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Hôtel Sol Cayo Guillermo English translation pending
by Chantal9 · 2009-10-20 · 11 replies
BONJOURS A VOUS TOUS,

JE PART POUR LE SOL CAYO GUILLERMO LE 4 DECEMBRE EN OCCUPATION SIMPLE !CA SERAS POUR MOI MON PREMIER VOYAGE SEUL ! JAIMERAIS AVOIR DES COMMENTAIRE SUR CETTE ENDROIT QUI ME SEMBLE TRES PARADISIAQUE !JE SUIS PARTIT A HOLGUIN LANNEE DERNIERE ET LA TEMPERATURE NETAIT PAS TERRIBLE ET ASSEZ FRAICHE !EST-CE UN PEU PLUS CHAUD A CAYO GUILLERMO !LES CHAMBRE SONT ELLE PROPRE !pour ceux qui ont lhabitude de voyager seul comment arrenger vous vos soiree, car jai pas trop envie de les passer seul a ma chambre dhotel ! '

merci deme renseigner ! chantal
Retour des Philippines: Bohol-Panglao English translation pending
by Stephane78fr · 2009-10-11 · 28 replies
Bonjour,

De retour de quelques jours passés à Bohol-panglao, je souhaitais faire quelques commentaires par rapport à ce que j'ai lu avant de partir et pour informer les personnes qui souhaitent.

Dans l'ensemble, j'ai été déçu de ces quelques jours passés là bas.

ALONA BEACH : tout d"abord il faut dire qu'alona beach n'est vraiment pas une belle plage; il y a pleins de bancas amarées, de plus la plage est sale (beaucoup d'algues) et l'eau à cet endroit n'est pas du tout bleu turquoise.bref ne comptez pas vous baigner à alona beach. Les plages de Dumaluan et Doljo situées à environ 5km à l"est et à l'ouest d'alona valent 1000 fois plus le coup : le sable est propre et là l'eau est bleu turquoise!!!comptez environ 50pesos/pers pour vous y rendre en scooter taxi depuis alona. le seul atout d'alona beach c"'est le large choix de resorts/cottages et de restos sur la plage sinon pour ceux qui ont plus de moyens et qui veulent un resort classe je vous conseille le bohol beach club qui donne sur la plage de dumaluan; par contre il n'y a rien d'autres sur cette plage donc si vous voulez un peu plus d'animation il ne reste qu'alona.

ACTIVITES A BOHOL/PANGLAO: J'ai été très déçu par la visite en banca de balicasag (petite ile où le seul intéret est de faire un peu de snorkling, mais le site n'est pas top). La plage est sale et il n'y a rien à voir/faire sur cette ile. A l"arrivée sur l'ile on est assailli par des vendeurs de colliers de perles en tout genre et autres souvenirs. Pour manger sur place, il n'y a que quelques pecheurs qui vendent quelques poissons bref rien de spécial. Concernant Virgin Island, l'ile est minuscule mais belle grace à un long banc de sable blanc qui se prolonge dans le mer : on a l'impression de marcher sur l'eau littéralement. Pour une petite banca de 4personnes comptez 1500 pesos la journée + 150pesos/pers pour le masque et tuba; pour une grosse banca d'une dizaine de personnes comptez 3000pesos. il est préférable de prendre une grosse banca ce qui vous evitera de perdre trop de temps pour rejoindre les iles et vous évitera aussi de prendre les vagues de plein fouet et d'etre trempés en cas de mer un peu agité (croyez en mon expérience). Nous n'avons pas pu nous rendre à Pamilican car la mer était agité. De plus, on nous a fait croire qu'on verrait des dauphins (on est parti à 6h du mat exprès pour) mais nous n'en avons pas vu l'ombre d'un...Dur à avaler!

Concernant les fameuses Chocolate Hills, je crois que c'est l'une des plus grandes arnaques de Bohol; sincèrement c'est ridicule! alors peut être qu"on y a pas été à la bonne saison je ne sais pas mais je n'arrive pas à comprendre pourquoi on en fait autant là dessus car ce n'est vraiment pas impressionnant. il s'agit de sorte de collines ou mini monts sur un long plateau. Sur 4personnes, on a tous été très déçus; de même Loboc River avec ses chutes rikiki : il s'agit d"une sorte de croisière en bateau de 45mn avec un buffet très mauvais (300pesos pour ça tout de même). Franchement nul! idem les fameux tarsiers : ils étaient 3 en tout et pour tout dans un mini mini parc! ridicule!même si la rencontre de ce primate est agréable, le cadre n'en vaut pas le coup! heureusement que c'est gratuit!

bref nous avons été dans l"ensemble dèçu de ce que propose Bohol/pangloa. Heureusement que le cadre naturel (les hébergements sont en grande partie des petis cottages en bambous, on est loin des buildings/resorts industriels des stations balnéaires), les villages philippins et le naturel des philippins eux mêmes donnent un côté vraiment charmant et dépaysant à bohol car ses atouts purements touristiques sont décevants.

Je ne dis pas avoir tout vu à bohol/panglao, il y a peut-être d"autres sites qui valent le coup, en tout cas les 2 activités les plus populaires à savoir la journée en banca à balicasag/virgin island et les Cholocate Hills+Loboc River+Tarsiers étaient très décevantes.

J'attends vos commentaires.

Stéphane
Préparer des cadeaux pour les enfants du Laos et du Cambodge: acceptable? English translation pending
by Theonlypepe · 2009-10-08 · 10 replies
Bonjour,

J'amerais savoir s'il est acceptable et pas mal vu de préparer des petits cadeaux pour donner aux enfants dans les villages au Laos et Cambodge?

Si c'est ok, quel genre de cadeaux pouvons-nous offrir? Bics, bonbons, t-shirts, petits jouets (genre petite voiture etc)?

Avez-vous de bons conseils pour ne pas non plus créer un mouvement de foule si on commence à donner qqs cadeaux?

Merci pour votre retour
Qui sont ces touristes/globe-trotteurs/amateurs au Vietnam? English translation pending
by Barfly25 · 2009-10-04 · 30 replies
🙂Amis du jour, bonjour. Intéressé par le forum Asie S/E, je suis interpellé par les conseils et discussions donnés par les habitués du site : Abalone, Larsay, Venissian, Ottlpac … Ils forment à eux seuls l'animation sur le site, les questions sont toujours les mêmes.

«Que faire ? que voir ? vite en peu de temps, profiter un maximum sans bourse déliée, tout bénéfice sinon je passe pour un touriste.»

En fait ces voyageurs n'ouvrent aucun livre, aucun guide ou documentation et préfèrent se fier aux autres (c'est aux autres de faire le travail). Les débats animés entre le Nord, le Sud et le Centre sont amusants (à quand la Réunification ?) c'est à se demander s' ils ne travaillent pas tous pour la même organisation ou agence et qu'il s'agit d'une seule et même personne. Les réponses sont récurrentes et n'apportent pas grand intérêt. Mais c'est amusant et je reconnais que sans Abalone qui défend le Sud, Larsay le Nord, Venissian le Centre et Ottlpac le Delta, c'est le désert. A question bête, réponse bête. A votre santé. 😉
Recherche une association au Maroc et au Mali pour faire des dons et du bénévolat English translation pending
by Anthomarion · 2009-10-03 · 15 replies
Bonjour nous sommes un couple, nous partons en voiture jusqu'en Guinée en passant par le Maroc, la Mauritanie et le Mali.

Nous avons des dons pour des écoles (livres, sacs, ...) et nous voulons faire du bénévolat sans avoir à payer quoi que se soit juste travailler bénévolement et apporter des dons.

Nous cherchons des associations ou des écoles directement qui serait intéressées et qui pourrait nous faire une lettre de demande de dons ou d'invitation pour justifier ces dons auprès des douanes ou policiers sur la route.

Nous avons encore un peu de place, si des personnes ont des dons pour des écoles en Afrique nous sommes preneurs. (ballon de foot, livres, ...)

Merci et à bientôt.
Refaire vivre et valoir un [long] voyage après le retour... English translation pending
by Laetichan · 2009-10-01 · 25 replies
Bonjour !

Je suis rentrée en France fin juillet. Avant ça, j'ai voyagé pendant plus de 6 mois en Asie (Chine, Laos, Thaïlande, Malaisie, Indonésie, Inde, Népal...) en partant du Japon. Avant ça j'ai vécu et travaillé 3 ans et demi au Japon.

Pour moi, le retour en France à plusieurs significations, et il me coûte d'avouer qu'il n'est pas très facile, autant au niveau matériel pour retrouver un emploi, qu'au niveau émotionel (retour à des habitudes oubliées, reprise de contacts, amis perdus de vues, rythme trop différent de celui du voyage et de ma vie en Asie...)

A un peu plus de 2 mois de mon retour de ce voyage qui a été une expérience plus qu'extraordinaire (et inutile de préciser que je trépigne d'impatience de renouveller), je me retourne nostalgiquement sur tout ce que j'ai vécu, appris, et que j'ai envie de transmettre de cette expérience sans savoir vraiment comment. Mais comment, après le retour, faire "revivre", partager, "exploiter" le voyage ? Je pense que cette frustration doit être commune à un bon lot de personnes, mais pour moi le voyage était une source de créativité, d'idées, de découvertes... que je rêvais de mettre en pratique à mon retour mais qui après ces deux mois de retour ont finallement fâcheuse tendance à se laisser happer par les contraintes du quotidien.

Et vous, comment faites vous revivre et valoir votre voyage, dans votre quotidien, avec vos proches ou dans votre vie professionnelle ?

Je sais que nombreux font des blogs, peut-être des soirées à thèmes, d'autres des expos, d'autres encore peut-être rien du tout... Mais pour moi je trouve ça tellement dommage de m'en arrêter à une expérience quelconque, sans parler de ma frustration quand mon expérience au Japon n'est pas vraiment prise au sérieux...

Voilà, pour terminer, et en attendant vos précieux commentaires, pour moi la façon de faire revivre mon voyage pour l'instant est de faire une bande-dessinée dessus (brouillon commencé pendant le voyage, faute de blog ou journal). Cela va me prendre encore énormément de temps jusqu'à la finition...mais j'y tiens !

A vous !

Laetichan
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Dessinatrice et portraitiste recherche photos de visages English translation pending
by Sanscartier · 2009-09-29 · 18 replies
Bonjour,

Je suis déssinatrice, portraitiste et je cherche des photos de visages de toute sorte enfin de m'en inspirer pour faire mes portraits. Ne voulant pas les utilisé sans permission, alors si quelqu'un d'entre pourrais combler mon manque d'inspiration, cela serait très apprécié. Merci à vous tous
Croisière sur le Costa Mediterranea le 29 mars 2010 English translation pending
by Bopolo · 2009-09-25 · 34 replies
BONJOUR JE VOUDRAIS SAVOIR QUI SERA DU VOYAGE DEPART DE BAGOTVILLE POUR LA CROISIERE DU 29 MARS AVEC TOURNESOL LE BATEAU EST LECOSTA MEDITERRANEA 7NUITS DS LES CARAIBES ET 1 SEM OASIS CANOA 4*. je voudrais avoir un peu d'information car je n'ai jamais fait de croisiere.😎

merci polo
Retour de l'hôtel Fleur d'Epée en Guadeloupe English translation pending
by Bethzabee · 2009-09-24 · 2 replies
Bonjour,

Je voulais juste mettre un commentaire sur l'hôtel Fleur d'Epée , je suis partie la première semaien de septembre 2009.

La plage est artificielle, le buffet n'avait rien extraordinaire, j'ai parlé avec une personne qui était là depuis mi-août et il m'a dit que le buffet avait diminué au niveau qualité: pas de grill pour le poisson, ni la viande et beaucoup moins de choix dans les plats. Je n'ai pas mangé de boudin antillais : incroyable et une seule fois de la noix de coco car j'en avais demandé.

Et leur formule ALL INCLUSIVE, est mensongère : il y a des jours et des heures pour boire certains cocktails, exemple si vous demandez un punch coco le mercredi : dommage il est servi seulement le mardi et samedi. Si vous demandez un coktail du jour a 20h15: trop tard c'est seulement jusqu'à 20H. S i vous demandez un rhum arrangé à 22H30 : dommage encore c'était seulement jusqu'à 22H00. Leur bar ferme à 23 heures. C'est la première fois que je vois un ALL INCLUSIVE avec de telles restrictions, je suis partie l'année dernière en République Domenicaine, il n'y avait aucune restriction, ni limite.

Par contre ils mettent un ordinateur à disposition pour internet dans le hall, quand il y a des ados, ils passent beaucoup plus que les 20 minutes autorisés car ils tchatchent.

Les transports en communs marchent assez mal (des gens ont attendu 1H30 un bus pour aller à Saint Anne). Ils annulent les bâteaux pour aller aux Saintes sans changer les prospectus du présentoir (gare maritime de Point à Pitre).

C'est vrai que la vie est chère, le caprice des Dieux coûte 6, 48 euros alors qu'en Métropole 2, 99 euros, tous les produits importés sont très honéreux
Séjour au Cambodge du 1er au 24 octobre 2009 English translation pending
by Titines · 2009-09-20 · 18 replies
Bonjour tous le monde,

Je suis nouvelle sur le forum et je viens vous demander quelques renseignements, je pars dans quelques semaines au Cambodge et je voulais savoir si vous pouviez m'aider dans l'élaboration de mon itinéraire et si vous auriez des adresses intéressantes en ce qui concerne les guest houses.

Sachant que j'arrive à l'aéroport de Siem Reap et je repars de l'aéroport de Phnom Penh. Je souhaiterais centrer mes visites sur les temples, les pagodes, la campagne et discuter avec la population locale et rencontrer des bonzes pour poser des questions sur la religion etc... si j'ai la possibilité d'avoir un guide dans chaque ville qui parle français ou anglais afin de faciliter le contact.

Pour le moment voici ce que je voudrais faire: _ 5 jours à Siem Reap ( Visite temples, cascades, musée, pagode etc...) _ prendre le bateau de Siem Reap à Battambang _ 4 jours à Battambang ( Visite des campagnes, rizières, pagode, ville) _ 5 jours dans le Mondolkiri ( je souhaite faire si possible une ballade en éléphant) _ 3 jours à Phnom Penh ( Visite de la ville musée, Tuol Sleng, palais royal, pagode d'argent, vat Phnom, l'ancienne capitale Udong)

Mon itinéraire n'est pas complet entre Mondolkiri et Phnom Penh il me reste des jours mais je ne sais pas où aller donc si quelqu'un a des idées je veux bien qu'il me les communique. Je voulais savoir si à Battambang il y avait la possibilité d'aller dans les rizières pour poser des questions aux paysans et éventuellement les observer dans leur travail. J'aimerais également apprendre à cuisiner un plat typiquement khmer.

Il s'agit de mon premier voyage en asie et je voudrais vraiment entrer en contact avec la population et comprendre leur culture et mode de vie. Je n'ai pas de budget particulier simplement je ne souhaite pas dépasser 20 $ pour les hébergements et je prendrai le bus, le bateau et les tuk tuk pour les transports. Pour les guides est ce qu'il y a des tarifs déjà établis par le gouvernement ou est ce que l'on peut négocier directement avec le guide.

Merci d'avance pour votre aide. 🙂
Choisir une croisière avec Costa ou sur le Bleu de France? English translation pending
by Arthurette · 2009-09-16 · 80 replies
Bonsoir à tous,

J'envisage une prochaine croisière en 2010 et malgré 3 croisières (bientôt 4) chez Costa que j'affectionne beaucoup, vos commentaires sur le Bleu de France me font hésiter...

Voilà le dilemme :

- Costa : Canada, New York, Bermudes, Floride (je raccourci, j'ai plus tout en tête) en octobre 2010 - Bleu de France : le catalogue 2010 n'étant pas sorti, je ne connais pas les itinéraires mais surement en Méditerrannée durant l'été 2010.

Les + selon moi :

- Costa : gros bateaux (donc moins de mal de mer), organisation, nourriture, connaissance de la compagnie, l'itinéraire envisagé. - Bleu de France : ??

Les - selon moi :

- Costa : beaucoup de monde..., l'itinéraire ! (eh oui, je suis une phobique de l'avion et là, ce sera aller et retour...) - Bleu de France : encore la Méditerrannée...

Si vous avez utilisé les 2 compagnies, je serais contente de connaître vos points de vues.

J'ai aussi une demande particulière 😊 ... : sur le Bleu de France, est-il possible d'avoir une table de 3 personnes ? J'ai eu 2 expériences particulièrement malheureuses d'avoir à partager la table le soir sur Costa avec des gens désagréables (en gros, qui prenaient les serveurs pour des larbins... - genre de comportement assez intolérable pour moi) et avec lesquels on ne pouvait avoir aucune conversation tellement ils étaient imbus d'eux-mêmes et qu'ils détenaient la vérité suprême sur tout alors que la réalité était toute autre... Enfin, le point positif sociologiquement, étant de constater le changement de comportement des personnes selon leur environnement... et c'est très riche d'enseignement !

Je vous remercie très sincèrement par avance.

A très bientôt !
Où aller en croisière au mois de janvier avec deux adolescents? English translation pending
by Mickette · 2009-09-16 · 7 replies
Bonjour, Nous voulons faire une croisière fin décembre - début janvier, nous avons 2 adolescents de 13 et 17 ans. Nous aimerions qu'il y ait des escales ou on pourrait faire des excursions intéressantes et différentes à chacun des endroits. Faire de la plage ne nous intéresse pas vraiment. Nous avons fait les caraibes de l'ouest il y a quelques années et nous avons adoré l'excursion aux chutes Dun River en Jamaïque. Nous avons penser au Summit et au Millenium de Celebrity Cruise mais nous aimerions avoir des conseils sur les excursions à ne pas manquer.

Gros merci
Prendrer un vol Nice - Kuala Lumpur avec Emirates? English translation pending
by Maururuee · 2009-09-16 · 8 replies
bonjour à tous,

nous partons en juin 2010 pour 1 an et souhaitons choisir la compagnie emirates de nice à dubai puis dubai kuala lumpur; avez vous une bonne experience avec emirates ? est ce que le stop à dubai n'est pas trop long ? est un vol de nuit ? y a t'il les films en français pour les enfants ?

Aussi, go voyage me dit qu'en reservant sur internet leur billet n'est ni modifiable ni remboursable, il faut le réserver par téléphone et ça coute 200 € plus cher par téléphone; idem pour emirates en direct, nous avons un vol pour les 4 aller retour à 2480 € sur internet leur site et au téléphone à 2725 € ! pourquoi tant de différence en réservant par téléphone ? avez vous déjà eu le cas ? Aussi, savez vous si on peut prendre une assurance en cas où nous sommes malades au date de départ ? assurance avec la compagnie ou autre ?

MERCI
Itinéraire au Maroc en octobre, transports, budget, hôtels? English translation pending
by Ceresa · 2009-09-12 · 8 replies
Bonsoir, je compte prendre l'avion pour Casablanca au mois d'octobre , j'aimerais visiter : Meknès , Fez , Marrakech , Agadir , rejoindre Ouarzazate , continuer jusque Er Rachidia et descendre à nouveau vers le sud . Qui peut m'aider à organiser mon séjour , du moins me conseiller, je compte utiliser les transports en commun et marcher , je suis seule , est ce possible à envisager ? je ne suis pas tenue par le temps, mais je ne sais pas quel budget envisager , et , est ce facile de trouver des hotels pour dormir ? en vous remerciant d'avance, Ceresa
Ouagadougou sous l'eau (début septembre 2009) English translation pending
by AlainMottard · 2009-09-05 · 26 replies
Le 1er septembre, des pluies diluviennes sont tombées sur Ouagadougou et sa région, faisant des morts, 150 000 sans abri, 24 000 habitations détruites. L aide internationale a été demandée par le gouvernement. Malheureusement, on en a très peu parlé dans les média. Le besoin le plus pressant est évidemment l argent. Alors continuez à venir au Burkina. Ouaga se rétablit très vite et de nombreuses villes ne sont pas touchées. Aussi soyez généreux dans vos dépenses. Ainsi chaque sou ira directement dans la main de ceux qui en ont besoin. C est sans doute la meilleure contribution possible. Vous n avez pas prévu de voyage ? Prenez contact avec des associations et donnez ce que vous pouvez. Merci pour eux.
Air Comet pour le Pérou, digne de confiance? English translation pending
by Acllita · 2009-09-05 · 16 replies
Bonjour tout le monde,

Je souhaite partir pour le Perou en Fevrier. Je n'arrive pas a me decider si je dois acheter mon billet d'avion maintenant (je trouve que c'est encore cher mais ca reste dans ce que j'avais prevu de depenser) ou d'attendre la derniere minute pour avoir des tarifs plus avantageux. El Nino va apparement faire son apparition a la periode ou j'ai prevu d'y aller. Ca ne va pas m'arreter mais pensez-vous que les prix ont des chances de baisser davantage? J'avais pense voyager avec Air Comet. Est-ce une compagnie digne de confiance? Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez, vos experiences avec cette compagnie.

Merci pour votre aide. Virginia
504 break Peugeot, toujours vendable au Maghreb? English translation pending
by Coloane · 2009-09-03 · 26 replies
bonjour heritier dun break 504 diesel de 81 en bon etat, je me demande si c'est tjrs autant demandé en afrique? et notamment en algerie et au maroc? ça se vend combien? les frais de douane, c'est....%? merci pour vos infos
Trouver un petit emploi et un logement à New York? English translation pending
by Ffacroc · 2009-08-31 · 18 replies
Bonjour, je souhaite partir à NY de début février jusqu'à fin avril 2009 et je ne sais pas du tout comment m'y prendre c'est la première fois que je vais aller aux Etats Unis. Si je veux y aller il faut que je me trouve un boulot là bas même pour 3 mois ainsi qu'un logement bien entendu. Donc si vous pouvez me conseiller sur les sites à voir et les démarches à faire (je suppose qu'il faut des visas pour travailler etc...) je vous en serrais reconnaissant.

J'attends votre aide avec impatience. Cordialement.
Voyage en ambulance au Burkina Faso: dédouanement? English translation pending
by Micantu · 2009-08-31 · 9 replies
Bonjour,

Je dois, dans le cadre d'une association jumelée avec le Burkina Faso, descendre une ambulance au mois de février 2010. Je connais déjà cette route pour l'avoir déjà faite au mois de novembre 2007. Mais dans le cas d'un don d'ambulance, j'ai quelques questions à poser : 1- Est-ce vrai que cela peut poser un problème lors de la traversée du Maroc ? Quels problèmes et comment y remédier ? 2- Comment procéder pour un dédouanement, lors d'un don d'ambulance à un hôpital ou à un dispensaire ? Certaines personnes me disent que cela ne sert à rien de dédouaner un véhicule dans cette situation. Est-ce vrai ? Surtout, que je ne suis pas très prête à revivre un dédouanement. Ce n'est pas quelque chose de simple.

Merci de m'aider.
Bagages endommagés sur un vol Corsair English translation pending
by Zougor · 2009-08-28 · 10 replies
Bonjour, Je suis rentré avec le vol Corsair SS881, Paris(ORY)-Québec(YQB) le 26 août. A ma grande surprise, j'ai une poussette manquante et une valise endommagée. Pour la poussette le préposé de Air Canada aux bagages à l'arrivée consent à la noter mais pour ma valise rien. A ma grande surprise, Corsair exige un constat (que ne voulait faire l'agent de Air Canada) et pour lequel aucun personnel de la compagnie ne peut faire car non présent à l'aéroport. Multiples coups de fils (Montréal, plate-forme Air Canada, siège de la compagnie à Paris) et retour à la case départ : il ne fallait pas prendre notre compagnie ou du moins il fallait brûler des cierges et de l'encens dans une église ou une pagode avant. Pour les pépins nous sommes aux abonnés absents. Ai-je des voies de recours ou devrais-je dorénavant systématiquement prendre une assurance bagages et insister auprès de mon agent de voyages même si elle ne m'est pas proposée. Devrais-je revoir mon banquier qui me faisait des yeux ronds pour me fourguer la carte Visa Premier. Bonnes gens venez à mon aide car je perds mon sommeil à cause de la rage qui noue ma gorge.
Se déplacer à Phu Quoc en scooter? English translation pending
by Catounette · 2009-08-28 · 2 replies
bonjour!

Je voudrais savoir s'il est possible de louer un scooter sur l'ile de Phu Quoc pour visiter?

pouvez vous me répondre Merci à ceux qui connaissent cette ile!

l'hotel Saigon Phu Quoc , le connaissez vous, bien situé, état des plages? ya t-il des petits restos aux alentours? merci pour vos réponses
Tanzanie: durée du trajet en taxi entre l'aéroport Dar es Salaam et le port du ferry pour Zanzibar? English translation pending
by Colybri · 2009-08-25 · 21 replies
Bonjour !

Quelqu'un connaît-il le temps de trajet entre l'aéroport de Dar et le port des ferries pour Zanzibar ? Ca y est, nos billets pour Dar es Salaam pour juillet 2010 étant achetés, il me faut à présent réserver les vols intérieurs Dar - Kilimandjaro et retour. Nous aimerions embarquer sur le ferry de 14h00. Pensez-vous qu'avec un vol atterrissant à 12h30 (en provenance d'Arusha), cela nous en laisse le temps ? Les billets pour le Ferry seront pré-achetés. Par hasard, existe t-il des navettes entre l'aéroport et le port ?

Toute aide sera la bienvenue !

Euh... Et si quelqu' un a une idée du prix (approximatif) de la course, et bien... et bien ce serait vraiment bien !

Merci par avance, Joss
Comment minimiser les frais bancaires lors d'un séjour en Thaïlande? English translation pending
by Rhealsan · 2009-08-23 · 19 replies
Je recherche la meilleure solution pour réduire les frais bancaires lors de mon prochain séjour.

La dernière fois en avril 2009 avec ma carte de crédit je retirais à tous les 2-3 jours 5000-6000 baths

je suis canadien le taux de change est de 30 baths pour 1 dollars sur mon compte de carte de crédit j'avais des frais de près de 30$ à chaque retrait Au lieu de me couter 150$ (pour 5000baths) ca me coutait 170-180$ sur ma carte de crédit

Donc vous voyez le problème alors quelqu'un aurait une solution avantageuse pour réduire mes frais ? Travellers - argent comptant que je changerais la-bas???

je sais qu'on peux ouvrir un compte en banque la-bas mais je vois pas d'avantages si j'ai toujours ces frais pour effectuer un transfert vers une banque Thaie.

merci pour vos (précieuses) informations

Pom cheu Ray
Votre avis sur un circuit de treize jours au Québec? English translation pending
by Oulouloulou · 2009-08-21 · 9 replies
Bonjour,

j'aimerai votre avis sur ce circuit que je me suis concocté pour le mois de septembre prochain (inspiration : voyageforum + guides papiers + internet +Tours opérateurs). Je sais que je passe à côté de pleins de choses mais le temps m'est compté et je ne peux pas tout faire (à mon grand regret). Faire des choix à parfois été un peu casse tête! Concernant les logements, rien n'a encore été réservé mais tous sont disponibles. Merci pour votre aide!Jour 1- Arrivée à Montréal à 19h30 heure locale - Nuit couchsurfingJour 2Visite de Montréal : - Matin : Mont Royal - Après-midi : Vieux Montréal + Vieux Port - Soir : coucher de soleil sur le vieux port - Nuit couchsurfingJour 3- Départ pour le Saint Hyppolite - Survol des Laurentides en hydravion - Continuation vers le Mont Tremblant - Village piéton du Mont Tremblant + randonnée dans le Parc National du Mont Tremblant (Chute aux Rats et/ou Chute du Diable) - Nuit à l’Auberge du Lupin Jour 4 - Matinée libre - Départ vers midi pour Saint Alexis des Monts - 16h début des activités
http://www.pourvoirielacblanc.com/index.php?module=CMS&id=20 - Nuit dans un tipi à la pourvoirie du lac Blanc http://www.pourvoirielacblanc.com/ Jour 5- Suite des activités (randos etc) - Nuit dans un chalet http://www.pourvoirielacblanc.com/Jour 6- Départ tôt (7h30 – 8h) pour le lac Saint Jean - Visite du village de Val Jalbert, St Prime - Zoo de Saint Félicien en soirée - Nuit dans le zoo http://www.borealie.org/page_ete.php?id=280 Jour 7- Visite du Zoo - Continuation du tour du lac - Chutes de l’Ours et chutes des Pères - Nuit à Alma, au gite l’Almatoit (écolo)Jour 8- Départ pour le fjord Saguenay - Du lac Saint Jean, passer par le pont à Jonquière ou Chicoutimi - Vue à La Baie et au Cap Trinité puis direction l’Anse Saint Jean - Après midi : 3h de fjord en kayak - Nuit à l’Auberge la Fjordelaise Jour 9- Départ pour Tadoussac, visite du centre d’interprétation des mammifères marins - Puis direction les Escoumins pour une croisière en zodiac pour observer les baleines à 14h http://www.essipit.com/fra/croisieres_pneumatique.html - Promenade dans la réserve amérindienne des Essipits - Nuit Aux Berges Orange Jour 10- Route pour la Malbaie et le Parc National des Hautes Gorges - Randonnée « l’Acropole des Draveurs » 4 à 6h - Nuit dans le parc en « prêt à camper » au Camping le Pin BlancJour 11- Direction Baie Saint Paul, visite du village d’artiste - Puis, Ile au Coudres (Toutes les heures, 15 min, gratuit)- Ile aux Coudres à vélo - Nuit à l’Auberge Cap aux Corbeaux à la Baie Saint PaulJour 12- Départ pour le Canyon Saint Anne puis les Chutes de Montmorency - Visite de Quebec - Nuit CouchsurfingJour 13- Visite de Quebec - Concert de Moby 😎 - Nuit CouchsurfingJour 14- Départ pour Montréal - Visite du Biodôme + shopping - Départ pour la FranceJour 15Arrivée en France

Tour de la Bretagne: endroits à visiter? English translation pending
by Amelie04 · 2009-08-21 · 37 replies
Bonjour, Je part un week-end en Bretagne afin d'un découvrir cette région que je ne connais pas du tout. Quelqu'un pourrait il m'indiquer les endroit à visiter absolument ? afin que je passe un super week-end de découverte!!

:)
La vie à bord du Méditerrannéa (novembre 2008) English translation pending
by Capucine18 · 2009-08-20 · 34 replies
😉 Bonjour à tous,

Pour les croisièristes intéressés par le Costa Méditerrannéa voici un album photos concernant la vie à bord : la cabine, les activités à bord, le restaurant, etc...

C'était sur la croisière "Les Colonnes d'Hercule" en novembre 2008 pour les 60 ans de Costa.

Une suite est en préparation avec les différentes escales.

Amitiés à Tous. (j'espère à faire le lien avec mon album)

Capucine 18

www.photoweb.fr Identifiant : le méditerrannéa : la vie à bord e-mail : bernard.dumas400@orange.fr Cliquer sur album virtuel
Retour d'expérience sur le matelas gonflant Neo Air de chez Therm-A-Rest English translation pending
by Sims · 2009-08-14 · 18 replies
Hello,

De retour de 3 petites semaines le long du Danube je vous fais part de mon retour d'expérience sur le matelas gonflant Neo Air de chez Therm-A-Rest.

Pour ceux qui ne connaissent pas, il s'agit d'un matelas gonflant et non pas auto-gonflant. Il n'y a pas de mousse à l'intérieur, seulement de l'air, donc.

Je voulais juste dire que ces matelas sont tip-top. Ils sont très compacts (modèle regular) et surtout très confortables. L'épaisseur isole bien du froid même si nous ne l'avons pas testé en période hivernale ou sur de la neige. La matière un peu "crispy" du tissus peut faire craindre qu'il soit bruyant à l'usage. Mais il n'en est rien. Quand il est gonflé à bloc : pas de bruit. Mais en fait même dégonflé le bruit que fait le tissus n'est pas un problème. C'est un crainte que j'avais qui n'est en fait pas fondée.

Au chapitre des défauts, s'il y en a : il faut faire attention en le manipulant (ne pas le poser n'importe où genre rocher ou objet pointu) car on sent bien que comme tout matériel ultra-light il est peut-être plus fragile. Mais il est aussi très facile à réparer (en tout cas il semble). En usage normal à mon avis rien à craindre. Il faut aussi le gonfler le soir en arrivant (sinon il ne sert à rien 🙂) et à le comparer avec un auto-gonflant il ne suffit pas de 3 ou 4 coups de poumons. Mais ça reste vraiment un détail.

En le comparant à un modèle auto-gonflant de la gamme prolite 3, je pense qu'on arrive au même niveau d'isolation, voir plus car le Néo Air est plus épais et remplie seulement d'air (qui est meilleur isolant). En le comparant au plus compact des auto-gonflant que je connaisse (le prolite 3 de 120 cm) on atteint un encombrement encore plus compact pour un poids plus léger encore ou comparable (sur la balance), le confort d'un matelas regular en plus. Nous avons gagné en changeant seulement 2 matelas le volume de presque une sacoche.

A mon goût on est très proche de la perfection en matière de matelas de bivouac.

En espérant avoir aidé un peu dans la quête de nuits douillettes entre deux étapes.

Simon.

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