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Faux poste frontière avec le Laos à Chiang Saen (Thaïlande) English translation pending
by Sukkhoi27 · 2007-05-06 · 35 replies
salut 🙂, je reviens de thailande, je tiens a signaler une arnaque 😠: si vous allez a chiang saen (frontiere avec le laos au nord de chang rai), NE PRENEZ PAS le tour qu'on esaiera de vous vendre pour aller au laos en "long tail" (bateau rapide), c'est du pipeau : on vous emmenera en fait sur une ile au milieu du fleuve, et la, comme par hasard, pas de controle passeport, pas de visa a 30 dollars, on paie en bahts, faux garde frontiere ... . Je suis alle plus tard a vientiane en passant par le friedship bridge a nong khai, et c'est la que je me suis rendu compte de l'arnaque . Vous savez... le pays du sourire ( ou plutot du soutire 🏴‍☠️🏴‍☠️🏴‍☠️... ton fric)
Méthodes pour apprendre le Thaï English translation pending
by Lumpini · 2007-05-05 · 29 replies
Alors le matèriel : Méthode Assimil Lire et écrire la langue Thaï de Charles Degnau ( on le trouve en Thaïlande) Dictionnaire Francais-Thaï, Thaï-Francais de Charles Degnau. Pour se perfectionner ( mon niveau actuel). Pratique du Thaï de L'Asiathèque - Volume 1 et 2. Alors j'ai commencé à apprendre le Thaï en octobre 2002 avec la méthode Assimil, j'en faisais 1 à 2 heure par jour ( matin et soir), tous les jours et les week end : 4 heures voir plus. Ma méthode était simple : j'écoutais l'ensemble de la leçon dans un premier temps, puis je reécoutais un court passage, "pause". je répètais ."lecture" et ainsi de suite. Pour mieux mémoriser, j'écrivais la phonétique en même temps et je passais à la leçon suivante que si la leçon précédente était parfaitement assimilée. A chaque nouvelle leçon, je révisait la leçon de la veille. Dans un cahier spéciale, j'écrivais le vocabulaire nouveau. J'ai procédé de la sorte jusqu'au mois de décembre, ou je suis retourné en Thaïlande pour mes congés payé ( CDD de m... ) pendant 15 jours. Les résultats sont spectaculaire. De retour en France, je décide de passer la vitesse superieur, j'emprunte à la bibliothèque universitaire de Grenoble les excellents ouvrages de Charles Degnau et j'apprends l'écriture dans un premier temps, je recopie la méthode assimil avec l'écriture Thaï, j'apprends les deux alphabets Thaï par coeur - consonnes et syllabes ( indispensable pour chercher dans un dictionnaire Thaï-Francais) et toutes les règles liés à l'écriture... Un vrai travail de fourmis qui durera de janvier 2003 à aout 2003 soit 8 mois super intensif, début septembre, j'étais capable, de mémoire, écrire en Thaï toutes les leçons de la méthode Assimil. Septembre 2003, je pars de Hua-Hin et 5 mois plus tard, "Tour de la Thaïlande à vélo" ( 6000 Km) une bonne excuse pour pratiquer sur le terrain Si vous avez des questions, n'hésitez pas.
Bali et le sarong English translation pending
by Elod27 · 2007-05-05 · 85 replies
Bonjour, L'utilisation du sarong est elle obligatoire pour visiter les temples? ou devons nous nous en procurer un (je me doute qu'il doit y avoir de nombreux vendeurs ambulants!!)est il possible d'utiliser un paréo en guise de sarong? merci beaucoup et bon Week end prolongé!!😉
Dissidents au Vietnam English translation pending
by Mariquita · 2007-04-20 · 94 replies
Juste pour info ! Dans le Vietnam du nord, je trouvais sur place que l'on sentait bien la présence du parti unique... même l'adhésion à l'OMC ne semble pas faire changer les choses, à suivre... M VIETNAM • Pas question de laisser les dissidents s’exprimer ( Courrier international, 20/04/2007) Depuis un an, les autorités de Hanoi se sont montrées plutôt clémentes envers les mouvements démocratiques. Mais, une fois acquise l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce, la chasse aux opposants a vite repris. Le dissident Nguyen Van Ly AFP C’est la plus importante répression engagée contre la dissidence politique au Vietnam depuis plus de vingt ans, disent les organisations internationales de défense des droits de l’homme. Le harcèlement et le nombre croissant de détentions sont en train de vider de sa substance le mouvement pour les réformes démocratiques, balbutiant mais audacieux, qui bénéficie du soutien tacite de Washington. En février, la police a arrêté le prêtre catholique dissident Nguyen Van Ly. Il est accusé d’avoir tenté de nuire au gouvernement en mettant sur pied une organisation politique indépendante. Ly est l’un des membres fondateurs du Bloc 8406, un mouvement lancé en avril 2006, qui réclame plus de démocratie et de droits civiques. Lui et deux autres membres du Bloc 8406 n’ont eu droit qu’à l’assistance d’un avocat commis d’office lors de leur procès, fin mars.

La police interpelle les opposants à tour de bras

Le 6 mars, la police a jeté en prison deux avocats spécialisés dans les droits de l’homme, Nguyen Van Dai et Le Thi Cong Nhan, accusés de propagande antigouvernementale. Début mars, les autorités ont également interpellé Dang Thang Tien, porte-parole du Parti pour le progrès du Vietnam, l’une des formations d’opposition qui ont vu le jour depuis un an. Le 3 février, l’ingénieur et militant prodémocratie Bach Ngoc Duong a été arrêté, battu et même étranglé durant les interrogatoires, selon les milieux dissidents. Tous encourent des peines d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à vingt ans s’ils sont reconnus coupables de conspiration contre l’Etat. Ces actions musclées surviennent au lendemain de l’adhésion du Vietnam à l’Organisation mondiale du commerce (OMC), dont le pays est devenu officiellement membre le 11 janvier. De toute évidence, les nouveaux dirigeants communistes qui ont pris la relève l’année dernière n’ont aucunement l’intention d’associer des changements politiques à leur impressionnant programme de réformes économiques. En outre, la répression de plus en plus brutale représente un camouflet diplomatique pour les Etats-Unis, qui ont joué un rôle déterminant dans l’admission à l’OMC tant convoitée par Hanoi. Le soutien apporté par Washington à la candidature vietnamienne était conditionné à l’amélioration de la situation des droits de l’homme. Durant les négociations de l’année dernière, il a été convenu que le gouvernement vietnamien libérerait une poignée de prisonniers politiques célèbres, désignés par Washington. Mais il a emprisonné au même moment des dizaines d’autres militants démocrates, de journalistes, de cyberdissidents et d’activistes chrétiens. Cela n’a pas empêché le gouvernement de George W. Bush, soucieux avant tout des relations commerciales, de retirer le Vietnam de sa liste des “pays particulièrement préoccupants” en matière de liberté religieuse. Une fois acquise son adhésion à l’OMC, Hanoi a ouvertement rompu le contrat diplomatique. Les organisations en faveur de la démocratie représentent en effet une menace certaine pour le pouvoir exclusif qu’exerce le Parti communiste . Le vice-ministre de la Sécurité, le général Nguyen Van Huong, a ainsi expliqué à un diplomate américain en poste à Hanoi qu’il était “illégal” pour des citoyens vietnamiens de former des partis politiques et que certaines organisations politiques récentes visaient à “renverser” le gouvernement. Justifiant la répression, il a avancé l’argument juridique selon lequel, en vertu de l’actuelle Constitution, le Vietnam est doté d’un régime à parti unique. A l’évidence, le PC craint qu’une nouvelle prise de conscience politique ne vienne compliquer son programme de réformes économiques fondé sur l’investissement étranger. Début 2006, une série de grèves pour de meilleures conditions de travail et des hausses de salaires a secoué les usines à capitaux étrangers, en particulier dans le Sud. Face à cette agitation, le gouvernement a cédé aux revendications en augmentant le salaire minimum de 40 %, une première depuis 1999. Hanoi n’apprécie guère l’appui tacite et sélectif de Washington apporté à diverses associations d’exilés vietnamiens aux Etats-Unis, notamment des groupes clandestins connus pour leur soutien logistique au Bloc 8406 et à d’autres organisations locales accusées par les autorités vietnamiennes de comploter contre l’Etat. Ces mouvements sont souvent généreusement financés et dirigés par des enfants très instruits de familles vietnamiennes qui avaient fui le pays après la prise de pouvoir par les communistes, en 1975. En avril 2006, le Bloc 8406 a osé promulguer publiquement son “Manifeste pour la liberté et la démocratie au Vietnam”, qui réclame une transition politique vers une démocratie pluraliste et retranscrit une section de la Déclaration d’indépendance américaine de 1776 : “Tous les hommes naissent égaux… avec certains droits inaliénables, parmi lesquels le droit de vivre, la liberté et la recherche du bonheur.” La publication du document a coïncidé avec la tenue du Xe Congrès national du Parti communiste. Depuis, il a recueilli des dizaines de milliers de signatures dans tout le pays : des noms et des adresses que les dissidents en exil craignent de voir désormais figurer sur la liste noire du gouvernement. Shawn W. Crispin
Thaïlande: mise au point English translation pending
by Bweez · 2007-04-16 · 53 replies
j'ecris ce post car je pars pour la premiere dans un pays du sud est, et j'avoue que du coté de mon entourage, on m'y encourage pas du tout ( contrairement a VF 😉)

on me parle bcp de violence et exactions contre les habitants ( il me semble que c'est pas nouveau et tres localisé aux frontieres ), de vols multiples, de souches resistante de malaria, de chaleur etouffante pour un asthmatique ... bref bcp de clichés sur la thailande, reels ou pas .

Je voulais savoir quels sont vos pensees par rapport a ces faits, car j'en ai vraiment plein le dos du negativisme des gens d'ici ...

merci
Exode forcé en Chine English translation pending
by Migrador · 2007-04-11 · 40 replies
Je viens de lire l'article sur l'exode forcé de 450.000 personnes ici. A l'heure où la Chine explose économiquement, elle laisse derrière elle toute une série d'oubliés qui vivent dans la misère.

Comme par le passé, le gouvernement oblige à des centaines de milliers de personnes à s'"exiler" en devenant des "migrants" du travail en s'intégrant à des chantiers sur la côte chinoise, dans des usines ou dans des villages plus prospères. Tout cela pour diminuer la "pauvreté".

Quand on sait ce qu'il se passe sur les chantiers chinois (salaires extrêmement bas souvent impayés, dans des conditions proche de l'esclavagisme) on se demande quel est la réelle volonté du gouvernement puisque ce n'est certainement pas pour diminuer cette pauvreté. Quand on sait que l'exode rural est source de grandes plaies (avancement du désert, abandon des villages, terres devenant incultivables, etc) que va-t-il se passer dans le futur?

Qu'en penser?
Thaïlande: Suisse condamné à 10 ans English translation pending
by Vic09 · 2007-03-29 · 104 replies
Mon compatriote a été condamné à 10 ans...

L'accusé, installé en Thaïlande depuis une dizaine d'années, avait été arrêté début décembre dans la ville de Chiang Mai alors que le royaume célébrait le 79e anniversaire de Bhumibol, le plus ancien monarque en exercice dans le monde, qui est immensément révéré par ses sujets. Le ressortissant suisse, marié à une Thaïlandaise, avait été vu dans un état d'ébriété en train d'asperger avec de la peinture noire des portraits du souverain, dont l'image est protégée par des lois extrêmement sévères. Il faisait l'objet de cinq accusations graves de lèse-majesté et encourait des peines totalisant 75 ans de prison. Il a été condamné à vingt ans de prison mais, comme il a avoué, sa peine a été réduite de moitié. L'avocat, nommé par le tribunal pour défendre l'accusé, ne s'est pas présenté jeudi et l'accusé n'a rien dit, ni en pénétrant ni en quittant l'enceinte de la cour. Il a la possibilité de faire appel. Lors d'une audience le 12 mars, le Suisse avait plaidé coupable mais les débats qui avaient duré trois heures s'étaient déroulés à huis clos en raison du caractère "sensible" de l'affaire. Le roi Bhumibol, connu aussi sous le nom de Rama IX, est un monarque constitutionnel qui n'a théoriquement aucun pouvoir. Mais, dans les faits, il exerce une autorité morale et une influence considérable sur ses sujets.

Selon un média de mon pays de ce jour
Vos coup de coeur en Normandie? English translation pending
by Lucbertrand · 2007-03-27 · 15 replies
Bonjour, la seconde semaine d'avril avons l'intention d'aller en Normandie, dans le but de découvrir un tout petit bout de la région. Nous avons pléthore de guides et d'adresses internet, mais le petit coup de coeur de l'expérience vécue est un gros plus. Dans dans premier temps, château Gaillard vers les Andelys puis la région des plages du débarquement. Ce qui nous intéresse, vos coups de coeur sur les lieux du débarquement, les villes de Lisieux et Caen. Pourquoi pas des restaurants et hôtels qui valent le détour dans des prix corrects, et pouquoi pas un petit coin où lancer une canne à pêche pour taquiner en passant la loubine. Oui je sais les pêcheurs c'est comme les chercheurs de champignons, ça ne donnent pas ses coins. Et puis une dernière question peut-on se risquer à aller visiter le Mont Saint Michel sans être submerger par la foule? Merci d'avance à ceux qui nous communiquerons la passion de cette région. luc
Syrie et Liban: trois villes, trois rencontres English translation pending
by Opai · 2007-03-24 · 35 replies
Rentré voici deux semaines d’un petit voyage en Syrie et au Liban, je replonge ce soir dans le ciel bleu qui ne m’a presque pas quitté pendant 3 semaines. L’occasion de raconter quelques rencontres, quelques villes, quelques routes... Espérons que cela fera venir le printemps, on peut toujours rêver!

PREMIERE RENCONTRE : ALEP-ABDHU



Je suis arrivé à Alep après une nuit de bus, Ankara-Antakya puis Antakya-Alep. Un plaisir lors de l’aterrissage à Ankara, lorsque j’ai été ébloui par les coupoles en aluminium des mosquées reflétant le soleil, j'ai réalisé que je retrouvais une région que j'aime profondément. Parti vers 19h d’Ankara, à chaques arrêts, dans chaques villes, le même rituel : chanson, musique, tambour, drapeau turc. Une centaine de personnes au minimum accompagnaient les jeunes conscrits jusqu’au bus. Les amis, la famille, les mères en pleurs à l’idée que leurs fils se retrouve loin, dans l’armée. Personne ne savait d’ailleurs à l’avance dans quelle région ils feraient leur service. Les plus chanceux à l’ouest, dans une ville, les moins gâtés à l’est, dans le froid et la tension des régions kurdes.

Je suis donc à Alep, j’ai retrouvé les saveurs du Moyen-Orient, un sourire béat, idiot même, s’affiche sur mon visage. Dans cette région, je me sens bien. C’est comme ça, toujours! Après avoir mangé du poulet grillé et une salade au goût de menthe et de citron, je quitte le quartier des vendeurs de pneux où je loge, dans le nouveau centre de la ville. Direction le vieux centre. En chemin, je fais la connaissance d’Abdhu qui me demande simplement si j’ai besoin d’aide. Aucunement! Mais nous passerons quand même deux jours ensemble...

C’était vendredi, j’ai marché avec lui sous les arches du souk. Tout était calme, nulles difficultés à s’imaginer quelques siècles dans le passé. De Khans en petites ruelles, nous tombions parfois sur des enfants jouant au foot. D’autres profitaient du jour de repos pour laver les voitures et les camionnettes. Une odeur de narghillé trahissait quelquefois la présence d’hommes se détendant derrière les grilles baissées des magasins. Les murs hauts, les pavés, tout était construit en pierres blanches. Du haut des remparts de la vieille ville, j’ai contemplé Alep. Des enfants dévalaient une pente sur un tricycle en plastique. Le soleil brillait, déclinant lentement. Le blanc de la ville se faisait plus rosé, puis orange.

Le soir, j’ai suivi Abdhu vers les quartiers chrétiens. C’est la sortie du vendredi pour bon nombre de jeunes musulmans d’Alep. Le vendredi n’étant pas férié pour eux, les arméniens et les autres chrétiens ont leurs commerces ouverts. Mais ce n’est pas le plus important. Abdhu venait surtout se rincer l’oeil et contempler la beauté de toute ces filles habillées de manière très “sexy”, jean's moulants, très maquillées... Selon lui, il existe des cas de mariages mixtes musulman-chrétien mais ça pose de gros problèmes pour les familles. C’est très rare.

Le soir, nous avons engagé une discussion que j’attendais, que j'esperais même. Nous avons parlé de politique et de la situation dans la région. Je trouve toujours passionnant d’entendre des avis forgés par des informations et des propagandes différentes des nôtres. C’est souvent choquant mais cela fait réfléchir: est-ce que mes convictions ne sont elles pas aussi étranges à entendre pour lui ? Bien sûr que si! Je pense tenir un vérité mais finalement non... Il n’y en a pas qui tienne.

Abdhu est membre du parti Baas. Il aime son président... Tout le monde l’aime ici, pas le choix! Et ils doivent vraiment l’adorer vu le nombre de portraits qui ornent les murs de la ville, des magasins, des hotels, des maisons.... Je me marre, les pauvres! A la frontière était écrit : “Welcome to Assad’s Syria”. Chez nous, les fascistes disent “la France au français”. Là-bas, ils n’en sont même pas là!

Revenons à Abdhu. Il pense que son président est moyen dans la politique intérieur mais fort dans la politique extérieur. Selon lui, il les protège contre Israël. La plupart des syriens se sentent quotidiennement menacés par Israël. Il me parle des personnes emprisonnées, exécutées pour raisons politiques. Il me dit qu’il est prêt à accepter que le pouvoir tue un de ses amis pour ces raisons là car cela évite des morts plus nombreux, conséquence de l’affaiblissement du pouvoir et du pays face à ses ennemis.

L’Irak selon lui ? Les USA et Israël sont en train de manipuler Chiites et Sunnites afin de créer un conflit d’Arabie Saoudite jusqu’en Iran. Ceci dans le but d’affaiblir le monde musulman et de vendre des armes. Il me dit que le nombre de morts irakiens tués par des soldats de la coallition est bien plus important que ce que l’on veut bien dire dans le médias occidentaux. Pourquoi aurais-je plus raison que lui sur ce point? La propagande existe aussi dans nos chères démocraties. Je ne sais pas.

Il m’étonne un peu. Abdhu est étudiant, pas pratiquant, issu d’une famille aisée. Pourtant il est convaicu que les attentats du 11 Septembre sont l’oeuvre des juifs!!! Je proteste mais il attache autant de crédit à ce que je lui dis que l’inverse. On est tous les deux absolument convaincus de nos idée. Et encore plus sûrs de l’absurdité de ce que dit l’autre. Que faire... Je me pose des questions. Toutes les évidences auxquelles nous croyons ne seraient-elles que le fruit des informations, justes ou fausses que nous recevons. Et en quoi mes convictions sont elles plus vraies que les siennes? Sinon en ce qu'elles m'appartiennent?

Autre fantaisie que j’écoute dans un parc, devant un ballet de fontaines, suivant le rythme d’une musique libanaise : selon Abdhu (qui ne va pas à la mosquée, qui est très peu pratiquant) l’avenir du Moyen Orient est écrit dans le Coran. Israël va envahir la Syrie, la Jordanie et une partie de l’Arabie-Saoudite. Suite à cela, les états arabes s’uniront et rayeront Israël de la carte. Rien que ça. C’est Nostradamus version Middle-east... Je ne connaissais pas! Je passe sur les histoire d'espionnage qu'il me raconte. J'ai déjà remarqué ce genre d'attitude paranoïaque dans ces pays. Franchement, je ne crois pas à son histoire d'un couple d'espions danois se faisant passés pour des routards et curieux de tout! Suivant ce critère là, je suis moi aussi un espion!

Le lendemain, je vais avec Abdhu à l’université. Elle est immense. Il me faut bien 40 minutes pour traverser le campus. Dans les couloirs, des jeunes qui discutent et rient. Des étudiantes et des étudiants qui se regardent, se sourient, se séduisent, peut-être. Comme ici, en France! C’est l’activité principale des 18-22 ans. Parler avec et surtout au sujet du sexe opposé. Décidemment, on est tous frères... L’internationnalisme hormonale.

Tourisme de masse English translation pending
by Ahmes · 2007-03-22 · 142 replies
Bonjour, je trouve un peu dommage que bon nombre de membres de ce forum critique le tourisme de masse qu'il faut à tout prix éviter pour des raisons qui ne sont pas toujours fondées. Il ne faut pas oublier que ce tourisme-là nourrit beacoup de monde et qu'il est surveillé, ce qui évite que n'importe qui fasse n'importe quoi. Je pratique les 2 façons de voyager et les touristes qui se disent libres, hors masse, ne sont pas toujours très respectueux. En masse comme vous dites ou troupeau de moutons, il y a des choses qu'on vous interdit de faire par respect des lois et des gens ! Heureusement car il y a des gens qui ne sont pas toujours conscients de la différence des cultures. Le tourisme de masse n'a pas que des inconvénients et pour avoir fait une croisière je n'ai pas été confrontée à des problèmes de stress car il suffit de s'organiser une fois sur le site. Les deux façons de voyager ont leurs bons et mauvais côtés et laissons les gens faire leur propre choix. Ce que j'ai pu constater c'est que les groupes de touristes apportent plus de ressources aux gens du pays que ceux qui partent seuls et qui souvent dépensent moins d'argent. Cette remarque n'est en aucune façon une critique désobligeante mais un fait que j'ai constaté sur place et par expérience. Il est possible que je me trompe car je n'ai pas la science infuse mais pour avoir pratiqué les 2 méthodes j'ai bien senti la différence.
Printemps, été, automne, hiver... et printemps (film) English translation pending
by Mylenium · 2007-03-21 · 7 replies
Bonjour à tous,

juste un petit post pour vous conseillé ce film magnifique..

Printemps, été, automne, hiver... et printemps

C'est un film coréen, sorti en 2003, de Kim Ki-Duk, qui raconte la vie, les sentiments, et l'évolution d'un moine et de son disciple au fil des saisons..

Presque tout le film se déroule dans un petit monastere flottant.. sur un petit lac au coeur de la montagne..

L'ambiance est magnifique, les paysages, je n'en parle pas même pas..

A voir absolument!!! (En VO sous-titré biensur.. je pense que le film perdrait pas mal de son charme en Français... A vous de voir...!)

Si quelqu un d'entre-vous a d'autres film de Kim Ki-Duk à me conseillé...

Bonne soirée à tous,
Vous qui passez sans les voir... Kao San Road Bangkok English translation pending
by Sisifo · 2007-03-17 · 89 replies
En france serait il permis de voir son grand-pere dans le caniveau mendier a meme le sol pour se nourrir?

pourtant je vous ai vu, tout occupé a marchander une casquette de marque, les yeux emerveillés de toutes ses lumieres de kao sand orad, je vous ai vu le froler, manquer de l'ecraser meme, ce vieux grand pere dans le caniveau, en haillons, avec son gobelet de plastique transparent, vous ne l'avez pas vu, pourtant je vous ai vu vous caresser et nourrir les chiens de cette meme rue.. et moi j'ai bien failli ne pas le voir aussi et meme si j'ai rempli son gobelet de pieces je n'en n'ai pas meilleure conscience et je me prends a rever: si tous les visiteurs de ce forum pouvait le voir lors de leur prochain voyage, il se trouve tout au bout de la kao sans road, sur la droite en direction du temple, si tous les visiteurs pouvaient remplir eux aussi son gobelet...
Biking (MTB) along the Canal between the Two Seas (France)
by Facteur4 · 2007-03-17 · 309 replies
Why bike (MTB) along the canal between the Two Seas: the lateral canal of the Garonne from Bordeaux to Toulouse, and the Midi Canal from Toulouse to the Mediterranean?

This canal was created to connect the Mediterranean to the Atlantic without going around Spain, and along its entire length, there’s an old towpath (used to pull barges). Since this path is closed to traffic (except for service vehicles from Voies Navigables de France), no cars drive on it—it’s dangerous, noisy, and polluting. The Canal between the Two Seas was built for transporting goods, so it passes through many towns you can explore without dealing with traffic. You can stock up on supplies or spend the night. You’ll discover the varied landscapes of the countryside, always in the serenity brought by the calm and slow flow of the canal’s water. Most of the time, you’ll be in the shade of trees planted to stabilize the banks with their roots. All you have to do is follow this blue—or rather green—ribbon without needing to consult a map. But the biggest advantage is that it’s flat! Of course, on the Canal du Midi, water flows from the watershed divide at Naurouze eastward to the Mediterranean and westward to Toulouse. On the lateral canal of the Garonne, water flows toward Bordeaux. But this slope is almost imperceptible, which is a huge plus when you want to travel by bike for several days with luggage.

When I say "bike," I really mean MTB because, while the towpath has been replaced in some places by a paved bike path, it mostly resembles a dirt trail—sometimes smooth, sometimes rocky, and often cluttered with roots from the magnificent trees lining it. Since the canal was classified as a UNESCO World Heritage site, improvements have been underway, but it won’t be tomorrow that you’ll be able to ride from Bordeaux to Sète on a road bike. And I’m afraid the first sections of the path will be worn out before the rest is finished. You might even run into construction work for this bike path. That’s what happened to me during the spring of 2007.

Sunday, 03/11 – Valence d'Agen 08:15 to Toulouse (Rangueil) 16:30 97 km in 8h15 (6h on the bike) I started on the recently paved path along the lateral canal of the Garonne. The first locks appeared, and as I approached Moissac, the path turned into a billiard table until Castelsarrasin. After the Cousteau port, I was back on the classic dirt towpath with its rocks, roots, and nutria holes. But not for long—soon, I hit ruts left by backhoes and bulldozers, which, fortunately, were resting for the Sunday. A pile of rubble taller than me blocked the entire width of the path. I didn’t want to turn back to find the previous bridge and ride on the other bank, which was just as impassable (dense grass). It wasn’t easy to carry a bike with full panniers, so I lifted it over several mounds. I kept going, sometimes on foot, unsure how far the construction extended. Another bulldozer—luckily, the ground was dry. The work went all the way to Montech, making the path impassable. I recommend taking the N113, which runs parallel (that’s what I did on the way back). In Montech, the famous water slope was at rest, waiting for tourists. For many kilometers, I was back on the traditional towpath. The closer I got to Toulouse, the better the surface became, and the more cyclists and pedestrians I saw—until the city center, where there was nonstop bike traffic, especially students heading to Rangueil.

Monday, 03/12 – Rangueil 09:10 to Revel 16:30 86 km in 7h20 (5h30 on the bike) As soon as you reach Toulouse, you make a 90° turn to follow the connection between the lateral canal and the Canal du Midi. Heading east, you pass the barge selling the famous Toulouse violet souvenirs. A real bike path has been built for 50 km to Port Lauragais. It’s a true joy for Toulousains and travelers. Restrooms have been installed or shared with highway rest areas, allowing you to refill water (of course, bikes are banned from ASF rest areas, but cleverly placed racks let you secure your bike and walk in). At Port Lauragais, it’s another rest area shared by highway users, cyclists, and boaters. You’ll find a cafeteria, restaurant, hotel, and a shop selling regional souvenirs. But the real pleasure is reaching the watershed divide at Naurouze, where water flows toward the Mediterranean on one side and the Atlantic on the other. There, I decided to leave the Canal du Midi, which continues toward Castelnaudary with a much rougher towpath, to follow the *Rigole* that feeds the canal with water from the Saint-Ferréol basin. For me, it was like returning to the source—a bit like a pilgrimage in honor of the brilliant Pierre-Paul Riquet, the designer of this magnificent work. I followed the service trail along the *Rigole*. It’s actually a variant of the GR 653, leading to Revel alongside this artificial waterway. It’s fed by water from the Montagne Noire, and I was worried about a steep climb. But that wasn’t the case—the *Rigole* winds for 40 km, flowing gently under the trees. It was better than a dream: a smooth dirt path with the crunch of pine needles under the wheels, where I only crossed paths with a few fishermen... And to soothe sore buns, the last kilometers were on packed earth—a paradise (ATVs, stay away!). More walkers and cyclists appeared there.

Tuesday, 03/13 After a restful night in Revel, I started the morning with a walk around Lake Saint-Ferréol. A very pleasant 10 km hike, but I don’t recommend it for mountain bikers unless you’re used to mountain terrain and have strong calves. Otherwise, you can take the road—there are at least two hotels near the lake. In the afternoon, I began the return trip to Tarn-et-Garonne via the same path, with the same pleasure.

Total: 378 km of suffering and bliss, for which I must thank the departmental and regional councils for their funding, Voies Navigables de France for maintenance, and the volunteers who mark the hiking trails. And don’t you think you’re exaggerating a bit with your 378 km of bliss and the paradise of the *Rigole*?

Okay, fine—it wasn’t always idyllic. Sometimes the path was downright *pierrique*... but I had great weather, and the landscapes were so beautiful (water, sun, vegetation). In the rain or mud, it would’ve been less fun. What does *pierrique* even mean?

*Pierrique* is worse than rocky. I know a Pierrick, and he’s tough. And why *Facteur4*?

It’s France’s goal to reduce greenhouse gas emissions by a factor of 4 by 2050. I’m doing my part by biking to work 3 out of 4 times. And your cassoulet?

Guilty as charged. I ate the best cassoulet of my life at the Hôtel du Midi in Revel. But it was very productive in methane. My stomach hurt so much I couldn’t sleep and ended up writing my postcards between 3 and 4 AM. So many great memories!
Agressions à Chiang Mai English translation pending
by Lioyo22 · 2007-03-17 · 48 replies
helo, juste une petite information, je ne sais pas si il y a deja eu des post a ce sujet. comme tout le monde le sais la thailande est une destination particulierement sur. en revanche j ai entendu k eventuellent a chiang mai il y avait parfois des problemes. cela s est confirme hier.

une connaissance a moi s est fait agresse (par des thai apparement), dans la soiree du 15 au 16 mars donc. au commissariat le lendemain, la police lui a dit k il y avait eu particulierement bcp d agessions cette nuit... en discutant de ca, d autres personnes m on parle de 2 *gangs* dont un opere dans la rue et l autre dans les chanbre d hotel ou GH.

pour l agression (jeune femme) pour information donc et eventuelle prevention, elle se promenait en velo et a recu un coup de pied par 2 personnes en scooter (elle est donc tombe au sol), ki lui on dont vole son sac a main avec passeport et argent.... qq contusions et dents casse (super boulot des dentistes thai pour 3000 bath... seulement.. halucinant)... et bien sur choquee par tout ca et un peu perdue par rapport aux formalites administratives pour le rappatriment.... pour l anecdote, elle est bresilienne, a un visa italien (ou permis de sejour, j ai pas tout compris) je crois et vie actuellement en allemagne.

voila... c etait p tre exeptionnel cette nuit la....mais il n y a pas ke la polution a surveiller a chiang mai ;-) but be carreful everybody...
Colombie: transports Popayan-Bogota-Cartagena de jour? English translation pending
by Emele · 2007-03-16 · 30 replies
Bonjour à tous!

Je suis pour le moment en Equateur et vais passer d'ici quelques jours/semaines en Colombie. Ma première étape serait Popayan pour remonter ensuite sur Bogota puis Cartagena. Mon "problème" est que les distances/durées des trajets en bus entre ces trois villes sont importantes (autour de 15h) et je cherche donc des "étapes-intermédiaires" sympathiques, à la fois pour éviter de voyager de nuit (ce qui n'est pas forcément recommandé) et pour pouvoir profiter des paysages... Je ne suis pas vraiment attiré par les grandes villes, c'est pourquoi j'évite Medellin et Cali. Tous vos conseils/avis/remarques sont les bienvenus!

Merci.
Film "La cité interdite" English translation pending
by Chelly · 2007-03-16 · 25 replies
Est ce que vous êtes allés voir le film "la cité interdite" ?

j'envisage d'aller le voir et j'aimerais bien avoir vos avis sur ce film.

Je vous remercie de vos réponses
Premier périple en Turquie et Iran English translation pending
by Arianej · 2007-03-15 · 157 replies
Bonjour à tous,

Je suis une jeune fille de 18 ans invitée à passer le mois d'août en Iran... Passionnée de voyages malgré mon jeune âge, je n'ai pas pu dire non à un séjour à Ispahan. Il n'empêche que... Il n'empêche que plein de choses! Tout d'abord le voyage en lui même... Ayant failli tomber de ma chaise en voyant le prix de l'avion Paris-Téhéran et n'aimant de toute façon pas ça, la perspective de voyager 13h par ce moyen de m'a guère enchanté. J'ai donc réfléchi à une autre solution: celle du train qui me paraît beaucoup plus enrichissante de manière générale. J'ai donc fait mon parcours: avion (faut bien!) Paris-Istanbul puis train (j'ai déjà lu les sujets y étant consacrés) Istanbul-Téhéran. J'ai pas mal voyagé (enfin rien si je compare à la majorité des gens ici ;))... Mais jamais seule ou plutôt jamais seule dans cette région du monde. J'ai remarqué sur ce forum (ô combien interessant, ne pas se méprendre sur mes propos!) que la tendance était plutôt à "rien n'est dangereux, vis, voyage, tu crains rien" ou encore "les gens sont chaleureux"... Je ne doute pas de l'hospitalité des turcs et des iraniens, encore moins de l'effet bénéfique du voyage, mais ce que j'aimerais ce sont des conseils ou des témoignages pour quelqu'un de jeune (et de sexe féminin!) n'ayant jamais mis les pieds au Moyen-Orient. Quel est le risque réel d'attaques terroristes? Quelles sont les choses à faire et à ne pas faire? Que faire en cas de vols, agressions, perte des papiers etc...? Quelle assurance prendre? Puis-je acheter mes billets pour Téhéran deux jours avant le départ du train? Ou faut-il réserver à l'avance comme pour la SNCF (et si oui, comment?)? Dois-je rester impassible à chaque sourire/invitation (y compris le thé à Istanbul) proposée? Il y a plein d'autres questions, le reste viendra plus tard 😛 Je crois que j'aimerais un récit complet et détaillé des gens qui ont entrepris ce voyage, j'ai envoyé plusieurs MP mais pas de réponses... (Hormis Yavuz qui m'a donné des conseils pour Istanbul, et même s'il m'a affirmé que c'était particulièrement sûr, je le remercie encore au passage!). Bien entendu, tous les conseils et avertissements sont les bienvenus! Je vous remercie d'avance 🙂
J'ai la valise qui me démange... English translation pending
by Lea25000 · 2007-03-14 · 16 replies
Bonjour !

Voilà, je suis retraitée, je vis seule . pour diverses raisons et après avoir visté toute la france suite à des mutations professionelles parfois choisises mais parfois imposées, ( neufs déménagements ) j'ai enfin pu aller vivre en Espagne, dans le bruit et l'animation..

J'ai appris à mes dépends ce que signifiait la résidence fiscale pour Bercy..et subi les diverses interprétations des agents du fisc..

Hélas à cause du manque d'harmonisation fiscale et sécurité sociale, du système de santé espagnol, la qualité des soins et de l'inflation des loyers, j'ai du rentrer en France au bout de trois ans où il est très difficile de s'intégrer lorsqu'on a plus ce contact social du travail..

J'ai eu l'impression de retourner dans un pays très en retard.et surtout très individualiste et ça ne m'étonnait guère que les vieux crèvent dans leur isolement pendant une canicule..

En plus j'ai perdu cette liberté de pouvoir sortir seule le soir à cause des risques d' agressions.. les gens avant de vous parler regardent de quel race, votre age, de quel milieu social vous faites partie, comment vous êtes habillée.. est ce que vous êtes locataire ou propriétaire.. si vous êtes célibataire, mariée, divorcée et j'en passe et puis les jugements sur les femmes seules .et libres : j'ai donné

A Barcelone on rencontre des gens de toute la planète et j'ai aussi rencontré des amis globetrotters qui avaient parcouru le monde... quel richesse et quel bonheur de parler avec tous ces gens..

Une occasion de découvrir une autre façon de voyager aussi.. assez proche de celle que j'ai vécu en France du tourisme de longue durée avec une intégration plus complète que lors de séjours de vacances., mais qui ne se limite plus à l'hexagone.

J'ai toujours détesté les voyages organisés qui n'ont que ce seul avantage de découvrir un pays dans son ensemble de façon très superficielle.. Je repense à ces pauvres touristes qui ratent l'essentiel de Barcelone... si je suis bien dans un coin, j'ai envie d'y rester et inversement envie d'aller voir ailleurs..

Ces amis globetrotters m'ont appris à oublier mes peurs de l'inconnu..

Bizzarement, je suis partie en Thaïlande pour plusieurs mois, pour un problème médical insolutionnable et inextricable en France..et hors de portée de ma bourse en Suisse.après de longues bagarres avec l'administration... et après avoir pris quelques renseignements..

Non seulement je devais surmonter mes propres angoisses, mais pire encore celles de mon entourage..en plus c'était pendant la grippe aviaire.. J'ai du leur dire : lâchez moi avec vos propres angoisses, j'ai assez des miennes..

La première chsoe que j'ai testé en Thaïlande c'est l'hopital.

Des amis inquiets m'ont envoyée, dans cette ville paumée qui n'est me pas sur le guide du routard, des amis à eux qui vivent entre la France et Bangkok.. Ils sont venus me voir avec d'autres français en vavances chez eux à l'occasion d'un circuit touristique .

Il sont tombés sur le cul en voyant la modernité, la propreté des lieux et la pléthore de personnel..me disant : on souhaiterait d'avoir les mêmes hopîtaux en France.. En plus j'étais très en forme..

En plus ce qui m'a touchée, c'est qu'en France on vous informe des risques, et on vous abrutit de cachets pour surmonter votre stress.. En Thaïlande le personnel n'a de cesse de vous rassurer.. et s'implique totalement..

Ceci dit il y a aussi des charlatans.. mais là j'ai rencontré des gens qui de part leur culture boudhiste essayent d'atteindre la perfection dansd leur domaine. et la différence de coûts était pleinement justifiée par l'ensemble de la prestation..

En France on se défend de faire du commerce, alors que le surcoûts pour être opéré par le professeur machin, les dessous de table sont monnaie courante.. et lorsqu'on est endormie ce n'est pas certain que soit lui qui vous opére..

En tant qu'ancienne ingénieure qualité, j'avais vu que cet hopital était certifié ISO 9002.. ce qui m'avait rassurée et pour bien connaître les procédures d'audit et le système d'accréditation des hopitaux français, je sais faire la différence entre le folklore des systèmes qualité et l'application concrète des règles...par déformation professionnelle, je ne pouvais m'empêcher de faire un audit personnel et discret tout au cours de mon hospitalisation..

J'ai eu l'occasion d'être hospitalisée en France, on voit le professeur une fois dans la semaine. Là il passait tous les matins à sept heures, y compris le dimanche pour s'assurer lui même que tout allait bien.avant d'entreprendre une nouvelle opération...

Pour éviter toute erreur de traduction j'avais un traducteur de poche français anglais ..

Il y a des choses qui ne se mesurent pas, comme la gentillesse et le dévouement du personnel..

Je redoutais de soufrir d'isolement dans un moment difficile.. c'est tout le contraire qui s'est passé..

Voilà pour le volet des hopitaux Thaïlandais..

Lorsque je suis arrivée dans cette ville, rien ne ressemblait aux cartes postales que l'on recoit généralement de Thaïlande, d'ailleurs dans cette ville industrielle il y a si peu de touristes que l'on ne trouve même pas de cartes postales.. Je me demandais si j'allais pouvoir passer toute ma convalescence dans cette ville..

A mon arrivée ça a été un grand choc.. mais sortir de l'hotel le soir dans la fournaise et voir tout le monde en train de dîner sur les trottoirs me rappellait l'ambiance de Barcelone.. et plus tard j'ai retrouvé un marché qui me rappellait la Boqueria et son ambiance particulière..

Mais peu à peu on connaît des gens, on se fait des amis.. tout le monde vous dit bonjour ou s'inquiète si on ne vous voit pas...

Comment se fait -il, c'est ce que j'expliquais à ma mère, que malgré la barrière énorme de la langue (puisqu'on ne peut me pas la lire ) et la différence de culture, on arrive à se faire des amis en un mois dans ce pays alors qu'ici il faut un an avant de se refaire un réseau d'amis pour sortir de la solitude..

Grosse surpris, le jour de mon anniversaire ( quelqu'un a vendu la mêche ) deux fêtes ce jour là et des cadeaux.. dont une à l'hotel..

Vous allez chez le coiffeur local, et ce n'est pas Dessange, des amis vous écrivent en thaï ce que vous souhaites.. pour le donner à la coiffeuse.. on se comprend avec des sourires, des gestes et vous avez honte de laisser 150 bath en partant après pareil dévouement.. idem chez la manucure et au massage ..

Rien ne m'a plus énervée que de sortir avec d'autres personnes venues pour les mêmes raisons et marchander pour acheter du superflu et des futilités à des gamins qui tiennent des stands sur le marché, c'est leur gagne pain..

Enfin grand sourire : des amis français m'avaient dit : surtout ne mange pas dans la rue .. mais le mac Do c'était tellement dégueulasse et cher pour ce que c'était.. et lorsque les thaï m'invitaient je ne voulais pas les vexer.. je n'ai pas été malade.. Comme je ne comprenais rien à la carte, on me laissait choisir.. A mon retour en voyant Chirac donner des conseils de prudence aux français à propos de la grippe aviaire depuis Bangkok, j'étais morte de rire..

Les enfants contents de parler anglais avec vous..ce vieux monsieur qui me disait tous les jours "I love you", .. ce n'était pas de la drague, mais les seuls mots d'anglais qu'il connaissait..

Un soir de sortie : des copines occidentales qui font un scandale à un pauvre chauffeur de tuk tuk en pleine nuit, sans même me laisser le temps de leur expliquer le problème..il n'avait pas la monnaie.. j'en avais honte.. j'ai appellé des thais qui regardaient la scène et qui ont résolu le problème et j'ai abandonné mes copines de sortie..

Lorsque mon visa a expiré au bout de trois mois je suis repartie de cet endroit avec plein de cadeaux, ( j'en ai fait aussi ), et j'en suis partie en pleurant..

Depuis j'ai essayé de m'intégrer dans une autre ville en France où j'avais des amis autrefois, je ne vois que des gens repliès sur leur propres soucis... Pour se voir c'est d'une complication extrême ..

Les rencontres toutes plus décevantes les unes que les autres.. et je n'ai pas envie de me retrouver enfermée chez moi avec quelqu'un pour regarder la télé, avec quelqu'un qui n'aura jamais bougé de son trou...

Ici les gens ne vivent pas dehors et puis tout le monde se fait la gueule..

On ne devrait jamais partir .. ( en effet je ne suis pas étonnée que notre pays ait vraiment des problèmes avec l'intégration de ses immigrés, moi même je n'arrive pas à me réintégrer )

L'Espagne, la Thaïlande c'est bruyant, mais ça vit et les gens communiquent !

Ici j'ai mon chez moi.. mais si c'est pour regarder Rebuchon le matin, derrick l'après midi, les chiffres et les lettres et le journal télévisé..

Donc je vais tout larguer encore une fois et me barrer, après ces deux expériences de réintégration je pense que je n'aurais plus jamais le mal du pays..

Je prendrais un AR par an pour refaire la tournée des amis en France et en Espagne..

J'enverrais des billets d'avion à mes enfants pour qu'ils voeint autre chose.. d'ailleurs ils m'encouragent à partir ( eux aussi ont vécu à l'étranger ).

Je n'ai pas envie de faire de plan .. genre je me réinstalle à l'étranger préférant m'adapter à ce que je vais retrouver..

Je compte bien visiter la Thaïlande cette fois, mais à mon rythme et sans forcément vouloir faire un parcours exhaustif.. mais à l'écart du tourisme commercial, avant de décider d'une implantation et de demander un visa permanent

Lorsque je touche ma pension, au lieu de payer un loyer pour rien ici, j'ai de quoi me payer un billet d'avion pour changer de pays si j'en ai envie, une fois mon visa épuisé.. et ça peut durer un ou deux ou trois..

Lorsque je vois les conseils de prudence que l'on donne aux voyageurs, au niveau de l'insécurité en pays étranger venant d' un pays où l'on se fait agresser dans la rue, dans les trains.. où l'on ne peut même pas sortir seule le soir, et si vous vous faites agresser personne ne vous défendra.. au lieu de vouloir donner des leçons aux autres ils feraient bien de se regarder..

Sans domicile fiscal en France, je pense que je vais me faire racketer par l'état français avec un taux d'imposition de 20 % alors que je n'use pas ses infrastructures.. et que je vais continuer à payer la SS pour rien..

La CFE, c'est je crois me souvenir 6, 5 % de cotisation en plus de la SS, c'est énorme.

Je serais contente de partager vos avis, conseils en fonction de vos expériences de globetrotters ou d'expatriés volontaires..

Léa

Léa
Six jours à Gwalior, ou l'hospitalité sikh...et hindoue (Inde) English translation pending
by ValeTudo · 2007-03-14 · 7 replies
Les habitues de VF crieront au plagiat quand ils liront le titre de mon message, mais c'est un plagiat assume et revendique ! A travers ce titre, je souhaite en effet adresser un clin d'oeil a Phil64, qui m'a donne envie de passer a Gwalior. Ce sont ses croquis et ses ecrits, ainsi que le superbe recit de Fabricia, qui ont guide mes pas. Daniyavaad a tous les deux ! 🙂

Au matin du 21 fevrier, je prends donc le train direction Gwalior, a 4 heures de la. Le billet qui m'a ete vendu fait parti du quota pour touristes, et je me retrouve donc dans un compartiment international : un espagnol, une taiwanaise, deux japonaises, un autre francais et moi-meme. Je vais passer tout le trajet a discuter avec Matthieu, un type fascinant age de 25 ans, qui a quitte l'ecole a l'age de 16 ans parce qu'il ne voulait pas de cette vie, et qui en est a son septieme voyage en Inde. Il bosse quatre mois par an comme un ane, et voyage ici le reste du temps. Comme beaucoup de voyageurs ici, il profite d'un complement de revenu en envoyant par la Poste des kilos et des kilos de marchandises en France (encens, bijoux, sacs, safran, bibelots, tentures, etc), qu'il revend sur les plages ou les marches une fois rentre. Il a une perspective sur la vie et les voyages tres interessante, tres riche, tres sage. On dit que les voyages forment la jeunesse, et dans son cas, je peux vous dire qu'ils l'ont tres bien forme. Un super routard pur jus, avec ca. Il fallait s'y attendre, j'arrive a Gwalior avec deux heures de retard, mais le trajet est passe tres vite, grace a nos passionnantes conversations. Apres plusieurs tentatives infructueuses dans des hotels de riches recommandes par le Lonely Planet (quoi ? 5 euros la chambre ?! C'est pas mon budget, man !), je range mon guide et me degotte un peu plus tard un placard a 100 roupies la nuit, soit un peu moins de deux euros. Deux metres de large, 3, 50 m de long, un lit de camp simple et une porte : c'est fonctionnel, y'a pas a dire. Au bout du couloir, un trou pour ses petits besoins et un robinet d'eau froide. Ben voila, suffit de chercher un peu, et on trouve a se loger, bon sang ! Apres une douche, je file diner a l'Indian Coffee House, pres de la gare. Le lieu est sobre, presque depouille, ce qui tranche un peu avec l'uniforme delirant des serveurs, une espece de tenue de l'epoque des maharadjas, toute blanche, avec une large ceinture verte aux bords dores et une coiffe blanche surmontee d'un espece d'eventail...Mieux vaut se concentrer sur son assiette, histoire de ne pas postillonner son vegetable pulao dans un eclat de rire. Les choses serieuses commencent le lendemain. Je traverse ce que le Lonely Planet decrit comme la vieille ville. Il s'agit en fait d'un quartier residentiel, dont j'apprecie l'ambiance, le calme. C'est plutot propre ici, on sent qu'il y a plus d'argent qu'ailleurs, et les gens sont tres accueillants, polis, pas collants ou interesses. A nouveau, je ressens ce frisson, cette excitation, ce bonheur de decouvrir une nouvelle ville, de nouvelles rue, une nouvelle ambiance. Apres 8 jours a Delhi, la decouverte et la stimulation sont un delice, surtout avec une atmosphere pareille. Meme les larges avenues, pourtant plus animees, restent plaisantes. On me dit bonjour, on me souhaite la bienvenue, et a chaque fois, qu'il s'agisse d'un habitant ou d'un commercant, c'est un vrai accueil, desinteresse. Je repense alors avec nostalgie a Chittor, a Bundi ! Je suis presque anonyme, invisible, un vrai luxe en Inde ! En debut d'apres-midi, je debute l'ascension du raide chemin pave qui mene a la porte principale du fort. Celle-ci atteinte, je decouvre la facade du Man Singh Palace, elegamment ornee de faience de couleur, frises ou representations d'animaux (elephants, canards, paons). Le mariage avec la pierre ocre et le ciel bleu est du plus bel effet, d'autant que l'ensemble est en excellent etat. L'interieur recele deux cours dont les coursives sont delicatement sculptees (frises et rosaces). Dans cette partie nord du fort, je visiterai egalement quelques palais en ruines, un spectacle a la fois tragique et sublime, comparable a celui que j'ai pu voir a Bundi ou Chittor. Visite des Sahbasu Temples, qui datent des 9e et 11e siecles, et sont dedies a Shiva et Vishnu. Une ressemblance frappante avec le style jain. Edifies le long des remparts, ils offrent des vues magnifiques sur la ville et le reste du site, dont les falaises abruptes renforcent l'aspect massif (toutefois tempere par la delicatesse du palais). Je passe ensuite au Teli Ka Mandir, etrange et imposant temple du 9e siecle, au style hybride dixit mon guide. Tout en hauteur, il est aussi richement sculpte a l'exterieur que son unique salle est austere et depouillee. Parfaitement restaure, il trone en bordure de la Scindia School et son campus a l'anglaise. Outre une education haut-de-gamme, les fils et filles de bonne famille qui frequentent ce prestigieux etablissement se divertissent en pratiquant equitation ou cricket sur des pelouses vertes (un luxe !), tandis que de nombreux gardes veillent sur eux. Je visite ensuite le Gurdwara, temple sikh tout proche. Apres avoir depose mes chaussures a la consigne, je me dirige vers l'entree. Un vieil homme aux yeux souriants m'explique que je dois me laver les mains, et me coiffe d'un foulard safran. Facades et coupoles de marbre blanc, fleches dorees et portes et fenetres pleines en argent, le tout etincellant sous la lumiere rasante de cette fin d'apres-midi. Impressionnant ! Un peu plus loin, je tombe sur le refectoire, et decide de pousser un peu plus loin, histoire de decouvrir cette hospitalite sikh legendaire. Je m'avance timidement, un peu gene par ma demarche, mais pousse par la curiosite. Rapidement, on m'accueille, on me fait me laver les mains et on m'invite a m'asseoir dans une grande salle, en tailleur sur une longue et etroite natte. Nous sommes une dizaine environ. Rapidement, on me sert du dhal (lentilles cuisinees) et des chapatis, que je dois recevoir en joignant les deux mains. Je discute avec le jeune homme qui me recoit et veille sur moi. Age de 23 ans, Devender Singh (nom de famille sikh par excellence, signifiant "lion"), dirige cette cantine, ainsi que les dortoirs et chambres, qui accueillent les visiteurs pour la nuit, gratuitement, sans distinction, comme dans tout temple sikh. Il arbore la barbe et le turban traditionnel, ce dernier cachant sa longue chevelure, qu'il ne doit pas couper. Au poignet, un bracelet d'argent symbole de courage, et une jolie dague courbe qui pend a sa ceinture. Je suis resservi immediatemment mon plat termine, tout en discutant avec mon hote. Ses yeux sont rieurs, pleins de vie et penetrants a la fois. Ma collation terminee, je suis invite a prendre le chai. On me fait visiter la cuisine, une piece sombre aux murs noirs, illuminee par le sourire du chef et son habit immacule. Dans la piece d'a cote, un groupe de femmes prepare des montagnes de chapatis. Chaque jour, ce sont entre 200 et 300 personnes qui sont nourries ! Dans une piece adjacente ou est installe un autel, nous degustons un excellentissime chai, assis sur un vieux tapis. Apres un passage sur le toit pour prendre quelques photos, Devender me remet une brochure expliquant certains preceptes developpes par Guru Nanak, fondateur du mouvement. Je quitte mes hotes emerveille, dans ma tete resonnant encore une phrase plusieurs fois repetee par Devender, tout sourire : "I like you very much". Je redescends doucement vers la ville, arpente depuis moins de 10 minutes l'artere qui me ramene a mon hotel, quand un jeune m'aborde et engage la conversation. Cinq cent metres plus loin, il m'explique qu'il tourne la pour rentrer chez lui...et m'y invite. Apres tout, pourquoi pas ?! Pradeep me fait penetrer dans une piece modeste mais propre, aux murs roses ornes de posters de Ganesh, images de Sai Nath ou autres elements decoratifs religieux. Il a 18 ans, etudie la biologie. Nous buvons un chai en degustant des biscuits, servis par la soeur cadette, de deux ans plus jeune. Bientot, nous sommes rejoints par des amis ou d'autres freres, dont le plus vieux. Ce dernier s'appelle Ravishankar, est age de 23 ans, et bosse comme pigiste pour un grand journal en langue hindi. Installe a Bhopal, il est de passage ici car il suit egalement des cours de droit et a un examen samedi. Comme de nombreux indiens, il suit de nombreux cursus universitaires, sans jamais reussir a decrocher un emploi a temps plein ou remunerateur. A ma demande, il me presente certains de ses articles, axes sur la vie locale, mais pouvant etre lies a des sujets plus larges, comme les relations indo-pakistanaises. Il aime egalement ecrire des poemes, que je l'invite a me lire. Il y parle de la vie, y developpe un message touchant de purete, de bonte, d'optimisme, de verite. Il y celebre les liens familiaux, la simplicite, l'importance d'etre heureux, de croquer la vie a pleines dents en gardant toujours a l'esprit ce qui est vraiment essentiel. L'entrain, la joie qu'il deploie, son sourire, ses yeux petillants ne font que renforcer son propos. Comme a chaque fois dans ce type de rencontres, je realise a quel point cette culture, ces hommes et ces femmes, sont une immense claque a l'austerite, a la rigidite mortifere des cultures judeo-chretiennes, a ces tronches de 10 kilometres que nous europeens arborons tous en societe, a nos problemes de riches enfants pourris-gates par la vie, a la durete, a la froideur et l'absence d'amour et de generosite de nos rapports humains, a l'obsession que nous avons pour l'argent, la carriere et la possession de biens materiels. Comme lors de mon voyage a Cuba, je ressens la deshumanisation de nos societes. Nous abordons de nombreux sujets, apprenons beaucoup l'un sur l'autre. Il n'en croient evidemment pas leurs oreilles quand je leur repond que non, je ne suis pas marie, et que non, je ne souhaite pour rien au monde l'etre. On me demande combien je gagne. Pour ne pas trop leur "en mettre plein la vue", je reponds que je gagne 1 300 euros. Tout le monde hallucine...Je suis un peu gene lorsque Ravishankar m'explique que son ami Sadik, egalement present, en gagne 110 en travaillant a mi-temps. A l'aide d'exemples concrets et parlants pour eux (un loyer, un kilo de riz, un the, un soda, ...), j'essaie egalement de leur faire prendre conscience du cout de la vie en France, qui les sidere tout autant. Au cours de la soiree (je suis reste 3 heures !), on aura evidemment insiste pour que je dine : dhal, riz, chapatis et un assortiment de sucreries achetees pour l'occasion. Un traitement royal, un accueil digne d'un chef d'etat, et une soiree ou je ne me serai pas ennuye une seule seconde ! Quelle journee ! Tant de belles images, tant de beaux souvenirs, tant de belles rencontres ! Vers 13 heures le lendemain, je passe voir mes genereux hotes de la vieille, comme convenu. Je souhaite en effet les remercier, et a cet effet passe chez le confiseur acheter une belle boite d'un kilo de douceurs locales, ainsi que quelques namkins, amuse-gueules sales dont Ravishankar est visiblement tres friand. Je fais la connaissance avec les parents, qui m'accueillent a bras ouverts. Nous partageons un chai, faisons les presentations. Je me sens a l'aise, grace a la simplicite et a la bonhommie de mes hotes. A bout d'une heure, je m'apprete a les laisser, d'autant que Ravishankar doit reviser pour son examen. Je suis devance par une invitation a dejeuner, que je ne peux decemment refuser. En attendant, le pere me montre les photos du mariage de la soeur ainee. C'est fascinant, sublime, etincellant meme, a commencer par la mariee, resplendissante dans son sari et ses incroyables parures de bijoux. Au travers des differentes photos, j'apprends des tas de choses sur cette ceremonie extremement couteuse. Le pere m'annonce fierement avoir depense 4 lakhs, soit pres de 8 000 euros. Les cadeaux au marie sont impressionnants, comme par exemple une de ces jolies motos 125 cm3 tres populaires ici, offerte a l'occasion des fiancailles. Sur l'une des photos, on voit le pere et quelques autres membres de la famille poser devant un parterre de tissus pour saris encore emballes et autres presents offerts a la famille du marie. Sur une autre photo, une liasse de billets, pour un montant de 200 euros environ. J'apprends aussi que la famille du marie a recu des meubles, un frigo, et je ne sais quoi d'autre encore. Photos du somptueux buffet, photos de la mariee (qui tire souvent la tronche), photos du defile des convives presentant leurs voeux et remettant leurs cadeaux. Si j'ai bien compris, ce sont 2 500 personnes qui ont ete invitees ! Quand je leur explique que chez moi un mariage rassemble entre 80 et 120 personnes en moyenne, ils hallucinent un peu. Outre les innombrables photos, les parents ont fait realiser chez le photographe des compositions par ordinateur, sortes d'assemblages de portraits et de decors assez kitsch, comportant des titres hilarants ("Golden Times Begin's" -sic- avec pas mal de fautes d'anglais, bien comprehensibles au demeurant). Une natte est etalee sur le sol et les hommes prennent place, assis en tailleur. Mes hotes ne sont pas a une delicate attention pres, puisqu'ils me servent un superbe thali, plat dont j'avais vante les merites la veille. Les femmes, elles, s'affairent, nous servant eau, chapatis, veillant toujours a ce que nos plats soient pleins. Riz, dhal, "aloo mutter" bien epice, chapatis a gogo : nous mangeons goulument et bruyamment, entre deux eclats de rire et echanges sur nos cultures respectives, dont nous apprenons tant lors de ces instants de partage. Approchant la cinquantaine, le pere est un homme jovial et tres accueillant. A la fin du repas, nous partageons quelques unes des confiseries que j'avais apportees, heureusement delicieuses. Le prochain mariage, celui de Ravishankar, est prevu pour 2008, et le pere insiste sur ma presence, ce qui m'honore. Les heures passent, chai et conversations s'enchainent, tant de sujets abordes que je ne saurais en dresser la liste. Le pere m'explique que pour esperer rentrer dans n'importe quelle administration, il faut imperativement graisser des pattes. Meme pour rentrer dans la Police. Et les sommes a verser sont importantes ! Au minimum, c'est 2 000 euros ! Pareil pour les crimes et delits, il suffit d'allonger la monnaie pour ne pas avoir trop d'ennuis, voire ne pas aller en prison. Tout est question de montant, tout est monneyable. En fin d'apres-midi, apres quelques photos devant la maison familiale, je remercie chaleureusement les parents et file avec Ravishankar chez Sadik, qui tient a me recevoir. Il occupe gracieusement une chambre dans la maison de son frere et sa belle-soeur. A peine arrive, on me sert du chai et un succulent Miti Seevaiya (dessert a base de lait, de fines nouilles sucrees, de noix de coco et de fruits secs). Sadik a beau etre musulman, et la famille de Ravishankar soutenir le BJP, parti nationaliste hindou, il est accueilli comme un frere, et reste le meilleur ami de Ravishankar. Faut dire, quel type adorable, tout timide, humble et discret. Il me montre ses diplomes : licence d'eco, maitrise de droit. Un type qui en veut, mais qui occupe un job a la con, qui lui rapporte 110 euros par mois. Ca me creve le coeur de lui parler de la fermeture de l'Europe et des lois Sarkozy quand il me parle de visa pour la France... Je terminerai la journee en ville, avec Ravishankar et Sadik, dans un parc abritant le tombeau d'un saint musulman et celui de Tansen, considere comme le pere de la musique indienne. Le cadre bucolique et tranquille se pretant aux discussions "entre hommes", j'aurai droit aux questions classiques sur le sexe et les rapports hommes-femmes, auxquelles je m'attendais un peu ! Je quitterai mes amis peu apres, en esperant pouvoir les revoir pour le mariage de Ravishankar. Fin d'un superbe episode... Le lendemain sera beaucoup moins passionnant : il pleut, il fait froid, je suis malade. Huit heures trente passees au cyber cafe permettront de m'occuper et de m'echapper de ma cellule de 6 metres carres sans fenetre. Visite de la vieille ville le jour suivant. Des ruelles paisibles, quelques arteres plus animees, pas un seul touriste dans cette ville qui en compte deja peu. De partout, j'entends venir des "Angrezi ! Angrezi !", pour me saluer et propager la nouvelle. De l'animation en ville ! Angrezi, qui se prononce Angresh/Angrish, signifie "etranger", et derive de "English". Un peu a l'image de "Farang" en Thailande, qui vient de "Francais". Voila pour la parenthese linguistico...loniale ! Un peu plus tard, je monte au fort voir Devender, et accepte son invitation. C'est decide, je passerai la nuit au temple ! Ma sac boucle et ma note reglee, j'y reviens en fin de journee. A l'entree, j'achete un foulard orne du khanda, le symbole sikh. On me conduit a ma chambre, dans un batiment flambant neuf. Je m'attendais a une cellule spartiate, me voila dans une jolie chambre, tres spacieuse et lumineuse, propre, avec de bons matelas, de grosses couettes et de l'eau chaude ! Incroyable...Un peu plus tard, j'assiste a l'office. Au centre de la piece, derriere des portes vitrees, un homme est assis face a une sorte de tombeau couvert d'un drap bleu cousu d'or. L'ensemble est chapeaute par un petit dome en or massif. Sur un ton monotone et hypnotique, l'homme lit des prieres, pendant de longues minutes. Soudain, tout le monde se leve, et repond a certaines phrases du precheur. A plusieurs reprises, nous alternerons positions assises et debout. Un autre homme arrive, penetre dans la petite enceinte doree, et prononce quelques mots en agitant un plumeau de crin blanc similaire a celui que j'avais vu - et utilise - dans les temples jains de Palitana. Vers la fin de la ceremonie, cet homme saisit un coussin (lui aussi bleu et dore), qu'il maintient au dessus de sa tete et amene au 2eme etage, ou nous le suivons tous. De nouveau un cube central aux portes vitrees, cache par des rideaux, dans lequel trone un lit, ou sera depose le coussin. Sous la couverture, une forme...humaine. Une fois de retour en bas, on nous distribue une poignee (une VRAIE poignee, avec les mains !) de parshaad, une sorte d'entremet sucre et huileux. Pas mauvais ! Je descends au refectoire, ou je dine en compagnie d'une trentaine d'hommes, des paysans pauvres pour la plupart, et quelques hindous. Je me joins ensuite a un groupe assis sur des tapis qui font face aux portraits de six gourous. Legerement a l'ecart, une femme repete deux fois "Satheee...Naam Wahe Guru, Satheee...Naam Wahe Guru", auquel l'assemblee repond par...la meme chose. Le rythme est lent, hypnotique. Pendant une heure, nous allons nous livrer a une sorte de transe collective, repetant dix fois, cent fois, mille fois ces quelques mots. Finalement, un homme se leve, saisit deux maillets, et frappe puissamment un enorme tambour installe dans un coin. Tout le monde se leve et s'installe pour diner. Faut croire que j'avais pas fait les choses dans le bon ordre ! Je passerai le reste de la soiree avec mes hotes, dans les dependances de la cuisine, a boire du chai, a faire la connaissance de tout le monde et a apprendre un peu plus sur le sikhisme. Le tambour, par exemple, avait autrefois marque le debut de combats feroces contre les musulmans, mais marquait aujourd'hui le debut du repas, auquel les musulmans etaient plus que les bienvenus. On m'apprend une phrase, "Wahe Guru Ji Ka Khalsa, Wahe Guru Ji Ki Fateh". Mes hotes sont hilares et heureux de m'entendre la repeter. Tout excites, en me trainant par le bras, ils me meneront a je ne sais combien de personnes dans le complexe pour que je la repete, en m'y invitant d'un clin d'oeil entendu. On y repond en m'offrant une poignee de main franche et virile. Une soiree magique, simple, incroyablement enrichissante ! La nuit le sera beaucoup moins, marquee par la fievre, les tremblements, les suees froides, des maux de ventre importants et 6 ou 7 passages aux toilettes des plus violents et desagreables. Une nuit cauchemardesque ! On m'avait servi de l'eau lors du repas, dont j'avais bu quelques petites gorgees pour etre poli...A quatre heures du matin, aneanti par mon intoxication, j'etais sur le point de profiter d'un court repit, quand les haut-parleurs du temple se sont mis a hurler pour diffuser la priere. Dur, dur ! Dans la matinee, mon ami Devender passera me voir en compagnie d'un vieil homme d'une gentillesse inouie, pour s'enquerir de ma sante et me proposer de l'aide. Sa voix, ses mots, son regard : tout faisait immediatemment comprendre qu'il n'y avait que du bon chez cet homme a l'anglais chatie. Je ne sortirai de ma chambre que vers 17h30, plutot faiblard, pour rejoindre Devender. Discussions dans son bureau, chai, visite guidee du temple, presentation a differentes personnes, et franches rigolades avec les differents attroupemments qui, immanquablement, se formaient autour de nous. Je poursuis ma decouverte du sikhisme et de la vie au temple. Ce soir, entre 200 et 300 personnes dormiront ici. Les quelques enfants qui vivent ici sont en fait des orphelins, mais ils ont trouve ici une famille et un logis. Tous les jours les memes vetements, tous les jours la meme tambouille, mais un toit et beaucoup d'amour. La securite est assuree par deux hommes, armes. Je fais la connaissance de Narain, qui, comme Devender, est un saint-soldat qui vit ici. Ce qui me frappe, c'est son telephone, un Sony Ericsson dernier cri paye pres de 300 euros...Je me demande d'ou vient cet argent, mais comme on me l'a rappelle la veille, la communaute sikh est riche. Guru Nanak, fondateur du sikhisme au 18e siecle, croyait en la valeur du dur labeur, et c'est pourquoi les sikhs sont aujourd'hui si nombreux a etre ingenieurs, medecins, avocats, hommes d'affaires ou proprietaires terriens prosperes. Le lendemain, je retrouve Devender un peu soucieux et assez occupe. Ce soir, 500 a 600 personnes sont attendues au temple ! En outre, une invitee de marque est presente. Une femme a la peau claire, toute de blanc vetue, armee d'une longue epee. Comme elle, la petite escouade d'hommes qui l'accompagne est en blanc, turban inclus. On sent que tout le monde est dans ses petits souliers, et Devender lui adresse un salut des plus respectueux, presque craintif. Oh ? C'est Princesse Leia ou quoi ? Je discute quelques instants avec des etudiants en droit et consulte quelques pages du droit indien du mariage. Instructif. Bien que rarissime dans la realite, le divorce est legal. Je lis, entre autres, qu'une femme peut demander le divorce si son mari est violent ou "impose une activite sexuelle excessive". A l'inverse, un mari peut demander le divorce si sa femme "ne permet pas d'avoir des rapports sexuels assez frequents" (j'ai reformule, mais c'est l'idee). Dans cette societe machiste, on devine aisement quelle portee est donnee aux notions juridiquement floues de "trop souvent" ou "pas assez"... Apres une apres-midi en ville, je passerai la soiree dans le bureau de mon ami. Devender me montre quelques documents portant sur des gourous sikhs. Dans la biographie de l'un deux, on peut lire : "Date de naissance", et plus loin "Date de fusion avec l'Ame Supreme". Sacre programme ! Les relations avec les musulmans n'ont pas toujours ete tres pacifiques, comme je peux le decouvrir dans un ouvrage illustre (histoire ou propagande ?), qui montre notamment avec quelle barbarie les musulmans ont pu torturer et supplicier les sikhs a Delhi il y a de cela 200 ou 300 ans. Des illustrations abominables, une grande creativite dans la cruaute ! Bouillis vivants, tronconnes en deux dans le sens de la longueur, passes entre deux enormes roues de bois herissees de pointes en fer, etc. D'autres ouvrages evoquent l'attaque par les forces gouvernementales du Temple d'Or d'Amritsar, plus haut lieu saint du sikhisme, en 1984. Y etaient retranches des separatistes sikhs, qu'Indira Ghandi souhaitait deloger par la force. Pour avoir ose profaner ce lieu saint, elle perira aux mains de ses deux gardes du corps...sikhs. Le sikhisme s'articule autour de cinq piliers, definis en 1699 par le 10e gourou, Guru Gobind Singh Ji : kasharha (calecon), kahra (bracelet d'acier), kanga (peigne maintenant les cheveux sous le turban), kase (cheveux), kirpan (dague ou epee). Ces cinq piliers, reunis, s'appellent khalsa. Dieu est khalsa, il est ces cinq piliers. Les saints-soldats comme Devender sont khalsa, mais on peut etre sikh sans respecter chacun de ces piliers. Devender me montre comment, pour se laver, il attache la longue laniere de cuir de son kirpan autour ed la tete, de sorte a ne jamais s'en separer. De toute facon, ils en possedent d'autres exemplaires, caches sous leur tunique creme (un mini-peigne, une mini-dague, etc). Dans une piece speciale aux abords du temple, le livre saint, appelle Guru Granth Sahib, est lu a voix haute sans discontinuer 24h/24. Le lecteur ne s'interrompt que lorsque celui qui le relaye a commence sa lecture. Tous les jours, Devender, comme tous les autres, se livre a un bien etrange exercice : il repete "Wahe Guru" a toute vitesse pendant 2h30...Faut sacrement bien maitriser sa respiration ! Il se mariera en 2008, avec une femme elle-aussi khalsa. D'ailleurs, il n'aime pas du tout les femmes non khalsa, surtout si elles ne se couvrent pas la tete. Je decouvre que l'on peut s'engager de differentes facons. Narain a fait un autre choix, plus radical. Jamais il ne rentrera chez lui en permission periodique pour voir sa famille, jamais il ne se mariera ou ne touchera une femme, jamais il ne franchira les limites du temple, ou il mourra. Tous les jours, il se leve a 3h du matin pour son service. Pas mieux pour Devender, d'astreinte 24h/24, 365 jours par an. Son univers, c'est son petit bureau a la porte grillagee toujours ouverte, et un petit lit simple, dur et spartiate. Outre de vastes dortoirs, une petite infirmerie, un immense refectoire et une cuisine, le temple dispose d'une quinzaine de vehicules : 4x4 flambants neufs, mini-bus, gros camions Tata, tracteur, voitures. A quelques kilometres de la, des terres fournissent les lentilles et le ble qui sera broye sur place afin de confectionner les centaines de chapatis engloutis quotidiennement. C'etait ma derniere soiree au temple, la plus riche et instructive. A 3h40, les hauts-parleurs...Venant du temple, j'entends une assemblee qui etonne un air desormais familier : "Satheeee...Naam Wahe Guru !!!", que tout le monde repete longuement. Je m'explose de rire. Faut etre sacrement frappe pour aller dans un temple au milieu de la nuit et repeter la meme chose pendant des heures ! Je m'endors finalement, berce par ma melodie sikh preferee ! C'est le jour du depart. Je me leve tot et boucle mon sac vite fait, pour passer un peu de temps avec Devender. Je le sens tristounet, moins enjoue que d'habitude. Adorable, il me demandera une derniere fois : "un jour de plus, mon ami ?". Il est 10h30, je prends la navette gratuite affretee par le temple, et qui rallie trois fois par jour la gare ferroviaire. Fin d'un sejour absolument inattendu et magique a de nombreux egards !
Accueillir une Thailandaise en France English translation pending
by Findus67 · 2007-03-12 · 76 replies
Bonjour a tous, je suis rentrer il y a deux jours d'un voyage d'1 mois et demie en thailande ou j'ai fait la rencontre d'une thailandaise des ma premiere semaine. au fil des jours nous nous sommes attachés l'un a l'autre et lors du depart de bangkok se fut les grosses larmes de crocodiles pour tous les deux, je voudrais connaitres les demarches administratives pour la faire venir en france, sachant qu'elle fait sa demande de passeport cette semaine et que cela met une semaine a s'obtenir las bas. donc moi que dois je faire en france pour pouvoir l'accueillir en long sejour....??? je voudrais aussi connaitre les delais de toute la paperasserie, merci de votre aide car je suis un peu perdus avec tout cela
Aller aux États-Unis après un séjour en Arabie Saoudite? English translation pending
by Goose21 · 2007-03-09 · 47 replies
Bonjour à tous,

Pour le boulot, je dois me rendre en arabie saoudite dans quelques jours.

Pour des raisons touristiques, je me rends aux US en juin.

Pensez vous que je puisse rencontrer des pb à la douane américaine si sur mon passeport, il y a un visa saoudien recent ??

merci A+ goose
Seule à Casablanca au Maroc English translation pending
by Macherie · 2007-03-06 · 57 replies
Salut 🙂, j'ai décidé de partir a Casablanca au maroc pour mes prochaines vacances en septembre je pense, je trouve que ça devrait etre une belle destination, mais le problème c'est que je ne connait rien du tout sur cette ville et ce pays absolument RIEN, j'ai juste entendu des rumeurs comme quoi je ne devais pas y aller c'est dangereux.... et donc je veux connaitre les conseils de ceux qui connaissent VRAIMENT!!! j'ai beaucoup de questions!!🤪

Es-ce dangereux pour une fille seule quelle est le prix de le vie genre resto, fringues.... quels sont les endroits à visiter les bons hotels comment s'habiller? (au mois de septembre) quelles sont les boites de nuits les meilleures quel budget pour environ 15 jours casabalanca est-elle une ville pour faire la fete et s'éclater??

voila, merci si vous repondez 😉
Vie à Niamey au Niger English translation pending
by Choucarde · 2007-03-06 · 41 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir comment c'est la vie à Niamey en famille... Coût de la vie, activités, ballades aux alentours, sécurité, école (primaire)...etc...

Merci!
San Andres: 5 à 7 de Québécois le 23 mars 2007 à l’Aquarium... English translation pending
by Alfy · 2007-03-01 · 41 replies
San Andres 5 à 7 de Québécois le 23 mars 2007 à l’Aquarium

Avis à tous les Québécois (et tous les francophones) qui seront à San Andres vendredi le 23 mars…

Nous sommes déjà plusieurs des 4 coins du Québec qui arrivons à l’Aquarium le 22 mars PM en provenance de Montréal (Air Transat) et nous désirons fêter le début de nos vacances en organisant ce 5 à 7 dès le lendemain… (17 à 19 heures ou plus!)

Tous le monde est bienvenu et surtout tous le monde doit se sentir bien libre de venir prendre un verre ou douze avec nous…

Ça vas se passer au bar près de la piscine naturel sur le coté éloigné de l'hôtel Aquarium…

On m’a dit qu’il y a des bancs tout près du bar et que ce serait l’endroit idéal pour y être plusieurs personnes…

Nous on y sera! Au plaisir de vous y rencontrer!
Donne informations sur la Mongolie English translation pending
by Khuyagaamgl · 2007-02-27 · 15 replies
Bonjour à tous,

Je m'appelle Khuyagaa (je suis (originaire) Mongol), je vis en France depuis 6 ans. Je suis content car beaucoup gens volent partir en Mongolie le pays de ciel bleu !!!!!!!!! Vous savez je suis toujours fier d’être Mongol qui est né avec de tache bleu sur la fesse.

Voila si vous avez des questions sur mon pays n'hésite pas me poser des questions ok car je pense que je sais un peu près mon pays donc quand vous voulez !!!

Khuyagaa
Avis sur tinéraire de 28 jours dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
by Gget · 2007-02-23 · 50 replies
Bonjour, voici la 2ème ebauche pour un voyage dans l'ouest des USA suite a vos différents conseils sur le 1er. l'itinéraire que je vais vous présenter dure maintenant 28 jours en sachant que je suis avt a LA et a la fin également. J1: los angeles ( nuit a los angeles) J2: Santa Barbara - San Luis Obispo - San Siméon (nuit sur San Simeon) J3: Big Sur - Carmel - Monterey - Santa Cruz ( nuit sur SF) J4-5-6: SAN FRANCISCO ( nuit sur SF) J7: SF - Fresno ( nuit three rivers) J8: Three rivers - Sequoia NP - King Canyon ( nuit sur Mariposa) J9: Yosemite ( nuit dans yosemite) J10: Yosemite par Tiago Pass (nuit a Lee Vining) J11: Monolake - bodie (nuit a Lone Pine) J12: Death Valley ( Nuit a Las Vegas) J13: Las Vegas ( Nuit a Las Vegas) J14: Zion Park (nuit a Cedar City) J15: Bryce Canyon ( nuit a Torrey) J16: Capitol Reef - (nuit a Moab) J17 : Canyonland (nuit a Moab) J18 : Arches NP(nuit a Cortes) J19 : Mesa Verde (nuit a Mexican Hat) J20: Monument valley ( nuit a Page) J21: Rainbow bridge, lac powelle (nuit a Page ) J22 : lac Powell – glen Canyon (nuit a tuba city, cameron ou Williams) J23: Grand Canyon ( Nuit sur Williams) J24: Visite de la route 66 entre Williams et Las Vegas ( nuit a Las Vegas) J25: Visite entre Las Vegas et Los angeles ( nuit a los angeles) J26: Los angeles ( Nuit a los angeles) J27: Los angeles - Joshua tree ( Nuit a san diego) J28: San Diego ( Nuit A los angeles)

Voici mon itinéraire, donc si vous pouviez me dire s'il est réalisable ainsi que les changement a apporté comme prolonger des étapes en rajouter ou enlever certaine étapes car identiques a d'autre. J'attend avec impatiente vos commentaires et suggestions afin d'améliorer mon pojet si en fonction des étapes vous pouvez me conseiller différentes choses a voir ou a faire cela m'aiderai beaucoup. Vous en remerciant par avance, j'attend vos réponse avec impatience. GAETAN
Agression à Phnom Penh English translation pending
by Hervebe · 2007-02-22 · 92 replies
Je suis actuellement a Phnom Penh et j ai appris qu un ressortissant belge avait ete agresse pour 15 dollars et son telephone portable, au niveau de la rue 108 non loin du Quai, alors qu il se deplacait a pied. Malgre qu il n ait exerce aucune resistance, il a subi quatre coups de couteau au ventre et un a la cuisse, heureusement ses jours ne sont pas en danger. Je signale ce fait, non pas pour faire croire que Phnom Penh est une ville dangereuse mais qu il faut rester vigilant et se mefier la nuit, lors des deplacements.
De l'usage du cannabis dans le monde English translation pending
by Pondy · 2007-02-21 · 278 replies
La discussion sur la loi concernant l’usage de la cigarette a soulevé des passions et l’un des contributeurs a évoqué le sujet de la légalisation du cannabis qui en ferait autant.

Tout à fait sérieusement : le cannabis, quand il est évoqué sur le forum est modéré sur le champ. C’est parfaitement normal puisque les seules questions qui surgissent sont « où trouver du bon shit à Goa » « combien coûte le cannabis à …..etc.. »

Cependant, il serait parfaitement intéressant d’ouvrir une discussion sérieuse, le cannabis se trouvant dans tous les pays du monde. Du Maroc à l’Inde, du Mexique à la Thaïlande, des Pays-Bas au reste de l’Europe etc..

Sur le forum, quantité de membres connaissent les lois dans les pays, les risques encourus, ceux liés à la consommation au niveau de la santé, de la justice etc…

Je propose donc d’ouvrir un dialogue qui ne soit pas une foire d’empoigne mais une réflexion sensée, structurée. Quelques questions : Pensez-vous que fumez à l'étranger soit bien perçu par les habitants du pays ? Pensez-vous que l’usage du cannabis améliore les performances intellectuelles ? Pensez-vous que le cannabis ait en effet désinhibant ? Pensez-vous qu’un joint fumé occasionnellement soit anodin ? Pensez-vous que quatre à six joints par jour relèvent d’une pathologie ? Troubles psychologiques, troubles physiologiques ? Pensez-vous que le joint régulier diminue la fertilité masculine ? Pensez-vous que fumer à l’étranger soit anodin : en Inde par exemple ? Pensez-vous qu’il soit possible sans risque de transporter sa propre consommation au retour en France sans contrôle douanier ? Pensez-vous qu’il n’y ait aucun danger lorsque l’on vous en propose au Maroc, en Turquie, au Mexique, en Inde etc… (Délation du vendeur par exemple) Pensez-vous que fumez un joint régulièrement soit moins dangereux sur la santé que le tabac ? Pourquoi légaliserait-on l’usage du cannabis en France ?

Il y a mille questions.

Ce forum est vraiment le lieu pour en parler, parce que le sujet intéresse un nombre inimaginable de jeunes et de moins jeunes voyageurs. Il me semble important qu’il ne soit pas tabou, faire l’autruche ne supprime pas le problème. Vf est un forum informatif…et ouvert du moins je l'espère... Discuter, échanger, réfléchir et partager des visions différentes entre tous les voyageurs me semble passionnant pour ceux qui partent dans l’idée d’en trouver, pour ceux qui ont des enfants confrontés à ce problème, ceux qui connaissent des voyageurs incarcérés à l’étranger etc.. etc.. Je demande à la modération de tenter le coup et, si la discussion dérape, supprimer ou verrouiller le post tout simplement.

Il y a des discussions sur la prostitution, sur le sida, sur la violence, sur tous les thèmes de société que l’on rencontre dans le monde entier alors pourquoi pas sur le cannabis ?

Dom.
90 jours pour libérer Aung Sa Suu Kyi (Birmanie) English translation pending
by Barbot · 2007-02-21 · 27 replies


Libertés - 90 jours pour libérer Aung Sa Suu Kyi.-Lundi prochain sera lancée l’opération 90 jours pour libérer Aung San Suu Kyi, une action médiatique de soutien à la dirigeante de la Ligue Nationale pour la Démocratie en Birmanie, prix Nobel de la Paix 1991, qui a passé 12 des 17 dernières années privée de liberté, mise en résidence surveillée à plusieurs reprises par la junte birmane. A cette occasion sortira aux éditions Florent Massot le dernier livre du photoreporter Thierry Falise Le jasmin ou la lune.

Dans cette biographie de la Dame de Rangoon, le journaliste belge cherche, au travers d’anecdotes et conversations souvent inédites, à dévoiler l’être humain qui se dissimule derrière l’icône, avec ses qualités et ses défauts, ses forces et ses faiblesses.

Les éditions Florent Massot co-organisent en partenariat avec Canal+ et Dailymotion l’opération 90 jours pour libérer ASSK pour laquelle un site Internet d’information sur l’actualité de la Birmanie (www.asskforfreedom.org) a été tout spécialement crée et mis en ligne hier avec la participation du magazine Irrawaddy . Le petit journal de Bangkok. Et voir aussi ceci .http://www.asskforfreedom.org/reportage.php?id=
La Thaïlande meilleure destination touristique English translation pending
by Polos · 2007-02-06 · 42 replies
😉Bonjour a tous je vous fais pars d un petit article sur la thailand, Un magazine norvegien accorde le prix de la mailleur destinaton touristique a la THAILAND. La THAILAND a gagne pour la quetrieme annee consecutive le prix de la meuileur destination Touristique Mondiale offert par TRAVEL New, un magazine de de voyage norvegiens, a declare la Ministere des Affaires Etrangeres. Au grand Salon des vacances 2007 d Olso, plus de 300 agents de voyage ont vote en faveur de la thailand qui est arrive en premiere place, devancant la grece, la Danemark, L Italie, l Espagne, le Brazil, les Etats Unis la FRANCE, le RoyaumeUni et la suede.Thai airways y a egalement le prix de la Meilleur compagnie Aerienne Internationale......J approuve ce prix 😛 petit bonjour de chalong ou le nouvel an chinois de prepare a Wat chalond, , Si vous etes dans le couin de phuket ne manquez pas ce rendez vous, de 16 au 2 fevrier, , entree gratuite et les festivites debutent a 16 h 30... a bientot tchao

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