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De Seattle à Yellowstone en 8 jours English translation pending
by TeGeVe · 2013-10-25 · 5 replies
Bonjour à tous, je suis en train de préparer un voyage de 3 semaines (été 2014) dans l'ouest américain, plus précisément de Seattle à San Diego avec une grosse étape entre Yellostone et Moab. La deuxième partie, je maitrise, mais pour la première, je n'ai que 8 jours pour profiter au maximum des paysages de Seattle à Yellowstone. Nous voyageons à 8 en van (nous ne sommes pas de grand randonneurs et en plus pas le temps), auriez vous une idée des principales choses à faire en si peu de temps??? Et comment les organiser?
10 novembre 2013 - Carnival Glory English translation pending
by Sweetiedou · 2013-10-23 · 8 replies
Hello Tout le monde, 🙂 Y'aurait-il des futurs croisieristes pour le départ du 10 novembre 2013? 😉 Depart de Miami avec le Carnival GLORY Mon ami et moi allons faire 4 ports : COZUMEL - BELIZE - ROATAN - ILES CAYMANS

Nous avons réservé pour une cabine vue balcon ... On espère voir des paysages grandioses ! Ceux qui ont déja fait cet itinéraire, que me conseilleriez-vous? Je n'ai pas encore booké mes excursions ...
Oiseaux de l'île Maurice English translation pending
by Helef · 2013-10-20 · 37 replies
Bonjour, J'ai longtemps profité des conseils prodigués sur ce forum, et ayant finalement eu l'opportunité de voyager, je partage à mon tour un fragment de l'expérience que j'ai vécue. Voilà quelques photos que j'ai ramené d'un séjour de 7 jours sur l'ile au début octobre. Je vous épargne les images de plages, de paysages ou de marchés déjà vues maintes fois pour aborder un sujet qui me tient plus à coeur: les oiseaux. Ce n'est qu'un bref aperçu de l'avifaune de l'île, le voyage n'avait pas un vocation ornithologique, mais j'en ai tout de même profité pour faire quelques escapades très tôt le matin.

Bulbul orphée, appelé Condé par les locaux:

Zostérops des Mascareignes, la sous-espèce locale:

Astrild ondulé:

Le fameux Tisserin gendarme (une femelle):

Le Foudi rouge (en mue):

Ces premiers sont relativement courants, ils ont tous été photographiés dans les alentours de Tamarin où je résidais.

Ceux qui suivent sont endémiques et plus rares, tous ont été photographiés dans la forêt de Rivière Noire.

La Perruche de Maurice (une femelle)

Le Pigeon rose. Je l'ai photographié en liberté, mais à voir ces bagues, il est probablement issu du programme de ré-introduction qui vise à sauver l'espèce, extrêmement menacée.

Le Bulbul de Maurice, il n'en resterait que 600 couples environ.

Et enfin, le Foudi de Maurice. Apparemment, ils ne vivent que dans cette forêt et leur nombre ne dépasserait pas les 250 individus.

Voilà, ça n'est qu'un petit extrait j'ai encore d'autres espèces en stock, mais j'espère que vous apprécierez 🙂 ça a été une belle parenthèse pour moi, et c'est une destination que je recommande vivement.
Road trip 3 semaines Los Angeles - San Francisco 2014 English translation pending
by Eyoly · 2013-10-19 · 47 replies
Hello, je repasse sur le forum après avoir bien travailler sur notre projet de voyage de l'ouest des USA. Un premier passage avec pas mal d'échanges de conseils et de liens des forumeurs m'ont beaucoup aidé à matérialiser un vrai circuit organisé et ca commence à prendre forme (une belle forme alléchante!)

Je remet donc en situation:

Voyage prévu de deux adultes avec notre filles qui aura 3ans. Nous sommes jeunes 29ans, plutôt sportif pour Mr (marathonien) , courageuse pour mme (faut bien supporter Mr :p

Nous prévoyons ce Voyage pour un départ après la mi mai pour 3 semaines , pas de date fixée pour le moment, rien de réservé non plus.

-Départ Dijon pour Paris en train pour prendre un vol avec escale surement car moins cher d'après ce que j'ai pu constaté. Escale du coté de nos amis Allemands, puis direction LA pour environ 15h de vols.

-LA , 3 nuits avec reception de voiture de loc type SUV , siège auto pour la puce et GPS. Hotel en vue CUSTOM HOTEL

>vol intérieur direction Las Vegas

-Vegas nous voila! 3nuits avec Reception de notre carosse toujours en SUV. Hotel the Venetian. Mariage à consommer sur place et à faire durer toute le vie

>Just Married en route pour le Grand canyon

-1 nuit, hotel HUALAPAI LODGE

> route pour Monument Valley

-1 nuit , hotel THE VIEW HOTEL

>route pour Page

-Page 2 nuits , hotel QUALITY INN

>route pour Bryce Canyon

-Bryce Canyon 2 nuits, hotel B.W. PLUS RUBY'S INN

>route pour Vegas

-Vegas 1 nuit pour couper le trajet , hotel ??

>route pour Death Valley

-1 nuit FURNACE CREEK RANCH

>route pour Yosemite 3 nuits au moins hOTEL B.W. PLUS GATEWAY INN

> route pour SF , 3nuits hotel non défini.

> Retour au bercaille :(

Voici donc notre trajet avec les points de chutes pensés et le temps passé sur place.

Questions

-J'ai besoin de vos lumières sur les hotels , vois s'il n'y a pas de meilleurs rapport qualité prix que ceux que nous avons selectionné ou mieux situés par rapports aux sites à voir??

-Ou dormir à SF????

-SF peux elle se faire sans auto, juste avec les transports en communs?

-Peux t on s'arreter ou l'on veux pour pic nic??

-Nous souhaitons ajouter une étape dans "une ville fantome", je pensais à BODIE au nord de Yosemite, cela est il jouable?

-Existe il des carte de station essence dans ces coins la???

Et encore tout les petits conseils et petis truc que vous pourrez me donner je prend :))

Merci beaucoup aux membres qui participent à la réalisation de nos rèves!!
S'installer en Corse avec 2 enfants English translation pending
by Natureza · 2013-10-17 · 4 replies
Bonjour à tous,

Mon mari et moi même sommes désireux de venir s'installer en Corse avec nos 2 enfants de 11 ans et 8 ans ( projet pour juillet 2014 ). Nous aimons la Corse pour ses magnifiques paysages, les traditions, la valeur familiale et le franc parler des corses!! Mais nous n'avons aucunes idées ou s'installer...Ils nous faut impérativement un très bon hôpital pédiatrique, une ville qui bouge avec cinéma, médiathèque, collège, lycée et grande école à proximité, ce sont nos principaux impératifs. Quelle est la ville selon vous qui nous correspondrait? Mon mari a une très grand expérience dans le bâtiment et souhaiterait se mettre à son compte, existe t il un réel marché dans ce secteur en Corse? Nous avons également comme projet de louer une maison dans un premier temps puis d'acheter ou construire notre maison ( à voir selon les prix des terrains ). D'ailleurs, pensez-vous qu'il soit facile de louer un bien à l'année sans fiches de paie, j'ai mes 2 parents qui peuvent se porter garants ils sont tous les 2 fonctionnaires avec bon salaire? Nous disposons également d'un bon apport financier, je pensais peu être payer un an de loyer en avance pour rassurer le propriétaire? Un grand merci d'avance pour toute vos réponses. Nous avons hâtes de lire tous vos conseils et de rencontrer des personnes ayant effectué ce même chemin.😎
28 jours magiques... en Namibie English translation pending
by MaguyGau · 2013-10-13 · 9 replies
Bonjour à tous, Nous revenons de 28 jours en Namibie. Merci à vous tous qui nous avez aidés à bâtir cet itinéraire et qui, par vos questions ou vos réponses, nous avez permis de réaliser ce magnifique voyage. On vous donne notre itinéraire et quelques commentaires rapides, puisque notre blog relate notre périple.Arrivée à Windhoek le dimanche matin (Air Namibia) - Change à l'aéroport (€ en N$) - il y a plusieurs bureaux ouverts. Direction Tracks Africa, le loueur et Stevie de Tourmaline s'exprime en français... Explications (véhicule, montage et pliage de la tente) - Courses au Supermarché (Rue Independance je crois), en tous les cas il y a des supermarchés ouverts le dimanche - Direction Mariental - Pique-nique en route - Camp Bagatelle Kalahari - Braii (camp très, très bien, mais on a eu froid et c'était notre premier montage de tente...) Mariental - Keetmanchoop -En passant par C20 - C15 - C17 - Découverte des pistes - on s'habitue au 4x4 - Quivertree Forest Rest Camp (nourrissage des guépards - braii) - Nuit encore fraîche Keetmanshoop (courses) - Jolie route vers Hobas et direction Fish River Canyon (à 10 km) River Fish - Ai Ais (bain dans les eaux chaudes - Dire à l'entrée du camp de Ai Ais qu'on reste 1 à 2 h - c'est gratuit) Jolie piste le long de l'Orange et de la frontière - Rosh Pinah - Aus - Klein Aus Vista Camp (vent violent la nuit) Aus - chevaux sauvages de Garub - Kolmanskop- Luderitz (restau Barrels fermé, on s'est rabattu sur le Ritzi's assez moyen) - Klein Aus Vista CampAus - Ranch Koiimasis : belle route et coup de coeur pour le campsite et toute la propriété (on peut acheter la viande dans le ranch) Ranch Koiimasis - Sesriem - Sesriem Campsite - Piste agréable... Du monde au camp, mais on n'est pas les uns sur les autres... Ne pas rater le buffet "open" de Sossusvlei lodge (les grillades se font au fond) Sesriem - Sossusvlei - Sesriem Campsite(Traversée de la zone sableuse sans problème - Position 4x4 et seconde à fond) Sesriem - Solitaire (ne pas râter la backery) - Gecko Camp (bof ! Pas la peine d'y arriver tôt...) Gecko Camp - Swakopmund (Alte Bruücke Camp)- Belle première partie de piste Walvis Bay - Marine Dune Day- (Alte Bruücke Camp) - Pas de brume pour la sortie en mer - Belle balade dans les dunes - Très bien au total ! Swakopmund-Welwitschia drive (à faire mais prendre le permis... encore que personne ne nous l'a demandé - Durée : 2h30 à 3h)- Retour à Swakopmund pour les courses - côte jusqu'à Henties Bay - puis direction Spitzkoppe Rest Camp: une merveille ! Skitzkoppe -Aabadi Camp : autre émerveillement car les éléphants du désert étaient là vers 16 h et une partie de la nuit... Aabadi Camp- Palmag - Warmquelle (bassin avec source chaude, mais piste difficile) -Khowarib lodge et campsite (attention : il y a plusieurs campsites avec le nom Khowarib..) Khowarib - Sesfontein - Puros (Puros Camp site) - Piste merveilleuse et campsite magique (environ 3h à 3h30 de piste avec arrêts). Nous n'avons pas utilisé la position 4x4 pour aller. Par contre sur place c'est indispensable. Nous sommes arrivés vers 11h... Nous aurions dû prendre un guide, non pour voir spécialement les éléphants déjà vu à Aabadi, mais pour découvrir les alentours et le canyon... Puros - Camp Aussitch - Départ de Puros en début d'après-midi... Piste très difficile pour atteindre le camp. Très bonne cuisine et tout le monde mange à la table de Marius. Camp Aussitch - Village Himba (visite proposée par Marius de 9 h à 13h30 environ - très bien - Mais on a intérêt à être 3 ou 4 pour répartir le prix demandé : 1300 N$) Camp Aussitch - Opuwo (arrêt courses et visite) - Epupa : Superbe campsite Omarunga, avec piscine et le long du Kunene Epupa- balade à pied Epupa - Opuwo (attention après Opuwo, barrière sanitaire et donc pas de produits frais) - Kamanjab (courses au Supermarché) - Rusting Toko Lodge : Bof pour le campsite ; de plus si l'on fait les courses à Kamanjab, cela nécessite une quarantaine de kilomètres au total pour atteindre le camp, très éloigné aussi de la réception... Kamanjab - Outjo (courses, backery très bonne avec wifi - Okaukuejo : la merveille ! en arrivant lion, lionne... Okaukuejo - bon emplacement à l'ombre (ici l'emplacement est fixé) - Extra pour le point d'eau le soir Okaukuejo - Halali (emplacement libre - Point d'eau éclairé et extra - beaucoup d'éléphants Halali - Namutoni - Bien pour les points d'eau entre les deux campsites ; celui de Namutoni est nul. Bien pour les emplacements, la piscine... Namutoni - Tsumeb - Grootfontein - Grashoek (route de Tsumkwe) -On voulait voir les Bushmen, mais on n'est pas resté au camp de Grashoek (voir notre blog). On est allé à Roy Camp à 50 km de Grootfontein (très, très bien) Roy Camp- Otjituuo - Okonjima (Omboroko campsite) - Chaque emplacement est éloigné de tout. La fondation fait certainement du bon travail, mais on s'est cru un peu à Thoiry en mieux et en plus grand... Bon on a vu des guépards non "réinsérables" et un léopard... Mais c'est bien cher. On regrette presque de ne pas avoir choisi une étape au Waterberg. Okonjima-Windhoek : Katutura township- retour de la voiture chez le loueur (aucun problème) - Pension Uhland, bien et avec piscine - Joe’s Beer House à ne pas rater... Windhoek (balade en ville) et départ raccompagné à l'aéroport par le loueur.Voilà succintement comment se sont déroulés nos 4 semaines... avec quelques impressions.. Notre blog présente plus en détail notre circuit : http://gauchet-namibie.blogspot.fr/ Maguy
Hébergement toute ville au Ghana English translation pending
by Didierlouis · 2013-09-29 · 3 replies
Bonjour, je viens de prendre mon billet d'avion pour 2 mois : Ghana et Benin je suis preneur des bonnes adresses (propre, même si confort sommaire, chambre ventilée avec moustiquaire, chambre assez spacieuse) dans les différentes villes du Ghana, dans une fourchette de prix de 30 à 50 cétis. Volontairement, je ne donne pas une liste limitative de villes, car mon circuit n'est pas totalement arrêté, et je reste ouvert à toute autre ville que j'aurai à tort négligée. Merci
Sumatra: région de Padang ou région de Medan English translation pending
by Leportail · 2013-09-26 · 30 replies
Bonjour, Nous serons pendant environ 18 jours à Sumatra l'an prochain.Nous sommes deux adultes et deux enfants de 10 et 12 ans habitués des voyages, adeptes du voyage lent. Nous souhaitons allier rencontres des populations, randonnées nature et 2 jours de trek dans la jungle, volcan, découverte de nouvelles cultures, quelques jours de repos sur une belle île avec plage propre où nous pouvons être en maillot de bain, le tout sans faire 20 heures de bus sur 2 jours. D'où notre décision de privilégier une région plutôt qu'une autre. Je suis plutôt partie pour la région de Medan avec trek à Ketambe (Jhony Jungle), Toba, Bukit Lawang, Banyak islands, mais peut-être que la région de Padang est plus belle avec Maninjau, Haurau et les îles au large de Padang. Merci de me donner votre ressenti. Cordialement
Vol AA63 Roissy-Cancun via Miami English translation pending
by Oli972 · 2013-09-25 · 21 replies
Bonjour les amies!!!!

Voilà je pars en vacance le 9 octobre pour Cancun! J'ai plusieurs questions:

- nous partons de Roissy via Miami, on a que 2h10 d'escale!!! Avons nous asse de temps pour ne pas rater non correspondance?

- peux t'on fumer à l'aéroport? Fumoir?

Merci pour vos réponses 🙂
Visites à Maurice English translation pending
by Faust2905 · 2013-09-20 · 7 replies
bonjour je pars 4-5 jours sur l'ile Maurice fin octobre, je logerai du côté de Blue Bay et j'aimerai connaitre votre avis sur ce qu'il faut faire ou ne pas faire à Maurice, les incontournables... sachant que j'aurai fait une semaine intense avant à la reunion je veux quand meme me reposer un peu pendant mon sejour à Maurice. des idées d'itinéraires? merci pour votre aide
Circuit d'1 mois en Patagonie - treks & observation d'animaux English translation pending
by Christim · 2013-09-14 · 3 replies
Bonjour à tous,

Depuis maintenant plusieurs semaines, nous organisons notre futur voyage d'un mois en Argentine en Novembre prochain. Grâce à ce super forum, nous avons eu déjà beaucoup de réponses à nos questions. Voici l'itinéraire que nous imaginons - nous avons voulu privilégier au maximum le bus comme moyen de transport. Comme certaines réponses sur le forum sont parfois un peu anciennes, c'est l'occasion d'actualiser l'info pour les prochains backpackers en Patagonie !

J'espère que cette discussion sera fructueuse en infos pour tous :) Je reviendrai sur le forum après le voyage pour vous raconter toutes nos découvertes et vous donner le max d'infos !

> Nous hésitons encore à emmener notre matériel de camping - peur d'avoir trop froid... avez-vous une idée de la température la nuit en Novembre vers la Péninsule de Valdès, Ushuaia, El Calafate/El Chalten ?

> Nous aimerions aussi passer 1 ou 2 nuits dans une estancia pour faire des ballades à cheval - avez-vous des recommandations (j'en ai repéré une vers Ushuaia notamment...) ?

> Globalement, avez-vous des commentaires sur l'itinéraire, qui peut certainement être optimisé encore ?

jeudi 31 octobre Arrivée à BA à 9h

vendredi 1er novembre Visite de BA

samedi 2 novembre Visite de BA Depart à 19H pour Puerto Madryn (19 à 21h de voyage avec andesmar ou Don Otto : 875 ARS en Cama-Suite (115€/pers)
http://www.omnilineas.com/...a/bus/retiro/trelew/, plutôt que le vol avec Aerolineas à 169€/pers

dimanche 3 novembre http://www.omnilineas.com/...a/bus/retiro/trelew/ Arrivée à Puerto Madryn à 13h, location de voiture (260€ environ, vu sur Autoescape du 4 au 7 nov) à Puerto Madryn Nuit a Puerto Piramides / Camping

lundi 4 novembre Visite Péninsule de Valdés Nuit sur la péninsule / Camping

mardi 5 novembre Route vers Camarones - 6h de route Nuit vers Camarones/Camping

mercredi 6 novembre Vers Cabo dos bahias /Bahia Bustamente (à 2h de Camarones) http://www.interpatagonia.com/...2bahias/index_i.html Camping / Cabo dos Bahias…

jeudi 7 novembre Punta Tombo si on n'a pas encore assez vu de pingouins ;) (à 3h30 de route de Camarones) puis Puerto Madryn pour rendre la voiture (3h30) Nuit à Puerto Madryn ou Trelew / Camping

vendredi 8 novembre Vol Trelew / Ushuaia : 9h45-12h (300/pers.) Arrivée à Ushuaia à midi / Camping ??

samedi 9 novembre Ushuaia Terre de feu Voir l'estancia Tepi, ranch en activité et bains thermaux Journee de rando vers Cerro Martial eventuellement par telesiege : vue sur Ushuaia et Canal de Beagle Navigation sur le Canal de Beagle (ballade avec halte sur l'ile) > avis mitigés sur cette ballade, plutôt privilégier le parc de la Terre de Feu Nuit à Ushuaia

Dimanche 10 novembre Ushuaia, parc national de la Terre de feu. Transports faciles depuis ushuaia. Recuperer la carte du parc et des randos et horaires de bus a l'office du tourisme d'ushuaia. On peut prendre le train pour une ballade plus originale. Camping dans le parc de la Terre de Feu.

lundi 11 novembre Ushuaia Terre de feu/Ballades Nuit à Ushuaia

mardi 12 novembre Ushuaia - Puerto Natales en bus (départ à 8h pour 13h avec Bus Sur les mardi, jeudis, samedis et dimanches > je viens d'avoir leur réponse à mon mail pour connaître exactement les jours de départs et le tarif) http://www.bus-sur.cl/...uencia-internacional, 95USD Nuit à Puerto Natales

mercredi 13 novembre lundi 18 novembre Torres del Paine - W - Glacier Grey - Lake Pehoe (pour le lac Grey, lu sur le forum : pas besoin d'aller jusqu'au refuge Grey, Mirador suffit) > Vaut-il mieux organiser le trek avec une agence avant de partir, pour prévoir la prise en charge des bagages et les transferts à l'intérieur du parcs (on n'est pas de grands marcheurs...) ? > Peut-on, dans le cadre du circuit, sortir du parc vers El Calafate, ou est-il plus simple de rejoindre Puerto Natales ? Nuit à Puerto Natales (ou El Calafate)

mardi 19 novembre Bus vers El Calafate (5h de bus depuis Puerto Natales, avec Bus Sur, Buses Transfer, Cootraa ou Turismo Zahhj, passage de frontiere au Cerro Castillo) Nuit a El Calafate

mercredi 20 novembre Glaciers Upsala et Onelli depuis le Lago Argentino Nuit à El Calafate

jeudi 21 novembre l’incontournable Glacier Perito Moreno bien sûr (a faire en dernier) Autre excursion possible : Lago Roca Nuit à El Calafate

vendredi 22 novembre Bus vers El Chalten (3h de bus) Nuit à El Chalten

samedi 23 novembre Fitz Roy / ballades au départ du village d'El Chalten Nuit à El Chalten

dimanche 24 novembre Fitz Roy / ballades au départ du village d'El Chalten Nuit à El Chalten

lundi 25 novembre Retour vers El Calafate

mardi 26 novembre El Calafate – BA en avion plutôt le matin

mercredi 27 novembre jeudi 28 novembre BA / Uruguay

vendredi 29 novembre BA, départ vol à 22h20

Merci beaucoup ! Christim
Météo sur la côte est de Québec à New York fin septembre-début octobre English translation pending
by Quinou42 · 2013-09-13 · 20 replies
bonjour, je pars pour 15 jours sur la cote est, nous attaquons par montreal jusqu'à quebec pour redescendre sur les E-U(philadelphie, washington, N-Y, boston, du 25/09 au 08/10, et j'aimerai avoir une petite idée du climat qui nous attends pour faire les valises!merci d'avance😄
Vol Londres -Astana English translation pending
by Kiwi · 2013-09-09 · 17 replies
Bonjour ,

Quelle est le meilleur itineraire pour voyager de londres a Astana ? y a t'il necessairement une escale quelque part ou un trajet direct est possible ? Quelle est la durée de temps du trajet ? (j'imagine 6 heures grosso modo )

Merci pour ces renseignements .

Kiwi.
Chariot de portage style Carrix English translation pending
by Glups · 2013-09-08 · 5 replies
Bonjour

Je suis une habituée des treks mais pour gagner en autonomie et soulager mon dos voilà un moment que je songe à investir dans un chariot à roue du style carrix. Mais vu les prix, j'aimerai ne pas regretter mon achat. Si vous êtes utilisateur d'un de ces engins, vos conseils sont les bienvenus. Merci
Mini carnet sur l'Ouest américain English translation pending
by Evajules · 2013-09-05 · 4 replies
Bonjour à tous,

Ceci ne prétend pas être un carnet de voyage mais simplement vous dire la réalisation de notre parcours fait entre le 1er juin le 30 juin 2013. Pour des raisons de santé je ne puis marcher ni trop longtemps, ni faire de rando, donc nous avons ( ma femme et moi ) privilégié les déplacements voitures ( conduire ne me gêne pas et la route fait partie du paysage - très souvent – je vous dis pas le nombre d’arrêts photos !) mais quelques visites quand même, je vous laisse juge : 1er juin, arrivée Denver fin d’AM et prise de la voiture 2 juin, arrivée Cheyenne par les rocky mountains , hélas pas la trail ridge road ( neige ) 3 juin, arrivée Keystone après visite du Mont Rushmore (présidential trial ) 4 juin, arrivée Sheridan, belle route mais un peu longue 5 juin, arrivée Cody ( Old trail town + spectacle de rue chez Irma + Rodéo ) 6 juin, arrivée West Yellowstone pour 5 nuits donc Lamar Valley le 6, puis trois jours pleins dans le parc !!!!! Notre plus beau souvenir !!! 10 juin, arrivée Alpine, après avoir revu le sud du Yellowstone et simplement traversé Grand Teton 11 juin, arrivée Layton après visite d’Antelope Island 12 juin, arrivée Torrey, l’après midi consacré à Capitol reef( quelques pistes en voiture ) 13 juin, arrivée Moab, avec en route la visite de Goblin (super sympa ) 14 juin arches 15 juin Dead horse point et Island in the sky 16 juin arrive Cortez avec tout l’après midi à Mesa Verde 17 juin, arrivée Kayenta après Gooseneck et surtout Monument Valley et la scenic drive 18 juin arrivée Page et visite Lower Antelope à 12 h 19 juin Upper ( tour photographe de 11 h 30 ) Upper et Lower, une pure merveille ! 20 juin, arrivée Bryce, tous les points de vue 21 juin, arrivée Springdale après sunrise sur Bryce à 6 h (une pure beauté ) et Grafton ( village fantôme en arrivant à Zion) 22 juin, superbe promenade à Zion sur le riverside walk ( on marche un peu quand même !) 23 juin, arrivée Tusayan, par la 64 et les points de vue +la navette Hermit’s road 24 juin, arrivée Végas après survol du GC depuis Tusayan en Hélico et petit bout de la 66 Végas, oui, mais sans plus…trop de bruit, de monde…mais y aller une nuit pourquoi pas nous étions au Planet Hollywood super bien situé 25 juin arrivée Furnace Creek par Bad water road + Zabriskiepoint + dante’s view 26 juin, arrivée Los Angeles après les dunes de la DV Logés sur sunset Bd, promenade sur Hollywood Bd….oui ;et alors….rien de fabuleux 27 juin universal studio, c’était le but en s’arretant à LA (là ça vaut le coup ) 28 au 30 juin San Francisco, là c’était trop court, j’espère bien y revenir. Restitution de la voiture Ensuite vol domestique SF / NYC et 6 jours à NY avant le retour en Auvergne Bilan : 8500 km que je n’ai pas vu passer, deux minutes de pluie, un éclair à Moab , le reste du soleil et des souvenirs plein les yeux et le cœur. Beaucoup diront, sans doute à juste titre, que cela faitbeaucoup en 1 mois, mais comme nous ne reviendrons peut être jamais…nous l’avons fait ! Tout ce que nous souhaitons c’est que tous ceux qui rêvent de l’ouest USA puissent un jour réaliser ce rêve. Cordialement, bonne fin de journée et puis aussi et surtout un grand merci à toutes celles et à tous ceux de VF qui ont pris de leur temsp pour m'aider à préparer ce voyage et qui ont fait que tout à été à la hauteur de nos espérances.
Voyager aux Etats-Unis English translation pending
by EtienneLax · 2013-09-02 · 36 replies
Bonjour tout le monde. J'ai pleins de questions qui cogitent dans ma tête alors j'aimerai de l'aide. 🙂

Alors : Je suis parti a L.A, San Francisco et Las vegas, enfin l'ouest quoi ; et je suis vraiment tombé amoureux de ce pays. Je suis allé à New York cette été aussi, fin bref. J'aimerai y retourner mais seul, ou avec ma copine (si ces parents sont d'accord). On a tout les deux 17 ans. J'ai tellement besoin d'y retourner, je sature içi, alors je pense y allé pendant les vacances de Février.

Plusieurs problèmes : en étant mineur, ou peut on se loger ? Plein de personnes dit qu'à Los Angeles il faut une voiture, c'est sur que si t'es dans la banlieue à 30mn oui, mais les transport en commun existe et font partie du charme de Los Angeles. 🙂 Où est la ville entre les 4 que j'ai cité la plus adaptée pour nous ?

Merci. (Commencez pas avec vos "17 ans c'est jeunes")
Traversée de la France à vélo English translation pending
by Evasion7 · 2013-09-01 · 7 replies
Bonjour,

J'ai l'intention de partir faire un tour de vélo à l'automne (seules vacances de l'année). Je partirai de chez moi (les Deux Sèvres) et je rejoindrai la Savoie (Arêches). Je ne sais pas vraiment combien de temps je dois compter pour la traversée. Si vous avez des infos ou des conseils pour ce petit voyage! Merci
Vingt jours dans l'ouest USA English translation pending
by Gremlins35 · 2013-09-01 · 25 replies
Bonjour nous sommes en train de finaliser notre voyage du printemps 2014 en ouest Américain, les billets sont réservés, la voiture ainsi que 60% des hôtels/motels. Beaucoup d'informations glanées sur ce forum ainsi que sur des blogs et autres sites. Auriez vous d'autres infos à ce propos? Merci
Résumé de 3 semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Quiestu · 2013-08-28 · 9 replies
Salut ! De retour de notre voyage en Afrique du Sud je viens vous faire part de mon expérience en espérant que ça puisse aider et en remerciant d'avance celles et ceux qui m'ont aidé à réaliser ce merveilleux voyage.

Je repose les bases : 2 couples et 3 enfants. Voyage du 3 au 23 août. Voiture de location.

Commençons par ce qui est vital : manger et dormir. Nous avons vraiment été surpris par le coût très bas de la nourriture en Afrique du Sud, les aliments de base et l'eau ainsi que les sodas sont tous à fait abordables (il faut que les plus pauvres puissent se nourrir). Ils ont des supermarchés (Checkers, Pick'n'Pay, Spar etc...) mais ne vous attendez pas à voir un grand Carrefour à chaque coin de rue. En suivant le modèle américain ils ont aussi développé leur fast food (Spur et Steers) qui font concurrence à la quantité non négligeable de KFC ou encore McDo (pas cher). Cependant, en "bon" restaurant vous serez déçus. Ils n'ont pas de "culture gastronomique" à proprement parlé et essaient donc de copier les restos français, italien, espagnol ou encore japonais sans grande réussite (restos pleins mais je vous déconseille, je ne suis pourtant pas chiante pour la bouffe croyez moi). Vous mangerez donc beaucoup, beaucoup comme l'image qu'on a des américains, mais pas bon. A la fin du repas vous serez rassasié mais pas comme à la fin d'un bon repas de Noël. Seuls les fruits de mer et la viande restent très correct (mais plus chers). Pour dormir, il est très facile de tomber sur un B&B et le seul hôtel international et abordable présent partout en Afrique du Sud est Formule 1 (chambre de max 3 personnes souvent à 30€ la nuit environ). Pour les plus téméraire il est aussi facile de trouver chez un sud africain, une petite place pour un gentil touriste curieux de découvrir leur fabuleux pays. Il est donc facile de se nourrir et de se loger, bonne nouvelle : vous survivrez 😉

Pour ceux qui ont comme idée de se déplacer en voiture de location, je ne peux que vous encourager, car évidemment cela vous procure une autonomie que vous n'aurez pas autrement et la beauté des paysage est parfois à couper le souffle. L'essence est presque aussi chère qu'en France et les distances sont grandes. Les flics procèdent à des contrôles routiers basique assez souvent et si vous voyez une voiture suspecte arrêtée sur le bord de la route il se peut que se soit un policier avec un radar mobile (pas de radar fixe). La nuit les routes ne sont pas bien éclairées. Les grand axes sont très bien entretenus et la seule chose qui pourrait vous faire perdre patience sont les travaux très fréquents. En effet, les travaux sont sur beaucoup de kilomètres et vous pourrez attendre 15 minutes avant de pouvoir passer ou encore vous pourrez rouler à 40km/h sur 15km (avec des dos d'âne tous les 200m pour être sur que vous ne roulez pas trop vite). Les limitations de vitesse sont de max 120km/h mais tout le monde, y compris nous, roule à 150km/h. Vous pouvez facilement doubler grâce à la grande bande d'arrêt d'urgence sur laquelle se range les voitures ou les camions, n'oubliez pas de remercier avec vos warning. Les petits axes sont globalement pas mal mais quand vous voyez le fameux panneaux "potholes" cela veut dire qu'il y a des trous dans la route, là aussi il faut être patient et bien regarder la route. Enfin, les vraiment petits axes commence en goudron et finissent en sentier, il est possible de les faire en 4x4 mais en voiture il ne faudra pas être pressé (ces axes sont marqués sur les cartes routières et peuvent être pris pour des raccourcis, ne vous faites pas avoir comme nous 😄).

Le problème de la sécurité. Je suis la première à avoir paniqué quand j'ai lu certains récits sur l'Afrique du Sud, étant donnée que je ne partais pas seule et avec de jeunes enfants. Je ne dis pas que marcher seul(e) la nuit dans un quartier réputé "chaud" soit une bonne idée, mais vous ne le feriez pas non plus en France. Nous avons déjà marché au bord des bidonvilles ou dans des villes assez flippantes et même la nuit : il ne nous est rien arrivés. C'est peut être (surement) un coup de chance et tant mieux. Faites simplement attention et si il devait vous arriver quelque chose donnez ce qu'on vous demande (ne prenez jamais beaucoup d'argent sur vous et n'apportez pas une tonne de gros bijoux en or) car comme un habitant d'un township nous a dit "ces gens sont des guerriers, ils n'ont plus rien à perdre, ils iront jusqu'au bout si vous ne leur obéissez pas", ça donne pas envie de jouer le super héro. Mais ne faites pas comme moi : ne paniquer pas pour ça à la veille de votre départ. 😉

Une dernière chose le climat, et pour ceux que ça intéresse des infos sur la malaria. En cette période d'hiver il y a un climat assez chaud au nord est 25-30°, 20° dans le centre et 10-15° dans le sud. Mais nous avons été surpris par les changements météorologiques. par exemple vers le parc Kruger il faisait facilement 30° et quelques kilomètre plus bas alors que la veille il faisait beau, dans la nuit et le lendemain un brouillard où on ne voyait pas à plus de 10m. Autre exemple, après 2 jours à Kimberley avec environ 15°, il est annoncé 23° le lendemain de notre départ. Dans le sud, le vent de l'océan (ou des océans devrais-je dire) amène puis chasse les nuages. Les journées peuvent donc être ensoleillées assez souvent. Finalement dans le sud l'hiver est l'équivalent de notre automne et dans le nord de notre printemps. Concernant la malaria, bein je sais pas trop quoi dire on nous a recommander le traitement c'est ce que nous avons fait (très onéreux) mais nous n'avons pas du tout été embêté par les insectes en cette saison. Si vous allez dans le sud je pense qu'il ne vous servira à rien mais je ne suis pas du tout experte.

Voilà, je pense avoir fais le tour ! Si vous avez des questions plus précises, sur les villes par exemple, n'hésiter pas ! Je fais maintenant l'éloge des sud africains noirs ou blancs, car c'est un peuple naturellement gentil et chaleureux. Le pays est aussi splendide que ses habitants et je vous invite à y passer de belles et longues vacances 😎
Croisière Carnival Conquest English translation pending
by Joseeseb · 2013-08-27 · 14 replies
Bonjour, Je ferai une croisière pour la première fois sur le carnival Conquest. Je cherche des information sur le fonctionnement sur ce bateau. J'aimerais avoir aussi desminformation sur les forfaits boisson.

Merci
Logement à San Pedro de Atacama English translation pending
by Val83 · 2013-08-21 · 8 replies
Bonjour! Je vais a San Pedro de Atacama ce vendredi pour 4 jours. Pouvez vous me conseiller la meilleure auberge de jeunesse ou un hotel sympathique? Ainsi que les meilleurs tour a faire et avec quelles agence? Merci bcp! Valerie
Dhaulagiri et lac Tilicho (Népal) English translation pending
by Gazipach9 · 2013-08-19 · 9 replies
Bonjour, Nous rejoignons le Népal début octobre pour faire le tour du Dhaulagiri puis rejoindre le lac Tilicho à partir de Marpha. Deux questions restent en suspens: 1) jusqu'où vont aujourd'hui les jeeps ou bus dans la vallée vers Darbang à partir de Beni? 2) Toutes les descriptions lues jusqu'à présent pour rejoindre le lac Tilicho partent de Manang, pour des raisons d'acclimatation probablement. Quelqu'un connait-il la voie contraire partant de Jomosom ou de sa région en passant par Kaisang avec un éventuel repérage GPS? Merci à l'avance
Bigoodi chez les Corses - fin mai 2013 English translation pending
by Bigoodi · 2013-08-14 · 2 replies
05/2013 - Petite escapade de printemps : boucle Bastia/Bastia en 8 jours- fin mai 2013

– 4 adultes – Les prix indiqués plus bas sont mentionnés pour 2

Nous étions déjà venus plus longtemps il y a une vingtaine d’année (eh oui…) et avions adoré, cette fois ci nous refaisons un tour « express », histoire de donner un aperçu de l’île à ma sœur et à ma Môôôman : pas de randonnées en vue cette fois-ci.

Hébergement : aucune réservation faite à l’avance

Avion Lyon-Bastia réservé mi février (environ 3 mois plus tôt) sur internet : easyjet 90€ aller/retour par personne sans bagage en soute

Voiture réservée deux gros mois à l’avance via autoescape : 227€ pour 7 jours pleins, assurance tous risques, km illimités, franchise de 800 €. J’avais prévu une 5 portes éco (un peu + cher que le tout 1er prix de base) et nous avons eu de la chance : à l’aéroport Europcar nous a upgradé et nous avons eu un partner peugeot (genre kangoo) avec de la place et un grand coffre à Tip top ! merci Europcar ! Aucun souci, intérêt de passer par autoescape : le prix, et ils prennent les chèques vacances.

20/5 : Bastia – St Florent – Cap Corse ouest – Canari- 133 km. Arrivée à Bastia fin de matinée, sans encombre ni retard, aucun souci pour récupérer la voiture. Nous partons direction Bastia centre en voulant passer par la lagune de l’étang de Biruglia, mais le Prince Albert de Monaco, venu célébrer sainte Dévote nous bloque la route… Tant pis, nous partons par la route principale, direction le centre. C’est férié aujourd’hui (pentecôte) et nous n’avons aucun problème pour nous garer, gratuitement qui plus est à proximité de la gare et du port. Malheureusement il pleut et c’est sous les parapluies que nous faisons un petit tour (place Napoléon, vieux port…). Nous ne nous attardons pas et partons direction le Cap corse… Enfin, à l’origine, j’avais prévu de monter par la route de corniche au nord de Bastia et redescendre sur la côte à hauteur de Erbalunga… Mais, nous nous sommes retrouvés à St Florent… J’ai du rater un croisement… La pluie s’est arrêtée et il est bien agréable de flâner à St Florent jusqu’à la citadelle (jolie vue), nous achetons quelques biscuits corses parfum châtaigne (évidemment)… Un peu étouffe-chrétien mais parfait pour les petits creux ! Cap au nord pour le cap corse, côte ouest : un premier arrêt à Nonza, petit village très mignon avec une tour génoise. La vue sur la mer et la plage de sable gris en contrebas est chouette, le petit magasin à l’intérieur de la tour aussi. Nous tentons une chambre d’hôtes mais c’est malheureusement complet. Nous poursuivons donc vers le nord, j’avais repéré une chambre d’hôtes à Conchigliu au nord est de Canari, mais il n’ont pas de place pour 4, ils nous conseillent de monter un peu plus haut (à l’intérieur) vers Canelle et de demander au couvent. Arrivés là haut, c’est beau aussi et le couvent ‘I Fioretti’ est grand : c’est là que nous resterons, les chambres sont simples mais propres et la vue sur le clocher, le maquis et la mer est jolie (70€ par chambre de 2 avec les 2 petits dej)….
http://www.canarivillage.com/...uvent-saint-fran... Mais attention ! Ils ne prennent pas les cartes et nous disent que les distributeurs les plus proches sont soit à Bastia, soit à St Florent !!! Heureusement, nous avions un chèque de dépannage. à A savoir soyez prévoyants dans les campagnes corses et emportez le chéquier ou du liquide…

Nous avions repéré un resto quelques kilomètres après Nonza (mais là aussi l’hôtel à proximité était fermé), nous y repartons tranquillement (sinon, plus proche du couvent, nous aurions pu aussi aller au chat qui pêche en bord de route en contrebas du village ou a l’hôtel restaurant sur la place de l’église). Le ‘Morganti’ est bien sympa : virée sur la plage, apéro sur la terrasse entre les Enooooooooormes tamaris et repas en salle. Nous sommes plutôt incités à prendre la carte bien qu’il y ait un menu, c’est donc un peu cher mais très bon et le vin excellent. Pour ma part des spaghettis accompagnés d’une monumentale araignée de mer (avec bavette spéciale et rince doigts en prime) je m’en suis sortie ! ravie en plus ! Les moules farcies et le poisson était bon aussi, tout comme le gateau chataigne/brocciu à je recommande ! 204 € à 4 (à la carte avec entrée, plat, dessert et avec le vin). http://morganti.pagesperso-orange.fr/ Retour au couvent et dodo !

21/05 : Cap corse nord et est – Casinca – Moriani- 170 km. Petit dej classique et sympa avec confiture de myrthe. La discrète et timide Sandra nous parle de la région et nous conseille sur les prochaines étapes. Nous repartons tranquillement en direction de Centuri. Centuri port est franchement agréable : c’était trop loin hier soir mais ça ferait aussi une étape bien sympa pour une prochaine fois (sur le Cap corse c’est là que je resterai si je reviens). Un petit port de pêche joliment animé et entouré de beaux paysages… Capitale de la langouste qui plus est !!! Mais bon, ce n’est pas l’heure du repas, nous repartons après avoir flâné un peu, et traversons le cap d’est en ouest (nous ne nous sommes pas arrêté tout en haut du cap à Barcaggio, j’ai encore dû rater un panneau )… Stop à Macinaggio, c’est plus ‘balnéaire / touristique’, nous ne nous attardons pas trop et remettons le cap au sud (côte Est donc, cette fois). Nous voilà un peu plus tard à Erbalunga (ouf, la poste a un distributeur !). C’est un autre petit village agréable où nous nous promenons rapidement (la pluie guette et le tour est vite fait). Nous repassons par Bastia, sans nous arrêter cette fois et finissons enfin par passer par cette fameuse route de lagune (Albert est parti !). Le temps n’est pas franchement au beau fixe, et c’est en fait assez décevant hormis l’église tout au sud. Nous poursuivons donc par la casinca, ses petites routes tortueuses parsemées de jolis villages avec vue sur la cote est, forêts, cimetières et beaux tombeaux. A venzolasca, Nous nous arrêtons à ‘U fragnu’ qui semble réputé mais ils ne font que resto et c’est fermé ce soir. Nous redescendons donc doucement sur la N 198 (la route ‘rapide qui longe la cote est), coté plage et partons en quête d’un logis… le 1er que nous trouvons, fort sympathique à priori, le domaine de Valle à Querciolo est malheureusement complet, mais ils nous indiquent une autre chambre d’hôtes en direction de Moriani plage : le B&B la rivière, à Folleli. http://bb.corsica.free.fr/...mp;id=2&Itemid=7 Nous sommes accueillis par les vraiment très sympathiques Michel et Siggi. Nous avons un petit studio pour 4 (1 salon kitchenette + 1 chambre + 1 salle de bain) à 90€ pour nous 4 avec les petits dej : simple mais propre, c’est parfait ! La chambre d’hôtes est en bordure de rivière, au calme… Nous aurions pu y rester plus longtemps sans problème… Après un petit tour sur la plage (pas très belle), nous allons diner à la ferme auberge La bergerie (en direction de la mer), bon rapport qualité-prix : 120 euros pour 4 avec le vin, cuisine familiale très correcte mais ne vous attendez pas à trouver ici les petits produits corses de derrière les fagots… Une prochaine fois je tenterais surement la ferme auberge la Mandria à Talasani, un peu au sud de Folleli.

22/05 Castagnica - Vale d’Allesani – Orezza – col du Prato – Corte- 185 km. Le petit dej est très copieux et Siggi toujours aussi souriante, nous reprenons donc la route un peu à regret, direction la montagne ! Détours et contours par Valle d’Alessani, (barrage en contrebas, chouette), halte à la source gazeuse d’Orezza vers Piedicroce (accès libre à un petit kiosque qui explique l’histoire du site et le process de fabrication), et nous voila repartis pour Ponte Leccia par le col du Prato. Nous nous arrêtons dans une fabrique/magasin de laine (un peu rêche). La commerçante est très sympa, puis poursuivons notre route par la d39… beau mais un peu long… Nous sommes contents d’arriver à Corte. J’avais repéré une chambre d’hôtes (Osteria di l’orta, la grande maison bleue à la sortie nord de Corte), mais c’est plein… Toutefois, nous pourrons revenir diner, le ‘papi’ nous a mis l’eau à la bouche ! Nous visitons 3 autres chambres d’hôtes sur la route en direction d’Aléria, mais elles sont soit chères, soit complètes, soit la proprio ne revient que plus tard… Nous finissons par tomber sur le motel ‘A vigna’, toujours du coté nord de la ville : le centre est accessible à pied facilement, on peut se garer sans problème et nous trouvons 2 chambres-studio à 70€ la chambre. Le petit dej n’est pas inclus mais il y a un frigo, de la vaisselle, une cafetière et même du café : pile poil ce qu’il nous fallait, une bonne adresse à retenir, bon rapport qualité prix pour Corte. http://www.tripadvisor.fr/...e_Corse_Corsica.html Petit tour en ville jusqu’à la citadelle et il est temps d’aller nous restaurer chez Antoine à l’osteria di l’orta. S’il y a de la place, ils servent aussi des repas à des clients comme nous, qui ne dorment pas sur place. Et nous avons bien fait : ici c’est de la bonne cuisine familiale et Antoine et père ne chôment pas pour vous faire partager leurs histoires et ‘l’esprit corse’. Nous nous sommes régalés pour 120€ apéro et vin compris à 4. Une très bonne adresse à ne pas rater si vous passez par ici ! http://www.osteria-di-l-orta.com/...-en-corse/in...

23/05- Col de Sorba – Venaco – Vivario – Ghisoni - Zicavo – Col de la Vaccia – Aullène – Ste Lucie de Tallano- A Pignata. 146 km Aujourd’hui nous mettons cap au sud par la N 193, puis la D69 et faisons halte dans les petits villages que nous traversons. Nous nous arrêtons boire un coup à Zicavo, et tentons d’appeler la ferme auberge A Pignata que j’avais repérée sur un guide : c’est à coté de Levie, ils ont de la place (2 chambres pour 2) et acceptent gentiment de nous faire une petite remise (formule demie pension). C’est donc booké ! Nous voilà partis par la route vers Aullène et le col de la Vaccia.

Un arrêt dans le joli village de Ste Lucie de Tallano, et il est encore tôt dans l’après midi quand nous arrivons et ça tombe bien : les chambres sont très jolies, design, le site superbe et la piscine intérieure je ne vous dit pas !!! (sans parler du sauna). Voyez vous mêmes : http://www.apignata.com/ Bref, on se la coule douce… Mais c’est déjà l’heure de l’apéro : nous prenons un petit verre de muscat dans les fauteuils club du salon bien cosy et chaleureux. On passe à table, à coté de la cheminée, et là encore c’est le top charcuterie corse (je n’ai jamais mangé de jambon cru aussi bon) : agneau de 7H (cuit à l’étouffée), cannellonis au Brocciu bien sûr, bon choix de fromage et les desserts … Je ne vous dit que ça ! Sans parler du vin (un rouge de Figari avec une tête maure sur l’étiquette, je regrette de ne pas avoir relevé le nom…). Bref : un seul mot, 2 en fait : Allez YYYYYYYYYYYY !!!!!!!!!!!!!!! On peut aussi faire des randos à cheval avec leur centre équestre, un très bel endroit pour rester plusieurs jours quand on a des sous ! (Si un jour je suis riche, j’en ferai mon quartier général pour visiter la corse du sud).

24/05 - Levie – Zonza – aiguilles de Bavella – Porto Vecchio- Palombaggia – Bonifacio -167 km Le petit déjeuner est copieux et excellent (fromage, laitages, plusieurs choix de gâteaux…) mais il faut bien partir (snif)… D’autant qu’une très belle route nous attend : nous prenons direction Est et nous arrêtons dans les petits villages de Levie et Zonza, puis nous voilà sur la magnifique route des aiguilles de Bavella, il fait un vent à décorner les bœufs mais c’est splendide. Nous nous retrouvons coté est un peu plus haut que Porto Vecchio vers Solenzara : le vent est moins fort et nous prenons un café en bord de plage (à 2€ quand même, mais la mer est turquoise et c’est très chouette). Visite de Porto Vecchio, plutôt sympa, mais ça doit être l’enfer de conduire et se garer ici en été (comme sans doute, dans beaucoup d’endroits en Corse d’ailleurs). Nous continuons vers le sud : plage de Palombaggia (mais toujours beaucoup de vent), et nous nous retrouvons en vue de Bonifacio. On nous avait conseillé un petit hôtel en bord de mer au nord de la ville, l’hotel du golfe. En Effet, c’est sympa, le cadre est chouette sur le golfe de Santa Manza, la mer est juste en face, c’est calme, on peut se garer facilement et c’est à 10-15mn du centre de Bonifacio en voiture. Par contre ils ne proposent qu’une formule ½ pension et nous découvrirons plus tard que le repas est bien moyen, en plus les lits de l’une de nos 2 chambres étaient complètement HS… Je ne conseille donc pas cette adresse sauf si vous négociez la chambre seule et après avoir vérifié le sommier…Nous nous en sommes tirés avec les vins et apéros pour 160€ par chambre de 2. Visite de Bonifacio (parking payant 3.5€ pour 2-3H) , c’est toujours aussi chouette, puis retour à l’hôtel pour le repas (pas extraordinaire mais dans Bonifacio, aucune carte n’avait l’air révolutionnaire non plus dans cette gamme de prix).

25/05 - Pointe de Pertusato – Roccapina – Sartène – Propriano – Porto Pollo- Ajaccio – iles Sanguinaires – 212 km Petit déjeuner ‘continental’ et nous voilà repartis après un petit détour à la pointe de Pertusato vers le phare… pour Voir Bonifacio et ses falaises de loin (ça vaut le coup d’autant plus qu’avec le vent qu’il faisait il n’était pas question de sortie en mer pour nous !). Nous voilà partis direction Sartène après un petit arrêt pour adimer les rochers de roccapina, la ville est sympa mais il pleut assez fort quand nous arrivons. Ca finit par se calmer le temps de quelques achats à l’épicerie U Maggiu : c’est bon mais le saucisson est un peu trop poivré à mon goût, celui qu’on trouve à la maison est au moins aussi bon… Nous repartons et faisons halte à Propriano en bord de mer. Nous y avions passé quelques jours il ya bientôt 20 ans et ça a bien changé ! C’est vraiment très touristique maintenant et animé. Nous faisons le tour du golfe de Valinco pour pique niquer en face de Propriano à Porto Pollo (très sympa) et nous voilà en route pour Ajaccio. Il n’est pas trop tard quand nous arrivons mais ça bouchonne, nous essayons plusieurs complexes hôteliers en repartant sur la route des sanguinaires tous complets : c’est samedi soir et avec le vent, certains départs en bateau semblent avoir été annulés… Nous finissons par trouver un petit appart pour 4 à l’hôtel les Calanques (un salon avec canapé lit une chambre une kitchenette une salle de bain 136€ pour 4 sans petit dej) http://www.residence-lescalanques.fr/. Nous avons une petite terrasse et une jolie vue sur mer, il y a aussi une piscine mais le vent est trop froid pour être tentés par la baignade, nous optons plutôt pour un petit tour aux sanguinaires : ce serait dommage de rater ça surtout un jour de forte houle ! Mais c’est (encore) l’heure de l’apéro !!! Cette fois ci nous faisons quelques provisions à la superette du coin et trinquons face à la mer dans notre petit salon. Nous en avons profité pour réserver au resto Le Beau Rivage un peu plus loin en repartant sur Ajaccio. Il ne restait plus qu’une table et on comprend pourquoi : d’abord la salle est sympa, en bord de mer, on se croirait sur un bateau et le repas est parfait : 3 langoustes grillées (pour info 15€ les 100g, environ 1KG pour 4) et un menu à la carte : Loup au foie gras, et 4 desserts. Bon vin blanc à prix correct c’est cher, mais pas hors de prix vu la qualité de ce que nous avons eu dans les assiettes. Très bon comme ils diraient sur Paris première ! http://www.ajaccio-tourisme.com/Restaurants/BEAU...

26/05 – Golfe de Sagone, Cargèse – Piana – Calanches – Porto – Calvi – Algajola – Ile Rousse – 213 km L’hôtel aurait été parfait si des c… n’avaient pas fait la java à l’étage au dessus pratiquement toute la nuit… Tant pis, Petit déj sur la terrasse et c’est reparti ! Nous ne visitons finalement pas Ajaccio et nous voilà direction Calvi par le golfe de sagone, Cargèse, Piana, puis la route des calanche : c’est splendide et il n’y a pas trop de monde, ce qui fait qu’on peut s’arrêter facilement pour les photos. Nous faisons ensuite un tour à Porto : c’est bien un coin où une petite étape pour la nuit doit être agréable, mais nous nous contenterons d’un café face à la tour… C’est déjà bien ! Pour Calvi nous avons pris l’option ‘bord de mer’ après Galéria, la 81B: la route n’est pas refaite et très sinueuse, c’est beau, mais je pense que cela aurait été plus rapide par les terres par la 81… Le chauffeur commence d’en avoir ras les biscottos ! J’avais repéré un petit hôtel à Algojala, l’hôtel St Joseph http://hotel-algajola.com/ : nous nous arrêtons donc là et 2 chambres sont libres. Elles ont été refaites, les salles de bains sont nickel, nous sommes à 2 pas de la mer, au calme, il y a quelques tables pour prendre l’apéro dehors et c’est 70€ avec un petit dej très correct… Que demander de plus ??? Comme c’est le retour demain et que nous n’aurons pas beaucoup de temps, nous décidons de visiter Calvi ce soir et de diner là bas. Nous trouvons un resto correct mais sans plus U Fuconne 102€ pour 4 (menus à 20€), dommage pour la dernière soirée après avoir si bien mangé en Corse… Nous aurions sans doute dû suivre les conseils de la patronne de l’hôtel et diner au fournil à Algajola (ils ne font pas seulement pizza et ce sont les meilleurs du coin selon elle).

27/05 C’est l’heure du départ. L’avion ne décolle qu’à 11H30 nous avons le temps mais le cœur n’est plus à la visite, nous passons par la 197 via Ponte Lecchia et arrivons environ 1h30 plus tard à l’aéroport. Aucun souci pour rendre rapidement la voiture chez europcar. L’avion Easyjet est beaucoup plus rempli que pour l’aller. Ils tentent bien de me ‘coincer’ en me faisant passer ma valise dans le gabarit… Mais en basculant les roulettes ça passe ! Ouf !!! Ils n’auront pas mes 40 ou 50 euros supplémentaires ! C’est quand même à savoir si vous avez le doute sur vos bagages, il vaut peut être mieux en faire enregistrer un lors de la réservation en ligne, c’est moins cher et vous ne risquez pas de vous faire retoquer au dernier moment….

En résumé, ce fut une semaine bien trop rapide mais c’est toujours aussi beau et j’espère bien avoir l’occasion d’y retourner un jour (toujours hors saison) en prenant davantage le temps. Et n’en déplaisent aux mauvaises langues, les corses sont tops même si, à mon goût, ils conduisent un peu comme des fangios ! Pensez au fait qu'il n'y a pas de réseau ni de distributerus partout dans la campagne, et la plupart des commerces ferment entre 12h et 15h. On mange (et on boit) vraiment très bien. Les fermes auberges sont à retenir et A Pignata est inoubliable. Coté paysages, les routes de Bavella et des Calanches sortent du lot, mais il y a de beaux coins de partout, pas seulement en bord de mer d’ailleurs. Si je reviens, je ferai étape à Centuri au cap corse, à Porto sur la côte ouest, je passerai plus de temps à Corté et dans ses environs et je visiterai le niolo, la restonica, les pozziones, l’ostricani et la Scandola. Et bien sûr, je reviendrai à A Pignataaaa !!!!!!!!!!!!!!! (non, non, je n’ai pas d’actions chez eux !)

Pour info budget total de 740 euros par personne tout compris
Thaïlande: itinéraire de 3 semaines et choix d'une île English translation pending
by Alagoa · 2013-08-14 · 25 replies
Bonjour,

Après avoir énormément parcouru le forum, je viens à mon tour vous demander quelques conseils.

Nous partirons du 10 février au 1er mars (avion réservé) à 3. Notre fils, qui aura 3 ans 1/2, a maintenant l'habitude de voyager (avions, trains, voiture) et a découvert une bonne partie de l'Europe. Nous sommes donc rassurés sur sa capacité à voyager et à "supporter" les longs trajets.

Nous avons tracé une ébauche d'itinéraire, après avoir déjà éliminé pas mal d'endroits que l'on aurait vraiment voulu voir (ça sera pour une prochaine fois!) et j'aurais aimé avoir votre avis sur sa faisabilité:

L10: Départ de Paris M11: Arrivée à 8.00 à Bangkok - Départ direct pour Kanchanaburi M12: Kanchanaburi J13: Kanchanaburi V14: Kanchanaburi départ tôt le matin pour Ayutthaya - Train de nuit pour Chiang Maï S15: Chiang Maï D16: Chiang Maï L17: Chiang Maï M18: Mae Hong Son M19: Mae Hong Son J20: Retour Chiang Maï pour départ pour une île (avion) V21: Île S22: Île D23: Île L24: Île M25: Île - Retour Bangkok M26: Bangkok J27: Bangkok V28: Bangkok S01: Avion (très tôt le matin)

- Nous avons choisi de ne pas passer par Bangkok au début du séjour pour nous acclimater plus "facilement" comme nous arrivons à 8.00 du matin. Est-ce une bonne idée à votre sens?

- Nous avons pensé passer 2 jours du côté de Mae Hong Son pour pouvoir aller à la rencontre d'ethnies avec des excursions peut être moins "touristiques" (même si je ne me leurre pas!); j'ai vraiment du mal à me faire une idée sur le fait que ce soit "bien ou mal" pour eux qu'on aille les déranger; notre idée est de pouvoir partager avec des tribus, pas d'aller voir un "zoo humain" comme j'ai pu le lire ici ou là... Je préfère y renoncer si c'est à ce genre de chose que l'on doit s'attendre... Quel est votre avis sur la question?

- Enfin, nous hésitons vraiment entre Koh Chang et Koh Lanta pour tout ce qu'on l'on nous a dit sur l'une et l'autre. En admettant que l'on arrivera par avion de CH à Bangkok, en terme de transport/distance, y a t-il une des 2 qui sera plus facile d'accès? Une fois sur place, nous aimerions pouvoir se laisser un peu vivre avec beaucoup de plage/piscine, un peu de ballade, un peu de bateau mais pas plus; nous n'avons pas besoin d'un haut lieu de fête, juste de quelques restaurants/gargottes sympas. (Pour Ko Chang, j'ai pensé à Kai Bae);

Je vous remercie beaucoup d'avoir lu jusqu'au bout et espère avoir quelques réponses :) Cindy
3 semaines en décembre au Sri Lanka, trip nature English translation pending
by Fredjer · 2013-08-10 · 11 replies
Bonjour,

Après avoir beaucoup hésité sur la destination, mon compagnon, ma fille de 10 ans et moi partons un peu plus de 3 semaines du 12 décembre au 4 janvier prochain au Sri Lanka. Nous avons déjà voyagé en famille sur des périodes plus longues, plusieurs fois en Asie du Sud-est et l'année dernière en Australie.

En Asie, nous voyagions plutôt "petit budget": transport commun, guesthouse bon marché, repas dans les restaurants locaux... L'année dernière en Australie, nous avons loué une camionnette aménag��e et avons dormi en tente dans les parcs nationaux. C'était une expérience extraordinaire: la liberté, la vie en plein air, dans des lieux assez isolés et magnifiques, la possibilité d'être autonome et indépendants (ma fille dormait dans la camionnette ou dans sa petite tente, et nous les parents, dans une autre tente), les feux le soir pour manger.... On a adoré tous les 3 ce pays, ce mode de vie....

Bref, je réfléchis afin de voir dans quelle mesure nous pourrions voyager au Sri Lanka, en retrouvant ce plaisir de la liberté et de la vie en plein air.

Savez-vous si il est possible de camper dans les parcs nationaux, je sais que ce n'est pas courant en Asie le camping... ?

Quel mode de transport me conseillez-vous: bus, train, voire location de voiture pour certains endroits ? Peut-on louer des vélos ?

Et quel itinéraire pour ces 3 semaines, sachant que nous privilégions les paysages et la faune, et que nous aimons prendre notre temps et ne craignons pas l'isolement ?

Cela fait beaucoup de questions... Merci à vous
Compte rendu, Costa Fascinosa 25 juillet - 3 août English translation pending
by MamanAmadeo · 2013-08-07 · 10 replies
Bonjour M'étant servie de nombreuses informations sur le site, à moi d'en donner quelques unes concernant cette croisière. Mettons-nous d'accord tout de suite : CE COMPTE-RENDU EST TOUT A FAIT SUBJECTIF et pas du tout objectif ; ce n'est pas mon but !😉 Après 2 nuits merveilleuses dans un délicieux hôtel de Venise (le Canada, petit avec des escaliers pentus mais situé dans l'hyper-centre), nous partons, mon mari, mes enfants (8 et 11 ans et demi) et moi pour notre 1ère croisière. Nous avons réservé l'été dernier, elle nus permet de fêter mes 40 ans (depuis janvier) et ceux à venir de mon mari. Nous sommes partis, avec nos bagages (2 grosses valises + 1 petite + 1 sac à dos) pour la Piazale Roma en vaporetto ; il fait très chaud (il est midi) et le vaporetto est TRES chargé mais bon, on est tellement contents-foufous 😛 Arrivés sur cette place, il faut prendre une "navette" ; en fait, c'est une sorte de métro aérien qui s'appelle le PEOPLE MOVER (1€/personne) ; quand on vient du grand pont du Canal Grande, il se trouve au fond à droite. Là, en 5 minutes à peine, on se trouve sur le port d'embarquement et on peut admirer les ENOOOOOOORMES bateaux en partance. Dont le notre : le Costa Fascinosa. Quand on sort du people mover, il faut aller jusqu'aux guichets Costa, il faut marcher un peu (et en plein soleil c'est bof mais on est contents-foufous je cous le rappelle). De là, il faut aller poser les valises à la consigne COSTA puis aller dans le terminal et ATTENDRE, attendre, attendre. Personnellement, j'ai trouvé ça interminable mais je ne suis pas d'une patience excessive pour ce genre de formalité 🤪 A noter : on vous fait remplir un formulaire "santé" et on peut avoir des infos sur le Squock Club. Pour le Wi-fi, bof bof. Vers 15h, on a pu embarquer (on était convoqué pour 13h je crois et nous sommes arrivés un peu avant) : on fait la queue aux guichets Costa pour valider les "billets", on nous prend en photo avec 2 guignols Costa pour "les souvenirs" et on refait la queue pour passer à la douane. Puis, moment fatidique, nous montons (enfin) à bord. Gigantisme, quand tu nous tiens ! C'est clinquant et bling-bling mais très sympa. On part pour le buffet (nous n'avons pas déjeuner) : débauche de nourriture ! Des pizzas, du poisson, des plats chauds, des crudités, des foccacias, des pâtes (un peu cuites à mon goût), des desserts (dont les glaces). Nous sommes vite calés ! 😛 Direction notre cabine : 8ème étage, 8375, intérieur, avec une seule cabine voisine : très bien. Nos bagages sont arrivés très vite et nous avons pu ranger notre petit bazar. L'armoire comporte 3 portes et il y a aussi une commode sous la télé. Nous avons tout rempli mais tout était rangé. Il manquait peut-être 2-3 cintres mais on s'en est arrangés. Nous avons le fameux Today dont j'ai tant entendu parler et 4 cartes rouges + 4 cartes costa ! A 16h30, 7 coups de sirène et vlan, nous voilà partis à faire les andouilles avec nos gilets de sauvetage. On a tous l'air un peu bête mais ensemble, c'est mieux ! Ils ramassent les cartes rouges au passage pour vérifier notre présence. On reste sur le pont plus de 20 minutes, au soleil, avec nos gilets bien serrés. Personnellement, 5 minutes de plus et je leur faisais un petit malaise maison mais bon, ça se termine, on en rit et zou, en avant pour de nouvelles aventures ! Nous sommes allés visiter le SUBLIME spa : 2000m2 de bonheur ; il y a des tarifs pour le 1er jour et une tombola ! Mais j'ai perdu, tant pis. On part vers 17h et de voir Venise des ponts est magique (même si écologiquement je sais que ce n'est pas super pour la lagune, je ne le ferai plus, promis). Ca se bouscule un peu mais mon mari a quand même réussi à filmer la place St Marc du bateau. Nous avons visité le bateau tranquillement puis une bonne douche, des habits bien propres et en avant pour le resto (1er service). NB : Notre steward de cabine s'appelle Ronald et est adorable. Au resto : super ! Nous nous faisons promener vers notre table et on nous présente notre serveur attitré. Il est super gentil et souriant mais n'a pas l'air de comprendre tout ce que l'on dit donc les échanges sont limités. Nous n'avons pas pris de forfait boisson. Il nous propose de l'eau en carafe et c'est très bien comme ça. Dès qu'il voit nos verres vides, il vient les remplir ; adorable je vous dis ! Sur le repas : évidemment, j'ai oublié MAIS : on choisit une entrée ; on peut prendre ou non de la soupe ; on a le choix entre 2 plats de pâtes puis un plat chaud. Ensuite si on le souhaite salade, si on le souhaite fromage puis dessert. Nous avons pris le minimum et sommes sortis repus. C'est très agréable, très fin. Les pâtes sont al dente avec des sauces délicieuses. Et puis notre serveur propose le parmesan avec tellement de gentillesse que mes ogres n'ont pas résisté ! 😎 Petite pause à la cabine pour se laver les dents. Nous avons traversé les salons pour écouter différents groupes puis nous sommes allés au spectacle (21h45) : le magicien MARTIN "Metamorphosis". Très bon spectacle. Par contre, nous étions en haut sur le côté et avons vu quelques trucs, pour le plus grand plaisir des mes enfants !!! Epuisés, nous retournons dans la cabine et zou, au lit. Entre temps, Ronald avait préparé les lits des enfants (au-dessus) et changé toutes les serviettes. Je trouve la literie EXTRA. Autant le préciser. La suite.... à venir !
Carnet oublié de 2007... Californie-Nevada-Utah-Arizona (avec incursion de 24 heures à White Pocket) English translation pending
by Kashtin · 2013-08-01 · 32 replies
Bonjour tout le monde,

En 2007, j'ai écrit un carnet de voyage non destiné à être publié. Par contre j'ai posté sur VF les photos de ce carnet (dont on peut encore voir les liens dans mon profil), mais l'hébergeur, MaBul, avait mis la clef sous la porte, et j'ai perdu toutes mes photos triées parce que j'avais eu l'excellente idée de ne pas faire de sauvegarde 🤪. Il faut donc que je les retrie toutes et comme je mets déjà un temps infini à poster un carnet par an, je n'ai jamais trouvé le temps de m'en occuper. Mais aujourd'hui j'ai pris la décision mettre en ligne au moins le texte, en attendant la suite photographique, c'est toujours mieux que rien. En fait, le déclic a été la question de djlevar, tout à l'heure, à qui je m'apprêtais à répondre. 2007 a été l'année où on a découvert White Pocket, à l'époque personne n'y avait encore été (seuls) excepté Sedonax et deux ou trois de ses amis. Encore une fois, j'avais écrit ce texte pour nous et n'avais pas voulu le publier, par pudeur sans doute, c'était la première fois 😉... Il comporte donc des parties plus rédigées, entrecoupées de notes. Le tout perd bien sûr beaucoup sans les photos que je ne désespère pas d'insérer un jour.

Itinéraire:

2 et 3 mai: San Francisco, Golden Gate Park (jardin japonais). Muir Woods. Alamo Square, etc. 4 : Route pour Redwood NP via Bodega Bay par la Hwy 1. Allée des Géants. Nuit à Garberville. 5 : Allée des Géants puis direction Reno et la Hwy 50, NV. Nuit à Yuba City. 6 : Ely, Hwy 50. 7 : Arrivée à Moab. 8 : Potash Road. Corona Arch. Delicate Arch.

9 : Negro Bill Canyon. Onion Creek. Fisher Towers. 10 :Départ tôt de Moab; Crack Canyon (seule la toute première partie du canyon est bien) puis passer par Hanksville pour attaquer la piste de Cathedral Valley en début d'après-midi. Nuit au campground.

11 : Burr Trail, Deer Creek et Long Canyon. Devil’s Garden (sur HRR). Nuit à Escalante. 12 : Hole-in-the-Rock-Road. Peek-a-Boo (slot canyon). Sunset Arch. Devil’s garden. Nuit à Escalante. 13 :Willis Creek le matin (sur Stuckumpah road. Grosvenor Arch. Yellow Rock. Nuit à Page, Chez Lulu.

14 : Wire Pass le matin. R-V avec Kent et Sue au croisement de la 89A et de la CCR à 14 heures. Coyote Buttes South et White Pocket. Nuit dans le 4x4. 15 : Coyote Buttes South. Lee’s Ferry, Marble Canyon. Nuit au Lee’s Ferry Lodge.

16 : Horseshoe Bend. Grand Canyon North Rim. Nuit au camping. 17 : Matin GCNR puis route pour Water Canyon (p. 82-83). Après-midi et coucher de soleil à Coral Pink Sand Dunes (p. 86). Nuit à Mount Carmel (Golden Hills Motel). 18 : Départ pour la section Kolob de Zion via la Hwy. Route pour Snow Canyon. Nuit au camping. (Voir éventuellement le cousin de Sylvie au Bit and Spur Ranch). 19 : Snow Canyon puis départ pour Valley of Fire. Nuit à Las Vegas (Super 8). 20 : Death Valley. Artist Drive. Zabriskie Point. Sand Dunes, etc. 21 et 22 : Sequoia NP et Kings Canyon. Nuits à Three Rivers. 23 : Route pour la côte. San Luis Obispo. Nuit à Morro Bay. 24 et 25 : Big Sur (Nuit au PBSSP campground).

26 et 27 : San Francisco. 28 : Départ Paris. 29 : Arrivée Roissy.

Mercredi 2 mai. San Francisco

Le vol avec Air France ne nous a jamais paru aussi peu long, nous ne savons pas pourquoi. Les hôtesses étaient certes particulièrement aimables, et à Roissy le fait de s’être enregistrés sur Internet nous a évité les longues files d’attente. Mais nous avons quand même eu onze heures de vol et n’avons pas regardé un seul film. Alain a lu, moi j’ai abondamment joué aux échecs avec l’ordinateur et consulté la carte de positionnement de l’avion. Nous avons bu du champagne en apéritif et nous sommes tortillés sur nos sièges, coincés comme des sardines dans une boîte.

À l’aéroport de San Francisco nous filons chez Alamo avec l’espoir d’avoir un « vrai 4 x 4 », c’est-à-dire avec réellement quatre roues motrices qui nous permettront d’aller, entre autres, à Cathedral Valley et surtout à Coyote Butte South. Sur les conseils de Philippe nous tentons d’expliquer qu’allant au Colorado (mais alors pourquoi aurait-on atterri à San Francisco ?...) nous risquons fort d’emprunter des routes enneigées et qu’il nous faut donc bien un 4WD. Pas de problèmes ! On nous donne le contrat, puis on part choisir le 4 x 4 qui nous convient. Manque de chance : aucun Trailblazer ou Durango, juste une flopée de Toyota Highlander inconnus au bataillon, plus un Buick gigantesque et un Rendez-Vous. Nous guettons la personne qui passera par là et pourra peut-être nous renseigner… Nos repères – le bouton sur le tableau de bord ou le T près du levier de vitesse – ne servent plus à rien. Une heure plus tard, un baroudeur américano-nicaraguayen, nous ne savons pas trop, nous dit qu’il pense « que ça doit être bon ». Nous fourrons nos bagages à l’arrière et en route pour Lombard Street et le Travelodge Presidio !

Avec le plan de San Francisco nous trouvons Lombard Street sans problème. Le motel est très bien et au calme, tout près de l’immense espace vert du Presidio, autrefois base militaire…

Après une demi-heure passée dans un cyber-café, un peu plus bas, juste le temps de perdre quelques dollars car l’ordinateur n’a pas l’air au point, nous rentrons à la chambre attendre l’amie de Martine, Marian Baldwin, avec qui nous avons pris contact par mail. Elle doit venir nous apporter une glacière, un réchaud et un maillet à tête caoutchoutée à la sortie de son travail, vers 6 heures.

Nous attendons, attendons, tandis que la fatigue nous ferme quasiment les paupières. Enfin à 20 heures elle arrive, pour nous il est 5 heures du matin… Elle est chaleureuse et très gentille, elle a acheté le maillet spécialement pour nous, prétextant qu’elle en aurait certainement besoin un jour (elle a soixante-neuf ans). Nous parlons un moment puis elle repart après nous avoir invités à manger à notre retour le 27. Elle compte également nous faire visiter le musée de la Californie, à Oakland où elle habite.

Il fait un froid de canard, il a même plu en fin d’après-midi.

Jeudi 3 mai. San Francisco

Ce matin, nous partons pour Muir Woods en empruntant le Golden Gate Bridge, gratuit dans ce sens. Impression bizarre d’être enfin vraiment sur ce pont que j’ai vu tant de fois sur la webcam. Il fait gris.

Beaux redwoods au tronc orange et quelques séquoias. Il n’y a personne ou presque à Muir Woods. C’est calme et reposant. De rares rayons de soleil parviennent jusqu’au sol. Au retour, juste avant le Golden Gate, nous prenons à droite en direction de la Golden Gate Recreation Area (GGRA). Nous nous arrêtons d’abord près du pont et prenons un sentier bordé de magnifiques pavots de Californie (Escholtzias) orange vif. Ils sont vraiment superbes !

La route du GGRA, qui continue le long de la côte, est donnée comme étroite, très ventée et pentue. Les fleurs sont splendides : massifs de lupins mauves, paintbrushes, lis blancs, grosses fleurs étoilées blanches, crème et violette de figues marines (Carpobrotus edulis) qui recouvrent les talus. Le ciel s’est complètement dégagé, le soleil avive les couleurs. Au retour, le pont est payant…

Nous nous promenons dans la partie tortueuse de Lombard Street, entre Leavenworth et Hyde. La rue, très en pente, ondule comme un serpent et est bordée de très jolies maisons, certaines enfouies sous les fleurs. Nous partons ensuite pour Coït Tower, d’où l’on a une très belle vue à 360°, notamment sur la baie de San Francisco et Alcatraz. Nous suivons les conseils de Bousquet, (aujourd'hui Trois14) de voyageforum, qui déconseillait de monter dans la tour, d’où, pour près de cinq dollars, on ne voyait rien de plus. Mais je remarque que des arbres touffus ont été plantés sur l’esplanade, de façon à boucher la vue, justement. Il n’y a pas de petits profits.

Les rues, de véritables montagnes russes, ont pour la plupart dans ce coin de San Francisco des perspectives sur la mer. Elles sont ombragées d’arbres aux longues fleurs plumeuses rouge magenta, des bottle-brush trees. Nous voyons passer le cable-car que j’espère bien prendre, sinon aujourd’hui, du moins à notre retour, le 26 ou le 27. Il y a des gens accrochés partout, sur les marchepieds, complètement collés à ceux qui sont assis perpendiculairement à la rue.

Vendredi 4 mai. Route vers le nord (Californie)

Ce matin il pleut sur San Francisco. Ciel gris et bas, froid, froid, froid… Nous avons déjeuné sommairement d’un continental breakfast puis nous avons pris la direction de la 101 North jusqu’à Bodega Bay. Comme son nom l’indique il s’agit d’une large baie, occupée par une armée de goélands peu farouches, qui a servi de décor aux Oiseaux de Hitchcock. À l’époque c’étaient des corbeaux, à moins que les goélands n’aient été peints en noir… Sous un ponton de bois une otarie batifole en éternuant. Nous mangeons un bon fish and chips très frais mais pas salé du tout, dans une espèce de cantina tenue par des Mexicains.

De retour sur le parking, quelle n’est pas notre surprise de voir la portière du passager grande ouverte ! Alain avait oublié de refermer la porte, spécialité de voyage (uniquement !). Mais rien n’a été touché ni volé.

Cap sur le Redwood National Park et les grands arbres de l’ancienne rain forest. La côte est superbe, les falaises escarpées, le Pacifique bleu sombre. Dans le ciel, des condors, sur le sol, des tapis de fleurs, sur la mer, des crêtes d’écume blanche. Iris mauves, pourpiers rose vif, lupins violets, escholtzias flamboyants.Tout est couvert, comme hier au GGRA, de tapis de figues marines aux grosses fleurs étoilées.

Dans une courbe de la route, d’extraordinaires hampes bleu lavande, certaines de plus de trois mètres, dissimulent quelques toits anthracite. Et toujours ces eucalyptus dont certains sont en fleur (très jolis pompons crème), la tête dans les nuages et le tronc laissant pendre de longues lanières d’écorce, à l’odeur de pipi de chat si éloignée, sur cette côte californienne, des parfums épicés portugais. Des cyprès gris émeraude, tourmentés à l’extrême, laissent deviner la force du vent du large qui les couche un peu plus à chaque nouvel assaut. Les montagnes surplombent la route, herbe rase et arbres clairsemés, ou recouvertes de forêts profondes.

Entre Fort Bragg et Leggett, sombres forêts de redwoods adolescents, pourtant déjà immensément grands. Peu de faune, excepté les condors qui planent dans les courants ascendants. Plages de sable gris jonchées de bois flotté, pas autant qu’à Anticosti cependant.

À Philippsville, au Visitor Info, gift shop, etc., un vieux monsieur très aimable, en tablier gris, nous recommande de retourner dormir à Garberville où nous sommes passés quelques miles auparavant. Nous suivons ses conseils : nous dormons dans un Best Western aux chambres superbes ($108 ), le Humboldt House Inn. Le village a une atmosphère « spéciale ». Bande de jeunes Américains pas vraiment engageants. De fait, on ne doit paraît-il rien laisser dans la voiture pour la nuit. Les autres motels sont sinistres.

Samedi 5 mai. Redwood NP

Après un excellent petit déjeuner au Best Western, nous prenons la Hwy 101 et sortons à l’entrée nord du Redwood NP, c’est-à-dire à Pepperwood. Nous redescendons par la scenic drive, toute de verticalité végétale. Les redwoods sont gigantesques, certains font plus de 390 pieds de haut (environ cent vingt mètres), leur écorce marron-rouge est douce comme une chevelure soyeuse et tiède sous les rayons du soleil. Nous empruntons vers l’est la Honeydrew sur les conseils du vieux monsieur d’hier, puis un sentier qui mène aux tall trees. Les cimes se perdent dans la lumière bleutée qui arrive difficilement jusqu’au sol entièrement tapissé du même oxalis (oxalis aticulata) que celui de Paris, du moins de la même famille (les fleurs, roses également, sont néanmoins plus grandes). À tous les étages, l’œil est attiré par les éclats vert fluo du lichen ou des aiguilles touchés par un éclat de soleil.

En rejoignant l’Avenue of Giants, nous passons devant Immortal Tree et faisons quelques photos, toujours aussi difficiles à prendre étant donné les dimensions démesurées de tous ces arbres. Plus loin, pour passer sous Thrue Tree il faut payer $ 2 par personne… Certains ont flairé le filon… c’est ridicule, mais nous payons quand même !

Nous nous arrêtons sur le bord de la route et mangeons une salade. La route redescend ensuite jusqu’à la Hwy 20 East. Très long lac, atmosphère désagréablement balnéaire, forte densité de population sur les rives, ligne continue qui n’en finit pas et voitures qui traînent. Puis, d’un coup, apparaissent des badlands, ocre et crème.

Autour de Williams, à l’infini, s’étend ce qui semble être des rizières. Du riz, ici ?

Yuba City. Encore une impression désagréable… Nous prenons cependant une chambre pour la nuit au Days Inn, tenu par des Indiens (d’Inde) très aimables. Heureusement, car il est vraiment limite. Tout d’abord la porte est bloquée et il faut aller chercher quelqu’un à la réception. Ensuite il n’y a qu’une seule serviette de bain pour deux. Retour à la réception j’emboîte le pas du gérant (ou de son frère) qui a un mal fou à ouvrir la porte d’une petite pièce, sur les rayons de laquelle traînent deux ou trois serviettes dont je ne sais même pas si elles sont propres…

Dimanche 6 mai. Loneliest Road of America (Nevada)

Finalement, le motel était vraiment plus que moyen. Les taies d’oreiller étaient sales (il a fallu les couvrir avec une serviette de bain), les lampes de chevet ne marchaient pas (retour à la réception !)… Nous traversons la Sierra Nevada blanche de neige. Le froid est cinglant… C’est superbe ! Un condor plane paresseusement au-dessus des cimes.

Jusqu’à Fallon, la Hwy 50 (au-delà de Reno, petite Las Vegas… à fuir) porte mal son nom de Loneliest Road of America : la circulation est ininterrompue. Ensuite le flot se tarit peu à peu. Plus loin, elle est magnifique, sauvage, intacte. Les badlands succèdent aux badlands, cernées de tous côtés par les sommets enneigés des ranges. Le silence est total dans cette Amérique d’avant Colomb traversée par un ruban d’asphalte du XXIe siècle. Par moments, on aperçoit de longues étendues de sable blanc soulevé en une multitude de mini-tornades par un vent violent. Il flotte alors au-dessus comme des embruns. Elles alternent avec un désert de sauge gris-vert parsemé de quelques genévriers. Roche grise veinée de rouge, ocres de l’argile, dunes d’ivoire, ciel uniformément bleu… Nous sommes à 2500 m d’altitude, et les sommets enneigés sont à 4000.

Entre Fallon et Ely, seulement deux villages : Austin, 2500 m, montagnes et cow-boys. Eureka, village d’altitude également. C’est un autre monde, complètement à l’écart. Les maisons, dont beaucoup sont en bois, s’alignent de chaque côté de la route.

Partis à 7 h 30 de Yuba City, nous arrivons à Ely, Nevada, à 17 h 45. L’agglomération est beaucoup plus grande qu’Eureka et Austin, Main Street est beaucoup plus large et nous y trouvons un Best Western, heureusement sans casino, face à un petit parc bordé d’arbres immenses. Il est bien, pas trop cher ($ 68,48), mais malheureusement bruyant car les double vitrages ont tout autour un jour de deux centimètres…

Lundi 7 mai. Loneliest Road of America

On a entendu les camions une partie de la nuit et nous avons mal dormi. Il est d’ailleurs étonnant de voir la différence entre la Hwy 50 en amont de Ely et en aval. On ne comprend pas bien d’où viennent et où vont ces camions puisqu’il n’y a en amont absolument aucune circulation. On en conclut qu’Ely est le terminus. Au Best Western, groupe de motards venant du Canada.

La Hwy 50 est très variable jusqu’à la fin. De très beaux passages, d’autres quelconques. Nous apercevons une étendue sans fin, étincelante sous le soleil, que nous n’arrivons pas à identifier. En allant voir de plus près, nous nous apercevons que c’est un désert de sable gris-beige (Ferguson Desert), recouvert d’une longue nappe de brume blanche. De chaque côté de la route, des caravanes… Nous arrivons le soir à Moab, dans la maison que nous prêtent les amis de Philippe et Elizabeth : Dave et Kay.

Mardi 8 mai. Moab (Utah)

La maison est très agréable. Kay et Dave (ou bien est-ce Sharon ?) ont épinglé partout de petits mots gentils pour les « guests » : servez-vous, prenez ceci et cela, mangez telle chose, elle est là pour vous, lisez ceci, etc.

De bon matin, nous partons pour Negro Bill Canyon. Très joli et charmant canyon, bordé de toutes sortes de fleurs (ancolies blanches, fleurs de Prickly Pears, etc.), menant à Morning Glory Arch, sombre et humide. Deux cordes pendent du haut de l’arche, attendant l’homme araignée qui descend subitement à toute allure le long de son fil.

Nous faisons la connaissance d'une Américaine très sympa avec qui nous avons fait une partie de l’aller, nous doublant et nous redoublant, puis tout le chemin du retour. Le ruisseau est haut, et quand l’après-midi nous demandons aux rangers du Visitor Center si nous pouvons aller à Onion Creek et sur la Shafer Trail, la réponse est catégorique : Non ! Philippe nous a dit, par mail, que la Toyota Highlander est un sous-4 x 4 et qu’il ne se risquerait pas sur la Shafer Trail. Nous ne savons que faire pour demain, à Cathedral Valley…

Ce soir, enfin, nous sommes allés à Delicate Arch. L’arche se mérite… mais les couleurs du soleil couchant sont décevantes et il y a trop de monde. Elle est posée en équilibre au bord d’un canyon avec, au fond, les sommets enneigés des La Sal Mountains et plus près, sur l’autre versant, des badlands d’un vert de Cian. Lorsque le soleil est près de disparaître à l’horizon nous reprenons vivement le chemin du retour, car il est à de nombreux endroits peu ou pas du tout balisé, et en tout cas dans l’obscurité impossible à repérer. Tandis que nous redescendons à toute allure, nous croisons un groupe d’une centaine de jeunes, parmi lesquels nombre de gros, tranquilles, traînant le pas, complètement inconscients, à cette heure entre chien et loup, de ce qui les attend quand ils feront demi-tour. Les plus inconscients étant les accompagnateurs…

Mercredi 9 mai. Moab

Ayant définitivement abandonné l’idée de faire la Shafer Trail avec le Toyota, et en raison des pluies récentes qui ont rendu la piste glissante, nous partons sur la Potash Road. Indian Writings sur la falaise ocre. Nous allons jusqu’à la mine de potasse puis rebroussons chemin et nous arrêtons sur un petit parking pour aller à Corona Arch. Personne à l’horizon, le ciel est d’un bleu éclatant, les fleurs de cactus ont des couleurs très pures, roses ou jaunes, et des pétales comme du papier crêpon. Je ne peux m’empêcher de les photographier sous toutes les coutures.

Une corde, une échelle, et nous apercevons Corona Arch au loin, précédée de Bowtie, vraiment gigantesque !

L’après-midi nous décidons, contrairement à ce que nous ont conseillé les rangers hier, de passer à Onion Creek avant d’aller à Fisher Towers. En vingt-quatre heures les eaux ont dû baisser puisqu’il n’a pas plu, et on tente de passer. Comme je m’attendais à avoir de l’eau aux portières ou presque et qu’elle n’arrive qu’à mi-roues, cela nous paraît extrêmement facile. De plus le canyon est magnifique, la piste ocre-rouge se faufile entre des tours de grès sombre puis des badlands aux teintes métalliques, gris clair et vert-de-gris, des bouquets orangés de globe-mallows poussent sur les bas-côtés… Nous passons et repassons la rivière une bonne dizaine de fois avant de déboucher sur une grande plaine d’où émergent quelques rares habitations. Nous faisons alors demi-tour pour rejoindre la 128 et la piste de Fisher Towers, deux miles plus loin. Le sentier descend sur la droite et se glisse au milieu de la roche rouge et de bouquets de fleurs blanches ou jaunes qui dessinent des ombres délicates sur le sable, surplombé par Titan que nous contournons, une des gigantesques « towers » de grès doré qui va bientôt virer au rouge sang sous les rayons du soleil couchant. C’est vraiment très beau, d’autant que le ciel est chargé de nuages anthracite. Le contraste est magnifique.

Jeudi 10 mai. De Moab à Cathedral Valley

Ce matin, nous partons tôt de Moab pour Cathedral Valley, via la Goblin Valley et Crack Canyon.

Nous remontons la 191 nord, puis l’autoroute 90 ouest et la 24 sud avec à droite le San Rafael Reef et à gauche le San Rafael Desert. Le long de la piste qui mène à Crack Canyon nous trouvons les mêmes barrières triple que dans le Montana, celles que je n’ai jamais pu photographier pour cause de ligne continue interminable… (Quand, au bout de dizaines de miles, on arrivait à doubler une voiture, on ne prenaistpas le risque de rester coincés à nouveau.) Au départ de la piste un pick-up, avec sur le plateau différentes affaires, des jerricans, etc. Cette confiance réciproque est très agréable, il y a certainement peu d’endroits où l’on pourrait laisser le 4 x 4 plein en sachant que personne ne viendrait tenter de voler quoi que ce soit.

Les pistes se croisant et se recroisant, nous posons des repères – pierres ou branches posées sur le sol et indiquant la direction, photos – pour être sûrs de ne pas se perdre dans ce coin où il n’y a pas un chat – du moins « petit » chat, car nous suivons un moment les traces d’un puma. Nous passons à côté de l’arbre mort et tourmenté sur lequel Philippe a photographié Elizabeth, oiseau posé sur la branche.

Le premier tronçon de Crack Canyon est très court, et d’après Philippe seule la première partie en vaut la peine. Les parois du canyon, constellées de trous, ressemblent un peu à Bandelier, dans le Colorado.

Sur le chemin du retour, notre satisfaction d’avoir posé des repères est de courte durée, car les photos prises se révèlent inutilisables, la lumière trop crue atténuant tous les contrastes. On ne voit qu’un écran gris pâle. Le problème est que nous ne savons plus quelle piste prendre : celle de gauche qui monte légèrement ou celle de droite ? Alors que nous discutons, l’un étant pour la gauche, l’autre pour la droite, l’angoisse nous étreint subitement. Il fait déjà très chaud, nous n’avons que peu d’eau, et durant quelques brèves minutes qui nous semblent des heures, nous sommes vraiment perdus. Ce qui signifie totalement nus, sans plus aucun repère, terriblement vulnérables dans un environnement qui passe sans transition d’enthousiasmant à hostile. Et puis nous décidons de prendre la piste de droite, et peu après nous reconnaissons au loin le relief et rejoignons le Toyota. Mais l’alerte a été salutaire et nous nous souviendrons que deux précautions valent mieux qu’une.

Cathedral Valley, une merveille! Et le primitive campground, le silence de la terre… Vue magnifique sur le royaume du puma…

Vendredi 11 mai. Direction Escalante

Quel réveil au milieu des junipers dans la lumière pure du petit matin ! Pistes pas claires pour rejoindre la U-72 et éviter le Ford impraticable de la piste qui mène à Torrey. Neige et forêts d’aspens, avec tous leurs yeux tristes qui nous regardent passer. Troncs blancs sur ciel très bleu. 2800 mètres.

Route superbe de Torrey à Boulder, encore plus belle de Boulder à Escalante (10 miles avant). Burr Trail. Bonne route goudronnée. Deer Creek moyen mais au milieu de sublimes navajos sandstones crème. Magnifique Long Canyon. Longue estafilade pourpre. Problème sur la voiture : MAINT REQD. Ça nous prive de Lower Calf Creek. Soir au Devil’s Garden, lieu enchanté. Accueil très aimable de Catherine Barney au B&B. Aussi aimable que l’est peu celui de son mari.

Samedi 12 mai. Escalante

Petit déjeuner avec six Américains, la trentaine, sympa.

Départ pour Sunset Arch sur la Hole-in-the-Rock road puis Forty Miles Road. Il fait très chaud ce qui ne décourage pas une multitude de lièvres qui déambulent entre les cactus aux fleurs comme des pivoines roses. L’arche perd beaucoup de n’être pas au soleil couchant. Pour l'avoir toujours dans l'angle de vision à partir du Water Tank qui, lui, se trouve sur une petite hauteur, j’ai repéré à l’horizon, à flanc de montagne, une tache claire qui a l’allure d’une prairie et est toujours visible malgré les déclivités du terrain. L’arche est exactement dans son axe. Au retour je crois mourir de chaleur. Nous n’avons pas de chapeau et je me sers de mon tee-shirt pour me protéger la tête. Le désert à cette heure est un vrai brasier. Abandon de Willow Gulch. Vaches très belles, noires, fauves, même une vache indienne… en liberté sur ces milliers d’hectares.

Ensuite direction Peek-a-Boo sur le BLM 252. Très bel endroit. Du petit parking, on domine tous les canyons. Descente très chaude jusqu’au Dry Fork. Alain a le vertige au tout début de Peek-a-Boo et deux Américains se proposent spontanément pour l’aider à redescendre. Ils nous indiquent un passage sur la gauche qui rejoint le sommet. C’est fatiguant car il fait toujours très très chaud, mais nous arrivons finalement dans le slot canyon. Arrêtés par un passage trop haut à redescendre (et donc à remonter car Alain ne compte pas retourner à l’entrée), d’environ 2,50 mètres. Nous prenons ensuite Dry Fork, narrow canyon tapissé de sable, en travers duquel, à une hauteur respectable, un arbre s’est coincé lors d’un flash flood. Au retour j’entends soudain près de mon pied gauche une espèce de crépitement sifflé et j’aperçois un petit serpent à sonnette en position d’attaque… Je fais un bond de côté, heureusement je n’ai pas peur des serpents (si ça avait été une araignée…). Alain, c'est l'inverse, seuls les serpents l'impressionnent. Mais il finit par passer en courant. Lorsque nous reprenons la piste, nous nous arrêtons une nouvelle fois à Devil’s Garden pour pique-niquer.

Dimanche 13 mai. Cottonwood Canyon Road

Au petit déjeuner, nous faisons par hasard la connaissance de Matthieu (Manfr sur VF) et de son amie Dorothée dont Philippe nous avait parlés avant de partir. Ils vivent dans le Doubs, dans une très belle maison en bois au milieu d’une forêt, avec une vue superbe sur les alentours. Départ pour Willis Creek, agréable narrow canyon, mais trop court à notre goût. Ensuite nous empruntons la Cottonwood Canyon Road, très belle au début, du moins dans sa première partie. Roche flamboyante, badlands blanc crème, ciel bleu. Dans la seconde partie, elle devient triste et grise et ressemble aux environs de Collioure…

Yellow Rock. Nous trouvons l’entrée du petit canyon une fois passée la rivière à sec bordée de cottonwoods, et commençons à grimper la pente très raide et glissante. Aux trois quarts, subitement, le vertige tétanise Alain qui ne peut plus faire un pas ni en avant ni en arrière. Nous redescendons très lentement, ses pas dans les miens…

Nous apercevons finalement la montagne d’or de l’autre côté, dans les «chorons »… tout gris, gris, gris, sur la piste qui monte raide. Nous ne dormirons pas non plus cachés au pied des gros rochers où avaient dormi Marie et sa famille, la piste étant fermée par des barbelés. Fin de la CCR. Visitor Center Utah, passage Arizona. Visitor Center du Dam, à Page, ultra-sécurisé, flics à l’entrée, portique de détection de métaux, etc. La nuit nous avons dormi Chez Lulu à Page : très bon motel, 54 $ , ultra-propre et accueil très aimable.

Lundi 14 mai. Coyote Buttes South et White pocket (Arizona). Nuit sur place

Nous partons à 8 heures pour Wire Pass sur la House Rock Valley Road. Sur le parking, un condor nous attend, avec une marque sur l’aile, A7, et un émetteur. Il meurt apparemment de soif et de faim (il passe son temps à picorer les insectes collés sur les pare-chocs des voitures garées là) et ne peut s’envoler. Nous lui remplissons d’eau une gamelle et la lui laissons à l’ombre.

Le chemin est agréable et suit le lit de la rivière, emprunté plus tôt par un puma si l’on en juge aux traces des coussinets imprimées dans le sable saumon. Très vite, nous sommes arrêtés dans le slot canyon par un gros rocher qui bloque le passage. Mais le canyon continue deux mètres plus bas, et même si nous pouvions descendre en sautant nous ne pourrions pas remonter car les eaux ont emporté les pierres qui devaient se trouver là.

Retour au parking pour prendre la voiture et rejoindre le point de rendez-vous avec nos amis Kent et Sue à la jonction de la House Rock Valley Road et de la 89A. Nous arrivons au croisement, au milieu de nulle part, vers midi et eux comme convenu vers 14 heures.

Direction Coyote Buttes South, eux devant avec leur 4 x 4 Nissan XTerra et nous derrière dans le petit Toyota Highlander qui ne fait pas le poids mais que Kent a pourtant jugé tout à fait capable de ne pas s’enliser dans le sable mou et profond. Il n'a pas plu depuis longtemps, la piste est très sableuse, rocheuse, etc. J’applique la tactique de tourner constamment le volant de droite à gauche et je calcule comment prendre les rochers pour ne pas frotter le dessous de caisse, qui râcle par contre le sable à plusieurs endroits.

Au final j'ai attrapé un mal de tête carabiné, mais nous sommes passés sans problème. Kent filait devant et je n'avais qu'une peur: qu'il nous attende au détour d'une courbe et nous scotche par là même dans le sable.

Au croisement pour White Pocket nous montons dans le 4 x 4 de Kent. Il conduit au jugé, sans GPS. Hésitation par moments à certains croisements… Piste qui me semble longue et qui n’est pas facile, sauf pour Kent. Je me cogne deux fois le haut du crâne contre le toit de la voiture tellement il conduit vite. Nous arrivons finalement dans un décor extraordinaire, multiples formations rocheuses toutes plus étranges les unes que les autres, ors et cuivres à nouveau, sable orange constellé de moqui marbles, petites pierres qui ressemblent à du fer et qui, lorsqu’on les heurte les unes contre les autres, produisent un bruit métallique. Nous en faisons une provision. Stries, strates, spirales, tourmente de grès, c’est extraordinaire.

Lorsque le soleil se couche nous reprenons la voiture, retournons à Power Flat et filons sur CBS dans nos deux voitures. Piste acrobatique mais aucun problème d’ensablement. Nous pique-niquons de thon et d’ananas arrosés d’un bon Yellow Tail sous l’œil des lièvres du désert aux oreilles démesurées, puis nous couchons dans le 4 x 4 tandis que Kent et Sue étalent par terre leur bâche et leurs sacs de couchage. Des milliers d’étoiles brillent dans le ciel noir.

Mardi 15 mai. Coyote Buttes South

Dans la nuit, petits coups sur la voiture. Je regarde par la vitre, ne vois rien d'autre que Kent qui passe l'inspection autour de leurs duvets, pis se recouche. Milliers d'étoiles... Réveil au lever du soleil, vers 5 heures. Le ciel est rose à l’horizon, silence de premier jour du monde. Nous enfilons polaires et blousons, buvons quelques gorgées de jus de fruit, mettons de l’eau dans les sacs à dos, et nous voilà partis pour les teepees. Le soleil éclaire tout juste le haut de la roche. Petits levreaux… encore vivants. Nombreuses traces. Formation de dentelles de grès absolument partout, nous faisons très attention de n'en écraser aucune .

Prairie spiderwort. Retour voiture vers 9 h 30-10 heures. Nous repartons à pied pour les teepees pendant environ une heure.

Départ pour Paw Hole. Piste always difficult. Sue et Kent téléphonent pour le condor que nous avons vu hier, marqué A7. Kent grimpe sur le toit de la voiture. Paw Hole : teepees brun-rouge. Sue reste dans la voiture. Très chaud.

Départ pour le motel. Passage pour les 4 x 4 très difficile d’après Philippe, mais je ne l’ai pas vu… Lees Ferry Lodge. Jolies chambres. Très curieux motel avec tout un tas d’annexes bizarres. Douche puis départ pour Marble Canyon et Lees Ferry avant repas du soir offert par Sue et Kent.

Mercredi 16 mai. Grand Canyon Rive Nord

Déjeuner rapide au motel puis départ pour Horseshoe Bend avec Kent et Sue. Magnifique point de vue. Colorado vert émeraude, hirondelles, sable roux. Page. Safeway avec Kent et Sue. Ils nous offrent des cerises et du bon pain, puis nous nous quittons… Sue a un rendez-vous l’après-midi à Page.

Nous partons pour le Grand Canyon. Peu après sur la route nous apercevons les lumières de voiture de police, c’est un accident sur le bas-côté, une forme recouverte d’un drap bleu… Bifurcation pour la rive nord. De chaque côté de la route, la forêt a brûlé. Les kilomètres défilent, sans changement, c’est triste et gris.

Arrivée au camping sous les grands pins, il n'y a quasi personne. Une fois la tente montée nous partons vers la corniche. Beaux points de vue mais la brume masque en partie les merveilles du canyon. On pourrait être tranquilles dans le camping. Dommage que le voisin, de l'autre côté du sentier, mette sa génératrice en marche et nous empeste, alors que lui se met à l'abri derrière son camping-car. Le bruit est de plus insupportable. Le plus agaçant c'est qu'il y a de la place partout et qu'il est venu s'installer juste à côté de nous.

Par contre nous allons avoir un spectacle des plus extraordinaires, à une dizaine de mètres de nous. Une break arrive, en sortent apparemment un père et son fils d'une trentaine d'années. Et ils commencent à s'installer: la tente est immense et comprend des lits pliants. Puis ils passent à la cuisine: tout y est, la batterie de casseroles et de poêles au grand complet, les multiples étagères, les tringles où seront suspendues louches, écumoires et tout ce qui peut se balancer au bout d'un crochet, les torchons, maniques, un petit buffet et ses tiroirs... C'est ahurissant!! De vrais malades...

Jeudi 17 mai. En route pour les Sand Dunes via Hildale (Utah)

Nuit courte et réveils incessants. Un oiseau s’égosille à 5 heures du matin au-dessus de nos têtes. Nous déjeunons puis plions bagage pour le Cap Royal et le Point Impérial. C’est très beau, bien sûr, car le Grand Canyon est éblouissant d’un bout à l’autre, mais moins prenant que sur la rive sud. Pluie lorsque nous repartons vers la 89A, direction Colorado City et Water Canyon. Petit crapaud ou grenouille jaune dans une flaque à l’aplomb d’un rocher.

Hildale, village de mormons traditionalistes. Les maisons sont gigantesques et peuvent abriter les familles nombreuses issues de pratiques polygames. Les femmes, en robes longues, ont un peu des allures de bonnes sœurs... De hautes barrières ou palissades entourent les propriétés à l'entrée desquelles sont accrochés des panneaux de bienvenue: « Passez votre chemin! » Hum... Tout est clos, fermé, inamical. Nous partons par Cane Beds pour les Sand Dunes et arrivons au coucher du soleil. Sable roux orangé qui coule entre les doigts comme de l’eau. Dommage que les quads pétaradants s’en mêlent et strient les dunes dorées de larges traces de pneus.

Motel Golden Hills à Mount Carmel Junction, 54 $. Bien pour le prix, patron aimable.

Vendredi 18 mai. Snow Canyon

Départ par la 89 North. Nous poussons jusqu’à Red Canyon aux roches rouge sang, puis redescendons pour prendre la 14 West. Les paysages sont austères et désolés, parsemés d'épinettes sombres, sous lesquelles s'entasse encore un peu de neige. La route pour Cedar Breaks (un petit Bryce) est encore fermée de l’hiver.

Cedar City est une ville qui ressemble à Sept-Îles, au Québec. Très étendue, avec de petites maisons, de larges avenues, une circulation incessante sur Main Street. Nous faisons quelques courses dans un Wal-Mart puis direction la partie Kolob de Zion – même si l'après-midi est déjà bien avancée. Six miles de falaises rouges pour lesquelles nous devrions payer pas moins de 25 $ ! Le Visitor Center est sur le point de fermer, nous attendons avec quelques autres personnes, qui tournent en rond, l’air innocent, que le ranger quitte les lieux (à 16 h 30), puis empruntons la route de bitume rouge foncé. Très beaux points de vue, typiques de Zion, mais le tour est vite fait… Autoroute 15 South, arrivée dans St George, genre Albuquerque. Intense circulation qui ne présage rien de bon pour Las Vegas, demain…

La route de Snow Canyon est presque toute dans les banlieues. Puis, sans transition, elle emprunte le Snow Canyon, et c’est un autre monde. Nous arrivons au camping où il reste une place, la 24, à côté d’une caravane, la 25, dommage… mais le décor est tellement beau ! Des touffes de sauge et une quinzaine de mètres nous séparent de nos voisins. La 26, cinquante mètres plus loin, est beaucoup mieux, en contrebas, à l’ombre de gros rochers, totalement à l’écart. Le soir tombe, superbe et silencieux…

Samedi 19 mai. Etape à Las Vegas (Nevada)

Petit matin rose sur les montagnes en face. Nous allons faire un tour dans les Petrified Dunes, de grosses carapaces de tortues fossilisées. Ici et là, immenses hampes jaunes d’agaves (Agave Utahensis). La route qui traverse Snow Canyon est encore plus courte que la section Kolob de Zion. Au bout, nous tombons sur la Hwy 18 et sur la circulation des abords d’une ville importante. Nous faisons demi-tour et nous réfugions dans le silence du canyon. Au camping, nous plions la tente et voyons passer deux volatiles, mi-road-runner tellement il court vite, mi-coq de bruyère.

Et maintenant, à nous Las Vegas (façon de parler, c'est juste l'étape d'un soir) ! La route qui y mène en évitant St George passe par Shivwits, la réserve indienne des Paiutes. Tout est gris, austère, les badlands monochromes se succèdent, et les quelques arbres qui s’étaient entêtés à pousser ont brûlé dans un gigantesque incendie. Nous faisons le détour par la belle mais brûlante – comme son nom l’indique – Valley of Fire. Passé le Visitor Center (6 $ dans une enveloppe), nous allons voir le Mouse’s Tank en passant par Petroglyph Canyon où l’on peut effectivement voir de beaux pétroglyphs. Alain a pris un autre chemin, je vais donc seule jusqu’au réservoir, avec juste un demi-litre d’eau. La chaleur est épouvantable, une vraie fournaise ! En deux minutes je n’ai plus d’eau mais la balade étant courte je ne m’en fais pas plus que ça. Au bout, le petit réservoir est coincé dans la roche et l’eau doit être près de l’ébullition… Je suis sans chapeau et je fais donc le trajet du retour en recherchant le plus possible l’ombre des rochers, mais très vite moi aussi je suis brûlante. J’ai une soif infernale et quand enfin j’arrive à la voiture c’est pour constater qu’Alain n’est pas là, et que je n’ai pas les clefs. Je me réfugie à l’ombre des toilettes mais je suis proche du malaise, et surtout je me demande s’il ne s’est pas perdu… Un petit quart d’heure plus tard, enfin, il est de retour et avec lui je vais avoir accès à l’eau salvatrice…

Las Vegas : ville tapie dans le désert de feu. La circulation est intense sur le Strip et s’écoule sur six à sept voies. Nous avons bien choisi notre jour pour faire une étape ici puisque nous sommes samedi soir : foule innombrable, bruit permanent, haut-parleurs braillant des chansons de superpermarché, limousines en veux-tu en voilà. Alain trace la route d’un côté du Strip puis de l’autre, au pas de charge, et je le suis en trottinant. Nous doublons tout le monde à un train d’enfer et arrivons au Super 8 sur les genoux et sans avoir rien vu… Le motel 8 aurait pu être bien sans un car scolaire dont les jeunes ont fait la java toute la nuit, notamment dans la piscine juste sous nos fenêtres, sous l'œil bienveillant de leurs profs, allongés dans des chaise-longues.

Dimanche 20 mai. Death Valley (Californie)

Nous avions prévu d’aller chez Alamo faire voir ce problème de MAINT REQD mais nous laissons tomber, nous verrons bien…

La route entre Las Vegas et Death Valley est grise, grise, grise… Décidément, le désert dans toute cette région est terriblement austère, désolé et triste, terreux… envolé, le sable rose saumon. Les quelques rares plantes qui poussent sont recouvertes de poussière cendrée, et pour comble de malchance il y a aujourd’hui un vent furieux qui soulève des nuages que nous avions pris tout d’abord pour de la fumée d’incendie. La chaleur à l’extérieur de la voiture commence à être très élevée.

A Shoshone, écrasé sous le ciel immense, au croisement de nulle part, l’essence est à 4,20 $ le gallon – ce qui est le prix le plus élevé que nous ayons jamais vu. Là, sous un arbre, se trouve un petit café sympa où nous prenons deux bons thés d’Assam à l’abri du soleil avant de reprendre la route pour 72 miles supplémentaires dans la fournaise.

Lorsque nous nous arrêtons, j’ai tout juste le temps de sortir deux secondes prendre une photo avant de remonter dans la fraîcheur du 4 x 4 climatisé, l’inverse du Québec en hiver où dans les mêmes deux secondes j’attrapais l’onglée. A Bad Water, mer de sel à 86 mètres au-dessous de son niveau normal, deux canards barbotent tranquillement dans un court-bouillon juste un peu trop salé, exemple vivant de l’acclimatation en milieu extrême. Le vent brûlant dessèche la peau, les yeux, la bouche… Il est impensable de sortir sans une bouteille d’eau avec soi. Nous l’apprendrons plus tard, il fait 118° F, c’est-à-dire 48 °C à l’ombre mais… il n’y a pas d’ombre !

Sur la droite, la petite route à sens unique d’Artist’s Drive; couchées au pied des montagnes, des badlands aux très belles couleurs pastel, dans un camaïeu de vert pâle, de rose, d’ocre, de Sienne. Il y a paraît-il à Death Valley 1042 espèces de plantes (nous n’en avons vu qu’une, une espèce de petit houx blanc et poussiéreux), 51 espèces de mammifères (native mammals), 346 espèces d’oiseaux, 36 classifications de reptiles, 6 types de poisson et 5 espèces d’amphibiens. Où sont-ils donc ??? Sans oublier le bighorn sheep dans les hauteurs. Mais dans les hauteurs, justement, ni verdure ni bosquets… les chèvres invisibles brouteraient-elles la roche ?

Zabriskie Point, que nous ne verrons pas au coucher du soleil car nous voulons être à ce moment-là dans les dunes de Stovepipe Wells, est un endroit magnifique, une infinité de plissures dorées.

Nous nous baladons dans les dunes de Stovepipe Wells, douces et soyeuses dans la lumière qui tombe, après avoir pris notre chambre au motel, la dernière qui donne sur le désert. Très vite, le soleil disparaît à l’horizon. Le soir, à 10 heures, il ne faut pas dix minutes pour que le vent toujours brûlant sèche le linge installé sur le petit banc. Dans la nuit noire, le souffle chaud du dragon a quelque chose d’irréel…

Lundi 21 mai. Death Valley-Three Rivers

Au moment de quitter le motel, en chargeant les affaires dans le 4 x 4, nous nous apercevons qu’un oiseau a élu domicile dans le moteur…, et qu'il ne compte pas nous abandonner les lieux aussi facilement.

La route de Stovepipe Wells à Ridgecrest, encore désertique, grimpe à 2300 pieds puis redescend et traverse une étrange vallée craquelée, un immense puzzle d’argile créé par les fentes de dessiccation. Lorsqu’elle sort du parc, tout devient gris, jusqu’aux mines de borax, ou borate de sodium, de Trona, sinistre petite agglomération s’il en est, principalement habitée par les mineurs qui doivent être particulièrement mal payés si l’on en juge à l’aspect misérable des habitations, à la limite du bidonville. Nous avons rarement vu un village aussi peu esthétique, tout de verticalité des poteaux électriques et des poteaux métalliques plantés un peu partout. Le paysage déjà désolé, terne, poussiéreux, est noyé dans une brume de particules de sable arrachées au désert, où sont posés mobil-homes sur le déclin et cabanes décrépies, tous entourés d’un incroyable capharnaüm : outils, innombrables carcasses de voiture, ferraille, etc. Par-dessus tout, et comme si cela ne suffisait pas, trônent deux énormes usines d’extraction du borax. Ici, les chorons sont blancs.

La circulation, absente auparavant, augmente très vite, notamment les camions.

Ridgecrest - Bakerfield, passage de la Lune à la Terre en un temps record, le changement est brutal et radical. Nous pensions qu’en remontant vers le nord nous laisserions derrière nous le flot de la circulation pour Los Angeles, mais tout le monde remonte avec nous. L’autoroute traverse d’immenses étendues de vignes copieusement arrosées par les gaz d’échappement de milliers de véhicules qui passent par là quotidiennement, à nous dégoûter du vin californien.

Un peu avant Three Rivers nous traversons des orangeraies couvertes de fruits (et dépassons quelques camions aux remorques débordant d'oranges appétissants qui nous font bien envie), mais dont le sol est aussi stérile que sous les oliveraies d’Andalousie. Toute l’autoroute, de Bakersfield à Visalia, est bordée de cultures diverses, vignes, fruitiers, et d’habitations. Puis en obliquant vers l’est des collines de velours cuivré apparaissent, piquées çà et là d’arbres vert foncé, comme au Montana. C’est très beau.

Lac bleu marine serti dans les collines et, à l’horizon, les sommets granitiques de la Sierra Nevada qui abritent les séquoias géants sur fond de ciel anthracite. Nous achetons sur le bord de la route un sac d’oranges fraîchement cueillies, 4 $ pour 3,7 kg, une tomate (1 $ !), des pistaches locales (5 $) et de la papaye séchée (un régal, 2,75 $). Les oranges sont beaucoup moins bonnes que celles de Sue et Kent, mais nous avons acheté au Village Market de Three Rivers un juicer et nous nous sommes faits des jus. Sur le bord de la route, une énorme vache métallique, plus vraie que nature, qui vend du miel…

Mardi 22 mai. Sequoia NP

Le Best Western de Three Rivers est vraiment très bien et le petit déjeuner également, avec moules pour faire des gaufres. Bonne nuit au calme. La route pour Sequoi NP monte et tourne – chaque virage offre une vue magnifique sur les monts rocheux enneigés —, bordée d’une multitude de Buckeyes en fleur aux longues hampes de miel qui donneront de gros fruits ressemblant aux marrons que les Indiens faisaient bouillir plusieurs fois avant de les consommer. Merveille des fleurs d’agaves, une profusion de grosses fleurs crème sur de longues tiges rigides de plus de trois mètres de haut qui se détachent sur un ciel d’un bleu profond.

Moro Rock : à 2000 mètres d’altitude, un dôme de granit de 75 mètres de haut que nous gravissons marche après marche. Du sommet nous dominons tout le parc. D’un côté la vue porte jusqu’à la côte polluée de Los Angeles, à plus de cent miles. De l’autre l’horizon est barré par la Great Western Divide et ses quatorze monts, dominés par le Tripple Divide Peak, 12 634 pieds, soit 3 850 mètres.

Crescent Meadows. Balade sous les séquoias au tronc orange flamboyant dans le soleil, longues stries verticales. Ici, c’est le royaume de l’ours noir mais nous ne voyons qu’une biche et son faon, probablement des cerfs-mulets, un écureuil à la longue queue grise et touffue qui pose pour nous sur une branche et un tamia joueur. Sur le sol sombre et quasi stérile sont piquées d'étrange fleurs rouge vif, probablement épiphytes, très belles s (j’apprendrai plus tard qu’il s’agit du Sarcodes sanguinae, aussi appelé Snow Plant).

Nous reprenons la route pour voir le séquoia tant attendu et si mal nommé General Sherman. Nous nous garons tout d’abord sur le parking « handicapés », le parking pour les autres utilisateurs étant à Perpette-les-Coucous. Visite rapide – et mal à l’aise à cause du stationnement – de l’arbre le plus gigantesque que nous ayons jamais vu, âgé approximativement de deux mille quatre cents à deux mille sept cents ans. Toutes ses mensurations dépassent l’imagination, en particulier sa circonférence de trente et un mètres ! Il est apparemment en pleine forme et on a du mal à imaginer qu’il puisse un jour avoir une fin, d’autant que comme les autres séquoias il est invulnérable aux divers parasites et à la brûlure des flammes. Nous pourrions rester des heures à l’admirer mais l’après-midi est bien entamée. Finalement, après Wuksachi, nous faisons demi-tour dans la lumière cuivrée du soleil, dans laquelle les fleurs d’agaves suprêmement belles prennent des teintes de miel d’acacia. Longue descente en low gears.

Mercredi 23 mai. Plein ouest vers la côte

Après un bon petit déjeuner d’excellents muffins, nous quittons à regret l’excellent Best Western tenu par des Indiens (d’Inde) où nous reviendrons sûrement. L’essence est à nouveau de plus en plus chère, 3,40 $ au meilleur prix. Nous passons Visalia et laissons peu à peu derrière nous un paysage de collines rasées, marron clair, pauvre terre sur laquelle poussent vaillamment quelques arbres. Vague ressemblance avec certains coins du Montana, mais néanmoins les couleurs étaient plus vives, et les contrastes plus tranchés.

Nous nous retrouvons progressivement dans une Beauce traversée par un nombre impressionnant d’énormes camions roulant, comme toujours, à tombeau ouvert. D’après la carte, nous avions pensé emprunter une petite route transversale mais elle a plus l’allure d’une autoroute aux heures de pointe.

Arrivée à San Luis Obispo. Dès la sortie de la Hwy 40, nous sommes plongés dans l’atmosphère d’une ville sud-européenne. C’est un mélange d’architecture espagnole et de végétation luxuriante proprement américaine.

Salade à Natural Coffee bonne, mais c’est la goutte d’eau depuis trois semaines que nous en mangeons. Plutôt que de dormir là, nous décidons de pousser jusqu’à Morro Bay, au bord du Pacifique. Il flotte au-dessus du village une épaisse brume de mer à l’odeur d’iode prononcée, qui décapite le sommet du dôme gris foncé d’un gros rocher volcanique planté dans l’océan et nous cache les cheminées d’une vilaine usine qui, d’après Le Routard, gâche le paysage; l’humidité est transperçante. L’été il doit y avoir foule mais en cette saison tout est encore tranquille. Peu de monde dans les rues bordées de bottle-brush trees, ces arbres aux si jolies fleurs rouges et plumeuses. Les maisons ont des couleurs pastel… Tout le long de l’embarcadère, les maisons de bois abritent boutiques et restaurants de poissons.

Après de nombreuses hésitations, nous nous décidons pour le Fireside Inn, 59 $ plus taxes. La chambre a l’air bien et nous avons vue, par-dessus les toits et le chat de la girouette, sur le gros mammelon de granit qui est bientôt avalé totalement par la brume. Le soir, nous allons au bout du port manger un halibut et un saumon grillé à la Great American Fish Company, presque au bout de l’embarcadère. Pendant que nous attendons nos plats, l’électricité est subitement coupée… C’est bien notre chance ! Le serveur nous propose de partir car le restaurant ferme une demi-heure plus tard, mais nous choisissons d’attendre, affamés que nous sommes, et les plats finissent par arriver ! La vue sur la mer est bien agréable, même si le rocher a maintenant disparu dans un coton gris cendré, comme tout le reste…

Morro Bay est plongé dans le noir, nous rentrons dans la pénombre et nous couchons comme les poules, à 20 h 30.

Jeudi 24 mai. Big Sur

Le gérant du motel doit être d’une radinerie phénoménale ! Le motel est de la qualité d’un Best Western mais il y a deux malheureux petits savons minables et un minuscule sachet de shampoing pour deux dans la salle de bains, pas de sac en plastique dans le bac à glaçons, et le matin le gérant fait lui-même le ménage avec sa femme. Le continental breakfast se réduit à un petit carton caché sous le comptoir et qui n’est sorti qu’à la demande, contenant une dizaine de la plus mauvaise pâtisserie industrielle sous cellophane. Nous pouvons prendre un sachet chacun. Ni thé ni café… à nous de les faire dans les chambres !

Avant de prendre la Hwy 1 qui longe – du moins le croyons-nous – la côte, nous allons faire le tour du rocher puisque c’est marée basse et que l’on peut passer à gué. Tour est un bien grand mot, la route s’arrêtant à cent mètres sur la gauche, à l’entrée d’une petite plage de sable gris sur laquelle je trouve l’unique coquillage des environs. Les « vagues traîtresses » sont là, qui guettent, la corne de brume souffle sa chanson triste… Sur le côté droit du rocher, une longue plage s’étire à perte de vue sur laquelle viennent mourir d’énormes rouleaux parsemés de surfeurs, noirs comme les ravens. Nombreux panneaux d’interdiction : courants, vagues, etc.

La route de Big Sur, soi-disant étroite et tortueuse, est une véritable autoroute, elle aussi noyée dans une brume cotonneuse qui avale tout. La vue se perd au milieu, nous ne distinguons ni la mer, ni la côte, ni les falaises, ni la montagne que nous devinons au-dessus de nous, sur la droite. A Piedras Blancas, une opportune trouée dans la brume nous permet d’apercevoir un petit parking sillonné par une multitude d’écureuils qui attendent le client, il y en a tellement que le niveau de saturation est quasi atteint… il en sort de partout, des petits, des parents, grands-parents, arrière-arrière… et puis nous entendons le grognement d’un phoque… Nous nous approchons de la barrière qui surplombe le rivage et là, surprise !, il y en a des centaines, couchés sur la plage, recouverts de sable; ils s’en envoient régulièrement de grandes giclées d’un mouvement nonchalant de leurs longues nageoires qu’ils utilisent aussi comme une main pour se gratter le ventre dans une attitude tout aussi décontractée; certains ont les « pieds » l’un sur l’autre. Il y a aussi des éléphants de mer, énormes, au drôle de museau. Tous sentent effroyablement mauvais, c’est difficilement supportable.

On the road again… A Gorda, une fois n’est pas coutume, nous tombons sur un type plus que détestable dans un General Store. Agressif, teigneux et mauvais. Nous voulions juste prendre un thé mais l’eau n’était pas chaude et nous sommes ressortis.

Big Sur n’existe pas en tant que tel : un motel doublé d’une épicerie et d’une pompe à essence où les prix ne sont pas affichés, cela reproduit quatre ou cinq fois à l’identique à un ou deux miles d’intervalle, et c’est déjà fini… La Henry Miller Memorial Library se niche dans la verdure au milieu des redwoods dans un virage au-dessus des falaises couvertes de fleurs qui dominent le Pacifique. La maison tout en bois est petite et composée de trois salles dont deux minuscules; dans l’une tous les livres sont sous vitrine.

Le Pfeiffer Big Sur campground est immense et s’étire dans une sombre forêt qui absorbe la majorité de la lumière du jour et vient buter à l’à-pic d’une haute paroi rocheuse. Nous avons l’impression qu’il nous manque de l’oxygène, pourtant si nous le comparons aux campings de France (où nous n’avons jamais campé) il n’y a rien de commun.

A côté de notre emplacement, c’est-à-dire à sept ou huit mètres, cinq ou six motards mettent leur musique à fond et se croient seuls au monde. En face, une énorme caravane qui pourrait abriter un régiment tout entier, des fauteuils, des tables, une batterie de cuisine, et la cuisine qui va avec… Plus loin encore, c’est une colonie de vacances qui s’égosille… Qu’il est loin le primitive campground de Capitol Reef…

Des geais bleus veillent sur tout le monde et sur tout ce qui se mange. Rapide comme l'éclair, l'un d'eux se fait avoir en embarquant notre petite boîte d'allumettes. Le soir tombe et avec lui la fraîcheur et l’humidité qui ne nous ont pas quittés depuis que nous sommes arrivés sur la côte californienne. Les motards éteignent leur musique, les caravanes leurs groupes électrogènes, et le silence se fait soudain profond.

Vendredi 25 mai

Nous avons assez bien dormi. Les motards plient bagages et nous craignons de les regretter ce soir…

La route pour Point Lobos est bordée d’une végétation flamboyante de figues marines (Carpobrotus edulis) aux mille « feuilles » en forme de flammes dardées vers le ciel et aux fleurs mauves, jaunes et roses, au mileu desquelles pointe la splendide Mendocino Coast Indian Paintbrush (Castilleja mendocinensis). C’est un véritable jardin: des rouges profonds, des verts tendres, des orange ssaumonnés… Mais la brume est quasi permanente. Ce qui est aussi permanent ce sont les barrières, barbelés, grillages qui interdisent l’accès à la côte sur toute sa longueur. Un seul passage, au Garrapata State Park, qui offre généreusement, moyennant contribution, bien sûr – sauf pour nous qui avons scotché sur le pare-brise la preuve de notre appartenance au Pfeiffer BSSP campground –, deux miles de côte où poser ses pieds. Mais nous n’y descendrons pas, préférant explorer la jolie presqu’île de Point Lobos.

Avec des allures de côte finistérienne, elle abrite une variété de cyprès endémiques, le cyprès de Lambert, recouvert d’un superbe lichen orange vif, le seiridium cardinale, qui provoque la mort de l'arbre si les branches atteintes ne sont pas coupées à temps. En contrebas de Whalers Cove, dans la partie granitique de la presqu’île, au milieu des vagues de la petite crique, nous apercevons, sous une couverture d’algues, une loutre qui fait la planche. Elle est adorable – comme toutes les loutres d’ailleurs.

A Sea Lion Point, près des otaries qui aboient – d’où le nom de Point Lobos donné par les Espagnols en les entendant, ils les avaient prises pour des loups (on se demande quand même pourquoi vu que les loups n’aboient pas…) –, des plaques de grès ocre aux formes très étranges qui ressemblent un peu aux formations de White Pocket. Jusqu’au pied des falaises dans lesquelles nichent goélands, pigeons et guillemots, la côte est recouverte là encore des longues langues de feu de la figue marine mêlées à toutes sortes de fleurs aux couleurs magnifiques.

Nous partons pour Monterey visiter l’aquarium qui est, paraît-il, extraordinaire. En fait il n’a rien de commun avec ceux de Vancouver ou de Monaco et l’entrée est très chère (25 $), mais nous avons droit aux nourrissages des loutres joueuses, que nous pourrions observer pendant des heures. Au sous-sol, il y a une profusion d’anémones toutes plus belles les unes que les autres, dont les couleurs blanc, vert pâle, violet, contrastent violemment dans l’obscurité.

Le soir, fish & chips au Old Fisherman’s Wharf. C’est bon mais nous en avons déjà assez des fritures; excellent clam showder.

Nous avons très mal calculé car nous sommes obligés de redescendre sur Big Sur pour refaire demain la route en sens inverse, alors que nous aurions pu dormir dans le coin. Il n’y a personne à la place des motards et de l’autre côté deux petites tentes avec des jeunes très discrets. Par contre en face et tout autour, radios, cris, etc. Quel cirque ! On est vendredi et donc le premier jour du week-end, mais pas n’importe lequel : celui du Memorial Day. Il fait un froid de canard, l’air est humide mais dans la tente il fait bien chaud et encore plus dans les duvets.

Samedi 26 mai. San Francisco

Réveil et lever à 6 h 30. Nous déjeunons sommairement avec les geais bleus et commençons à faire le tri de la voiture que nous devons rendre à 14 heures à San Francisco. C’est l’un des moments les plus pénibles d’un voyage, qui annonce la fin et le retour sur l’autre continent. Il fait encore gris et froid. La brume est là, persistante, et l’autoroute bondée jusqu’à San Francisco. Lorsque nous nous éloignons quelque peu de la côte, en direction de l'est, nous voyons que le ciel, au-delà, est tout bleu ! Arrivée au golden Gate Hotel et retour de la voiture chez Avis. La chambre est minuscule mais mignonne, avec w-c et douche lilliputiens sur le palier, à un mètre de la porte. Nous faisons un tour dans Chinatown, décevant. City Light House aux belles peintures murales. Cookies en rentrant à l’hôtel. Nous restons là, au chaud, et fatigués.

Dimanche 27 mai. San Francisco, Oakland

Petit déjeuner de croissants ramollis puis en route pour le jardin japonais du Golden Gate Park. Il fait encore gris et froid et nous sommes frigorifiés en passant dans certaines rues. Au Civic Center, après Union Square, une file interminable attend le cable-car… Je ne suis pas près de le prendre, il vaut mille fois mieux marcher dans ces rues en montagnes russes. Le trolley n° 21 (1,50 $ chacun), qui longe des trottoirs gris et assez sales bordés de belles voire très belles maisons, nous mène au Golden Gate Park, en passant à Alamo Square où s’alignent les Seven Sisters, à savoir sept maisons victoriennes pressées les unes contre les autres. A l’aéroport, dans la boutique du MoMA, nous verrons un livre consacré à ces maisons et à leurs intérieurs d’un luxe inouï, ce que ne laissent pas forcément deviner leurs façades pourtant très riches.

Nous tournons et retournons dans le Golden Gate à la recherche de ce fameux jardin japonais introuvable. L’un nous dit d’aller à droite, il a l’air de connaître parfaitement les lieux, l’autre, tout aussi certain de ce qu’il dit, nous indique la direction opposée, un troisième encore une autre direction. Finalement, un couple d’Américains – qui bien sûr "adoooorent Paris" – nous y amènent. 4 $ l’entrée par personne. Il y a foule, et ce qui devait faire le charme d’un tel endroit, à savoir le silence et la solitude, n’est pas au rendez-vous, sans compter que le bruit de la circulation est nettement perceptible.

Arrêt sur le retour à Alamo Square. Froid encore et toujours.

En rentrant, Alain appelle Marian qui nous attend un peu plus tard à une station de métro (le Bart) d’Oakland !! Il nous faut donc repartir… Le métro, plutôt un RER, fonce dans le noir, sous la baie, à une vitesse incroyable. Les distances entre deux stations paraissent immenses. Au bout d’une demi-heure nous arrivons à Rockridge, comme convenu, mais nous ne la voyons pas parmi les gens qui attendent les passagers. Le musée de la Californie que Marian voulait nous montrer ferme à 17 heures et il est déjà 16 h 15… Au bout d'un moment Alain se décide à sortir de la station et elle est là, qui nous attend depuis longtemps !

Elle nous fait faire un tour en voiture d’Oakland, très vert, enfoui dans la végétation. Berkeley University, puis resto italien excellent avec ses deux filles très sympa, Erika l’aînée et Jessica la plus jeune, et le bébé de Jessica, Julian. Marian nous raccompagne jusqu’à l’hôtel, c’est-à-dire à au moins quinze miles de chez elle.

Lundi 28 mai. Départ

Dernier jour... Marian vient nous chercher à midi (l’avion décolle à 15 h 55) pour nous accompagner à l’aéroport. C’est vraiment extrêmement gentil de revenir à San Francisco, car elle a un rendez-vous à 13 h 30 à Oakland...
Spectacle à Las Vegas English translation pending
by LaJeune · 2013-07-31 · 9 replies
Bonjour nous partons du 25 au 29 août pour Las Vegas....dites-moi ce que je dois prévilégier comme visite ou spectacle. Je sais 3 jours c'est très court alors tout vos commentaires seront les bienvenus. Merci à l'avance...

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