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Namibie en 4x4: état de la piste Khowarib Schlucht en 2019 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un groupe de 2 voitures intéressé par la traversée "sauvage" de Sesfontein à Hobatere par le Khowarib schlucht. Après de nombreuses recherches sur le sujet, il me semble que: - l'endroit est vraiment peu fréquenté et peu documenté - les informations les plus nombreuses datent d'une époque où la piste était à peu près entretenue (campings sur la route a priori fermés maintenant) et qu'il faut donc se méfier de son état - il est très difficile d'avoir un avis actualisé et fiable sur le sujet (car même après avoir contacté un loueur de 4x4 et 2 lodges à l'entrée et à la sortie de la piste, j'ai obtenu 3 réponses différentes).
Je cherche donc une bonne âme qui connaît l'état réel de cette section et/ou qui pourrait nous recommander un guide susceptible de nous accompagner (car nous n'aurons pas le niveau si c'est trop compliqué).
Merci beaucoup!!
Nous sommes un groupe de 2 voitures intéressé par la traversée "sauvage" de Sesfontein à Hobatere par le Khowarib schlucht. Après de nombreuses recherches sur le sujet, il me semble que: - l'endroit est vraiment peu fréquenté et peu documenté - les informations les plus nombreuses datent d'une époque où la piste était à peu près entretenue (campings sur la route a priori fermés maintenant) et qu'il faut donc se méfier de son état - il est très difficile d'avoir un avis actualisé et fiable sur le sujet (car même après avoir contacté un loueur de 4x4 et 2 lodges à l'entrée et à la sortie de la piste, j'ai obtenu 3 réponses différentes).
Je cherche donc une bonne âme qui connaît l'état réel de cette section et/ou qui pourrait nous recommander un guide susceptible de nous accompagner (car nous n'aurons pas le niveau si c'est trop compliqué).
Merci beaucoup!!
Afrique du Sud: En traversant le Mpumalanga... ou du Parc Kruger jusqu'à Soweto English translation pending
Le Mpumalanga ne vous évoque probablement rien de bien précis … pourtant c'est le nom d'une des régions les plus visitées de toute l'Afrique du Sud. En effet, c'est sur ce territoire que sont situés le célèbre Parc Kruger ainsi que les principales réserves animalières du pays.
Comme de nombreux voyageurs je suis parti là-bas à la découverte de la faune sauvage d'Afrique australe, en quête des fameux « Big Five » !
Mais traverser le vaste Mpumalanga a bien d'autres curiosités à offrir aux visiteurs. On y traverse des paysages grandioses dans le Blyde River Canyon, on y retrouve aussi le souvenir des chercheurs d'or à Pilgrim's Rest ou celui des couleurs de l'ethnie N'debele …
Et au-delà du Mpumalanga, à la fin de ce récit, on poursuivra la découverte du pays en évoquant le plus illustre des sud-africains, le grand Nelson Mandela avant de faire un tour dans le triste et célèbre township de Soweto.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Dans la brousse, en quête de rencontres …
C'est le moment qu'attend avec impatience tout voyageur venu dans cette région d'Afrique du Sud : le départ pour un safari animalier.

En cet fin d'après-midi, nous voilà à bord d'un 4x4 zigzagant sur une piste cabossée, perdue au milieu de nulle part … heureusement notre ranger pilote, lui, connaît bien ce secteur de la réserve de Tshukudu situé dans les environs du célèbre Parc Kruger. Malgré les secousses, nous ne cessons de scruter le paysage alentour à la recherche parmi les broussailles d'une silhouette animale. Quelques longues minutes de trajet et toujours rien en vue. Et notre ranger, coiffé d'un joli chapeau style camouflage, de nous rassurer : pas d'inquiétude à avoir, il y a bien des animaux dans les parages mais pas avec la même densité que dans un zoo ! En effet, dans les très vastes réserves, les animaux vivent en liberté sur des kilomètres à la ronde … Là, sur la gauche, une première silhouette, immanquable, toute en hauteur, elle domine la végétation.

Une girafe, l'espèce la plus grande de la brousse dont certains spécimen atteignent même les 5 mètres de haut. Doucement on s'approche tout en restant à une relative distance afin de ne pas déranger l'animal. Et la girafe de continuer à brouter les feuilles vertes d'un acacia. Une allure gracile et une robe tachetée qui vaut à cette espèce son nom latin de Giraffa cameleopardalis leopardalis pour ce pelage qui évoque celui des léopards, de vrais prédateurs qui s'attaquent aux girafes et cameleo pour une lointaine ressemblance aux camélidés du désert … si l'on veut !

La verdure se fait rare dans cette région où régulièrement la sécheresse sévit. La saison sèche se termine, (nous sommes en novembre) mais pour autant les pluies ne sont pas encore arrivées. D'ailleurs, les dernières saisons dites humides ont été particulièrement courtes. Aussi, il n'est pas étonnant de trouver parmi cette brousse beaucoup d'arbres et de buissons totalement secs, les plus résistants arborent déjà un feuillage vert (pour le bonheur des girafes !) et d'autres attendent les premières gouttes pour reverdir … enfin peut-être ! Devant nous et sur la photo, une mare, elle aussi a soif … totalement asséchée en cette période alors que son niveau d'eau peut atteindre un mètre au plus fort de la saison humide.

Heureusement pour les animaux de la réserve, certains points d'eau sont mieux pourvus. En voilà un avec sur sa berge un jeune crocodile. Immobile, il lézarde au soleil (voilé).

Les crocodiles se doivent d'emmagasiner durant la journée de la chaleur, ce sont des animaux à sang froid. Leur peau fait en quelque sorte office de rudimentaires « panneaux solaires ». Et les grosses boules que l'on voit sur l'image devant le croco ? Ce sont en fait des déjections d'éléphants, elles paraissent monstrueuses. Les intestins des éléphants rejettent une énorme quantité de fibres végétales et quand on nous apprend qu'un éléphant englouti en moyenne 150 kilos de végétaux par 24 h et que de plus il en assimile qu'environ la moitié, on comprend ainsi la raison de la taille des crottes ! Des éléphants sont donc passés par là mais de toute évidence ils sont repartis.
Mais sur la rive opposée de cette mare, c'est un troupeau de buffles qui s'avance. L'heure de la boisson en famille, petits et grands se désaltèrent d'une eau verdâtre bien peu ragoûtante, ils en ont l'habitude.


Le déplacement en troupeau constitue une bonne technique de défense vis à vis des prédateurs, ce sont surtout les petits qui sont vulnérables, aussi les adultes les entourent afin de les protéger. Celui que l'on voit sur la droite semble aux aguets, plutôt méfiant semble-t-il. Sur le dos de ces buffles on aperçoit quelques oiseaux. Des piques bœufs à bec rouge avides des parasites accrochés à leur cuir.

Un peu plus loin, sur une étendue de savane, ce sont trois rhinocéros blancs que l'on distingue. Une mère est accompagnée de son petit … façon de parler, car ce « petit » en impose par son volume. La scène est attendrissante, voici que le gros bébé se met à téter. Les petits suivent ainsi leur mère pendant deux à trois années.

Ce sont là des rhinocéros blancs. Et pourtant, ils ont une peau grise, c'est vrai. Ce nom de rhino blanc vient d'une déformation du mot « large »: « wyd » en Africaans ou « wide » en Anglais puis transformé en « white » (blanc) en anglais. Pourquoi le qualificatif de « large » pour ces rhinocéros ? En raison de leur large bouche d'herbivores qui broutent en opposition aux rhinos noirs qui ont une bouche plus étroite. Eux, les noirs, ils se nourrissent de feuilles et lèvent généralement la tête contrairement aux blancs qui la baissent le plus souvent, vers les herbes du sol. Dernière précision, les rhinocéros noirs sont aussi gris de peau, vous m'avez suivi ? Enfin j'espère !
Les rhinocéros avec leur tête allongée, leurs deux cornes et leurs petits yeux font presque penser à des animaux préhistoriques qui auraient survécu à l'extinction des dinosaures. Les rhinos n'ont paraît-il pas une très bonne vue, cela nous arrange pour l'observation, ils ne font pas attention à nous, observateurs animaliers d'un jour. C'est bien connu, les rhinocéros se doivent d'être protégés de certains prédateurs … je veux parler des braconniers ! La poudre de cornes de rhino s'échange à prix d'or : en Asie, en raison de pseudo vertus aphrodisiaques mais aussi dans certains pays du Moyen-Orient, là, elles sont recherchées comme étui de poignard. Officiellement, ce commerce lucratif est interdit depuis 1977 ... Alors comme prévention la plus efficace, on « décorne » les pachydermes en coupant régulièrement tous les 2 à 4 ans les cornes des rhinocéros des réserves avant de les brûler … ou de les stocker dans des lieux bien protégés. On ne sait jamais ? certains espèrent toujours une reprise de ce commerce mais par des filières officielles et très encadrées. Autre procédé pour dissuader les braconniers, l'application de produits toxiques sur les cornes, les rendant impropres à la consommation. Quant aux cornes, qu'on se rassure pour ces animaux, elles repoussent lentement mais sûrement : 5 à 10 cm par an. C'est comme nos ongles et nos cheveux, elles se composent de kératine.

On poursuit notre safari sur une autre piste de cette terre d'Afrique aux belles tonalités ocre rouge. Les rayons du soleil de cette fin d'après-midi accentuant ces superbes teintes chaudes.

Nous sommes toujours à l'affût. Voici à présent qu'on aperçoit dans les broussailles des impalas. Une espèce d'antilopes parmi les plus fréquentes de cette région. J'ai bien dit, on aperçoit … car il faut le reconnaître, avec tous ces buissons et toutes ces branches, les animaux en profitent pour rester à distance tout en se protégeant derrière ce rideau de branchages. C'est très souvent le cas dans ce bush, même si cela contrarie les observateurs, c'est ainsi en pleine nature. Pour les amateurs de photos, l'autofocus est un peu perdu dans ces conditions … et parfois (ou souvent), la mise au point se fait sur les branches.

Et une nouvelle prise presque ratée ! Comme celle de ces zèbres … côté netteté des branches, c'est pas mal ! Bon, heureusement on en verra plusieurs autres, impalas et zèbres, au cours de nos safaris. Réussir des photos animalières est un continuel challenge mais avec beaucoup de moments forts et souvent de plaisantes réussites durant cette chasse … seulement photo !

Un moment de chance avec ce phacochère qui m'observe durant quelques instants. Une trouée entre les tiges des buissons, c'est parfait pour lui tirer le portrait. Un spécimen affublé de belles défenses. Ces canines qui ne cessent de pousser peuvent atteindre 60 centimètres chez les vieux mâles. Bien nommées elles servent à leur défense mais également à leur nourriture pour déterrer racines et bulbes. Des phacochères, on en voit pas mal dans cette brousse mais … le plus souvent ces animaux craintifs fuient en courant, la queue en l'air. Et ces puissants et massifs phacochères, j'en témoigne, sont particulièrement vifs et rapides.

Notre chemin nous fait rencontrer une nouvelle fois quelques buffles, décidément ce doit être notre jour des buffles d'Afrique. Eux n'ont pas de défenses mais des cornes plutôt impressionnantes. Dans cette région vivent les buffles noirs, les plus imposants de cette espèce de bovidés sauvages. Même s'ils n'ont pas l'air agressifs, mieux vaut ne pas s'en approcher … sauf avec l'aide du zoom qui m'a permis d'observer un de ces monstrueux spécimen, presque les yeux dans les yeux.


La proximité relative et surtout mon zoom photo m'a permis aussi d'observer en gros plan cette scène. Le dos d'un de ces buffles sur lequel sautillait un pique-bœuf à bec rouge. Un vrai duo de compères entre le gros bovidé et cet oiseau que l'on aurait envie de renommer ici, pique-buffle ! Opération déparasitage, le pique avec son bec débarrasse le buffle de ses parasites nichés entre peau et poils. Une complicité qui parfois agace les buffles, surtout quant l'oiseau s'acharne à piquer les plaies pour se gorger du sang de l'animal. On a beau avoir le cuir épais cela m'empêche pas une certaine sensibilité.
L'après-midi s'achève et le soleil tutoie maintenant l'horizon. L'heure est venue de gagner un point d'eau, là où les animaux de la savane viennent s'abreuver au crépuscule. Notre conducteur-ranger gare notre 4x4 à proximité d'une mare, ce belvédère offre une splendide vue sur le plan d'eau et les animaux présents.

Juste en face, des girafes viennent justement d'arriver. Des pas lents et une belle allure et si un grand cou s'avère pratique pour atteindre les feuilles du faîte des acacias, cela l'est moins pour se baisser jusqu'au niveau de l'eau. Quelles acrobaties et contorsions doivent exécuter ces girafes pour pouvoir s'abreuver. Mais la technique jambes écartées semble d'une parfaite efficacité. A côté, un héron, malgré sa grande taille pour un volatile semble minuscule aux côtés des gigantesques girafes.


A l'opposé, c'est un gnou qui s'approche de la mare. Un gnou bleu ou également appelé gnou à queue noire. Son pelage gris bleu va vite prendre une tonalité bleu nuit avec ce crépuscule qui s'abat si rapidement dans ces contrées. Cette espèce n'est pas des plus intelligentes, dit-on. Et pour moquer encore plus ces pauvres bêtes à la silhouette pas vraiment gracieuses on les classe en Afrique du Sud parmi les les « Ugly Five » en compagnie des hyènes, phacochères, vautours et marabous. Ugly (laid) en opposition aux nobles habitants de la brousse, les « Big Five » que sont les lions, rhinocéros, éléphants, buffles et léopards.

Au milieu de ces eaux stagnantes, on devine par instants quelques mouvements. Des oreilles qui frétillent, un œil observateur et régulièrement une gueule ouverte à 180°, à s'en décrocher la mâchoire … ce sont des hippopotames. Ils passent leurs journées dans l'eau, ne les appelle-t-on d'ailleurs hippopotames amphibies ? Nagent-ils ? Pas vraiment ! non, ils se déplacent le plus souvent en marchant dans la boue. L'hippopotame aime donc avoir pied lorsqu'il se baigne, l'animal apprécie donc les bains de boues … debout ! Ces monstres bien dodus ne possèdent pas de glandes sudoripares au niveau de leur peau le contact de l'eau, plus fraîche que la température de l'air en journée, leur permet ainsi de réguler leur température interne. La nature fait bien les choses : pour se protéger du soleil, des glandes de leur peau sécrètent un mucus qui fait office d'écran solaire. Sa teinte rouge-orangée donne cet aspect coloré que l'on observe surtout autour de leur yeux et de leur oreilles, les parties les plus exposées aux rayons du soleil.
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Séjour de 3 semaines en Afrique du Sud en juillet English translation pending
Bonjour à tous,
Après 2 road trips dingues aux Etats-Unis, nous tentons de nouvelles aventures en Afrique du Sud, cette fois seulement à 4 avec nos enfants de 21 et 19 ans.
Nous arrivons le 14 juillet à JNB, vol retour le 3 août.
Voici l'itinéraire que j'envisage de faire:
J1 Arrivée JNB vers 12h, prise en charge voiture, nuit à Johannesbourg J2 Visite soweto/musée apartheid, route vers Clarens, nuit à Clarens J3 Golden Gate NP : randonnée de quelques heures, route et nuit vers Royal Natal NP J4 Rando Tugela River gorge, route et nuit vers région Cathedral Peak J5 Rando à Cathedral Peak, route et nuit vers région Castle Valley J6 Rando à Castle Valley, logement Castle Valley J7 Route vers Santa Lucia, logement Santa Lucia J8 Tour Hippo, Cap Vidal ou Isimangaliso Wetlank Park, logement Santa Lucia J9 Hluhluwe–iMfolozi Park, logement dans le parc J10 Hluhluwe–iMfolozi Park, route vers et logement Pongola J11 Ithala Game Reserve, route vers et logement Pongola J12 Route vers Malkerns Milwane wild life sanctuary, logement Malkerns ou autre J13 Route vers Hlane NP, Hlane NP, logement Hlane NP OU Mkhaya Game Reserve J14 Hlane NP, Route vers Kruger NP, logement Kruger NP J15 Kruger NP, logement Kruger NP J16 Kruger NP, logement Kruger NP J17 Kruger NP, logement Kruger NP J18 Kruger NP, logement sortie du Parc J18 Route vers Blyde, chutes, three Rondavel, logement Graskop J19 Blyde River Canyon, logement Graskop J20 Route retour vers aéroport JNB, vol retour en soirée
Je pense que le parcours est assez classique pour une première expérience. Y a-t-il des choses à changer ? des suggestions ? des conseils ?
Faut-il absolument un permis de conduire international pour la location de voiture ? Je suppose qu'au vu du nombre de Parks parcourus, j'ai intérêt à commander la Wild Card ? Pour le Kruger, j'ai trouvé logement à Berg en Dal, Skukuza, Olifants, Tamboti. Cela vous semble-t-il ok ou vaudrait mieux 2 dernières nuits à Tamboti ?
Déjà merci à vous pour votre aide !
Vinciane
Après 2 road trips dingues aux Etats-Unis, nous tentons de nouvelles aventures en Afrique du Sud, cette fois seulement à 4 avec nos enfants de 21 et 19 ans.
Nous arrivons le 14 juillet à JNB, vol retour le 3 août.
Voici l'itinéraire que j'envisage de faire:
J1 Arrivée JNB vers 12h, prise en charge voiture, nuit à Johannesbourg J2 Visite soweto/musée apartheid, route vers Clarens, nuit à Clarens J3 Golden Gate NP : randonnée de quelques heures, route et nuit vers Royal Natal NP J4 Rando Tugela River gorge, route et nuit vers région Cathedral Peak J5 Rando à Cathedral Peak, route et nuit vers région Castle Valley J6 Rando à Castle Valley, logement Castle Valley J7 Route vers Santa Lucia, logement Santa Lucia J8 Tour Hippo, Cap Vidal ou Isimangaliso Wetlank Park, logement Santa Lucia J9 Hluhluwe–iMfolozi Park, logement dans le parc J10 Hluhluwe–iMfolozi Park, route vers et logement Pongola J11 Ithala Game Reserve, route vers et logement Pongola J12 Route vers Malkerns Milwane wild life sanctuary, logement Malkerns ou autre J13 Route vers Hlane NP, Hlane NP, logement Hlane NP OU Mkhaya Game Reserve J14 Hlane NP, Route vers Kruger NP, logement Kruger NP J15 Kruger NP, logement Kruger NP J16 Kruger NP, logement Kruger NP J17 Kruger NP, logement Kruger NP J18 Kruger NP, logement sortie du Parc J18 Route vers Blyde, chutes, three Rondavel, logement Graskop J19 Blyde River Canyon, logement Graskop J20 Route retour vers aéroport JNB, vol retour en soirée
Je pense que le parcours est assez classique pour une première expérience. Y a-t-il des choses à changer ? des suggestions ? des conseils ?
Faut-il absolument un permis de conduire international pour la location de voiture ? Je suppose qu'au vu du nombre de Parks parcourus, j'ai intérêt à commander la Wild Card ? Pour le Kruger, j'ai trouvé logement à Berg en Dal, Skukuza, Olifants, Tamboti. Cela vous semble-t-il ok ou vaudrait mieux 2 dernières nuits à Tamboti ?
Déjà merci à vous pour votre aide !
Vinciane
Itinéraire en Afrique du Sud: camping English translation pending
Bonjour à tous,
Cette année destination l'Afrique du Sud, nous serons sur place 15 jours en Juillet.
Voici notre itinéraire, avec une petite voiture : - Johannesburg ->Entrée Kruger le plus au Nord possible 5/6 nuits au Kruger -> Traversée Swaziland 4/5 nuits -> Santa Lucia / Kosy Bay ? / ISimangaliso Park 4/5 nuits -> Retour Johannesburg Qu'en pensez vous ? Un détour par Blyde river canyon en plus ?
Nous logerons comme d'habitude dans notre tente adoré, connaissez-vous des campings sur cet itinéraire ? Si oui, lesquels nous recommanderiez-vous ? Notamment dans le NP Kruger ? Pas forcement besoin de beaucoup de confort, nous voyageons léger et adorons bivouaquer dans la nature.
Réservation nécessaire en camping à cette période ?
Merci d'avance pour vos réponses A bientôt
Voici notre itinéraire, avec une petite voiture : - Johannesburg ->Entrée Kruger le plus au Nord possible 5/6 nuits au Kruger -> Traversée Swaziland 4/5 nuits -> Santa Lucia / Kosy Bay ? / ISimangaliso Park 4/5 nuits -> Retour Johannesburg Qu'en pensez vous ? Un détour par Blyde river canyon en plus ?
Nous logerons comme d'habitude dans notre tente adoré, connaissez-vous des campings sur cet itinéraire ? Si oui, lesquels nous recommanderiez-vous ? Notamment dans le NP Kruger ? Pas forcement besoin de beaucoup de confort, nous voyageons léger et adorons bivouaquer dans la nature.
Réservation nécessaire en camping à cette période ?
Merci d'avance pour vos réponses A bientôt
Séjour intinérant en montagne avec 2 adolescents en refuge English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons faire de la randonnée cet été avec nos deux enfants de 12 et 15 ans en montagne en passant la nuit dans des refuges. Nous vivons en Guadeloupe et sommes avides de découvrir de nouveaux paysages mais aussi de nouveaux animaux! Surfers, habitués à voyager en allant à l’hôtel et à manger au restaurant, je veux absolument cette année qu'ils découvrent la montagne, les nuits en refuge, l'absence de wifi... Une semaine serait idéale mais cela dépend du budget à prévoir pour les nuits en refuge. J'avais penser à faire le tour de la Vanoise en Savoie, dans les Alpes, vous en pensez quoi? Avez-vous des suggestions d'itinéraires?
Merci pour vos réponses!
Stéphanie
Nous souhaitons faire de la randonnée cet été avec nos deux enfants de 12 et 15 ans en montagne en passant la nuit dans des refuges. Nous vivons en Guadeloupe et sommes avides de découvrir de nouveaux paysages mais aussi de nouveaux animaux! Surfers, habitués à voyager en allant à l’hôtel et à manger au restaurant, je veux absolument cette année qu'ils découvrent la montagne, les nuits en refuge, l'absence de wifi... Une semaine serait idéale mais cela dépend du budget à prévoir pour les nuits en refuge. J'avais penser à faire le tour de la Vanoise en Savoie, dans les Alpes, vous en pensez quoi? Avez-vous des suggestions d'itinéraires?
Merci pour vos réponses!
Stéphanie
Randonnée et nuit(s) à la belle étoile dans les Pyrénées pour adolescents? English translation pending
Bonjour, je souhaiterais savoir si vous pouviez m'aider. Mes questions vont des plus globales au plus précises donc je pense que la plupart des baroudeurs présent sur se site pourront m'aider si jamais vous le voulez bien. Ma situation est la suivante, avec un groupe d'ami (environ 5/6 personnes), tous âgés entre 17 et 18ans, nous voudrions effectuer une randonné de plusieurs jours (3 dans l'idéal) dans les Pyrénées (zone sud-ouest après pau si possible: artouste, zone ouest du parc national etc... ) pendant l'été prochain. Evidemment avant d'entreprendre ce style de périple il nous faut un dossier en béton, tant pour la sécurité, la législation que pour nos parents, le but étant d'être en autonomie totale pendant deux a trois jours. Plusieurs questions se posent, tout d'abords savez si l'on peut dormir dans le parc des Pyrénées hors gites, si les feux sont sans aucun doute interdits, les réchauds le sont-ils (j'ai déjà une idée de la réponse mais bon). Ensuite avez vous des zones a nous conseiller ainsi que des équipements à prendre ?
avant toute choses il faut savoir que nous sommes tous sportifs (plus ou moins pour certains) et qu'au moins deux d'entre nous ont des diplômes de secourisme (pour ma part j'achève ma formation de sapeur pompier). Je n'ai pas d'autres questions majeurs que celle-ci pour l'instant, merci beaucoup à ceux qui ont pris la peine de me lire, et merci énormément par avance à ceux qui nous aiderons dans notre projet en nous aidants (NB: tout conseil sur les randos sont bons à prendre pour nous )🙂
Voyage Namibie - Botswana - Zimbabwe English translation pending
Bonjour,
C'est décidé, nous partons pour la Namibie / Botswana / Zimbabwe en Avril 2020. Initialement prévu pour la fin d'année 2019, nous avons du renoncer pour des contraintes professionnelles. Nous partons avec un TO local et l'itinéraire - classique - est quasi bouclé mais je me pose encore quelques questions et les réponses de mon TO restent évasives... Alors je les pose à la communauté!
Première question pour ceux qui connaissent la destination en début et en fin de saison sèche : je suppose que la probabilité d'approcher des animaux est différente du fait des points d'eau encore nombreux en Avril-Mai, non?... On perd beaucoup de chance de faire de belles images en Avril-Mai?...
Seconde question : Swakopund mérite-t-il un jour ou deux jours pleins sur place?... Il y a beaucoup d'activités de proposées... des conseils?
Troisième question : notre TO prévoit une 1ère étape au Botswana à Shakawe. Je reste sceptique sur l'intérêt de cette étape. Quelqu'un peut me convaincre, dans un sens ou l'autre?...
Quatrième question : Mariental. Le TO me propose Anib lodge mais j'ai lu sur certains blogs que beaucoup avaient aimé Kalahari game ranch...
D'une manière générale, les game drive proposées dans les parcs doivent-elles être réservées à l'avance?...
Merci d'avance à tous ceux qui me permettront d'affiner le projet.
Thierry
Parc Niokolo-Koba en famille (Sénégal) English translation pending
Bonjour,
Nous serons en famille au Sénégal au mois d'Aout et nous aimerions aller au Parc Niokholo Koba, pays Bassari et pays Bediks...
Est ce que des voyageurs pourraient nous aider où loger dans les environs...Merci pour vos conseils
Vero
Itinéraire au parc Kruger English translation pending
Bonjour à tous,
Préparant mon futur voyage en Afrique du Sud, je sollicite vos avis d'experts pour l'itinéraire suivant (sur une partie de notre séjour):
04 avril
Arrivée Johannesburg - nuit à côté de l'aéroport
05 avril
Départ le sud du kruger avec arrêt crocodile bridge
06 avril
Partie sud - Nuit Crocodile ou Lower saBi
07 avril
De crocodile/lower sabi à satara
08 avril
De satara à Shindzela (réserve privée timbavati)
09 avril
Shindzelo - olifant
10 avril
Olifant puis sortie pour Blyde Canyon
11 avril
Avion port élisabeth ou le Cap
Qu'en pensez-vous ? Nous voulions prendre le temps dans le Krüger, cela est-il réussi ou encore trop speed ? La nuit à shindzela pour faire une guided tour vous semble approprié ou cela est-il plus pertinent d'aller dans une réserve privée à côté du Krüger ?
Je vous remercie pour vos retours précieux.
La curieuse
Préparant mon futur voyage en Afrique du Sud, je sollicite vos avis d'experts pour l'itinéraire suivant (sur une partie de notre séjour):
04 avril
Arrivée Johannesburg - nuit à côté de l'aéroport
05 avril
Départ le sud du kruger avec arrêt crocodile bridge
06 avril
Partie sud - Nuit Crocodile ou Lower saBi
07 avril
De crocodile/lower sabi à satara
08 avril
De satara à Shindzela (réserve privée timbavati)
09 avril
Shindzelo - olifant
10 avril
Olifant puis sortie pour Blyde Canyon
11 avril
Avion port élisabeth ou le Cap
Qu'en pensez-vous ? Nous voulions prendre le temps dans le Krüger, cela est-il réussi ou encore trop speed ? La nuit à shindzela pour faire une guided tour vous semble approprié ou cela est-il plus pertinent d'aller dans une réserve privée à côté du Krüger ?
Je vous remercie pour vos retours précieux.
La curieuse
Itinéraire de 15 jours en Afrique du Sud English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens vers vous vous demander quelques conseils sur notre itinéraire en Afrique du Sud. Nous sommes un couple de jeunes voyageurs (28-29 ans), nos envies sont la nature, les animaux, les paysages grandioses et la randonnée.
Voici l’itinéraire auquel nous avions pensé : - 13 avril : Arrivée à Johannesburg à 21h30. Pensez vous qu'il est plus sûre de dormir à l'aéroport puisque nous arrivons à Johannesburg tard? - 14 avril : Départ tôt en direction de Graskot et Blyde River ou nous passerons la seconde nuit. - 15 avril : Départ tôt pour la porte Phalaborwa du Parc Kruger. Nuit à Olifants - 16 avril : Parc Kruger. Nuit à Satara - 17 avril : Parc Kruger. Nuit à Lower Sabie - 18 avril : Parc Kruger. Nuit à Lower Sabie - 19 avril : Parc Kruger. Pour ce qui est du Parc Kruger, nous n'avons par encore réservé les nuits, pensez vous que ces camps soit bien et assez bien dispatché pour profiter d'une grande partie du parc?
Du 19 avril (fin d'après midi) au 24 avril (Objectif vol au matin) : Nous ne savons pas trop, beaucoup de chose nous intéresse mais probablement que tout n'est pas réalisable : -> Traversée rapide de Swaziland ou visite? -> Sainte Lucie et le Parc iSimangaliso ++ -> Hluhluwe– iMfolozi Park, peut être qu'ayant fait le parc Kruger on peut s'en passer? -> Drakensberg Park ++
- 24 avril au 28 avril : Vol Johannesburg-Cape Town ou Durban-Cape Town. -> 5 jours sur Cape Town -> 1 jour : Table Mountain + Ville -> 1 jour : Lion's Head + Ville -> 1 jour : Péninsule du Cap + Cap de Bonne Espérance -> 1 jour : Route de vins -> 1 jour : Route des vins ou autre - 28 avril : Départ Cape Town 23h
Que pensez-vous de cet itinéraire? Que nous conseillez-vous sur la partie 19 au 24 avril? Le programme Cape Town vous parait-il complet?
Merci infiniment pour votre aide.
Marion
Je viens vers vous vous demander quelques conseils sur notre itinéraire en Afrique du Sud. Nous sommes un couple de jeunes voyageurs (28-29 ans), nos envies sont la nature, les animaux, les paysages grandioses et la randonnée.
Voici l’itinéraire auquel nous avions pensé : - 13 avril : Arrivée à Johannesburg à 21h30. Pensez vous qu'il est plus sûre de dormir à l'aéroport puisque nous arrivons à Johannesburg tard? - 14 avril : Départ tôt en direction de Graskot et Blyde River ou nous passerons la seconde nuit. - 15 avril : Départ tôt pour la porte Phalaborwa du Parc Kruger. Nuit à Olifants - 16 avril : Parc Kruger. Nuit à Satara - 17 avril : Parc Kruger. Nuit à Lower Sabie - 18 avril : Parc Kruger. Nuit à Lower Sabie - 19 avril : Parc Kruger. Pour ce qui est du Parc Kruger, nous n'avons par encore réservé les nuits, pensez vous que ces camps soit bien et assez bien dispatché pour profiter d'une grande partie du parc?
Du 19 avril (fin d'après midi) au 24 avril (Objectif vol au matin) : Nous ne savons pas trop, beaucoup de chose nous intéresse mais probablement que tout n'est pas réalisable : -> Traversée rapide de Swaziland ou visite? -> Sainte Lucie et le Parc iSimangaliso ++ -> Hluhluwe– iMfolozi Park, peut être qu'ayant fait le parc Kruger on peut s'en passer? -> Drakensberg Park ++
- 24 avril au 28 avril : Vol Johannesburg-Cape Town ou Durban-Cape Town. -> 5 jours sur Cape Town -> 1 jour : Table Mountain + Ville -> 1 jour : Lion's Head + Ville -> 1 jour : Péninsule du Cap + Cap de Bonne Espérance -> 1 jour : Route de vins -> 1 jour : Route des vins ou autre - 28 avril : Départ Cape Town 23h
Que pensez-vous de cet itinéraire? Que nous conseillez-vous sur la partie 19 au 24 avril? Le programme Cape Town vous parait-il complet?
Merci infiniment pour votre aide.
Marion
Traversée Fort Dauphin - Diego Suarez par la piste et en tandem English translation pending
Salut à tous,
Nous tenons à dispo des éventuels intéressés la trace intégrale de cette traversée en format GPX. Vous trouverez des compléments d’info sur le site tandemad.unblog.fr (à taper directement dans la barre d’adresse).
En bref, nous avons mis 7 semaines en couplant cette traversée sud-nord avec diverses visites sur le chemin (villages Zafimaniry, vallée du Tsaranoro, réserve d’Andasibe, canal des Panganales, tsingy de l’Ankarana) sans rencontrer d’embûches majeures. Les questions sécuritaires, hypertrophiées par la logorrhée réseau sociale et son anonymat désinhibant, restent très relatives et n’en méritent pas tant. Les pistes sont d’avantage conformes à leur réputation puisque globalement assez infâmes. Partant de ce constat la première chose qu’il faudra assurer avant un voyage de ce type c’est le calendrier, sachant qu’il n’y a pas de période idéale car la saison des pluies n’est pas la même en fonction des zones géographiques traversées et qu’une solution visant à contourner le problème en mettant le cap à l’ouest serait sans doute un mauvais choix compte tenu de l’omniprésence du sable sur ce versant de l’île. Mais s’il n’y a pas de période idéale il y en a d’optimales et c’est celles-là qu’il faut viser. La seconde chose qu'il faudra privilégier c'est la robustesse du matos quitte à partir un peu plus lourd. Pour le reste il ne faut pas partir en trop mauvaise forme et savoir supporter la crasse avec le sourire.
En ce qui nous concerne nous avons privilégié une trace assez roots et rectiligne avec notamment un raccord Andilamena / Mandritsara / Andapa (afin d'éviter la nationale) aussi sauvage que magnifique et où nous sommes à peu près sûr qu'aucun tandem n'est jamais passé, jusqu'au nôtre.
Restant à la dispo des curieux.
Restant à la dispo des curieux.
Zimbabwe: Escapade aux Chutes Victoria English translation pending
Considéré comme un des sites parmi les plus spectaculaires de toute l'Afrique australe, il est particulièrement tentant lorsqu'on fait un périple à travers l'Afrique du Sud de prolonger le voyage jusqu'aux célèbres Chutes Victoria elles sont situées sur le cours du fleuve Zambèze, au sud du Zimbabwe.
Du souhait à la réalisation … c'est cette escapade aux Victoria Falls (VF) que je me propose de partager dans ce récit sur VF (Voyage Forum).
Ouvrez grand les yeux, même vu seulement en photos le spectacle s'avère captivant ...
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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

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Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
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Nous avons décollé de Johannesburg depuis déjà une bonne heure. Sous nos yeux défile indéfiniment une terre ocre, aride dont le sol semble particulièrement sec … Inévitablement cette impression de sécheresse me fait penser à notre destination, celle plus humide des abondantes eaux du grand Zambèze. Mais nous sommes prévenus, en ce mois de Novembre, c'est là-bas la fin de la saison sèche et on y attend toujours les fortes précipitations. Alors ... pourvu que la scène des chutes soient à la hauteur de sa fameuse renommée !

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Le Zambèze, un long fleuve tranquille
Avec ses 2750 kilomètres de parcours à travers l'Afrique australe depuis sa source en Zambie jusqu'au Mozambique où il se déverse dans l'Océan indien, le Zambèze est assurément un immense fleuve, d'ailleurs son nom signifie bien « long fleuve » en dialecte local. Tranquille ce grand fleuve ? Pas vraiment au niveau des puissantes chutes Victoria mais pourtant au cours si paisible à seulement quelques kilomètres en amont. Justement, c'est là que nous embarquons pour une croisière sur ses eaux. La fin de l'après-midi est un moment privilégié pour y apprécier sa majestueuse beauté baignée par les chaudes lumières du couchant.

Le bateau navigue lentement sur des eaux presque lisses, un vrai miroir où se reflète un ciel, certes un peu voilé mais à la fois très lumineux. Une allure idéale qui nous laisse tout loisir pour contempler le paysage. Le large fleuve est parsemé d'îles et d'îlots joliment coiffés de palmiers et par endroits, il est bordé de bancs de sable blond.


Pour un peu, on serait tenté de faire une halte sur une de ces plages paradisiaques, y poser sa serviette puis y prendre un bain pour se rafraîchir de la chaleur ambiante. Cependant, en observant les berges on oublie très vite de telles envies de farniente sur le sable …

Ici, c'est un jeune crocodile qui dort d'un œil sur le lit sablonneux. Voilà qu'il prend peur et file se réfugier entre deux eaux. Et dire que j'évoquai précédemment des désirs de baignades ! Ce crocodile est donc le premier représentant observé parmi la foisonnante faune qui peuple les rives du Zambèze, il sera suivi par la vue de nombreuses autres espèces sauvages.

Maintenant, apparaît un éléphant qui marche le long de la berge. Drôle d'allure avec ce contraste de teintes : le haut du corps gris clair et le bas beaucoup plus foncé. Ce pachyderme vient à l'instant de sortir de l'eau d'où cet aspect bicolore.
Durant cette navigation, on se plaît aussi à lever le nez. En effet des oiseaux solitaires nous observent, et nous ? On fait de même avec un plus, presque chaque visiteur embarqué tente de leur tirer le portrait en les photographiant.

Un ibis d'Afrique avec son plumage sombre et son bec incurvé sur la photo de gauche et un rapace en silhouette, à droite posé sur une branche d'un arbre mort, semble à l'affût. Et au centre, c'est un cormoran. Une espèce locale au plumage noir mais aussi blanc. Va-t-il déployer ces ailes comme le font souvent les cormorans (noirs) de nos côtes ? Eh bien non ! Il est statique, idéal pour la prise photo.

Un peu plus loin, on remarque quelques minuscules îlots recouverts de végétation et à bien observer on devine devant eux quelques paires d'oreilles, elles dépassent à peine au-dessus de l'eau. C'est un œil, un bout de tête puis deux et même trois que l'on distingue à présent … voici une famille hippopotames qui rôdent dans les parages. Il nous faut bien regarder car les hippopotames c'est un peu comme les icebergs, la partie immergée est bien plus imposante que celle émergée, mais la comparaison s'arrête là ! Ces gros animaux (parfois près de 2 tonnes! ) vivent en famille et sont très présents dans les eaux du Zambèze. Sans doute l'espèce que l'on voit le plus dans cette portion du fleuve. Les hippopotames passent leur journée dans l'eau, un des seuls moyens qui leur permet de réguler leur température interne et d'éviter en quelque sorte la surchauffe. Ce n'est qu'à la tombée de la nuit qu'ils quittent le bain pour s'aventurer sur terre et brouter, brouter sans fin et avec gros appétit. Ces herbivores engloutissent ainsi quelques 40 kilos de végétaux par nuit.

Régulièrement, ils baillent, la bouche grande ouverte. Comme on peut le constater, les canines inférieures ont de quoi impressionner, certaines peuvent atteindre chez les mâles plus de 25 centimètres de longueur ! Et quand on apprend que ces animaux à l'apparence si paisibles ont un comportement imprévisibles surtout si on les croise sur terre, mieux vaut éviter de se trouver sur leur chemin … et de plus lorsqu'ils chargent, il paraît qu'ils peuvent courir à plus 40 km/h !

Tiens ! sur la gauche, une famille d'hippopotames s'agite. Des grognements, des éclaboussures et un souffle projetant des gouttelettes comme un jet d'eau ou plutôt celui d'une baleine !

Dans cette région, le cours du fleuve fait office de frontière entre deux pays : ainsi à bâbord ce sont les rivages de la Zambie qui défilent sous nos yeux et sur tribord ceux du Zimbabwe. La progression sur le large Zambèze se poursuit. Les rayons obliques du soleil percent le voile de nuages nous offrant une splendide luminosité inondant le panorama. Sur le bateau, dans l'attente du soleil couchant, c'est maintenant le moment de l'apéritif … avec un « Open bar ». Ainsi, un (ou plusieurs !) verre a la faculté de rendre ces moments encore plus plaisants …

D'autres oiseaux entre maintenant en scène. Sur la berge, côté Zimbabwe, une colonie de guêpiers a établi son camp. Des trous creusés dans la terre des berges constituent un espace parfait pour la nidification. La colonie est animée, certains oiseaux virevoltent, d'autres restent accrochés et alignés au bord de cette paroi pendant que d'autres encore sont blottis à l'entrée de leur nid. Et tous, d'arborer un joli plumage vert et rouge.

Ici, c'est un échassier qui fouille à l'aide de son long bec une vase peu ragoûtante, là, un palmipède guette les intrus et placé au centre de l'image, c'est un oiseau à la belle moustache jaune, sans doute un attribut de séduction.

A proximité, un crocodile est bien placide mais avec un œil aux aguets. En le regardant, il me donne l'impression de presque sourire, mais d'un sourire sadique avec ses crocs pointus qui dépassent de sa gueule. Certains spécimens peuvent atteindre 7 mètres de long, mieux vaut se tenir à distance.

La luminosité baisse rapidement sous ces latitudes mais on distingue encore quelques animaux sauvages, des babouins qui courent sur la berge et deux éléphants marchants parmi les broussailles.


A présent, c'est le ciel qui attire nos regards éblouis par ces teintes lumineuses comme également par ces reflets dorés à la surface du fleuve. Des nuances éphémères rehaussées pendants quelques minutes par un soleil couchant qui se joue des nuages.

La balade fluviale s'achève alors que le crépuscule ne laisse apparaître plus qu'un serpent de lumière dans le sillage de notre embarcation.

Suite du récit --> message suivant : les Chutes Victoria vues d'en-haut
Hébergements Mare e Monti Nord: coups de coeur et coups de gueule English translation pending
Bonjour,
bien content d'avoir pu profiter des avis des uns et des autres sur les forums pour préparer notre Mare e Monti de juin 2018, je poste à mon tour quelques commentaires qui je l'espère pourront être utiles :
Nous avons parcouru une partie du Mare e Monti Nord du 15 au 22 juin 2018.
Côté météo nous n'avons pas eu de pluie, mais les premiers coups de chaud nous ont obligé à bien gérer nos étapes (départs tôt, question de l'eau potable à bien anticiper, siestes !)
A propos de l'eau, attention à certaines indications du topo FFRP qui sont parfois peu précises ou fausses : par exemple la source indiquée sur l'étape Curzu-Serriera (étape 6) est une flaque de boue, donc inutile sauf en cas de déshydratation imminente. Dans le cas contraire, même avec les meilleurs anticorps du monde, votre dignité vous empêchera d'y toucher ! Le mieux est quand même d'interroger le soir à l'étape les randonneurs allant dans l'autre sens.
Pour l'hébergement, le bilan est très contrasté :
Nos coups de coeur : -La maison forestière de Bonifatu, entre les étapes 1 et 2, est un lieu de repos très agréable. Les bungalows en bois sont récents, les lits espacés, les sanitaires sont propres. L'accueil est gentil, le repas copieux et bon. Le cadre montagneux et forestier est grandiose ! Et de belles vasques pour se baigner pas loin, dans une eau limpide et... glaciale ! Tonifiant !!!
-Le gite l'Alivi à Serriera est un lieu chaleureux, vivant, avec ce qu'il faut d'originalité. L'accueil est sincèrement gentil, les pâtisseries de la maman sont très bonnes. Le bâtiment principal a le caractère des maisons corses traditionnelles et le confort d'un aménagement moderne. C'est propre, douillet, reposant. Possibilité de chambres individuelles pour plus de calme et d'intimité. Le bruit de la rivière en contrebas ajoute au charme de la grande terrasse. Nous sommes allés nous tremper les pieds avec bonheur (mais pas plus que les pieds : quelques vaches plus haut paraït-il...).
Avis mitigé : -Avis mitigé sur le gite de Curzu : le bâtiment est vétuste, le jardin à l'abandon est d'une tristesse totale, les dortoirs sont étouffants, les lits très serrés et ça sent le renard ! Tout semble en chantier. Par contre, l'accueil multiculturel est d'une gentillesse désarmante, le repas est simple mais copieux et adapté aux envies des randonneurs : crudités et fruits sont au rendez-vous, ainsi que les sucres lents indispensables. Contrasté, donc, mais pas d'autre solution hébergement à moins de se créer sa propre variante du Mare e Monti.
A Tuarelli, à la fin de l'étape 2, nous avons préféré éviter le gite et essayer l'auberge-gite A Funtana à Mansu. C'est une bonne alternative qui permet de découvrir le haut du Fangu, moins fréquenté. Bonne table, hébergement très confortable, l'équipe est truculente et au bout de 10 minutes on fait presque partie de la famille ! Anecdotes savoureuses ! Exigez celle de la vache incrustée dans le toit de la voiture ! Attention au temps de parcours supplémentaires à l'aller et au retour, et ne vous fiez pas aux estimations optimistes de la patronne qui n'est pas une randonneuse.
Coup de gueule ! Coup de gueule sur l'hébergement à Girolata : la Cabane du berger est à éviter. Préférez l'autre gite, le Cormoran Voyageur, et si ce denier est plein, ça vaut le coup de décaler d'un jour pour y loger et éviter la Cabane du Berger.
Ce sont effectivement des cabanes, certaines récentes et d'autres vétustes, mais toutes non isolées et donc très chaudes la nuit. Les plus proches de la plage sont en prise directe avec une paillotte sonorisée très fort jusqu'à minuit, avec aussi certains soirs les cris et rires des saissoniers jusqu'à deux heures, après leur service. C'est sympa pour eux, mais à un moment donné il faut choisir : si on héberge des randonneurs, on s'adapte un minimum à cette clientèle.
Repas : toujours à base de surgelés, mais bel effort de présentation et originalité des recettes. Le service est attentionné dans l'ensemble et les équipes sympathiques, le tout un peu gaché par l'un des responsables hostile avec tout le monde. Si on n'aime pas les gens , pourquoi choisir la restauration ? L'usure de la saison de trop ?
bien content d'avoir pu profiter des avis des uns et des autres sur les forums pour préparer notre Mare e Monti de juin 2018, je poste à mon tour quelques commentaires qui je l'espère pourront être utiles :
Nous avons parcouru une partie du Mare e Monti Nord du 15 au 22 juin 2018.
Côté météo nous n'avons pas eu de pluie, mais les premiers coups de chaud nous ont obligé à bien gérer nos étapes (départs tôt, question de l'eau potable à bien anticiper, siestes !)
A propos de l'eau, attention à certaines indications du topo FFRP qui sont parfois peu précises ou fausses : par exemple la source indiquée sur l'étape Curzu-Serriera (étape 6) est une flaque de boue, donc inutile sauf en cas de déshydratation imminente. Dans le cas contraire, même avec les meilleurs anticorps du monde, votre dignité vous empêchera d'y toucher ! Le mieux est quand même d'interroger le soir à l'étape les randonneurs allant dans l'autre sens.
Pour l'hébergement, le bilan est très contrasté :
Nos coups de coeur : -La maison forestière de Bonifatu, entre les étapes 1 et 2, est un lieu de repos très agréable. Les bungalows en bois sont récents, les lits espacés, les sanitaires sont propres. L'accueil est gentil, le repas copieux et bon. Le cadre montagneux et forestier est grandiose ! Et de belles vasques pour se baigner pas loin, dans une eau limpide et... glaciale ! Tonifiant !!!
-Le gite l'Alivi à Serriera est un lieu chaleureux, vivant, avec ce qu'il faut d'originalité. L'accueil est sincèrement gentil, les pâtisseries de la maman sont très bonnes. Le bâtiment principal a le caractère des maisons corses traditionnelles et le confort d'un aménagement moderne. C'est propre, douillet, reposant. Possibilité de chambres individuelles pour plus de calme et d'intimité. Le bruit de la rivière en contrebas ajoute au charme de la grande terrasse. Nous sommes allés nous tremper les pieds avec bonheur (mais pas plus que les pieds : quelques vaches plus haut paraït-il...).
Avis mitigé : -Avis mitigé sur le gite de Curzu : le bâtiment est vétuste, le jardin à l'abandon est d'une tristesse totale, les dortoirs sont étouffants, les lits très serrés et ça sent le renard ! Tout semble en chantier. Par contre, l'accueil multiculturel est d'une gentillesse désarmante, le repas est simple mais copieux et adapté aux envies des randonneurs : crudités et fruits sont au rendez-vous, ainsi que les sucres lents indispensables. Contrasté, donc, mais pas d'autre solution hébergement à moins de se créer sa propre variante du Mare e Monti.
A Tuarelli, à la fin de l'étape 2, nous avons préféré éviter le gite et essayer l'auberge-gite A Funtana à Mansu. C'est une bonne alternative qui permet de découvrir le haut du Fangu, moins fréquenté. Bonne table, hébergement très confortable, l'équipe est truculente et au bout de 10 minutes on fait presque partie de la famille ! Anecdotes savoureuses ! Exigez celle de la vache incrustée dans le toit de la voiture ! Attention au temps de parcours supplémentaires à l'aller et au retour, et ne vous fiez pas aux estimations optimistes de la patronne qui n'est pas une randonneuse.
Coup de gueule ! Coup de gueule sur l'hébergement à Girolata : la Cabane du berger est à éviter. Préférez l'autre gite, le Cormoran Voyageur, et si ce denier est plein, ça vaut le coup de décaler d'un jour pour y loger et éviter la Cabane du Berger.
Ce sont effectivement des cabanes, certaines récentes et d'autres vétustes, mais toutes non isolées et donc très chaudes la nuit. Les plus proches de la plage sont en prise directe avec une paillotte sonorisée très fort jusqu'à minuit, avec aussi certains soirs les cris et rires des saissoniers jusqu'à deux heures, après leur service. C'est sympa pour eux, mais à un moment donné il faut choisir : si on héberge des randonneurs, on s'adapte un minimum à cette clientèle.
Repas : toujours à base de surgelés, mais bel effort de présentation et originalité des recettes. Le service est attentionné dans l'ensemble et les équipes sympathiques, le tout un peu gaché par l'un des responsables hostile avec tout le monde. Si on n'aime pas les gens , pourquoi choisir la restauration ? L'usure de la saison de trop ?
Ébauche d'itinéraire: Cap ou pas Cap? English translation pending
Bonjour à tous,
Notre décision de partir en Afrique du Sud pour l'été 2019 est subite (week-end dernier). Je sais c'est un peu tard, mais je suis à fond.... j'ai lu beaucoup de vos carnets, qui sont juste magnifiques.
Pour info, nous sommes une famille avec 2 "enfants" de 18 et 20 ans. Nous avons environ 3 semaines à dispo dès le 10-12 juillet (les 3 semaines peuvent être 3 1/2 aussi). C'est une première pour nous en Afrique ! Donc, malgré plusieurs organisations de voyage, je me sens ultra débutante. Nos envies, animaux, nature, rando, authenticité, .... Pour le budget, nous avons un budget "moyen", nous pouvons tout à fait dormir en tente et aimer de temps en temps des jolis hébergements sans chercher le luxe.
Mes premières questions :
Cap ou pas Cap : ça me fait super envie, en même temps, on aime prendre le temps et l'Est parait déjà largement "frustrant" en choix pour 3 semaines.
Attila et Michel ont fait des parcours plus ou moins identiques mais sauf erreur de ma part, dans un sens inverse. Y a-t-il une raison à faire dans le sens horaire ou non ? En sachant qu'on y sera en hiver austral.
Le Kruger : en imaginant 4 nuits, feriez-vous plutôt 2 x 2 nuits ou itinérant 4 x 1 nuit ?
Un grand merci d'avance à tous, et merci aussi pour vos carnets (quel travail, quelle mine d'infos, et que de belles photos... à ce sujet comment êtes-vous équipés en objectifs ?).
Notre décision de partir en Afrique du Sud pour l'été 2019 est subite (week-end dernier). Je sais c'est un peu tard, mais je suis à fond.... j'ai lu beaucoup de vos carnets, qui sont juste magnifiques.
Pour info, nous sommes une famille avec 2 "enfants" de 18 et 20 ans. Nous avons environ 3 semaines à dispo dès le 10-12 juillet (les 3 semaines peuvent être 3 1/2 aussi). C'est une première pour nous en Afrique ! Donc, malgré plusieurs organisations de voyage, je me sens ultra débutante. Nos envies, animaux, nature, rando, authenticité, .... Pour le budget, nous avons un budget "moyen", nous pouvons tout à fait dormir en tente et aimer de temps en temps des jolis hébergements sans chercher le luxe.
Mes premières questions :
Cap ou pas Cap : ça me fait super envie, en même temps, on aime prendre le temps et l'Est parait déjà largement "frustrant" en choix pour 3 semaines.
Attila et Michel ont fait des parcours plus ou moins identiques mais sauf erreur de ma part, dans un sens inverse. Y a-t-il une raison à faire dans le sens horaire ou non ? En sachant qu'on y sera en hiver austral.
Le Kruger : en imaginant 4 nuits, feriez-vous plutôt 2 x 2 nuits ou itinérant 4 x 1 nuit ?
Un grand merci d'avance à tous, et merci aussi pour vos carnets (quel travail, quelle mine d'infos, et que de belles photos... à ce sujet comment êtes-vous équipés en objectifs ?).
Dix jours début avril 2019 au départ d'Agadir English translation pending
Bonjour,
Nous venons de prendre nos billets d'avions pour Agadir début avril.
Nous avons 10 jours sur place et on souhaite faire une boucle au départ Agadir. Nous aimerions aller dans le désert et finir une journée et une nuit à Marrakech.
Si vous avez des conseils à nous donner pour organiser notre Road trip.
Merci d'avance.
Nous venons de prendre nos billets d'avions pour Agadir début avril.
Nous avons 10 jours sur place et on souhaite faire une boucle au départ Agadir. Nous aimerions aller dans le désert et finir une journée et une nuit à Marrakech.
Si vous avez des conseils à nous donner pour organiser notre Road trip.
Merci d'avance.
Descente du fleuve Amazone de Iquitos à Manaus English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage la descente de l'Amazone de Iquitos au Pérou jusqu'à Manaus par les transports en commun locaux. Je voyage seul et donc je m'interroge sur la sécurité d'un tel voyage. Merci d'avance pour vos avis. GB.
J'envisage la descente de l'Amazone de Iquitos au Pérou jusqu'à Manaus par les transports en commun locaux. Je voyage seul et donc je m'interroge sur la sécurité d'un tel voyage. Merci d'avance pour vos avis. GB.
Itinéraire au Kaokoland (Namibie) English translation pending
Bonjour à tous,
je pars en janvier en Namibie, et j'ai décidé au dernier moment de changer mon itinéraire...😊 Je souhaiterais aller au Kaokoland, mais j'ai un peu de difficultés a faire mon itinéraire, à évaluer les distances et le temps... Pourriez-vous m'aider?😏 (pour info : seront présents mon mari et moi, avec toyota Hilux de loc. Mon mari n'est pas pilote professionnel, mais à déjà qq expériences en conduite de 4x4, l'Islande et le Sud Lipez entre autres!)
L'idée serait de faire : Etosha-Opuwo-Oupembe-Marienfluss-Puros-Grootberg Sachant que je veux absolument éviter le Van Zyl's pass.
J'avais pensé
1- Etosha-Opuwo (Camping?) 2-Opuwo-Orupembe via D3707 (Marble mine campsite) 3-Orupembe-Marienfluss via Rooidrom et Joubert pass (Camp syncro) 4- Marienfluss- puros (retour également par Rooidrom et Orupembe ou possibilité d'autre piste?) (Puros Camp) 5-Puros - Hoanib pour voir les éléphants, mais ou exactement?- Grootberg.
Avez-vous des conseils. infos, idées, suggestions? Merci beaucoup!!!
je pars en janvier en Namibie, et j'ai décidé au dernier moment de changer mon itinéraire...😊 Je souhaiterais aller au Kaokoland, mais j'ai un peu de difficultés a faire mon itinéraire, à évaluer les distances et le temps... Pourriez-vous m'aider?😏 (pour info : seront présents mon mari et moi, avec toyota Hilux de loc. Mon mari n'est pas pilote professionnel, mais à déjà qq expériences en conduite de 4x4, l'Islande et le Sud Lipez entre autres!)
L'idée serait de faire : Etosha-Opuwo-Oupembe-Marienfluss-Puros-Grootberg Sachant que je veux absolument éviter le Van Zyl's pass.
J'avais pensé
1- Etosha-Opuwo (Camping?) 2-Opuwo-Orupembe via D3707 (Marble mine campsite) 3-Orupembe-Marienfluss via Rooidrom et Joubert pass (Camp syncro) 4- Marienfluss- puros (retour également par Rooidrom et Orupembe ou possibilité d'autre piste?) (Puros Camp) 5-Puros - Hoanib pour voir les éléphants, mais ou exactement?- Grootberg.
Avez-vous des conseils. infos, idées, suggestions? Merci beaucoup!!!
Frontière et parc national du fleuve Gambie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons en décembre en Gambie et en Casamance. Premièrement nous aimerions savoir où passer la frontière pour arriver en Gambie. Nous arriverons depuis Mbour au Sénégal avec notre véhicule.
Ensuite, nous aimerions passer trois jours dans le Parc national du Fleuve de Gambie mais avons du mal à organiser cela.
Connaissez-vous des hôtels/logements? Nous voulions initialement dormir dans les tentes sur l’ile des Chimpanzés mais ne trouvons pas comment réserver. Quelles sont les activités à faire ? Comment aller voir les chimpanzés ? Comment se déplacer ?
Nous partirons ensuite en direction de Serekunda ! Je vous remercie pour vos réponses :-)
Anne
Nous partons en décembre en Gambie et en Casamance. Premièrement nous aimerions savoir où passer la frontière pour arriver en Gambie. Nous arriverons depuis Mbour au Sénégal avec notre véhicule.
Ensuite, nous aimerions passer trois jours dans le Parc national du Fleuve de Gambie mais avons du mal à organiser cela.
Connaissez-vous des hôtels/logements? Nous voulions initialement dormir dans les tentes sur l’ile des Chimpanzés mais ne trouvons pas comment réserver. Quelles sont les activités à faire ? Comment aller voir les chimpanzés ? Comment se déplacer ?
Nous partirons ensuite en direction de Serekunda ! Je vous remercie pour vos réponses :-)
Anne
Réservation d'hébergements au Kruger Park English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons un voyage en famille (2 adultes + 2 enfants) d'environ 3 semaines au départ du Cap, retour par Johannesburg. Nous venons de prendre nos billets et comme les hébergements au Kruger partent apparemment très vite, nous souhaiterions réserver dès maintenant.
Mais nous connaissons très peu le pays et nous ne savons pas par où passer et donc où loger.
Notre vol retour part 1er aout fin de journée, mais avant nous passerions bien à Blyde River Canyon. Et auparavant je pense que nous passerions par Durban (vol interieur), Ste Lucie, Swaziland, Drakensberg.
Est-ce que vous auriez quelques conseils d'itinéraires, et plus précisemment pour la partie Kruger afin que nous puissions réserver au plus tôt ?
Merci
Nous préparons un voyage en famille (2 adultes + 2 enfants) d'environ 3 semaines au départ du Cap, retour par Johannesburg. Nous venons de prendre nos billets et comme les hébergements au Kruger partent apparemment très vite, nous souhaiterions réserver dès maintenant.
Mais nous connaissons très peu le pays et nous ne savons pas par où passer et donc où loger.
Notre vol retour part 1er aout fin de journée, mais avant nous passerions bien à Blyde River Canyon. Et auparavant je pense que nous passerions par Durban (vol interieur), Ste Lucie, Swaziland, Drakensberg.
Est-ce que vous auriez quelques conseils d'itinéraires, et plus précisemment pour la partie Kruger afin que nous puissions réserver au plus tôt ?
Merci
Endroits à visiter et les restaurants à Milan English translation pending
Bonjour, je vais prendre l'avion pour la 1ère fois pour Milan, et je voudrais savoir si je peux ramener des spécialités italiennes dans mes bagages(charcuteries, fromages...). Quels sont les endroits à visiter et les restaurants où bien manger. Merci pour vos réponses. 😘
The Via Rhôna: 700 kilometers by bike from Lake Geneva to the sea! (Travel journal and video, July 2018)
Hey everyone, travelers! Here’s a little post to share our bike trip this summer. We did the Via Rhôna from Geneva all the way to the Mediterranean Sea. It was a truly amazing adventure—no hitches, lots of independent greenways, and we felt like we had the Rhône all to ourselves as our guide for 700 km over 7 days. That averages out to 100 km a day. We thought we’d do less, but the Via Rhôna is flat and not too tiring, which let us push to around 100 km each day!
Here’s the full video of our route: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
We’re not seasoned cyclists—we just love biking, and this trip was our first big bike touring adventure. As for our bikes (see photo), we had road bikes, sturdy ones with fairly large wheels and rear racks for our gear.
Speaking of gear, here’s what we brought: just the essentials for 7 days of biking and camping—1 tent for 2, two sleeping bags, a few clothes (not too many), 1 book each, toiletries, phone chargers, a basic bike repair kit... and maybe 2 or 3 things I’m forgetting. The idea is to travel light so you’re carrying as little as possible!
We camped every night. Along the Rhône, it’s pretty easy to find campgrounds, and they’re cheap too! Each morning, we’d decide on our destination for the evening (usually based on available campgrounds) and call during the day to book. We always managed to get a spot right away (except when we reached the Mediterranean coast, but we should’ve seen that coming 😛).
For expenses, we slept at campgrounds (between 15 and 25 € per site for 2) and either picnicked or ate at restaurants. Other than that, there weren’t really any other costs besides a few small souvenirs here and there. In total, we spent about 500 € for two over 7 days (so 35 € per person per day). I think it’s possible to spend even less—we decided not to restrict ourselves when it came to restaurants and campground prices.
For us, the most beautiful part was between Geneva and Lyon! The Rhône is still a bit wild there, as are its banks. Not too many roads, highways, trains, or factories around—just nature and peace. You gradually leave the Alps behind and head further south. It was truly stunning. We also loved the "Rhône Valley" after Lyon. The succession of dozens of suspension bridges and little villages, each more charming than the last, really enchanted us.
The trickiest part was leaving Lyon... The Via Rhôna disappears for a long stretch, forcing you to alternate between roads, traffic, danger, and pollution. We had to wait until Givors, further south, to finally get back to the quiet bike path and the Rhône showing us the way. Also, after Lyon, the Rhône becomes a bit more industrial—you pass by dams, factories, and power plants more often. But it’s really just a small detail, the exception that proves the rule of this magnificent Via Rhôna.
The Via Rhôna is a fantastic way to see how water from the mountains of Lake Geneva flows, travels, and winds its way for hundreds of kilometers to reach the sea. With this trip, you get closer to the Rhône—it becomes your accomplice, your guide. Plus, you cross a beautiful part of France, with its charm and little villages. It’s the France we love, and it’s great to explore your own country like a tourist.
That’s it for our little travel journal. I didn’t go into too much detail about our days since everyone will follow the same route, and everyone can go at their own pace :) But I’m happy to answer any questions (logistics, technical stuff, routes, etc.)—I’d be glad to help!
Here’s the video of our route again—I also composed the music, so I hope you’ll like it: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
Happy travels,
Flo
Here’s the full video of our route: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
We’re not seasoned cyclists—we just love biking, and this trip was our first big bike touring adventure. As for our bikes (see photo), we had road bikes, sturdy ones with fairly large wheels and rear racks for our gear.
Speaking of gear, here’s what we brought: just the essentials for 7 days of biking and camping—1 tent for 2, two sleeping bags, a few clothes (not too many), 1 book each, toiletries, phone chargers, a basic bike repair kit... and maybe 2 or 3 things I’m forgetting. The idea is to travel light so you’re carrying as little as possible!
We camped every night. Along the Rhône, it’s pretty easy to find campgrounds, and they’re cheap too! Each morning, we’d decide on our destination for the evening (usually based on available campgrounds) and call during the day to book. We always managed to get a spot right away (except when we reached the Mediterranean coast, but we should’ve seen that coming 😛).
For expenses, we slept at campgrounds (between 15 and 25 € per site for 2) and either picnicked or ate at restaurants. Other than that, there weren’t really any other costs besides a few small souvenirs here and there. In total, we spent about 500 € for two over 7 days (so 35 € per person per day). I think it’s possible to spend even less—we decided not to restrict ourselves when it came to restaurants and campground prices.
For us, the most beautiful part was between Geneva and Lyon! The Rhône is still a bit wild there, as are its banks. Not too many roads, highways, trains, or factories around—just nature and peace. You gradually leave the Alps behind and head further south. It was truly stunning. We also loved the "Rhône Valley" after Lyon. The succession of dozens of suspension bridges and little villages, each more charming than the last, really enchanted us.
The trickiest part was leaving Lyon... The Via Rhôna disappears for a long stretch, forcing you to alternate between roads, traffic, danger, and pollution. We had to wait until Givors, further south, to finally get back to the quiet bike path and the Rhône showing us the way. Also, after Lyon, the Rhône becomes a bit more industrial—you pass by dams, factories, and power plants more often. But it’s really just a small detail, the exception that proves the rule of this magnificent Via Rhôna.
The Via Rhôna is a fantastic way to see how water from the mountains of Lake Geneva flows, travels, and winds its way for hundreds of kilometers to reach the sea. With this trip, you get closer to the Rhône—it becomes your accomplice, your guide. Plus, you cross a beautiful part of France, with its charm and little villages. It’s the France we love, and it’s great to explore your own country like a tourist.
That’s it for our little travel journal. I didn’t go into too much detail about our days since everyone will follow the same route, and everyone can go at their own pace :) But I’m happy to answer any questions (logistics, technical stuff, routes, etc.)—I’d be glad to help!
Here’s the video of our route again—I also composed the music, so I hope you’ll like it: www.youtube.com/watch?v=x_cpBro6Df8
Happy travels,
Flo
Période climatique en automne pour visiter l'Afrique du Sud English translation pending
Bonjour voyageurs ,
J'en suis à mes premières recherches sur l'Afrique du Sud , avez vous un conseil pour une période appropriée en automne , et dans quel sens faire le circuit d'un mois c'est à dire du cap à johanesbourg ou l'inverse.
Merci de m'accompagner dans mes recherches par vos expériences.
Compte rendu et anecdotes du séjour Amara Bach Marmara Fuerteventura English translation pending
Vol au départ Lille avec 1h de retard et escale a Metz qui nous donc allonger notre temps de voyage, finalement nous arriverons à l' hôtel vers 23h moins 1h de décalage horaire.
Une assiette de charcuterie nous attendait au snack avec un bon accueil Marmara, boisson all in jusque 23h , j'irai donc au bar de la salle de spectacle me chercher vite fait un beleze.
Nous récupérâmes nos 3 valises, la grosse et les deux cabines pour regagner notre chambre et dodo vers 12h heure locale.

Samedi midi rendez-vous fixé à 12h30 pour l'apéro à la terrasse du restaurant , je groupe deux tables de 2 personnes puisque nous sommes 4, il y a d'ailleurs 2 couverts par tables mais 4 chaises autour de chacune d'elles.

Nous allons au bar du self piscine chercher nos consommations et discutons entre nous quand un garçon nous interpelle en disant qu’il est interdit de bouger les tables et qu'il faut en laisser pour les autres. Nous reculons donc légèrement nos 2 tables afin de respecter l’occupation 2 par tables comme les autres tables de la terrasse, mais non pas possible car selon lui, nous gênons le passage en débordant de 20 cm. Le serveur en a pris alors plein les oreilles 🏴☠️ mais il avait sans doute reçu des consignes, aussi tôt bafouée par 4 autres convives ayant réuni aussi 2 tables, car il était franchement impossible de déjeuner à 4 sur une de ces petites tables.🤪
On n’insista pas et nous partirons déjeuner en salle, car pas de responsable à l'horizon pour s'expliquer sur cette incohérence entre 4 chaises pour des tables si petites.
Dimanche nous prendrons l'apéro au bar cote piscine d’animation et de la pataugeoire pour les enfants. Du côté de la terrasse du restaurant les convives ont réuni plusieurs groupes de tables pour manger entre amis, ce qui me permettra de mettre gentiment le "gendarme" en boîte, qui nous débarrassera avec le sourire une table à l’intérieur du resto pour nous y installer.
Après le repas une petite sieste au calme à l’appartement vu sur la mer, malgré un grand balcon qui est toujours exposé au soleil plein sud. Malgré la possibilité de louer sur place un transat dans la chambre à 2€ , impossible pour moi d'y faire la sieste et griller comme un homard. Nous laissons donc sur nos transats à la piscine nos serviettes et nos livres et prenant soin de repérer un endroit stratégique ou l'ombre sera présente 1 heure après le déplacement du soleil. Quand je reviens à ma place mes transats on été déplacés par un monsieur grisonnant que je remerciais d'un ton ferme d'avoir volé l'ombre que j’avais convoité.🤪
J'irai finalement installer mon transat entre lui et sa femme que ce monsieur ayant sans doute l’intention de réserver les 5 mètres d'ombre au bord de la piscine qui restait . Finalement il dédaigna de me rendre un espace à l'ombre près de ma moitié.
En effet si les transats ne manquent pas, l'ombre totale est maintenant assez rare, car les paillotes sont plutôt bien déplumées, espérons que lors de la prochaine rénovation prévue dans 15 jours , ce point fera parti des investissements prioritaires.
En fin de journée en quittant la piscine plus de clefs de la chambre, j’étais pourtant persuadé de les avoir mis dans la poche de mon short. Je repasse donc par la réception récupérer un double afin de pouvoir rentrer dans notre chambre. Et là toujours pas de clefs magnétiques, heureusement elles sont anonymes a par une simple inscription d'un C que j'avais faite sur l'une d'elle me permettant de différencier celle permettant l’accès au contenu de mon coffre a 15€ la semaine. Je retourne à la réception déclarant cette fois la perte de mes deux clefs, pas de soucis on vous en fait une seconde qui fonctionnera d'ailleurs pour ouvrir le coffre après y avoir programmé un code d’accès confidentiel. Cette nuit-là mon sommeil ne fut pas des plus profond, m’attendant à une visite inopportune en plein sommeil. Mais ou sont donc bien passées ces deux clefs plastifiées ?🤪
Il faut dire que le jour de notre arrivée à 23h45, des gens de Metz se sont retrouvés dans un logement déjà occupé par deux touristes profondément endormis dans le lit de la chambre qu'on leur avait octroyé. Les lits sont bien larges mais quand même cela fait désordre.😊 On leur donnera une autre belle chambre avec vue directe sur mer, mais tout en bas du club, avec un dénivelé d’environ 250m, ils en rechangeront le lendemain pour une situé plus près de la réception. Mais cette histoire de clefs égarées me préoccupait, donc lundi matin avant d'aller au petit-déjeuner je fis un détour par la piscine à débordement, pour vérifier si les clefs n’étaient pas coincées dans les grilles de filtrages blanches, et oh surprise deux cartes plastifiées étaient collées au fond de la piscine, à 1,9m de profondeur. Que cela ne tienne, je fis un plongeon a 9h du matin la tête la première pour récupérer mes deux sésames, sous les yeux de mes amis restés sur la berge qui ne revenaient pas de ma baignade si matinale et imprévisible.😉
L'absence de dosettes de beurre aux repas me parue insignifiante ce jour-là, j'avais retrouvé mes deux clefs, c’était le principal, mes prochaines nuits seront plus sereines. Le bar piscine en libre-service est fermé, pourtant pratique pour chercher de l'eau fraîche au distributeur ainsi que du café et les sodas. Seul le bar du snack reste ouvert à partir de 10h pour distribuer toutes les boissons en all in. Snack est un grand mot puisque plus rien a grignoté, même pas un cookie. Rien voir avec la prestation d'il y a deux ans.
On décida de descendre avec mes amis et de faire une sortie plage sur le côté gauche, compter quand même 15mn d'un chemin bien aménagé mais en pente assez forte, ne lâchez pas les freins du fauteuil à roulettes du conjoint, ce serait un projectile incontrôlable au bout des 500m de dénivelé.

Au début marche agréable dans du sable fin et clair mais cela se complique un peu quand on arrive à quelques barrières rocheuses si vous n'avez pas prévu vos chaussures de plage. Après avoir dépassé quelques groupes de nudistes, pas tous jeunes, nous décidons de rebrousser chemin vers un bar de plage près du club de voile, où nous dégusterons une sangria 7,5 € ½ litre pour dire de reprendre des forces avant d'entamer notre remontée vers le sommet de cette Coline là où se trouve notre hôtel.

Sur la plage il y a toilette et douche pour ceux qui veulent profiter pleinement de cette mer souvent un peu agitée par quelques vagues venant s'échouer inlassablement au bord de cette étendue de sable sur 2 ou 3 kilomètres vers la droite. Il y a aussi des locations de transat et parasol payant, 13,5€ la journée. Nous mettrons 20mn avant de rejoindre tout doucement l'entrée basse du club.

L’accès par le chemin du bas est cette fois-ci un peu plus triste qu’il y a 2 ans, plus de fleurs et un manque d'entretien évident. Nous reprendrons l’apéro au bar du snack, l'autre bar piscine étant définitivement fermé. Un après-midi passé à l'ombre tranquille en attendant le repas du soir et suivie par l'animation du club Marmara, 8 jeunes animateurs très sympathiques.
Mardi le ciel est un peu couvert le matin au lever, mais le soleil reprend le dessus rapidement certes avec un peu un plus de vent, mais avec 25 degrés c'est très bien pour moi. L'après-midi un cocktail est organisé dans la pataugeoire près des 2 toboggans par l'équipe d'animation, histoire de rassembler les vacanciers entre eux. Bonne initiative conviviale, les pieds dans l'eau à la grande joie des enfants qui en profitent pour arroser quelques animateurs.
Le soir rebelote c'est le cocktail de la direction a 19h15 dans la grande salle de spectacle , un événement rondement mené ou le sous directeur nous dira quelques mots en Français. On profitera de la scène pour faire une photo générale des touristes présents. On y appréciera les petits toasts préparés à cette occasion, les petits croissants au thon sont excellents, mais le pinacolada de l'après-midi était meilleur.
Rien ne vous empêche de boire autre chose car le bar reste ouvert. A ce propos les vins et sangria sont en libre-service et une très bonne idée, une pompe de pétillant en libre-service, le régal des dames.😛
Mais malheureusement a sec depuis lundi en fin de soirée, les dames en profiterons quand même encore un peu avec quelques bouteilles servit en même temps que les amuse-bouches du cocktail.
Le soir spectacle ‘le cabaret' , nous avons bien ri avec quelques gags inconnus bien interprétés par nos animateurs a la voix forte, car ici pas de multiples micros pour ce très bon spectacle.
Mercredi matin le temps est couvert, le soleil a du mal à prendre sa place dans le ciel, nous en profiterons pour apprécier pleinement notre balcon, car pas besoin de parasol mais une température idéale a 26 degrés. Seul inconvénient les mouches qui n’arrêtent pas de vous importuner, la chasse est ouverte mais elles sont vraiment très véloces. Lorsque nous nous rendons à la terrasse du resto pour notre habituel apéro, les tables sont envahies de mouches, 30 à 40 sur certaines tables dont ceux qui se trouvent en partie à l’ombre. On finira par retirer les 2 sets de table pour nettoyer la surface d'une de celle-ci pour pouvoir y poser nos verres. Manque évident de propreté de ses sets tressés qui laissent passer certains liquides en formant de jolis dessins sur les faces blanches des tables, pas très hygiéniques tout cela, dorénavant je poserai mes couverts sur une serviette papier. Pas de ménage le mercredi, c'est repos pour l'équipe de nettoyage.

Un aperçu des choix au buffet ce jour, cuisses de dinde tranchées avec une bonne sauce, morue en sauce, steak haché et de quoi faire un hamburger, des moules, des légumes, des frites, une alimentation pas top, mais variée. Toujours un choix de 3 fromages, mais toujours les mêmes, sauf une fois ou nous avions eu droit un soir à une sorte de chèvre doux.


Les boissons à la pompe, rosé correct, rouge, blanc sec de chez sec, et une bonne sangria que l'on peut déguster dans un verre ballon au lieu des gobelets plastique du bar près de la piscine. Vérifier quand même s'ils n'ont pas inversé la sangria et le rouge, pour éviter de déguster les petits biscuits et olives avec du vin rouge.
Les desserts, des gâteaux très crémeux et des crèmes type chocolat, et ce midi une excellente tarte aux pommes avec toujours de la crème. Des fruits au sirop, en boîte Ananas et poire, boof pas terrible. Et bien sûr des fruits, pommes, poires, pêches rarement mûres, mais il suffit de les laisser mûrir et bien sûr les bananes locales, le top au niveau du goût, en général un beau présentoir de fruits, matin, midi et soir.
Ce soir loterie des meilleures danses du club, une animation incontournable qui permet à tout le monde de se retrouver sur la piste de dance, une ambiance du tonnerre avec un maximum de participants.
Jeudi le temps est un peu couvert on profitera pleinement de notre balcon, et le traditionnel apéro en terrasse.
En fin d'après midi on fait déjà les valises, car demain le départ de l'hôtel est a 6H du matin. Le pétillant est de retour à la pompe, et pour moi un bon beleze pour apprécier le spectacle en soirée, les animateurs nous ont concoctés une vraie pièce de "au théâtre ce soir" avec un fils conducteur sur le mariage et tous ses préparatifs, une idée originale et bien interprétée, ponctués de bons gags, un franc succès et nous aurons un grand plaisir de les féliciter tous à la sortie du Bar.
Vendredi matin, nous avons demandé le réveil à 5H, pour un petit-déjeuner sommaire à 5H30, café , pain grillé, fromage, jambon avant d'embarquer à 6H pile dans le bus pour l'aéroport. Le check in des bagages est fait dans la foulée, ainsi que le contrôle des bagages a mains. La sécurité n'est pas débordée, ils ont tout leur temps pour nous ausculter morceau par morceau, plus de chaussures, plus de montre, plus de ceinture, vidage des valisettes en 4 fois, et quand vous sortez du contrôle, vous tenez votre pantalon en cherchant après vos chaussures, qui sont planquées tout au bout du tapis derrière les paniers vides des autres touristes. Un vol retour sans problème malgré quelques turbulences au départ, nous sommes contents de retrouver le soleil du nord en début d'après-midi, laissant dans l'avion les passagers pour Metz qui nous ont accompagnés jusque-là.
En conclusion: une semaine agréable passé au soleil dans ce club mi-octobre, des petites choses à corriger qui le seront sans doute lors de la prochaine réouverture après une rénovation complète dans 15 jours. Le personnel est agréable et courageux, ils sont peu nombreux ceci explique sans doute la fermeture du bar piscine et les petits aléas de service.
Et merci de mettre des tables en terrasse plus grandes afin de pouvoir partager ses repas entre amis.
Félicitations à l'équipe d'animation Marmara que nous espérons retrouver dans d'autres clubs.

Nous récupérâmes nos 3 valises, la grosse et les deux cabines pour regagner notre chambre et dodo vers 12h heure locale.

Samedi midi rendez-vous fixé à 12h30 pour l'apéro à la terrasse du restaurant , je groupe deux tables de 2 personnes puisque nous sommes 4, il y a d'ailleurs 2 couverts par tables mais 4 chaises autour de chacune d'elles.

Nous allons au bar du self piscine chercher nos consommations et discutons entre nous quand un garçon nous interpelle en disant qu’il est interdit de bouger les tables et qu'il faut en laisser pour les autres. Nous reculons donc légèrement nos 2 tables afin de respecter l’occupation 2 par tables comme les autres tables de la terrasse, mais non pas possible car selon lui, nous gênons le passage en débordant de 20 cm. Le serveur en a pris alors plein les oreilles 🏴☠️ mais il avait sans doute reçu des consignes, aussi tôt bafouée par 4 autres convives ayant réuni aussi 2 tables, car il était franchement impossible de déjeuner à 4 sur une de ces petites tables.🤪
On n’insista pas et nous partirons déjeuner en salle, car pas de responsable à l'horizon pour s'expliquer sur cette incohérence entre 4 chaises pour des tables si petites.
Dimanche nous prendrons l'apéro au bar cote piscine d’animation et de la pataugeoire pour les enfants. Du côté de la terrasse du restaurant les convives ont réuni plusieurs groupes de tables pour manger entre amis, ce qui me permettra de mettre gentiment le "gendarme" en boîte, qui nous débarrassera avec le sourire une table à l’intérieur du resto pour nous y installer.
Après le repas une petite sieste au calme à l’appartement vu sur la mer, malgré un grand balcon qui est toujours exposé au soleil plein sud. Malgré la possibilité de louer sur place un transat dans la chambre à 2€ , impossible pour moi d'y faire la sieste et griller comme un homard. Nous laissons donc sur nos transats à la piscine nos serviettes et nos livres et prenant soin de repérer un endroit stratégique ou l'ombre sera présente 1 heure après le déplacement du soleil. Quand je reviens à ma place mes transats on été déplacés par un monsieur grisonnant que je remerciais d'un ton ferme d'avoir volé l'ombre que j’avais convoité.🤪
J'irai finalement installer mon transat entre lui et sa femme que ce monsieur ayant sans doute l’intention de réserver les 5 mètres d'ombre au bord de la piscine qui restait . Finalement il dédaigna de me rendre un espace à l'ombre près de ma moitié.
En effet si les transats ne manquent pas, l'ombre totale est maintenant assez rare, car les paillotes sont plutôt bien déplumées, espérons que lors de la prochaine rénovation prévue dans 15 jours , ce point fera parti des investissements prioritaires.
En fin de journée en quittant la piscine plus de clefs de la chambre, j’étais pourtant persuadé de les avoir mis dans la poche de mon short. Je repasse donc par la réception récupérer un double afin de pouvoir rentrer dans notre chambre. Et là toujours pas de clefs magnétiques, heureusement elles sont anonymes a par une simple inscription d'un C que j'avais faite sur l'une d'elle me permettant de différencier celle permettant l’accès au contenu de mon coffre a 15€ la semaine. Je retourne à la réception déclarant cette fois la perte de mes deux clefs, pas de soucis on vous en fait une seconde qui fonctionnera d'ailleurs pour ouvrir le coffre après y avoir programmé un code d’accès confidentiel. Cette nuit-là mon sommeil ne fut pas des plus profond, m’attendant à une visite inopportune en plein sommeil. Mais ou sont donc bien passées ces deux clefs plastifiées ?🤪
Il faut dire que le jour de notre arrivée à 23h45, des gens de Metz se sont retrouvés dans un logement déjà occupé par deux touristes profondément endormis dans le lit de la chambre qu'on leur avait octroyé. Les lits sont bien larges mais quand même cela fait désordre.😊 On leur donnera une autre belle chambre avec vue directe sur mer, mais tout en bas du club, avec un dénivelé d’environ 250m, ils en rechangeront le lendemain pour une situé plus près de la réception. Mais cette histoire de clefs égarées me préoccupait, donc lundi matin avant d'aller au petit-déjeuner je fis un détour par la piscine à débordement, pour vérifier si les clefs n’étaient pas coincées dans les grilles de filtrages blanches, et oh surprise deux cartes plastifiées étaient collées au fond de la piscine, à 1,9m de profondeur. Que cela ne tienne, je fis un plongeon a 9h du matin la tête la première pour récupérer mes deux sésames, sous les yeux de mes amis restés sur la berge qui ne revenaient pas de ma baignade si matinale et imprévisible.😉
L'absence de dosettes de beurre aux repas me parue insignifiante ce jour-là, j'avais retrouvé mes deux clefs, c’était le principal, mes prochaines nuits seront plus sereines. Le bar piscine en libre-service est fermé, pourtant pratique pour chercher de l'eau fraîche au distributeur ainsi que du café et les sodas. Seul le bar du snack reste ouvert à partir de 10h pour distribuer toutes les boissons en all in. Snack est un grand mot puisque plus rien a grignoté, même pas un cookie. Rien voir avec la prestation d'il y a deux ans.
On décida de descendre avec mes amis et de faire une sortie plage sur le côté gauche, compter quand même 15mn d'un chemin bien aménagé mais en pente assez forte, ne lâchez pas les freins du fauteuil à roulettes du conjoint, ce serait un projectile incontrôlable au bout des 500m de dénivelé.

Au début marche agréable dans du sable fin et clair mais cela se complique un peu quand on arrive à quelques barrières rocheuses si vous n'avez pas prévu vos chaussures de plage. Après avoir dépassé quelques groupes de nudistes, pas tous jeunes, nous décidons de rebrousser chemin vers un bar de plage près du club de voile, où nous dégusterons une sangria 7,5 € ½ litre pour dire de reprendre des forces avant d'entamer notre remontée vers le sommet de cette Coline là où se trouve notre hôtel.

Sur la plage il y a toilette et douche pour ceux qui veulent profiter pleinement de cette mer souvent un peu agitée par quelques vagues venant s'échouer inlassablement au bord de cette étendue de sable sur 2 ou 3 kilomètres vers la droite. Il y a aussi des locations de transat et parasol payant, 13,5€ la journée. Nous mettrons 20mn avant de rejoindre tout doucement l'entrée basse du club.


L’accès par le chemin du bas est cette fois-ci un peu plus triste qu’il y a 2 ans, plus de fleurs et un manque d'entretien évident. Nous reprendrons l’apéro au bar du snack, l'autre bar piscine étant définitivement fermé. Un après-midi passé à l'ombre tranquille en attendant le repas du soir et suivie par l'animation du club Marmara, 8 jeunes animateurs très sympathiques.
Mardi le ciel est un peu couvert le matin au lever, mais le soleil reprend le dessus rapidement certes avec un peu un plus de vent, mais avec 25 degrés c'est très bien pour moi. L'après-midi un cocktail est organisé dans la pataugeoire près des 2 toboggans par l'équipe d'animation, histoire de rassembler les vacanciers entre eux. Bonne initiative conviviale, les pieds dans l'eau à la grande joie des enfants qui en profitent pour arroser quelques animateurs.
Le soir rebelote c'est le cocktail de la direction a 19h15 dans la grande salle de spectacle , un événement rondement mené ou le sous directeur nous dira quelques mots en Français. On profitera de la scène pour faire une photo générale des touristes présents. On y appréciera les petits toasts préparés à cette occasion, les petits croissants au thon sont excellents, mais le pinacolada de l'après-midi était meilleur.
Rien ne vous empêche de boire autre chose car le bar reste ouvert. A ce propos les vins et sangria sont en libre-service et une très bonne idée, une pompe de pétillant en libre-service, le régal des dames.😛
Mais malheureusement a sec depuis lundi en fin de soirée, les dames en profiterons quand même encore un peu avec quelques bouteilles servit en même temps que les amuse-bouches du cocktail.
Le soir spectacle ‘le cabaret' , nous avons bien ri avec quelques gags inconnus bien interprétés par nos animateurs a la voix forte, car ici pas de multiples micros pour ce très bon spectacle.
Mercredi matin le temps est couvert, le soleil a du mal à prendre sa place dans le ciel, nous en profiterons pour apprécier pleinement notre balcon, car pas besoin de parasol mais une température idéale a 26 degrés. Seul inconvénient les mouches qui n’arrêtent pas de vous importuner, la chasse est ouverte mais elles sont vraiment très véloces. Lorsque nous nous rendons à la terrasse du resto pour notre habituel apéro, les tables sont envahies de mouches, 30 à 40 sur certaines tables dont ceux qui se trouvent en partie à l’ombre. On finira par retirer les 2 sets de table pour nettoyer la surface d'une de celle-ci pour pouvoir y poser nos verres. Manque évident de propreté de ses sets tressés qui laissent passer certains liquides en formant de jolis dessins sur les faces blanches des tables, pas très hygiéniques tout cela, dorénavant je poserai mes couverts sur une serviette papier. Pas de ménage le mercredi, c'est repos pour l'équipe de nettoyage.

Un aperçu des choix au buffet ce jour, cuisses de dinde tranchées avec une bonne sauce, morue en sauce, steak haché et de quoi faire un hamburger, des moules, des légumes, des frites, une alimentation pas top, mais variée. Toujours un choix de 3 fromages, mais toujours les mêmes, sauf une fois ou nous avions eu droit un soir à une sorte de chèvre doux.


Les boissons à la pompe, rosé correct, rouge, blanc sec de chez sec, et une bonne sangria que l'on peut déguster dans un verre ballon au lieu des gobelets plastique du bar près de la piscine. Vérifier quand même s'ils n'ont pas inversé la sangria et le rouge, pour éviter de déguster les petits biscuits et olives avec du vin rouge.
Les desserts, des gâteaux très crémeux et des crèmes type chocolat, et ce midi une excellente tarte aux pommes avec toujours de la crème. Des fruits au sirop, en boîte Ananas et poire, boof pas terrible. Et bien sûr des fruits, pommes, poires, pêches rarement mûres, mais il suffit de les laisser mûrir et bien sûr les bananes locales, le top au niveau du goût, en général un beau présentoir de fruits, matin, midi et soir.
Ce soir loterie des meilleures danses du club, une animation incontournable qui permet à tout le monde de se retrouver sur la piste de dance, une ambiance du tonnerre avec un maximum de participants.
Jeudi le temps est un peu couvert on profitera pleinement de notre balcon, et le traditionnel apéro en terrasse.

En fin d'après midi on fait déjà les valises, car demain le départ de l'hôtel est a 6H du matin. Le pétillant est de retour à la pompe, et pour moi un bon beleze pour apprécier le spectacle en soirée, les animateurs nous ont concoctés une vraie pièce de "au théâtre ce soir" avec un fils conducteur sur le mariage et tous ses préparatifs, une idée originale et bien interprétée, ponctués de bons gags, un franc succès et nous aurons un grand plaisir de les féliciter tous à la sortie du Bar.
Vendredi matin, nous avons demandé le réveil à 5H, pour un petit-déjeuner sommaire à 5H30, café , pain grillé, fromage, jambon avant d'embarquer à 6H pile dans le bus pour l'aéroport. Le check in des bagages est fait dans la foulée, ainsi que le contrôle des bagages a mains. La sécurité n'est pas débordée, ils ont tout leur temps pour nous ausculter morceau par morceau, plus de chaussures, plus de montre, plus de ceinture, vidage des valisettes en 4 fois, et quand vous sortez du contrôle, vous tenez votre pantalon en cherchant après vos chaussures, qui sont planquées tout au bout du tapis derrière les paniers vides des autres touristes. Un vol retour sans problème malgré quelques turbulences au départ, nous sommes contents de retrouver le soleil du nord en début d'après-midi, laissant dans l'avion les passagers pour Metz qui nous ont accompagnés jusque-là.
En conclusion: une semaine agréable passé au soleil dans ce club mi-octobre, des petites choses à corriger qui le seront sans doute lors de la prochaine réouverture après une rénovation complète dans 15 jours. Le personnel est agréable et courageux, ils sont peu nombreux ceci explique sans doute la fermeture du bar piscine et les petits aléas de service.
Et merci de mettre des tables en terrasse plus grandes afin de pouvoir partager ses repas entre amis.
Félicitations à l'équipe d'animation Marmara que nous espérons retrouver dans d'autres clubs.

Itinéraire 3 semaines seule de Johannesbourg au Cap English translation pending
Bonjour,
Je suis une jeune femme voyageant seul. Je serai en AFS fin janvier 2019. J'ai voyagé a plusieurs reprises, mais c'est mon premier road trip. Je me suis créée un itinéraire, j'aimerais vos commentaires si possible. J'aimerais préciser que j'aime beaucoup la randonnée en montagne.
Mes inquiétudes présentement sont de trouver le temps long a Kruger en Safari seule, la route vers le Cap, j'ai peur de ne pas avoir assez de temps au Cap et dans le secteur des vignobles.
Merci a tous, vos conseils sont précieux.
Jour 1 Arrivée a Johnnesburg (Airport Diamond Guest House) Jour 2 Visite Soweto (Airport Diamond Guest House) Jour 3 Direction Blide Canyon (Zur Alten Mine) Jour 4 Blide Canyaon (Zur Alten Mine) Jour 5 Direction Kruger (Traveller's Palm) Jour 6 Kruger (Hamilton Parks Country Lodge) Jour 7 Kruger (Hamilton Parks Country Lodge) Jour 8 Direction Swaziland (Sunset View Guest House) Jour 9 Swaziland (Sunset View Guest House) Jour 10 Direction Hluhluwe (Hluhluwe Country cottage) Jour 11 Hluhluwe (Hluhluwe Country cottage) Jour 12 Direction Ste-Lucia (Monzi Safaris Backpackers) Jour 13 Ste-Lucia (Monzi Safaris Backpackers) Jour 14 Direction Plettenberg Bay - avion durban - (Africa Array Backpackers Lodge) Jour 15 Plettenberg Bay (Africa Array Backpackers Lodge) Jour 16 Direction Knysna (Jembjo's Knysna Lodge et Backpackers) Jour 17 Knysna (Jembjo's Knysna Lodge et Backpackers) Jour 18 Direction Swellendam (Cypress cottage guest house) Jour 19 Direction Le Cap Jour 20 Le Cap Jour 21 Le Cap Jour 22 Le cap et départ pour Montréal en fin de journée
Jour 1 Arrivée a Johnnesburg (Airport Diamond Guest House) Jour 2 Visite Soweto (Airport Diamond Guest House) Jour 3 Direction Blide Canyon (Zur Alten Mine) Jour 4 Blide Canyaon (Zur Alten Mine) Jour 5 Direction Kruger (Traveller's Palm) Jour 6 Kruger (Hamilton Parks Country Lodge) Jour 7 Kruger (Hamilton Parks Country Lodge) Jour 8 Direction Swaziland (Sunset View Guest House) Jour 9 Swaziland (Sunset View Guest House) Jour 10 Direction Hluhluwe (Hluhluwe Country cottage) Jour 11 Hluhluwe (Hluhluwe Country cottage) Jour 12 Direction Ste-Lucia (Monzi Safaris Backpackers) Jour 13 Ste-Lucia (Monzi Safaris Backpackers) Jour 14 Direction Plettenberg Bay - avion durban - (Africa Array Backpackers Lodge) Jour 15 Plettenberg Bay (Africa Array Backpackers Lodge) Jour 16 Direction Knysna (Jembjo's Knysna Lodge et Backpackers) Jour 17 Knysna (Jembjo's Knysna Lodge et Backpackers) Jour 18 Direction Swellendam (Cypress cottage guest house) Jour 19 Direction Le Cap Jour 20 Le Cap Jour 21 Le Cap Jour 22 Le cap et départ pour Montréal en fin de journée
Luang Prabang vers Dien Bien Phu par la Nam Ou English translation pending
Bonjour, on lit un peu partout que les chinois construisent des barrages sur la Nam Ou. Je voudrais depuis Luang Prabang gagner Muang Khua par la Nam Ou en bateau lent. Quels sont les tronçons navigables ? A qui faut-il s’adresser pour reserver sur tout le trajet les differents bateaux et minibus. Arrivé à Muang Khua, quels sont les conditions pour rejoindre Dien Bien Phu : cout, durée, obtention d’un visa près de la frontière ? Merci de vos reponses.
Que faire pendant une semaine autour d'Hô-Chi-Minh-Ville? English translation pending
Bonjour,
Après le mois de février prochain passé au Sri Lanka, je serai à Hô-Chi-Minh-Ville pendant 7 jours, fin février-début mars (il s'agira de ma première fois au Viêt Nam !) et j'aimerais recueillir vos conseils sur les meilleures façons de clore ce beau voyage. Dans ce laps de temps est-il envisageable de visiter tranquillement Hô-Chi-Minh-Ville et de faire une virée intéressante en dehors de la ville ? Je m'intéresse aux jolies petites villes, aux coins pittoresque, et surtout à la gastronomie locale. Pour autant j'aime aussi les beaux sites naturels. J'aurai sans doute eu mon compte de jolies plages au Sri Lanka, donc sauf île extraordinaire à proximité (Phu Quoc en fait-elle partie ?), je ne recherche pas particulièrement la plage. Le delta du Mékong recèle-t-il également des perles ?
Merci pour vos conseils et avis ! Cordialement
Après le mois de février prochain passé au Sri Lanka, je serai à Hô-Chi-Minh-Ville pendant 7 jours, fin février-début mars (il s'agira de ma première fois au Viêt Nam !) et j'aimerais recueillir vos conseils sur les meilleures façons de clore ce beau voyage. Dans ce laps de temps est-il envisageable de visiter tranquillement Hô-Chi-Minh-Ville et de faire une virée intéressante en dehors de la ville ? Je m'intéresse aux jolies petites villes, aux coins pittoresque, et surtout à la gastronomie locale. Pour autant j'aime aussi les beaux sites naturels. J'aurai sans doute eu mon compte de jolies plages au Sri Lanka, donc sauf île extraordinaire à proximité (Phu Quoc en fait-elle partie ?), je ne recherche pas particulièrement la plage. Le delta du Mékong recèle-t-il également des perles ?
Merci pour vos conseils et avis ! Cordialement
Quelles étapes pour un circuit de 6 nuits en Thaïlande? English translation pending
Bonjour à tous,
Comme certains le savent, j'organise avec mon mari notre voyage de noces en Thaïlande.
La première seraine (6 nuits environ) sera consacrée à une région du pays et la seconde, aux îles (2 ou 3 îles).
J'ai déjà lançé un sujet concernant les îles. Voici donc le tour du circuit de la première semaine.
Vu le nombre de jour, l'idée n'est pas de TOUT visiter et de nous fatiguer dans les transports en commun.
Je pensais passer deux nuits à Bangkok, deux nuits près de la rivière Kwai (visite d'Elephant World?) et de partir ensuite vers ayutthaya ou Sukhothai (que me conseilleriez vous)? Quelles seraient selon vous les étapes à ajouter dans ces environs?
Je suis preneuse de conseils =)
Lors d'un second voyage, nous nous consacrerons plus au nord du pays.
Qu'en pensez vous?
Nous aimerions un séjour diversifié et aimons la culture et la nature (randos, paysages, animaux…).
Je vous remercie pour vos conseils =)
Comme certains le savent, j'organise avec mon mari notre voyage de noces en Thaïlande.
La première seraine (6 nuits environ) sera consacrée à une région du pays et la seconde, aux îles (2 ou 3 îles).
J'ai déjà lançé un sujet concernant les îles. Voici donc le tour du circuit de la première semaine.
Vu le nombre de jour, l'idée n'est pas de TOUT visiter et de nous fatiguer dans les transports en commun.
Je pensais passer deux nuits à Bangkok, deux nuits près de la rivière Kwai (visite d'Elephant World?) et de partir ensuite vers ayutthaya ou Sukhothai (que me conseilleriez vous)? Quelles seraient selon vous les étapes à ajouter dans ces environs?
Je suis preneuse de conseils =)
Lors d'un second voyage, nous nous consacrerons plus au nord du pays.
Qu'en pensez vous?
Nous aimerions un séjour diversifié et aimons la culture et la nature (randos, paysages, animaux…).
Je vous remercie pour vos conseils =)
Itinéraire pendant la fête du Têt English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un couple et nous souhaitons partir à la découverte du Vietnam. Nous partons du 26/01/2019 (arrivée le 27/01/2019 à Hanoi) et nous repartons le 13/02/2018 de Ho Chi Minh Ville.
- Au vue du climat, nous n'allons passer que 3 jours dans le Nord du pays : 1 jour à Hanoi pour quand même visiter la capital (ça serait dommage d'être dans le pays et ne pas la faire 😉), puis faire 2 jours sur la Baie d'Halong. J'espère que l'on pourra quand même en profiter malgré que ce ne soit pas la bonne période ...
- Puis nous comptons prendre un vol le 30/01 direction Ho Chi Minh. On nous a averti que suite à la Fête du Tet (5/2/19) , les marché flottants du Mekong seraient fermés. Quelqu'un peut nous confirmer ?
On devrait donc faire : - 1 jour à Ho Chi Minh (31/01) - 3 jours autour du Mekong (du 01/02 au 03/02) ; un itinéraire à nous proposer ? - puis nous souhaitons profiter des différentes îles du sud-ouest du pays : Phu Quoc ; Péninsule de Nam Du, l'archipel de Ba Lua, l'île de Hon Son ... Quoi privilégier ? - et revenir le 12/02 à Ho Chi Minh pour profiter de notre dernier jour avant le départ le 13/02.
Que pensez vous de cet itinéraire ? Avez vous des conseils/avis à nous donner pour qu'on s'organise au mieux ? Des expériences à partager ?
La Fête du Têt tombe donc le 5/02, quelqu'un peut nous dire les "évènements" qui à lieux (rassemblements, feux d'artifices ...) et où vous nous conseillez d'assister à cet évènement pour la nuit du 04 au 05/02 ?
Merci à tous pour vos retours !
On devrait donc faire : - 1 jour à Ho Chi Minh (31/01) - 3 jours autour du Mekong (du 01/02 au 03/02) ; un itinéraire à nous proposer ? - puis nous souhaitons profiter des différentes îles du sud-ouest du pays : Phu Quoc ; Péninsule de Nam Du, l'archipel de Ba Lua, l'île de Hon Son ... Quoi privilégier ? - et revenir le 12/02 à Ho Chi Minh pour profiter de notre dernier jour avant le départ le 13/02.
Que pensez vous de cet itinéraire ? Avez vous des conseils/avis à nous donner pour qu'on s'organise au mieux ? Des expériences à partager ?
La Fête du Têt tombe donc le 5/02, quelqu'un peut nous dire les "évènements" qui à lieux (rassemblements, feux d'artifices ...) et où vous nous conseillez d'assister à cet évènement pour la nuit du 04 au 05/02 ?
Merci à tous pour vos retours !
Mon itinéraire Johannesbourg - Kruger English translation pending
Bonjour à tous,
Tout d'abord, je remercie toutes les personnes qui ont posté des carnets de voyage et autres messages pleins de bon conseils sur l'Afrique du Sud, c'est génial ce forum! J'ai un projet de voyage en Afrique du Sud, pour avril 2019, mère-fille. On adore conduire, on aime les grands espaces, l'aventure quoi!!!
Alors voici mon projet et j'aimerais avoir votre avis, si vous le voulez bien! Départ de Genève, arrivée dimanche 7 avril - départ vendredi 19 = 12 nuits.
J'aimerais me rendre directement au Kruger et voici ce que j'ai planifié. J'ai suis allé sur Sanparks, j'ai créé mon compte pour voir les disponibilités et tout est ok (pas réservé, seulement une prévision).
Dimanche 7 Arrivé JBO, nuit en guesthouse en route pour le Kruger Lundi 8 Entré par Malelane Gate - Biyamiti Bushveld Camp Mardi 9 Lower Sabie Mercredi 10 Satara Jeudi 11 Satara Vendredi 12 Tamboti Tent Camp Samedi 13 Olifants Dimanche 14 Lettaba Lundi 15 Lettaba Mardi 16 Sortie par Phalaborwa Gate Mercredi 17 (faire du cheval dans une réserve, ou dans un ranch) Jeudi 18 rendre la voiture et passer la journée à Johannesburg. Vendredi 19 Vol de retour
Ca fait 8 nuits au Kruger, certes on aimerait voir le maximum, mais pas que, j'aimerais raccourcir de 1 ou 2 jours, mais je ne sais pas quel camp je peux supprimer. Et que pensez-vous du choix des camps.
C'est compliqué de faire des choix, j'aimerais avoir plus de temps. En tous les cas, je suis sûre que j'y retournerai.
Merci d'avance. Nicole
Tout d'abord, je remercie toutes les personnes qui ont posté des carnets de voyage et autres messages pleins de bon conseils sur l'Afrique du Sud, c'est génial ce forum! J'ai un projet de voyage en Afrique du Sud, pour avril 2019, mère-fille. On adore conduire, on aime les grands espaces, l'aventure quoi!!!
Alors voici mon projet et j'aimerais avoir votre avis, si vous le voulez bien! Départ de Genève, arrivée dimanche 7 avril - départ vendredi 19 = 12 nuits.
J'aimerais me rendre directement au Kruger et voici ce que j'ai planifié. J'ai suis allé sur Sanparks, j'ai créé mon compte pour voir les disponibilités et tout est ok (pas réservé, seulement une prévision).
Dimanche 7 Arrivé JBO, nuit en guesthouse en route pour le Kruger Lundi 8 Entré par Malelane Gate - Biyamiti Bushveld Camp Mardi 9 Lower Sabie Mercredi 10 Satara Jeudi 11 Satara Vendredi 12 Tamboti Tent Camp Samedi 13 Olifants Dimanche 14 Lettaba Lundi 15 Lettaba Mardi 16 Sortie par Phalaborwa Gate Mercredi 17 (faire du cheval dans une réserve, ou dans un ranch) Jeudi 18 rendre la voiture et passer la journée à Johannesburg. Vendredi 19 Vol de retour
Ca fait 8 nuits au Kruger, certes on aimerait voir le maximum, mais pas que, j'aimerais raccourcir de 1 ou 2 jours, mais je ne sais pas quel camp je peux supprimer. Et que pensez-vous du choix des camps.
C'est compliqué de faire des choix, j'aimerais avoir plus de temps. En tous les cas, je suis sûre que j'y retournerai.
Merci d'avance. Nicole
Itinéraire et logement pour couple avec enfant de 6 ans en Afrique du Sud English translation pending
Chers tous
Nous partons le 20 octobre prochain pour 2 semaines en Afrique du Sud en famille: nous avons pris les billets cet été mais je n'arrive pas à trouver le temps de remplir l'itinéraire. 🙁Pouvez-vous m'aider svp? 😊 aussi bien sur les points de chute que sur les logements (plutôt type Africain moderne beau et pas trop cher ou super bon plan bien placé et confortable)
Je pense que nous ferons du classique pour cette première aventure dans ce beau pays, mais c'est dans le détail que j'hésite:
- Jour 1: arrivée à Joburg à 7H30 du matin. Nous passerons la 1 ere nuit sur place pour profiter de cette ville mythique (bus rouge, visite de Soweto, Art district) et reprendre des forces. Avez-vous un conseil sur le logement? l'emplacement?
-Jour 2&3: route vers le Blyde River Canyon. Quel point de chute? Graskop, Ohrigstad (suggéré par voyageurs du monde dans l'un de leurs itinéraire) Pilgrim's rest ou hazyview pour etre plus proche de l'entrée du parc? des conseils de logements ? L' un de vous est allé au Chimp Eden?
- Jour 4 à 8: Park Kruger - j'aimerais faire 2 jours dans une réserve privée et 2 jours dans la parc. qu'en dites vous? j'arrive a trouver ça ou c'est compliqué?
Et la, c'est le flou: objectif aller à stLucia : comment faire? passer par le Swaziland? s'y arreter? Mbabane? J'ai vu Pongola sur les site de voyageur du monde? une autre suggestion ?
Puis 2 nuits à St Lucia; Des conseils de logement?
Puis on rejoint Durban et vol vers le Cap pour 3 ou 4 nuits sur place.
merci beaucoup pour vos conseils et votre aide d'avance😇!
Nous partons le 20 octobre prochain pour 2 semaines en Afrique du Sud en famille: nous avons pris les billets cet été mais je n'arrive pas à trouver le temps de remplir l'itinéraire. 🙁Pouvez-vous m'aider svp? 😊 aussi bien sur les points de chute que sur les logements (plutôt type Africain moderne beau et pas trop cher ou super bon plan bien placé et confortable)
Je pense que nous ferons du classique pour cette première aventure dans ce beau pays, mais c'est dans le détail que j'hésite:
- Jour 1: arrivée à Joburg à 7H30 du matin. Nous passerons la 1 ere nuit sur place pour profiter de cette ville mythique (bus rouge, visite de Soweto, Art district) et reprendre des forces. Avez-vous un conseil sur le logement? l'emplacement?
-Jour 2&3: route vers le Blyde River Canyon. Quel point de chute? Graskop, Ohrigstad (suggéré par voyageurs du monde dans l'un de leurs itinéraire) Pilgrim's rest ou hazyview pour etre plus proche de l'entrée du parc? des conseils de logements ? L' un de vous est allé au Chimp Eden?
- Jour 4 à 8: Park Kruger - j'aimerais faire 2 jours dans une réserve privée et 2 jours dans la parc. qu'en dites vous? j'arrive a trouver ça ou c'est compliqué?
Et la, c'est le flou: objectif aller à stLucia : comment faire? passer par le Swaziland? s'y arreter? Mbabane? J'ai vu Pongola sur les site de voyageur du monde? une autre suggestion ?
Puis 2 nuits à St Lucia; Des conseils de logement?
Puis on rejoint Durban et vol vers le Cap pour 3 ou 4 nuits sur place.
merci beaucoup pour vos conseils et votre aide d'avance😇!