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Itinéraire de dix-huit jours Bali-Java-Lombok English translation pending
by Madjoon · 2010-03-28 · 15 replies
Bonjour à tous ! J'aurais besoin de votre précieuse aide afin d'organiser un voyage de 18 jours en juin 2010 à Bali, Java et Lombok idéalement.

Nous aimerions alterner découvertes culturelles et humaines avec quelques jours de farniente pour cloturer le périple.

Je vous remercie par avance pour vos réponses !

Très cordialement
Bus, train et avion sur Sumatra et Java? English translation pending
by MagLolo · 2010-03-23 · 17 replies
Bonjour a tous

J;ai plusieurs questions sur les transports sur Sumatra et Java Nous arrivons a Medan le 7 avril aux alentours de midi et comptons nous rendre directement sur samosir. pouvons nous prendre un bus directement de l'aeroport ou devons nous nous rendre a Amplas? combien couterait un trajet direct en taxi? et en minibus? si minibus, ou est le point de depart? quelles sont les durees de trajet pour les differents transports? a quelle heure est le dernier bateau au depart de Parapat?

Apres Samosir, nous irons ensuite a Tangkahan, nous ferons le long trajet dans la journee, ou pouvons nous reserver un minibus ou un taxi pour Tangkahan au depart de medan?

Faut il reserver le vol Medan - Yogya en avance ou est ce possible de le reserver la veille?

trajet en train entre Yogya et Malang, j'ai trouve cette info sur le forum, depart a 1h32 et arrivee a 8h44, souhaiterai savoir si c'est toujours d'actualite, comment est le transport en train? devons nous reserver a l'avance? existe t il un bus de nuit? si oui, quel prix et horaires....

je vous remercie pour vos reponses!
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
by Mjp · 2010-03-23 · 17 replies
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.

La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.

Pour voir les photos:
http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html

30 et 31 janvier

Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.

1er février

Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.

2 février

Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…

3 février

Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.

4 février

Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.

5 février

Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.

C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.

6 février

Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.

7 février

La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.

8 février

La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.

9 février

Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.

10 février

Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.

11 février

Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.

12 février

Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.

13 février

Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.

14 février

Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.

15 février

C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.

16 février

Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.

17 février

Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.

18 février

La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.

19 février

L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.

20 février

Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.

21 février

Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.

22 février

C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.

L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.

23 février

Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.

C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.

24 février

C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.

25 février

Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.

26 février

Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.

27 février

Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Se rendre à la vallée de la Vézère: liaison par bus? (France) English translation pending
by Thegenesis · 2010-03-18 · 4 replies
Bonjour,

je suis une québécoise de 18 ans, étudiante en histoire. Cet été, je souhaite visiter les sites préhistoriques de la vallée de la Vézère. petit hic: je n'ai pas de voiture. Quelle est la ville la proche des sites, celle qui ferait la meilleure base? Y a-t-il des liaisons par bus?

merci de vos réponses,

val
Motels à Montréal avec un service de navettes vers l'aéroport? English translation pending
by Autobus · 2010-03-08 · 12 replies
Salut

J aimerais savoir les quel Motel et hotel qui offre le stationnement de l auto et les navette et savoir aussie le côut du service ou compris dans location de la chambre .

Merci
Avis sur itinéraire de dix-neuf jours Syrie-Jordanie? English translation pending
by Nané40 · 2010-03-06 · 11 replies
Bonjour, Fin Avril, nous partons à 4 pour un voyage en Syrie et une rapide incursion en Jordanie. Merci à tous ceux et celles qui voudront bien nous aider à affiner notre projet grâce à leurs critiques et conseils avisés. - 29/04 : Damas (arrivée à 20h) - 30/04 : Damas-Palmyre (via Saidnaya, Maaloula ?) en voiture avec chauffeur - 01/05 : Palmyre - 02/05 : Pamyre-(arrêt à Qsar al Hayr al-Charqi ?)-Deiz ez Zor-Raqqa en voiture avec chauffeur - 03/05 : Raqqa-Rassafa-Alep en voiture avec chauffeur - 04/05 : Alep - 05/05 : Alep-St Siméon (matin) -après-midi et soirée à Alep, en voiture avec chauffeur le matin - 06/05 : Alep-Lattaquié en train. Nous aimerions quitter Alep très tôt le matin pour visiter Ougarit en fin de matinée et le château de Saladin l'après-midi ( voiture avec chauffeur pour ces 2 courses) - 07/05 : Lattaquié- Hama via Sergilla ( Au choix, nous préfèrerions passer par Slinfah que par l'autoroute!). Existe-t-il un bus pour ce trajet? - 08/05 : Hama-Apamée-village d'Al-srouge-Hama voiture avec chauffeur ou bus s'il y a - 09/05 : Hama- Krak des chevaliers-Damas en bus - 10/05 : Damas - 11/05 : Damas - 12/05: Damas-Bosra-Madaba bus et taxi ( Bosra- Madaba trajet compliqué ou pas? ) - 13/05 : Madaba- Petra en voiture avec chauffeur - 14/05 : Petra - 15/05 : Petra-Madaba en bus - 16/05 : Madaba -Mt Nebo- Mer Morte en voiture avec chauffeur - 17/05 : Amman airport au petit matin

Ce projet est peut-être trop ambitieux mais très "gourmands" nous ne savons pas où faire des "coupes"..Encore merci pour votre aide. PS: Où trouver l'heure des trains pour Lattaquié depuis Alep ?
Transport et trajet de Rome vers Sorrento? English translation pending
by Bryan65ca · 2010-02-28 · 10 replies
Bonjour.

En mai prochain, , mes amis et moi effectuerons un circuit organisé. Nous atterrirons à Venise puis atteindrons Rome une semaine plus tard. Après celà, nous allons passer une semaine à Sorrento.

Ma question est : Quel moyen de transport et quel trajet devons nous planifié pour se rendre de Rome vers Sorrento (en excluant la location de voiture)?

Merci.

Gervais
Quinze jours en Inde du Sud: avis sur itinéraire, transports? English translation pending
by Grandevita · 2010-02-28 · 4 replies
Bonjour à toutes et tous! Je pars (dès que j'aurai acheté les billets!) 15j en avril avec une copine en Inde du sud et j'ai besoin de conseils. Tout d'abord, j'envisage de faire Chennai-Cochin avec étapes à Mamallapuram, Pondichéry, Tanjore/trichy, Madurai, +/- Munnar (si assez de temps) et Cochin/Allepey. En 15 jours, j'ai conscience que ça risque d'etre un peu speed et donc si besoin modifierai mon itinéraire! Le truc c'est que je pensais prendre un vol multi-destinations (arrivée à Chennai et repartir de Cochin) et donc dans ce cas pas le choix faut que j'arrive au bout des 15j à cochin, sauf si vous me dites que c'est pas réalisable! Le vol est sensé arriver à 3h50 du mat à chennai! Je pensais aller direct sur Mamallapuram mais est-ce possible vu l'horaire? et dans ce cas en taxi! besoin de reserver? ou on peut en trouver un en arrivant àl'aéroport? Pour la région tanjore/ trichy, où vaut-il mieux séjourner? dans les 2 villes? L'autre question que je me pose concerne les moyens de transport. J'aurais bien aimé me déplacer en bus et trains ("un voyage dans le voyage"..) mais étant donné la courte durée de notre séjour peut etre vaut-il mieux envisager la solution voiture + chauffeur pour "gagner du temps". En fait je me disais faire les 2; et dans ce cas sur quelle portion prendre voiture+ chauffeur? dans la région des temples, histoire de pouvoir s'arreter où on veut? jusqu'à Madurai? quoique Madurai-Munnar en bus ça a l'air chaud! Pour le train, entre quelles villes? et la solution taxi au jour le jour (donc sans réserver) c'est possible? Enfin, en lisant sur le forum j'a noté quelques guest-houses sympas. Sur Mamallapuram, un conseil? connaissez-vous la Sri Harul guest house? et à cochin, allepey un gout de coeur? Beaucoup d'interrogations donc...😕 J'attends vos précieux conseils 😉 et vous remercie par avance! Grandevita
Vos bons plans pour un voyage au Maroc du 24 août au 7 septembre 2010? English translation pending
by Filoubreton · 2010-02-17 · 9 replies
Nouveau projet

On a pas encore étudié un circuit mais on aimerait bien sûr voir quelques incontournables. Aller évidemment passer au moins une nuit dans le désert et surtout rencontrer les populations locales, plutôt dans des petits villages. Apprendre à faire un tajine et peut-être s'éclater une fois en quad. Nous venons de faire un séjour en Inde que nous avons organisé nous-mêmes. Nous sommes un couple et nous avons tous les 2 47 ans. Fes nous semble un peu loin car on aimerait bien aussi profiter de l'océan à Essaouira. On aime bien dormir dans quelques endroits sympas et charmants sans pour autant rechercher le luxe. On attend tous vos conseils et vos adresses. Je ne sais pas encore si on a plutôt à réserver tout par nous-mêmes ou bien prendre un circuit sur mesure TTC A vos claviers. Merci d'avance
Transport à privilégier depuis Malaga? (Espagne) English translation pending
by Fnvl · 2010-01-30 · 3 replies
Bonjour,

Nous allons en espagne 10 jours avec nos deux enfants de 6 et 9 ans. J'ai beaucoup lu sur le site et la location de voiture semble le moyen de transport priviligié par beaucoup. Mais j'hésite...

Voici une courte description de l'horaire prévu: Lundi le 1er mars arrivée à l'aéroport de malaga en début d'après-midi. Nous devons nous rendre à Grenade où nous passerons 2 nuits. Mercredi le 3 mars, départ de Grenada pour aller dormir à Torremolinos (où mon père a loué un condo). J'aimerais passer par les villages de Almuñecar et Frigiliana. Jeudi, repos en famille, peut être aller à Malaga Vendredi, nous laissons les enfants avec les grands-parents et quittons en amoureux à Séville pour 2 dodos. Dimanche, retour en passant par les petits villages blancs et Ronda. Lundi ou mardi: Visite de Gibraltar: Le grand-père y tient et veut y aller avec ses petits-fils. Mercredi: Retour vers Montréal.

Je me rends bien compte que pour voir les petits villages, la voiture est la meilleure option. Ce qui me fait hésiter est que nous ne sommes pas habitués de conduire en Europe. D'autre part, il faudra toujours payer des stationnements pour la voiture que nous n'utilierons pas lors de notre séjour à Grenade et à Séville. De plus, nous pourrons relaxer lors des trajets en autobus ou en train. Les hotels réservés sont bien situés et facilement accessibles en autobus, plus difficilement en auto. (C'était important car nos petits ont peu de capacité de marche: ils sont paresseux)

Je pense que l'autobus est moins dispendieuse que le train. Pouvez-vous me confirmer? Verrons-nous un peu du paysage ou est-ce que la vue de l'autoroute est banale?

Quand aux coûts, je crois que cela sera assez semblables si on compte le coût de location, l'essence et le stationnement (qui me fait grincher des dents) comparativement aux billets de transport.

C'est donc un appel à l'aide que je vous lance.
Meilleur itinéraire pour quatre semaines en Birmanie? English translation pending
by Henrileger · 2010-01-10 · 10 replies
Bonjour nous partons ds 3 sem pour 4 sem sur plaçe et hesitons entre 2 itineraires : soit Yangoon- heho-lac inle-hsipaw-kalaw-mandalay et env-pagan et retour àYangoon avec bago + le rocher d'or au depart ou au retour + si ns avons le temps 2/3j à chaungtha; doit çe circuit à l'envers en commençant par pagan et en terminant par inlè merçi+++ pour les conseils .henri
Croisière Costa Fortuna: plans de Bari, Rhodes et Dubrovnik? English translation pending
by Arcocéan · 2010-01-08 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je suis à la recherche des plans de Bari, de Rhodes et de Dubrovnik avec l'endroit ou le Costa Fortuna est suceptible d'accoster ou de jeter l'encre. Je recherche cela pour préparer les excursions dans ces villes.

Merci par avance

@+
Quelques jours à Essaourira au mois de mars English translation pending
by Claude48 · 2009-12-24 · 10 replies
bonjour,

je souhaite partir quelques jours à essaouira au mois de mars. d'abord pensez vous que la période puisse être favorable (vers le 15) peu importe pour la température de l'eau de mer, ce qui m'intéresse c'est le soleil pour pouvoir profiter des ballades. ensuite pour le transport aérien, j'ai qq difficultés à trouver un vol sur essaouira, partant par exemple de bordeaux ou toulouse. par contre une autre solution paraît envisageable sur agadir, marrakech ou encore casablanca, reste à assurer le transfert en taxi ou bus par exemple. merci pour vos conseils
Itinéraire de voyage en Birmanie: qu'en pensez-vous? English translation pending
by Lubie · 2009-12-14 · 33 replies
Je projette de faire l'itinéraire suivant, qu'en pensez-vous ? A mon retour je vous ferai un compte-rendu détaillé !

Départ 12/01 CDG pour Yangon via Kuala Lumpur Yangon: 3 nuits Arrivée avion Me 13/01 11h50 taxi : 7doll., change (près Sule ou scott ou hôtel ou.. .) , acheter billets avion (Sunfar?) visite Paya Sule, ( botatung ou le lendemain apm) Je 14/01: SchweDagon en taxi blue (ou.bus 37 ou pick up à prendre au centre), Paya Maha Wizaya, déjeuner shan kan Rt V 15/01 :circuit à pied du LP (et en sortant du circuit, à l'ouest, temples chinois, quartier chinois et les quais), Sa 16/01: air bagan avion à 8h Mandalay Sa 16/01: arrivée 9h, taxi une h : 18doll , réserver marionnettes ? Mandalay hill (2h et demi de visite, monter à pied ou en pick up ?)ou seulement pagodes au pied: Kyauktawgyi, Kuthodaw, Sandamuni, monastère Schwenandaw (droit d'entrée : 10 doll.) Di 17/01 : Matin: Mingun: taxi blue :négocier prix pour ensemble ferry 9h-retour 13h AR 4500K/pers et 3doll d'entrée Apm: voir bords du fleuve et promenade du centre (LP), Marchés Zeygio, Marché de nuit, dîner et marionnettes à 20h30 (10doll) taxi blue ou taxi normal ? Pour les deux jours suivants : LU 18/01: Paya Mahamuni, commerces d'artisanat autour, ateliers d'artisans sur la route de Sagaing Nous continuons par la visite de la colline de Sagaing Déjeuner happy hotel rt (près du marché) Monter en taxi en haut à la Paya Boon U Panya Shin 1000K/photos , de celle la rejoindre à pied la pagode umin kyauske (on peut voir une shin-pyu dans le monastère attenant «shwe ume kyaung»)puis (à pied ???)l'Umin Thounzeh (30 grottes) et voir peintures murales de tilawkaguru , zedipadamya au centre : sin myar shin pagoda ;village artisans d'ywataung (argentier, voir ateliers), terminer par le plus célèbre stupa de Sagaing : le Paya Kaung Hmudaw. MA 19/01: Inwa-Amarapura: Amarapura: artisans en arrivant, Bagaya Kyaung, Pathodawgyi, Inwa: bateau : 1000k, calèche, parcours obligatoire : monastère bagaya, tour, monastère bonzan (4000k) Retour: Amarapura kyaung Maha Ganayon, Pont U Bein, Paya Kyauktawgyi (bateau : 3000k) Me 20/01 et J 21/01: Pyin U Lwin: à 3 h en taxi collectif (5000k), la route est un peu pénible. Taxi normal ? Hôtel ?? (calèche : 3000k) (au retour, finir le programme de dimanche) Ve 22/01/01 : suite de ce qui n'a pas été fait le samedi 16, et marché à l'Est du palais royal, batteurs feuilles d'or, broderie Monywa : Bus ou taxi ?? Sa 23/01/01: Route pour Monywa au passage Boddhi Tataung / Tanbodday. hotel cher : monywa hotel ou ?? Di 24/01: aller en taxi (1 h30) par le pont de monywa, au nord de monywa aux Grottes Hpo Win Daung, après une halte à la paya shwe taung u et dans un des villages de mineurs de cuivre ou en ferry (3000k)plus jeep directement (10 000k 45minutes de piste)parfois 4h d'attente au ferry !? L 25/01: Départ bus Pakokku 8h, Ferry pour Nyaung U 12h30 ou 14h (4000k) Nyaung U / Bagan: 3 nuits ? Lu 25/01Arrivée Nyang U 14h ou 15h30 droit entrée : 10doll. Ma 26/01: calèche (15 000k)ou pick up ? Pour visiter les temples longeant la route et aller au village des laques. Me 27/01: marché local, pick up pour Shwezigon, Gubyaukgyi (200k ?) Je 28/01: Départ Heho , le matin (trajet taxi aéroport : 5000k) Heho / lac Inlé: 4 nuits Je 28/01: Arrivée à Heho, Taxi pour Nyaungshwe (28 doll)droit entrée : 3doll Ve 29/01: repérages, vélo ?? (2000k)(c'est un jour férié) monastères maing thauk ou shwenyaung ou ? Sa 30/01: Tour en bateau sur le lac, marché tournant Indein (20 000k) Di 31/01: nyaungshwe :marché tournant Lu 01/02: départ avion Yangon Yangon: 4 nuits Lu 01/02: arrivée avion, Achats Ma 02/02: train circulaire (2doll) jusqu'à Parami puis visite: Paya Kaba Aye, Maha Pasana Guha, Musée Pierres précieuses? Me 03/02 : bago : une journée en taxi ? (60 doll?) Je 04/02 : lac Kandawgyi (chaukhtahyi et ngahtagyi, karaweik sur lac, à l'est et shin upagot au sud) parc bogyoke Ve 05/02: Avion retour 12h15 (taxi : 7doll et taxe sortie : 10doll)
Itinéraire en Inde du Sud, transports? English translation pending
by Josette62 · 2009-12-08 · 6 replies
Bonjour nous partons avec nos 3 ados du 24 Juillet 2010 au 18 Aout en Inde du Sud. Voici l'itinéraire envisagé Arrivée MUMBAY et direction immédiatement sur Cochin (étant 5, nous allons pour des raisons financières prendre le train, mais faut-il mieux faire une arrêt à GOA ou MANGALORE pour voir MYSORE ?) Cochin et ALLEPEY PERYAR MUNNAR MADURAI RAMESHWARAM TANJORE PONDICHERRY MAHABALIPURAM CHENNAI Puis vol vers MUMBAI pour visite de la ville Je ne sais pas si cela est faisable en terme de temps si l'on ne veut pas visiter l'inde du sud à la japonaise. Faut-il mieux louer une voiture avec chauffeur (quoiqu'à 5 il faut une grosse voiture) pour tout le séjour ou seulement dans certains coins mal desservis. Merci pour tous vos conseils
Trajet Damas-Madaba? English translation pending
by Esethi · 2009-12-02 · 16 replies
Bonjour, Je prépare actuellement un voyage en Syrie et en Jordanie. Après quelques jours passés en Syrie, nous souhaiterions nous rendre en Jordanie par la frontière terrestre, et donc prendre un bus ou un taxi à Damas pour la Jordanie. Les liaisons Damas/Amman semblent assez courantes et faciles. Le "problème", c'est que nous préf��rerions zapper Amman et nous rendre directement à Madaba, d'où ma question : est-il aussi facile de faire la trajet Damas/Madaba, en bus ou taxi, ou faut-il impérativement passer par Amman ?

Autre question : j'ai lu que l'on pouvait obtenir facilement un visa à la frontière terrestre jordanienne : mais en quelle monnaie le paie-t-on ? euro ? dollars ? monnaie locale (et dans ce cas, y-a-t-il possibilité de retirer de l'argent sur place dans un DAB ?) ?

Merci d'avance à tous ceux qui pourront me renseigner Christine
Visite des temples de la colline de Sagaing en Birmanie English translation pending
by Lubie · 2009-11-23 · 10 replies
Je prévois une visite des temples de la colline de sagaing, sauriez-vous me localiser le temple tilawkaguru (aménagé dans une grotte et orné de peintures murales) par rapport au pont (le lonely planet écrit : au pied de la colline, du côté sud-ouest, le petit futé écrit "à mi-pente") merci
Façon économique et pratique pour se rendre de l'aéroport de Ft Lauderdale à Miami Beach 41e St? English translation pending
by MoniqueM · 2009-11-23 · 5 replies
Quelle serait la meilleure façon, écomomique et pratique, pour un groupe de 8 personnes pour se rendre de l'aéroport de Fort Lauderdale-Hollywood (FLL) à Miami Beach (près de la 41e Street - mid-beach)?

Question 1. Notre premier choix serait de prendre un ou 2 taxis. Quelqu'un connaît-il le prix d'un taxi Ft Lauderdale --> Miami Beach 41e Street au bord de la mer? Et y a-t-il des taxis disponibles (sans réservation) pour 8 personnes à l'arrivée à Ft Lauderdale, fin décembre (type van pour 8 p)?

2. J'ai lu qu'on peut prendre un shuttle régulier de l'aéroport (sans réservation), mais ça semble être au moins 25 $US par personne... (donc, trop cher pour 8). Par shuttle privé réservé à l'avance: 146$US pour 5 à 10 personnes, donc 18 $US pp dans notre cas (mais: 1o on doit faire confiance à ces compagnies que je ne connais absolument pas et 2o espérer que l'avion n'aura pas de retard, car j'ai lu que si l'avion a du retard, c'est 50$/h de plus....!!) - pas très invitant...

3. Je pense aussi à prendre le shuttle gratuit de l'aéroport FLL, puis le train Tri-Rail (3$US pp?), puis un taxi (environ 25$US?) (ou un bus?) une fois arrivés à Miami. Mais c'est peut-être beaucoup trop compliqué avec des bagages... (j'avoue que l'expérience me tenterait, mais à 8 personnes..., j'hésite).

Question: Avec le TRI-RAIL Train, pour se rendre dans un hôtel situé sur la 41e Street de Miami Beach, quelle serait la meilleure station à prendre: descendre à la station: - a) Tri-Rail/Metrorail Transfer Station - b) Hialeah Market Station ou c) Miami Airport station???

4. Il reste le choix de se louer une ou 2 autos... Les voitures pour 8 personnes semblent «sold out» fin décembre.

Conclusion: on paie moins pour les vols arrivant à FLL (plutôt qu'à Miami) avec vols directs de Montréal, mais on semble perdre cette économie à cause du transport pour se rendre de Ft Lauderdale à Miami Beach ou au Port de Miami... surtout en groupe.

Merci à l'avance de votre aide.
Séjour d'une semaine en Martinique, que faire? English translation pending
by Theifaine · 2009-11-16 · 6 replies
Bonjour,

Je part début décembre avec ma maman pour une semaine en Martinique. Nous serons hébergée à L'anse Bleu près de la plage du Diamant. Nous avons pris juste le vol plus l'hôtel et j'aimerai des conseils pour organiser nous même un petit séjour agréable dans lequel ont peut profiter un peu de tous, faune, flore, rando, culture... et bien sur pour pas trop cher... On envisage de faire de la plongée ou juste du snorkelling, on pense peut être louer une voiture pour aller se balader. Qu'y à t'il à découvrir dans le coin de la pointe du Diamant? Nous n'avons qu'une semaine alors je pense qu'il faut bien prévoir avant de partir pour pas perdre de temps à organiser les choses la bas...

Merci de me faire partager vos expériences et vos bons plans! 😉

Tifaine
Excursion à Port Said-Alexandrie English translation pending
by Cocodat · 2009-11-16 · 39 replies
Nous partons sur le pacifica le 8/01/2010 et je me suis renseignée pour faire l'excursion au plateau de giseh en indépendant. En grande partie pour éviter les arrèts obligés dans les boutiques avec Costa. D'autant qu'il n'y a vraiment rien d'intéressant à ramener d'egypte C'est notre troisième passage en Egypte et tous ce que nous avions ramené à fini à la poubelle. Si un autre couple sur cette croisière est intéressé ce sera avec plaisir que nous prendrons contact.
Siem Reap début janvier: transport, température/vêtements...? English translation pending
by Bert071 · 2009-09-27 · 5 replies
Bonjour Je suis allé à Angkor il y a quelques années mais c'était en avril et on ne pouvait pas faire 3 pas sans manquer d'air et être trempés tellement il faisait lourd et c'était très frustrant ! du coup j'y repars mais je voudrais bien enfin pouvoir pleinement profiter de cet endroit extraordinaire Donc est-ce que ceux d'entre vous qui sont allés récemment à siem reap pourraient nous donner quelques tuyaux : - prix trajet aéroport/siem reap (est-ce qu'il y a des navettes, des taxis prépayés...?) - quelle température/vêtements à prévoir début janvier (faut-il froid la nuit et le matin ? est-ce que ça vaut la peine de réserver un hotel avec piscine ?..) - en dehors du site d'angkor, quelles visites recommanderiez-vous et est-ce que vous avez gardé des contacts + idées de prix avec tuktuks ou chauffeurs de taxis - on a repéré sur les divers sites/guides l'hôtel Bopha, est-ce que vous connaissez ? Un grand merci à tous par avance de vos réponses et conseils. Bertrand
Deux filles en Afrique du Sud: itinéraire, hébergement à Johannesburg? English translation pending
by Mistoufle31 · 2009-09-22 · 22 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 filles et recherchons des informations pour nous rassurer et rassurer nos proches: Donc nous partons pour 24 jours en Afrique du Sud (du 19 oct au 11nov) et nous n'avons pas encore acheté tout les guides Lonely, Routard... Nous avons besoin de conseils surtout: des itinéraires (sachant que j'aimerai aller au Cap et que nous avons que 3 semaines), des informations sur ce qui faut faire ou pas faire, les lieux à ne pas manquer (et lieux à ne pas aller), les activités à faire, le prix de la vie (ex: 1 café), la conduite en voiture ( pour savoir si on doit faire notre permis international)... et aussi un hébergement pour notre 1er jour à Johannesburg...

Puis a nous aussi de découvrir tout le reste la culture, les moeurs, l'art, les civilisations, les différents dialectes.....

Merci merci merci !!! vos réponses seront d'une grande aide !!!!

Marion

S'enrichir par ses propres expériences c'est le meilleur moyen pour avancer dans sa vie.
Voyage éclair en Jordanie et à Jérusalem English translation pending
by Sterdyn · 2009-09-19 · 2 replies
BONJOUR MA FEMME ET MOI PARTONS 6 J EN JORDANIE ET 2 J A JERUSALEM. VU QUE NOTRE TEMPS LA BAS EST COMPTE QUEL EST LE MOYEN LE PLUS RAPIDE POUR RALLIER AMMAN A JERUSALEM? NOUS COMPTIONS PASSER LE 17 ET LE 18 DECEMBRE EN ISRAEL ET REVENIR EN JORDANIE.... MAIS LE 18 (UN VENDREDI) C EST LE NOUVEL AN MUSULMAN! EST CE QUE LE PASSAGE AU POSTE FRONTIERE AU RETOUR DE JERUSALEM NE VA PAS ETRE GALERE??MERCI POUR VOTRE AIDE
Itinéraire pour dix jours entre Marrakech et Fès? English translation pending
by Kekina · 2009-09-14 · 7 replies
Bonjour, Je pars pour la première fois au Maroc avec mon ami. Nous arriverons à Marrakech à la mi novembre et nous aurons dix jours pour visiter le pays. J'ai prévu de passer deux jours à Marrakech et je tiens aussi à visiter Fès et Meknès. En plus, j'aimerais passer une nuit dans le désert. La question que je pose à ceux qui ont déjà visité le Maroc: est-ce possible de faire tout ça en 10 jours, sans voiture? Est-ce qu'il vaut mieux se déplacer en bus ou en train? Et où est-ce que nous pourrions voir le commencement du désert, sachant qu'il nous faudra rentrer à Marrakech pour prendre le vol retour? Je vous remercie par avance de partager vos expériences avec nous. Kekina
Retour d'un séjour à Hollywood English translation pending
by Nine59 · 2009-09-09 · 5 replies
Bonjour je viens d effectuer quelques jours a los angeles et voulais recommander un hotel tres bien situe bon rapport qualite prix , il s agit de l holliday inn walk of fame a 5mn a pied d hollywood bld , et a 1 station de metro d universal studio, le soir il y a plein de tres bons restos, voila, le reste peut se faire en bus ou taxi, le tour starline est bien quand on dispose de peu de temps. bon voyage a tous🙂
Trajet/transport Marrakech- Skoura? English translation pending
by Catouille · 2009-09-02 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 2 adultes et 1 enfant de 8 ans et nous nous rendons 7 jours à Marrakech fin octobre. Nous souhaitons en 3 jours nous rendre à Ait ben addou, et la région de Skoura. J'ai lu plein de choses intéressants à ce sujet et merci à tous pour ces infos. Est ce que vou pourriez me conseiller pour le transport?

J'hésite entre louer une voiture avec un chauffeur ou louer un grand taxi? J'ai un tarif pour la location de voiture (type 206 ou clio) de 48 eur par jour plus 20 eur pour le chauffeur, mais je ne sais pas du tout s'il est possible de louer un grand taxi pour ces 2 nuits et 3 jours et surtout à quel prix?

Merci beaucoup pour votre aide.

Cathy
Quels modes de transport à Bamako? English translation pending
by Lilaya · 2009-08-27 · 7 replies
Bonjour,

Je vais bientôt effectuer un stage à Bamako. Je logerai à l'Hippodrome et je travaillerai à Sogoniko. J'aimerais savoir s'il existe des transports publics ou privés effectuant le trajet et sinon s'il est raisonnable d'effectuer ce trajet à pied (si oui combien de temps environ cela mettrait)?

Merci d'avance pour vos réponses.😉
Y a-t-il beaucoup de taxis à l'aéroport Mc Carran de Las Vegas? English translation pending
by Dangeli · 2009-07-21 · 7 replies
Bonjour,

J'arriverai à Las Vegas le 11 août. Y a-t-il beaucoup de taxis à l'aéroport. Combien d'attente environ pour en avoir un pour nous conduire à notre hôtel? Le coût environ de l'aéroport à l'hôtel Flamingo?

Merci à l'avance !
Itinéraire au Cambodge en août English translation pending
by Haida · 2009-07-11 · 11 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train d'essayer plus ou moins de planifier un itinéraire au Cambodge. Je n'ai vraiment pas beaucoup de temps à m'y consacrer (grosse saison et pas beaucoup de temps de libre pour bouquiner ou surfer sur le net), mais je voulais quand même avoir vos avis.

Voilà déjà un petit résumé des dates et "impératifs" à caler sur ma route, puis après une petite idée d'itinéraire

- Arrivée à Bangkok le 31 juillet, j'y reste quelques jours pour voir un ami du coin.

- Départ le 4 ou 5 août pour le Cambodge

- Du 13 au 16 : dois rejoindre des amis pour visiter Angkor

- Le 7/8 septembre : dois être de retour à Bangkok pour récupérer des amis et direction sud Thailand pour un mariage

CONCERNANT LE CAMBODGE : étant donné que je dois être à Siem Reap disons le 12, je pensais :

1) Commencer par un BKK - Battambang (arrivée à Battambang le 4 au soir ou le 5), y rester quelques jours pour visiter la campagne aux alentours (possibilité de faire de la marche et loger chez l'habitant au fil des rencontres, type "routard au Maroc??"). Je ne veux vraiment pas me presser, j'aime voyager tranquillement et rencontrer les gens. Ainsi, rester dans les environs de Battambang 6 jours pour remonter à Siem Reap le 12 vous paraît-il trop long ? Je pense qu'il y aura déjà pas mal de choses à voir non ? Je pensais même faire Battambang-Siem Reap en bateau, histoire de voir un peu les paysages (possible en période de mousson ?).

2) Sinon... descendre du côté de Pursat, Kompong Chhnang et remonter ensuite sur Siem Reap ???

3) Du 12 au 16 : Siem Reap / Angkor, ça, c'est planifié

Ensuite, il me reste donc 3 semaines à me balader tranquillement. Je pensais à quelque chose comme :

4) De Siem Reap/Angkor, desendre le long de Tonle Sap vers Kompong Thom (en m'arrêtant sur la route si il y a des petits endroits sympas où rester, Kompong Cham, puis Phnom Penh et la région (Oudong; visite obligée du camp de Choeung Ek; Phnom Chisor, Kirirom National Park ?)

5) Le Bokor ? A tenter en rando solo ? est-il possible de loger chez l'habitant sur la route ? Problème d'accessibilité en période de mousson ?

6) Sinon, tenter la province du Kratie et passer plus rapidement sur la région du Phnom Penh, mais je me demande si c'est vraiment une bonne idée en période de mousson.

7) Pour le retour à Bangkok le 7 ou le 8, serait-il judicieux de le faire en avion (les prix ont l'air pas mal du tout), histoire de ne pas refaire la route OU ALORS d'en profiter pour passer par Oudong, Kompong Chhnang et Pursat.

HUM voilà, j'espère que c'est à peu près clair, du moins dans l'idée. J'attends vos commentaires et suggestions s'il vous plaît :)

8) Petite question côté paperasse : est-il possible d'avoir un visa de plus d'un mois pour le Cambodge en arrivant de BKK par voie terrestre (car si j'entre au Cambodge le 5 pour repartir le 7, je vais avoir 2 jours de retard sur un visa d'un mois... ou alors je repars 2 jours avant et je traine un peu du côté de BKK en attendant mes amis le 8, cela serait peut-être plus simple)

9) Et une dernière, concernant la monnaie. Apparemment, il est mieux d'avoir des dollars américains. J'arrive en Thailand, j'aurai des baths. Ainsi, devrais-je me munir de $US en France avant de partir ? Une fois au Cambodge, si je retire dans un distributeur, je vais avoir des riels, faut-il ensuite les échanger ? Tout ça me parait un peu compliqué... n'est-il pas possible de rester simplement en baths et en riels ?

Bonne route à tous et un grand merci d'avance pour vos conseils (j'ai numéroté les différentes parties de mon message, si cela peut faciliter vos réponses 😉... et non non, vous n'êtes pas obligé de répondre à TOUTES les questions !!!)

Marine
La crise en Tunisie? English translation pending
by Rikou · 2009-07-04 · 17 replies
Eh oui le mot qui fâche 😕 mais bon ça peux être important, donc la crise s'est-elle fait ressentir en Tunisie aussi fort qu'en Europe, y a t'il des choses qui ont changé, des produits plus chers, moins de tourismes, comment l'avez vous perçue là-bas et cela a t'il changé qq chose à votre train de vie, je vais disposer dans un premier temps de 800 €/mois, en sachant que nous sommes deux, pas compliqués, mais il faut quand même manger, avoir internet pour les nouvelles avec la famille, bref vivre quoi !!

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