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Itinéraire 19 jours en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous car mon ami et moi même partons dans un moi pour la Birmanie pour une durée de 19jours. Suite à de nombreuses lectures (livres, carnets de voyages, forums....) nous avons établi 2 itinéraires (qui sont en gros ceux faits par la plupart des touristes comme nous) mais n'arrivons pas du tout a nous décider. C'est à dire qu'il est difficile de se rendre compte du temps a prévoir sur place pour chaque contrée visitée. Nous avons l'intention de prendre uniquement des hébergements à l'avance pour Yangon et Mandalay. Pour le reste on prend le risque et chercherons sur place .
Donc voici nos 2 idées de trajet :
- Le plus "spead" (j'ai peur qu'il soit trop chargé...):
J 1 : arrivée à Yangon en début d'après midi. J 2 - 3 : YANGON -> Transfert à Mandalay bus de nuit J 4 -5 : Mandalay J 6 : Départ tot pour Hsipaw J 7 - 8 : Trek Hsipaw J 9 : transfert Hsipaw - Bagan (j'ai lu que c'était possible de le faire en 1 jour...à voir) J 10 - 11 - 12 : Bagan -> Transfert à Kalaw en fin de jour 12 J 13 : Kalaw J 14-15 : Trek Bagan - Lac Inle (apparemment il en existe en 2 jours) J 16 -17 -18 : Lac Inle -> Transfert à Yangon bus de nuit J 19 : Yangon avion le soir
- Le plus tranquille (j'ai peur de m'ennuyer dans les grandes villes): J 1 : arrivée à Yangon en début d'après midi. J 2 - 3 - 4 : YANGON -> Transfert à Mandalay bus de nuit J 5 - 6 - 7 : Mandalay J 8 : Transfert Mandalay - Bagan par bateau J 9 - 10 - 11 : BAGAN -> Transfert à Kalaw en fin de jour 11 J 12 : Kalaw J 13-14-15 : Trek Bagan - Lac Inle J 16 -17 -18 : Lac Inle -> Transfert à Yangon bus de nuit J 19 : Yangon avion le soir Voila je vous ai tout dit. Bien évidemment toute suggestion autre est la bienvenue nous ne voyageons pas avec des oeillères :-) Merci d'avance pour vos réponses qui nous aideront bien. Voyageusement. En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/forums/myanmar/avis-sur-itineraire-birman-de-19jours#vedACOo1ys8HOipw.99
Je viens vers vous car mon ami et moi même partons dans un moi pour la Birmanie pour une durée de 19jours. Suite à de nombreuses lectures (livres, carnets de voyages, forums....) nous avons établi 2 itinéraires (qui sont en gros ceux faits par la plupart des touristes comme nous) mais n'arrivons pas du tout a nous décider. C'est à dire qu'il est difficile de se rendre compte du temps a prévoir sur place pour chaque contrée visitée. Nous avons l'intention de prendre uniquement des hébergements à l'avance pour Yangon et Mandalay. Pour le reste on prend le risque et chercherons sur place .
Donc voici nos 2 idées de trajet :
- Le plus "spead" (j'ai peur qu'il soit trop chargé...):
J 1 : arrivée à Yangon en début d'après midi. J 2 - 3 : YANGON -> Transfert à Mandalay bus de nuit J 4 -5 : Mandalay J 6 : Départ tot pour Hsipaw J 7 - 8 : Trek Hsipaw J 9 : transfert Hsipaw - Bagan (j'ai lu que c'était possible de le faire en 1 jour...à voir) J 10 - 11 - 12 : Bagan -> Transfert à Kalaw en fin de jour 12 J 13 : Kalaw J 14-15 : Trek Bagan - Lac Inle (apparemment il en existe en 2 jours) J 16 -17 -18 : Lac Inle -> Transfert à Yangon bus de nuit J 19 : Yangon avion le soir
- Le plus tranquille (j'ai peur de m'ennuyer dans les grandes villes): J 1 : arrivée à Yangon en début d'après midi. J 2 - 3 - 4 : YANGON -> Transfert à Mandalay bus de nuit J 5 - 6 - 7 : Mandalay J 8 : Transfert Mandalay - Bagan par bateau J 9 - 10 - 11 : BAGAN -> Transfert à Kalaw en fin de jour 11 J 12 : Kalaw J 13-14-15 : Trek Bagan - Lac Inle J 16 -17 -18 : Lac Inle -> Transfert à Yangon bus de nuit J 19 : Yangon avion le soir Voila je vous ai tout dit. Bien évidemment toute suggestion autre est la bienvenue nous ne voyageons pas avec des oeillères :-) Merci d'avance pour vos réponses qui nous aideront bien. Voyageusement. En savoir plus sur http://www.lonelyplanet.fr/forums/myanmar/avis-sur-itineraire-birman-de-19jours#vedACOo1ys8HOipw.99
Billet d'avion vers diverses destinations depuis Cayenne English translation pending
Bonjour,
Je viens de m'installer à Cayenne. Je suis un grand voyageur et je m'apperçois avec effroi que je vais devoir mettre un terme à mes pérégrinations. J'espérais en métant un pied en amérique du sud pouvoir faire quelques belles destinations mais j'ai maintenant des doutes en voyant les prix des billets !!
Un billet d'avion de Cayenne à Rio ... 2000 euros !! Un billet d'avion de Cayenne à Bunos Aires .... plus cher encore ... !!
Bref ... y a t il des moyen de trouver des billets d'avion pas trop cher (800 - 1000 euros par personne pour l'Argentine, le chili, le Pérou ... bref un peu sur le continent) ??
Je m'apperçois même que le billet d'avion pour faire Cayenne - Rio est parfois plus cher qu'en venant de France !! (Idem pour les destination aux US !!)
Qui a une astuce ?
Merci d'avance.
Je viens de m'installer à Cayenne. Je suis un grand voyageur et je m'apperçois avec effroi que je vais devoir mettre un terme à mes pérégrinations. J'espérais en métant un pied en amérique du sud pouvoir faire quelques belles destinations mais j'ai maintenant des doutes en voyant les prix des billets !!
Un billet d'avion de Cayenne à Rio ... 2000 euros !! Un billet d'avion de Cayenne à Bunos Aires .... plus cher encore ... !!
Bref ... y a t il des moyen de trouver des billets d'avion pas trop cher (800 - 1000 euros par personne pour l'Argentine, le chili, le Pérou ... bref un peu sur le continent) ??
Je m'apperçois même que le billet d'avion pour faire Cayenne - Rio est parfois plus cher qu'en venant de France !! (Idem pour les destination aux US !!)
Qui a une astuce ?
Merci d'avance.
18 jours à Madagascar English translation pending
Bonjour ,
Suite à un petit soucis de dernières minutes , je dois changer mon trip perou/bolivie pour mon 2e choix : madagascar
….mais je suis sur que ce sera top aussi ! J
Par contre, je ne pars que 18j et n ai pas encore eu le tps « de travailler » mon voyage…. sachant que le changement de choix ne vient que de se faire et que mon billet d avion n’est tjs pas pris….
Je devrais partir avec ma copine du 08 au 26/10
Alors le forum peut il m aider a déblayer mon periple sachant que ns aimons la nature (les fameux baobabs, baleine a bosse, lemurien, crocodile etc etc …) et faire un peu de playas
On a l habitude des voyages en sac a dos (principalement am sud + asie).
Par contre, gros point noir de mada, j ai vu que les voyages de nuit (taxi/bus de brouses) étaient déconseillés ce qui diminuera donc d autant mes possibilités de profiter du pays
Jusque là, ce que j’aimerais faire : Antana /canal des pangalanes / ile ste Marie et nosy be si on a le tps = En gros faire l est en priorité…
Au max avec un avion en interne ? car un peu surpris du prix des vols interieurs (150/200€ l’aller) ??
08/10 : arrivé au soir à Antana
….
26/10 : depart au matin d’antana pour paris
Des endoits a me suggerer ?
merci
Suite à un petit soucis de dernières minutes , je dois changer mon trip perou/bolivie pour mon 2e choix : madagascar
….mais je suis sur que ce sera top aussi ! J
Par contre, je ne pars que 18j et n ai pas encore eu le tps « de travailler » mon voyage…. sachant que le changement de choix ne vient que de se faire et que mon billet d avion n’est tjs pas pris….
Je devrais partir avec ma copine du 08 au 26/10
Alors le forum peut il m aider a déblayer mon periple sachant que ns aimons la nature (les fameux baobabs, baleine a bosse, lemurien, crocodile etc etc …) et faire un peu de playas
On a l habitude des voyages en sac a dos (principalement am sud + asie).
Par contre, gros point noir de mada, j ai vu que les voyages de nuit (taxi/bus de brouses) étaient déconseillés ce qui diminuera donc d autant mes possibilités de profiter du pays
Jusque là, ce que j’aimerais faire : Antana /canal des pangalanes / ile ste Marie et nosy be si on a le tps = En gros faire l est en priorité…
Au max avec un avion en interne ? car un peu surpris du prix des vols interieurs (150/200€ l’aller) ??
08/10 : arrivé au soir à Antana
….
26/10 : depart au matin d’antana pour paris
Des endoits a me suggerer ?
merci
Visite nature à Bornéo accessible avec enfants de 3 et 6 ans English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons prochainement en mi-février en malaise pour un premier grand voyage en routard avec les enfants qui auront 3 et 6 ans lors du voyage en 2016 ( pour leur apprendre les bonnes manière dés le départ ... ) Les parents sont de vrais backpakers habitué au voyages en routard ... . Nous aimerions faire découvrir aux enfants des forets primaire (faune et flore intacte) ... mais facilement accessible et pas trop dur pour des enfants en bas-âge ... Nous arriverons sur KL et prendront un vol interne pour Bornéo avec comme objectif principal sur bornéo de plongé sur les iles SIPADAN.
Merci pour vos conseils
Nous allons prochainement en mi-février en malaise pour un premier grand voyage en routard avec les enfants qui auront 3 et 6 ans lors du voyage en 2016 ( pour leur apprendre les bonnes manière dés le départ ... ) Les parents sont de vrais backpakers habitué au voyages en routard ... . Nous aimerions faire découvrir aux enfants des forets primaire (faune et flore intacte) ... mais facilement accessible et pas trop dur pour des enfants en bas-âge ... Nous arriverons sur KL et prendront un vol interne pour Bornéo avec comme objectif principal sur bornéo de plongé sur les iles SIPADAN.
Merci pour vos conseils
Musique en images (Niger) English translation pending
Musique nigérienne
En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...
(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)
Voici les photos ...

01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey

02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino

03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies

04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes

05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

07 / (voir photo no.06)

08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey

09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)

10 / Le groupe "Etran Finatawa"

11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis

12 / Musée d'instruments de musique à Niamey

13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue

14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez

15 / Deux guitaristes de "Alkass"

16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"

17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg

18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne

19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg

20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger
+++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++
GRAND BIEN VOUS FASSE !!!
Hery
En février 2013, Andy Morgan*, journaliste freelance britannique et profond connaisseur de la scène musicale au Sahara (celle du Mali notamment), s'est rendu à Niamey à la recherche de la musique nigérienne, et l'a trouvée : lors des rendez-vous (en buvant beaucoup de thé) avec un bon nombre de musiciens exaltants sur place, on lui a permis de prendre des photos ...
(*Andy Morgan écrit pour The Guardian, The Observer, The Independent, fRoots, Songlines, New Musical Express et le Rolling Stone. Il a travaillé pour l'industrie de la musique britannique, à savoir pour Hannibal Rec., Cooking Vinyl, WOMAD et World Circuit Rec. puis à l'étranger pour FNAC Music, en France, et Piranha, en Allemagne. A la fin des années 90, il a fondé son propre label, "Appartement 22". Il a également aidé à organiser le fameux Festival au Désert à ses débuts. A sa première édition en 2001, il a fait connaissance avec le groupe touareg de Tinariwen. Plus tard, il était un certain temps le manager du groupe. De plus, il a écrit les linernotes du cd "Le Festival au Désert" publié en 2003. Depuis et jusqu'ici, Andy Morgan aime le Mali, notamment le nord et est toujours épris désespérément du Sahara et de ses habitants. Depuis 2010, Andy porte son journalisme sur la politique et la société de l'Afrique de l'Ouest et du Sahara. Il a écrit des articles sur les Touareg et la crise au nord du Mali pour The Guardian, The Independent, Al Jazeera, CNN, BBC Focus etc. L'année dernière, ce Britannique entreprenant a publié le livre "Music, Culture and Conflict in Mali" édité par Freemuse)
Voici les photos ...

01 / Bombino, le "Jimi Hendrix nigérien", avec sa fille à la maison, à Niamey

02 / Ibrahim Atchinguil Emoud, percussionniste (batterie, djembé) et ami de Bombino

03 / Fatimata Walet Oumar (aka Disco), chanteuse de l'ensemble touareg "Tartit" (Mali), avec amies

04 / Fatimata Walet Oumar, en vente de légumes

05 / Enfants dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

06 / Amanou Ag Issa, griot et joueur de luth tehardent de l'ensemble "Tartit", dans un camp de réfugiés, à Sagnioniogo/Burkina Faso

07 / (voir photo no.06)

08 / Bombino et amis à la maison, à Niamey

09 / Goumar Abdoul Jamil et Alhousseini Mohamed Anivolla (guitariste principal), la section touarègue du groupe "Etran Finatawa" (les trois autres sont Wodaabé)

10 / Le groupe "Etran Finatawa"

11 / Goumar du groupe "Etran Finatawa" avec amis

12 / Musée d'instruments de musique à Niamey

13 / Malam Mamane Barka en jouant d'une sorte de harpe à 5 cordes, dite biram. Au passé, cet instrument – tombé dans l'oubli mais pu être sauvé – était un instrument sacré du peuple pêcheurs boudouma vivant au bord du Lac Tchad, côté nigérien. Le biram a une très belle forme qui fait penser à une pirogue

14 / "Alkass", jeune groupe touareg de Agadez

15 / Deux guitaristes de "Alkass"

16 / Chanteur-guitariste du groupe "Alkass"

17 / Bombino prend du thé, boisson spéciale des Touareg

18 / Albert Chaïbou à la station de "Radio Alternative" dans la capitale nigérienne

19 / Rhissa Ixa (à droite) et son cousin jouent de la flûte. Rhissa Ixa, peintre et flûtiste, vit et travaille à Niamey. Expositions en Europe et en Afrique. Rhissa attache une importance toute particulière à la préservation de la culture et tradition des nomades touareg pour les futures générations. Rhissa est le neveu du défunt Mano Dayak ("Je suis né avec du sable dans les yeux"), fameux rébelle et activiste touareg

20 / Bombino, la vedette de la scène musicale touarègue au Niger
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GRAND BIEN VOUS FASSE !!!
Hery
4000 kilomètres autour du Mékong à vélo (Thaïlande, Laos) English translation pending
4000 kilomètres à vélo autour du Mékong
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Les cours d’eau, qu’ils soient petits ou grands m’ont toujours attiré, sans doute réminiscence d’un atavisme, qui date d’une époque, jusqu’au XVIII siècle, où mes ancêtres vivaient sur une île du Rhône au niveau de Mirmande et Baix. L’une de mes aïeules a péri un jour de crue, sa barque ayant fait naufrage, suite à la rupture du câble permettant de rejoindre la rive depuis son île.
Janvier 2013, avec un camarade nous partons pour un circuit de plus de deux mois entre Thaïlande et Laos à vélo au plus près du Mékong, fleuve majestueux qui baigne six pays, Chine, Birmanie, Thaïlande, Laos, Cambodge et Vietnam. Durant ces deux mois nous allons découvrir deux pays au niveau de vie très différent. Le vélo plus que tout autre moyen de déplacement permet de se plonger dans la vie quotidienne des régions traversées. Nous avons choisi cette période, car nous sommes en saison sèche et les inconvénients dus aux moustiques et autres prédateurs sont nuls. Par précaution je me suis fait vacciner contre l’encéphalite japonaise et je me munis à titre curatif d’un certain nombre de doses de malarone à prendre intensivement au cas où les symptômes du paludisme apparaîtraient.
Notre itinéraire : de Ubon Rathatchani, ville située à quelques dizaines de kilomètres du Mékong et à proximité de la frontière du Cambodge, nous allons rejoindre puis remonter le fleuve jusqu’à l’extrême nord du pays sur une distance de 1600 kilomètres. Alors nous quitterons la Thaïlande pour rentrer au Laos en traversant le fleuve sur une pirogue. De là, un crochet vers le nord en direction de la frontière chinoise nous conduira sur la rivière Nam Ou, affluent du Mékong. Puis nous mettrons le cap au sud jusqu’à Paksé, ce qui fera un parcours de 1700 kilomètres. De cette ville nous effectuerons les 700 kilomètres qui nous séparent de Bangkok. Cela fera bien un total de 4000 kilomètres.
Alors que ma femme ne trouve plus sa voiture sous la neige dans le village de Cornimont dans les Vosges, une chaleur de 45 degrés nous accable à Bangkok. De l’aéroport pour se rendre à la gare afin de rejoindre le point de départ de notre périple, il nous faut traverser cette mégalopole de 27 millions d’habitants à vélo, car aucun taxi ne veut prendre nos montures. Cela nous fait un peu peur, une trentaine de kilomètres dans ce monde grouillant. Mais non, les Asiatiques sont des conducteurs paisibles et très vite nous nous sentons bien plus en sécurité que dans une ville française ou polonaise, sans parler de Quito, agglomération gigantesque que nous avions traversée de nuit.
Après un trajet nocturne en train, nous nous lançons sur la route. Les mille premiers kilomètres sont plats et les distances journalières sont supérieures à 100 kilomètres, malgré la forte chaleur qui monte jusqu’à 45 degrés. Tout le long de notre itinéraire nous trouvons des petits restaurants pour faire des pauses repas, où la nourriture est de très bonne qualité entre poulet, riz et grande quantité de crudités de toutes sortes. Et, cerise sur le gâteau, toujours un accueil sympathique, les fous à vélo sont regardés avec curiosité dans ces pays. Sont-ils si pauvres qu’ils ne peuvent louer une moto ou une voiture, semblent se dire nos interlocuteurs. De même le soir, bien que nous soyons autonomes pour bivouaquer, des gest houses ou de petits hôtels à prix réduit nous offrent un confort supérieur, et surtout nous permettent d’échapper à la fournaise.
Ce que l’on constate au cours de longs voyages à vélo, c’est que les points de focalisation des touristes occidentaux sont bien localisés. Entre ces lieux de villégiature nous restons des jours sans voir un étranger. J’avais déjà constaté ce fait au cours d’une traversée de l’Amérique du Sud.
Après dix jours nous abordons le nord de la Thaïlande, zone plus montagneuse. L’inclinaison des côtes est terrible, ils n’ont pas encore inventé le virage ! Heureusement nous sommes loin des dénivelés d’Amérique du Sud. En effet, dans le désert de l’Atacama en partant du niveau zéro au bord du Pacifique nous avons passé un premier col à 4600 mètres. Non, là jamais plus de 600 mètres de dénivelé. Nous pénétrons dans une forêt d’altitude qui paraît-il recèle encore des tigres. Alors que nous ne trouvons pas d’hébergement, un jeune homme nous conduit dans un village Hmong, où nous sommes reçus par les autorités, qui nous proposent un local pour la nuit. Ils nous parlent de leurs souvenirs de la guerre du Vietnam, lorsque des unités de l’US Air Force étaient stationnées pas très loin. Il s’agissait entre autre des fameux « Raven » qui bombardaient le Viêt-Cong au Laos. Unité plus ou moins fantôme, car les USA n’étaient pas en guerre contre le Laos. Les pilotes achetaient leur avion un dollar, pour justifier qu’il n’appartenait pas à l’US Air Force !
Nong Khai , Chiang Khan, Nan, Chiang Rai et Chiang Khong, différentes villes qui se sont trouvées sur notre chemin au cours de ces 1600 premiers kilomètres. Elles sont bien connues des guides de voyage.
Déjà presque un mois que nous roulons, nous passons au Laos. Immédiatement nous constatons que nous rentrons dans l’un des pays les plus pauvres du monde. Le matin il y fait froid, nous roulons dans la brume. Les bouts des doigts piquent. Ces départs matinaux nous permettent de voir cette population démunie, habitant des baraques de planches à même la route. Les familles sont groupées autour de misérables feux, dont la fumée va se mêler au brouillard dans la lumière blafarde du jour qui vient de se lever. J’éprouve à ce spectacle un sentiment de tristesse et une sensation de malaise. Je comprends pourquoi on appelle le Laos le pays des brumes.
Les 600 premiers kilomètres en territoire laotien vers la capitale se déroulent en zone montagneuse. Contrairement à ce que l’on nous avait dit, il y aura pas mal de circulation jusqu’à Luang Prabang, car nous sommes en période de nouvel an chinois. Par milliers ils déferlent au Laos et ils ne sont pas à vélo, mais au volant de grosses BMW ou Mercedes ou bien de gros 4X4 japonais. Je me suis laissé dire que le gouvernement laotien voulait remplacer les routards occidentaux sac au dos à petit budget par des Chinois qui ne rechignent pas à lâcher des paquets de dollars !
Nous allons rencontrer quelques « Martiens » lancés dans d’immenses périples à vélo. Bien évidemment lorsqu’on en croise un, on s’arrête et on parle chacun de nos expériences. C’est ainsi qu’un jeune Catalan espagnol, et quelques jours plus tard un jeune Allemand vont nous narrer leur traversée de l’Himalaya en solitaire. Et puis aussi ce couple de Belges sur un tandem, ils viennent de traverser l’Out back australien sur leur drôle d’engin au cours de leur tour du monde. Sur le cadre je compte dix-sept bidons, de quoi contenir plus de vingt litres d’eau. Les discussions avec des fous au long cours, minimum un an, sont un vrai bonheur. Il y aura aussi ce couple d’agriculteurs de Collias dans le Gard à la retraite, lancé dans un long tour en Asie, croisé dans une immense côte par plus de 40 degrés. Eux ils montent !Le sourire aux lèvres, ils ne sont pas du tout démoralisés. La femme avec son accent chantant du midi, nous dit que d’après son mari il n’y aurait que quelques bosses. Manifestement ce sont des bosses très grosses, en effet nous venons de descendre plus de 10 km avec au moins 700 mètres de dénivelé ! On croise même un couple de Chinois, il faut dire que la frontière n'est pas très loin, au plus 200 kilomètres.Dans les yeux de tous ces cyclos au long cours on voit transparaître la passion du nomadisme à la force des mollets. Cela nous fait rêver, nous petits joueurs, sur la route pour seulement 75 petits jours !
A partir de la capitale Vientiane nous suivons le Mékong au plus près quelques centaines de kilomètres, puis nous faisons une baïonnette à l’est, afin de découvrir les hauts plateaux, où nous roulons sur des pistes loin de tout. La pauvreté est encore plus prégnante que le long du Mékong. Après quelques jours nous retrouvons le fleuve en direction de Paksé. Dès l’aube, le soleil n’étant pas encore levé, nous roulons pour éviter les très fortes chaleurs de l’après-midi. Cela nous permet d’assister à l’éveil de la vie, à travers le rite des bonzes qui reçoivent leur aumône de la part de la population, et aussi d’observer le départ à l’école de milliers d’enfants. Tous nous saluent par de grands «sabadi », auxquels nous répondons systématiquement et cela se prolonge tout au long de la journée.
Nous arrivons à Paksé, ville dont l’un de mes grands anciens m’avait parlé. Il y avait été affecté en tant que pilote au cours de la guerre d’Indochine, et ce qui l’avait marqué et il en rigole encore, c’est qu’à son époque la piste était courbe ! Cette agglomération m’a laissé un magnifique souvenir du fait de son extraordinaire marché aux poissons, aux formes, aux motifs et aux couleurs les plus étonnantes. Le Mékong est l’un des plus importants écosystèmes d’eau douce de la planète.
Les 700 derniers kilomètres vers Bangkok nous les effectuerons en 5 jours par des routes à forte circulation. Nous traversons une dernière fois le Mékong par un pont d’une longueur de 1,4 kilomètre, et pénétrons en Thaïlande un peu plus loin. Chaque soir nous nous arrêtons dans de grandes villes inconnues du tourisme. Les marchés de nuit où l’on mange de façon royale sont un vrai bonheur. Il y règne une ambiance paisible, malgré la fréquentation importante. J’ai vraiment l’impression que tous les Thaïlandais mangent dans la rue le soir. Plus nous approchons de la capitale, plus le trafic devient dense. Nous roulons même sur autoroute. Dans les derniers kilomètres avant l’aéroport nous recevons notre seule petite pluie en deux mois et demi. Durant cette dernière journée je réalise qu’une belle expérience prend fin, et déjà je pense à la prochaine aventure. Ce sera à nouveau l’Amérique du Sud et 3000 kilomètres dans le désert de l’Atacama à pousser nos vélos dans les scories volcaniques, ou 40 jours sur la planète Mars avec une extra-terrestre venue de Suisse du nom de Flora, entre Chili, Bolivie et Argentine, mais c’est une autre histoire.
Pour en savoir plus sur notre tour du Mékong: mesbaladesetescalades.hautetfort.com/...utour-d...
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/03/04/deux-mois-a-velo-autour-du-mekong-derniere-partie-retour-en.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/24/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-quatrieme-partie-vientiane.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2013/02/15/deux-mois-autour-du-mekong-a-velo-troisieme-partie-luang-pra.html
http://mesbaladesetescalades.hautetfort.com/archive/2012/10/28/autour-du-mekong.html
Le tour de la Malaisie péninsulaire en 3,5 semaines English translation pending
Bonjour tout le monde,
Je me lance dans mon tout 1er carnet de voyage. Nous sommes une famille de 5 avec 3 jeunes de 17 ans (celui qui écrit) et deux de 14 ans. Dites moi ce que vous en pensez😉.
Cette année nous avons choisie la Malaisie car après avoir fait un bon nombre de pays d'Europe nous voulions découvrir un autre continent. Nous sommes donc parties du 22 juillet au 16 août.
Voici en image l'itinéraire que nous avons réalisés (nous avons loué une voiture de location auprès d'Europcar).


A signaler que les îles Perhentians, Kapas et Tioman ont aussi fait partie de l'itinéraire 😎
Jour 1 : mardi 22 juillet
Nous décollons de Roissy vers 18h pour gagner Istanbul avec la Turkish Airlines. Le voyage se passe très bien dans un A 330.
Jour 2 : Mercredi 23 juillet Après un long vol nous atterrissons à Kuala Lumpur en début de soirée, nous récupérons la voiture de location et direction l’hôtel pour passer 3 nuits à KL, le SS city hotel près du centre commercial Berjaya Times Square. Pour notre 1ère soirée nous allons à pied manger sur jalan alor, en plein cœur de Chinatown.

Jour 3 : Jeudi 24 juillet
Nous nous réveillons avec une vue (petite) sur la Menara Tower

Direction maintenant les Batu Caves pour voir ce bouddha géant 😎

C'est très dépaysant pour nous européens mais niveau beauté architecturale c'est pas le top 😛.
C'est parti maintenant pour aller voir le centre de Kuala Lumpur mais avant petite pause noix de coco 😎
Avant d'aller voir les Petronas Tower pour lequel nous avons réservé à 20h, nous visitons Little India quartier très coloré. Quand aux tours Petronas, moi qui suis un grand fan de building je les trouve majestueuse et magnifiques (pas autant que les Marina Bay Sands mais ça on en reparlera plus tard 😛). De plus la vue est aussi très jolie.

Première journée de visite terminé. Je vais essayer de garder mon rythme pour vous faire part de toutes les nouvelles curiosités.
Je me lance dans mon tout 1er carnet de voyage. Nous sommes une famille de 5 avec 3 jeunes de 17 ans (celui qui écrit) et deux de 14 ans. Dites moi ce que vous en pensez😉.
Cette année nous avons choisie la Malaisie car après avoir fait un bon nombre de pays d'Europe nous voulions découvrir un autre continent. Nous sommes donc parties du 22 juillet au 16 août.
Voici en image l'itinéraire que nous avons réalisés (nous avons loué une voiture de location auprès d'Europcar).


A signaler que les îles Perhentians, Kapas et Tioman ont aussi fait partie de l'itinéraire 😎
Jour 1 : mardi 22 juillet
Nous décollons de Roissy vers 18h pour gagner Istanbul avec la Turkish Airlines. Le voyage se passe très bien dans un A 330.
Jour 2 : Mercredi 23 juillet Après un long vol nous atterrissons à Kuala Lumpur en début de soirée, nous récupérons la voiture de location et direction l’hôtel pour passer 3 nuits à KL, le SS city hotel près du centre commercial Berjaya Times Square. Pour notre 1ère soirée nous allons à pied manger sur jalan alor, en plein cœur de Chinatown.

Jour 3 : Jeudi 24 juillet
Nous nous réveillons avec une vue (petite) sur la Menara Tower

Direction maintenant les Batu Caves pour voir ce bouddha géant 😎

C'est très dépaysant pour nous européens mais niveau beauté architecturale c'est pas le top 😛.
C'est parti maintenant pour aller voir le centre de Kuala Lumpur mais avant petite pause noix de coco 😎

Avant d'aller voir les Petronas Tower pour lequel nous avons réservé à 20h, nous visitons Little India quartier très coloré. Quand aux tours Petronas, moi qui suis un grand fan de building je les trouve majestueuse et magnifiques (pas autant que les Marina Bay Sands mais ça on en reparlera plus tard 😛). De plus la vue est aussi très jolie.

Première journée de visite terminé. Je vais essayer de garder mon rythme pour vous faire part de toutes les nouvelles curiosités.
Itinéraire et conseils pour voyage d'un mois au Sénégal (2 jeunes femmes) English translation pending
Bonjour nous sommes 2 jeunes femmes de 22 ans et nous arrivons au Sénégal en novembre pour un mois afin de découvrir le pays. Nous souhaitons visiter le Sénégal de façon itinérante (pas les moyens de prendre un guide), nous aimerions avoir une idée d'itinéraire pour profitez au mieux du séjour. Pendant se séjour nous souhaiterions rencontrer des gens grâce au site internet couchsurfing, nous avons prévu 1 nuit d'hotel pour notre arrivée et notre départ. Pensez vous qu'il nous sera possible de trouver sur place un endroit ou dormir tout au long de notre séjour ?
Cordialement
Axelle
L'aventure de la vanille à Madagascar (petit budget) English translation pending
Bonjour,
J'ai deja été a Madagascar (Antananarivo) 2 fois pour 6 jours chacune. J'ai appris que il ya beaucoup de choses a faire mais j'ai pa trop de grand budget.
je voudrais partir pour une petite aventure sur la cote de la vanille de Tana. et je voudrais avoir des opinions et suggestions comment je peux faire. J'adorais voir une plantation de vanille car j'ai entendu que le meilleur viens de Madagascar. Les petites villages serais parfait.
Aussi, je serais a 3 amis et on veux pas prendre L'avion. seulment brousse, a cause de notre budget. On serais a Tana du 25 Decembre 14 au 4 Janvier 15
Merci d'avance pour vos aides.
Sameer de L'ile Maurice
J'ai deja été a Madagascar (Antananarivo) 2 fois pour 6 jours chacune. J'ai appris que il ya beaucoup de choses a faire mais j'ai pa trop de grand budget.
je voudrais partir pour une petite aventure sur la cote de la vanille de Tana. et je voudrais avoir des opinions et suggestions comment je peux faire. J'adorais voir une plantation de vanille car j'ai entendu que le meilleur viens de Madagascar. Les petites villages serais parfait.
Aussi, je serais a 3 amis et on veux pas prendre L'avion. seulment brousse, a cause de notre budget. On serais a Tana du 25 Decembre 14 au 4 Janvier 15
Merci d'avance pour vos aides.
Sameer de L'ile Maurice
Taxi-brousse d'Ambositra à Morondava English translation pending
Bonjour,
1) j'aimerais savoir si il y a des taxis-brousse qui font la liaison Ambositra/Morondava.
2)Le début de mon parcours à Mada est le suivant: Tana Antsirabe Ambositra Morondava Belo-sur-mer retour Morondava Miandrivazo pour descendre la Tsibihina Les Tsyngis Nosy Be Diego etc...j'ai 3 mois pour en faire le tour Chronologiquement, est-ce un bon plan? Merci à l'avance pour vos réponses à ces 2 questions. Aventuredo
2)Le début de mon parcours à Mada est le suivant: Tana Antsirabe Ambositra Morondava Belo-sur-mer retour Morondava Miandrivazo pour descendre la Tsibihina Les Tsyngis Nosy Be Diego etc...j'ai 3 mois pour en faire le tour Chronologiquement, est-ce un bon plan? Merci à l'avance pour vos réponses à ces 2 questions. Aventuredo
Un bout d'Afrique à pied English translation pending
Nous sommes Marie et Mathieu, deux jeunes voyageurs de 26 et 27 ans. D’octobre 2013 à juillet 2014, nous avons parcouru un bout d’Afrique, à pied ! Pendant huit mois et 4000 km, nous avons traversé 4 pays de cet immense continent : Maroc, Mauritanie, Sénégal et Mali.
Pourquoi voyager à pied, de façon très précaire, avec juste un sac sur le dos ? Parce que la marche, pour nous, est le meilleur moyen de découvrir un territoire et les personnes qui le peuplent. À pied, on est très accessible et, surtout, la lenteur de la marche permet de digérer tout ce qui nous entoure (pour le meilleur comme pour le pire).

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.

Notre voyage commence à Nador, dans la région du Rif, au Nord-Est du Maroc, après 27h de ferry. Nous resterons trois mois dans ce long pays, y marchand près de 1600 km. La première région traversée est celle du Rif, la seule région du Maroc considérée comme « risquée », car haut lieu de culture du cannabis. Pour nous, cette région restera l’une des plus hospitalière de tout notre voyage.
Au tout début, nous ne bivouaquons pas. La région est très peuplée et les gens sont sympathiques et accueillants. Nous sommes invités chez l’habitant très facilement, sans le demander ouvertement (en discutant avec les hommes au café, avec les commerçants, en se laissant aborder...) Au fil du temps, nous alternerons bivouacs et accueils, selon les invitations spontanées. Nous ne forcerons jamais l’accueil (il vaut mieux un joli bivouac qu’un accueil forcé) !

Le premier mois est un test. Il nous mène de Nador à Rabat (400 km). Nous marchons sur de petites routes, apprenons quelques mots rudimentaires de berbères puis d’arabe marocain (darija), prenons le rythme de la marche (25 km par jour en moyenne) et supportons quelques grosses chaleurs. Durant ce mois, nous n’évitons pas une tourista qui ne sera malheureusement pas la dernière.
Quittant Rabat le premier novembre, nous nous dirigeons plein sud, vers les montagnes du Haut-Atlas et de l’Anti-Atlas (de Demnate à Tiznit, en passant par Ouarzazate). Durant un mois et près de 600 km, nous crapahutons entre les sommets, parfois enneigés, des ces deux massifs montagneux. Les nuits sont très froides sous notre petite tente, mais les paysages sont époustouflants. Les reliefs marocains resteront nos plus belles vues du voyage.

La fin de l’année 2013 se passe en longeant l’Océan Atlantique. De Tiznit à Tan-Tan (250 km environ), on retrouve un climat plus clément et une population de pêcheurs très accueillante. Nous sommes parfois obligés d’esquiver l’hospitalité des hommes, si nous voulons avancer pendant la journée... Nous terminons notre traversée marocaine sur une très belle note, car nous passons six jours sur la « Plage Blanche », longue de 50 km, entre océan agité et dunes de sable. Pensant être très seuls durant ces quelques jours, nous rencontrons en fait beaucoup de pêcheurs très chaleureux.
Arrivés au terme des trois mois de visa marocain, nous ne pouvons traverser le Sahara Occidental à pied. Nous prenons donc un camion (une longue nuit qui se termine avec un chauffeur ivre), pour rejoindre Dakhla et y passer le jour de l’an.

Le 2 janvier 2014, nous passons la frontière Maroc-Mauritanie sans encombre. Nous resterons deux mois en Mauritanie, dont près de trois semaines à Nouadhibou (capitale économique du pays).
Fin janvier, nous empruntons le train de minerais de fer jusqu’à Choum (500 km). Ce train est l’un des plus long du monde. Nous passons toute une nuit dans un des wagon vide de minerais, le vent et la poussière de fer nous soufflant au visage, buvant du thé au lait (le candria) avec les autres voyageurs.
Entre Choum et Chinguetti (200 km environ), passant pas Atar (dans la région de l’Adrar), nous marchons quasiment seuls dans un milieu désertique, très pierreux. Nos rencontres sont quelques nomades éleveurs de dromadaires et des gendarmes zélés qui nous escortent en 4x4, kalachnikov à la main (une des missions de la gendarmerie en Mauritanie est de garantir la sécurité des touristes).
Ensuite, nous louons les services d’un chamelier et de ses deux dromadaires (Raïdeu et Raïcheu), pour parcourir 250 km de désert (vallée Blanche, bord de l’erg Amatlich). Ces 12 jours de désert et de quasi-solitude resteront une expérience très forte de nos jeunes vies de voyageurs.
De Nouakchott (capitale administrative) à la frontière sénégalaise (250 km), nous marchons sur une route très empruntée par les camions. La région de Trarza n’est pas très hospitalière : on y rencontre beaucoup de mendicité, quelques fanatiques religieux et un gros nuage de sable de plusieurs jours.
Nous terminons la traversée de ce pays avec un sentiment ambiguë : l’envie de le quitter rapidement (fort racisme, manières des maures franchement rustres...) mais aussi d’y revenir (charmes des infinis désertiques).


L’arrivée au Sénégal marque notre entrée en Afrique noire. Dès le premier jour, nous découvrons des gens ouverts et courtois. De Saint-Louis à Dakar (200 km), nous longeons une nouvelle fois l’Océan Atlantique par la plage. On se ravitaille facilement, il y a de nombreux villages vivant de la pêche en pirogue.
Après deux semaines dans l’immense Dakar, sa pollution et ses transports en commun multicolores, nous nous engageons plein est pour une traversée du Sénégal vers la frontière malienne (Dakar, Koungheul, Tambacounda, Kidira). Nous marchons durant un mois et 550 km, à travers brousse asséchée, parfois brûlée, route nationale très passante, dans un paysage très plat (grosse monotonie). C’est l’harmattan (vent très chaud et sec venant du désert), les températures journalières avoisinent les 50 °C, nous portons parfois jusqu’à sept litres d’eau à deux. Heureusement, les villages sont très rapprochés et nous pouvons facilement pomper de l’eau.
Au Sénégal, pays de la Teranga, le contact est facile et les invitations à manger récurrentes. Mais la saison sèche et le manque de travail rendent les gens parfois peu intéressants et très envieux des richesses occidentales (souvent mal comprises ou fantasmées). Nous voyons et subissons, aussi, cet écœurant « système mafieux » des enfants talibés, répandu dans tout le pays. Ces jeunes garçons sont confiés par leur parents à des marabouts et leur école coranique. Toute la journée, dans toutes les villes , on peut les voir mendier nourriture et argent, avec un petit seau jaune ou rouge.


Nous quittons le Sénégal après deux mois et demi, pour découvrir un Mali très accueillant, plein de richesses naturelles mais relativement pauvre. Nous rencontrons des hommes fiers de leur pays qui n’aspirent qu’à le construire. Nous nous baladons entre rives du fleuve Sénégal et falaises de couleur ocre, au début de la saison des pluies, ce qui verdit joliment les paysages. Passant par Kayes, les chutes du Félou et de Gouina, le barrage de Manantali et Kita, nous rejoignons Bamako (notre terminus) en un mois et 600 km. La marche se termine ici, mais nous décidons de rentrer en France par les transports en commun locaux. Ce retour de trois semaines permet de nous remémorer avec joie ces 8 derniers mois et de découvrir un bon bout de corruption inter-africaine.


Vous venez de lire un rapide résumé de notre voyage en « Afrique à pied ». Pendant ce périple, nous avons tenu un blog, où vous pouvez lire en détail des résumés du voyage, des anecdotes, des questionnements et où vous pouvez retrouver la carte et toutes nos photos : anarchos-semitas.net ! Un livre verra le jour en début 2015.
Cinq contes bambara (Mali) English translation pending
Encore, encore ...... mes enfants t'en réclament ....... des contes en bambara
si tu en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
encore cinq contes :
01. Mògò tèliman saba / Trois personnes rapides 02. Cikèla ni a dògòkè / Le cultivateur et son petit frère 03. Jakuma ani shèba / Le chat et la poule 04. Mògòsekola saba / Trois hommes capables 05. Den nyuman ni bòrò saba / Le fils obéissant et les trois sacs
Voilà, les textes ...
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Mògò tèliman saba
Cè ni a dògòkè bè taa foro la. Nyòsisegi bè dògòkè kun. O don ye a sòrò, sanba nanen don su fè. Dògòkè cèènèna, , sani a ka bin, a ye nyòsegi jigin ka a ka dulòki jè ni a ka kulusi jè bò, ka dulòki kolon ni kulusi kolon don, ka sòrò ka bin. U taara foro la ka i sigi jiri kòrò. Nkoloni bolibagatò nana tèmèn. Kòròkè ye a ka marifa ta ka o ci o la, ka kòròtò ka boli ka taa sogo minè, ka o kan tigè ka o boso, ka o sogo kè o wolo la, ka o dulon i kèrè la, ka na marifakisè bèn, ka o minè, ka o fò : "Kana taa n ka sogo latinyè !" Wulada sselen, u taara so. Kòròkè muso ko a nimògònin ka don jiginè kònò ka a sòn ni keningekisè dòw ye, ko a bè bu kè suròfana ye. Dògòkè donna jiginè kònò ka tèrè fa ka a di muso ma, ka a fa ka a di. A sabanan, muso ko : "I kana nyòkisè kè n ka to la." Ko nin mògò saba jumèn ka teli tòw ye ?
Trois personnes rapides
Un homme et son petit frère allaient au champ. Le panier de semence était sur la tête du petit frère. Il se trouva qu'une forte pluie était tombée pendant la nuit précédente. Le jeune frère glissa, (mais), avant de tomber, il eut le temps de déposer le panier, de se déshabiller de son boubou blanc et de son pantalon blanc ; puis il mit son vieux boubou et son vieux pantalon et tomba ensuite. Ils allèrent au champ et s'assirent sous un arbre. Une biche (du nom nkoloni) vint à passer en courant. L'aîné prit son fusil, tira sur elle ; dans son impatience, il alla lui-même prendre la biche, l'égorgea, la dépouilla, mit la viande dans la peau, la suspendit à son côté. Il rencontra la balle, la prit, en lui disant "Ne va pas abîmer ma viande". Le soir, ils rentrèrent à la maison. La femme de l'aîné dit à son petit beau-frère d'entrer dans le grenier (à mil) et de lui donner du gros mil pour faire le dîner. Le jeune homme entra dans le grenier, emplit un petit panier, le donna à la femme, l'emplit de nouveau, le lui donna ; à la troisième fois, la femme dit : "Ne mets pas de grains de mil dans ma pâte (qui est cuite)"*. On demande quelle est la plus rapide de ces trois personnes ?
(*Alors que la préparation devait durer au moins quatre heures.)
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Cikèla ni a dògòkè
Cè ni a dògòkè bè taa danni na. Nyòsi bè dògònin kun nyè. U bè taama diya fè tuma min, dògònin bè i tunkurun pukè ka a fò : "Nin ka timi !" U taara nyò dan, ka a sènè, ka a tigè, ka tilema ban fo samiye sera. Kamalen ni a dògòkè taara nyò dan. U selen o yòrò nin na, kòròkè ko : "Mun ?" Dògònin ko o yòrò bèè : "Di." Ko nin mògò fila jumèn hakili ka di dò ye ?
Le cultivateur et son petit frère
Un homme et son frère vont semer (leur mil). Le plus jeune porte la semence de mil sur sa tête (et marche) devant. Pendant qu'ils marchent, le petit frère s'arrête brusquement et dit : "C'est doux" (au goût). Ils allèrent semer le mil, le cultivèrent, le récoltèrent, puis passèrent l'été jusqu'à la saison des pluies. (Un jour) l'homme et son frère allèrent semer leur mil. Arrivés au même endroit (que l'année précédente), l'aîné dit : "Quoi ?" Le jeune répondit instantanément : "Du miel !" On demande lequel est le plus doué de mémoire de ces deux hommes ?
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Jakuma ani shèba
Jakuma nana i kanto shèba ma : "O ! Shèba, ne tun bè taa nyèbèrèdògò la bi ; o nyògòn dògò tè diya ! O dògòjòla bè nyèbèrè kènma !" Shèba ko : "Sakènèpati ! An ka taa nyògòn fè dògòwèrè don ! A wusurutala ye jònni ye ?" Jakumanin ko : "Shèminèwara don." Shèba ko : "Ne tè taa. Mògò tè se ko duman bè ju ma."
Le chat et la poule
(Un jour) le chat vint dire à la poule : "Oh ! poule, j'étais aujourd'hui au marché des cancrelats ; il n'existe pas un aussi bon marché ! Tous les marchands et acheteurs sont des cancrelats bien gras !" La poule dit : "C'est merveilleux ! Allons ensembe le jour du prochain marché ! Qui est le percepteur ?" Le chat dit : "C'est le chat-tigre*." La poule dit : "Je n'y vais pas. On ne doit pas approfondir toutes les bonnes choses."
(*shèminèwara "chat-tigre". Littéralement le "fauve attrapant les poules".)
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Mògòsekola saba
Tulodumanba, jatiminèlaba, nyèdumanba jèra ka don kunun kònò, finikamasegi kelen bè u kun. Finyè wulila, finikisè kelen binna ji la. Tulodumanba ko : "Ee ! Finikisè kelen binna ji la." Jatiminèlaba binna ka fin kan ka o tèrèmè, a tila la, a ko : "Tinyè don, kelen b'a jè." Nyèdumanba jiginna ba ji la ka finikisè kelen ta cèncèn na. Tuma bèè na, kurun bè taama. Ko ni mògò saba jumèn ka gèlèn tòw ma ?
Trois hommes capables
Un homme aux bonnes oreilles, un grand compteur et un homme aux bons yeux s'embarquerent ensemble dans une pirogue, emportant un panier de graines d'éleusine non décortiquées. Le vent souffla, une graine d'éleusine tomba à l'eau. L'homme aux bonnes oreilles dit : "Oh ! Une graine d'éleusine est tombée dans l'eau." Le grand comptable se mit à compter les graines et, après avoir fini, il dit : "C'est vrai, il en manque une." Celui qui avait de bons yeux descendit dans le fleuve et prit cette graine parmi le sable. Pendant tout ce temps la pirogue marchait. On demande quel est le plus fort des trois ?
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Den nyuman ni bòrò saba
Kamalennin dò a fa sara ka a ni ba fila to. Fèn tè kamalen nin bolo. Ba kòròlen don ba tè fèn sòrò. Kamalen ye marifa ta ka taa kungo rò ka sogo faga. A ni a ba bè balo sogo la. Don dò kalaen taara kungo rò ka sogo nyini a ma sogo sòrò. A nana, i sigi jiri ju la ka i miiri. Ba hinè donna a la a kasira. Kan dò bòra jiri sanfè. Ko n den i bè kasi mun na. Ne bè kasi katugu ne ba hinè bè n na. Ne ba tè dumuni kè bi. Nyò tè ne bolo wari tè ne bolo. Ne bè sogo faga ka na a tobi n ni n ba ka a dun. Foyi tè ne bolo so kònò. Ko baasi tè ko ni i sònna ne bè fèn dò di i ma. I ni i ba bè balo nyuman sòrò. I bè fèn bèè sòrò ni i sera a minècogo la kòni. I bè fèn bèè sòrò o la. A ko i bè mun di n ma. A ko foroko saba bè sanfè. Dò tògò ye mun dò tògò ye ko nyò dò ye mògò ye. O foroko saba min ka di i ye i bè o fò n ye. N bè o ta ka o di i ma. Kamalen ko òhòn n ye a mèn. N bè taa so ka taa a fò n ba ye. Ni ne ba ye min fò ne ye ne bè o kè. Katugu ne bè n ba sago kè tuma bèè.
Kamalen tara so ka taa se a ba ma. A ko n ba ko ne ma dumuni sòrò bi de. An tè dumuni kè bi ne ma sogo sòrò. Ne taara n sigi ka kasi ne ma sogo sòrò. Kan dò bòra jiri sanfè ka ne nyininka ko ne bè kasi mun na. Ne ko n bè kasi katugu ne ma fèn sòrò ka di n ba ma. Ne ba makari bè n na. Ko ne ka na ka n sigi ko foroko saba bè sanfè. A bè o dò jigin ka di ne ma. Ko dò ye mun ye dò ye nyò ye dò ye mògò ye. Min ka di ne ye ne ka o fò a bè o di ne ma ko ni ne sera o minècogo la ko ne bè kè fèn ye. Ne ko a ma ko n bè na a fò i ye min bè i kònò i bè o fò n ye. Ne bè taa o ta. Ba ko n den ne bè a fè i ka taa mun ta. A ko ba ma an bè mun ta an bè a ke cogo di ni dumuni tè an bolo. Ba ko ne ye a fò i ye n den i ka taa mun ta. O de ka di ne ye. N ba ni e ko ten ne bè e sago kè. Ne bè taa mun ta.
A taara kungo kònò a taara i sigi jiri ju la. A ko ne ba ko ko mun de ka di ale ye. I ka mun di ne ma n bè taa ni o ye. Foroko kelen bòra san fè ka na da dugu ma. Kan dò bòra sanfè fana ko foroko min ye mun ye i ka o ta.
Kamalen ye mun ta ka taa ni a ye ka se a ba ma. N ba i ko n ka mun ta mun filè nin ye. An bè a kè cogo di. Ba ko òhòn ni i nana ni a ye e ka yèlèn sanfè. Bugu sanfè la i ka a dulon yen sani ka dugu jè. A bè kè cogo min an na a ye. Kamalen yèlènna bugu sanfè ka a dulon. Sani ka dugu è foroko to fila nana fara mun kan. O tuma a fòra de ni i ye muso den ta i na muso ye. Ni i ye ba ta fana i na den bèè ye, den bèè bè na ba fè. Dugu jèra kamalennin wulila ka taa foroko lajè. A ye a sòrò a saba bèè bè nyògòn kòrò yen. A nana ko n ma ko kabako kèra de. Ko mun kèra. Ko ne ye foroko kelen ta sisan foroko saba bè yen. O kòrò bè di. A ko hun n den a ko ne ye a fò i ye ni i ye muso den ta i na muso ye, ni i ye muso ta i na a den bèè ye. A ko mun ye ba ye. To fila nin ye a denw ye u nalen a sègèrè. A ko ne ye a fò i ye cogo min. Ni i ye a kè o cogo la o tuma ko a bè kè min ye i bè o don. Kamalennin wulila a ye sènè kè. A ye nyò caman sòrò a ye wari caman nyini ka muso furu. A ye den caman sòrò a ye wari caman sòrò. O de kosòn ni mògò munyura fèn bèè bè munyu kònò. Ni i sabalila i bè fèn bèè sòrò. N ye o ta yòrò min n ye o bila yen.
Le fils obéissant et les trois sacs
Un jeune homme dont le père était mort vivait seul avec sa mère. Il ne possédait rien. Sa mère était très vieille et n'avait rien. Un jour, le jeune homme prit un fusil et partit chasser. La mère et le fils se nourrissaient de viande. Il partit en brousse. Il chercha du gibier mais n'en trouva point. Alors, il vint s'asseoir sous un arbre et réfléchit. Pris de pitié pour sa mère, le jeune homme se mit à pleurer. Du haut de l'arbre, une voix se fit entendre. "Fils, pourquoi pleures-tu ?" – Je pleure car j'ai pitié de ma mère, lui dit le jeune homme. Elle n'a rien à manger pour aujourd'hui. Je n'ai ni mil, ni argent à lui donner. D'habitude, nous nous nourrissons du gibier que je tue, maintenant je n'ai plus rien à la maison. – Si tu veux, lui dit la voix, je te remts quelque chose qui vous permettra d'être bien nourris Seulement tu en prendras bien soin ainsi vous aurez tout. Vous aurez tout ce que vous désirerez." – Et quelle est cette chose qe tu veux me donner ? demanda le garçon. – Il y a sur cet arbre trois sacs : 'quoi', 'mil' et 'personne' sont leurs noms. Dis-moi lequel des trois sacs tu préfères et je te le remettrai." – Je t'ai entendu, dit le jeune homme, mais je m'en vais à la maison prévenir ma mère. Je suivrai les conseils qu'elle me donnera. J'agis toujours selon sa volonté."
Le jeune homme se rendit à la maison. "Je n'ai point trouvé de nourriture dit-il à sa mère, nous ne pourrons pas manger car je n'ai pas tué de gibier. N'ayant rien tué, je m'étais assis un moment pour pleurer lorsqu'une voix, venue d'un arbre, me demanda : Pourquoi pleures-tu ? Je lui répondis : Je pleure parce que je ne trouve rien à donner à ma mère, j'ai pitié d'elle. La voix me demanda de m'asseoir. Voilà trois sacs sur l'arbre, l'un des trois sera pour toi. 'Quoi', 'mil' et 'personne' sont les noms des trois sacs. La voix me dit de choisir le sac qui me plaisait, d'en prendre bien soin pour devenir riche. Je viens te consulter. Je choisirai le sac que tu m'indiqueras." – Prends le sac qui a pour nom 'quoi', lui dit la mère. – Mais en prenant celui-là nous n'aurons pas à manger ! – Je t'ai dit d'aller prendre 'quoi'. Ce sac me plaît vraiment. – Je ferais comme il te plaît. J'irai prendre 'quoi'.
Le jeune homme repartit dans la brousse et s'assit près de l'arbre. "Ma mère m'a recommandé de choisir le sac 'quoi'. Alors donne-moi 'quoi', je vais l'emmener." Soudain un sac tomba d'en haut et une voix dit : "Prends ce sac, c'est 'quoi'."
Le jeune homme prit le sac et alla le présenter à sa mère. "Mère, tu m'as dit de choisir 'quoi', eh bien le voici. Maintenant dis-moi comment allons-nous faire pour manger. – C'est bien de l'avoir choisi ; à présent attache-le là-haut, suspend-le au toit de la case avant le lever du jour. Nous verrons ce qu'il va se passer." Le jeune homme monta sur le toit et accrocha le sac. Avant le lendemain, les deux sacs 'mil' et 'personne' rejoignirent 'quoi', comme une mère rejoint ses enfants, comme des enfants qui rejoignent leur mère. Les enfants suivent toujours leur mère. Le lendemain, le jeune homme alla regarder le sac. Il en vit trois, alignés l'un après l'autre. Il revint dire à sa mère : "Mére, l'incroyable s'est produit ! – Que s'est-il passé ? demanda la mère. – J'ai pris un sac, maintenant j'en vois trois, que signifie cela ? – Je t'avais bien dit, fils, qu'on voit toujours venir la mère dont on a enlevé les enfants, et les enfants dont on a enlevé la mère. 'Quoi' représente la mère, les deux autres sont ses enfants venus la trouver. Tout s'est passé comme je te l'avais dit. Si tu fais ce que je t'ai dit, tu verras ce qu'il va se passer." Le jeune homme se mit à cultiver. Il récolta beaucoup de mil, eut beaucoup d'argent pour se marier. Il eut beaucoup d'enfants et beaucoup d'argent. Une personne qui est patiente peut tout obtenir car avec la patience on obtient tout. Je remets ce conte où je l'ai trouvé.
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Bonne lecture, Hery
si tu en as d'autres ce sera parfait! Je te remercie par avance
Bonsoir Anusara,
encore cinq contes :
01. Mògò tèliman saba / Trois personnes rapides 02. Cikèla ni a dògòkè / Le cultivateur et son petit frère 03. Jakuma ani shèba / Le chat et la poule 04. Mògòsekola saba / Trois hommes capables 05. Den nyuman ni bòrò saba / Le fils obéissant et les trois sacs
Voilà, les textes ...
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Mògò tèliman saba
Cè ni a dògòkè bè taa foro la. Nyòsisegi bè dògòkè kun. O don ye a sòrò, sanba nanen don su fè. Dògòkè cèènèna, , sani a ka bin, a ye nyòsegi jigin ka a ka dulòki jè ni a ka kulusi jè bò, ka dulòki kolon ni kulusi kolon don, ka sòrò ka bin. U taara foro la ka i sigi jiri kòrò. Nkoloni bolibagatò nana tèmèn. Kòròkè ye a ka marifa ta ka o ci o la, ka kòròtò ka boli ka taa sogo minè, ka o kan tigè ka o boso, ka o sogo kè o wolo la, ka o dulon i kèrè la, ka na marifakisè bèn, ka o minè, ka o fò : "Kana taa n ka sogo latinyè !" Wulada sselen, u taara so. Kòròkè muso ko a nimògònin ka don jiginè kònò ka a sòn ni keningekisè dòw ye, ko a bè bu kè suròfana ye. Dògòkè donna jiginè kònò ka tèrè fa ka a di muso ma, ka a fa ka a di. A sabanan, muso ko : "I kana nyòkisè kè n ka to la." Ko nin mògò saba jumèn ka teli tòw ye ?
Trois personnes rapides
Un homme et son petit frère allaient au champ. Le panier de semence était sur la tête du petit frère. Il se trouva qu'une forte pluie était tombée pendant la nuit précédente. Le jeune frère glissa, (mais), avant de tomber, il eut le temps de déposer le panier, de se déshabiller de son boubou blanc et de son pantalon blanc ; puis il mit son vieux boubou et son vieux pantalon et tomba ensuite. Ils allèrent au champ et s'assirent sous un arbre. Une biche (du nom nkoloni) vint à passer en courant. L'aîné prit son fusil, tira sur elle ; dans son impatience, il alla lui-même prendre la biche, l'égorgea, la dépouilla, mit la viande dans la peau, la suspendit à son côté. Il rencontra la balle, la prit, en lui disant "Ne va pas abîmer ma viande". Le soir, ils rentrèrent à la maison. La femme de l'aîné dit à son petit beau-frère d'entrer dans le grenier (à mil) et de lui donner du gros mil pour faire le dîner. Le jeune homme entra dans le grenier, emplit un petit panier, le donna à la femme, l'emplit de nouveau, le lui donna ; à la troisième fois, la femme dit : "Ne mets pas de grains de mil dans ma pâte (qui est cuite)"*. On demande quelle est la plus rapide de ces trois personnes ?
(*Alors que la préparation devait durer au moins quatre heures.)
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Cikèla ni a dògòkè
Cè ni a dògòkè bè taa danni na. Nyòsi bè dògònin kun nyè. U bè taama diya fè tuma min, dògònin bè i tunkurun pukè ka a fò : "Nin ka timi !" U taara nyò dan, ka a sènè, ka a tigè, ka tilema ban fo samiye sera. Kamalen ni a dògòkè taara nyò dan. U selen o yòrò nin na, kòròkè ko : "Mun ?" Dògònin ko o yòrò bèè : "Di." Ko nin mògò fila jumèn hakili ka di dò ye ?
Le cultivateur et son petit frère
Un homme et son frère vont semer (leur mil). Le plus jeune porte la semence de mil sur sa tête (et marche) devant. Pendant qu'ils marchent, le petit frère s'arrête brusquement et dit : "C'est doux" (au goût). Ils allèrent semer le mil, le cultivèrent, le récoltèrent, puis passèrent l'été jusqu'à la saison des pluies. (Un jour) l'homme et son frère allèrent semer leur mil. Arrivés au même endroit (que l'année précédente), l'aîné dit : "Quoi ?" Le jeune répondit instantanément : "Du miel !" On demande lequel est le plus doué de mémoire de ces deux hommes ?
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Jakuma ani shèba
Jakuma nana i kanto shèba ma : "O ! Shèba, ne tun bè taa nyèbèrèdògò la bi ; o nyògòn dògò tè diya ! O dògòjòla bè nyèbèrè kènma !" Shèba ko : "Sakènèpati ! An ka taa nyògòn fè dògòwèrè don ! A wusurutala ye jònni ye ?" Jakumanin ko : "Shèminèwara don." Shèba ko : "Ne tè taa. Mògò tè se ko duman bè ju ma."
Le chat et la poule
(Un jour) le chat vint dire à la poule : "Oh ! poule, j'étais aujourd'hui au marché des cancrelats ; il n'existe pas un aussi bon marché ! Tous les marchands et acheteurs sont des cancrelats bien gras !" La poule dit : "C'est merveilleux ! Allons ensembe le jour du prochain marché ! Qui est le percepteur ?" Le chat dit : "C'est le chat-tigre*." La poule dit : "Je n'y vais pas. On ne doit pas approfondir toutes les bonnes choses."
(*shèminèwara "chat-tigre". Littéralement le "fauve attrapant les poules".)
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Tulodumanba, jatiminèlaba, nyèdumanba jèra ka don kunun kònò, finikamasegi kelen bè u kun. Finyè wulila, finikisè kelen binna ji la. Tulodumanba ko : "Ee ! Finikisè kelen binna ji la." Jatiminèlaba binna ka fin kan ka o tèrèmè, a tila la, a ko : "Tinyè don, kelen b'a jè." Nyèdumanba jiginna ba ji la ka finikisè kelen ta cèncèn na. Tuma bèè na, kurun bè taama. Ko ni mògò saba jumèn ka gèlèn tòw ma ?
Trois hommes capables
Un homme aux bonnes oreilles, un grand compteur et un homme aux bons yeux s'embarquerent ensemble dans une pirogue, emportant un panier de graines d'éleusine non décortiquées. Le vent souffla, une graine d'éleusine tomba à l'eau. L'homme aux bonnes oreilles dit : "Oh ! Une graine d'éleusine est tombée dans l'eau." Le grand comptable se mit à compter les graines et, après avoir fini, il dit : "C'est vrai, il en manque une." Celui qui avait de bons yeux descendit dans le fleuve et prit cette graine parmi le sable. Pendant tout ce temps la pirogue marchait. On demande quel est le plus fort des trois ?
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Kamalennin dò a fa sara ka a ni ba fila to. Fèn tè kamalen nin bolo. Ba kòròlen don ba tè fèn sòrò. Kamalen ye marifa ta ka taa kungo rò ka sogo faga. A ni a ba bè balo sogo la. Don dò kalaen taara kungo rò ka sogo nyini a ma sogo sòrò. A nana, i sigi jiri ju la ka i miiri. Ba hinè donna a la a kasira. Kan dò bòra jiri sanfè. Ko n den i bè kasi mun na. Ne bè kasi katugu ne ba hinè bè n na. Ne ba tè dumuni kè bi. Nyò tè ne bolo wari tè ne bolo. Ne bè sogo faga ka na a tobi n ni n ba ka a dun. Foyi tè ne bolo so kònò. Ko baasi tè ko ni i sònna ne bè fèn dò di i ma. I ni i ba bè balo nyuman sòrò. I bè fèn bèè sòrò ni i sera a minècogo la kòni. I bè fèn bèè sòrò o la. A ko i bè mun di n ma. A ko foroko saba bè sanfè. Dò tògò ye mun dò tògò ye ko nyò dò ye mògò ye. O foroko saba min ka di i ye i bè o fò n ye. N bè o ta ka o di i ma. Kamalen ko òhòn n ye a mèn. N bè taa so ka taa a fò n ba ye. Ni ne ba ye min fò ne ye ne bè o kè. Katugu ne bè n ba sago kè tuma bèè.
Kamalen tara so ka taa se a ba ma. A ko n ba ko ne ma dumuni sòrò bi de. An tè dumuni kè bi ne ma sogo sòrò. Ne taara n sigi ka kasi ne ma sogo sòrò. Kan dò bòra jiri sanfè ka ne nyininka ko ne bè kasi mun na. Ne ko n bè kasi katugu ne ma fèn sòrò ka di n ba ma. Ne ba makari bè n na. Ko ne ka na ka n sigi ko foroko saba bè sanfè. A bè o dò jigin ka di ne ma. Ko dò ye mun ye dò ye nyò ye dò ye mògò ye. Min ka di ne ye ne ka o fò a bè o di ne ma ko ni ne sera o minècogo la ko ne bè kè fèn ye. Ne ko a ma ko n bè na a fò i ye min bè i kònò i bè o fò n ye. Ne bè taa o ta. Ba ko n den ne bè a fè i ka taa mun ta. A ko ba ma an bè mun ta an bè a ke cogo di ni dumuni tè an bolo. Ba ko ne ye a fò i ye n den i ka taa mun ta. O de ka di ne ye. N ba ni e ko ten ne bè e sago kè. Ne bè taa mun ta.
A taara kungo kònò a taara i sigi jiri ju la. A ko ne ba ko ko mun de ka di ale ye. I ka mun di ne ma n bè taa ni o ye. Foroko kelen bòra san fè ka na da dugu ma. Kan dò bòra sanfè fana ko foroko min ye mun ye i ka o ta.
Kamalen ye mun ta ka taa ni a ye ka se a ba ma. N ba i ko n ka mun ta mun filè nin ye. An bè a kè cogo di. Ba ko òhòn ni i nana ni a ye e ka yèlèn sanfè. Bugu sanfè la i ka a dulon yen sani ka dugu jè. A bè kè cogo min an na a ye. Kamalen yèlènna bugu sanfè ka a dulon. Sani ka dugu è foroko to fila nana fara mun kan. O tuma a fòra de ni i ye muso den ta i na muso ye. Ni i ye ba ta fana i na den bèè ye, den bèè bè na ba fè. Dugu jèra kamalennin wulila ka taa foroko lajè. A ye a sòrò a saba bèè bè nyògòn kòrò yen. A nana ko n ma ko kabako kèra de. Ko mun kèra. Ko ne ye foroko kelen ta sisan foroko saba bè yen. O kòrò bè di. A ko hun n den a ko ne ye a fò i ye ni i ye muso den ta i na muso ye, ni i ye muso ta i na a den bèè ye. A ko mun ye ba ye. To fila nin ye a denw ye u nalen a sègèrè. A ko ne ye a fò i ye cogo min. Ni i ye a kè o cogo la o tuma ko a bè kè min ye i bè o don. Kamalennin wulila a ye sènè kè. A ye nyò caman sòrò a ye wari caman nyini ka muso furu. A ye den caman sòrò a ye wari caman sòrò. O de kosòn ni mògò munyura fèn bèè bè munyu kònò. Ni i sabalila i bè fèn bèè sòrò. N ye o ta yòrò min n ye o bila yen.
Le fils obéissant et les trois sacs
Un jeune homme dont le père était mort vivait seul avec sa mère. Il ne possédait rien. Sa mère était très vieille et n'avait rien. Un jour, le jeune homme prit un fusil et partit chasser. La mère et le fils se nourrissaient de viande. Il partit en brousse. Il chercha du gibier mais n'en trouva point. Alors, il vint s'asseoir sous un arbre et réfléchit. Pris de pitié pour sa mère, le jeune homme se mit à pleurer. Du haut de l'arbre, une voix se fit entendre. "Fils, pourquoi pleures-tu ?" – Je pleure car j'ai pitié de ma mère, lui dit le jeune homme. Elle n'a rien à manger pour aujourd'hui. Je n'ai ni mil, ni argent à lui donner. D'habitude, nous nous nourrissons du gibier que je tue, maintenant je n'ai plus rien à la maison. – Si tu veux, lui dit la voix, je te remts quelque chose qui vous permettra d'être bien nourris Seulement tu en prendras bien soin ainsi vous aurez tout. Vous aurez tout ce que vous désirerez." – Et quelle est cette chose qe tu veux me donner ? demanda le garçon. – Il y a sur cet arbre trois sacs : 'quoi', 'mil' et 'personne' sont leurs noms. Dis-moi lequel des trois sacs tu préfères et je te le remettrai." – Je t'ai entendu, dit le jeune homme, mais je m'en vais à la maison prévenir ma mère. Je suivrai les conseils qu'elle me donnera. J'agis toujours selon sa volonté."
Le jeune homme se rendit à la maison. "Je n'ai point trouvé de nourriture dit-il à sa mère, nous ne pourrons pas manger car je n'ai pas tué de gibier. N'ayant rien tué, je m'étais assis un moment pour pleurer lorsqu'une voix, venue d'un arbre, me demanda : Pourquoi pleures-tu ? Je lui répondis : Je pleure parce que je ne trouve rien à donner à ma mère, j'ai pitié d'elle. La voix me demanda de m'asseoir. Voilà trois sacs sur l'arbre, l'un des trois sera pour toi. 'Quoi', 'mil' et 'personne' sont les noms des trois sacs. La voix me dit de choisir le sac qui me plaisait, d'en prendre bien soin pour devenir riche. Je viens te consulter. Je choisirai le sac que tu m'indiqueras." – Prends le sac qui a pour nom 'quoi', lui dit la mère. – Mais en prenant celui-là nous n'aurons pas à manger ! – Je t'ai dit d'aller prendre 'quoi'. Ce sac me plaît vraiment. – Je ferais comme il te plaît. J'irai prendre 'quoi'.
Le jeune homme repartit dans la brousse et s'assit près de l'arbre. "Ma mère m'a recommandé de choisir le sac 'quoi'. Alors donne-moi 'quoi', je vais l'emmener." Soudain un sac tomba d'en haut et une voix dit : "Prends ce sac, c'est 'quoi'."
Le jeune homme prit le sac et alla le présenter à sa mère. "Mère, tu m'as dit de choisir 'quoi', eh bien le voici. Maintenant dis-moi comment allons-nous faire pour manger. – C'est bien de l'avoir choisi ; à présent attache-le là-haut, suspend-le au toit de la case avant le lever du jour. Nous verrons ce qu'il va se passer." Le jeune homme monta sur le toit et accrocha le sac. Avant le lendemain, les deux sacs 'mil' et 'personne' rejoignirent 'quoi', comme une mère rejoint ses enfants, comme des enfants qui rejoignent leur mère. Les enfants suivent toujours leur mère. Le lendemain, le jeune homme alla regarder le sac. Il en vit trois, alignés l'un après l'autre. Il revint dire à sa mère : "Mére, l'incroyable s'est produit ! – Que s'est-il passé ? demanda la mère. – J'ai pris un sac, maintenant j'en vois trois, que signifie cela ? – Je t'avais bien dit, fils, qu'on voit toujours venir la mère dont on a enlevé les enfants, et les enfants dont on a enlevé la mère. 'Quoi' représente la mère, les deux autres sont ses enfants venus la trouver. Tout s'est passé comme je te l'avais dit. Si tu fais ce que je t'ai dit, tu verras ce qu'il va se passer." Le jeune homme se mit à cultiver. Il récolta beaucoup de mil, eut beaucoup d'argent pour se marier. Il eut beaucoup d'enfants et beaucoup d'argent. Une personne qui est patiente peut tout obtenir car avec la patience on obtient tout. Je remets ce conte où je l'ai trouvé.
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Bonne lecture, Hery
Logement Parc de Doudj (Sénégal) English translation pending
Bonjour,
Des amis passionnés voudraient découvrir le Parc de Djoudj après avoir passé une journée et une nuit à Saint-Louis.Comme je passe une partie de l'année à la Somone, je leur ai proposé de les aider à préparer leur séjour. Ils seront au Sénégal la deuxième moitié de janvier 2015.
Ils pensent passer deux nuits au Parc de Djoudj mais je ne trouve pas grand chose sur le logement au parc même. Et les messages des quelques internautes qui en parlent ne sont pas récents.
Le logement existe-t-il encore ? et si oui, pouvez-vous me donner quelques informations (+ références pour réserver) ?
Merci à vous Françoise
Des amis passionnés voudraient découvrir le Parc de Djoudj après avoir passé une journée et une nuit à Saint-Louis.Comme je passe une partie de l'année à la Somone, je leur ai proposé de les aider à préparer leur séjour. Ils seront au Sénégal la deuxième moitié de janvier 2015.
Ils pensent passer deux nuits au Parc de Djoudj mais je ne trouve pas grand chose sur le logement au parc même. Et les messages des quelques internautes qui en parlent ne sont pas récents.
Le logement existe-t-il encore ? et si oui, pouvez-vous me donner quelques informations (+ références pour réserver) ?
Merci à vous Françoise
Itinéraire côte est/nord-ouest Madagascar English translation pending
Bonjour, je viens vers vous pour vous demander si mon itinéraire tient la route si je puis dire.
Nous sommes 2, voyage du 08 oct au 6 nov, arrivée tana et départ de nosy be.
Ce sera mon 5 voyage à mada mais il y a toujours des zones d'ombres, chaque voyage est différent et je veux faire découvrir à mon ami, son premier voyage exotique, ce que j'ai aimé et qui serait succeptible de lui plaire et qui se tient sur ces 30 jours sans courir non plus.
J1: arrivée tana J2, J3: tana J4: tana>tamatave J5: tamatave J6: tamatave>sainte marie J7, J8, J9, J10: sainte marie J11:sainte marie> tamatave J12: tamatave> antalaha J13: antalaha J14: antalaha> sambava J15: sambava> vohemar J16: vohemar> ambilobe J17: ambilobe> diego J18, J19, J20, J21: diego J22: diego> ankarna J23: ankarna J24: ankarna> nosy be J25, J26, J27, J28: nosy be J29: départ
Les trajets seront en taxi brousse sauf: Avion de tamatave pour antalaha. Je pense louer un 4*4 de vohemar (si c'est possible à partir de cette ville? ou peut être sambava mieux adapté) à diego Et relouer un 4*4 au départ de diego pour faire tsingys rouges et l'ankarna jusqu'à ankify
Les seuls villes que je ne connais pas sont antalaha/sambava/vohemar et je voulais voir si ça me plait et éviter de retourner de tamatave à tana pour prendre l'avion pour diego. Egalement tenter l'aventure sur cette route de vohemar à ambilobe. Nosy be, j'en garde un mauvais gout sur octobre dernier mais bon... des amis franco/malgache qui vivent en france y seront (elle est nosybéenne) et je n'ai jamais vu nosy iranja ni sakatia
Qu'en pensez vous? Merci de votre avis
J1: arrivée tana J2, J3: tana J4: tana>tamatave J5: tamatave J6: tamatave>sainte marie J7, J8, J9, J10: sainte marie J11:sainte marie> tamatave J12: tamatave> antalaha J13: antalaha J14: antalaha> sambava J15: sambava> vohemar J16: vohemar> ambilobe J17: ambilobe> diego J18, J19, J20, J21: diego J22: diego> ankarna J23: ankarna J24: ankarna> nosy be J25, J26, J27, J28: nosy be J29: départ
Les trajets seront en taxi brousse sauf: Avion de tamatave pour antalaha. Je pense louer un 4*4 de vohemar (si c'est possible à partir de cette ville? ou peut être sambava mieux adapté) à diego Et relouer un 4*4 au départ de diego pour faire tsingys rouges et l'ankarna jusqu'à ankify
Les seuls villes que je ne connais pas sont antalaha/sambava/vohemar et je voulais voir si ça me plait et éviter de retourner de tamatave à tana pour prendre l'avion pour diego. Egalement tenter l'aventure sur cette route de vohemar à ambilobe. Nosy be, j'en garde un mauvais gout sur octobre dernier mais bon... des amis franco/malgache qui vivent en france y seront (elle est nosybéenne) et je n'ai jamais vu nosy iranja ni sakatia
Qu'en pensez vous? Merci de votre avis
Itinéraire et transport au Laos English translation pending
Bonjour,
Nous planifions un voyage au Laos au mois de janvier prochain. Nous serons 4 adultes et comptons demeurer environ 23-25 jours. Nous voulons faire un voyage actif (vélo + rando) nous permettant d’apprécier les petits villages, les lieux culturels, la nature tout en prenant le temps de nous imprégner de la vie locale des gens. Nous tenons à limiter les longs trajets et le temps de transport bien que nous sommes conscients qu’un minimum de déplacements est requis si on veut voir du pays!
Voici mon itinéraire auquel il faudra ajouter un 4-5 jours dans un endroit agréable et paisible pour se reposer :Arrivée à Bangkok, puis vol vers Louang Prabang Louang Prabang (5-6 jours) Nong Khiaw (2-3 jours) Muang Ngoi Neua (2-3 jours) Louang Prabang (1 nuit pour le transit) Vang Vieng (5 jours) Ventiane (1-2 jours) Avion Ventiane – Bangkok Voici mes interrogations :
Nous voudrions privilégier un transport privé pour le transfert d’une ville à l’autre. Est-ce que vous savez s’il est possible de réserver un chauffeur (ex : minivan) sur place dans chacune de ces localités ? Il est à noter que nous ne voulons pas avoir un guide qui nous suit tout le long de notre voyage. Nous voulons tout simplement éviter les autobus bondés qui partent uniquement lorsqu’ils sont pleins.🤪
Normalement nous terminons nos périples par un séjour d’environ 4 jours dans un endroit agréable et paisible pour se reposer et lire. Si vous avez des suggestions de destination et d’hébergement dans le nord du Laos, n’hésitez pas à m’en faire part.
Compte tenu du type de voyage que nous voulons faire est-ce qu’il serait plus approprié que je suive plutôt l’itinéraire suivant...bien que celui-ci exige plus de temps de transport :Arrivée à Bangkok, puis vol vers Louang Prabang Louang Prabang (5-6 jours) Nong Khiaw (2-3 jours) Muang Ngoi Neua (2-3 jours) Louang Prabang (1 nuit pour le transit si nécessaire) Vol vers Pakxé (1 nuit pour le transit si nécessaire) Boucle dans les Plateaux Boloven (Pakxé-Tat Lo- village de Kokphuntai-Paksong-Tat Fan-Pakxé) (4 jours) Transport : croisière en pirogue à moteur privée entre Pakxé- Champasak Champasak (2 jours) Don Khon (4-5 jours) Retour sur Paksé Paksé – Bangkok Merci à l’avance pour vos recommandations.
Nous planifions un voyage au Laos au mois de janvier prochain. Nous serons 4 adultes et comptons demeurer environ 23-25 jours. Nous voulons faire un voyage actif (vélo + rando) nous permettant d’apprécier les petits villages, les lieux culturels, la nature tout en prenant le temps de nous imprégner de la vie locale des gens. Nous tenons à limiter les longs trajets et le temps de transport bien que nous sommes conscients qu’un minimum de déplacements est requis si on veut voir du pays!
Voici mon itinéraire auquel il faudra ajouter un 4-5 jours dans un endroit agréable et paisible pour se reposer :Arrivée à Bangkok, puis vol vers Louang Prabang Louang Prabang (5-6 jours) Nong Khiaw (2-3 jours) Muang Ngoi Neua (2-3 jours) Louang Prabang (1 nuit pour le transit) Vang Vieng (5 jours) Ventiane (1-2 jours) Avion Ventiane – Bangkok Voici mes interrogations :
Nous voudrions privilégier un transport privé pour le transfert d’une ville à l’autre. Est-ce que vous savez s’il est possible de réserver un chauffeur (ex : minivan) sur place dans chacune de ces localités ? Il est à noter que nous ne voulons pas avoir un guide qui nous suit tout le long de notre voyage. Nous voulons tout simplement éviter les autobus bondés qui partent uniquement lorsqu’ils sont pleins.🤪
Normalement nous terminons nos périples par un séjour d’environ 4 jours dans un endroit agréable et paisible pour se reposer et lire. Si vous avez des suggestions de destination et d’hébergement dans le nord du Laos, n’hésitez pas à m’en faire part.
Compte tenu du type de voyage que nous voulons faire est-ce qu’il serait plus approprié que je suive plutôt l’itinéraire suivant...bien que celui-ci exige plus de temps de transport :Arrivée à Bangkok, puis vol vers Louang Prabang Louang Prabang (5-6 jours) Nong Khiaw (2-3 jours) Muang Ngoi Neua (2-3 jours) Louang Prabang (1 nuit pour le transit si nécessaire) Vol vers Pakxé (1 nuit pour le transit si nécessaire) Boucle dans les Plateaux Boloven (Pakxé-Tat Lo- village de Kokphuntai-Paksong-Tat Fan-Pakxé) (4 jours) Transport : croisière en pirogue à moteur privée entre Pakxé- Champasak Champasak (2 jours) Don Khon (4-5 jours) Retour sur Paksé Paksé – Bangkok Merci à l’avance pour vos recommandations.
Itinéraire entre Chiang Mai et Chiang Rai English translation pending
Bonjour à tous,
Je ne crois pas que ma question a été traitée dans d'autres posts, mais je peux me tromper et je m'en excuse par avance.
Nous voyageons en couple cet été en Thaïlande et nous avons "un trou" de deux jours dans notre programme entre Chiang Mai et Chiang Rai. Pas suffisant pour profiter d'une escapade à Pai (cela ferait faire bcp de route et d'allers-et-retours sur deux jours). Donc ma question : quoi faire pour rejoindre CM à CR sachant qu'on part le 20 juillet de CM et qu'on aimerait arriver le 22 à CR (matin ou après-midi, c'est aussi possible d'arriver la veille au soir) ? Quelles sont les étapes et les choses à voir en Chemin ? Une à deux nuits sur la route ? À faire en bus j'imagine ?
Merci à vous !
Nathalie
Réflexion sur vacances à Madagascar English translation pending
perso je trouve que lorsque au retour de vacances on fait le budget total de l'argent dépensé et que l'on réfléchit sur l'agrément du voyage , la qualité des services ( transports , hotel, resto...)la balance penche plutôt du mauvais côté.et je me dis que si on acceptait dans le même temps de dépenser cet argent en france : les vacances pourraient être très sympa , très confortable .bien sur je parle pour un couple , pour célibataire c'est naturellement différent ; je peux leur dire " parter vite"
24 jours à Madagascar: itinéraire et questions English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 4 adultes et préparons un voyage à Mada pour sept-Oct 2014; Nous nous posons quelques questions (pas mal à dire vrai).
Nous avons fait un 1° trajet avec la descente du Tsiribihina en chaland mais est ce vraiment "exeptionnel"; voit on beaucoup de choses depuis le chaland ? 2 jours et demi sur le bateau : est ce long ?? Y a t'il des haltes dans la journée pour faire des ballades/randos ?
Pour la ballade d'une journée sur le Canal des Pangalanes à Manakara; quelques heures donnent elles un bel aperçu, de beaux paysages ??
Pour le parc de l'IsalO : 2 jours dans le parc est ce suffisant ?
J1 Arrivée 23H J2 Tana / Antsirabé J3 Antsirabé / Miandrivazo J4 descente Tsiribihina J5 descente Tsiribihina J6 descente Tsiribihina / Transfert Bekopaka J7 Tsingy J8 Tsingy J9 Bekopaka / Monrondava - 10-11h ??? J10 Monrondava / Antsirabé - durée ?? J11 Antsirabé / Ambositra J12 Ambositra / Fianarantsoa J13 Mardi train Fianarantsoa / Manakara J14 Canal des Pangalanes / Ranomafana - 4h ??? J15 Ranomafana / Parc Andringitra J16 Parc Andringitra J17 Parc Andringitra / Parc Isola – Ranohira J18 Parc Isalo J19 Parc Isalo ou environs J20 Ranohira / Tuléar / Ifaty - 6h ?? J21 Ifaty J22 Ifaty J23 Avion Tuléar / Tana J24 Tana J25 Retour France
Notre 2° itinéraire serait de descendre le long de la N7 en faisant halte à Antsirabé, Ambositra, Ranomafana, Train Fiana/Manakara, le canal des Pangalanes 1j, Parc Andringitra, Parc Isalo, Ifaty puis remonter sur la côte ouest jusque Belo / Mer et finir avec les tsingy; retour Mondorava/Tana par avion. Si vous l'avez fait, quelles sont vos remarques ?
Dans les généralités : avez vous rencontré des problèmes d'argent (traveller chèques non acceptés, DAB vides, ...) ? Comment avez vous réglé vos hôtels ? vos locations de voiture ? (par virement, CB, ...)?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront répondre à toutes nos interrogations.
Nous avons fait un 1° trajet avec la descente du Tsiribihina en chaland mais est ce vraiment "exeptionnel"; voit on beaucoup de choses depuis le chaland ? 2 jours et demi sur le bateau : est ce long ?? Y a t'il des haltes dans la journée pour faire des ballades/randos ?
Pour la ballade d'une journée sur le Canal des Pangalanes à Manakara; quelques heures donnent elles un bel aperçu, de beaux paysages ??
Pour le parc de l'IsalO : 2 jours dans le parc est ce suffisant ?
J1 Arrivée 23H J2 Tana / Antsirabé J3 Antsirabé / Miandrivazo J4 descente Tsiribihina J5 descente Tsiribihina J6 descente Tsiribihina / Transfert Bekopaka J7 Tsingy J8 Tsingy J9 Bekopaka / Monrondava - 10-11h ??? J10 Monrondava / Antsirabé - durée ?? J11 Antsirabé / Ambositra J12 Ambositra / Fianarantsoa J13 Mardi train Fianarantsoa / Manakara J14 Canal des Pangalanes / Ranomafana - 4h ??? J15 Ranomafana / Parc Andringitra J16 Parc Andringitra J17 Parc Andringitra / Parc Isola – Ranohira J18 Parc Isalo J19 Parc Isalo ou environs J20 Ranohira / Tuléar / Ifaty - 6h ?? J21 Ifaty J22 Ifaty J23 Avion Tuléar / Tana J24 Tana J25 Retour France
Notre 2° itinéraire serait de descendre le long de la N7 en faisant halte à Antsirabé, Ambositra, Ranomafana, Train Fiana/Manakara, le canal des Pangalanes 1j, Parc Andringitra, Parc Isalo, Ifaty puis remonter sur la côte ouest jusque Belo / Mer et finir avec les tsingy; retour Mondorava/Tana par avion. Si vous l'avez fait, quelles sont vos remarques ?
Dans les généralités : avez vous rencontré des problèmes d'argent (traveller chèques non acceptés, DAB vides, ...) ? Comment avez vous réglé vos hôtels ? vos locations de voiture ? (par virement, CB, ...)?
Merci d'avance à tous ceux qui pourront répondre à toutes nos interrogations.
Moluques ou Raja Ampat English translation pending
Disposant de trois semaines fin octobre mi novembre nous hésitons entre ces deux destinations.nous aimerions trouver des îles avec snorkeling intéressant , une meteo correcte quelques ballades et . Des petits hôtels simples mais sympas ou se poser quelques jours
Je n'arrive pas à m' y retrouver dans les guides et les différents messages.
J'ai cru comprendre que la meteo est bonne à cette saison mais je ne sais quelles îles privilégiées sachant qu'en trois semaines il va falloir choisir
Merci pour tous vos conseils et idées d itinéraires
Vivre en Guyane English translation pending
Bonjour à tous j'aurai besoin d'énormément d'info sur la Guyane et m'aider à faire un choix.
J'ai 21 ans, je vis chez mes parents, je travail depuis 3 ans en tant que menuisier donc avec un CDI. Hier j'ai reçu un coup de fil pour me dire que une place ce libéré avec directement un CDI, je serais payer 3000€, j'aurais une voiture de fonction ainsi qu'une habitation. Je n'en sais pas plus pour le moment donc je ne peux pas trop vous renseigner plus d'info. Ademton que cela soit vrai partir seul sans personne ça me fou un peu la trouille.. J'ai peur de m'ennuyer en partant la-ba car d'après ce que j'ai lu il ni a pas énormément de chose à faire (sortir dans des bars, des discothèque, faire des magasins... etc etc). Après j'arrive pas à voir réellement comment la vie est elle la bas.. Il y a beaucoup de points négatifs et beaucoup de poins positifs sur les forums..
Risquer de tout abandonner en FRANCE, quitter mon boulot et tout si au final je me plais pas la-bas...
Désolé pour le moment je n'en sais pas plus et tout ce que j'ai dis vienne de forum donc peut être pas certifié... Pour ça que je suis ici.
En espérant avoir quelque retour. Merci
J'ai 21 ans, je vis chez mes parents, je travail depuis 3 ans en tant que menuisier donc avec un CDI. Hier j'ai reçu un coup de fil pour me dire que une place ce libéré avec directement un CDI, je serais payer 3000€, j'aurais une voiture de fonction ainsi qu'une habitation. Je n'en sais pas plus pour le moment donc je ne peux pas trop vous renseigner plus d'info. Ademton que cela soit vrai partir seul sans personne ça me fou un peu la trouille.. J'ai peur de m'ennuyer en partant la-ba car d'après ce que j'ai lu il ni a pas énormément de chose à faire (sortir dans des bars, des discothèque, faire des magasins... etc etc). Après j'arrive pas à voir réellement comment la vie est elle la bas.. Il y a beaucoup de points négatifs et beaucoup de poins positifs sur les forums..
Risquer de tout abandonner en FRANCE, quitter mon boulot et tout si au final je me plais pas la-bas...
Désolé pour le moment je n'en sais pas plus et tout ce que j'ai dis vienne de forum donc peut être pas certifié... Pour ça que je suis ici.
En espérant avoir quelque retour. Merci
Conseils pratiques pour voyage en bus en Equateur English translation pending


Bonjour,
Voilà, notre petit voyage de 15 jours entre les Andes et l'Oriente est terminé. Afin de remercier tous ceux qui m'ont aidée à préparer mon voyage sur le forum, plutôt qu'un récit de voyage, voici quelques petites infos pratiques.
Tout d'abord voici notre itinéraire:
Samedi 19/04 : Arrivée à Quito (Maison d'hôte quartier Miraflores) Dimanche 20/04 : Visite de Quito + mitad del mundo. Nuit à Quito. Lundi 21/4 Descente au Quilotoa Mardi 22/4 Excursion Cotopaxi Mercredi 23/04 Rando Cotopaxi Départ pour le Chimborazo Comunidad Jeudi 24/04 Comunidad Chimborazo: Marché de Guamote, Casa del turismo de Palacio Real. Vendredi 25/04:Comunidad Chimborazo>Baños Samedi 26/04 Tena Dimanche 27/4 Tena Lundi 28/4 Tena> Quito mardi 29/4 Départ vers Cahuasquí Mercredi 30/4 Cahuasquí Jeudi 1/05Cahuasquí Vendredi 2/05 :Cahuasquí départ pour Quito : Vol à 20H20
TRAJET EN BUS: A Quito: nous sommes allés à un guichet pour réserver un taxi: et ils nous ont donné le meilleur prix, soit 26$ pour aller au quartier Miraflores. Pour le Quilotoa: nous avons pris à Quito un bus vers Latacunga: faire attention de prendre celui qui dépose au terminal terrestre, car le nôtre nous a déposés dans la rue et nous avons dû marcher 15 min avec nos bagages. Ensuite prendre un bus pour Zumbahua, puis une camionnette pour le Quilotoa. Le prix est de 5$ alors que nous avons payé 10$! Bon c'était le début et nous nous sommes faits avoir... Pour les hôtels, apparemment ils en construisent de plus confortables car au Quilotoa c'est plutôt ambiance refuge!
Pour aller au Cotopaxi nous avons dû retourner à Latacunga via Zumbahua, puis un bus pour le Cotopaxi. Le bus dépose sur le bord d'une route et il y a des camionnettes avec des guides qui proposent la visite du parc: compter entre 15 et 25$ par personne. Nous avons demandé au chauffeur de nous déposer à notre hôtel après la visite au lieu de nous ramener au début du parc ce qui nous a évité un transfert.
Pour repartir, le propriétaire de l'hôtel nous a conduits à Machachi où nous avons pris un bus pour Riobamba. Le transfert nous a coûté 25$ mais il nous a ramenés en ville pour faire des achats, retirer de l'argent et a attendu le bus avec nous. A Riobamba nous avons pris un taxi jusqu'à la communauté (compter 5ou 6$), mais on peut aussi prendre un bus jusqu'à Calpi (cimetière) , puis une camionnette pour 2$.
Pour le retour, même chose à l'inverse puis bus pour Tena. Là tout était organisé par le Sacha Sisa Lodge: taxi + pirogue.
Au retour nous avons pris un bus pour Quito jusqu'à Cumbayá puis un taxi (10$) jusqu'à Miraflores (indiquer Universidad central au taxi s'il ne connait pas).
Pour aller à Cahuasquí nous avons suivi les indications de leur site: taxi jusqu'à Carcelén (7$), bus jusqu'à Ibarra (éviter celui qui va à Tulcán et qui ne dépose pas au terminal terrestre), puis autre bus pour Cahuasquí. Demander à être déposé à la cruz, puis marcher 10min .
Au retour d'Ibarra, même chose à l'inverse mais pour aller sur Quito, prendre un bus qui va vers le sud et passe par Pifo. Demander à être déposé à l'aéroport. On nous dépose à un rond-point où il y a des camionnettes qui font la navette (compter 3/4$)
Question sécurité: être vigilent avec les bagages à main: les garder sur soi, et si on met un sac à dos dans les rangements au-dessus des sièges, laisser pendre les sangles pour voir qu'ils sont toujours là. Les bus longue distance donnent des tickets pour les bagages en soute.
Voilà notre périple en bus. Nous avons beaucoup aimé même si la musique est parfois entêtante quand on veut dormir. J'ai adoré les vendeurs de nourriture dans le bus, les bonimenteurs.
J'ai adoré notre voyage même s'il nous aurait fallu un jour de plus à Quito (pour le musée Guayasamín), un jour à Otavalo pour les achats, un jour au Cotopaxi pour faire une rando à cheval, puis 2 ou 3 jours à Cahuasquí pour faire des randos, aller voir les lagunes et volcans et prendre notre temps à "La rana cantó". Bref, une semaine supplémentaire aurait été la bienvenue.
Côté temps, nous n'avons pas eu trop de pluie et ce qui est appréciable c'est que ce n'est pas la haute saison
Questions pratiques:Retrait d'argent: Nous avons eu des difficultés à retirer de l'argent, mais c'est faisable avec quelques précautions. J'avais signalé mon départ à ma banque mais la personne que j'ai vue n'a pas transmis l'info et ma carte a été bloquée pendant 2 jours par le siège pensant à des retraits frauduleux. Donc, il vaut mieux leur envoyer un mail pour qu'il y ait une trace. Retirez dans les centres des grandes villes, dans des grandes banques (Banco Pichincha, Banco del Pacífico...). Les retraits sont plafonnés à 500$, voire moins. On peut prendre 2 cartes pour contourner. Peu d’endroits permettent les paiements par CB.Repas: Compter entre 3 et 5$ pour un almuerzo (soupe+ plat, parfois boisson comprise). Dans les maisons d'hôtes compter 8$ pour le repas du soir (merienda), 2,5 à 3$ pour le petit déj quand il n'est pas inclus. Bouteille d'eau 50 cl= 50 c. Bière 50cl: 1,50c.A savoir: On ne jette pas le papier hygiénique dans les toilettes mais dans une corbeille à côté car la tuyauterie est trop fine! Petit lexique pour ceux qui parlent Espagnol d'Espagne... On ne dit pas "Cena" pour le repas du soir mais "Merienda" (goûter en Espagnol): ça peut vous éviter des malentendus. On ne dit pas "Zumo" mais "Jugo" pour les jus de fruits: il en existe de toute sorte, le plus typique celui de Tomate de árbol (tomate fruit). On ne dit pas "Vale" mais "Está bien", pas "patatas" mais "papas", pas "bolsa" mais "funda", pas "ordenador" mais "computadora". Les gens parlent très facilement pour peu qu'on s'intéresse à eux. Ils vous renseignent et vous aident sans rien vous demander en contre-partie. On a fait du stop au termes de Chachimbiro: il est facile de monter à l'arrière d'un pick-up ou de partager un taxi dans les zones rurales.
Quito est superbe mais qu'est-ce que c'est pollué: si vous avez un foulard, chèche... c'est mieux. Il est très facile de se déplacer en bus, métrobus à Quito. La ville est quadrillée par la police, la sécurité civile, la police touristique... Mais attention quand même à vos portables!
Pour les maisons d'hôtes/hôtels voici mon palmarès (infos en MP si vous voulez)
+Hacienda los Mortiños (Cotopaxi)> voir mon avis sur Trip advisor. Un peu plus cher dans le budget Routard mais ça vaut largement le prix! + Dans un autre style, plus nature et routard: La Rana Cantó à Cahuasquí (voir dans Le guide du Routard) . Des paysages à couper le souffle un village perché sur la montagne avec un contact authentique avec la population, et une maison et un table d'hôte d'où on n'a pas envie de partir. +Notre maison d'hôtes Fleur de coton à Quito Alain et Vanesa vous accueillent comme à la maison, sans chichis, et sont des conseillers précieux pour organiser votre voyage. +Sacha Sisa Lodge à Tena: Juan et Lucía tiennent un petit Lodge familial et vous font découvrir la vie au bord du fleuve Napo sans faux semblants. La mère de Juan vous montre les traditions Quichuas: une vraie rencontre! + Baños: L'hôtel D'Matias: auberge de jeunesse qui offre aussi des chambres familiales. Situé juste à côté de la gare routière (pratique quand on ne reste qu'un jour), avec cuisine commune, internet, wifi gratuit, des jeux de société, et un billard sur la terrasse! Le tout pour 6$ par personne!
A Baños vous pouvez laisser votre linge sale à la réception et vous le récupérez propre le lendemain: 1$ le kilo!
Goûtez aussi les melcochas, les bonbons de Baños que les enfants ont adorés!
A Tena nous avons rencontré Teodoro Rivadeneyra de l'agence Teorumi: si vous voulez faire une excursion aventure en Amazonie n'hésitez pas à faire appel à lui. Il connait sur le bout des doigts la faune et la flore, notamment les serpents: un croisement entre Indiana Jones et Crocodile Dundee! Il milite pour la défense du Yasuni, fait des conférences: bref quelqu'un d'exceptionnel!
Bon voilà, je crois que j'ai fait le tour. J'espère avoir été utile à certains. Je reste à votre disposition pour répondre aux questions.
En tout cas: ce fut un merveilleux voyage et une formidable aventure humaine.
Voyageusement votre
Sophie.
Budget et récit de 10 jours aux Sulawesi (suite et fin) English translation pending
Bonjour à tous,
Suite et fin du récit de notre voyage:
Makassar / Rantepao (5h30) : Après avoir passé la nuit dans le Homestay d’Elty (très spacieux et agréable, dans une résidence très calme et c’est pas du luxe à Makassar !), nous reprenons la route pour le pays Toraja. Nous trouvons un hôtel à la sortie de Rantepao qui nous servira de base pour nos expéditions dans la région. (Hôtel Missiliana 32€ avec Pdj, très correct, propre, piscine). Bien que réputée touristique, la ville (peut-être parce que nous sommes hors saison) ne présente pas d'infrastructure d'accueil: nous ne trouvons pas l’office du tourisme, mais des agences qui tentent par tout les moyens de nous vendre un guide Francophone pour nous accompagner. Nous arrivons malgré tout à acheter une carte de la région où figurent les principaux sites à visiter. Nous commençons par Londa et sa fameuse grotte (que nous ne visiterons pas), préférant faire une petite marche sur un chemin surplombant des rizières. Le lendemain nous prenons la direction de Lemo, pour visiter un autre site funéraire. Les panneaux routiers étant pratiquement inexistants, nous n'arrivons pas toujours à l'endroit recherché, mais nous permet de découvrir la région et ses habitants. Bien que très peu d'entre eux parlent l'anglais, ( et nous pas du tout l'Indonésien) nous arrivons à nous faire comprendre et c'est toujours avec le sourire que l'on nous renseigne. Au hasard des routes, nous profitons des paysages. Expédition suivante: Makale, Makula, Songgo, Sanggale, Ledo, La'bo, puis retour à Rantepao. Malaké est une petite ville où nous n'avons pas trouvé grand intérêt. Nous poursuivons notre route espérant trouver les Hot Springs sur la route de Makula. Vains espoirs, nous ne verrons jamais le panneau indiquant l'endroit ! Nous continuons la route jusqu'a Songgo où l'état de la chaussée à raison de notre entêtement.....Mais pas de regret car les paysages sont superbes. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre le site des Baby Graves de Sanggala et rejoindre Rantepao. La vielle de notre départ, nous partons découvrir les rizières en terrasses de « Batutumonga ». Les paysages sont superbes, des rizières à perte de vue, c’est splendide, à ne manquer sous aucun prétexte ! L’état de la route aura raison du pare-buffle de la voiture que nous ferrons réparer dans un petit garage (pour moins de 10 €).
Nous quittons Ratepao et sur la route pour Makassar, nous faisons une halte à Sengkang, espérant pouvoir faire une ballade sur le lac Tempe. Nous trouvons, par hasard, un hôtel (le « BBQ Hôtel » tout neuf, tout confort 22 € pour 2 avec Pdj), alors que la ville n’est pas réputée pour ses hébergements….. Pas facile de trouver l’embarcadère et une pirogue avec son pilote ! Après plusieurs tentatives dans des ruelles au milieu des villages de pêcheurs, c’est à la station service que nous finissons par avoir quelques indications. Après plusieurs demi-tours et cul-de sacs, nous partons pour 1h30 ( 10 € + 1.50€ de taxe au départ) sur le lac Tempé. Notre pilote nous emmène jusqu’au village lacustre. Un vrai dépaysement et des habitants toujours aussi souriants et accueillants. A ne pas rater !
Dernier jour aux Sulawesi, nous regagnons Makassar en faisant une halte à la « Réserve de Bantimurung » ! Dommage, l’endroit est crasseux, les installations sont en ruines, la ferme aux papillons est fermée pour travaux, circulez, y a rien à voir à part la cascade ( et encore….)! A éviter à tout prix !
Sur la route nous profitons des paysages avant de regagner le Homestay d’Elty où nous passerons la nuit avant notre départ pour Kuala Lumpur ! Nous irons manger avec nos hôtes au « Popsa », un des rares resto avec terrasse donnant sur la mer (tout près du port) et où l’on peux déguster une bonne bière…. !
En image : http://yann34.over-blog.com/
Suis à dispo si vous avez des questions, Cordialement, Yann.
Suite et fin du récit de notre voyage:
Makassar / Rantepao (5h30) : Après avoir passé la nuit dans le Homestay d’Elty (très spacieux et agréable, dans une résidence très calme et c’est pas du luxe à Makassar !), nous reprenons la route pour le pays Toraja. Nous trouvons un hôtel à la sortie de Rantepao qui nous servira de base pour nos expéditions dans la région. (Hôtel Missiliana 32€ avec Pdj, très correct, propre, piscine). Bien que réputée touristique, la ville (peut-être parce que nous sommes hors saison) ne présente pas d'infrastructure d'accueil: nous ne trouvons pas l’office du tourisme, mais des agences qui tentent par tout les moyens de nous vendre un guide Francophone pour nous accompagner. Nous arrivons malgré tout à acheter une carte de la région où figurent les principaux sites à visiter. Nous commençons par Londa et sa fameuse grotte (que nous ne visiterons pas), préférant faire une petite marche sur un chemin surplombant des rizières. Le lendemain nous prenons la direction de Lemo, pour visiter un autre site funéraire. Les panneaux routiers étant pratiquement inexistants, nous n'arrivons pas toujours à l'endroit recherché, mais nous permet de découvrir la région et ses habitants. Bien que très peu d'entre eux parlent l'anglais, ( et nous pas du tout l'Indonésien) nous arrivons à nous faire comprendre et c'est toujours avec le sourire que l'on nous renseigne. Au hasard des routes, nous profitons des paysages. Expédition suivante: Makale, Makula, Songgo, Sanggale, Ledo, La'bo, puis retour à Rantepao. Malaké est une petite ville où nous n'avons pas trouvé grand intérêt. Nous poursuivons notre route espérant trouver les Hot Springs sur la route de Makula. Vains espoirs, nous ne verrons jamais le panneau indiquant l'endroit ! Nous continuons la route jusqu'a Songgo où l'état de la chaussée à raison de notre entêtement.....Mais pas de regret car les paysages sont superbes. Nous faisons donc demi-tour pour rejoindre le site des Baby Graves de Sanggala et rejoindre Rantepao. La vielle de notre départ, nous partons découvrir les rizières en terrasses de « Batutumonga ». Les paysages sont superbes, des rizières à perte de vue, c’est splendide, à ne manquer sous aucun prétexte ! L’état de la route aura raison du pare-buffle de la voiture que nous ferrons réparer dans un petit garage (pour moins de 10 €).
Nous quittons Ratepao et sur la route pour Makassar, nous faisons une halte à Sengkang, espérant pouvoir faire une ballade sur le lac Tempe. Nous trouvons, par hasard, un hôtel (le « BBQ Hôtel » tout neuf, tout confort 22 € pour 2 avec Pdj), alors que la ville n’est pas réputée pour ses hébergements….. Pas facile de trouver l’embarcadère et une pirogue avec son pilote ! Après plusieurs tentatives dans des ruelles au milieu des villages de pêcheurs, c’est à la station service que nous finissons par avoir quelques indications. Après plusieurs demi-tours et cul-de sacs, nous partons pour 1h30 ( 10 € + 1.50€ de taxe au départ) sur le lac Tempé. Notre pilote nous emmène jusqu’au village lacustre. Un vrai dépaysement et des habitants toujours aussi souriants et accueillants. A ne pas rater !
Dernier jour aux Sulawesi, nous regagnons Makassar en faisant une halte à la « Réserve de Bantimurung » ! Dommage, l’endroit est crasseux, les installations sont en ruines, la ferme aux papillons est fermée pour travaux, circulez, y a rien à voir à part la cascade ( et encore….)! A éviter à tout prix !
Sur la route nous profitons des paysages avant de regagner le Homestay d’Elty où nous passerons la nuit avant notre départ pour Kuala Lumpur ! Nous irons manger avec nos hôtes au « Popsa », un des rares resto avec terrasse donnant sur la mer (tout près du port) et où l’on peux déguster une bonne bière…. !
En image : http://yann34.over-blog.com/
Suis à dispo si vous avez des questions, Cordialement, Yann.
Budget et récit de 10 jours aux Sulawesi English translation pending
Bonjour à tous,
Quelques infos et le récit de notre voyage (1ère partie, la suite + tard ! ).
Notre itinéraire : Makassar / Malino / Sinjaî / Bira / Sélayar / Rantepao / Sengkang / Makassar
Transports :
Avions : * Lyon / Kuala Lumpur ( Edreams / Lufthanza) : 670.00 € A/R / pers * Kuala Lumpur / Makassar ( Air Asia) : 114.00 € A/R / pers
Voiture: * Location pour 16 jours (Départ et retour de l’aéroport) : 220.00 € * Essence pour 2600 kms environ (7500 IDR / litre: 0.50 €) : 120.00 €
Bateau : * Ferry Bira / Selayar pour 1 voiture + 7 pers maxi : 50.00€ A/R * Papa Boat pour rejoindre le Sélayar Eco Resort : 20.00 € A/R
Hébergement : Sélayar EcoResort : 50.00 € / jrs en pension complète pour 2 pers.
Hotels : Niveau 2 étoiles (en France) compter entre 15 et 30 € / nuit avec Pdj. (mais il y a beaucoup moins et beaucoup plus cher) en moyenne : 25.00 € / nuit
Nourriture : * Dans la rue ( Bakso ) pour moins d’un euro. * Dans les petits resto ( où il n’y a pas de « boulets »), moins de 5 euros. * Dans les pièges à touristes, il ne faut pas y aller….! * La bière Bintang (70 cl) entre 30 et 40 000 Idr ( 2 à 2.50 € )
Visites : * Peu cher, mais parfois pour pas grand-chose à voir : 1 à 2 € / pers. * Ballade de 1h30 sur le lac Tempe : 10 €
Budget sur 16 jours (Hors avions) : 70.00 € / jrs soit 1120.00 €
--
Conduire aux Sulawesi relève plus du pilotage que de la conduite. Les indonésiens ne passent pas de permis de conduire, ni de code de la route mais payent une taxe qui les autorisent à la conduite….. Donc, il n’y à pas de règles, sauf celle du plus gros ou du plus fada ! Pour tout arranger, l’état des routes est, en moyenne, mauvais et dans le pire des cas, impraticable. Malgré la carte routière détaillée de Makassar et celle des Sulawesi, la navigation s’avère assez compliquée ! Il n’y a pratiquement pas de panneaux indicateurs et les noms des villes figurants sur ces cartes, sont faux….. Reste à demander son chemin à des indonésiens toujours souriants, souvent mort de rire de parler à des « Boulets ». Ne comptez jamais les distances en kilomètres mais en heures….
Aéroport / Makassar (1h00): Départ de l’aéroport de Makassar où nous prenons la voiture de location que nous avons réservée auprès de Denis (un Français qui tient le Sélayar Eco resort).
Makassar / Malino (3h00): Nous avions prévu de visiter et de dormir à Malino, mais une fois sur place, les hôtels semblent être à l’abandon, sauf 1 qui est en travaux…. Nous tentons notre chance dans un hôtel dont l’extérieur est à l’image de l’intérieur…. Deux lits hors d’usages dans une pièce sans aucuns aménagements, une salle de bain se résumant à un bac et une gamelle, pas d’eau courante, pas de ventilateur et le tout pour 300 000 IDR (20.00€) ! La ville est déserte, nous ne trouvons aucune indication pour visiter les chutes d’eau ou les plantations de fraises. Nous décidons de poursuivre notre route jusqu’à Sinjaî.
Malino / Sinjaî (5h00) : La route est en très mauvais état sur une bonne partie du trajet, par 2 fois des glissements de terrain l’on fait disparaitre et les nids de poule (plutôt d’autruche) ralentissent notre progression. La conduite sur ces routes étroites, défoncées et de nuit est usante. Nous prenons le premier et seul hôtel que nous trouvons : Le Grand …… ! Grand soit, mais vieux et pour 500 000 idr (32.00€) ! La ville n’à pas grand intérêt et nous préférons partir pour Bira dés le lendemain matin.
Sinjaî / Bira (4h00) : La route est plus agréable, malgré quelques passages difficiles. L’entrée de la ville est payante (3500 idr). L’endroit est désert, la plage est jonchée de détritus en tout genre et les rues ne valent guère mieux. Nous allons au port pour réserver notre billet pour le ferry du lendemain matin. Au guichet personne ne parle anglais, mais nous comprenons qu’il faut venir à 7h30 pour un départ vers 9h30. Nous prenons une chambre au « Bira Beach Hôtel » que je ne conseillerais à personne. Hormis la clim qui fonctionne, le lit est hors d’usage, le ménage laisse à désirer, il n’y a aucune isolation, les robinets fuient de toutes part mais le matin il n’y pas d’eau et personne pour le Pdj ! Avis aux amateurs…. Pour être sûr d’avoir une place nous sommes au guichet du port à 7h00. Il y a déjà du monde et nous voyons des gens arriver avec un bon qu’ils déposent sur le bureau du guichet….. je fini par comprendre qu’il y a une guérite au portique de l’entrée du port, qu’il faut payer une taxe (2500 idr il me semble) et que le bon que vous remet le préposé, donne l’ordre de passage pour l’embarquement. Finalement vers 9h30 nous embraquons les derniers, après quelques moments de doutes….
Bira / Benteng (Sélayar) (1h30 de bateau et 1h00 de route pour Benteng) : Dernier embraqués, premiers débarqués ! Nous arrivons vers midi à Benteng où nous avons rendez-vous avec Eka (qui fait partie du staff du Resort de Denis) qui après nous avoir indiqué un petit resto où nous déjeunons, nous indique la route à suivre pour rejoindre un petit port où « Papa Boat » nous attends pour nous emmener au Sélayar Eco Resort de Denis. Nous passons par le Homestay où nous dormirons à notre retour, avant de faire les 1h30 de voiture pour arriver au port.
Sélayar Eco Resort (30 minutes de bateau) : Comme prévu, « Papa boat » nous attend. Une fois chargé les bagages, c’est parti pour une demi-heure de bateau. La marée est basse et c’est en pirogue sur les 100 derniers mètres que nous finissons notre expédition. Nous débarquons sur une plage paradisiaque où Denis et Elty nous attendent. Une plage de 2 kms de sable blanc ombragée de cocotiers et bordant la foret primaire, des fonds marins exceptionnels (à 100 mètres de la plage un tombant de 800 mètres de profondeur) où avec un simple masque et un tuba on peux voir des bancs de poissons exotiques, des tortues, des raies et des murènes passer au milieu des coraux multicolores, on à l'impression d'avoir la tête dans un aquarium ! Découvrir par 1 mètre de fond une anémone avec ses 3 poissons clowns planté à coté d'un énorme bénitier, et vous vous prenez pour la commandant Cousteau! Le Resort est composé de 6 bungalows, fabriqués en bambou et en bois exotiques (tout est local), très bien aménagés et confortables avec douche et wc. Les repas et le petit déjeuner sont servi au bungalow restaurant où Elty nous à fait découvrir quelques spécialités indonésiennes, pendant que Denis fait griller du poisson et du poulet au feu de bois sur la plage. Un petit air de Robinson Crusoé ! Denis et Elty sont aux petits soins, en nous proposant jus de fruit ou "Coconut" quand nous barbotons dans l'eau ou en préparant un apéritif avant le repas. Bref, Sélayar c'est du "Cocooning au Paradis" ! Farniente, snorkeling, baignade ou pétanque mais aussi promenades dans la jungle (ou trekking pour les plus courageux) ou visite de grottes. Après 5 jours, nous quittons, à regrets, la côte Est en compagnie de nos hôtes, pour rejoindre le Homestay d'Eka sur la côte Ouest où nous allons passer la nuit. Situé non loin de Benteng, donnant sur la plage, le bungalow est également très bien aménagé et confortable. Nous prenons un bateau et allons découvrir la plage où Denis organise des séjours "Camping trip". Nous y passerons l'après-midi, entre snorkeling et ballade sur la côte à découvrir d'autres plages désertes.
Sélayar / Makassar (voiture / ferry /voiture = 9h00) : Départ à 5h00 du matin, 1h00 de route pour rejoindre le port et prendre le ferry de 7h00. La route de la côte sud pour Makassar est relativement bonne et nous arrivons sans encombre vers 14h00.
Cordialement, Yann. En image: http://yann34.over-blog.com/
Quelques infos et le récit de notre voyage (1ère partie, la suite + tard ! ).
Notre itinéraire : Makassar / Malino / Sinjaî / Bira / Sélayar / Rantepao / Sengkang / Makassar
Transports :
Avions : * Lyon / Kuala Lumpur ( Edreams / Lufthanza) : 670.00 € A/R / pers * Kuala Lumpur / Makassar ( Air Asia) : 114.00 € A/R / pers
Voiture: * Location pour 16 jours (Départ et retour de l’aéroport) : 220.00 € * Essence pour 2600 kms environ (7500 IDR / litre: 0.50 €) : 120.00 €
Bateau : * Ferry Bira / Selayar pour 1 voiture + 7 pers maxi : 50.00€ A/R * Papa Boat pour rejoindre le Sélayar Eco Resort : 20.00 € A/R
Hébergement : Sélayar EcoResort : 50.00 € / jrs en pension complète pour 2 pers.
Hotels : Niveau 2 étoiles (en France) compter entre 15 et 30 € / nuit avec Pdj. (mais il y a beaucoup moins et beaucoup plus cher) en moyenne : 25.00 € / nuit
Nourriture : * Dans la rue ( Bakso ) pour moins d’un euro. * Dans les petits resto ( où il n’y a pas de « boulets »), moins de 5 euros. * Dans les pièges à touristes, il ne faut pas y aller….! * La bière Bintang (70 cl) entre 30 et 40 000 Idr ( 2 à 2.50 € )
Visites : * Peu cher, mais parfois pour pas grand-chose à voir : 1 à 2 € / pers. * Ballade de 1h30 sur le lac Tempe : 10 €
Budget sur 16 jours (Hors avions) : 70.00 € / jrs soit 1120.00 €
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Conduire aux Sulawesi relève plus du pilotage que de la conduite. Les indonésiens ne passent pas de permis de conduire, ni de code de la route mais payent une taxe qui les autorisent à la conduite….. Donc, il n’y à pas de règles, sauf celle du plus gros ou du plus fada ! Pour tout arranger, l’état des routes est, en moyenne, mauvais et dans le pire des cas, impraticable. Malgré la carte routière détaillée de Makassar et celle des Sulawesi, la navigation s’avère assez compliquée ! Il n’y a pratiquement pas de panneaux indicateurs et les noms des villes figurants sur ces cartes, sont faux….. Reste à demander son chemin à des indonésiens toujours souriants, souvent mort de rire de parler à des « Boulets ». Ne comptez jamais les distances en kilomètres mais en heures….
Aéroport / Makassar (1h00): Départ de l’aéroport de Makassar où nous prenons la voiture de location que nous avons réservée auprès de Denis (un Français qui tient le Sélayar Eco resort).
Makassar / Malino (3h00): Nous avions prévu de visiter et de dormir à Malino, mais une fois sur place, les hôtels semblent être à l’abandon, sauf 1 qui est en travaux…. Nous tentons notre chance dans un hôtel dont l’extérieur est à l’image de l’intérieur…. Deux lits hors d’usages dans une pièce sans aucuns aménagements, une salle de bain se résumant à un bac et une gamelle, pas d’eau courante, pas de ventilateur et le tout pour 300 000 IDR (20.00€) ! La ville est déserte, nous ne trouvons aucune indication pour visiter les chutes d’eau ou les plantations de fraises. Nous décidons de poursuivre notre route jusqu’à Sinjaî.
Malino / Sinjaî (5h00) : La route est en très mauvais état sur une bonne partie du trajet, par 2 fois des glissements de terrain l’on fait disparaitre et les nids de poule (plutôt d’autruche) ralentissent notre progression. La conduite sur ces routes étroites, défoncées et de nuit est usante. Nous prenons le premier et seul hôtel que nous trouvons : Le Grand …… ! Grand soit, mais vieux et pour 500 000 idr (32.00€) ! La ville n’à pas grand intérêt et nous préférons partir pour Bira dés le lendemain matin.
Sinjaî / Bira (4h00) : La route est plus agréable, malgré quelques passages difficiles. L’entrée de la ville est payante (3500 idr). L’endroit est désert, la plage est jonchée de détritus en tout genre et les rues ne valent guère mieux. Nous allons au port pour réserver notre billet pour le ferry du lendemain matin. Au guichet personne ne parle anglais, mais nous comprenons qu’il faut venir à 7h30 pour un départ vers 9h30. Nous prenons une chambre au « Bira Beach Hôtel » que je ne conseillerais à personne. Hormis la clim qui fonctionne, le lit est hors d’usage, le ménage laisse à désirer, il n’y a aucune isolation, les robinets fuient de toutes part mais le matin il n’y pas d’eau et personne pour le Pdj ! Avis aux amateurs…. Pour être sûr d’avoir une place nous sommes au guichet du port à 7h00. Il y a déjà du monde et nous voyons des gens arriver avec un bon qu’ils déposent sur le bureau du guichet….. je fini par comprendre qu’il y a une guérite au portique de l’entrée du port, qu’il faut payer une taxe (2500 idr il me semble) et que le bon que vous remet le préposé, donne l’ordre de passage pour l’embarquement. Finalement vers 9h30 nous embraquons les derniers, après quelques moments de doutes….
Bira / Benteng (Sélayar) (1h30 de bateau et 1h00 de route pour Benteng) : Dernier embraqués, premiers débarqués ! Nous arrivons vers midi à Benteng où nous avons rendez-vous avec Eka (qui fait partie du staff du Resort de Denis) qui après nous avoir indiqué un petit resto où nous déjeunons, nous indique la route à suivre pour rejoindre un petit port où « Papa Boat » nous attends pour nous emmener au Sélayar Eco Resort de Denis. Nous passons par le Homestay où nous dormirons à notre retour, avant de faire les 1h30 de voiture pour arriver au port.
Sélayar Eco Resort (30 minutes de bateau) : Comme prévu, « Papa boat » nous attend. Une fois chargé les bagages, c’est parti pour une demi-heure de bateau. La marée est basse et c’est en pirogue sur les 100 derniers mètres que nous finissons notre expédition. Nous débarquons sur une plage paradisiaque où Denis et Elty nous attendent. Une plage de 2 kms de sable blanc ombragée de cocotiers et bordant la foret primaire, des fonds marins exceptionnels (à 100 mètres de la plage un tombant de 800 mètres de profondeur) où avec un simple masque et un tuba on peux voir des bancs de poissons exotiques, des tortues, des raies et des murènes passer au milieu des coraux multicolores, on à l'impression d'avoir la tête dans un aquarium ! Découvrir par 1 mètre de fond une anémone avec ses 3 poissons clowns planté à coté d'un énorme bénitier, et vous vous prenez pour la commandant Cousteau! Le Resort est composé de 6 bungalows, fabriqués en bambou et en bois exotiques (tout est local), très bien aménagés et confortables avec douche et wc. Les repas et le petit déjeuner sont servi au bungalow restaurant où Elty nous à fait découvrir quelques spécialités indonésiennes, pendant que Denis fait griller du poisson et du poulet au feu de bois sur la plage. Un petit air de Robinson Crusoé ! Denis et Elty sont aux petits soins, en nous proposant jus de fruit ou "Coconut" quand nous barbotons dans l'eau ou en préparant un apéritif avant le repas. Bref, Sélayar c'est du "Cocooning au Paradis" ! Farniente, snorkeling, baignade ou pétanque mais aussi promenades dans la jungle (ou trekking pour les plus courageux) ou visite de grottes. Après 5 jours, nous quittons, à regrets, la côte Est en compagnie de nos hôtes, pour rejoindre le Homestay d'Eka sur la côte Ouest où nous allons passer la nuit. Situé non loin de Benteng, donnant sur la plage, le bungalow est également très bien aménagé et confortable. Nous prenons un bateau et allons découvrir la plage où Denis organise des séjours "Camping trip". Nous y passerons l'après-midi, entre snorkeling et ballade sur la côte à découvrir d'autres plages désertes.
Sélayar / Makassar (voiture / ferry /voiture = 9h00) : Départ à 5h00 du matin, 1h00 de route pour rejoindre le port et prendre le ferry de 7h00. La route de la côte sud pour Makassar est relativement bonne et nous arrivons sans encombre vers 14h00.
Cordialement, Yann. En image: http://yann34.over-blog.com/
Papouasie en septembre English translation pending
Bonjour à tous,
Dans le cadre d'un voyage de 8 mois en asie et océanie, je projette de me rendre pendant un peu plus de 20j en papouasie-nouvelle-guinée.
Je compte arriver dans les environs du 20 septembre et repartir dans les environs du 15 octobre.
J'aimerais passer la frontière terrestre à Jayapura (étant donné que je serai sur Java juste avant), pour ensuite faire toute la côte jusque Madang et pourquoi pas, si j'ai encore assez de temps, aller plus vers le centre des terres près de Goroka et reprendre l'avion vers l'australie là bas.
J'aimerais au maximum essayer d'aller vivre et loger dans les villages avec les autochtones. Effectivement j'aime partager le quotidien et soyons honnête, vu les prix des rares hôtels (quand il y en a), je n'ai pas l'argent nécessaire que pour payer 50euro/nuit.
Vu que les infos sur ce pays sont extrêmement rares, pour ceux qui y ont déjà été ... auriez vous des conseils pour ce voyage? Pensez vous que mon itinéraire soit faisable?
Merci d'avance pour les précieuses informations,
Olivier
Dans le cadre d'un voyage de 8 mois en asie et océanie, je projette de me rendre pendant un peu plus de 20j en papouasie-nouvelle-guinée.
Je compte arriver dans les environs du 20 septembre et repartir dans les environs du 15 octobre.
J'aimerais passer la frontière terrestre à Jayapura (étant donné que je serai sur Java juste avant), pour ensuite faire toute la côte jusque Madang et pourquoi pas, si j'ai encore assez de temps, aller plus vers le centre des terres près de Goroka et reprendre l'avion vers l'australie là bas.
J'aimerais au maximum essayer d'aller vivre et loger dans les villages avec les autochtones. Effectivement j'aime partager le quotidien et soyons honnête, vu les prix des rares hôtels (quand il y en a), je n'ai pas l'argent nécessaire que pour payer 50euro/nuit.
Vu que les infos sur ce pays sont extrêmement rares, pour ceux qui y ont déjà été ... auriez vous des conseils pour ce voyage? Pensez vous que mon itinéraire soit faisable?
Merci d'avance pour les précieuses informations,
Olivier
Organisation de mon voyage en Polynésie English translation pending
Bonjour à tous les internautes,
Je commence à préparer mon voyage en Polynésie française qui aura lieu en 2015. Oui c'est un peu en avance mais il y a tellement à définir, choisir, calculer...que je préfère m'y mettre dès maintenant 😛
Tout d'abord, je compte partir 3 semaines minimum et je n'ai pas de mois de prédilection (je pourrais m'adapter suivant les bons plans etc..) Pour l'instant je suis seule à voyager mais j'arriverais bien à embarquer une amie avec moi 😏
1ère question: quel mois me conseillez-vous ? j'ai regardé sur internet et septembre-octobre est une bonne période de tout ce que j'ai lu ?
2. j'aimerais loger chez l'habitant ou en pension de famille mais passer au moins 1 nuit dans un hôtel de rêve... cela en vaut-il vraiment la peine ? 😕
3. le plus compliqué pour moi est de déterminer : quelles sont les îles que je veux visiter.. il y en a trop et j'aimerais toutes les voir ! Aidez-moi à faire mon itinéraire ou je serai obligée d' y rester 1 an.. (hummm pas bête comme possibilité .. 😇 )
4. quels sont les moyens pour se déplacer entre les îles ? vols intérieurs ? y a t'il un forfait pour cela ?
Vous allez vous dire : oulala quelle est cette nouvelle internaute arrivée sur le forum ! 1er mail et pleins de questions déjà! 😄 toutes vos réponses seront les bienvenues car ce voyage me tient vraiment à coeur 😊
merci à tous !
Je commence à préparer mon voyage en Polynésie française qui aura lieu en 2015. Oui c'est un peu en avance mais il y a tellement à définir, choisir, calculer...que je préfère m'y mettre dès maintenant 😛
Tout d'abord, je compte partir 3 semaines minimum et je n'ai pas de mois de prédilection (je pourrais m'adapter suivant les bons plans etc..) Pour l'instant je suis seule à voyager mais j'arriverais bien à embarquer une amie avec moi 😏
1ère question: quel mois me conseillez-vous ? j'ai regardé sur internet et septembre-octobre est une bonne période de tout ce que j'ai lu ?
2. j'aimerais loger chez l'habitant ou en pension de famille mais passer au moins 1 nuit dans un hôtel de rêve... cela en vaut-il vraiment la peine ? 😕
3. le plus compliqué pour moi est de déterminer : quelles sont les îles que je veux visiter.. il y en a trop et j'aimerais toutes les voir ! Aidez-moi à faire mon itinéraire ou je serai obligée d' y rester 1 an.. (hummm pas bête comme possibilité .. 😇 )
4. quels sont les moyens pour se déplacer entre les îles ? vols intérieurs ? y a t'il un forfait pour cela ?
Vous allez vous dire : oulala quelle est cette nouvelle internaute arrivée sur le forum ! 1er mail et pleins de questions déjà! 😄 toutes vos réponses seront les bienvenues car ce voyage me tient vraiment à coeur 😊
merci à tous !
Conseil itinéraire Antananarivo-Majunga-Sahamalaza-Nosy Be-Diego Suarez English translation pending
Bonjour!
Nous partons a 2 jeunes en juin juillet pour une période de 21 jours. Nous souhaiterions l'itinéraire suivant:
- Antananarivo ->parc ankarafantsika - Parc ankarafantsika -> majunga (excursions sur place, baie de baly?) - Majunga -> parc sahamalaza - Parc sahamalaza -> iles ramada -> nosy be et alentours -> ambanja - Ambanja -> réserve ankarana - Réserve ankarana -> montagne d'ambre - Diego saurez et ses environs (mer d'émeraude, 3 baies..) - Retour en avion
Voici mes questions:
- est ce que l'itinéraire est faisable en 21 jours? Est ce que celui ci vous a l'air intéressant? - pourrions nous nous déplacer en taxi brousse? ( nous préfèrerions cela aux chauffeurs guides) - est il possible de dormir dans les parcs? ( nous pouvons emmener une tente) - quelqu'un connaît il l'accès au parc de sahamalaza (apparement qu'en bateau a cette période de l'année, au départ d'où?) - comment faire pour relier sahamalaza et les îles environnantes de nosy be? - autre proposition d'itinéraire sachant que nous aimerions être a Diego a la fin du périple?
Merci pour vos conseils, ils sont sûrement bon a prendre en compte!
Martin
Nous partons a 2 jeunes en juin juillet pour une période de 21 jours. Nous souhaiterions l'itinéraire suivant:
- Antananarivo ->parc ankarafantsika - Parc ankarafantsika -> majunga (excursions sur place, baie de baly?) - Majunga -> parc sahamalaza - Parc sahamalaza -> iles ramada -> nosy be et alentours -> ambanja - Ambanja -> réserve ankarana - Réserve ankarana -> montagne d'ambre - Diego saurez et ses environs (mer d'émeraude, 3 baies..) - Retour en avion
Voici mes questions:
- est ce que l'itinéraire est faisable en 21 jours? Est ce que celui ci vous a l'air intéressant? - pourrions nous nous déplacer en taxi brousse? ( nous préfèrerions cela aux chauffeurs guides) - est il possible de dormir dans les parcs? ( nous pouvons emmener une tente) - quelqu'un connaît il l'accès au parc de sahamalaza (apparement qu'en bateau a cette période de l'année, au départ d'où?) - comment faire pour relier sahamalaza et les îles environnantes de nosy be? - autre proposition d'itinéraire sachant que nous aimerions être a Diego a la fin du périple?
Merci pour vos conseils, ils sont sûrement bon a prendre en compte!
Martin
Plongée à Sainte Marie (Madagascar) English translation pending
Bonjour,
Je prépare un séjour pour septembre et je commence a rentrer dans les détails.
Pour faire de la plomgée en apnée (du snokeling comme on dit quand on est au gout du jour) à Sainte Marie, est-ce que l'on trouve facilement à louer du matériel sur place ou faut-il emporter le sien ce qui pèse un peu dans les bagages ?
Merci.
Randonnée sur la péninsule de Masoala en partant de Antalaha (Madagascar) English translation pending
J'envisage de traverser debut juin la peninsule de Masoala en rando. Je ne sais pas encore par quel chemin.
Quelqu"un en a-t-il une experience recente ?
Comment s'organiser en partant du cote Nord (Antalaha) ? (Le Guide du Routard fait un commentaire negatif sur les guides de ce cote-la)
Et si quelqu'un veut m'accompagner ...
Merci, Pierre
Merci, Pierre
Rando à la journée au parc Gunung Mulu? English translation pending
Bonjour,
Y a t'il des randos d'une journée à faire dans le parc ou aux alentours? Le site du parc annonce la Paku Waterfall en 4-5h, mais y en a t'il d'autres?
Merci de vos retours!
Y a t'il des randos d'une journée à faire dans le parc ou aux alentours? Le site du parc annonce la Paku Waterfall en 4-5h, mais y en a t'il d'autres?
Merci de vos retours!
Croisière Odyssée (CdF) en Grèce English translation pending
bonsoir, je vais faire une croisière avec croisiere de france en aout 2014 et je voudrai des conseils de personnes ayants déjà fait ce voyage. j'aimerai également connaitre des personnes partants comme moi en aout.