Results for "Volcan+|+11+>+289"
14335 results found.
Itinéraire de neuf jours à la Réunion: votre conseil? English translation pending
Bonjour,
Je pars à la Réunion avec mon conjoint pour 9 jours en Novembre (arrivée saint denis le 5nov2011 matin, retour le 13nov2011 soir). Le but est de faire un max de rando ( jusqu'à 5-6h ~1000m denivellé), voir des beaux paysages et un petit peu de plage (location de voiture prévue). Je suis un peu retissante pour monter à Cilaos en voiture (un peu peur de la route aux 400 virages). Mais il est possible de prendre un bus depuis Saint Louis (1/heure, 1h30 environ).
J'ai 2 itineraires en tete un avec Cilaos, l'autre sans mais plus de ballades vers Est/plaine palmiste/Sud: - J1: Arrivée 10h40. Saint Denis - Hellbourg. Nuit Hellbourg (relai des cimes ou le relai des gouverneurs) - J2: Cirque de Salazie (Trou de fer ou piton d'enchaing). nuit Grand Ilet (?) - J3: Cirque de Mafate (col des boeufs/marla). Nuit Marla (?) - J4: Cirque de Mafate (marla/3 roches/la nouvelle/col des boeufs). Nuit Sainte Rose (?) - J5: Est + Sud sauvage. Nuit Saint Pierre (le domaine des pierres) - J6: Plaine des sables+volcan. Nuit Saint Pierre (le domaine des pierres) - J7: Voiture à Saint Louis, bus pour Cilaos. Nuit Cilaos (?) => A votre avis ca craint de laisser la voiture à Saint Louis? - J8: Cirque de Cilaos. Nuit vers Boucan Canot/Hermitage/Saint Paul (?) - J9: Ouest + Saint Denis. Retour 22h
Ou bien - J1-J2-J3: idem - J4: Cirque de Mafate. Nuit Saint Benoit (?) - J5: Plaine palmiste (grand etang ou circuit ravenales) + cote Est. Nuit Saint Pierre (le domaine des pierres) - J6: Plaine des sables+volcan. Nuit Saint Pierre (le domaine des pierres) - J7: Sud sauvage (Saint Pierre-Cap Mechant). Nuit Boucan Canot/Hermitage/Saint Paul (?) - J8: Maido+cote Ouest. Nuit Boucan Canot/Hermitage/Saint Paul (?) - J9: cote Ouest + Saint Denis. Retour 22h
Question sur l'itineraire: - Lequel vous semble le plus sympa? Le 1er permet de faire un cirque de plus mais moins les ballades vers Ouest/Sud/Est Question sur les hebergements: - Avez vous des logements à proposer pour les nuits avec (?)?. On est bien branché hotel sur les villes en bord de plage et gites/chambre dans les terres.
Si vous avez des bonnes suggestions, n'hesitez pas. Merci à tous pour vos commentaires.
Charlotte
Je pars à la Réunion avec mon conjoint pour 9 jours en Novembre (arrivée saint denis le 5nov2011 matin, retour le 13nov2011 soir). Le but est de faire un max de rando ( jusqu'à 5-6h ~1000m denivellé), voir des beaux paysages et un petit peu de plage (location de voiture prévue). Je suis un peu retissante pour monter à Cilaos en voiture (un peu peur de la route aux 400 virages). Mais il est possible de prendre un bus depuis Saint Louis (1/heure, 1h30 environ).
J'ai 2 itineraires en tete un avec Cilaos, l'autre sans mais plus de ballades vers Est/plaine palmiste/Sud: - J1: Arrivée 10h40. Saint Denis - Hellbourg. Nuit Hellbourg (relai des cimes ou le relai des gouverneurs) - J2: Cirque de Salazie (Trou de fer ou piton d'enchaing). nuit Grand Ilet (?) - J3: Cirque de Mafate (col des boeufs/marla). Nuit Marla (?) - J4: Cirque de Mafate (marla/3 roches/la nouvelle/col des boeufs). Nuit Sainte Rose (?) - J5: Est + Sud sauvage. Nuit Saint Pierre (le domaine des pierres) - J6: Plaine des sables+volcan. Nuit Saint Pierre (le domaine des pierres) - J7: Voiture à Saint Louis, bus pour Cilaos. Nuit Cilaos (?) => A votre avis ca craint de laisser la voiture à Saint Louis? - J8: Cirque de Cilaos. Nuit vers Boucan Canot/Hermitage/Saint Paul (?) - J9: Ouest + Saint Denis. Retour 22h
Ou bien - J1-J2-J3: idem - J4: Cirque de Mafate. Nuit Saint Benoit (?) - J5: Plaine palmiste (grand etang ou circuit ravenales) + cote Est. Nuit Saint Pierre (le domaine des pierres) - J6: Plaine des sables+volcan. Nuit Saint Pierre (le domaine des pierres) - J7: Sud sauvage (Saint Pierre-Cap Mechant). Nuit Boucan Canot/Hermitage/Saint Paul (?) - J8: Maido+cote Ouest. Nuit Boucan Canot/Hermitage/Saint Paul (?) - J9: cote Ouest + Saint Denis. Retour 22h
Question sur l'itineraire: - Lequel vous semble le plus sympa? Le 1er permet de faire un cirque de plus mais moins les ballades vers Ouest/Sud/Est Question sur les hebergements: - Avez vous des logements à proposer pour les nuits avec (?)?. On est bien branché hotel sur les villes en bord de plage et gites/chambre dans les terres.
Si vous avez des bonnes suggestions, n'hesitez pas. Merci à tous pour vos commentaires.
Charlotte
Avis sur circuit de trois semaines Bolivie + nord chili English translation pending
Bonjour à tous,
Pour ceux qui connaitraient un peu la Bolivie et/ou le Chili, j'aurais voulu un avis concernant le circuit que je compte faire en juin prochain : 3 semaine entre La Paz et Iquique. Si vous avez des idées sur des sites à ajouter et/ou à supprimer, je suis preneur, et aussi sur des trajets qu'il serait préférable de faire de nuit..
D'avance merci!
J1 : Arrivée à La Paz, visite de La Paz J2 : Visite de La Paz et des sites environnants J3 : Départ vers Copacabana, visite et départ pour l'ile de la lune et/ou du soleil J4 : Visite des iles et retour à La Paz J5 : Descente de La Paz à Coroico en VTT (route de la mort), et remontée à La Paz J6-J7 : Ascension du volcan Potosi (peut-être avant le VTT) J8 : Départ vers Sajama J9 : Visite du Parc naturel de Sajama (marches..) J10 : Trajet Sajama - Sucre J11 : Visite de Sucre J12 : Départ pour Potosi J13 : Visite de Potosi J14 : Départ pour Uyuni J15-J17 : Tour en 4*4 vers San Pedro de Atacama J18 : Visite des environs de San Pedro (Salar, geyser del Tatio?, mine) J19 : Trajet San Pedro - Iquique par la route longeant le Pacifique J20 : Viste de Iquique et des environs J21 : Départ pour la France
Pour ceux qui connaitraient un peu la Bolivie et/ou le Chili, j'aurais voulu un avis concernant le circuit que je compte faire en juin prochain : 3 semaine entre La Paz et Iquique. Si vous avez des idées sur des sites à ajouter et/ou à supprimer, je suis preneur, et aussi sur des trajets qu'il serait préférable de faire de nuit..
D'avance merci!
J1 : Arrivée à La Paz, visite de La Paz J2 : Visite de La Paz et des sites environnants J3 : Départ vers Copacabana, visite et départ pour l'ile de la lune et/ou du soleil J4 : Visite des iles et retour à La Paz J5 : Descente de La Paz à Coroico en VTT (route de la mort), et remontée à La Paz J6-J7 : Ascension du volcan Potosi (peut-être avant le VTT) J8 : Départ vers Sajama J9 : Visite du Parc naturel de Sajama (marches..) J10 : Trajet Sajama - Sucre J11 : Visite de Sucre J12 : Départ pour Potosi J13 : Visite de Potosi J14 : Départ pour Uyuni J15-J17 : Tour en 4*4 vers San Pedro de Atacama J18 : Visite des environs de San Pedro (Salar, geyser del Tatio?, mine) J19 : Trajet San Pedro - Iquique par la route longeant le Pacifique J20 : Viste de Iquique et des environs J21 : Départ pour la France
Parcours de trois semaines sur Java et Bali au mois de juillet English translation pending
Bonjour,
Je souhaites me rendre en indonesie au mois de juillet pour environ 3 semaines.
J ai beaucoup de mal a preparer mon parcours donc je fais appel a vous.
Ma premiere question concerne le vol paris denpasar ou yogyakarta, quelle compagnie choisir pour le meilleur prix?
Ensuite j aimerai savoir quelle est la meilleure solution pour traverser java-bali, en bateau? le temps de trajet et le prix?
Aussi j ai prepare un programme qui pour l instant est plutot brouillon ou charge mais j attends vos conseils pour reorganiser tout ca!!!
J1 kintamani - le marche - temple penisulan - lac batur et volcan - sources chaudes tirta empul - tombes royales gunung kawi - panglipuran temple kehen
J2 - klunkung palais de justice - besakih temple et volcan - kamasan village peintre - sidemen paysages - grottes chauves souris goa lawah
J3 - ubud balade risieres et villages velo ou a pied - rafting - marché
J4 - ubud spa - spectacle soir danses balinaises - balade a dos d elephant - safari et marine park
J5 amed - palais aquatique tirta gangga - village tanganan - plage pasir putih
J6 temple royal mengwi - tanah lot temple - temple monkey forest - village umabian ballade risiere foret des singes plantation artisant local
J7 denpasar - marché kuta - plage
J8 jatiluwith - terrasse balade bedugul - marché - temple ulun dalu - lac batan - lac buyan tabligan canoe - source chaude
J9 yogyakarta - visite du kraton palais de sultan - water palace - pasar ngasem marche aux oiseau - marche aux poisson - avenue malioboro rue commercante - spectacle ramayana
J10 prambanan borodubur volcan merapi temple mendut
J11 solo wonosobo
J12 surabaya
J13 volcan bromo volcan seramu
J14 le kawa ljen
J15 parc national de meru betiri
Voila, comme je vous ai dis c est assez brouillon!!!!! Aussi je souhaite aller plongee une semaine de plus est ce que vous me conseillez sanur ou les iles gilli? Est il plus simple de preparer un voyage java bali ou bali lombok? Je vous remerci d avance pour toutes vos reponses et tous vos conseils!!! Linda
J1 kintamani - le marche - temple penisulan - lac batur et volcan - sources chaudes tirta empul - tombes royales gunung kawi - panglipuran temple kehen
J2 - klunkung palais de justice - besakih temple et volcan - kamasan village peintre - sidemen paysages - grottes chauves souris goa lawah
J3 - ubud balade risieres et villages velo ou a pied - rafting - marché
J4 - ubud spa - spectacle soir danses balinaises - balade a dos d elephant - safari et marine park
J5 amed - palais aquatique tirta gangga - village tanganan - plage pasir putih
J6 temple royal mengwi - tanah lot temple - temple monkey forest - village umabian ballade risiere foret des singes plantation artisant local
J7 denpasar - marché kuta - plage
J8 jatiluwith - terrasse balade bedugul - marché - temple ulun dalu - lac batan - lac buyan tabligan canoe - source chaude
J9 yogyakarta - visite du kraton palais de sultan - water palace - pasar ngasem marche aux oiseau - marche aux poisson - avenue malioboro rue commercante - spectacle ramayana
J10 prambanan borodubur volcan merapi temple mendut
J11 solo wonosobo
J12 surabaya
J13 volcan bromo volcan seramu
J14 le kawa ljen
J15 parc national de meru betiri
Voila, comme je vous ai dis c est assez brouillon!!!!! Aussi je souhaite aller plongee une semaine de plus est ce que vous me conseillez sanur ou les iles gilli? Est il plus simple de preparer un voyage java bali ou bali lombok? Je vous remerci d avance pour toutes vos reponses et tous vos conseils!!! Linda
Voyage sur l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande en douze jours: activités en nature? English translation pending
bonjour,
nous partons en couple en NZ pour 12 jours dans l’île du nord et nous ne savons pas si il faut mieux louer un camping car, une voiture ou prendre les transports en commun pour visiter.
nous sommes dans la préparation du programme mais que faire en priorité?
nous pensons y retourner donc nous ne voulons pas tout voir à tout pris.
nous aimons les activités nature (marche, rafting, hydro speed....) on pense donc passer du temps à rotorua mais y a t'il d'autres endroit pour ces activités...
merci pour vos réponses
Agence à Tupiza pour tour sud Lipez et Salar d'Uyuni? English translation pending
Bonjour,
nous sommes 2, et nous serons à tupiza autour du 23-24 fevrier. nous souhaitons faire l'excursion de 4 jours au sud lipez et salar d'uyuni, avez vous une ou des agences à nous recommander ? (ou au contraire). notre budget est plutot serré.
merci d'avance pour vos réponses.
Marie et Caro
Marie et Caro
Enneigement actuel sur le massif du Taurus en Turquie? (fin janvier 2011) English translation pending
Bonjour à tous,
Je dois partir skier deux semaine en Turquie début Mars principalement dans le massif du taurus. Est ce que quelqu'un connait le taux d'enneigement actuel et où est ce que je pourrais trouver l'information sur la toile afin de suivre l'évoluer avant de commencer mon trip (principalement pour pouvoir estimer le risque avalancheux).
Merci
Je dois partir skier deux semaine en Turquie début Mars principalement dans le massif du taurus. Est ce que quelqu'un connait le taux d'enneigement actuel et où est ce que je pourrais trouver l'information sur la toile afin de suivre l'évoluer avant de commencer mon trip (principalement pour pouvoir estimer le risque avalancheux).
Merci
Avis sur itinéraire de trois semaines au Costa Rica English translation pending
Bonjour à tous,
Mon ami et moi partons au Costa Rica au mois de mars pour 3 semaines. C’est notre 5ème voyage en Amérique latine, et cette fois-ci, nous avons eu envie d’un voyage 100 % nature, voilà pourquoi nous avons choisi le Costa Rica… Nous avons l'habitude de voyager avec les transports locaux et dormons dans des hébergements bon marché. Nous avons déjà nos billets d’avion avec Continental Airlines via Houston. Je souhaiterais avoir votre avis sur notre itinéraire :
Lundi 28 février : Départ de Paris. Arrivée à San José à 21h40. Nuit à Alajuela.
Mardi 1er mars : on hésite encore à aller au volcan Poas ou partir directement pour la Fortuna. Peut-être pouvons-nous faire les deux en se levant tôt : volcan Poas le matin retour en début d’après-midi et bus pour La Fortuna(direct ou via Ciudad Quesada ?). Mercredi 2 : Arenal (doit-on consacrer un jour de plus à cette étape ?)
Jeudi 3 : Départ pour Santa Elena / Monteverde
Vendredi 4 : Monteverde (circuit dans la canopée)
Samedi 5 : Monteverde (est-il nécessaire de rester 2 jours complets à Monteverde ou 1 seul suffit-il ?)
Dimanche 6 : Départ pour Montezuma via Puntarenas
Lundi 7 : Montezuma
Mardi 8 : Montezuma et ses alentours (des idées de ballade à proposer?)
Mercredi 9 : Départ pour Manuel Antonio via Jaco (ferry)
Jeudi 10 : Parc Manuel Antonio . Nous hésitons à y rester un jour supplémentaire.
Vendredi 11 : Départ pour Puerto Jimenez (journée de transfert) via Golfito
Samedi 12 – lundi 14 : nous souhaitons découvrir le parc Corcovado sur 2 ou 3 jours sans guide (pour une question de budget) : nous hésitons entre 2 itinéraires : Los Patos – Sirena - La Leona– Carate ou de Carate prendre une lancha (à négocier) jusqu’à la Sirena, rester un jour à cette station pour explorer les alentours et revenir à Carate à pied via La Leona. Qu’en pensez-vous ? Est-ce envisageable ? Connaissez-vous un autre chemin intéressant ? Mardi 15 : Retour à San Jose par voie terrestre (sur la journée) ou par voie aérienne (dans ce cas nous irons le jour même à Cahuita).
Mercredi 16 - vendredi 18 : Cahuita / Puerto Viejo
Samedi 19 : Puerto Limon - Tortuguero
Dimanche 20 : Tortuguero - Retour à San José
Lundi 21 et mardi 22: jours flottants pour nos hésitations à rester ou pas à tels endroits. Mercredi 23 : retour à Paris
Voilà! Je suis consciente de l'intensité de l'itinéraire mais nous voulons en profiter un maximum. Nous hésitons entre passer 3 jours dans le Guanacaste (Rincon de la Vieja)et consacrer 3 jours au parc Corcovado. Que pouvez-vous nous conseiller? Qu'avez-vous préféré? Merci à tous pour vos conseils précieux ! Je vous souhaite une très bonne soirée
Mayanita
Mon ami et moi partons au Costa Rica au mois de mars pour 3 semaines. C’est notre 5ème voyage en Amérique latine, et cette fois-ci, nous avons eu envie d’un voyage 100 % nature, voilà pourquoi nous avons choisi le Costa Rica… Nous avons l'habitude de voyager avec les transports locaux et dormons dans des hébergements bon marché. Nous avons déjà nos billets d’avion avec Continental Airlines via Houston. Je souhaiterais avoir votre avis sur notre itinéraire :
Lundi 28 février : Départ de Paris. Arrivée à San José à 21h40. Nuit à Alajuela.
Mardi 1er mars : on hésite encore à aller au volcan Poas ou partir directement pour la Fortuna. Peut-être pouvons-nous faire les deux en se levant tôt : volcan Poas le matin retour en début d’après-midi et bus pour La Fortuna(direct ou via Ciudad Quesada ?). Mercredi 2 : Arenal (doit-on consacrer un jour de plus à cette étape ?)
Jeudi 3 : Départ pour Santa Elena / Monteverde
Vendredi 4 : Monteverde (circuit dans la canopée)
Samedi 5 : Monteverde (est-il nécessaire de rester 2 jours complets à Monteverde ou 1 seul suffit-il ?)
Dimanche 6 : Départ pour Montezuma via Puntarenas
Lundi 7 : Montezuma
Mardi 8 : Montezuma et ses alentours (des idées de ballade à proposer?)
Mercredi 9 : Départ pour Manuel Antonio via Jaco (ferry)
Jeudi 10 : Parc Manuel Antonio . Nous hésitons à y rester un jour supplémentaire.
Vendredi 11 : Départ pour Puerto Jimenez (journée de transfert) via Golfito
Samedi 12 – lundi 14 : nous souhaitons découvrir le parc Corcovado sur 2 ou 3 jours sans guide (pour une question de budget) : nous hésitons entre 2 itinéraires : Los Patos – Sirena - La Leona– Carate ou de Carate prendre une lancha (à négocier) jusqu’à la Sirena, rester un jour à cette station pour explorer les alentours et revenir à Carate à pied via La Leona. Qu’en pensez-vous ? Est-ce envisageable ? Connaissez-vous un autre chemin intéressant ? Mardi 15 : Retour à San Jose par voie terrestre (sur la journée) ou par voie aérienne (dans ce cas nous irons le jour même à Cahuita).
Mercredi 16 - vendredi 18 : Cahuita / Puerto Viejo
Samedi 19 : Puerto Limon - Tortuguero
Dimanche 20 : Tortuguero - Retour à San José
Lundi 21 et mardi 22: jours flottants pour nos hésitations à rester ou pas à tels endroits. Mercredi 23 : retour à Paris
Voilà! Je suis consciente de l'intensité de l'itinéraire mais nous voulons en profiter un maximum. Nous hésitons entre passer 3 jours dans le Guanacaste (Rincon de la Vieja)et consacrer 3 jours au parc Corcovado. Que pouvez-vous nous conseiller? Qu'avez-vous préféré? Merci à tous pour vos conseils précieux ! Je vous souhaite une très bonne soirée
Mayanita
Avis sur circuit "nature" de quinze jours au Costa Rica? English translation pending
Bonjour à tous
Ma femme et moi-même prévoyons de passer 15jours au Costa Rica en Aout 2011 pour un circuit axé sur l'observation de la faune et la flore de ce pays.
Une première ébauche de ce circuit est le suivant (nous voyagerons seuls en autonomie avec un véhicule de location):
Mar 02-août Arrivée Puntarenas 7:30am en bateau --> Monteverde. Nuit à Monteverde. Mer 03-août Journée et nuit à Monteverde Jeu 04-août Arenal et nuit vers Tortuguero Ven 05-août Journée et nuit à Tortuguero Sam 06-août Journée et nuit à Tortuguero Dim 07-août Tortuguero et nuit vers Irazu Lun 08-août Volcan Irazu et nuit à Savegre Mar 09-août Savegre et nuit à Puerto Jimenez (ou Rincon) Mer 10-août Corcovado / nuit La Sirena Jeu 11-août Corcovado / nuit La Sirena Ven 12-août Corcovado / nuit La Sirena Sam 13-août Corcovado (matin) et nuit vers Quepos Dim 14-août Manuel Antonio / nuit Tarcoles Lun 15-août Carara / nuit San José Mar 16-août Depart vol de San José le matin
Ne connaissant pas bien ce pays et surtout le temps réel nécessaire pour couvrir certaines distances car je lis beaucoup de choses sur l'état des routes au Costa Rica, nous sommes à la recherche de tous les bons conseils que les Forumeurs ayant déjà visité ce pays pourraient nous apporter et n'hésitez pas à commenter cet itinéraire si des étapes ne sont pas possible en pratique. Si vous avez des recommendations d'hébergement, nous sommes également preneur. Enfin, nous recherchons un bon guide local pour le parc du Corcovado dont il me semble que certains d'entre vous avez utilisé les années précédentes. Au plaisir de vous lire et par avance merci de votre aide Samuel
Mar 02-août Arrivée Puntarenas 7:30am en bateau --> Monteverde. Nuit à Monteverde. Mer 03-août Journée et nuit à Monteverde Jeu 04-août Arenal et nuit vers Tortuguero Ven 05-août Journée et nuit à Tortuguero Sam 06-août Journée et nuit à Tortuguero Dim 07-août Tortuguero et nuit vers Irazu Lun 08-août Volcan Irazu et nuit à Savegre Mar 09-août Savegre et nuit à Puerto Jimenez (ou Rincon) Mer 10-août Corcovado / nuit La Sirena Jeu 11-août Corcovado / nuit La Sirena Ven 12-août Corcovado / nuit La Sirena Sam 13-août Corcovado (matin) et nuit vers Quepos Dim 14-août Manuel Antonio / nuit Tarcoles Lun 15-août Carara / nuit San José Mar 16-août Depart vol de San José le matin
Ne connaissant pas bien ce pays et surtout le temps réel nécessaire pour couvrir certaines distances car je lis beaucoup de choses sur l'état des routes au Costa Rica, nous sommes à la recherche de tous les bons conseils que les Forumeurs ayant déjà visité ce pays pourraient nous apporter et n'hésitez pas à commenter cet itinéraire si des étapes ne sont pas possible en pratique. Si vous avez des recommendations d'hébergement, nous sommes également preneur. Enfin, nous recherchons un bon guide local pour le parc du Corcovado dont il me semble que certains d'entre vous avez utilisé les années précédentes. Au plaisir de vous lire et par avance merci de votre aide Samuel
Circuit en Sicile durant une semaine English translation pending
Bonjour à vous tous,
Nous avons le projet pour cet été d'aller en Sicile et faisons déjà quelques recherches.
Nous nous dirigeons plutôt vers une location de voiture et faire le tour de l'île. Plusieurs questions :
Quels sont les sites incontournables en Sicile ? Pouvons nous louer une voiture ? Que pensez vous de changer d'hotel tous les jours ou deux jours ???
Nous souhaitons y rester une semaine en juillet.
Je vous remercie d'avance pour vos conseils précieux.
Nous avons le projet pour cet été d'aller en Sicile et faisons déjà quelques recherches.
Nous nous dirigeons plutôt vers une location de voiture et faire le tour de l'île. Plusieurs questions :
Quels sont les sites incontournables en Sicile ? Pouvons nous louer une voiture ? Que pensez vous de changer d'hotel tous les jours ou deux jours ???
Nous souhaitons y rester une semaine en juillet.
Je vous remercie d'avance pour vos conseils précieux.
Possibilités de trekking, randonnées autour de Santiago du Chili en groupe? English translation pending
Bonjour, je souhaite aller au Chili deux semaines durant les vacances de février et je voudrais savoir quelles sont les possibilités de randonnées, trekking au alentour de la capitale voir à quelques centaines de kilomètres maximum.
Je serai seul pour ce voyage et j'aimerais bien aussi savoir si il existe des structures, organismes, guides de montagne, proposant depuis Santiago d’emmener des touristes dans des parcs nationaux pour y effectuer des treks sur une ou deux semaines. Pour l'instant mes recherches sur le net n'ont pas donné grand chose à part de me proposer des séjours hors de prix.
Voila, aussi éventuellement je serais prêt à rejoindre des personnes qui veulent faire la même chose.
En espérant que vous ayez des infos la dessus...
Merci :)
Voyage d'une semaine en autotour sur la Réunion début mars English translation pending
bonjour et tout d'abord une bonne année à tous les contacts de voyage forum.
Je pars début mars avec exotisme (1 semaine en autotour à la réunion et 1 semaine à l'ile maurice à l'hotel presk'il)
à la réunion nous changerons d'hotel tous les jours hotel austral - relais des cimes - hotel des géraniums - hotel ocean malaya - hotel le vieux cep - hotel filaos (j'ai regardé sur internet dans l'ensemble ca à l'air des hotels pas mal pour un diner et dormir).
J'aimerais savoir si quelqu'un est déjà parti avec exotisme
1er jours arrivé à st denis 2 jour visite du nord est / salazie (le cirque le voile de la mariée) 3 jour découverte de l'est admirer l'église miraculé , l'après midi montée par la plaine des palmistes les forets de bébour et de belouvre 4 jour volcan du piton de la fournaise la plaine des sables et découverte du pas de bellecombe 5 jour cilaos et les montagnes le grand brulé jardin des parfums et des épices puis montée par la route aux 400 virages 6 jour cilaos / st gilles visite de cilaos la station thermale 7 jour malfate belvédère du maido pour contempler le cirque de malfate 8 départ pour l'ile maurice
Qu'en pensez vous , avons nous vraiment le temps de tout faire en une journée comme le dit la brochure.
Et j'aimerais avoir quelque avis concernant les vetements à ramener, devons nous ramener un kwai ou un polaire . Je ne sais pas trop quoi ramener vu qu'en changeant d'hotel je n'aurais pas le temps de mettre à laver les vetements.
Je me pose des questions le fait de changer d'hotel, ce qui voudra dire que tout nos bagages seront dans le coffre de la voiture. J'espère qu'il n'y a pas trop de risque de vol.
pour le midi que pouvez vous nous conseiller pour déjeuner(si vous avez des noms de restaurants à suggérer je suis preneuse)
Je remercie d'avance à tous ceux qui me donneront des infos ou astuces ou autres.....
Merci beaucoup sycar
J'aimerais savoir si quelqu'un est déjà parti avec exotisme
1er jours arrivé à st denis 2 jour visite du nord est / salazie (le cirque le voile de la mariée) 3 jour découverte de l'est admirer l'église miraculé , l'après midi montée par la plaine des palmistes les forets de bébour et de belouvre 4 jour volcan du piton de la fournaise la plaine des sables et découverte du pas de bellecombe 5 jour cilaos et les montagnes le grand brulé jardin des parfums et des épices puis montée par la route aux 400 virages 6 jour cilaos / st gilles visite de cilaos la station thermale 7 jour malfate belvédère du maido pour contempler le cirque de malfate 8 départ pour l'ile maurice
Qu'en pensez vous , avons nous vraiment le temps de tout faire en une journée comme le dit la brochure.
Et j'aimerais avoir quelque avis concernant les vetements à ramener, devons nous ramener un kwai ou un polaire . Je ne sais pas trop quoi ramener vu qu'en changeant d'hotel je n'aurais pas le temps de mettre à laver les vetements.
Je me pose des questions le fait de changer d'hotel, ce qui voudra dire que tout nos bagages seront dans le coffre de la voiture. J'espère qu'il n'y a pas trop de risque de vol.
pour le midi que pouvez vous nous conseiller pour déjeuner(si vous avez des noms de restaurants à suggérer je suis preneuse)
Je remercie d'avance à tous ceux qui me donneront des infos ou astuces ou autres.....
Merci beaucoup sycar
Circuit de trois semaines à Bali/Java en juillet 2011 avec des enfants (4 et 7 ans) English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer notre prochain voyage en Indonésir en juillet prochain.
Nous arriverons à Denpasar pour 3 semaines sur place avec nos 2 enfants de 4 et 7 ans...
Nous avons réservé pour commencer un mini-circuit avec une agence de voyages à Umabian (partager le quotidien des balinais)
Ensuite nous pensons récupérer une voiture de location à UBUD et voici notre ébauche d'itinéraire... MERCI DE VOS CONSEILS ! 3 nuits à UBUD 2 nuits à AMED 3 nuits à KINTAMINI 2 nuits à LOVINA 1 nuit à PERMUTERAN Passage sur Java 3 nuits du côté de KAWAH IJEN retour sur Bali 3 nuits à JIMBARAN
Merci à ceux qui sont déja partis avec des enfants de me dire ce que vous pensez de mon itinéraire... Si vous avez des idées d'hôtels dans chacun de ces endroits... Est-il possible de monter sur le Mont BATUR et au cratère de souffre à KAWAH IJEN avec des enfants ? Y at-il des choses sympas à faire dans le coin de KAWAH IJEN hormis le volcan... J'hésite entre 2 nuits à PERMUTERAN et 2 nuits à KAWAH IJEN ou 1 nuit à PERMUTERAN (on m'a dit qu'il n'y avait pas grand chose) et 3 nuits à KAWAH IJEN 😕?
Merci pour tous vos précieux conseils...😏
Ensuite nous pensons récupérer une voiture de location à UBUD et voici notre ébauche d'itinéraire... MERCI DE VOS CONSEILS ! 3 nuits à UBUD 2 nuits à AMED 3 nuits à KINTAMINI 2 nuits à LOVINA 1 nuit à PERMUTERAN Passage sur Java 3 nuits du côté de KAWAH IJEN retour sur Bali 3 nuits à JIMBARAN
Merci à ceux qui sont déja partis avec des enfants de me dire ce que vous pensez de mon itinéraire... Si vous avez des idées d'hôtels dans chacun de ces endroits... Est-il possible de monter sur le Mont BATUR et au cratère de souffre à KAWAH IJEN avec des enfants ? Y at-il des choses sympas à faire dans le coin de KAWAH IJEN hormis le volcan... J'hésite entre 2 nuits à PERMUTERAN et 2 nuits à KAWAH IJEN ou 1 nuit à PERMUTERAN (on m'a dit qu'il n'y avait pas grand chose) et 3 nuits à KAWAH IJEN 😕?
Merci pour tous vos précieux conseils...😏
Conseils pour une semaine à la Réunion? English translation pending
En octobre prochain, nous passons une semaine dans la famille installée à Mayotte, puis nous souhaitons randonner une semaine à la Réunion (c'est court je sais). Nous serons a priori basés à Piton St Leu. Quelles sont les destinations incontournable à privilégier depuis cet endroit, histoire de se faire une idée d'ensemble ? Y a t-il un autre camp de base mieux situé à partir duquel ce serait plus intéressant ? Merci à vous.
Deux semaines aux Philippines fin avril: itinéraire, hébergement et bons plans? English translation pending
Bonjour,
Je m'excuse de poser surement la xeme meme question mais dans toute les discussions que j'ai lues j'ai pas vraiement trouve d'itineraire pour 2 courtes semaines... et pas mal trouve d'avis contraires ce qui m'a un peu fait hesiter. Voila, etant moi meme sur ce site et donnant conseil pour le Panama (pays ou j'ai vecu 3 ans) j'ai beaucoup de fois repete les memes choses et je comprends votre sentiment. Malheureusement, j'ai cherche mais pas trouve!
Donc, peut etre l'avis d'un expat ou local... pourrait m'aider. Je n'ai pas vraiment en tete un itineraire, je veux simplement passer deux semaines au Philippines, un peu de plage, snorkelling, trip dans la nature, volcan, riviere etc... et surtout passer du temps avec des locaux, voire meme aller pecher avec eux et en dehors des endroits touristiques (j aimerais quand meme passe 2-3 jours dans un endroit touristique qui en vaut la peine). Cote hebergement, je ne suis pas complique mais si je pourrais eviter 14 jours dans un hammock (que j apprecie tout de meme) et m'accorder passer 3-4 nuit dans un joli hotel ca serait quand meme pas mal. Et surtout, je n ai pas envie de perdre trop de temps dans mes deplacements et pas grave j'y reviendrais...
Donc si l'un de vous pourrait me guider sur un itineraire, herbergement et bon plans, j apprecierais vraiment cette aide et suivrait votre itineraire qui serait tout de meme une satisfaction pour vous-meme.
Meilleures salutations. Michael
Je m'excuse de poser surement la xeme meme question mais dans toute les discussions que j'ai lues j'ai pas vraiement trouve d'itineraire pour 2 courtes semaines... et pas mal trouve d'avis contraires ce qui m'a un peu fait hesiter. Voila, etant moi meme sur ce site et donnant conseil pour le Panama (pays ou j'ai vecu 3 ans) j'ai beaucoup de fois repete les memes choses et je comprends votre sentiment. Malheureusement, j'ai cherche mais pas trouve!
Donc, peut etre l'avis d'un expat ou local... pourrait m'aider. Je n'ai pas vraiment en tete un itineraire, je veux simplement passer deux semaines au Philippines, un peu de plage, snorkelling, trip dans la nature, volcan, riviere etc... et surtout passer du temps avec des locaux, voire meme aller pecher avec eux et en dehors des endroits touristiques (j aimerais quand meme passe 2-3 jours dans un endroit touristique qui en vaut la peine). Cote hebergement, je ne suis pas complique mais si je pourrais eviter 14 jours dans un hammock (que j apprecie tout de meme) et m'accorder passer 3-4 nuit dans un joli hotel ca serait quand meme pas mal. Et surtout, je n ai pas envie de perdre trop de temps dans mes deplacements et pas grave j'y reviendrais...
Donc si l'un de vous pourrait me guider sur un itineraire, herbergement et bon plans, j apprecierais vraiment cette aide et suivrait votre itineraire qui serait tout de meme une satisfaction pour vous-meme.
Meilleures salutations. Michael
Deux semaines au Mexique, départ le 25 janvier 2011 (urgent) English translation pending
bonjour,
Je voulais savoir si en 2 semaines en atterrissant a mexico il était possible d'aller sur Cancun par la voiture (Combien de km?), sinon en bus ou avion et les prix svp?
Sinon est ce que le coté pacifique n'est pas plus prêt de mexico, Acapulco par exemple ou autre, je cherche des spots de surf et plongée.
J'aimerai aussi faire une ascension ds un volcan a 5000 m
en fait on est 2 , on ne sait trop quoi faire, une peu de trekk, plongée, surf et repos a la playa et aimerais voir aussi des sites archéologique.
si qq a des infos sur les distance si on loue une voiture pr le pacifique ou cote caraïbe de mexico, sinon les prix des bus ou vol interne, et ce qu'on peut faire en 15 j sans courir partt.
merci d'avance
mael
Longues heures d'escales en Guadeloupe! quoi faire? English translation pending
Bonjour,
Voilà Air Caraïbes m'a informé que mon voyage à destination de saint Saint-Domingue ne s'effectuera pas comme prévu. En effet, la liaison Pointe-à-Pitre ne se fera que le lendemain. J'arrive donc à 14h30 à Pointe à pitre et repars le lendemain à 7heure. Tout est pris en charge par la compagnie, je ne sais pas par avance où je vais tombé d'un point de vue logement ! Cependant, j'ai tout un apr.midi et une soirée à faire sur place ! J'aurais voulu visiter un peu ! Mais je ne sais quoi faire, je voudrais aller à SAint Anne, mais aussi faire quelque chose de vraiment typique, peut-être rentrer dans le coeur du pays. Il me semble que le volcan soit trop loin pour ce court moment. Donc je m'en remets à vous. il va s'en dire que je vais devoir louer une voiture ! De plus, mon retour est également soumis à changement. Pour le retour, j'arriverai donc à 22h40 et partirai le lendemain qu'à 17h05. J'aurai donc une super matinée à dévorer et un début d'après-midi à apprécier ! Merci de tous vos conseils..............Petite escale qui va me profiter j'en suis sûre !! Si quelqu'un a vécu la même chose je serais ravie de pouvoir lire son expérience ! MERCI ENCORE ! Let's
Voilà Air Caraïbes m'a informé que mon voyage à destination de saint Saint-Domingue ne s'effectuera pas comme prévu. En effet, la liaison Pointe-à-Pitre ne se fera que le lendemain. J'arrive donc à 14h30 à Pointe à pitre et repars le lendemain à 7heure. Tout est pris en charge par la compagnie, je ne sais pas par avance où je vais tombé d'un point de vue logement ! Cependant, j'ai tout un apr.midi et une soirée à faire sur place ! J'aurais voulu visiter un peu ! Mais je ne sais quoi faire, je voudrais aller à SAint Anne, mais aussi faire quelque chose de vraiment typique, peut-être rentrer dans le coeur du pays. Il me semble que le volcan soit trop loin pour ce court moment. Donc je m'en remets à vous. il va s'en dire que je vais devoir louer une voiture ! De plus, mon retour est également soumis à changement. Pour le retour, j'arriverai donc à 22h40 et partirai le lendemain qu'à 17h05. J'aurai donc une super matinée à dévorer et un début d'après-midi à apprécier ! Merci de tous vos conseils..............Petite escale qui va me profiter j'en suis sûre !! Si quelqu'un a vécu la même chose je serais ravie de pouvoir lire son expérience ! MERCI ENCORE ! Let's
Conseils sur des randonnées en Patagonie? English translation pending
Bonjour,
nous partons bientot en Argentine en voyage de noces, et nous posons 2-3 questions sur des randonnées à faire dont on a entendu parler.
D'abord, on aimerait faire un trek sur le perito moreno depuis el calafate.Nous hésitons entre le mini-trek et le big ice trek. apparemment le big ice est plus dur, avec 7h de marche sur la glace. Je ne sais pas à quel point c'est difficile et je ne voudrais pas galérer pendant 7h. Mais en même temps nous ne voudrions pas passer à côté d'une expérience plus profitable si le minitrek ne valait pas le coup. En fait pour vous donner une idée en novembre nous avons fait l'ascension du volcan le Teide à tenerife, de 2200m à 3718m d'altitude. Nous l'avons fait en 5h alors que les instructions disaient 4h. Et perso moi j'ai galéré ++ au niveau du souffle, à partir de 3000m. Par contre les jambes ont suivi. Mon mari lui a seulement galéré à partir de 3500m. Dans notre vie quotidienne on est pas des athlètes mais lui fait du vélo régulièrement et moi je cours 2fois par semaine 1h à 8km/H, donc pas vite, mais longtemps. Sur du plat on est capable de marcher des heures. On a 25-30 ans. Voilà tout ce laius pour vous donner une idée de notre forme physique. En fait le Teide je regrette pas mais je suis pas prête à une telle galère lors de ce voyage. Y a des moments j'ai cru que j'y arriverai jamais au sommet. Je voudrais pas que le trek sur glace soit aussi galère, car je veux aussi profiter de ce que je vois.
Alors à votre avis, big ice trek ou mini-trek ? Et avez un ordre de tarifs pour ces 2 options ?
L'autre question c'est pensez vous qu'il est possible de faire la randonnée à lago de los tres à El Chalten en une journée aller-retour en mars sans guide ?
Merci d'avance pour vos réponses !
Mésaventure avec Nouvelles Frontières English translation pending
Bonjour,
Je pensais que Nouvelles Frontières était plus sérieux que ça. Je vous explique :
Le 05/01/2011, j'achète un séjour aux Maldives sur le site internet NF. Le départ est prévu le 17/01/2011.
Le 10/01/2011, soit 7 jours avant le départ, NF me contacte pour me dire que "l'hôtel est plein", et me propose un séjour de substitution ou un remboursement intégral. Je choisis le remboursement intégral + une indemnité au moins égale à la pénalité que j'aurais supportée si l'annulation était intervenue de mon fait à cette date (article 9.3 des conditions de vente).
Cependant, NF préfère s'appuyer sur un autre article pour annuler ce séjour, cet autre article ne prévoyant que le remboursement seul sans indemnité. Il s'agit de l'article 9.1, qui s'applique en cas d'un "événement extérieur" s'imposant à NF, et contraignant celui-ci à modifier un élément essentiel du contrat.
Il paraît évident qu'un "événement extérieur", c'est, par exemple, une certaine quantité de neige sur l'aéroport, la présence d'un nuage de cendres provenant d'un volcan ou l'insurrection dans un pays. Tout comme il paraît évident qu'un hôtel qui affiche complet ne peut être considéré comme un "événement extérieur", ledit hôtel étant un prestataire de services choisi librement par NF. D'ailleurs, l'article L 211-17 du Code de Tourisme est très clair là-dessus : il stipule que le voyagiste est responsable DE PLEIN DROIT, à l'égard de l'acheteur, de la bonne exécution des obligations résultant du contrat, que ces obligations soient à exécuter par le voyagiste ou par d'autres prestataires de services.
J'ai adressé une LR avec AR au Directeur de NF, en lui demandant de bien vouloir revoir sa position. Bien entendu, si NF refuse de procéder au versement de cette indemnité, j'intenterai, de toute évidence, une action en justice, au cours de laquelle le juge aura vite fait de juger cette affaire.
Mais la mauvaise attitude de NF vis à vis de ses clients vient aussi de plusieurs autres faits : - NF a dû surbooker son hôtel en pensant qu'il y aura des désistements une semaine avant le départ. En l'espèce, comme il n'a pas dû y avoir de désistement, c'est le dernier qui a réservé ce séjour qui "saute". - une personne qui a demandé un congé à des dates précises n'aura pas d'autres choix que d'accepter le séjour de substitution aux mêmes dates (ce choix étant un peu "forcé"). - proposer un remboursement d'office peut "aveugler" beaucoup de voyageurs, peu informés de leurs droits, et trop contents de pouvoir être remboursés pour se poser la moindre question et avoir le réflexe d'aller consulter les différents articles du contrat de vente et y trouver une solution plus favorable. - un voyageur qui choisit un autre voyage aux mêmes dates à la concurrence pourra se trouver "coincé" côté porte-monnaie, le remboursement promis par chèque arrivant trop tard. - intenter une action en justice peut "refroidir" certains voyageurs.
Cette mésaventure est-elle déjà arrivée à quelqu'un ? Qu'en pensez-vous ?
Je pensais que Nouvelles Frontières était plus sérieux que ça. Je vous explique :
Le 05/01/2011, j'achète un séjour aux Maldives sur le site internet NF. Le départ est prévu le 17/01/2011.
Le 10/01/2011, soit 7 jours avant le départ, NF me contacte pour me dire que "l'hôtel est plein", et me propose un séjour de substitution ou un remboursement intégral. Je choisis le remboursement intégral + une indemnité au moins égale à la pénalité que j'aurais supportée si l'annulation était intervenue de mon fait à cette date (article 9.3 des conditions de vente).
Cependant, NF préfère s'appuyer sur un autre article pour annuler ce séjour, cet autre article ne prévoyant que le remboursement seul sans indemnité. Il s'agit de l'article 9.1, qui s'applique en cas d'un "événement extérieur" s'imposant à NF, et contraignant celui-ci à modifier un élément essentiel du contrat.
Il paraît évident qu'un "événement extérieur", c'est, par exemple, une certaine quantité de neige sur l'aéroport, la présence d'un nuage de cendres provenant d'un volcan ou l'insurrection dans un pays. Tout comme il paraît évident qu'un hôtel qui affiche complet ne peut être considéré comme un "événement extérieur", ledit hôtel étant un prestataire de services choisi librement par NF. D'ailleurs, l'article L 211-17 du Code de Tourisme est très clair là-dessus : il stipule que le voyagiste est responsable DE PLEIN DROIT, à l'égard de l'acheteur, de la bonne exécution des obligations résultant du contrat, que ces obligations soient à exécuter par le voyagiste ou par d'autres prestataires de services.
J'ai adressé une LR avec AR au Directeur de NF, en lui demandant de bien vouloir revoir sa position. Bien entendu, si NF refuse de procéder au versement de cette indemnité, j'intenterai, de toute évidence, une action en justice, au cours de laquelle le juge aura vite fait de juger cette affaire.
Mais la mauvaise attitude de NF vis à vis de ses clients vient aussi de plusieurs autres faits : - NF a dû surbooker son hôtel en pensant qu'il y aura des désistements une semaine avant le départ. En l'espèce, comme il n'a pas dû y avoir de désistement, c'est le dernier qui a réservé ce séjour qui "saute". - une personne qui a demandé un congé à des dates précises n'aura pas d'autres choix que d'accepter le séjour de substitution aux mêmes dates (ce choix étant un peu "forcé"). - proposer un remboursement d'office peut "aveugler" beaucoup de voyageurs, peu informés de leurs droits, et trop contents de pouvoir être remboursés pour se poser la moindre question et avoir le réflexe d'aller consulter les différents articles du contrat de vente et y trouver une solution plus favorable. - un voyageur qui choisit un autre voyage aux mêmes dates à la concurrence pourra se trouver "coincé" côté porte-monnaie, le remboursement promis par chèque arrivant trop tard. - intenter une action en justice peut "refroidir" certains voyageurs.
Cette mésaventure est-elle déjà arrivée à quelqu'un ? Qu'en pensez-vous ?
Hawaï: Kauai, Maui, Big Island, laquelle choisir? English translation pending
Bonjour à tous,
je sais que certaines réponses à mes questions se trouvent déjà un peu dans le forum mais j'aimerai plus de précision. Je pars pour 5 jours (sans compter les deux jours de voyage) à Hawaii au départ de San Francisco du 20 au 26 Février 2011. Et j'hésite réellement entre les trois îles Kauai, Maui, Big Island !! C'est horrible de pas savoir quoi choisir comme ça, j'aimerai tellement toutes les faire, mais ce n'est pas possible je n'ai qu'une semaine de vacances. Sur Kauai, je serais très intéressée par les magnifiques cascades et plages, le canyon semble aussi intéressant mais déjà eu l'occasion de voir beaucoup de canyons aux Etats Unis. Et au niveau culturel, sur la culture polynésienne, j'ai l'impression qu'il n'y a pas grand chose sur cette île ?
Sur Big Island, je suis vraiment très intéressée par le volcan en activité et pouvoir observer de prés une coulée de lave qui tombe dans la mer, mais j'ai l'impression qu'il n'y a que cela de vraiment bien en comparaison de Kauai.
Et sur Maui le parc volcanique m'intéresse aussi beaucoup, ces paysages semblent magnifiques, mais j'ai peur que tout ssoit très cher et vraiment trop touristique. Et y a-t-il d'aussi belles plages exotiques que sur Kauai?
Comme vous le voyez chaque île présente quelque chose qui m'intéresse. Si vous pouviez m'aider à faire ce choix si difficile je vous en serais grandement reconnaissante !!
je sais que certaines réponses à mes questions se trouvent déjà un peu dans le forum mais j'aimerai plus de précision. Je pars pour 5 jours (sans compter les deux jours de voyage) à Hawaii au départ de San Francisco du 20 au 26 Février 2011. Et j'hésite réellement entre les trois îles Kauai, Maui, Big Island !! C'est horrible de pas savoir quoi choisir comme ça, j'aimerai tellement toutes les faire, mais ce n'est pas possible je n'ai qu'une semaine de vacances. Sur Kauai, je serais très intéressée par les magnifiques cascades et plages, le canyon semble aussi intéressant mais déjà eu l'occasion de voir beaucoup de canyons aux Etats Unis. Et au niveau culturel, sur la culture polynésienne, j'ai l'impression qu'il n'y a pas grand chose sur cette île ?
Sur Big Island, je suis vraiment très intéressée par le volcan en activité et pouvoir observer de prés une coulée de lave qui tombe dans la mer, mais j'ai l'impression qu'il n'y a que cela de vraiment bien en comparaison de Kauai.
Et sur Maui le parc volcanique m'intéresse aussi beaucoup, ces paysages semblent magnifiques, mais j'ai peur que tout ssoit très cher et vraiment trop touristique. Et y a-t-il d'aussi belles plages exotiques que sur Kauai?
Comme vous le voyez chaque île présente quelque chose qui m'intéresse. Si vous pouviez m'aider à faire ce choix si difficile je vous en serais grandement reconnaissante !!
Itinéraire pour trois semaines en Indonésie? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma compagne et moi-même partons en Indonésie du lundi 2 mai au dimanche 22 mai pour notre voyage de noces. Nous avons l'habitude de voyager par nos propres moyens équipés du Routard ou du Lonely Planet et de nos sacs à dos, et même si c'est un voyage de noces, on ne changera pas nos habitudes 😉. Nous n'avons prévu que l'achat des billets d'avion pour le moment. Voici ce que nous avons repéré comme la possibilité la plus intéressante au niveau budget et point de départ-arrivée:
Arrivée à Yogyakarta le 3 mai à 10h50. Et départ de Denpasar (Bali) dimanche 22 mai à 14h25.
Connaissant le point d'arrivée et de départ ainsi que les dates, pensez vous qu'un circuit incluant au moins les points suivant soit réalisable:
- Le site de Borobodur sur Java - Le volcan Bromo sur Java - Le volcan Kawa Ijen sur Java - Snorkeling et plage sur Bali - 2 ou 3 jours de treks sur le Rinjani à Lombok (sans doute avec une excursion organisée à partir de Bali)
Ce ne sont que quelques incontournables, le reste est en cours de réflexion. Nous ne sommes qu'au début de la préparation de ce voyage, comme je vous l'ai dit, seuls les billets d'avion sont prévus. Nous avons parcouru pas mal de forums et de sites Internet ainsi que le Lonely Planet, mais comme vos conseils sont souvent d'une aide précieuse, je me permets de faire appel à vos expériences pour influencer notre circuit!
Merci d'avance et meilleurs vœux à tous pour l'année 2011!
Ma compagne et moi-même partons en Indonésie du lundi 2 mai au dimanche 22 mai pour notre voyage de noces. Nous avons l'habitude de voyager par nos propres moyens équipés du Routard ou du Lonely Planet et de nos sacs à dos, et même si c'est un voyage de noces, on ne changera pas nos habitudes 😉. Nous n'avons prévu que l'achat des billets d'avion pour le moment. Voici ce que nous avons repéré comme la possibilité la plus intéressante au niveau budget et point de départ-arrivée:
Arrivée à Yogyakarta le 3 mai à 10h50. Et départ de Denpasar (Bali) dimanche 22 mai à 14h25.
Connaissant le point d'arrivée et de départ ainsi que les dates, pensez vous qu'un circuit incluant au moins les points suivant soit réalisable:
- Le site de Borobodur sur Java - Le volcan Bromo sur Java - Le volcan Kawa Ijen sur Java - Snorkeling et plage sur Bali - 2 ou 3 jours de treks sur le Rinjani à Lombok (sans doute avec une excursion organisée à partir de Bali)
Ce ne sont que quelques incontournables, le reste est en cours de réflexion. Nous ne sommes qu'au début de la préparation de ce voyage, comme je vous l'ai dit, seuls les billets d'avion sont prévus. Nous avons parcouru pas mal de forums et de sites Internet ainsi que le Lonely Planet, mais comme vos conseils sont souvent d'une aide précieuse, je me permets de faire appel à vos expériences pour influencer notre circuit!
Merci d'avance et meilleurs vœux à tous pour l'année 2011!
Chemises rouges à Bangkok: c'est reparti English translation pending
j'epère qu'il ne vont pas bloquer l'aéroport! je pars dans 1 mois et j'attends ces vacances avec impatience..........
Voyage seule à San Francisco ou Bali? English translation pending
Bonjour!!
je suis actuellement en cdd et à la fin de celui ci (en septembre) je souhaite partir en voyage. Je pense que je ferai celui ci seule, étant donné que je ne trouverai certainement personne de disponible et ayant l'argent.
Partir seule ne me dérange pas, même si cela m'effraie je pense que cela ne pourra ne me faire que du bien. J'hésite entre deux destinations que je rêve de découvrir et qui doivent être très différente l'une de l'autre: Bali ou San Francisco. J'aimerai que le voyage dure minimum 1 mois.
Je ne sais pas encore très bien quel type d'hébergement je pourrai utiliser (couch surfing? woofing?..)...me faudrait-il un visa?
Merci pour votre aide et vos conseils 🙂
je suis actuellement en cdd et à la fin de celui ci (en septembre) je souhaite partir en voyage. Je pense que je ferai celui ci seule, étant donné que je ne trouverai certainement personne de disponible et ayant l'argent.
Partir seule ne me dérange pas, même si cela m'effraie je pense que cela ne pourra ne me faire que du bien. J'hésite entre deux destinations que je rêve de découvrir et qui doivent être très différente l'une de l'autre: Bali ou San Francisco. J'aimerai que le voyage dure minimum 1 mois.
Je ne sais pas encore très bien quel type d'hébergement je pourrai utiliser (couch surfing? woofing?..)...me faudrait-il un visa?
Merci pour votre aide et vos conseils 🙂
Séjour à la Réunion: randonnée, circuit...? English translation pending
nous projetons de passer une douzaine de jours à la reunion fin octobre
nous aimons la rando mais pas trop difficle tout de meme (5 à 6h par jour)
nous essayons de reperer sur le routard un circuit à faire en louant une voiture, nous preferons les chambres d'hote mais ne voulons pas trop demenager (toutes suggestions seront bienvenues)
3 fois 4 nuits au meme endroit serait une bonne solution?
nous voulons aussi faire du tourisme
quels conseils pour la location du vehicule? pas à l'aeroport parait il (trop cher)
quelqu'un peut il nous proposer un circuit qu'il aurait fait
à quelle heure fait il nuit à cette epoque de l'année
merci de votre aide
salvi2
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane
Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.
Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.
Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.
Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.
La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.
Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.
Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.
Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !
Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.
Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !
Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d���un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.
Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !
Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.
Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.
Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.
La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.
Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.
Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.
Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.
Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.
Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.
Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.
Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.
Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.
Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.
Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.
Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.
La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.
Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.
La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.
Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.
Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.
Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.
Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.
Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.
Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.
Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.
Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.
La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.
Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.
La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.
Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.
Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.
Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.
Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.
Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.
Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.
La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.
Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.
Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.
Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !
Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.
Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !
Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d���un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.
Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !
Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.
Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.
Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.
La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.
Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.
Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.
Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.
Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.
Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.
Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.
Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.
Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.
Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.
Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.
Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.
La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.
Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.
La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.
Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.
Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.
Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.
Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.
Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.
Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.
Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.
Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.
La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.
Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.
La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.
Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.
Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.
Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Vos coups de coeur à Las Vegas? English translation pending
Bonjour! J, ai fais mes devoirs en lisant un guide en visitant le site et je suis à faire mon itinéraire. Je suis donc à Vegas pour 3 jours. Je vais voir 2 show du cirque du soleil (Love et O) mes billets sont déjà achetés. Nous allons dormir à l'hotel Paris. Je prévois aller faire un tour au grand Canyon en hélicoptère. Mais j'ai peur de manquer vos coup de coeur (je suis là bas 3 jours seulement). Alors quelles ont été vos points fort à Vegas?
Itinéraire pour dix jours au Costa Rica en janvier? English translation pending
nous partons en janvier au costa rica , apres l'arrivee a san jose nous prenons le bus pour cahuita pour 3 jours puis apres tortuguero pour 3 jours et apres avion jusqu'a quepos . c'est a partir d'ici que j'aimerai vos avis pour des itineraires et destinations pour 10 jours
merci pour ttes vos bonnes infos
Partir suivre un cours d'espagnol à Antigua, Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
je planifie aller parfaire mon espagnol à l'automne 2011 à l'école de langue La Union à Antigua au Guatemala. J'avais également pensé à Cuba, mais n'ayant que très peu de connaissances sur ce pays, je ne savais pas trop comment m'organiser avec les casas particulares, les écoles, ... Aussi, d'après ce que j'ai pu voir, les prix sont beaucoup plus élevés à Cuba. De plus, je préfère vivre dans une famille et pouvoir faire du travail communautaire. Mon choix d'école est donc pratiquement décisif puisque ma jeune soeur y est déjà allée et en est revenue enchantée, mais les suggestions sont toujours bienvenues!
Voilà, je pensais aller passer trois semaines à prendre des cours à La Union et habiter dans une famille guatémaltèque. Premièrement, croyez-vous que trois semaines seront suffisantes? À quel point puis-je espérer améliorer mon niveau d'espagnol? J'ai suivi des cours durant deux ans alors que j'étais au secondaire. Aujourd'hui, je peux me débrouiller pour avoir ce que je veux peu importe où je suis et si je fais une révision de mes livres avant de partir, ça serait beaucoup mieux. J'aimerais pouvoir parler assez couramment l'espagnol pour pouvoir l'utiliser dans le cadre de mon travail.
Deuxièmement, j'ai vu qu'il pleuvait souvent au Guatemala en septembre, mais que la température variait beaucoup selon les régions. Est-ce le cas à Antigua? Et pour les excursions (Tikal, Lac Atitlan, volcan Pacaya, ...), est-ce que la température peut nuire?
Troisièmement, j'aimerais partir durant un mois et demi environ, ce qui me laisse trois autres semaines pour voyager. Que me suggérez-vous comme itinéraire par la suite? Il est certain que faire Cuba en backpack m'intéresse, mais je ne sais pas s'il est logique de le faire dans le même voyage. Devrais-je me concentrer sur d'autres pays de l'Amérique centrale/Amérique du Sud qui sont plus près géographiquement pour minimiser les frais de transport?
Merci à vous!
je planifie aller parfaire mon espagnol à l'automne 2011 à l'école de langue La Union à Antigua au Guatemala. J'avais également pensé à Cuba, mais n'ayant que très peu de connaissances sur ce pays, je ne savais pas trop comment m'organiser avec les casas particulares, les écoles, ... Aussi, d'après ce que j'ai pu voir, les prix sont beaucoup plus élevés à Cuba. De plus, je préfère vivre dans une famille et pouvoir faire du travail communautaire. Mon choix d'école est donc pratiquement décisif puisque ma jeune soeur y est déjà allée et en est revenue enchantée, mais les suggestions sont toujours bienvenues!
Voilà, je pensais aller passer trois semaines à prendre des cours à La Union et habiter dans une famille guatémaltèque. Premièrement, croyez-vous que trois semaines seront suffisantes? À quel point puis-je espérer améliorer mon niveau d'espagnol? J'ai suivi des cours durant deux ans alors que j'étais au secondaire. Aujourd'hui, je peux me débrouiller pour avoir ce que je veux peu importe où je suis et si je fais une révision de mes livres avant de partir, ça serait beaucoup mieux. J'aimerais pouvoir parler assez couramment l'espagnol pour pouvoir l'utiliser dans le cadre de mon travail.
Deuxièmement, j'ai vu qu'il pleuvait souvent au Guatemala en septembre, mais que la température variait beaucoup selon les régions. Est-ce le cas à Antigua? Et pour les excursions (Tikal, Lac Atitlan, volcan Pacaya, ...), est-ce que la température peut nuire?
Troisièmement, j'aimerais partir durant un mois et demi environ, ce qui me laisse trois autres semaines pour voyager. Que me suggérez-vous comme itinéraire par la suite? Il est certain que faire Cuba en backpack m'intéresse, mais je ne sais pas s'il est logique de le faire dans le même voyage. Devrais-je me concentrer sur d'autres pays de l'Amérique centrale/Amérique du Sud qui sont plus près géographiquement pour minimiser les frais de transport?
Merci à vous!
Voyage itinérant de trois semaines au Costa Rica et Nicaragua English translation pending
Bonjour,
Je suis de nantes, mes vacances ne sont pas encore posées donc dates modulables, j'aimerais visiter le costa rica puis faire un tour au nicaragua les grands lacs , ou commencer par le nica puis descendre au costa. Voyage itinérant de 3 semaines, qui mêlerait à la fois les volcans et parcs ( suis passionnée des oiseaux) du centre de ces pays et la côte pacifique plage, surf, plongée et fêtes .
Si il y a des amateurs, pour un petit bout de route, ou un grand bout, ou simplement se retrouver devant un verre à managua ou sur nicoya ... enfin, je prends les bonnes infos, les lieux incontournables de ces 2 pays, les bons plans avions (arrivée et départ du nica semble moins cher que par le costa ), les bonnes adresses ou dormir manger sortir ... je n ai pas encore mon itinéraire alors j'écoute les recommandations,
A bientôt,
Vivre à Bandung (Indonésie) English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
A partir du mois de juin je devrai partir travailler 2 ans à Bandung en tant qu'expatrié où mon employeur me fournira logement et voiture.
Ma femme est rétissante car elle se dit comment pouvoir occuper ses journées surtout quand on ne connait pas la langue.
Mon fils est actuelement en seconde et on aimerait savoir quels sont les lycées pouvant l'acceuillir en première.
D'une manière générale, comment est la vie Bandung ?
Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourrez me communiquez sur ces sujets.
Régis
A partir du mois de juin je devrai partir travailler 2 ans à Bandung en tant qu'expatrié où mon employeur me fournira logement et voiture.
Ma femme est rétissante car elle se dit comment pouvoir occuper ses journées surtout quand on ne connait pas la langue.
Mon fils est actuelement en seconde et on aimerait savoir quels sont les lycées pouvant l'acceuillir en première.
D'une manière générale, comment est la vie Bandung ?
Merci d'avance pour toutes les informations que vous pourrez me communiquez sur ces sujets.
Régis
Voir des orchidées au Nicaragua? English translation pending
Bonjour,
Je vais passer plusieurs mois au Nicaragua. Etant passionné par les orquidées, j'aimerai savoir si quelqu'un connaissait sur place, des jardins botaniques spécialisés ou des vendeurs spécialisés ou tout simplement des contacts pour aller explorer ces chères demoiselles perchées dans les arbres?
Merci
Philippe
Je vais passer plusieurs mois au Nicaragua. Etant passionné par les orquidées, j'aimerai savoir si quelqu'un connaissait sur place, des jardins botaniques spécialisés ou des vendeurs spécialisés ou tout simplement des contacts pour aller explorer ces chères demoiselles perchées dans les arbres?
Merci
Philippe