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Pérou: alerte au tourisme industriel excessif English translation pending
Le courrier que nous vous adressons EST moins un récit de voyage ou d'une demande de renseignements qu'une alerte.
En effet, étant de "vieilles" habituées du Pérou, nous sommes d'année en année et au fur et à mesure de nos séjours, consternés par la pollution à la fois écologique et économique provoquée par Le lobby industriel du tourisme au Pérou.
Cela en devient démentiel ! Au Macchu Picchu au mois d'Août des masses énormes de tourisme commencent à laisser l'empreinte du saccage, les touristes font n'importe quoi, nous en avons même vu grimper sur les murets du "quartier des fontaines". Le site perd de son mystère et de sa solidité .
D'autre part nous avons upu apprécier aprés 3 jours de marche de trekking éprouvant, le merveilleux site de CHOQUEQUIRAO dont 30 % seulement a été dégagé de la végététion, et répétorié par les archéologues (Français et Péruviens).
Mais nous avons appris par les agences locales, les guides, la population de Cachora qu'il est fortement question de créer un gigantesque complexe touristique de luxe dans cette région (qui s'appellera "Parque de Vilcabamba") qui consiste à tracer une route le long de l'Apurimac, fleuve torrentiel fortement encaissé dans ce relief montagneux entre deux parois abruptes de montagne,
Ce projet consiste de même à créer un piste hélico (par la société COPESCO) directement sur le site archéologique de Choquequirao, pour transporter par hélicoptères, de la vallée au site, ce genre de touristes qui veulent tout sans effort et dans Le confort maximum. Il est d'autre part question de faire construire pas un, mais, des téléphériques.
La conséquence de ce projet de complexe touristique de luxe est qu'une région magnifique dont la population vit en harmonie avec son environnement va être défigurée par :
- Le tracet d'une route qui défigurera à jamais Le canyon de l'Apurimac,
- Des aller-retours d'hélicoptères et l'activité des téléphériques qui ne pourront
que polluer et détruire l'écosystème de la montagne et souiller Le site,
- Des hôtels de luxe à la mode occidentale qui auront délocalisé toute la population d'origine.
Ce projet risque fort de ruiner l'économie de cette région dont la population vit du tourisme du trekking. Que deviendront les muletiers, qui louent leurs chevaux et mules aux trekkeurs, les cuisiniers qui accompagnent les trekkeurs et qui à l'heure Des bivouacs les régalent de leur savoir faire extraordinaire dans la préparation de la cuisine locale, que deviendront les petits propriétaires Des campements très soucieux de l'environnement de "leur" montagne (Casa masama, Chikista, Santa Rosa etc...) qui permettent aux aventuriers de la marche de planter leurs tentes pour une somme dérisoire, que deviendra Le village de Cachora qui de l'heure vit dans la sérénité et la paix. Déjà des promoteurs peu scrupuleux, en vue de ce projet de tourisme, tente de spolier les terres des petits paysans locaux en leur proposant d'acheter leurs lopins de terre à un prix bien inférieur au coût réel.
Et qu'on arrête avec ce sophisme qui veut faire croire que ce genre de projet de complexe touristique est une chance pour la population locale. Nous connaissons bien la mentalité des cholos corrompus qui détiennent les rênes de l'économie dans ce pays, le sort des populations queschuas des campagnes est le cadet de leurs soucis, seul compte pour eux le profit à tout va, même atteint par les voies les plus malhonnêtes qui soient. On peut constater qu'à cause du tourisme à outrance dans la région de Cuzco c'est la splendeur d'un côté (là où Le tourisme incontrôlé s'est développé) et la misère noire de l'autre (celui Des queschuas de plus en plus refoulés et méprisées par la population métis -les cholos - péruvienne).
Le même phénomène risque de se produire dans toute la région de Vilcabamba.
Nous NE savons que faire face à ce projet insensé, nous faisons feu de tout bois pour alerter Le plus de monde possible, mais nous nous heurtons à chaque fois au mur de l'indifférence quant au devenir Des populations qui dans Le monde sont menacées par les pressions Des lobbies du tourisme industriels.
Nous espérons que vous aurez retenu toute votre attention à Notre message d'alerte.
Et qu'on arrête avec ce sophisme qui veut faire croire que ce genre de projet de complexe touristique est une chance pour la population locale. Nous connaissons bien la mentalité des cholos corrompus qui détiennent les rênes de l'économie dans ce pays, le sort des populations queschuas des campagnes est le cadet de leurs soucis, seul compte pour eux le profit à tout va, même atteint par les voies les plus malhonnêtes qui soient. On peut constater qu'à cause du tourisme à outrance dans la région de Cuzco c'est la splendeur d'un côté (là où Le tourisme incontrôlé s'est développé) et la misère noire de l'autre (celui Des queschuas de plus en plus refoulés et méprisées par la population métis -les cholos - péruvienne).
Le même phénomène risque de se produire dans toute la région de Vilcabamba.
Nous NE savons que faire face à ce projet insensé, nous faisons feu de tout bois pour alerter Le plus de monde possible, mais nous nous heurtons à chaque fois au mur de l'indifférence quant au devenir Des populations qui dans Le monde sont menacées par les pressions Des lobbies du tourisme industriels.
Nous espérons que vous aurez retenu toute votre attention à Notre message d'alerte.
De Seattle à San Francisco en huit semaines English translation pending
Pour 2008, un projet qui avance pas mal, voir et revoir certains lieux en ce qui me concerne et découvrir le tout pour ma compagne. Après mûre réflexion, devant faire coïncider quelques dates (ex : albuquerque le 11 et 12 octobre 2008 pour la Balloon Fiesta), j'en suis là. J'ai déja fait les réservations aux endroits cruciaux à mon gout (logement dans les parks), je cherche donc maintenant vos avis, remarques et conseils, pour les hotels, excursions, lieux à voir, surtout ceux qui ne sont pas dans les guides mais que vous connaissez et qui vous ont séduits.
Merci par avance à tous!
12 septembre 2008 SEATTLE arrivée 14h35 - location voiture - hotel 13 septembre 2008 SANDPOINT route 14 septembre 2008 GLACIER NP park 15 septembre 2008 GLACIER NP swiftcurrent 16 septembre 2008 GARDINER route 17 septembre 2008 GARDINER yellowstone 18 septembre 2008 GARDINER yellowstone 19 septembre 2008 OLD FAITHFUL yellowstone 20 septembre 2008 OLD FAITHFUL yellowstone 21 septembre 2008 JACKSON HOLE grand teton park 22 septembre 2008 SALT LAKE CITY antelope island 23 septembre 2008 MOAB route 24 septembre 2008 MOAB shafer trail - potash 25 septembre 2008 MOAB canyoning 26 septembre 2008 MOAB vol - arches 27 septembre 2008 DURANGO ouray - telluride - red mountain pass 28 septembre 2008 MEXICAN HAT mesa verde - 4 corners - monument valley 29 septembre 2008 MEXICAN HAT goosenek - valley of the gods 30 septembre 2008 TORREY alls crossing bac - grand staircase - burr trail 1 octobre 2008 TORREY capitol reef 2 octobre 2008 BRYCE boulder - forest road 140 3 octobre 2008 BRYCE park 4 octobre 2008 PAGE kodachrome - colley top - smoky mountain 5 octobre 2008 PAGE vol - antelope 6 octobre 2008 GRAND CANYON lee ferrys - navajo bridge - the wave ? 7 octobre 2008 GRAND CANYON vol - park 8 octobre 2008 SEDONA williams - sunset crater - oak creek canyon 9 octobre 2008 CHINLE mormon lake - petrified forest 10 octobre 2008 ESPANOLA route 11 octobre 2008 ALBUQUERQUE taos - santa fe 12 octobre 2008 ALBUQUERQUE balloon fiesta - vol 13 octobre 2008 RUIDOSO corona - ancho - white oaks - carrizozo 14 octobre 2008 CLOUDCROFT lincoln - elk 15 octobre 2008 LAS CRUCES white sands - el paso 16 octobre 2008 BISBEE douglas - route 17 octobre 2008 TUCSON tombstone graveyard 18 octobre 2008 TUCSON saguaro park 19 octobre 2008 YUMA route 20 octobre 2008 SAN DIEGO ocotillo - campo - tecate 21 octobre 2008 SAN DIEGO zoo 22 octobre 2008 SAN DIEGO seaworld 23 octobre 2008 LOS ANGELES joshua tree - palm springs 24 octobre 2008 LOS ANGELES universal - hollywood 25 octobre 2008 LOS ANGELES vol - santa barbara 26 octobre 2008 LAS VEGAS barstow - kenzo - cima 27 octobre 2008 LAS VEGAS casino 28 octobre 2008 LAS VEGAS valley of fire 29 octobre 2008 LAS VEGAS casino 30 octobre 2008 FURNACE CREEK death valley 31 octobre 2008 LEE VINING route halloween 1 novembre 2008 YOSEMITE body - tioga pass 2 novembre 2008 YOSEMITE glacier point - mariposa 3 novembre 2008 MORRO BAY route 4 novembre 2008 MONTEREY route - big sur - aquarium 5 novembre 2008 SAN FRANCISCO inverness - point reyes - bolinas - mount tamalpais 6 novembre 2008 SAN FRANCISCO fischerman - ville 7 novembre 2008 SAN FRANCISCO china town - ville 8 novembre 2008 SAN FRANCISCO vol hydravion - sausalito - tiburon 9 novembre 2008 SAN FRANCISCO ville - glide church 10 novembre 2008 AVION
12 septembre 2008 SEATTLE arrivée 14h35 - location voiture - hotel 13 septembre 2008 SANDPOINT route 14 septembre 2008 GLACIER NP park 15 septembre 2008 GLACIER NP swiftcurrent 16 septembre 2008 GARDINER route 17 septembre 2008 GARDINER yellowstone 18 septembre 2008 GARDINER yellowstone 19 septembre 2008 OLD FAITHFUL yellowstone 20 septembre 2008 OLD FAITHFUL yellowstone 21 septembre 2008 JACKSON HOLE grand teton park 22 septembre 2008 SALT LAKE CITY antelope island 23 septembre 2008 MOAB route 24 septembre 2008 MOAB shafer trail - potash 25 septembre 2008 MOAB canyoning 26 septembre 2008 MOAB vol - arches 27 septembre 2008 DURANGO ouray - telluride - red mountain pass 28 septembre 2008 MEXICAN HAT mesa verde - 4 corners - monument valley 29 septembre 2008 MEXICAN HAT goosenek - valley of the gods 30 septembre 2008 TORREY alls crossing bac - grand staircase - burr trail 1 octobre 2008 TORREY capitol reef 2 octobre 2008 BRYCE boulder - forest road 140 3 octobre 2008 BRYCE park 4 octobre 2008 PAGE kodachrome - colley top - smoky mountain 5 octobre 2008 PAGE vol - antelope 6 octobre 2008 GRAND CANYON lee ferrys - navajo bridge - the wave ? 7 octobre 2008 GRAND CANYON vol - park 8 octobre 2008 SEDONA williams - sunset crater - oak creek canyon 9 octobre 2008 CHINLE mormon lake - petrified forest 10 octobre 2008 ESPANOLA route 11 octobre 2008 ALBUQUERQUE taos - santa fe 12 octobre 2008 ALBUQUERQUE balloon fiesta - vol 13 octobre 2008 RUIDOSO corona - ancho - white oaks - carrizozo 14 octobre 2008 CLOUDCROFT lincoln - elk 15 octobre 2008 LAS CRUCES white sands - el paso 16 octobre 2008 BISBEE douglas - route 17 octobre 2008 TUCSON tombstone graveyard 18 octobre 2008 TUCSON saguaro park 19 octobre 2008 YUMA route 20 octobre 2008 SAN DIEGO ocotillo - campo - tecate 21 octobre 2008 SAN DIEGO zoo 22 octobre 2008 SAN DIEGO seaworld 23 octobre 2008 LOS ANGELES joshua tree - palm springs 24 octobre 2008 LOS ANGELES universal - hollywood 25 octobre 2008 LOS ANGELES vol - santa barbara 26 octobre 2008 LAS VEGAS barstow - kenzo - cima 27 octobre 2008 LAS VEGAS casino 28 octobre 2008 LAS VEGAS valley of fire 29 octobre 2008 LAS VEGAS casino 30 octobre 2008 FURNACE CREEK death valley 31 octobre 2008 LEE VINING route halloween 1 novembre 2008 YOSEMITE body - tioga pass 2 novembre 2008 YOSEMITE glacier point - mariposa 3 novembre 2008 MORRO BAY route 4 novembre 2008 MONTEREY route - big sur - aquarium 5 novembre 2008 SAN FRANCISCO inverness - point reyes - bolinas - mount tamalpais 6 novembre 2008 SAN FRANCISCO fischerman - ville 7 novembre 2008 SAN FRANCISCO china town - ville 8 novembre 2008 SAN FRANCISCO vol hydravion - sausalito - tiburon 9 novembre 2008 SAN FRANCISCO ville - glide church 10 novembre 2008 AVION
Site sur l'Algérie English translation pending
Bonjour,
Je viens de mettre quelques photos supplémentaires sur la page "Algérie" afin de vous montrer quelques merveilles de ce pays.
http://michel.talon.free.fr
Bon voyage.
Une semaine en Afrique du Sud en septembre: parc Marakele et baleines English translation pending
Bonjour,
J'envisage de me rendre avec ma femme en afrique du Sud durant la 2éme semaine de Sept.
Nous n'aurons que 8 jours sur place pour 1ere experience dans ce pays.
Nous devrions atterir a Johannesburg. Pour eviter de trop courir nous souhaitons visiter le park Marakele.
Connaissez vous ce Park? Quand pensez vous?
J'ai également entendu dire qu'il est possible de voir les baleines a cette période de l'année?
Savez vous ou a t on le plus de chance de les voir?
Merci pour vos tuyaux.
J'envisage de me rendre avec ma femme en afrique du Sud durant la 2éme semaine de Sept.
Nous n'aurons que 8 jours sur place pour 1ere experience dans ce pays.
Nous devrions atterir a Johannesburg. Pour eviter de trop courir nous souhaitons visiter le park Marakele.
Connaissez vous ce Park? Quand pensez vous?
J'ai également entendu dire qu'il est possible de voir les baleines a cette période de l'année?
Savez vous ou a t on le plus de chance de les voir?
Merci pour vos tuyaux.
Précisions et accessibilité pour mon itinéraire dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour,
plus d'un mois que j'ai laissé de côté mon circuit, dans un état assez avancé mais pas fini de cuire 😕 et là, comme nous partons dans 3 semaines et 1/2 et que le reste de ma tribu (3 de 17ans, une de 10, un de 40) commence à se réveiller, j'ai besoin de votre aide pour des précisions sur les points du parcours qui suivent. Merci pour votre aide précieuse.
Je précise que même si je n'ai pas tout finalisé, j'ai passé des heures sur VF à rechercher ce qui me pose question et je ne reviens ci-dessous que sur ce qui n'a pas trouvé réponse ailleurs. Pour ne pas alourdir encore plus cette requête 😊je lancerai un autre appel pour les questions pratico-pratiques. Je rappelle que ma fille de 17 ans marche 300m, voire 500, soyons fous🤪), mais est en fauteuil au-delà, monte des marches avec de l'aide ou une rampe, grimpe difficilement et en tous cas, pas longtemps.
Allons-y ! Est-ce délirant -dénivelé ? accessibilité ? longueur ?- d'envisager Mossy Cave ? Cela vaut-il le coup sur notre route pour Moab de bifurquer jusqu'à Goblin Valley ? D'autant que nous n'avons pas de 4X4. J'ai tout lu sur le "rafting" à Moab et je n'arrive pas à me faire une opinion : c'est vraiment trop nase/trop boueux/trop mou ou une bonne façon en 1/2 journée de voir les rives du Colorado autrement que par la 128 ?? Le J8 donne ça : départ Moab/Needles overlook/Newspaper rock/dépose bagages San Juan Inn/Monument Valley jusqu'au sunset. Si c'est trop, j'enlève Needles overlook ou Newspaper rock ?
Pour upper Antelope Canyon, je n'ai rien trouvé sur l'accès propre au canyon : on est à niveau ? c'est plat ? à l'intérieur, le sol est-il meuble ? Bref, est-ce envisageable pour Lou-Anna ? Pour Horseshoe Bend -oui Fred, je bloque🙂-est-ce vraiment impraticable donc impossible ? merci de me donner des détails pour me permettre de prendre une décision définitive ! Quelqu'un peut-il me dire quelle plage cumule le triple avantage d'être belle, pas trop envahie et accessible (pas trop long à marcher pour se poser) ? Si c'est trop demander😉merci pour vos conseils !
Est-ce que Muley point est OK avec un minivan ? Et voilà. Pour l'instant 😎 Si je pose des questions vraiment trop stupides, désolée😕 A bientôt pour des questions moins existentielles😉😉😉😉
Cécile
plus d'un mois que j'ai laissé de côté mon circuit, dans un état assez avancé mais pas fini de cuire 😕 et là, comme nous partons dans 3 semaines et 1/2 et que le reste de ma tribu (3 de 17ans, une de 10, un de 40) commence à se réveiller, j'ai besoin de votre aide pour des précisions sur les points du parcours qui suivent. Merci pour votre aide précieuse.
Je précise que même si je n'ai pas tout finalisé, j'ai passé des heures sur VF à rechercher ce qui me pose question et je ne reviens ci-dessous que sur ce qui n'a pas trouvé réponse ailleurs. Pour ne pas alourdir encore plus cette requête 😊je lancerai un autre appel pour les questions pratico-pratiques. Je rappelle que ma fille de 17 ans marche 300m, voire 500, soyons fous🤪), mais est en fauteuil au-delà, monte des marches avec de l'aide ou une rampe, grimpe difficilement et en tous cas, pas longtemps.
Allons-y ! Est-ce délirant -dénivelé ? accessibilité ? longueur ?- d'envisager Mossy Cave ? Cela vaut-il le coup sur notre route pour Moab de bifurquer jusqu'à Goblin Valley ? D'autant que nous n'avons pas de 4X4. J'ai tout lu sur le "rafting" à Moab et je n'arrive pas à me faire une opinion : c'est vraiment trop nase/trop boueux/trop mou ou une bonne façon en 1/2 journée de voir les rives du Colorado autrement que par la 128 ?? Le J8 donne ça : départ Moab/Needles overlook/Newspaper rock/dépose bagages San Juan Inn/Monument Valley jusqu'au sunset. Si c'est trop, j'enlève Needles overlook ou Newspaper rock ?
Pour upper Antelope Canyon, je n'ai rien trouvé sur l'accès propre au canyon : on est à niveau ? c'est plat ? à l'intérieur, le sol est-il meuble ? Bref, est-ce envisageable pour Lou-Anna ? Pour Horseshoe Bend -oui Fred, je bloque🙂-est-ce vraiment impraticable donc impossible ? merci de me donner des détails pour me permettre de prendre une décision définitive ! Quelqu'un peut-il me dire quelle plage cumule le triple avantage d'être belle, pas trop envahie et accessible (pas trop long à marcher pour se poser) ? Si c'est trop demander😉merci pour vos conseils !
Est-ce que Muley point est OK avec un minivan ? Et voilà. Pour l'instant 😎 Si je pose des questions vraiment trop stupides, désolée😕 A bientôt pour des questions moins existentielles😉😉😉😉
Cécile
Quel est le plus bel endroit que vous ayez jamais vu? English translation pending
Juste par curiosité et parce que la beauté est tellement subjective, je vous demande tout simplement quel est à vos yeux le plus bel endroit que vous avez jamais vu ? ( ça peut être le lever du soleil sur votre rue, subjectif j'ai dit subjectif...)
Je commence : jusqu'au jour d'aujourd'hui, le plus saisissant de beauté que j'ai eu la chance de contempler ce sont les magnifiques paysages de Santorin.
voilà en espérant que ça vous inspirera !!
je retourne à mes partiels !!
à bientot
élisa
élisa
Espace Affaires et Espace Première sur Air France English translation pending
De nombreux forums sur VF traitent des salons, des sièges, des repas ou de l'accueil à bord sur Air France, mais aucun ne regroupe les quatre sur un même forum. Je propose cette page -sur le modèle de Skytrax- pour traiter des expériences, heureuses ou malheureuses en cabine l'Espace Affaires ou l'Espace Première sur Air France. En voilà quelques unes pour commencer.
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Merci à tous pour vos contributions ! 🙂
Vacances au Monténégro: suivez le guide! English translation pending
Bonjour,
Je vais essayer tant bien que mal de vous donner un avis objectif et quelques conseils de destination ... Le monténégro est un endroit magnifique ... c'est un peu un mélange de paysages corses et grecques !! Bien que cette destination est de plus en plus à la mode ça "peut" rester une destination abordable ... d'un point de vue prix !!
Mon conseil pour le logement : Le top reste le logement chez l'habitant où il faut compter à peu près 15E par personne par jour ... tout à fait abordable pour un logement type 1 chambre avec 3 ou 4 lits donc idéal pour une petite famille qui ne désire pas se ruiner ! Les hotels restent quand meme pas donné surtout pour les touristes étrangers !
Les restos: Je pense que l'on peut aisément compter sur un budget de 10E/ personne par repas si l'on va dans un resto plutôt pas mal et en consommant entrée + plat + vin !! Ensuite il est clair que celà va beaucoup dépendre de l'endroit et de son exposition (bord de mer, promenade, etc...) Un conseil : n'ayez pas les yeux plus gros que le ventre car les portions sont bien plus que généreuses dans ce pays (2x plus importante qu'en France) !
JAMAIS sans ma VOITURE ! JE vous conseille de louer une voiture si vous voulez profiter pleinement de votre séjour au monténégro ... car même si au début cela représente un coût important vous ne le regretterez pas .. pourquoi ?? parce que : 1/ vous pourrez tout visiter ! 2/ vous pourrez loger chez l'habitant et vous déplacez librement 3/ vous pourrez accéder à des plages magnifiques inaccessible en transport ! 4/ les bus sont très rares et ne deserve pas toutes les destinations ... autant dire qu'il est plutot bête de perdre 3h dans la journée en transport sur 10jours de vacances ! Si toutefois vous persistez à vous le refuser ... vous ne direz pas que vous n'étiez pas prévenu !!
Au niveau des destinations : Y'en a pour tous les goûts !!!
BUDVA : le Saint-Tropez local ! Budva est certainement la destination la plus visitée durant l'été au monténégro ... continuellement en construction/agrandissement elle présente l'avantage d'être une ville qui bouge tout le temps. Beaucoup de commerces, beaucoup de cafés/restos/boites, quelques belles plages (Mogren à côté de la vieille ville, Becici à 2 km vers Petrovac ... ou encore jazovo à 7km vers Tivat !) JE pense que c'est vraiment une destination pour une bonne bande de potes ... là bàs ce sera NO REPOS et sans répis !!! Vraiment idéal pour des bandes de jeunes qui veulent s'éclater, limiter pour les familles ayant des enfants un peu plus âgés et je le déconseille pour les familles ayant des enfants en bas âge ... les plages sont bondés, l'eau un peu plus sale qu'ailleurs et les prix les plus chers de la côte !! En gros c'est le Saint-Trop' local avec son lot de starlettes et VIP !
KOTOR : Un endroit chargé d'histoire ! Kotor c'est vraiment une ville à voir si vous passez par le monténégro ... entre la vieille ville remplie de petites rues piétonnes, commerces, restos et monuments ... débouchant sur une impressionnante muraille de plusieurs kilomètres montant dans la montagne !! LEs plages y sont très moyennes mais la fête est aussi au rendez-vous .... LEs prix sont plutôt élevés et il y'aura moins de possibilité de loger chez l'habitant ! Kotor c'est chic ... !! Je le conseille mais seulement de passage pour 2-3 jours histoire de voir le paysage, les monuments mais certainement pas en séjour prolongé !
HERCEG-NOVI: La classe ... THE VILLE ! Clairement chère comme destination ... c'est le Top selon moi sur la côte adriatique monténégrine et ce pour plusieurs raisons ! 1/ une vieille ville absolument MAGNIFIQUE ... un vrai paradis touristique rempli de musées et empreint d'une atmosphère particulière ! 2/ C'est la vraie alternative à BUDVA pour la fête mais bien moins strass et paillettes ! 3/ Les petites villes à côté comme Igalo, Denovici ou Baosici vous offre une superbe opportunité de logement chez l'habitant pour peu cher ... en plus de très belles plages du côté d'Igalo ... 4/ Le centre de cure thermale à Igalo qui pratique de la thalassothérapie et des soins avec de la boue ... à des prix qui ridiculisent nos chers centres français !! 5/ C'est à 15km de Dubrovnik une autre "BELLE" de l'adriatique mais en Croatie ... mais aucun problème pour vous y rendre car il y'a pleins de navettes !! 6/ Je vous dis tout simplement c'est le TOP !! :))
Sveti-Stefan et Milocer : Budgets serrés --> S'abstenir ! C'est la destination hors de prix du Monténégro ... mais une vraie merveille ! Sveti Stefan et Milocer sont des presque-îles anciennement destinations de toute la clientèle allemande très fortunée ... C'est un peu le Monaco local si je peux le résumer ainsi ... JE vous conseille très fortement d'y passer une après-midi ou une journée pour ne pas manquer le spectacle mais vous déconseille clairement si vous ne voulez pas vous ruiner !
Tivat: La déchue ! Ancienne destination de 1er ordre ... Tivat est devenu une ville bon marché (normal vu ses plages de béton !!) L'atmosphère y est plutôt pas mal, le shopping très moyen à part un marché/puces plutot mignon... Il y'a un port militaire à proximité ce qui gâche un peu le paysage ! Par contre l'avantage c'est que c'est équidistant de beaucoup de villes .. ex: Herceg-Novi à 30km (par ferry), Kotor 30 km et Budva 30km .... vu que le logement y est peu cher vous pouvez très bien y élire séjour pour vous en servir comme point de chute ! sinon aucune raison d'y rester surtout quand vous venez d'aussi loin ! AH OUI L'aéroport du Monténégro est près de Tivat :))
Plavi Horizonti : Les horizons bleus ... la plage de palmiers et sable fin !! :)) PARFAIT pour les enfants en bas âges !! C'est une destination magnifique ... mais alors magnifique et idéal pour les enbfants en bas âge (c'est la que mes parents m'emmenaient quand j'étais petit !!) Mais pourquoi ?? Tout simplement parce que la plage est faite de sable très fin ... l'eau est très basse ... donc pour les baignades des petits c'est parfait, vous pouvez par exemple faire près de 150m avant de perdre pied ... c'est top pour les petits !! Il y'a bcp de palmiers qui confèrent de l'ombre pour les petits lors de leur sièste et accessoirement nous donne l'impression d'être dans un pays exotique lointain .... !! Seul inconvenient : C'est un peu loin du reste ... je m'explique quand vous y allez vous y passez la journée mais il y'a de grande possibilité de trouver à proximité dans les 5km des logements chez l'habitant ! De plus l'endroit est peu cher en soi ...!
Voilà pour mon petit tour du monténégro, j'ai essayé d'aller au plus vite et d'être conscis en espérant que ça vous aidera! JE reste à votre disposition pour diverses questions ... ou pour plus d'infos sur d'autres coins ... car il y'a bien d'autres choses à voir dans le monténégro (canyons, montagnes, musées, ...) De plus c'est franchement une bonne destination pour y'emmener des enfants même en bas âge ... !! On peut y'aller avec un budget serré !!
Vous vous demandez peut-être d'où je tiens toutes ces infos ... et bien je suis serbe d'origine et j'ai passé pas mal d'étés là bas durant lesquelles j'ai pu visiter presque toute la cote ... ma dernière visite était à Budva durant l'été 2005 ! En tout j'ai bien du y'aller une bonne dizaine de fois !! :)
Sur ce bonnes vacances à tous, bon séjour et n'oubliez pas les quelques règles d'or :
1/ on négocie toujours les prix !!! 2/ si les gens sont trop gentils ou les prix trop trop bas c'est qu'il y'a quelque chose là dessous 3/ ne confiez pas vos affaires à des gens ou ne laissez rien dans le logement si ce n'est pas possible de fermer à clé (à moins que vraiment vous le sentiez) 4/ Profitez de vos vacances à fond ...
5/ les gens vous aimerons et vous aiderons s'ils sentent que c'est reciproque !!
Je vais essayer tant bien que mal de vous donner un avis objectif et quelques conseils de destination ... Le monténégro est un endroit magnifique ... c'est un peu un mélange de paysages corses et grecques !! Bien que cette destination est de plus en plus à la mode ça "peut" rester une destination abordable ... d'un point de vue prix !!
Mon conseil pour le logement : Le top reste le logement chez l'habitant où il faut compter à peu près 15E par personne par jour ... tout à fait abordable pour un logement type 1 chambre avec 3 ou 4 lits donc idéal pour une petite famille qui ne désire pas se ruiner ! Les hotels restent quand meme pas donné surtout pour les touristes étrangers !
Les restos: Je pense que l'on peut aisément compter sur un budget de 10E/ personne par repas si l'on va dans un resto plutôt pas mal et en consommant entrée + plat + vin !! Ensuite il est clair que celà va beaucoup dépendre de l'endroit et de son exposition (bord de mer, promenade, etc...) Un conseil : n'ayez pas les yeux plus gros que le ventre car les portions sont bien plus que généreuses dans ce pays (2x plus importante qu'en France) !
JAMAIS sans ma VOITURE ! JE vous conseille de louer une voiture si vous voulez profiter pleinement de votre séjour au monténégro ... car même si au début cela représente un coût important vous ne le regretterez pas .. pourquoi ?? parce que : 1/ vous pourrez tout visiter ! 2/ vous pourrez loger chez l'habitant et vous déplacez librement 3/ vous pourrez accéder à des plages magnifiques inaccessible en transport ! 4/ les bus sont très rares et ne deserve pas toutes les destinations ... autant dire qu'il est plutot bête de perdre 3h dans la journée en transport sur 10jours de vacances ! Si toutefois vous persistez à vous le refuser ... vous ne direz pas que vous n'étiez pas prévenu !!
Au niveau des destinations : Y'en a pour tous les goûts !!!
BUDVA : le Saint-Tropez local ! Budva est certainement la destination la plus visitée durant l'été au monténégro ... continuellement en construction/agrandissement elle présente l'avantage d'être une ville qui bouge tout le temps. Beaucoup de commerces, beaucoup de cafés/restos/boites, quelques belles plages (Mogren à côté de la vieille ville, Becici à 2 km vers Petrovac ... ou encore jazovo à 7km vers Tivat !) JE pense que c'est vraiment une destination pour une bonne bande de potes ... là bàs ce sera NO REPOS et sans répis !!! Vraiment idéal pour des bandes de jeunes qui veulent s'éclater, limiter pour les familles ayant des enfants un peu plus âgés et je le déconseille pour les familles ayant des enfants en bas âge ... les plages sont bondés, l'eau un peu plus sale qu'ailleurs et les prix les plus chers de la côte !! En gros c'est le Saint-Trop' local avec son lot de starlettes et VIP !
KOTOR : Un endroit chargé d'histoire ! Kotor c'est vraiment une ville à voir si vous passez par le monténégro ... entre la vieille ville remplie de petites rues piétonnes, commerces, restos et monuments ... débouchant sur une impressionnante muraille de plusieurs kilomètres montant dans la montagne !! LEs plages y sont très moyennes mais la fête est aussi au rendez-vous .... LEs prix sont plutôt élevés et il y'aura moins de possibilité de loger chez l'habitant ! Kotor c'est chic ... !! Je le conseille mais seulement de passage pour 2-3 jours histoire de voir le paysage, les monuments mais certainement pas en séjour prolongé !
HERCEG-NOVI: La classe ... THE VILLE ! Clairement chère comme destination ... c'est le Top selon moi sur la côte adriatique monténégrine et ce pour plusieurs raisons ! 1/ une vieille ville absolument MAGNIFIQUE ... un vrai paradis touristique rempli de musées et empreint d'une atmosphère particulière ! 2/ C'est la vraie alternative à BUDVA pour la fête mais bien moins strass et paillettes ! 3/ Les petites villes à côté comme Igalo, Denovici ou Baosici vous offre une superbe opportunité de logement chez l'habitant pour peu cher ... en plus de très belles plages du côté d'Igalo ... 4/ Le centre de cure thermale à Igalo qui pratique de la thalassothérapie et des soins avec de la boue ... à des prix qui ridiculisent nos chers centres français !! 5/ C'est à 15km de Dubrovnik une autre "BELLE" de l'adriatique mais en Croatie ... mais aucun problème pour vous y rendre car il y'a pleins de navettes !! 6/ Je vous dis tout simplement c'est le TOP !! :))
Sveti-Stefan et Milocer : Budgets serrés --> S'abstenir ! C'est la destination hors de prix du Monténégro ... mais une vraie merveille ! Sveti Stefan et Milocer sont des presque-îles anciennement destinations de toute la clientèle allemande très fortunée ... C'est un peu le Monaco local si je peux le résumer ainsi ... JE vous conseille très fortement d'y passer une après-midi ou une journée pour ne pas manquer le spectacle mais vous déconseille clairement si vous ne voulez pas vous ruiner !
Tivat: La déchue ! Ancienne destination de 1er ordre ... Tivat est devenu une ville bon marché (normal vu ses plages de béton !!) L'atmosphère y est plutôt pas mal, le shopping très moyen à part un marché/puces plutot mignon... Il y'a un port militaire à proximité ce qui gâche un peu le paysage ! Par contre l'avantage c'est que c'est équidistant de beaucoup de villes .. ex: Herceg-Novi à 30km (par ferry), Kotor 30 km et Budva 30km .... vu que le logement y est peu cher vous pouvez très bien y élire séjour pour vous en servir comme point de chute ! sinon aucune raison d'y rester surtout quand vous venez d'aussi loin ! AH OUI L'aéroport du Monténégro est près de Tivat :))
Plavi Horizonti : Les horizons bleus ... la plage de palmiers et sable fin !! :)) PARFAIT pour les enfants en bas âges !! C'est une destination magnifique ... mais alors magnifique et idéal pour les enbfants en bas âge (c'est la que mes parents m'emmenaient quand j'étais petit !!) Mais pourquoi ?? Tout simplement parce que la plage est faite de sable très fin ... l'eau est très basse ... donc pour les baignades des petits c'est parfait, vous pouvez par exemple faire près de 150m avant de perdre pied ... c'est top pour les petits !! Il y'a bcp de palmiers qui confèrent de l'ombre pour les petits lors de leur sièste et accessoirement nous donne l'impression d'être dans un pays exotique lointain .... !! Seul inconvenient : C'est un peu loin du reste ... je m'explique quand vous y allez vous y passez la journée mais il y'a de grande possibilité de trouver à proximité dans les 5km des logements chez l'habitant ! De plus l'endroit est peu cher en soi ...!
Voilà pour mon petit tour du monténégro, j'ai essayé d'aller au plus vite et d'être conscis en espérant que ça vous aidera! JE reste à votre disposition pour diverses questions ... ou pour plus d'infos sur d'autres coins ... car il y'a bien d'autres choses à voir dans le monténégro (canyons, montagnes, musées, ...) De plus c'est franchement une bonne destination pour y'emmener des enfants même en bas âge ... !! On peut y'aller avec un budget serré !!
Vous vous demandez peut-être d'où je tiens toutes ces infos ... et bien je suis serbe d'origine et j'ai passé pas mal d'étés là bas durant lesquelles j'ai pu visiter presque toute la cote ... ma dernière visite était à Budva durant l'été 2005 ! En tout j'ai bien du y'aller une bonne dizaine de fois !! :)
Sur ce bonnes vacances à tous, bon séjour et n'oubliez pas les quelques règles d'or :
1/ on négocie toujours les prix !!! 2/ si les gens sont trop gentils ou les prix trop trop bas c'est qu'il y'a quelque chose là dessous 3/ ne confiez pas vos affaires à des gens ou ne laissez rien dans le logement si ce n'est pas possible de fermer à clé (à moins que vraiment vous le sentiez) 4/ Profitez de vos vacances à fond ...
5/ les gens vous aimerons et vous aiderons s'ils sentent que c'est reciproque !!
Choix entre deux circuits en Egypte (départ 31 mars) English translation pending
Bonjour,
J'ai vu sur le site vivacances, ces 2 circuits, est ce que certains d'entre vous peuvent me donner leur avis s'il l'ont déjà fait ou selon vous lequel est le mieux, les deux sont au meme prix.
Merci
CIRCUIT 1
EGYPTE - le caire 799 EUROS 08 JOURS / 07 NUITS - Ramsès "à la carte" 5* Circuit original : 2 nuits au Caire + 1 nuit en train + 1 nuit à Assouan + 3 nuits de croisière sur un bateau 5* Vols+hotel 5+croisiere 5+train PARIS-LE CAIRE ET LOUXOR-PARIS
Programme L'ESSENTIEL EN 7 NUITS : LE COMBINE CROISIERE SUR LE NIL ET SEJOUR AU CAIRE POUR SATISFAIRE VOS ENVIES DE DECOUVERTE EN TOUTE LIBERTE ET A VOTRE RYTHME !
JOUR 1 : FRANCE/LE CAIRE Convocation à l'aéroport et envol pour Le Caire. Collation servie à bord. Accueil et transfert à l'hôtel. Collecte des frais de visas obligatoires et des frais de service (58 euros par personne à régler en espèces et en euros). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 2 : LE CAIRE Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément : départ pour la visite du plateau de Guizeh où admirer les fameuses pyramides de Cheops, Chephren et Mykerinos, l'une des sept merveilles du monde. En option : découverte du grand sphinx au corps de lion et à tête d'homme, incarnant le roi Chephren et veillant l'entrée de la sépulture royale. Déjeuner au pied des Pyramides (en supplément). Après-midi libre. En option : visite du site de Sakkarah, haut lieu de l'archéologie française en Egypte, où se dresse la plus vieille pyramide antique ! Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : LE CAIRE/ASSOUAN Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément : visite du Musée National des Antiquités Egyptiennes : admirez les collections de sarcophages, statues, sphinx, mobiliers, arts décoratifs et bijoux, avec le fameux trésor de la tombe de Toutankhamon. Déjeuner libre (en supplément). En option : visite dans l'après-midi de l'ancien caravansérail créé au XVe siècle par le Khan El Khalili, sans doute le quartier commerçant le plus pittoresque du Caire. Egalement en option : visite du quartier copte du Caire, notamment des églises de Saint Serge et de Sainte Barbara, le couvent de Saint Georges, puis l'église suspendue dédiée à Sainte Marie. Retour à l'hôtel : restitution des chambres. Transfert à la gare ferroviaire du Caire vers 18h : départ en train vers 20h à destination d'Assouan. Dîner et nuit dans le train en wagon-lit.
JOUR 4 : ASSOUAN Petit-déjeuner dans le train. Arrivée en matinée à Assouan, porte d'entrée de la Nubie en Haute Egypte érigée en contrebas de la première cataracte du Nil. Accueil à la gare et transfert à l'hôtel. En option : départ en car climatisé aux Petit et Haut Barrages d'Assouan régulant les crues du Nil et produisant de l'énergie hydro-électrique. Arrêts photos : le second barrage est de loin le plus impressionnant avec ses 111m de hauteur, ses 4km de longueur et, surtout, son panorama spectaculaire sur l'immense lac Nasser. En cours de route, découvrez l'artisanat local avec la visite d'une fabrique de papyrus et d'une bijouterie (prestation assurée selon le nombre de participants). Egalement en option : visite des temples de l'île de Philae, ancien lieu de culte dédié à la déesse Isis. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : ASSOUAN/KOM OMBO Petit-déjeuner buffet à l'hôtel. Matinée libre consacrée à la découverte de la ville d'Assouan, en calèche ou à pied, avec, par exemple, la visite des collections du musée de Nubie (entrée en supplément) dont les collections présentent de l'Antiquité à nos jours les arts nubiens sauvés de la montée des eaux du lac Nasser pendant la construction du haut barrage, ou encore le souk typique et populaire où trouver tissus, épices, cuirs et pipe à narguilé... Ou en option : visite du temple d'Abou Simbel érigé à la gloire de Ramsès II et sa femme Néfertari (en option : environ 85 euros par personne). Excursion à Abou Simbel : après avoir été convoyé à travers le désert en partant au petit matin, découvrez le temple sans conteste le plus impressionnant du pays. Sauvé de la montée des eaux lors de l'érection du barrage d'Assouan, le temple d'Abou Simbel fut démonté et reconstruit à l'identique 110m plus haut, en 1965 ! A noter : transfert en convoi à travers le désert en partant au petit matin et retour par la même route. Restitution des chambres, embarquement à bord de votre bateau de croisière, puis déjeuner à bord. Après-midi libre à bord pendant la navigation vers Kom Ombo. Arrivée à Kom Ombo à l'heure du thé, servi à bord selon la tradition. En option : visite du temple de Kom Ombo situé à quelques 10mn à pied. Isolé sur un promontoire en bord de Nil, ce temple est un bel exemple de syncrétisme gréco-égyptien à l'époque romaine, dont les deux sanctuaires honorent les dieux Sobek et Haroeris. Retour à bord du bateau pour y dîner. Navigation nocturne jusqu'à Edfou. Nuit à Edfou.
JOUR 6 : EDFOU/ESNA/LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option : visite du temple d'Horus à Edfou, l'un des sites les mieux conservés de toute l'Egypte ancienne, bel exemple d'art ptolémaïque de la période gréco-romaine. Retour à bord pour y déjeuner. Poursuite de la navigation jusqu'à l'écluse d'Esna, franchie vers 16h peu après la pause thé traditionnel. Continuation et arrivée à Louxor. Dîner et nuit à bord.
JOUR 7 : LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option : départ pour la découverte de la rive gauche du Nil et la Nécropole de Thèbes, où furent inhumés les pharaons de la XVIIIe à la XXe dynastie pendant près de 5 siècles ; visite d'un tombeau dans la Vallée des Nobles, puis du temple funéraire d'Hatshepsout construit à même la montagne. En cours de route : arrêt à une fabrique de tailleurs de pierre (onyx, albâtre, turquoise), puis pause photo aux célèbres Colosses de Memnon (2 géants de 18m qui gardaient autrefois la porte du Temple d'Aménophis III). En option : visite de la Vallée des Rois, où l'on remonte les canyons étroits de la vallée cernés de falaises arides et désolées, aux roches ocres et rouges, jusqu'aux contreforts d'une montagne en forme de pyramide : ici et là s'ouvrent les portes de larges escaliers menant en profondeur aux tombes peintes de fresques colorées et de hiéroglyphes sacrés, avec dans certaines salles des sarcophages en pierre et des statues de divinités. Retour à bord du bateau pour y déjeuner. Après-midi libre. Ou en option : visite des temples de Karnak, dont la salle hypostyle de 184 colonnes hautes, massives et finement décorées de hiéroglyphes, est à jamais célèbre depuis le tournage d'une scène fameuse du film "Mort sur le Nil", et de Louxor, connu pour ses statues pharaoniques, sa vaste place bordée de colonnades, la longue allée de sphinx et le haut obélisque, dont le double se dresse place de la Concorde à Paris ! Dîner et nuit à bord.
JOUR 8 : LOUXOR/FRANCE Petit-déjeuner buffet. Restitution des cabines avant 10h (selon disponibilité, mise à disposition de cabines de courtoisie pour les vols de soirée). Suggestion : si vos horaires de vol retour vous laissent du temps libre, profitez-en pour faire du shopping en ville. Transfert jusqu'à l'aéroport, puis envol pour la France.
CIRCUIT 2 EGYPTE - le caire 799 EUROS 08 JOURS / 07 NUITS - D'Alexandrie aux rives du Nil ! Combiné Le Caire - Alexandrie et croisière sur le Nil ! Vols+hotel 5+croisiere 5+train PARIS-LE CAIRE ET LOUXOR-PARIS Programme L'ESSENTIEL en 7 NUITS du CAIRE à ALEXANDRIE, PARTEZ ENSUITE POUR UNE CROISIERE SUR LE NIL D'ASSOUAN à LOUXOR !
JOUR 1 : FRANCE/LE CAIRE Convocation à l'aéroport et envol pour Le Caire. Collation servie à bord. Accueil et transfert à l'hôtel. Collecte des frais de visas obligatoires et des frais de service (48 euros par personne à régler en espèces et en euros). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 2 : LE CAIRE Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément (déjeuner inclus): départ pour la visite du plateau de Guizeh et les fameuses pyramides de Khephren, Mykérinos et Kheops, l'une des sept merveilles du monde. En option avec supplément : découverte du grand sphinx au corps de lion et à tête d'homme, incarnant le roi Chephren et veillant l'entrée de la sépulture royale. Déjeuner au pied des Pyramides (en supplément). Après-midi libre. En option avec supplément : visite du musée National Egyptien et le spectacle son et lumière au pied du Sphinx. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : LE CAIRE/ALEXANDRIE/ASSOUAN Très tôt le matin départ en car climatisé vers Alexandrie (environ 3 heures de route), petit déjeuner en pique-nique, arrivée à Alexandrie. En option avec supplément : visite des catacombes, du musée d'Alexandrie et arrêt photos devant la citadelle de Quait Bay. Déjeuner dans un restaurant typique puis transfert à la gare vers 16h00. Départ en train pour Le Caire. Changement à la gare du Caire et départ en train wagon-lit à destination d'Assouan. Dîner et nuit en train en wagon-lit.
JOUR 4 : ASSOUAN Petit-déjeuner dans le train. Arrivée vers 08h30 à Assouan, porte d'entrée de la Nubie en Haute Egypte érigée en contrebas de la première cataracte du Nil. Accueil à la gare et transfert à l'hôtel. En option avec supplément : départ en car climatisé jusqu'aux Petit et Haut Barrages d'Assouan régulant les crues du Nil. Arrêt photos devant ces réalisations "pharaoniques" et leur panorama spectaculaire sur l'immense lac Nasser. Egalement en option : visite des temples de l'île de Philae, ancien lieu de culte dédié à la déesse Isis, soeur et épouse d'Osiris, mère d'Horus. Déjeuner. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : ASSOUAN/KOM OMBO Petit-déjeuner buffet à l'hôtel. Petit-déjeuner buffet. Matinée libre ou excursion optionnelle à Abou Simbel (environ 85 euros par personne) : en partant au petit matin après avoir été convoyé à travers le désert en bus climatisé, découvrez au bord du Lac Nasser le chef d'oeuvre architectural et majesteux temple d'Abou Simbel...éblouissant ! Restitution des chambres, embarquement à bord de votre bateau de croisière, puis déjeuner à bord. Après-midi libre à bord pendant la navigation vers Kom Ombo. Arrivée à Kom Ombo à l'heure du thé, servi à bord selon la tradition. En option et avec supplément : visite du temple de Kom Ombo situé au bord du Nil à quelques 10mn à pied, l'édifice a la particularité d'être double, le seul de son genre en Egypte, dédié à Sobek, le Dieu Crocodile et à Horus, le Dieu Faucon. Retour à bord du bateau pour y dîner. Navigation nocturne jusqu'à Edfou. Nuit à Edfou.
JOUR 6 : EDFOU/ESNA/LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option avec supplément : départ en caléche pour la visite du temple d'Horus à Edfou, l'un des sites les mieux conservés de toute l'Egypte ancienne, bel exemple d'art ptolémaïque de la période gréco-romaine. Retour en calèche à bord pour y déjeuner. Poursuite de la navigation jusqu'à l'écluse d'Esna, franchie vers 16h peu après la pause thé traditionnelle. Continuation et arrivée à Louxor. Dîner et nuit à bord.
JOUR 7 : LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. Matinée libre ou en option avec supplément : départ pour la Rive gauche du Nil avec visite de la Vallée des Rois, du temple d'Hatshepsout puis pause photo aux célèbres Colosses de Memnon. Déjeuner buffet sur le bateau. Après-midi libre ou en option et avec supplément : partez au soleil couchant visiter le temple de Louxor au bord du Nil et son allée de Sphinx qui se dressent majestueusement en face de la Rive Ouest : enchanteur...! Dîner et nuit à bord.
JOUR 8 : LOUXOR/FRANCE Petit-déjeuner buffet. Restitution des cabines avant 10h (selon disponibilité, mise à disposition de cabines de courtoisie pour les vols en soirée). Suggestion : si vos horaires de vol retour vous laissent du temps libre, profitez-en pour faire du shopping. Transfert jusqu'à l'aéroport, puis envol pour la France.
VITE c'est pour un départ samedi prochain
Merci
J'ai vu sur le site vivacances, ces 2 circuits, est ce que certains d'entre vous peuvent me donner leur avis s'il l'ont déjà fait ou selon vous lequel est le mieux, les deux sont au meme prix.
Merci
CIRCUIT 1
EGYPTE - le caire 799 EUROS 08 JOURS / 07 NUITS - Ramsès "à la carte" 5* Circuit original : 2 nuits au Caire + 1 nuit en train + 1 nuit à Assouan + 3 nuits de croisière sur un bateau 5* Vols+hotel 5+croisiere 5+train PARIS-LE CAIRE ET LOUXOR-PARIS
Programme L'ESSENTIEL EN 7 NUITS : LE COMBINE CROISIERE SUR LE NIL ET SEJOUR AU CAIRE POUR SATISFAIRE VOS ENVIES DE DECOUVERTE EN TOUTE LIBERTE ET A VOTRE RYTHME !
JOUR 1 : FRANCE/LE CAIRE Convocation à l'aéroport et envol pour Le Caire. Collation servie à bord. Accueil et transfert à l'hôtel. Collecte des frais de visas obligatoires et des frais de service (58 euros par personne à régler en espèces et en euros). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 2 : LE CAIRE Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément : départ pour la visite du plateau de Guizeh où admirer les fameuses pyramides de Cheops, Chephren et Mykerinos, l'une des sept merveilles du monde. En option : découverte du grand sphinx au corps de lion et à tête d'homme, incarnant le roi Chephren et veillant l'entrée de la sépulture royale. Déjeuner au pied des Pyramides (en supplément). Après-midi libre. En option : visite du site de Sakkarah, haut lieu de l'archéologie française en Egypte, où se dresse la plus vieille pyramide antique ! Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : LE CAIRE/ASSOUAN Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément : visite du Musée National des Antiquités Egyptiennes : admirez les collections de sarcophages, statues, sphinx, mobiliers, arts décoratifs et bijoux, avec le fameux trésor de la tombe de Toutankhamon. Déjeuner libre (en supplément). En option : visite dans l'après-midi de l'ancien caravansérail créé au XVe siècle par le Khan El Khalili, sans doute le quartier commerçant le plus pittoresque du Caire. Egalement en option : visite du quartier copte du Caire, notamment des églises de Saint Serge et de Sainte Barbara, le couvent de Saint Georges, puis l'église suspendue dédiée à Sainte Marie. Retour à l'hôtel : restitution des chambres. Transfert à la gare ferroviaire du Caire vers 18h : départ en train vers 20h à destination d'Assouan. Dîner et nuit dans le train en wagon-lit.
JOUR 4 : ASSOUAN Petit-déjeuner dans le train. Arrivée en matinée à Assouan, porte d'entrée de la Nubie en Haute Egypte érigée en contrebas de la première cataracte du Nil. Accueil à la gare et transfert à l'hôtel. En option : départ en car climatisé aux Petit et Haut Barrages d'Assouan régulant les crues du Nil et produisant de l'énergie hydro-électrique. Arrêts photos : le second barrage est de loin le plus impressionnant avec ses 111m de hauteur, ses 4km de longueur et, surtout, son panorama spectaculaire sur l'immense lac Nasser. En cours de route, découvrez l'artisanat local avec la visite d'une fabrique de papyrus et d'une bijouterie (prestation assurée selon le nombre de participants). Egalement en option : visite des temples de l'île de Philae, ancien lieu de culte dédié à la déesse Isis. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : ASSOUAN/KOM OMBO Petit-déjeuner buffet à l'hôtel. Matinée libre consacrée à la découverte de la ville d'Assouan, en calèche ou à pied, avec, par exemple, la visite des collections du musée de Nubie (entrée en supplément) dont les collections présentent de l'Antiquité à nos jours les arts nubiens sauvés de la montée des eaux du lac Nasser pendant la construction du haut barrage, ou encore le souk typique et populaire où trouver tissus, épices, cuirs et pipe à narguilé... Ou en option : visite du temple d'Abou Simbel érigé à la gloire de Ramsès II et sa femme Néfertari (en option : environ 85 euros par personne). Excursion à Abou Simbel : après avoir été convoyé à travers le désert en partant au petit matin, découvrez le temple sans conteste le plus impressionnant du pays. Sauvé de la montée des eaux lors de l'érection du barrage d'Assouan, le temple d'Abou Simbel fut démonté et reconstruit à l'identique 110m plus haut, en 1965 ! A noter : transfert en convoi à travers le désert en partant au petit matin et retour par la même route. Restitution des chambres, embarquement à bord de votre bateau de croisière, puis déjeuner à bord. Après-midi libre à bord pendant la navigation vers Kom Ombo. Arrivée à Kom Ombo à l'heure du thé, servi à bord selon la tradition. En option : visite du temple de Kom Ombo situé à quelques 10mn à pied. Isolé sur un promontoire en bord de Nil, ce temple est un bel exemple de syncrétisme gréco-égyptien à l'époque romaine, dont les deux sanctuaires honorent les dieux Sobek et Haroeris. Retour à bord du bateau pour y dîner. Navigation nocturne jusqu'à Edfou. Nuit à Edfou.
JOUR 6 : EDFOU/ESNA/LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option : visite du temple d'Horus à Edfou, l'un des sites les mieux conservés de toute l'Egypte ancienne, bel exemple d'art ptolémaïque de la période gréco-romaine. Retour à bord pour y déjeuner. Poursuite de la navigation jusqu'à l'écluse d'Esna, franchie vers 16h peu après la pause thé traditionnel. Continuation et arrivée à Louxor. Dîner et nuit à bord.
JOUR 7 : LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option : départ pour la découverte de la rive gauche du Nil et la Nécropole de Thèbes, où furent inhumés les pharaons de la XVIIIe à la XXe dynastie pendant près de 5 siècles ; visite d'un tombeau dans la Vallée des Nobles, puis du temple funéraire d'Hatshepsout construit à même la montagne. En cours de route : arrêt à une fabrique de tailleurs de pierre (onyx, albâtre, turquoise), puis pause photo aux célèbres Colosses de Memnon (2 géants de 18m qui gardaient autrefois la porte du Temple d'Aménophis III). En option : visite de la Vallée des Rois, où l'on remonte les canyons étroits de la vallée cernés de falaises arides et désolées, aux roches ocres et rouges, jusqu'aux contreforts d'une montagne en forme de pyramide : ici et là s'ouvrent les portes de larges escaliers menant en profondeur aux tombes peintes de fresques colorées et de hiéroglyphes sacrés, avec dans certaines salles des sarcophages en pierre et des statues de divinités. Retour à bord du bateau pour y déjeuner. Après-midi libre. Ou en option : visite des temples de Karnak, dont la salle hypostyle de 184 colonnes hautes, massives et finement décorées de hiéroglyphes, est à jamais célèbre depuis le tournage d'une scène fameuse du film "Mort sur le Nil", et de Louxor, connu pour ses statues pharaoniques, sa vaste place bordée de colonnades, la longue allée de sphinx et le haut obélisque, dont le double se dresse place de la Concorde à Paris ! Dîner et nuit à bord.
JOUR 8 : LOUXOR/FRANCE Petit-déjeuner buffet. Restitution des cabines avant 10h (selon disponibilité, mise à disposition de cabines de courtoisie pour les vols de soirée). Suggestion : si vos horaires de vol retour vous laissent du temps libre, profitez-en pour faire du shopping en ville. Transfert jusqu'à l'aéroport, puis envol pour la France.
CIRCUIT 2 EGYPTE - le caire 799 EUROS 08 JOURS / 07 NUITS - D'Alexandrie aux rives du Nil ! Combiné Le Caire - Alexandrie et croisière sur le Nil ! Vols+hotel 5+croisiere 5+train PARIS-LE CAIRE ET LOUXOR-PARIS Programme L'ESSENTIEL en 7 NUITS du CAIRE à ALEXANDRIE, PARTEZ ENSUITE POUR UNE CROISIERE SUR LE NIL D'ASSOUAN à LOUXOR !
JOUR 1 : FRANCE/LE CAIRE Convocation à l'aéroport et envol pour Le Caire. Collation servie à bord. Accueil et transfert à l'hôtel. Collecte des frais de visas obligatoires et des frais de service (48 euros par personne à régler en espèces et en euros). Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 2 : LE CAIRE Petit-déjeuner à l'hôtel. En option avec supplément (déjeuner inclus): départ pour la visite du plateau de Guizeh et les fameuses pyramides de Khephren, Mykérinos et Kheops, l'une des sept merveilles du monde. En option avec supplément : découverte du grand sphinx au corps de lion et à tête d'homme, incarnant le roi Chephren et veillant l'entrée de la sépulture royale. Déjeuner au pied des Pyramides (en supplément). Après-midi libre. En option avec supplément : visite du musée National Egyptien et le spectacle son et lumière au pied du Sphinx. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 3 : LE CAIRE/ALEXANDRIE/ASSOUAN Très tôt le matin départ en car climatisé vers Alexandrie (environ 3 heures de route), petit déjeuner en pique-nique, arrivée à Alexandrie. En option avec supplément : visite des catacombes, du musée d'Alexandrie et arrêt photos devant la citadelle de Quait Bay. Déjeuner dans un restaurant typique puis transfert à la gare vers 16h00. Départ en train pour Le Caire. Changement à la gare du Caire et départ en train wagon-lit à destination d'Assouan. Dîner et nuit en train en wagon-lit.
JOUR 4 : ASSOUAN Petit-déjeuner dans le train. Arrivée vers 08h30 à Assouan, porte d'entrée de la Nubie en Haute Egypte érigée en contrebas de la première cataracte du Nil. Accueil à la gare et transfert à l'hôtel. En option avec supplément : départ en car climatisé jusqu'aux Petit et Haut Barrages d'Assouan régulant les crues du Nil. Arrêt photos devant ces réalisations "pharaoniques" et leur panorama spectaculaire sur l'immense lac Nasser. Egalement en option : visite des temples de l'île de Philae, ancien lieu de culte dédié à la déesse Isis, soeur et épouse d'Osiris, mère d'Horus. Déjeuner. Dîner et nuit à l'hôtel.
JOUR 5 : ASSOUAN/KOM OMBO Petit-déjeuner buffet à l'hôtel. Petit-déjeuner buffet. Matinée libre ou excursion optionnelle à Abou Simbel (environ 85 euros par personne) : en partant au petit matin après avoir été convoyé à travers le désert en bus climatisé, découvrez au bord du Lac Nasser le chef d'oeuvre architectural et majesteux temple d'Abou Simbel...éblouissant ! Restitution des chambres, embarquement à bord de votre bateau de croisière, puis déjeuner à bord. Après-midi libre à bord pendant la navigation vers Kom Ombo. Arrivée à Kom Ombo à l'heure du thé, servi à bord selon la tradition. En option et avec supplément : visite du temple de Kom Ombo situé au bord du Nil à quelques 10mn à pied, l'édifice a la particularité d'être double, le seul de son genre en Egypte, dédié à Sobek, le Dieu Crocodile et à Horus, le Dieu Faucon. Retour à bord du bateau pour y dîner. Navigation nocturne jusqu'à Edfou. Nuit à Edfou.
JOUR 6 : EDFOU/ESNA/LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. En option avec supplément : départ en caléche pour la visite du temple d'Horus à Edfou, l'un des sites les mieux conservés de toute l'Egypte ancienne, bel exemple d'art ptolémaïque de la période gréco-romaine. Retour en calèche à bord pour y déjeuner. Poursuite de la navigation jusqu'à l'écluse d'Esna, franchie vers 16h peu après la pause thé traditionnelle. Continuation et arrivée à Louxor. Dîner et nuit à bord.
JOUR 7 : LOUXOR Petit-déjeuner buffet à bord. Matinée libre ou en option avec supplément : départ pour la Rive gauche du Nil avec visite de la Vallée des Rois, du temple d'Hatshepsout puis pause photo aux célèbres Colosses de Memnon. Déjeuner buffet sur le bateau. Après-midi libre ou en option et avec supplément : partez au soleil couchant visiter le temple de Louxor au bord du Nil et son allée de Sphinx qui se dressent majestueusement en face de la Rive Ouest : enchanteur...! Dîner et nuit à bord.
JOUR 8 : LOUXOR/FRANCE Petit-déjeuner buffet. Restitution des cabines avant 10h (selon disponibilité, mise à disposition de cabines de courtoisie pour les vols en soirée). Suggestion : si vos horaires de vol retour vous laissent du temps libre, profitez-en pour faire du shopping. Transfert jusqu'à l'aéroport, puis envol pour la France.
VITE c'est pour un départ samedi prochain
Merci
Randonnée entre cinq et sept jours en France (fin avril) English translation pending
Bonjour, je prévois faire de la randonée du 23 au 30 avril, ne connaissant aucunement les sentiers, pouriez-vous me faire des suggestions.
voyage en autonomie (sac tente rechaud etc) ou dans des refuges 15 à 20 km par jour dénivelé de moins de 1000m par jour sauf pour un aller retour au camp de départ je voyagerai avec ma copine alors je préfère un parcours pas trop difficile pour son initiation
merci!
voyage en autonomie (sac tente rechaud etc) ou dans des refuges 15 à 20 km par jour dénivelé de moins de 1000m par jour sauf pour un aller retour au camp de départ je voyagerai avec ma copine alors je préfère un parcours pas trop difficile pour son initiation
merci!
Circuit de quatorze jours dans l'Ouest américain avec Nouvelles-Frontières? English translation pending
Salut a tous
voila nous comptons faire un circuit accompagner avec nouvelle frontière, j'ai trouver un circuit qui me semble bien par apport a la diversité des site a visité et le prix, il s'appelle OBJECTIF USA DANS LE GRAND OUEST 14 JOURS.je voudrais savoir si quelqu'un a fait ce circuit et qui pourrai me renseigner .car ce forfait est propose en collaboration avec un voyagiste partenaire a nouvelle frontière et je voudrais bien savoir qui est le partenaire . Merci
😐
Trois jours à Las Vegas English translation pending
Je pars en Californie dans 10 jours et ferai un saut de 3 jours à Las Vegas.
Les résas ont été faites par mes amis américains : vol et hôtel (3 nuits) par Expedia.
L'hôtel choisi par eux est le Las Vegas Hilton (celui de Paradise road) : je ne suis pas très emballée par ce choix (en regardant leur site) mais ceux qui connaissent peuvent ils m'en dire un peu plus sur sa situation par rapport aux centres d'intérêt de Vegas ;
D'autre part, ils me demandent de choisir un spectacle et là je ne sais pas quoi faire .
J'ai lu des commentaires sur le cirque du soleil qui sont contradictoires . Vaut il mieux réserver avant ou prendre le risque de voir sur place . Nous y serons du mardi 30 janvier au vendredi 2 février. Peut être y a t'il un autre spectacle qui vaille le coup . Merci de vos conseils.
Site sur l'état de propreté des toilettes du monde English translation pending
à voir sur
www.baignade-interdite.com
cliquez sur
"parcourez tout le guide des WC du monde"
bonne lecture!😉
bonne lecture!😉
Désert au nord du Mexique et stop English translation pending
bonjour a tous!
on va arriver au mexique par le nord, en venant des etats unis. (on est deux filles)
est ce que quelqu un me me filer des renseignements sur cette partie du mexique, vers la frontiere avec l arizona.
Je voudrais aller dans le désert et les cayons, j aimerais faire une grande balade par la, a pied,
ou peut etre en utilisant un mulet pour porter les couvertures, bouffe, et l eau, et nos sacs.
je voudrais voir si quelqu un connait cette région? et savoir si il est possible de partir avec quelqu un de la bas qu on peut prendre comme guide avec nous (comme les guides en afrique par exemple, mais je ne connais pas le mexique, je sais pas du tout si ça se fait..?)
et une autre question: Et est ce que vous savez si le stop marche bien au mexique?
merci beaucoup!...
Hasta luego. LIFE, ...for a limited period only-
et une autre question: Et est ce que vous savez si le stop marche bien au mexique?
merci beaucoup!...
Hasta luego. LIFE, ...for a limited period only-
Photos, photos, encore des photos English translation pending
Personne ne prends la suite, je me permets donc de proposer une photo.
C'est quoi, et où est ce ?
Voyage dans l'Ouest américain en août 2007 English translation pending
Bon...voilà, août 2007 approche à grands pas 😛 et déjà la programmation de mon voyage s'effectue. Alors comme chacun, pour me conforter dans mes choix, pour en débattre, pour avoir les meilleures critiques, je soumets à votre sagacité le projet que je me suis concocté.
Cet itinéraire ne comprend pas volontairement San francisco ou Yosemite, déjà visités et qui feront l'objet d'un nouveau voyage. 😎
A vos claviers, il y a peut-être des conn... bétises dans mon parcours
. en ayant la tête dans le guidon, on voit pas des choses qui seraient sensées me sauter aux yeux.
jeudi 2 août 2007 1 - Phoenix - arrivée à l'hotel, location d'un 4x4 pour faire un peu de piste dans Escalante.
vendredi 3 août 2007 2 - Tucson via apache Trail traversée de Apache Trail, arrivée à l'hotel à Tucson via la 188 et la 77
samedi 4 août 2007 3 - Tombstone Départ de Tucson pour arrivée à Tombstone Visiste de Tombstone Départ en direction de white Sands et nuit en trouvant un hotel sur la route.
dimanche 5 août 2007 4 - White Sands route vers White sands le matin visite en fin d'Après-midi Nuit à Las Cruces
lundi 6 août 2007 5 - Santa Fe route vers Santa Fe via Albuquerque. visite de la ville l'après midi
mardi 7 août 2007 6 et 7 - Santa Fe et Taos Pueblo Visite de Santa Fe
mercredi 8 août 2007 Visite de Taos Pueblo Aller et Retour vers Santa Fe
jeudi 9 août 2007 8 - Canyon de Chinle route de Santa Fe à Chinle Passage à Gallup Visite du canyon de Chile l'après-midi.
vendredi 10 août 2007 9 - Monument Valley Route de Chinle vers Monument Valley, coucher de soleil à Monument Valley. Nuit à Mexican Hat
samedi 11 août 2007 10-11-12 - Moab Route de Mexican hat vers Moab Visite de Moab et des environs
dimanche 12 août 2007 route de Moab à Caineville Visite de Catheral Valley et route vers Torrey le soir.
lundi 13 août 2007 route vers boulder afin de rejoindre Burr trail road 14 - Bullfrog Calf Creek et Burr trail road sur la journée. A voir, Strike Valley overlook. Nuit à Bullfrog (???)
mardi 14 août 2007 15 - Bryce canyon Retour de Bullfrog via Burr trail road et nuit à Bryce canyon visite d'une partie du parc dans l'après midi
mercredi 15 août 2007 16 - Henrieville Visite de Bryce canyon le matin route l'après-midi vers Henrieville
samedi 18 août 2007 17 - Henrieville Route de Henrieville vers Page via Cottonwood road
dimanche 19 août 2007 18- 19 - grand canyon 19 - Route de Page à Tusayan. Nuit dans un lodge, à réserver. Bright Angel Lodge ?
lundi 20 août 2007 20 - Grand canyon
mercredi 22 août 2007 21 Route de Grand Canyon à Las Vegas
jeudi 23 août 2007 22 - visite de Las Vegas
vendredi 24 août 2007 22 - Route de Las Vegas à Los Angeles
samedi 25 août 2007 23 - Visite de Los Angeles
dimanche 26 août 2007 24 - Visite de Los Angeles
lundi 27 août 2007 25 - Visite de Los Angeles
2 souhaits ont prévalu dans notre projet: 1 - Refaire Los Angeles, Las Vegas, Monument valley, Moab, Bryce canyon 2- Trouver de l'inédit (Yellowstone ou le Nouveau Mexique) par rapport au premier voyage.
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout. 😏😏😏
. en ayant la tête dans le guidon, on voit pas des choses qui seraient sensées me sauter aux yeux.
jeudi 2 août 2007 1 - Phoenix - arrivée à l'hotel, location d'un 4x4 pour faire un peu de piste dans Escalante.
vendredi 3 août 2007 2 - Tucson via apache Trail traversée de Apache Trail, arrivée à l'hotel à Tucson via la 188 et la 77
samedi 4 août 2007 3 - Tombstone Départ de Tucson pour arrivée à Tombstone Visiste de Tombstone Départ en direction de white Sands et nuit en trouvant un hotel sur la route.
dimanche 5 août 2007 4 - White Sands route vers White sands le matin visite en fin d'Après-midi Nuit à Las Cruces
lundi 6 août 2007 5 - Santa Fe route vers Santa Fe via Albuquerque. visite de la ville l'après midi
mardi 7 août 2007 6 et 7 - Santa Fe et Taos Pueblo Visite de Santa Fe
mercredi 8 août 2007 Visite de Taos Pueblo Aller et Retour vers Santa Fe
jeudi 9 août 2007 8 - Canyon de Chinle route de Santa Fe à Chinle Passage à Gallup Visite du canyon de Chile l'après-midi.
vendredi 10 août 2007 9 - Monument Valley Route de Chinle vers Monument Valley, coucher de soleil à Monument Valley. Nuit à Mexican Hat
samedi 11 août 2007 10-11-12 - Moab Route de Mexican hat vers Moab Visite de Moab et des environs
dimanche 12 août 2007 route de Moab à Caineville Visite de Catheral Valley et route vers Torrey le soir.
lundi 13 août 2007 route vers boulder afin de rejoindre Burr trail road 14 - Bullfrog Calf Creek et Burr trail road sur la journée. A voir, Strike Valley overlook. Nuit à Bullfrog (???)
mardi 14 août 2007 15 - Bryce canyon Retour de Bullfrog via Burr trail road et nuit à Bryce canyon visite d'une partie du parc dans l'après midi
mercredi 15 août 2007 16 - Henrieville Visite de Bryce canyon le matin route l'après-midi vers Henrieville
samedi 18 août 2007 17 - Henrieville Route de Henrieville vers Page via Cottonwood road
dimanche 19 août 2007 18- 19 - grand canyon 19 - Route de Page à Tusayan. Nuit dans un lodge, à réserver. Bright Angel Lodge ?
lundi 20 août 2007 20 - Grand canyon
mercredi 22 août 2007 21 Route de Grand Canyon à Las Vegas
jeudi 23 août 2007 22 - visite de Las Vegas
vendredi 24 août 2007 22 - Route de Las Vegas à Los Angeles
samedi 25 août 2007 23 - Visite de Los Angeles
dimanche 26 août 2007 24 - Visite de Los Angeles
lundi 27 août 2007 25 - Visite de Los Angeles
2 souhaits ont prévalu dans notre projet: 1 - Refaire Los Angeles, Las Vegas, Monument valley, Moab, Bryce canyon 2- Trouver de l'inédit (Yellowstone ou le Nouveau Mexique) par rapport au premier voyage.
Merci de m'avoir lu jusqu'au bout. 😏😏😏
Photos et encore des photos (suite) English translation pending
🙂Bon c'est reparti pour une nouvelle serie !!!
Voila une photo un peu originale et mais vous pouvez trouver l'endroit facilement en regardant bien !!(Et si vous trouvez le nom du bateau en plus alors là, je fais le tour de la place de la Concorde en string !!) 😏 😏😏
je plaisantais pour cette dernière !!!(on ne sait jamais !!)
Traversée du Canada en mai-juin 2007 English translation pending
J'envisage avec mon epouse d'entreprendre en mai-juin 2007 la traversée du canada d'Est en Ouest et retour en voiture de location durée du périple prévue 60j.
N'étant pas bilingue je cherche à me loger sur le parcours dans des chambres d'hôtes ou autres dans des communautés francophones. Tous les autres conseils seront aussi les bienvenus.
Arrivée à Johannesburg à 22 heures: où dormir? English translation pending
Bonjour à tous, et merci d'avance pour vos réponses et pour ce forum qui fourmille de bons conseils.
Donc voilà ma petite question nous atterrissons le 5 aout à 22h30 à l'aéroport de johannesburg.
Nous avons une voiture de loc qui nous attend et nous nous dirigeons vers le parc kruger pour la suite des évènements; Seulement nous partons un peu à la roots et n'avons pas d'endroit où dormir après.
Que nous conseilleriez vous ? Est ce facile de trouver qqc à cette heure ? est ce dangereux de rouler ?
tous les conseils et récits d'expériences correspondantes sont les bienvenus !!😉
tous les conseils et récits d'expériences correspondantes sont les bienvenus !!😉
Itinéraire en vingt jours au Mexique et Guatemala English translation pending
Bonjour à tous,
je pars du 25 juillet au 15 aout au mexique-guate mais je n'arrive pas à me decider pour mes billets; au mexique, je me concentre sur le chiapas...
option 1: guate city, antigua, atitlan, passage au mexique (san cristobal) puis palenque, passage guatemala sur flores, tikal, avion vers guate city et retour
option 2: mexico, oxaca, san cristobal, passage au guatemala sur Atitlan, Antigua, avion Flores, tikal, retour mexique sur palenque, merida, cancun
option 3: mexico, oxaca, san cristobal, palenque, Flores au guatemala, Tikal, avion sur Guate city, un tour à Antigua, Atitlan, puis guate city et back home
Comment ca se passe pour traverser les frontieres? y a til un coté plus galere que l'autre? Et quelqu"un connait les prix aviosn flores-guatemala city?
MERCI MILLE FOIS À CEUX QUI M'AIDERONT je n'arrive pas à choisir!!!!!!! j'ai hate de vous lire Elodie
option 1: guate city, antigua, atitlan, passage au mexique (san cristobal) puis palenque, passage guatemala sur flores, tikal, avion vers guate city et retour
option 2: mexico, oxaca, san cristobal, passage au guatemala sur Atitlan, Antigua, avion Flores, tikal, retour mexique sur palenque, merida, cancun
option 3: mexico, oxaca, san cristobal, palenque, Flores au guatemala, Tikal, avion sur Guate city, un tour à Antigua, Atitlan, puis guate city et back home
Comment ca se passe pour traverser les frontieres? y a til un coté plus galere que l'autre? Et quelqu"un connait les prix aviosn flores-guatemala city?
MERCI MILLE FOIS À CEUX QUI M'AIDERONT je n'arrive pas à choisir!!!!!!! j'ai hate de vous lire Elodie
Emmener son chien en avion aux Etats-Unis English translation pending
bonsoir a tous
j'envisage de me rendre aux US
j'ai un petit chien (carlin) y a t'il une quarantaine applicable (il semblerais que non )
les chiens labas sont ils facilement acceptes (hotel restaurant ...)
pour le voyage devra t'il voyager en soute ? ou peut il voyager avec moi en cabine ?
pour le prix du billet d'avion si quelqu'un a cette experience peut elle me dire envirrons un pourcentage du prix du chien par rapport au siens ?
faut il un vaccin particulier ?
merci de votre aide
Les plus belles cascades de Thaïlande English translation pending
Et oui c'est encore moi je voulais connaître vos avis sur les plus belles cascades en Thaïlande?
Y en a t-il dans le Sud?
Sont-elles payantes?
Etant un grand amateur de belles photos et de sensations fortes est-il possible de s'y baigner ( avec la communauté féminine du Forum par exemple😉... âmes sensibles s'abstenir lol lol lol lol ) 😛😛😛😊
Merci pour vos nouvelles infos
P.S: N'hésitez pas à donner des photos jpense à Thuan et Barbot et les autres bien sur... P.S2: J'ai un pote qui a pas beaucoup de messages alors pensez à lui ( Micka1 ) il pleure tous les soirs à cause de çà.....😮😮
Merci pour vos nouvelles infos
P.S: N'hésitez pas à donner des photos jpense à Thuan et Barbot et les autres bien sur... P.S2: J'ai un pote qui a pas beaucoup de messages alors pensez à lui ( Micka1 ) il pleure tous les soirs à cause de çà.....😮😮
Voyage en Iran en famille en été 2005 English translation pending
Bonjour,
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! Les photos et infos générales sont sur notre site:http://perso.wanadoo.fr/un-land-et-des-etoiles/ A votre dispo pour d'autres infos: Valérie.
Voici le récit de notre voyage en Iran avec nos 2 enfants de 9 et 13 ans à bord de notre Land Rover:
Nous avons choisi de traverser les Balkans pour nous rendre en Iran. Après l’Italie, nous entrons en Slovénie, pays pittoresque avec ses pierres sur le toit pour retenir les tuiles en raison de vents violents dont nous ferons l’expérience au bivouac durant la nuit. En raison de l’afflux massif des turcs allemands aux frontières croate, serbe, bulgare et enfin turque, nous n’attendrons pas moins de 14 h dans une ambiance orientale ! Le bivouac champêtre slovène est loin et c’est sur les aires de repos que nous plantons nos quatre roues pour quelques heures de sommeil bien méritées. Arrivés en Turquie, nous prenons le chemin des écoliers et mettons trois jours pour rejoindre la frontière iranienne. Nous sillonnons les pistes de la Mer Noire où nous ferons la connaissance de bûcherons ravis de cette visite inopinée : plusieurs tasses de thé nous accueillent. Malheureusement, la piste boueuse envahie de troncs d’arbres nous vaut la perte du cabochon de la main meneuse. Fabrice fait une réparation de fortune. L’Etat turc entreprend un grand chantier de reconstruction des routes essentiellement au Kurdistan. Nous alternons donc nids de poule et routes fraîchement goudronnées qu’on arrose littéralement de cailloux de la taille d’une noix. Nous craignons pour notre pare-brise tout neuf car les camions ne ralentissent pas à notre hauteur. Une autre surprise turque : le prix du gasoil a flambé et atteint 1.35 euros le litre. Vivement L’Iran ! Nous nous octroyons une pause mécanique et lessive à Dogubayazit. Le lendemain, c’est le grand jour : nous revêtons nos tenues « islamiques ». Foulards et vêtements couvrants pour les filles et pantalons pour les garçons. Seuls les pieds peuvent respirer dans les sandalettes ! A la frontière turque, un homme se charge de nos formalités mais au moment de partir, il nous propose de changer nos euros en rials à un taux correspondant à la moitié de celui en vigueur ! Un grand portail s’ouvre et nous entrons en Iran. Un douanier nous accueille et nous guide très gentiment dans toutes les formalités. Le land est sous bonne garde et ne sera pas fouillé. ½ heure suffira pour tamponner tous nos papiers ! Nous débarquons à la ville frontière Bazargan. Panneaux en farsi, (langue persane), palmiers en plastique (les iraniens raffolent des décos de ce style !). Nous avons décidé de visiter l’église noire de St Thaddée mais les guides sont très imprécis quant à son emplacement. Arrivés à Maku, nous nous renseignons auprès de policiers qui nous rédigent un plan mais un professeur d’anglais s’interpose pour nous accompagner. Heureusement car les panneaux sont en farsi….Nous débarquons au milieu de la sieste qui plus est un jeudi après-midi correspondant au WE mais on nous ouvre les portes. Cette église arménienne a été construite au début de notre ère et une fois l’an( le 19/06) de nombreux pèlerins viennent assister à la messe annuelle. Notre bivouac a lieu sans problème de sécurité ( comme d’ailleurs partout en Iran) dans le lit d’un oued asséché malheureusement envahi de guêpes ! On ne peut pas tout avoir ! C’est vendredi et Tabriz est calme : peu de véhicules. Tout de même, nous notons une circulation très anarchique ; aucune règle n’est respectée. Les policiers sifflent dans le vide et ne font que constater les accidents très nombreux. En 24 h, nous en compterons pas moins de trois. Il est tard et la visite est reporté au lendemain. Nous nous éloignons de cinq km et trouvons un petit canyon pour nous poser. Seule la visite d’un vieux land troublera notre tranquillité. Visite de la mosquée Bleue, repas typique, promenade dans le bazar sont au programme de la journée. Nous dégustons le délicieux abugst encore appelé dizi composé de viande de mouton et de pois chiches. On commence par boire le bouillon et ensuite on pile ce qui reste pour le consommer avec du pain. Le repas coûtera moins d’un euro par personne ! Nous prenons le chemin de la mer Caspienne et nous offrons un intermède piste en traversant le Mont Sabalan culminant à plus de 4 800 m d’altitude. Nous nous retrouvons rapidement à 3000 m au milieu des tentes nomades où nous serons invités. Nous bivouaquerons à 3 300 m (notre record !). La proximité des glaciers permet une petite bataille de neige avec les enfants. Nous profitons des nombreux gués pour faire la lessive, la prairie servant d’immense étendoir ! Nous découvrons les abords de la Mer Caspienne avec ses champs de riz à perte de vue. La végétation est luxuriante et nous prenons un réel plaisir à nous perdre dans les petites pistes conduisant aux villages composés de petites maisons en bois coloré. Un petit bain de pieds dans cette mer intérieure, grande productrice de caviar (introuvable !). A l’intérieur des terres, nous découvrons le village pittoresque de Masuleh. Sur une plaine désolée, apparaît le mausolée de Soltaniyeh ; Cette ville fut détruite par Tamerlan en 1384 et mérite un détour. Nous lui consacrons quelques heures après avoir goûté aux pizzas iraniennes dans un minuscule boui-boui ! Nous avons rendez-vous avec les astronomes à Shahreza située à 80 km au sud d’Isfahan. Nous ne rencontrons aucun problème sauf lors de deux bivouacs. Le premier sur un terrain meuble ( style chott), le land s’enfonce de 50 cm. Les pneus à crampons permettent de sortir de ce mauvais pas ! Le deuxième à quelques km d’Isfahan, deux hélicoptères de l’armée nous localisent et rasent la tente de toit ! L’accueil des astronomes est à l’image des iraniens. Nous sommes guidés vers les bâtiments historiques, les artisans, les restaurants typiques….Nous faisons une conférence à l’université sur notre projet et ils organisent une soirée astro-gastronomique dans un parc bien fleuri et bien….éclairé ! Les contacts sont très chaleureux ( Valérie signera même des autographes pour les femmes) mais les sexes opposés ne se mélangent pas. Comme d’habitude, notre land est la « star » et les femmes sont fascinées par notre mini-cuisine. La nuit se poursuit avec l’observation des objets célestes jusqu’à 3 h du matin ! Les iraniens ont la santé !! Pour obtenir les visas, nous avons dû réserver trois nuits d’hôtel à Shiraz et c’est avec un pincement au cœur que nous quittons nos hôtes si attachants ! Une journée de route sera nécessaire pour atteindre Shiraz. Nous éviterons plusieurs accidents dans cette circulation démentielle. Heureusement, l’hôtel en plein centre-ville possède un parking gardé. Un bon sommeil mérité et nous sommes prêts à nous lancer à la découverte de cette ville légendaire (pas question de chercher le célèbre vin qu’Omar Khayyam vantait dans ses robaïyat !).Nous plongeons avec délices dans le bazar oriental. Senteurs, bruits, couleurs nous envoûtent. Nous resterons plusieurs heures à flâner au milieu des artisans. Nous trouvons près de l’hôtel un petit restaurant animé par deux musiciens jouant des instruments traditionnels. Après ces trois jours, il est temps de reprendre la route ou plutôt les pistes. Nous visitons la célèbre Persépolis sous une chaleur écrasante à 15 h (quelle idée !!!) : 40°C à l’ombre mais sans ombre ! Avec le voile et les vêtements couvrants pas besoin de payer le Hamman… De plus, les normes iraniennes n’étant pas les mêmes qu’Occident, il nous faut littéralement escalader les rochers pour atteindre les belles portes : nous n’en visiterons qu’une! Notre patience a des limites, n’est-ce pas Florence? Nous repartons vers deux autres sites Naqsh-e Rostam (tombeaux sculptés) et Pasargades (tombeau de Cyrus) émerveillés par tant de finesse dans les sculptures. Nous empruntons de belles pistes dans les Monts Zagros et installons notre bivouac sur un ancien camp nomade : plus de chardons mais beaucoup de crottes de mouton ! On ne peut pas tout avoir ! Quelques arbres au nom indéterminé style arganiers complètent le tableau champêtre. C’est une pause mécanique pour Fabrice : vidanges( nous récupérons notre huile grâce à un sac poubelle autour de la bassine), changement de filtres, vérification et entretien de certaines pièces…. Tout à coup, une tornade nous frôle emportant dans son sillage tous les charbons, une deuxième se forme : nous sommes dans leur couloir : vent de panique, il faut retenir les chaises et autres ustensiles légers§ Aucune voiture à l’horizon, nous sommes seuls sur la piste. Des camps de nomades apparaissent et la piste disparaît…ne nous affolons pas, nous continuons en hors-piste trialisant et retrouvons des traces un peu plus loin. Des collines colorées se dévoilent à perte de vue. Nous nous enfonçons au milieu des champs de blé et des vergers. C’est le moment de la moisson et les iraniens travaillent tard, la faux à la main, se retournant sur notre passage. Nous suivons le cours de la rivière sur des pistes boueuses. Les passages sont délicats et nous ne croiserons que des land agrémentés de petits cœurs : sentimentaux, ces iraniens ! Impossible de trouver un coin tranquille, nous mettrons tout simplement le land à plat au bord d’un torrent : ouf, il était temps de faire la lessive ! Le matin, nous avons de la visite : un homme qui veut partager son pain avec nous et un papy qui tient absolument à nous retenir sous sa tente. Il appelle ses femmes pour nous accueillir. En désespoir de cause, il nous inonde de pommes du jardin petites mais goûteuses qui feront le bonheur des enfants ! Un soir, tous feux éteints, en admiration devant la voie lactée, nous entendons soudain un hurlement étrange qui se rapproche. Nous nous souvenons alors de la clôture des moutons, des kangals et de la présence de loups dans cette région. Dans le doute, nous écourtons notre soirée astro pour nous replier dans la sécurité de la tente haut-perchée et interdisons formellement aux enfants de se lever. Un déjeuner au bord d’une rivière nous donne l’occasion d’une toilette complète du land. Isfahan se rapproche et la circulation se fait très dense. Nous évitons de justesse d’écraser deux femmes en Tchador, bien décidées à traverser une voie rapide.. Enfin, sans accident, nous garons notre véhicule sur sa célèbre place et partons à l’assaut de ses plus beaux monuments et de son bazar. Nous avons envie de goûter aux deux déserts iraniens : Dasht-e Kavir et Dasht-e Lut. Sur le chemin, nous croisons des maisons munis de badgir, tours censées captiver le vent et grâce à un système de bassin rafraîchir la maison, bien pratiques en raison de la chaleur. Nous admirons l’ingéniosité des iraniens capables de construire des canaux souterrains appelés Qanats, certains atteignant 40 km : ils servent à irriguer les vergers depuis 2000 ans. Ainsi, des oasis apparaissent au milieu des déserts arides. Nous comptons tous les 25 ou 30 km des caravansérails servant d’auberges à l’époque de la route de la soie. Ils sont à l’abandon mais quelques-uns restent en bon état. Des citernes d’eau jalonnent notre route monotone mais elles sont désespérement vides. De petits animaux comme les fennecs sont morts faute de pouvoir étancher leur soif. Plus tristes encore, des chameaux de Bactriane à poils longs ont succombé, leurs carcasses jonchent le bord de route ! Quelques dunes apparaissent au loin mais aucun accès n’est possible et attention au sol mou : c’est un désert salé ! Nous en localisons quelques-unes accessibles : c’est parti pour une partie de toboggan. Florence en profite pour parfaire sa collection de sable du monde : le land reviendra charger de quelques kilos dans des sacs pas toujours étanches ! Bivouac solitaire c’est du moins ce qu ’on croyait quand un berger passe au loin : mais où trouve-t-il de l’eau pour ses moutons ? Le mystère reste entier car nos quelques mots de farsi sont insuffisants pour une grande conversation. Tabas, seule grande ville au milieu des déserts, est une oasis où la pénurie ne s’est pas encore fait sentir à en juger par l’abondance des fontaines. Son bâtiment le plus impressionnant est un ancien caravansérail transformé pour l’occasion en une belle mosquée entourée de somptueux jardins (la fierté des iraniens : jardin veut dire paradis en farsi). Nous faisons le plein de gasoil à un euro les 60 L, prix fixe en Iran (non, vous ne rêvez pas !) et achetons du pain que les enfants s’empressent de dévaliser : il nous en faut pour midi SVP ! La route est ponctuée de petits bijoux où nous faisons une pause photo : des maisons en pisé sculpté s’accrochent aux montagnes. La chaleur est épuisante en raison de la fuite de gaz de la clim :la température monte à 49°C . Par jour, 3 à 4 L par personne seront nécessaires : le frigo ne suit pas et nous finissons à l’eau chaude ! Nous nous octroyons une pause hôtel à Kerman : un bon repas avec 7 plats et 1h30 de lessive…la chambre ressemble à un grand étendoir ! Sortir d’une grande ville relève de l’exploit : nous empruntons généralement une mauvaise direction et sommes obligés de rectifier le tir en empruntant de petite pistes pittoresques. Au milieu de collines, nous doublons deux vélos : c’est Yvoine et Mike qui partis de Singapour au début de l’année veulent rallier la France au mois novembre. Nous passons un agréable bivouac en leur compagnie. Nous admirons leur courage et apprécions plus notre véhicule 4 étoiles avec commodités ! Nous devons rejoindre le Golfe Persique en contournant les grands lacs salés qui nous apparaissent au détour d’un sentier accidenté. Une étendue bleue et blanche. ;; nous n’hésitons pas, les courtes enclenchées, un peu de trial (la piste est effondrée) et nous roulons enfin sur ce billard improvisé. Attention, tout de même à ne pas trop s’éloigner des berges. Les sandales de Vincent en garderont un bon souvenir ! Elles s’enfonceront dans une sorte de boue nauséabonde de près de 10 cm alors les 3 tonnes de notre land…. Lors d’une recherche de bivouac sur une belle piste, un policier nous arrête ne comprenant pas notre intention, pourquoi ne pas prendre un hôtel dans la prochaine ville, il nous en faut plus pour nous décourager et nous empruntons un nouveau chemin et c’est le bon ! Sauf, le dévers côté précipice sur un éboulement, sueurs froides assurées ! Nous traversons le défilé montagneux qu’Alexandre le Grand aurait emprunté pour déboucher sur le site archéologique de Shapur, ancienne ville possédant des bas-reliefs très bien conservés célébrant la victoire sur les romains ; tout serait parfait pour la visite si le thermomètre n’affichait pas 45°C ! Heureusement, le musée climatisé nous ouvre ses portes et les enfants s’installent sous l’appareil rafraîchissant ! Le bord de mer n’est qu’à 70 km. Nous n’hésitons pas, une pause dans cet enfer à 52°C, humide, entouré de bases pétrolifères est la bienvenue. Une tempête de sable rend la conduite difficile mais la plage est dégagée. La marée est basse et il faut mériter le bain de pieds. Sur la plage, leçon de choses pour les enfants : d’étranges petits poissons évoluent. La température a chuté à 37°C, c’est le paradis retrouvé mais pas pour longtemps ! En effet, impossible de dormir sur le bord de mer (les policiers ne comprennent pas notre intermède aqueux !) si rafraîchissant. A minuit, enfin, le thermomètre affiche 40°C et nous nous arrêtons. Nous effectuons le lendemain la visite de la Ziggourat de Choqa Zanbil vieille de 3300 ans. C’est une sorte de pyramide à étages d’importance religieuse. Malgré les 50°C extérieur, le guide nous accompagne et nous fait grimper (malgré les barrières) au sommet en escaladant les murs : pas pratique la jupe longue ! 1 h nous suffira à admirer ce bâtiment, le cadran solaire et l’empreinte d’un pied antique ! Quelques litres d’eau plus tard… Notre visa de 30 jours touche à sa fin et il faut remonter en direction de Tabriz :la boucle de 7 000km sera bouclée ! Mais, c’était sans compter avec un iranien venu nous percuter volontairement en pensant réparer sa voiture aux frais d’un gentil touriste ! Bilan, 4h aux postes, aucun frais engagé et un repas offert par le commandant. Les Tabrizis nous ont conseillé de visiter leur mini-Cappadoce : un petit village pittoresque ! Sur Tabriz, nous effectuons quelques emplettes de dernière minute grâce au sympathique Nasser Khan (responsable de l’office de tourisme et parlant 8 langues !) et ensuite direction la frontière. Au-revoir Iran, loin des clichés !!! En Turquie, une pause au bord du lac de Van nous permet de sortir les maillots de bain : il était temps ! Notre parcours de retour se fera par les Monts Taurus et la Cappadoce. Nous avons rendez-vous avec le club de land d’Istanbul. Une petite balade au bord de la mer noire pour tester nos pneus : le bizutage est d’usage en Turquie ! Deux jours au bord de la Mer Egée nous permettront de prendre des forces pour envisager un retour non-stop par la Macédoine, la Croatie, La Slovénie et enfin l’Italie. Notre périple aura duré 7 semaines et 2 jours et 18 000 km auront été parcourus ! Que du bonheur ! Vivement les Amériques ! 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Itinéraire pour 1 mois et demi en Australie English translation pending
Bonjour à tous,
Je vous écris ce message car j'aurais besoin de vos conseils pour un trajet d'un mois et demi en Australie. Je pensais arriver à Sydney puis louer une voiture (4x4 couchette) et ensuite remonter jusqu'à Cairns. Puis de Cairns je prendrais un avions jusqu'Alice Springs puis à nouveau une location jusqu'à Darwins.
Je suis un peu perdu dans l'immensité de ce pays et j'ai du mal à évaluer le temps et les distances. De plus j'aurais besoin d'être aiguillé sur les sites incontournables. D'après mon trajet n'est pas dommage de manquer Melbourne et la Tasmanie ? La location de voiture est il vraiment le meilleur moyen de découvrir ce pays ?
Je vous remercie pour vos précieux conseils.
Nicolas
Je vous écris ce message car j'aurais besoin de vos conseils pour un trajet d'un mois et demi en Australie. Je pensais arriver à Sydney puis louer une voiture (4x4 couchette) et ensuite remonter jusqu'à Cairns. Puis de Cairns je prendrais un avions jusqu'Alice Springs puis à nouveau une location jusqu'à Darwins.
Je suis un peu perdu dans l'immensité de ce pays et j'ai du mal à évaluer le temps et les distances. De plus j'aurais besoin d'être aiguillé sur les sites incontournables. D'après mon trajet n'est pas dommage de manquer Melbourne et la Tasmanie ? La location de voiture est il vraiment le meilleur moyen de découvrir ce pays ?
Je vous remercie pour vos précieux conseils.
Nicolas
Frais d'abandon de voiture aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour,
comme je prépare mon voyage pour l' Ouest Américain cet été, je me pose pas mal de questions sur les locations de voitures, sachant que je prendrai celle-ci à l' aéroport de San Francisco et que je la rendrai dans une autre ville du Nevada ou Wyoming... Chez Avis (devis en ligne + mail) j' obtiens un tarif incluant la loc. + les frais "d' alller simple" (donc d' abandon) à 980 € environ. Chez les autres, notament les très réputés Auto Escape et Holiday Autos, c' est à peu près le même tarif + 300 USD de frais d' abandon ! Avis est largement le moins cher, c' est clair, alors je me demandais si certains d' entre vous l' avaient testé, et ce qu' ils en pensaient. Ou alors, comme c' est une grosse sté de loc. peut être que l' abandon d' une voiture ne leur pose aucun problème... enfin voilà je m' étonne un peu de cette différence de prix...
Merci !
comme je prépare mon voyage pour l' Ouest Américain cet été, je me pose pas mal de questions sur les locations de voitures, sachant que je prendrai celle-ci à l' aéroport de San Francisco et que je la rendrai dans une autre ville du Nevada ou Wyoming... Chez Avis (devis en ligne + mail) j' obtiens un tarif incluant la loc. + les frais "d' alller simple" (donc d' abandon) à 980 € environ. Chez les autres, notament les très réputés Auto Escape et Holiday Autos, c' est à peu près le même tarif + 300 USD de frais d' abandon ! Avis est largement le moins cher, c' est clair, alors je me demandais si certains d' entre vous l' avaient testé, et ce qu' ils en pensaient. Ou alors, comme c' est une grosse sté de loc. peut être que l' abandon d' une voiture ne leur pose aucun problème... enfin voilà je m' étonne un peu de cette différence de prix...
Merci !
Les pieds en Mongolie... et la tête dans les étoiles English translation pending
Avant d'attaquer cette aventure mongole, quelques mots pour ressituer le contexte. Nous (Christophe et Sophie)descendons a Ulan Bator apres une semaine de transsiberien voyage au cours duquel nous avons rencontre Lenny, un americain bien sympathique. Mardi 26 juillet: Sain bainuu Mongolie
La nuit fut courte avec 4 heures de sommeil. Il est 6h et nous nous réveillons avec le lever de soleil au milieu des steppes, c'est magnifique…
A la fois désertique et plein de vie avec ses gers, ses chevaux et ses chèvres qui se promenent librement au milieu des paysans mongols, cette vision nous laisse entrevoir un depaysement total.
6000km de traversee, 5 litres de soupe, 12 bouteilles de vodka et 2kg de nouilles plus tard, nous voila dans la patrie de Genghis Khan. Cette ambiance de croisiere nous laissera un très bon de souvenir et déja, à la descente du train, une étrange nostalgie nous innonde. Quelques petites informations avant de rentrer dans le vif du sujet; la Mongolie c'est: 1 cheval, 1 vache ou un yak et demi, 4 chevres et 6 moutons par habitant.
L'empire mongol du 18e siecle, le plus vaste que le monde n'ait jamais porte, s'etendait de la Coree a la Hongrie. Les Mongols le doivent a leur Napoleon national: Genghis Khan (qui a prefere donne son nom a une vodka plutot qu a un type de cognac!).
Enfin, dadvantage de Mongols vivent a l etranger (3.5 milions en Chine, 1 milion en URSS) et seulement 2, 4 milions (pour un pays grand comme 4 fois la France) au pays. Fin de la parenthese. Sophie s'est faite abordee au dernier arret avant Ulan Bator (UB). Une jeune femme mongole lui a propose de dormir chez l'habitant dans le centre: 5$ la nuit, on viendra nous chercher a notre arrive et y a de la place notre compagnon de route Kenny, affaire conclue.
La personne qui devait nous remettre les billets pour Pekin n'est pas sur le quai comme prevu, c'est embetant mais on a le temps de voir venir.
On passe la journee entre internet et la collecte d'info pour les excursions, de toutes facons Ulaan Bator, c'est vraiment laid! On retire nos premiers tobroks, 700 000 (500E), ca fait une sacree liasse de billets, heureusement que les pieces n'existent pas ici.
Lorsque nous arrivons a domicile, 3 francais d'environ 23 ans campent dans le salon sur des matelas et une en solo dans notre future chambre, ca fait plus squatte qu'hebergement chez l'habitanht. La nuit confortable tant esperee malheureusement attendra encore: pas de volets et ce n'est pas la fenetre cassee qui nous a isole du bruit de la rue passante, et klaxonnante! Qunat aux matelas a meme le sol, ils etaient si peu confortable qu'on a du gonfler les notres. Nous serons reveilles tot le matin par le pere qui, apres avoir repare la porte d'entree a grands coups de marteau, a telephone un bon ¼ d'heure dans notre chambre! Vivement le camping…
Mercredi 27 juillet: Ulan Bator, Beurk…
Toujours en compagnie de Lenny, nous visitons le Black Market, un immense marche- foire-aux-trouvailles puis le plus important centre religieux de Mongolie, le monastere Gandan. Les moines y vendent une poudre "purificatrice" lorsqu'on la brule.
Au detour des rues, on trouve de nombreuses echoppes qui vendent bonbons et cigarettes et des marchands de fruits et legumes un peu partout. Les plus incongrues restent leur cabines telephoniques "humaines": des personnes, souvent des femmes avec un masque sur le nez et parfois des gants, attendent le client avec un telephone sur les genoux (on ne sait toujours pas ou elles chopent la connections puisqu'il n'y a pas de fil! Dans le meme registre, nous croisons ca et la des gens postes a cote d'un pese-personne qui se font remunerer pour la pesee.
Heureusement que tous ces personages anecdotiques egayent un peu la ville qui manque cruellement de charme.
L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.
Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.
Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!
Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.
Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.
Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).
Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).
Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.
Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.
Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.
Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.
Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!
Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.
Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!
Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.
Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.
Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.
Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
L'architecture sous influence russe est sinistre et sans aucun gout esthetique, le tout dans une anarchie totale; dans certains quartiers, les yourtes se melangent a des batiments gris ou a des buildings modernes, sans parler des cages a poules sordides que nous avons vues a la peripherie. Les trottoirs ne sont pas paves, ce n'est que sable et cailloux, et il faut faire attention aux plaques d'egout non fermees, notammemt la nuit, puisque les rues ne sont pas eclairees! On a d'ailleurs failli visiter une ou deux fois les canalizations… La circulation est assez anarchique et ici on aime jouer du klaxon, les pietons n'ont qu'a bien se tenir! Concernant l'alimentation, c'est assez peu varie et pas trop mauvais (mouton, agneau, riz, pates), le menu n'etant pas toujours traduit en anglais, on poursuit nos Blind test, sans trop de mauvaises surprises pour l'instant.
Jeudi 28 juillet: Tiens, c'est la Saint Samson aujourd'hui On a trouve nos coequipieres pour se partager les frais de routes; Sylvie et Claire en stage a l'ambassade de France vont nous accompagner 14 jours au lac Kovsgol et en Arkangai. Petite anecdote assez cocasse: alors que nous prenions un verre en terrasse pour faire connaissance, un manchot SDF qui n'a pas froid aux yeux, s'est precipite sur nos voisines de table pour leur subtiliser leur bouteille de sodas avec ses deux moignons, puis une fois a l'ecart, se l'est engloutie aussi sec. Il s'en est ensuite pris a nous a plusieurs reprises, les filles etaient partagees entre rires et peur. Sylvie le connaissait deja puisqu'il l'avait course un soir. De retour "at home", nous negocions une petite viree d'une semaine puisque nous ne partons que dans 10 jours. Notre logeuse nous a trouve une famille qui ne donne pas dans le business touristique et qui pourrait nous recevoir a la mongol's way, le cul sur une selle et du lait de jument au p'tit dej. Nous partons demain a une centaine de Km plein ouest. Bye-bye Kenny, c'etait vraiment sympa cette semaine avec toi.
Vendredi 29 juillet: Arrive chez Archaa et Marcha 3 heures de trajet dont 2 sur la route principale truffee de nids de poule et 1 sur les pistes sableuses. Nous arrivons a bon port, au milieu de la steppe semi-aride, de vastes plaines bordees de collines s'enchainant a perte de vue. La, se trouvent deux yourtes (ou gers) entourees d'une trentaine de chevaux, d'un grand troupeau de brebis et de moutons ainsi que trois chiens ne devant leur presence qu'a leur role de chien de garde. A l'horizon, on apercoit des points blancs, on devine d'autres gers, nos premiers voisins. Voila pour le cadre, quand a l'odeur, on vous laisse imaginer…Le "sain bain nu" (bonjour) de rigeur puis on plante la tente a une trentaine de metres, distance offrant a la fois intimite et proximite de la famille. Les premiers a nous rendre visite sont les enfants. Nous avons vite repere leur stratageme; curieux mais intimides, ils avancaient progressivement en s'asseyant tous les cinq metres jusqu'a ce que Sophie etablisse un premier contact en les saluant avec un nez de clown. On est alors invites sous la yourte et ce fut au tour des grands-parents de s'amuser avec le nez rouge. Vint alors le moment que nous apprehendions depuis notre arrive en Mongolie: la degustation de lait de jument fermente, le celebre airag. Celui-ci avait en outre l'avantage d'etre parseme de points noirs, a savoir des moucherons (c'est d'ailleurs pourquoi, ils ont l'habitude de souffler sur la surface du liquide avant de le boire). Difficile d'en decrier le gout: acide, odorant, long en bouche, on pourrait l'assimiler a du concentre d'odeur de cheval, en pire…pour etre plus explicite, c'est imbuvable! Ce n'est pas sans rappeler cette replique dans "Les Bronzes font du ski" : "Ah…c'est goutu, il a du r'tour!". Les lois de l'hospitalite etant tres ancrees ici, on y aura droit plusieurs fois par jour, et pas question de refuser. Christophe leur fera honneur en avalant de franches gorges, pendant que Sophie pauffinera sa technique du trempage de levres (ainsi que la dissociation bucco-nasale, fort utile pour la plongee sous-marine!). !! Description de la gers: pas de cuisine, pas de chambre, pas de salle a manger, et bien sur pas de toilettes, la piece d'un rayon de 2, 5 metres est polyvalente. Un poele mobile alimente en crottin de cheval seche se tient au centre avec un conduit pour evacuer la fumee par l'ouverture du "toit", indispensable pour les journees d'hiver a -30. Plusieurs lits sont repartis autour ainsi que 2 ou 3 petites commodes dont une a usage religieux. Plusieurs photos sont rassemblees dans un cadre ou l'on voit la famille parmis ses chevaux, le tout surmonte des trophees et medailles remportes pendant le Naadam (fete annuelle). Notre regard se pose aussi sur des morceaux de barbaque provenant d'un mouton fraichement tue qui pendent au dessus d'une bassine de sang ou marinent des visceres douteuses, accolee a une autre remplie de la creme du lait. Les croisillons en bois qui servent d'armature sur les cotes sont aussi utilises comme sechoir, cintres ou etageres et sont souvent decores de tapis. A l'interieur, les bois des meubles sont peints et tres colores avec une dominante d'oranges. L'exterieur est recouvert de molleton en poils de chevre et peut etre releve en bas pour permettre le circulation d'air a 360 degre. C'est tres bien concu car il y fait frais l'ete et sans doute chaud l'hiver. Ca ne coute pas tres cher ici, on envisage peut etre d'en ramener une, les parents faites de la place dans le jardin, les Yaks arrivent… La premiere ger appartient aux doyens, Archaa et Marcha, et la seconde a leur fille ainee Orcho qui y vit avec son mari et leur fille de 4 ans. A cela s'ajoutent les neveux et petits-enfants en vacances qui sont quatre. On passera l'apres-midi a jouer avec ces derniers puis nous assisterons a la traite des juments. L'orage eclata en fin de journee nous obligeant a nous entasser avec nos sacs et nos provisions dans les 2m2 de notre tente, tout en nous debrouillant pour y faire cuire les pates du diner. Il va sans dire que pour ce qui est des "accommodations" nous satisferons nos besoins naturels en pleine nature, au milieu des cranes de mouton et autres femurs en decomposition. Samedi 30 juillet: Naadam a Luun Lever 7h00, pas le temps ni pour la toilette, ni pour le petit dej'. On est embarque dans un vieux camion russe en direction du Naadam local. Les vapeurs d'airag de la "betaillere" et le trajet chaotique achevent de nous reveiller. Nous voici plonges dans l'evenement de l'annee pour cette famille mongole, le Naadam. Toute la journee, combats de lutte et courses de chevaux seront au coeur de cette fete. Les courses sont reserves aux enfants, en majorite des garcons de 6 a 11 ans et consiste a parcourir 20 Km. C'est impressionnant de voir ces p'tits bout de choux sur des bestiaux de plusieurs ceintaines de kilos et jouer avec eux avec autant de dexterite que ceux de chez nous avec la playstation…La lutte est elle pratiquee par les jeunes hommes. Elle debute par un rituel de presentation et s'acheve avec la mise a terre d'un des adversaires, le tout sur fond de musique traditionnelle et en costume d'apparat. La lutte est tres ancree dans la tradition, les enfants la pratiquent entre eux des leur plus jeune age; Christophe s'est meme vu proposer un combat hier a son arrive, en signe de bienvenue. En les cotoyant, on s'apercoit qu'il n'y a ni agressivite, ni mauvais geste de la part des perdants, meme dans les sports de combat. L'ambiance est bon enfant, tres fair-play et l'etat d'esprit est sain compare a celui que l'on peut trouver en Europe lors de competitions. Pas "d'encules l'arbitre" ici… Le peuple mongol garde un esprit tres fraternel, meme les enfants ont des gestes tendres les uns envers les autres. C'est vraiment mignon de les voir se tenir par l'epaule ou se consoler. Sinjhun, 9ans est arrive 3e l'an dernier, il n'etait pas peu fier de nous montrer ses photos et sa recompense. Cette annee il remet ca et nous assistons a tous les preparatifs: tressage des crinieres de chevaux, habits et enfillage de cossards, rituel de l'encens autour du cavalier et de sa cravache, puis, juste avant la course, chant des enfants sur leur cheval autour du ara improvise. Ces chants sont un mélange de tradition et de mysticisme, pas vraiment de paroles, une melodie plutot agreable, ca ressemble un peu a ses rituals indiens pour se donner du courage et stimuler sa monture. Tout le monde s'est mis sur son 31 pour l'occasion, car c'est peut-etre aussi celle de faire des rencontres… Pas d'internet ici, "le bal du village" est souvent une des rares oportunites de rencontrer son bel etalon! Nos hostesses ne s'y sont pas trompees et l'atelier maquillage n a pas ete negligee. A l'arrivee de la course, on ne s'est plus trop ou donner de la tete, les chevaux qui sont le principal moyen de locomotion sont partout et se melangent aux voitures et aux pietons comme nous, c'est l'anarchie la plus totale. Lorsque les premiers cavaliers pointent a l'horizon, l'agitation gagne la foule et une cinquantaine de cavaliers sur leur monture vient s'agglutiner, nous assistons pour la premiere fois a un embouteillage de chevaux! C'est dans la liesse generale que le gagnant franchit la ligne d'arrivee, ce n'est malheureusement pas notre favori qui arrivera quand meme 8e. Nous avons ensuite teste la friterie locale sous la yourte-restaurant ou une marmite d'huile bouillante recoit l'unique plat prepare, des huushuurs, sortes de galette fourree a la viande de chevre, c'est tres bon. Nous avons ete acceuillis comme des princes car ici, le manque de touristes nous vaut tous les egards. Les epreuves d'adresse sont venues cloturer cette journee: ramasser des foulards au sol sur un cheval au galop (nous seront d'ailleurs temoins d'une belle gamelle du cheval et de son cavalier), sauts d'une monture a l'autre dont certaines finiront dans la foule. Le retour a 5 a l'arriere d'une berline fut aussi terrible que l'aller. En milieu de chemin, nous avons ete surpris par un arret subit de la voiture pour une pause pipi-vodka. Tout le monde est sorti faire ses besoins a 2 metres de la voiture puis s'est assis en pleine brousse pour boire la bouteille de vodka que nous venions d'offrir au patriarche pour l'occasion. Nous nous sommes endormis le soir berces par les chants Mongols de nos hotes qui recevaient de la famille, c'etait tres joli a ecouter, malheureusement, les chiens les ont accompagnes…!
Dimanche 31 juillet, tomate party 11h, reveil tardif; nos voisins ont eu le temps de tuer un mouton et, c'est devant le depecage de la bete que nous petit-dejeunons. Un autre attend son tour a quelques metres mais ici tout est fait pour que l'animal souffre le moins possible et meurt rapidement; les Mongols respectent toute forme de vie. Nous avons vu toutes les etapes de la decoupe du mouton a l'assiette en passant par le vidage des trippes et leur nettoyage, et tout ca en famille. Le mouton a cuit longtemps comme un bourguignon de sorte que, meme Sophie en a mange sans grimacer, Christophe en a evidemment repris sans se faire prier (il faut bien faire honneur a la cuisiniere). Avant de passer a table, nous nous sommes adonnes a un drole de rituel ou l'on fait passer une pierre bouillante sortant de la marmite d'une main a l'autre. L' echange verbal etant assez limite avec nos hotes, nous avons d'abord pense que c'etait pour preparer nos mains a la chaleur de la viande, c'est en fait pour se purifier et eloigner les maladies. Pour les maladies on ne sait pas, en tout cas Christophe s'est brule la main… Toujours est il qu'on a bien rit pendant ce repas et nous avons fait un grand pas dans la communication, la vodka aidant. Nous nous sommes presentes a notre tour au travers de nos photos de famille de Paris et de notre projet grace a la mappemonde gonflable. Se sont enchainees partie de volley et "tomate" (souvenez vous, les jambes ecartees, on se faisait passer la balle entre les jambes, puis on a grandi et…). En tout cas, ca leur a beaucoup plu. Les Mongols sont d'un naturel tres rieur et d'une grande gentillesse. On nous avait parle de leur sens de l'hospitalite et de leur joie de vivire, on cofirme, c'est un vrai plaisir de pouvoir vivre ces moments avec eux. La journee se termine au puit a quelques kilometres de la, histoire de rapporter 3/4 bidons. d'eau. C'est dans ces moments la qu'on prend conscience de la valeur de certaines choses devenu tres banales chez nous, comme l'eau qui coule d'un robinet.
Lundi 1er aout, Premiere chevauchee Orcho, 25 ans invite Sophie a une initiation de traite de jument en lui montrant la technique. D'abord, les poulains font venir le lait puis elle prend le relais de ses mains expertes. Sophie s'y essaiera sans grand succes, les quelques gouttes qui sont sorti d'un seul pie (sur deux) ayant atterri sur son avant bras! La survie en milieu campagnard, c'est pas gagne. Elle nous a ensuite ouvert sa gers pour une seance d'essayage de costumes traditionnels fait main (les Mongols deels), meme Christophe y a eu droit malgre les 20 cm qui le separent de son proprietaire. Elle en offrira un a Sophie qui, tres emue, lui offrira en retour son beau boitier de poudre compact l'Oreal parce qu'elle "le vaut bien"! La fin de journee sera marque par une heure de cheval qui aura suffit a marquer de bleus l'interieur de nos cuisses; les selles mongoles sont en bois, c'est sans doute une des raisons pour lesquelles ils montent debout sur les etriers. Du haut des collines, nous avons pu nous rendre compte de l'immensite des paysages environnants et assister a l'envol majestueux d'une chouette. Nous partagerons un dernier diner chez Orcho agremente de tours de magie qui les ont bien amuses. Que la guide des magicians nous pardonnent, nous avons divulgues nos tours… Abracadabra! Du Mardi 2 Aout au jeudi 4 : Terelj Nous disons au revoir à toute la famille avec une petite pointe au coeur puis nous repartons en direction de l'est à 2h d'UB; nous passerons 3 jours en gher dans le parc national de Terelj. Les paysages sont très différents: conifères, hautes collines et torrents à foisons justifient son surnom de "Petite Suisse asiatique". Malheureusement c'est aussi beaucoup plus touristique et artificiel: nous avons trouvé les dinosaures en carton pâte assez pitoyables, sans parler des camps de ghers bien disposées en enfilade qui défigurent le paysage. Nous sommes dans une gher appartenant a des amis de notre logeuse d'UB au milieu d'autres ghers habitées par des Mongols, car, après notre dernière expérience, pas question de se retrouver parqués avec les groupes de touristes japonais! Seul hic: l'absence de WC ( sauf si on supporte bien les fosses a purin) et pas d'endroit a l'abris des regards de ces jeunes Mongols en vacances; Sophie obligée à faire plusieurs centaines de mètres, trouvera une solution moins contraignante: pisser aux quatres coins de la yourte (et ca la fait rire! Christophe beaucoup moins.).Même si ce n'est pas aussi authentique, malgré une pluie battante, nous aurons droit au chaleureux accueil mongol : la maîtresse de maison, après nous avoir allumé un feu et porté du thé, nous a gracieusement offert des "buuz", raviolis de mouton cuits a la vapeur et specialité culinaire numero 1 de la Mongolie. C'est ensuite un défilé de joyeux drilles qui s' invite sans frapper pour nous saluer autant que pour nous réclamer de la vodka ou encore pour nous vendre de la vaisselle! La yourte s'apparente en fait à un moulin, ni verrous, ni cadenas, les lois de l'hospitalité sont telles en Mongolie qu'on entre sans s'annoncer, qu'on se sert en viande ou en thé même si personne n'est présent. Peut-être qu'au-delà de la rigueur des conditions de vie, c' est l' absence de biens matériels qui entretient cette culture de l' hospitalité chez ce peuple nomade. Finalement, la seule chose qu ils ont vraiment peur de perdre, ce sont leurs chevaux et leur élevage. Cela durera sans doute jusqu'a ce que la pensée capitaliste n'arrive dans ce coin reculé du monde et encore préservé du matérialisme. Nous nous endormirons dans une cacophonie de chants accompagnée d'une guitare mal accordée que nous ont infligé des jeunes carburant a la vodka.Nous profiterons de ce coin très agréable à cheval car les marches sont rendues impossibles compte tenu de nombre de ruisseaux et rivières qui parsèment le sol. C'est donc sur des selles russes plus confortables que les mongoles que nous traverserons ces cours d'eau parfois profonds.La cuisine se fait sur le poële, il faut l'allumer deux à trois fois par jour et chercher du bois, mais ce n'est plus un problème depuis qu'on nous a appris le technique de la bougie, pas bêtes les Mongols! Ca prend quand même du temps pour faire bouillir de l'eau mais comme on n'a rien a faire.Accompagnés de notre hôte, Christophe s'est essayé a la pêche. Nous avions rapporté un hameçon et du fil, il ne manquait plus que le reste: il a trouvé une belle branche de bois incurvée et Sophie s'est occupé du morceau qui fera office de flotteur. Les pieds dans l'eau, Christophe lance l'hameçon puis le tire a nouveau, il en sortira un fil nu, un mauvais réglage du bouchon étant sans doute responsable de la perte du crochet dans les galets! Christophe persiste a dire qu' il s'agissait en fait d'une truite énoooorme. La partie aura dure 30 secondes. Retour a la maison pour un dernier repas avec la famille qui nous a invités. Eclairés à la bougie (pas d'électricité oblige), nous sommes un peu gênés car nous dînons seuls avec le père attablés par terre alors que les autres sont assis autour sur les lits, leur bol a la main. Suite a cette deuxième expérience mongole, nous constatons qu'il n'est pas facile d'enchaîner les rencontres avec la même ferveur. La semaine précédente passée aux côtés de la famille d Archa et Marcha nous a demandés un certain investissement pour les connaître, les comprendre et partager tous ces moments. Comme un voyage, on a besoin de digérer une rencontre pour mieux se rendre disponible pour la suivante. Dans la même journée quitter les uns et se retrouver en présence de toutes ces nouvelles têtes dans notre yourte nous a rendu au début probablement moins enthousiastes qu'a l'habitude. On imagine que c'est le lot de l'itinérance. Avec notre regard d'occidental sur certains pays dit "pauvres", on débarque avec nos clichés en tête et la réalité est souvent très différente de ce qu'on imaginait, avec pour résultat quelques comportements maladroits. Les Mongols ne manquaient de rien et nous avons parfois eu l'air ridicule avec nos échantillons de shampooing et nos crayons. De même on les croit en dehors de la modernité, et nos discours peuvent parfois sembler décalés, alors qu'ils sont au fait de beaucoup plus de choses qu on ne pense. La prochaine fois, on prendra certainement un peu plus de recul avant de nous lancer.
Samedi 6 aout: c'est parti pour 15 jours. Nous retrouvons Sylvie et Claire qui nous ont dégoté un mini van russe avec chauffeur pour 35$ par jour sans les frais d'essence. Monté haut sur roue, il est capitonné gris style corbillard (c'est sans doute pour amortir les chocs) et rivalise en look avec le combi VW de nos parents. Notre chauffeur Zolo, dans les 100kgs, nous a l'air très sympathique. Avec ses quelques mots d'anglais et ses 9 ans d'expérience, il devrait nous trimballer pour une virée de 2500 km. Avant de partir, nous devons faire quelques provisions car en dehors des 2 capitales d'aimag, il est très difficile de se ravitailler sur la route notamment en produit frais tels que les oeufs, les fruits ou les légumes.Apres 6 heures de route, nous plantons la tente aux abords du monastère bouddhique Amarbayalgalatt, perdu au milieu de la steppe ou grouillent chiens de prairie et autres petits rongeurs. Nous verrons le soleil se coucher du haut des collines environnantes et le parer d'un rouge flamboyant. De style chinois, préservé malgré les purges religieuses des années 30, son charme réside dans ses murs légèrement délabrés et la tranquillité du lieu. 2000 moines y habitaient au début du XX e siècle, ils ne sont plus que 50 aujourd'hui. Une tablette porte des inscriptions en 3 langues: chinois, tibétain, et ouighour. Ce dernier est l'alphabet originel des Mongols, les russes ont imposé le cyrillique en 1940 et même si une tentative de retour a l'ancien a été faite récemment, l'alphabet russe s'est définitivement imposé, ce qui aurait rompu le lien entre les générations (les anciens parlent tous le russe). Les mongols apparemment "aiment" bien jongler avec les alphabets puisque les chinois jadis avaient imposé le leur. Le gouvernement pense aujourd'hui adopter l'alphabet latin afin de promouvoir les affaires et surtout le tourisme. Les Mongols n'ont pas attendu pour l'utiliser notamment pour Internet (heureusement pour nous!) ou pour s'envoyer des textos. Dimanche 7 Aout: on roule, on roule, on roule. La journée se résume aux 9 heures de pistes au milieu des vapeurs de fuel. La fourgonnette va partout et accuse bosses, nids de poules et même traverse les ruisseaux comme un 4X4 mais elle met à mal notre dos. Elle se traîne un peu et atteint difficilement les 50 km/h dans les côtes, nous avons quand même réussi les 100km/h en descente sur route asphaltée. On s'occupe comme on peut en alternant sur le poste les derniers hits Mongols du moment et la chanson française (merci au lecteur MP3). "Mets de l'huile petit homme, dans la vie il faut qu'ça glisse."Le trajet est parfois ponctué d'arrêts subits, Zolo descend pour mettre son nez dans le moteur pour changer la courroie ou.aspirer l'essence qui a noyé le moteur! L'avantage de ces vieilles machines russes contrairement aux véhicules bourrés d'électronique, c'est que ce n'est que de la mécanique et donc facile a réparer (pour qui s'y connaît un minimum). Quelquefois, sans crier gare, Zolo sort de la piste pour couper a travers champs, il s'arrête, observe au loin ou bien demande aux habitants d'une yourte puis rejoint une autre piste, ce sont des raccourcis, et, lui seul sait le temps qu'il nous a fait gagner.ou perdre. Partout dans les steppes, aux sommets ou sur les versants des montagnes on rencontre des "ovoo". Non, non, ce n'est pas le cri du Yak comme certains pourraient penser, mais un monticule composé de pierres, de fragments de rochers ou de branches d'arbres. C'est un symbole religieux du lien entre le ciel et la terre. Un mongol n'y passe pas devant sans s'arrêter pour en faire trois fois le tour en disant des prières après y avoir jeté une pierre ou autre bouteille de vodka! Il honore alors le lieu. On y trouve aussi accrochées des "khadag", longues écharpes rituelles aux 5 couleurs essentielles chacune ayant une signification: rouge, jaune, bleu, blanc et vert. Le bleu est la couleur par excellence, symbole de l'éternel dieu-ciel. A chaque changement d'aimag, nous tombons sur des postes de contrôle avec leurs taxes inhérentes. Heureusement que nos deux coéquipières se sont fait faire un pseudo laisser-passer de l'ambassade, ce qui nous permet quelques menues économies. De passage a Edernet, grande ville industrielle connue pour ses mines de cuivre, nous en profitons pour nous arrêter au resto et Christophe pour se vautrer lamentablement dans une bouche d'égoût ouverte, chose assez courante par ici. Il s'est innocemment retourné a l'appel de son nom (bien joué Claire!) pendant qu'il marchait, un gag qui lui valut quand même de s'arracher la peau du gros orteil! Nous plantons a nouveau la tente sous un ciel étoilé et allumons un beau feu de camp. Il n'y a aucune pollution visuelle étant donné le peu d'habitants et de grandes villes. Le ciel fourmille de mille lumières, les constellations sont facilement repérables, même la Voie Lactée se détache distinctement, c'est splendide. Christophe a vu ses premières étoiles filantes, ses 4 voeux resteront secrets. (un magret, 30/0 cet hiver pour France Angleterre, les Bronzés III en- avant première à Ulan Bator et l'augmentation de la couche d'ozone bien sur).
Lundi 8 aout: La faune locale Cette nouvelle journée de 9 h de route sera marquée par l'observation d'animaux dans leur environnement naturel. Nous avons eu la chance de voir trois aigles, un troupeau de chameaux (assez surprenant puisqu'ils se concentrent normalement a Gobi!), des yacks, deux marmottes et une bonne trentaine de vautours affairés a nettoyer la carcasse d'un cheval, sans oublier buses, milans et chiens de prairie comme d'hab. Les paysages sont toujours aussi beaux mais ne varient pas beaucoup; la distance parcourue nous permet de réaliser néanmoins combien c'est immense surtout lorsque l'on arrive au sommet d'un col avec un arrêt pour admirer des étendues de steppes et de plaines à perte de vue. Le soir nous nous arrêtons dans une guest-house-gher a Khajdal au sud du lac Kovsgol. Soudain, nos oreilles sont attirées par une mélodie bien connue: « Quand on a que l'amour », de Jacques Brel. Quelle ne fut pas la surprise de Christophe d'entendre son idole Lenny Escudero en s'approchant:.. « Pour une amourette qui passait par la. »... Un groupe de voyageurs est installé autour d'un feu et discute. Le D-J, un français bien entendu, est sans doute le deuxième fan de ce grand poète franco-espagnol à des milliers de Kms à la ronde! En s'éloignant du feu on réalise qu'on a perdu quelques degrés et qu'il fait froid. L'amplitude thermique est très importante en Mongolie car nous passons de 25 la journée a près de 0 degré la nuit, à tel point que nous devons sortir nos sacs à viande, mettre le caleçon long et zipper nos duvets ensemble (voire garder les chaussettes qui puent!).
Mardi 9 aout: le lac sous la pluie Nous aurons droit au p'tit dej' a la Mongole: thé traditionnel c'est-à-dire du lait assez fort relevé de sel (nous n'avons toujours pas trouvé le goût du thé mais nous n'insisterons pas, on se contentera d'un Nescafé), yoghourt fait maison au goût très acide et tranche de pain a tartiner, non pas avec de la confiture mais avec de la crême de lait, l'orom (écoeurant car encore plus fort que le lait) que l'on appelle aussi "beurre jaune", les Mongols la soupoudrent de sucre ou en mettent une cuillère dans leur "thé". A étaler avec parcimonie et surtout à additionner de beaucoup de sucre. Vient ensuite le tour de la douche tant attendue: imaginer un stepper sur lequel il faut piétiner en passant d'un pied sur l'autre pour actionner une pompe reliée à un bidon tout juste rempli d'eau chaude, et dont le tuyau s'éjecte soit du pédalier, soit de la paume de douche toutes les 30 secondes, sans oublier que lorsque la pompe se trouve au fond du bidon l'eau est froide mais lorsqu'elle est au-dessus elle est bouillante, pas évident pour Sophie dans ces conditions de se faire un shampoing.folklorique! Nous longeons les bords du lac sous la pluie et nous arrêtons a un petit campement de Tsaatans. Cette ethnie nomade présente dans les montagnes du Nord vit de l'élevage du renne local, le "reindeer", dans des conditions climatiques extrêmes, jusqu'a -50 l'hiver et +30 l'ete. Cette inaccessibilité leur a permis dans les années 30 de fuir l'arrivée des russes et leur politique "sociale" peu adaptée à leur mode de vie. Ceci les a aussi préservés des contacts avec la civilisation moderne et du tourisme (pourvu que ça dure), puisqu'il faut 2 jours de jeep plus 2 jours de cheval pour les atteindre. La fermeture des frontières avec la Sibérie rend la survie des 80 familles restantes de plus en plus difficile. Ceux que nous rencontrons ne sont malheureusement que leurs pâles représentants qui se sont sédentarisés pour faire visiter leurs "tipis", faire monter les touristes sur les rennes attachés a 30 cm de corde, les faire photographier avec leurs enfants prenant la pose moyennant de l'argent sans oublier la vente d'objets et d'artisanat. Nous préférons éviter ce type "d'attraction". Difficile de savoir que penser de l'impact du tourisme sur le mode de vie et l'asservissement au sacro- saint dollar de certaines populations, les aide-t-on vraiment. Après avoir monté le camp, nous partons pour une petite ballade, toujours sous la pluie. Le lendemain, c'est parti pour un footing car le ciel nous laisse espérer un répit, qui sera de courte durée puisque nous rentrerons trempés. Sophie ayant baissé les bras finira en marchant, Christophe venant la sauver des cordes diluviennes avec le van. Zorro est arrivé, sans se presser... On nous avait chanté les beautés de ce lac, ses couleurs bleues, vertes, turquoises, roses suivant l'ensoleillement, ses montagnes sauvages mais le brouillard et la pluie nous aurons finalement caché leur vue par un gris uniforme. On reste sur notre faim.
Mercredi 10 aout: le lait de yack, enfin! Le soleil reviendra sur le chemin du départ nous offrant ainsi les plus beaux paysages découverts depuis notre arrivée. Les massifs boisés, les plaines verdoyantes parsemées de yourtes et de camps d'hiver en bois abandonnés pendant l'été et parcourues d'une multitudes de cours d'eau ravissent notre regard. Nous croisons quelques cavaliers Mongols dont l'allure majestueuse se détache a l'horizon. Les odeurs très "animales" provenant des troupeaux de chèvres, vaches, yacks et chevaux sont parfois rehaussées d'une pointe mentholée provenant d'une fleur médicinale tres usitée des Mongols. On prendra en stop au passage 2 allemands qui en feraient rêver plus d'un: ils enchaînent les cycles de 2 ans et demi, 1 an et demi de travail en Autriche puis 1 an de voyage. Bon 10000 euros pour 2 sur un an ça oblige a voyager "roots", mais c est quand même 1 an de vacances tous les 30 mois. A réfléchir... Nous passerons la soirée chez des amis de Zolo dans un environnement splendide. C'est aujourd'hui un grand jour car nous allons goûter au lait de yack, bizutage dont se moquaient par avance certains individus avant notre départ! Et bien, ce n'est pas si terrible que ça, c'est même presque bon comparé a l'airag. Cet animal aux longs poils et au comportement parfois canin et très sympathique donne un nectar qui ressemble au lait de vache, à cela près qu'il est trois fois plus riche en matière grasse. Voila, ça, c'est fait! On nous offre aussi des tranches de pain et des "aaruul", sortes de yaourts déshydratés coupés en cubes ou crottes qu'ils font sécher au soleil sur les toits des ghers. C'est très aigre et on ne prend en général que le pain par politesse. Comme la cuisine mongole n'est pas très variée, on nous sert un "guriltai chool", soupe de pâtes et de fins morceaux de mouton, cuite dans le bouillon, une variante existe avec du riz. Christophe s'en régale, quand à Sophie elle use de sauce tomate ou de sauce soja quand on lui en propose mais c'est généralement Christophe qui finit la viande discrètement. La soirée sera interrompue par une attaque surprise du troupeau de chèvres a l'encontre de notre tente, il faut dire qu'elle est verte! C'est à s'y tromper. Christophe intervient juste a temps: 2 chèvres étaient allongées de chaque côté et l'autre se régalait des cordons et des joints. Le fils aîné interviendra pour lui prêter main forte en éloignant les vilaines. Bilan des dommages: 1 arceau tordu, heureusement que la tente est solide.En tous cas, cet épisode a mis tout le monde de bonne humeur et c'est une eurovision franco-mongole qui clôture la soirée, les "Champs-Elysées" succédant aux beaux chants Mongols. Très bonne soirée qui aura également permis de dégeler nos relations avec Claire et sylvie dont les rapports avaient été légèrement tendus au début, notamment à cause de nos divergences sur la manière d'appréhender le voyage. Cela nous donne l'occasion de vous en dire un peu plus sur ces 2 copines: Sylvie, 23 ans, finit ses études à HEC. Ces 8 mois de stage lui auront permis de se débrouiller en mongol et de nous aider à déchiffrer les menus. Tombée amoureuse de la Mongolie, elle trouve la cuisine mongole "très bonne" et des allures de station balnéaire a Edernet, la grosse ville industrielle du pays (Rectification: tombée "très" amoureuse de la Mongolie!). Avec son humeur toujours joviale, elle a animé notre voyage de son rire fréquent lorsqu'elle n'est pas plongée dans "Le deuxième sexe" de Simone de Beauvoir. Claire toute aussi gaie, 22 ans, fait des études en sciences politiques. Elle a déjà pas mal voyagé et rêve de faire un tour du monde; elle se prépare pour l'instant à passer une année d'étude en Allemagne. Fan de Balzac et de son "Père Goriot", elle restera obsédée par la peur d'une attaque nocturne de biquettes contre leur tente depuis notre mésaventure.
Jeudi 11 aout: la marmotte On s'arrête pour demander le chemin chez une famille et nous voila invités à boire un "thé". Cela nous permet aussi de pouvoir observer l'intérieur d'une maison en bois ainsi que la chasse du jour: une grosse marmotte dont la tête a disparu. Il faut savoir que cette chasse est désormais interdite en Mongolie et que, traditionnellement, les chasseurs se déguisent en marmotte pour intriguer l'animal et lui tirer dans la tête dès que la curieuse sort de son terrier. Zolo sera ravi de repartir avec une cuisse, la viande lui manque et il ne se fait pas à nos repas (riz, pâtes, riz, pâtes, pâtes, pâtes). Il nous fera goûter un morceau de cette viande assez douce et fumée au crottin de cheval. Apres l'installation du campement, le ramassage de bois pour le feu et la corvée de remplissage d'eau à la rivière, c'est l'heure de la douche. Sophie ne supportant pas de se laver dans l'eau fraîche des cours d'eau environnants, elle vous livre ici, en exclusivité, sa recette miracle ou comment se laver avec 1 litre d'eau (praticable n'importe où, même sous la tente en cas de vent froid ou invasion de moustiques): faire chauffer l'eau, se munir d'un second récipient, ajouter de l'eau froide pour obtenir de l'eau tiède puis la répartir équitablement, utiliser le premier pour tremper son gant et se savonner tout le corps se rincer toujours à l'aide du gant dans le deuxième récipient, se sécher puis terminer de salir l'eau avec ses chaussettes ou ses petites culottes.
Vendredi 12 aout: l'aile ou la cuisse? On attaque la route par un pont en bois comme on n'en voit plus en France, tout droit sorti d'une BD de Lucky Luke. Il enjambe une rivière de cinquante mètres non pas en ligne droite mais en serpentant, et son plancher fait plus de vagues qu'une tempête au large de la pointe du raz (selon Christophe!), vraiment très joli. Nous entrons alors dans l'Arkangai, région célèbre pour ses paysages. Quelques passages délicats de rivières nous confirmeront que notre chauffeur est très compétent en plus d'être un bon vivant dont le rire enfantin déclenche souvent le nôtre. Le midi (15 h), nous nous arrêtons au milieu de nulle part, dans une yourte indiquée par un panneau comme étant un "gwans" (restaurant). Ce sont leurs enfants qui nous y ont attiré en nous vendant leurs groseilles sur le bords de la "route". Ils sont assez sales, leurs vêtements comme leurs peaux sont plutôt crasseux mais l'hygiène n'est pas la priorité dans cette vie nomade. Décidément, difficile de s'habituer a cette odeur forte de mouton et de lait fermenté qui vous écoeure, à la limite de la nausée, il faut dire que l'endroit sert aussi de garde-manger et de fromagerie! Au menu, nous avons le choix entre le guriltai chool au riz ou les pâtes, bon ben on va choisir les pâtes pour changer! Cela nous permettra d'assister à la préparation du repas, puisque bien évidemment nous sommes les seuls clients et qu'il n'y a pas de plat du jour, pas plus qu'il n'y a de "restaurant". Alors voila: farine + sel + eau = pâte, étalée au rouleau puis légèrement cuite sur le poële afin de faciliter l'étape du découpage "technique" en très fines lamelles pour aboutir à des sortes de nouilles. Pendant ce temps-là, le père découpe la viande (de mouton) et la fille aînée (12 ans) nettoie la marmite. Nous arrivons le soir a Tsaagan nuur, le lac Blanc. Le ciel couvert qui nous y attend nous donne aucun scrupule à aller nous enfermer dans le restaurant panoramique à deux pas de la "maison". En plus ce soir, y'a pesstacle! Quatre artistes mongols nous font découvrir avec joie un spectacle traditionnel: contorsionniste à vous couper le souffle et chanteur diphonique qui, en faisant vibrer ses deux cordes vocales, produit une voie métallique époustouflante.
Samedi 13 aout: Le Lac Blanc entre soleil et tempête Nous attendrons l'après-midi pour découvrir le lac, une terrible tempête nous empêchant de sortir. La tente se contorsionne sous l'effet du vent, les filles sont même obligées de tenir les arceaux pour que la leur ne s'envole pas, le crépitement de la pluie et le claquement de la toile nous laisse augurer une journée "au coin du feu". Profitant d'un répit, nous sommes retournés au resto de la veille pour profiter de cette inactivité forcée et mettre à jour notre carnet de route. Heureusement cela n'a pas duré et nous avons pu profiter de la beauté du lieu en nous promenant sur les crêtes des collines environnantes. Les pierres volcaniques contrastent avec le bleu de l'eau du lac et le vert des prairies qui le bordent. Le panorama est splendide et on est tranquille, à part quelques rapaces et écureuils, on ne rencontre personne. Ps: pour les fans de champignons, c'est le paradis sur terre, on peut les ramasser par dizaines de kilos. Par prudence on n'en fera rien, mais une petite fricassée ne nous aurait pas fait de mal!
Dimanche 14 aout: le volcan Khorgo oul Nous quittons le lac, vêtu de sa couleur blanche ce matin, et regrettons de ne pas y avoir passé plus de temps mais les distances à parcourir compte tenu du temps dont nous disposons ne nous permettent pas d'en profiter davantage, les heures de routes bouffant une bonne partie de nos journées. La région connut une grande activité sismique au vue des nombreux volcans éteints qui s'y trouvent. C'est du plus haut, le Khorgo oul 2967 mètres, que nous observerons l'intérieur du cratère, Christophe se risquera même à y descendre, ce sera bien sur le seul! En route, nous avons une altercation avec un fonctionnaire véreux qui veut nous faire payer la "sortie" du parc! Il menace d'appeler la police pendant qu'au passage, plusieurs voitures lui passent sous le nez sans que cela lui pose le moindre problème. On refuse toujours et on se tire. Hasta la vista, baby.La température est bien fraîche, proche de 0, heureusement nous avons monté la tente peu avant une tempête de grêle. Imaginez un peu ce que ça doit donner l'hiver.
Lundi 15 Aout: 1000 toubrouks la douche, ok! En même temps que nous replions notre tente, la famille a côté de laquelle nous nous étions installés déménage pour aller à leur camp d'automne et c'est avec curiosité que nous observons le démontage de leur gher. Nous remarquons au passage les multiples couches de feutre dont quelques unes sont rapiécées de jeans et tissus en tous genres. Cela tient dans une charrette tirée par un yack. Certaines familles nomades comme celle- là continuent de déménager 4 fois dans l'année, mais la grande majorité maintenant évolue entre 2 camps, ceux d'hiver et d'été. La sédentarisation gagne du terrain... Nous nous arrêtons a Tsertserleg (enfin une ville!) pour un réapprovisionnement bien venu. On attendait ça depuis une semaine: une bonne douche et un repas équilibré. Le "hic", c'est que dans le seul hôtel libre et pas trop cher qu'on ait déniché, il n'y a pas de douche mais une discothèque! Qu'à cela ne tienne, on prendra la douche dans la guest house d'à côté et les boules Quiès feront l'affaire. On commence d'ailleurs à s'y habituer, chose étonnante pour un pays si faiblement peuplé : en ville, l'absence de carreaux et d'isolation phonique nous font profiter des différentes sonorités de klaxons, et dans la campagne, ce sont les chèvres (qui font des sortes de gros pets en broutant), les chiens, le vent et la pluie qui mettent à mal notre sommeil!
Mardi 16 Aout: la vallee de l'Orkhon Sur le chemin nous faisons une agréable halte aux hot spring, les sources d'eau chaudes. Malgré les odeurs d'oeuf pourri, le bain de pieds est relaxant. Nous en avons aussi bu une gorgée gentiment offerte par une famille mongole venue remplir des bouteilles, il paraît que c'est bon pour le ventre... Arrivés a la fameuse chute d'eau de la vallée de l'Orkhon, nous décidons de planter la tente près de la rivière qui s'y jette. Le montage à peine terminé, un jeune homme arrive à toute bombe sur son cheval pour nous déloger; nous sommes sur leur territoire et cela les dérange, (autant que nous de devoir la démonter pour la remonter quelques mètres plus loin). Paradoxalement ils profitent bien de ces touristes qui les envahissent puisqu'ils commercent avec une petite échoppe et des ghers a louer! On s'installera près de la falaise (attention au pipi de nuit!) sans regret au regard des six hommes inflexibles à toute négociation et déjà bien allumés à la vodka! Mercredi 17 Aout: bagarre a la mongole Départ le matin pour une très belle randonnée de 2h. On commence a maîtriser le cheval mongol: 1, il va ou on veut (tant mieux étant donné les nombreux précipices qui jalonnent le parcours), 2, il galope a tout va (et on aime ça), 3, nos fesses supportent beaucoup mieux le contrecoup! L'Orkhon est un cours d'eau niché au creux d'un canyon et très poissonneux, des groupes de mongols ont attrapé des truites de 40cm sans difficulté. Petit malentendu au retour sur le prix défini au départ, lequel prendra de proportions "inattendues". Notre guide équestre qui accuse 50 kgs à la pesée s'en prendra à notre vaillant Zolo qui nous fit une impressionnante démonstration de lutte mongole, rien à voir avec une bagarre "occidentale" à base de coups de poing et autres baffes. Les filles ont eu très peur quand l'autre s'est muni d'une pierre par dépit. Tout s'est finalement bien terminé puisque sur les recommandations de Zolo nous avons payé ce qu'il demandait; son clan étant proche, nous redoutions quelques représailles. Comme à son habitude, Zolo a squatté une gher pour déjeûner car malgré les talents culinaires de Sophie, il ne se fait pas à notre manière de manger. Heureusement la tradition mongole veut qu'on offre à boire et à manger au voyageur, surtout si celui-ci subit les affres d'une cuisine européenne. Il nous permettra d'y acheter de la viande de mouton qui aurait mérité de mijoter plusieurs heures pour être moins caoutchouteuse! Il nous a appris au passage que l'ail, en plus de lutter contre les infections était un anti-moustiques naturel; une gousse par jour écrasée à avaler avec de l'eau et bye-bye le paludisme. Ballade l'après-midi sur les collines en compagnie d'un jeune chien baptise "Ouighour" pour la journée. Quelques caresses et 2 morceaux de chocolat auront suffit a l'apprivoiser; Christophe l'a même aidé à chasser des sauterelles qui grouillent dans la région. Il nous abandonnera au profit d'une vieille peau de marmotte a l'odeur nauséabonde, le pauvre ne doit pas manger grand-chose et c'est sans doute pour lui une belle prise.
Jeudi 18 Aout: Kharakorum, l'ancienne capitale mongole Détruite par les chinois, les pierres de la cite impériale post Gengis Khan ont servi à construire le premier monastère bouddhique du pays, Erdenezu qui justifie le passage des touristes (quoique...). Peu de choses ont survécu aux purges religieuses russes des années 30: l'enceinte blanche surmontée de stuppas à intervales réguliers, trois temples de style chinois et un de style tibétain. C'est assez décevant car présenté comme à ne pas manquer, nous avions préféré celui d'Amarbayalgalatt isolé au milieu des collines. La soirée sera agrémentée d'un spectacle traditionnel assez semblable au précédent. Même si les chants diphoniques sont surprenants, nous préférons l'atmosphère chaleureuse de la guer et des chants familiaux des mongols que nous avons croisés.
Vendredi 19 Aout: "Que la force soit avec toi." Beaucoup de route ponctuée par deux arrêts: les Mongol els, des dunes de sable fin au milieu de la steppe et le parc national Khustain Nuruu, célèbre pour apercevoir les fameux takhis, les derniers chevaux sauvages existants. Ils ont ete réintroduits en 1993 grâce a l'initiative d'un zoo hollandais, ils sont désormais une centaine. Zolo a réussi à soudoyer le garde forestier que nous avons suivi sur sa mobylette, il n'aura son "backchish" que si nous sommes chanceux. On s'attendait à rester sur notre faim, bien au contraire, un groupe de 10 takhis s'est dirigé vers nous comme si nous étions inexistants pour venir se désaltérer dans le ruisseau. Résultat, on a pu les voir de très près, environs 4 mètres. A bien y réfléchir, ils ne connaissent pas encore le "côté obscur" de l'être humain et n'ont a priori aucune raison de se méfier (pourvu qu'ça dure!). Le bémol de la journée fut pour nos oreilles: Zolo s'est fait prêter une cassette audio des premiers hits de house music des années 90 qu'il se plaît a écouter puissance maximum, C'est un CAUCHEMAR! « No no, no no no, no no no no, there's no limit..." le tout en version mongole.
Samedi 20 aout: Retour au point de depart: Ulaan Bator (UB pour les intimes) Un petit tour a l'usine de cachemire, histoire de se faire mal. La texture est très agréable à même la peau, dommage que les modèles ne soient pas un peu plus "fashion". On ne prélève que quelques grammes de poils sur les chèvres issues du Kashmir dans l'Himalaya, soit 1/4 de pull, pas étonnant que ce soit si cher! Nous offrons à Zolo un dictionnaire anglo-mongol et un phrase-book en français pour le remercier de ses services. L'après-midi est chargé: on récupère enfin les tickets de train pour Beijing (Pekin), non sans avoir bataillé ferme avec l'intermédiaire d'Estcapade, pas cool on ne leur fera pas de pub. Puis c'est la course: on passe a la laverie (marre de laver a la main a l'eau froide), on passe un coup de fil en France, on fait quelques courses pour le train, on va rechercher le linge, on passe a l'internet-café et c'est la qu'on croise a nouveau Israel et Nave, nos partenaires de Transsiberien. Israel doit venir aussi à Pekin, avec un peu de chance... Chez notre logeuse, nous retrouvons les 3 français qui étaient là à notre arrivée, décidemment c'est un vrai chassé-croisé ce voyage! La douche chaude et le shampoing tant attendus de Sophie attendront la Chine, cela fait 2 jours qu'il n'y a plus d'eau chaude! Et rebelote, obligés de faire chauffer de l'eau chaude a 23h30 en réveillant la famille au passage, mais bon, à la guerre comme à la guerre.
Namibie ou Zambie après Botswana English translation pending
Bonjour à tous et meilleurs voeux pour 2006,
Après un merveilleux voyage au botswana et zambie (uniquement victoria falls), nous sommes revenus amoureux de l'afrique. Je désire préparer un nouveau voyage et je suis partagé entre la namibie et les parcs de zambie.
Au départ, je penchais pour la namibie avec le parc d'etosha et les dunes de sossluvei. Je suis très intéressé par la vie sauvage et on me dit que la zambie a des parcs très beaux et peu touristiques (lower zambezi, south luanga, kafue).
Quelqu'un peut-il me donner des infos afin de me permettre d'opter pour l'un ou l'autre pays.
merci
Après un merveilleux voyage au botswana et zambie (uniquement victoria falls), nous sommes revenus amoureux de l'afrique. Je désire préparer un nouveau voyage et je suis partagé entre la namibie et les parcs de zambie.
Au départ, je penchais pour la namibie avec le parc d'etosha et les dunes de sossluvei. Je suis très intéressé par la vie sauvage et on me dit que la zambie a des parcs très beaux et peu touristiques (lower zambezi, south luanga, kafue).
Quelqu'un peut-il me donner des infos afin de me permettre d'opter pour l'un ou l'autre pays.
merci
Tananarive à Tuléar en 3 semaines? (Madagascar) English translation pending
Hello avec mon amie on part le 21 octobre pour 3 semaines a Madagascar.
On va remonter la RN7 et on se demande s'il existe des companies meilleures que d'autres!?
Enfin qu'elles sont les trucs a savoir pour ce trajet!
Pour le Palu on se drogue au lariam, est-ce que c'est efficace!? j'ai entendu parler d'autre médics, avez-vous des infos!?
Est-ce que 3 semaines c'est assez pour ce trajet!? que ne faut-il pas râter!?
Merci pour votre aide!
Merci pour votre aide!
De retour de l'ouest des Etats-Unis! English translation pending
coucou à tous, je viens de rentrer de mon périple de 3 semaines dans l'ouest des USA !
ce circuit était très enrichissant parce qu'il combine des villes déjà super différentes entre elles : San Francisco, Los Angeles et Las Vegas; à la nature avec des canyons, des parcs époustoufflants...
chacun ses goûts évidemment, et les haficionados de San Francisco ne me lyncher pas SVP 😛 san francisco est très bien mais je n'ai pas été éblouie... c'était très sympa mais franchement en touriste je trouve que ça ne vaut pas new york et chicago... en terme d'éblouissement, de Whaou ! je pense que les français nous en rabattent les oreilles avec, parce que c une rare ville surtout dans l'ouest où en tant que français on peut y vivre, parce que ça ressemble un peu dans le mode à notre culture de vie, et c très open d'esprit, pas du tout conservateur... mais j'ai été déçue par son esthétique; J'ai trouvé que San Francisco, sorti des quartiers chics, est une ville moche architecturalement... et puis il y a trop de tout et n'importe quoi à croire que tous les rejetés de la société se sont retrouvés là-bas... on dirait une rencontre du 3ème type ! de super chouettes moments... et c clair que de l'ouest c indéniablement la ville la plus agréable à vivre à mes yeux !!!
suite du circuit : c'était agréable de longer la côte pacifique...
et los angeles, c minable, des km de routes, aucun quartier, ni d'ame... on fait tout en voiture, rien à pied... et c débilitant à mort, aucune culture, à part le soleil ! je m'en doutais, mais ça valais le coup d'oeil et puis on y est resté 2 jours seulement, ça m'a permis de me reposer au niveau conduite et on a eu du fun au univesal studio ! en fait sur les 4 jours à LA on était 2 jours à santa monica par contre j'ai beaucoup aimé ses supers plages et surtout ses vagues !!!! ça fait 3 ans qu'on fait du voyage culturel alors 2 jours de farniente, c'était le pied !!!
les canyons, c'était fabuleux !!!! tu y es en paix avec toi même c merveilleux, j'ai particulièrement adoré cette semaine !!!! Grand canyon et Bryce sont mes préférés, ils sont sublimes et ont une dimension d'inacessible ! mais ils sont tous absolument superbes : monument valley est totalement unique en son genre, c'est impressionnant(dommage que franchement les bleds où dormir soient laids et chiants à mourir), le lake powell, c'est très très agréable à voir et à faire une croisère ! Zion est "plus accessible" et peut-être moins "unique" que les autres, mais il a un cachet fou et on peut faire pas mal de randos faciles de niveaux (springdale quel village super sympa!) idem pour yosemite !!!
la death valley m'a saoulé parce que j'étais seule à conduire et crever, et puis on n'a pas vu le sud, juste le nord et c pas transcendant...
les 2 jours à Vegas ont été super sympas, une vraie pause superficielle ! j'ai été agréablement surprise !!!! mais c clair que à petite dose... pour le fun !
voyage merveilleux quoi ! définitivement un superbe voyage : plein les yeux, plein le coeur!!!
À très bientôt 😉
Bisous
Mély
ce circuit était très enrichissant parce qu'il combine des villes déjà super différentes entre elles : San Francisco, Los Angeles et Las Vegas; à la nature avec des canyons, des parcs époustoufflants...
chacun ses goûts évidemment, et les haficionados de San Francisco ne me lyncher pas SVP 😛 san francisco est très bien mais je n'ai pas été éblouie... c'était très sympa mais franchement en touriste je trouve que ça ne vaut pas new york et chicago... en terme d'éblouissement, de Whaou ! je pense que les français nous en rabattent les oreilles avec, parce que c une rare ville surtout dans l'ouest où en tant que français on peut y vivre, parce que ça ressemble un peu dans le mode à notre culture de vie, et c très open d'esprit, pas du tout conservateur... mais j'ai été déçue par son esthétique; J'ai trouvé que San Francisco, sorti des quartiers chics, est une ville moche architecturalement... et puis il y a trop de tout et n'importe quoi à croire que tous les rejetés de la société se sont retrouvés là-bas... on dirait une rencontre du 3ème type ! de super chouettes moments... et c clair que de l'ouest c indéniablement la ville la plus agréable à vivre à mes yeux !!!
suite du circuit : c'était agréable de longer la côte pacifique...
et los angeles, c minable, des km de routes, aucun quartier, ni d'ame... on fait tout en voiture, rien à pied... et c débilitant à mort, aucune culture, à part le soleil ! je m'en doutais, mais ça valais le coup d'oeil et puis on y est resté 2 jours seulement, ça m'a permis de me reposer au niveau conduite et on a eu du fun au univesal studio ! en fait sur les 4 jours à LA on était 2 jours à santa monica par contre j'ai beaucoup aimé ses supers plages et surtout ses vagues !!!! ça fait 3 ans qu'on fait du voyage culturel alors 2 jours de farniente, c'était le pied !!!
les canyons, c'était fabuleux !!!! tu y es en paix avec toi même c merveilleux, j'ai particulièrement adoré cette semaine !!!! Grand canyon et Bryce sont mes préférés, ils sont sublimes et ont une dimension d'inacessible ! mais ils sont tous absolument superbes : monument valley est totalement unique en son genre, c'est impressionnant(dommage que franchement les bleds où dormir soient laids et chiants à mourir), le lake powell, c'est très très agréable à voir et à faire une croisère ! Zion est "plus accessible" et peut-être moins "unique" que les autres, mais il a un cachet fou et on peut faire pas mal de randos faciles de niveaux (springdale quel village super sympa!) idem pour yosemite !!!
la death valley m'a saoulé parce que j'étais seule à conduire et crever, et puis on n'a pas vu le sud, juste le nord et c pas transcendant...
les 2 jours à Vegas ont été super sympas, une vraie pause superficielle ! j'ai été agréablement surprise !!!! mais c clair que à petite dose... pour le fun !
voyage merveilleux quoi ! définitivement un superbe voyage : plein les yeux, plein le coeur!!!
À très bientôt 😉
Bisous
Mély
Appareils photos numériques ou argentiques? English translation pending
Salut a tous, compagnons de la route
Voila, je m interroge sur les qualites des appareils numeriques, pour des superbes photos, ne vaut il mieux pas acheter un argentique??? Sachant que mon ancien minolta Z1 est tombe a l eau et qu il ne repond plus de rien, (le bouche a bouche n a pas servi😛) Rapport qualité/prix, vaut mieux un numerique ou un argentique. Si vous penchez sur le numerique, pensez vous que le minolta Z3 ou Z5 sont toujours d actualite ou pas? ou si il y a mieux dans d autres marque? Je suis un peu pomé en regardant tous les tests et les bla bla, je m en refere a vous et a vos conseils.
Merci d avance
excusez moi, mais j ai oublie de dire qu en argentique j y connais pas grand chose.....🤪
Voila, je m interroge sur les qualites des appareils numeriques, pour des superbes photos, ne vaut il mieux pas acheter un argentique??? Sachant que mon ancien minolta Z1 est tombe a l eau et qu il ne repond plus de rien, (le bouche a bouche n a pas servi😛) Rapport qualité/prix, vaut mieux un numerique ou un argentique. Si vous penchez sur le numerique, pensez vous que le minolta Z3 ou Z5 sont toujours d actualite ou pas? ou si il y a mieux dans d autres marque? Je suis un peu pomé en regardant tous les tests et les bla bla, je m en refere a vous et a vos conseils.
Merci d avance
excusez moi, mais j ai oublie de dire qu en argentique j y connais pas grand chose.....🤪