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Rallye Dakar, cordillères et pampas (Argentine et Chili) English translation pending
by Tomas3 · 2009-01-10 · 68 replies
le Dakar, la Cordillère et les pampas: comme tous les voyageurs du Monde, on reste scotchés par les images des sept premières étapes du Dakar en Argentine et au Chili. on est aussi surpris de l'intérêt et de la fascination des populations locales pour cette expression hautement futile de notre « belle civilisation technicienne ». Et puis on va voir le film « MUTUM » de Sandra KOGUT qui décrit le quotidien d'une famille pauvre de paysans brésiliens et on comprend mieux les yeux grands ouverts ou écarquillés (au choix) des autochtones devant ce délire mécanique venu d'une autre planète. Les splendides contrées traversées ont-elles besoin de cette bruyante et polluante publicité ou bien les progrès et la croissance de notre univers mécanique sont-ils à ce point utiles que' l'on peut perdre sa vie à le prouver ? (mort d'un motard anonyme sur le parcours délaissé et abandonné trois jours après l'émission de sa balise de détresse)
Hausse du prix du visa pour Madagascar English translation pending
by Cannelle2008 · 2008-11-22 · 60 replies
Bonjour Je veux simplement ajouter que le prix du visa à Mada est passé à 65 euros au 22 septembre 2008.. alors que juste avant mon départ, il était à 57 euros.Alors maintenant je ne sais plus.... A+
Cherche à faire du bénévolat humanitaire en Haïti English translation pending
by Mathieulab · 2008-10-12 · 7 replies
Bonjour à tous! Je m'appelle Mathieu et je suis étudiant de premier cycle au Collège Universitaire de Saint-Boniface, au Manitoba. Je suis présentement à la recherche d'un poste de bénévolat à partir du mois de mai, cet été. Je suis prêt à faire n'importe quoi, et j'ai déjà de l'expérience dans le domaine des voyages humanitaires (voyage au Rwanda, 2008). Si quelqu'un connaît des organismes à la recherche de bénévoles pour aider les gens en Haïti, svp me faire parvenir les détails pour que je puisse entamer les démarches.

Il est à noter que je suis certifié en premiers soins, réanimation RCR ainsi qu'en sauvetage aquatique (lifeguard).

Merci de votre considération!
Madagascar: Ile Sainte Marie fin octobre 2008 English translation pending
by Titmarmotte · 2008-10-07 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je pars à l Ile Sainte Marie pour 12 jours à la fin du mois,

J ai réservé 3 hotels pour bouger dans l ile: le lakana, la crique, et le maningory

Je ne suis jamais allé à l Ile Sainte Marie aupravant ( ni à Madagascar vu que mon voyage l année dernière a été annulé à la dernière minute, à cause des grèves air france à la même période...).

Je suis preneuse de bons plans si vous connaissez des coins sympas, ou bien les lieux que vous avez préférés durant sur votre séjour sur l Ile

Merci
Avis aux investisseurs à Madagascar English translation pending
by Michel92 · 2008-09-23 · 37 replies
Bonjour,

A tout ceux qui veulent investir à Madagascar, faites un copier/coller du lien ci dessous:

http://www.laverite.mg/actu2.htm

Comme souvent souligné par les habitués de Madagascar, la plus grande prudence s'impose quand on veut s'installer ou acquérir un bien. Il y a de plus en plus de sujets sur une future installation, et certains doutes des avis donnés sur ce forum. Cet article met en relief certains problèmes que l' on peut rencontrer.

Cordialement😉

Source: le journal "La vérité"
Maroantsetra - Mananara...à pieds? (Madagascar) English translation pending
by Lana59 · 2008-08-25 · 24 replies
Bonjour à tous!

Une petite question que je me pose: vu l'état des routes entre Maroantsetra et Mananara nord, serait-il envisageable de faire cette route à pieds, ou complétement idiot? (en sachant que nous emportons notre matériel de camping et tout le nécessaire qui va avec). Si cela s'avère possible, savez-vous combien de kilomètres séparent ces deux villes, et combien de temps cela nous prendrait? (temps que je multiplierais par 4 vu que nous passons 3h à photographier chaque petite bête!😉)

Merci beaucoup!
Que ramener aux Malgaches? English translation pending
by Mélanina · 2008-08-13 · 30 replies
Bonjour

Nous partons du 04 au 22 septembre 2008 au Madagascar. nous aurions voulu emmener avec nous des vêtements pour enfants.

j'avais la possibilité d'avoir des ballons (à gonfler à la bouche) mais coté écolo c'est sur c'est pas top

je pensais ramener des craies parce que des stylos c'est bien mais sans cahier ou feuilles à dispo alors je me suis dit que des craies de couleurs différentes ca pouvait être sympa
Itinéraire de trois semaines: Tuléar-Tananarive et extension à l'île Sainte-Marie (Madagascar) English translation pending
by Bobichou · 2008-07-18 · 30 replies
Bonjour à tous !

Je consulte presque quotidiennement ce forum depuis quelques mois et je décide enfin de me lancer avec... pas mal de questions !

Mon copain et moi (27 et 25 ans) partons 3 semaines à Madagascar en octobre prochain. Après moultes réflexions, essais, consultations de guides, glanage d'informations, voici l'itinéraire auquel je suis parvenue :

J1 : arrivée à Tana le soir J2 : avion Tana-Tuléar > installation à Ifaty ou Anakao (Anakao trop loin pour 3 nuits ?) J3 : Ifaty ou Anakao J4 : Ifaty ou Anakao J5 : Tuléar-Isalo J6 : Isalo J7 : Isalo-Fianarantsoa J8 : Fiana-Manakara J9 : Manakara J10 : Ranomafana J11 : Ranomafana J12 : Ranomafana-Antsirabe (journée voiture j'imagine) J13 : Antsirabe-Tana J14 : avion Tana-Sainte Marie J15-20 : Sainte-Marie / Ile aux Nattes puis retour Tana en avion J 21 : Tana-Paris

Voilà. J'ai essayé au maximum de réduire les déplacements, compte tenu de tout ce que j'ai lu sur le mora mora mais j'imagine que c'est encore TROP. Nous choisissons de débuter la RN7 à Tuléar pour pouvoir commencer les vacances avec quelques jours de plage et nous tenons absolument à finir par 1 semaine complète à Sainte Marie pour nous reposer. Forcément, ça réduit les possibilités...

Est-ce que c'est tout de même possible de faire tout ça ? Que nous conseillez-vous pour les déplacements ? Un taxi-guide du J5 (départ pour l'Isalo) au J15 (départ pour Sainte-Marie) ?

Mille mercis d'avance pour vos réactions et vos suggestions !

A bientôt,

Marie-Anne
Installation à Antananarive: message pour tous les membres English translation pending
by Cristine34 · 2008-06-12 · 21 replies
Voilà mon départ est proche, je prends l'avion le 22 juin pour m'envoler vers Antananarivo, m'y installer et y vivre.

😉Je tiens à remercier toutes et tous qui m'ont donnés tous les renseignements et conseils pour mon installation à Tana. Je vais résider à "tamjombato", peut être que quelques uns parmis vous connaisse l'endroit? Dès mon arrivée et après avoir dormie un petit peu 😏je reprendrais contact avec vous tous.

Encore une fois un grand merci, et à bientôt, véloma
Motivations et choix d'une destination English translation pending
by Williama · 2008-04-02 · 100 replies


Bonsoir, Vous choisissez vos destinations de voyage en priorité en fonction du niveau de vie plutôt modeste d'un pays? ainsi, vous êtes sûrs d'avoir plus de moyens pour voyager que vous aurez plus de dépaysement parce que les gens sont en général plus cools dans ces pays etc...

ou alors vous vous en fichez, seul l'intérêt proprement-dit pour un pays vous intéresse quels que soient les sacrifices à faire si le pays a un niveau de vie élevé?
Nouvelle-Calédonie: le fragile équilibre English translation pending
by Toukoul · 2008-04-01 · 34 replies
Une radicalisation menace le "fragile équilibre" de la Nouvelle-Calédonie LE MONDE | 01.04.08 | 14h12 • Mis à jour le 01.04.08 | 20h14 NOUMÉA ENVOYÉ SPÉCIAL e climat politique se tend en Nouvelle-Calédonie, au moment où cette collectivité du Pacifique sud s'apprête à célébrer les vingt ans des accords de Matignon et les dix ans de l'accord de Nouméa, deux textes qui organisent l'évolution institutionnelle de l'archipel et prévoient la tenue d'un référendum d'autodétermination à partir de 2014.

Les indépendantistes du FLNKS se trouvent débordés sur leur gauche par le principal syndicat, l'Union syndicale des travailleurs kanaks et des exploités (USTKE). Cette organisation a créé en novembre 2007 une formation politique, le Parti travailliste, qui a obtenu de bons résultats aux municipales dans la province Nord, à majorité kanak, arrivant même en tête à Pouébo, au nord de Hienghène. L'USTKE rencontre un certain succès auprès des jeunes Kanaks, qui trouvent le FLNKS trop consensuel et vieillissant.

Le 17 janvier, des échauffourées ont opposé pendant douze heures les forces de l'ordre et 500 militants de l'USTKE. Depuis cette date, le syndicat s'estime victime de harcèlement de la part des autorités de l'Etat, représentées par le haut-commissaire de la République. "On n'a plus le droit de manifester aux abords des entreprises, on condamne nos militants !, proteste son président, Gérard Jodar. Si cela continue, dans dix ans, il n'y aura plus de syndicats dans ce pays." L'avocat de l'USTKE, Me Laurent Aguila, accuse le haut-commissaire, Yves Dassonville, de "chercher l'affrontement avec le syndicat afin de l'affaiblir".

Le représentant de l'Etat reconnaît vouloir faire preuve de fermeté à l'égard de l'USTKE. Ce qu'il reproche au syndicat, outre ses méthodes violentes, c'est de ne pas soutenir l'accord de Nouméa, signé en 1998. Ce texte essentiel, qui sert de base à la vie politique calédonienne, organise les transferts de plusieurs compétences de l'Etat vers la collectivité, et cimente le consensus entre Kanaks et Calédoniens d'origine européenne (Caldoches) autour de la notion de "destin commun". "Nous ne sommes pas opposés à l'accord de Nouméa, rectifie Gérard Jodar. Mais nous constatons que les choses n'avancent pas en matière de transferts de compétences, parce que le système du consensus bloque tout."

Au même moment, le camp non indépendantiste se trouve confronté à une surenchère à droite, de la part du président du Rassemblement-UMP, le député (UMP) Pierre Frogier. Celui-ci s'oppose au transfert de la compétence sur l'enseignement secondaire, pourtant prévu par l'accord de Nouméa au bas duquel il a apposé sa signature. François Fillon a réaffirmé à Paris, le 20 décembre 2007, que "les transferts de compétences sont le véritable moteur du processus de l'accord de Nouméa". Nicolas Sarkozy, dans une lettre qu'il a adressée en janvier aux signataires de l'accord, a affirmé que ces transferts n'étaient qu'une question de calendrier. M. Frogier est donc en rupture avec la position gouvernementale.

Cette radicalisation, à gauche comme à droite, s'explique par la proximité des élections provinciales de 2009. Elles désigneront les assemblées de trois provinces (Sud, Nord et Iles Loyauté) et le Congrès, c'est-à-dire l'assemblée territoriale, qui aura à se prononcer sur l'opportunité d'organiser un référendum d'autodétermination en 2014. A priori, l'issue de ce référendum paraît acquise, puisque les Kanaks, qui ne sont pas tous indépendantistes, ne constituent, selon les derniers recensements, que 44 % de la population. Mais personne ne prend le risque d'évoquer ce sujet, pour ne pas rompre le fameux "consensus" entre indépendantistes et non-indépendantistes, et éviter une explosion. M. Frogier a lancé le 28 mars son slogan pour les provinciales : "Pleinement français et calédonien en 2030". Il souhaite imposer sa "lecture" de l'accord de Nouméa, c'est-à-dire "le maintien de la Nouvelle-Calédonie dans la France". Cette attitude va-t-en-guerre inquiète l'historien calédonien Louis-José Barbançon, qui rappelle que "la situation politique calédonienne repose sur un fragile équilibre". Xavier Ternisien Un statut original

Institutions. La Nouvelle-Calédonie est une collectivité d'outre-mer bénéficiant d'une très large autonomie. Ses institutions sont organisées par les accords de Matignon (1988), par l'accord de Nouméa (1998). Le pays est divisé en trois provinces (Nord, Sud et îles Loyauté). Le congrès, élu tous les cinq ans, désigne un gouvernement local, à la proportionnelle. Ce système oblige les indépendantistes et les non-indépendantistes à travailler ensemble dans un exécutif collégial.

Compétences.Le gouvernement local est compétent en matière de fiscalité, droit du travail, protection sociale, enseignement primaire. Le congrès vote des "lois de pays". L'Etat, représenté par un haut-commissaire, conserve les prérogatives régaliennes (justice, défense, maintien de l'ordre, monnaie, relations extérieures). L'accord de Nouméa prévoit le transfert de plusieurs compétences (enseignement secondaire, droits civil et commercial) et l'adoption de "signes identitaires" : drapeau, hymne, devise. Aucun de ces dossiers n'a encore abouti.

Economie.La principale ressource est le nickel. L'envol de son cours et la construction de deux usines de traitement du minerai dopent l'économie, qui connaît une croissance de l'ordre de 6 % et atteint le plein-emploi. Mais l'inflation menace, et cette croissance reste inégalement répartie.
Mariage à Varadero avec un Cubain English translation pending
by Chanelle80 · 2008-03-11 · 396 replies
Bonjour je compte me marier en juin 2008 avec mon conjoint qui est cubain moi je suis canadienne. J'aimerais savoir si quelqu'un l'a déja fait a varadero et comment je fais pour l'organiser. Y a il un palais de justice ... Pour la réception après..... on m'a dit que c'etait impossible dans un hotel . Aidez-moi svp...
En Thaïlande, on paie 300.000 dollars pour bien manger et voir des pauvres English translation pending
by Barbot · 2008-03-06 · 121 replies
Bonjour à Tous,

Je viens de voir ceci, perso je trouve cela très déplacer et manque de respect jusque où la bêtise s'arrêtera . J'aimerai avoir vos avis la dessus .--

En Thaïlande, on paie 300 000 dollars pour bien manger et voir des pauvres .

Un restaurant de Bangkok organisera le mois prochain un dîner de 300.000 dollars préparé par des chefs français pour ses meilleurs clients mais seulement après les avoir emmenés voir la pauvreté dans le nord-est de la Thaïlande. La chaîne des hôtels Lebua qui, l'année dernière, avait organisé un dîner somptueux ayant coûté 29.000 dollars à chaque participant, a annoncé son intention d'emmener le 5 avril 50 clients prestigieux dans la province de Surin pour voir un camp d'éléphants et les difficultés de la vie dans cette région, l'une des plus pauvres de Thaïlande . Suite ICI .
Sécurité en voyage en voiture en Roumanie? English translation pending
by Clairemaza · 2007-11-08 · 40 replies
Bonjour, J'envisage de partir en Roumanie en voiture cet été, et de traverser ainsi une partie de l'Europe. Une amie bulgare me l'a fortement déconseillé, en me disant que la Roumanie était un pays sinon dangereux, du moins peu agréable à visiter pour des étrangers qui sembleraient munis d'argent (je précise que je ne roule pas en mercedes non plus!). mais elle n'y est pas retournée depuis plusieurs années. En gros, on risquerait de s'y faire voler la voiture ou harceler à longueur de temps, ce qui réfrène un peu l'envie de partir. Qu'en pensez-vous?
Seize jours à Madagascar English translation pending
by Sisi30 · 2007-09-24 · 23 replies
nous partons a mada le 26 decembre jusqu au 11.01.06. nous devons passer une semaine a tamatave et aimerions avoir des conseils pour la suite de notre voyage. ce voyage est important pour nous car il s agit d un premier retour au source pour notre fils de 8 ans, né a tamatave et d origine malgache. on veut pas se planter et faire n importe quoi à n importe quel prix, et en voir un max en peu de temps. faisant la premiere semaine une halte a tamatave ou nous ferons les pangalanes, ivoloina, les lacs, la ville et ses marches, et jusqu à foulpointe, mais recherchons pour la suite du typique... merci de vos reponses
Voyageurs, êtes-vous heureux? English translation pending
by Getback · 2007-07-13 · 98 replies
En parcourant les différents messages de ce forum que je consulte plus que ne fréquente depuis maintenant 2 ans, j'ai la désagréable impression de lire un nombre incalculable de temoignages de gens aigris, tristes pour qui le voyage serait une libération, un moyen d'echapper au "mechant Occident qui mange tout vilain pas beau egoiste"

Ne voyagez vous que pour fuire votre quotidien? Est ce que ça marche? Ne trouvez vous pas surprenant de vouloir fuire et de cracher sur un systeme que les 90 % de la planete nous envie?

Je vous rassure tout de suite, je ne suis pas un mechant neo liberal, non, je rale aussi, je suis plutot dubitatif (le mot est faible) quant au virement securitaire de notre chere France ... mais voila, je suis globalement heureux ici ... est ce mal? Et le pire, c'est que ça ne m'empeche pas du tout d'avoir envie de voyager loin de la ... mais je ne le fais pas pour fuire.

Bref, ça m'est passé par la tete, pour ceux qui se sentiraient visés, ne le prenez pas mal, je m'interroge juste...

😎
Mauvaise réputation des touristes à l'étranger English translation pending
by Ete2007 · 2007-05-25 · 27 replies
j'apprend que le touriste français est très mal vu hors-frontière, l'américain est méprisé (a cause de Bush) et le français évité ! faut se dire quoi ? belge, suisse, luxembourgeois... French ? oh my god!
Trek en Birmanie sans guide English translation pending
by Vivalpaga · 2007-05-11 · 4 replies
Bonjour à tous! je recherche un treck en birmanie pour 3/4jours, je ne sais pas encore où.(d'ailleurs si vous avez des itinéraires à me proposer...) Mais nous aimerions partir à 2 sans guide. Est ce que c'est faisable en birmanie? niveau sécurité, balisage des sentiers, niveau légal aussi... merci pour votre aide!
A Lhasa et c'est l'hiver (Tibet) English translation pending
by Lula · 2007-01-24 · 16 replies
Avant toute chose, je souhaite signaler que pendant tout mon sejour au Tibet, je n ai pu avoir acces aux forums. Je pouvais lire vf et mes messages prives, mais participer n etait pas possible. De nombreux sites internet sont egalement censures. J ai du attendre d etre ici au Nepal pour poster ce texte Un exemple de la Grande Bienveillance de la Chine?

Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de venir ici ? Comme je ne peux voyager qu’en hiver, longtemps mais en hiver, j’avais simplement effacé de mon chemin celui du Tibet. Cette année pourtant, après qlq péripéties désagréables avec un voilier sur lequel j’avais embarqué comme équipière pour 6 mois de navigation entre transatlantiques et charter aux Caraïbes, je décidai donc de me réfugier loin de la mer et de mes désillusions et d aller au Tibet. On est en décembre, c’est la période la plus froide. A Chengdu, je me procure pour qlq euros, 11 euros, chaussures fourrées et veste en duvet, et des sous-vêtements neo-érotiques ... imprimés de Mickey. Et c’est parti. On m’avait dit : « Lhasa est une ville chinoise, il n’y a plus rien de tibétain, et trop de touristes ». Évidemment, il y a les chinois, et les rues nouvelles semblables à toutes celles des villes chinoises. Evidemment je ressens la domination chinoise, cet envahissement pesant, cet étouffement de la culture tibétaine, ce manque de respect des coutumes. Il y a le Potala, rehausse d un drapeau rouge, devant lequel s’étend cette esplanade communiste, et dont la visite enchinoisee se fait en sens inverse de celui des traditions bouddhistes. (Je n’y rentrerai pas par principe, je ne vais quand meme pas payer les chinois pour avoir le droit de voir le Potala! Ce serait un comble). Il y a ces monastères qui se reconstruisent lentement pour effacer les traces des massacres de l’armée rouge, il y a ces caméras devant l’esplanade du BarKhor, il y a ces policiers surveillant partout les pèlerins. Ça fout les boules. Mais on est en décembre et dans le quartier tibétain (je sais, c’est triste de dire quartier tibétain alors qu’on est dans la capitale du Tibet), il y a les… tibétains. Ils sont venus de partout, ils sont là, en costumes traditionnels, en famille, ils sont là en masse. Il y a en a tellement que la kora du Barkhor grouille de monde, un monde qui se bouscule en ânonnant les mantras, en faisant virevolter les moulins à prière. Une foule incroyable se dirige d un seul long mouvement interminable, dans le sens des aiguilles d’une montre, pour tourner autour du monastère principal de la ville. Je me laisse entraîner par le mouvement, je déambule, je tourne, et retourne, combien de fois ? je suis fascinée, ébahie, je nage en pleine hallucination. Je ne m’attendais pas à ça, personne ne m’avait dit, ou montré, personne. Devant l’entrée, les pèlerins les plus fervents, par centaine, s’agglutinent en prière : debout pieds nus sur une espèce de matelas rembourré pour les plus chanceux, directement sur le sol pour d’autres, mains jointes au-dessus de la Tête, puis devant le front, puis devant le cœur, puis à genoux, puis allongés face contre-terre, et hop, ils se relèvent, recommencent et recommencent. On n’entend que le frottement des mains sur le sol, protégées par un bout de carton ou de tissus, et le murmure des prières. De temps en temps, ils s’arrêtent pour contrôler le nombre de leurs inclinaisons grâce à leur mala, espece de chapelet, reprennent leur souffle, et recommencent. Le premier jour, je n’ai pas osé m’approcher. Pour rentrer dans le monastère, il fallait franchir ce mur de prières, tracer un chemin à travers ces gens. Je n’osais pas. Le lendemain, je longe le mur, humblement et je me retrouve à côté d’un moulin à prières imposant, sombre et doré, l’entrée est sensée être à côté. Pourtant la porte est fermée. Accroupie, n’osant pas retourner par le même chemin puisque j’aurais été dans le mauvais sens, je décide de regarder. Les pèlerins défilent sous mon nez, presque en courrant quand ils se tiennent à la poignée de cuivre du moulin, un tour, 2 tours, psalmodiant, murmurant, et me souriant à chaque fois que nos regards se rencontrent. Une femme me prend alors la main, et m’entraîne avec elle. Collée entre un vieillard et elle, les pieds buttant contre les irrégularités du sol et les talons des voisins, maladroite à concilier la vitesse de mon pas et celle de la roue, il n’était pas question de méditation ! A nouveau, ma main est saisie et je suis guidée entre les tapis, m’efforçant de ne pas écraser les mains, de ne pas butter contre un pied, de ne pas importuner une concentration, ma lente avancée m’a emmenée vers sa famille. Je ne sais pas où me mettre. Des enfants aux pommettes pourpres, sales à souhait, la goutte au nez me dévisagent avidement. Un homme, les cheveux gris en pétard, m’accueille avec un large sourire édenté. La femme aborde un manteau tibétain fourré, noir, une manche enlevée sur le côté et noué avec une ceinture, décoré d’un tissu léopard et aux rebords aux dessins traditionnels. Une beauté. C’est alors qu’une jeunette coiffée de tresses ornées de turquoises et d’argent me montre un coussin, bon, plutôt un bout de carton, me fait signe de m’asseoir et me tend un verre de thé au beurre. Aïe ! Le moment est venu de goutter à la spécialité locale. Prudemment, j’avale une gorgée. C’est bouillant. Et j’aime ça ! Et tout mon corps apprécie le liquide que je sens descendre lentement et qui me réchauffe. A cet instant, j’ai l’impression que la place entière me regarde. Tout le monde rigole ou sourit. Les génuflexions se sont arrêtées : mater une touriste paraît bien plus intéressant. Je me rendrai compte plus tard que chez les tibétains, la prière ou la récitation des mantras ou même les prostrations font partie intégrante de la vie et qu’il n’est pas impossible de s’interrompre pour discuter, boire un coup, ou reprendre son souffle. On peut cuisiner, vendre, conduire. Sauf qu’à ce moment-là je ne le sais pas et je me sens tellement gênée que je donnerai cher pour disparaître. Un homme montre ma tasse et dit : « good » en se marrant. « Yes, good ». Aussitôt, on me la remplit encore. Heureusement que j’aime ça ! Une femme alors me tend une thermo, je fais signe que non, pensant que qlq tasses de thé suffisent pour cette fois (par ce froid, moins je mets les fesses a l air, mieux je me porte) et je montre mon bol encore plein. Tout le monde se marre encore une fois, en faisant Non. Bien, y’a un traducteur dans le coin ? Elle me la colle d’office entre les doigts, joint les mains et m’entraîne une fois de plus vers le temple. Dans la thermo, il y a du beurre de yack fondu qui doit être versé dans les larges bougeoirs, alimentant les Buddhas de lumière et chaleur... Nous voilà donc parties, faisant le tour des statues et Tankas, une inclinaison par ci, une autre par là, et je joins les mains et je touche de mon front le rebord de certains chörten, et je frotte ma main à certaines étoffes, un peu de beurre de yack par ici, un peu de riz par là, des jiaos (un dixième de yuan) sont déposés devant presque chaque petit temple, et il y en a ! et on continue, très vite, presque au pas de course. L’essentiel est de passer devant toutes les entités, de ne rien louper, pas de prendre son temps et regarder. Une fois ressortie, je n’ai rien vu. J’ai la téte qui tourne au rythme des moulins à prières que j’ai agités, je nage dans une sorte de béatitude mystique dan laquelle m’a plongé ce parcours de prières et de ferveur auquel je ne m’attendais pas. La femme est heureuse, elle me sourit largement, son visage est serein. Et elle s’en va, agitant la main. Je me trouve un coin au soleil pour regarder, derrière le monastère, derrière les vendeurs, et aussi digérer ce qu’il vient de m’arriver. Raté. 2 secondes à peine s’écoulent et ma voisine ridée de profondes marques burinées, une très vieille femme, commence à me raconter sa vie… j’ai beau lui répondre en français que je ne comprends rien, elle parle et parle, ses beaux yeux malicieux plantés vers les miens. Elle attrape mes tresses, elle touche ma main, elle pointe ses doigts vers mes yeux clairs, retourne à mes bagues indiennes, me les enlève, les essaie, et heureusement pour moi elle a de trop gros doigts et me les remet. Puis elle touche mon pantalon qu’elle trouve visiblement trop léger puisqu’elle me montre en soulevant son manteau tibétain que dessous elle a d’autres nombreuses couches. A mon tour, je la regarde bien, je touche ses cheveux noués en nombreuses nattes, ses turquoises énormes, ses bouts de corail et d’argent cousus en deux longs pendentifs. Magnifique. Sourires, sourires, sourires. On me tape dans le dos. C’est une autre vieille qui me tend un bout bien pourri de carton. Je dois m’asseoir dessus, elle s’en va, n’en a plus besoin. Je le propose à ma voisine qui me fait comprendre que j’en ai plus besoin qu’elle, et que je vais avoir froid au cul si je reste assise ainsi sur la pierre. Je regarde autour de moi. Le soleil me fait mal aux yeux, mais je n’ose pas sortir mes lunettes de soleil ultra-truc : personne n’en porte. Il fait bon, tout le monde est tranquille, les moulins à prière tournent à l’infini, des mioches la goutte au nez jouent par terre, le temps s’est arrêté.
Découverte de Madagascar à petits prix English translation pending
by NFP25 · 2007-01-09 · 29 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageons un séjour à Madagascar en Octobre 2007. Nous sommes impatients de découvrir l'Ile, son environnement exceptionnel et la culture malgache. Nous disposons de moyens limités et prévoyons un séjour de 15 ou 20 jours sur place. Nous ne sommes pas des "roots" mais ne cherchons pas du tout le confort d'un trois étoiles. Que nous conseillez-vous comme visite, parcours, type de logement, moyens de transport, adresse de restos....? Est-il intéressant à votre avis de réaliser un doublé "La Réunion-Mada ", quitte à revenir une 2éme foi ?

Merci d'avance.

Natacha & François
Distance entre Punta Cana et Samana English translation pending
by DenisP · 2007-01-09 · 8 replies
Bonjour,

Pouvez-vous me donner la distance entre Punta Cana et Samana. Comment pouvons-nous nous y rendre (Autobus, Taxi, excursion ?) Le coût ? ($$)

Merci à l'avance !
Un mois à Madagascar seule à 19 ans English translation pending
by Zacarooo · 2007-01-07 · 23 replies
Bonjour a tous,

je voudrais partir seule a Madagascar pendant 1 mois. J'ai 19 ans. Pensez-vous que cest un peu "risqué"?

merci.
Recherchons bénévoles pour association à Madagascar English translation pending
by Addam · 2006-10-30 · 51 replies
bonjour. Notre association (sur Madagascar) recherche des personnes souhaitant s'impliquer en France dans nos actions. (developper le réseau d'adhérents, organiser des manifestations, valorisation de l'assoc etc..) Nous offrons aussi la possibilité de partir en mission sur place (une participation est demandée) pour s'occuper d'une bibliothèque, faire du soutien scolaire, de l'alphabétisation, mettre en place des actions de préventions et aider les communautés dans leur quotidien
Prendre une bonne assurance pour le Maroc English translation pending
by Nathalienath · 2006-08-17 · 41 replies
Cela fait 20 ans que je passe mes vacances au Maroc, j'adorais ce pays! Mais tout est beau quand tout va bien....... Cette année, mon petit garcon a loué une petite moto et malheureusement, il a eu un accident. L'arriere de la jambe droite arrachée !!! Personne ne s'occupe de vous dans ces moments là.Mon époux a ramasser notre enfants et a couru au bureau de police qui se trouvait a proximité et là on lui a carémment dit "que voulez vous qu'on en fasse !" Mon mari m'a alors donné le petit dans mes bras et a du lui même aller chercher une ambulance. Arrivé aux urgences, les ambulanciers ont appelé mon époux pour lui demander de l'argent du fait qu'ils avaient pris le chemin le plus cours!! 4 heures se sont passées avant que mon fils ai pu avoir les premier soin et 11 h avant que le chirurgien vienne pour l'opérer !!! Au bout de 5 jours, le medecin nous donne l'autorisation de sortir de l'hopital, mais l'infirmiere nous dit qu'il doit encore rester car les papiers ne sont pas complet. Là je n'en pouvais plus, j'ai hurler!!! elle voulait qu'on lui donne de l'argent pour que ca aille plus vite! Alors, prenez une bonne assurance du genre "mondial assistance" Sans celle -ci, dieu sait ce qui nous serait encore arrivé !!!!!!!!!
Travailler aux États-Unis English translation pending
by Littlewillow · 2006-03-07 · 13 replies
Bonjour tout le monde,

Ce forum semble vraiment très intéressant, je suis bien contente de l'avoir trouvé. :)

Voilà mon problème : je souhaite partir travailler aux Etats-Unis pour au moins quelques mois, mais j'ai le niveau Bac, je n'ai presque pas d'expérience professionnelle et je n'ai aucun talent particulier. Il me semble avoir compris, après de nombreuses recherches, que cela va être très dur, voire impossible, pour trouver un travail. Est-ce vrai?

Pourtant je suis plus que motivée, j'apprends l'anglais écrit et oral par moi-même et je progresse, je suis aussi certaine que si je trouvais un travail aux USA, je serais sérieuse, travailleuse, je m'améliorerais autant que nécessaire et je serais vraiment très gentille, etc... Mais il semble que ce ne soit pas assez, n'est-ce pas? :(

Alors si vous avez des conseils pour que je trouve un travail aux Etats-Unis, vous êtes les bienvenus! Aussi, j'aimerais savoir quel visa demander, car je me suis renseignée et j'avoue ne pas vraiment comprendre... 😊 Ce doit être la panique de ne pas trouver un visa pour quelqu'un comme moi. 🤪

Voilà, j'espère m'être bien exprimée... :) Merci à tous pour m'avoir lue!

Bonne journée!
Trouver un travail à Ouagadougou au Burkina Faso English translation pending
by AuroreMarie · 2006-02-21 · 8 replies
Bonjour à tous, Voilà je suis nouvelle ds votre communauté et suis ravie d'en faire partie....Je reviens de 15 jours passés au Burkina Faso à Ouaga' et au Niger à Niamey. Ce voyage m'a ouvert l'esprit et m'a conforté ds l'idée de me dire qu'ailleurs s'est bien aussi, voir même mieux ....Je suis un peu lassée de ma vie parisienne : métro, boulot, dodo ... Je me dis que je pourrai tenter la grande aventure de partir travailler à l'étranger et au Burkina en particulier ... Mais voilà, je ne sais pas comment faire pour trouver un job. Mon métier à Paris c'est l'import - export, mes spécialités la douane & le transport. J'ai travaillé dans le textile, les reproductions d'objets d'art, le vin, et les bijoux. Je suis prête à accepter un contrat local. A transférer mes compétences à d'autres personnes, afin de partager mon expérience acquise ici également.

Si vous avez des idées, des sites, ou mêmes des propositions de job à me faire, n'hésitez pas ! J'attends vos réponses et vous remercie d'avance de votre aide.
Lafamily quitte Madagascar... English translation pending
by Lafamily · 2006-02-08 · 8 replies
Bonjour à tous,

Notre séjour à Madagascar (sept mois) se termine nous quittons ce merveilleux pays à contre coeur pour l'asie, direction Chantaburi en Thaïlande, puis Cambodge, Laos, Birmanie et Inde, durant 18 mois encore (plus si budget ....).

Les enfants sont en pleine santé, Ruven va avoir un an demain, Viktor (5ans et demi) est un véritable enfant de la jungle, seule Léa (12ans et demi) à de temps à autre le vague à l'âme en pensant à Paris, ses copines...(l'adolescence.....). Nous avons surtout arpenté le centre et le sud de Mada, en voiture, pirogue, en bateau et à pied. Les enfants sont de terribles marcheurs (jusqu'à 15 km par jour en plein cagnard à 5ans c'est beaucoup....). Ruben lui adore le porte bébé.

Nous avons adoré notre "île aux nattes" (même si ce n'est pas là que l'on découvre la réalité de Madagascar). c'est une carte postale, une vie tranquile ou nous nous sommes reposé avec les bambins pour mieux repartir barouder dans Mada. Nous avons évité les zones touristiques habituellement visitées (la descente de la Tsiribine, le canal des Pangalanes, Morondava et ses Baobas, Nosy bé ou Diégo ...) pour des zones moins visitées ou pas visitées du tout (sauf : nous avons pris le train entre Fianarantsoa et Manakar, ce qui est un classique que les enfants voulaient faire !!! c'est très chouette !!). Grâce à la durée de notre séjour (sept mois) nous avons pu tisser des amitiés pour organiser des découvertes moins classiques et moins pour des budgets moins "spécial touristes" . Avec le temps c'est aussi plus facile... Il nous aurait fallu encore quelques mois pour visiter les endroits que nous avions en tête (traversée de mada de l'est à l'ouest à pied et taxi brousse de Mananar à Nosy Lava, entre autre !!! Mais aussi le nord que nous ne connaissons pas bien).

Notre site Internet n'est pas du tout à jour car "l'ami" qui devait s'en occuper nous a laissé tomber.... Il manque notre séjour aux Comores (à Mohéli) qui a été merveilleux et restera un souvenir extraordinaire, inoubliable, et tout le reste de notre séjour à Mada...

Notre voyage se déroule comme nous le souhaitions et nous avons appris beaucoup de choses sur le voyage en famille avec bébé et autres bambins... Nous avons appris sur nous aussi... La santé, l'éducation, la vie en famille, le CNED, les hébergements à prévoir, les trucs et astuces de la vie au quotidien dans un environnement rudimentaire, les déplacements... Nous écrivons et prenons des notes que nous éditerons sur notre site d'ici un mois si tout va bien... Le disque dur de mon ordinateur est en panne ce qui retarde la mise à jour des images, nous attendons d'arriver en Thaïlande pour le réparer, ici à Mada il n'y a rien (changement de windows xp familiale).

Rien ne nous manque de notre vie d'avant. Nous sommes exités de découvrir une nouvelle partie du monde l'Asie, un monde que nous ne connaissons pas du tout ! Ce sera certainement très différent de Mada notamment concernant la langue... Nous avons hâte !!! Nous avons déjà traversé tant de situations que nous nous sentons en confiance pour affronter le reste du voyage... Si peu de galères et beaucoup de bonheur, d'émotions, de rencontres, d'amitiés, d'éblouissements...

A toutes les familles qui ont en projet de partir "au long court" avec leurs enfants, comme nous, nous leur disons le bonheur de vivre un tel projet et son accomplissement ! Une bonne préparation, une terrible envie et c'est parti !!

Coté santé, nous n'avons eu aucun gros pépin (c'est le point qui fait souvent peur aux familles) en dehors de quelques bobos, et des grosses fatigues ou coups de froid (dans les hauteurs de Mada il fait frais !!). En revanche nous avons souvent joué les infirmiers pour les autres... Les enfants se portent commes des charmes !!! et les parents aussi ! Nous mangeons de tout, dans la rue ou ailleurs et n'avons jamais souffert de tourista (et pourtant nous avons mangé dans des endroits.... il n'y avait rien d'autres alors...). Nous avons eu une gastro en mangeant des moules de lagon "pas fraîches" c'est tout... Pour le reste les fruits, les légumes sont délicieux ici avec un Vrai gout mais pas toujours une bonne apparence comme en France... Nous marchons beaucoup, nageons et avons donc une vie très saine, mangeons 90% de poisson par semaine...

Nous ne pourrons répondre à toutes les questions, préférez nous poster des mails via notre site Internet : www.lafamily.fr ou mieux encore via notre adresse mail fllefrenkel@yahoo.fr ici à Mada en brousse c'est presque impossible de se connecter et encore avec un débit de 8k vous imaginez ? En Thaïlande nous serons hébergés en pleine forêt... mais jamais loin d'un accès Internet je pense (c'est ce qu'on nous dit).

Voilà.

Un ami devait nous attendre à l'Aéroport de Bangkok le 14 février mais son papa est DCD, nous arriverons donc sans aucune idée d'ou loger pour la première semaine. J'ai trouvé des adresses sur VF, nous verrons, si vous avez des idées n'hésitez pas...

Merci encore à tous les VFistes qui nous ont aidé et ont décuplé notre motivation, c'est un peu ici que nous avons construit notre projet et consolidé notre motivation. Nous nous sommes dit : c'est possible. Après 7 mois de route en famille, nous ne regrettons pas cette aventure au contraire, on voudrait qu'elle continue longtemps encore et encore...

A bientôt...

Francis et Monica
Vivre et travailler au Vénézuela English translation pending
by Nath1000 · 2006-01-21 · 28 replies
Bonsoir à tous 😉

Nous sommes un jeune couple français et nous avons un projet de création d'entreprise : nous souhaiterions acquérir un bien immobilier au Venezuela afin de développer l'activité touristique dans ce pays.

Est-ce que quelqu'un saurait nous indiquer les formalités pour pouvoir acheter un bien immobilier et créer une société au Venezuela (ou également des adresses de site internet précisant ces formalités) ?

Nous avons eu une proposition par mail, cependant, nous n'arrivons pas à situer ce bien : celui-ci se trouverait à Guariquem près de la Mangrove de tuerepano... ?

Nous souhaiterions également avoir une idée approximative du coût de la vie au Vénézuela : par exemple, le budget moyen mensuel pour se nourrir, payer les factures d'électricité, d'eau, de téléphone ou autres afin de pouvoir faire une comparaison avec le coût de la vie en France.

Merci d'avance pour vos réponses qui nous seront d'une très grande utilité pour concrétiser notre projet : n'hésitez pas à nous répondre même si vous ne répondez qu'à une seule de nos questions. Cela nous aidera très certainement.

Bon week-end à tous et à bientôt.

Nathalie et Lucas.
Reconsidérer « l’humanitaire » et le « développement » English translation pending
by BoriBana · 2005-11-23 · 1 reply
Bonjour,

Juste un petit mot pour vous dire qu’on a écrit un texte de réflexion sur l’humanitaire et le développement avec un ami et je que pense qu’il vaut vraiment le coup d’être lu avant de partir.

A travers ce document nous avons avant tout voulu chercher à provoquer la discussion et le débat sur un sujet qui nous parait fondamental pour tous ceux qui veulent travailler dans des projets dit de « développement » ou « humanitaire ».

En effet comme beaucoup d’autres personnes qui s’intéressent à ces sujets, nombreuses sont les questions qui nous trottent dans la tête :

- Qu’est-ce que le « développement ?» - Est-ce forcément une bonne chose ? - Pourquoi veut-on tant partir « aider les autres » ? - Quels sont les points clés d’un projet qui se fasse vraiment AVEC les personnes concernées et non pas POUR elles ? - …

Le présent document est le résultat d’interrogations menées pendant et après notre scolarité à l’Ecole 3A, dont nous sommes sortis l’année dernière. Avec d’autres, nous avons essayé d’approfondir ces questions et de chercher à proposer des pistes de réflexions pour avancer sur ce sujet.

En effet, à l’occasion de nos différents stages et des discussions avec des personnes travaillant en Afrique, en Amérique du Sud et en Asie, nous nous sommes aperçus qu’il ne suffisait pas de vouloir faire le bien pour bien faire. Aujourd’hui force est de constater que beaucoup de projets humanitaires et de projets de développement se révèlent inutiles, voir contre-productifs.

C’est à partir de ces constats et de ces questionnements que nous avons décidé de rédiger ce document.

Nous n’avons évidemment aucune prétention « au savoir » sur ce sujet. L’important pour nous n’est pas de chercher à avoir le dernier mot, mais plutôt le juste premier. Celui qui va nous obliger à nous interroger et à chercher à creuser plus profond. A travers ce texte nous avons simplement voulu partager avec vous le fruit de nos lectures et de nos rencontres sur un sujet qui ne cesse de nous taquiner…

Aujourd’hui, nous avons besoin de votre aide, de vos idées, de vos expériences, pour continuer à réfléchir ensemble sur la manière dont nous pouvons monter des projets qui se fassent réellement au rythme de chacun, c’est-à-dire d’abord des plus fragiles et où les habitants se sentent réellement acteurs et initiateurs du projet.

Nous vous invitons donc à lire ce document et à nous renvoyer vos critiques, commentaires, suggestions, idées, … Plus que les bienvenues vos idées sont nécessaires pour avancer ensemble dans cette réflexion. Bonne lecture Ignace et Ben

Vous pouvez trouver le document en cliquant sur le lien suivant :

http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/0/01/72/53/docs-developpement/reconsiderer-le-developpement.pdf Ou en allant sur le site http://boribana.over-blog.com

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