M/V St. John Paul which was in the immediate vicinity. Local fishing boats are also helping in the ongoing rescue operations. The vessel came from Surigao and Nasipit Port bound for Cebu as a stopover port and then to Manila. It was estimated to arrive Cebu at 10 p.m. 2GO Group has activated its emergency onsite operations center at port to address all possible requirements for emergencies like this including providing assistance to survivors and coordinating other activities to attend to all the concerns of the passengers. Meal packs and dry clothes have been distributed to passengers. Those needing medical attention have been attended to by onsite medical personnel while others have already been brought to nearby hospitals. The rest of the passengers have been offered accommodations at a nearby hotel. sur le site rfi

Aux Philippines, un ferry a sombré avec quelque 700 passagers à bord après une collision à l’entrée du port de Cebu. Un dernier bilan fait état de 24 morts et d’environ 300 disparus, tandis que plusieurs centaines ont pu être secourues.

Avec notre correspondant à Manille, Gabriel Kahn Selon les gardes-côtes des Philippines, le ferry MV Thomas Aquinas arrivait à l’entrée du port de Cebu en provenance d’Agusan del Sur quand il a heurté un cargo qui en sortait. Il faisait déjà nuit et de nombreux passagers de ce ferry ont été surpris dans leur sommeil. Des centaines d’entre eux ont cependant pu sauter dans l’eau avant que le navire ne sombre. Plus de 500 ont pu être secourus. Un survivant interviewé sur une radio locale dit avoir vu des passagers piégés dans le bateau et des corps inanimés dans l’eau. Il souligne que ce ferry a sombré rapidement, en une demi-heure environ. Mais l’équipage a pris le temps de distribuer des gilets de sauvetage. Plusieurs bateaux qui étaient dans les parages ont pu participer aux secours. Les accidents en mer sont fréquents dans l'archipel des Philippines en raison de fréquentes tempêtes, de bateaux mal entretenus et de la faible application des règles de sécurité. En 1987, le Dona Paz avait coulé après être entré en collision avec un navire de transport de carburant, tuant plus de 4 341 personnes dans la pire catastrophe maritime en temps de paix dans le monde.
Fraser Island snorkeling English translation pending
by Caperam · 2013-08-11 · 2 replies
Bonjour,

Envisageant un voyage en Australie en oct-nov 2014, je suis en train de faire notre itinéraire, je pense aller à Fraser Island et l'option location d'un voilier me plait bien, mais d'après le Lonely P il semble que les eaux soient infestées de requins. J'ai lu sur le net que l'on se baigne dans les lacs intérieurs. Bon, mettons que nous louons notre voiliers pour qq jours, vais-je devoir dire à mes 4 enfants " Non, ne piquez pas une tête dans l'eau", vais-je devoir dire " on attend d'accoster et de se trouver un lac intérieur" 🤪 ?? Parce que si on navigue qq jours dans des eaux magnifiques et que l'on ne peut pas s'y baigner, j'abandonne tout de suite l'idée du voilier... Merci aux connaisseurs car là je suis un peu paumé😉

Raf
Circuler dans le désert d'Atacama English translation pending
by Fred4454 · 2013-08-04 · 11 replies
Bonjour,

Faut il absolument un 4x4 pour accéder aux différents sites dans le désert d'Atacama à partir de San Pedro ?

Merci
Philippines, Vietnam ou Thaïlande English translation pending
by Poissonk · 2013-07-25 · 59 replies
coucou les amis voila, avec mon mari nous sommes fans de l'asie, nous sommes allés deux fois en thailande par nos propres moyens, vols secs, etc... nous voulons repartir en novembre ou début decembre, mais nous nous posons la question ? revenir en thailande (sachant que nous aimons Bangkok, Chiang Mai, Kho Samui, Ko Panghan.... pour vous donner un peu l'idée de nos gouts, ou bien essayer le vietnam ou les Philippines ? déja est ce que la période est bonne pour ces deux autres pays, est ce que ce n'est pas trop cher (sachant que pour les vols les prix se valent) mais la vie là-bas ?? si vous connaissez le vietnam et les Philippines, tous les conseils sont les bienvenues merci
Croisière en Norvège fin novembre? English translation pending
by Orchidee · 2013-07-25 · 11 replies
Bonjour à tous, 😄

Nous avons déjà visité la Norvège pendant les mois d’été etprévoyons maintenant de faire l’Hurtigruten au mois de Novembre de cette année. Est-ce une bonne idée ? L’objectif étant de voir desaurores boréales bien entendu. Qui l’a déjà fait ? Nous avons particulièrement « peur »de la nuit permanente. Avez-vous des conseils ? Merci à tous et bonne journée !
Acheter une bangka ou autre bateau traditionnel aux Philippines pour voyager, possible? English translation pending
by Remi973 · 2013-07-18 · 12 replies
bonjour,

Nous sommes un couples de 28 et 26 ans habitués à vivre sans grand confort, actuellement en road trip autours de l'australie depuis 19 mois. nous avons pour projet de visiter les Philippines, et je pense que le mieux serait en bateaux. Mais nous voudrions le faire au moins chère et avec le maximum de libertée, pas dépendre de tours opérateurs. Je crois avoir compris qu'il etait difficile de trouver un petit voilier comme on a chez nous alors je me pose la question si il est possible d'acheter sur place un paraw ou petite Bangka pour pouvoir se déplacer le long des côtes et entre les iles pas trop éloignées les unes des autres. Ces bateaux ont l'avantage de ne pas avoir beaucoup de tirant d'eau du fait qu'ils sont stabilisés par les balanciers. ce qui est avantageux pour les hauts fonds et pour s'echouer sur la plage. ce qui serait parfait pour notre utilisation, après c'est sur le confort, il faut l'oublier. pas d'electricitée pas de frigo pas de pièce fermée, cela fait partie du voyage que je veux faire. et bien sûr je ne ferais pas mon voyage au moment des cyclones. Juste avoir, le minimum de materiesl de navigation(sans élèctroniques) une reserve d'eau potable, de la nourriture de base comme du riz, de quoi pêcher, matériel de camping de quoi bricoler et reparer, trousse de premier soin. et se réaprovisionner dans les villages cotiers.

Mon voyage serait ça dans les grandes lignes, ma question est "est-ce possible?" merci d'avance a ceux qui prendrons le temps de me renseigner.
Du Népal à la Birmanie English translation pending
by Gisetjess31 · 2013-07-16 · 17 replies
Bonjour à tous ,

nous démarrons notre TDM par le népal et aimerions ensuite rejoindre la birmanie , j ai lu parcontre qu on ne peut rentrer en birmanie que par voie aérienne ? est ce que certains ont déjà fait ce trajet ou faut il obligatoirement passer par l inde ? merci par avance!!!
Malang et ses alentours, et sur les îles de Karimunjawa (Indonésie) English translation pending
by Cocoetpat · 2013-07-14 · 7 replies
BONJOUR, nOUS SERONS LE 7 SEPT 2013 A MALANG (EN PROVENANCE DE SURABAYA PAR TRAIN) et nous voudrions nous poser 5 A 6 JOURS DANS CETTE REGION POUR NOUS DETENDRE ET BIEN SUR ALLER VOIR LE FAMEUX BROMO ! aussi je suis a la recherche d'un home stay , guest house tranquille dans le coin ou nous pourrions louer un scooter et nous promener DANS LA REGION ; SUR INTERNET, LES PRIX ME PARAISSENT UN PEU PROHIBITIFS, j'aimerai trouver dans les 200000 rps maxi Malang semble etre une grande ville et je prefererai peut-etre , aux environs pour etre au calme quelqu'un aurait-il quelques adresses a me suggerer ????? a quelle distance se situe le safari park? ET QUEL EST LE PRIX D'ENTREE ? Apres, nous irons a SEMARANG ET PRENDRONS UN FERRY POUR LES ILES DE KARIMUNJAWA (12 JOURS ENV POUR LE SNORKELLING ENTRE AUTRE 😎.) PEU D'INFOS SUR LE NET QUANT A CETTE DESTINATION .... DONC JE SUIS PRENEUR DE TOUTE INFOS OU TEMOIGNAGES SUR CES ILES 😉 C'est notre second voyage en indonesie, l'an dernier nous etions au SULAWESI, MERVEILLEUX!!!!! GRAND MERCI A TOUS LES FORUMEURS POUR TOUTES LES INFOS QUE JE GLANNE SUR CE SITE😉
Facile, Tu Montes Et Tu Descends (Papouasie 2000, Perdus Dans La Jungle) English translation pending
by Naps · 2013-07-13 · 8 replies
Un petit texte, extrait de mon blog...

INTRODUCTION

La Papouasie, ça te dit quelque chose? La Papouasie Nouvelle-Guinée, porte de la Mélanésie et du Pacifique, connue localement sous le nom d'Irian Jaya mais que les indonésiens venaient juste de rebaptiser de son nom originel Papua (prononcez Papoua), histoire d'essayer d'endormir les papous et de leur faire oublier dans la foulée qu'ils les colonisent et pillent leurs richesses. Tu n'as jamais entendu parler de tout ça ? Très bien, voici un petit topo historico-politico-ethnico-socioculturel sur la région, ne me remercie pas, c'est tout naturel. Que ceux que ce genre de paragraphe fatigue me pardonnent, il leur suffit de descendre un peu pour accéder directement à la suite de l'histoire... Irian Jaya est le nom qu’ont donné les colons indonésiens à la partie occidentale de l'île de Papouasie Nouvelle-Guinée, qui avait été nommée ainsi d'après les colons blancs. Cette île, plus grande que la France ou que Bornéo, est située dans l'hémisphère sud, un peu en-dessous de l’Équateur, et par là-même jouit d'un climat chaud et humide toute l'année avec évidemment de nombreuses pluies. C'est une immense jungle, même si ça déforeste comme partout, la troisième du monde après l'Amazonie et la forêt d'Afrique centrale. La partie orientale, dite PNG (Papua Niugini), a été longtemps sous tutelle/colonie australienne mais est maintenant indépendante, depuis les années 70 s'il m’en souvient bien. La partie occidentale quant à elle a été volée à ses habitants et est présentement colonisée par les indonésiens. Comment cela fut-il possible ? Une nouvelle foi grâce à l'hypocrisie et la vilenie de nos démocraties occidentales, USA en tête (classique me dis-tu ? Tu as bien raison). Rappelons les faits : l’Indo était une colonie hollandaise mais ceux-ci décampèrent comme des lapins lorsque les japs débarquèrent pendant la seconde guerre. Une fois les sushis repartis en 1945 nos belanda (c'est comme ça qu'on les appelle ici) revinrent tranquillement et sans complexes seulement voilà, les indos ne les voulaient plus. Soekarno (le premier président du pays mais qui ne l'était pas encore à l’époque) prit la tête de la rébellion, mais il ne serait pas allé bien loin à mon humble avis si les américains n'avaient pas fait pression sur les hollandais, en menaçant de leur couper l'aide à la reconstruction d'après-guerre, pour qu'ils lâchent l’archipel. Pourquoi ont-ils fait ça ? Sûrement pas par humanisme, c'est interdit par leur religion. Alors ? Un peu de patience, tu vas vite comprendre si ce n'est déjà fait... De là Soekarno ce petit malin javanais fit main basse sur toutes les îles et fut assez intelligent pour baptiser le nouveau pays Indonésie au lieu de l’appeler Javanésie, une appellation pourtant plus adaptée vu qu'en fait les autres îles se retrouvaient purement et simplement sous domination javanaise, mais qui aurait heurté la sensibilité de beaucoup en dehors de Java. Comme tout dictateur qui se respecte il s'enfla d’orgueil et très rapidement il ne se sentit plus pisser à la tête de son royaume tout neuf. Il lui fallait maintenant aller jusqu'au bout de sa pathologie mentale et de son goût du pouvoir et pour cela il devait élargir son territoire, ce genre de malades n'en ont jamais assez, ça fait partie de leur folie. Et tiens, justement les Moluques avaient décliné l'offre qui leur avait été faite et n'avaient pas voulu rejoindre cette république bananière pour cause de religion différente et d'hostilité manifeste envers Java, un tel affront et une telle ingratitude ne pouvaient être tolérés ! Qu'à cela ne tienne, on envoie l'armée et ses soudards, on massacre assez de gens pour que ceux qui sont encore en vie aient peur et le tour est joué, les Moluques sont intégrées à l'Indonésie et quant à l'avis de ses habitants tout le monde s'en fout. On a agi comme un de ces colons qu'on dit par ailleurs abhorrer mais c'est pas grave, l'Occident n'a rien dit et tout va bien, voilà donc un hochet supplémentaire pour ce cher Soekarno. Mais ça ne suffisait pas et il ne pouvait s'empêcher de lorgner sur la Papouasie. Si elle était à lui il ferait une belle culbute, pensez donc, il augmenterait sa bananeraie de 22%. Un territoire vierge, plein de ressources naturelles et très peu peuplé, la bonne affaire quoi... Seulement le problème, et de taille, c'est que les hollandais y étaient encore. Faire le beau et pérorer lors de ses discours officiels en disant qu'il les avait foutus dehors (en évitant soigneusement de parler de l'aide providentielle des américains bien sûr, encore aujourd’hui les indos ignorent ce fait historique et croient que c'est ce héros national de camarade Soekarno qui les a libérés) c'était une chose, les attaquer de front c'en était une autre et il devait bien se douter qu'il prendrait une déculottée. Il tenta quand même d'envoyer des espions et des agitateurs sur place, en espérant rallier les papous à sa cause, mais non, les papous ils s'en fichaient bien pas mal de ce nabot arrogant et de sa république simiesque et ça ne marcha pas. Les papous, aux dires de tous et surtout des vieux qui ont connu la période belanda et qui t'en parlent aujourd’hui encore presque les larmes aux yeux, avaient ma foi les hollandais à la bonne. En plus l'Asie ils s’en cognent, la Papouasie c'est déjà la Mélanésie et le Pacifique, rien à voir. Tout y est différent, la faune, la flore, et aussi les habitants qui appartiennent au groupe ethnique de la Nouvelle Calédonie, des îles Vanuatu ou Salomon. À l'époque Soekarno était réputé pour ses diatribes violentes contre l'Occident et sa proximité avec le communisme, et tout ça ne plaisait pas aux américains car ils risquaient bien de perdre une position stratégique dans leur jeu d'échec à l'échelle mondiale. Le biz fut le suivant : on intervient à l'ONU et fait en sorte que les hollandais te livrent la Papouasie clés en main, et toi tu te calmes un peu et tu nous signes de bons contrats juteux dans ton pays. Affaire fut faite et les belanda durent partir, on était en 1961... Après une période de transition les moustachus, qui sont les rois de l’hypocrisie et du faux semblant, décidèrent d'organiser ce qui fut appelé « l'acte de libre choix » pour laisser soi-disant les papous décider s’ils voulaient être indépendants ou rejoindre l'Indo définitivement. Tu me diras ils y étaient un peu obligés vu que c'était une condition posée par l'ONU pour son aide providentielle, cette ONU qui au niveau hypocrisie et faux semblants n'a de leçons à recevoir de personne non plus. Le vote fut une mascarade car aucun suffrage universel ne fut organisé et seuls quelques chefs de tribus votèrent, les uns avec un pistolet sur la tempe, les autres avec une liasse de billets dans la poche, et le résultat - prévisible - fut annoncé : la Papouasie occidentale était officiellement rattachée à l'Indonésie, avec la bénédiction du monde occidental. Les blanquets eurent leur bakchiche, juste retour des choses pour leur bienveillance envers l'Indonésie. Des contrats en pagaille partout dans le pays, pétrole, gaz, étain, nickel, argent, uranium, pour ne citer que quelques-unes des ressources dont l’Indonésie regorge, et la cerise : la mainmise sur la plus grande mine d'or du monde et la troisième de cuivre, en Papouasie justement, quelle coïncidence n'est-ce pas... Tout allait bien dans le meilleur des mondes, la Javanésie s'était agrandie, les occidentaux pouvaient dépecer tranquillement le pays tout en jetant quelques cacahouètes au chef, et ça a continué ainsi jusqu’à nos jours. La Papouasie en 2000 et bien c'est comme partout dans le monde en territoire colonisé : les papous sont pas contents et haïssent les indos, l'OPM (la guérilla) a fait son apparition. Les indos, lavés du cerveau comme ils l'ont été par la propagande officielle, sont sûrs de leur bon droit et d'être chez eux et viennent en masse s'établir dans ce nouvel Eldorado où tout reste à construire, ce qui génère une certaine activité économique et des opportunités de travail ou de bizness qu'ils n'auraient pas trouvées sur leurs îles d’origine, surtout les javanais chez qui c'est très pauvre et très surpeuplé. On ne peut pas leur en tenir rigueur, ce sont de pauvres gens qui sont venus tenter leur chance, attirés par l'espoir d'une vie meilleure, surtout à l'époque où le gouvernement avait ses programmes de transmigration (dans un souci d’indonésianiser l'île, le bien-être de ses concitoyens n'ayant évidemment jamais été à l’ordre du jour). En ces temps-là le gouvernement te payait le bateau pour y aller et te donnait un terrain ainsi qu'un stock de riz le temps que tu aies des récoltes, et il va sans dire que ces programmes ont rencontré un franc succès dans un pays où la vie n'est pas facile. Bien sûr la réalité n'a pas toujours été aussi idyllique que les promesses (terrains inondables, mal situés, sujets aux éboulements, hostilité de la population papoue), c'est ce que j'appelle prendre en otage ses propres gens. Une fois sur place les indos s'y sont fixés et y ont fait souche, et un jour ou l’autre (comme au Tibet ou au Xinjiang dont nous parlerons d'ici peu) il y aura plus de nouveaux venus que de première nation, cf. les Amériques ou l'Australie, voilà, la boucle est bouclée. J'en vois qui commencent à s'assoupir, passons à l'histoire proprement dite... Tu prends le train en route, car au niveau de la chronologie du blog tu es dans le chapitre VIII, mais c'est pas très difficile à suivre : avec mon pote le Géko on était en Papouasie, et après un petit trip dans l'interieur on avait décidé de se faire un peu de plage afin de tester le corail papou, la baie de l'oiseau de paradis et la réserve marine du même nom, ça faisait rêver...

Premier Tome, Chapitre VIII - FACILE, TU MONTES ET TU DESCENDS... (La Papouasie, ou comment une marche facile de deux heures partie la fleur au fusil s’achève en Bérézina de trois jours)

Le trip de Manokwari jusqu'à Ransiki n'est pas très long, tout juste cinq-six heures, c'est celui qui est relaté au chapitre précédent. On passe de nouveau les rivières à gué et de nouveau on a droit aux memes histoires, oui, en saison des pluies ça doit être chaud pour sûr, vu que oui, y a même eu des fois des pick-up emportés par les flots impétueux. Arrivés à Ransiki on retourne dormir chez notre pote le chef du canton, et le lendemain on va sur la plage chercher s'il y a pas un bateau pour l'île de Rumberpon dans la baie du paradisier. On demande des infos au bureau des gardes de la réserve mais les corrompus de service semblent plus intéressés par nos sous que par autre chose : non non, y a pas de transports locaux, par contre on peut vous dépanner et vous emmener là-bas avec notre bateau si vous payez l'essence (à prix prohibitif bien sûr), qu'ils disent. Pardi ! On allait te le dire, on est venus ici exprès pour vous filer des sous !!! On marche encore un peu et arrive finalement à ce qui tient lieu de port. Pas de bateau, et les quelques pélos qu'il y a ne savent pas s'il va y en avoir un ou pas. Le problème chez les papous, c'est que l'organisation c'est pas leur fort, à tel point qu'à côté d'eux les indos ont l'air bien organisés, ce qui n'est pas peu dire, si, si !! Et c'est d'ailleurs rigolo d'entendre les indos se plaindre des papous et leur reprocher exactement ce que nous on reproche aux indos, mais c'est pas la peine d'en faire une polémique, revenons à nos moutons. Ce que je voulais dire c'est qu'ici en Papoua, et contrairement à la plupart des autres endroits en Indo, y a pas de liaison régulière, faut attendre qu'il y ait un bateau qui passe ou un qui se décide à bouger. Les indos, eux, ils ont toujours une sorte d'horaire, genre tous les jours à 10 heures (même si ça part à 11 ou à 12) et c'est donc plus facile pour s'organiser. Mais en Papoua, néant... C'est pas grave, on attend et hèle quiconque passe par là. Il y en a un qui va un peu plus bas à Wasior, il passe par Rumberpon et pourrait nous y déposer, sauf qu'à la vue des deux blanquets ses yeux se mettent à briller et tout d'un coup lui prend la folie des grandeurs, le voilà qui s’imagine propriétaire d'un paquebot pour croisières de luxes et qui nous annonce un prix pharaonique. Avec le Géko et moi il lui arrivera rien, retourne à ta barque mon gars, tu t'es trompé de clients ! Finalement se pointe un papou qui a du avoir la polio étant petit car ses jambes sont hyper maigres (tellement que les miennes paraissent musclées à côté), ce qui contraste avec son torse et ses bras costauds. Il a un bateau et va à Rumberpon, et il a déjà quelques passagers donc avec nous deux en plus ça fait son affaire, on peut partir tout de suite. Son prix est cinq fois inférieur à celui de l’égyptien de tout à l'heure et on accepte le deal. C'est un swangi, que nous disent les locaux. Un quoi ? Un sorcier, qu’ils répondent. Oui bon nous on s'en fout, l'essentiel est qu'il aille où on veut, et puis si c'est un sorcier au moins on risquera pas de couler ! Une fois dans le bateau j'avise une fuite dans la coque. Je suis habitué à ces bateaux foireux, mais là quand même ça pisse pas mal. Je le dis au sorcier-capitaine et il me répond, en me jetant un gros bol en plastique : ah ouais t'as raison, tiens, écope !! C'est parti, me v'là devenu écopeur et faut pas chômer parce que sinon même toute la magie du gars nous fera pas flotter. Pendant le voyage, qui dure deux heures, on trouve bien sûr moyen de parler avec les autres passagers. Ils nous disent qu'il y a une belle plage de l'autre côté de l'île mais qu'il faut chartériser un bateau pour y aller car il n'y a pas de liaisons régulières. Chartériser c'est pas le genre de la maison, mais c'est faisable à pied facilement d'après eux (vous verrez très bientôt comment ça a été facile, ceci dit pour vous fidéliser mes chers lecteurs). Arrivés au bled-chef-lieu de l'île, Jembekiri, le sorcier-batelier était déjà prêt à nous emmener de l'autre côté de l'île, contre monnaies sonnantes et trébuchantes bien sûr. Reste tranquille Merlin, on va se le faire à pied ! On demande chez qui on peut dormir, on nous indique une case. Les occupants sont un couple adorable, qui nous accueille avec un grand sourire. Ils n’avaient pas d'enfants, et on peut les comprendre après avoir vu tout ce que le bled comptait de minots se précipiter chez eux pour voir les deux curiosités au long nez et à la peau blanche. Il en sortait de partout et même la porte fermée n’avait pas réussi à les contenir, ils étaient rentrés par les fenêtres ! Pas de quoi se formaliser, c'étaient de gentils gosses, mignons comme tout et intéressés de voir ces deux bizarreries venues d’un autre monde, chose ma foi compréhensible. Si seulement ça pouvait faire la même chose avec les filles... Quand on était allés se laver au puits rebelote, mais là on s'était fait mater par tout le village, c'est dur des fois la célébrité... Le soir venu nous donne l'occasion de voir les locaux s'adonner à l'un de leur sports favoris : mâcher du bétel entre voisins et commérer. Nos hôtes s'en étaient fait une orgie, c'est qu'ils en avaient des quantités industrielles car ils étaient les heureux propriétaires de plusieurs arbres à pinang (le nom local de la noix de bétel). Ils faisaient un trafic pas possible avec les autres villageois et il y avait des histoires de crédits pas honorés etc., comme quoi rien de nouveau sous le soleil, on n'a rien inventé. Après une nuit dans un lit papou (c’est à dire par terre sur un sol fait de lattes gondolées, rien de tel pour le dos) on est prêts à partir... On demande le chemin pour passer de l'autre côté de l'île à un papou. Pas de problème, qu'il dit, tu montes jusqu'en haut de la montagne chauve qui est au milieu de l'île et puis tu redescends, c'est facile, y a qu'à suivre le sentier et ça prend deux heures. Vous avez besoin d'un guide ? Non ben écoute si c'est si facile que ça c'est pas la peine, on va se le faire tout seuls comme des grands ! C'est sûr que deux heures pour eux ça en fait quatre pour nous, d'autant plus qu'on a les sacs, mais en partant comme ça tôt le matin on a largement le temps. Mais il y a bien un sentier tout du long ? Oui oui, de sûr ! Bon, « de sûr » ça veut pas dire grand chose dans ce pays, mais ça a l'air faisable. Nous voilà partis, la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait... Après une petite marche on arrive en haut de la montagne chauve, c'est vrai qu'elle est sacrément pelée. De là on rentre dans la forêt et on commence à descendre après avoir passé un petit plateau. On croise un cerf, ou un daim, ou une biche, ou un je sais pas trop c'est quoi que c'est alors on va dire une espèce de cervidé. Le chose ne fait ni une ni deux, il se barre en faisant des bonds prodigieux et en bramant pire qu'un soûlard de chez nous, m'est avis que celui-là il a dû avoir maille à partir avec les flèches des papous... Et soudain, premier couac, plus de chemin ! Il y avait une petite rivière, et il semblait logique de la suivre car comme chacun sait toutes les rivières mènent à la mer. On la suit donc, alternant marche-pataugeage sur les rives et trempette dans la rivière quand c'est plus facile. On voit un serpent énorme, jaune, et de bien trois mètres de long (pas si énorme que ça alors diront certains d'entre vous et j'acquiesce, seulement il faut comprendre que dans un livre on est obligé des fois d'en rajouter un peu, c'est ça qui fait vendre), mais le reptile se carapate dès qu'on s'approche, décidément on n'a pas trop la côte par ici... Au bout d'un certain temps, deuxième couac, v'là t'y pas que la rivière (qui se rétrécissait depuis déjà un moment) a la mauvaise idée de disparaître sous la terre. OK d'accord, on est au milieu de la forêt, plus de sentier, plus de rivière, on est un peu perdus quoi, d'autant plus que ça fait déjà bien plus que deux heures qu'on marche. Notre moral déjà bien effrité s'effondre et le Géko et moi on s'assoit par terre, en pleurs. On est perduuuuuuuus, qu'est ce qu'on va faireeeee, on va mourir ici !!! Meuhhh non je plaisante, ça ne nous est pas venu à l'idée, même pas une seconde, je disais ça juste pour rajouter un peu d'intensité dramatique à la situation... Il fallait qu'on aille vers l'est, et en se repérant par rapport aux rares rayons de soleil qui arrivaient à percer la canopée on arrivait à peu près à se diriger. Allons-y, ça doit plus être bien loin de toute manière. On entendait beaucoup d'oiseaux et soudain, des voix humaines. Hey, y a quelqu'un ? que je crie. On est perdus et ça serait sympa et une bonne occasion d'améliorer les relations franco-papoues si vous aviez l'aimable obligeance de venir nous montrer le chemin ! Pas de réponse. Je recrie la même chose mais toujours pas de réponse, ils sont bouchés ou quoi ? On continue à les entendre parler, c'est étrange quand même... Tout d'un coup la lumière de la compréhension nous envahit de sa clarté : c'étaient des oiseaux ! Ils disaient toujours la même chose, et même si ça ressemblait bel et bien à des voix humaines ce n'étaient que les cris d'une race de volatiles qu'on sait même pas de laquelle il s'agit car on n'est pas ornithologistes et qu'en plus Iwein n'est pas là. Fausse joie donc... On arrive à un marécage, un bon marais bien plein de gadoue bien profonde et bien grasse qui fait plitch plitch quand on marche, dommage qu'il n'y avait pas de sangsues car la fête aurait été complète. Après un laps de temps, impossible à quantifier parce qu'on n'a pas de montre et que même si on en avait eu une on aurait franchement pas eu l’idée de la consulter, voilà une mangrove. C'est bon signe, on se rapproche, qui dit mangrove dit mer pas loin. Pourquoi ? Ben parce que les arbres à mangrove ils poussent dans de l'eau boueuse semi-salée, donc en toute logique ça veut dire que quand mangrove il y a, eau salée il y a, et quand eau salée il y a, mer pas être loin, vous voyez ce que je veux dire ? Bien, alors continuons... Qu'est ce qu'on fait ? Bon, l'île est pas petite mais elle est pas immense non plus, et comme ça fait déjà un brave moment qu'on marche on est bientôt arrivés pour sûr, la mangrove doit pas être trop étendue. Allez, rentrons-y gaiement et d'ici peu on arrivera à la mer qu'on se dit, affichant en cela un bel optimisme digne de la méthode Coué. Ensuite on pourra trouver la plage qui était, je le rappelle pour ceux qui ont manqué le début, le but de cette balade. Ouais ben cette mangrove elle prend bien la tête quand même, y a des racines aériennes de plus d'un mètre de haut qu'il faut escalader pour passer, avec nos sacs sur le dos c'est mariole et c'est pas le top pour se faufiler et se glisser entre les racines et les branches. Mais en plus c'est qu'elle est pas si petite que ça, le jour tire à sa fin et on y est toujours. Il va falloir qu’on dorme là et heureusement qu'on a nos hamacs, parce que dormir par terre dans un tel endroit, oublie. Le mien inclut une moustiquaire et une bâche qui fait office de toit mais celui du Géko n'a rien de tout cela, c'est juste un hamac de base. Pas de pot amigo car y a du moustique (ben oui, c'est ça une mangrove mon gars), et si jamais il pleut ça va être dur. Ça a pas raté, après une demi-heure il se met à pleuvoir, c’était à prévoir remarque. Remarque encore, on avait bien essayé de faire un feu, seulement avec le taux d'humidité aussi bien dans l'air que dans le bois on avait rapidement abandonné, tant pis, on va jeûner, il parait que c'est bon pour la santé. Pendant la nuit (qui a dû sembler longue au pauvre Géko trempé) on entendit des gros ploufs à plusieurs reprises, et sachant qu'il y a des crocos dans le coin c'était pas de très bonne augure mais que faire, pas encore de quatre étoiles dans le coin... Le matin de bonne heure (et de bonne humeur comme dirait un pote) on remballe tout et se met en condition pour la suite des réjouissances. J'avais plus d'eau à boire et y avait pas de rivière, seulement une grosse mare d'eau saumâtre. C'est pas grave, j'ai mes gougouttes exprès pour ça... Beurk, c'est vraiment dégueu, à moitié salé, mais c'est ça ou rien. Allez c'est pas le tout mais faut quand même qu'on y arrive à cette plage à la c..., en avant 'arche !!! Après une bonne session de marche-escalade nous voilà arrêtés par un étang. Peut-être qu'il est pas profond, essayons de le passer. Je pose prudemment un pied, il s'enfonce en moins de deux jusqu'au genou. Des sables mouvants, c'est bien notre veine ! Qu'est ce qu'on fait ? On se le fait à la nage, que je dis ? Non, arrêtons les conneries, qu'il dit le Géko, on va essayer de le contourner et on va bien finir par arriver quelque part. On n'en voyait pas la fin de cet étang de m... et là quand même, à force à force le doute s'installe, et même s'insinue insidieusement, en nous, surtout chez le Géko qui est bien plus rationnel que moi qui suis un abruti jusqu’au-boutiste. Laisse tomber, le mieux est de rebrousser chemin, qu'il dit. Tu crois ? Mais on n'est peut-être plus très loin, non ? que je réponds. Sa réponse fut imparable : peut-être, mais vu qu'on a marché en zigzaguant on sait pas où on va arriver de l'autre côté de l'île, l'endroit où on veut aller pourrait être n'importe où au sud ou au nord, et rien n'indique qu'on soit pas obligés de se retaper la mangrove le long de la côte. De toute façon on saurait même pas vers quelle direction marcher, vu qu'on est quand même un peu paumés ! Imparable sa réponse, et imparée, j'envoie un : ouais c'est vrai le Gégé, t'as raison, allez, on tourne bride, retour à la case départ ! Plus facile à dire qu'à faire, pour commencer il faut repasser cette chère mangrove qui pue le moisi. Pas trop envie mais pas trop le choix non plus, c'est qu'il fallait en sortir de cette saleté. Parce qu'on s'amuse on s'amuse, mais y a quand même des choses plus importantes à faire, sans parler de l'immense perte pour l'humanité que représenterait notre disparition prématurée... Après un petit déj' de nouilles instantanées crues qui restera dans les annales nous voilà repartis en sens inverse, rien de tel qu’une p'tite mangrove dans le bon air frais du matin pour se mettre en jambes ! Après l'avoir franchie sans regrets (ce qui nous prend quand même quelques heures mine de rien, là comme ça raconté en deux lignes ça a pas l’air mais sur place ça avait été une autre histoire) nous voilà de nouveau dans le marais, mais pas dans le même quartier qu'à l'aller, celui-ci est pire. Beaucoup plus de gadoue, des espèces de grosses plantes aux feuilles coupantes qu'il nous faut écarter en nous blessant les mains (on n'avait pas pris de coupe-coupe car on était sensés être partis pour une marche facile de deux heures, pour ceux qui n'auraient pas suivi la progression), et surtout un genre de taon qui fait un mal pas possible quand il pique, un vrai vampire qui n'a rien à envier à nos politiques. On finit par le passer et pousse un soupir de soulagement, hélas prématuré. Et oui, c'est pas fini, maintenant c'est la forêt et ça fait encore un bon bout, surtout sans GPS. Du coup la nuit s'annonce et il faut faire le camp. J'en entends qui disent : petits joueurs ! Ouais, possible, ou disons qu'on n'est pas stakhanovistes au point de marcher la nuit. On s'arrête près d'un petit cours d’eau, au moins on crèvera pas de soif, c'est toujours ça. Allez hop, un paquet de pâtes crues et au pieu, vu qu’on est un peu fatigués quand même on tournera pas longtemps dans les hamacs. Mon caleçon est un peu crado (on le serait à moins), je le rince dans la rivière et le mets à sécher sur une branche. Avant de rentrer dans mon hamac j'aperçois Vénus à travers le feuillage, elle est magnifique comme toujours (saviez-vous que c'est le troisième objet céleste le plus brillant, juste après le soleil et la lune ?) et ça me fait penser qu’il y a des moments qu'on aimerait partager à deux mais bon, va trouver une fille qui voudrait te suivre dans ce genre de trip... Il repleut cette nuit, pauv' Géko !! Le lendemain matin je remets mon caleçon et tout de suite sens des démangeaisons qui deviennent très vite douloureuses sur une partie de mon anatomie dont la pudeur et la décence m'interdisent de dire le nom. Mais c'est que ça fait carrément mal dis, il doit y avoir une saleté d'insecte qui est passé par là cette nuit et y a laissé une substance urticante ! Le rire du Géko quand il me voit me précipiter cul nu dans la rivière ! Aaaaaaaah, ça fait du bien ! Du coup la partie de mon anatomie précédemment citée a doublée de volume, ce qui ne serait pas pour déplaire à certaines tu me diras, sauf qu'hélas il n'y a personne pour en profiter. Malgré cela il faut toujours voir le bon côté des choses, avec mon caleçon mouillé (parce que je l'ai rincé bien sûr, je suis pas aussi stupide que tu le penses) j'aurai pas trop chaud aux fesses. Après la forêt voici maintenant des collines où poussent des fougères qui sont si serrées qu'il est presque impossible de passer à travers. En plus elles sont salement escarpées ces collines, c'est physique je vous assure. On essaye de les contourner mais c’est encore pire, il y a des crevasses très profondes, creusées sûrement par les pluies et subséquemment l'érosion, dont on évalue mal la profondeur, m'ouais, c'est pas le moment de se casser une gambette car le SAMU est plutôt mal organisé par ici... On finit quand même, au prix de quelques litres de sueur, par trouver un passage à travers une petite étendue d'eau pas profonde. Le naps, il commence à avoir soif le pauvre, car tel est son talon d'Achille, il faut qu'il boive beaucoup. Mais alors l'eau elle est vraiment trop pourrie, trouble et pleine de petits vers qui y gigotent allègrement, je suis pas sûr que même mes gouttes puissent y faire quelque chose. Laisse tomber, on verra plus tard... Finalement on retrouve la montagne chauve, signe qu'on est presque arrivés à bon port et prêts à latter ce papou qui nous avait dit : c’est facile, tu montes et tu descends, y en a pour deux heures ! Mais il fait très chaud car il n'y a pas d’ombre et le naps s'affaiblit à vue d'œil, il est à moitié déshydraté peuchère. Va t-il donc finir ses jours ici, misérablement et sans tambours ni trompettes ? Ne connaîtra-t-il jamais ses petits-enfants ? Et bien non, le destin en avait décidé autrement et soudain, une flaque d’eau, chose étrange sur cette montagne pelée exposée aux rayons puissants que darde le soleil de l’équateur... Un mirage ? Non, c'est une vraie de vraie, probablement un reste de la dernière pluie. Elle est pas grosse mais il y a quelques litres, largement assez pour étancher ma soif intense. Ensuite c'est du facile, on descend de l'autre côté de la montagne et on retrouve le village que nous avions quitté trois jours auparavant la fleur au fusil, sans se douter que la Bérézina nous attendait (pour reprendre une phrase du début de l’histoire et pour voir ceux qui n'ont pas dormi pendant le récit). Nous voilà donc, sales, hirsutes, les mains coupées, et moi avec mon pantalon thaï qui est devenu un short (c'est pas costaud ces futes, ils sont pas chers, mais c'est fait pour se la jouer sur les plages en Thaïlande, c'est pas fait pour monter et descendre en deux heures). Les locaux hallucinent : ah ben ça alors ! Mais vous avez pas eu de problèmes ? Y a plein de crocodiles, et puis y a les swangi et les mauvais esprits ! On n'en a pas rencontré, et c'est tant mieux pour eux parce que je crois bien qu'on les aurait brûlés à petit feu pour se passer les nerfs ! Bon, il est où l’autre ? Ah, te voilà toi !!! Alors comme ça tu montes et tu descends et y en a pour deux heures ? Oui, dit-il, mais il faut prendre à droite de la mangrove jusqu'à la mer, puis faire un feu pour que vienne un bateau qui te fait passer de l'autre côté de la baie, ensuite tu remarches un peu et tu y es... Mais tu avais dit qu'il y avait un chemin ! Ben le chemin a dû disparaître sous la végétation parce que nous on passe rarement par là, on prend le bateau ! T'aurait pu nous expliquer le coup de la mangrove, du feu et tout et tout quand même !!! Le pauvre n'a pas inventé la poudre d'escampette, c'est toujours pareil, qu'est ce que tu veux dire ? Il est pas méchant et ne s’est pas rendu compte... Vous voulez y retourner ? Maintenant vous savez comment on fait ! Non ça va, merci, finalement on va prendre un bateau ! Le mec qui a le bateau s'appelle Martin Luther et quoiqu'il en soit il nous emmène à bon port à bon prix. On passe d'abord par un petit village où les gens ont l'air sympas, et on montre nos faces blanches au chef afin qu'il sache quels invités de marques sont sur sa commune. Puis on repart et après dix minutes nous voilà arrivés. Nos yeux stupéfaits découvrent une superbe plage sauvage, au sable blanc si fin qu'il en est poudreux et à l'eau turquoise transparente, époustouflante de beauté naturelle... Quelques papous y vivent et ils nous laissent une de leurs cabanes. Ils vivent de la récolte des concombres de mer qu'ils font sécher au feu et qu'ils revendent ensuite à bon prix à des chinois pour le marché malaisien, c'est très recherché à ce qu'ils nous disent. Tout cela est intéressant mais nous on est venus pour le corail alors on sort masques et tubas et hop, à la baille ! Et là la déception, avec un grand D, y a rien, et quand je dis rien c'est vraiment rien de rien... L'eau turquoise si belle c'est parce que le fond de la mer est sableux, y a pas un pet de corail les amis. La plage est paradisiaque, certes, mais on s'en fout, nous on voulait du corail. En plus les locaux nous prennent un peu beaucoup pour des dollars sur pattes et on pourrait dire que même si c'était pas un cauchemar c'était pas le rêve non plus. Tout ça pour ça, grrrrrrr !!! Du calme du calme, on va se poser un peu, on n'est pas aux pièces... On profite de l'occasion pour inspecter notre attirail parce que durant notre petite escapade dans la forêt les sacs avaient été bien détrempés par les pluies successives. Chez moi ça va à peu près vu que mes affaires sont toujours enveloppées dans des sacs plastiques, c'est que ça fait déjà un moment que je me promène sous ce climat et j'ai appris à tout protéger de l'eau du ciel. Chez le Géko ça va déjà moins et ça avait même commencé à moisir pour cause qu'il ne connaissait pas encore la combine plastique, c'est le métier qui rentre comme qui dirait, on passe tous par cette étape à un moment ou à un autre... Il y a un grand balèze sourd-muet qui passe des fois dire bonjour et lui n'a rien à voir avec les autres, lui c'est un pur et ça sauve un peu les meubles car on passe des bons moments avec lui à discuter par gestes, il est très fort en mime et la communication passe impeccable. On se repose quelques jours mais ça le fait vraiment pas, lézarder sur une plage, si belle soit-elle, c'est pas notre truc, et puis l'ambiance mercantile devient un peu lourde à force. On part à pied pour le petit village, maintenant il faut qu'on retourne à Jembekiri et ensuite sur le continent, Rumberpon ça va aller. Le prof de religion du coin, qui a un bras atrophié - je suppose - par la polio, essaie de nous embobiner pour qu'on chartérise son bateau. Il est mal tombé, notre patience s'est considérablement amenuisée ces derniers temps et on lui fait remarquer que la religion qu’il enseigne est étrange car elle lui donne le droit de mentir aux gens. On va chez le chef du village tenter notre chance et coup de pot on y rencontre un indo qui a un bateau. Il est en train de vendre au chef sucre, café et autres produits de première nécessité (qui seront ensuite revendus avec un bon bénef' aux administrés) et il nous propose de nous ramener à Jembekiri. On devine à ses yeux qu'il est content de jouer un bon tour aux papous, car grâce à lui on évite de chartériser le bateau du prof... Ils sont quand même bizarres ces papous, ils ont des bateaux, ils sont chez eux, alors pourquoi faut-il que ce soient des indos qui fassent le business ? À croire qu'ils sont pas capables d'aller eux-mêmes sur le continent... Une question de flemme ? Pas tant que ça, d'après les intéressés c'est plutôt le fait qu'ils ont de grandes familles et qu'un commerce ne marcherait pas, entre les crédits pas honorés et les gratuits la banqueroute ne tarderait guère à frapper à leur porte, oui, c'est plausible, le raisonnement se tient... Nous voilà donc de retour au bled de nos potes les mâcheurs de bétel, et maintenant faut trouver quelque chose pour repartir sur le continent fissa car de nouveaux Pelni nous appellent, y en a justement un dans quelques jours... Apparemment y a personne qui y aille et ils commencent à nous fatiguer tous à suggérer lourdinguement qu'on devrait chartériser, c'est que vu la distance c'est pas donné. On en est toujours au même point le soir, quand soudain passe le père de l'indo qui nous a ramenés ce matin. Il part demain après-midi, dit-il, mais pas directement pour la grande terre (c'est comme ça qu'on dit par ici), il va pêcher le requin d'abord. Il installera ses appâts puis campera sur la plage, et le lendemain il relèvera ses prises et ira finalement sur le continent pour vendre ce qu'il aura attrapé. Si ce programme nous convient alors on peut venir... On n'a pas vraiment le choix, et puis ça doit sûrement être intéressant à voir, allez OK, tope-là !! Le lendemain nous voilà partis avec armes et bagages. Pour commencer il faut pêcher le poiscaille qui servira d'appâts. Le benjamin de la famille a l'œil et repère vite des bancs de thons rapport aux mouettes qui tournoient et attrapent les petits poissons qui venaient se réfugier près de la surface les pauvres, chassés qu'ils étaient par lesdits thons un peu plus bas. Sale gosse tiens, du haut de ses dix ans il faut le voir donner des ordres aux deux papous qui sont avec nous, il sait qu'il est le fils du boss et fait preuve d'une arrogance précoce que je sanctionnerais bien d'une calbotte, mais j'ai pas envie de finir comme appât à squales alors je la ferme. Une fois la pêche finie ils nous débarquent sur une île, le petit et moi, avec la mission de préparer le campement pendant qu'ils iront poser la ligne à requin avec les flotteurs. C'est pas de la rigolade, les hameçons sont longs comme une main et larges comme un doigt, je suis curieux de voir ce qu'ils vont attraper... Avec le minot (qui ne fait pas le chaud avec moi, il a dû sentir qu'il faut pas titiller frère aîné naps au niveau de la discipline) on commence à installer la bâche mais tout d'un coup, et comme c'est souvent le cas en ces latitudes, se lève un vent violent et il se met à pleuvoir. On a du mal à tenir la bâche dont la prise au vent fait qu'elle menace à tout instant de s'envoler. Le petit ma foi n'est qu'un petit et n'a pas beaucoup de force hormis celle qu'il tient de son rang, mais celle-ci n'est pas physique et ne nous est donc d'aucune utilité en ce moment critique. On y arrive malgré tout, heureusement que le naps, bien que pas épais, a un peu de force quand même, conséquence et résultante de toutes ces heures passées à nager (ceci dit pour mes admiratrices, s'il en reste toujours après toutes les méchancetés que j'écris, et le pire, vous n'avez pas encore tout lu). Mais tout est mouillé, alors tintin pour faire du feu... Les autres rentrent, il fait nuit, et ben on la saute vu qu'on peut pas cuisiner, au dodo tout le monde sur le sable mouillé ! Pendant la nuit il y a des espèces de trucs non identifiés et non identifiables qui nous gnaquent, et aussi des genres de chenilles des sables qui nous prennent pour une autoroute, une nuit délicieuse en quelque sorte, c'est pas toujours romantique une plage... Au lever du soleil debout la compagnie, on va relever les appâts. On arrive à l'endroit où ils ont installé la ligne, c'est signalé par des bouées. Le tractage de la corde commence. Tout d'abord c'est un gros poison que je sais pas comment que ça s'appelle cette créature, pauvre victime de sa voracité. Ensuite ce sont un puis deux requins de corail, un requin léopard (sorte de requin à poids pour qui ne voit pas de quoi il s'agit, il est magnifique soit dit en passant) et finalement un petit requin marteau. Ils sont tous déjà morts, à part le léopard qui a presque réussi, dans un ultime réflexe de défense, à mordre le papou qui le tirait hors de l’eau. Maintenant direction le continent, le boss est content, ce sont de belles prises et il va se faire un gros paquet de fric en vendant les ailerons. Et la viande ? demandons-nous innocemment. Personne ne la mange, le requin c'est pas bon (ah bon ?) et puis beaucoup ont peur, s'ils en consommaient, d'être ensuite pris pour cible quand ils sont dans l'eau parce que les autres requins sentiraient qu'ils ont bouffé un de leurs congénères ! Ça doit être une application de la théorie des champs morphogénétiques cette histoire, mais laissons ça de côté. Par contre vendre les ailerons, pas de problème, je vois le genre... À à peine quelques centaines de mètres du rivage, l'axe de l'hélice casse, c'était trop beau. Heureusement on est presque arrivés et en pagayant on accoste sur la terre ferme, cette terre ferme qu'on avait bien failli ne jamais revoir le Gégé et moi (j’exagère ? Exact, mais comme je te le disais déjà plus haut je suis obligé, c'est ça qui fait vendre). Tchao les gars et merci pour tout, nous on repart sur Manokwari, faut que j'achète un nouveau pantalon ! On saute dans et sur un transport, on fait route vers là où vous savez et tiens, de loin on voit une face blanche qui fait signe à notre pick-up de s'arrêter. Et devinez qui c'est ? Oui, bravo et un bon point, c'est le Iwein, couvert de boue des pieds à la tête, il sort de la jungle mais ça on avait compris. On se raconte nos histoires respectives et il rigole beaucoup en entendant la nôtre (aujourd'hui encore, quand on en reparle il se marre, pourtant ça fait dix ans). Retour au semi-boxon du début de chapitre et ensuite Pelni en direction de Jayapura, il nous refallait un visa et Iwein aussi donc nous fîmes route ensemble. Ce qu'on ne savait pas encore c'est que ça allait être plus coton que la fois précédente... À cette époque il y avait un peu d'instabilité à Jayapura à cause des mouvements indépendantistes (des empêcheurs de coloniser en rond, des ingrats tiens, les indos viennent, coupent leur forêt et prennent leur or et leur pétrole et ces gens sont même pas contents, c’est fou ça !) et l'ambassade de Nouvelle Guinée nous avait dit que la frontière était plus ou moins fermée le jour où on voulait passer. Seulement on était courts en visa et on y était allés quand même, on sait jamais. Las ! Pas un rat au poste à part un douanier qu'on sait pas ce qu'il foutait là, et qui avait pas trop l'air de le savoir non plus. Ce qu'il savait néanmoins c'est qu'il avait refusé de nous tamponner en nous expliquant qu'il fallait qu’on retourne à Jayapura pour cette formalité, et qu'il aurait pas dit « non » non plus à un petit backchiche pour son info. Mais vous savez quoi ? Il a pu se l'accrocher !!!!!!!! Bon, et comment on va rentrer maintenant ? Dans le no man’s land entre les deux pays il y avait un 4/4 et je sais pas ce qu'ils magouillaient les mecs, ils chargeaient des trucs et des machins dans le coffre que ça en avait l'air pas catholique comme aurait dit l'autre maffiosi du vatican. Enfin leurs combines c'était pas notre problème, c'était la seule bagnole dans un rayon de X kilomètres et c'était ça qui comptait. Le Iwein va les voir, sans peur, sans reproches et sans complexes, et leur demande, très poliment comme le lui a appris sa maman, s'il y aurait pas moyen de se faire ramener à Jayapura. Le conducteur ça le mettait pas aux anges, mais un qui avait l'air haut placé nous avait arrangé le coup. Nous voilà donc installées dans la voiture, et c'est tant mieux parce que sinon je sais pas comment on aurait fait... À Jayapura le bureau de l'immigration était fermé (faut pas trop leur en demander bien sûr) et donc il fallait attendre le lendemain pour le tampon. L'emmerdant c'est que c'était le dernier jour de notre visa Géko-naps et qu'on allait se retrouver à dépasser la limite, ce qui coûte 20 dollars par jour et une énorme prise de tête (vous commencez à savoir comment marche ce pays). Pas le choix hélas, le lendemain à la première heure on se présente au bureau, donne le passeport en essayant de réprimer un tremblement nerveux et... ...incroyable, ils ont même pas vu qu’on avait un jour de retard (ils savent pas trop bien compter, tant mieux et Dieu est grand) ! Ce coup-ci on la passe donc cette frontière, et après un deux heures à l'arrière d'un pick-up sur une piste défoncée on arrive à Vanimo. On se trouve une petite chambre (c'est vite fait, y a guère le choix, un seul hôtel en tout et pour tout) et puis on veut aller se sustenter. Oui mais on n'est plus en Asie, on est en Mélanésie et y a pas tous ces petits stands de bouffe ubiquistes, en plus à cinq heures du soir tout est fermé et comme il est déjà six heures c'est mort. Y a bien possibilité de grailler au resto de l'hôtel mais c'est trop cher (ça aussi c'est la Mélanésie, c'est plus la même gamme de prix), tant pis, on oublie, on se rattrapera demain. Le lendemain à l'ambassade indonésienne on va demander notre visa pour retourner dans leur pays (c'est pas un point de passage avec visa à l'arrivée, il faut en demander un au préalable, NDLR) et les employés nous disent que la frontière est fermée. Ah non les gars, vous êtes mal renseignés, on l'a passée hier ! Ah bon ?, qu'ils disent... Une fois le visa en poche on repart en pick-up. Arrivés presque à la frontière le chauffeur s’arrête car, et décidément Dieu est très grand, il avait reconnu (le chauffeur, pas Dieu car lui n'a pas besoin de reconnaître vu qu'il est omniscient, je sais pas si vous me suivez mais c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis un incompris) le douanier qui s'apprêtait à rentrer chez lui, pour cause de pas de clients car c'est bel et bien fermé aujourd’hui. On parlemente, heureusement le gars est sympa et veut bien nous faire passer, et ce sans rien demander (la Papouasie Nouvelle Guinée c’est pas l'Indo, les gens sont honnêtes et la notion de backchiche leur est inconnue, pourvu que ça dure). On marche avec lui le dernier kilomètre jusqu'à la colline-frontière, car la barrière est baissée et le pick-up peut pas passer, on arrive en haut et il nous tamponne. Pour rentrer en Indo il faut sauter la palissade, tout est fermé et y a personne. On rentre donc en clandos et Dieu étant toujours aussi grand y avait même un minibus qui traînait par là, faciiiile !! À Jayapura on va directement au bureau de l'immigration, qui cette fois est encore ouvert, on se fait apposer la précieuse estampille en réussissant à éviter de payer ce que le corrompu de service réclame (faut dire qu'il avait pas été malin, il avait demandé les sous après nous avoir tamponnés) et le tour est joué, mais toute cette affaire a quand même été un peu tendue... Ensuite Iwein est resté sur place, il fallait qu'il reparte dans la forêt voir ses piafs je sais pas quoi, tandis que Gégé et votre serviteur partaient vers Sulawesi, enfin vers l'ouest en tout cas. Une amitié était née avec Iwein car pendant les quelques jours qu'on avait passés ensemble on avait eu le temps de discuter et de faire plus ample connaissance et, même si je ne le savais pas encore à l'époque, on allait se revoir plusieurs fois dans les années suivantes ; et une passion était née de même avec la Papouasie, ça y est, j'étais amoureux... J'y suis retourné à maintes reprise depuis et n'ai jamais été déçu, c'est vraiment la partie de l'Indonésie que je préfère car les moustachus n'ont pas encore tout détruit (bien qu'ils s'y emploient, faites leur confiance pour ça), mais c'est une autre histoire...

(à suivre)
Voyager seule un mois à Bali English translation pending
by Mamatambo · 2013-07-12 · 11 replies
Je souhaite partir 1 mois à Bali du 16 octobre au 16 novembre 2013, pouvez-vous me dire si cela est faisable en femme seule, si nous sommes en sécurité ? Je suis preneuse de bons plans, d'endroits incourtournables hors des sentiers touristiques, de guest houses sympas 😉 Merci d'avance pour vos infos
Fuerteventura ou Lanzarote en septembre? English translation pending
by Rudyfool · 2013-07-10 · 15 replies
Bonsoir a tous !

C'est décidé nous souhaitons partir au Canaries en début septembre pour une semaine avec notre bébé qui aura 9 mois. Je voudrais savoir quel île vous me conseillez ? nous cherchons une île avec de boutiques, restaurants, de l'eau bien claire pour faire un peu de plongée des activités a prix abordable? Pensez vous nous devrions attendre pour réserver les prix vont-ils baisser ? A savoir que nous allons louer une voiture pour la semaine afin de pouvoir être mobile sur place

Nous hésitons entre fuerteventura et Lanzarote !

Merci

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