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Itinéraire en Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous, je viens vers vous, car l'envie de partir en thailande viens de me frapper.
Je reviens tout juste de Guadeloupe, et commence à songer a mon voyage de l'année prochaine.
Après quelques jours de recherche, je tiens a peu près le fil conducteur du voyage. L'idée serait : Bangkok, Ayuuthaya, Chaing Mai, Ko phi phi, Ko Lanta, Phang Na. Le voyage se ferait pendant les congés de juillet - août 2014, et je serais accompagné de ma compagne et de mon fils de 2 ans et demi.
Combien de jour pensez qui soit nécessaire pour faire ce trip, je pense que 15 jours sont trop court, mais pourquoi pas 17-18 jours ?
Pour le vol retour, est t'il possible de partir directement de Phuket, avec vol direct vers la france ( Paris) ou l'allemagne ( Francfort) afin de ne pas avoir à refermer la boucle?
Dernière question, quand vous voyagez sur un trip comme ça, que privilégiez vous comme valise? Plutôt sac à dos, ou bien c'est faisable avec les valises ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Guillaume
Je reviens tout juste de Guadeloupe, et commence à songer a mon voyage de l'année prochaine.
Après quelques jours de recherche, je tiens a peu près le fil conducteur du voyage. L'idée serait : Bangkok, Ayuuthaya, Chaing Mai, Ko phi phi, Ko Lanta, Phang Na. Le voyage se ferait pendant les congés de juillet - août 2014, et je serais accompagné de ma compagne et de mon fils de 2 ans et demi.
Combien de jour pensez qui soit nécessaire pour faire ce trip, je pense que 15 jours sont trop court, mais pourquoi pas 17-18 jours ?
Pour le vol retour, est t'il possible de partir directement de Phuket, avec vol direct vers la france ( Paris) ou l'allemagne ( Francfort) afin de ne pas avoir à refermer la boucle?
Dernière question, quand vous voyagez sur un trip comme ça, que privilégiez vous comme valise? Plutôt sac à dos, ou bien c'est faisable avec les valises ?
Merci d'avance pour vos réponses.
Guillaume
3 merveilleuses semaines dans l'Ouest (deuxième) Salt Lake City - Yellowstone - Moab - US1 - Seattle English translation pending
Hello à tous !!
De retour de 3 semaines dans l'Ouest je tiens à vous fair part de nos expériences ayant été largement aidée par vos précieux conseils lors de ma préparation, (Itat, Max68, Cendryon, Yocum, Picobe .... et bien sur pleins d'autres grâce à tous les carnets et autres infos glanées au fil des lectures)
Je suis incapable de faire un carnet complet jour après jour, j'admire tous ceux et celles qui le font c'est extra !! mais faute de temps et pour faire cela tant que tout est encore frais je vais vous donner en grandes lignes notre parcours les diverses infos, nos coups de coeurs !! et après je peux réponde à vos questions sur ce parcours, hôtels etc...
Nous sommes partis (famille de 4 evec 2 garçons de 9 e t11 ans) le 12/07 vol de Francfort à Salt Lake City via Dallas avec American Airlines (avion tout neuf avec écrans individuels). Vol parfait, l'aéroport de Dallas est extra, j'ai trouvé cet aéroport d'une fluidité et simplicité de déplacement .... génial.
Location de voiture à Salt Lake chez ALAMO : Parfait !!! Pas de choix à faire sur le parking, voiture attribuée au comptoir mais nous avons eu un modèle plus haut de gamme que celui réservé et pas de négociations pour nous vendre un + (nous devions la rendre à Oakland donc Dropp off) Chevrolet Traverse au lieu d'un ford Escape (immanse en super état)
De Salt Lake City route pour Yellowstone en passant par Antelope Island, arrivée le soir à l'Hôtel Old Faithfuhl 2 nuits (beau mais les hotels dans le parc pour le prix payé sont de véritables usines et pas à la hauteur du prix !!!) 2 nuits à Western cabin à Canyon Lodge (mieux, cabines individuels dans la forêt, mais tjs très cher ! nous étions dans le bloc P15-18 apparemment plus récentes, très calme).
Yellowstone : Merci pour le tuyau pour admirer Grand Prismatic de la colline, vue magnifique !! Rando Mt Washburn super, pleins de marmottes .... Merci à Itat, j'ai suivi le programme qu'il m'avait proposé dans les grandes lignes pour les 4 jours et ça a eté nickel ....)
Cody : Très belle ville, les enfants ont aimé le Rodéo nuit à l'Irma hôtel chambre historique, super, vraiment dans l'ambiance ....
Flaming Gorge : Sur les conseils d'Itat (encore...) nous avons logé au Red Canyon Lodge pour faire étape avant Moab, un bijou !!! petit chalet individuel en Rondin, merveilleux et là où les enfants ont adorés, vous avez tout à disposition pour faire un vrai feu de camp, on vous prépare une caisse avec du bois, du papier c'est extra et vous avez les biches pour vous tenir compagnie ....
Moab : Red Cliffs Lodge pour 3 nuits (super, les cabines sont supers, les chevaux juste devant le matin au bord de la rivière, piscine sympa. Grist Mill Inn B&B au sud de Canyolands à Monticello pour une nuit (j'ai trouvé celà pratique après avoir fait le sud de Canyolands pour ne pas remonter sur Moab) Accueil chaleureux, chambres superbes, dans un ancien moulin vraiment à recommander ....
Avec Yellowstone voici l'étape que j'ai le plus appréciée !!!! Arches : C'était merveilleux et grâce à vos conseils encore une fois on a pu faire des randos magiques !!!! Devils Garden avec le Primitive Trail est à faire .... un de nos meilleurs souvenir, chaud, long, difficile par endroits mais que du bonheur !!! avec bcp d'eau chacun une poche à eau de 3l et tout va bien, les enfants ont assurés. les paysages sont extraordinaires et vous accédez aux plus belles arches !!! loin de la foule !!! Delicate Arche est également une superbe petite randonnée à faire absolument !!!
Autre grand coup de coeur !!! Le shafer trail associé sur la fin à Potash Road, exceptionnel à recommander mais il faut un SUV, une vue à couper le souffle, nous l'avons faite en descendant. Sinon Canyolands ne nous a pas emballé plus que celà nous avons préféré Dead Horse Point SP que nous avons égalemnt vu d'en bas en Jet Boat (nous sommes passés par l'agence Canyolands bye Night and Day, Tag Along le propose aussi mais avec un bateau bcp moins puissant et qui va du coup bcp moins loin dans sa visite dans le même temps .... (nous l'avons d'ailleurs croisé ...) C'est un début la suite à suivre avec le merveilleux Coyote Buttes Sud .... A très vite
De retour de 3 semaines dans l'Ouest je tiens à vous fair part de nos expériences ayant été largement aidée par vos précieux conseils lors de ma préparation, (Itat, Max68, Cendryon, Yocum, Picobe .... et bien sur pleins d'autres grâce à tous les carnets et autres infos glanées au fil des lectures)
Je suis incapable de faire un carnet complet jour après jour, j'admire tous ceux et celles qui le font c'est extra !! mais faute de temps et pour faire cela tant que tout est encore frais je vais vous donner en grandes lignes notre parcours les diverses infos, nos coups de coeurs !! et après je peux réponde à vos questions sur ce parcours, hôtels etc...
Nous sommes partis (famille de 4 evec 2 garçons de 9 e t11 ans) le 12/07 vol de Francfort à Salt Lake City via Dallas avec American Airlines (avion tout neuf avec écrans individuels). Vol parfait, l'aéroport de Dallas est extra, j'ai trouvé cet aéroport d'une fluidité et simplicité de déplacement .... génial.
Location de voiture à Salt Lake chez ALAMO : Parfait !!! Pas de choix à faire sur le parking, voiture attribuée au comptoir mais nous avons eu un modèle plus haut de gamme que celui réservé et pas de négociations pour nous vendre un + (nous devions la rendre à Oakland donc Dropp off) Chevrolet Traverse au lieu d'un ford Escape (immanse en super état)
De Salt Lake City route pour Yellowstone en passant par Antelope Island, arrivée le soir à l'Hôtel Old Faithfuhl 2 nuits (beau mais les hotels dans le parc pour le prix payé sont de véritables usines et pas à la hauteur du prix !!!) 2 nuits à Western cabin à Canyon Lodge (mieux, cabines individuels dans la forêt, mais tjs très cher ! nous étions dans le bloc P15-18 apparemment plus récentes, très calme).
Yellowstone : Merci pour le tuyau pour admirer Grand Prismatic de la colline, vue magnifique !! Rando Mt Washburn super, pleins de marmottes .... Merci à Itat, j'ai suivi le programme qu'il m'avait proposé dans les grandes lignes pour les 4 jours et ça a eté nickel ....)
Cody : Très belle ville, les enfants ont aimé le Rodéo nuit à l'Irma hôtel chambre historique, super, vraiment dans l'ambiance ....
Flaming Gorge : Sur les conseils d'Itat (encore...) nous avons logé au Red Canyon Lodge pour faire étape avant Moab, un bijou !!! petit chalet individuel en Rondin, merveilleux et là où les enfants ont adorés, vous avez tout à disposition pour faire un vrai feu de camp, on vous prépare une caisse avec du bois, du papier c'est extra et vous avez les biches pour vous tenir compagnie ....
Moab : Red Cliffs Lodge pour 3 nuits (super, les cabines sont supers, les chevaux juste devant le matin au bord de la rivière, piscine sympa. Grist Mill Inn B&B au sud de Canyolands à Monticello pour une nuit (j'ai trouvé celà pratique après avoir fait le sud de Canyolands pour ne pas remonter sur Moab) Accueil chaleureux, chambres superbes, dans un ancien moulin vraiment à recommander ....
Avec Yellowstone voici l'étape que j'ai le plus appréciée !!!! Arches : C'était merveilleux et grâce à vos conseils encore une fois on a pu faire des randos magiques !!!! Devils Garden avec le Primitive Trail est à faire .... un de nos meilleurs souvenir, chaud, long, difficile par endroits mais que du bonheur !!! avec bcp d'eau chacun une poche à eau de 3l et tout va bien, les enfants ont assurés. les paysages sont extraordinaires et vous accédez aux plus belles arches !!! loin de la foule !!! Delicate Arche est également une superbe petite randonnée à faire absolument !!!
Autre grand coup de coeur !!! Le shafer trail associé sur la fin à Potash Road, exceptionnel à recommander mais il faut un SUV, une vue à couper le souffle, nous l'avons faite en descendant. Sinon Canyolands ne nous a pas emballé plus que celà nous avons préféré Dead Horse Point SP que nous avons égalemnt vu d'en bas en Jet Boat (nous sommes passés par l'agence Canyolands bye Night and Day, Tag Along le propose aussi mais avec un bateau bcp moins puissant et qui va du coup bcp moins loin dans sa visite dans le même temps .... (nous l'avons d'ailleurs croisé ...) C'est un début la suite à suivre avec le merveilleux Coyote Buttes Sud .... A très vite
Vols pour la Grèce via Tripsta? English translation pending
En recherchant des vols pour Athènes fin octobre, le moteur de recherche liligo me renvoit vers Tripsta, a priori agence de voyage basée en Grèce (justement).
Aller Toulouse Athènes via Rome sur Alitalia Retour via Amsterdam sur KLM.
Le prix de Tripsta est très inférieur à celui de tous les autres moteurs de recherche (edreams, expedia, opodo ...). Et ce d'autant plus que nous achetons 5 billets ...
Bref, il y a un loup ? Comment peut s'expliquer la différence ?
Aller Toulouse Athènes via Rome sur Alitalia Retour via Amsterdam sur KLM.
Le prix de Tripsta est très inférieur à celui de tous les autres moteurs de recherche (edreams, expedia, opodo ...). Et ce d'autant plus que nous achetons 5 billets ...
Bref, il y a un loup ? Comment peut s'expliquer la différence ?
Air France: vol en Business vers Sao Paulo English translation pending
Bonjour,
pour les personnes intéressées :
Vol AF en classe affaire vers Sao Paulo départ le 06/07/2013 retour fin juillet
Bruxelles - Sao Paulo : 2.397€
Paris - Sao Paulo : 3.099€
Francfort - Sao Paulo : 1.895€
ça vaut la peine d'aller jusqu'à francfort !
pour les personnes intéressées :
Vol AF en classe affaire vers Sao Paulo départ le 06/07/2013 retour fin juillet
Bruxelles - Sao Paulo : 2.397€
Paris - Sao Paulo : 3.099€
Francfort - Sao Paulo : 1.895€
ça vaut la peine d'aller jusqu'à francfort !
Quelle compagnie aérienne pour la Colombie? English translation pending
Bonjour,
si quelqu'un a un conseil à me donner pour l'achat des billets d'avion pour la Colombie, je suis preneuse car les vols sont vraiment chers et nous devons rejoindre notre fils dans ce pays, car il traverse le continent américain en vélo.
Compagnie pour un vol vers Singapour? English translation pending
Bonjour, voila je pars pour singapour voir un ami en aout, je ne savais pas trop qu'elle compagnie prendre et la je vois depuis ce matin le vol direct de air france en A380!! Je be suis pas tres fan de air france, vu ce que j'ai pu en lire sur le net!!
J'etais partie a tokyo avec asiana airlines j'ai trouver ça excellent donc si quelqu'un a des avis sur air france en A380 direction singapour en classe eco ça serai tres sympa merci
Week-end rallongé à Vienne - InterRail Global Pass? English translation pending
Bonjour à tous!
Je viens vous poser quelques petites questions !
Voila avec une amie j'ai pour projet d'aller passer le WE du 8 mai prochain à Vienne en Autriche !
On partirait idéalement le mardi soir en train de nuit pour revenir le dimanche (Aller et Retour de Paris)
En trifouillant entre train et avion et leurs tarifs assez cher, je suis tombé sur InterRail Global Pass à 181€
Vous pensez que c'est applicable sur un trajet Paris-Vienne A/R, est-ce que le pass est valable sur l'intégralité du trajet? (Changement à Munich, Francfort ou même Zurich dans certains cas) ? Non parce que le trajet coûte quand même dans les 350-400€ même en -25%.
Merci de vos réponses! 😉
Je viens vous poser quelques petites questions !
Voila avec une amie j'ai pour projet d'aller passer le WE du 8 mai prochain à Vienne en Autriche !
On partirait idéalement le mardi soir en train de nuit pour revenir le dimanche (Aller et Retour de Paris)
En trifouillant entre train et avion et leurs tarifs assez cher, je suis tombé sur InterRail Global Pass à 181€
Vous pensez que c'est applicable sur un trajet Paris-Vienne A/R, est-ce que le pass est valable sur l'intégralité du trajet? (Changement à Munich, Francfort ou même Zurich dans certains cas) ? Non parce que le trajet coûte quand même dans les 350-400€ même en -25%.
Merci de vos réponses! 😉
Fonctionnement de la carte fidélité TAM ou Star Alliance English translation pending
Bonjour,
Je poste ici aujourd'hui car j'ai vraiment du mal à comprendre les programmes de fidélité des compagnies aériennes.
J'ai fais plusieurs vols de la France vers le Brésil et quelques vols du Brésil vers le Brésil. A l'époque je me suis donc inscrit au programme "TAM FIDELIDADE" et j'ai eu un numéro que je dois donner à chaque fois que je prend l'avion.
J'accumule donc des points et j'y ai accès en allant sur le site de TAM. J'ai eu pour un aller retour Francfort - Rio de Janeiro : 8000 points multiplus par exemple, mais ce n'est pas des Miles&more ? Je précise aussi que j'ai pris tout ces vols sur des sites comme edreams ou opodo
Maintenant ce que je ne comprend pas c'est que TAM fait partie d'un groupe : Star Alliance
Donc normalement je peux utiliser ces points aquis sur le réseau Star Alliance non ?
Cependant je ne comprend pas car je vois que pour Star Alliance c'est des Miles&More alors que chez TAM ils ne parlent jamais de Miles.
Je ne comprend donc pas bien si c'est une carte que je peux utiliser avec Luftansa aussi ou non ?
Si oui, comment connaitre ma transcription de points en miles&more ?
Si quelqu'un utilise le réseau Star Alliance je le remercie par avance pour son aide
Je poste ici aujourd'hui car j'ai vraiment du mal à comprendre les programmes de fidélité des compagnies aériennes.
J'ai fais plusieurs vols de la France vers le Brésil et quelques vols du Brésil vers le Brésil. A l'époque je me suis donc inscrit au programme "TAM FIDELIDADE" et j'ai eu un numéro que je dois donner à chaque fois que je prend l'avion.
J'accumule donc des points et j'y ai accès en allant sur le site de TAM. J'ai eu pour un aller retour Francfort - Rio de Janeiro : 8000 points multiplus par exemple, mais ce n'est pas des Miles&more ? Je précise aussi que j'ai pris tout ces vols sur des sites comme edreams ou opodo
Maintenant ce que je ne comprend pas c'est que TAM fait partie d'un groupe : Star Alliance
Donc normalement je peux utiliser ces points aquis sur le réseau Star Alliance non ?
Cependant je ne comprend pas car je vois que pour Star Alliance c'est des Miles&More alors que chez TAM ils ne parlent jamais de Miles.
Je ne comprend donc pas bien si c'est une carte que je peux utiliser avec Luftansa aussi ou non ?
Si oui, comment connaitre ma transcription de points en miles&more ?
Si quelqu'un utilise le réseau Star Alliance je le remercie par avance pour son aide
Itinéraire de deux mois Brésil - Pérou English translation pending
Bonjour à tous,
après avoir consulté beaucoup de discussions, je me décide à poster ma requête car ne trouvant pas réponse à toutes mes questions. J'espère que quelques forumeurs avisés pourrons nous aider! :)
Alors voila notre projet: Nous sommes deux amis (français et allemand) qui allons partir durant environ 9 semaines (de mi août à fin octobre) faire une boucle en Amérique du Sud. Nous arrivons à Salvador de Bahia (avec escale à Rio) et repartons de Lima. Les billets d'avion en partance de Francfort sont quasi réservés.
Nous avons déjà pas mal d'expérience de voyage, sachant que nous avons vécu tous les deux un an au Pérou et avons fait plusieurs longs voyages dans de nombreux endroits "sauvages" de cette planète (Am. centrale, Europe de l'Est, Asie du Sud). De plus nous parlons tous les deux couramment espagnol et un peu (très peu) de portugais. Cependant nos connaissances de l'Est de l'Amérique du Sud se résument aux Atlas et cartes routières 😊
Nous avons pour le moment établi cet itinéraire basé sur les infos glanées ici et sur le net :
Brésil: - Salvador - Rio - Ilha Grande - Sao Paulo (changement de bus) - Curitiba - Iguazu
Uruguay: - Montevideo
Argentine: - Buenos Aires - Cordoba - Mendoza
Chili: - Santiago - Valparaiso
Pérou: - Arequipa - Lima
Mes questions sont les suivantes:
- Est-ce réaliste un tel itinéraire en deux mois? Tous les trajets seront effectués en autocar (sauf Santiago-Arequipa: en avion).
- Commen s'effectue la traversée Montevideo-Bs As? En bateau?
- Quel budget est à prévoir pour un tel voyage? Je table pour ma part sur 4000e vols inclus. Est-ce suffisant, sachant que nous voulons rester minimum une semaine à Arequipa dans nos ex-familles d'accueil (ou nous ne paieront rien)? Nous voulons loger au moins cher et nous nous contentons de peu de confort.
- Le climat est-il agréable en août au Brésil et en septembre en Argentine? (Quels vêtements emporter?)
- Est-ce que la côte entre Salvador et Rio vaut le coup (avec forces petites villes et plages paradisiaques😄), ou vaut-il mieux passer par Brasilia et Belo Horizonte avant de redescendre sur Rio?
- Vaut-il plus la peine de visiter les chutes d'Iguazu ou de longer la côte Sud du Brésil jusqu'à Montevideo en Uruguay?
- Quid de Rosario (Argentine) et Porto Alegre (Brésil)? Le Pantanal au Brésil est-il faisable? Qu'y a-t-il à voir au Paraguay?
- Vu que nous n'avons pour le moment rien réservé (à part les vols de et pour l'Europe); nous avions aussi pensé faire la côte Nord et suivre le beau temps des Caraïbes: Rio-Salvador-Recife-Belem-avion pour Caracas-Colombie-Equateur-Pérou. Cela nous semblait long, mais beaucoup plus authentique et original! 😉... Des avis sur cet itinéraire et sur sa faisabilité?
Je sais que ce sont des questions peut-être un peu loufoques, mais je répète que nous ne connaissons pas grand chose à cette région du monde. Mais les voyageurs expérimentés du forum pourront surement nous aider!
Merci beaucoup pour vos réponses! Nous comptons sur vous!
Bobby
après avoir consulté beaucoup de discussions, je me décide à poster ma requête car ne trouvant pas réponse à toutes mes questions. J'espère que quelques forumeurs avisés pourrons nous aider! :)
Alors voila notre projet: Nous sommes deux amis (français et allemand) qui allons partir durant environ 9 semaines (de mi août à fin octobre) faire une boucle en Amérique du Sud. Nous arrivons à Salvador de Bahia (avec escale à Rio) et repartons de Lima. Les billets d'avion en partance de Francfort sont quasi réservés.
Nous avons déjà pas mal d'expérience de voyage, sachant que nous avons vécu tous les deux un an au Pérou et avons fait plusieurs longs voyages dans de nombreux endroits "sauvages" de cette planète (Am. centrale, Europe de l'Est, Asie du Sud). De plus nous parlons tous les deux couramment espagnol et un peu (très peu) de portugais. Cependant nos connaissances de l'Est de l'Amérique du Sud se résument aux Atlas et cartes routières 😊
Nous avons pour le moment établi cet itinéraire basé sur les infos glanées ici et sur le net :
Brésil: - Salvador - Rio - Ilha Grande - Sao Paulo (changement de bus) - Curitiba - Iguazu
Uruguay: - Montevideo
Argentine: - Buenos Aires - Cordoba - Mendoza
Chili: - Santiago - Valparaiso
Pérou: - Arequipa - Lima
Mes questions sont les suivantes:
- Est-ce réaliste un tel itinéraire en deux mois? Tous les trajets seront effectués en autocar (sauf Santiago-Arequipa: en avion).
- Commen s'effectue la traversée Montevideo-Bs As? En bateau?
- Quel budget est à prévoir pour un tel voyage? Je table pour ma part sur 4000e vols inclus. Est-ce suffisant, sachant que nous voulons rester minimum une semaine à Arequipa dans nos ex-familles d'accueil (ou nous ne paieront rien)? Nous voulons loger au moins cher et nous nous contentons de peu de confort.
- Le climat est-il agréable en août au Brésil et en septembre en Argentine? (Quels vêtements emporter?)
- Est-ce que la côte entre Salvador et Rio vaut le coup (avec forces petites villes et plages paradisiaques😄), ou vaut-il mieux passer par Brasilia et Belo Horizonte avant de redescendre sur Rio?
- Vaut-il plus la peine de visiter les chutes d'Iguazu ou de longer la côte Sud du Brésil jusqu'à Montevideo en Uruguay?
- Quid de Rosario (Argentine) et Porto Alegre (Brésil)? Le Pantanal au Brésil est-il faisable? Qu'y a-t-il à voir au Paraguay?
- Vu que nous n'avons pour le moment rien réservé (à part les vols de et pour l'Europe); nous avions aussi pensé faire la côte Nord et suivre le beau temps des Caraïbes: Rio-Salvador-Recife-Belem-avion pour Caracas-Colombie-Equateur-Pérou. Cela nous semblait long, mais beaucoup plus authentique et original! 😉... Des avis sur cet itinéraire et sur sa faisabilité?
Je sais que ce sont des questions peut-être un peu loufoques, mais je répète que nous ne connaissons pas grand chose à cette région du monde. Mais les voyageurs expérimentés du forum pourront surement nous aider!
Merci beaucoup pour vos réponses! Nous comptons sur vous!
Bobby
Vol États-Unis - France: bagage en soute: restriction de quantité de produits liquides? English translation pending
Bonjour,
Après maintes recherches infructueuses (inefficaces ?), je me permets de poster dans ce forum pour m'adresser à des voyageurs aguerris :
Je suis actuellement aux Etats-Unis et je souhaiterais ramener en avion, dans mes bagages en soute, 12 litres de produits liquides et 13 kg de produit "en poudre". Tous ces produits seront contenus dans leurs emballages d'origine (3 bidons de 4 litres et un seau de 13 kg) non ouverts (encore "cerclés"). Ils possèdent tous des étiquettes indiquant clairement leur contenu. Il s'agit de produits de soin pour chevaux et de compléments alimentaires pour chevaux. Ces produits ont peu de valeur commerciale (moins de 45 euros par produit et moins de 130 euros pour le tout).
Je vais voyager avec Lufthansa. Je pars de l'aéroport de San Franciso et arrive à l'aéroport de Lyon en faisant une escale à Francfort.
Existe t-il une restriction sur les produits liquides ou "gros contenant" de produit en poudre pour les bagages en soute ? Suis-je susceptible de me faire interroger sur la nature de ces produits ? Lors de l'enregistrement des bagages ? du débarquement ? Dois-je les déclarer à la douane en arrivant en France ?
Merci par avance d'éclairer ma lanterne de néophyte... !
Bien cordialement,
Marion P.
Après maintes recherches infructueuses (inefficaces ?), je me permets de poster dans ce forum pour m'adresser à des voyageurs aguerris :
Je suis actuellement aux Etats-Unis et je souhaiterais ramener en avion, dans mes bagages en soute, 12 litres de produits liquides et 13 kg de produit "en poudre". Tous ces produits seront contenus dans leurs emballages d'origine (3 bidons de 4 litres et un seau de 13 kg) non ouverts (encore "cerclés"). Ils possèdent tous des étiquettes indiquant clairement leur contenu. Il s'agit de produits de soin pour chevaux et de compléments alimentaires pour chevaux. Ces produits ont peu de valeur commerciale (moins de 45 euros par produit et moins de 130 euros pour le tout).
Je vais voyager avec Lufthansa. Je pars de l'aéroport de San Franciso et arrive à l'aéroport de Lyon en faisant une escale à Francfort.
Existe t-il une restriction sur les produits liquides ou "gros contenant" de produit en poudre pour les bagages en soute ? Suis-je susceptible de me faire interroger sur la nature de ces produits ? Lors de l'enregistrement des bagages ? du débarquement ? Dois-je les déclarer à la douane en arrivant en France ?
Merci par avance d'éclairer ma lanterne de néophyte... !
Bien cordialement,
Marion P.
Partir seule en Allemagne English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai dans l'idée de partir En Europe cet été, en Allemagne pourquoi pas, que je ne connais pas du tout. Je pars seule, et cette perspective m'angoisse autant qu'elle me stimule: je me dis que je rencontrerai des gens sur place etc... Avez vous déjà fait l'expérience de partir seule ? Surtout vous les filles. Comment ça s'est passé ?
Merci :)
J'ai dans l'idée de partir En Europe cet été, en Allemagne pourquoi pas, que je ne connais pas du tout. Je pars seule, et cette perspective m'angoisse autant qu'elle me stimule: je me dis que je rencontrerai des gens sur place etc... Avez vous déjà fait l'expérience de partir seule ? Surtout vous les filles. Comment ça s'est passé ?
Merci :)
San Francisco: prise de l'auto en ville? English translation pending
bonjour
J'ai un petit dilemme, aussi je me retourne vers V.F. pour profiter de l'expérience de certains.
J'ai déjà loué des voitures à San Francisco des dizaines et des dizaines de fois, mais toujours depuis l'aéroport. J'ai envie de tenter autre chose, cette fois : ne prendre la voiture que depuis l'agence Alamo/National du centre-ville, O'Farrell Street. Avantages : coût (loc plus courte), économie sur parking en ville, et temps gagné (il y a toujours une longue queue si on loue à SFO à l'arrivée du vol AF de midi, car arrivent à la même heure des jumbo-jets d'un peu partout -Francfort, Amsterdam, ...-). Inconvénient : moins de choix de voiture. Or je tiens absolument à avoir un petit SUV, à minima haut sur patte (Jeep Liberty ou Patriot, Ford Explorer, ...).
Je m'adresse donc à ceux qui ont déjà pris une voiture à cette agence Alamo ou National downtown O'Farrell Street : y-a-t-il un choix acceptable, en matinée, les chances d'y trouver la voiture SUV que je souhaite sont-elles raisonnablement bonnes ? La voiture y est-elle imposée, ou a-t-on un choix sur le parking ?
Oui, je sais, je pourrais toujours tenter de changer par la suite à l'aéroport de SFO ou plus tard à celui de LAS, mais ce n'est jamais gagné non plus, et que de temps perdu ! Attention : la question n'est pas du tout celle qui est souvent débattue ici : une auto à San Francisco est-elle utile.
Merci à tous ceux qui peuvent me répondre.
JP
J'ai un petit dilemme, aussi je me retourne vers V.F. pour profiter de l'expérience de certains.
J'ai déjà loué des voitures à San Francisco des dizaines et des dizaines de fois, mais toujours depuis l'aéroport. J'ai envie de tenter autre chose, cette fois : ne prendre la voiture que depuis l'agence Alamo/National du centre-ville, O'Farrell Street. Avantages : coût (loc plus courte), économie sur parking en ville, et temps gagné (il y a toujours une longue queue si on loue à SFO à l'arrivée du vol AF de midi, car arrivent à la même heure des jumbo-jets d'un peu partout -Francfort, Amsterdam, ...-). Inconvénient : moins de choix de voiture. Or je tiens absolument à avoir un petit SUV, à minima haut sur patte (Jeep Liberty ou Patriot, Ford Explorer, ...).
Je m'adresse donc à ceux qui ont déjà pris une voiture à cette agence Alamo ou National downtown O'Farrell Street : y-a-t-il un choix acceptable, en matinée, les chances d'y trouver la voiture SUV que je souhaite sont-elles raisonnablement bonnes ? La voiture y est-elle imposée, ou a-t-on un choix sur le parking ?
Oui, je sais, je pourrais toujours tenter de changer par la suite à l'aéroport de SFO ou plus tard à celui de LAS, mais ce n'est jamais gagné non plus, et que de temps perdu ! Attention : la question n'est pas du tout celle qui est souvent débattue ici : une auto à San Francisco est-elle utile.
Merci à tous ceux qui peuvent me répondre.
JP
Vol depuis une ville d'Europe - Bangkok le moins cher? English translation pending
bonjour,
j'ai regardé dans le forum, mais je n'ai pas trouvé de réponse.........alors voilà
"de quelle ville d'Europe partir pour aller à Bangkok et payer moins cher le billet ?"
Grève des pilotes sur Air Namibia English translation pending
Bonjour à tous ceux qui partent bientôt sur Air Namibia
C'est un sacré bazar ! A cause d'une grève des pilotes, la moitié au moins des vols Francfort / Windhoek est annulée... ou remplacée par un vol de jour Nous avons testé un retour un catastrophe d'Etosha vers Windhoek pour récupérer notre avion avancé de 12 heures.
Bon courage à ceux qui sont sur le départ !
Sinon, c'est un superbe pays, avec beaucoup de gens sympas et des paysages extraordinaires !
C'est un sacré bazar ! A cause d'une grève des pilotes, la moitié au moins des vols Francfort / Windhoek est annulée... ou remplacée par un vol de jour Nous avons testé un retour un catastrophe d'Etosha vers Windhoek pour récupérer notre avion avancé de 12 heures.
Bon courage à ceux qui sont sur le départ !
Sinon, c'est un superbe pays, avec beaucoup de gens sympas et des paysages extraordinaires !
Circuit en Cappadoce à vélo English translation pending
Bonsoir à tous, 😊
Voici que l'hiver a peine installé viens réveiller nos envies d'escapades pour le printemps, le crayon et la carte en main, c'est partie vers de nouvelles aventures. La Cappadoce serait notre prochaine destination pour une dizaine de jours en tandem mi avril 2013 😎
Nous n'avons jamais posé le pied en Turquie, vos expériences et aventures nous seraient précieuses.
Merci d'avance
Voici que l'hiver a peine installé viens réveiller nos envies d'escapades pour le printemps, le crayon et la carte en main, c'est partie vers de nouvelles aventures. La Cappadoce serait notre prochaine destination pour une dizaine de jours en tandem mi avril 2013 😎
Nous n'avons jamais posé le pied en Turquie, vos expériences et aventures nous seraient précieuses.
Merci d'avance
Quelle compagnie aérienne choisir pour les États-Unis? English translation pending
Bonjour à tous.
Préparant actuellement un séjour en Floride pour septembre 2013 , je viens vous demander conseil pour la compagnie qu'il convient de choisir.
Au départ de CDG, on me propose la Lufthansa via Francfort ou United via Washington ou Virgin via Manchester ou Aer Lingus via Dublin. Air France étant bien plus chère que ses concurrentes, on l'élimine de suite ( à moins d'une promo dans les prochaines semaines).
Merci d'avance pour vos réponses,
Pierre
Préparant actuellement un séjour en Floride pour septembre 2013 , je viens vous demander conseil pour la compagnie qu'il convient de choisir.
Au départ de CDG, on me propose la Lufthansa via Francfort ou United via Washington ou Virgin via Manchester ou Aer Lingus via Dublin. Air France étant bien plus chère que ses concurrentes, on l'élimine de suite ( à moins d'une promo dans les prochaines semaines).
Merci d'avance pour vos réponses,
Pierre
En concert solo: Peter Hammill (Angleterre) English translation pending
Peter Hammill en solo
Après la parution de son 30ième album solo ("Consequences", 2012*), PETER HAMMILL nous gratifie encore une fois de donner quelques concerts solo. Cette légende du rock britannique est "around" depuis 1967 et avant tout fondateur et principal membre du groupe prog-rock de Van der Graaf Generator. Hammill est bien célèbre pour la qualité littéraire de ses textes, et du point de vue musical, il est bien un avantgardiste, toujours bien porté sur des expériences musicales : un de ses premiers albums solo, "Nadir's Big Chance" (1975), est réputé d'avoir anticipé sur l'esthétique du punk (pour le Sex Pistol Johnny Rotten une "source de l'inspiration", voilà ...). Les concerts de ce charismatique chanteur-guitariste-pianiste, à une très grande voix - dynamique, intense, sombre, agressive et intelligente -, sont depuis toujours des aventures toutes particulières, et pour ses fans des dates obligatoires. Voici ...
13/10 : NL-Amsterdam, Bitterzoet 14/10 : NL-Zoetermeer, Boerderij 15/10 : NL-Utrecht, Tivoli de Helling 17/10 : BEL-Verviers, Spirit of 66 18/10 : ALL-Berlin, Quasimodo 19/10 : ALL-Erfurt, Museumskeller 21/10 : ALL-Hambourg, Fabrik 23/10 : ALL-Francfort-sur-le-Main, Brotfabrik 24/10 : TCH-Prague, Roxy 25/10 : AUT-Vienna, Porgy and Bess 27/10 : SUI-Zurich, El Lokal
Amusez-vous bien avec Peter Hammill !
Site officiel de PH : http://www.sofasound.com/
Herbert
* Faut écouter p.ex. "Bravest Face". Superbe ...

Après la parution de son 30ième album solo ("Consequences", 2012*), PETER HAMMILL nous gratifie encore une fois de donner quelques concerts solo. Cette légende du rock britannique est "around" depuis 1967 et avant tout fondateur et principal membre du groupe prog-rock de Van der Graaf Generator. Hammill est bien célèbre pour la qualité littéraire de ses textes, et du point de vue musical, il est bien un avantgardiste, toujours bien porté sur des expériences musicales : un de ses premiers albums solo, "Nadir's Big Chance" (1975), est réputé d'avoir anticipé sur l'esthétique du punk (pour le Sex Pistol Johnny Rotten une "source de l'inspiration", voilà ...). Les concerts de ce charismatique chanteur-guitariste-pianiste, à une très grande voix - dynamique, intense, sombre, agressive et intelligente -, sont depuis toujours des aventures toutes particulières, et pour ses fans des dates obligatoires. Voici ...
13/10 : NL-Amsterdam, Bitterzoet 14/10 : NL-Zoetermeer, Boerderij 15/10 : NL-Utrecht, Tivoli de Helling 17/10 : BEL-Verviers, Spirit of 66 18/10 : ALL-Berlin, Quasimodo 19/10 : ALL-Erfurt, Museumskeller 21/10 : ALL-Hambourg, Fabrik 23/10 : ALL-Francfort-sur-le-Main, Brotfabrik 24/10 : TCH-Prague, Roxy 25/10 : AUT-Vienna, Porgy and Bess 27/10 : SUI-Zurich, El Lokal
Amusez-vous bien avec Peter Hammill !
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Herbert
* Faut écouter p.ex. "Bravest Face". Superbe ...

Billets de vol Bordeaux - Bangkok fin février-début mars 2013 English translation pending
Bonjour,
Je m'apprete à acheter des billets pour bangkok depuis bordeaux pour un départ fin fevrier et retour mi mars. Nous voyageons à 4 dont 2 jeunes filles de 9 et 12. Je cherche des vols dont le temps total de trajet n'excède pas 16h.
Pour l'instant, le mieux que j'ai pû trouver est un aller-retour pour 4 à 3600euros (3400 il y a 1 semaine, donc il faut aller vite) environ avec la compagnie KLM via Amsterdam. Temps de vol aller 15h10 et retour 15h05.
Quelqu'un à t-il un un bon plan à me communiquer avant que je me lance dans l'achat de mes billets.
Merci d'avance.
Je m'apprete à acheter des billets pour bangkok depuis bordeaux pour un départ fin fevrier et retour mi mars. Nous voyageons à 4 dont 2 jeunes filles de 9 et 12. Je cherche des vols dont le temps total de trajet n'excède pas 16h.
Pour l'instant, le mieux que j'ai pû trouver est un aller-retour pour 4 à 3600euros (3400 il y a 1 semaine, donc il faut aller vite) environ avec la compagnie KLM via Amsterdam. Temps de vol aller 15h10 et retour 15h05.
Quelqu'un à t-il un un bon plan à me communiquer avant que je me lance dans l'achat de mes billets.
Merci d'avance.
Vol Bruxelles-Boston, où transiter? English translation pending
Bonjour,
je souhaite me faire un petit voyage dans l'est des Etats-Unis et visiter Boston, NY, Philadelphie et Washington. Je pars seule pour la première fois et je veux le voyage le plus simple possible, c'est-à-dire en privilégiant les vols directs.
A partir de Bruxelles, il y a des directs vers NY ou Washington mais pas Boston. Et je pensais faire le voyage Washington-Boston ou Boston-Washington. J'ai donc deux questions :
- est-ce que je commence ou je finis mon voyage à Boston (je transite à l'aller ou au retour) ? - est-ce que je transite aux USA (ex: Bxl-NY-Boston) ou en Europe (ex: Bxl-Frankfort-Boston) ?
J'ai vu des billets intéressants chez United Airlines : transit via Newark pour Boston et vol direct de Washington. Mais il y a environ 2h de transit et j'ai cru comprendre que les formalités à l'arrivée aux USA pouvaient être longues et ne prenaient pas en compte le transit (en gros, faut reprendre les bagages, passer la douane et puis tout recommencer pour monter dans l'autre avion).
Quelle est à votre avis la solution impliquant le moins de risque (et de stress chez la voyageuse) ?
Merci !
je souhaite me faire un petit voyage dans l'est des Etats-Unis et visiter Boston, NY, Philadelphie et Washington. Je pars seule pour la première fois et je veux le voyage le plus simple possible, c'est-à-dire en privilégiant les vols directs.
A partir de Bruxelles, il y a des directs vers NY ou Washington mais pas Boston. Et je pensais faire le voyage Washington-Boston ou Boston-Washington. J'ai donc deux questions :
- est-ce que je commence ou je finis mon voyage à Boston (je transite à l'aller ou au retour) ? - est-ce que je transite aux USA (ex: Bxl-NY-Boston) ou en Europe (ex: Bxl-Frankfort-Boston) ?
J'ai vu des billets intéressants chez United Airlines : transit via Newark pour Boston et vol direct de Washington. Mais il y a environ 2h de transit et j'ai cru comprendre que les formalités à l'arrivée aux USA pouvaient être longues et ne prenaient pas en compte le transit (en gros, faut reprendre les bagages, passer la douane et puis tout recommencer pour monter dans l'autre avion).
Quelle est à votre avis la solution impliquant le moins de risque (et de stress chez la voyageuse) ?
Merci !
Hautes Terres d'Islande English translation pending
Bonjour à tous,
Voici le récit de notre voyage de juillet dernier en Islande.
Je remercie partculièrement David (bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/) pour ses récits enthousiastes et Yann Pichon pour son site épatant http://voyageenislande.free.fr/index.htm qui m'ont bien aidée dans la préparation de ce voyage, ainsi que tous les VFistes qui ont déjà publié leur voyage sur VF.
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont h��rissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Le récit illustré est là :

Texte seul :
ISLANDE 2012
C'est notre 2ème voyage sur cette étonnante île volcanique. 9 ans nous séparent du premier, qui nous avait emballés ! Nous l'avions réalisé avec notre camping-car, via la Norvège et une traversée sur le Norona. Un seul regret en rentrant de ce voyage : ne pas avoir pu explorer les pistes des hauts-plateaux. Aussi nous étions nous promis d'y revenir en y louant un 4X4. Les enfants nous « harcelaient » depuis des années pour y retourner ! Ces vacances de l'été 2012, limitées à 2 semaines en raison d'impératifs scolaires, étaient l'occasion idéale de mettre notre projet à exécution. Le voyage est court (3h30 depuis Francfort), il n'y a qu'une heure de décalage horaire, et l'île n'est pas trop grande. Bref une destination idéale pour une quinzaine de jours, d'autant que nous avons fait le choix de ne pas retourner dans les endroits déjà visités la dernière fois (à quelques exceptions près). Vu le coût de la location du 4X4 (la moitié du prix global du voyage) nous étions décidés à bien en profiter en privilégiant les endroits « perdus ». Afin de profiter à fond de la liberté offerte par le 4X4, nous avons choisis de camper, « sauvagement » à chaque fois que possible. L'Islande se prête merveilleusement au camping sauvage : étendues désertes, population clairsemée, bivouac autorisé partout (sauf à proximité immédiate des habitations ou dans les parcs nationaux) Un bémol : le vent, quasi omniprésent, de direction très changeante. Notre parcours est donc un peu atypique, d'autant que nous avons du composer avec la météo...
Samedi 14/07/12, J1, Nancy-Francfort-Hvitarnes Une heure de retard au décollage pour l'avion d'Icelandair. J'ai réservé des places à droite de l'avion mais la couverture nuageuse ne nous autorise que de brefs aperçus de la terre islandaise : on aperçoit quelques montagnes encore enneigées, une ou deux langues glaciaires, l'embouchure d'une rivière glaciaire bien laiteuse puis l'avion traverse une épaisse couche nuageuse et se pose à 16h30 à Reykjavik. Il pleuviote... Nous retirons du liquide à l'aéroport (à ma grande surprise notre banque ne nous a pas compté de frais pour les paiements par CB?), puis récupérons la voiture chez Reykjavik Rent a Car : comme prévu le Ford Explorer est équipé d'un coffre de toit, d'un petit réservoir supplémentaire d'essence de 10 l, un peu moins de 80000 km au compteur, les pneus avant sont OK, les pneus arrière pas terribles du tout. Je me félicite d'avoir pris de quoi réparer et regonfler (nous avons quelques antécédents marquants en matière de crevaison) Nous faisons un gros ravitaillement au supermarché Bonus (à quelques km de l'aéroport), le plein d'eau à la station service attenante (eau -potable- et balai-brosse pour laver les voitures en accès libre dans quasi toutes les stations essence, c'est très pratique) et filons plein est en direction de Kerlingarfjöll, que nous voulons découvrir demain. Arrêt express à Geysir et Gullfoss (temps gris, on est pressé, pas de photo potable...) puis on attaque notre 1ère piste, la F35 (déjà parcourue avec le camping car, pas difficile mais interdite par les loueurs aux voitures non 4X4) Après le pont sur la Hvita (près du lac Hvitarvatn) nous prenons une piste qui part à G et longeons le lac vers le Nord. Les paysages sont magnifiés par un festival de nuages lenticulaires, il y a quelques éclaircies, c'est...beau. Tout ça nous fait oublier la fatigue du voyage, nous sommes ravis d'être de suite dans cette Islande sauvage qui nous avait tant marqués la dernière fois. Petite halte au bord du lac dans lequel se jettent 2 langues glaciaires du Langjökull. Alors que le soleil rejoint l'horizon, d'étonnantes lueurs rouges apparaissent au-dessus du glacier. On dépasse plusieurs endroits de bivouac possible, à la recherche du refuge de Hvitarnes. Le vent souffle de plus en plus fort et arrivés au refuge, nous renonçons à y dormir car le terrain de camping est très exposé. Nous trouvons quelques centaines de mètres plus loin un endroit mieux abrité et y dressons la tente que nous protégeons au mieux avec la voiture. Il est tard, pas loin de 23h, on mange rapidement et alors qu'on s'apprête à se coucher, une étrange lueur rosée colore les parois de la tente : incroyable spectacle d'apocalypse pour notre première nuit en Islande ! Nous sommes seuls avec le vent, loin de tout, au milieu des glaciers et la nature nous gratifie de cet époustouflant cadeau de bienvenue. On adore !!
Dimanche 15/07/12, J2, Kerlingarfjöll Temps bouché ce matin (je suis d'un coup moins copine avec les nuages...), 7°C au réveil. On décolle vers 8h00 (on profite du décalage horaire. Pas de douche donc en 1h on est prêts à partir), on rejoint la F35 et une petite vingtaine de km plus loin on tourne vers l'est en direction de Kerlingarfjöll. Cette piste n'offre à présent aucune difficulté mais à l'époque (en 2003) un gué pas facile (en camping-car) nous avait privé de cet endroit. Le ciel est toujours bien bas mais la rencontre avec cette horde de chevaux nous met du baume au cœur. Nous dépassons le camping de Kerlingarfjöll et poursuivons la piste (raide : 4X4 indispensable) jusqu'au parking « des fumerolles ». Petite déception : la neige est encore très présente et la randonnée envisagée sur les hauteurs (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll_sommets.htm) s'avère impossible. De toute façon les sommets sont dans les nuages... Nous choisissons donc de découvrir les fumerolles en parcourant les différents vallons du site (http://voyageenislande.free.fr/guide/centre/kerlingarfjoll.htm) Beaucoup d'entre eux sont encore enneigés si bien qu'en une paire d'heures nous avons fait le tour des endroits accessibles et nous arrivons à la voiture en même temps que la pluie : quelle synchronisation (les sentiers glaiseux deviennent très glissants sous la pluie, quasi impraticables) ! On reprend ensuite la voiture pour aller jusqu'à l'ancienne école de ski, point de départ éventuel pour les sommets surplombant le site mais la neige est trop présente. Ici comme en beaucoup d'endroits se trouve une petite station météo, à la portée de tous, intacte, et ça nous épate ! Pas époustouflés donc par Kerlingarfjöll, la faute à la météo pourrie je pense. Une bonne mise en bouche sans plus quoi... J'avais prévu 2 jours à cet endroit mais nous décidons d'écourter notre séjour (temps pourri + neige empêchant les randos). Fred propose d'aller faire trempette à Hveravellir, une quarantaine de km plus au nord sur la F35. Ce premier bain chaud nous fait un bien fou : on y trempe longuement en évoquant nos souvenirs (très flous pour les enfants) de notre dernier plouf en ce lieu il y a 9 ans (les enfants avaient à l'époque 7, 8 et 10 ans) Pas envie de camper là : On a repéré tout-à-l'heure sur la piste de Kerlingarfjöll un bon coin de bivouac, à l'abri du vent et on décide d'aller y dormir (juste avant la grosse cascade et la « tyrolienne ») Même si le fond de l'air reste frais, le vent permet de faire sécher les maillots de bain. Petite balade vespérale autour du bivouac, le soleil pointe enfin le bout de son nez et illumine les Kerlingarfjöll !
Lundi 16/07/12 J3 Gjain, Veidivötn Grand ciel bleu ce matin, ça nous booste et on décolle avant 8h ! On reprend la F35 vers le sud puis après un ravitaillement à Fludir (supérette+essence) sur la 30 (très jolie route champêtre avec un relief très original de vallons croquignolets, des fermes, des vaches, de la belle campagne, presque opulente) , prenons la 32 et - juste après le pont sur la Fossa, tournons vers le nord (panneau indicateur « Stong ») sur une piste (327), de plus en plus caillouteuse mais pas longue (praticable et autorisée par les loueurs sans 4X4) jusqu'à Gjain. On croirait l'endroit créé par un paysagiste facétieux, qui a placé de ci-de là de jolis ruisseaux qui nécessitent juste un peu d'audace pour les traverser et pouvoir profiter des cascades les plus éloignées mais aussi les plus jolies, comme celle-ci, que nous aurons pour nous seuls malgré le caractère (très) relativement fréquenté du lieu. Cette oasis est toute petite et il fait si bon, l'endroit est si mignon, que nous avons envie de prolonger notre plaisir : nous grimpons sur les hauteurs de la cascade et remontons la Fossa sur quelques centaines de mètres jusqu'à découvrir cette autre cascade. Il nous faut nous raisonner pour ne pas continuer encore plus en amont ! Nous traversons la rivière et par les hauteurs retrouvons rapidement la voiture. Balade classée number 1 par les enfants : excellent rapport effort/intérêt. Merci aussi à la météo !
Changement total d'ambiance quand nous approchons de Veidivötn (nous avons repris la 26 vers l'est puis la F228 vers le sud - 4X4 indispensable) Alors qu'on s'imagine sur la planète mars, apparaît soudain ce lac d'un bleu absolument irréel (Skiggnisvatn, accessible par une piste fléchée qui part de la F228 vers l'ouest) Un vrai décor de science-fiction ! Nous abandonnons la voiture aux enfants (le plus souvent, nous leur laissons le volant sur les pistes, vu leur peu de fréquentation) avec pour consigne de s'arrêter avant le lac (!) et Fred et moi continuons à pied la longue descente vers le lac (très difficile d'apprécier les distances, rien « d'humain ou de connu » pour donner l'échelle...c'est grand!) Ah, un signe de vie, quelle persévérance... 27°C au sein de ce désert noir ! On n'en revient pas, d'autant que le vent nous rafraîchit agréablement. Remarquez la consommation de la bête (12 l sur route, 16 l sur pistes roulantes, 20l/100 sur des pistes difficiles...alors qu'on roule hypercool. Réservoir de 80l, peu d'autonomie finalement. On apprécie d'avoir le petit réservoir supplémentaire, qui finalement ne nous servira pas...)
On abandonne le lac pour aller vers Veidivötn même : c'est un dédale de lacs aux contours étonnants (il s'agit d'anciens cratères) Quelques pistes (et gués, parfois profonds!) les sillonnent. L'endroit est prisé des islandais ...et des cygnes. Pas grand-monde en ce début de semaine... Impossible de dormir par ici, le vent souffle très fort et il n'y a aucune zone abritée. A l'unanimité nous décidons de retourner vers Stong, où nous avons repéré un super coin de bivouac. Petit arrêt poneys en route, un coup d'oeil sur l'Hekla (1491 m, dernière éruption en 2000) La piste vers Stong longe un curieux paysage de macarons brûlés. On profite de la rivière pour se shampouiner (à distance du cours d'eau hein!), ça fait du bien, d'autant que depuis notre arrivée, le vent n'a cessé de souffler et nous « bouffons » du sable quasiment du matin au soir. A tel point que nous avons acheté une nappe afin d'éviter le crissement des assiettes sur les tables en alu. Admirez ce camaïeu de rouges, hum !
Mardi 17/07/12, J4, Hrafntinnusker (Landmannalaugar) Fini le ciel bleu, ciel chargé ce matin... Tant pis on tente tout de même notre chance vers le Landmannalaugar, nous en sommes tout près. Nous y allons par la piste F225 (pas difficile mais interdite sans 4X4 par les loueurs) puis un peu après la bifurcation vers Landmannahellir prenons une piste vers le sud (indiquée je crois) vers Hrafntinnusker. Piste difficile avec de fortes pentes (boîte courte indispensable) et même un névé que nous allons contourner (la photo ne rend pas bien la raideur de la pente) On aperçoit au loin les fumerolles, il y a encore un bout de chemin (la distance indiquée par la pancarte du début est sous-estimée) Après avoir traversé ce gué on croise 2 gros 4X4 tout vides dont les chauffeurs nous regardent bizarrement (ça nous inquiète un peu...) Je pense (pas sûre) qu'ils ravitaillent le refuge de Hrafntinnusker. Intrigués par cette colline qui luit dans la faible lueur solaire, nous comprenons plus loin qu'il s'agit d'obsidienne. Étonnée de ne pas encore avoir crevé (vu le piètre état apparent de nos pneus arrière), je me liquéfie quand nous traversons sur une cinquantaine de mètres une coulée de pierres d'obsidiennes acérées comme des rasoirs. Ça passe ! Je n'en reviens pas... reste le retour. Arrivés aux premières grosses fumerolles du site, nous décidons d'abandonner là la voiture pour ne pas jouer plus longtemps avec la chance, et de continuer à pied. Quelques rayons de soleil nous font apprécier l'immensité du lieu. Aucun sentier, aucune empreinte de pas, personne ! On batifole de fumerolle en trou glougloutant. On s'amuse à trouver le trou de boue le plus acide (rien d'inférieur à 4) avec le papier pH glissé dans les bagages. On mesure ici et là différentes températures au moyen d'un petit thermomètre infra-rouge : c'est chaud-bouillant de partout. Tous ces points-chauds et fumerolles ont sculpté la neige en des formes improbables, jamais vues ailleurs. C'est un festival de couleurs ! Même la neige est teintée par la poussière (rouge, jaune ou noire) soufflée par les vents. Il faudrait au moins 2 jours pour explorer tout le site. Traversée d'une autre coulée d'obsidienne, à pied cette fois, ce qui nous permet d'apprécier la chance qu'on a eue à l'aller. On repère un énorme souffle de vapeur sur les flancs du Hrafntinnusker. Nous en sommes assez loin mais le bruit porté par le vent est très impressionnant. Nous cherchons le meilleur chemin pour y parvenir. Alors que nous franchissons ce petit vallon verdoyant (plusieurs sources chaudes y coulent et la végétation en profite), le soleil fait une brève apparition juste le temps d'une pause pic-nic. On approche ! Ça mouille un peu ! Toutes ces vapeurs réchauffent considérablement l'atmosphère...Une vraie fabrique de nuages ! Dernier rayon de soleil de la journée... Arnaud arrive au pied de l'énorme fumerolle super bruyante : un trou d'enfer dont il est impossible de trop s'approcher ! On pousse jusqu'au sommet du Hrafntinnusker tout proche. Le sentier du fameux trek Landmannalaugar-Thorsmork doit passer en contrebas. La pluie arrive aussi prenons-nous le plus court chemin vers la voiture : ici on trouve un vague sentier qui nous mène jusqu'à ce glacier, situé tout près de la fin de la piste. On croise un couple qui démarre courageusement la balade sous la pluie (tout petits sacs à dos, pas de voiture à l'horizon, mystère?) Piste de retour sans problème (pas de crevaison, je n'en reviens pas!) mais sous une pluie battante ! On s'arrête 2 secondes pour jeter un œil au Ljottipolur, on fait un saut jusqu'au camping du Landmannalaugar (il y a la foule, beaucoup plus de monde qu'il y a 9 ans. Nous nous ferons d'ailleurs cette réflexion dans tous les endroits revisités) Les sanitaires sont surchargés, il faut faire la queue même pour faire pipi (ne parlons pas des douches) aussi décidons-nous d'aller camper à Landmannahellir, bien plus agréable et moins fréquenté (3 tentes avec la nôtre), située à une vingtaine de km. (un peu plus de 5000ISK pour 5 et 400 ou 500 ISK pour 5 mn de douche chaude) Pas mal de monde dans les huts donc du monde à la douche, pffff.
Mercredi 18/07/12, J5. Piste F208, Langisjor, Jokulsarlon, Melrakkanes (après Höfn et avant Djupivogur) Temps bouché encore. J'essaie de demander la météo à la rangerette de Landmanahellir : elle me répond qu'il a fait beau pendant 2 semaines (essaierait-elle de ma faire bisquer?) mais ne connaît pas les prévisions, pfff... Les nuages ont l'air bien accrochés dans le coin, on décide donc d'aller à l'opposé de l'île : grande journée de route en perspective. Pour le moment, c'est de la piste...très belle malgré le temps. La F208 comporte quelques gués sans difficultés (4X4 préférable mais pas indispensable, quelques pentes trop raides pour un camping-car, piste interdite par les loueurs sans 4X4) Les sommets sont dans les nuages alors on s'attendrit sur les détails. On fait un détour d'un cinquantaine de km (A/R) pour aller jusqu'à Langisjor (http://www.nat.is/nateng/langisjor.htm) : le ciel est encore plus bas et nous devons renoncer à grimper sur le Sveinstindur (il y a un sentier qui part de la piste sur son versant SO, +500m, 3h environ A/R, http://www.nat.is/fjallaskalareng/skalar_utivistar_sveinstindur_eng.htm), dommage... Encore quelques gués et on rejoint la route N°1. Ravitaillement à Kirkjubaejarklaustur puis cap à l'est. Petit arrêt au Jokulsarlon dans la soupe (on ne voit que quelques glaçons et rien du glacier. On préfère rester sur les souvenirs ensoleillés de 2003) Bivouac au bord de la mer (histoire de changer un peu) après Höfn et avant Djupivogur sur une péninsule près de Melrakkanes. Pas de vent pour une fois, ce qui nous permet de camper au bord de l'eau. Accueillis par plein d'oiseaux, qui se calment assez vite.
Jeudi 19/07/12, J6. Djupivogur, 939, 938, 931, 910, Adalbol, Laugarvellir, Kverkfjöll Temps égal à lui-même, quelques fleurs égaient un peu l'atmosphère... On arrive enfin par les routes/pistes énumérées ci-dessus (la portion de F910 au sud de Adalbol est très pénible, grosses caillasses) à Adalbol (2 ou 3 maisons et une pompe à essence : ça c'est du service public, paiement/CB uniquement) Après Adalbol, on continue vers le nord, puis on tourne vers l'ouest après Bru puis après quelques km on reprend une piste (laborieuse, 4X4 indispensable) vers le sud (Landmannahellir indiqué je crois) On découvre d'abord un joli ruisseau couleur menthe à l'eau qui fume un peu... intéressant. Il reçoit encore quelques micro-affluents brûlants et donne quelques centaines de mètres plus bas cette incroyable cascade d'eau chaude (au moins 40°C, un régal) Trempette...ça creuse ! Pic-nic... En remontant nous croisons 4 petits suisses qui se partagent ces 3 énormes véhicules ??? A gauche, le « parking » A droite, la douche. On reprend la F910 vers l'ouest avec l'Herdubreid à l'horizon, chapeauté d'épais nuages (on abandonne l'idée d'y monter... accès possible par son flanc ouest, 1000 m de dénivelé, 1 pas en avant, 2 pas en arrière donc pas trop de regrets!) Le pont sur la Jokulsa a Fjollum est le bienvenu : en-dessous ça déménage ! On quitte enfin la F910 pour prendre la F903 vers Kverkfjöll via Hvannalindir (petite oasis au milieu de dizaines de km de caillasse. On y trouve de l'eau potable) La piste serpente durant de longs kilomètres au milieu des collines morainiques multicolores du Vatnajökull. On n'avance pas vite mais les paysages sont extra-terrestres ! On arrive enfin en vue du refuge, petite tache de couleur au milieu du gris ambiant. Ce site se trouve blotti (ou plutôt coincé car le milieu est franchement hostile) entre 2 langues glaciaires du Vatnajökull. Nous sommes dans le parc national aussi installons-nous la tente sur l'herbe bien grasse du camping (2 autres tentes à part la nôtre, personne au refuge la faute à la météo ?cool... on a presque des sanitaires privés, prix sensiblement identiques à ceux de Landmannahellir ) Envie de crudités après tous ces cailloux ! Glacier silencieux, aucun craquement pendant la nuit, juste le bruit du vent... Pas plus de succès ici auprès des rangerettes pour avoir des prévisions météo. Je crois que les islandais prennent le temps comme il vient, avec philosophie... Ne dit-on pas qu'il n'y a pas de mauvais temps mais juste de mauvais équipements ? Mouais... on aimerait tout de même voir un peu les paysages !
Vendredi 20/07/12, J7. Rando sur le glacier http://www.vatnajokulsthjodgardur.is/english/what-to-see/hiking-routes/kverkfjoll/
Il ne pleut pas et il y a même quelques coins de ciel bleu... Nous allons tenter notre chance pour cette rando qui nous fait bien envie en espérant ne pas être dans les nuages. Nous prenons d'abord la voiture pour faire les qq km qui nous séparent du parking des grottes de glace (très décevantes, et en plus interdites d'accès) Après avoir franchi une passerelle dont l'allure un peu bricolée incite à ne passer qu'un par un, nous suivons ensuite sur qq km les piquets rouges qui jalonnent un sentier slalomant dans les énormes moraines du glacier. Ce ruisselet anodin nous posera quelques problèmes au retour. C'est fou comme le niveau des rivières augmente au fil de la journée du fait de la fonte des glaciers. D'une manière générale je trouve le niveau des rivières assez haut. Du coup je juge plus prudent de renoncer à parcourir la F910 vers l'ouest en passant au plus près du versant nord du Vatnajökull (par Kistufell et Gaesavotn). Inutile de prendre ce risque avec ce temps bouché (et bien que nous n'ayons toujours pas crevé, nos pneus arrière ne m'inspirent pas confiance) Au fur et à mesure que l'on s'élève, la langue du Dyngjujökull se découvre. Les flancs du glacier sont h��rissées d'impressionnants pics de glace noircis par la poussière de lave. Nous n'avons jamais vu ce type de paysage auparavant. Très impressionnant ! Après 2 heures de marche tranquille ponctuées de nombreux arrêts photos, nous arrivons dans le vif du sujet, au pied du glacier. Le tracé ne fait aucun doute, c'est tout droit, il suffit de suivre les traces. La pente est raide, aussi nous chaussons nos « crampounets » achetés pour l'occasion (Microspikes de Kahtoola) Heureusement, d'en bas on sous-estime la longueur de la grimpette car on n'en voit pas le bout ! Arnaud monte tout droit tandis que le reste de la famille profite des zig zag réguliers tracés par Fred dans la neige qui se ramollit peu à peu. En prenant son temps, ça va bien. Impossible de renoncer avec de tels paysages ! On aperçoit bientôt en contrebas 5 personnes qui marchent sur le glacier. Comment ont-il fait pour franchir les pics hérissant la berge du glacier ? Petite pause pic-nic en haut de la grimpette, ça fait du bien, d'autant qu'on peut en même temps plaindre les autres marcheurs qui montent « dré dans'l'pentu » ! Belle santé. Je prends les devants de ma petite troupe : « Je commence à avancer doucement ! » « Pléonasme » me répondent en cœur les enfants ! Ils me dépassent rapidement et je suis bien contente d'avoir des traces bien marquées car ça s'enfonce de plus en plus. On arrive bientôt à Hveragil, une large vallée ocre piquetée de fumerolles. Ça fume de partout alors que nous sommes en plein sur un glacier, quel contraste étonnant ! On continue de monter, la vallée aux fumerolles disparaît dans les nuages... Arrivées à une sorte de col, près d'un grand cairn, Marion et moi en avons plein les bottes, conscientes qu'il nous faut garder des forces pour le retour. Nous nous octroyons une petite sieste au soleil tandis que Fred, Caroline et Arnaud descendent courageusement dans le brouillard vers le but ultime de la rando. Une trouée dans les nuages leur permet de découvrir ce lac glaciaire, enchâssé entre glacier et fumerolles : étonnant mariage de l'eau, de la glace et du feu. Un peu à droite se trouve le refuge de Sigurdarskali, appartenant à la Société islandaise de Glaciologie mais ils n'iront pas jusque là. Nous refaisons de l'eau en recueillant de l'eau de fonte (pas vu d'autres possibilités sur le parcours donc prévoir des stocks suffisants) et prenons le chemin du retour. Nous croisons la rangerette et ses 4 clients qui se sont arrêtés aux fumerolles de Hveragil, descendons tout schuss la longue montée, arpentons à nouveau les moraines, hésitons un peu avant de trouver un passage pour franchir l'anodin ruisseau de l'aller et au terme de 7h30, 16,8 km et 1420 de dénivelée positive, arrivons au terme de notre balade. Superbe mais bien crevante ! On a eu un créneau inespéré au niveau météo ! On est bien content ! 2ème nuit au camping de Kverkfjöll. Un groupe de Français bien gentils débarque dans le refuge. Ils sont une douzaine en voyage organisé. Conséquence immédiate : la queue pour les douches, du bruit jusqu'à pas d'heure. Ces groupes sont très fréquents et nous les redoutons car bien que sans doute composés d'individualités tout-à-fait respectueuses d'autrui, le nombre les rend difficile à supporter. On a croisé sur les pistes des « foultitudes » de ces petites camionnettes 4X4, ce qui nous conforte dans l'idée d'éviter, chaque fois que possible, les campings.
Samedi 21/07/12, J8. Askja, Myvatn On avait adoré notre virée à l'Askja de 2003 : impossible donc de ne pas y faire un saut, d'autant qu'ayant renoncé à prendre la 910 vers l'ouest, nous allons passer tout près. A l'époque, quasi personne et grand soleil (on avait loué un RAV 4 à Myvatn) Aujourd'hui pas mal de monde et la flotte. Brève éclaircie pour pique-niquer près du monument à la mémoire de 2 géologistes allemands mystérieusement disparus en 1907 alors qu'ils exploraient le cratère, puis grosse averse pour rentrer à la voiture. Avec ce temps, la piste qui nous avait enchantés en 2003 nous semble quelconque. Nous sommes impressionnés par le niveau de la Jokulsa a Fjollum. Ce soir le vent souffle très fort aussi, après un ravitaillement dans la supérette de Reykjahlid, trouvons-nous refuge pour la nuit à l'abri d'une « forêt » sur les hauteurs du lac Myvatn. Nuit très calme, bien au calme.
Dimanche 22/07/12, J9, pistes de l'intérieur, Hvitulaug On zappe la visite des environs (arpentés en long en large et en travers sous le soleil la dernière fois) et on décide de retourner dans l'intérieur des terres via la piste F821. Curieusement les supermarchés d'Akureyri ouvrent le dimanche après-midi mais pas le matin (qu'on se le dise!). On trouve tout de même une supérette sur les hauteurs de la ville pour compléter un peu notre avitaillement (pas grand choix à Reykjahlid) La route 821 descend plein sud dans une vallée fertile : la vie semble douce dans ce coin d'Islande, en été du moins... Le leitmotiv des enfants : « Ça doit être beau quand même en été ! »(Je rappelle aux lecteurs étourdis ou endormis par ma prose que nous voyageons en juillet) Ils ont déjà oublié les 27°C de Veidivötn. Faut dire que le plus souvent bonnet et anorak sont de rigueur, car le vent est vivifiant ! Plus loin, la route devient piste, rapidement très caillouteuse, vitesse très réduite obligatoire pour ne pas tout casser. On se croirait en Ecosse (on n'a pas eu de chance non plus avec la météo en Ecosse mais c'était fin octobre...) Arrivés sur le plateau, ça s'améliore un peu en arrivant à Laugafell, à la jonction des pistes F881 et F752. Nous sommes chaleureusement accueillis par la rangerette (qui ne connaît pas non plus les prévisions météo) mais déchantons quand nous constatons que le bain chaud convoité est parasité par un bruyant compresseur (des travaux sont en cours dans les sanitaires attenant, baignade 400 ISK/personne avec usage de ceux-ci) Pas envie de faire trempette dans ces conditions, ça manque de charme... J'active le plan B : on repasse le volant à un enfant maintenant que la piste est plus facile. Piste F752 vers le sud, puis F26, puis F910 ou Fred reprend le volant (pas facile et pas mal de gués avec de grosses pierres invisibles dans ces rivières glaciaires) Nous franchissons le pont sur la Skajfjandafljot, tumultueuse. Un panneau indique que la piste qui longe le Vatnajökull au Nord est fermée au-delà de Gaesavotn : mon intuition était juste, il doit y avoir trop d'eau. L'autre piste par le nord (la F910 en fait) me semble moins intéressante. Pas de regrets donc. Le ciel reste menaçant, c'est un festival d'arcs-en-ciel. Très peu de temps après le pont, nous prenons une mauvaise piste vers le nord (elle est jalonnée de piquets jaunes) et nous arrivons après 4 km à l'endroit convoité : une sorte d'oasis miraculeuse au cœur de ce désert de caillasse. De l'herbe pour camper, une source chaude et une « piscine » pour faire trempette. Il n'y a personne à 80 km à la ronde mais...on a du réseau ! On en a d'ailleurs souvent eu dans des coins perdus : je pense que les Islandais considèrent que c'est un facteur de sécurité et équipent de plus en plus de zones très peu fréquentées, ce qui peut abréger bien des galères. Il pleut un peu partout mais nous sommes épargnés, du moins jusqu'au coucher.
Lundi 23/07/12, J10, vers les fjords du Nord-Ouest Horrible temps ce matin, on bat tous les records ! Décision est prise de filer vers les fjords du Nord-Ouest. Longue journée de transition : F26 vers le sud, Reykjavik, Bogarnes, Budardalur. Ça souffle encore plus fort que d'habitude et la recherche d'un lieu de bivouac s'avère délicate. En reprenant de l'essence à Bjarkalundur, nous décidons d'y louer un petit chalet (135 € pour 2 personnes, kitchenette, salle de bains, les enfants ont dormi par terre, agréable, vue sur le fjord, alentours immédiats un peu bordéliques) Le peu que nous avons vu de la région nous plaît déjà beaucoup : multitude d'îlots et de récifs, oiseaux de mer, falaises toutes vertes et ciel...gris. Notre option sera-t-elle payante ?
Mardi 24/07/12, J11 Bildudalur, piste 619, Gardar, Raudisandur, Latrabjarg, refuge perdu Oui ! On voit quelques coins de ciel bleu, tous les espoirs sont permis ! Nous longeons les fjords, très différents de ceux de la Norvège : les falaises sont moins hautes, il y a très très peu d'arbres et les falaises sont striées de strates un peu comme celles des Féroés. Il y a très peu de maisons, celles-ci sont le plus souvent modestes voire carrément décrépies. La vie est dure dans ce coin d'Islande. Les conditions météo peuvent l'être aussi comme en témoignent ces petits refuges d'urgence qu'on trouve parfois en montagne ou le long de la côte. Le temps se met au beau, à tel point qu'on peut apercevoir le Snaefellsjokull (1446 m) situé 100 km plus au sud ! Ce fjord abrité nous donne des envies de kayak mais nous changeons d'avis dès le fjord suivant, dans l'axe du vent ! Sur la 63, nous faisons un arrêt près de cette étonnante piscine d'eau chaude aux allures de lagon polynésien. Nous nous sommes douchés il y a quelques heures, aussi ne sommes-nous pas tentés par un plouf (on ne peut pas rater cette piscine, elle est juste au bord de la route et il y a un parking) Il y a souvent quelques maisons près de ces bains chauds : les Islandais devaient s'établir de préférence en ces endroits, on les comprend ! Ici les gens vivent de la pêche ou sont fermiers : les épouvantails en témoignent ! Les moutons islandais sont super malins : ils évitent systématiquement les voitures et sont capables de varier leur alimentation ! Ce petit aérodrome permet aux plus aisés de s'affranchir des distances, la route est longue depuis la capitale ! On découvre Bildudalur sous le soleil, coquet village de pêcheurs, équipé d'une pompe à essence et d'une toute petite épicerie. Ces enfants de Patreksfjordur sont en vacances ici. Ils sont ravis d'entendre les touristes étrangers écorcher le nom de leur fameux volcan qui a paralysé le ciel européen il y a 2 ans. Morts de rire les affreux ! Pas mal de bateaux ont l'air plus ou moins désarmés : je crois que la surpêche a fait des ravages sur la ressource. Nous poursuivons par la piste 619 dans l'espoir de voir des phoques. Espoir déçu mais cette piste est très belle, pas de regret ! Pause pic-nic à l'abri du vent. Au bout de la piste on trouve quelques maisons, une chapelle très baroque et d'anciens décors de film. On se balade un peu le long du fjord, ça souffle ! Il y a pas mal d'oiseaux de mer. Les moutons vont souvent par 3 : la mère et ses 2 petits, on les aime ! C'est décidément très différent de la Norvège ! Nous passons rapidement à Patreksfjordur et sur la piste 62 faisons un arrêt dans ce curieux endroit. Il s'agit d'une « ferme d'eiders » Quelques familles islandaises vivent en symbiose avec ces canards réputés pour leur précieux duvet. Elles les protègent des prédateurs (renards, autres oiseaux), leur offrent des endroits confortables pour nicher (en l'occurrence souvent des pneus!) et en fin de nidification récupèrent le précieux duvet. Il faut environ 60 nids pour produire 1 kg de duvet et l'Islande produit environ 4000 kg/an. Petit arrêt grimpette sur le Gardar, échoué là il y a une trentaine d'années et amoureusement entretenu par ? (il est tout pimpant, fraîchement repeint) On tourne ensuite vers le sud par la 614 vers les sables rouges de Raudisandur, repérés sur Google Earth. Je croyais l'endroit perdu mais en fait nous croisons pas mal de voitures de locaux. Les gens viennent ici manger une glace (il y a un petit café) et marcher sur la plage. On adore les endroits ou l'eau douce se marie avec la mer. La couleur de ce sable est un mystère car la rivière en amont semble tout-à-fait quelconque et insignifiante. Pour ceux que cela intéresse il y a un petit camping à Melanes (un champ et des toilettes, sans doute pas de douche, je ne sais pas s'il y a de l'eau) Mignonne petite église toute noire (hélas fermée) avec vue sur le Snaefellsjökull. Nous croisons encore quelques beaux estuaires et arrivons (avec un ciel voilé, grr) à Latrabjarg, falaise réputée pour ses macareux. Ils sont très peu nombreux mais très facilement accessibles et pas farouches ! On y trouve aussi des goélands et guillemots de Brünnich. Un bon moment même si nous sommes étonnés par le petit nombre d'oiseaux et de macareux en particulier (on en avait vu des dizaines la dernière fois à Vik et sur la falaise d'Ingolshofdi, à la même période) Nous allons passer la nuit près d'une petite crique repérée sur Google Earth, tout près de Latrabjarg La piste qui y mène part de la 612 entre Latrabjarg et Breidavik (indiquée par un panneau « Reykjavik » il me semble, mauvaise à la fin, 4X4 indispensable) Nous manquons sur cette piste d'écraser un petit renard arctique qui détale sous nos roues alors qu'il dormait sur le côté de la piste. Il nous observe un court moment avant de disparaître derrière une colline. Ouf, quelle frayeur ! Le refuge est assez avenant. Il y a là un couple de randonneurs que nous laissons tranquilles en allant camper un peu plus haut dans le vallon. Nous « blindons » la tente contre le vent qui descend de la falaise.
Mercredi 25/07/12, J12, retour vers le sud, Hraunfossar, grottes de Surtshellir, piste 550, Gjain On quitte ce matin sous les nuages cette belle région des fjords du Nord-Ouest, ravis d'en avoir découvert une partie, cap au sud ! Pause pic-nic au milieu des oiseaux. On adore le cri mélodieux des courlis. Miam ! Nous rejoignons la route N°1 puis, après une vingtaine de km, prenons vers l'est la route 50 qui parcourt la mignonne vallée de Reykholt : c'est très agricole, il y a de gentilles fumerolles par-ci par-là, plein de chevaux partout. Ensuite nous poursuivons sur la route 518 et comme nous passons devant nous jetons un œil à la cascade de Hraunfossar qui nous surprend agréablement : des petites cascades jaillissent sur plusieurs dizaines de mètres de long d'une coulée de lave. L'eau est bleu turquoise, c'est joli (mais à classer dans la catégorie des « Ah oui c'est beau, bon on y va ?.... » car pas de possibilité de rando alentour) La route 518 devient ensuite piste F518 (non interdite par les loueurs aux véhicules non 4X4), qui chemine le long d'une gigantesque coulée de lave d'une cinquantaine de km de long (la même que celle des cascades de Hraunfossar) A main droite les flancs verdoyants du Strutur. Camping interdit le long de la très belle rivière qui court dans cette belle vallée (1ère et unique fois où nous verrons une telle interdiction) Nous arrivons aux grottes de lave de Surtshellir, dominées par l'Eiriksjökull. Je m'attendais à de petites grottes du style de Grjotagja, près du lac Myvatn mais en fait le réseau est énorme et les dimensions gigantesques. On jette un œil distrait au panneau explicatif du parking : il y a une dizaine d'entrées sur plusieurs centaines de mètres de long. Celles-ci sont bien balisées. Attention au fait que toutes ne sont pas utilisables : si on descend par l'entrée 1, on ne peut sortir qu'à la N°4 (les 2 et 3 sont impraticables sans matériel d'escalade) Lampe indispensable, on n'y voit goutte, tout est noir et glissant. On profite de l'abri de l'entrée N°4 pour goûter à l'abri des intempéries. La piste 550 que nous prenons ensuite vers le sud est une bonne surprise, elle est facile (interdite cependant par les loueurs aux voitures non 4X4, faisable en camping car) et très belle. Elle longe le flanc ouest du glacier Langjökull et nous y avons eu des lumières magiques que seul une météo très perturbée autorise (on se console ainsi du mauvais temps qui nous poursuit...) On longe ensuite le lac Thingvallavatn aux allures norvégiennes et on décide d'aller dormir à Gjain comme il y a quelques jours. Surprise en arrivant, « notre coin » est occupé ! Il y a même 3 ou 4 voitures d'Islandais qui semblent apprécier le spot (on les comprend) On trouve de la place un peu plus loin, sans problème. Le choix de cet endroit est stratégique : en fonction de la météo de demain nous irons soit vers l'est et le Landmannalaugar soit vers le sud.
Jeudi 26/07/12, J13, Landmannalaugar (Sveinsgil) Trouées de ciel bleu ! Direction donc le Landmannalaugar ! On se gare au camping, à peine moins bondé que la dernière fois.... En route donc pour une randonnée non balisée sans sentier, qu'une panne internet quelques jours avant de partir m'a empêchée de bien préparer. J'ai le point GPS du but de la rando, c'est déjà ça ! Celui-ci a été repéré sur Google Earth...surprise... Voir ici le récit de bigfoot : http://bigfoot.over-blog.org/article-10-08-landmannalaugar-sveinsgil-rengsli-57228109.html ainsi que cet autre récit : http://islande.mbnet.fr/2010/09/jour-8-hattver-strutslaug-14-aout/ Nous prenons en compagnie de quelques autres randonneurs le sentier qui mène à Skali, puis nous les quittons pour descendre dans la vallée de la Jokulsgil. Dorénavant c'est du hors piste mais nous ne sommes pas gênés par la végétation ! La traversée de la rivière ne pose pas de difficulté, en dehors de la température de l'eau : regardez le visage épanoui de Marion qui vient de faire trempette. Nous avons pris 2 paires de chaussures d'eau que nous nous balançons à tour de rôle au-dessus de l'eau, ça aide vraiment bien ! Ensuite gros cafouillage qui nous a fait découvrir des endroits superbes (on n'a pensé à regarder le GPS que quand on s'est rendus compte que quelque chose ne collait pas, bref on a fait un bon détour!) Ce sentier n'est en fait qu'un sentier de moutons ! On a des ciels superbes, quelques averses brèves, de beaux rayons de soleil, si bien qu'on ne sent pas trop la fatigue. On rectifie le tir et on arrive au débouché du vallon de Sveinsgil (au centre de l'image) Le but de la rando n'est plus qu'à 800 m -à vol d'oiseau ! Vu le relief du coin, il va nous falloir déployer encore pas mal d'efforts... Le ciel se couvre vraiment cette fois. Nous allons passer le long de ces pentes improbables (à droite de la photo) : heureusement le sol est très meuble ce qui facilite la progression le long de ces versants abrupts. On a quelques scrupules à laisser nos traces dans ce territoire pratiquement vierge mais on compte sur les prochaines fortes pluies pour les effacer. La voici justement qui arrive, drue, au moment où enfin nous découvrons ces incroyables collines bleu roi, but de la rando. Les paysages se noient dans les nuages, on fait 2 ou 3 photos et d'un coup la fatigue s'abat sur nous ! Il est temps de prendre le chemin du retour : il nous reste à retraverser la Jokulsgil, ce qui en après-midi et avec cette forte pluie risque de ne pas être une mince affaire. Il y a pas mal de petits affluents à traverser : avec ce temps, pas envie de répéter le cérémonial du déchaussage-rechaussage à chaque fois. Pour éviter d'avoir froid et aller plus vite, nous ne gardons que les pantalons de pluie avec les chaussures de marche : ainsi on ne sent presque pas la fraîcheur de l'eau. Arnaud choisit quant à lui l'option caleçon, brrr ! Après une dizaine de traversées sans trop de problème, nous arrivons au gros morceau : il nous faut absolument passer sur la rive gauche de la Jokulsgil. On passe à 2 +3 : le plus lourd en amont. On défait les ceintures ventrales des sacs histoire de pouvoir se libérer en cas de faux pas. Ça passe mais c'était limite : plus tard dans la journée, nous ne serions pas passés (il est tout de même 17h30) On envisage un moment de regagner le camp en suivant le cours de la rivière mais les méandres de celle-ci passent systématiquement au ras des falaises et sont très profonds. La sagesse nous fait choisir l'option grimpette, ce qui nous permettra d'arriver quasi secs à la voiture, super crevés. 21 km, 1600 m de dénivelé, 10h30 de rando. Nous retournons dormir au camping de Landmanahellir, beaucoup plus fréquenté et bruyant que la dernière fois. Coucher de soleil superbe (photo floue, la fatigue...)
Vendredi 27/07, J14 F208 sous le soleil, Lakagigar Grand beau ce matin, on décide de reprendre la belle piste F208 pour aller vers le sud. Un coup d'oeil vers le camp du Landmannalaugar au pied de sa coulée de lave, et nous tournons vers le sud. On se régale une nouvelle fois avec les nombreux gués (faciles) de la piste. Pause pic-nic après le dernier d'entre eux. Ravitaillement à Kirkju (on commence à y avoir nos habitudes) puis nous prenons la piste F206 vers le Lakagigar. Celle-ci s'avère assez quelconque, et laborieuse... Nous grimpons sur le Laki (1 km aller, +180 m) et là c'est la révélation : un cordon de minicratères s'étire du nord au sud le long d'une faille éruptive. Vue vers le nord et le Vatnajökull. Ça souffle ! On se trouve un coin plus abrité pour profiter de la vue vers le sud et le Larnbavatn. Tout au fond le Myrdalsjökull. Plus près le sable soulevé par le vent... Fred pointe du doigt le Sveinstidur, qui surplombe Langisjor (nous avions renoncé à son ascension quelques jours plus tôt à cause du temps) Beau temps sur le Vatnajökull : c'est souvent le cas sur les glaciers qui doivent générer une sorte de microclimat. De l'autre côté, c'est moins sympathique, impossible de dire s'il s'agit d'une averse, d'une tempête de sable, ou des deux ! Nos chaussures sont presque sèches ! On reprend ensuite la piste qui décrit une sorte de boucle au sud du Laki : celle-ci est superbe. On longe brièvement la Skafta, surplombé par l'étrange Uxatindar aux allures de Devil's Tower. On se trouve un bel endroit de bivouac abrité du vent (pas facile) Pour la première fois, il fait trop chaud dans la tente, en plein soleil !
Samedi 28/07/12, J15 Skaftafell (Kristinartindar sans le sommet) Réveil express avec le soleil : on a trop chaud, 28°C dans la tente ! 2°C dehors à l'ombre ! Après avoir hésité à aller dans la vallée de Thorsmork (les gués y sont réputés difficiles et avec ce temps splendide je crains qu'ils ne soient très profonds en fin de journée...et nous reprenons l'avion demain) nous décidons de retourner à Skaftafell, comme il y a 9 ans. Les conditions climatiques sont idéales, comme la dernière fois et nous allons y refaire la même rando, mais dans l'autre sens. Ravito à Kirkju, nettoyage de la voiture (partie de rigolade garantie si on fait ça à 2!) Le parc de Skaftafell se situe sur le flanc sud du Vatnajökull, le plus grand glacier d'Islande...et d'Europe. La randonnée démarre en forêt, qui offre une ombre bienvenue par cette chaleur. A l'horizon, on aperçoit l'île-falaise de Ingolshofdi. Le sentier est balisé, il y a un peu de monde. Randonnée tout en contrastes : vertes prairies fleuries, ocres volcaniques et blancheur immaculée du glacier. Pic-nic puis sieste au soleil sur une mousse bien moelleuse. D'où provient se sable blanc qui sort d'une vallée ocre, mystère ? Un beau sentier en balcon nous mène vers une autre langue glaciaire. Pas de volontaires pour aller au sommet ! Belle balade : 6h30, +800 m, 16 km Le vent souffle toujours très fort (je me répète) et à l'aide de la carte j'essaie de trouver un coin abrité pour la nuit. On tourne sur la route 214, quelques km à l'est de Vik. La piste est superbe. Je me rends compte que nous allons vers le camping de Thaksgil, que les Grisemote avaient adoré et on envisage d'y dormir (et de s'y doucher avant l'avion de demain). On croise encre un renard polaire, quelle chance ! (pas de photo, ces bestioles sont timides...) Horreur en arrivant au camping ! Il est bondé et la dimension du bloc sanitaire ne laisse aucun doute sur sa saturation évidente. Demi-tour immédiat pour trouver un coin de bivouac quelques centaines de mètres plus loin à côté d'un joli ruisseau qui nous permettra de nous laver tranquillement. Très bonne nuit à l'abri du vent, au son de l'eau qui gazouille...
Dimanche 29/07, J16, retour Nous reprenons la si jolie piste en admirant au passage l'Eyjafjallajokull. L'éruption remonte à 2 ans mais la cendre grise est encore bien présente. Nous repassons au milieu de ces étranges cabanes construites parmi des roches aux formes « trollesques ». Ce curieux « camenbert » m'intrigue et nous décidons d'aller le voir de plus près (il doit s'agir de Hjörleifshöfdi) Juste avant de rejoindre la route N°1 nous longeons cette belle ferme protégée par les falaises de l'influence atlantique. Une piste mène à l' « île » et permet d'en faire le tour (4X4 nécessaire). Côté océan se trouve une vaste grotte (où il est possible de dormir à l'abri des intempéries, information qui peut intéresser ceux qui passent par là à vélo car les abris sont rares) Un énorme pare-battage a échoué là, sans doute un jour de tempête car la mer est à plusieurs centaines de mètres. Paysage étrange avec la brume de mer. Pas mal d'oiseaux dans les falaises (pas de macareux) La fin du tour de « l'île » se solde par un plantage dans un gué d'apparence anodine mais au fond de sable mou. Grmbl ! Seul plantage le jour où on doit prendre l'avion du retour! Fred et les enfants sortent par les fenêtres et cela suffit à nous libérer, ouf! Encore quelques heures de route jusqu'à l'aéroport. On dépose la voiture sur le parking, on jette les clés dans la boite aux lettres du loueur. Décollage à 16h30, vol sans histoire (ponctuel cette fois) , on arrive à Nancy à 1h du matin.
Epilogue : Beaucoup de km parcourus (plus de 4000) à la recherche d'un ciel un peu dégagé mais ça se fait bien car les paysages sont intéressants partout. On a le plus souvent passé le volant aux enfants (sur les pistes) si bien que les km ne leur ont pas pesé. Une sensation de liberté incroyable avec cette formule 4X4 + camping sauvage. Je ne connais pas d'autre pays aussi propice (camping sauvage autorisé quasi-partout, population clairsemée et discrète, ravitaillement en eau très facile, coins de bivouac magnifique partout -mais gare au vent!On a fait quelques randonnées inoubliables dans des paysages uniques. On aurait aimé plus de beau temps mais c'est aussi ce temps « variable » qui fait le charme de l'Islande...
Bref, des vacances pas compliquées à organiser, mais pas données (cf le budget)
Budget : Avion Icelandair Francfort-Reykjavik A/R 378 €/personne (X5) 4X4 Ford Explorer assurance maxi, coffre de toit, 2ème conducteur, pour 2 semaines 3418 € (!!!) Chalet à Bjarkalundur 132 € Resto à Hrauneyjar 70 € Essence 988 € Camping 4 nuits (2 à Landmannahellir, 2 à Kverkfjöll) 140 € + 20 douches 50 € Bouffe 930 € (à 5 pour 2 semaines. Gros budget mais ravitaillement le plus souvent dans de petites épiceries, sans se priver de rien.) Total pour 2 semaines à 5 : 7660 € Soit 1532 €/personne.
Bonne lecture! Marie
Trois semaines en Namibie en juillet 2012 English translation pending
Les membres du forum m'ont bien aidé pour ce voyage, cela mérite donc que je vous le raconte !
Le voyage a été préparé depuis octobre 2011, pour le prix des billets d'avion et également afin d'être certain de pouvoir séjourner là où on le souhaitait (comme par exemple Dolomite). Nous avons fait appel à Belafrica pour l'organisation, tout a été parfait, je recommande vivement !
Départ le 30 juin de Francfort via Air Namibia (680 € par personne, réservé très tôt)), vol direct pile à l'heure et sans encombre. Avion complet, service à bord correct. Le pilote annonce que l'avion est au maximum de son poids, le décollage prendra d'ailleurs un certain temps !
Arrivée à Windhoek à 5h, une heure pour passer le contrôle aux frontières... On récupère les bagages et on repère le représentant Asco qui nous dit qu'il faut attendre jusque 7h00 pour prendre la navette jusque Windhoek, soit... On en profite pour retirer de l'argent. Dans les grandes villes, Visa et Mastercard fonctionnent dans les banques (guichets automatiques), ailleurs, on trouve des ATM dans les stations services mais Mastercard n'est pas bien acceptée. A Etosha, les cartes sont acceptées, ailleurs, c'est souvent le cas mais cela ne fonctionne pas toujours... on gardait toujours l'équivalent de 400 € avec nous...
Sur la route vers Windhoek, babouins, girafes, ... l'aventure commence...
Prix du carburant : 1 € le litre de diesel. Nourriture : de 15 à 22 € pour un repas en lodge (quand ce n'était pas réservé). C'est moins cher au sud et à Swakopmund, plus cher au nord et à Etosha. Les repas se prennent souvent à heure fixe dans les lodges. Nous avons très bien mangé en Namibie (je n'ai pas dit que c'est gastronomique non plus). Supermarchés : très bien fournis dans les villes, plus on s'éloigne, plus le choix est restreint... il faut calculer en fonction du trajet et de la capacité du frigo de la voiture... Hygiène : eau potable partout sauf à Epupa Falls, 23 jours à huit et pas un malade et nous n'avons fait attention à rien. N'ayez donc pas peur des légumes, glaçons, ... Sécurité : pas de problème, si vous vous arrêtez dans les villes, donnez 0.5 ou 1 € pour garder votre voiture. Artisanat : si vous faites un stop à Opuwo, vous serez gentiment sollicités sans agressivité et ce n'est pas cher. Nous avons fait un stop à Okahandja au retour, il faut négocier ferme (couper le prix au moins en trois) car nous avons constaté des prix nettement moins cher à l'aéroport... Beau choix aussi à Epupa en négociant. Vêtements : les contrastes de température sont impressionnants, prendre des vêtements chauds. Une heure après le lever du soleil, on enlève tout. Matériel à ne pas oublier : sacs à viande (il fait froid la nuit), lampes frontales (ledlenser), jumelles, talkie de 5 watts pour communiquer avec l'autre véhicule (il faut laisser plusieurs km entre les voitures à cause de la poussière), multi-prises et chargeurs 12v car il y a beaucoup d'endroits sans prise de courant...
Conduite : pas de grandes difficultés, conduite majoritairement en 4x2. 4x4 à Sesriem pour le sable et à quelques endroits hors-piste (Palmwag). Avec un 4x4, on ne se pose pas de question sur les endroits à visiter. Pour la vitesse, les pistes sont très bonnes, bien signalées mais il est clair qu'au dessus de 90 km/h, ça commence à glisser et on s'est fait peur deux fois à 100 km/h dont une glissade en ligne droite. La conduite nécessite d'être très vigilant et je ralentissais et serrais à gauche lorsque je croisais quelqu'un, ce qui a permis de revenir avec un pare-brise intact. La voiture a un peu souffert à Palmwag en hors pistes mais sans griffe profonde, pas de remarque à la remise du véhicule (nous avions été prévenus que la peinture ne devait pas être mise à nu).
Les pistes sont plus caillouteuses au Nord, entre Palmwag et Epupa. Beaucoup de monde sur les pistes au nord, la prudence s'impose. Les ânes sont vraiment idiots...
Organisation : nous pensions organiser le voyage seuls mais après réflexion, nous avons fait appel à un agence. En effet, il n'est pas toujours simple de réserver à distance et il faut faire des virements internationaux, il y a des frais. Les tarifs pratiqués par Belafrica correspondent à ceux affichés sur les sites internet des lodges, loueurs de voitures, ... J'ai contacté plusieurs agences en spécifiant nos souhaits (mélange de camping et de lodges, randonnées, ...) et celle qui a le mieux répondu à nos souhaits est Belfrica (merci Vincent). Je n'avis plus fait de camping depuis très longtemps et dormir dans une tente de 1.2 m de large me faisait un peu peur. A posteriori, les soirées campings ont été plus sympas que les soirées lodges. Ceci étant, pour le confort, un mélange, c'est bien.
Nous avons loué deux Toyota Hilux avec tentes de toit (nous somme huit) et il faudra un peu de patience pour en disposer. Elles sont prêtes mais il y a un peu de monde, il faut faire des papiers, il faut remplir les véhicules avec le matériel, etc... Nous optons pour une réduction partielle de franchises, qui ne servira à rien... Nous avons choisi Asco car c'est moitié prix jusqu'au 15 juillet. Il y a des adaptateurs USB dans les voitures pour votre musique préférée.
Il y a un beau papier sur le pare-brise indiquant la présence d'un mouchard dans le véhicule... nous voilà prévenus... Les véhicules sont équipés avec tout ce qui est nécessaire pour le camping, y compris un frigo de 50 l, 50 l d'eau, 140 l de carburant, etc, ... Pour les bagages, il est important de prendre des sacs plutôt que des valises afin d'éviter de s'arracher les cheveux pour que tout rentre le matin et le soir...
Les véhicules sont quasi neufs et les pneus sont très adaptés, de type mudstar. Je n'ai pas vu beaucoup de véhicules de location avec des pneus de ce type. Nous avions deux roues de secours, une neuve et une beaucoup moins. Pas de crevaison à signaler.
Pour les tentes : nous avons beaucoup hésité entre dormir par terre ou sur le toit... conclusion : beaucoup de personnes dorment dans des tentes classiques, l'avantage est de se déplacer plus facilement car une fois les tentes de toit déployées, on ne bouge plus. Ca pose problème si on reste plusieurs jours de suite dans le même camping... Si on opte pour des tentes sur le sol, il faut toujours bien les fermer car il y a des petits chapardeurs, ratel, mangouste, singes, surtout au nord. J'ai pas vu de serpent et de scorpion mais il y en a.
Moustiques : on a pris de la malarone par prudence à Epupa et Kunene river lodge mais ce n'était pas nécessaire. Ceci étant, il ne faut pas rigoler avec la malaria et la dépense pour se prémunir n'est pas si importante par rapport au budget du voyage.
Nous quittons Asco vers 11h et direction le supermarché ouvert le dimanche jusque 13h. Nous avons suivis les conseils de Vincent : pas de journée à Windhoek et direction le sud le premier jour. C'est difficile vu la fatigue mais ce n'est pas une longue étape. Pas de regrets car après avoir traversé Windhoek deux fois, la ville n'est pas très excita, te, c'est très européen.
Direction Mariental, vers l'Anib Lodge. On fait bien évidemment trop d'arrêts, premiers animaux, pourtant on sait qu'on les verra mieux à Etosha mais soit... Arrivée vers 16h30 à l'Anib Lodge, superbe lodge et juste à temps pour un game drive (la fatigue des derniers km s'est subitement estompée). Premiers animaux et apéro sur une dune rouge au coucher du soleil, c'est magique. Ah, les couchers de soleil et les étoiles en Namibie, on en frissonne rien que d'y penser...
Repas sympa le soir et le personnel pousse ensuite la chansonnette.
Lendemain matin, balade de 5 km autour du lodge. Vraiment un bel endroit.
Départ vers Keetmanshop au Quivertree forest camp. Logement en bungalow confortable. Accueil un peu quelconque par le proprio mais l'endroit est superbe. Le coucher du soleil sur les quivertree (5 € par personne) est un must. On assiste au nourissage des guépards de la ferme (gratuit).
Repâs simple à la ferme le soir et dodo tôt.
Lever à l'aube pour assister au lever du soleil mais il fait assez bien nuageux. Petit dej et départ vers Giant Playground, petite balade sans soleil, dommage l'endroit est sympa.
Ensuite route vers Fish River Canyon. Arrêt au bord du canyon. Joli (mais nous sommes allés plusieurs fois au grand canyon) mais ici, nous regrettons de ne pas pouvoir descendre... c'est interdit à la journée.
Soirée et nuit au canyon roadhouse, superbe endroit.
Petite balade le matin dans les collines, sans trop d'intérêt.
Nous reprenons la route vers notre prochaine étape, Aus. Sur les conseils du fermier de quivertree, nous allons vers Aïs Aïs car il y aurait une route sympa le long de la rivière. Arrivès à AÏs Aïs, nous demandons où se situe cette route et on nous dit qu'elle n'existe plus... nous descendons donc vers la rivère Orange et remontons via Ros Pinah. C'est long comme détour mais c'est magnifique ! Pique nique au bord de la rivière orange. Nous arriverons à la tombée du jour (raté pour le coucher du soleil) à Klein Aus Vista. Premier montage des tentes à la lumière des lampes frontales, tout se passe bien pour cette première fois. Nous irons manger au lodge, très bon repas.
Le lendemain matin, balade derrière le camping, dans les collines. Le paysage au sommet est époustouflant.
Nous reprenons ensuite la route vers Koiimasis. Arrêt pour les chevaux du désert (bof). Nous avons pris notre temps pour la balade du matin, nous n'irons pas à Luderitz.
Le paysage (et la route pour y arriver) à Koiimasis est superbe, bel emplacement de camping. Ciel fantastique la nuit.
Le lendemain matin, nous décidons d'aller directement vers Sesriem. Nous arrivons début d'après-midi et après un pique nique, direction la dune elim. Grimper dans le sable est fatiguant mais la vue est une superbe récompense. Il y a de gros nuages avec de belles éclaircies et même deux gouttes de pluie ! On dinera ensuite au lodge, le responsable du camp est très sympa.
Petit truc, profitez du camping de Sesriem campsite pour la lessive proposée par les dames qui sont en charge des sanitaires, 10 € pour une petite valise de linge, imbattable.
Lever très tôt pour profiter de, l'ouverture du parc avant le lever du soleil. Oups, vers 4h30, je ne vois pas d'étoiles, il fait donc très nuageux. On reporte un peu mais en se tenant prêts... Il se met finalement à pleuvoir et il y a très peu de véhicules à l'entrèe du parc (visible depuis notre emplacement). On se présente une première fois peu après l'ouverture à l'entrée du parc mais il se met à pleuvoir vraiment fort( si si c'est vrai). Demi tour et petit déjeuner tranquille au lodge.
Entrée ensuite dans le parc sous la pluie mais les éclaircies arrivent et les dunes prises dans les nuages bas avec les premiers rayons du soleil, vraiment beau... Nous allons directement vers big daddy. On hésite pour le sable mais on se lance finalement en se disant que le sable est mouillé et que cela devrait être plus facile. Nous ne dégonflons même pas et ça passe sans encombre. Vitesse courte, quatrième ou cinquième.
Nous allons grimper au sommet de big daddy, dur dur mais qu'est que c'est beau las haut (et moins cher qu'un survol... 😉 ). C'est tout de m^me 300 m de dénivelé.
Descente tout droit (et en courant pour les ados) vers Dead Vlei. Superbes photos sous un ciel maintenant radieux.
Direction ensuite Sossusvlei.
Nous quittons à regret ce superbe endroit vers Camp Gecko pour ne pas rater le coucher du soleil.
A bientôt pour la suite.🙂
Le voyage a été préparé depuis octobre 2011, pour le prix des billets d'avion et également afin d'être certain de pouvoir séjourner là où on le souhaitait (comme par exemple Dolomite). Nous avons fait appel à Belafrica pour l'organisation, tout a été parfait, je recommande vivement !
Départ le 30 juin de Francfort via Air Namibia (680 € par personne, réservé très tôt)), vol direct pile à l'heure et sans encombre. Avion complet, service à bord correct. Le pilote annonce que l'avion est au maximum de son poids, le décollage prendra d'ailleurs un certain temps !
Arrivée à Windhoek à 5h, une heure pour passer le contrôle aux frontières... On récupère les bagages et on repère le représentant Asco qui nous dit qu'il faut attendre jusque 7h00 pour prendre la navette jusque Windhoek, soit... On en profite pour retirer de l'argent. Dans les grandes villes, Visa et Mastercard fonctionnent dans les banques (guichets automatiques), ailleurs, on trouve des ATM dans les stations services mais Mastercard n'est pas bien acceptée. A Etosha, les cartes sont acceptées, ailleurs, c'est souvent le cas mais cela ne fonctionne pas toujours... on gardait toujours l'équivalent de 400 € avec nous...
Sur la route vers Windhoek, babouins, girafes, ... l'aventure commence...
Prix du carburant : 1 € le litre de diesel. Nourriture : de 15 à 22 € pour un repas en lodge (quand ce n'était pas réservé). C'est moins cher au sud et à Swakopmund, plus cher au nord et à Etosha. Les repas se prennent souvent à heure fixe dans les lodges. Nous avons très bien mangé en Namibie (je n'ai pas dit que c'est gastronomique non plus). Supermarchés : très bien fournis dans les villes, plus on s'éloigne, plus le choix est restreint... il faut calculer en fonction du trajet et de la capacité du frigo de la voiture... Hygiène : eau potable partout sauf à Epupa Falls, 23 jours à huit et pas un malade et nous n'avons fait attention à rien. N'ayez donc pas peur des légumes, glaçons, ... Sécurité : pas de problème, si vous vous arrêtez dans les villes, donnez 0.5 ou 1 € pour garder votre voiture. Artisanat : si vous faites un stop à Opuwo, vous serez gentiment sollicités sans agressivité et ce n'est pas cher. Nous avons fait un stop à Okahandja au retour, il faut négocier ferme (couper le prix au moins en trois) car nous avons constaté des prix nettement moins cher à l'aéroport... Beau choix aussi à Epupa en négociant. Vêtements : les contrastes de température sont impressionnants, prendre des vêtements chauds. Une heure après le lever du soleil, on enlève tout. Matériel à ne pas oublier : sacs à viande (il fait froid la nuit), lampes frontales (ledlenser), jumelles, talkie de 5 watts pour communiquer avec l'autre véhicule (il faut laisser plusieurs km entre les voitures à cause de la poussière), multi-prises et chargeurs 12v car il y a beaucoup d'endroits sans prise de courant...
Conduite : pas de grandes difficultés, conduite majoritairement en 4x2. 4x4 à Sesriem pour le sable et à quelques endroits hors-piste (Palmwag). Avec un 4x4, on ne se pose pas de question sur les endroits à visiter. Pour la vitesse, les pistes sont très bonnes, bien signalées mais il est clair qu'au dessus de 90 km/h, ça commence à glisser et on s'est fait peur deux fois à 100 km/h dont une glissade en ligne droite. La conduite nécessite d'être très vigilant et je ralentissais et serrais à gauche lorsque je croisais quelqu'un, ce qui a permis de revenir avec un pare-brise intact. La voiture a un peu souffert à Palmwag en hors pistes mais sans griffe profonde, pas de remarque à la remise du véhicule (nous avions été prévenus que la peinture ne devait pas être mise à nu).
Les pistes sont plus caillouteuses au Nord, entre Palmwag et Epupa. Beaucoup de monde sur les pistes au nord, la prudence s'impose. Les ânes sont vraiment idiots...
Organisation : nous pensions organiser le voyage seuls mais après réflexion, nous avons fait appel à un agence. En effet, il n'est pas toujours simple de réserver à distance et il faut faire des virements internationaux, il y a des frais. Les tarifs pratiqués par Belafrica correspondent à ceux affichés sur les sites internet des lodges, loueurs de voitures, ... J'ai contacté plusieurs agences en spécifiant nos souhaits (mélange de camping et de lodges, randonnées, ...) et celle qui a le mieux répondu à nos souhaits est Belfrica (merci Vincent). Je n'avis plus fait de camping depuis très longtemps et dormir dans une tente de 1.2 m de large me faisait un peu peur. A posteriori, les soirées campings ont été plus sympas que les soirées lodges. Ceci étant, pour le confort, un mélange, c'est bien.
Nous avons loué deux Toyota Hilux avec tentes de toit (nous somme huit) et il faudra un peu de patience pour en disposer. Elles sont prêtes mais il y a un peu de monde, il faut faire des papiers, il faut remplir les véhicules avec le matériel, etc... Nous optons pour une réduction partielle de franchises, qui ne servira à rien... Nous avons choisi Asco car c'est moitié prix jusqu'au 15 juillet. Il y a des adaptateurs USB dans les voitures pour votre musique préférée.
Il y a un beau papier sur le pare-brise indiquant la présence d'un mouchard dans le véhicule... nous voilà prévenus... Les véhicules sont équipés avec tout ce qui est nécessaire pour le camping, y compris un frigo de 50 l, 50 l d'eau, 140 l de carburant, etc, ... Pour les bagages, il est important de prendre des sacs plutôt que des valises afin d'éviter de s'arracher les cheveux pour que tout rentre le matin et le soir...
Les véhicules sont quasi neufs et les pneus sont très adaptés, de type mudstar. Je n'ai pas vu beaucoup de véhicules de location avec des pneus de ce type. Nous avions deux roues de secours, une neuve et une beaucoup moins. Pas de crevaison à signaler.
Pour les tentes : nous avons beaucoup hésité entre dormir par terre ou sur le toit... conclusion : beaucoup de personnes dorment dans des tentes classiques, l'avantage est de se déplacer plus facilement car une fois les tentes de toit déployées, on ne bouge plus. Ca pose problème si on reste plusieurs jours de suite dans le même camping... Si on opte pour des tentes sur le sol, il faut toujours bien les fermer car il y a des petits chapardeurs, ratel, mangouste, singes, surtout au nord. J'ai pas vu de serpent et de scorpion mais il y en a.
Moustiques : on a pris de la malarone par prudence à Epupa et Kunene river lodge mais ce n'était pas nécessaire. Ceci étant, il ne faut pas rigoler avec la malaria et la dépense pour se prémunir n'est pas si importante par rapport au budget du voyage.
Nous quittons Asco vers 11h et direction le supermarché ouvert le dimanche jusque 13h. Nous avons suivis les conseils de Vincent : pas de journée à Windhoek et direction le sud le premier jour. C'est difficile vu la fatigue mais ce n'est pas une longue étape. Pas de regrets car après avoir traversé Windhoek deux fois, la ville n'est pas très excita, te, c'est très européen.
Direction Mariental, vers l'Anib Lodge. On fait bien évidemment trop d'arrêts, premiers animaux, pourtant on sait qu'on les verra mieux à Etosha mais soit... Arrivée vers 16h30 à l'Anib Lodge, superbe lodge et juste à temps pour un game drive (la fatigue des derniers km s'est subitement estompée). Premiers animaux et apéro sur une dune rouge au coucher du soleil, c'est magique. Ah, les couchers de soleil et les étoiles en Namibie, on en frissonne rien que d'y penser...
Repas sympa le soir et le personnel pousse ensuite la chansonnette.
Lendemain matin, balade de 5 km autour du lodge. Vraiment un bel endroit.
Départ vers Keetmanshop au Quivertree forest camp. Logement en bungalow confortable. Accueil un peu quelconque par le proprio mais l'endroit est superbe. Le coucher du soleil sur les quivertree (5 € par personne) est un must. On assiste au nourissage des guépards de la ferme (gratuit).
Repâs simple à la ferme le soir et dodo tôt.
Lever à l'aube pour assister au lever du soleil mais il fait assez bien nuageux. Petit dej et départ vers Giant Playground, petite balade sans soleil, dommage l'endroit est sympa.
Ensuite route vers Fish River Canyon. Arrêt au bord du canyon. Joli (mais nous sommes allés plusieurs fois au grand canyon) mais ici, nous regrettons de ne pas pouvoir descendre... c'est interdit à la journée.
Soirée et nuit au canyon roadhouse, superbe endroit.
Petite balade le matin dans les collines, sans trop d'intérêt.
Nous reprenons la route vers notre prochaine étape, Aus. Sur les conseils du fermier de quivertree, nous allons vers Aïs Aïs car il y aurait une route sympa le long de la rivière. Arrivès à AÏs Aïs, nous demandons où se situe cette route et on nous dit qu'elle n'existe plus... nous descendons donc vers la rivère Orange et remontons via Ros Pinah. C'est long comme détour mais c'est magnifique ! Pique nique au bord de la rivière orange. Nous arriverons à la tombée du jour (raté pour le coucher du soleil) à Klein Aus Vista. Premier montage des tentes à la lumière des lampes frontales, tout se passe bien pour cette première fois. Nous irons manger au lodge, très bon repas.
Le lendemain matin, balade derrière le camping, dans les collines. Le paysage au sommet est époustouflant.
Nous reprenons ensuite la route vers Koiimasis. Arrêt pour les chevaux du désert (bof). Nous avons pris notre temps pour la balade du matin, nous n'irons pas à Luderitz.
Le paysage (et la route pour y arriver) à Koiimasis est superbe, bel emplacement de camping. Ciel fantastique la nuit.
Le lendemain matin, nous décidons d'aller directement vers Sesriem. Nous arrivons début d'après-midi et après un pique nique, direction la dune elim. Grimper dans le sable est fatiguant mais la vue est une superbe récompense. Il y a de gros nuages avec de belles éclaircies et même deux gouttes de pluie ! On dinera ensuite au lodge, le responsable du camp est très sympa.
Petit truc, profitez du camping de Sesriem campsite pour la lessive proposée par les dames qui sont en charge des sanitaires, 10 € pour une petite valise de linge, imbattable.
Lever très tôt pour profiter de, l'ouverture du parc avant le lever du soleil. Oups, vers 4h30, je ne vois pas d'étoiles, il fait donc très nuageux. On reporte un peu mais en se tenant prêts... Il se met finalement à pleuvoir et il y a très peu de véhicules à l'entrèe du parc (visible depuis notre emplacement). On se présente une première fois peu après l'ouverture à l'entrée du parc mais il se met à pleuvoir vraiment fort( si si c'est vrai). Demi tour et petit déjeuner tranquille au lodge.
Entrée ensuite dans le parc sous la pluie mais les éclaircies arrivent et les dunes prises dans les nuages bas avec les premiers rayons du soleil, vraiment beau... Nous allons directement vers big daddy. On hésite pour le sable mais on se lance finalement en se disant que le sable est mouillé et que cela devrait être plus facile. Nous ne dégonflons même pas et ça passe sans encombre. Vitesse courte, quatrième ou cinquième.
Nous allons grimper au sommet de big daddy, dur dur mais qu'est que c'est beau las haut (et moins cher qu'un survol... 😉 ). C'est tout de m^me 300 m de dénivelé.
Descente tout droit (et en courant pour les ados) vers Dead Vlei. Superbes photos sous un ciel maintenant radieux.
Direction ensuite Sossusvlei.
Nous quittons à regret ce superbe endroit vers Camp Gecko pour ne pas rater le coucher du soleil.
A bientôt pour la suite.🙂
Charles-de-Gaulle, un bon aéroport English translation pending
Bonsoir, je tiens toujours à vous faire partager les réjouissances d'AF. Voici une bonne nouvelle pour notre économie à tous et pour notre compagnie nationale:
http://corporate.airfrance.com/fr/presse/actualites/article/item/les-voyageurs-etrangers-satisfaits-de-laccueil-et-des-services-proposes-a-laeroport-de-par/
http://corporate.airfrance.com/fr/presse/actualites/article/item/les-voyageurs-etrangers-satisfaits-de-laccueil-et-des-services-proposes-a-laeroport-de-par/
Itinéraire de quatre semaines en Malaisie pertinent? English translation pending
Bonjour bonjour,
Je pars avec ma douce quatre semaines en Malaise au mois de juillet. Après avoir lu quelques carnets et discutions, j'ai élaboré un itinéraire. Je vous le soumet pour critique sachant que c'est un premier jet qui est totalement modifiable. Nous voyagerons principalement en sac à dos, tente et stop. Est-ce possible dans ce pays(c'est notre premier voyage en Asie)?
J-1: KL 2 jours
J-3: Bornéo une dizaine de jours: 3 jours sur le mont Kinabalu
3 jours fleuve kiabatangan ( uncle tan)
3 jours en hébergement(hôtel ou autre) du coté de sempoma (Est)
pour snorkeling.
J-13: Melaka 2 jours
J-15: Pulau Kapas 3 jours
J-18: Pulau Perhentian 3 jours
J-21: Taman negara 3jours
J-24: Cameron Highlands 3 jours
Peut-être Pulau Langkawi et Penang si je dois zapper quelque chose??
Et retour à l'aéroport...
En ce qui concerne le mont Kinabalu, est-ce accessible à un randonneur moyen?
Merci à vous
Bagage en soute sur Air Namibia: quelle franchise? English translation pending
Je n'arrive pas à savoir quelle est la franchise du bagage en soute sur Air Namibia. Leur site web en allemand http://www.airnamibia.com/airport_info.php indique 23 kg et leur site web en anglais http://www.airnamibia.com.na/passenger-services indique 20 kg.
😐
Idem pour les équipements de sports: les informations divergent sur les deux sites. Je les ai déjà contactés il y a qqs semaines par le formulaire de contact: pas de réponse à ce jour. Je vais m'attaquer à la hotline par téléphone. Mais je me demandais si qqn avait une info récente et fiable à ce sujet.
Merci par avance!
Merci par avance!
Accompagnement de senior aux États-Unis? English translation pending
Bonjour,
je ne sais pas si ma question est posée dans la bonne section, mais il n'y a pas de section dédiée aux seniors....
Voilà, ma grand-mère, 86 ans et avec encore beaucoup d’énergie à revendre aimerait aller visiter sa fille (ma mère) son beau-fils, ses petits-enfants et ses arrières petits-enfants qui vivent aux états-unis( Denver et Colorado Springs). Seulement, mon grand-père (du même âge) ne se sent plus du tout de voyager, et elle qui a tendance à être un peu tête en l'air devient assez anxieuse à l'idée de voyager toute seule. Surtout si il y a des retards, pertes de bagages etc... Il y a 5 ou 6 ans elle avait loupé une correspondance à Francfort n'ayant pas compris un changement de porte ou quelque chose comme ça et ça l'avait bien fatiguée. (pour être passée par Francfort je plaide en sa faveur que c'est un peu le foutoir dans cet aéroport).
Bref, du coup j'essaye de me renseigner si il n'existe pas des services d'accompagnement, juste pour le trajet. Comme elle sera dans la famille tout le long du séjour, elle n'a en effet pas besoin d'avoir quelqu'un derrière elle 24h/24, mais si quelqu'un pouvait l'aider à monter dans l'avion, passer la correspondance, arriver à bon port, ça serait un vrai cadeau pour elle!
Pour l'instant je n'ai trouvé que ce site qui pourrait peut-être correspondre (il faut que je les appelle) :
http://www.memoreo.com/index.php
Quelqu'un a déjà fait appel à eux?
J'attend vos conseils et vos idées :)
Merci d'avance!
Air Canada versus Air France? English translation pending
Bon il se peut que j'aille à Paris bientôt pour un échange de résidence et il se peut que je le fasse avec Air Canada ou Air France. Mais j'aimerais savoir quelle est la meilleur compagnie aérienne entre Air Canada et Air France je sais qu'Air France est quoté 4 étoiles tandis qu'Air Canada est quoté 3 étoiles de plus il y a une vidéo de comparaison de AF avec AC qui se trouve au http://www.youtube.com/watch?v=BlF6ecXt7BA et je l'ai même commenté cette vidéo et mon nom d'utilisateur est Ahuntsicspotter sur youtube.
Vol Paris-Miami en 777-300 avec Air France English translation pending
Bonjour,
Nous décollons demain avec Air france pour Miami. Nous venons de faire l'enregistrement en ligne. Et nous avons remarqué un changement de place ( des places 45 nous passons au places 27 ) et pour cause nous changeons d'avion. Nous emprunterons un 777-300. J'ai vu sur le site AF, plusieurs types de ces appareils. Donc différent plan de cabine. Les places 27 que valent elles ?? Et le 777-300 ?? Bien ??
Merci
Nous décollons demain avec Air france pour Miami. Nous venons de faire l'enregistrement en ligne. Et nous avons remarqué un changement de place ( des places 45 nous passons au places 27 ) et pour cause nous changeons d'avion. Nous emprunterons un 777-300. J'ai vu sur le site AF, plusieurs types de ces appareils. Donc différent plan de cabine. Les places 27 que valent elles ?? Et le 777-300 ?? Bien ??
Merci
Villes incontournables à voir en Allemagne? English translation pending
Bonjour,
Je voudrais savoir qu'elles sont les villes incontournables en Allemagne?
Nous commençons avec Berlin et on se dirige vers le sud pour se rendre jusqu'en Autriche.
Merci
Je voudrais savoir qu'elles sont les villes incontournables en Allemagne?
Nous commençons avec Berlin et on se dirige vers le sud pour se rendre jusqu'en Autriche.
Merci
Escales de vol United Airlines changées English translation pending
Bonsoir, je suis un peu en colère contre united , j'ai réservé des billets pour les states , il y a 10 mois, j'ai pris par choix united , car je voulais suisse air pour un depart à 10 h30 de lyon car j'habite loin , escale à chicago et denver puis vol pour rapid city. avant-hier les horaires des vols ont été changés, je me retrouvais donc avec une arrivée à denver à 20 h03 et le depart pour rapid city à 19 h20. Comment faire? j'ai donc contacté united , ils me changent mon vol départ 6h00 de lyon, arrivée à francfort à 7 h40 et prochain vol pour chicago 5 heures plus tard , 2 h d'escale à chicago et 40 minutes à denver pour prendre l'avion pour rapid city. j'ai un peu rouspété car ils n'ont que ce vol à me proposer sinon me rembourser ou moyennant 272 € par personne pour prendre un nouveau billet (j'ai donc accepté car peur de ne pas trouver un billet et en plus un peu de chantage de leur part , même pas le temps de réfléchir car la disponibilité de l'offre risque de n’être plus valable).Donc , je me retrouve avec 5 heures d'attente à Francfort .J’espère avoir assez de temps pour les escales de chicago et denver , et tuer le temps à Francfort.Qu'en pensez-vous?
Avis sur voyage en Malaisie, Bornéo du 10 au 30 juillet English translation pending
Voila je suis décidé je vais aller en Malaisie cet été.
Notre voyage se déroulera du 10 juillet au 30 juillet, nous avons déja un vol Francfort Bangkok par Emirates, car nous voulons en profiter pour passer 2,3 jour à Bangkok en fin de séjour. voici ma première ébauche de planning:
10 juillet départ Francfort
11 juillet arriver à Bangkok vers 8h20 je compte prendre un vol ce même jour avec air asia vers le 12H00 pour Kuala Lumpur arriver vers 15h30.
11 juillet au 14 juillet visite de Kuala Lumpur.
14 juillet vol pour Kuching
14 juillet au 19 juillet Bornéo avec un petit trek dans la foret primaire
19 juillet retour à KL et direction Cameron Island car il parait que l'aéroport de kl est à l'extérieur de la ville, quel moyen de transport possible pour aller Cameron Island?
22 juillet direction cote est Perhentien jusqu'au 25 Juillet.
26 juillet retour sous KL pour prendre l'avion vers Bangkok
26 au 30 Bangkok et retour vers Francfort.
notre circuit vous semble réaliste? pouvez vous me renseigner sur les moyen de transport à l'intérieur de la Malaisie? j' attend vos conseils et vos bon plan rien n'est figé seul mon vos avec Emirates est payer.
Merci de la collaboration de forum voyage qui ma permis d'avoir de vrais perle dans mon voyage pour au Laos l'année passé 😉😉
Notre voyage se déroulera du 10 juillet au 30 juillet, nous avons déja un vol Francfort Bangkok par Emirates, car nous voulons en profiter pour passer 2,3 jour à Bangkok en fin de séjour. voici ma première ébauche de planning:
10 juillet départ Francfort
11 juillet arriver à Bangkok vers 8h20 je compte prendre un vol ce même jour avec air asia vers le 12H00 pour Kuala Lumpur arriver vers 15h30.
11 juillet au 14 juillet visite de Kuala Lumpur.
14 juillet vol pour Kuching
14 juillet au 19 juillet Bornéo avec un petit trek dans la foret primaire
19 juillet retour à KL et direction Cameron Island car il parait que l'aéroport de kl est à l'extérieur de la ville, quel moyen de transport possible pour aller Cameron Island?
22 juillet direction cote est Perhentien jusqu'au 25 Juillet.
26 juillet retour sous KL pour prendre l'avion vers Bangkok
26 au 30 Bangkok et retour vers Francfort.
notre circuit vous semble réaliste? pouvez vous me renseigner sur les moyen de transport à l'intérieur de la Malaisie? j' attend vos conseils et vos bon plan rien n'est figé seul mon vos avec Emirates est payer.
Merci de la collaboration de forum voyage qui ma permis d'avoir de vrais perle dans mon voyage pour au Laos l'année passé 😉😉