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Aucun sens commercial avec ebookers English translation pending
by Benji59 · 2009-04-02 · 1 reply
😠😕suite à une annulation en raison des évennements en martinique, ebookers a conservé sur les remboursements de taxes d'aeroports des "frais de dossier" . Ci-dessous les mails de ce tour operator qui n'a aucun sens commercial, a vous de juger : n'hesitez a me faire savoir si vous avez connu un probleme similaire . bonjour, vous savez tres bien que les assurances annulations qui sont souscrites par le paiement via la carte bleue n'entrent pas dans ce champs d'application, et que les évenements qui se sont déroulés là-bas ne sont couverts par aucune assurance, même une assurance annulation classique souscrite lors de la réservation d'un séjour ou d'un vol n'aurait eu aucun effet en ce cas précis . Je suis très déçu de la façon dont vous gérez mon dossier car j'attendais réellement de votre part un minimum de compréhension, connaissant toutes les pièces de mon dossier et le fait qu'aucun vol équivalent en terme de tarif ne m'avait été proposé . Ce que j'en déduis, c'est que le fait que votre client perde de l'argent ne vous soucie guère, tant que vos frais vous sont rémunérés, peu importe de perdre le client, est -ce que c'est cela que je dois comprendre ? Devant ce manque de compréhension et l'absence totale de geste commercial, et en l'absence de réponse de votre part, je vais me diriger vers les forums liés aux voyages, et communiquer l'ensemble de nos mails, afin de présenter objectivement la façon dont ebookers a traité mon dossier . Dans l'attente d'une réponse de votre part, cordialement

> Message du 28/03/09 14:14 > De : "ebookers.fr - Customer Relations" > A : benjamin.bourger@orange.fr > Copie à : > Objet : réservation 765358-remboursement > >

> Thread de discussion Réponse (ebookers.fr) 28/03/2009 02:14 PM Chère Madame, Cher Monsieur,

Pour faire suite à votre mail, nous regrettons les événements qui ont empêcher votre voyage, cependant comme le stipule nos conditions de vente toute annulation entraine des frais.

Nous vous invitons à prendre contact avec votre assurance afin d'établir un dossier de remboursement ou auprès de votre banque car tout achat par carte bleue entraine la souscription d'une assurance.

Nous restons à votre écoute pour tout renseignement complémentaire.

Nous vous prions de croire, Chère Madame, Cher Monsieur, en l’assurance de nos meilleurs services.

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www.ebookers.fr Client (a a) 25/03/2009 11:13 PM Bonjour, je connais effectivement ces clauses dont j'avais pris connaissance lors de la réservation chez vous . Ce que je demande de la part d'ebookers, c'est un geste commercial car comme je vous l'ai déjà expliqué, le motif de l'annulation n'était pas prévisible et anticipable, mais uniquement dû à des évennements extérieurs qui ne sont absolument pas de mon fait . Il a été clairement exposé par tous les médias les problèmes sociaux, les manifestations agitées, les pénuries en carburant et en alimentaire, rendant ce séjour irréalisable avec un enfant . Lors de mes nombreux appels, j'ai eu une discussion avec une personne de chez vous vers le 4 ou 5 mars qui me disait que le non-prélèvement de ces frais était envisageable . De plus on m'a proposé un repport de date mais sans aucune proposition de départ au même tarif, avec en plus une majoration exorbitante de 170 % par rapport au prix initial . Votre réponse qui me ramène aux conditions de vente me surprend d'un point de vue commercial, car il ne tient abolument pas compte du motif de l'annulation. Dans cette affaire, je ne suis pas parti en vacances en Martinique, je perds le montant des vols, de l'accompte versé pour le logement qui lui sera reporté par contre sur un prochain séjour sous forme d'avoir, et vous me prélevez en plus 150 € sur mes taxes d'aéroport qui elles par contre étaient la seule chose qui devait m'être remboursée dans l'intégralité . Ebookers m'avait été conseillé vivement et j'espèrais plus de compréhension et de compassion de la part d'un grand groupe comme le vôtre, et ne suis pas opposé à reserver à nouveau chez vous pour notre prochain voyage. Comptant sur une réetude de ma demande et dans l'attente d'une réponse de votre part, je vous remercie de l'attention que vous porterez à ma requette . Cordialement .

> Message du 25/03/09 16:51 > De : "ebookers.fr - Customer Relations" > A : benjamin.bourger@orange.fr > Copie à : > Objet : réservation 765358-remboursement > >

>

Thread de discussion Réponse (ebookers.fr)25/03/2009 04:51 PM Chère Madame, Cher Monsieur,

Pour faire suite à votre mail, nous vous informons suite à l'annulation de votre vol, nous avons procédé au remboursement des taxes aéroport moyennant 50 euros de frais par personnes soit dans votre cas 150 euros de frais pour les 3 passagers.

Veuillez trouver ci-dessous l'extrait des conditions de vente suite à l'annulation:

Vols :

Frais de modification : 100% du montant de la réservation

Frais dannulation : Mêmes conditions que pour les modifications.Toutefois, en fonction de la compagnie aérienne et du type de tarif, un remboursement partiel est parfois possible sous certaines conditions.Veuillez noter quen cas dannulation, certaines taxes daéroport sont remboursables, déduction faite de frais de dossiers debookers, dun montant de 50  par billet. Veuillez contacter notre centre dappels pour plus dinformations.

Nous vous prions de croire, Chère Madame, Cher Monsieur, en lassurance de nos meilleurs services. Le Service Clients Ebookers France

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www.ebookers.fr Client (a a)24/03/2009 11:44 AM Bonjour, je vous joins ci-dessous le texte pour lequel je n'ai eu aucune reponse de votre part concernant les frais que vous me decomptez pour l'annulation de mon vol en date du 8 mars, je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à ma demande .

Bonjour, j'accuse reception de la confirmation d'annulation concernant la reservation 5WD8A9 . Cependant, je suis réellement très déçu de la gestion du problème par ebookers. En effet, le repport proposé était valable jusque mi-février, retour au plus tard le 20 février . J'ai donc pris à plusieurs reprises contact avec votre plateforme télephonique pour reporter mes dates de départs, avec obligation pour moi qu'elles soient fixes et non modifiables . Prenant acte je vous transmets donc mes nouvelles dates et aprends avec étonnement que le prix est majoré de 950 € et que ce montant devait être acquitté immédiatement pour être validé . Ne pouvant pas m'acquitter de cette augmentation, je demande donc le remboursement et apprends qu'en plus de perdre les vols, ebookers me preleve sur les taxes d'aéroports 50 € par passager, soit 150 € à ma charge . Je n'ai annulé mon voyage qu'en raison du climat social actuel . Nous y partions à 13 avec 2 enfants de huit ans et de 10 mois et nous devions nous rejoindre sur place. Les derniers evènnements n'étant pas rassurant et ne nous permettaient pas de passer des vacances sereines . Alors permettre le repport est une bonne chose, mais très compliqué dans la pratique car planifier ses congés un an en avance ne nous est pas possible, et rajouter 950 € à un vol est tout bonnement inaceptable, car cela fait une majoration de 170 % du prix( dates souhaitées du 31 janvier au 14 février 2010). Comme me l'avait dis une conseillere télephonique cette semaine, je vous demande donc l'annulation de ces frais, conscient que vous comprendrez que cette annulation est faite à contre-coeur et est pécunièrement déjà lourde pour nous . Comptant sur une réponse favorable de votre part, coordialement .

> Message du 06/03/09 17:04

> Message du 20/03/09 16:11 > De : "ebookers.fr - Customer Relations" > A : benjamin.bourger@orange.fr > Copie à : > Objet : réservation 765358-remboursement > >

THREAD DE DISCUSSION RéPONSE (EBOOKERS.FR) 20/03/2009 04:11 PM Chère Madame, Cher Monsieur,

Nous vous informons que nous venons de procéder au remboursement de 736.83 euros sur votre carte bancaire.

En vous souhaitant bonne réception,

Cordialement

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www.ebookers.fr Client (a a)23/03/2009 05:44 PM Bonjour, je vous joins ci-dessous le texte pour lequel je n'ai eu aucune reponse de votre part concernant les frais que vous me decomptez pour l'annulation de mon vol en date du 8 mars, je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à ma demande .

Bonjour, j'accuse reception de la confirmation d'annulation concernant la reservation 5WD8A9 . Cependant, je suis réellement très déçu de la gestion du problème par ebookers. En effet, le repport proposé était valable jusque mi-février, retour au plus tard le 20 février . J'ai donc pris à plusieurs reprises contact avec votre plateforme télephonique pour reporter mes dates de départs, avec obligation pour moi qu'elles soient fixes et non modifiables . Prenant acte je vous transmets donc mes nouvelles dates et aprends avec étonnement que le prix est majoré de 950 € et que ce montant devait être acquitté immédiatement pour être validé . Ne pouvant pas m'acquitter de cette augmentation, je demande donc le remboursement et apprends qu'en plus de perdre les vols, ebookers me preleve sur les taxes d'aéroports 50 € par passager, soit 150 € à ma charge . Je n'ai annulé mon voyage qu'en raison du climat social actuel . Nous y partions à 13 avec 2 enfants de huit ans et de 10 mois et nous devions nous rejoindre sur place. Les derniers evènnements n'étant pas rassurant et ne nous permettaient pas de passer des vacances sereines . Alors permettre le repport est une bonne chose, mais très compliqué dans la pratique car planifier ses congés un an en avance ne nous est pas possible, et rajouter 950 € à un vol est tout bonnement inaceptable, car cela fait une majoration de 170 % du prix( dates souhaitées du 31 janvier au 14 février 2010). Comme me l'avait dis une conseillere télephonique cette semaine, je vous demande donc l'annulation de ces frais, conscient que vous comprendrez que cette annulation est faite à contre-coeur et est pécunièrement déjà lourde pour nous . Comptant sur une réponse favorable de votre part, coordialement .

> Message du 06/03/09 17:04

> Message du 20/03/09 16:11 > De : "ebookers.fr - Customer Relations" > A : benjamin.bourger@orange.fr > Copie à : > Objet : réservation 765358-remboursement > >

THREAD DE DISCUSSION RéPONSE (EBOOKERS.FR) 20/03/2009 04:11 PM Chère Madame, Cher Monsieur,

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Veuillez trouver ci-dessous l'extrait des conditions de vente suite à l'annulation:

Vols :

Frais de modification : 100% du montant de la réservation

Frais d’annulation : Mêmes conditions que pour les modifications.Toutefois, en fonction de la compagnie aérienne et du type de tarif, un remboursement partiel est parfois possible sous certaines conditions.Veuillez noter qu’en cas d’annulation, certaines taxes d’aéroport sont remboursables, déduction faite de frais de dossiers d’ebookers, d’un montant de 50 € par billet. Veuillez contacter notre centre d’appels pour plus d’informations.

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www.ebookers.fr Client (a a) 24/03/2009 11:44 AM Bonjour, je vous joins ci-dessous le texte pour lequel je n'ai eu aucune reponse de votre part concernant les frais que vous me decomptez pour l'annulation de mon vol en date du 8 mars, je vous remercie par avance de l'attention que vous porterez à ma demande .

Bonjour, j'accuse reception de la confirmation d'annulation concernant la reservation 5WD8A9 . Cependant, je suis réellement très déçu de la gestion du problème par ebookers. En effet, le repport proposé était valable jusque mi-février, retour au plus tard le 20 février . J'ai donc pris à plusieurs reprises contact avec votre plateforme télephonique pour reporter mes dates de départs, avec obligation pour moi qu'elles soient fixes et non modifiables . Prenant acte je vous transmets donc mes nouvelles dates et aprends avec étonnement que le prix est majoré de 950 € et que ce montant devait être acquitté immédiatement pour être validé . Ne pouvant pas m'acquitter de cette augmentation, je demande donc le remboursement et apprends qu'en plus de perdre les vols, ebookers me preleve sur les taxes d'aéroports 50 € par passager, soit 150 € à ma charge . Je n'ai annulé mon voyage qu'en raison du climat social actuel . Nous y partions à 13 avec 2 enfants de huit ans et de 10 mois et nous devions nous rejoindre sur place. Les derniers evènnements n'étant pas rassurant et ne nous permettaient pas de passer des vacances sereines . Alors permettre le repport est une bonne chose, mais très compliqué dans la pratique car planifier ses congés un an en avance ne nous est pas possible, et rajouter 950 € à un vol est tout bonnement inaceptable, car cela fait une majoration de 170 % du prix( dates souhaitées du 31 janvier au 14 février 2010). Comme me l'avait dis une conseillere télephonique cette semaine, je vous demande donc l'annulation de ces frais, conscient que vous comprendrez que cette annulation est faite à contre-coeur et est pécunièrement déjà lourde pour nous . Comptant sur une réponse favorable de votre part, coordialement .

> Message du 06/03/09 17:04

> Message du 20/03/09 16:11 > De : "ebookers.fr - Customer Relations" > A : benjamin.bourger@orange.fr > Copie à : > Objet : réservation 765358-remboursement > >

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Bonjour, j'accuse reception de la confirmation d'annulation concernant la reservation 5WD8A9 . Cependant, je suis réellement très déçu de la gestion du problème par ebookers. En effet, le repport proposé était valable jusque mi-février, retour au plus tard le 20 février . J'ai donc pris à plusieurs reprises contact avec votre plateforme télephonique pour reporter mes dates de départs, avec obligation pour moi qu'elles soient fixes et non modifiables . Prenant acte je vous transmets donc mes nouvelles dates et aprends avec étonnement que le prix est majoré de 950 € et que ce montant devait être acquitté immédiatement pour être validé . Ne pouvant pas m'acquitter de cette augmentation, je demande donc le remboursement et apprends qu'en plus de perdre les vols, ebookers me preleve sur les taxes d'aéroports 50 € par passager, soit 150 € à ma charge . Je n'ai annulé mon voyage qu'en raison du climat social actuel . Nous y partions à 13 avec 2 enfants de huit ans et de 10 mois et nous devions nous rejoindre sur place. Les derniers evènnements n'étant pas rassurant et ne nous permettaient pas de passer des vacances sereines . Alors permettre le repport est une bonne chose, mais très compliqué dans la pratique car planifier ses congés un an en avance ne nous est pas possible, et rajouter 950 € à un vol est tout bonnement inaceptable, car cela fait une majoration de 170 % du prix( dates souhaitées du 31 janvier au 14 février 2010). Comme me l'avait dis une conseillere télephonique cette semaine, je vous demande donc l'annulation de ces frais, conscient que vous comprendrez que cette annulation est faite à contre-coeur et est pécunièrement déjà lourde pour nous . Comptant sur une réponse favorable de votre part, coordialement .

> Message du 06/03/09 17:04

> Message du 20/03/09 16:11 > De : "ebookers.fr - Customer Relations" > A : benjamin.bourger@orange.fr > Copie à : > Objet : réservation 765358-remboursement > >

THREAD DE DISCUSSION RéPONSE (EBOOKERS.FR) 20/03/2009 04:11 PM Chère Madame, Cher Monsieur,

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Hôtel Tropicoco à La Havane (Santa Maria del Mar) English translation pending
by Chimo · 2009-03-31 · 6 replies
Bonjour,

Je cherche de l'information récente au sujet de cet hôtel. Quelqu'un pourrait me renseigner?

Merci!

Chimo
Adresse d'un chapotier sur Bangkok (ou en Thaïlande) English translation pending
by Zatetlou444 · 2009-03-31 · 7 replies
Bonjour a tous, Je reviens encore avec une question deplacee comme toujours!

Quelqu'un connaitrait-il l'adresse d'un (bon) chapotier sur Bangkok, ou ailleurs en Thailande?

J'entends donc par la une boutique ou l'on peut faire fabriquer des chapeaux sur mesure, a sa taille et selon les tissus / peaux d'animaux de son choix, couleurs etc...

Voila je pense pas que ca serve a une foule de gens ce genre d'informations, mais en tout cas a moi ca me ferait bien plaisir!

Bonne journee a tous
Itinéraires à vélo d'Amsterdam aux petits villages alentours? English translation pending
by Compote · 2009-03-28 · 4 replies
Bonjour! Je me demandais si quelqu'un pourrait me conseiller quelques petits itinéraires sympas entre le centre d'Amsterdam jusqu'aux petits villages alentours. Nous allons louer des vélos mais comme je souffre d'un handicap qui me fatigue vite, j'aurais voulu savoir ce que vous pourriez me conseiller: j'aimerais beaucoup voir les plus jolis villages (ce sera ^à Pâques) et je pense que 2 heures de vélo ce serait déjà pas mal pour moi, ou en tout cas pas plus de 4 heures: quels choix aurais-je? Par exemple aller quelque part à vélo puis revenir en train? D'autre part j'aurais voulu savoir si quelqu'un avait fait un tour en bateau qui dure plus de 1h ou 1h 30 et qui vaut la peine (histoire justement de me reposer entre les visites à pieds ou à vélo!)

Et puis encre une question: est-ce que la maison d'Anne Franck vaut la peine à votre avis? Et le Rickjmuseum est-il toujours en travaux?

Voilà, merci d'avance pour vos réponses!
Rando-cyclo-camping "sauvage" en Europe: risques / amendes? English translation pending
by MicheltoJa · 2009-03-15 · 16 replies
COUCOU ! Le soleil réapparaît et la saison reprend allègrement. Je souhaite donc à tous et à toutes de bons coups de pédales ! Je prépare donc tout doucement mon voyage de Belgique vers la Pologne A-R, via l'Allemagne principalement. J'affectionne le camping dit "sauvage" càd. une seule nuit, depuis le coucher du soleil à l'aube, pas pour s'éterniser ! ...avec, pour souffler, de temps à autre le passage dans un camping officiel ou auberge...

Ma question : A défaut d'avoir l'autorisation explicite d'un riverain, quels sont les risques éventuellement encourus ? .. pas les risques physiques, je pense ici aux amendes locales, publiques, saisie du matériel.... etc... quelqu'un a-t-il vécu cela par exemple en Allemagne, France, Tchéquie, Autriche, Suisse, Hollande... merci
Maroc: désert vert! English translation pending
by Songhai73 · 2009-03-14 · 15 replies
Beaucoup de pluie au Maroc cette année, qui, si elles ont causé des inondations et même des morts dans le nord du pays, ont apporté l'espoir de bonnes récoltes pour la population des campagnes . Mes pas, ( que dis-je ! ma voiture de loc ), m'ont conduit vers le sud-ouest, cette fois-ci ! Longer la côte est toujours " un plaisir des yeux", mais cette année le plaisir a été double, puisque même le désert avait revêtu ses habits de fêtes pour nous accueillir : Champs de blé vert, prairies fleuries, arbustes aux baies rosés, arganiers chargés de noix, étendues immenses de champs de cactus et leurs fruits commençant à rougir, fleur jaune fendant la terre .... Joyeux bergers nomades gardant leurs troupeaux de moutons, chèvres, dromadaires, se repaissant d'herbes odorantes, avec qui nous avons partagé nos repas piques-niques improvisés . Oueds déversant leurs eaux jusqu'a l'océan, berges humides ou coassaient des grenouilles et autres petites bêtes inconnues . Innombrables oiseaux lançant le matin leur chants d'éveil, grillons nous accompagnant de leur cri-cri dans le voyage vers la nuit ...
Activités pour groupe d'adolescents dans la région de Masaya au Nicaragua? English translation pending
by Ringotp · 2009-03-14 · 5 replies
Bonjour, j'emmène un groupe de 16 adolescents (lycée professionnel) dans la région de Masaya au mois d'avril pour 3 semaines. J'ai un budget pour organiser des activités dans le coin et on dispose aussi du car de la Mairie locale. On m'a parlé du volcan et du lac Nicaragua à faire en excursion. Quelqu'un aurait-il des idées ou des expériences de choses à faire qui pourrait plaire (sports, activités amusantes ou étonnantes, ...)? Merci d'avance Pierre
Mécanique d'une Mercedes 300 pour le Maroc English translation pending
by Bachaga · 2009-03-11 · 7 replies
Je voudrais poser ma question aux mecaniciens marocains je dispose de la mercedes 300-24 valves essence sport line. quel type d amortiseurs je peux monter sur cette voiture pour soulever la carrocerie je dois faire un long voyage dans des zones difficiles sablage pistes.... quel type de protection je dois placer sous le carter on ma dis qu on peu modifier les amortisseurs de la peugeot 504.pour faire monter sur la mercedes? on ma dis egalement que je peux faire monter des gommes sur les ressort? merçi de me tenir informer en urgence je dispose que de deux jours.
Vivre et travailler en Australie pendant un an English translation pending
by MXu · 2009-03-11 · 2 replies
Bonjours, Je compte partir en australie avec un ami vers janvier 2010 pour un durée d'un an. Je voudrai savoir si il est facil de trouver des petit boulot sur place. Notre but est de voir un peu de pays tout en allant de petit job en petit job voir meme d'essayer de se prendre un petit logement a deux. Pensez vous que cela est fesable. Niveau boulot on est pa tres exigeant. Et apparament quand on est pas etudiant c'est pas facil d'avoir un visa de travail sa pause vrement probleme ou on trouve du "taf au black" ? Merci d'avance.
Itinéraire de dix jours entre Salta et Tucumán? (Argentine) English translation pending
by Lalydove · 2009-03-07 · 3 replies
j'ai besoin de votre avis sur l'itinéraire que j'ai monté grâce à vous et à mon lonely.

en espérant avoir prit un bus de nuit de corrientes, nous arriverions le dimanche matin à salta, visite de salta. nuit 1: salta (camping) bus pour jujuy (2h) nuit 2: jujuy, camping à 19 km (termas de reyes) bus le matin pour purmamarca (1h15) nuit 3: purmamarca (hôtel) bus le matin pour humahuaca (1h15) nuit 4: humahuaca (hôtel) bus pou salta (4h30) nuit 5: salta (camping)

de là, il nous reste 5 jours pour regagner tucuman et prendre le train du mercredi pour buenos aires. l'idée aurait été de filé de salta sur cachi de jours afin de voir au travers de la vitre du bus le PN cardones. puis molinos ou à 1 km de cette petite ville, il y a une ferme agricole qui a trouvé une technique pour tondre les vigognes sans leur faire de mal. (si vous connaissez ou avez des infos) à angastaco, il y a des champs d'anis et de cumin que j'aimerais voir. puis cafayate et tucuman. ça reste une idée car je n'ai pas trop de renseignements sur les transports en commun, si quelqu'un peut m'aider...

et ce fameux train qui part de tucuman le mercredi et le samedi, est il fiable?

je ne connais pas du tout l'argentine, donc si vous trouvez mon itinéraire mal construit ou pas interessant, n'hesitez pas à critiquer et proposer d'autres itineraires. nous ne comptons pas louer de voiture, ni prendre l'avion pour rentrer à BA. nous avons enlever les salinas grandes de notre itineraire car nous avons vu l'année dernière le salar de uyuni.

merci par avance.
Quel itinéraire pour trois semaines à Sulawesi au mois de mai? English translation pending
by Peterpan97 · 2009-03-04 · 7 replies
je pars trois semaines à Sulawesi, en Indonésie, en mai. je n'aime pas trop me presser en voyage, et l'île étant très grande, il va falloir faire des choix pour l'itinéraire... si vous avez des suggestions, des coups de coeur, des beaux souvenirs dans cette île, je serai ravie de vous lire!

il y a plusieurs parcs naturels, et j'aimerai faire un trekk. quel parc choisir? connaissez-vous des guides pour les trekks (out of the beatten track) ?

merci d'avance pour vos idées!
Hôtel Allegro Playa Dorada à Puerto Plata: excursions? English translation pending
by Sweet61 · 2009-03-01 · 5 replies
😄 Bonjour, nous partons pour Puerto Plata le 16 mars, nous aimerions faire au moins une excursion, laquelle devrions nous faire? Est ce que quelqu'un est déja allé a l'hôtel Allegro Playa Dorada, j'espère que nous regretterons pas notre choix il étais vraiment pas cher.
Où faire des lunettes correctes à Hanoi? English translation pending
by Kimtwo · 2009-02-28 · 6 replies
Bonjour à Tous,

Je devais passer par Saigon où l'on m'avait indiqué nombre d'opticiens valables pour faire des lunettes - Finalement, mon séjour se passe à Hanoi - Qui peut me donner une ou plusieurs adresses valables car, connaissant pourtant bien la ville, je ne devais pas être dans le bon quartier : je n'en vois guère -😕

Merci à qui voudra et pourra bien me renseigner -

Bonne journée - Kimtwo -
Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
by Cochize · 2009-02-26 · 96 replies
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’��tonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --

Les ablutions du grizzly

Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..



le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--

Le prospecteur intrépide

En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.

Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.

La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.



Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…

Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...

Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…

L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald

Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.

Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder

cochize
Camping à la ferme en Corse? English translation pending
by Kipoukipou · 2009-02-23 · 2 replies
Bonjour, Nous sommes une famille avec 3 enfants et nous recherchons pour cet été un camping ou une chambre d'hôte à la ferme en Corse : de préférence dans les terres (pas bord de mer) avec différents animaux, si possible petite structure ( pas un camping avec des centaines d'emplacement et/ou des dizaines chambres d'hôtes) bref, un endroit authentique avec des personnes disponibles et sympathiques !! Si quelqu'un a des bons tuyaux, ils sont les bienvenus ! merci
Rencontres insolites avec des grizzlys, des chercheurs d’or et autres dans l’Ouest nord-américain English translation pending
by Kashtin · 2009-02-20 · 10 replies
Je reçois régulièrement des histoires incroyables de Cochize, qui a passé une bonne partie de son activité professionnelle à parcourir et étudier l’Amérique du Nord en tant que géologue, dont près de quatre années (cumulées) sous la tente, et comme je trouve que ce serait bien d’élargir la discussion à d'autres membres, je lui ai proposé d'ouvrir un nouveau post.

D'ailleurs, si certains ont fait des rencontres insolites au coin d'un bois, au bord d'un lac ou le long d'un torrent aurifère... à vos claviers!

Comme il me semble plus normal que ce post appartienne en titre à Cochize, puisqu'il y raconte ses histoires, et qu'il puisse intervenir dessus à tout moment, je lui ai proposé d'ouvrir son propre sujet, ce qu'il a finalement accepté. Vous le trouverez ici:

http://voyageforum.com/...dans_ouest_D2416415/

Je laisse malgré tout la trace de ses quatre premières histoires:

Sauver les ours de la décharge de Z

Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.

Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.

(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )

Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.

Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂

Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).

La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.

Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).



Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).

Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.

Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…"
Islande: avis sur mon itinéraire de vingt-trois jours? English translation pending
by Ryo7 · 2009-02-17 · 12 replies
Bonjour J'ai prévu de partir pendant 3 semaines en Islande et je voulais avoir des avis et des conseils sur l'itinéraire que nous avons prévu, si il y a des endroits sympas auxquels on n'a pas pensé, etc... Au niveau locomotion, ce sera du stop et le bus, avec hébergement en auberges jeunesse.

Jour 1: Arrivée de Stockholm à Reykjavik, ballade dans la ville

Jour 2 et 3: Landmannalaugar. Randonnées à la journée

Jour 4 : Skaftaell, découverte du parc national

Jour 5: Jökulsarlon. Randonnée sur la berge du lac de glace.

Jour 6: Egilsstadir

Jours 7-8-9: Reyjahlid ( montagne de Vindbelgjararfjall, crevasses chaudes de Grjotagja, solfatares, champs de lave, parc de Jokulsargljufur)

Jour 10: Mytvan (châteaux noirs)

Jour 11: Husavik

Jour 12 - 13: Akreyri

Jour 14 - 15: Dalvik (visite de l'île de Grimsey avec l'observation des baleines, macareux...)

Jour 16 - 17: Varmahild (randonnée équestre)

Jour 18 : Husefel ou Borganes

Jour 18 à 22: Reayjavik et découverte de la péninsule (Blue Lagoon, iles Vestmann, Gullfoss, parc de Pingvellir, Cercle d'Or, geysers...)

Jour 23: Départ direction Copenhague
Bed & breakfast dans le centre de Londres? English translation pending
by Aud77 · 2009-02-09 · 5 replies
Bonjour-

Je vais passer 3 jrs à Londres et souhaite dormir dans un Bed and Breakfast, idéalement dans le centre Qui en connait ?

Merci😉
Voyage en Tanzanie: carnet de vaccination oublié English translation pending
by Luluinthesky · 2009-02-08 · 5 replies
Bonjour! Je pars en Tanzanie demain matin à 5h du matin et je viens de me rendre compte que j'ai oublié mon carnet de vaccination chez mon médecin (bien sûr on est dimanche!)!! Panique à bord! J'ai appelé les amis que je rejoins sur place et ils m'ont dit qu'à la douane on ne leur a même pas demandé. Qu'en pensez-vous? Est-ce qu'il y a un risque pour qu'on me renvoie en France parce que j'ai oublié mon carnet??

Merci de vos conseils et réponses rapides!! (et merci de me rassurer si possible!)
Bons plans pour faire du camping au Costa Rica? English translation pending
by Thaz56 · 2009-02-07 · 4 replies
Salut ! Est-ce que certains d'entre vous ont campé au Costa Rica ? Avez-vous des "bons plans" à ce sujet ? Nous partons en octobre/novembre. Sinon, existe-t-il des 4*4 équipés comme on peut trouver en Afrique ?

Merci !
Recherche volontaires pour un orphelinat à Kathmandou English translation pending
by Onyvas · 2009-02-06 · 10 replies
Volontariat Grace Home Nepal Esther, Sagar, Nitu, … et les 8 autres bouts’choux d’un foyer orphelinat a Kathmandu recherchent quelqu’un de… volontaire ! Anciens volontaires a Grace Home, nous avons creer une association (Grace Home France), pour soutenir les projets associatifs de l’orphelinat, avec l’objectif de creer un relais de volontaires. Ainsi, nous recrutons des benevoles, stagiaires ou autres interesses, afin d’elaborer diverses missions et/ou projets specifiques. Les champs d’action sont larges (attention et amour, education, activites sportives et artistiques, aide administrative, travaux divers…), mais necessiterons d etre “pre definits”. Pour donner suite aux divers projets qui seront menes, nous recherchons particulierement des personnes engages pour un minimum de 3 mois. De la meme maniere, les volontaires ayant une experience dans l’education ou la gestion associative sont apprecies et recherches. En tant que partenaire de Grace Home, nous coordinerons et supporterons les missions et projets apporter par le ou les volontaires.

Curieux ou engage, contactez nous. gracehomefrance@yahoo.com L’equipe Grace Home, France et Nepal.
Désert, hautes dunes: Algérie ou Mauritanie? English translation pending
by Aedenora · 2009-02-06 · 14 replies
Ca y est apres un premier message sur ce sujet il y a de ca 3 ans je me decide enfin a tenir ma promesse a ma mere et a l'emmener voir de grandes dunes de sables pour ses 60 ans (bien tasses maintenant).

A l'epoque les VF-istes experts du desert m'avaient suggere: Chingetti Djanet le grand erg oriental

La premiere question c'est si l'un d'entre vous a fait les 3, lequel recommenderiez vous. je precise qu'on recherche de grandes dunes ayant deja vu pas mal de champs de dunettes dans des voyages precedents.

Deuxieme question: est-ce que ces destinations sont facilement accessibles en "routards"? Ni ma mere ni mon mari ni moi ne sommes fans de circuits organises et preferons trouver nos guides sur place (les recommendations sont les bienvenues d'ailleurs)

Autour de Chingetti/Atar on m'a parle de l'erg ouarane, mais qu'en est-il de l'erg Amatlich? lequel vaut plus le detour (question grandes dunes a nouveau)

Vers Djanet j'ai entendu dire que les dunes a Tin Merdouza sont magnifiques. Quelqu'un a fait le voyage et peut-il confirmer?

Pour le Grand Erg Occidental, faut il beaucoup s'eloigner de Gardaia avant de l'atteindre? Y a t'il des destinations aeriennes plus pratiques que Gardaia pour y acceder?

Desolee de toutes ces questions un peu deconnectees et merci a l'avance de vos reponses. Aedenora
Passage de frontière Liban-Syrie par le nord de la Beeka? English translation pending
by Eccepanis · 2009-01-26 · 4 replies
Le passage de la frontière sur la Syrie par le nord de la Beeka est-il possible ?
Traversée de la France à pied English translation pending
by Naitmare · 2009-01-24 · 12 replies
Voila, je conte entamer un voyage a pied visant a rejoindre Marseille (13) a Caen (14) qui aurait lieux courant juillet, je ne voyagerait que de jour ( c'est un peu évident mais bon ... ) je dormirait dans une tente je pense, je pense que je suivrait les route, et puis voila 🙂

J'aimerais faire ce voyage avec un minimum d'argent ( moins de 20€ )

Donc voila, donnez moi vos avis et surtout vos conseils par rapport a ou dormire, ou se doucher, et autre suggestion qui pourrait m'etre utile, merci d'avance 😉
Météo, fruits et légumes en Guadeloupe au mois de décembre? English translation pending
by Onore · 2009-01-21 · 4 replies
Bonsoir, Quel temps fait-il au mois de décembre ? Quels fruits et légumes trouve-t'on au mois de décembre ? Nous ne connaissons la Guadeloupe qu'au mois de Mai et Juin Merci
Traversée du Rif à pied? (Maroc) English translation pending
by Simounb · 2009-01-21 · 12 replies
bonjour j'envisage de traverser le maroc a pied par l'atlas et le rif genre agadir-tanger départ mi -avril si quelqu'un a déjà fait ca ou un bout j'ai quelques sur le rif?

dans le désordrequel itinéraire avez vous choisi?comment ca été pour le ravito en eau et en bouffe?comment a été l'acceuil des locaux ?quel temps avez vous eut ? pluie? vent? froid?comment avez vous rechargé les batteries de l'appareil photo?comment couchiez vous ? quelle tente et quel duvet (température?)la tente est elle necessaire?avez demandé un peu l'hospitalité?réchaud a gaz ou a essence?quoi savoir avant de partir?quel budget?comment transporter ou récupérer de l'argent ? je supose qu'il y a pas des tirettes a CB derrière chaque pierre

y a beaucoup de ? 🏴‍☠️ alors si ca te fait chier de répondre a tout sépare en plusieurs fois

a bientot merci d'avance 😎 simon
Aider c'est beau...Merci "Cameroon" English translation pending
by Njitap · 2009-01-21 · 6 replies
A tous, heureuse et bonne année 2009. Aider fait du bien à tous le monde, certe rien est parfait, et même dans l'envie d'aider on peu en effet détruire si cela n'est pas réfléchis. Mais AIDER c'est bon, je me trouve aujourd'hui au Cameroun, et j'aimerai dévellopper une école dans un village de l'Ouest du pays, l'endroit est rès rural, et bien entendu le travail des champs est primordiale, mais il pourrait être agrémenté de cour scolaire dans la journée, pour donner une chance à tout à chacun de réussir dans sa voie. Seulement, qui possède un moyen de transport ? Il est difficile d'être obligé d'effectuer 10 Kilomètres par jour pour aller à l'école, et en même temps rester performant pour le travail de la terre. L'idée c'est de construire une école au village, qui dispenserait un maximum de cours ayant une relation avec le travail des champs. Apprentissage des techniques nouvelles d'agriculture, connaissance des plants, tout en étudiant les mathématiques, l'Anglais ........... Les parents et les enfants pourraient aborder des sujets similaires, et les écoliers se cultiveraient assez pour continuer à "fréquenter" si le besoin s'en ferait sentir. J'ai déjà une amie Architecte qui peut me donner un vrai coup de main pour l'idée de départ, maintenant il faut des fonds, alors comme je vois que sur ce site il y a énormément de bonne volonté, n'hésitez pas à me contacter si vous trouvez l'idée intérèssante, si vous avez des bon plans sur place, des contacts prêt à aider, des O.N.G qui finances ce genre de projet, et avec lesquelles il n'est pas toujours facile d'exprimer son projet. A VOUS TOUS, merci d'avance. Encore une bonne année 2009, meilleurs voeux, pleins de merveilleux voyages.
Tour d'Europe dans les mois qui suivent... English translation pending
by Arnaud67 · 2009-01-20 · 8 replies
Bonjour, je vais commencer par expliquer un peu le pourquoi cette envie de tour d'Europe me motive de plus en plus. Je suis étudiant en classe prépa sur Strasbourg depuis septembre. Déjà l'an dernier partir un an en tour du monde me motivait. Je me suis donc renseigné et question finance c'est vraiment trop juste! Au fur et à mesure je me suis limité dans mes choix, et j'ai réduit mon champs de vision. Aujourd'hui l'Europe me tente vraiment beaucoup.

J'aimerais donc savoir si certain d'entre vous sont déjà partis faire un tour d'Europe, ou on des pays à me conseiller ...? Quel budget me conseilleriez vous ? Y aurait-il des gens intéressés pour partir à plusieurs ? ...

Merci beaucoup d'avance ;)
Voyage au coeur de cette France qui dépayse English translation pending
by Colorianne · 2009-01-17 · 17 replies
Photos en fin de texte

Nul besoin d'aller très loin pour voyager.

Voyager sur la Terre, et voyager dans le temps.

Il était une fois… à deux heures et demie de route de chez nous, un petit fief bourguignon niché au creux d'une jolie campagne vallonnée, comme retranché du monde, où les habitants sont aussi nombreux que les têtes de bétail, comme on dit, et où le temps semble s'être arrêté il y a un siècle. Ou quasi.

Pour y parvenir, mieux vaut avoir fait le plein d'essence et connaître son itinéraire, car les petites routes sinueuses cheminant à travers bois, prés et champs et se rétrécissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de Dijon (à tel point que l'étroite ligne pointillée centrale prend des airs d'ineptie, à moins qu'elle n'ait été pensée pour les mobylettes, peut-être plus nombreuses à circuler ici que les voitures…), n'ont pas leur pareil pour mener… ailleurs… ou nulle part. Tout dépend du point de vue. Car se perdre, certains vous le confirmeront, peut être un pur moment de bonheur et de griserie, sans lequel le voyage perdrait un peu de sa saveur.

Mais tout le monde n'aime pas.

Perdus ou pas, nous voilà sur la route – enfin, sur une route, dont nous croyons nous souvenir que c'est la bonne, c'est-à-dire celle sensée nous mener où nous sommes sensés arriver, et sensés être attendus - et le paysage défile, admirable. Forêts denses, pâturages d'herbe grasse d'un vert profond, ceints d'antiques barrières de bois ou de murets moussus irreguliers, fossés pleins d'une eau courante et transparente charriant des feuilles mortes, ligne d'horizon douce et sinueuse irradiée de lumière révélant à perte de vue un espace d'une ruralité vertigineuse, palette d'ombres et de reflets dorés, silhouettes sur fond de ciel bigarré, éclaboussé et lavé des couleurs du couchant.

Le calme. La paix. Rien que l'abîme entre le ciel et la terre, qui vous happe et vous digère.

A lire les récits de voyage, j'ai constaté que la route crée souvent cet effet là : une ivresse, une griserie, une absence au goût de rêve dans laquelle il est bon de se laisser glisser, emporter, sans un mot. Et c'est pour mieux en profiter, que je me dispense de conduire chaque fois que je le peux !

Certes, nous sommes en France, tout près de chez nous… mais tellement ailleurs, déjà, car hors de portée. Evadés. Enfin !

Enfin… C'est bien beau, tout ça, mais les purs et durs esprits civilisés, indifférents aux subtilités évanescentes de la route et préférant à la mélopée des muses du voyage les instructions susurrées par la voix sensuelle de la dame du GPS, risquent quelques angoisses majeures à la vue de l'étroitesse inouïe et l'irrégularité du revêtement "de ce qu'ils osent appeler une route", la taille dérisoire, le calme et l'apparence austère des quelques hameaux nichés au creux des vallons ou à flanc de coteaux, l'absence total de tout commerce sur le trajet, la lenteur des troupeaux impavides qui rentrent placidement à l'étable, déféquant avec nonchalance et pissant de grands flots fumants sur la chaussée qu'ils encombrent sans aucun état d'âme, les caprices du gibier déboulant régulièrement des fossés, la mine revêche et méfiante des quelques vieux au regard farouche qui, assis sur des bancs de pierre devant leurs maisons d'un autre âge, vous fixent à travers la vitre de la voiture, histoire de se gausser plus ou moins ostensiblement de l'agacement délectable du rat des villes qui s'est égaré, avec sa belle berline ou son 4x4 métallisé rutilant au pare-buffle chromé, au milieu de ce trou-du-cul du monde, comme ils disent, où même le téléphone portable a renoncé à toute incursion.

Longtemps, très longtemps après avoir quitté la ville (le temps ralentit au fur et à mesure que l'on avance, tout comme la vitesse de la voiture d'ailleurs, comme à l'approche du néant…), après avoir enchaîné les virages et contemplé, en plissant les yeux, les crépitements stroboscopiques du soleil jouant à cache-cache à travers les arbres, après avoir goûté à l'ombre épaisse des forêts et bu la lumière mordorée inondant la plaine, après avoir croisé les nombreuses croix en pierre, en métal ou en bois postées en retrait de la route ou trônant à quelques carrefours, après avoir admiré quelques domaines et corps de ferme imposants, hélas abâtardis à cette époque par des luminions de Noël kitsch à souhaits, après avoir aperçu quelques pancartes indiquant des noms bien ruraux et inhabituels, comme Villeneuve-les-Convers, Lucenay-le-Duc, Bussy-Rabutin, Thenissey, Beigneux-les-juifs, Blaisy-haut et Blaisy-bas, Darcey, Venaray-les-Laumes…, après avoir fait la course avec les trains le long de la voie ferrée et s'être fait dédaigneusement doublés par le TGV, alors, seulement… (déjà)… se profile la silhouette de l'énorme silo à grains couleur d'azur, avertissant aux initiés que nous sommes, que nous n'en avons plus que pour quelques coups de volant…

"Encore combien de villages ?", demandent les enfants, pour la dernière fois…

La pancarte d'entrée à peine passée, nous voilà, d'emblée, au "centre ville", sur la minuscule placette où siègent dignement la petite église, le cimetière clos, le monument aux morts et la jolie fontaine, tous de la même couleur pierre. Y a-t-il une mairie ? Si oui, rien ne la distingue des autres bâtisses, par ailleurs toutes similaires - mais pas sans caractère, loin s'en faut.

Souvent, lorsque nous arrivons, il fait nuit. Ou vraiment pas loin.

Nous redécouvrons donc les lieux à la lueur des réverbères et des fenêtres éclairées. Les cheminées fument, seuls quelques chats rodent dans la rue et leurs yeux jettent des éclairs dans la lumière des phares. Le calme règne et tout semble au repos. Le village est tout entier bâti de pierre : chaque maison, chaque mur, chaque monument, les ponts, jusqu'aux auges, jardinières et autres bacs à fleurs… Et est-ce pour cela, ou parce que nous sommes un peu saouls de tous ces virages et de tout cet espace vertigineux bu à grands traits : ici, tout semble figé, statufié, pétrifié, comme sur une image d'archive. Ici, le temps semble n'avoir plus cours et on est presque surpris que la vie ne se déroule en noir en blanc, de croiser des voitures au lieu de carrioles, de voir des ampoules électrique briller à travers les vitres des fenêtres plutôt que la flamme tremblotante des bougies, de découvrir, sur un pan de mur fissuré, un très flashy "Bonnes fêtes" clignotant, au lieu de quelques branches de gui enrubannées, ou une énorme moissonneuse-batteuse ultramoderne au détour d'une grange délabrée…

Moins d'une centaine d'âmes, 2 rues perpendiculaires, la place et ses monuments, quelques fermes, un vieux moulin à l'écart, une rivière paisible, un ruisseau nerveux : voilà tout ce qui fait ce hameau. C'est si petit, ici, qu'on pourrait presque le traverser sans s'en rendre compte.

Quelques mètres après la place, juste avant de sortir du village, nous prenons à droite, entre l'atelier à bois et l'atelier fer, et entrons dans la cours de "chez la Mamie", qui nous attend, forcément, en guettant par la fenêtre, en cuisinant ou faisant sa vaisselle. A moins qu'elle ne soit encore à la messe, à cette heure. Sa maison est une grosse bâtisse où la partie habitable fut aménagée et agrandie en plusieurs étapes, grignotant progressivement sur les étables, greniers et autres dépendances concomitantes, pour loger les membres de la famille au fil des naissances. Et quelle famille ! La Mamie a eu un paquet d'enfants, et ce à partir de 19 ans. Mariée au premier parti venu : le frère du mari de sa sœur, un charretier devenu garagiste par la force du progrès, gros fumeur et gros buveur, emporté il y a environ quinze ans par un cancer ("Tu vois, la vie ne fait pas si mal les choses", m'a-t-elle dit, un jour), elle n'a pas eu une vie facile et ne tient plus à l'existence que par la religion et les antidépresseurs qu'elle prend depuis plus de trente ans. Très pieuse, la pauvre a vu, désolée et impuissante, quasi tous ses enfants briser les liens sacrés du mariage, et une de ses petites-filles se convertir à l'Islam… Mais chut, la voilà, alors que nous venons à peine d'émerger de la voiture. Elle sort en chaussons et en tablier, dans le froid glacial, pour nous embrasser avec effusion et s'extasier de comme les enfants ont grandi, avec cet accent rugueux inimitable typique de la Bourgogne profonde qui, hélas, s'éteint progressivement avec les anciens et ne tardera pas à disparaître du paysage…

Nous entrons sur ses talons. Chez elle, ça sent comme avant, chez ma grand-mère à moi. Une odeur de soupe maison, de vieux bibelots et de cadres poussiéreux, de détergeant à l'huile de lin, de cageots de pommes entreposés et de désodorisant pour toilettes. Peut-être un peu la vieillerie, aussi. Les revêtements de murs ont été refaits récemment, de même qu'on été posés des volets roulants aux fenêtres. Dans la cuisine trône une cuisinière à gaz toute neuve. Pour un peu, on se croirait dans une maison moderne, si ce n'étaient les murs qui mesurent bien 50 ou 60 cm d'épaisseur, les fenêtres ruisselant de condensation qui laissent un peu passer les courants d'air, la vieille baignoire carrée écaillée dans la buanderie, les vieux WC planqués entre trois bouts de contreplaqués peints d'une horrible couleur rose-saumon, les chambres, froides et pleines de lits aux matelas creux et aux couvertures élimées, toutes à l'étage, accessibles par le traditionnel escalier de bois caché derrière sa porte d'accès, les couvercles de boîtes à chocolat ou les bondieuseries variées qui constituent la déco murale, etc. La chaudière ronfle par intermittence. Dans la cuisine, sur le gaz, mijotent dans une vielle poêle toute noire et cabossée, des pommes de terre toutes rondes baignant dans un bain crépitant de saindoux et une grosse cocotte-minute qui sifflote.

Chez la Mamie, on ne plaisante pas avec la nourriture. A 18h30 le couvert est mis d'office, et la bienséance impose de faire honneur au repas, quelle qu'ait été l'heure et le contenu du goûter des enfants. Repas toujours rustique, aussi copieux que délicieux. Elle nous régale (et nous gave) de "tout maison" : conserves de légumes et de fruits du jardin, liqueur de cassis (simple sirop pour les enfants), crème et lait de ferme produits par son fils, fromage blanc maison à tomber par terre agrémenté de confitures, clafoutis de fruits de saison, biscuits, gâteaux moelleux à souhaits… Et pas question d'en laisser dans l'assiette !! Le gaspillage, ça la rend malade. D'ailleurs, je suis toujours fascinée de la voir, à la fin de chaque repas, humecter son doigt pour happer consciencieusement les dernières miettes égarées sur la nappe… Un réflexe qui me fait mesurer toute la distance qui nous sépare, moi qui suis d'une génération qui n'a jamais connu ni guerre ni restrictions, de ces femme qui, comme elle, connaissent la valeur des choses essentielles : manger à sa faim, se chauffer, avoir son homme à la maison et pas au front ni dans un camp de prisonnier… de ces choses qu'on considère comme normales et évidentes, en nantis inconscients que nous sommes.

Bien souvent, notre visite a pour but une fête familiale, laquelle regroupe environ quatre-vingt personnes dans la petite salle des fêtes jouxtant l'église. Chacun ramène un plat, un dessert, du vin, de quoi festoyer dignement. Passée l'effervescence un peu fouillis des arrivées, des préparatifs, des retrouvailles et des salutations, les affinités font leur œuvre et les groupes d'âge se reforment naturellement parmi la multitude de cousins, cousines, oncles, tantes, neveux, petits-enfants, arrière-petits-enfants, mamies, papis et autres aïeux…

Les discussions de ma génération m'ennuient, la plupart du temps. Tout a déjà été dit et rabâché. Du coup, je laisse trainer mes oreilles près du groupe des anciens. J'aime à écouter, discrètement, ce que se racontent nos aînés, ceux qui trônent tout en haut de leur pyramide familiale, en toute discrétion. Dans le groupe, ce sont toujours les mêmes qui parlent. Souvent les femmes, d'ailleurs, sauf celles qui, parce qu'elles sont complètement sourdes, et donc larguées, se contentent d'opiner régulièrement et obligeamment du chef. Les hommes écoutent, placent un bon mot de temps à autre, et certains finissent par disparaître sans qu'on sache trop comment, ni où. Peut-être ont-il des vaches à rentrer et à traire ? Une sieste ou une balade à faire ? Ou, tout simplement, assez du bruit ambiant et besoin de se retrouver seuls avec eux-mêmes ?

Dans le groupe, personne ne s'émeut de ces absences, ni même ne semble les remarquer. Les langues vont bon train. On parle des prochaines célébrations, des pèlerinages, des sorties organisées par les amis de Ste Reine. Et puis on se donne des nouvelles, on se raconte ses maux divers en grimaçant et on rapporte, commente ou critique ce qu'en disent les médecins. On parle beaucoup, avec lenteur, d'un air compatissant et triste, presque à mi-voix, des maladies des autres. Et puis, sans broncher, on évoque les derniers morts et enterrés, et ceux qui n'en ont plus pour très longtemps... On parle aussi de ses enfants, petits-enfants, des mariages, des naissances, des divorces et des séparations, beaucoup. Et je suis, alors, toujours profondément surprise d'entendre ces femmes se remonter les unes les autres pour charger avec animosité leurs semblables, d'autres femmes donc, qu'elles sont promptes à faire immanquablement porter le chapeau de la rupture des couples : ou d'avoir été trop fades et insipides, ou trop légères et libérées, ou trop austères et rigides, ou trop laxistes, ou trop autoritaires... Peut-on remettre en cause toute une existence et quatre, cinq ou six dizaines d'années dédiées à un seul homme, auquel on n'a jamais imaginé pouvoir se soustraire ?

Dans ce domaine, il y a incompréhension inter-générationnelle, c'est indéniable : Les femmes d'aujourd'hui, quel drôle de genre, tout de même, à divorcer dès qu'on leur fout une beigne ou soi-disant parce que le mari déserte un peu trop le lit conjugal, à vouloir à tout prix leur autonomie, à travailler autant voire plus (et gagner autant, voire plus) que leurs hommes, à décider du bon moment d'avoir un enfant, à laisser leurs gamins en garde, à cuisiner du surgelé vite-fait, à sortir et voyager… Et ces jeunes, mal élevés par des mères absentes et des pères démissionnaires étouffés sous les tâches ménagères négligées par leur épouse, qui ne vont plus ni au cathé, ni à la messe, et n'ont plus pour leurs ainés le moindre respect. La faute à qui, hein ? Mais où va le monde !!

J'écoute.

Peu à peu, les phrases pâlissent et leurs sens, au milieu des mots qui roulent sous l'accent comme les cailloux dans le ruisseau et des expressions de patois, s'efface peu à peu. Ne reste qu'un doux murmure, un brouhaha informe assourdi par les rires et les cris des autres, les jeux des enfants, les va-et-vient de tous. Noyée dans ce flot, l'attention déconnectée, je réalise que tout cela pourrait tout aussi bien se passer ailleurs, dans un autre pays, et dans une autre langue, langue que je ne comprendrais alors qu'à peu près, grâce aux intonations de voix, aux mimiques des visages et aux gestes des mains. Cela ne ferait pas une grosse différence. Oui, peut-être que cette scène, ailleurs, se déroulerait exactement de la même manière. Peut-être s'y déroule-t-elle déjà, même.

Lorsque je les observe, ces anciens d'ici, une impression puissante me gagne toujours. De leurs attitudes, de leur présence, de leurs façons de se parler sans pratiquement se regarder, parce qu'ils se connaissent par cœur, de leur façon de rire et de soupirer, émane quelque chose que je n'ai ressenti, pour l'instant, de façon aussi tangible, qu'ici. Quelque chose qui m'évoque (mais est-ce vraiment cela ?) : la fraternité. Cette solidarité, puissante, indéfectible, qui lie les gens du village entre eux, et surtout les vieux, issus pour la plupart de trois ou quatre familles majoritaires ayant toujours vécues ici. Eux tous, et quelques-uns de leurs enfants et petits-enfants, n'ont rien connu d'autre que ce coin, ou sont arrivés d'un village voisin au moment de leur mariage. Le seul voyage de la plupart d'entre eux : un pèlerinage à Lourdes, le plus souvent organisé par la paroisse. Leur patelin, c'est leur vie, d’un bout à l'autre. Pendant leur enfance, ils ont joué dans le petit ruisseau limpide qui traverse le village de part en part et longe le cimetière, ont fréquenté l'école communale à l'instituteur unique. Ils se sont mariés à l'église, ont enterré nombre des leurs dans le petit cimetière. Ils aiment leurs collines arrondies et leur vieux petit château à moitié déglingué, leurs fermes boueuses, leurs champs caillouteux, leurs croix austères, leurs chapelles de pierre et leurs troupeaux débonnaires.

Cet attachement à un lieu, à une terre, m'a fait comprendre, un jour, à moi qui suis d'une génération de feignants et de lâches, d'où les combattant des deux guerres, ces soldats au patriotisme viscéral, tiraient cet amour de la France qui les menaient souvent à la mort, fiers de verser leur sang en servant leur pays… Nous, les jeunes, n'avons plus de racines, et même nos familles ne sont plus cet ancrage d'antan. Nous sommes si blasés, si indifférents et nombrilistes : au nom de quoi nous battrions-nous ? Même l'insoutenable qui nous entoure ne nous fait plus réagir. Ou si peu… juste à grands coups de mots vides et de dédouanements empressés.

Avec les vieux disparait l'âme de la France courageuse et patriote… Et je ne sais pas trop qu'en penser.

Ici, l'histoire a renforcé les liens déjà forts de l'attachement commun à la terre : en 44, une rafle a envoyé une bonne partie des habitants en camp de concentration, et peu en sont revenus. "La Mamie" (que tout le monde appelle par son surnom, tout comme la plupart des gens ici…) était une toute jeune fille à cette époque, et, ce jour-là, elle était – à pieds bien sûr - sur la route à quelques bornes de là, de retour de chez une tante je crois. En rentrant au village, elle a trouvé les maisons désertes et, avertie du drame, en gagnant la gare la plus proche, put entrevoir sa sœur et sa mère monter dans un wagon. Sa mère qui succomba sur le chemin du retour, peu après la libération, et qu'elle ne reverra pas. Sa grande sœur, par contre, la célèbre "marraine", est revenue, elle. Et toute sa vie fut auréolée de cette expérience douloureuse. "La marraine", avec son regard d'enfant et ses manières un peu désuètes de bourgeoise de campagne, offusquée du peu de cas que font les jeunes d'aujourd'hui de cette période de l'histoire et qui, soucieuse de participer à la transmission de la mémoire, fit retranscrire ses souvenirs de déportation dans un petit livret qui fut distribué à toute la famille et aux amis. Pour avoir été chargée de le relire pour en corriger les fautes et l'avoir donc ausculté sous toutes les coutures, je le connais bien, ce récit poussif et scolaire, où la maladresse du style perturbe un peu la lecture mais ne parvient pas, malgré tout, à altérer le caractère dramatique du vécu, qui se suffit de toutes façons à lui seul.

Oui, ici, l'histoire a laissé des traces, et si ce n'est sur la terre, au moins dans le cœur des hommes. Et pas que les guerres. Chaque chemin, chaque colline, chaque champ, même, a ses propres drames à raconter. Là, untel s'est fait écraser en se retournant avec son tracteur. Là, un jeune s'est tué à mobylette. Là, le père de la Mamie fut retrouvé mort… Dans cette maison, une femme s'est suicidée. Sur le bord des routes, comme partout, fleurissent des bouquets de fleurs suspendus à des croix.

On a aussi vu débarquer le progrès et ses coups-bas : l'énorme silo du village voisin fut implanté aux limites de la commune, les lignes à haute tension ont poussé comme de gigantesques champignons d'acier sur les collines et leurs câbles on traversé le ciel. Le TGV a tracé sa route dans la vallée sans que personne n'aie son mot à dire… Et ce vécu commun, faisant fi des inévitables chamailleries humaines, toutes ces saisons, ces événements partagés, ces paysages mille fois arpentés et connus par cœur, l'angélus familier rappelant invariablement les travailleurs au foyer, les nuits paisibles ponctuées par le tintement régulier des cloches de l'église et l'écho du passage des trains, etc., façonnent les visages et semblent donner le même regard aux gens.

J'aime les écouter parler, mais j'ai mes limites, et le bruit des discussions, des rires et des cris qui résonnent dans la petite salle, dépasse assez vite le seuil critique annonciateur de migraine... Les repas à rallonge qui s'éternisent jusqu'au milieu de l'après-midi, ça n'a jamais été mon truc. Je ne tarde donc pas à filer à l'anglaise, avant le dessert souvent, appareil photo en bandoulière, et je pars retrouver les sentiers familiers, les barrières affaissées, les murets éboulés, les ruisseaux qui descendent des collines et les rivières qui serpentent dans le bocage, les buses qui volent en cercles au dessus des prés. La moitié du village étant de la fête, je ne croise personne, ou quasi, et la paix règne aux alentours : une volupté à peine troublée par les quelques passages du TGV.

En grimpant sur la route qui mène à Hauteroche, je m'offre une vue plongeante sur l'architecture en croix monochrome du village. Les cheminées fument tranquillement, l'air est limpide et glacé comme de l'eau, le ciel est blanc de lumière hivernale et le sol de givre. Dans le ruisseau trempent et oscillent des glaçons aux formes tourmentées, suspendus aux feuillages et aux brindilles.

De là-haut, je le sais, on aperçoit, par delà la forêt, au sommet d'un versant éloigné, la stature imposante de l'abbaye de Flavigny (connue pour ses délicieux petits bonbons tous ronds et blancs à l'anis), silhouette sombre et trapue se détachant sur le fond clair du ciel. Et, un peu plus loin, l'entrée d'Hauteroche est dominée par des falaises abruptes perforées de deux énormes trous, semblant veiller sur les habitants d'un regard aux orbites vides. A leurs pieds, en cherchant un peu, on trouve quantités de fossiles.

Hauteroche, c'est, au delà du nom aussi poétique qu'évocateur, à nouveau, un dépaysement. Une ambiance bien plus montagneuse, des pierres plus grises, des rochers fascinants piquetés de trous où la joubarbe se plait à pousser, dont les gens ornent la devanture de leur maison ou avec lesquels ils entourent leur jardin, construisent des murets ou des monticules servant de chapelles. J'aime ce village, toujours venteux. Il nous arrive – privilège de famille nombreuse et donc encombrante, qu'on ne sait jamais où caser - de loger dans le gîte rural, cette charmante maisonnette au grenier reconverti en chambres d'hôtes, avec ses lits grinçants et ses poutres imposantes, dont les fenêtres dominent les toits d'un côté et la cour d'une antique maison de maître de l'autre. Des prospectus y traînent, vantant l'intérêt des visites touristiques locales, dont le fameux site très controversé d'Alesia, évidemment. A cela, je préfère remonter le long de la Douix, jusqu'à la grotte d'où jaillit sa source, vaquer à travers prés en cherchant dans les fossés ces petites étoiles fossilisées qui font l'émerveillement des enfants, ou encore passer voir l'un des fils de La Mamie, dans sa ferme, pour y boire un verre de lait chaud tout juste sorti du pis de ses vaches, parler (l'été) des derniers vêlages et caresser les veaux nouveau-nés, dans la chaleur moite de la laiterie et la saine odeur du foin…

Les enfants ne s'y trompent pas : ici, les vacances durent plus longtemps, et on adopte tout naturellement un autre rythme. On se détend, on se ressource, on se laisser aller à la quiétude et à la tranquillité ambiantes. Il y a toujours un coin inexploré à découvrir, un chemin à arpenter, un barrage à agencer dans le ruisseau, des bouts de bois pour bricoler dans l'atelier, des fleurs des champs à cueillir, des détours à découvrir, des photos à prendre, des chevaux, des vaches, des oiseaux, des poissons à observer, un train à attendre, soit du haut du pont, pour qu'il nous salue d'un joyeux coup de klaxon lorsqu'on lui fera coucou, soit caché dans le tunnel qui passe sous les voies, où la terre tremblera alors dans un bruit de tonnerre.

Ici, c'est la France profonde, la belle France, celle qui se respire, se goûte, s'écoute, se sent, s'admire. Celle qui ressource. Qui dépayse, pour peu qu'on vienne de n'importe où ailleurs.

Cette France que, pour un peu, on croirait éternelle…

Celle qui, quand je la quitte, peut-être du fait de la succession de virages et des ondulations incessantes de la route qui nous entraîne vers Chaumont, de la lourdeur de la cuisine de la Mamie ou de l'excès de sociabilité, me laisse immanquablement barbouillée, le cœur au bord des lèvres et la mélancolie latente, comme au sortir d'un rêve, dans lequel je serais volontiers restée.
Chemin de Compostelle par le chemin d'Arles English translation pending
by Laguin · 2009-01-17 · 2 replies
Bonjour. Apres avoir parcouru le chemin du Puy en 2004 et celui du Vézelay en 2007, nous avons envie de connaitre celui d'Arles et de rejoindre Saint Jacques par le camino del norte. Pouvez vous me dire quels sont les meilleurs topos pour ces deux chemins : précision, facilité de lecture, (pour les ravitaillements et les étapes, je viens d'acquérir le miam-miam dodo)

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