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Afrique du Sud: itinéraire 3 semaines dans le Northern Cape en septembre (en 2x4) English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines en septembre dans le Northern Cape. Nous louerons une voiture 2x4 et dormirons autant que possible sous tente.
Je souhaiterais avoir votre avis et vos conseils sur l’itinéraire que nous envisageons :
J1 : Arrivée à Cap Town et départ vers Langebaan J2 : West Coast NP (Steenbok one day trail) J3 : Route vers le Namaqua NP avec arrêt à Clan William (ou autre grande ville) pour les ravitaillements. Nuit entre Langebaan et le Namaqua NP : avez-vous une halte sympa à conseiller ? J4 : Namaqua NP : peut-on bien faire le tour du Parc sans 4x4 ? J5 : Namaqua (AM) et départ vers Port Nolloth (PM) J6-J8 : Richtersveld TP – N’étant pas en 4x4, nous souhaiterions participer à une excursion. Avez-vous des tours opérateurs à conseiller et une idée du tarif journalier de ce type de prestation ? J'ai vu sur internet qu'il y avait plusieurs agences, avec excursions au départ de Port Nolloth, mais je ne sais pas ce qu'elles valent. J9 : Port Nolloth à Upington : est-ce envisageable d’une traite ou conseillez-vous une halte entre les deux ? Si oui, avez-vous un endroit sympa à conseiller ? J10-J13 : Kgalagadi TP. Les campsites de Twee Rivieren et Mata Mata se valent-ils ou y en a-t-il un des deux à privilégier ? Vu l’organisation tardive, nous avons uniquement ces deux choix J J14-J17 : Upigton et Augrabies NP (Klipspringer Hike) J18 : Une escale à nous conseiller entre Augrabies NP et le Cederberg ? J19 : Cederberg si assez de temps J20 : Cap Town
Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Sarah
Nous partons 3 semaines en septembre dans le Northern Cape. Nous louerons une voiture 2x4 et dormirons autant que possible sous tente.
Je souhaiterais avoir votre avis et vos conseils sur l’itinéraire que nous envisageons :
J1 : Arrivée à Cap Town et départ vers Langebaan J2 : West Coast NP (Steenbok one day trail) J3 : Route vers le Namaqua NP avec arrêt à Clan William (ou autre grande ville) pour les ravitaillements. Nuit entre Langebaan et le Namaqua NP : avez-vous une halte sympa à conseiller ? J4 : Namaqua NP : peut-on bien faire le tour du Parc sans 4x4 ? J5 : Namaqua (AM) et départ vers Port Nolloth (PM) J6-J8 : Richtersveld TP – N’étant pas en 4x4, nous souhaiterions participer à une excursion. Avez-vous des tours opérateurs à conseiller et une idée du tarif journalier de ce type de prestation ? J'ai vu sur internet qu'il y avait plusieurs agences, avec excursions au départ de Port Nolloth, mais je ne sais pas ce qu'elles valent. J9 : Port Nolloth à Upington : est-ce envisageable d’une traite ou conseillez-vous une halte entre les deux ? Si oui, avez-vous un endroit sympa à conseiller ? J10-J13 : Kgalagadi TP. Les campsites de Twee Rivieren et Mata Mata se valent-ils ou y en a-t-il un des deux à privilégier ? Vu l’organisation tardive, nous avons uniquement ces deux choix J J14-J17 : Upigton et Augrabies NP (Klipspringer Hike) J18 : Une escale à nous conseiller entre Augrabies NP et le Cederberg ? J19 : Cederberg si assez de temps J20 : Cap Town
Merci d'avance pour vos précieux conseils!
Sarah
Itinéraire de 17 nuits au Cambodge English translation pending
Bonjour 😉,
Mon compagnon et moi souhaitons partir au Cambodge en Septembre. Après différentes recherches sur le net, j'ai réussi à établir un itinéraire voici à quoi il ressemble
- 3 nuits à Phnom Penh - 3 nuits à Kampot - 4 nuits à Koh Rong Saloem -1 nuit à Sihankville - Avion pour Siem Reap -2 nuits à Battanbang -4 nuits à Siem Reap
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Est ce qu'il vaut mieux privilégiez les terres et l'intérieur du Cambodge comme la province de Mondolkiri ou Kratie ? Est-il possible de prendre le train pour Kampot de Phnom Penh ?
Merci pour vos avis
Lucie
Mon compagnon et moi souhaitons partir au Cambodge en Septembre. Après différentes recherches sur le net, j'ai réussi à établir un itinéraire voici à quoi il ressemble
- 3 nuits à Phnom Penh - 3 nuits à Kampot - 4 nuits à Koh Rong Saloem -1 nuit à Sihankville - Avion pour Siem Reap -2 nuits à Battanbang -4 nuits à Siem Reap
Que pensez-vous de mon itinéraire ? Est ce qu'il vaut mieux privilégiez les terres et l'intérieur du Cambodge comme la province de Mondolkiri ou Kratie ? Est-il possible de prendre le train pour Kampot de Phnom Penh ?
Merci pour vos avis
Lucie
Location véhicule et permis de conduire en Russie English translation pending
Bonjour,
Je projette de passer quelques semaines en Russie cet été, plutôt du côté de la Sibérie, en me déplaçant principalement en voiture de location.
Problème : les délais de délivrance des permis internationaux sont estim��s à 11 semaines au minimum à compter de l'envoi de la demande selon service-public.fr, et sont par conséquent trop longs pour espérer en obtenir un à temps.
(Lorsque cela se passait au niveau de la préfecture, il me semble que les délais étaient nettement plus courts.)
Je souhaiterais donc savoir si, de votre propre expérience ou de celle de votre entourage, il est possible de louer une voiture type SUV sans permis international, en négociant avec les prestataires, à l'image de ce qui se fait dans certains pays d'Asie du sud-est par exemple. Sachant que je serai a priori dans une province (Barnaoul est un point d'arrivée envisagé) et que j'ai un niveau d'expression correct en russe.
Il s'agit là d'un point essentiel, pour des raisons pratiques et d'autres relevant de motivations personnelles.
Merci par avance.
Je projette de passer quelques semaines en Russie cet été, plutôt du côté de la Sibérie, en me déplaçant principalement en voiture de location.
Problème : les délais de délivrance des permis internationaux sont estim��s à 11 semaines au minimum à compter de l'envoi de la demande selon service-public.fr, et sont par conséquent trop longs pour espérer en obtenir un à temps.
(Lorsque cela se passait au niveau de la préfecture, il me semble que les délais étaient nettement plus courts.)
Je souhaiterais donc savoir si, de votre propre expérience ou de celle de votre entourage, il est possible de louer une voiture type SUV sans permis international, en négociant avec les prestataires, à l'image de ce qui se fait dans certains pays d'Asie du sud-est par exemple. Sachant que je serai a priori dans une province (Barnaoul est un point d'arrivée envisagé) et que j'ai un niveau d'expression correct en russe.
Il s'agit là d'un point essentiel, pour des raisons pratiques et d'autres relevant de motivations personnelles.
Merci par avance.
8 jours à vélo pour une magnifique balade à Chamonix English translation pending
La France est le pays au monde le plus apprécié pour le voyage à vélo, ce qui ressort d'un sondage récent, d'ailleurs je crois qu'une piste cyclable française a obtenu un premier prix. Donc je ne me prive pas pour faire un petit coup de pub pour ce merveilleux terrain de jeu à deux roues, même si je déborde un tout petit peu à deux reprises sur la Suisse.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et aust��re sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.
Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.
Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matin
Le soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.
Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.


Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.

Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Je vais vous relater en trois étapes neuf jours de rêve en fin d'automne: 1) Les Vosges Chamonix 2) La balade dans ces montagnes magnifiques 3) Le retour dans les Vosges
L'ALLER
Mon camarade Robert me propose une randonnée pédestre à Chamonix pour le samedi 7 novembre. Nous devons nous retrouver la veille au Chamoniard Volant, gîte refuge bien connu des alpinistes et des randonneurs à l'entrée de la ville.
Habitant dans les Vosges, je me pose la question de savoir comment je vais rejoindre notre lieu de rendez-vous. Plusieurs options sont envisageables: prendre le train jusqu'à Paris rejoindre Robert à Fontainebleau et descendre ensemble, ou prendre ma voiture et me rendre directement au pied du mont Blanc. Puis une dernière idée me vient, pourquoi ne pas m'y rendre à vélo en traversant le Jura par la Suisse? Novembre à vélo, selon les aléas du temps, surtout à travers le Jura et les zones montagneuses des Alpes, les surprises y sont possibles, qui se concrétisent par de belles souffrances. En effet, un coup de mauvais temps avec pluie ou neige et le voyage à vélo se transforme en vraie galère, il peut même être interrompu. Les jours précédents mon départ je surveille avec assiduité les bulletins météorologiques.
J'en profite pour faire quelques sorties entre 500 et 1200 mètres d'altitude pour tester mes différents habits, en particulier les pantalons que je compte enfiler par-dessus mon cuissard en cas de froid. En effet, je me souviens d'un trajet Lyon-les Vosges fin octobre 2014. Je comptais passer par les parties hautes du Jura, mais le froid et l'humidité m'avaient repoussé vers des routes plus basses. Le matin, aux premières heures de la journée je roulais avec les extrémités bien froides et cela piquait. Alors, ne vais-je pas avoir encore plus froid en passant par des coins réputés les plus glacials de notre pays, comme la ville de Mouthe.
Arrive la date du départ, mardi 3 novembre. Le temps devrait rester couvert seulement ce jour, puis le grand beau pour une semaine est annoncé, idéal pour m'assurer un aller-retour de plus de 800 kilomètres en tout confort. Donc sans hésiter à 8 heures je me mets en route. J'ai essayé de limiter mes bagages, mais à cette période pour être autonome et pouvoir bivouaquer sans trop de souffrance, il est nécessaire de prendre un minimum de matériel. Mon barda pèse de l'ordre d'une douzaine de kilogrammes, qui tiennent dans deux sacoches arrière et une de guidon.
J'espère rejoindre Chamonix en 4 étapes, le trajet aller totalisant un peu moins de 400 kilomètres, le retour un peu plus. Mon plan consiste, après avoir quitté les Vosges, à traverser le Jura par de petites routes au hasard de ma carte et descendre en Suisse et me diriger vers Vevey sur le lac Léman. Ensuite, longer ce dernier par sa rive nord en direction de l'ouest, puis remonter la vallée du Rhône en Valais jusqu'à Martigny, où je compte m'arrêter pour la nuit chez ma camarade de l'Atacama, Flora. Une dernière étape me conduira à Chamonix par les cols de la Forclaz et des Montets.
En ce matin il fait froid, mais pas de brouillard. Dans les prés la gelée blanche apporte sa légère touche hivernale avant l'heure. Sur un rythme alerte je m'engage dans l'escalade de deux cols des Vosges au dénivelé faible, le Ménil et les Croix. Très vite la chaleur de l'effort m'envahit de sa douce irradiation et dans la foulée les épaisseurs d'habits sont enlevées. J'ai très vite la sensation de pédaler comme en été. Pourtant la température est légèrement négative et le ciel bien gris. Comme toujours, avec les premiers kilomètres d'une nouvelle aventure les doutes s'envolent et l'esprit du voyage me submerge. Il n'est pas besoin de partir de l'autre côté de la planète pour se sentir vivre. Rapidement je quitte le département des Vosges pour la Haute-Saône. Par des routes confidentielles à la circulation quasiment inexistante je traverse de nombreux villages, qui dans cette triste journée, à la lumière crépusculaire, sont déserts.
J'avance rapidement. Aux environs de midi je traverse le Doubs à Isle-sur-le-Doubs. Un salon de thé, je m'arrête et déguste un énorme chocolat au lait accompagné d'un gros gâteau plein de crème. Cette belle collation, qui me tient bien au ventre, va constituer mon repas de midi. A la sortie de la ville, sur quelques kilomètres il me faut emprunter la D 683, large route à quatre voies. Heureusement le trafic y est faible. Puis une route, presque oubliée des cartes, me permet de m'échapper en direction des montagnes du Lomont, que je franchis par le col de Ferrière.
Quelques gouttes commencent à tomber, juste de quoi m'inquiéter. Mais cela ne va pas s'aggraver. Une jolie descente me conduit au village de Sancey-l'Eglise. Le temps passe vite et en cette période de l'année. Sous cette couche nuageuse épaisse la pénombre s'intensifie dès 14 heures. Je commence à me poser la question du point de chute pour la nuit. En effet, il est vivement conseillé de ne plus rouler après 17 heures, car la circulation dans le noir est dangereuse pour les cyclistes. Une côte bien raide de quelques 6 kilomètres me ralentit. Vers les 16 heures j'arrive à la petite ville de Pierrefontaine-les-Varans. Deux gendarmes, je leur demande s'il y a un gîte communal. Ils me répondent par la négative, mais m'indiquent un camping et un hôtel. Mon choix me conduit vers cette deuxième option, d'autant plus qu'il se situe juste devant moi à 300 mètres. Joli établissement au charme désuet, où l'accueil est très sympathique et les prix doux. Cette première journée s'est bien passée avec 117 kilomètres au compteur et 1526 mètres de dénivelé. La route n'a pas été aussi plate que je le pensais. En effet, une succession de côtes, jamais trop marquées, mais une fois cumulées donnent un dénivelé équivalent à celui d'un grand col des Alpes.
Repas du soir agréable, nuit douillette, les prévisions météo sont moins optimistes que prévu quelques jours auparavant. Pour cette deuxième étape, c'est sous un ciel bas et menaçant que je me mets en selle. Par des routes de traverse étroites, tortueuses et désertes, agrémentées de fortes côtes par de belles forêts à l'aspect mystérieux et aust��re sous une lumière blafarde, je rejoins la ville de Morteau. L'humidité très forte déclenche des bancs de brouillard ténu qui s'accrochent au relief. La pluie n'est pas très loin. Je traverse la ville assez animée. Je me dirige vers la bourgade de Montlebon, porte d'entrée vers la Suisse. J'y fais une halte afin de me ravitailler, pour éviter de faire des achats chez nos amis helvètes, car les prix y sont prohibitifs.
Le temps de mon arrêt la pluie se met à tomber, elle est assez forte, et semble s'installer. Et dire qu'il n'y a pas même un café dans cette agglomération, pourtant pas si petite. Depuis ce matin, en une bonne cinquantaine de kilomètres, je n'ai pas vu dans les villages traversés le moindre commerce. La désertification des zones rurales est bien réelle. Je m'abandonne à ces pensées tout en regardant tomber la pluie, abrité devant la boulangerie qui m'a vendu deux jolis pains dont l'un de seigle.
Je suis toujours partisan du mouvement et de ne pas trop perdre de temps. Donc, sans attendre que la pluie cesse j'attaque la côte assez raide qui mène à un petit col, qui n' a pas de nom. Je ne peux pas faire la photo rituelle de mon vélo devant le panneau mentionnant le nom du point haut, car il n'y en a pas. Je passe la frontière quelques kilomètres plus loin. Là encore petite curiosité, le changement de pays ne correspond pas exactement à la ligne de crêtes.

Je traverse une magnifique région, un peu triste et fraîche malgré le vert intense des prés. Elle est dénommée la petite Sibérie suisse. Effectivement, il n'y fait pas très chaud, tout particulièrement dans les descentes. Je dépasse le village de la Brévine. Une perte d'altitude de quelques 600 mètres en une dizaine de kilomètres me conduit à la bourgade de Fleurier. Imprudemment je ne me suis pas couvert en descendant à vive allure et c'est transi de froid que je m'arrête dans une cabane en bordure de village pour casser la croûte. Je grelotte et j'ai du mal à me réchauffer. Pédaler en novembre malgré le réchauffement terrestre ce ne sera jamais la même chose que pédaler en été. Une fois ma pause terminée, c'est chaudement habillé que je me remets en route, en direction du col des Etroits, qui culmine à 1153 mètres. Très vite je transpire et j'enlève les couches les unes après les autres, pour très rapidement me retrouver en tee-shirt. Et malgré tout, je continue à transpirer dans cette côte qui n'en finit pas. En novembre, une fois les habits mouillés de sueur, il est très difficile de les faire sécher si l'on envisage de bivouaquer. Donc c'est torse nu sous une légère pluie que je termine l'ascension du col. Les automobilistes qui me doublent doivent se demander quel est cet étrange cycliste.Vers les 15 heures j'atteins le col. L'obscurité risque de tomber rapidement ce soir. Mais la pluie s'est arrêtée et tout là-bas, à l'ouest, les Alpes se dessinent en ombres chinoises. De larges zones de ciel bleu les dominent. A mes pieds la vaste plaine, bordée par les lacs de Neuchâtel au nord et Léman au sud, s'étire. Elle semble très loin en contre-bas. Le brouillard étend son emprise et la recouvre toujours plus. Dans ces conditions elle m'apparaît bien froide et hostile. Il me faut me dépêcher de la rejoindre, et un peu avant que la nuit ne tombe trouver un endroit où poser ma tente. Bien que je sente la course contre la nuit déjà enclenchée, je prends le temps, depuis ce haut promontoire, de m'imprégner de ce spectacle grandiose qui s'étire jusqu'à cette immense barrière de montagnes hérissées de pics acérés. Ces flashes qui m'interpellent de loin en loin, en s'égrainant au hasard du chemin, sont l'un des carburants du voyage à vélo. Je sais que cette sensation que j'éprouve entre extase face à la nature et urgence de chercher un lieu pour ériger ma tente, tant que la lumière est suffisante, restera l'un des instants forts de cette semaine sur la route.

Je m'habille chaudement avant de me lancer dans une belle descente en direction de cette vallée qui s'enfonce dans le flou de la pénombre et de la brume.
A ces moments, où il reste moins de deux heures de jour et que la plus grande incertitude règne quant à l'endroit où l'on va pouvoir s'établir pour la nuit, alors tout l'intérêt de l'itinérance à vélo se révèle. L'esprit se met en activité tous sens en éveil. On étudie le type de contrée que l'on traverse. Plutôt des cultures, des prairies ou des forêts, ou pire des zones d'habitations assez denses. Dans des pays comme la Suisse le camping sauvage n'est pas très facile, mais à cette période de l'année il suffit d'attendre la tombée de la nuit pour se poser, et généralement personne ne vient vous déloger.
La circulation est importante sur les grandes routes que je suis contraint de suivre durant une quinzaine de kilomètres. Je contourne la ville d'Orbe par son périphérique est. La zone est très industrialisée et fortement habitée. Une immense usine Nestlé, dont les dimensions du parking prouvent le gigantisme de ce site. Il me faut au plus vite m'éloigner vers des coins de campagne plus propices au bivouac. Une route peu passante part plein est vers le village de Chavornay, puis cette localité dépassée, elle se dirige vers Corcelles. A la fontaine au centre je remplis mes deux bouteilles d'eau, ce qui me donnera un peu moins de trois litres pour bivouaquer. Entre les pâtes à faire cuire, le thé du matin et la boisson c'est ce qu'il faut.
Une fois cette tâche accomplie je me dépêche de me remettre en route à la recherche d'un lieu éloigné des habitations. Je traverse une large zone de cultures entrecoupée de loin en loin de bosquets et petits bois, qui marquent des lignes nettes de séparation. Je devrais trouver le coin idéal et discret pour me cacher. Un chemin part sur la droite parmi les arbres. Le sol est tout détrempé de cette humidité qui se condense alors que le froid s'intensifie. Après quelques centaines de mètres je débouche dans une large clairière où s'étale un champ de maïs. Il vient juste d'être récolté. J'y recherche un emplacement bien plat et je m'installe. Il est plus de 17 heures.
Une course contre le temps s'enclenche. Il me faut avoir organisé mon matériel avant la nuit, qui progresse rapidement. Bien que mon dernier bivouac remonte à plusieurs mois, les réflexes acquis reviennent vite. La couverture de survie étalée, la tente montée, le sac de couchage, le matelas gonflable, le sac à viande et le coussin lui aussi gonflable sont déroulés. Je me change, enlevant mon cuissard, le remplaçant par un pantalon épais, mon tee-shirt humide vite échangé avec un sec et plus chaud, par-dessus lequel je rajoute deux épaisseurs dont ma doudoune en plumes d'oie. Me voilà prêt pour une longue nuit d'immobilité de 13 heures. Une dernière photo de mon camp avec les ultimes lueurs du jour qui meurent à l'ouest. Je me rends compte que je suis installé sur une terre bien grasse qui colle aux chaussures. Je rentre dans ma tente, me glisse entre mes trois sacoches, les deux arrière et celle de guidon, mais pas de problème j'ai de quoi m'allonger.
Le soir
Maintenant vient le moment de préparer mon repas. Une bonne gamelle de vermicelles rehaussée de deux bouillons Kub. Il me faut faire très attention à ne pas mettre le feu au tissu de la tente, d'autant plus que mon réchaud a le pas de vis qui s'est grippé et devient particulièrement instable. Le repas terminé, il ne reste plus qu'à me laver les dents et puis me mettre en position confortable pour attendre le jour demain matin. Je suis à plusieurs centaines de mètres de la route et encore plus loin de la première habitation, donc la nuit sera calme.Au matin je guette les premières lueurs du jour dans l'attente du moment où je vais sortir de mon duvet afin de replier au plus vite mes affaires. Je suis toujours étonné par ces bivouacs hivernaux, plus de 12 heures et le temps qui semble avoir filé comme s'il ne s'était agi que de quelques heures. Cette capacité d'adaptation aux éléments même lorsque qu'ils deviennent un peu adverses procure un réel plaisir. Là encore on découvre un autre aspect de la motivation du voyage à vélo.
Dès que la pénombre s'est suffisamment dissipée je plie avec un maximum d'ordre mes affaires dans mes trois sacoches tout en faisant démarrer un thé sur mon réchaud. Une heure plus tard je suis en mesure de repartir. Dans mon champ il y a du brouillard. Pourvu que la route n'en soit pas trop recouverte.
Le matinLe soleil pointe derrière le rideau d'arbres devant moi. Une fois sur le goudron je constate que la visibilité reste assez bonne. Aujourd'hui, je compte rejoindre Martigny au pied du col de la Forclaz. Cette plaine entre ces deux grands lacs suisses est loin d'être plate, succession de bosses plus ou moins grosses.
Le temps est redevenu très beau, contrairement aux deux jours précédents, durant lesquels j’ai roulé sous la menace de la pluie, qui heureusement ne s’est jamais vraiment concrétisée.

Alors que je ne vois pas encore le lac Léman, je distingue très nettement les montagnes qui se situent sur sa rive sud en France, comme la Dent d’Oche ou les aiguilles du Midi. Je longe le lac de Bret, puis je plonge en direction du Léman à travers les vignes de Vevey. Dans cet automne en son milieu, elles sont d’un jaune éclatant, et se découpent sur l’eau sombre du lac. Le soleil les éclaire de face. Toujours cette féerie de la surprise à vélo, cette immensité toute jaune s’étend et s’échelonne sur un large pan de colline, qui prend fin dans l'immensité bleue du lac. Si par moments on se demande ce que l’on fait à souffrir sur la route, il suffit d’un tel spectacle pour ne plus douter et en comprendre les raisons.



Rapidement je rejoins la rive, que je vais suivre jusqu’à l’entrée de la vallée de Martigny. De très beaux tronçons de piste cyclable me font traverser la ville de Montreux, aux bâtiments imposants, baignés dans une végétation multicolore. Un peu avant le bout du lac je m’installe confortablement sur un banc face au large et je fais un copieux repas à base des nombreuses réserves que je transporte. Des voiliers croisent en silence. ils me font penser à Ella Maillart, cette grande aventurière des années 30, écrivain de talent qui relata magnifiquement ses expériences d'exception. Elle commença sa vie aventureuse en éprouvant son courage sur un frêle esquif livré aux tempêtes parfois soudaines et violentes du lac de Genève. En effet, par mauvais temps de forts vents tombent des montagnes environnantes, certaines culminant à plus de 3000 mètres d'altitude, et agitent l'eau avec fureur.

Sous ce soleil généreux, avec difficulté je m'arrache à mes rêveries, transporté quelque part dans l'Himalaya à la suite d'Ella dans le souvenir de ses nombreux livres, comme par exemple Croisières et Caravanes ou Oasis interdites. Je vais quitter le bord du lac aux eaux très calmes au cours de cet été indien. Les derniers kilomètres sur cette grève je les fais à vitesse réduite pour fixer un maximum d’images, de sensations et d'émotions dans ma mémoire.
Voilà c’est fini, la vallée se présente devant moi. J’ai de la chance un vent favorable me pousse tout au long des trente derniers kilomètres. Je sais que la via Rhodania se cache quelque part à ma droite, mais mes quelques essais pour la rejoindre se terminent par des impasses avec demi-tour dans des culs-de-sac. Vers 15 heures j’arrive à Martigny, et je rejoins en traversant cette petite ville le gymnase où m’a donné rendez-vous Flora. Pour le moment elle travaille à la piscine et me rejoindra plus tard. Effectivement, un peu après 17 heures elle arrive pour assurer ses cours de gymnastique. Je peux attester que ses élèves passeront une bonne nuit après une séance intense, où elle sait les pousser loin dans l'effort, dans la bonne humeur ponctuée d'éclats de rire. Nous allons passer une soirée superbe à se remémorer notre incroyable voyage à vélo ensemble à travers le désert de l’Atacama. Cela fait maintenant deux ans.
Le lendemain matin départ à 8 heures. Elle m’accompagne dans les premiers kilomètres du col de la Forclaz. Au lieu de suivre la route principale à la circulation importante, elle me fait découvrir de petites routes qui serpentent dans les vignes. Certes ça monte très raide, mais nous sommes seuls. Aujourd’hui encore, le temps est très beau, et la végétation explose en une multitude de couleurs en ce milieu d’automne. Je passe à la meilleure époque pour pouvoir jouir de ce spectacle. Dans quelques jours les teintes se seront affadies et les parures d’hiver prendront le dessus.
A mi-pente Flora fait demi-tour car le devoir l’appelle dans son gymnase.

Je reprends ma route par voies détournées et chemins en sous-bois. Il me faut par moments pousser mon vélo tant la piste à travers la forêt est pentue. Mais ce n'est que du bonheur. Je suis toujours étonné de constater, alors que l'on marche à faible allure, accroché au guidon de son vélo , que le dénivelé se creuse rapidement. Il faut dire que dans le désert d'Atacama, nous avions été à bonne école de patience. Des dizaines de kilomètres à rester à côté de nos montures, qui s'enfonçaient dans les scories volcaniques pulvérulentes, parfois du lever du jour jusqu'à la tombée de la nuit, bousculés par des bourrasques de vent adverses.

Je débouche sur la grande route pratiquement au sommet du col. Quelques centaines de mètres et j’y suis. Je fais une longue halte.


Un couple de Chinois m'aborde, lui parle anglais et elle très bien français. Ils me mitraillent de leurs appareils photo. Très vite notre conversation se dirige vers la politique internationale. Ils sont sévères avec la France dont ils trouvent la politique internationale molle et sans cap. Habitants d'un grand pays, qui vise la suprématie mondiale, il sont pour l'ordre et la discipline. Je m'arrête là cette parenthèse politique, car justement l'un des buts des voyages consiste à nous déconnecter de ce flot d'informations angoissantes qui nous submerge à longueur de télé, de radio, de journaux d'ipad et autres engins, soit-disant de progrès, qui rythment avec tyrannie notre vie quotidienne.
Après ce moment très intéressant, je me lance dans une longue descente afin de rejoindre le pied du dernier col, celui des Montets. Il fait froid et humide. La route est mouillée dans ce grand pan de montagne à l’ombre, et pourtant il est midi. Je pense à après-demain lorsque je vais faire ce trajet dans l’autre sens tôt le matin. Je risque d’avoir beaucoup plus froid, et peut-être du verglas. Chaque chose en son temps, il sera toujours temps d'aviser le moment venu. Le col des Montets est vite enlevé.

Apparaît alors le massif montagneux mythique de Chamonix, d’abord l’aiguille Verte et les Drus. Ces derniers sont une vieille connaissance, constituant l’une des plus mémorables ascensions que j’ai effectuées, il y a déjà bien longtemps. Il ne me reste plus qu’à me laisser entraîner dans une dernière descente pour rejoindre Chamonix, à la recherche du Chamoniard Volant, où je rejoins un groupe d’amis afin de faire une randonnée en montagne demain. J’ai parcouru 368 kilomètres en 4 jours.

Cette première étape est terminée, je posterai la suite, dans un premier temps la balade au-dessus de la mer de glace, puis le retour dans les Vosges.
Meilleures maisons de thé (dimsums) de Shanghai English translation pending
Bonjour,
Je pense me rendre à Shanghai prochainement, et j'aimerais connaître quelques bonnes adresses de maisons de thé où déguster évidemment des dim sums. J'aimerais connaître des adresses un peu authentiques ou anciennes dans un joli cadre idéalement.
Je ne sais pas si cela existe mais je suis ouvert à tous bons plans, merci 😉 XXX
Je pense me rendre à Shanghai prochainement, et j'aimerais connaître quelques bonnes adresses de maisons de thé où déguster évidemment des dim sums. J'aimerais connaître des adresses un peu authentiques ou anciennes dans un joli cadre idéalement.
Je ne sais pas si cela existe mais je suis ouvert à tous bons plans, merci 😉 XXX
Météo aux Seychelles au printemps (expérience mai - départ début juin) English translation pending
Bonjour
J'ai organisé depuis de longs mois deja un voyage de 12 nuits à travers Praslin, la Digue et Mahe pour debut Juin. J'avais lu dans les guides et nombreux sites, forums, blogs, que l'une des meilleures périodes se situait autour de d'Avril/Mai/Juin.
Je suis une grande voyageuse et sais que la meteo est changeante surtout sur des iles tropicales et peu fiable sur internet à l'avance.
Toutefois j'avoue que la date du depart approchant je commence à m'angoisser car je ne peux m'empêcher de regarder la meteo actuelle qui indique de la pluie et des orages chaque jour depuis plusieurs semaines de suite... Je sais bien que cela peut être localisé et que ca ne peut durer que quelques heures il n'empeche... l'annee derniere la meteo semblait bien meilleure a cette meme periode.
Est ce que des voyageurs s´etant tres récemment rendus aux Seychelles - ou des habitants sur place - peuvent m'en dire plus sur la meteo réelle svp ? Si alternance nuages/soleil/pluie, combien de temps durent la pluie etc... Si vraiment la meteo est pourrie... Si Juin en general mieux que Mai...
Merci par avance !
Merci par avance !
État de la route 307 entre Skoura et Demnate en mai 2018 English translation pending
Bonjour,
nous sommes encore au Maroc et avons traversé l'Atlas par la route 307 le 06 mai et c’était dure, dure!! effectivement elle est goudronnée en partie mais très abîmée par les derniers hivers. Du coup, ornières, pierres et cailloux vraiment pas simple en voiture de tourisme et encore plus si voiture loué. nous avons mi 7h30 sans nous arrêter. Voilà pour l'info, par contre très joli paysage et villages de montagne typique. Voila pour l'info,
cordialement
Mathias
Messe Gospel à New York: où? English translation pending
Bonjour,
Dans mes dernier préparatifs pour notre semaine à NY début Juillet, je me penche sur la question de la messe Gospel sur Harlem. J'ai parcouru le Forum mais je n'ai pas trouvé de réponses (ou réponses récentes) à toutes mes questions.
Tout d'abord nous serons 4 dont 2 enfants de 8 et 15 ans. J'ai bien compris que si nous assistions à une messe c'était pour la totalité...Par respect cela est tout a fait normal...Alors je souhaiterais assister à une messe qui ne dure pas 3h (surtout pour le petit qui risque de trouver cela très long).
Ensuite se pose la question de l'église à sélectionner ? Dans mes recherches j'en ai trouvé pas mal qui semblent bien sympa. J'ai également cru comprendre que dans certaines les sac à dos sont interdit....Comment faire avec nos sac dans ce cas ? Beaucoup d'horaires différents également ? Et bien sur nous serons dans le pic touristique ! Donc combien de temps avant le début faut-il arriver ?
Voici les églises que j'ai repérée. Avez vous des retours ?
Abyssinian Baptist Church Saint Mark the Evangelist de 08:30 / 11:15 ? St. Joseph of the Holy Family à 10h ? Canaan Baptist Church à 07:15 / 08:30 / 10:00 ? Bethel Gospel Assembly de 8:00 / 11:30 ? First Corinthian Baptist Church Il semble qu’il faille obtenir une enveloppe quand on fait la queue pour rentrer ? 07:30 / 09:30 / 11:30 ? Saint Paul’s Church. Certaines messes en espagnoles ? à 09:00
Merci pour vos tuyaux...
Dans mes dernier préparatifs pour notre semaine à NY début Juillet, je me penche sur la question de la messe Gospel sur Harlem. J'ai parcouru le Forum mais je n'ai pas trouvé de réponses (ou réponses récentes) à toutes mes questions.
Tout d'abord nous serons 4 dont 2 enfants de 8 et 15 ans. J'ai bien compris que si nous assistions à une messe c'était pour la totalité...Par respect cela est tout a fait normal...Alors je souhaiterais assister à une messe qui ne dure pas 3h (surtout pour le petit qui risque de trouver cela très long).
Ensuite se pose la question de l'église à sélectionner ? Dans mes recherches j'en ai trouvé pas mal qui semblent bien sympa. J'ai également cru comprendre que dans certaines les sac à dos sont interdit....Comment faire avec nos sac dans ce cas ? Beaucoup d'horaires différents également ? Et bien sur nous serons dans le pic touristique ! Donc combien de temps avant le début faut-il arriver ?
Voici les églises que j'ai repérée. Avez vous des retours ?
Abyssinian Baptist Church Saint Mark the Evangelist de 08:30 / 11:15 ? St. Joseph of the Holy Family à 10h ? Canaan Baptist Church à 07:15 / 08:30 / 10:00 ? Bethel Gospel Assembly de 8:00 / 11:30 ? First Corinthian Baptist Church Il semble qu’il faille obtenir une enveloppe quand on fait la queue pour rentrer ? 07:30 / 09:30 / 11:30 ? Saint Paul’s Church. Certaines messes en espagnoles ? à 09:00
Merci pour vos tuyaux...
Al Masria Airlines pour l'Égypte English translation pending
Bonsoir à tous,
J’aurais aimé connaître vos avis sur la compagnie charter Égyptienne : Al Masria Airlines. Je sais que niveau prestations cela dépend du TO qui affrète l’avion lors de ses vols charters, mais niveau sécurité, est ce que vous avez des infos ? Est ce du niveau de Flash airlines ou est ce plutôt considéré comme une compagnie charter correcte ?
J’ai regardé un petit peu sur Flight Ra..r et les avions ne volent pas tous les jours (je sais que le tourisme a du mal à remonter sur le Nil depuis le printemps arabe), les pilotes sont ils du coup assez entraînés ?
Bref toutes les infos sont bonnes à prendre ! Merci d’avance 😉
Bonne soirée à tous!
Bref toutes les infos sont bonnes à prendre ! Merci d’avance 😉
Bonne soirée à tous!
Séjour à Madagascar: où séjourner English translation pending
Bonjour à tous 😎 nous allons partir du 27/10/2018 au 10/11/2018 à Madagascar mais nous ne savons pas où séjourner avez vous des idées et conseils. Nous avons lu pleins de forums et tout est contradictoire... donc je viens pour vous demander de l'aide.
nous souhaitons visiter et voir de belles plages :
-plus dans le nord ou dans le sud? - ou aller dans des hotels ou passer par airbnb? - quoi visiter et à ne pas louper?
Je vous remercie d'avance
Bonne Journée
Sandrine
-plus dans le nord ou dans le sud? - ou aller dans des hotels ou passer par airbnb? - quoi visiter et à ne pas louper?
Je vous remercie d'avance
Bonne Journée
Sandrine
Est-ce prudent de partir pour le Nicaragua maintenant? (fin avril 2018) English translation pending
Bonjour,
J'ai programmé un voyage d'ici une semaine pour le Nicaragua avec ma femme. La situation me semble très critique vue d'Europe. Maintenant ce que je vois dans les médias reflète-t-il la réalité ?
Il y a apparemment une volonté de continuer les manifestations chez certains. Si quelqu'un sur place pouvait m'informer.
Question simple nous avons vu des magasins pillés et donc plus rien à acheter manger. Merci pour votre réponse
Il y a apparemment une volonté de continuer les manifestations chez certains. Si quelqu'un sur place pouvait m'informer.
Question simple nous avons vu des magasins pillés et donc plus rien à acheter manger. Merci pour votre réponse
Durcissement des lois migratoires au Chili English translation pending
Bonjour,
Pour tous ceux qui désirent s'établir au Chili, il faut souligner qu'actuellement et avec le nouveau gouvernement, il y a un durcissement des lois migratoires.
Des visas sont demandés pour les ressortissants de certains pays (Haiti et Vénézuela) et il ne sera apparement plus possible d'arriver au Chili avec un visa de touriste et de le changer par un visa de travail, il faudra en faire la demande au préalable.
À partir de ce lundi 23 avril, il y a un processus extraordinaire de régularisation qui s'est ouvert, autant pour ceux qui sont arrivés de manière illégale au Chili, en évitant les contrôles frontaliers, que pour ceux qui sont arrivés légalement mais qui ont le visa de tourisme périmé.
Plus d'informations sur le site officiel du Service des Étrangers, Extranjería www.extranjeria.gob.cl/
À ma connaissance, cela doit être le seul site du gouvernement chilien bilingue, non pas Espagnol / Anglais mais bien Espagnol / Créole haitien.
Des retours d'expérience récents sont les bienvenus.
Pour tous ceux qui désirent s'établir au Chili, il faut souligner qu'actuellement et avec le nouveau gouvernement, il y a un durcissement des lois migratoires.
Des visas sont demandés pour les ressortissants de certains pays (Haiti et Vénézuela) et il ne sera apparement plus possible d'arriver au Chili avec un visa de touriste et de le changer par un visa de travail, il faudra en faire la demande au préalable.
À partir de ce lundi 23 avril, il y a un processus extraordinaire de régularisation qui s'est ouvert, autant pour ceux qui sont arrivés de manière illégale au Chili, en évitant les contrôles frontaliers, que pour ceux qui sont arrivés légalement mais qui ont le visa de tourisme périmé.
Plus d'informations sur le site officiel du Service des Étrangers, Extranjería www.extranjeria.gob.cl/
À ma connaissance, cela doit être le seul site du gouvernement chilien bilingue, non pas Espagnol / Anglais mais bien Espagnol / Créole haitien.
Des retours d'expérience récents sont les bienvenus.
Circuit un mois en famille en Éthiopie English translation pending
Bonjour,
J'ouvre une nouvelle discussion pour avoir des avis, des conseils, des bonnes adresses !
Voyage en famille (3 adultes et 4 enfants)
mini-bus, chauffeur et guide francophone
Merci, Caroline
J1 à à J11 addis, dessie, Hayk, Lalibella
J11 à J19 dessie awash en passant par Harar
J12 départ Gewane en passant par Bati 300km, 5h site de Hadar ? nuit à Gewane, hotel ?
J13 tour dans le parc, balade vers le volcan ? route vers awash 150km, 2h nuit au doho lodge (camping?) +251 (0) 115 50 93 64
J14 balade autour du lodge, source chaude, hyppo… ? nuit au doho lodge (camping?)
J15 nuit au http://www.awashfallslodge.net/ ???? ou animalia lodge ? +251 (0) 911 20 84 42
J16 départ Harrar 300km, 6h
J17, J18 visite de Harar
J19 départ pour Aawash, buffet d’awash ? 300km, 5h30
J20 à J30 le sud (boucle awassa, yergalem, yadelo, konso, arba minch)
J20 départ pour awassa 350km, 6h https://travel.jumia.com/fr-fr/ethiopia/o24867/konjo-bunna-hawassa
J21 sources de wondo genet puis route vers Yergalem 100km, 3h nuit au aragash lodge ?
J22 Balades autour de Yergalemen et sur la route de Dila, 2h, 60km nuit ?
J23 Visite de village, préparation du kodjo … sur la route de Yabelo, 4h 220km
J24 visite de puit Borana ? du parc ? route vers Konso 2h30 120 km visite du vieux village de Konso (musée?) des canyons ?
J25 visites autour de Konso, si pas tout fait la veille
crocodiles ? lac de Chamo nuit au bekele Molla Hotel route vers Arba minch 2h30, 100km ? pont coupé à Mande ????
nuit à arba minch Mekele mola hotel ?
J26 Détour par Dorzé / Changa pour visiter la filature (40 km aller-retour), puis route vers Sodo 2h, 125 km Nuit à sodo mekele hotel ?
J27 Route vers Worabe 2h30, 150 km (2 routes possible, par la 51 ou par la 7 et la???) Park Hotel +251467710485 ??
J28 Route pour Debre zeit 3h30, 200km (en passant par Méki ?) nuit au kuriftu ressort ?
J29 retour addis abeba
J30 visite de Entoto en taxi et dépose à l’aéroport.
Merci, Caroline
J1 à à J11 addis, dessie, Hayk, Lalibella
J11 à J19 dessie awash en passant par Harar
J12 départ Gewane en passant par Bati 300km, 5h site de Hadar ? nuit à Gewane, hotel ?
J13 tour dans le parc, balade vers le volcan ? route vers awash 150km, 2h nuit au doho lodge (camping?) +251 (0) 115 50 93 64
J14 balade autour du lodge, source chaude, hyppo… ? nuit au doho lodge (camping?)
J15 nuit au http://www.awashfallslodge.net/ ???? ou animalia lodge ? +251 (0) 911 20 84 42
J16 départ Harrar 300km, 6h
J17, J18 visite de Harar
J19 départ pour Aawash, buffet d’awash ? 300km, 5h30
J20 à J30 le sud (boucle awassa, yergalem, yadelo, konso, arba minch)
J20 départ pour awassa 350km, 6h https://travel.jumia.com/fr-fr/ethiopia/o24867/konjo-bunna-hawassa
J21 sources de wondo genet puis route vers Yergalem 100km, 3h nuit au aragash lodge ?
J22 Balades autour de Yergalemen et sur la route de Dila, 2h, 60km nuit ?
J23 Visite de village, préparation du kodjo … sur la route de Yabelo, 4h 220km
J24 visite de puit Borana ? du parc ? route vers Konso 2h30 120 km visite du vieux village de Konso (musée?) des canyons ?
J25 visites autour de Konso, si pas tout fait la veille
crocodiles ? lac de Chamo nuit au bekele Molla Hotel route vers Arba minch 2h30, 100km ? pont coupé à Mande ????
nuit à arba minch Mekele mola hotel ?
J26 Détour par Dorzé / Changa pour visiter la filature (40 km aller-retour), puis route vers Sodo 2h, 125 km Nuit à sodo mekele hotel ?
J27 Route vers Worabe 2h30, 150 km (2 routes possible, par la 51 ou par la 7 et la???) Park Hotel +251467710485 ??
J28 Route pour Debre zeit 3h30, 200km (en passant par Méki ?) nuit au kuriftu ressort ?
J29 retour addis abeba
J30 visite de Entoto en taxi et dépose à l’aéroport.
Fini le visa gratuit en Thaïlande? English translation pending
Je suis tombé sur ça ? Fake new ? Poisson d’avril (c’est sorti le 1 avril) ? Ou réalité ?
https://www.thailande-fr.com/visas/61367-la-thailande-exclut-les-francais-du-visa-de-30-jours-gratuit
À la fin de l’article ils disent que les français présent dans le pays doivent se régulariser avant le 36 mars, pour moi ça sent le poison d’avril mais étant dans le pays j’aimerais savoir s’il faut ou que j’aille perdre une journée à l’immigration.
Et qu’en ai-t-il du dépistage de drogue dit requis pour toutes demande de visa ? Vont-ils me le faire à l’immigration ? Je n’ai pas envie de finir en tôle pour avoir fumer un pétard il y a quelques jours.
Un français actuellement en Thaïlande est-il passé à l’immigration récemment pour voir ce qu’il en est?
https://www.thailande-fr.com/visas/61367-la-thailande-exclut-les-francais-du-visa-de-30-jours-gratuit
À la fin de l’article ils disent que les français présent dans le pays doivent se régulariser avant le 36 mars, pour moi ça sent le poison d’avril mais étant dans le pays j’aimerais savoir s’il faut ou que j’aille perdre une journée à l’immigration.
Et qu’en ai-t-il du dépistage de drogue dit requis pour toutes demande de visa ? Vont-ils me le faire à l’immigration ? Je n’ai pas envie de finir en tôle pour avoir fumer un pétard il y a quelques jours.
Un français actuellement en Thaïlande est-il passé à l’immigration récemment pour voir ce qu’il en est?
Notre itinéraire en Serbie: qu'en pensez-vous? English translation pending
Bonjour à tous
J'ai quelques questions car cet été nous partons avec notre voiture via l'Italie, arrivons à Split en bateau depuis Ancône ensuite traversons la Bosnie via Mostar et Sarajevo et donc nous arriverons en Serbie début Août par le Sud Ouest.
J'aimerais avoir votre avis sur notre itinéraire, j'avoue avoir pas mal de difficultés pour cette région et des renseignements très contradictoires. Nous ne voulons pas faire de grosses étapes dans l'ensemble et visiter principalement la Serbie.
Voilà ce que nous avons prévu en arrivant de Sarajevo (environ 3 heures de route depuis la Bosnie)
- Mokra Gora et le train
- le village de Kusturica
- une étape à 5km d'Uzice sur la route de Zlatibor
Le lendemain
- Sirogojno, Arlije les villages de ce coin, le festival de Guca
Une étape à Pozarevac (sur la route nationale tout près de Cacak)
Le lendemain : route pour Kraljevo par les gorges de Ovcara Kablar puis étape à Vrnjacka Banja la ville thermale (2 nuits, j'ai des bons et des mauvais retours sur cette petite station thermale)et visite des monastères de Zica (peut être la veille en revenant de Guca) et Ljubostina. Est ce que deux nuits ici ne semblent pas trop ??
- Belgrade deux nuits
- Novi Sad deux nuits visite de la Vojvodina (idem, est ce qu'il vaut mieux ne rester qu'une nuit à Novi Sad ?)
Ensuite nous rentrons par Zagreb et là encore je me demande où m'arrêter entre Novi Sad et Zagreb en Croatie.
Avez vous d'autres suggestions ? Que pensez vous de cet itinéraire ?
J'hésite à aller encore plus au nord vers Subotica ou Sombor, car ensuite nous avons encore de la route pour rentrer et nous ne passons pas par la Hongrie au retour, nous y étions l'année dernière. Je pense que ces deux villes sont très belles mais il faut faire des choix, c'est pour cela que j'ai besoin de vos conseils !
Merci d'avance pour votre aide
Marrakech à deux filles English translation pending
Bonjour,
Avec une amie nous recherchons notre destination pour notre semaine de vacance en septembre.
Découvrir Marrakech nous attire beaucoup de part les photos des lieux, la culture etc
Cependant de mon côté je ne suis pas rassurée de partir la bas qu'a deux filles et certains témoignages que j'ai pu lire ne m'ont pas rassurée (ex. : risque dû à l' image de la femme occidentale ; arnaques etc). Chaque expérience est bien sur différente et on peux se faire avoir à n'importe quel endroit mais certains craignent peut etre plus que d autres suivant les conditions et je voulais avoir l'avis de personnes connaissant bien Marrakech sur le fait notamment d y séjourner à 2 filles et quels conseils (de lieux / activités ...) et précautions auriez vous a nous donner ?
Les vacances étant faites pour se détendre quand je lis qu'il faut tjrs rester très prudente, vigilante etc cela ne me rassure pas et prefererai alors si c'est vraiment le cas et m orienter vers une destination où on évite de stresser constamment dès que l'on entreprend quelque chose pour y séjourner. J'anticipe d'éventuelles réactions que certains pourrait avoir, je ne juge en rien négativement ce pays mais reste consciente des risques et suis sûrement un chouilla trouillarde mais de nos jours on ne peut être trop prudente... je pose seulement des questions accentué par des avis déjà reçus qui sont negatifs et souhaitent donc creuser ce sujet là et obtenir d'autres avis 😊
Quel secteur de marrakech nous conseillerez vous pour séjourner? Plus sûre dans hôtel / club / riad? Les sorties le soir (ex : resto/bar) sont elles risquées lorsque l'on voyage qu'entre deux copines ?
Je vous remercie par avance pour réponses et conseils.
Récit les îles du sud-est de la Thaïlande en février 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici un petit retour sur notre voyage. En effet, c 'est grâce à mes lectures sur ce site principalement, que j'ai pu le préparer, il est donc normal que j'en fasses autant.
Arrivé à Bangkok le Jeudi 22 février à 9H30, nous reprenons l'avion à 11h30 pour koh samui a 11h30 avec la compagnie Bangkok airways. Arrivée à 13h. Nous y restons seulement 2 nuits pour nous remettre de notre voyage (les enfants de 7 et 9 ans n'ont pas du tout dormi pendant le vol) de plus, pour être déjà venu sur cette ile en 2006, je n'en gardais pas un merveilleux souvenir. Ce n'est pas une île qui nous correspond. Nous logeons au King's Garden Hotel en plein milieu de la plage de chaweng. Hotel très agréable, avec un beau jardin et des bungalows très sympas, nous en avons un très sympa pour toute la famille, l'accueil y est sympathique. Il se trouve au calme, devant la plage, nous avons vu sur la mer. Nous dormons 12heures la 1ere nuit.
vendredi 23 février, nous prenons un taxi pour nous conduire a la plage de Cristal Bay. Très jolie plage, calme, mer turquoise, pas trop de monde et petits resto sympas, un peu chers mais sympas. Le soir nous mangerons au Samui Market place. Ambiance extra, avec des locaux et toutes sorte de bonnes choses à manger pour presque rien : 650 bath pour 4 boissons comprises.
Samedi 24, nous prenons le bateau pour Koh Phan Gan. Nous Y resterons 10 jours. L'ile est fabuleuse, un vrai coup de coeur, tout y est Zen, beau... Nous logeons au Salad Hut, sur la plage Haad Salad. C 'est très tranquille, ambiance familiale, la plage est magnifique et les enfants se font plein de copains, même avec d'autres enfants Thaï. Il y a quelques restos, bars, petite supérette. Le matin lorsque la mer est Haute, juste devant l'hôtel, il suffit de nager 50m pour se retrouver sur le corail avec une multitude de poissons. Génial pour le snorkelling car pas trop éloigné du bord pour les enfants. A Koh Phan Gan nous avons loué une voiture pour nous 4. Nous avions hésité car ce n'était pas forcément donné (1200 bath/jour avec Teep's Travel juste devant le gros arbre qui sert de rond point sur le port d'arrivée), mais nous ne regrettons absolument pas ce choix. En effet les routes sont très dangereuses en scooter. Nous avons pu visiter toute l 'ile en toute sécurité, sans avoir d'appréhension. Tous les jours nous avons découvert un endroit différent. Nous avons écumé toutes les plages, nous pouvions nous rendre quand nous voulions où nous voulions sans payer une fortune de taxi et prévoir les retours... de plus l 'hôtel du Salad Hut (hôtel juste parfait, personnel adorable, qui font tout pour que votre séjour reste inoubliable) nous avait aménagé une place de parking juste pour nous car peu d'endroit où se garer. Nous pouvions aller manger ou cela nous chantait le soir, découvrir les petits resto planqués a tomber... Je conseille donc vivement la location de voiture et surtout avec des enfants.
Après ces 10 jours passés sur cette merveilleuse ile, nous nous rendons a Koh Tao car cela avait été mon grand coup de foudre 12 ans auparavant et je voulais la faire découvrir à ma famille. Grosse déception en arrivant. Construction anarchique, mauvaise odeur, alors qu'il n y avait que des scooters à circuler avant, voilà qu'il y a plein de voiture, camions... Pourtant les routes sont souvent des pistes. Bref, nous logeons au Sens Paradise resort. Notre bungalow est sympa avec ses 2 chambres mais ambiance très impersonnelle et un personnel pas très professionnel qui tente (très discrètement) de nous proposer une excursion autour de l'ile avec un ami à elle qui viendrait nous chercher directement sur la plage en face de l'hôtel. Apres avoir un peu prospecté en ville sur les tarifs en vigueur, ceux ci s 'avéreront beaucoup moins chers que ceux qu'elle nous proposait. Elle prenait largement 500 bath de commission.
Je me souvenais tout particulièrement de Ao Leuck, aujourd hui devenue très sale. Lorsque nous y sommes allés nous n'avons même pas pu nous baigner tellement l 'eau était sale, une immense bande d'eau noirâtre et grasse sortie de nulle part vagabondait sur les vagues. Le sable tout fin et blond comme sur mes photos n'est plus de petits gravillons sales, parsemés de détritus. Je me sens vraiment triste qu'un si bel endroit soit devenu si "hostile" en si peut de temps. Heureusement, beaucoup d'autres jolies plages ou criques sont encore plus qu'accueillantes, telle que Jomson Bay, Hin Nyam Bay et tant d'autres, avec tous ces poissons multicolores qui viennent vous chatouiller les pieds, l'apéro sur Saïree devant le coucher de soleil en sirotant un Mojito.
Notre fille s'étant coupé le pied sur le corail, le dernier jour, nous nous sommes rendu à l'hôpital de koh Tao et avons été très satisfait de la prise en charge de celle ci avec d'adorables infirmières. Dans le coin ou nous attendions, la vue sur l'océan est imprenable cela aide à se détendre.
Nous quittons Koh Tao le samedi 10 mars pour passer 2 jours à Bangkok avant notre retour. Nous logeons au Rambuttri Village Plaza (l'hôtel est souvent décrié dans les avis mais moi je l'ai trouvé tout à fait correct pour le prix). Dans un super quartier avec ambiance Thai juste comme il faut, plein de petits vendeurs, restos, la rue est joliment décorée. L'hôtel est au calme et à 2 pas de Kao son Road et temples. Nous prenons le temps de découvrir le Wat Pho avec le bouddha couché (fabuleux), le marché flottant et le palais royal.
Voili voila. Nous rentrons émerveillés de nos découvertes, la tête pleine de beaux souvenirs et déjà l'envie d'y retourner.
N'hésitez pas si vous avez des questions et un grand merci à tous
Allemagne: top trois villes English translation pending
Bonjour,
Je veux passer trois semaines en Allemagne en septembre.
Je veux louer des appartements dans deux ou trois villes maximum. Que me suggérez-vous ? Combien de jours dans chacune des villes ?
Merci,
Francine
Je veux passer trois semaines en Allemagne en septembre.
Je veux louer des appartements dans deux ou trois villes maximum. Que me suggérez-vous ? Combien de jours dans chacune des villes ?
Merci,
Francine
Trois semaines de La Havane à Baracoa English translation pending
Bonjour à tous
pour notre voyage je me suis beaucoup inspirée de toutes ces discussions alors aujourd'hui à mon tour d'essayer de vous aider dans vos préparatifs. Je vais faire simple et reste ouverte à vos questions
Nous sommes donc partis le 31 janvier 2018 de Roissy par Air France sans escale - aéroport : nous avons retiré 150 CUC au guichet automatique du 1er étage (aux arrivées il était en panne et trop de monde au change) et pris un taxi à 30 CUC (négociable car ds l'autre sens pour repartir c'était 25 CUC)
- 3 nuits à La Havane : réservées à l'avance sur booking chez Caty et Léo (photo, en plein centre de Habana Vieja), nous verrons par la suite que ce n'était pas la peine de réserver, il vaut mieux préparer une liste en France des casas qui vous vont le mieux et voir sur place : c'est moins cher, plus fiable et plus sympa)
- 1er jour : 8h30 devant Etecsa pour acheter une carte wifi (queue+procédé "el ultimo" et ça va), visite de Habana vieja - 2ème jour : grand périple à pied jusqu'à la place de la révolution en passant par la fabrica de habana, coco taxi jusqu'à l'hôtel nacional, calejon del hamel, sud de habana vieja
3ème jour : départ en bus viazul (que j'avais réservé en france) à 7h, direction playa giron (10h), le fils de Mario vient nous chercher, nous installe dans sa casa (la "casa del barbero") et nous prête 2 vélos, balades tranquilles (playa coco, terrain de baseball…)

Nous sommes donc partis le 31 janvier 2018 de Roissy par Air France sans escale - aéroport : nous avons retiré 150 CUC au guichet automatique du 1er étage (aux arrivées il était en panne et trop de monde au change) et pris un taxi à 30 CUC (négociable car ds l'autre sens pour repartir c'était 25 CUC)
- 3 nuits à La Havane : réservées à l'avance sur booking chez Caty et Léo (photo, en plein centre de Habana Vieja), nous verrons par la suite que ce n'était pas la peine de réserver, il vaut mieux préparer une liste en France des casas qui vous vont le mieux et voir sur place : c'est moins cher, plus fiable et plus sympa)
- 1er jour : 8h30 devant Etecsa pour acheter une carte wifi (queue+procédé "el ultimo" et ça va), visite de Habana vieja - 2ème jour : grand périple à pied jusqu'à la place de la révolution en passant par la fabrica de habana, coco taxi jusqu'à l'hôtel nacional, calejon del hamel, sud de habana vieja
3ème jour : départ en bus viazul (que j'avais réservé en france) à 7h, direction playa giron (10h), le fils de Mario vient nous chercher, nous installe dans sa casa (la "casa del barbero") et nous prête 2 vélos, balades tranquilles (playa coco, terrain de baseball…)

Free Mobile 0,99 € USA tél illimité et 25go internet English translation pending
Bonjour
Si vous partez aux USA et vous voulez un forfait tel pas cher ! Ce soir a partir de 19h sur le site vente-privé.com le forfait FREE MOBILE A 0.99€ par mois 25go d'internet aux USA communication USA/FR et FR/USA , CA/FR ou FR/CA inclus pendant 1 an puis 15,99€ si vous avec une Freebox
Attention quand vous êtes aux USA ne pas tel aux Canada 2,19€ la minute et vice versa . Si vous allez aux Mexique éteindre le tél et désactivé les Datas 6,25€ le Mo.
La FREEBOX Crystal est a 1,99€ jusqu'au 20 mars pendant 1 an toujours sur vente privé. entre la FREEBOX a 1,99 et le Forfait Mobile a 0.99€ + 10€ pour l'envois de le la carte Sim cela vous fait 45,76€ pour l'année soit : 625 € d’économie au minimum paiement résiliation de 49€ SFR inclus. SFR c'est 420€ pour la box et 300 pour le mobile par an En plus Free a un bon service après vente situer a Bordeaux. Je travail pas pour Free !! mais 2 an de harcèlement de SFR.
Si vous partez aux USA et vous voulez un forfait tel pas cher ! Ce soir a partir de 19h sur le site vente-privé.com le forfait FREE MOBILE A 0.99€ par mois 25go d'internet aux USA communication USA/FR et FR/USA , CA/FR ou FR/CA inclus pendant 1 an puis 15,99€ si vous avec une Freebox
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Quatre jours à Bruxelles en mai English translation pending
Bonjour, mon homme rêve d'aller voir Bruxelles pour toute la poésie que cela représente ainsi que le pays de Brel...
Nous viendrions donc en surprise pour ses 40 ans du 9 au 13 mai; quelqu'un pourrait il me donner des tuyaux sur quoi faire indispensablement , des endroits pas forcement payant aussi (des fois) mais à faire, enfin une petite idée de programme car difficile de s'y retrouver dans les infos, je n’y arrive pas...ah oui, pub restos et quartiers où loger si possible sachant que j'envisage un RB&B...merci par avance de vos réponses, bonne soirée;
Cap Vert: 6 escales et 6 îles English translation pending

Boa Vista, Santiago, Fogo, Sâo Vicente, Santo Antão et Sal, voici les six îles au programme de ce récit de voyage au Cap-Vert. Un périple en bateau d'île en île … avec des découvertes à terre au gré des escales. De l'archipel du Cap-Vert, je n'avais qu'une vague idée, un petit pays composé d'îles éparpillées bien au large des côtes de l'Afrique de l'Ouest. En revanche, cela faisait longtemps que j'associais ces îles aux mélodies des chansons de Cesaria Evora … Et c'est sans doute elle, en grande ambassadrice du Cap-Vert, qui est à l'origine de mon envie d'en connaître un peu plus sur son « Petit pays ». Ce récit vous invite à une visite virtuelle particulièrement ... visuelle ! De très nombreuses photos illustrent le texte. Alors prêt à embarquer ? Le cap est mis sur Boa Vista, la première île du périple …
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BOA VISTA, dunes de sable et désert de pierres

Une photo souvenir, celle d'une arrivée au petit matin en rade de Sal Rei, un petit port niché sur la côte de l'île de Boa Vista, notre première escale capverdienne. Le jour se lève à peine, les premières lueurs nous offrent un joli ciel teinté de rose orangé. Assurément une belle vision qui a tout pour vous mettre en forme pour débuter une journée de visites à terre et qui aussi, correspond parfaitement au nom donné à cette île :« Belle vue », « Boa vista » en portugais. C'est ainsi que s'étaient exprimés les découvreurs portugais en abordant l'île. C'était en 1456 et sans s'en douter ils venaient de baptiser définitivement le territoire.
Située la plus à l'est de l'archipel du Cap-Vert, Boa Vista se trouve ainsi à quelques 700 kilomètres des côtes de Mauritanie. Côté population, localement on ne se bouscule pas sur l'île, sa densité s'avère la plus faible des îles habitées de l'archipel, seulement 12 000 habitants vivent sur ce cailloux presque désertique. A l'époque coloniale portugaise et dès 1620, on exploitait ici le sol riche en sel. Un sel roi (Sal Rei, le nom de la ville principale en témoigne) pour assurer une certaine prospérité à l'île. Avouons tout de même qu'il n'y avait à cette période pas seulement le sel qui était exploité mais aussi la main d’œuvre, de pauvres esclaves déportés d'Afrique. Triste époque !
………………………………………………………………………………………………………………………
Nous voilà partis sur une piste à la découverte de l'île. Une piste chaotique entre cailloux, terre, poussières et sable …

Du sable, sur Boa Vista, il y en a en quantité ! Sur une grande partie du littoral avec de belles plages mais également dans l'intérieur de l'île. Là, ce sont d'immenses dunes qui s'étendent entre affleurement de pierres et crêtes volcaniques. L'entrelacs de courbes est particulièrement photogénique comme le contraste, saisissant, entre la blondeur des dunes et la noirceur de la roche.



Quant à la végétation, elle est de plus en plus rare. Comment résister à l'avancée du désert ? Les racines effilées des arbustes tentent bien de s'accrocher mais la progression du sable alliée à la sécheresse les condamne inexorablement à une mort certaine !
La « sahélisation », on va à nouveau la constater en traversant la partie centrale de l'île comme ici à Fonte Vicent où nous arrivons. Il y avait là une vraie oasis avec un point d'eau, on y cultivait le maïs, les gombos (variété de haricots des régions tropicales) et des choux … mais la sécheresse a mis à mal ces cultures et le fertile lopin de terre semble aujourd'hui presque à l'abandon. Les chèvres errent à la recherche de très rares brins d'herbes totalement secs, même les palmiers n'ont plus fière allure …



Près de la piste un baobab trône avec ses fruits suspendus aux branches. Ces fruits appelés aussi « pain de singe » sont utilisés pour confectionner des confitures ou des punchs … la dégustation viendra un peu plus tard. Mais sur Boa Vista, il ne persiste plus que deux baobabs dont cet imposant spécimen. Alors pour la consommations des préparations à base de ces fruits les îliens en importent depuis le Sénégal.
………………………………………………………………………………………………………………………….... .........
Sur une île tous les chemins, même les plus tortueux, mènent toujours à un rivage ! C'est bien le cas sur cette île arrondie d'environ 30 kilomètres de diamètre. La piste caillouteuse sur laquelle nous venons de rouler nous conduit d'abord à une saline, une longue étendue blanche qui s'étire en parallèle au cordon dunaire.


La voie se poursuit parmi un paysage « lunaire » longeant la côte est. Pas âme qui vive dans cet univers minéral balayé par le vent … enfin, si. Nous croisons une chèvre solitaire juchée sur un tas de pierre, elle semble scruter les alentours afin de dénicher du regard quelques touffes à brouter. On lui souhaite bon courage à cette brave biquette !

D'ici, l'horizon marin se dévoile, austère et esthétique. La mer est agitée et de puissantes vagues viennent se briser sur les falaises en contrebas. Entre les avancées rocheuses, des plages de sable épousent le tracé du rivage. Peu fréquentées par les touristes qui préfèrent s'amasser sur les plages plus hospitalières de l'ouest de l'île, elles ont séduit les tortues marines. Chaque année, elles viennent y pondre en masse. D'ailleurs ces rives sablonneuses sont devenues des aires naturelles protégées.
………………………………………………………………………………………………………………………...
Un peu plus au nord, la baie d'Ervatão est plus favorable au farniente et à la baignade , les vagues y sont moins fortes. Même si le soleil s'est recouvert d'un voile, la baignade me tente … car je n'oublie pas que 36 heures auparavant j'étais encore sous la grisaille hivernale de la région parisienne, autant profiter du bienfait de ces eaux à 20/22 ° C.


Encore des cailloux et de la poussière … avant de parvenir à un village aux façades particulièrement colorées. Cela contraste avec l'environnement minéral et presque monotone que nous venons de parcourir sur des kilomètres.
-- Suite récit --> message suivant
Cubana: quelques soucis sur la desserte de Santiago! English translation pending
la flotte aérienne de Cubana, dans une spirale à l'africaine, comprend de moins en moins d'avions en état de vol, obligeant la compagnie a sous traiter a des compagnies étrangères les vols moyen courrier ( 320- Avion Express Lituanie) domestiques ( 737 -Italie et ATR-Afrique du Sud) et long courrier (342-Air Ultra Plus Espagne)
les avions CU restant, la semaine derniere, en état de vol, se comptent sur les doigts d'une main...
il semble que les choses viennent de se dégrader avec la suspension de Santiago, desservie ces derniers temps avec les deux (dont un en pannes multiples) AN158 restant...
https://www.cubanet.org/noticias/suspenden-vuelos-de-cubana-entre-santiago-de-cuba-y-la-habana/
les avions CU restant, la semaine derniere, en état de vol, se comptent sur les doigts d'une main...
il semble que les choses viennent de se dégrader avec la suspension de Santiago, desservie ces derniers temps avec les deux (dont un en pannes multiples) AN158 restant...
https://www.cubanet.org/noticias/suspenden-vuelos-de-cubana-entre-santiago-de-cuba-y-la-habana/
Playa Coral ou Jibacoa depuis Varadero? English translation pending
Bonjour,
Nous partons fin mars en famille de 4 et terminerons nos 15 jours de vadrouille par 3 nuits en casas à Varadero. J'aurais voulu booker une dernière nuit à Jibacoa, mais les hôtels sont complets. Et on a très envie de snorkeling... Je n'aime pas trop les excursions en groupe... Or, j'ai l'impression que Playa Coral, de par sa proximité avec Varadero, est surfait (distribution de pain aux poissons pour les attirer...) et je crains qu'il soit difficile de s'isoler. Du coup, on se demande si on n'irait pas passer la journée à Jibacoa. Et donc je voudrais savoir si c'est facile à organiser depuis Varadero. Quel serait le prix d'un taxi pour faire l'aller-retour en nous attendant ? Est-ce qu'il y a des taxis collectifs qui le font ? (Nb : on est déjà 4). Et sur place ? Le Mémories propose un Day Pass de 50 Cuc de 9 à 17h, ce qui n'est pas donné. Est-ce qu'il y a d'autres possibilités pour se restaurer sur place ? Ou vaut-il mieux prendre son pique-nique ? Bref, si vous avez fait l'excursion vers Jibacoa ou Playa Coral ou si vous pouvez m'aider à trancher, votre avis m'intéresse. Cordialement, Claire
Nous partons fin mars en famille de 4 et terminerons nos 15 jours de vadrouille par 3 nuits en casas à Varadero. J'aurais voulu booker une dernière nuit à Jibacoa, mais les hôtels sont complets. Et on a très envie de snorkeling... Je n'aime pas trop les excursions en groupe... Or, j'ai l'impression que Playa Coral, de par sa proximité avec Varadero, est surfait (distribution de pain aux poissons pour les attirer...) et je crains qu'il soit difficile de s'isoler. Du coup, on se demande si on n'irait pas passer la journée à Jibacoa. Et donc je voudrais savoir si c'est facile à organiser depuis Varadero. Quel serait le prix d'un taxi pour faire l'aller-retour en nous attendant ? Est-ce qu'il y a des taxis collectifs qui le font ? (Nb : on est déjà 4). Et sur place ? Le Mémories propose un Day Pass de 50 Cuc de 9 à 17h, ce qui n'est pas donné. Est-ce qu'il y a d'autres possibilités pour se restaurer sur place ? Ou vaut-il mieux prendre son pique-nique ? Bref, si vous avez fait l'excursion vers Jibacoa ou Playa Coral ou si vous pouvez m'aider à trancher, votre avis m'intéresse. Cordialement, Claire
Cherche conteneur à partager depuis la Colombie pour transport moto English translation pending
Bonjour,
Je voyage actuellement avec ma moto qui est venue de France à Montevideo en bateau en conteneur partagé.
Je serai en Colombie (Cartagena) en Avril 2018 et souhaite assurer le retour de la moto de la même manière en partageant un conteneur avec d'autres motos, véhicules à 4 roues ou autres.
Je suis à l'écoute de toute suggestion Cordialement Gilou
Je voyage actuellement avec ma moto qui est venue de France à Montevideo en bateau en conteneur partagé.
Je serai en Colombie (Cartagena) en Avril 2018 et souhaite assurer le retour de la moto de la même manière en partageant un conteneur avec d'autres motos, véhicules à 4 roues ou autres.
Je suis à l'écoute de toute suggestion Cordialement Gilou
Trois semaines dans le Kerala (avec enfant) English translation pending
Bonjour,
nous projetons de partir tous les deux avec notre fille de 8 ans, au Kérala, pendant 3 semaines au mois d'août. Nous prévoyons de prendre un vol aller-retour pour Cochin. Nous voudrions prendre notre temps, visiter Cochin, Alappuzah et les Backwaters, passer quelques jours sur une plage de rêve, dans les champs de thé de Munnar, dans le parc Periyar (...le Tamil Nadu ?).
Je ne me rends pas compte des temps de transport, des modes de transport à privilégier. Est-ce une bonne idée de descendre jusqu'à Trivandrum, Kovalam ?
Nous avons pas mal voyagé, en Asie, à Madagascar, nous sommes habitués aux transports locaux, mais peut-être est-ce une bonne idée de prendre une voiture avec chauffeur pour une partie du voyage (notamment pour se permettre une virée au Tamil Nadu.
Et si vous avez quelques notions des prix pratiqués (train vs bus, voiture avec chauffeur...).
Merci pour vos conseils, amis voyageurs...
Stéphane et Gwena
Je voudrais aller à Loikaw (Birmanie) English translation pending
Bonjour à tous,
Après 3 jours à Hpa An, nous souhaiterions nous rendre à Loikwa, y passer une nuit puis rejoindre Pékon pour y passer deux nuits et enfin depuis Pekon rejoindre Bagan...
Mais je suis un peu paumée...
Je fais donc appel aux personnes qui connaissent cette région pour m'aider:Pour rejoindre Loikwa, est il préférable en terme de temps de faire Taungoo/Loikaw ou Naypyidaw/Loikaw ou directement Hpa An /Loikaw si cela existe?
Est il simple de se balader autour de Loikaw?
Et ensuite, de Loikaw, comment rejoindre Pekon?
Et enfin, (si on arrive jusqu'à Pekon😛...) quelle est la meilleur façon de rallier Bagan?
Voilà, beaucoup de questions mais je remercie déjà les personnes qui voudront bien m'aider.
A bientôt.
Vietnam - Cambodge avec un guide ou tour-opérateur? English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir avec un couple d'amis en novembre 2018 au Vietnam et Cambodge, d'Hanoï à Angkor en passant par Hué, Ho Chi Minh, Phnom Penh le delta du Mékong et bien sûr Angkor.
Nous avons une piste par un organisateur de voyage patenté, mais nous avions aussi une adresse d'un guide francophone vietnamien, car nous préférerions voyager tous les quatre plutôt qu'en groupe de 20 personnes ou plus. D'autant que nous aimerions privilégié les contacts avec les autochtones, plutôt que les sites bondés de touristes (que nous sommes, certes). Seulement nous n'avons guère plus de 15 jours pour faire ce grand voyage où il y a tellement de choses à voir. Nous sommes prêts à coucher chez l'habitant à condition de faire halte tous les 2 ou 3 jours dans un hôtel confortable et climatisé.
Merci de me dire ce que vous en pensez et si vous avez des suggestions à nous faire, nous les étudierons avec beaucoup de soin.
A bientôt de vos nouvelles
Nous comptons partir avec un couple d'amis en novembre 2018 au Vietnam et Cambodge, d'Hanoï à Angkor en passant par Hué, Ho Chi Minh, Phnom Penh le delta du Mékong et bien sûr Angkor.
Nous avons une piste par un organisateur de voyage patenté, mais nous avions aussi une adresse d'un guide francophone vietnamien, car nous préférerions voyager tous les quatre plutôt qu'en groupe de 20 personnes ou plus. D'autant que nous aimerions privilégié les contacts avec les autochtones, plutôt que les sites bondés de touristes (que nous sommes, certes). Seulement nous n'avons guère plus de 15 jours pour faire ce grand voyage où il y a tellement de choses à voir. Nous sommes prêts à coucher chez l'habitant à condition de faire halte tous les 2 ou 3 jours dans un hôtel confortable et climatisé.
Merci de me dire ce que vous en pensez et si vous avez des suggestions à nous faire, nous les étudierons avec beaucoup de soin.
A bientôt de vos nouvelles
Condition des hôtels et plages à Cayo Coco et Cayo Santa Maria English translation pending
Bonjour, bon c’est loin mais quelqu’un peut-il me donné les conditions des plages et des hôtels à Cayo Coco et Cayo Santa Maria suite aux ouragans de l’années passés. Ils disaient qu’ils avaient profité pour faire de bonnes rénovations. Si quelqu’un y est allé et à constater de bons changements pour tout hôtels 3 à 5 étoiles confondu. Si vous avez des photos, ça serait très bien. Merci d’avance. A+
Ville ayant le meilleur climat en France? English translation pending
Bonjour
Quelle est la ville de France qui a le meilleur climat ?
La définition de climat agréable est propre à chacun. Pour moi, un bon climat c'est du soleil , du soleil et encore du soleil.😎
Pas de canicule. Pas de vents violents. Pas de pluie. Pas de grisaille.
Quelle ville de France regroupe tous ces critères météorologiques ?
Merci.
Quelle est la ville de France qui a le meilleur climat ?
La définition de climat agréable est propre à chacun. Pour moi, un bon climat c'est du soleil , du soleil et encore du soleil.😎
Pas de canicule. Pas de vents violents. Pas de pluie. Pas de grisaille.
Quelle ville de France regroupe tous ces critères météorologiques ?
Merci.