Results for "Istanbul+|+55+>+233"
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Visa pour le Yémen? English translation pending
Nous partons pour le yemen au mois d'octobre
je voudrais des rensiegnements au sujet du visa
Nous faisons une escale à ISTANBUL est'il possible de sortir du pays sans visa
je comptais le prendre a l'aeroport de SANAA à notre arrivee
Merci
Merci
Mer Noire, Bulgarie, Roumanie, Hongrie, Autriche et Allemagne: itinéraire à vélo? English translation pending
Salut à tous !
Je cherche désespérément des infos sur les meilleurs itinéraires vélo pour traverser les pays suivants : départ d'Istanbul, traverser un bout de Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l'Autriche, puis l'Allemagne, et enfin Paris. (bons plans, tuyaux, info sur l'état des routes et du traffic (dangereux ou pas dangereux ?)...)
En réalité nous faisons un tour complet en Europe (j'ai fait un autre post pour la partie "aller") : on part début mai, de Paris. Pour le moment nous n'avons que les grandes lignes de notre itinéraire : à l'aller : depuis Paris, traversée du nord de l'Italie, longer la côte en Slovénie, puis en Croatie, au Monte Negro, en Albanie, traverser ensuite puis rejoindre la Grèce vers Thessalonique, la longer par le nord, enfin rejoindre la Turquie jusqu'à Istanbul. Au retour, départ d'Istanbul, traverser un bout de Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l'Autriche, puis l'Allemagne.
Si quelqu'un peut nous filer des informations sur les meilleures routes à prendre à vélo dans tous ces pays... on lui fera des milliards de bises virtuelles !
Je cherche désespérément des infos sur les meilleurs itinéraires vélo pour traverser les pays suivants : départ d'Istanbul, traverser un bout de Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l'Autriche, puis l'Allemagne, et enfin Paris. (bons plans, tuyaux, info sur l'état des routes et du traffic (dangereux ou pas dangereux ?)...)
En réalité nous faisons un tour complet en Europe (j'ai fait un autre post pour la partie "aller") : on part début mai, de Paris. Pour le moment nous n'avons que les grandes lignes de notre itinéraire : à l'aller : depuis Paris, traversée du nord de l'Italie, longer la côte en Slovénie, puis en Croatie, au Monte Negro, en Albanie, traverser ensuite puis rejoindre la Grèce vers Thessalonique, la longer par le nord, enfin rejoindre la Turquie jusqu'à Istanbul. Au retour, départ d'Istanbul, traverser un bout de Bulgarie, la Roumanie, la Hongrie, l'Autriche, puis l'Allemagne.
Si quelqu'un peut nous filer des informations sur les meilleures routes à prendre à vélo dans tous ces pays... on lui fera des milliards de bises virtuelles !
Billets pas chers pour la Turquie? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir en Turquie pour environs 1 semaine, j'aimerai bien faire Paris-Istanbule ensuite Istanbule-Konya et pour finir Konya-Paris.
Donc je veux faire les quatre trajets en avions.
Je veux rester 2 jours à Istanbule et 3 jours à Konya.
Pouvez-vous m'aider à trouver un billet pas cher et me conseiller une compagnie.
Je compte sur votre aide mes amis.
Donc je veux faire les quatre trajets en avions.
Je veux rester 2 jours à Istanbule et 3 jours à Konya.
Pouvez-vous m'aider à trouver un billet pas cher et me conseiller une compagnie.
Je compte sur votre aide mes amis.
Visa et formalités de la Turquie à l'Égypte English translation pending
Bonjour
Nous sommes deux Canadiens presentement au Maroc.
Dans une semaine nous prenons un vol pour Istanbul et nous voyagerons en Turquie pour quelques temps.
Le plan est de se rendre par la suite en Egypte par la terre en traversant Syrie, Israel, Jordanie.
Nous avons fait plusieurs recherche mais quelques details sont encore tres flou et le temps commence a presser.
Nous savons que cote Turquie et Israel (que nous visiterons apres la Syrie) nous navons pas besoin de visa.
Pour la Syrie nous allons tentez dobtenir notre visa a Istanbul. Est-ce bien compliquer ? Ou pouvons nous trouver la liste des documents quils nous faut presenter? Formulaire a remplir. photo etc???
Pour lIsrael cest possible de rentrer par la Jordanie et de resortir par lEgypte sans plan de voyage precis?
Pour la jordanie nous avons trouver aucune info sur comment et ou obtenir se visa? et combien il couterait
Pour LEgypte le visa est disponible lorsquon arrive a laeroport mais peut on aussi lobtenir aussi facilement a la frontiere avec lisrael ?
Pour le visa de Legypte et Jordanie est ce possible de les obtenir a Istanbul?
Nous savons que cote Turquie et Israel (que nous visiterons apres la Syrie) nous navons pas besoin de visa.
Pour la Syrie nous allons tentez dobtenir notre visa a Istanbul. Est-ce bien compliquer ? Ou pouvons nous trouver la liste des documents quils nous faut presenter? Formulaire a remplir. photo etc???
Pour lIsrael cest possible de rentrer par la Jordanie et de resortir par lEgypte sans plan de voyage precis?
Pour la jordanie nous avons trouver aucune info sur comment et ou obtenir se visa? et combien il couterait
Pour LEgypte le visa est disponible lorsquon arrive a laeroport mais peut on aussi lobtenir aussi facilement a la frontiere avec lisrael ?
Pour le visa de Legypte et Jordanie est ce possible de les obtenir a Istanbul?
Route de la soie à vélo English translation pending
je cherche toutes infos sur des itinéraires le long des routes de la soie. Prochaine escapade Istanbul Erevan ou Tbilissi en 2007.
Obtention du visa iranien et pakistanais en Turquie English translation pending
bonjour a tous
des news pour les visas iraniens et pakistanais :
pour le premier, j'ai fait une demande a istanbul : ils ne m'ont rien demande de special (pas de lettre de recommadation) si ce n'est d'attendre 10 a 15 jours. Pas de probleme pour le recuperer a Ankara, par contre on ne peut plus le recuperer a Erzurum.
50 € (pour 1 mois) et 2 photos, 2 photocopies du passeport et du formulaire prealablement rempli
a İstanbul, ankara caddesi 1/2, cagaloglu (a cote de sultanahmet) ferme les ven. sam. et dim.
a Ankara, tahran caddesi 10, kavaklidere ferme les ven. et dim., sam. ouvert
pour ce qui est du visa pakistanais, NE PAS FAiRE SA DEMANDE D'ISTANBUL : il m'a fallu 2 jours pour la trouver (5 ou 6 km au nord de son ancienne adresse ....), le consulat est quasiment irreperable et pour finir, le monsieur cale au fond de son bureau vous declare gentiment qu'il vous faudra attendre 2 a 3 mois pour le visa touristique ou de transit je l'ai obtenu dans la journee a Ankara (visa 1 mois): 45 liras et 2 photos, 1 photocopie du passeport et du formulaire prealablement rempli a Ankara, iran caddesi 37, gaziosmanpasa (2 rues plus haut que le consulat d'iran) ferme les sam. et dim.
toutes les ambassades a Ankara sont dans le meme quartier : tres facile d'acces station de metro KIZILAY : prendre le bus 112 ou 114 jusqu'a kavaklidere (demander au chauffeur pour les ambassades) ou prendre un taxi (5 liras)
a + elpellon
pour ce qui est du visa pakistanais, NE PAS FAiRE SA DEMANDE D'ISTANBUL : il m'a fallu 2 jours pour la trouver (5 ou 6 km au nord de son ancienne adresse ....), le consulat est quasiment irreperable et pour finir, le monsieur cale au fond de son bureau vous declare gentiment qu'il vous faudra attendre 2 a 3 mois pour le visa touristique ou de transit je l'ai obtenu dans la journee a Ankara (visa 1 mois): 45 liras et 2 photos, 1 photocopie du passeport et du formulaire prealablement rempli a Ankara, iran caddesi 37, gaziosmanpasa (2 rues plus haut que le consulat d'iran) ferme les sam. et dim.
toutes les ambassades a Ankara sont dans le meme quartier : tres facile d'acces station de metro KIZILAY : prendre le bus 112 ou 114 jusqu'a kavaklidere (demander au chauffeur pour les ambassades) ou prendre un taxi (5 liras)
a + elpellon
Itinéraire pour quinze jours en Turquie? English translation pending
Bonjour à tous.
Nous partons dans une semaine en direction de la turquie. Nous attérissons à Istanbul et voulons faire un tour de la turquie (nous avons 15 jours);
Nous avons déjà repérer des choses que nous voulions absolument voir (tel que Pamukalé ou les Chutes de Kursunlu (vers Antalya).
mais j'avou qu'aprés on a du mal à choisir.
On compte remonté d'Antaly a Istanbul en +- 10 jours en passant par la cote et avions penser nous arreter à Bodrum et Izmir?
Est-ce que certain d'entre vous on déjà fait un circuit dans le coin ?
Si oui, je serais ravi d'avoir des conseils de votre part.
Toutes vos idées ou conseils seront les bienvenus.
Alors merci d'avance.
Toutes vos idées ou conseils seront les bienvenus.
Alors merci d'avance.
Itinéraire sud de la Turquie-Grèce English translation pending
Salut,
je fais un petit périple cet été entre la Turquie et la grece. A départ, on comptait partir d'istanbul pour Athene puis prendre un ferry pour les iles grecs mais aprés coup, on s'est rendu compte qu'il fallait peut-être mieux déscendre un peu dans le sud de la turqui pour ensuite prendre un ferry pour les iles. Est-ce que quelqu'un a déjà fait un itinéraire dans ce coin là ? Ou peut-être avez vous des suggestion à nous faire? Elles sont les bienvenues ne tout cas.
Merci d'avance
je fais un petit périple cet été entre la Turquie et la grece. A départ, on comptait partir d'istanbul pour Athene puis prendre un ferry pour les iles grecs mais aprés coup, on s'est rendu compte qu'il fallait peut-être mieux déscendre un peu dans le sud de la turqui pour ensuite prendre un ferry pour les iles. Est-ce que quelqu'un a déjà fait un itinéraire dans ce coin là ? Ou peut-être avez vous des suggestion à nous faire? Elles sont les bienvenues ne tout cas.
Merci d'avance
Faut-il un passeport pour la Turquie depuis Budapest en train? English translation pending
bonjour a vous
Je suis a budapest, me faut il un passeport pour aller a istanbul, alors que la turquie accetpte la carte d'indentite.
merci a vous
Je suis a budapest, me faut il un passeport pour aller a istanbul, alors que la turquie accetpte la carte d'indentite.
merci a vous
La Turquie à moto English translation pending
Bonjour, je pars à la fin juillet pour Brindisi, puis j'effectue la traversée jusqu'à Cesmes pou rejoindre Istanbul, je suis à moto avec une 1000 GTR...Que faut il savoir sur ce pays, je n'ai pas de passeport, juste une carte d'identité valide, merci de me faire part de vos expériences...
Conseils pour le Nord et l'Est de la Turquie English translation pending
Bonjour,
Je pars trois semaines fin août pour la Turquie, après une semaine environ à Istanbul, je vais me rendre dans le nord (le long de la mer noir) puis un peu plus dans l'est début septembre. Avez-vous des bons plans, des conseils, des tits coins sympas... Je ne connais pas la Turquie, mes préparatifs en sont à leur début, je me renseigne, flâne dans le Lonely Planet... et sur ce forum 😉 Et si des voyageurs sont dans les parages pourquoi pas se rencontrer !
Merci de vos réponses, A plus ! 🙂
Guillaume
Je pars trois semaines fin août pour la Turquie, après une semaine environ à Istanbul, je vais me rendre dans le nord (le long de la mer noir) puis un peu plus dans l'est début septembre. Avez-vous des bons plans, des conseils, des tits coins sympas... Je ne connais pas la Turquie, mes préparatifs en sont à leur début, je me renseigne, flâne dans le Lonely Planet... et sur ce forum 😉 Et si des voyageurs sont dans les parages pourquoi pas se rencontrer !
Merci de vos réponses, A plus ! 🙂
Guillaume
Turkish Airlines English translation pending
Bonjour,
J'ai trouvé un vol vraiment pas cher (510 euros) AR pour Paris-Delhi avec Turkish airlines, avec une escale à Istanbul.
N'y connaissant rien en compagnies aériennes et ne voulant pas finir aplatie ou pire, je m'en remets à vous. Connaissez-vous cette compagnies ? Est-elle fiable ? Pas de déboires récents etc ??
Merci !
Marine
J'ai trouvé un vol vraiment pas cher (510 euros) AR pour Paris-Delhi avec Turkish airlines, avec une escale à Istanbul.
N'y connaissant rien en compagnies aériennes et ne voulant pas finir aplatie ou pire, je m'en remets à vous. Connaissez-vous cette compagnies ? Est-elle fiable ? Pas de déboires récents etc ??
Merci !
Marine
Simplifications pour l'obtention du visa iranien? English translation pending
Bonjour à tous !
Nous sommes 2 étudiants et nous voulons faire la route de la soie en 3 mois d'Istanbul à Pékin (Kashgar - Pékin assez rapidement). Nous avons entendu qu'il y avait eu des simplifications pour l'obtention du visa iranien en janvier 2006 (les personnes de nationalité française n'auraient plus besoin de numéro de telex par exemple !!!) Est ce que l'un d'entre vous a obtenu un visa depuis cette "simplification" ? Et surtout comment s'est déroulé la procédure d'obtention ?
Merci beaucoup de votre aide
Arnaud
Nous sommes 2 étudiants et nous voulons faire la route de la soie en 3 mois d'Istanbul à Pékin (Kashgar - Pékin assez rapidement). Nous avons entendu qu'il y avait eu des simplifications pour l'obtention du visa iranien en janvier 2006 (les personnes de nationalité française n'auraient plus besoin de numéro de telex par exemple !!!) Est ce que l'un d'entre vous a obtenu un visa depuis cette "simplification" ? Et surtout comment s'est déroulé la procédure d'obtention ?
Merci beaucoup de votre aide
Arnaud
Petit tour dans l'ouest de la Turquie English translation pending
Nous partons pour une dizaine de jour en Turquie et je voulais vous soumettre notre itinéraire en dolmus ou en bus:
Istanbul-Iznik-Bursa-Balikesir-Bergame-Ayvalik-Assos-Canakkale-Eceabat-Sarköy-Tekirdag-Istanbul.
Evidemment, nous serons sur Istanbul 3-4 jours. Il nous reste donc 6 jours pour faire notre ballade. Les lieux mentionnés ne sont pas les nuitées mais seulement les endroits par lesquels nous voulons passer. Nous n'avons pas de plan pour dormir, ce sera "au petit bonheur la chance" comme d'habitude.
Pensez-vous que cela puisse être faisable tout en sachant que nous privilégions l' errance à travers les campagnes et villages que les visites à proprement dite des lieux historiques et donc, touristiques ?
Merci de me donner vos avis.
Istanbul-Iznik-Bursa-Balikesir-Bergame-Ayvalik-Assos-Canakkale-Eceabat-Sarköy-Tekirdag-Istanbul.
Evidemment, nous serons sur Istanbul 3-4 jours. Il nous reste donc 6 jours pour faire notre ballade. Les lieux mentionnés ne sont pas les nuitées mais seulement les endroits par lesquels nous voulons passer. Nous n'avons pas de plan pour dormir, ce sera "au petit bonheur la chance" comme d'habitude.
Pensez-vous que cela puisse être faisable tout en sachant que nous privilégions l' errance à travers les campagnes et villages que les visites à proprement dite des lieux historiques et donc, touristiques ?
Merci de me donner vos avis.
Visa iranien en Syrie English translation pending
Salut nous allons en Inde par la route. Pour l'instant en Grece, nous allons rejoindre Istanbul dans quelques jours ensuite un peu en Syrie pour profiter de ce pays fantastique pour ensuite revenir sur Turquie Iran Pakistan Inde.
J'etais en Syrie le printemps dernier et l'on ma donner l'info que le visa iranien se faisait assez rapidement la bas.
Oui car comme vous le savez le visa iranien en France c'est la galere.
Seulement pour que nous puissions dormir sur nos deux oreilles nous aimerions confirmation sur cette info.
Alors si quelqu'un qui a l'info passe par la......
Merci
Nath et Xav
Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Consulat d'Azerbaïdjan en Turquie English translation pending
Je voudrai savoir, s'il y a un consulat d'Azerbaijan a Trabzon, ou est ce que je dois aller a Istanbul ou a Ankara?
Merci d'avance
Merci d'avance
Hôtels à Damas en Syrie English translation pending
Je cherche le nom d'un bon hôtel pas cher à Damas?
Y a t-il une possibilité de faire le voyage Istanbul/Damas par bateau?
Y a t-il une possibilité de faire le voyage Istanbul/Damas par bateau?
Moyen-Orient en 3-4 mois: argent et visas? English translation pending
Bonjour,
Je pars dimanche prochain pour un pti trip de 3-4 mois à travers le moyen orient: arrivée a Istanbul, traversée de la Turquie puis passage par Iran, Syrie, Liban, Jordanie et enfin l'Egypte (retour en france par le Caire). J'ai envie de laisser les choses se faire par elles mêmes quant aux endroits où je vais m'arrreter, par contre je ne voudrais pas me faire pieger par des histoires de visa et argent. D'ou quelques questions sur ces points.
Je devrais avoir mon visa pour l'Iran demain mais je pense ne vais pas avoir le temps de me faire faire celui de la Syrie. D'après ce que je comprends, pour le Liban, Jordanie et Egypte on peut se le faire faire sur place en arrivant. Ne comptant pas prendre l'avion, Cela est il aussi vrai aux frontières?
Pour la Syrie, cela prend 2-3 jours je crois. Je voudrais le faire faire à Istanbul. Est ce possible, quelqu'un l'a t il dejà fait? Sinon est il possible de le faire à la frontière Turquie-Syrie?
Pour l'Iran, d'apres ce que je lis dans certains posts, il me faut arriver avec du cash et changer au fur et a mesure. Est il possible en Turquie, dans une ville proche de l'Iran de retirer des dollars ou euros? Je ne me vois pas traverser la turquie avec tout plein d'argent sur moi. Sinon quoi faire? J'ai une carte visa et voilà.
En Syrie, le probleme d'argent est il le même qu'en Iran?
Sinon, toute info concernant le bout de chemin que je compte faire est bienvenue (problemes de frontieres, zones à eviter, zones ou absolument aller etc).
Merci!
Je pars dimanche prochain pour un pti trip de 3-4 mois à travers le moyen orient: arrivée a Istanbul, traversée de la Turquie puis passage par Iran, Syrie, Liban, Jordanie et enfin l'Egypte (retour en france par le Caire). J'ai envie de laisser les choses se faire par elles mêmes quant aux endroits où je vais m'arrreter, par contre je ne voudrais pas me faire pieger par des histoires de visa et argent. D'ou quelques questions sur ces points.
Je devrais avoir mon visa pour l'Iran demain mais je pense ne vais pas avoir le temps de me faire faire celui de la Syrie. D'après ce que je comprends, pour le Liban, Jordanie et Egypte on peut se le faire faire sur place en arrivant. Ne comptant pas prendre l'avion, Cela est il aussi vrai aux frontières?
Pour la Syrie, cela prend 2-3 jours je crois. Je voudrais le faire faire à Istanbul. Est ce possible, quelqu'un l'a t il dejà fait? Sinon est il possible de le faire à la frontière Turquie-Syrie?
Pour l'Iran, d'apres ce que je lis dans certains posts, il me faut arriver avec du cash et changer au fur et a mesure. Est il possible en Turquie, dans une ville proche de l'Iran de retirer des dollars ou euros? Je ne me vois pas traverser la turquie avec tout plein d'argent sur moi. Sinon quoi faire? J'ai une carte visa et voilà.
En Syrie, le probleme d'argent est il le même qu'en Iran?
Sinon, toute info concernant le bout de chemin que je compte faire est bienvenue (problemes de frontieres, zones à eviter, zones ou absolument aller etc).
Merci!
Bons plans et hébergement en Turquie et Syrie English translation pending
bonjour tous le monde
voila je suis nouveau sur ce forum
je compte aller avec un copain a Istanbul et puis en syrie
mais voila je ne connais que les villes que je desire visiter
plutot istanbul + des villes en syrie
Comme tous les etudiants mon budget est limité
pourriez vous me donner quelques trucs pour loger pas cher a istanbul
des conseils pour le voyage Istanbul Alep
le prix
et pour Alep ou damas pourrais je y trouver une auberge de jeunesse ou un hotel pas tres cher ?
je vais m'y rendre le debut du mois de septembre
je vous remercie d'avance
a bientot
Attention à vos cartes postales en Turquie English translation pending
Un petit conseil à mes amis voyageurs,
Ne laissez pas votre hôtel poster vos cartes!!! A Istanbul, nous etions pourtant dans un 4 étoiles, le receptionniste de l'hôtel nous avait proposé de lui laisser nos cartes, qu'il acheterait lui meme les timbres et que cela etait plus sur!!! Il a pris les cartes, empoché les sous des timbres et.....les cartes ne sont jamais arrivées!! 😕 Il a du mettre les sous dans sa poche et les cartes à la poubelle!! Le meme problème est arrivé à tous les participants de notre voyage!! Le pire c'est quand vos amis et vos familles vous disent "tu aurais pu nous envoyer une carte" là, vous avez envie de crier!!
😉
Ne laissez pas votre hôtel poster vos cartes!!! A Istanbul, nous etions pourtant dans un 4 étoiles, le receptionniste de l'hôtel nous avait proposé de lui laisser nos cartes, qu'il acheterait lui meme les timbres et que cela etait plus sur!!! Il a pris les cartes, empoché les sous des timbres et.....les cartes ne sont jamais arrivées!! 😕 Il a du mettre les sous dans sa poche et les cartes à la poubelle!! Le meme problème est arrivé à tous les participants de notre voyage!! Le pire c'est quand vos amis et vos familles vous disent "tu aurais pu nous envoyer une carte" là, vous avez envie de crier!!
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Ambassade d'Iran en Turquie English translation pending
bonjour a tous
j'aimerai connaître l'adresse de l'ambassade d'iran a istanbul et ankara. ainsi que l'adresse de l'ambasse du turkmenistan et de l'ouzbekistan a teheran. merçi d'avance. tchao
j'aimerai connaître l'adresse de l'ambassade d'iran a istanbul et ankara. ainsi que l'adresse de l'ambasse du turkmenistan et de l'ouzbekistan a teheran. merçi d'avance. tchao
Paris-Chypre par la route English translation pending
bonjour a tous
Nous allons partir dans quelques jours pour Chypre en voiture.
Nous allons passer par Nurnberg, Liz, Zagreb, Belgrad, Sofia, Istanbul, Ankara pour prendre un bateau à Tuçuku prés Silifke pour Chypre nord et enfin Chypre sud.
Quelqu'un a t'il déja fait le voyage? avez vous des tuyaux pour les villes et les pays traversés?
VIE: Volontariat International à l'Etranger (Turquie) English translation pending
Bonjour,
C'est dans le cadre d'un VIE (le petit frère du CSNE) que je m'envole pour Istanbul début avril pour 18 mois, pour travailler pour une entreprise française.
Quelqu'un a t il vécu cette expérience? je cherche des infos concernant la couverture sociale : est elle prise en charge par l'organisme qui gère les VIE en France? ou doit on s'en occuper?
Je cherche également des conseils sur tous les petits détails liés à l'expatriation de manière généréale : les problèmes bancaires par exemple... le déménagement.. les bons plans... les démarches à effectuer sur place ou avant le départ... ou encore les petites choses auxquelles on aurait du penser AVANT de partir...
Merci d'avance si vous pouvez éclairer quelque peu ma lanterne... 🙂
C'est dans le cadre d'un VIE (le petit frère du CSNE) que je m'envole pour Istanbul début avril pour 18 mois, pour travailler pour une entreprise française.
Quelqu'un a t il vécu cette expérience? je cherche des infos concernant la couverture sociale : est elle prise en charge par l'organisme qui gère les VIE en France? ou doit on s'en occuper?
Je cherche également des conseils sur tous les petits détails liés à l'expatriation de manière généréale : les problèmes bancaires par exemple... le déménagement.. les bons plans... les démarches à effectuer sur place ou avant le départ... ou encore les petites choses auxquelles on aurait du penser AVANT de partir...
Merci d'avance si vous pouvez éclairer quelque peu ma lanterne... 🙂
Donne infos Turquie English translation pending
je suis allée en turquie en août dernier avec une fille rencontrée sur ce forum. Programme de 3 semaines : Istanbul, cappadocce et côte lycéenne. Si vous voulez des infos, n'hésitez pas.
bises - calou
bises - calou
Réservation de France pour bus en Turquie English translation pending
bonjour,
je prepare un voyage en Turquie mi juillet. Je souahiterai reserver de france mes billets de bus (Istanbul - avanos). J'ai cherché via le net mais n'est rie trouvé est ce que quelqu'un peut me donner des tuyaux.
merci
je prepare un voyage en Turquie mi juillet. Je souahiterai reserver de france mes billets de bus (Istanbul - avanos). J'ai cherché via le net mais n'est rie trouvé est ce que quelqu'un peut me donner des tuyaux.
merci
Tour de la Méditerranée en voiture English translation pending
Bonjour,
je pars faire le tour de la méditerranée en voiture avec 5 amis. nous serons à Istanbul fin octobre et comptons rejoindre le Maroc en janvier suivant un axe Turquie, Syrie, Jordanie, Egypte, Libye, Tunisie, Algérie, Maroc.
J'aimerai bien avoir des renseignements sur certains tronçons de ce parcours : comment se passe la traversée Jordanie-Egypte au niveau d'Aqaba : est-on obligé de prendre un ferry? ya t-il un pb particulier avec la voiture?combien ça coute? en égypte : l'autobobile club de france nous demande d'avancer 250% de la valeur du véhicule pour nous permettre de nous assurer. Y a t-il un moyen de surmonter cet obstacle? en libye, est-on obligé d'être "accompagnés" par la police? de+, j'ai entendu dire qu'on ne pouvait pas obtenir de visa à partir de l'ambassade en égypte? est-ce vrai? en algérie : le passage des frontières se fait-il facilement?d'après les sites officiels, la frontière algérie-maroc est fermée mais les douaniers ferment les yeux. Qu'en est-il exactement?
merci de toutes les aides que vous pourrez nous apporter.
martin
je pars faire le tour de la méditerranée en voiture avec 5 amis. nous serons à Istanbul fin octobre et comptons rejoindre le Maroc en janvier suivant un axe Turquie, Syrie, Jordanie, Egypte, Libye, Tunisie, Algérie, Maroc.
J'aimerai bien avoir des renseignements sur certains tronçons de ce parcours : comment se passe la traversée Jordanie-Egypte au niveau d'Aqaba : est-on obligé de prendre un ferry? ya t-il un pb particulier avec la voiture?combien ça coute? en égypte : l'autobobile club de france nous demande d'avancer 250% de la valeur du véhicule pour nous permettre de nous assurer. Y a t-il un moyen de surmonter cet obstacle? en libye, est-on obligé d'être "accompagnés" par la police? de+, j'ai entendu dire qu'on ne pouvait pas obtenir de visa à partir de l'ambassade en égypte? est-ce vrai? en algérie : le passage des frontières se fait-il facilement?d'après les sites officiels, la frontière algérie-maroc est fermée mais les douaniers ferment les yeux. Qu'en est-il exactement?
merci de toutes les aides que vous pourrez nous apporter.
martin
Week-end en septembre en Europe de l'est ou sud English translation pending
Bonjour,
Voilà j'aimerais avoir l'avis de personne qui on été ds l'europe de l'est et sud (istanbul) quelle serait disons la + intéressante sur un week-end en Septembre.
Je retiens quelques destinations : Budapest, Prague, Vienne, Istanbul.
Laquelle serait absolument à visiter pour son charme, son dépaysement, et son architecture.
J'aurais un penchant pour Budapest ou Istanbul.
Merci de vos commentaires ça m'aidera dans ce choix car je ne connais absolument cette partie de l'Europe.@+
Voilà j'aimerais avoir l'avis de personne qui on été ds l'europe de l'est et sud (istanbul) quelle serait disons la + intéressante sur un week-end en Septembre.
Je retiens quelques destinations : Budapest, Prague, Vienne, Istanbul.
Laquelle serait absolument à visiter pour son charme, son dépaysement, et son architecture.
J'aurais un penchant pour Budapest ou Istanbul.
Merci de vos commentaires ça m'aidera dans ce choix car je ne connais absolument cette partie de l'Europe.@+
Conseils sur l'Anatolie centrale en Turquie English translation pending
Bonjour
je pars la semaine prochaine en Turquie pour deux semaines, je commence la visite par Istanbul et puis si le temps le permets j'aimerais visiter un peu l'Anatolie centrale : Safranbolu, Amasya, pê Sivas, Ankara et ses alentours et retour sur Istanbul. Auriez-vous quelques conseils concernant ces endroits (surtout pour une fille voyageant seule) et surtout de chouettes hôtels, pensions ou auberges de jeunesse à me recommander. Merci de votre aide
je pars la semaine prochaine en Turquie pour deux semaines, je commence la visite par Istanbul et puis si le temps le permets j'aimerais visiter un peu l'Anatolie centrale : Safranbolu, Amasya, pê Sivas, Ankara et ses alentours et retour sur Istanbul. Auriez-vous quelques conseils concernant ces endroits (surtout pour une fille voyageant seule) et surtout de chouettes hôtels, pensions ou auberges de jeunesse à me recommander. Merci de votre aide
Seule en Turquie mars 2004 English translation pending
Bonjour,
je compte passer quelques semaines à parcourir la Turquie à compter du mois de mars. je compte bien sûr visiter Istanbul et ensuite je veux partir visiter l'Est de la Turquie (Erzurum, Kars, Van, Diyarbakir) et revenir par la Cappadoce. Si j'ai le temps je passerais bien également par la région de la Mer Noire. je n'ai pas encore d'itinéraire bien établi. Je compte voyager en bus ou train.
Je souhaitais donc avoir des avis et conseils de femmes qui ont voyagé seules en Turquie et avoir également leurs impressions de voyage.
Merci à toutes
je compte passer quelques semaines à parcourir la Turquie à compter du mois de mars. je compte bien sûr visiter Istanbul et ensuite je veux partir visiter l'Est de la Turquie (Erzurum, Kars, Van, Diyarbakir) et revenir par la Cappadoce. Si j'ai le temps je passerais bien également par la région de la Mer Noire. je n'ai pas encore d'itinéraire bien établi. Je compte voyager en bus ou train.
Je souhaitais donc avoir des avis et conseils de femmes qui ont voyagé seules en Turquie et avoir également leurs impressions de voyage.
Merci à toutes