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Concours Photo parallèle du mois d'août 2018: "L'absence, la disparition" English translation pending
Et bien, OSONS !
Je déclare ouvert le concours parallèle du mois d'août 2018, dont le thème, guidé par quelques échanges récents, se veut libre et inspiré :
L'ABSENCE
J'entends (ou je vois ..) par là LE MANQUE. La DISPARITION ! Une prise de vue désignant ce qui n'est plus là, plus visible, mais qui fut bel et bien. Ce qui aurait du être également.
Toutes les absences sont autorisées (même les vôtres à tous 😕 😏 déjà invoquées) ..
Pour ce qui est du reste (l'organisation), je propose UNE SEULE PHOTO, placée sur le site (ici) avant le dimanche 26 août à minuit.
Les votes (gageons qu'ils ne seront pas vraiment nombreux) (mais ne soyons pas trop pessimistes) avant le jeudi 30 août au soir.
Pour le diaporama ... je ne sais pas .. nous verrons bien ..
Pour le reste, everyone feels free, sentez-vous libre !
Le, la gagnant(e) sera le plus inspiré d'entre vous-nous. Humour autorisé, mais pas que ...
Allez, osons la continuité (du concours) ! mettons en scène ce qui n'est plus (provisoirement ou pas).
Salut à tous et toutes. Promis : fin aout, je n'existe plus .. je disparais ! 😏 😎 😉
J'oubliais : pour simplifier les choses, il n'y aura pas, pour ce concours parallèle d'aout, de discussion. Rompez !
Voyage de Madrid à Barcelone en passant par l'Andalousie English translation pending
Bonjour,
En septembre prochain j'irais en congrès à Madrid. Je veux prolonger mon séjour pour des petites vacances de 10 jours avec mon amoureux et j'ai beaucoup de difficulté à planifier un itinéraire. Nous serons à Madrid le 5 sept et notre vol de retour part de Barcelone le 15 sept.
J'avoue avoir un petit faible pour la région de l'Andalousie et la Costa Brava. Toutefois je crains de manquer de temps et donc je devrai faire un choix déchirant. Que me conseillez-vous ? Existe-t-il des itinéraires réalistes sur lesquels je peux me baser ?
Pour la planification, nous nous demandions s'il est plus économique de louer une voiture ou d'utiliser les trains/autobus pour 2 personnes ? C'est notre premier voyage en Europe.
MErci beaucoup
J'avoue avoir un petit faible pour la région de l'Andalousie et la Costa Brava. Toutefois je crains de manquer de temps et donc je devrai faire un choix déchirant. Que me conseillez-vous ? Existe-t-il des itinéraires réalistes sur lesquels je peux me baser ?
Pour la planification, nous nous demandions s'il est plus économique de louer une voiture ou d'utiliser les trains/autobus pour 2 personnes ? C'est notre premier voyage en Europe.
MErci beaucoup
Départ imminent pour la Colombie English translation pending
Bonsoir,
Notre départ pour la Colombie approche. Décollage le 29 juillet et retour le 25 août. Au programme Bogota, San Augustin, Popayan, Silvia, Medellin, le parc Tayrona, Cartagène et la zone café.
Comme nous avons adoré suivre le voyage de Nath, j'essaierai de vous faire partager notre expérience. À très vite.
Eve
Que visiter à Genève en express English translation pending
Bonjour tout le monde, ma famille et moi vont bientot partir en vacances avec la voiture, on va passer par la suisse pour aller sur Annecy, je précise on est de Strasbourg. On va faire une petite halte sur Genève, pour visiter un peu, quels spots peut t'on visiter en coup de vent, ou en voiture ?
Sinon petite question, quand j'étais mome il y avait une série et on voyait un jet d'eau sur le lac léman coté genève, est ce que cela existe toujours ? Petite nostalgie quoi 😉😉
La suisse est toujours Schengen ?
Merci d'avance
Sinon petite question, quand j'étais mome il y avait une série et on voyait un jet d'eau sur le lac léman coté genève, est ce que cela existe toujours ? Petite nostalgie quoi 😉😉
La suisse est toujours Schengen ?
Merci d'avance
Guides privés Saint-Pétersbourg? English translation pending
Bonjour,
En regardant le forum j'ai l'impression que les touristes ne visitent St Petersbourg qu'à la suite d'une escale en bateau.
Je viens spécialement à St Petersbourg et je recherche un guide francophone pour visites guidées privées (mais pas forcément pour 2 jours consécutifs). Qui peut me conseiller? Merci d'avance. CDT
En regardant le forum j'ai l'impression que les touristes ne visitent St Petersbourg qu'à la suite d'une escale en bateau.
Je viens spécialement à St Petersbourg et je recherche un guide francophone pour visites guidées privées (mais pas forcément pour 2 jours consécutifs). Qui peut me conseiller? Merci d'avance. CDT
Voyage en Sicile avec enfants English translation pending
Bonjour à tous,
Nous envisageons un voyage en famille avec nos 2 enfants de 11 et 14 ans en avril prochain en Sicile. Nous aurions environ moitié du séjour en Sicile et le reste sur les iles éoliennes, sur deux semaines maxi, plus raisonnablement 10 jours je pense.
Pour les vols, je pense atterir à Catane, louer une voiture pour la partie en Sicile.
Nous aimons la nature, la randonnée, pas du tout les grandes villes, je pense carrément zapper Palerme.
Pensez-vous qu’un « tour » de Sicile soit trop important niveau kilomètres ?
Quels endroits privilégier ?
En vrac, j’ai repéré quelques lieux : vallée des temples, résrve naturelle de Zingaro, Marsala, Erice, parc des Nebrodi, parc des Madonie, l’Etna...
merci pour ceux qui pourront m’aider.
merci pour ceux qui pourront m’aider.
Circuit de 13 jours en Irlande English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer un circuit de 13 jours en Irlande, en septembre, et je suis un peu en train de m'arracher les cheveux 😏! Tout à l'air beau et comme d'habitude, il y a trop à voir pour la durée du séjour.
Nous allons louer un véhicule pour nos déplacements, le départ et l'arrivée se fait à partir de l'aéroport de Dublin.
J'aurais aimé pouvoir rester quelques jours au même endroit pour rayonner autour, histoire de ne pas être toujours dans les valises, mais je voulais éviter de faire 5 heures d'auto par jour aussi. Côté activités, nous souhaitons un mélange de tout : randos, petits villages, musée, chateau, etc.
Je me demandais si vous pouviez me donner vos avis / recommandations sur les trucs à couper ou à ne pas manquer dans ce circuit. Y a-t-il des endroits où on reste trop longtemps / pas assez ?
En gros, le circuit serait le suivant :
Jours 1-2-3 : Arrivée à Dublin et visite de la ville. Nous arrivons du Canada en mi-journée alors la 1e journée ne sera pas productive en visites.
Ensuite, j'aurais aimé visiter :
Kilkenny et Cashel (1 jour) Cork (2 jours. Est-ce une ville à visiter absolument ou on peut sauter? ) Killarney et Dingle (Anneau de Kerry, Péninsule de Dingle, Killarney et le parc). Ca vaut la peine de rester à Dingle pour relaxer un peu ou pas? J'ai peur qu'il y ait trop de routes ici... (2-3 jours) Doolin : Cliff de Moher, Burren. (Le visiter à partir de Doolin ou ça se fait bien à partir de Galway?) (2 jours) Galway (1 jour) Connemara : Clifden, Abbaye de Kylemore, Parc du Connemara (2-3 jours) Retour vers Dublin (1 jour)
Comme vous voyez, je dépasse un peu en nombre de journées. On ne veut pas trop se presser donc pas obligé de tout voir, mais je ne veux pas non plus m'attarder à des endroits qui au final auraient pu être sautés.
Merci!!!
Nous allons louer un véhicule pour nos déplacements, le départ et l'arrivée se fait à partir de l'aéroport de Dublin.
J'aurais aimé pouvoir rester quelques jours au même endroit pour rayonner autour, histoire de ne pas être toujours dans les valises, mais je voulais éviter de faire 5 heures d'auto par jour aussi. Côté activités, nous souhaitons un mélange de tout : randos, petits villages, musée, chateau, etc.
Je me demandais si vous pouviez me donner vos avis / recommandations sur les trucs à couper ou à ne pas manquer dans ce circuit. Y a-t-il des endroits où on reste trop longtemps / pas assez ?
En gros, le circuit serait le suivant :
Jours 1-2-3 : Arrivée à Dublin et visite de la ville. Nous arrivons du Canada en mi-journée alors la 1e journée ne sera pas productive en visites.
Ensuite, j'aurais aimé visiter :
Kilkenny et Cashel (1 jour) Cork (2 jours. Est-ce une ville à visiter absolument ou on peut sauter? ) Killarney et Dingle (Anneau de Kerry, Péninsule de Dingle, Killarney et le parc). Ca vaut la peine de rester à Dingle pour relaxer un peu ou pas? J'ai peur qu'il y ait trop de routes ici... (2-3 jours) Doolin : Cliff de Moher, Burren. (Le visiter à partir de Doolin ou ça se fait bien à partir de Galway?) (2 jours) Galway (1 jour) Connemara : Clifden, Abbaye de Kylemore, Parc du Connemara (2-3 jours) Retour vers Dublin (1 jour)
Comme vous voyez, je dépasse un peu en nombre de journées. On ne veut pas trop se presser donc pas obligé de tout voir, mais je ne veux pas non plus m'attarder à des endroits qui au final auraient pu être sautés.
Merci!!!
Un long week-end à Aberdeen et environs English translation pending
Certains s'étonneront que j' ai choisi Aberdeen en Ecosse de l' est comme destination touristique. La ville semble avoir mauvaise réputation, les commentaires sont peu amènes, on décrit Aberdeen comme une ville sinistre construite en granit et sans charme.
On pourrait signaler qu'il y a des villes en granit ailleurs, en France par exemple, et en Bretagne en particulier, Saint-Malo, Saint-Servan, Saint Brieuc, Rennes, Quimper, et tant d'autres villes ou bourgades ou villages très typiques et typés. Et puis il y a la côte de granit rose en Bretagne nord , un granit qui s'apparente au grès rose utilisé dans la construction en Ecosse justement, dans les terres et en bord de mer.
Oui, Aberdeen est sans doute une ville assez austère, moins belle qu'Edimbourg, mais elle vaut le détour. Et surtout, on se baladera dans l' Aberdeenshire, côté Upper Deeside ou Speyside ( la route du whisky entre Aberdeen et Inverness ) sans oublier la côte sud du côté de Stonehaven.
Il se trouve que lorsque l'on s'éloigne d' Aberdeen, les constructions passent du granit au grès rose aussi bien le long de la côte que vers l'intérieur des terres quand on s'enfonce dans les Lowlands puis les Highlands.
Ce voyage était aussi un retour aux sources car j' ai travaillé à Aberdeen il y a très longtemps et y ai donc vécu plusieurs mois. j' avais envie de revoir la ville et de refaire des balades en voiture dans les environs comme à l' époque.
Généralités Vol Montpellier - CDG puis CDG- Aberdeen sur Air France. Aberdeen est très bien connectée aux grandes villes européennes en raison d'une prospérité liée à l' extraction du pétrole en mer, celle-ci ayant commencé au début des années 1970. En ce qui concerne les dépenses sur place, il faut éviter si possible de changer des euros en livres sterling à cause d'un taux de change défavorable et préférer le paiement en CB et les retraits de liquide aux distributeurs.
1er jour : Arrivée �� Aberdeen en début d'après-midi. Il fait clair et beau. Nous récupérons une voiture à l' agence Hertz, à boîte manuelle alors que nous avions réservé une automatique, mais du coup nous sommes surclassés. Nous avons réservé une chambre dans un petit hôtel central moderne, confortable et branché , proche de la place de la Mairie ( en pleins travaux de réfection à grande échelle, des pavés à la Mairie elle-même, installée dans les murs d'un ancien collège catholique chic, de style néo-gothique avec tourelles et flèches... en granit ! ) Tout cela a belle allure, finalement... Nous allons consacrer l' après-midi à la découverte du centre - ville ( autour de Union Street ) et du centre plus ancien où se trouve l'université. Cette balade urbaine se fera à pied car la ville n' est pas immense. Il fait beau sans faire trop chaud, la marche est agréable. Petite digression ... On se trouve dans la région des Grampians où l'on peut visiter des dizaines de châteaux et des distilleries de whisky connues. Aberdeen peut donc servir de base pour des balades somptueuses vers l'intérieur de l' Ecosse ou le long de côtes découpées très panoramiques. En ce qui concerne le climat, il faut s'attendre aux changements brutaux, y compris pendant le temps d'une journée, du plein soleil à la brume, au ciel gris bas ou pommelé et de nouveau au soleil. Les couleurs dans leurs variations multiples sont toujours uniques et tout simplement écossaises... Si l'on est intéressé par Aberdeen, ville pétrolière majeure d'Europe du nord, et aussi par la construction des plates-formes d'extraction en pleine mer, on passera un moment au Musée Maritime dans Shiprow, une rue du centre-ville. Autour de Union Street, des rues typiques qui allient constructions anciennes et modernes. A une époque on a beaucoup détruit les quartiers insalubres pour faire du neuf. Il y a donc toujours cette cohabitation entre l' ancien et le nouveau, parfois surprenante et pas toujours esthétique. On visitera ( en semaine ) Saint Nicolas Kirk avec son cimetière à l' anglaise ( ' churchyard ' en opposition à ' cemetery ' ), bâtie dès le 11 ème siècle et remaniée ensuite. Elle est immense et on y a conduit des fouilles archéologiques importantes il y a une dizaine d' années et mis à jour des sépultures. Voir aussi - plus rapidement - Saint Mary Cathedral, plus récente -elle date du 19 ème siècle - pour son chemin de croix moderne en mosaïque. Une fois le nouveau centre exploré, on remonte tranquillement l' avenue principale vers le nord ( compter 30 minutes de marche ) pour rejoindre Old Aberdeen où se trouve l'Université du 15ème siècle. C'est mon endroit préféré, j' y ai travaillé et je retrouve progressivement mes anciens repères. En ce début juillet, le quartier est très calme, les étudiants sont partis. On commence par King's College et sa magnifique chapelle surmontée d'une croix couronnée. On poursuit avec St Machar Cathedral, la plus ancienne cathédrale du monde en granit ( eh oui, c'est inévitable... ), bâtie dès le 13ème siècle, et comme toujours avec ces monuments énormes et iconiques, remaniée et agrandie au fil des siècles. Elle a fière allure, le granit lui donne de la majesté. On peut ensuite, à partir de Old Aberdeen, piquer vers le bord de mer et une plage pas très exotique, entre les deux rivières Don et Dee. Les bains de mer sont difficiles à cette latitude, la mer est glacée même l' été. Et puis il y a le vent, mais, lors de ce court séjour, il n'y a qu'une brise estivale agréable. Entre la plage et le port, il y a aussi Footdee, un ancien village de pêcheurs avec ses maisonnettes basses, ses squares et ses petits jardins entretenus. Les maisons tournent le dos à la mer qui peut se déchaîner l' hiver et apporte le vent mauvais avec les tempêtes. Et puis, c'est tout. .. Le soir, la rue principale et les petites rues avoisinantes s'animent, surtout en fin de semaine ( jeudi, vendredi, samedi ). Il y a des pubs sympathiques qui servent aussi à manger. Prix très raisonnables, et ambiance musicale de qualité.





2ème jour On peut tenter de visiter l'arrière-pays en bus, mais c'est compliqué et très lent ( compagnie Stagecoach au départ d'Aberdeen ) et le bus vous dépose souvent dans des endroits improbables et loin des attractions majeures que sont les châteaux. Certains châteaux sont plus ou moins en ruine, donc non meublés ni aménagés tandis que d'autres sont dans un état parfait, pimpants et restaurés. Tous appartiennent au National Trust of Scotland. Beaucoup d' anciens propriétaires ( aristocrates ou' lairds' en écossais ) s' en sont séparés car ils coûtaient trop cher à entretenir. Les tickets d'entrée ( château + jardins ) sont assez chers, autour de 10-12 livres ( moins pour étudiants ) et il faut donc faire un choix. En tout, nous en avons retenu deux payants, les autres vus de plus ou moins près ou loin. Il y fallait aussi du temps que nous n'avions pas vraiment. Nous quittons Aberdeen assez tôt par la Upper Deeside Road qui commence par les quartiers extérieurs chic de Cults et Beltside. Végétation luxuriante, fleurs à foison, magnifiques demeures et leurs jardins entretenus à l' anglaise, c'est dans ces deux quartiers proches de la ville que réside la classe aisée, celle qui s'est étoffée et a prospéré grâce à l' extraction du pétrole. On continue vers Perculter et le premier château visité : Crathies Castle. Début des visites à 9 h 30 ou 10 heures ( selon saison ), ce qui est tard dans la matinée ( On peut commencer par les jardins et un grand bol d'air ). On se trouve sur la route royale ( le château de la Reine Elisabeth II à Balmoral n' est pas loin ). Crathies appartenait à la famille Burnett qui l' a cédée au NTOS dans les années 50. Très beaux intérieurs, plafonds peints représentant de nobles personnages historiques ( tels Hector de Troie ou Jules César ou Alexandre le Grand ), poutres agrémentées de morceaux choisis de la Bible, représentation des neuf Muses avec leurs instruments de musique, meubles précieux et parchemins. Les jardins en cette journée d' été ensoleillée sont splendides comme peuvent l'être les jardins anglais avec tous les tons de vert, des fleurs à foison et l'organisation dans la désorganisation apparente. Ce château vaut la visite et je vous le conseille. On continue vers Kincardine O'Neil, village du 15ème siècle, le plus ancien de la vallée. Puis c'est un autre village, Aboyne, bâti au milieu du 17ème siècle autour d'une place réservée aux Highland Games ( en juillet dans plusieurs lieux différents ). Ensuite on parvient à Ballater, jolie petite bourgade qui a grandi sous l'ombre tutélaire bienveillante de la reine Victoria, premier acquéreur du château de Balmoral tout proche. Premier arrêt d'importance. La route serpente ensuite vers Crathie et Balmoral Castle ( qui se visite à moitié quand la Reine est absente ) mais les salles visibles ne sont pas intéressantes . Cet arrêt hyper-touristique et donc prisé des touristes est à éviter, à mon avis). On continue donc jusqu'à Braemar, dont le château, impressionnant de l' extérieur, ne mérite pas vraiment la visite non plus. Tous ces châteaux, à l'origine en pierre, ont - bizarrement - été cimentés et pas toujours de belle façon, ce qui leur enlève, à mon avis, de leur beauté un peu sauvage. Cela évite sans doute de devoir rejointer les pierres régulièrement. Mais est-ce la raison ??? On est au bout de la route, il faut revenir en arrière jusqu'à Crathie et s'embrancher sur la South Deeside Road, moins fréquentée mais jolie tout de même. Extension sur petite route sinueuse et scénique vers Aucholzie dans le Glen Muick ( glen en anglais veut dire vallée ou vallon ) pour finalement atteindre le Loch Muick et le minuscule village de Glas-Allt Shiel. Retour vers la route principale qui longe la Dee River en direction de Birsemore et Marywell puis Bridge of Dye et Auchenblae. On est tout près de la route de côte que l'on rejoint juste avant Inverbervie comme prévu. Notre circuit de retour passe par le bord de mer avant de retourner à Aberdeen. Vous me direz, et les randonnées pédestres dans tout cela ? Où sont les plus belles ? A mon avis, du côté de Ballater ou de Braemar. Allez chercher des cartes de randonnée dans les bureaux de tourisme de ces deux agglomérations et vous ne serez pas déçus. Nous avons personnellement choisi Ballater pour un arrêt plus conséquent.
Ce paragraphe est donc particulièrement dédié aux randonneurs. J' ai privilégié Ballater par inclination personnelle. Quelques mots sur la rivière Dee, omniprésente, lors de cette balade. Longue de 85 miles, elle prend sa source sur le flanc de Braeriach, la plus haute montagne des Cairngorms et se jette dans la mer à Aberdeen.. C'est une rivière à saumons appréciée des pêcheurs. Quand la période s'y prête, on peut voir les saumons sauter les obstacles tout au long de la remontée vers les zones de frai. C'est un spectacle unique; ces poissons sont de véritables athlètes et la nature exige d'eux des prodiges. Je vous propose d'abord : 1 / La Craigendarroch Circular Walk, longue de 2 miles, qui démarre à Station Square et se poursuit à l'ombre d'une magnifique chênaie. Compter 2 heures environ. Assez facile mais rocailleux et en pente raide à certains endroits. 2 / La Deeside Way, longue de 5 miles AR, qui débute aussi à Station Square et suit une partie de la piste cyclable le long de l'ancienne voie de chemin de fer, à l' est de Ballater vers Cambus O' May. compter 2 heures environ. Facile. En pente douce. Très panoramique. La ligne de chemin de fer s'est arrêtée brusquement à Ballater car la Reine Victoria a dit non à une prolongation vers Braemar, ce qui aurait induit un passage bruyant du train aux abords de la résidence royale. 3 / Polhollick Bridge Walk, longue de 5 miles environ qui démarre à Station Square et se poursuit le long de la voie ferrée également. Compter 2 heures environ. Facile. Terrain plat. 4 / Pannanich Woods Circular Walk enfin, pour les petits marcheurs, longue de 1 mile et demie. Compter une heure. A partir de Station Square toujours. Lors de ces balades, si l'on a de la chance, on pourra apercevoir des ' capercaillies ', d'énormes coqs de bruyère qui ont la particularité de nicher à même le sol. Ils sont désormais protégés et ne se chassent plus comme autrefois. De toute façon, leur chair a tendance à être filandreuse et a le goût des landes de bruyère dans lesquelles ils évoluent. J' ai goûté de ce coq de bruyère une seule fois dans un restaurant de Inverness. Avec une farce ainsi qu'une sauce réduite au whisky de malt et à la double cream, ce n' est tout de même pas si mauvais que cela !
Maintenant pourquoi la côte après l'intérieur ? Eh bien pour (re)voir Stonehaven et surtout Dunnotar Castle isolé sur son promontoire mais qui se visite cependant si l'on a l' énergie et le temps de descendre une pente abrupte et de remonter de l' autre côté sur un versant aussi raide. En tout cas, la place était inexpugnable à l' époque des guerres claniques ou autres ! Le château est partiellement en ruine, l' endroit est vraiment magnifique, plus encore sous le soleil d'une fin de journée d'été. Un endroit d'exception à admirer et photographier sous toutes coutures au milieu de son écrin marin sauvage, entre criques de galets et hautes falaises. L' histoire du château est mouvementée et dramatique. Ainsi, William Wallace y brûla toute une garnison anglaise en 1297... Puis le château servit de prison pour des presbytériens, protestants dissidents et disciples de John Knox qui, pour la plupart, y moururent. Pour ceux qui ont du temps et aiment la marche, on peut parcourir en aller-retour le sentier qui mène du château à Stonehaven. Compter 11 kms et 3 heures de balade les cheveux au vent.
Nous continuons vers Stonehaven et son joli petit port entouré de falaises et bordé de pittoresques maisons basses en grès rose. Si l'on est peu attiré par Aberdeen comme base de découverte automobile de l'Aberdeenshire, on peut choisir Stonehaven, bourgade paisible et dotée de nombreux B&B et autres auberges et airbnb. Ou bien encore Braemar, village touristique sans doute mais où le choix de B&B est large. Assez cher, tourisme royal oblige ! Retour vers Aberdeen par la 4 voies toute récente, et qui est en construction plus haut vers le nord pour au final rejoindre Inverness. Tout a changé pour moi qui espérais retrouver mes marques assez rapidement, je ne reconnais plus grand chose sauf les sites historiques ou patrimoniaux. En revanche, la Deeside Road a peu changé. On traverse des paysages variés des Lowlands aux Highlands, de la plaine et plate campagne verdoyante aux monts pelés qui, lors de notre passage, tournaient au violet avec la floraison de la bruyère, de la petite route sinueuse sur le plat ou entre les collines basses, à la même, mais en descente soudaine et vertigineuse d'un flanc de montagne plus abrupt, et dans la brume tombée brutalement en quelques minutes. L'Ecosse dans sa splendeur si souvent originelle.








A suivre......
Généralités Vol Montpellier - CDG puis CDG- Aberdeen sur Air France. Aberdeen est très bien connectée aux grandes villes européennes en raison d'une prospérité liée à l' extraction du pétrole en mer, celle-ci ayant commencé au début des années 1970. En ce qui concerne les dépenses sur place, il faut éviter si possible de changer des euros en livres sterling à cause d'un taux de change défavorable et préférer le paiement en CB et les retraits de liquide aux distributeurs.
1er jour : Arrivée �� Aberdeen en début d'après-midi. Il fait clair et beau. Nous récupérons une voiture à l' agence Hertz, à boîte manuelle alors que nous avions réservé une automatique, mais du coup nous sommes surclassés. Nous avons réservé une chambre dans un petit hôtel central moderne, confortable et branché , proche de la place de la Mairie ( en pleins travaux de réfection à grande échelle, des pavés à la Mairie elle-même, installée dans les murs d'un ancien collège catholique chic, de style néo-gothique avec tourelles et flèches... en granit ! ) Tout cela a belle allure, finalement... Nous allons consacrer l' après-midi à la découverte du centre - ville ( autour de Union Street ) et du centre plus ancien où se trouve l'université. Cette balade urbaine se fera à pied car la ville n' est pas immense. Il fait beau sans faire trop chaud, la marche est agréable. Petite digression ... On se trouve dans la région des Grampians où l'on peut visiter des dizaines de châteaux et des distilleries de whisky connues. Aberdeen peut donc servir de base pour des balades somptueuses vers l'intérieur de l' Ecosse ou le long de côtes découpées très panoramiques. En ce qui concerne le climat, il faut s'attendre aux changements brutaux, y compris pendant le temps d'une journée, du plein soleil à la brume, au ciel gris bas ou pommelé et de nouveau au soleil. Les couleurs dans leurs variations multiples sont toujours uniques et tout simplement écossaises... Si l'on est intéressé par Aberdeen, ville pétrolière majeure d'Europe du nord, et aussi par la construction des plates-formes d'extraction en pleine mer, on passera un moment au Musée Maritime dans Shiprow, une rue du centre-ville. Autour de Union Street, des rues typiques qui allient constructions anciennes et modernes. A une époque on a beaucoup détruit les quartiers insalubres pour faire du neuf. Il y a donc toujours cette cohabitation entre l' ancien et le nouveau, parfois surprenante et pas toujours esthétique. On visitera ( en semaine ) Saint Nicolas Kirk avec son cimetière à l' anglaise ( ' churchyard ' en opposition à ' cemetery ' ), bâtie dès le 11 ème siècle et remaniée ensuite. Elle est immense et on y a conduit des fouilles archéologiques importantes il y a une dizaine d' années et mis à jour des sépultures. Voir aussi - plus rapidement - Saint Mary Cathedral, plus récente -elle date du 19 ème siècle - pour son chemin de croix moderne en mosaïque. Une fois le nouveau centre exploré, on remonte tranquillement l' avenue principale vers le nord ( compter 30 minutes de marche ) pour rejoindre Old Aberdeen où se trouve l'Université du 15ème siècle. C'est mon endroit préféré, j' y ai travaillé et je retrouve progressivement mes anciens repères. En ce début juillet, le quartier est très calme, les étudiants sont partis. On commence par King's College et sa magnifique chapelle surmontée d'une croix couronnée. On poursuit avec St Machar Cathedral, la plus ancienne cathédrale du monde en granit ( eh oui, c'est inévitable... ), bâtie dès le 13ème siècle, et comme toujours avec ces monuments énormes et iconiques, remaniée et agrandie au fil des siècles. Elle a fière allure, le granit lui donne de la majesté. On peut ensuite, à partir de Old Aberdeen, piquer vers le bord de mer et une plage pas très exotique, entre les deux rivières Don et Dee. Les bains de mer sont difficiles à cette latitude, la mer est glacée même l' été. Et puis il y a le vent, mais, lors de ce court séjour, il n'y a qu'une brise estivale agréable. Entre la plage et le port, il y a aussi Footdee, un ancien village de pêcheurs avec ses maisonnettes basses, ses squares et ses petits jardins entretenus. Les maisons tournent le dos à la mer qui peut se déchaîner l' hiver et apporte le vent mauvais avec les tempêtes. Et puis, c'est tout. .. Le soir, la rue principale et les petites rues avoisinantes s'animent, surtout en fin de semaine ( jeudi, vendredi, samedi ). Il y a des pubs sympathiques qui servent aussi à manger. Prix très raisonnables, et ambiance musicale de qualité.





2ème jour On peut tenter de visiter l'arrière-pays en bus, mais c'est compliqué et très lent ( compagnie Stagecoach au départ d'Aberdeen ) et le bus vous dépose souvent dans des endroits improbables et loin des attractions majeures que sont les châteaux. Certains châteaux sont plus ou moins en ruine, donc non meublés ni aménagés tandis que d'autres sont dans un état parfait, pimpants et restaurés. Tous appartiennent au National Trust of Scotland. Beaucoup d' anciens propriétaires ( aristocrates ou' lairds' en écossais ) s' en sont séparés car ils coûtaient trop cher à entretenir. Les tickets d'entrée ( château + jardins ) sont assez chers, autour de 10-12 livres ( moins pour étudiants ) et il faut donc faire un choix. En tout, nous en avons retenu deux payants, les autres vus de plus ou moins près ou loin. Il y fallait aussi du temps que nous n'avions pas vraiment. Nous quittons Aberdeen assez tôt par la Upper Deeside Road qui commence par les quartiers extérieurs chic de Cults et Beltside. Végétation luxuriante, fleurs à foison, magnifiques demeures et leurs jardins entretenus à l' anglaise, c'est dans ces deux quartiers proches de la ville que réside la classe aisée, celle qui s'est étoffée et a prospéré grâce à l' extraction du pétrole. On continue vers Perculter et le premier château visité : Crathies Castle. Début des visites à 9 h 30 ou 10 heures ( selon saison ), ce qui est tard dans la matinée ( On peut commencer par les jardins et un grand bol d'air ). On se trouve sur la route royale ( le château de la Reine Elisabeth II à Balmoral n' est pas loin ). Crathies appartenait à la famille Burnett qui l' a cédée au NTOS dans les années 50. Très beaux intérieurs, plafonds peints représentant de nobles personnages historiques ( tels Hector de Troie ou Jules César ou Alexandre le Grand ), poutres agrémentées de morceaux choisis de la Bible, représentation des neuf Muses avec leurs instruments de musique, meubles précieux et parchemins. Les jardins en cette journée d' été ensoleillée sont splendides comme peuvent l'être les jardins anglais avec tous les tons de vert, des fleurs à foison et l'organisation dans la désorganisation apparente. Ce château vaut la visite et je vous le conseille. On continue vers Kincardine O'Neil, village du 15ème siècle, le plus ancien de la vallée. Puis c'est un autre village, Aboyne, bâti au milieu du 17ème siècle autour d'une place réservée aux Highland Games ( en juillet dans plusieurs lieux différents ). Ensuite on parvient à Ballater, jolie petite bourgade qui a grandi sous l'ombre tutélaire bienveillante de la reine Victoria, premier acquéreur du château de Balmoral tout proche. Premier arrêt d'importance. La route serpente ensuite vers Crathie et Balmoral Castle ( qui se visite à moitié quand la Reine est absente ) mais les salles visibles ne sont pas intéressantes . Cet arrêt hyper-touristique et donc prisé des touristes est à éviter, à mon avis). On continue donc jusqu'à Braemar, dont le château, impressionnant de l' extérieur, ne mérite pas vraiment la visite non plus. Tous ces châteaux, à l'origine en pierre, ont - bizarrement - été cimentés et pas toujours de belle façon, ce qui leur enlève, à mon avis, de leur beauté un peu sauvage. Cela évite sans doute de devoir rejointer les pierres régulièrement. Mais est-ce la raison ??? On est au bout de la route, il faut revenir en arrière jusqu'à Crathie et s'embrancher sur la South Deeside Road, moins fréquentée mais jolie tout de même. Extension sur petite route sinueuse et scénique vers Aucholzie dans le Glen Muick ( glen en anglais veut dire vallée ou vallon ) pour finalement atteindre le Loch Muick et le minuscule village de Glas-Allt Shiel. Retour vers la route principale qui longe la Dee River en direction de Birsemore et Marywell puis Bridge of Dye et Auchenblae. On est tout près de la route de côte que l'on rejoint juste avant Inverbervie comme prévu. Notre circuit de retour passe par le bord de mer avant de retourner à Aberdeen. Vous me direz, et les randonnées pédestres dans tout cela ? Où sont les plus belles ? A mon avis, du côté de Ballater ou de Braemar. Allez chercher des cartes de randonnée dans les bureaux de tourisme de ces deux agglomérations et vous ne serez pas déçus. Nous avons personnellement choisi Ballater pour un arrêt plus conséquent.
Ce paragraphe est donc particulièrement dédié aux randonneurs. J' ai privilégié Ballater par inclination personnelle. Quelques mots sur la rivière Dee, omniprésente, lors de cette balade. Longue de 85 miles, elle prend sa source sur le flanc de Braeriach, la plus haute montagne des Cairngorms et se jette dans la mer à Aberdeen.. C'est une rivière à saumons appréciée des pêcheurs. Quand la période s'y prête, on peut voir les saumons sauter les obstacles tout au long de la remontée vers les zones de frai. C'est un spectacle unique; ces poissons sont de véritables athlètes et la nature exige d'eux des prodiges. Je vous propose d'abord : 1 / La Craigendarroch Circular Walk, longue de 2 miles, qui démarre à Station Square et se poursuit à l'ombre d'une magnifique chênaie. Compter 2 heures environ. Assez facile mais rocailleux et en pente raide à certains endroits. 2 / La Deeside Way, longue de 5 miles AR, qui débute aussi à Station Square et suit une partie de la piste cyclable le long de l'ancienne voie de chemin de fer, à l' est de Ballater vers Cambus O' May. compter 2 heures environ. Facile. En pente douce. Très panoramique. La ligne de chemin de fer s'est arrêtée brusquement à Ballater car la Reine Victoria a dit non à une prolongation vers Braemar, ce qui aurait induit un passage bruyant du train aux abords de la résidence royale. 3 / Polhollick Bridge Walk, longue de 5 miles environ qui démarre à Station Square et se poursuit le long de la voie ferrée également. Compter 2 heures environ. Facile. Terrain plat. 4 / Pannanich Woods Circular Walk enfin, pour les petits marcheurs, longue de 1 mile et demie. Compter une heure. A partir de Station Square toujours. Lors de ces balades, si l'on a de la chance, on pourra apercevoir des ' capercaillies ', d'énormes coqs de bruyère qui ont la particularité de nicher à même le sol. Ils sont désormais protégés et ne se chassent plus comme autrefois. De toute façon, leur chair a tendance à être filandreuse et a le goût des landes de bruyère dans lesquelles ils évoluent. J' ai goûté de ce coq de bruyère une seule fois dans un restaurant de Inverness. Avec une farce ainsi qu'une sauce réduite au whisky de malt et à la double cream, ce n' est tout de même pas si mauvais que cela !
Maintenant pourquoi la côte après l'intérieur ? Eh bien pour (re)voir Stonehaven et surtout Dunnotar Castle isolé sur son promontoire mais qui se visite cependant si l'on a l' énergie et le temps de descendre une pente abrupte et de remonter de l' autre côté sur un versant aussi raide. En tout cas, la place était inexpugnable à l' époque des guerres claniques ou autres ! Le château est partiellement en ruine, l' endroit est vraiment magnifique, plus encore sous le soleil d'une fin de journée d'été. Un endroit d'exception à admirer et photographier sous toutes coutures au milieu de son écrin marin sauvage, entre criques de galets et hautes falaises. L' histoire du château est mouvementée et dramatique. Ainsi, William Wallace y brûla toute une garnison anglaise en 1297... Puis le château servit de prison pour des presbytériens, protestants dissidents et disciples de John Knox qui, pour la plupart, y moururent. Pour ceux qui ont du temps et aiment la marche, on peut parcourir en aller-retour le sentier qui mène du château à Stonehaven. Compter 11 kms et 3 heures de balade les cheveux au vent.
Nous continuons vers Stonehaven et son joli petit port entouré de falaises et bordé de pittoresques maisons basses en grès rose. Si l'on est peu attiré par Aberdeen comme base de découverte automobile de l'Aberdeenshire, on peut choisir Stonehaven, bourgade paisible et dotée de nombreux B&B et autres auberges et airbnb. Ou bien encore Braemar, village touristique sans doute mais où le choix de B&B est large. Assez cher, tourisme royal oblige ! Retour vers Aberdeen par la 4 voies toute récente, et qui est en construction plus haut vers le nord pour au final rejoindre Inverness. Tout a changé pour moi qui espérais retrouver mes marques assez rapidement, je ne reconnais plus grand chose sauf les sites historiques ou patrimoniaux. En revanche, la Deeside Road a peu changé. On traverse des paysages variés des Lowlands aux Highlands, de la plaine et plate campagne verdoyante aux monts pelés qui, lors de notre passage, tournaient au violet avec la floraison de la bruyère, de la petite route sinueuse sur le plat ou entre les collines basses, à la même, mais en descente soudaine et vertigineuse d'un flanc de montagne plus abrupt, et dans la brume tombée brutalement en quelques minutes. L'Ecosse dans sa splendeur si souvent originelle.








A suivre......
Voyage en couple en Sicile English translation pending
Bonjour,
Nous comptons partir en couple en Sicile en octobre prochain. Nous y serons du 6 au 11/&à, les 6 et 11 étant "perdus" par le voyage. Je pensais (arrivée de l'avion à Palerme en fin d'après midi), dormir la première nuit sur Scopello. Le lendemain aller voir la Riserva dello Zingaro, Erice et terminer la journée par Trapani. Ensuite descendre jusqu'à Sélinonte, et peut-être Agrigento, mais j'ai peur d'être un peu juste en temps... Ensuite Céfalu Puis le dernier vrai jour Palerme et Monréal. Mon "programme" n'est-il pas trop chargé ? Est-ce faisable ? Et que nous conseiller vous : changer d'hébergement chaque jour ou rester loger vers Scopello ? Je suis preneuse de tous vos conseils et éventuellement infos visite et hébergement... Merci d'avance.
Nous comptons partir en couple en Sicile en octobre prochain. Nous y serons du 6 au 11/&à, les 6 et 11 étant "perdus" par le voyage. Je pensais (arrivée de l'avion à Palerme en fin d'après midi), dormir la première nuit sur Scopello. Le lendemain aller voir la Riserva dello Zingaro, Erice et terminer la journée par Trapani. Ensuite descendre jusqu'à Sélinonte, et peut-être Agrigento, mais j'ai peur d'être un peu juste en temps... Ensuite Céfalu Puis le dernier vrai jour Palerme et Monréal. Mon "programme" n'est-il pas trop chargé ? Est-ce faisable ? Et que nous conseiller vous : changer d'hébergement chaque jour ou rester loger vers Scopello ? Je suis preneuse de tous vos conseils et éventuellement infos visite et hébergement... Merci d'avance.
Qui sera à bord du MSC Magnifica au départ du Havre le 24 août 2018 English translation pending
Bonjour
Nous serons à bord du MSC magnifica le 24/08/18 au départ du Havre pour 11 jours, pour l'itinéraire suivant France, Espagne, Hollande, Allemagne, Royaume-Uni, qui sera à bord on pourrais peut être s'y retrouver et échanger sur les escales? (mon compagnon et moi même)
Je prépare mes escales grâce au forum et nous les ferons toutes par nous même!
Ma dernière croisière sur MSC date de 2012 j'espère ne pas être déçue J'espère à bientôt Virginie
Nous serons à bord du MSC magnifica le 24/08/18 au départ du Havre pour 11 jours, pour l'itinéraire suivant France, Espagne, Hollande, Allemagne, Royaume-Uni, qui sera à bord on pourrais peut être s'y retrouver et échanger sur les escales? (mon compagnon et moi même)
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Ma dernière croisière sur MSC date de 2012 j'espère ne pas être déçue J'espère à bientôt Virginie
Balade anglaise en Cornouailles. Et en moto...! English translation pending
Ce n’est pas étonnant que cette île n’a jamais été envahie. Que c’est loin et long. 900 bornes de lignes droites sur une autoroute monotone. Et puis ensuite une côte venteuse et un petit bras de mer aux courants improbables. Et quand t’arrives sur place, ça conduit à gauche, ça mange des trucs encore une fois improbables. Non franchement on ne peut pas envahir un pays comme ça.
Envahir non, mais visiter alors ça, oui. Un petit stop chez un Buddies qui nous accueille dans l’Est parisien (le gite et quel couvert mes amis, mmmhhhh), puis un dernier tronçon jusqu’à Calais, la porte d’entrée du rêve britannique pour bon nombre d’hommes ayant parcouru tant de kilomètres pour finir aux portes d’Albion.
L’Eurotunnel est une entreprise qui fonctionne. Depuis le temps, c’est rôdé, archi-rôdé. Billet acheté sur le net, tu arrives directement par l’autoroute. Premier contrôle la douane tricolore. Deuxième contrôle la douane Brit. Puis un écran tactile avec ton numéro de résa et tu obtiens ton sésame pour l’embarquement. Tu rentres ta moto dans un wagon et tu restes avec elle durant les 30 Minutes qui séparent le continent des irréductibles british.
A l’arrivée à Folkestone, les panneaux sont nombreux pour te dire qu’ici on conduit à gauche, Ladies and Gentlemen. Quelques hésitations plus tard, le cerveau a capté et c’est parti comme en 40.
Les mouettes crient dans le ciel bleu et l’air du Channel est assez vif. La brique rouge peuple les villages et les maisons, qui bien que souvent pareilles, ont toutes leur petit jardin. So british.
Destination Rye, jolie petite bourgade médiévale. Un petit Airbnb à l’arrière de la maison pour nous loger, une douche et à nous les pubs, coupe du monde oblige. La douche est plutôt écossaise avec la défaite de la Nati, qui a joué tellement suisse, sans folie, sans prise de risque. Cidre, fish and chips, la gastronomie locale n’est pas fine, mais ça passe. Et même bien.
Rye, jolie très jolie petite ville dans ce coin du Sussex. One more time, so british.
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Il y a quand même parfois des clichés durs à éviter. Tiens celui d’un pays inondé de pluie, même en été, où les gens se baladent constamment en ciré et avec des bottes. Et bien, rien de tout ça. Il fait chaud mesdames et messieurs. Chaud au point de jaunir les célèbres gazons et les champs. En partant de Rye ce matin, le gps de la moto est branché sur scénique. Alors le bougre nous envoie sur les petites routes de campagne, celles dont les haies cachent les virages et celles qui sont à peine assez larges pour croiser. Un exercice de style lorsque il faut oublier le réflexe de serrer à droite... la campagne est belle. Surtout ces maisons de briques rouges aux encadrements de fenêtres repeints en blanc. Belles ? Mais même pas. C’est le charme qui opère, pas la beauté. Le charme de ces jardins fleuris, des arrangements décoratifs où les Anglais embellissent une vieille construction à l’allure parfois austère. Il fait chaud, on l’a dit, mais la mousse qui pousse sur les toits est la pour nous rappeler la pluie, la bruine et l’humidité toute britannique. Eastbourne. Une belle petite ville de bord de mer. On serait presque tenté de l’appeler une station balnéaire, si l’eau n’était pas si froide et si brunâtre. Eastbourne et sa promenade des Niçois (eh oui faut bien égaliser), son ponton et ses hôtels aux façades immaculées. Ça en jette, faut l’avouer. Mais serait-elle aussi flamboyante sous le crachin ? A quelques yards de là, la nature a créé quelques tableaux idylliques avec les falaises de craie de Beachy Head et Seven Sisters. Un blanc immaculé qui contraste avec les bleus de ciel et de la mer. Quelques à-pics vertigineux, sans barrière, attirent les abrutis en manque de sensation qui sont parfois à quelques centimètres du bord pour avoir LE selfie. Les chemins sont nombreux à longer le relief qui domine les flots et les touristes sont bien présents. Si nous avons mangé notre pain blanc le long des falaises, cela se paie ensuite. Avec d’interminables bouchons entre Portsmouth et Southampton. Même si l’anglais est aimable et nous laisse la place entre les deux files de voitures. Seule une rapide visite de Arundal, petit bourg très joli avec sa cathédrale catholique romaine au sommet du village, nous réjouit dans ce coin précis. Notre but du soir est Lymington dans la région de New Forest. Une région faite de chênes, de bouleaux et de sapins, entrecoupée de landes, au cœur de laquelle tous les animaux vivent en complète liberté. À Beaulieu, un troupeau de chevaux a même pris possession de la route, empêchant les véhicules d’avancer. Nous arrivons chez Tim, qui possède une gigantesque maison (et son terrain) dans laquelle il loue des chambres tout confort. L’endroit est sauvage et nous partons pour une bonne heure de balade à pieds pour rejoindre le bord de mer. L’Angleterre, la vraie, est de retour. Ce soir, c’est brouillard, suffisamment humide pour qu’il se transforme en légère bruine. Petit repas au Chequers, le pub local de la zone. On y trouve un excellent cidre à la pression. De quoi ne pas hésiter. Ben ouais, quand on est en balade quelque part, on vit local !
Le meilleur moyen de passer une bonne journée, c’est de bien la commencer non ? Alors voyant le beau soleil du matin, Tim décide de nous servir le petit-déjeuner sur la terrasse de son imposant jardin. La petite brume du matin s’est dissipée même si une pointe de rosée perle encore sur la pelouse. Thé, café, croissants et toast, mais surtout le fameux Lemon Curd fait maison. Une tuerie. Oui cela va être une belle journée. Avec ce Lemon Curd aucun doute là-dessus. Bournemouth n’est pas très éloignée de Lymington. Une ville bien british, mais qui se donne des airs de Méditerranée. Des pins, et mêmes quelques palmiers, des plages de sable fin aux eaux turquoises, un soleil qui brunit les peaux les plus blanches, Bournemouth n’a rien de l’image des villes anglaises du centre du pays. On peut aller jusqu’à dire qu’elle a beaucoup de charme. Nous continuons notre périple vers Swanage. Le GPS branché sur scénique, il nous amène à l’embarcadère d’un petit ferry qui va traverser un bras de mer en dix minutes et une Livre, direction Sandbanks. Les Anglais ont sorti les bouées et autres jouets balnéaires, direction les plages de sable du coin. Même si l’eau semble fraîche, il en faut plus pour repousser un intrépide Brit en vacances. La brique rouge est remplacée par des vieilles pierres grises, souvent du granit. Les plus esthétiques couvrent même leur maison de toit de chaume. Mon dieu que ces maisons sont belles, avec le petit jardin bien entretenu, les massifs de fleurs colorés. Là encore, un petit air de sud. Et que dire de la campagne ? Avec les parcelles séparées de haies ou de rangées d’arbres, découpant les flancs de collines en mosaïques tout sauf régulières. A mi-chemin entre Swanage et Weymouth, le coup d’œil est splendide depuis Lulworth Cove. Un parking gratuit pour les motos et une bonne grimpette au sommet d’une colline pour avoir une vue imprenable sur les falaises en contrebas. L’occasion aussi de se faire un petit Haddock (tonnerre de Brest !) pour le lunch. Des stations balnéaires en veux-tu en voilà. Weymouth, animée et peuplée de touristes. Mais de touristes britanniques uniquement, qui vont à la plage, jouer leurs Pounds dans les machines à sous ou dans les Game Center ou qui déambulent simplement sur le front de mer. Ici pas de plaques étrangères, pas de langages autres que l’anglais. Pas ou peu de motards non plus, alors imaginez une Harley à plaque suisse... Allez une petite dernière pour la forme, Lyme Regis. Encore une bien belle plage, une eau turquoise et des touristes sur le sable. A croire que la côte sud de l’Angleterre pourrait rivaliser avec la Grèce par exemple. Non quand même pas, surtout sur la température de l’eau. Mais une fois encore, les endroits que nous traversons sont loin de l’idée que nous en avions. Et en plus, cherry on the cake, l’Anglais est aimable et fair-play sur la route. Vraiment une belle surprise que ce road trip. Une surprise ? Et bien on en a eu encore une belle pour notre dernier tronçon entre Exeter et Moretonhampstead, notre étape du soir. Notre GPS voulait tellement bien faire dans le mode scénique qu’il nous balance sur des chemins dans les collines du Dartmoor National Park. Des chemins si étroits que nous n’aurions pas pu croiser avec une autre moto, avec des haies si hautes que la visibilité était nulle, avec un passage de ruisseau à gué (ce qui a bien nettoyé nos bottes poussiéreuses) et des pentes frisant les 18-20 degrés. Un petit soulagement d’arriver chez Victoria qui tient un lovely B&B au centre du village. Et pour nous remettre de toutes ces émotions, quoi de mieux qu’une ou deux pintes de cidre à l’Union Pub ?
Il a fallu attendre 4 jours pour enfin manger un English Breakfast. La nuit dans la petite mais charmante chambre de Victoria a été très calme. Comme tous les matins, le jour se lève très tôt, vers les 05h00, et avec les premières lueurs ce sont les oiseaux qui se mettent à piailler. Mais certains paieraient cher pour avoir cette chance. Victoria nous avait demandé la veille ce que nous voulions pour notre petit-déjeuner. English Breakfast. La totale. Toast, marmelade d’orange, œufs, bacon, saucisse. Désolé mais les tomates et les pois on n’a pas pu, y’avait trop. La mise en route a été rude mais le plaisir était si intense dans le parc du Dartmoor qu’on en a oublié notre estomac plein. Un plateau dénudé, fait de landes, de bruyères commençant à fleurir et de fougères basses. Un lieu splendide où moutons, vaches et chevaux sont en totale liberté au bord des routes. Nous repartons sur la côte dans le petit port de Dartmouth. Le touriste britannique est là, à déguster des glaces, son chien (cocker, boarder collie, Labrador ou chien de chasse en tout genre) en laisse, la langue pendante vu la chaleur ambiante. Dartmouth fait face à Kingswear, séparé par un chenal que seul un petit ferry traverse. Un bel endroit pour une balade à pied. Direction Plymouth, le dernier grand port du sud-ouest. Une base militaire aussi. Nous avions pas mal passé de temps dans le Dartmoor et Dartmouth ce matin. Alors on coupe à travers la campagne pour aller au plus vite. Mais le GPS nous ramène sur ces fameux chemins étroits bordes de haies de plusieurs mètres. Un peu stressant quand même. Rien de spécial à Plymouth. La ville est trop grande pour une visite et même sur le bord de mer, l’intérêt est tout relatif. Alors on poursuit, par une petite traversée en bac pour rejoindre Torpoint, puis Looe. Looe, petit port, mais ultra touristique avec ses boutiques, ses cabanes de fish&chips, ses magasins de babioles. Les parkings sont pleins, les Anglais aiment cette animation. Il y a toujours un parking gratuit pour les motos et après un sandwich au crabe, nous reprenons la route. Là, c’est pas qu’on est pas en avance, on est carrément à la bourre. A Fowey, nous sommes officiellement en Cornouailles, le but ultime de notre périple. À la bourre ... Alors on rejoint une grande route pour foncer sur Truro, Helston et finalement Porthleven, notre étape nocturne. Un petit port encore actif, protégé du courant du large par une digue et un chenal. Un petit village sans prétention mais qui vaut son arrêt. Un pub, le Ship Inn, authentiquement british, une église en granit parfois giflée par les vagues et une plage où les gens se retrouvent soit pour profiter du soleil, baigner leur chien ou jouer dans le sable avec les enfants. Pizzas, fish&chips et bière accompagnant le tout et sans déchets svp ! Dick, notre logeur, nous explique qu’en hiver, La région subit de fortes tempêtes et que les vagues surmontent facilement les murs des quais. Certains touristes viennent même voir expressément ces conditions extrêmes. Mais rien de tout ça ce soir, là mer est d’huile et le soleil réchauffe la peau. J’en profite pour tester la température de l’eau en trempant mes orteils et mes chevilles. A vue de pieds (...), 14-15 degrés pas plus. Et pourtant, des gens se baignent ou partent nager. Sont tarés ces britons. Le Ship Inn. L’endroit parfait pour manger la prise du jour. De la sole et du cabillaud. Avec 2 pintes de cidre à la pression. Santé ! Demain nous passerons par Land’s End, le point le plus à l’ouest du pays. Pas le bout du monde, non, juste le bout de l’Angleterre.
Si, on a osé. Ce matin, dans la cuisine de Dick et Ruth. On a osé prendre ce fameux petit-déjeuner anglais, complet cette fois. Œuf au plat, haricots blancs à la tomate, bacon, saucisse, petits champignons et « rœsti », puis toast et marmelade à l’orange. Ouais, fallait oser. La nuit a été une fois de plus très calme ici au centre du village de Porthleven. Quelle belle maison de Cornouaille que celle où nous avons logé. Avec un intérieur tout en bois et toujours ce raffinement tout britannique. Aujourd’hui peu de kilomètres à effectuer. Pas de quantité, mais de la qualité. Premier arrêt, le Mont-Saint-Michel anglais peu avant Penzance. Pas de bol la marée est trop haute pour aller sur l’îlot à pied. Alors on se contente de quelques prises de vue de ce monument photogénique, moins important toutefois que son cousin français. L’extrême ouest de l’Angleterre forme ici une petite péninsule et une route en fait le tour. Les arrêts sont nombreux si on veut en voir un maximum. Tiens avec le petit port de pêche de Mousehole, aux ruelles si étroites que la moto passe mais qu’il ne faut pas dévier un tantinet de sa trajectoire. Ou encore Lacorna, où les plongeurs partent explorer les fonds. 2 maisons, un troquet, une jetée et un parking. Et pourquoi pas Porthcuro dont la plage ne ferait pas tache en Méditerranée. Nous avions fait une montagne de Land’s End et c’est la déception. Le site a succombé aux sirènes du tourisme de masse. Si les falaises et la mer forment un splendide tableau, mais pourquoi donc avoir créé une pâle copie d’un Disneyland version british ???? Ok c’est le point le plus à l’ouest de l’île (encore que il semblerait que le cap Cornwall le détrônerait), mais quand même. On a presque un peu honte, car après ce que nous avons englouti ce matin on ne devrait même pas y penser, mais on s’arrête sur la place centrale de St Just pour déguster un Cornish Pie. Un chausson fourré à la viande et aux légumes. Et très bon en plus. Depuis St Just, la côte présente un paysage désolé, mais pas désolant. Bruyères, fougères basses, herbes hautes, un mélange des genres du plus bel effet avec le bleu profond de la mer en arrière-plan. Alors évidemment avec ce soleil éclatant de juillet c’est facile. Ça doit l’être beaucoup moins lors des tempêtes hivernales, lorsque les vents et les flots se déchaînent depuis l’atlantique nord. St Ives. Oui la petite baie est splendide, mais la station sent un peu trop la Livre Sterling, genre tourisme un peu huppé. L’après-midi est bien entamé et nous avons prévu de passer du temps à Boscastle, notre étape nocturne. Alors on avale les miles sur les voies rapides. 2 heures plus tard, nous voilà chez Georgina qui nous accueille dans sa maison bâtie en 1830 sur le bas du village. Encore une de ces magnifiques maisons de Cornouaille, aussi belle dedans que dehors. Ça, c’est l’effet magique de Airbnb, on visite, on pénètre dans la communauté locale, on échange, on partage. On ne peut pas dire que Boscastle soit vraiment attirante, mais le charme est là. A 200 mètres en contrebas de la maison, une petite rivière coule entre deux collines et va se jeter dans la mer par un étroit chenal. Un chenal qui accueille quelques petits bateaux de pêche protégés par deux digues qui font barrage aux forts courants de la mer. Georgina nous a indiqué une belle balade : suivre la rive droite de la rivière et monter sur les falaises par le sentier costal. Une bonne heure de plaisir intense que de marcher au soleil et au vent avec l’infini de la mer à ses côtés. Pour le repas du soir, l’inévitable pub local sert toute sorte de plat, mais restons british jusqu’au bout.. Ce sera donc moules de la baie, salade de poissons et cidre ! Nous sommes sur la côte ouest désormais et le soleil se couche donc dans les flots de l’Atlantique. Nous remontons sur un bout de falaise pour voir l’astre descendre et prendre congé de nous. Une bonne heure à écouter le vent et les mouettes, à apprécier la chaleur des rayons avant de profiter du toujours magique spectacle du soleil couchant. Un plaisir si simple, si simple et si bon. Demain, cap à l’Est, sur une ville classée à l’Unesco. Sans doute très belle donc, mais si dure à prononcer : Bath.
Une unique étape nocturne à Boscastle n’était clairement pas suffisante. Cet endroit, hors des sentiers touristiques, mais carrément pas de ceux des falaises, avait un charme, une tranquillité, voire même une sérénité peu rencontrée jusqu’alors. Est-ce la toute mignonne maison de Georgina ? Les balades à faire sur les falaises, face au bleu profond de l’océan ? A cette brise venue du large tempérer les rayons ardents du soleil ? Ou tout simplement à cette douceur de vivre, loin des turpitudes citadines ? Georgina a vécu à Nottingham, mais elle ne repartirait pour rien au monde de sa Cornouaille adoptive. On peut la comprendre. Il nous faut avancer pour rejoindre Bath. D’abord à travers cette splendide campagne anglaise. Belles routes, conducteurs aimables et respectueux, un régal sans égal. Mais l’autoroute M5 nous fait accélérer la cadence. Heureusement elle a trois pistes et chacun a le choix de sa propre vitesse. A une trentaine de miles d’une des plus belles villes d’Angleterre selon les guides touristiques, nouvelle traversée de zones rurales hors des voies rapides. Villages fleuris, belles maisons en pierre, propreté impeccable, voilà le menu, quasi inchangé depuis une semaine. Bath donc. Le GPS de la moto nous amène directement à notre logeuse d’un soir, tout près du centre-ville. Si la maison vu de l’extérieur n’est pas forcément engageante, l’intérieur est ... surprenant ! 3 niveaux et surtout un gigantesque jardin qui va donner sur une petite rivière qui coule paisiblement en contrebas. Surprenant. Comme la salle de bain qui n’a qu’une baignoire et pas de douche. Et avec deux robinets séparés, sans mélangeur. Jude nous incite à prendre un bon bain et de profiter de la vue en gogeant puisque la baignoire donne directement sur une fenêtre. On pourrait presque mettre les pieds dehors !!! Alors disons-le franchement, si Bath est une belle ville avec des bâtiments superbes, de là à l’affubler du titre d’une des plus belles d’Angleterre, il y a encore quelques yards à parcourir. Les quelques parcs et squares n’ont plus de gazon, mais une herbe jaunie et brûlée. Une fois encore, l’architecture et les monuments sont splendides et sans doute que nous aurions dû aller aux thermes romains. Mais voilà, on n’a pas été trop emballé. Peut-être avions-nous vu tant de beaux paysages depuis le début de notre Road trip que nous n’étions pas encore prêts pour un retour à la ville. La ville, avec le rappel d’une triste réalité, celle de ces jeunes paumés et sans doute toxicos (l’héroïne fait des ravages outre-Manche) qui viennent mendier aux terrasses. Une misère sociale bien présente dans les agglomérations britanniques. D’ailleurs nous avons été surpris de voir encore bon nombre d’homme de l’armée du salut solliciter des dons. Dernière soirée british, dernier repas au pub, le King William. Dernières pintes de cidre aussi. Nous en avons fait presque une cure, c’est simple nous n’avons pas touché à la bière. Demain grosse journée d’autoroute pour rejoindre les environs de Reims, avant une ultime étape pour rentrer à la maison. Sans doute que cette météo sans nuage a largement contribué aux plaisirs (avec volontairement un S) ressentis dans cette Angleterre trop méconnue des continentaux que nous sommes (excepté Londres of course). Une destination certainement atypique et c’est bien ce qui nous attirait. On a pas été déçus ... GOD SAVE THE QUEEN (and the bikers).
Croisière du 25 octobre au 2 novembre sur le MSC Preziosa English translation pending
Bonjour,
Nous partons en croisière du 25 octobre au 3 novembre sur MSC PREZIOSA. Escales prévues à : Gênes, Malaga, Casablanca, Lisbonne et Barcelone.
Y a t-il d'autres croisiéristes qui vont faire cette croisière ?
Merci beaucoup
Sylvie
Nous partons en croisière du 25 octobre au 3 novembre sur MSC PREZIOSA. Escales prévues à : Gênes, Malaga, Casablanca, Lisbonne et Barcelone.
Y a t-il d'autres croisiéristes qui vont faire cette croisière ?
Merci beaucoup
Sylvie
Cinq jours en Estonie English translation pending
Bonjour,
Nous partons (en couple) 5 jours en Estonie (mi-juillet)
Nous avons réservé 4 nuits à Tallinn. Nous nous réservons la dernière nuit pour sortir de Tallinn.
Mes questions sont classiques :
- Quels sont les endroits incontournables de Tallinn ?
- La Tallinn Card est-elle avantageuse, sachant que nous ne voulons pas passer tout notre temps dans les musées ?
- Quelle endroit nous conseillez-vous pour la dernière nuit, sachant que notre avion décolle vers 17h ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Itinéraire de 16 jours Normandie - Bretagne English translation pending
Bonjour, Pouvez-vous me dire si mon itinéraire semble correct. J'essaie de ne pas trop faire de distances et de trouver des endroits où loger plus central pour rayonner autour et autant que possible au bord de l'eau mais j'aimerais vos suggestions et conseils. Merci!
DATE (16 jours sur place) DESTINATION HÉBERGEMENT 9/3/2018 Lundi Montréal-Paris 2018-09-04 mardi Paris - La Roche Guyon - Giverny Giverny ou autour 2018-09-05 mercredi Château Gaillard - Jumièges (?) - Rouen - Dieppe Dieppe 2018-09-06 jeudi La côte d'Albâtre: Dieppe Veules-Les-Roses Fécamp Étretat Pont de Normandie Honfleur Honfleur 2018-09-07 vendredi Honfleur à Caen Cabourg Cabourg 2018-09-08 samedi La côte Fleurie: Trouville, Deauville, CabourgCaen La côte de Nacre: Plages du débarquement Cabourg 2018-09-09 dimanche Plages du débarquement Cabourg 2018-09-10 lundi Bayeux Granville Avranches Fougères Pontorson 2018-09-11 mardi Mont St-Michel St-Malo 2018-09-12 mercredi Saint-Malo - Pont-Aveu - Dinan St-Malo 2018-09-13 jeudi St-Brieuc Ploumanac'h Roscoff Les enclos paroissiaux: Saint-Thégonnec, Guimiliau Locronan Roscoff (à voir) ou Locronan plus loin 2018-09-14 vendredi La pointe du Raz Quimper Concarneau Guérande Concarneau 2018-09-15 samedi Vannes La presqu'île de Quiberon Belle Iles sur mer (voir) Vannes 2018-09-16 dimanche Vannes 2018-09-17 lundi
île de Noirmoutier 2018-09-18 mardi
île de Noirmoutier 2018-09-19 mercredi Nantes Nanes ou près 2018-09-20 jeudi Nantes-Montréal
DATE (16 jours sur place) DESTINATION HÉBERGEMENT 9/3/2018 Lundi Montréal-Paris 2018-09-04 mardi Paris - La Roche Guyon - Giverny Giverny ou autour 2018-09-05 mercredi Château Gaillard - Jumièges (?) - Rouen - Dieppe Dieppe 2018-09-06 jeudi La côte d'Albâtre: Dieppe Veules-Les-Roses Fécamp Étretat Pont de Normandie Honfleur Honfleur 2018-09-07 vendredi Honfleur à Caen Cabourg Cabourg 2018-09-08 samedi La côte Fleurie: Trouville, Deauville, CabourgCaen La côte de Nacre: Plages du débarquement Cabourg 2018-09-09 dimanche Plages du débarquement Cabourg 2018-09-10 lundi Bayeux Granville Avranches Fougères Pontorson 2018-09-11 mardi Mont St-Michel St-Malo 2018-09-12 mercredi Saint-Malo - Pont-Aveu - Dinan St-Malo 2018-09-13 jeudi St-Brieuc Ploumanac'h Roscoff Les enclos paroissiaux: Saint-Thégonnec, Guimiliau Locronan Roscoff (à voir) ou Locronan plus loin 2018-09-14 vendredi La pointe du Raz Quimper Concarneau Guérande Concarneau 2018-09-15 samedi Vannes La presqu'île de Quiberon Belle Iles sur mer (voir) Vannes 2018-09-16 dimanche Vannes 2018-09-17 lundi
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Pourquoi cette condescendance vis-à-vis de Singapour? English translation pending
La "Ville-Etat" suivant le poncif des journalistes: Singapour affiche une réussite éclatante:
Celle du bon goût dans ses réalisations architecturales, urbaines et ses jardins. Une réussite économique, sécuritaire, écologique, technologique, sanitaire, maîtrise de l'immigration, réussite du " vivre ensemble" de 3 communautés principales, même si ce n'est pas le grand amour entre elles.....
Et pourtant si vous évoquez Singapour et sa réussite on vous approuve du bout des lèvres, on évoque même la "face cachée" de Singapour.
Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?
Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")
Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....
Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...
Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
Alors je suis un touriste de passage, je m'ébahis à chaque visite devant les réalisations de cet Etat. Qui peut me révéler la face cachée de Singapour? Qui peut me retirer mes illusions et mon admiration?
Je sais que par le passé le Gouvernement a utilisé à l'excès les pendaisons pour réprimer le traffic de drogue; la criminalité liée à ce traffic semble maintenant réduite et la jeunesse préservée. Je sais que Singapour pille ses voisins en important massivement du sable pour étendre son territoire.....Y a t'il plus grave? Le Gouvernement est très paternaliste, par exemple en taxant les Singapouriens jouant au casino, en interdisant le Chewing gum, ou forçant les travailleurs à garder intacts leur économies de retraite....Mais quoi d'autre? (Anecdote sur la propreté: J'étais allé au Bar du Raffles prendre un Singapore Sling, le sol était jonché d'écorces de cacahouète, j'ai demandé à un barman la raison de ce relâchement . Il me déclara: "C'est notre réaction silencieuse par rapport au "Trop de propreté")
Pourquoi cette condescendance ? La raison en est elle que cette réussite n'a pas éclos dans un pays d'Occident? Singapour est il le portait inversé de nos pays d'Occident où la crise sévit dans tous les domaines: Santé, économie, écologie, sécurité....
Comment ne pas admirer ses réalisations architecturales si l'on compare avec certaines capitales asiatiques assez laides? Quant à la pollution, la profusion de taxis à bas prix et au comportement très encadré, l'a éliminée. A Pékin on ne voit pas à 200 mètres. En technologie Singapour est un leader mondial pour le recyclage de l'eau......Quant à la Santé, l'Education...
Ce qui est remarquable à Singapour, c'est la détermination et la persistance de la Politique. Le pays embellit et s'enrichit à chaque visite. En France nous avions le Plan, beaucoup de réalisations ont été faites sous la IVè. Maintenant tout est au démantèlement depuis 20 ans, aux friches industrielles, à l'exode de nos Jeunes, à la Dette, aux brancards dans les Urgences; l'Etat ne réalise plus rien et taxe à l'infini pour nourrir l'ogre jamais rassassié qu'il est devenu, avec l'aide de ses Serviteurs, persuadés de la magie de leur Verbe. Affamé l'Etat va même faire la poche de ses sujets les plus pauvres.
Retour d'une croisière en Méditerranée (juin) sur le MSC Divina English translation pending
Bonjour à tous , devant l'impossibilité (une fois connecté sur le site MSC ) de remplir un questionnaire de satisfaction , je préfère donc faire profiter les futurs croisiéristes de mon avis et de quelques conseils après une cinquième croisière .
1) RESERVATION : En septembre 2017 , deux couples d'amis nous demandent de se joindre à eux pour "tester" une croisière.Profitant d'une carte MSC Voyagers Club statut classic (je ne dépense pas assez d'argent sur le bateau !) nous acceptons et réservons 3 cabines balcon auprès d'une agence pour un tour du "lac" en juin 2018 pendant lequel nous fêterons nos 45 ans de mariage ...
Nous demandons à manger au 2°service (c'est mieux !) et une table de 6 personnes , normal !
Nous demandons aussi à l'agence de signaler l"'évènement" , pour éventuellement avoir une petite attention de la part du croisiériste .....question prise en compte puisqu'on me demande une photocopie du livret de famille !
Un an plus tard.....Les documents d'embarquement arrivent et surprise !!!! je suis bien au 2° service , mais nos amis sont au 1er! Message à MSC sans réponse comme d'habitude , appel à l'agence ......c'est la faute à .....Bref
Moralité :cela ne sert à rien de réserver un an avant puisque nous nous sommes retrouvés sur une table de 6 (enfin ) au 2° service, mais au fin fond du restaurant .
EXCURSIONS !! C'est LE sujet qui peut fâcher . Tout le monde sait que les excursions sont hors de prix , mais pour finir de décourager les gens qui ont peur de manquer le bateau ! MSC a trouvé un moyen . Exemple :sur la brochure 2017- 2018 Escale à Civitavecchia (pour aller à Rome) , il est marqué :départ du bateau 17 heures. Effectivement , cela fait un peu juste ! donc les gens angoissés (ou ayant les moyens) se précipitent et réservent une excursion en amont du départ.Hors la veille de l'escale , sur le Daily program , on s'aperçoit que le retour à bord est à 18h,30 !! Cela laisse un peu plus de temps ! Exemple :excursion à Rome avec MSC (visite baroque) 89.90 euros par personne §!!avec voyage en car (3 heures A/R !) et un guide pour visiter (pour voir sans rentrer) le colisée , le panthéon, la place Navona , l la fontaine de trévi , la place Saint pierre . Bref du rapide mais largement faisable perso ! j'explique: A la descente du bateau , vous prenez la navette bus gratuite qui vous sort du port et vous transporte en ville sur un parking (occupé par les" margoulins "qui vont vous amener à Rome , mais attention , prix bas mais pas se sécurité retour .....Sur ce parking , vous prenez un bus qui vous emmènera à la gare (tarif 4 euros A/R ) .A la gare vous achetez un billet B I R G , qui vous permet de prendre le train (à composter) , le métro et le bus à volonté à Rome !çà vaut le coup, non? Tarif 12 euros!! Total transports 16 Euros ! Il y a des trains toutes les 1/2 heures .Je vous donne mon parcours pour info.Nous avons vu les mêmes monuments qu'avec MSC, dans un ordre différend , certes, mais on a tout vu ! Descendre à la station de train SAN PIETRO, de là vous descendez sur la place Saint Pierre . Etant donné que vous allez arriver un Dimanche , c'est blindé .Un monde fou , quelques photos et vous partez vers le Castel S.Angelo , n'essayez pas de rentrer, il y a 300 mètres de queue ! Vous traversez le fleuve par le Ponte Saint Angelo (photos) et vous vous dirigez vers la PIAZZA NAVONA avec ses belles fontaines .Vous êtes alors tout près du PANTHEON .visite ou non , et direction la FONTANA di TREVI !! A partir de là, direction la PIAZZA BARBERINI , c'est là que vous prenez le métro :direction ANAGNINA (ligne 1) descendez à la gare TERMINI , changez de ligne p prenez la "2" direction LAURENTINA , vous descendez , sortez du métro , et vous avez le COLISEE devant vous ! Pour le retour? même métro mais direction REBIBBIA ;descendre à TERMINI , monter sur les quais et prendre le train pour Civitavecchia , le quai le plus à droite ; Vous voilà de retour au bateau à l'heure! Economie non négligeable ! Excursion à VALENCE ; MSC propose une excursion à 52.90 euros par personne pour vous emmener au centre ville !?! pour les moins courageux , on vous propose un shuttle bus valencia pour 15 euros/personne A/R , (il vous dépose au même centre ville !curieux.. Et enfin , ma solution à 3 euros ! A la descente du bateau , prenez la navette gratuite qui vous emmène à la sortie du port , à la gare maritime.De là , à pied , cela vaut la peine ! vous vous dirigez vers la cité des sciences (que l'on aperçoit à 20 minutes de marche) de très belles photos à faire !De là vous prenez le bus ligne 95(1.50 euro) qui vous emmènera au centre ville.Vous visitez la cathédrale , le marché couvert magnifique, la place de l'AJUNTAMENT (mairie) , les rues commerçantes , les arènes un peu plus au sud .Pour rentrer , prenez la ligne 19 (1.50euro) La visite (rapide de valence ) a côuté :3 euros! Ce n'étaient que deux exemples .
ROOM SERVICE ; Depuis 2008 , date de notre première croisière , le service se dégrade de plus en plus! j'ai eu le malheur de commander une pauvre bouteille de vin pétillant ! room service ZERO , il parle indonésien et c'est tout! il faut passer par la réception !qui nous envoie au Divina Bar , quel cirque !Bref le prix de la bouteille affiché sur la brochure en cabine n'est pas le même qu'au bar! Je passe le retard à la livraison, Nous avons eu un mot d'excuse du maître d'hôtel le lendemain .Le surlendemain , nous avons découvert un message sur la porte de la cabine ( il était 23h.30) qui demandait de se rendre à la réception en" URGENCE".Imaginez ce qui vous passe par la tête !Je suis descendu à la réception pour entendre ":est-ce que le problème de la bouteille est réglé?" C'est pas sérieux !
J'ai demandé trois fois qu'on veuille bien me changer la télévision , impossible de rentrer dans le menu personnel pour consulter mon compte et avoir les infos, j'attends toujours !
ANIMATION La sonorisation d'ambiance est faite par les Italiens on sait qu'ils sont chez eux..... Les animateurs eux ne parlent pas , ils hurlent , de préférence en italien! bref , si vous tentez de vous reposer , c'est perdu! La musique est censée être différente dans tous les bars , en fait c'est plus ou moins le même style , toujours avec des chanteurs qui" braillent" et des musiciens , qui pour certains , mériteraient une formation ...... Le volume de la musique en boîte de nuit est abrutissant !on a vu des parents avec leur gosses dans les poussettes dans ce bruit incensé en boîte ! et personne ne l'interdit ? ALIMENTATION En baisse au fil des années ..les repas servis le soir sont bons mais ne méritent plus l'appellation de gastronomie ! Il y a eu mieux ! Les serveurs vous tombent dessus pour vous faire acheter des forfaits boissons , ne vous laissez pas embobiner , appréciez justement ce que vous aller consommer.Dans les forfaits , on vous donne pas le choix de la marque des vins , donc..... Certains serveurs , pour vous appâter avec les forfaits , vous proposent même du vin gratuit!! ce sont des bouteilles non consommées des forfaits .......curieux. ATTENTIONS A LA CLIENTELE Là aussi , ce n'est plus ce que c'était ! Pas un petit mot pour l'anniversaire de mariage , à la quatrième croisière MSC !en 2013, sur ce même bateau , nous avions eu le plaisir de déguster une bouteille de Champagne de marque accompagnée de fraises enrobées de chocolat et deux flûtes MSC offertes ! Il y avait des canapés, des petits fours , au cocktail du commandant , on dansait , c'est fini tout cà! Cette année, nous avons été invités au cocktail d'accueil du commandant ........la veille de débarquer !! au menu ;3 chips et une flûte de vin pétillant.....ou champagne , on ne sait pas, . Il faut passer par la case photo avec le commandant avant de rentrer dans la salle! vu le prix des photos!!!Le cocktail dure 5 minutes :arrivée du commandant et de quelques officiers , qui vante les nouveaux bateaux dont deux en construction , de la pub quoi! , et hop , on lève le verre et le cocktail est terminé .Et oui, le deuxième service est dans quinze minutes ..... C'est méprisant .Après le cocktail, c'est soirée de Gala ...c'est à dire tenue de soirée , OUI MAIS, sachant qu'il faut mettre les valises dans le couloir avant 23 heures (débarquement le lendemain) , et que le repas 2°service termine vers 23 heures ??? que fait-on ? on vient en jean?on sort de table avant le dessert?ou on débarque en smoking?
RESUME Sur l'ensemble d'une croisière , la première et la dernière journée sont perdues !Embarquement l'après midi et débarquement idem ! Très déçus de cette croisière . Quand vous arrivez dans le bateau , c'est dém........vous pour trouver votre cabine ! combien de personnes nous avons remis dans la bonne direction ! Et quand vous débarquez , alors là , tout le monde s'en fout , ni au revoir, ni un salut amical, dégagez !rentrez chez vous qu'on puisse reremplir le bateau !Dommage , encore une fois , l'argent et la rentabilité prennent le dessus , mais au détriment des passagers ! J'espère avoir éclairci quelques sujets, mais j'espère surtout qu'un ponte d'MSC , quelque part en Suisse , lira mes commentaires .......à défaut de répondre à nos mails . Cordialement.
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EXCURSIONS !! C'est LE sujet qui peut fâcher . Tout le monde sait que les excursions sont hors de prix , mais pour finir de décourager les gens qui ont peur de manquer le bateau ! MSC a trouvé un moyen . Exemple :sur la brochure 2017- 2018 Escale à Civitavecchia (pour aller à Rome) , il est marqué :départ du bateau 17 heures. Effectivement , cela fait un peu juste ! donc les gens angoissés (ou ayant les moyens) se précipitent et réservent une excursion en amont du départ.Hors la veille de l'escale , sur le Daily program , on s'aperçoit que le retour à bord est à 18h,30 !! Cela laisse un peu plus de temps ! Exemple :excursion à Rome avec MSC (visite baroque) 89.90 euros par personne §!!avec voyage en car (3 heures A/R !) et un guide pour visiter (pour voir sans rentrer) le colisée , le panthéon, la place Navona , l la fontaine de trévi , la place Saint pierre . Bref du rapide mais largement faisable perso ! j'explique: A la descente du bateau , vous prenez la navette bus gratuite qui vous sort du port et vous transporte en ville sur un parking (occupé par les" margoulins "qui vont vous amener à Rome , mais attention , prix bas mais pas se sécurité retour .....Sur ce parking , vous prenez un bus qui vous emmènera à la gare (tarif 4 euros A/R ) .A la gare vous achetez un billet B I R G , qui vous permet de prendre le train (à composter) , le métro et le bus à volonté à Rome !çà vaut le coup, non? Tarif 12 euros!! Total transports 16 Euros ! Il y a des trains toutes les 1/2 heures .Je vous donne mon parcours pour info.Nous avons vu les mêmes monuments qu'avec MSC, dans un ordre différend , certes, mais on a tout vu ! Descendre à la station de train SAN PIETRO, de là vous descendez sur la place Saint Pierre . Etant donné que vous allez arriver un Dimanche , c'est blindé .Un monde fou , quelques photos et vous partez vers le Castel S.Angelo , n'essayez pas de rentrer, il y a 300 mètres de queue ! Vous traversez le fleuve par le Ponte Saint Angelo (photos) et vous vous dirigez vers la PIAZZA NAVONA avec ses belles fontaines .Vous êtes alors tout près du PANTHEON .visite ou non , et direction la FONTANA di TREVI !! A partir de là, direction la PIAZZA BARBERINI , c'est là que vous prenez le métro :direction ANAGNINA (ligne 1) descendez à la gare TERMINI , changez de ligne p prenez la "2" direction LAURENTINA , vous descendez , sortez du métro , et vous avez le COLISEE devant vous ! Pour le retour? même métro mais direction REBIBBIA ;descendre à TERMINI , monter sur les quais et prendre le train pour Civitavecchia , le quai le plus à droite ; Vous voilà de retour au bateau à l'heure! Economie non négligeable ! Excursion à VALENCE ; MSC propose une excursion à 52.90 euros par personne pour vous emmener au centre ville !?! pour les moins courageux , on vous propose un shuttle bus valencia pour 15 euros/personne A/R , (il vous dépose au même centre ville !curieux.. Et enfin , ma solution à 3 euros ! A la descente du bateau , prenez la navette gratuite qui vous emmène à la sortie du port , à la gare maritime.De là , à pied , cela vaut la peine ! vous vous dirigez vers la cité des sciences (que l'on aperçoit à 20 minutes de marche) de très belles photos à faire !De là vous prenez le bus ligne 95(1.50 euro) qui vous emmènera au centre ville.Vous visitez la cathédrale , le marché couvert magnifique, la place de l'AJUNTAMENT (mairie) , les rues commerçantes , les arènes un peu plus au sud .Pour rentrer , prenez la ligne 19 (1.50euro) La visite (rapide de valence ) a côuté :3 euros! Ce n'étaient que deux exemples .
ROOM SERVICE ; Depuis 2008 , date de notre première croisière , le service se dégrade de plus en plus! j'ai eu le malheur de commander une pauvre bouteille de vin pétillant ! room service ZERO , il parle indonésien et c'est tout! il faut passer par la réception !qui nous envoie au Divina Bar , quel cirque !Bref le prix de la bouteille affiché sur la brochure en cabine n'est pas le même qu'au bar! Je passe le retard à la livraison, Nous avons eu un mot d'excuse du maître d'hôtel le lendemain .Le surlendemain , nous avons découvert un message sur la porte de la cabine ( il était 23h.30) qui demandait de se rendre à la réception en" URGENCE".Imaginez ce qui vous passe par la tête !Je suis descendu à la réception pour entendre ":est-ce que le problème de la bouteille est réglé?" C'est pas sérieux !
J'ai demandé trois fois qu'on veuille bien me changer la télévision , impossible de rentrer dans le menu personnel pour consulter mon compte et avoir les infos, j'attends toujours !
ANIMATION La sonorisation d'ambiance est faite par les Italiens on sait qu'ils sont chez eux..... Les animateurs eux ne parlent pas , ils hurlent , de préférence en italien! bref , si vous tentez de vous reposer , c'est perdu! La musique est censée être différente dans tous les bars , en fait c'est plus ou moins le même style , toujours avec des chanteurs qui" braillent" et des musiciens , qui pour certains , mériteraient une formation ...... Le volume de la musique en boîte de nuit est abrutissant !on a vu des parents avec leur gosses dans les poussettes dans ce bruit incensé en boîte ! et personne ne l'interdit ? ALIMENTATION En baisse au fil des années ..les repas servis le soir sont bons mais ne méritent plus l'appellation de gastronomie ! Il y a eu mieux ! Les serveurs vous tombent dessus pour vous faire acheter des forfaits boissons , ne vous laissez pas embobiner , appréciez justement ce que vous aller consommer.Dans les forfaits , on vous donne pas le choix de la marque des vins , donc..... Certains serveurs , pour vous appâter avec les forfaits , vous proposent même du vin gratuit!! ce sont des bouteilles non consommées des forfaits .......curieux. ATTENTIONS A LA CLIENTELE Là aussi , ce n'est plus ce que c'était ! Pas un petit mot pour l'anniversaire de mariage , à la quatrième croisière MSC !en 2013, sur ce même bateau , nous avions eu le plaisir de déguster une bouteille de Champagne de marque accompagnée de fraises enrobées de chocolat et deux flûtes MSC offertes ! Il y avait des canapés, des petits fours , au cocktail du commandant , on dansait , c'est fini tout cà! Cette année, nous avons été invités au cocktail d'accueil du commandant ........la veille de débarquer !! au menu ;3 chips et une flûte de vin pétillant.....ou champagne , on ne sait pas, . Il faut passer par la case photo avec le commandant avant de rentrer dans la salle! vu le prix des photos!!!Le cocktail dure 5 minutes :arrivée du commandant et de quelques officiers , qui vante les nouveaux bateaux dont deux en construction , de la pub quoi! , et hop , on lève le verre et le cocktail est terminé .Et oui, le deuxième service est dans quinze minutes ..... C'est méprisant .Après le cocktail, c'est soirée de Gala ...c'est à dire tenue de soirée , OUI MAIS, sachant qu'il faut mettre les valises dans le couloir avant 23 heures (débarquement le lendemain) , et que le repas 2°service termine vers 23 heures ??? que fait-on ? on vient en jean?on sort de table avant le dessert?ou on débarque en smoking?
RESUME Sur l'ensemble d'une croisière , la première et la dernière journée sont perdues !Embarquement l'après midi et débarquement idem ! Très déçus de cette croisière . Quand vous arrivez dans le bateau , c'est dém........vous pour trouver votre cabine ! combien de personnes nous avons remis dans la bonne direction ! Et quand vous débarquez , alors là , tout le monde s'en fout , ni au revoir, ni un salut amical, dégagez !rentrez chez vous qu'on puisse reremplir le bateau !Dommage , encore une fois , l'argent et la rentabilité prennent le dessus , mais au détriment des passagers ! J'espère avoir éclairci quelques sujets, mais j'espère surtout qu'un ponte d'MSC , quelque part en Suisse , lira mes commentaires .......à défaut de répondre à nos mails . Cordialement.
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Retour de croisière sur le Costa Pacifica Hambourg - cap Nord du 6 au 17 juin 2018 English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le compte rendu de notre croisière du 6 au 17 juin, à destination du Cap Nord.
Cette destination nous tentait depuis quelques temps, surtout pour le Cap Nord et les Lofoten. Nous avons visité la Norvège en 2011, en voiture, mais ne sommes pas montés plus haut que Trondheim. Voir le Cap Nord et les Lofoten nous aurait tenté mais par la route c'était trop loin et trop long.
Sachant que les prix peuvent varier fortement, j'ai l'habitude de suivre régulièrement les tarifs sur les destinations qui nous tentent, quel que soit le moment de l'année. Sur les créneaux libres que ma compagne et moi pouvons prendre en mai ou juin j'en ai ciblé deux chez MSC et une sur Costa. Il y a évidemment le risque qu'il n'y ait aucune promo et les tarifs MSC n'évolueront pas. Par contre, mi avril, Costa a fait une vente flash avec un tarif vraiment avantageux. Coup de chance..! Pour une cabine intérieure mais largement suffisante et plutôt un plus pour la destination car on a pu dormir dans le noir...
Après une croisière avec Royal Caribbean entre Miami et les Bahamas en 2012 et trois sur MSC (de Venise à Istanbul sur 8 jours en 2013, de Kiel à St-Petersbourg sur 8 jours en 2015 et de Hambourg autour de la Grande-Bretagne sur 12 jours en 2016), c'est donc notre première croisière Costa.
Mercredi 6, départ tôt, à 2 heures du matin, pour rejoindre Hambourg. En général je préfère arriver tôt pour embarquer plus rapidement et ainsi commencer à découvrir le bateau. Un imprévu étant toujours possible, il est aussi préférable d'avoir de la marge. Les orages de la veille ne sont visiblement pas finis et c'est sous un déluge que nous prenons la route. Pas génial pour démarrer... De plus, l'A1 est fermée pour maintenance et on doit suivre une déviation jusqu'à Senlis. Comme le traffic est fluide la perte de temps reste marginale. Pendant la première heure on aura l'impression d'être en plein jour tellement les éclairs sont nombreux !! Pas de souci ensuite sur la route et les heures défilent tranquillement. Arrivée à 11h40 au parking du Steinwerder Center. Je l'ai réservé directement sur le site des ports de Hambourg comme en 2016 et il suffit de passer le QR-code pour y accéder.
https://www.cruisegate-hamburg.de/
En parlant du port de départ, je ne suis pas le premier à signaler que Costa a du mal à donner les infos à ce sujet... N'ayant pas d'indications dans l'espace Mycosta sur leur site je les ai appelés. Le conseiller m'a alors indiqué que le départ se ferait du Cruise Center HafenCity et me l'a confirmé par mail. Quelques jours plus tard je suis allé sur le site des ports de Hambourg qui liste tous les départs pour chacun des terminaux. Et le départ était prévu au Steinwerder... J'ai renvoyé un mail au conseiller pour le lui indiquer mais il m'a répondu que dans sa base de données c'était le HafenCity. J'ai rappelé et là une autre personne m'a alors indiqué que c'était bien le Steinwerder, sans pouvoir expliquer pourquoi son collègue m'avait donné d'autres infos. Des personnes sur le bateau m'ont ensuite raconté qu'ils étaient allés au HafenCity le matin de l'embarquement, selon les infos que Costa leur avait fournies..! C'est vraiment moyen de la part de Costa quand même...
On dépose les bagages en quelques minutes et on nous donne le carton correspondant au groupe d'embarquement. En arrivant tôt on espérait une montée rapide mais on n'a que le groupe 12... Plusieurs cars sont déjà arrivés et nous devrons attendre 2 heures avant d'embarquer. Rien de dramatique. L'ensemble est bien organisé. Dans le terminal ils ne s'occupent que des passeports et des documents Costa que l'on doit remettre. On enregistre sa carte de crédit sur les bornes à bord et les cartes Costa se trouveront dans la cabine, disponible à 14h30. En attendant on peut laisser les bagages à main à la consigne sur le pont principal, près du buffet. Nous mangeons un morceau et commençons à découvrir le bateau. Il est agréable, rien à dire de plus que ce qui a déjà été dit à son sujet dans les autres récits.
Voici le compte rendu de notre croisière du 6 au 17 juin, à destination du Cap Nord.
Cette destination nous tentait depuis quelques temps, surtout pour le Cap Nord et les Lofoten. Nous avons visité la Norvège en 2011, en voiture, mais ne sommes pas montés plus haut que Trondheim. Voir le Cap Nord et les Lofoten nous aurait tenté mais par la route c'était trop loin et trop long.
Sachant que les prix peuvent varier fortement, j'ai l'habitude de suivre régulièrement les tarifs sur les destinations qui nous tentent, quel que soit le moment de l'année. Sur les créneaux libres que ma compagne et moi pouvons prendre en mai ou juin j'en ai ciblé deux chez MSC et une sur Costa. Il y a évidemment le risque qu'il n'y ait aucune promo et les tarifs MSC n'évolueront pas. Par contre, mi avril, Costa a fait une vente flash avec un tarif vraiment avantageux. Coup de chance..! Pour une cabine intérieure mais largement suffisante et plutôt un plus pour la destination car on a pu dormir dans le noir...
Après une croisière avec Royal Caribbean entre Miami et les Bahamas en 2012 et trois sur MSC (de Venise à Istanbul sur 8 jours en 2013, de Kiel à St-Petersbourg sur 8 jours en 2015 et de Hambourg autour de la Grande-Bretagne sur 12 jours en 2016), c'est donc notre première croisière Costa.
Mercredi 6, départ tôt, à 2 heures du matin, pour rejoindre Hambourg. En général je préfère arriver tôt pour embarquer plus rapidement et ainsi commencer à découvrir le bateau. Un imprévu étant toujours possible, il est aussi préférable d'avoir de la marge. Les orages de la veille ne sont visiblement pas finis et c'est sous un déluge que nous prenons la route. Pas génial pour démarrer... De plus, l'A1 est fermée pour maintenance et on doit suivre une déviation jusqu'à Senlis. Comme le traffic est fluide la perte de temps reste marginale. Pendant la première heure on aura l'impression d'être en plein jour tellement les éclairs sont nombreux !! Pas de souci ensuite sur la route et les heures défilent tranquillement. Arrivée à 11h40 au parking du Steinwerder Center. Je l'ai réservé directement sur le site des ports de Hambourg comme en 2016 et il suffit de passer le QR-code pour y accéder.
https://www.cruisegate-hamburg.de/
En parlant du port de départ, je ne suis pas le premier à signaler que Costa a du mal à donner les infos à ce sujet... N'ayant pas d'indications dans l'espace Mycosta sur leur site je les ai appelés. Le conseiller m'a alors indiqué que le départ se ferait du Cruise Center HafenCity et me l'a confirmé par mail. Quelques jours plus tard je suis allé sur le site des ports de Hambourg qui liste tous les départs pour chacun des terminaux. Et le départ était prévu au Steinwerder... J'ai renvoyé un mail au conseiller pour le lui indiquer mais il m'a répondu que dans sa base de données c'était le HafenCity. J'ai rappelé et là une autre personne m'a alors indiqué que c'était bien le Steinwerder, sans pouvoir expliquer pourquoi son collègue m'avait donné d'autres infos. Des personnes sur le bateau m'ont ensuite raconté qu'ils étaient allés au HafenCity le matin de l'embarquement, selon les infos que Costa leur avait fournies..! C'est vraiment moyen de la part de Costa quand même...
On dépose les bagages en quelques minutes et on nous donne le carton correspondant au groupe d'embarquement. En arrivant tôt on espérait une montée rapide mais on n'a que le groupe 12... Plusieurs cars sont déjà arrivés et nous devrons attendre 2 heures avant d'embarquer. Rien de dramatique. L'ensemble est bien organisé. Dans le terminal ils ne s'occupent que des passeports et des documents Costa que l'on doit remettre. On enregistre sa carte de crédit sur les bornes à bord et les cartes Costa se trouveront dans la cabine, disponible à 14h30. En attendant on peut laisser les bagages à main à la consigne sur le pont principal, près du buffet. Nous mangeons un morceau et commençons à découvrir le bateau. Il est agréable, rien à dire de plus que ce qui a déjà été dit à son sujet dans les autres récits.
Résumé de mon voyage à New York en juin English translation pending
Bonjour,
Petit compte rendu de mon voyage et de mes impressions. J'espère qu'il pourra aider certains voyageurs.
Pour une fois, pour la préparation, je ne me suis pas servie de guides papier , mais uniquement de la lecture des forums et des réponses aux questions que j'ai posées au fur et à mesure de l'élaboration de mon planning.
Nous sommes partis à 4 avec nos 2 grands enfants de 31 et 35 ans, nous en avons 60 et 62.
J'ai commencé par faire la liste de ce que je voulais voir puis j'ai acheté une carte papier Michelin que j'ai stabilé pour pouvoir les localiser et regrouper mes visites pour ne pas m'éparpiller et qui m'a bien servie au cours du voyage.
Pour nos billets d'avion, nous avons bénéficié des promotions Air France, Paris/JFK direct pour 380,00 €.
J'ai réservé au Radio City Apartments, dans la 49 St, 1 métro juste à côté et 2 autres plus loin. Proche de beaucoup de choses, nous étions au 10ème étage. Une chambre avec 2 lits double (la porte fermée, on n'entendait pas les bruits du couloir), une autre pièce avec un canapé lit, une table, 4 sièges et un coin cuisine, vraiment très bien, on avait de la place et on a bien dormi malgré les bruits extérieurs inévitables.
Mardi 5 juin : Arrivée de l'avion : 16h30. Bouchon pour passage à la douane. Sortie de l'aéroport à 18h30. Taxi pour 70 $ jusqu'à l'hôtel. Petit tour jusqu'à Times Square, illuminé comme en plein jour, mais c'est beaucoup plus petit que je ne pensais et ça grouille de monde. Beaucoup de clochards, des filles juste en string avec NY peint sur le corps et même pas belles. Achat de 4 métrocard illimitées qui vont bien nous servir, heureusement que j'avais lu que le ZIP code c'était : 00 000. Manger un très bon burger chez Shake Shack. Coucher à 23h00 heure de NY (on s'était levé à 2h30 heure française !)
Mercredi 6 juin : Lever à 6h00. Métro jusqu'à Charging Bull (j'avais noté dans mon planning tous nos trajets en métro grâce à Google.map), presque personne. A 8h00 (presque pas de queue), nous prenons nos tickets pour la statue de la liberté et nous avons demandé et eu nos accès gratuits au piédestal. Puis de nouveau ferry pour Staten Island : on apprend des choses mais je n'ai pas aimé la présentation et une impression de vide. On a mangé un sandwich dans le parc près des ferry. Quartier de Wall street. Tour d'hélicoptère (waouh !). A pied jusqu'au Mémorial du 11/09 : c'est un très joli quartier boisé, fleuri, avec desaires de jeux pour les enfants. Le soir Apollo Theater : amateur night. C'était pas une bonne idée, pour l'ambiance oui mais si tu ne comprends pas l'anglais, tu es vite larguée. Et pour revenir en métro, une catastrophe, on s'est trompé plusieurs fois, et on est arrivé à l'hôtel à 22h30 !
Jeudi 7 juin : Lever à 7h00 pour arriver au TOR à 8h00 à l'ouverture, pas de queue. Le temps est un peu brumeux donc photos à l'avenant. Rockfeller center est immense. Boutique Légo, déçue, je pensais que c'était beaucoup plus grand. La boutique des poupées : on retombe en enfance et on rêve. Cathédrale St Patrick : bien à l'extérieur, il y avait une messe et pour que tout le monde puisse voir il y avait des écrans ! Gare de Grand Central : bien. Chrysler building : l'immeuble extérieurement est beau mais je n'ai pas du tout aimé le hall, très sombre, faut pas être claustrophobe. Public library : intérieur et extérieur bien. Bryant park : il y a beaucoup de magasins autour pour acheter de quoi faire un pique-nique, ce que nous avons fait car le soleil est revenu et les toilettes du parc ultra-moderne, hyper propres avec 1 dame en permanence pour le nettoyage, bouquets de fleurs naturelles, marbre et musique classique. Puis Flatiron building, Gramecy park, Stuyvesant square : très jolies maisons autour, Union square, puis en métro car nos pieds n'en pouvaient plus jusqu'au Musée de Mme Tussaud et il est 19h00 !
Vendredi 8 juin : Lever à 8h00 et nous avons eu du soleil toute la journée et 32°C. Musée d'histoire naturelle : un peu déçue surtout par l'éclairage, pas fléché, labyrinthique, on y a quand même passé 3h00 et on a mal aux pieds à piétiner. On a mangé un hot-dog en face à Central Park. On a galéré et fait beaucoup de chemin à pied pour trouver un bus qui nous emmènerait jusqu'à l'Université de Columbia : grandiose. On devait faire Harlem après mais on est vanné et il fait très chaud. On rentre en métro. Si vous devez faire du change, faites-le à l'aéroport.
Samedi 9 juin : Métro jusqu'au départ de la Hight Line : nous avons beaucoup aimé la promenade, très jolie, calme, au-dessus de la ville. West Village : très boisé, ffleuri, maisons typiques. Whasington square park et son arc de triomphe. Soho : Broome street. Little italy et Chinatown : bof. Pier 25 et 24 : pontons tout aménagés, plein de monde, matchs de beach volley et quelle vue ! Nous avons attendu là notre tour en bateau au milieu des new-yorkais. Nous en avons pris plein les yeux au cours de notre balade en bateau. Encore une belle journée très chaude. Il y a un petit resto asiatique à côté de notre hôtel, très bon et prix raisonnables.
Dimanche 10 juin : Ce matin il pleut et ça durera toute la journée, mais pas au point d'ouvrir tout le temps le parapluie ! Messe gospel à la Times square church à 10h00, c'est dans un ancien théâtre et c'est grandiose. C'était plein, on a pu chanté car il y avait un écran avec les paroles ! Puis l'hôtel de Gossip girl : au moment de faire la photo devant la porte, le planton a proposé à ma fille de faire la photo et ensuite il nous a proposé de rentrer dans le palace et nous a fait visiter toutes les pièces de la série, ma fille était aux anges ! En chemin nous avons rencontré la Parade portoricaine : beaucoup de bruit, de musique, de drapeaux aussi, bof, bof et un déploiement de policiers. Nous continuons à pied jusqu'à Colombus circle pour rentrer dans Central Park : beaucoup de policiers, de gens : on est dimanche. Sous la pluie, c'est pas terrible, rien n'est fléché et ça pue la crotte de cheval. Téléphérique de Roosevelt island : aller et retour à la suite car il pleut toujours. Retour à 18h30. Dur, dur pour les pieds encore aujourd'hui, on est vannés.
Lundi 11 juin : Ciel couvert mais en arrivant en métro à Bushwick pour voir les graphs il fait beau et ça durera toute la journée. Promenade agréable avec au lointain les buildings de Manhattan. On a repris le métro pour Bedford pour prendre le ferry pour revenir au pont de Brookling et ben....non, il nous a amené plus haut et de l'autre côté, à Manhattan !! Donc demi-tour, re-métro avec marche pour retourner à Brookling ! Photo du pont de Manhattan dans la rue Washington street. Très belle promenade pour rejoindre l'escalier qui se trouve dans la première pile du pont pour faire la traversée du pont de Brookling à pied en direction de Manhattan (et c'est absolument dans ce sens qu'il faut le faire) beaucoup de monde, mais c'est un peu magique, avec le soleil et une très belle vue, on était enchanté ! Le soir dîner chez Ellens's stardust, 1h00 de queue, service efficace mais je trouve qu'il n'y a pas assez d'ambiance, les chansons des années 60 que je ne connais pas, à part "Greese". Bof, bof. A 22h00, ESB de nuit, pas de queue. Très belle vue mais aller seulement jusqu'au 86ème étage, ça suffit ! Retour en métro jusqu'à Times square pour une dernière fois. Nous avons tous mal aux pieds. Coucher à 2h00. Mardi 12 juin : Nous devons quitter l'appartement pour 11h00. Petit tour du quartier. Nous partons pour l'aéroport en début d'après-midi.
New-york est une très belle ville très boisée, nous avons été étonnés de voir autant d'arbres dans les rues en-dehors de Central Park et des nombreux squares, et fleurie. Les new-yorkais très aimables et prêts à nous renseigner mais comme partout beaucoup de personnes ont le smartphone à la main et ne voient plus rien autour. Pas d'insécurité dans le métro, même très tard. Un très mauvais point pour les commerçants, mal aimable, pas un sourire, à l'aéroport il y en a même un à qui je tendais un billet qui me l'a arraché des mains.
En résumé : beau voyage !
Anne
Petit compte rendu de mon voyage et de mes impressions. J'espère qu'il pourra aider certains voyageurs.
Pour une fois, pour la préparation, je ne me suis pas servie de guides papier , mais uniquement de la lecture des forums et des réponses aux questions que j'ai posées au fur et à mesure de l'élaboration de mon planning.
Nous sommes partis à 4 avec nos 2 grands enfants de 31 et 35 ans, nous en avons 60 et 62.
J'ai commencé par faire la liste de ce que je voulais voir puis j'ai acheté une carte papier Michelin que j'ai stabilé pour pouvoir les localiser et regrouper mes visites pour ne pas m'éparpiller et qui m'a bien servie au cours du voyage.
Pour nos billets d'avion, nous avons bénéficié des promotions Air France, Paris/JFK direct pour 380,00 €.
J'ai réservé au Radio City Apartments, dans la 49 St, 1 métro juste à côté et 2 autres plus loin. Proche de beaucoup de choses, nous étions au 10ème étage. Une chambre avec 2 lits double (la porte fermée, on n'entendait pas les bruits du couloir), une autre pièce avec un canapé lit, une table, 4 sièges et un coin cuisine, vraiment très bien, on avait de la place et on a bien dormi malgré les bruits extérieurs inévitables.
Mardi 5 juin : Arrivée de l'avion : 16h30. Bouchon pour passage à la douane. Sortie de l'aéroport à 18h30. Taxi pour 70 $ jusqu'à l'hôtel. Petit tour jusqu'à Times Square, illuminé comme en plein jour, mais c'est beaucoup plus petit que je ne pensais et ça grouille de monde. Beaucoup de clochards, des filles juste en string avec NY peint sur le corps et même pas belles. Achat de 4 métrocard illimitées qui vont bien nous servir, heureusement que j'avais lu que le ZIP code c'était : 00 000. Manger un très bon burger chez Shake Shack. Coucher à 23h00 heure de NY (on s'était levé à 2h30 heure française !)
Mercredi 6 juin : Lever à 6h00. Métro jusqu'à Charging Bull (j'avais noté dans mon planning tous nos trajets en métro grâce à Google.map), presque personne. A 8h00 (presque pas de queue), nous prenons nos tickets pour la statue de la liberté et nous avons demandé et eu nos accès gratuits au piédestal. Puis de nouveau ferry pour Staten Island : on apprend des choses mais je n'ai pas aimé la présentation et une impression de vide. On a mangé un sandwich dans le parc près des ferry. Quartier de Wall street. Tour d'hélicoptère (waouh !). A pied jusqu'au Mémorial du 11/09 : c'est un très joli quartier boisé, fleuri, avec desaires de jeux pour les enfants. Le soir Apollo Theater : amateur night. C'était pas une bonne idée, pour l'ambiance oui mais si tu ne comprends pas l'anglais, tu es vite larguée. Et pour revenir en métro, une catastrophe, on s'est trompé plusieurs fois, et on est arrivé à l'hôtel à 22h30 !
Jeudi 7 juin : Lever à 7h00 pour arriver au TOR à 8h00 à l'ouverture, pas de queue. Le temps est un peu brumeux donc photos à l'avenant. Rockfeller center est immense. Boutique Légo, déçue, je pensais que c'était beaucoup plus grand. La boutique des poupées : on retombe en enfance et on rêve. Cathédrale St Patrick : bien à l'extérieur, il y avait une messe et pour que tout le monde puisse voir il y avait des écrans ! Gare de Grand Central : bien. Chrysler building : l'immeuble extérieurement est beau mais je n'ai pas du tout aimé le hall, très sombre, faut pas être claustrophobe. Public library : intérieur et extérieur bien. Bryant park : il y a beaucoup de magasins autour pour acheter de quoi faire un pique-nique, ce que nous avons fait car le soleil est revenu et les toilettes du parc ultra-moderne, hyper propres avec 1 dame en permanence pour le nettoyage, bouquets de fleurs naturelles, marbre et musique classique. Puis Flatiron building, Gramecy park, Stuyvesant square : très jolies maisons autour, Union square, puis en métro car nos pieds n'en pouvaient plus jusqu'au Musée de Mme Tussaud et il est 19h00 !
Vendredi 8 juin : Lever à 8h00 et nous avons eu du soleil toute la journée et 32°C. Musée d'histoire naturelle : un peu déçue surtout par l'éclairage, pas fléché, labyrinthique, on y a quand même passé 3h00 et on a mal aux pieds à piétiner. On a mangé un hot-dog en face à Central Park. On a galéré et fait beaucoup de chemin à pied pour trouver un bus qui nous emmènerait jusqu'à l'Université de Columbia : grandiose. On devait faire Harlem après mais on est vanné et il fait très chaud. On rentre en métro. Si vous devez faire du change, faites-le à l'aéroport.
Samedi 9 juin : Métro jusqu'au départ de la Hight Line : nous avons beaucoup aimé la promenade, très jolie, calme, au-dessus de la ville. West Village : très boisé, ffleuri, maisons typiques. Whasington square park et son arc de triomphe. Soho : Broome street. Little italy et Chinatown : bof. Pier 25 et 24 : pontons tout aménagés, plein de monde, matchs de beach volley et quelle vue ! Nous avons attendu là notre tour en bateau au milieu des new-yorkais. Nous en avons pris plein les yeux au cours de notre balade en bateau. Encore une belle journée très chaude. Il y a un petit resto asiatique à côté de notre hôtel, très bon et prix raisonnables.
Dimanche 10 juin : Ce matin il pleut et ça durera toute la journée, mais pas au point d'ouvrir tout le temps le parapluie ! Messe gospel à la Times square church à 10h00, c'est dans un ancien théâtre et c'est grandiose. C'était plein, on a pu chanté car il y avait un écran avec les paroles ! Puis l'hôtel de Gossip girl : au moment de faire la photo devant la porte, le planton a proposé à ma fille de faire la photo et ensuite il nous a proposé de rentrer dans le palace et nous a fait visiter toutes les pièces de la série, ma fille était aux anges ! En chemin nous avons rencontré la Parade portoricaine : beaucoup de bruit, de musique, de drapeaux aussi, bof, bof et un déploiement de policiers. Nous continuons à pied jusqu'à Colombus circle pour rentrer dans Central Park : beaucoup de policiers, de gens : on est dimanche. Sous la pluie, c'est pas terrible, rien n'est fléché et ça pue la crotte de cheval. Téléphérique de Roosevelt island : aller et retour à la suite car il pleut toujours. Retour à 18h30. Dur, dur pour les pieds encore aujourd'hui, on est vannés.
Lundi 11 juin : Ciel couvert mais en arrivant en métro à Bushwick pour voir les graphs il fait beau et ça durera toute la journée. Promenade agréable avec au lointain les buildings de Manhattan. On a repris le métro pour Bedford pour prendre le ferry pour revenir au pont de Brookling et ben....non, il nous a amené plus haut et de l'autre côté, à Manhattan !! Donc demi-tour, re-métro avec marche pour retourner à Brookling ! Photo du pont de Manhattan dans la rue Washington street. Très belle promenade pour rejoindre l'escalier qui se trouve dans la première pile du pont pour faire la traversée du pont de Brookling à pied en direction de Manhattan (et c'est absolument dans ce sens qu'il faut le faire) beaucoup de monde, mais c'est un peu magique, avec le soleil et une très belle vue, on était enchanté ! Le soir dîner chez Ellens's stardust, 1h00 de queue, service efficace mais je trouve qu'il n'y a pas assez d'ambiance, les chansons des années 60 que je ne connais pas, à part "Greese". Bof, bof. A 22h00, ESB de nuit, pas de queue. Très belle vue mais aller seulement jusqu'au 86ème étage, ça suffit ! Retour en métro jusqu'à Times square pour une dernière fois. Nous avons tous mal aux pieds. Coucher à 2h00. Mardi 12 juin : Nous devons quitter l'appartement pour 11h00. Petit tour du quartier. Nous partons pour l'aéroport en début d'après-midi.
New-york est une très belle ville très boisée, nous avons été étonnés de voir autant d'arbres dans les rues en-dehors de Central Park et des nombreux squares, et fleurie. Les new-yorkais très aimables et prêts à nous renseigner mais comme partout beaucoup de personnes ont le smartphone à la main et ne voient plus rien autour. Pas d'insécurité dans le métro, même très tard. Un très mauvais point pour les commerçants, mal aimable, pas un sourire, à l'aéroport il y en a même un à qui je tendais un billet qui me l'a arraché des mains.
En résumé : beau voyage !
Anne
Étape sympathique pour une nuit sur la route vers l'Espagne English translation pending
Bonjour,
Nous allons en Galice cet été et nous souhaiterions faire une étape d'un nuit dans un hotel pour couper notre trajet de 1400 km.
Connaissez vous vers le pays basque avant ou après la frontière espagnole, une étape sympa pour y manger bien, dormir et repartir frais le lendemain matin?
Merci
Nous allons en Galice cet été et nous souhaiterions faire une étape d'un nuit dans un hotel pour couper notre trajet de 1400 km.
Connaissez vous vers le pays basque avant ou après la frontière espagnole, une étape sympa pour y manger bien, dormir et repartir frais le lendemain matin?
Merci
Que faire à La Havane / ouest de Cuba en 4 ou 5 jours? English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi (23 ans) partons 6 mois au Mexique (stages) et nous partons 15 jours en Juillet avant pour pouvoir faire un road trip dans le Yucatán. On a cependant trouvé un vol très peu cher vers Varadero et donc on a décidé de faire une halte à Cuba et de bouger après à Cancun quitte à réduire à 10j notre temps au Yucatán.
Du coup on est flexible et on décidera sur place ce que l'on fait, mais a priori on compte rester du 13 au 18/19 juillet à Cuba.
On ne compte pas rester du tout à Varadero car notre vol pour Cancun se fera de la Havane... Mais surtout qu'on a cru comprendre que c'était un truc très "tourisme de masse" et c'est vraiment ce que l'on déteste. On a déjà pas mal bougé dans le passé en Argentine, Chili, Uruguay... bref l'idée du "all inclusive" on a du mal à en comprendre l'intérêt !
Comme on arrive un vendredi soir on pensait rester sur La Havane vendredi/samedi pour profiter de l'ambiance, de la musique etc et visiter, par contre ça nous laisse 2/3 jours pour aller visiter autour... J'ai vu notamment Viñales, ça a l'air vraiment sympa, est-ce que vous me le confirmez ? Est-ce que vous avez des plans sympas autour de La Havane et pas trop éloignés (disons, pas plus de 3/4h aller simple).
Merci beaucoup :)
Ma copine et moi (23 ans) partons 6 mois au Mexique (stages) et nous partons 15 jours en Juillet avant pour pouvoir faire un road trip dans le Yucatán. On a cependant trouvé un vol très peu cher vers Varadero et donc on a décidé de faire une halte à Cuba et de bouger après à Cancun quitte à réduire à 10j notre temps au Yucatán.
Du coup on est flexible et on décidera sur place ce que l'on fait, mais a priori on compte rester du 13 au 18/19 juillet à Cuba.
On ne compte pas rester du tout à Varadero car notre vol pour Cancun se fera de la Havane... Mais surtout qu'on a cru comprendre que c'était un truc très "tourisme de masse" et c'est vraiment ce que l'on déteste. On a déjà pas mal bougé dans le passé en Argentine, Chili, Uruguay... bref l'idée du "all inclusive" on a du mal à en comprendre l'intérêt !
Comme on arrive un vendredi soir on pensait rester sur La Havane vendredi/samedi pour profiter de l'ambiance, de la musique etc et visiter, par contre ça nous laisse 2/3 jours pour aller visiter autour... J'ai vu notamment Viñales, ça a l'air vraiment sympa, est-ce que vous me le confirmez ? Est-ce que vous avez des plans sympas autour de La Havane et pas trop éloignés (disons, pas plus de 3/4h aller simple).
Merci beaucoup :)
Grève SNCF: métro de Paris English translation pending
On voudrait bien retourner à Paris mais est-ce que la grève à la SNCF affecte le fonctionnement du métro de Paris aussi?
Si oui, alors nous choisirons une autre destination que la France cet été.
Une boucle au départ de Naples sous une météo en demi-teinte English translation pending
Voici le compte rendu de notre voyage en Italie du Sud.
Nous sommes partis en couple du 1er mai au 16 mai. Nous avons atterri à Naples et avons fait une boucle en passant par Capri, la côte Amalfitaine, Maratea, Matera et Caserte pour finalement reprendre l’avion à Naples. Ce fut un très beau voyage malgré une météo plus que mitigée. Nous avons eu de la pluie, beaucoup de grisaille et très peu de soleil. La température était élevée les deux premiers jours pour ensuite tourner autour de 20° et même seulement 12° le dernier jour.
Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)
Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.
Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.
Voici le récit jour par jour :
1er jour : mardi 1er mai : le départ
Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.
Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.
Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.
Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.
A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.


Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.


Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.



Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.




Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .






Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Nous avons séjourné dans des hôtels que j’avais réservés à l’avance sur les sites de réservation. Nous nous sommes déplacés en bateau, en train et en bus. Nous avions tout de même loué une voiture pour la fin du voyage c’est à dire pour toute la partie après la côte amalfitaine. Ce fut une de mes grandes interrogations. Faut-il circuler en voiture ou en transport en commun sur la côte amalfitaine ? Après en avoir discuté avec certains d’entre vous, nous avons finalement opté pour cette solution que nous ne regrettons pas du tout. Le réseau de transport en commun est très bien fait dans cette région et la voiture est tout à fait superflue et j’ajouterais même source d’ennuis notamment quant au parking. (avis personnel)
Pour la préparation de ce voyage, j’ai acheté deux guides touristiques et évidemment j’ai lu sur Voyage Forum tous les carnets se rapportant à cette région. J’en profite pour remercier tous ceux qui prennent de leur temps pour rédiger ces carnets. J’ai également posté sur ce forum quelques questions afin d’éclaircir certains doutes. Je remercie tous ceux qui m’ont gentiment aidée.
Écrire ce carnet est pour moi une bonne façon de revivre le voyage, de me replonger dans l’ambiance et aussi de me laisser un souvenir. J’espère qu’il intéressera certains d’entre vous et que peut-être il servira à la préparation de voyage pour quelques futurs voyageurs dans cette région.
Voici le récit jour par jour :
1er jour : mardi 1er mai : le départ
Nous décollons de Bruxelles à 10 heures 45 comme prévu et nous arrivons à Naples à 13 heures. Tout va bien. Pas de retard et le vol se passe bien. Les bagages arrivent bien à destination, eux aussi.
Pour bien commencer notre immersion dans ce pays nous allons manger une pizza dans un restaurant de l’aéroport.
Après avoir repris des forces, nous prenons l’Alibus pour nous rendre dans le centre ville. Ce bus part de l’aéroport, marque un arrêt à la gare de Naples et va jusqu’au Molo Beverello. Le trajet ne coûte que 5 euros par personne. C’est vraiment plus économique que le taxi mais il faut bien demander si le bus va jusqu’au bout car apparemment certains s’arrêtent à la gare . Nous, nous devons aller jusqu’au terminus car notre hôtel se trouve à 10 minutes à pied de là.
Nous avions repérer le trajet à l’avance sur google map et l’ on s’y retrouve assez bien. Quelques instants d’hésitation et puis nous voilà sur le bon chemin. L’hôtel se trouve dans le centre historique et est très bien placé. On pourra tout faire à pied.
A peine installés, nous partons explorer la ville. Nous avons hâte de la découvrir . Le réceptionniste de l’hôtel nous donne un plan et nous indique quelques points d’intérêt. Nous partons avec pour objectif la visite du Duomo. Mais avant cela nous arrivons à la Piazza del Gesù Nuovo où se dresse une statue de la Vierge immaculée.


Nous entrons aussi dans l’église del Gesù Nuovo. Cette église située en face du complexe Santa Chiara mérite une visite d’autant plus que l’entrée y est libre. Ce n’est pas le cas de toutes les églises de Naples. Nous sommes surpris par la taille de l’église et sa décoration très chargée.


Nous poursuivons la balade par la via Benedetto Croce, rue très animée avec de nombreuses boutiques pour touristes. Nous voilà plongés dans le tumulte et l’effervescence de la ville.



Nous arrivons finalement au Duomo, superbe cathédrale dont la visite est également libre.




Nous retournons ensuite dans l’animation des petites rues du centre historique et nous passons par la via San Gregorio Armeno connue pour ses boutiques de crèches de Noël et ses santons. Nous passons un agréable moment dans ces magasins tout de même un peu attrape-touristes .






Le soir tombe déjà. Une petite pause au resto. Nous repassons par la Piazza del Gesù Nuovo, très jolie aussi de nuit et nous rentrons à l’hôtel. Notre première journée se termine déjà.

Costa Victoria: escale à Ciutadella et non Mahon (Minorque) English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens d'apprendre que la croisière du Victoria (départ 8 juillet - mais en fait toutes celles de juin et de juillet) n'accoste plus à Mahon mais à Ciutadella (toujours à Minorque). Quelqu'un a-t-il des infos sur ce port (ancienne capitale de Minorque) ? Et pour ceux qui vont y accoster avant moi, le quai "croisières" est-il loin du centre ville ? Avec mes remerciements pour vos réponses.
Bonne soirée.
Catherine
Endroits en France English translation pending
Chers compagnons de voyage
Je vais bientôt visiter la belle France où exactement Je ne sais pas encore. donc je me demandais si vous avez des recommandations. Je préfère voyager à différents endroits avec une voiture de location. Je voudrais rester dans les hôtels où vous avez vous-même des expériences positives. ça peut certainement être des endroits très aventureux.
Je suis très curieux de connaître vos opinions Cordialement
Baptist
Je vais bientôt visiter la belle France où exactement Je ne sais pas encore. donc je me demandais si vous avez des recommandations. Je préfère voyager à différents endroits avec une voiture de location. Je voudrais rester dans les hôtels où vous avez vous-même des expériences positives. ça peut certainement être des endroits très aventureux.
Je suis très curieux de connaître vos opinions Cordialement
Baptist
Billets pour l'Alhambra de Grenade English translation pending
bonjour a tous,
je dois voyager en Andalousie en juillet et j'aimerai reserver des billets pour la visite de l'Alhambra .
je ne sais pas quoi reserver
billets coupes files ?
billets avec guides ?
billets avec audio phones ?
et sur quel site le faire ?
Programme pour week-end 2 jours à Barcelone English translation pending
Bonjour à la communauté,
Nous partons pour la première fois avec mon conjoint du 2 au 4 juin 2018 à Barcelone. Notre avion arrive à 11h40 le samedi 2 juin et nous repartons le lundi 4 juin à 15h.
Pour l'instant nous avons réservé : - l'hôtel (Ayre hotel caspe) qui se situe à 500 m de la station de métro Arc de triomphe - la visite de la sagrada familia le dimanche 3 juin à 13h30 (accès tour de la passion et audio guide inclus).
Nous aimerions intégrer dans notre programme les sites suivants : - le parc guel - une maison gaudi (la pedrera ?) - le centre historique (barrio gotico, raval) - la barceloneta et le port olympique Et si le temps le permet éventuellement un aperçu du montjuic avec le jardin botanique ?
Voici une ébauche du programme auquel j'ai pensé :
1er jour : Arrivée aéroport 11h40 Trajet vers l'hôtel (à préciser) Installation à l'hôtel Départ vers la place de catalunya Visite libre dans le centre historique Direction barceloneta en fin de journée Promenade + baignade (en option) puis dîner sur le front de mer
2ème jour : Petit-dejeuner à l'hôtel (inclu) Visite du parc guel vers 9h30 ? 10h ? (Réservation à effectuer) Déjeuner sur le pouce Visite sagrada familia à 13h30 Direction la rambla en milieu d'après-midi puis mont juic et dîner à barceloneta ?
3ème jour : Découverte du quartier exiample avec visite maison gaudi (la pedrera ?) Déjeuner tapas Trajet aéroport départ avion 15h
Ma première des préoccupations concerne la visite du parc guel car je dois réserver un créneau horaire et j'hésite entre le dimanche matin et le samedi après midi. Est ce faisable le dimanche matin avant la visite de la sagrada prévue à 13h30 ? Mieix vaut prendre un taxi pour éviter un trajet trop long ?
Merci d'avance de vos avis et vos conseils.
A bientôt
Nous partons pour la première fois avec mon conjoint du 2 au 4 juin 2018 à Barcelone. Notre avion arrive à 11h40 le samedi 2 juin et nous repartons le lundi 4 juin à 15h.
Pour l'instant nous avons réservé : - l'hôtel (Ayre hotel caspe) qui se situe à 500 m de la station de métro Arc de triomphe - la visite de la sagrada familia le dimanche 3 juin à 13h30 (accès tour de la passion et audio guide inclus).
Nous aimerions intégrer dans notre programme les sites suivants : - le parc guel - une maison gaudi (la pedrera ?) - le centre historique (barrio gotico, raval) - la barceloneta et le port olympique Et si le temps le permet éventuellement un aperçu du montjuic avec le jardin botanique ?
Voici une ébauche du programme auquel j'ai pensé :
1er jour : Arrivée aéroport 11h40 Trajet vers l'hôtel (à préciser) Installation à l'hôtel Départ vers la place de catalunya Visite libre dans le centre historique Direction barceloneta en fin de journée Promenade + baignade (en option) puis dîner sur le front de mer
2ème jour : Petit-dejeuner à l'hôtel (inclu) Visite du parc guel vers 9h30 ? 10h ? (Réservation à effectuer) Déjeuner sur le pouce Visite sagrada familia à 13h30 Direction la rambla en milieu d'après-midi puis mont juic et dîner à barceloneta ?
3ème jour : Découverte du quartier exiample avec visite maison gaudi (la pedrera ?) Déjeuner tapas Trajet aéroport départ avion 15h
Ma première des préoccupations concerne la visite du parc guel car je dois réserver un créneau horaire et j'hésite entre le dimanche matin et le samedi après midi. Est ce faisable le dimanche matin avant la visite de la sagrada prévue à 13h30 ? Mieix vaut prendre un taxi pour éviter un trajet trop long ?
Merci d'avance de vos avis et vos conseils.
A bientôt
Une semaine dans le sud-est de la Sicile avec des jeunes enfants English translation pending
Ceci est mon premier carnet de voyages. Nous étions 4 dont nos 2 enfants de 4 et 6 ans. le but n’était pas de découvrir la Sicile en long et en large mais plutôt de passer du bon temps en famille, de profiter, de découvrir et de donner le goût des voyages aux enfants.
Les vacances avec jeunes enfants sont parfois difficiles. Ils fatiguent vite, donc pas possible de faire des trucs trop sportifs. Et bien sur, ils ne se passionnent pas pour les visites (dont les musées et les églises, qui sont si nombreuses en Sicile). Notre objectif était donc de trouver le bon compromis; en évitant les journées à ne rien faire car on déteste ça. Comme on était en Avril, pas possible non plus de faire des « journées plage ». D’abord, ce n’est pas trop notre truc, mais surtout, en Avril, la mer n’est pas assez chaude pour ça.
Donc, vous l’aurez compris: Si vous voulez des renseignements exhaustifs sur tout ce qu’il y a a faire en Sicile, pas la peine de lire la suite. Par contre, si vous partez avec des enfants et que vous voulez des idées ou des tuyaux, j’espère vous être utile.
Comme on ne restait qu’une semaine, On a choisi de loger au même endroit; et de rayonner autour avec notre voiture de location. Nous avons choisi une chambre d’hôte à Avola, petite ville côtière entre Syracuse et Noto.
Jour 1: départ l’après-midi depuis Orly (c’est tout près de chez nous). Le vol Orly-Catane via Transavia s’est très bien passé. Ponctuel, confortable et pas cher. (600 € a/r pour 4). Arrivée a Catane vers 19h. La nuit est en train de tomber. On va récupérer la voiture de location (avec 2 sièges enfant). A noter que l’on a choisi la sécurité (loueur un peu cher, mais sérieux) et visiblement tout le monde a eu la même idée. En route vers Avola, via l’autoroute, en utilisant notre gps de smartphone (pas de surcoût en Italie si on utilise la 4g). Route sans problème, large, beaucoup de tunnels, et gratuite! Arrivée à Avola vers 21h. Nous sommes bien accueillis par les propriétaires, qui nous offrent même le dîner. La communication avec eux fut difficile. Ils ne parlaient que l’italien (et nous le parlons très peu). Heureusement, Google traduction nous sauve.
Jour 2: Noto Apres un tour du propriétaire de la maison d’hôtes (superbes jardins méditerranéens avec citronniers, orangers, bananiers...), nous partons pour Noto, connue pour être une des plus belles villes baroques de Sicile. Après moins de 20 minutes de route, nous arrivons à destination. Par chance nous trouvons une place à l’ombre, près de la porta reale ( l’entrée de la ville). Les monuments principaux sont tous sur la rue principale (corso vittorio emmanuelle); la visite est donc assez rapide et agréable (malgré quelques vendeurs de rue, un peu collants). Cote monuments, nous allons dans les églises, la cathédrale (les enfants s’amusent des grands escaliers pour y arriver) et nous montons dans la tour avec un panorama sur la ville. Les enfants apprécient aussi l’escalier très étroit, et la vue tout en haut. La descente est un peu dure pour notre petite de 4 ans, mais elle y arrive.
Pour ne pas accabler les enfants (qui nous demandent pourquoi on visite autant d églises) on fait l’impasse sur les musées. On se trouve un bon restaurant et ensuite, pause dans un parc avec jeux pour enfants. A noter que tous les monuments ferment entre 13h30 et 15h30. C’est comme ça partout en Sicile. On a donc bien fait d’en profiter le matin. Retour ensuite sur Avola dans l’après-midi. On va voir le bord de mer. Malheureusement il n’y a pas vraiment d’endroit aménagé pour la promenade en bord de mer. La route longe la mer et le trottoir est étroit. La plage est sale. Elle n’est sûrement nettoyée qu’en été. Point positif : on mange la meilleure glace de notre vie dqns un petit glacier artisanal (qui ne payait pourtant pas de mine). Je me dis que la réputation des glaces italiennes est méritée.
Jour 3: Avola et Raguse Le matin, on se dirige vers le centre d’Avola. A l’image du bord de mer, c’est plutôt sale et pas vraiment joli. ça n’invite pas trop à la ballade. A cours d idée, on va donc au restaurant assez tôt: à midi !! Il n’y a que les touristes qui font ça ! On trouve un petit resto qui accepte de nous faire des pâtes. Là bas, à midi, même le personnel n’a pas encore mangé. Pendant le repas, notre fils de 6 ans montre des signes de fatigue. Il est même un peu fiévreux. C’est la poisse. On hésite à rentrer pour qu’il se couche. Mais finalement je choisis de rouler, en me disant qu’il dormira dans la voiture. On lui donne un doliprane et on part pour Raguse. (1h30 de route). En effet, il s’endort vite. On traverse Modica. C’est spectaculaire. La ville est tout en pente. Il y a plein de vieilles maisons collées comme dans beaucoup de villes siciliennes. De loin, c’est sublime. La vue depuis le belvédère vaut vraiment le coup. Par contre de l’intérieur, c’est moins bien. Beaucoup de ces maisons sont en ruine et à l’abandon.

Arrivée à Raguse. On choisit de faire uniquement Ibla et de faire l’impasse sur l’autre Raguse. Ballade dans les petites rues, jusqu’à la superbe place du duomo. Comme à Modica, tout est en pente, il y a une belle unité architecturale (toutes ces maisons au toit gris clair) mais beaucoup sont mal entretenues. On a l’occasion de faire des belles photos mais on est globalement déçus. Raguse nous laisse une impression de « Rocamadour du pauvre ». Peut-être aussi que le coup de fatigue de notre fils nous empêche d’apprécier.
Jour 4: Syracuse Notre fils a l’air d’aller mieux mais notre fille (qui fête aujourd’hui ses 4 ans) a une énorme ampoule au pied. On se dit qu’on a vraiment été stupides de lui donner des chaussures neuves pour ce voyage. Tant pis on part pour Syracuse. Ce n’est pas loin et c’est un incontournable de notre voyage. Le matin, on visite le site archéologique. (Mineapolis). Là bas, on est envahis par les scolaires italiens. La promenade est agréable. Dommage que le grand théâtre était en travaux. On y entendait les bruits de perceuse. Ça gâche un peu! Ils y préparaient un spectacle et ils mettaient des gradins en bois par dessus les vieilles pierres. Le meilleur moment est l’oreille de Dyonisos, une grosse grotte (artificielle) à l’acoustique bluffante. Pour ma fille, Impossible de marcher en chaussures avec son ampoule, ma elle choisit finalement de parcourir tout le site en chaussettes. Ça la fera bien rire et ça amusera aussi beaucoup de gens. On garde donc un bon souvenir de ce site.

Le midi, on mange dans un célèbre fast food américain (anniversaire de la petite, donc c’est elle qui choisit). Et on lui achète des claquettes pour quelle puisse marcher avec son ampoule. L’après-midi, les enfants ont l’air d’aller. On va donc à Ortiga (la vielle ville de Syracuse, qui est aussi une presqu’île) A peine sortis du parking, on trouve des vendeurs de balade en bateau, pour voir les « sea caves », des grottes marines. On accepte. Pour 30 euros au total, on a le droit à 40 minutes de bateau privé (juste nous 4 et le pilote). C’est du bonheur. En plus, les grottes sont magnifiques.

On fait ensuite un tour à pied dans Ortiga. C’est superbe. Les petites rues, l’animation, la mer à chaque coin de rue. On marche, on va voir la fontaine d’eau douce, la cathédrale, les ruines romaines (encore!) Les enfants fatiguent mais ils sont courageux. On rentre en fin d’après-midi, ravis de notre journée à Syracuse.
Jour 5: Avola et Vendicari Enfants fatigués, on décide de de faire une journée plus calme. Le matin, c’est donc repos. On part en fin de matinée, au hasard, en voiture pour trouver un restaurant. On tombe sur la marina d’Avola, qui semble donc être le seul endroit de la ville qui donne envie de se promener. On y fait donc une petite marche et on mange avec vue sur la mer. L’après-midi, sieste pour les 2 petits, qui en ont bien besoin. Ensuite, on choisit d’aller à Vendicari, une réserve naturelle en bord de mer, qui n’est pas trop loin. On est vraiment agréablement surpris. Comme c’est une réserve naturelle, tout y est propre, calme et des chemins de promenade y sont bien aménagés. Tout cela contraste vraiment avec ce qu’on a vu jusque-là. On apprécie vraiment ces moments de calme et de balade tranquille près de la mer. Même si le site n’a rien d’exceptionnel, on passe un bon moment.
Jour 6: Taormine (et la grêle à l’Etna) Un des moments tant attendus du voyage : l’Etna, un des volcans les plus actifs du monde. Pour éviter les déceptions, on a vite dit aux enfants qu’ils ne verront ni feu d’artifice, ni lave en fusion. Mais on espérait quand même voir de la fumée sortir du sommet. On a donc pris la route jusqu’au refuge de la montagnolla (1800m) qui est le point de départ de quelques ballades dans des cratères éteints et aussi du téléphérique qui emmène environ 1000m plus haut. A noter que la route est très belle et très large. On s’était dit qu’on se contenterait des quelques ballades accessibles depuis ce refuge. D’après d’autres récits de voyage, la montée du téléphérique n’apporte pas grand chose. Quand aux cratères actifs du sommet, ils ne sont pas faciles d’accès. (Besoin de longues marches et d’un guide). De loin, l’Etna est superbe, avec son sommet enneigé qui domine la région. En montant, on a vu la température chuter (de 24° en bas à 4 au refuge) et le temps se gâter. Arrivée en haut : averse de grêle. Impossible de sortir de la voiture. La météo n’annonçait pas d’amélioration. On a donc choisi d’en rire et de redescendre vers Taormine. Arrivée à Taormine, on se rend tout de suite compte que l’on est dans une « ville à touristes ». Difficile de trouver une place de parking, énorme bateau de croisière dans la baie, des restos plus chers qu’ailleurs et des boutiques de souvenirs qui se suivent. Pas grave, on en profite bien. Il y a 2 rues principales qui sont assez petites (l’une donnant sur le fameux théâtre romain au sommet), mais le plus sympa, c’est se perdre dans les petites rues. On tombe par hasard sur le magnifique parc qui surplombe la mer et qui a vue sur l’Etna. On arrive ensuite sur un belvédère qui domine les îles. C’est vraiment superbe. Bizarrement, pour revenir en ville, il faut prendre une route sans trottoir, ce qui est un peu stressant avec les enfants. Retour en ville, on finit par le théâtre qui est tout de même un incontournable (malgré la foule)

Jour 7: casa grande de cassibile La casa grande de cassibile, c’est une sorte de grand canyon, avec une belle rando à faire. Le site est magnifique et il est connu autant des locaux que des touristes. Bizarrement, la rando est officiellement fermée au public. Il faut donc passer par dessus un grillage pour y accéder. Mais tout le monde le fait. Depuis le parking, il n’y a qu’à suivre les gens. La rando est assez sportive. Il faut descendre jusqu’en bas du canyon et ensuite remonter. Pas de problèmes pour des gens en bonne santé. Par contre, avec des petits, c’est plus risqué. (Toujours le risque qu’ils ne veulent plus marcher) Après quelques minutes de marche, on a vu la météo se dégrader rapidement: Gros nuages noirs à l horizon et aucun endroit pour se mettre à l abri en cas de pluie. Pas envie de faire demi-tour après si peu de temps, on a continué. Arrivée à mi-chemin, on a finalement fait demi-tour car les gros nuages étaient toujours là.

L’après-midi, petite halte en bord de mer à Fontane Bianche, une station balnéaire sans grand intérêt.
Jour 8: Etna, Catane et retour à Paris Le matin, on quitte notre chambre d’hôtes et on re essaye l’Etna. Cette fois, le temps est dégagé et il fait beau à la montagnolla. Par contre, il y a beaucoup de monde, dont de nombreux cars de touristes. Le parking est payant et entouré de boutiques de souvenirs et de restaurants. Tout cela gâche un peu la beauté du site. Comme prévu, on choisit de faire quelques anciens cratères accessibles depuis le parking. Les paysages sont impressionnants mais il faut s’éloigner pour échapper à la foule et avoir un peu de calme.

Retour ensuite sur Catane. On y mange une pizza et on visite le centre ville rapidement car on a notre avion à 19h. l’impression globale est que Catane n’est pas très belle, mal entretenue. Certains monuments ont l’air intéressants mais on n’aura pas le temps d’en profiter.
Retour sans problème vers Orly. En conclusion, on est ravis de notre semaine. Et oui, on recommande la Sicile avec des jeunes enfants. Plutôt en été si vous voulez absolument faire de la plage, ou au printemps si vous voulez éviter les grosses chaleurs.
Les vacances avec jeunes enfants sont parfois difficiles. Ils fatiguent vite, donc pas possible de faire des trucs trop sportifs. Et bien sur, ils ne se passionnent pas pour les visites (dont les musées et les églises, qui sont si nombreuses en Sicile). Notre objectif était donc de trouver le bon compromis; en évitant les journées à ne rien faire car on déteste ça. Comme on était en Avril, pas possible non plus de faire des « journées plage ». D’abord, ce n’est pas trop notre truc, mais surtout, en Avril, la mer n’est pas assez chaude pour ça.
Donc, vous l’aurez compris: Si vous voulez des renseignements exhaustifs sur tout ce qu’il y a a faire en Sicile, pas la peine de lire la suite. Par contre, si vous partez avec des enfants et que vous voulez des idées ou des tuyaux, j’espère vous être utile.
Comme on ne restait qu’une semaine, On a choisi de loger au même endroit; et de rayonner autour avec notre voiture de location. Nous avons choisi une chambre d’hôte à Avola, petite ville côtière entre Syracuse et Noto.
Jour 1: départ l’après-midi depuis Orly (c’est tout près de chez nous). Le vol Orly-Catane via Transavia s’est très bien passé. Ponctuel, confortable et pas cher. (600 € a/r pour 4). Arrivée a Catane vers 19h. La nuit est en train de tomber. On va récupérer la voiture de location (avec 2 sièges enfant). A noter que l’on a choisi la sécurité (loueur un peu cher, mais sérieux) et visiblement tout le monde a eu la même idée. En route vers Avola, via l’autoroute, en utilisant notre gps de smartphone (pas de surcoût en Italie si on utilise la 4g). Route sans problème, large, beaucoup de tunnels, et gratuite! Arrivée à Avola vers 21h. Nous sommes bien accueillis par les propriétaires, qui nous offrent même le dîner. La communication avec eux fut difficile. Ils ne parlaient que l’italien (et nous le parlons très peu). Heureusement, Google traduction nous sauve.
Jour 2: Noto Apres un tour du propriétaire de la maison d’hôtes (superbes jardins méditerranéens avec citronniers, orangers, bananiers...), nous partons pour Noto, connue pour être une des plus belles villes baroques de Sicile. Après moins de 20 minutes de route, nous arrivons à destination. Par chance nous trouvons une place à l’ombre, près de la porta reale ( l’entrée de la ville). Les monuments principaux sont tous sur la rue principale (corso vittorio emmanuelle); la visite est donc assez rapide et agréable (malgré quelques vendeurs de rue, un peu collants). Cote monuments, nous allons dans les églises, la cathédrale (les enfants s’amusent des grands escaliers pour y arriver) et nous montons dans la tour avec un panorama sur la ville. Les enfants apprécient aussi l’escalier très étroit, et la vue tout en haut. La descente est un peu dure pour notre petite de 4 ans, mais elle y arrive.

Pour ne pas accabler les enfants (qui nous demandent pourquoi on visite autant d églises) on fait l’impasse sur les musées. On se trouve un bon restaurant et ensuite, pause dans un parc avec jeux pour enfants. A noter que tous les monuments ferment entre 13h30 et 15h30. C’est comme ça partout en Sicile. On a donc bien fait d’en profiter le matin. Retour ensuite sur Avola dans l’après-midi. On va voir le bord de mer. Malheureusement il n’y a pas vraiment d’endroit aménagé pour la promenade en bord de mer. La route longe la mer et le trottoir est étroit. La plage est sale. Elle n’est sûrement nettoyée qu’en été. Point positif : on mange la meilleure glace de notre vie dqns un petit glacier artisanal (qui ne payait pourtant pas de mine). Je me dis que la réputation des glaces italiennes est méritée.
Jour 3: Avola et Raguse Le matin, on se dirige vers le centre d’Avola. A l’image du bord de mer, c’est plutôt sale et pas vraiment joli. ça n’invite pas trop à la ballade. A cours d idée, on va donc au restaurant assez tôt: à midi !! Il n’y a que les touristes qui font ça ! On trouve un petit resto qui accepte de nous faire des pâtes. Là bas, à midi, même le personnel n’a pas encore mangé. Pendant le repas, notre fils de 6 ans montre des signes de fatigue. Il est même un peu fiévreux. C’est la poisse. On hésite à rentrer pour qu’il se couche. Mais finalement je choisis de rouler, en me disant qu’il dormira dans la voiture. On lui donne un doliprane et on part pour Raguse. (1h30 de route). En effet, il s’endort vite. On traverse Modica. C’est spectaculaire. La ville est tout en pente. Il y a plein de vieilles maisons collées comme dans beaucoup de villes siciliennes. De loin, c’est sublime. La vue depuis le belvédère vaut vraiment le coup. Par contre de l’intérieur, c’est moins bien. Beaucoup de ces maisons sont en ruine et à l’abandon.

Arrivée à Raguse. On choisit de faire uniquement Ibla et de faire l’impasse sur l’autre Raguse. Ballade dans les petites rues, jusqu’à la superbe place du duomo. Comme à Modica, tout est en pente, il y a une belle unité architecturale (toutes ces maisons au toit gris clair) mais beaucoup sont mal entretenues. On a l’occasion de faire des belles photos mais on est globalement déçus. Raguse nous laisse une impression de « Rocamadour du pauvre ». Peut-être aussi que le coup de fatigue de notre fils nous empêche d’apprécier.
Jour 4: Syracuse Notre fils a l’air d’aller mieux mais notre fille (qui fête aujourd’hui ses 4 ans) a une énorme ampoule au pied. On se dit qu’on a vraiment été stupides de lui donner des chaussures neuves pour ce voyage. Tant pis on part pour Syracuse. Ce n’est pas loin et c’est un incontournable de notre voyage. Le matin, on visite le site archéologique. (Mineapolis). Là bas, on est envahis par les scolaires italiens. La promenade est agréable. Dommage que le grand théâtre était en travaux. On y entendait les bruits de perceuse. Ça gâche un peu! Ils y préparaient un spectacle et ils mettaient des gradins en bois par dessus les vieilles pierres. Le meilleur moment est l’oreille de Dyonisos, une grosse grotte (artificielle) à l’acoustique bluffante. Pour ma fille, Impossible de marcher en chaussures avec son ampoule, ma elle choisit finalement de parcourir tout le site en chaussettes. Ça la fera bien rire et ça amusera aussi beaucoup de gens. On garde donc un bon souvenir de ce site.

Le midi, on mange dans un célèbre fast food américain (anniversaire de la petite, donc c’est elle qui choisit). Et on lui achète des claquettes pour quelle puisse marcher avec son ampoule. L’après-midi, les enfants ont l’air d’aller. On va donc à Ortiga (la vielle ville de Syracuse, qui est aussi une presqu’île) A peine sortis du parking, on trouve des vendeurs de balade en bateau, pour voir les « sea caves », des grottes marines. On accepte. Pour 30 euros au total, on a le droit à 40 minutes de bateau privé (juste nous 4 et le pilote). C’est du bonheur. En plus, les grottes sont magnifiques.

On fait ensuite un tour à pied dans Ortiga. C’est superbe. Les petites rues, l’animation, la mer à chaque coin de rue. On marche, on va voir la fontaine d’eau douce, la cathédrale, les ruines romaines (encore!) Les enfants fatiguent mais ils sont courageux. On rentre en fin d’après-midi, ravis de notre journée à Syracuse.
Jour 5: Avola et Vendicari Enfants fatigués, on décide de de faire une journée plus calme. Le matin, c’est donc repos. On part en fin de matinée, au hasard, en voiture pour trouver un restaurant. On tombe sur la marina d’Avola, qui semble donc être le seul endroit de la ville qui donne envie de se promener. On y fait donc une petite marche et on mange avec vue sur la mer. L’après-midi, sieste pour les 2 petits, qui en ont bien besoin. Ensuite, on choisit d’aller à Vendicari, une réserve naturelle en bord de mer, qui n’est pas trop loin. On est vraiment agréablement surpris. Comme c’est une réserve naturelle, tout y est propre, calme et des chemins de promenade y sont bien aménagés. Tout cela contraste vraiment avec ce qu’on a vu jusque-là. On apprécie vraiment ces moments de calme et de balade tranquille près de la mer. Même si le site n’a rien d’exceptionnel, on passe un bon moment.
Jour 6: Taormine (et la grêle à l’Etna) Un des moments tant attendus du voyage : l’Etna, un des volcans les plus actifs du monde. Pour éviter les déceptions, on a vite dit aux enfants qu’ils ne verront ni feu d’artifice, ni lave en fusion. Mais on espérait quand même voir de la fumée sortir du sommet. On a donc pris la route jusqu’au refuge de la montagnolla (1800m) qui est le point de départ de quelques ballades dans des cratères éteints et aussi du téléphérique qui emmène environ 1000m plus haut. A noter que la route est très belle et très large. On s’était dit qu’on se contenterait des quelques ballades accessibles depuis ce refuge. D’après d’autres récits de voyage, la montée du téléphérique n’apporte pas grand chose. Quand aux cratères actifs du sommet, ils ne sont pas faciles d’accès. (Besoin de longues marches et d’un guide). De loin, l’Etna est superbe, avec son sommet enneigé qui domine la région. En montant, on a vu la température chuter (de 24° en bas à 4 au refuge) et le temps se gâter. Arrivée en haut : averse de grêle. Impossible de sortir de la voiture. La météo n’annonçait pas d’amélioration. On a donc choisi d’en rire et de redescendre vers Taormine. Arrivée à Taormine, on se rend tout de suite compte que l’on est dans une « ville à touristes ». Difficile de trouver une place de parking, énorme bateau de croisière dans la baie, des restos plus chers qu’ailleurs et des boutiques de souvenirs qui se suivent. Pas grave, on en profite bien. Il y a 2 rues principales qui sont assez petites (l’une donnant sur le fameux théâtre romain au sommet), mais le plus sympa, c’est se perdre dans les petites rues. On tombe par hasard sur le magnifique parc qui surplombe la mer et qui a vue sur l’Etna. On arrive ensuite sur un belvédère qui domine les îles. C’est vraiment superbe. Bizarrement, pour revenir en ville, il faut prendre une route sans trottoir, ce qui est un peu stressant avec les enfants. Retour en ville, on finit par le théâtre qui est tout de même un incontournable (malgré la foule)

Jour 7: casa grande de cassibile La casa grande de cassibile, c’est une sorte de grand canyon, avec une belle rando à faire. Le site est magnifique et il est connu autant des locaux que des touristes. Bizarrement, la rando est officiellement fermée au public. Il faut donc passer par dessus un grillage pour y accéder. Mais tout le monde le fait. Depuis le parking, il n’y a qu’à suivre les gens. La rando est assez sportive. Il faut descendre jusqu’en bas du canyon et ensuite remonter. Pas de problèmes pour des gens en bonne santé. Par contre, avec des petits, c’est plus risqué. (Toujours le risque qu’ils ne veulent plus marcher) Après quelques minutes de marche, on a vu la météo se dégrader rapidement: Gros nuages noirs à l horizon et aucun endroit pour se mettre à l abri en cas de pluie. Pas envie de faire demi-tour après si peu de temps, on a continué. Arrivée à mi-chemin, on a finalement fait demi-tour car les gros nuages étaient toujours là.

L’après-midi, petite halte en bord de mer à Fontane Bianche, une station balnéaire sans grand intérêt.
Jour 8: Etna, Catane et retour à Paris Le matin, on quitte notre chambre d’hôtes et on re essaye l’Etna. Cette fois, le temps est dégagé et il fait beau à la montagnolla. Par contre, il y a beaucoup de monde, dont de nombreux cars de touristes. Le parking est payant et entouré de boutiques de souvenirs et de restaurants. Tout cela gâche un peu la beauté du site. Comme prévu, on choisit de faire quelques anciens cratères accessibles depuis le parking. Les paysages sont impressionnants mais il faut s’éloigner pour échapper à la foule et avoir un peu de calme.

Retour ensuite sur Catane. On y mange une pizza et on visite le centre ville rapidement car on a notre avion à 19h. l’impression globale est que Catane n’est pas très belle, mal entretenue. Certains monuments ont l’air intéressants mais on n’aura pas le temps d’en profiter.
Retour sans problème vers Orly. En conclusion, on est ravis de notre semaine. Et oui, on recommande la Sicile avec des jeunes enfants. Plutôt en été si vous voulez absolument faire de la plage, ou au printemps si vous voulez éviter les grosses chaleurs.
Retour de 14 jours en Bulgarie English translation pending
Bonjour à tous,
Je mets ca ici plutôt que dans les Carnets, parce que quand j'ai planifié ce voyage, j'ai trouvé peu d'informations précises, et je n'aurais pas forcément eu le réflexe de chercher dans les Carnets.
Préambule: Comme souvent, c'est Ryanair qui nous trouve la destination, les dates, heures de vol nous conviennent et le prix également. Roumanie ou Bulgarie, je me renseigne un peu et je me dis que j'ai envie de quelque chose d'inhabituel => BULGARIE
On lit beaucoup de choses sur la Bulgarie: - Population pas sympathique - Pauvreté - Insécurité - Routes impraticables - ...
A tel point que plus je préparais le voyage, plus je commençais à douter et à être tiraillé entre "pourtant ca a l'air génial, j'ai déjà envie d'y retourner sans y être allé" et "ca va être nul, et en plus 14 jours, mince :/ "
De notre expérience sur ces 14 jours, les gens comme partout dans le sud ont l'air fermés, mais dès qu'on prononce un seul mot dans leur langue, ils sont cool. Pas forcément souriants, mais je repense par exemple à cet homme, en train de remplir comme d'autres ses bidons d'eau à une fontaine publique, qui nous a vus en train d'arriver avec nos deux petites bouteilles vides et sans un mot, ni un sourire, nous a fait un geste de la main et nous a libéré sa place le temps que nous remplissions nos bouteilles. Alors cet homme, au visage fermé, dur, sans dire un mot, s'est finalement montré bien plus serviable et gentil que tous ces autres gens qu'on peut croiser chez nous, qui ont perdu toute civilité. Même exemple, quand on suit un camion sur une route de montagne, qu'on voudrait dépasser sans visibilité, les camionneurs nous ont systématiquement indiqué avec un clignotant que la route était libre. De nouveau le genre de civilité qu'on ne croise pas par ici malheureusement, tous supérieurs que se croient les Européens de l'ouest :/. Dans toutes nos balades/randonnées, nous avons surtout croisé des Bulgares en visite dans leur propre pays, ils disent TOUS bonjour bien sympathique ou répondre à nos "Dobar Den" et sont en général en famille et souriants. Hors villes, et gens du tourisme, peu parlent anglais (et encore moins français). Google Translate a été notre ami, nos gestes, sourires... On a toujours réussi a se faire comprendre. Les gens dans les sites touristiques ou logements étaient tous très sympas et souriants.
Certes, c'est pauvre, les stigmates du communisme sont visibles partout. Mais les gens ne semblent pas pour autant malheureux, pas vu de mendiants, on ne s'est pas fait harceler, il y a la 4G, ils ont pour beaucoup, y compris les enfants, des Smartphones. Dans les campagnes, on vit comme ici il y a bien longtemps. Est-ce que cela rend forcément malheureux? Je n'en suis pas sûr...
Au niveau insécurité, à AUCUN moment on n'a ressenti la moindre insécurité. Bien moins que dans n'importe quelle ville de Belgique, France... Pas de jeunes qui traînent en faisant les malins, du bruit, d'ailleurs les jeunes, les enfants, sont bien élevés, calmes, groupes scolaires relativement silencieux, à se demander de nouveau pourquoi ce n'est pas pareil chez nous.
L'état des routes secondaires n'est pas génial, c'est vrai, mais avec une simple Clio, nous sommes passés partout où nous le souhaitions à de rares exceptions. En évitant des trous, principalement sur les routes menant à un site touristique. Aucun problème sur les routes principales.
J'ai beaucoup lu et entendu des gens qui disaient que ça leur avait tellement fait mal de voir la pauvreté qu'ils n'y retourneraient pas...
Notre Road Trip
Je n'ai jamais passé autant de temps à rechercher des informations sur un voyage que pour celui-ci. Peu d'informations en français, de grosses lacunes dans celles en anglais. Sûrement beaucoup plus en Bulgare mais pas évident de savoir quoi et où malgré l'aide de Google Translate.
Jour 1 : - Vol Ryanair Charleroi - Plovdiv - Prise de la voiture de location (TopRentACar) => Clio Break - Nuit et repas à Assenovgrad (Hotel Old Times) Jour 2 : - Monastère Sveti Kirik i Julita - Forteresse d'Assen - Monastère de Bachkovo - Promenade Slivodolsko Padalo - Chute d'eau Skakaloto et Vodopad Duplevo à Orehovo- Ponts Merveilleux - Nuit et repas à Smolyan (Petko Takov's House Hotel) Jour 3 : - Cathédrale de Smolyan - Randonnée Canyon of the Waterfalls - Grotte et Forteresse Kale - Canyon de Gorlo - Ecotrail de Nevystata et Forteresse de Smolyan - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 4 : - Randonnée Devil's Bridge and Waterfall - Randonnée Orlovo Oko (Eagle's Eye) - Visite de la grotte du Diable - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 5 : - Slonat - Hastite Ecotrail (Cherven Kamak/Red Stone) - Ecopath Struilitsa - Ustina Waterfall - Red Church - Nuit à Plovdiv (Guest House Fun And Rest) - Repas à Plovdiv (Gastronom Eatery House) Jour 6 : - Visite de Plovdiv - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Chinar) Jour 7 : - Thracian Tumulus Horizont - Thracian Cult Complex Starosel - Eglise de Starosel - Ecopath White River - Monument Hristo Botev à Kalofer - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Loven Dom) Jour 8 : - Visite de Hisarya (sources, Thermes romains, Tombe romaine...) - Suchurum Waterfall (Karlovo) - Monument Arch Of Freedom - Randonnée vers Kozya Stena - Nuit et repas à Berievo (Guest House Lugut) Jour 9 : - Croix d'Apriltsi - Randonnée Vidimsko Praskalo - Monastère de Trojan - Eglise de Trojan - Visite du site de Sostra - Nuit et repas à Lovech (Family Hotel Varosha 2003) Jour 10 : - Visite du centre de Lovech (Deli Hammam, Sveta Nedelya, Forteresse, ...) - Visite grotte Devetaki - Promenade aux chutes de Krushuna - Promenade à la grotte Stalbitsata - Visite de la forteresse d'Hotalich Jour 11 : - Visite de Veliko Tarnovo - Nuit à Veliko Tarnovo (Guest House Diel) - Repas à Veliko Tarnovo (Restaurant Asenevtsi) Jour 12 : - Visite d'Arbanasi - Visite du Monastère Patriarchal de la Sainte Trinité - Visite de Nicopolis ad Istrum - Visite du Monastère de la Transfiguration - Randonnée à Kaya Bunar - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Strannopriemnica) Jour 13 : - Monastère de Dryanovo - Ecopath Via Ferrata - Visite de la grotte de Bacho Kiro - Ecopath de Dryanovo - Visite du centre de Tryavna - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Rest) Jour 14 : - Visite du complexe Etar - Visite du Monastère de Sokolski - Visite du monument Shipka - Visite du monument Buzludzha - Visite de l'église russe du Mémorial Shipka - Visite des tombes thraces Shushmanets, Helvetia et Griffins - Visite de la tombe de Seuthes III - Visite de la tombe Thrace Ostrusha - Randonnée "A Time Trail through the Ages" - Nuit à Kazanlak (Suites Bulgari) - Repas à Kazanlak (Restaurant Magnolya) Jour 15 : - Visite de la tombe Thrace de Kazanlak - Randonnée au Dolmen de Zlatosel - Visite du musée de l'Aviation - Vol retour Plovdiv - Charleroi
Beaucoup de choses au programme donc (on aime pas trop le farniente), pas mal de balade/randonnée, sachant qu'il y a pas mal de dénivelé en Bulgarie, on a parfois eu du mal, d'autant que par manque d'information, certaines rando ont parfois été plus longues que prévu. A refaire, je modifierai sans doutes quelques petites choses, mais dans l'ensemble, on a réussi à s'en tenir +- au parcours prévu).
Ce qui est sûr, c'est que nous ne regrettons pas une seconde de ce voyage (à part un ou l'autre choix de restaurant), qu'on le referait sans hésiter, et que notre prochain voyage pourrait bien être la Bulgarie. Ce pays a tout : Montagnes, Plaines, Culture, de l'eau, des chutes d'eau à profusion, même la mer...
Dans la suite, je détaillerai les étapes avec les informations compilées sur ceux-ci
Je mets ca ici plutôt que dans les Carnets, parce que quand j'ai planifié ce voyage, j'ai trouvé peu d'informations précises, et je n'aurais pas forcément eu le réflexe de chercher dans les Carnets.
Préambule: Comme souvent, c'est Ryanair qui nous trouve la destination, les dates, heures de vol nous conviennent et le prix également. Roumanie ou Bulgarie, je me renseigne un peu et je me dis que j'ai envie de quelque chose d'inhabituel => BULGARIE
On lit beaucoup de choses sur la Bulgarie: - Population pas sympathique - Pauvreté - Insécurité - Routes impraticables - ...
A tel point que plus je préparais le voyage, plus je commençais à douter et à être tiraillé entre "pourtant ca a l'air génial, j'ai déjà envie d'y retourner sans y être allé" et "ca va être nul, et en plus 14 jours, mince :/ "
De notre expérience sur ces 14 jours, les gens comme partout dans le sud ont l'air fermés, mais dès qu'on prononce un seul mot dans leur langue, ils sont cool. Pas forcément souriants, mais je repense par exemple à cet homme, en train de remplir comme d'autres ses bidons d'eau à une fontaine publique, qui nous a vus en train d'arriver avec nos deux petites bouteilles vides et sans un mot, ni un sourire, nous a fait un geste de la main et nous a libéré sa place le temps que nous remplissions nos bouteilles. Alors cet homme, au visage fermé, dur, sans dire un mot, s'est finalement montré bien plus serviable et gentil que tous ces autres gens qu'on peut croiser chez nous, qui ont perdu toute civilité. Même exemple, quand on suit un camion sur une route de montagne, qu'on voudrait dépasser sans visibilité, les camionneurs nous ont systématiquement indiqué avec un clignotant que la route était libre. De nouveau le genre de civilité qu'on ne croise pas par ici malheureusement, tous supérieurs que se croient les Européens de l'ouest :/. Dans toutes nos balades/randonnées, nous avons surtout croisé des Bulgares en visite dans leur propre pays, ils disent TOUS bonjour bien sympathique ou répondre à nos "Dobar Den" et sont en général en famille et souriants. Hors villes, et gens du tourisme, peu parlent anglais (et encore moins français). Google Translate a été notre ami, nos gestes, sourires... On a toujours réussi a se faire comprendre. Les gens dans les sites touristiques ou logements étaient tous très sympas et souriants.
Certes, c'est pauvre, les stigmates du communisme sont visibles partout. Mais les gens ne semblent pas pour autant malheureux, pas vu de mendiants, on ne s'est pas fait harceler, il y a la 4G, ils ont pour beaucoup, y compris les enfants, des Smartphones. Dans les campagnes, on vit comme ici il y a bien longtemps. Est-ce que cela rend forcément malheureux? Je n'en suis pas sûr...
Au niveau insécurité, à AUCUN moment on n'a ressenti la moindre insécurité. Bien moins que dans n'importe quelle ville de Belgique, France... Pas de jeunes qui traînent en faisant les malins, du bruit, d'ailleurs les jeunes, les enfants, sont bien élevés, calmes, groupes scolaires relativement silencieux, à se demander de nouveau pourquoi ce n'est pas pareil chez nous.
L'état des routes secondaires n'est pas génial, c'est vrai, mais avec une simple Clio, nous sommes passés partout où nous le souhaitions à de rares exceptions. En évitant des trous, principalement sur les routes menant à un site touristique. Aucun problème sur les routes principales.
J'ai beaucoup lu et entendu des gens qui disaient que ça leur avait tellement fait mal de voir la pauvreté qu'ils n'y retourneraient pas...
Notre Road Trip
Je n'ai jamais passé autant de temps à rechercher des informations sur un voyage que pour celui-ci. Peu d'informations en français, de grosses lacunes dans celles en anglais. Sûrement beaucoup plus en Bulgare mais pas évident de savoir quoi et où malgré l'aide de Google Translate.
Jour 1 : - Vol Ryanair Charleroi - Plovdiv - Prise de la voiture de location (TopRentACar) => Clio Break - Nuit et repas à Assenovgrad (Hotel Old Times) Jour 2 : - Monastère Sveti Kirik i Julita - Forteresse d'Assen - Monastère de Bachkovo - Promenade Slivodolsko Padalo - Chute d'eau Skakaloto et Vodopad Duplevo à Orehovo- Ponts Merveilleux - Nuit et repas à Smolyan (Petko Takov's House Hotel) Jour 3 : - Cathédrale de Smolyan - Randonnée Canyon of the Waterfalls - Grotte et Forteresse Kale - Canyon de Gorlo - Ecotrail de Nevystata et Forteresse de Smolyan - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 4 : - Randonnée Devil's Bridge and Waterfall - Randonnée Orlovo Oko (Eagle's Eye) - Visite de la grotte du Diable - Nuit et repas à Trigrad (Guest House Villa Rossy) Jour 5 : - Slonat - Hastite Ecotrail (Cherven Kamak/Red Stone) - Ecopath Struilitsa - Ustina Waterfall - Red Church - Nuit à Plovdiv (Guest House Fun And Rest) - Repas à Plovdiv (Gastronom Eatery House) Jour 6 : - Visite de Plovdiv - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Chinar) Jour 7 : - Thracian Tumulus Horizont - Thracian Cult Complex Starosel - Eglise de Starosel - Ecopath White River - Monument Hristo Botev à Kalofer - Nuit à Hisarya (Villa Paris) - Repas à Hisarya (Restaurant Loven Dom) Jour 8 : - Visite de Hisarya (sources, Thermes romains, Tombe romaine...) - Suchurum Waterfall (Karlovo) - Monument Arch Of Freedom - Randonnée vers Kozya Stena - Nuit et repas à Berievo (Guest House Lugut) Jour 9 : - Croix d'Apriltsi - Randonnée Vidimsko Praskalo - Monastère de Trojan - Eglise de Trojan - Visite du site de Sostra - Nuit et repas à Lovech (Family Hotel Varosha 2003) Jour 10 : - Visite du centre de Lovech (Deli Hammam, Sveta Nedelya, Forteresse, ...) - Visite grotte Devetaki - Promenade aux chutes de Krushuna - Promenade à la grotte Stalbitsata - Visite de la forteresse d'Hotalich Jour 11 : - Visite de Veliko Tarnovo - Nuit à Veliko Tarnovo (Guest House Diel) - Repas à Veliko Tarnovo (Restaurant Asenevtsi) Jour 12 : - Visite d'Arbanasi - Visite du Monastère Patriarchal de la Sainte Trinité - Visite de Nicopolis ad Istrum - Visite du Monastère de la Transfiguration - Randonnée à Kaya Bunar - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Strannopriemnica) Jour 13 : - Monastère de Dryanovo - Ecopath Via Ferrata - Visite de la grotte de Bacho Kiro - Ecopath de Dryanovo - Visite du centre de Tryavna - Nuit à Gabrovo (Kolyovata Kashta) - Repas à Gabrovo (Restaurant Rest) Jour 14 : - Visite du complexe Etar - Visite du Monastère de Sokolski - Visite du monument Shipka - Visite du monument Buzludzha - Visite de l'église russe du Mémorial Shipka - Visite des tombes thraces Shushmanets, Helvetia et Griffins - Visite de la tombe de Seuthes III - Visite de la tombe Thrace Ostrusha - Randonnée "A Time Trail through the Ages" - Nuit à Kazanlak (Suites Bulgari) - Repas à Kazanlak (Restaurant Magnolya) Jour 15 : - Visite de la tombe Thrace de Kazanlak - Randonnée au Dolmen de Zlatosel - Visite du musée de l'Aviation - Vol retour Plovdiv - Charleroi
Beaucoup de choses au programme donc (on aime pas trop le farniente), pas mal de balade/randonnée, sachant qu'il y a pas mal de dénivelé en Bulgarie, on a parfois eu du mal, d'autant que par manque d'information, certaines rando ont parfois été plus longues que prévu. A refaire, je modifierai sans doutes quelques petites choses, mais dans l'ensemble, on a réussi à s'en tenir +- au parcours prévu).
Ce qui est sûr, c'est que nous ne regrettons pas une seconde de ce voyage (à part un ou l'autre choix de restaurant), qu'on le referait sans hésiter, et que notre prochain voyage pourrait bien être la Bulgarie. Ce pays a tout : Montagnes, Plaines, Culture, de l'eau, des chutes d'eau à profusion, même la mer...
Dans la suite, je détaillerai les étapes avec les informations compilées sur ceux-ci
Le long de la côte ouest de Floride English translation pending
Du sable blanc et des plages immenses, of course ! Un charmant chapelet d'îles côtières, yes ! Un bain en compagnie de lamantins dans leur milieu naturel, very funny !
Puis un zeste d'histoire et de culture avec une flânerie dans le quartier rouge de Tampa et la visite du musée Salvador Dali, interesting !
Sans oublier le spectacle quotidien de sunset, so romantic !
Voilà une partie du programme de ce récit d'un road trip le long de la côte ouest de la Floride, let's go ...
Sarasota et son sable plus blanc que blanc
Après plus de quatre heures d'autoroutes depuis Miami et ses interminables lignes droites si monotones à travers la Floride de l'intérieur, nous voici en vue de la côte ouest. Une fois l'agglomération de Sarasota traversée, les eaux bleu marine du Golfe du Mexique sont là, juste au bout de ce sentier.


Sur cette longue plage de Siesta Key, c'est principalement le sable que l'on remarque. Un sable d'une blancheur étincelante sous le soleil, il crisse sous les pieds en imitant le son des pas dans la neige ... avec ici la chaleur en plus ! et puis, il y a la finesse incomparable de ses grains. Laisser filer une poignée de ce sable corallien entre ses doigts est un des plaisirs de l'endroit, si fin qu'il semble couler comme de l'eau. Ce toucher unique et presque sensuel s'avère on ne peut plus agréable … seulement, il faut quand même avouer que cette poussière de sable a la fâcheuse tendance à voler au moindre souffle de la brise de mer. Alors, une multitude de grains minuscules s'invitent sur votre serviette, vraiment agaçant ! Pourtant, vous étiez en train de rêvasser paisiblement sous le soleil ...
Baie de Tampa, d'une rive à l'autre par l'impressionnant Sunshine Skyway Bridge

Certes, ils sont nombreux les ponts reliant le chapelet formé par toutes les îles côtières de ce littoral mais celui qui enjambe l'embouchure de la Baie de Tampa est assurément le plus impressionnant. Lors de sa construction en 1987, il était même le plus grand pont de tout l'hémisphère nord. Le Sunshine Skyway Bridge est long, en effet, 8860 mètres et de plus particulièrement haut : il s'élève à plus de 73 mètres au-dessus des flots de ce bras de mer. Pour l'observer dans son ensemble, Il faut le voir depuis la berge sud avant de le parcourir en voiture. Quelle belle allure avec ses haubans et sa légère courbe !

Des haubans de couleur jaune afin d'imiter les rayons du généreux soleil de Floride, le bien nommé Sunshine state. Les câbles jaunes défilent sous nos yeux à mesure que l'on parcoure son tablier … et nous voilà sur la rive nord de cette grande baie, une véritable mer intérieure la ville de Tampa étant située au fond de la baie à une quarantaine de kilomètres à vol d'oiseaux.
Tarpon Springs, un port grec en Floride
Une première étape ou plutôt escale puisque Tarpon Springs est en fait un port à l'atmosphère singulièrement originale … ici, tout ou presque évoque la Grèce ! Le village est paré de blanc et de bleu.

D'ailleurs au bord du quai est amarré un bateau de pêche arborant le drapeau grec, les couleurs des USA étant reléguées en seconde position.
Mais d'où vient la présence de cette communauté grecque au pays de l'oncle Sam ? On peut en avoir un aperçu en regardant attentivement ce même bateau : des éponges sont accrochées comme sur un étendoir.

A partir des années 1880, des plongeurs du Dodécanèse sont venus en nombre apporter leur savoir faire en matière de pêche à l'éponge. Des dizaines ou plutôt des centaines de grecs ont ainsi écumé les fonds marins tout le long de cette côte de Floride, particulièrement riche en éponges. Une véritable industrie à l'époque, Tarpon Springs était alors une vraie capitale de l'éponge. On parle de la présence de plus d'une centaine de bateaux spécialisés dans cette activité. La prolifération d'algues rouges dans les années 45 a mis à mal cette manne comme également l'apparition sur le marché d'éponges synthétiques.
Actuellement, c'est aux visiteurs que les éponges naturelles sont proposées. Les boutiques ne manquent dans le secteur du port. Des fameuses éponges qui se présentent en de multiples formats et tailles : dans ce panier à droite (photo), si vous croyez voir là des baguettes de pain, sachez qu'il s'agit encore d'éponges !


N'est-il pas joliment décoré ce vélo avec ses guirlandes d'éponges brunes ?
Pour se restaurer, on a le choix à Tarpon Springs, près de 25 adresses proposent de la cuisine grecque : Chez Yannis, au Mykonos …. Parthenon, Costas ou Hellas ? Finalement c'est là que nous entrerons. Le décor mêle une atmosphère de vraie taverna avec une décor un peu kitsch à l'américaine, lumières, couleurs, miroirs … Au menu du repas ? Ce sera pour moi une moussaka, histoire de rester dans la « Greek attitude ! ».

Au fait, avant l'arrivée depuis la Grèce de ses cueilleurs d'éponges, les habitations des lieux étaient plutôt sous influence architecturale victorienne. Le style de quelques imposantes constructions en témoignent, elles sont principalement situées dans un havre de paix, entre parc arboré et étendue d'eau calme.


Quant à l'église de Tarpon Springs, pardon c'est une cathédrale ! elle ne passe pas inaperçue avec son haut dôme et son style architectural néo-byzantin (édifiée en 1907 puis remaniée en 1943). A l'intérieur, l'autel est en marbre … grec ! Concernant la religion, cet édifice Saint-Nicholas est bien sûr de confession grecque orthodoxe. Tarpon Springs est bien le village le plus grec de Floride.
Crystal River, le pays des « manatees »

C'est une rivière large et paisible qui coule, méandre après méandre, lentement parmi un paysage de marécages jusqu'à la mer. Depuis ce rivage, le point de vue élevé permet d'observer une large étendue de ces eaux claires et limpides, on n'a pas nommé cette rivière « Crystal » pour rien. Nous sommes au sommet d'un escalier qui permet d'accéder à un des six tumulus que compte ce Parc archéologique de Crystal River.

En effet, ont été découverts ici les vestiges de très anciennes présences humaines, celles d'Amérindiens de la période précolombienne … une présence humaine ayant disparu bien avant l'arrivée sur ces terres des conquistadors espagnols.
Au passage, signalons que ce parc arboré est un lieu plaisant pour la balade, les arbres y sont hauts et fiers et aussi comme décorés par des guirlandes avec des branches, à « barbe de vieillard « … en fait, c'est une profusion de tillandsia, une plante épiphyte qui pousse sur les branches dans les régions chaudes et humides.
Une rivière tranquille, des vestiges archéologiques et une nature préservée … intéressant, mais à Crystal River, il y a bien plus captivant à voir et pour cela il ne faut hésiter à se mouiller un peu. Car Crystal River est surtout une capitale pour l'observation d'un animal original qui aujourd'hui se fait de plus en plus rare : le lamantin (manatee).

Des lamantins, dans cette bourgade isolée, on en voit (en représentation) un peu partout. Ici, une boîte aux lettres, là, une affiche où un spécimen hilarant nous conseille de prendre la vie avec le sourire ! Ces gros mammifères aquatiques herbivores parfois surnommés « vaches de mer » (400 à 500 kilos et 3 mètres de long en moyenne) vivent dans les eaux littorales peu profondes, les marais et les embouchures des fleuves … exactement ce que l'on trouve ici à Crystal River. Pas étonnant donc qu'ils viennent passer la saison (Novembre à Mars) dans ce secteur, un grand espace naturel où ils sont bien entendu protégés.
Et le must à Crystal River est d'observer les lamantins, presque les yeux dans les yeux, en s'immergeant ou en nageant à leur côté, c'est donc la grande attraction locale.

Souvenir d'un matin en compagnie de lamantins. Au bord de cette petite baie du Hunter Springs Park, ils sont une dizaine qui barbotent tranquillement juste là, tout proche du rivage. Super ! La chance est avec nous en ce début de matinée, alors vite à l'eau équipé d'un masque tuba … pourvu qu'ils ne prennent pas le large !
Ce bain et surtout cette vision, on l'attendait avec impatience, d'ailleurs nous sommes venus jusqu'ici pour vivre un tel moment … côtoyer les lamantins dans leur milieu naturel.


Et pourtant, on ne pas dire que ces animaux soient dotés de charmantes silhouettes : un aspect pataud, un corps particulièrement grassouillet, deux petites nageoires … certes, ils ont à leur avantage une grande nageoire caudale qui pourrait les faire prendre (un instant) pour une quelconque sirène des abysses. Ajoutons d'autres caractéristiques, comme de petits yeux et une grosse lèvre supérieure flasque et hérissée de poils épais. A bien les observer de près, on peut constater que leurs dos sont par endroits couverts d'algues parasites et de quelques gros poils, comme des piques … Bon, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour qu'ils ne nous soient pas sympathiques. Pas du tout ! Au contraire … On se prendrait presque de compassion pour ces animaux si mal dotés par Dame Nature.
Nos voisins lamantins sont paisibles à souhait, à aucun moment on ne constate de mouvement brusque d'agacement ni d'agressivité et ils se laissent observer pendant de longues minutes, sous tous les angles, de quoi nous ravir.
Bien sûr, on doit à ces animaux le respect, donc observation et seulement observation ! Pas question de les toucher, de les caresser ou de trop longtemps les importuner, non, ce ne sont pas de gentils animaux de compagnie mais des animaux sauvages en liberté dans leur environnement naturel !
Les eaux ici sont si cristallines (Crystal River ...le jeu de mot était tentant, n'est-ce pas ?) que je poursuis facilement l'observation et surtout prends des photos à travers l'eau, au sec, avec seulement les jambes immergées. L'effet des rayons de soleil donne depuis ce point de vue de drôles de zébrures à la peau des lamantins.

Maintenant une mère et son petit passent tout près de nous, des petits qui paraît-il pèsent tout de même près de 30 kilos à la naissance. Même si ici, la hauteur d'eau est peu importante, régulièrement, des lamantins sortent leur tête de l'eau afin de respirer et de souffler un peu, alors c'est un jet de gouttelettes qui fuse de leurs narines.
Un peu plus loin, le regard est attiré par quelques poissons volants. Des tarpons sautillants hors de l'eau par intermittence, comme s'ils en avaient assez que seuls les lamantins soient dignes d'intérêt pour les visiteurs/nageurs présents dans cette crique. C'est sûr, question vivacité, le contraste est saisissant par rapport à la lenteur des mouvements des lamantins, sans évoquer aussi le contraste de volume entre les deux espèces aquatiques !

La rencontre avec les lamantins va continuer mais dans un autre lieu, une réserve naturelle encore plus abritée et encore plus régulièrement fréquentée par les vedettes aquatiques locales mais également par de nombreux visiteurs.
Suite Floride Côte ouest …… message suivant -->
Sarasota et son sable plus blanc que blanc
Après plus de quatre heures d'autoroutes depuis Miami et ses interminables lignes droites si monotones à travers la Floride de l'intérieur, nous voici en vue de la côte ouest. Une fois l'agglomération de Sarasota traversée, les eaux bleu marine du Golfe du Mexique sont là, juste au bout de ce sentier.


Sur cette longue plage de Siesta Key, c'est principalement le sable que l'on remarque. Un sable d'une blancheur étincelante sous le soleil, il crisse sous les pieds en imitant le son des pas dans la neige ... avec ici la chaleur en plus ! et puis, il y a la finesse incomparable de ses grains. Laisser filer une poignée de ce sable corallien entre ses doigts est un des plaisirs de l'endroit, si fin qu'il semble couler comme de l'eau. Ce toucher unique et presque sensuel s'avère on ne peut plus agréable … seulement, il faut quand même avouer que cette poussière de sable a la fâcheuse tendance à voler au moindre souffle de la brise de mer. Alors, une multitude de grains minuscules s'invitent sur votre serviette, vraiment agaçant ! Pourtant, vous étiez en train de rêvasser paisiblement sous le soleil ...
Baie de Tampa, d'une rive à l'autre par l'impressionnant Sunshine Skyway Bridge

Certes, ils sont nombreux les ponts reliant le chapelet formé par toutes les îles côtières de ce littoral mais celui qui enjambe l'embouchure de la Baie de Tampa est assurément le plus impressionnant. Lors de sa construction en 1987, il était même le plus grand pont de tout l'hémisphère nord. Le Sunshine Skyway Bridge est long, en effet, 8860 mètres et de plus particulièrement haut : il s'élève à plus de 73 mètres au-dessus des flots de ce bras de mer. Pour l'observer dans son ensemble, Il faut le voir depuis la berge sud avant de le parcourir en voiture. Quelle belle allure avec ses haubans et sa légère courbe !

Des haubans de couleur jaune afin d'imiter les rayons du généreux soleil de Floride, le bien nommé Sunshine state. Les câbles jaunes défilent sous nos yeux à mesure que l'on parcoure son tablier … et nous voilà sur la rive nord de cette grande baie, une véritable mer intérieure la ville de Tampa étant située au fond de la baie à une quarantaine de kilomètres à vol d'oiseaux.
Tarpon Springs, un port grec en Floride
Une première étape ou plutôt escale puisque Tarpon Springs est en fait un port à l'atmosphère singulièrement originale … ici, tout ou presque évoque la Grèce ! Le village est paré de blanc et de bleu.

D'ailleurs au bord du quai est amarré un bateau de pêche arborant le drapeau grec, les couleurs des USA étant reléguées en seconde position.
Mais d'où vient la présence de cette communauté grecque au pays de l'oncle Sam ? On peut en avoir un aperçu en regardant attentivement ce même bateau : des éponges sont accrochées comme sur un étendoir.

A partir des années 1880, des plongeurs du Dodécanèse sont venus en nombre apporter leur savoir faire en matière de pêche à l'éponge. Des dizaines ou plutôt des centaines de grecs ont ainsi écumé les fonds marins tout le long de cette côte de Floride, particulièrement riche en éponges. Une véritable industrie à l'époque, Tarpon Springs était alors une vraie capitale de l'éponge. On parle de la présence de plus d'une centaine de bateaux spécialisés dans cette activité. La prolifération d'algues rouges dans les années 45 a mis à mal cette manne comme également l'apparition sur le marché d'éponges synthétiques.
Actuellement, c'est aux visiteurs que les éponges naturelles sont proposées. Les boutiques ne manquent dans le secteur du port. Des fameuses éponges qui se présentent en de multiples formats et tailles : dans ce panier à droite (photo), si vous croyez voir là des baguettes de pain, sachez qu'il s'agit encore d'éponges !


N'est-il pas joliment décoré ce vélo avec ses guirlandes d'éponges brunes ?
Pour se restaurer, on a le choix à Tarpon Springs, près de 25 adresses proposent de la cuisine grecque : Chez Yannis, au Mykonos …. Parthenon, Costas ou Hellas ? Finalement c'est là que nous entrerons. Le décor mêle une atmosphère de vraie taverna avec une décor un peu kitsch à l'américaine, lumières, couleurs, miroirs … Au menu du repas ? Ce sera pour moi une moussaka, histoire de rester dans la « Greek attitude ! ».

Au fait, avant l'arrivée depuis la Grèce de ses cueilleurs d'éponges, les habitations des lieux étaient plutôt sous influence architecturale victorienne. Le style de quelques imposantes constructions en témoignent, elles sont principalement situées dans un havre de paix, entre parc arboré et étendue d'eau calme.


Quant à l'église de Tarpon Springs, pardon c'est une cathédrale ! elle ne passe pas inaperçue avec son haut dôme et son style architectural néo-byzantin (édifiée en 1907 puis remaniée en 1943). A l'intérieur, l'autel est en marbre … grec ! Concernant la religion, cet édifice Saint-Nicholas est bien sûr de confession grecque orthodoxe. Tarpon Springs est bien le village le plus grec de Floride.
Crystal River, le pays des « manatees »

C'est une rivière large et paisible qui coule, méandre après méandre, lentement parmi un paysage de marécages jusqu'à la mer. Depuis ce rivage, le point de vue élevé permet d'observer une large étendue de ces eaux claires et limpides, on n'a pas nommé cette rivière « Crystal » pour rien. Nous sommes au sommet d'un escalier qui permet d'accéder à un des six tumulus que compte ce Parc archéologique de Crystal River.

En effet, ont été découverts ici les vestiges de très anciennes présences humaines, celles d'Amérindiens de la période précolombienne … une présence humaine ayant disparu bien avant l'arrivée sur ces terres des conquistadors espagnols.
Au passage, signalons que ce parc arboré est un lieu plaisant pour la balade, les arbres y sont hauts et fiers et aussi comme décorés par des guirlandes avec des branches, à « barbe de vieillard « … en fait, c'est une profusion de tillandsia, une plante épiphyte qui pousse sur les branches dans les régions chaudes et humides.
Une rivière tranquille, des vestiges archéologiques et une nature préservée … intéressant, mais à Crystal River, il y a bien plus captivant à voir et pour cela il ne faut hésiter à se mouiller un peu. Car Crystal River est surtout une capitale pour l'observation d'un animal original qui aujourd'hui se fait de plus en plus rare : le lamantin (manatee).

Des lamantins, dans cette bourgade isolée, on en voit (en représentation) un peu partout. Ici, une boîte aux lettres, là, une affiche où un spécimen hilarant nous conseille de prendre la vie avec le sourire ! Ces gros mammifères aquatiques herbivores parfois surnommés « vaches de mer » (400 à 500 kilos et 3 mètres de long en moyenne) vivent dans les eaux littorales peu profondes, les marais et les embouchures des fleuves … exactement ce que l'on trouve ici à Crystal River. Pas étonnant donc qu'ils viennent passer la saison (Novembre à Mars) dans ce secteur, un grand espace naturel où ils sont bien entendu protégés.
Et le must à Crystal River est d'observer les lamantins, presque les yeux dans les yeux, en s'immergeant ou en nageant à leur côté, c'est donc la grande attraction locale.

Souvenir d'un matin en compagnie de lamantins. Au bord de cette petite baie du Hunter Springs Park, ils sont une dizaine qui barbotent tranquillement juste là, tout proche du rivage. Super ! La chance est avec nous en ce début de matinée, alors vite à l'eau équipé d'un masque tuba … pourvu qu'ils ne prennent pas le large !
Ce bain et surtout cette vision, on l'attendait avec impatience, d'ailleurs nous sommes venus jusqu'ici pour vivre un tel moment … côtoyer les lamantins dans leur milieu naturel.


Et pourtant, on ne pas dire que ces animaux soient dotés de charmantes silhouettes : un aspect pataud, un corps particulièrement grassouillet, deux petites nageoires … certes, ils ont à leur avantage une grande nageoire caudale qui pourrait les faire prendre (un instant) pour une quelconque sirène des abysses. Ajoutons d'autres caractéristiques, comme de petits yeux et une grosse lèvre supérieure flasque et hérissée de poils épais. A bien les observer de près, on peut constater que leurs dos sont par endroits couverts d'algues parasites et de quelques gros poils, comme des piques … Bon, ce ne sont pas des raisons suffisantes pour qu'ils ne nous soient pas sympathiques. Pas du tout ! Au contraire … On se prendrait presque de compassion pour ces animaux si mal dotés par Dame Nature.
Nos voisins lamantins sont paisibles à souhait, à aucun moment on ne constate de mouvement brusque d'agacement ni d'agressivité et ils se laissent observer pendant de longues minutes, sous tous les angles, de quoi nous ravir.
Bien sûr, on doit à ces animaux le respect, donc observation et seulement observation ! Pas question de les toucher, de les caresser ou de trop longtemps les importuner, non, ce ne sont pas de gentils animaux de compagnie mais des animaux sauvages en liberté dans leur environnement naturel !
Les eaux ici sont si cristallines (Crystal River ...le jeu de mot était tentant, n'est-ce pas ?) que je poursuis facilement l'observation et surtout prends des photos à travers l'eau, au sec, avec seulement les jambes immergées. L'effet des rayons de soleil donne depuis ce point de vue de drôles de zébrures à la peau des lamantins.

Maintenant une mère et son petit passent tout près de nous, des petits qui paraît-il pèsent tout de même près de 30 kilos à la naissance. Même si ici, la hauteur d'eau est peu importante, régulièrement, des lamantins sortent leur tête de l'eau afin de respirer et de souffler un peu, alors c'est un jet de gouttelettes qui fuse de leurs narines.
Un peu plus loin, le regard est attiré par quelques poissons volants. Des tarpons sautillants hors de l'eau par intermittence, comme s'ils en avaient assez que seuls les lamantins soient dignes d'intérêt pour les visiteurs/nageurs présents dans cette crique. C'est sûr, question vivacité, le contraste est saisissant par rapport à la lenteur des mouvements des lamantins, sans évoquer aussi le contraste de volume entre les deux espèces aquatiques !

La rencontre avec les lamantins va continuer mais dans un autre lieu, une réserve naturelle encore plus abritée et encore plus régulièrement fréquentée par les vedettes aquatiques locales mais également par de nombreux visiteurs.
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Une semaine en Sicile avec voiture: programme English translation pending
Bonjour,
Je pars la semaine prochaine en Sicile pour une semaine (au départ de Rennes). J'ai choisi une option avec location de voiture et réservation hôtels. J'emmène aussi le guide vert Michelin, qui m'a l'air très bien.
Je poste ici pour info : mon programme est un peu serré je crois, mais en se levant tôt, ça doit être faisable... ;-) Au besoin, j'adapterai si nécessaire.
Je pense ramener de la bonne huile d'olive, si quelqu'un a des recommandations à ce sujet (à part huile d'olive extra vierge) : je ne sais pas, un magasin, une marque d'un bon rapport qualité/prix...
Au retour je mettrai ce post à jour pour dire si tout s'est bien passé comme prévu (ou pas !).
J1 - Hotel Palermo Arrivée vers 16h, prise voiture aéroport Ballade dans Palerme
J2 - Hotel Cefalu Rando réserve Zingaro 14 kms, pique-nique le midi Route vers Cefalu par la côte (1h) Visite Cefalu
J3 - Hotel Agrigento Circuit environ Cefalu (3h) Route vers Agrigento (2h) Plage de la Scala dei Turchi
J4 - Hotel Syracuse Vallée des temples Agrigento Route vers Syracuse (2h30) Ballade dans Syracuse
J5 - Hotel Syracuse Visite Ortigia Syracuse (marché le matin !) Visite Noto - 0h30 de route
J6 - Hotel Taormina Départ Syracuse vers Etna sud (1h) Rando Etna au départ de Sapienza : téléphérique (1900m) puis rando à pied autour des cratères jusqu'à 2900 m Pique-nique sur place Route vers Taormina (1h) Visite Taormina
J7 - Hotel Palermo Visite Taormina suite Gorges Alcantara si possible Retour Palerme (3h de route) Ballade dans Palerme suite + Monreale (7 kms) s'il reste le temps (peu probable)
J8 - Maison Rennes Remise véhicule aéroport Décollage 8h20 ! Retour Rennes
Et voilà ! :-D
Je pense ramener de la bonne huile d'olive, si quelqu'un a des recommandations à ce sujet (à part huile d'olive extra vierge) : je ne sais pas, un magasin, une marque d'un bon rapport qualité/prix...
Au retour je mettrai ce post à jour pour dire si tout s'est bien passé comme prévu (ou pas !).
J1 - Hotel Palermo Arrivée vers 16h, prise voiture aéroport Ballade dans Palerme
J2 - Hotel Cefalu Rando réserve Zingaro 14 kms, pique-nique le midi Route vers Cefalu par la côte (1h) Visite Cefalu
J3 - Hotel Agrigento Circuit environ Cefalu (3h) Route vers Agrigento (2h) Plage de la Scala dei Turchi
J4 - Hotel Syracuse Vallée des temples Agrigento Route vers Syracuse (2h30) Ballade dans Syracuse
J5 - Hotel Syracuse Visite Ortigia Syracuse (marché le matin !) Visite Noto - 0h30 de route
J6 - Hotel Taormina Départ Syracuse vers Etna sud (1h) Rando Etna au départ de Sapienza : téléphérique (1900m) puis rando à pied autour des cratères jusqu'à 2900 m Pique-nique sur place Route vers Taormina (1h) Visite Taormina
J7 - Hotel Palermo Visite Taormina suite Gorges Alcantara si possible Retour Palerme (3h de route) Ballade dans Palerme suite + Monreale (7 kms) s'il reste le temps (peu probable)
J8 - Maison Rennes Remise véhicule aéroport Décollage 8h20 ! Retour Rennes
Et voilà ! :-D