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Qui va pêcher cet hiver au Maroc? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Nous partons en camping car en octobre / novembre (date pas encore définie) pour le sud du Maroc et cela pour 3 mois. Aprés renseignements des coins de pêche, je sais que nous pourrons prendre du poisson jusqu'a 20 kg et plus, des bulots, huitres, des araignées et bien plus.
Peut être nous rencontrerons nous pour un apero et bigorneaux !!!!
@+
Nous partons en camping car en octobre / novembre (date pas encore définie) pour le sud du Maroc et cela pour 3 mois. Aprés renseignements des coins de pêche, je sais que nous pourrons prendre du poisson jusqu'a 20 kg et plus, des bulots, huitres, des araignées et bien plus.
Peut être nous rencontrerons nous pour un apero et bigorneaux !!!!
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Premier voyage à Cuba en mai 2010: liste de bagages? English translation pending
Bonjour!
Nous partons, mon mari et moi, (seulement en mai prochain🙁) pour notre premier voyage. Je suis une personne très organisée et je me fais des listes pour tout... Par contre, je ne sais pas ce qu'il faut vraiment apporter pour notre séjour (deux semaines) à Cuba. J'ai vu une liste dans une autre discussion, mais il y avait des choses bizarres (bas de laine???) alors j'aimerais avoir vos listes de bagages, ce que vous appotez et surtout ce que vous utilisez réellement.😉
Je vous remercie beaucoup de votre aide!
Katherinerik
Nous partons, mon mari et moi, (seulement en mai prochain🙁) pour notre premier voyage. Je suis une personne très organisée et je me fais des listes pour tout... Par contre, je ne sais pas ce qu'il faut vraiment apporter pour notre séjour (deux semaines) à Cuba. J'ai vu une liste dans une autre discussion, mais il y avait des choses bizarres (bas de laine???) alors j'aimerais avoir vos listes de bagages, ce que vous appotez et surtout ce que vous utilisez réellement.😉
Je vous remercie beaucoup de votre aide!
Katherinerik
Transport de chats en avion English translation pending
bonjour, je prépare mon voyage-séjour au Népal pour une durée de 9 mois! mais j'ai un gros soucis pour obtenir des infos au sujet des possibilités quant au transport de mes 2 chats en avion sachant qu'il y a forcement 1 escale.. si quelqu'un peut me donner quelques renseignements, ils seront les bienvenus!
merci
Voyage au Maroc: agence de randonnées et la compagnie aérienne Atlas Blue English translation pending
Bonjour à tous!
J'aurais aimé savoir si vous connaissez l'agence "Terres et Voyages" située à Marrakech et qui propose des randonnées.
Nous sommes très intéressés par un de ces séjours "Vallée Heureuse". Cependant, je n'arrive pas à trouver de commentaires sur cette agence : son sérieux, la qualité de ses prestations, ...
J'en ai trouvé seulement deux : un vantant l'agence, l'autre critiquant vertement son séjour assez désastreux.
Etant donné que nous partons avec une enfant j'aimerais être assez certaine de la qualité de l'accueil et des services.
Auriez-vous des infos sur cette agence ? Ou alors, une agence à recommander pour un séjour d'une semaine en famille avec ballade et hebergé chez l'habitant ?
egalement, l'agence Terres et Voyages nous a conseillé de réserver nos vols sur Atlas Blue. Connaissez-vous cette compagnie ? Qu'en pensez-vous ?
merci pour votre aide.🙂
Auriez-vous des infos sur cette agence ? Ou alors, une agence à recommander pour un séjour d'une semaine en famille avec ballade et hebergé chez l'habitant ?
egalement, l'agence Terres et Voyages nous a conseillé de réserver nos vols sur Atlas Blue. Connaissez-vous cette compagnie ? Qu'en pensez-vous ?
merci pour votre aide.🙂
Bivouac en France pour une fille seule? English translation pending
Suite à un petit contre-temps, mes vacances prévues en Août tombent à l'eau mais plutôt que de me lamenter, je me dis c'est peut être THE occasion de réaliser un de mes rêves secrets, partir une semaine en rando avec juste mon sac sur le dos et deux bestioles poilues comme compagnons de route.
Ce qui m'effraie le plus, comme tout le monde je suppose avant de sauter le pas, c'est de dormir. Déjà j'ai plutôt l'imagination débordante, mais en fermant les yeux très fort, en demandant au berger allemand de dormir collé contre mon sac de couchage et en me disant pas que tous ces petits bruits ne sont pas des aliens prêts à me dévorer, je devrais être capable de me raisonner... dès la 2ème nuit (faut pas exagérer !).
J'aimerais quand même savoir si d'un point de vue rationnel, c'est une bonne idée ou une idée totalement suicidaire que de vouloir dormir toute seule au milieu de nulle part quand on est une femme ? Il me semble aussi que le bivouac est toléré en France, mais que veux dire tolérer, y'a des horaires à respecter ? des endroits à respecter ou à éviter ? Vaut mieux un champs, une forêt ou on s'en fiche ? Y'a toujours le risque de se faire réveiller en pleine nuit par un propriétaire énervé parce qu'on a choisi le mauvais coin de forêt ou globalement c'est bon ?
Pour le lieu je ne sais pas encore. Je sais juste que je fuis les parcs nationaux, et que la montagne seule n'est pas encore d'actualités pour les baptêmes du feu. J'hésite entre les chateaux de la loire vu que j'habite dans la région et connait un peu mais pour de courtes randos mais c'est rassurant de se dire qu'on est un peu chez nous (seul hic, grande région de chasse donc quasi toutes les forêts de sologne sont privées... après on peut faire comme si on savait pas trop ptete...), et les volcans d'auvergne pour son côté désert enfin j'ai l'impression que c'est désert (suis pas trop adepte des coins où je rencontre 10 personnes à l'heure).
Qu'en pensez vous ?
Ce qui m'effraie le plus, comme tout le monde je suppose avant de sauter le pas, c'est de dormir. Déjà j'ai plutôt l'imagination débordante, mais en fermant les yeux très fort, en demandant au berger allemand de dormir collé contre mon sac de couchage et en me disant pas que tous ces petits bruits ne sont pas des aliens prêts à me dévorer, je devrais être capable de me raisonner... dès la 2ème nuit (faut pas exagérer !).
J'aimerais quand même savoir si d'un point de vue rationnel, c'est une bonne idée ou une idée totalement suicidaire que de vouloir dormir toute seule au milieu de nulle part quand on est une femme ? Il me semble aussi que le bivouac est toléré en France, mais que veux dire tolérer, y'a des horaires à respecter ? des endroits à respecter ou à éviter ? Vaut mieux un champs, une forêt ou on s'en fiche ? Y'a toujours le risque de se faire réveiller en pleine nuit par un propriétaire énervé parce qu'on a choisi le mauvais coin de forêt ou globalement c'est bon ?
Pour le lieu je ne sais pas encore. Je sais juste que je fuis les parcs nationaux, et que la montagne seule n'est pas encore d'actualités pour les baptêmes du feu. J'hésite entre les chateaux de la loire vu que j'habite dans la région et connait un peu mais pour de courtes randos mais c'est rassurant de se dire qu'on est un peu chez nous (seul hic, grande région de chasse donc quasi toutes les forêts de sologne sont privées... après on peut faire comme si on savait pas trop ptete...), et les volcans d'auvergne pour son côté désert enfin j'ai l'impression que c'est désert (suis pas trop adepte des coins où je rencontre 10 personnes à l'heure).
Qu'en pensez vous ?
Une semaine au Blue Bay Cayo Coco English translation pending
DATE : du 21 au 28 juin 2009, Voyages Bergeron, Nolitours, Canjet 727-800
PRIX PAYÉ : $599 CAN par personne, tout inclus, pour 1 semaine. La date d’achat est le 1er juin 2009.
TAUX DE CHANGE : $100 CAN a donné $72.00 CUC, $100 CUC coûte $139 CAN
TEMPÉRATURE : chaude et humide, partiellement nuageux, peu de vent, soleil de plomb, 2 averses la nuit durant notre séjour.
CLIENTÈLE : québécoise en majorité, des hispanophones, des anglophones, et quelques européens. Beaucoup d’enfants.
ARRIVÉE A L’AÉROPORT JARDINES DEL REY : ma femme et moi avons vite passé les douanes et récupéré nos valises. Il a fallu tout de même attendre le départ vers l’hôtel pendant plus de vingt minutes. Le trajet dure près de vingt minutes.
ACCUEIL : rapide et courtois. Un grand bonhomme du nom de Wilbur nous reçoit avec des rafraîchissements. La banque est tout près de la réception, changez immédiatement un peu d’argent pour obtenir des pièces, car le bagagiste attendra son pourboire à la chambre. Un peso est amplement suffisant. Si vous n’avez pas de pesos, vous pouvez tout de même donner $1 CAN ou $2 CAN et insistez, les cubains ont le système D très développé. Vérifiez l’état de la chambre avant que le bagagiste ne quitte : « momento por favor », il attendra. Vérifiez que vous avez 1 bouteille d’eau et 2 boissons gazeuses dans le frigo, que vous avez 3 serviettes de bain ainsi qu’une descente de bain, 1 rouleau de papier de toilette, 1 ensemble de savon et shampooing, et 1 parapluie dans la penderie. Il faut signaler immédiatement l’absence du parapluie, car celui-ci pourrait vous être chargé.
POURBOIRES : bien qu’il ne soit pas obligatoire d’en donner, les pourboires sont appréciés. TRUC : attendez un jour ou deux avant de distribuer votre argent. Essayez différents serveurs et notez les noms de ceux qui vous plaisent, mais ne donnez jamais plus de $1 CUC. A la salle a manger, $0.50 CUC suffit pour le déjeuner. $1 CUC pour le dîner et le souper, et encore faut-il qu’il y ait du service. Si par exemple vous ne prenez que de l’eau, $0.50 CUC suffit, mais si vous prenez plusieurs verres ou plusieurs assiettes, $1 CUC est approprié. Restaurants : je suggère $5 CUC. Massages et autres services du genre : $5 CUC aussi.
CADEAUX : un éternel débat entoure les cadeaux a donner aux cubains, mais pour ce voyage nous avons décidé de ne pas donner de pourboires à la femme de chambre, seulement des cadeaux. Faites preuve d’originalité, mais rien ne se perd à Cuba. J’ai donné deux casquettes de baseball a l’employé qui nettoie les chaises de plage, qui lui les a données à son fils. L’homme m’a remercié en m’offrant une pièce d’artisanat de sa femme. Les femmes de chambres apprécient les objets personnels comme les pinces a cheveux, les savons de luxe, les bas de nylon, mais aussi les cadeaux pour les enfants. Beaucoup d’employés ont des enfants. Vous pouvez donner des livres, des bandes dessinées, des crayons de couleur, des vêtements que vous ne portez plus. Les jeans, les T-shirt sport, les souliers de course de marque sont très prisés, un employé voulait acheter mes souliers Puma. J’ai refusé de lui vendre.
EAU : l’hôtel donne une bouteille d’eau et deux boissons gazeuses, et le tout doit se trouver dans le frigo de la chambre à l’arrivée. Insistez pour l’avoir. La bouteille d’eau sera remplie selon votre désir, soit à la salle à manger, au snack-bar, ou au piano-bar. Le bar de la plage ne fait pas le remplissage.
CAFÉ : le meilleur expresso ou capuccino est servi par Pedro, au piano-bar. Aussi disponibles à la salle à manger et au snack-bar.
DRINKS : les meilleurs barmen sont respectivement Pedro au piano-bar, et Jean au snack-bar. Pedro est très professionnel et ça se voit, il aime son travail. Demandez à Jean son « especial personal », vous m’en donnerez des nouvelles. La bière « Cristal » est excellente à tous les bars. Le bar de la plage sert des drinks faits d’une façon très sommaire. Nous n’avons pas essayé le bar de la piscine.
CHAMBRE : nous avons eu la chambre 1705 dans le bloc 17, rez-de-chaussée. Serrure électronique avec carte magnétique : insérez la carte et retirez-là rapidement. Une penderie à deux portes coulissantes avec 16 cintres. Une grande doudou chaude. Un grand parapluie bleu. Un coffre-fort à combinaison électronique. Deux tablettes et un petit meuble de rangement à trois tiroirs. L’air climatisé ne souffle pas directement sur le lit et est facile à ajuster. Une corbeille pour déchets secs. Une grande table basse. Un petit frigo. Un téléviseur câblé avec télécommande. Un secrétaire avec une chaise et une lampe. Une causeuse trois places en rotin avec des petits coussins. Deux fauteuils en rotin avec un repose-pieds. Une lampe sur pied. Un lit géant. Une table de chevet de chaque côté du lit avec une lampe. Un téléphone. Plancher en céramique. Porte-patio avec rideaux opaques. Patio avec deux chaises et une table. Pas de fer à repasser ni de planche. Pas de lecteur CD.
SALLE DE BAINS : une toilette a deux boutons. Un panier avec savonnette, shampooing, gel-douche, crème hydratante. Trois serviettes de bain. Une descente de bain. Rideau de douche blanc. Douche-téléphone. Un séchoir à cheveux. Une petite poubelle. Pas toujours de l’eau chaude. Pas beaucoup de pression d’eau. Pas de bidet.
SITE : le terrain est en cours d’aménagement. Une lagune artificielle remplie d’eau brune coupe le site en deux. Des bornes-fontaines partout. Beaucoup de moustiques au lever et au coucher du soleil. Apportez votre chasse-moustique. Il y a très peu de moustiques en saison sèche à Cuba, mais nous étions la fin juin, la présence des moustiques est tout à fait normale. Plusieurs blocs de 2 étages avec 20 chambres. Mini-suites doubles et quadruples. Une belle garderie avec pataugeuse, fermée durant notre séjour. Un très beau théâtre. Une piscine divisée en deux, profondeur maximum de 1m40. Très peu d’ombre à la piscine. Courts de tennis. Terrain de soccer. Court de squash. Tout à côté, le centre de santé : gymnase, spa, coiffure, massage, médecin. A l’édifice principal : la réception, les téléphones publics, le bureau du directeur, la banque. Vers le devant, la « tienda » offre une belle sélection de cigares. Tout à côté, la plaza pour les vendeurs d’artisanat, la discothèque, une tour d’observation de 5 étages. De l’autre côté du lobby, les « relations publiques » (réservations pour restos et centre de santé), les toilettes, le piano-bar avec terrasse, service d’impression de photos, internet basse vitesse ($6 CUC pour 1 heure, $3 CUC pour 30 minutes), le bureau des agences de voyage, le comptoir de cartes postales, le bureau de location de voitures.
SALLE A MANGER : adjacente au bâtiment du lobby. Grande terrasse extérieure, ombragée. Personnel expérimenté. Beau mobilier, belle coutellerie. A l’intérieur, une cinquantaine de tables à deux et quatre places. Personnel plus jeune et moins expérimenté. Machine à café expresso. Boissons gazeuses. Bière-pression « Cristal ». Vin rouge, vin blanc à volonté. Vous pouvez apporter votre vin. Remplissage de la bouteille d’eau.
DÉJEUNER : dès 7h00. Café à volonté. Machine à café expresso. Pain en abondance, grille-pain. Beaucoup de pâtisseries. Fruits frais: melon-miel, mangue, papaya, pamplemousse. Jus de mangue, jus d’ananas. Fruits en boîte : ananas, poires, pêches. Pain doré à l’entrée, pas de sirop. Un buffet avec saucisses, mini-hamburgers, frijoles, œufs brouillés, bacon. Des céréales. Un chef des œufs et crêpes. Pas de yogourt. Pas de jus d’orange.
DÎNER : dès 13h00. Chef de friture : du poulet, du poisson, des crevettes, cuits sur plaque chaude avec de l’huile. Un chef des pâtes, un four a pizza, très populaire auprès des jeunes. Buffet : soupe, paëlla, crevettes, poisson, poulet, porc, frijoles, chou blanc cuit (c’est bon!), des marinades, des légumes froids, des vinaigrettes, des viandes froides, du riz blanc. Beaucoup de pain. Comptoir des desserts : délicieux biscuits qui s’envolaient très vite, délicieux flan au caramel et flan au café, divers petits gâteaux, du jell-o. Crème glacée à la fraise, au chocolat, à la vanille, à la mangue. Pas de bœuf. Pas de laitue.
SOUPER : dès 19h00. Menu identique au dîner, quoiqu’avec plus de variété. Deux membres de la troupe de danse vous acueillent avec un punch. Un excellent groupe de quatre musiciens jouent pour vous. Le vendredi, nous avons eu droit a trois pantomimes enduits d’argile qui sont restés immobiles pendant au moins vingt minutes. Les clients ont adoré.
SNACK-BAR : à côté de la piscine. Hot-dogs, hamburgers, chips chauds, c’est tout ce qu’il y a au menu.
RESTAURANT « EL CORAL » : restaurant menu international. Air climatisé. Carte des vins. Nous avons mangé le « Surf & Turf », le steak trop cuit était tout de même savoureux. En entrée, cocktail de crevettes, salade de thon et légumes, cloche d’épinards au ricotta. Au dessert, flan au caramel, mousse aux fraises. Tout était délicieux. Très bon service.
RESTAURANT « ARENA BLANCAS » : en alternance, menu italien, menu fruits de mer. Carte des vins. Nous avons mangé un pavé de thon délicieux, qui coûterait au bas mot $25 CAN chez nous. En entrée, crêpe au saumon avec béchamel et coulis au vinaigre balsamique. Tiramisu pour le dessert. Excellent service. Lors de notre repas, l’air climatisé ne fonctionnait pas, il faisait très chaud à l’intérieur. De plus, les moustiques ont envahit le restaurant au milieu du repas, ce qui nous a poussé à manger trop vite. Le restaurant est équipé pour le buffet du midi (le « Ranchòn ») mais n’était pas disponible lors de notre séjour. Nous n’avons pas essayé le menu italien.
MASSAGE : la massothérapeute Maylis vous attend. Très professionnelle. Choix de massages, $25 CUC pour 45 minutes. Faites le calcul. Il faut réserver au « relations publiques ». Il faut payer après le massage.
PLAGE : nous y voici : la plage est l’atout majeur du Blue Bay. Beaucoup de palapas. Zone d’ombre à l’abri de palmiers. Sable comme de la farine. Eau turquoise. Bar sur la plage; apportez votre tasse isolante pour garder vos drinks bien frais. Beaucoup de chaises. Un employé nettoie votre chaise et la déplace sous le palapa de votre choix. Zone de baignade assez « longue » en pente douce mais permettant tout de même une profondeur acceptable. Filet de volley-ball. Aqua-gym dans la mer. Promenade à dos de cheval pour $10 CUC. Très beau club nautique avec catamarans, planches à voile, pédalos. Le club dessert également l’hôtel voisin, l’Oasis Playa Coco.
MARCHE SUR LA PLAGE : la plage offre la possibilité de faire une longue marche vers la droite, à marée basse. On peut y voir des bancs de sable émergés, des oiseaux marins, des poissons, des plantes aquatiques, des crabes, des dollars de sable, des gros coquillages, des étoiles de mer. Attention aux moustiques lors de la marche, tenez vous loin des arbres. Malheureusement, on peut aussi voir beaucoup de déchets. Je vous invite à le faire savoir aux agences, aux voyagistes, à l’hôtel, de même qu’au consulat de Cuba, afin qu’il y ait une amélioration de ce côté, car je ne croit pas que ce soit les vacanciers qui ont jeté tous ces déchets, mais bien les travailleurs qui ont construit l’hôtel. Un bon nettoyage s’impose! Je déconseille une marche dans l’autre direction, vers l’Oasis Playa Coco, car une fois passé l’hôtel la quantité de moustiques devient insupportable.
DÉPART : check-out à 7h15, nous avons eu tout le temps de déjeuner. Autobus cédulé à 8h15, mais avait 30 minutes de retard. A l’aéroport, le dépôt des bagages est mal organisé : plusieurs files d’attente. Il y a de l’amélioration à apporter de ce côté, par exemple à Dorval, une seule file d’attente distribue les voyageurs aux comptoirs de pesée.
EN CONCLUSION : tous compte fait, nous sommes très satisfaits de notre séjour au Blue Bay, La vocation de cet hôtel, tout comme son voisin l’Oasis, est familiale. Toutefois comme le Blue Bay est neuf, son équipe n’est pas rodée, et il faudra quelques années d’efforts de la direction pour en faire une attraction recherchée. Grâce à sa magnifique plage, le Blue Bay deviendra sans aucun doute un sérieux concurrent à Cayo Coco. Il ne faut pas trop s’attarder aux commentaires négatifs sur cet hôtel, car ils sont largement exagérés. Le plus désagréable : les chiâleux qui bitchent sur tout et qui n’aiment rien. C’est certain qu’à force de focuser sur les problèmes de l’hôtel, ces gens finissent par oublier le but de leur séjour : les vacances. Ce qui compte est de profiter de cette pause en profitant du beau temps, en compagnie de gens qu’on aime.
PRIX PAYÉ : $599 CAN par personne, tout inclus, pour 1 semaine. La date d’achat est le 1er juin 2009.
TAUX DE CHANGE : $100 CAN a donné $72.00 CUC, $100 CUC coûte $139 CAN
TEMPÉRATURE : chaude et humide, partiellement nuageux, peu de vent, soleil de plomb, 2 averses la nuit durant notre séjour.
CLIENTÈLE : québécoise en majorité, des hispanophones, des anglophones, et quelques européens. Beaucoup d’enfants.
ARRIVÉE A L’AÉROPORT JARDINES DEL REY : ma femme et moi avons vite passé les douanes et récupéré nos valises. Il a fallu tout de même attendre le départ vers l’hôtel pendant plus de vingt minutes. Le trajet dure près de vingt minutes.
ACCUEIL : rapide et courtois. Un grand bonhomme du nom de Wilbur nous reçoit avec des rafraîchissements. La banque est tout près de la réception, changez immédiatement un peu d’argent pour obtenir des pièces, car le bagagiste attendra son pourboire à la chambre. Un peso est amplement suffisant. Si vous n’avez pas de pesos, vous pouvez tout de même donner $1 CAN ou $2 CAN et insistez, les cubains ont le système D très développé. Vérifiez l’état de la chambre avant que le bagagiste ne quitte : « momento por favor », il attendra. Vérifiez que vous avez 1 bouteille d’eau et 2 boissons gazeuses dans le frigo, que vous avez 3 serviettes de bain ainsi qu’une descente de bain, 1 rouleau de papier de toilette, 1 ensemble de savon et shampooing, et 1 parapluie dans la penderie. Il faut signaler immédiatement l’absence du parapluie, car celui-ci pourrait vous être chargé.
POURBOIRES : bien qu’il ne soit pas obligatoire d’en donner, les pourboires sont appréciés. TRUC : attendez un jour ou deux avant de distribuer votre argent. Essayez différents serveurs et notez les noms de ceux qui vous plaisent, mais ne donnez jamais plus de $1 CUC. A la salle a manger, $0.50 CUC suffit pour le déjeuner. $1 CUC pour le dîner et le souper, et encore faut-il qu’il y ait du service. Si par exemple vous ne prenez que de l’eau, $0.50 CUC suffit, mais si vous prenez plusieurs verres ou plusieurs assiettes, $1 CUC est approprié. Restaurants : je suggère $5 CUC. Massages et autres services du genre : $5 CUC aussi.
CADEAUX : un éternel débat entoure les cadeaux a donner aux cubains, mais pour ce voyage nous avons décidé de ne pas donner de pourboires à la femme de chambre, seulement des cadeaux. Faites preuve d’originalité, mais rien ne se perd à Cuba. J’ai donné deux casquettes de baseball a l’employé qui nettoie les chaises de plage, qui lui les a données à son fils. L’homme m’a remercié en m’offrant une pièce d’artisanat de sa femme. Les femmes de chambres apprécient les objets personnels comme les pinces a cheveux, les savons de luxe, les bas de nylon, mais aussi les cadeaux pour les enfants. Beaucoup d’employés ont des enfants. Vous pouvez donner des livres, des bandes dessinées, des crayons de couleur, des vêtements que vous ne portez plus. Les jeans, les T-shirt sport, les souliers de course de marque sont très prisés, un employé voulait acheter mes souliers Puma. J’ai refusé de lui vendre.
EAU : l’hôtel donne une bouteille d’eau et deux boissons gazeuses, et le tout doit se trouver dans le frigo de la chambre à l’arrivée. Insistez pour l’avoir. La bouteille d’eau sera remplie selon votre désir, soit à la salle à manger, au snack-bar, ou au piano-bar. Le bar de la plage ne fait pas le remplissage.
CAFÉ : le meilleur expresso ou capuccino est servi par Pedro, au piano-bar. Aussi disponibles à la salle à manger et au snack-bar.
DRINKS : les meilleurs barmen sont respectivement Pedro au piano-bar, et Jean au snack-bar. Pedro est très professionnel et ça se voit, il aime son travail. Demandez à Jean son « especial personal », vous m’en donnerez des nouvelles. La bière « Cristal » est excellente à tous les bars. Le bar de la plage sert des drinks faits d’une façon très sommaire. Nous n’avons pas essayé le bar de la piscine.
CHAMBRE : nous avons eu la chambre 1705 dans le bloc 17, rez-de-chaussée. Serrure électronique avec carte magnétique : insérez la carte et retirez-là rapidement. Une penderie à deux portes coulissantes avec 16 cintres. Une grande doudou chaude. Un grand parapluie bleu. Un coffre-fort à combinaison électronique. Deux tablettes et un petit meuble de rangement à trois tiroirs. L’air climatisé ne souffle pas directement sur le lit et est facile à ajuster. Une corbeille pour déchets secs. Une grande table basse. Un petit frigo. Un téléviseur câblé avec télécommande. Un secrétaire avec une chaise et une lampe. Une causeuse trois places en rotin avec des petits coussins. Deux fauteuils en rotin avec un repose-pieds. Une lampe sur pied. Un lit géant. Une table de chevet de chaque côté du lit avec une lampe. Un téléphone. Plancher en céramique. Porte-patio avec rideaux opaques. Patio avec deux chaises et une table. Pas de fer à repasser ni de planche. Pas de lecteur CD.
SALLE DE BAINS : une toilette a deux boutons. Un panier avec savonnette, shampooing, gel-douche, crème hydratante. Trois serviettes de bain. Une descente de bain. Rideau de douche blanc. Douche-téléphone. Un séchoir à cheveux. Une petite poubelle. Pas toujours de l’eau chaude. Pas beaucoup de pression d’eau. Pas de bidet.
SITE : le terrain est en cours d’aménagement. Une lagune artificielle remplie d’eau brune coupe le site en deux. Des bornes-fontaines partout. Beaucoup de moustiques au lever et au coucher du soleil. Apportez votre chasse-moustique. Il y a très peu de moustiques en saison sèche à Cuba, mais nous étions la fin juin, la présence des moustiques est tout à fait normale. Plusieurs blocs de 2 étages avec 20 chambres. Mini-suites doubles et quadruples. Une belle garderie avec pataugeuse, fermée durant notre séjour. Un très beau théâtre. Une piscine divisée en deux, profondeur maximum de 1m40. Très peu d’ombre à la piscine. Courts de tennis. Terrain de soccer. Court de squash. Tout à côté, le centre de santé : gymnase, spa, coiffure, massage, médecin. A l’édifice principal : la réception, les téléphones publics, le bureau du directeur, la banque. Vers le devant, la « tienda » offre une belle sélection de cigares. Tout à côté, la plaza pour les vendeurs d’artisanat, la discothèque, une tour d’observation de 5 étages. De l’autre côté du lobby, les « relations publiques » (réservations pour restos et centre de santé), les toilettes, le piano-bar avec terrasse, service d’impression de photos, internet basse vitesse ($6 CUC pour 1 heure, $3 CUC pour 30 minutes), le bureau des agences de voyage, le comptoir de cartes postales, le bureau de location de voitures.
SALLE A MANGER : adjacente au bâtiment du lobby. Grande terrasse extérieure, ombragée. Personnel expérimenté. Beau mobilier, belle coutellerie. A l’intérieur, une cinquantaine de tables à deux et quatre places. Personnel plus jeune et moins expérimenté. Machine à café expresso. Boissons gazeuses. Bière-pression « Cristal ». Vin rouge, vin blanc à volonté. Vous pouvez apporter votre vin. Remplissage de la bouteille d’eau.
DÉJEUNER : dès 7h00. Café à volonté. Machine à café expresso. Pain en abondance, grille-pain. Beaucoup de pâtisseries. Fruits frais: melon-miel, mangue, papaya, pamplemousse. Jus de mangue, jus d’ananas. Fruits en boîte : ananas, poires, pêches. Pain doré à l’entrée, pas de sirop. Un buffet avec saucisses, mini-hamburgers, frijoles, œufs brouillés, bacon. Des céréales. Un chef des œufs et crêpes. Pas de yogourt. Pas de jus d’orange.
DÎNER : dès 13h00. Chef de friture : du poulet, du poisson, des crevettes, cuits sur plaque chaude avec de l’huile. Un chef des pâtes, un four a pizza, très populaire auprès des jeunes. Buffet : soupe, paëlla, crevettes, poisson, poulet, porc, frijoles, chou blanc cuit (c’est bon!), des marinades, des légumes froids, des vinaigrettes, des viandes froides, du riz blanc. Beaucoup de pain. Comptoir des desserts : délicieux biscuits qui s’envolaient très vite, délicieux flan au caramel et flan au café, divers petits gâteaux, du jell-o. Crème glacée à la fraise, au chocolat, à la vanille, à la mangue. Pas de bœuf. Pas de laitue.
SOUPER : dès 19h00. Menu identique au dîner, quoiqu’avec plus de variété. Deux membres de la troupe de danse vous acueillent avec un punch. Un excellent groupe de quatre musiciens jouent pour vous. Le vendredi, nous avons eu droit a trois pantomimes enduits d’argile qui sont restés immobiles pendant au moins vingt minutes. Les clients ont adoré.
SNACK-BAR : à côté de la piscine. Hot-dogs, hamburgers, chips chauds, c’est tout ce qu’il y a au menu.
RESTAURANT « EL CORAL » : restaurant menu international. Air climatisé. Carte des vins. Nous avons mangé le « Surf & Turf », le steak trop cuit était tout de même savoureux. En entrée, cocktail de crevettes, salade de thon et légumes, cloche d’épinards au ricotta. Au dessert, flan au caramel, mousse aux fraises. Tout était délicieux. Très bon service.
RESTAURANT « ARENA BLANCAS » : en alternance, menu italien, menu fruits de mer. Carte des vins. Nous avons mangé un pavé de thon délicieux, qui coûterait au bas mot $25 CAN chez nous. En entrée, crêpe au saumon avec béchamel et coulis au vinaigre balsamique. Tiramisu pour le dessert. Excellent service. Lors de notre repas, l’air climatisé ne fonctionnait pas, il faisait très chaud à l’intérieur. De plus, les moustiques ont envahit le restaurant au milieu du repas, ce qui nous a poussé à manger trop vite. Le restaurant est équipé pour le buffet du midi (le « Ranchòn ») mais n’était pas disponible lors de notre séjour. Nous n’avons pas essayé le menu italien.
MASSAGE : la massothérapeute Maylis vous attend. Très professionnelle. Choix de massages, $25 CUC pour 45 minutes. Faites le calcul. Il faut réserver au « relations publiques ». Il faut payer après le massage.
PLAGE : nous y voici : la plage est l’atout majeur du Blue Bay. Beaucoup de palapas. Zone d’ombre à l’abri de palmiers. Sable comme de la farine. Eau turquoise. Bar sur la plage; apportez votre tasse isolante pour garder vos drinks bien frais. Beaucoup de chaises. Un employé nettoie votre chaise et la déplace sous le palapa de votre choix. Zone de baignade assez « longue » en pente douce mais permettant tout de même une profondeur acceptable. Filet de volley-ball. Aqua-gym dans la mer. Promenade à dos de cheval pour $10 CUC. Très beau club nautique avec catamarans, planches à voile, pédalos. Le club dessert également l’hôtel voisin, l’Oasis Playa Coco.
MARCHE SUR LA PLAGE : la plage offre la possibilité de faire une longue marche vers la droite, à marée basse. On peut y voir des bancs de sable émergés, des oiseaux marins, des poissons, des plantes aquatiques, des crabes, des dollars de sable, des gros coquillages, des étoiles de mer. Attention aux moustiques lors de la marche, tenez vous loin des arbres. Malheureusement, on peut aussi voir beaucoup de déchets. Je vous invite à le faire savoir aux agences, aux voyagistes, à l’hôtel, de même qu’au consulat de Cuba, afin qu’il y ait une amélioration de ce côté, car je ne croit pas que ce soit les vacanciers qui ont jeté tous ces déchets, mais bien les travailleurs qui ont construit l’hôtel. Un bon nettoyage s’impose! Je déconseille une marche dans l’autre direction, vers l’Oasis Playa Coco, car une fois passé l’hôtel la quantité de moustiques devient insupportable.
DÉPART : check-out à 7h15, nous avons eu tout le temps de déjeuner. Autobus cédulé à 8h15, mais avait 30 minutes de retard. A l’aéroport, le dépôt des bagages est mal organisé : plusieurs files d’attente. Il y a de l’amélioration à apporter de ce côté, par exemple à Dorval, une seule file d’attente distribue les voyageurs aux comptoirs de pesée.
EN CONCLUSION : tous compte fait, nous sommes très satisfaits de notre séjour au Blue Bay, La vocation de cet hôtel, tout comme son voisin l’Oasis, est familiale. Toutefois comme le Blue Bay est neuf, son équipe n’est pas rodée, et il faudra quelques années d’efforts de la direction pour en faire une attraction recherchée. Grâce à sa magnifique plage, le Blue Bay deviendra sans aucun doute un sérieux concurrent à Cayo Coco. Il ne faut pas trop s’attarder aux commentaires négatifs sur cet hôtel, car ils sont largement exagérés. Le plus désagréable : les chiâleux qui bitchent sur tout et qui n’aiment rien. C’est certain qu’à force de focuser sur les problèmes de l’hôtel, ces gens finissent par oublier le but de leur séjour : les vacances. Ce qui compte est de profiter de cette pause en profitant du beau temps, en compagnie de gens qu’on aime.
Massacre des baleines en Islande English translation pending
N'y a -t il pas une crontradiction perverse que d'aller visiter un pays certes magnifique , comme l'islande ou la Norvège, qui propose de faire des sorties baleines et qui juste à côté les tue (les mêmes peut-être que vous avez admirées).En tous les cas, moi, cela me mettrait mal à l'aise.Je me souviens d'une scène similaire , des touristes s'extasient devant une baleine quand elle reçoit une décharge explosive, qui la laisse agonir pendant de longs moments sous les yeux effarés des touristes;un enfant, à la suite de cet événement a du être hospitalisé.
27/05/2009 – Les harpons islandais tuent leur première baleine pour 2009 Les baleiniers islandais renégats ont massacré leur première baleine de la saison à 22.40 GMT le 26 mai 2009. Sea Shepherd a reçu le rapport suivant provenant d’un citoyen islandais : -- Message Original -- De: (Nom & adresse email cachés) Envoyé: Mar 26/05/2009 19:15 A: inform-us Objet: S’il vous plaît aidez-moi ! J’ai honte d’être Islandais ! La première baleine a été tuée à 22.40 GMT le 26 mai. Bonjour, je vous écris parce que je ne sais pas que faire d’autre ! La première baleine a été massacrée ou au moins harponnée à 22.40 GMT le 26 mai ! Si elle n’est pas tuée de suite, elle sera attachée au navire et traînée en souffrant le martyre, jusqu’à ce que la prochaine victime ne soit à son tour harponnée ! J’ai tellement honte à présent d’être Islandais ! Un permis a été émis pour en chasser et tuer 99 de plus. L’industrie du Whale Watching est anéantie ainsi que tous les Islandais qui sont contre ces meurtres. C’est comme si notre gouvernement avait perdu ses oreilles. Quelques brutes de baleiniers ont réussi à faire entendre leur voix et maintenant la tuerie a commencé ! La seule façon de mettre un terme à ceci est de faire en sorte qu’il en coûte d’avantage à l’économie islandaise de tuer des baleines, que ça ne lui rapporte en monnaie étrangère en vendant quelques morceaux de viande de baleine. L’Islande devrait être punie et un embargo sur les produits islandais devrait être déclaré jusqu’à ce que ce massacre cesse ! Vivant au cœur de cette petite communauté, j’ai peur en vérité pour ma sécurité, en exprimant mon opinion de la sorte en public ! Les baleiniers sont des brutes épaisses et une honte à notre pays ! J’espère que la communauté mondiale mettra la pression sur le gouvernement islandais. De grâce, aidez moi à mettre fin à ce massacre !
27/05/2009 – Les harpons islandais tuent leur première baleine pour 2009 Les baleiniers islandais renégats ont massacré leur première baleine de la saison à 22.40 GMT le 26 mai 2009. Sea Shepherd a reçu le rapport suivant provenant d’un citoyen islandais : -- Message Original -- De: (Nom & adresse email cachés) Envoyé: Mar 26/05/2009 19:15 A: inform-us Objet: S’il vous plaît aidez-moi ! J’ai honte d’être Islandais ! La première baleine a été tuée à 22.40 GMT le 26 mai. Bonjour, je vous écris parce que je ne sais pas que faire d’autre ! La première baleine a été massacrée ou au moins harponnée à 22.40 GMT le 26 mai ! Si elle n’est pas tuée de suite, elle sera attachée au navire et traînée en souffrant le martyre, jusqu’à ce que la prochaine victime ne soit à son tour harponnée ! J’ai tellement honte à présent d’être Islandais ! Un permis a été émis pour en chasser et tuer 99 de plus. L’industrie du Whale Watching est anéantie ainsi que tous les Islandais qui sont contre ces meurtres. C’est comme si notre gouvernement avait perdu ses oreilles. Quelques brutes de baleiniers ont réussi à faire entendre leur voix et maintenant la tuerie a commencé ! La seule façon de mettre un terme à ceci est de faire en sorte qu’il en coûte d’avantage à l’économie islandaise de tuer des baleines, que ça ne lui rapporte en monnaie étrangère en vendant quelques morceaux de viande de baleine. L’Islande devrait être punie et un embargo sur les produits islandais devrait être déclaré jusqu’à ce que ce massacre cesse ! Vivant au cœur de cette petite communauté, j’ai peur en vérité pour ma sécurité, en exprimant mon opinion de la sorte en public ! Les baleiniers sont des brutes épaisses et une honte à notre pays ! J’espère que la communauté mondiale mettra la pression sur le gouvernement islandais. De grâce, aidez moi à mettre fin à ce massacre !
Traverser l'Espagne pour une femme seule en fourgon avec couchette English translation pending
Bonjour,
Je vais avoir à traverser l'Espagne pour aller dans la région de Malaga début août et des amis me disent: fais attention! pas au bord de le route, toujours en camping....il parait que des gens se font gazer...et bla bla bla...........et vous? qu'en savez-vous?
Hôtel Sirenis La Salina - mon compte rendu du 18 au 25 juin 2009 English translation pending
Me voilà de retour depuis quelques jours de mes vacances au Sirenis La Salina!!!........
J'y étais du 18 au 25 juin, avec mon fils de 7 ans et mon père de 74 ans (et moi-même j'ai 29 ans).
Suite aux nombreux questionnements, je vous donne ici ma propre appréciation de cet hôtel...... Par contre, n'oubliez pas que c'est MA perception, que j'ai rencontré là bas des gens qui n'avait rien du tout à redire et d'autres qui ont tout détesté et avaient très hâte de rentrer chez eux....... Tout dépend de ce que vous recherchez, d'avec qui vous y allez, de vos attentes....... Alors après cette courte mise en garde, je me lance...... 😉
Nourriture: Mis à part les deux chefs qui font cuire la nourriture devant vous sur des plaques (normalement 1 fait du poisson, l'autre fait du riz "chinois"), tout était tiède. Oui, il y avait des mouches mais elles ne semblaient pas aller dans tous les plats alors s'agissait d'être prudent dans nos choix. Le buffet ne changeait jamais, mis à part une soirée "crevettes et fruits de mer" que j'ai semblé remarqué........ Cette soirée là, il y avait des espèces de ragouts avec crabe, homard et crevettes.... avec énormément de mouches qui se posaient. Sinon, il y avait aussi des crevettes cuites devant nous sur la plaque, mais comme elles étaient non décortiquées, tête incluse. Elles étaient délicieuses mais j'en ai mangé très peu, trop d'ouvrage peler tout ça 😉. À la piscine animée, le petit restaurant est correct. Il y a des hamburgers, des sandwichs (cubains, aux oeufs et au thon, celui au thon était eeeeeeexellent, c'est ce que j'ai mangé tous les midis), des hot-dogs, des frites.
Repas spéciaux Nolitours: 2 soupers spéciaux étaient prévus avec Nolitours........ Une soirée paella et une soirée bbq. Soirée paella: Soirée au resto méditéranéen, où un buffet spécial était servi (pas à la carte mais bien buffet, on se levait nous même pour faire la file et choisir). Paella traditionnelle et paella végé était au menu, steak haché, crevettes décortiquées à l'ail, poulet roti et légumes marinés froids. J'ai mangé la paella traditionnelle et les crevettes à l'ail, c'était meilleur que le buffet habituel mais avant même de sorti du resto, je feelais très mal, j'avais très mal au ventre. Sans vous préciser la suite. hm. Soirée bbq: Je n'ai pas pu y aller puisque j'avais une réservation au resto japonais cette même soirée. Notez qu'il faut réserver pour ces deux soupers, en même temps que de faire nos réservations pour les restos à la carte.
Chambres: Chambres un peu maganées....... Constat général (j'ai confirmé avec d'autres familles), il y a beaucoup d'insectes écrasés sur les murs, à chaque fois que l'on prend une douche l'eau se déverse par terre et il faut au moins 2 serviettes pour ramasser l'eau. Les cartes pour débarrer la porte de la chambre se démagnétise fréquemment (pour ma part, le 1er et le 3ième jour je n'ai pas pu rentrer dans ma chambre pour cette raison). Ma chambre sentait mauvaise: une odeur de renfermé et de moisissure. Il y avait beaucoup de moisissure dans la chambre de bain et à côté du lit (une chambre, dès notre arrivée la femme de chambre a tout nettoyé le mur et le mur est redevenu propre)....... Et il y avait aussi BEAUCOUP de moustiques dans ma chambre...... chaque jour il y en avait plus....... ma dernière nuit, j'ai dû dormir avec un foulard sur la tête et dans le cou, en plus de dormir la tête sous les couvertures. Mon fils qui n'a pas dormi avec ces précautions s'est réveillé le dernier jour avec 18 piqures au visage et une dizaine sur un bras 🙁. Gros bémol: Pour l'odeur de ma chambre et les moustiques à l'intérieur, je suis la seule à qui c'est arrivé..... j'ai demandé à plein de personnes et personne n'a eu ce genre de choses. J'ai juste été malchanceuse faut croire.......... et je n'ai pourtant jamais ouvert la porte patio. Bons points: on n'a jamais manqué de serviettes, la femme de chambre passait à tous les jours, l'air climatisée fonctionnait, à la télé on avait même TVA (ce qui a fait le bonheur de mon père, 🏴☠️ lol).
Piscine: Mon fils a aaaaadoré la glissade et la grande piscine, lui qui est fan de plage, il a pourtant préféré la piscine cette fois-ci!!! Ce qui est très dommage c'est que c'est très peu entretenu. Durant mon séjour jamais l'eau n'a été changé. Des verres et des pailles utilisées trainaient dans l'eau et entre les chaises. Oui, une grande part va aux voyageurs qui ne se ramassent pas, mais les poubelles sont petites et toujours pleines alors c'est difficile de jeter ses déchets.
Divertissement: Je n'ai jamais eu la chance d'assister aux spectacles le soir mais mon père a adoré. Seul hic: apportez votre chasse-moustique au théatre parce qu'il y a beaaaaauuucoup de moustiques. J'ai été très surprise aussi de constater qu'il y avait pas de salle de jeux. Oui, il y a un court de tennis et un terrain de basket, mais aucune salle de jeux avec des tables de ping-pong, billard, jeux de pallet, de baby-foot, échecs et autres. Nous en étions tous très déçu puisque c'est un endroit où on aime aller avant ou après le souper. Pour les enfants, il y a la glissade, le mini-club et le mini-disco (qui dure une 30aine de minutes) mais c'est tout, ce qui est dommage...
Excursion: Comme je voulais absolument visiter des grottes, nous avons pris l'excursion pour la grotte de bellamar & Matanzas. La grotte est vraiment quelque chose. Fantastique. Nous sommes restés presqu'une heure et nous avons marché plus d'1km à l'intérieur........ Matanzas était plus ordinaire mais la grotte valait le déplacement. Dommage, l'excursion a pris 2 heures de plus que prévu (!!!!) et j'ai manqué ainsi ma réservation au japonais. 🤪
Conclusion, j'ai rencontré beaucoup de personnes intéressantes, on a eu beaucoup de plaisir, beaucoup de beau temps, en général c'était correct, sans plus, mais je n'y retournerais pas et je ne conseillerais pas cet hotel. Tant qu'à voyager et à payer, vaut mieux payer peut-être un peu plus et aller à un meilleur endroit.
Vous avez des questions? Demandez et je vous répondrai avec plaisir......
Julie 😛
Suite aux nombreux questionnements, je vous donne ici ma propre appréciation de cet hôtel...... Par contre, n'oubliez pas que c'est MA perception, que j'ai rencontré là bas des gens qui n'avait rien du tout à redire et d'autres qui ont tout détesté et avaient très hâte de rentrer chez eux....... Tout dépend de ce que vous recherchez, d'avec qui vous y allez, de vos attentes....... Alors après cette courte mise en garde, je me lance...... 😉
Nourriture: Mis à part les deux chefs qui font cuire la nourriture devant vous sur des plaques (normalement 1 fait du poisson, l'autre fait du riz "chinois"), tout était tiède. Oui, il y avait des mouches mais elles ne semblaient pas aller dans tous les plats alors s'agissait d'être prudent dans nos choix. Le buffet ne changeait jamais, mis à part une soirée "crevettes et fruits de mer" que j'ai semblé remarqué........ Cette soirée là, il y avait des espèces de ragouts avec crabe, homard et crevettes.... avec énormément de mouches qui se posaient. Sinon, il y avait aussi des crevettes cuites devant nous sur la plaque, mais comme elles étaient non décortiquées, tête incluse. Elles étaient délicieuses mais j'en ai mangé très peu, trop d'ouvrage peler tout ça 😉. À la piscine animée, le petit restaurant est correct. Il y a des hamburgers, des sandwichs (cubains, aux oeufs et au thon, celui au thon était eeeeeeexellent, c'est ce que j'ai mangé tous les midis), des hot-dogs, des frites.
Repas spéciaux Nolitours: 2 soupers spéciaux étaient prévus avec Nolitours........ Une soirée paella et une soirée bbq. Soirée paella: Soirée au resto méditéranéen, où un buffet spécial était servi (pas à la carte mais bien buffet, on se levait nous même pour faire la file et choisir). Paella traditionnelle et paella végé était au menu, steak haché, crevettes décortiquées à l'ail, poulet roti et légumes marinés froids. J'ai mangé la paella traditionnelle et les crevettes à l'ail, c'était meilleur que le buffet habituel mais avant même de sorti du resto, je feelais très mal, j'avais très mal au ventre. Sans vous préciser la suite. hm. Soirée bbq: Je n'ai pas pu y aller puisque j'avais une réservation au resto japonais cette même soirée. Notez qu'il faut réserver pour ces deux soupers, en même temps que de faire nos réservations pour les restos à la carte.
Chambres: Chambres un peu maganées....... Constat général (j'ai confirmé avec d'autres familles), il y a beaucoup d'insectes écrasés sur les murs, à chaque fois que l'on prend une douche l'eau se déverse par terre et il faut au moins 2 serviettes pour ramasser l'eau. Les cartes pour débarrer la porte de la chambre se démagnétise fréquemment (pour ma part, le 1er et le 3ième jour je n'ai pas pu rentrer dans ma chambre pour cette raison). Ma chambre sentait mauvaise: une odeur de renfermé et de moisissure. Il y avait beaucoup de moisissure dans la chambre de bain et à côté du lit (une chambre, dès notre arrivée la femme de chambre a tout nettoyé le mur et le mur est redevenu propre)....... Et il y avait aussi BEAUCOUP de moustiques dans ma chambre...... chaque jour il y en avait plus....... ma dernière nuit, j'ai dû dormir avec un foulard sur la tête et dans le cou, en plus de dormir la tête sous les couvertures. Mon fils qui n'a pas dormi avec ces précautions s'est réveillé le dernier jour avec 18 piqures au visage et une dizaine sur un bras 🙁. Gros bémol: Pour l'odeur de ma chambre et les moustiques à l'intérieur, je suis la seule à qui c'est arrivé..... j'ai demandé à plein de personnes et personne n'a eu ce genre de choses. J'ai juste été malchanceuse faut croire.......... et je n'ai pourtant jamais ouvert la porte patio. Bons points: on n'a jamais manqué de serviettes, la femme de chambre passait à tous les jours, l'air climatisée fonctionnait, à la télé on avait même TVA (ce qui a fait le bonheur de mon père, 🏴☠️ lol).
Piscine: Mon fils a aaaaadoré la glissade et la grande piscine, lui qui est fan de plage, il a pourtant préféré la piscine cette fois-ci!!! Ce qui est très dommage c'est que c'est très peu entretenu. Durant mon séjour jamais l'eau n'a été changé. Des verres et des pailles utilisées trainaient dans l'eau et entre les chaises. Oui, une grande part va aux voyageurs qui ne se ramassent pas, mais les poubelles sont petites et toujours pleines alors c'est difficile de jeter ses déchets.
Divertissement: Je n'ai jamais eu la chance d'assister aux spectacles le soir mais mon père a adoré. Seul hic: apportez votre chasse-moustique au théatre parce qu'il y a beaaaaauuucoup de moustiques. J'ai été très surprise aussi de constater qu'il y avait pas de salle de jeux. Oui, il y a un court de tennis et un terrain de basket, mais aucune salle de jeux avec des tables de ping-pong, billard, jeux de pallet, de baby-foot, échecs et autres. Nous en étions tous très déçu puisque c'est un endroit où on aime aller avant ou après le souper. Pour les enfants, il y a la glissade, le mini-club et le mini-disco (qui dure une 30aine de minutes) mais c'est tout, ce qui est dommage...
Excursion: Comme je voulais absolument visiter des grottes, nous avons pris l'excursion pour la grotte de bellamar & Matanzas. La grotte est vraiment quelque chose. Fantastique. Nous sommes restés presqu'une heure et nous avons marché plus d'1km à l'intérieur........ Matanzas était plus ordinaire mais la grotte valait le déplacement. Dommage, l'excursion a pris 2 heures de plus que prévu (!!!!) et j'ai manqué ainsi ma réservation au japonais. 🤪
Conclusion, j'ai rencontré beaucoup de personnes intéressantes, on a eu beaucoup de plaisir, beaucoup de beau temps, en général c'était correct, sans plus, mais je n'y retournerais pas et je ne conseillerais pas cet hotel. Tant qu'à voyager et à payer, vaut mieux payer peut-être un peu plus et aller à un meilleur endroit.
Vous avez des questions? Demandez et je vous répondrai avec plaisir......
Julie 😛
Taxis à l'aéroport Suvarnabhumi de Bangkok? English translation pending
Bonjour à tous, savez vous à quel niveau de l'aéroport suvarnabumi trouve t on les taxis officiels avec taximeter
A+
Vos nouvelles de l'hôtel Sirenis la Salina à Cuba? English translation pending
Bonjour
Nous partons pour le sirenis le 6 juillet prochain pour 2 semaine (2 adulte et 2 enfants 5-8 ans) J'aimerais avoir des nouvelles récentes concernant la qualité de la bouffe versus les possible intox survenu dans les dernières semaines.
Je suis assez inquiet, mon agent de voyage me propose de changer pour le barcelo marina palace (section prestige) pour un supplément de 800 $ (2 semaines pour 4 )
QUE DOIS-JE FAIRE !!!
Il s'agit de notre 1er voyage dans le sud et j'aimerais revenir avec des beaux souvenirs...😎
Nous partons pour le sirenis le 6 juillet prochain pour 2 semaine (2 adulte et 2 enfants 5-8 ans) J'aimerais avoir des nouvelles récentes concernant la qualité de la bouffe versus les possible intox survenu dans les dernières semaines.
Je suis assez inquiet, mon agent de voyage me propose de changer pour le barcelo marina palace (section prestige) pour un supplément de 800 $ (2 semaines pour 4 )
QUE DOIS-JE FAIRE !!!
Il s'agit de notre 1er voyage dans le sud et j'aimerais revenir avec des beaux souvenirs...😎
Changer des travellers chèques en euros dans l'Ouest américain? English translation pending
Yop,
il me reste 250 euros en traveller chèques d'un précédent voyage.
je voudrais savoir si ca se change facilement aux USA, et où trouver le meilleur change (je sais que sur les TC il y a svt des commissions fixes).
Dois-je changer celà au premier bureau de change que je verrai à San Francisco, où dois-je attendre un bled paumé, voire Las Vegas ?
Merci
A+ 😉
il me reste 250 euros en traveller chèques d'un précédent voyage.
je voudrais savoir si ca se change facilement aux USA, et où trouver le meilleur change (je sais que sur les TC il y a svt des commissions fixes).
Dois-je changer celà au premier bureau de change que je verrai à San Francisco, où dois-je attendre un bled paumé, voire Las Vegas ?
Merci
A+ 😉
Voyage France-Burkina Faso: coût du trajet en Renault Express essence? English translation pending
salut amis voyageurs!
est-ce que quelqu'un a une idée du coût que pourrait avoir la descente France jusqu'au Burkina (en passant par Espagne-Maroc_Mauritanie_Sénégal_Mali). Le véhicule est un Renault Express essence..
Merci d'avance 😎
est-ce que quelqu'un a une idée du coût que pourrait avoir la descente France jusqu'au Burkina (en passant par Espagne-Maroc_Mauritanie_Sénégal_Mali). Le véhicule est un Renault Express essence..
Merci d'avance 😎
Premier voyage en solo, départ du sud de l'Inde pour finir en Thaïlande English translation pending
bonjour a tous les voyageurs, je compte partir en asie pour vayager pendant a peu pres un moi ou deux dependra des depenses, je voudrais longer la cote ouest de l'inde, pour finir en thailande en visitant les pays voisins. a pied, bus ou train, je suis ouvert a tous vos conceils, bon plan et surtout astuces ( truc a faire ou pas, les choses a faire attentions, ...)
j'avoue que c un defi que je me lance a moi meme, mais besoin d'evasion et surtout besoin de voir autres chose que des pays developpé ou les gens se plaignent de leur confort...
je vous remercis d'avance.
si certaines personne sont tenter pour partager un bout de mon voyage, vous etes bienvenue
Les vagabonds des airs. Les dugongs de Marsa Mubarak (Egypte) English translation pending
Les vagabonds des airs.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et l�� ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Egypte. Les dugongs de Marsa Mubarak.
Pas de coq. Pas de réveil. C’est la température ambiante qui nous extirpe du sac à viande. Passé six heures, la chaleur devient malaisément supportable dans la tente.
Nous levons le camp, déjeunons et marchons pour se poster sur le bord de la route. Circulant à la fraîche, les véhicules remontant de Bir Shalatin en direction d’Hurghada sont plus nombreux vers 7 heures. L’expérience des jours passés nous a démontré que les transports individuels et collectifs en Egypte n’étaient pas toujours pénétrables ; mais en bons bretons têtus que nous sommes, nous contrecarrons les refus catégoriques et parfois agressifs, par des sourires et une motivation accrocheuse.
Nous comptons en fait rejoindre aujourd’hui une des baies qu’abrite la côte Sud Est Egyptienne, se situant à une trentaine de kilomètres au nord d’ici. J’ai lu dans des brochures de plongée que celle-ci serait fréquentée par des dugongs ; mammifères herbivores en voie d’extinction.
L’obstination finit toujours par payer, nous faisons le pied de grue un juste quart d’heure. Une 504 Peugeot se range sur le bas côté, un barbu poivre et sel au volant. Il ouvre la fenêtre côté passager. - Salam aleikoum - Salam - Nous souhaiterions aller à 15 km d’ici. Ne comprenant pas l’anglais ; j’use alors des gestes et des mimiques faciales avant de sortir ma carte du pays. Mieux vaut toujours un plan qu’un grand discours imagé et ridicule. - Ok - How much ? Imageant ma question par le frottement de pouce sur l’index.
Il m’annonce cinquante livres égyptiennes, je lui propose vingt. Il me réitère cinquante. Je lui en offre trente, mais le bougre campe sur le billet de départ. Je tente alors quarante, avant de convenir finalement au prix qu’il souhaitait au départ. Quel piètre marchandeur je fais….
La morale dans ce coin du désert arabique, est qu’il est fort inutile de jouer au marchand et à la marchande. Car rares ici sont les voitures s’arrêtant pour embringuer les étrangers. À vouloir gagner petit on peut perdre gros : Rester poireauter plusieurs minutes, voire quelques heures, le porte monnaie mafflu et la raison bien maigre.
Nous payons sans aucun doute le prix fort pour une si une courte distance, mais cela fait quand même de moi un voyageur satisfait. L’asphalte de la route est en bon état, et les paysages désertiques la bordant tout simplement sublimes. Avec ses mystères de nature sauvage, le désert arabique prend ses plus beaux apparats le matin. Les molles dunes semblables aux vagues de mer, jalonnent la route suivie. Par ma pente naturelle de rêverie, une idée me vient.
- Demain j’irais marcher quelques heures dans le désert arabique histoire de prendre quelques photos. Que j’adresse à Isabelle. - Si tu veux, mais sans moi…rétorque mon épouse. Je me tourne vers mes enfants. - Idem Maman. Répond Loïck. - Je suis en vacances. Conclut Morgann.
La carriole nous dépose sur une placette en rond- point, appartenant à un complexe hôtelier. Palissadé sur toute sa longueur, le Resort bâillonne sur toute sa longueur l’accès à la plage. Les matons à l’entrée ne nous ont pas remarqué, nous contournons la clôture par la gauche…pas bien, oh non ça ce n’est pas bien !!
Quel ras le bol de passer à la caisse à chaque fois que nous tentons une baignade sur un site naturel en Mer rouge ! Nous oublions pour l’occasion nos principes moraux, et ne pensons alors qu’à une seule chose : trouver un dugong.
Nous gauchons sans difficulté la palanque et déboulons sur le versant nord de la baie. La pointe domine très légèrement la baie et permet ainsi une vue d’ensemble. Une légère brise venant du large, une mer turquoise ; des fonds apparemment sablonneux, mouchetés de vert ci et l�� ; le golfe de Marsa Mubarak parait tranquille.
Nous sommes étrangement quasi seuls. Cela rassure, car la vision de tous ces transats sous parasols sur la plage de la baie laisse présager l’abominable en haute saison. Nous poursuivons une marche de quelques minutes jusqu’au bout de la langue caillouteuse. Nous rassemblons nos affaires sur une minuscule grève et posons un regard scrutateur sur l’horizon. L’animal nécessite une remontée toutes les cinq à dix minutes pour se remplir les poumons. Cette surnage ne devrait pas passer inaperçue.
Mais pas la moindre écume entre les vagues courtes. Soit les dugongs sont des lèves tard… soit la présence du mammifère dans ces eaux alimente une fois de plus la légende. Nous nous équipons malgré tout et palmons en direction du premier récif, situé à quelques vogues du littoral.
L’incertitude regagne nos esprits, aussi le souvenir déçu des tentatives passées. En effet nous ne sommes pas à notre première chasse à l’œil, nous battons le rappel depuis belle lurette pour évoluer avec ces placides herbivores. Les conditions environnementales sur l’ile de Mantanani à Bornéo étaient bien plus souveraines qu’elles ne sont ici au nord de Marsa Alam. (Lire La légende des sirènes, les dugongs de Mantanani).
Je tiens à rappeler que le dugong est un animal menacé, condamné à disparaître. Et ceci pour plusieurs allégations .La plus évidente dans l’ébranlement de son espèce est la réduction massive de ses habitats côtiers. En particulier du fait du tourisme, de l’urbanisation des littoraux et de la pollution. Sur toute sa côte sud de la Mer rouge, l’Egypte exécute à grands pas les chances de réhabilitation du mammifère. Sur une portion de cinq cent kilomètre comme celle entre Safaga et Ras Banas, il n’existe qu’une trentaine de Marsa ou baies comme celle de Mubarak. Nourricières par les herbiers qu’elles abritent, jouissant pour la plupart de séduisantes plages ; les baies fréquentées par les siréniens sont également très convoitées par les promoteurs immobiliers.
Sur les quatre cent kilomètres de littoral que nous avons longé depuis Hurghada, chacune de ces baies est enlaidie par une ou plusieurs structures hôtelières. Je fais l’impasse sur les Sharm, les timides renfoncements ou avancées sur la mer …il n’y a pas vingt, voire dix kilomètres sans un Dirladada hôtel existant ou en construction. Une fois les chantiers achevés, les deux années qui viennent s’annoncent bien orageuses pour cette zone côtière. Ce coin ; jusque là décrit comme le dernier paradis authentique et préservé géographiquement du tourisme de masse ; est en passe de devenir un désastre écologique.
Aujourd’hui Petit Poucet, l’aéroport de Marsa Alam souhaite devenir ogre. Il promet de remplir les deux cent quarante mille chambres prévues par les promoteurs ! En devenant international, l’aérogare assure aujourd’hui des vols sans escale, et ce à partir des principales capitales Européennes puis du Moyen Orient.
Dixit l’écologie Egyptienne ; les récifs coralliens de la côte sud, et la vie émanant de ceux-ci, ne supporteraient pas une fréquentation supérieure à soixante dix mille chambres. Mon sentiment est que les écologistes peuvent ergoter tant qu’ils veulent et tant qu’ils peuvent, l’argent est trop séducteur et le corrupteur par excellence. En poursuivant cette course pognoniste, les totalitaires offrent à la faune et la flore sous marine Egyptienne un aller simple pour l’enfer.
Les Egyptiens voient les choses en grand et prouvent une fois de plus qu’ils sont toujours de stupéfiants bâtisseurs. L’histoire racontera s’ils ne sont pas en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis….
Je mets un terme à la digression et reviens sur une note plus poétique, notre promenade sous marine.
D’un cobalt virant par endroit à l’outremer, le bleu des profondeurs déteint graduellement sur les coraux et devient transparent sur les fonds sablonneux. Affleurant la surface ; le récif est frangeant et en formation de queue de comète. Ici le récif est aussi une longue trainée de poussières ; un amas épars d’îlets, explosant de vies et de lumières. Les îlots coralliens sont compartimentés sur une seule et même courbe, voyageant du large comme des wagons sur un seul rail, tirés par une locomotive qu’est le littoral.
Nous ne résistons pas longtemps au plaisir de passer sous les arches naturelles ; de pénétrer dans chaque passage ou goulet que les bosquets de polypes forment depuis des années. Jacques Cousteau comparaissait la Mer Rouge en un couloir de merveilles. C’est juste aussi, si je résume la description de ce récif en une merveille de couloirs. Chaque dédale est un espace rivalisant de couleurs avec le voisin.
Fantastique balade en aquarium.
Coraux mous puis durs, gorgones tentaculaires, anémones agiles et éveillées…..à foison. La faune n’est pas en reste. Les anthias rouges virevoltent puis s’abritent dans les talus d’acropora. Les poissons cochers chevauchent le flux de nos palmes, les poissons crocodiles se camouflent…mais nous ne sommes pas venus jusqu’ici pour batifoler avec les communs du paysage corallien.
Nous empruntons alors la dernière passe et rejoignons rapidement un bleu plus profond. Nous nageons vers le large.
L’évent en poupe, sous l’action du courant nous survolons ainsi dunes et jardins de corail. Voler. Planer. Sans effort. Nos palmes pour seul moyen d’orientation.
Nous explorons toute la baie. Trois heures de nage. Epuisés. Le vent s’est levé, et nous disputons un bras de fer depuis une heure avec le courant et les clapots. Nombreuses sont les tortues, requins guitare, bancs de fusillers…pas l’ombre d’une caudale dans les prés de Marsa Mubarak.
Vague à l’âme, vagues par-dessus le tuba nous revenons vers la plage. Désabusés. Une fois de plus déçus.
Parviendrons-nous un jour à nager avec un dugong ?
Faut il penser que le contact est quasi impossible, fou ?
Souvent le désespoir a gagné des batailles disait Voltaire.
Comme pour celui qui s’apprête à battre en retraite, je jette un dernier regard vers le terrain de ma défaite. Le grand bleu. Nous vivons aujourd’hui notre Austerlitz.
Il y’a un truc qui monte. Un machin rond. Une chose entre deux eaux. Et cela à une trentaine de mètres de nous. Une ogive blanche. L’image est encore trop vague car sous l’eau tout se confond. Une tortue ? Non, c’est bien trop barrique et trop rapide.
On reste là en surface. Les têtes rivées vers cette masse ondulante. Plus de doute, en voilà un.
Nous allons nager avec un dugong.
Nous n’en croyons pas nos yeux. Je mets sous tension mon caisson étanche et commence à immortaliser les premières secondes d’une rencontre tant attendue. Lui aussi nous a vu, et fonce droit sur nous. Curieux animal.
Cet animal magnifique semble un revenu de la terre, des océans datant de milliers d’années. Sa beauté, son innocence, son sourire lui donnent un caractère commun avec notre espèce de mammifère. Et comme si nous partagions une ancienne histoire terrestre, il se rapproche figurément et proprement de nous. Il remonte des profondeurs, et vient se reposer à la surface.
Respirer. Nous rencontrer. Nous extasier face à la magie de la nature. De cet équilibre subtil qui régit la vie de ce sirénien.
Il plonge, broute inlassablement les herbiers. Cinq minutes à huit minutes tout au plus, avant de remonter. A chaque fois sur la même cible ; nous.
Il y’a la place pourtant. Il pourrait venir se remplir les poumons à deux encablures. Mais non. Il souhaite indéniablement nous démontrer comment il est agile, doux, beau, fort. Amical. L’union est étrange, relevant d’une alchimie de l’instinct, d’un ordre malheureusement éphémère.
Grandiose. C’est tout simplement grandiose.
Il cherche un accord avec nous. Nous voulons la même synergie.
Alors je l’imite. Et lui montre comment l’homme est gourd, malagauche, faible et pataud dans l’eau. Il ne me quitte pas des yeux ; semble se marrer. Cela me vaudra d’ailleurs mon surnom estival : Papa le dugong. Les enfants sont amusants…parfois délirants et exagérants dans les raccourcis cognitifs qu’ils font. J’ai beau être chauve et souriant, cela ne fait pas de moi un sosie du mammifère quand même ! À moins que la vérité ne soit ailleurs ; que le lien soit fait tout bonnement pour mes poignées d’amour naissantes … sic !! Amis de la quarantaine : bienvenue au club !!
Mais la rencontre dégage tant d’affection, que je prends volontiers à mon compte l’essentiel ; le charme de l’apnéiste … P’té comment il se la raconte le gars !!
Toute la famille est impressionnée, émotionnée par la taille du dugong. Il faut avouer qu’il est imposant, haut comme une pièce de notre appartement, rond comme une colonne de Karnak... . Morgann se sent minuscule et préfère marquer légèrement un retrait. Loïck lui, accompagne chacune des lentes immersions de notre nouvel ami et prend autant de plaisir que les rémoras qui lui collent au train.
L’accompagnement du fiston se fait durant quelques mètres seulement car l’animal plonge pour se poser sur les herbiers situés à une douzaine de mètres en dessous de la surface. Et pour que l’apnée soit nourricière réciproquement, il nous faut plonger comme l’animal. Bien sûr nous pourrions nous contenter d’observer le dugong des nuages ; de contempler la Mer Rouge d’en bas, vu d’en haut.
Mais la politique de notre maison n’est pas de percevoir la vie d’un regard plongeur, d’un point de vue hiérarchique. Superficiel.
Alors nous plongeons comme lui. Sans artifice. En apnée. Pour une descente roborative réciproque. Lui pour brouter ses quarante kilogrammes quotidien d’herbacées ; nous pour nourrir nos yeux de son regard rond et de son sourire anatomique. Pour assouvir, comme si cela était possible, notre insatiable émerveillement de la beauté du monde animal.
Les vagabondages dans les airs durent à peu de chose près, deux heures.
Et puisque seules nos limites respiratoires peuvent mettre fin à la rencontre, nous rejoignons la côte. Ces sensations fortes laisseront en nous une extraordinaire et éternelle empreinte. Des images aussi superbes que nos souvenirs.
Nous sommes revenus deux fois sur ce coin. En trois journées, nous en avons rencontré à chaque balade aquatique. Jamais les mêmes mammifères. Avec toujours autant de bonheur.
Voyage en Mongolie en plein hiver, transports, matériel? English translation pending
salut a tous
j envisage d arriver en mongolie debut decembre 2009 a Ulaan bataar
ensuite d aller vers le sud a la frontiere du gobi voire les canyons de glaces puis de remonter vers Khovsgol puis Altai , enfin Khovd et les magnifiques parcs nationaux de l ouest ou j espere avoir une rencontre avec les chasseurs a l aigle
Niveau temps je vais essayer d etendre le visa a 1 mois et 2/3 semaines en payent un pti extrra a Ulaan bataar
Je voudrais savoir si l un d entre vous aurais eu l experience de voyager ce pays en plein hiver ( le cote -20 m attire particulierement :) ) et du coup avoir qq infos a propos des moyens de transport :randos equestres ( je l imagine tres fortement freinees a cette periode ) , hiking , location de jeep , ice skating
j ai vraiment envie de decouvrir ce pays en passant par des moyens de transport autres que le campervan en gros
est ce que un guide serait une bonne idee aussi ? un interprete ? je parle courramentt anglais ( je suis actuellement en australie depuis 2 ans bientot ) mais pas un pet de mongol ...
enfin pensez vous que le materiel de temperature extreme a acheter est meilleur marche au nepal ou en mongolie ? merci
est ce que un guide serait une bonne idee aussi ? un interprete ? je parle courramentt anglais ( je suis actuellement en australie depuis 2 ans bientot ) mais pas un pet de mongol ...
enfin pensez vous que le materiel de temperature extreme a acheter est meilleur marche au nepal ou en mongolie ? merci
Rentrer au Maroc de l'Algérie? English translation pending
Bonjour à tous
En Algérie depuis bientot 2 mois, je souhaiterais retourner en France au début du mois d'aout...seulement je suis à sec, presque plus d'argent, et les tarifs de l'Algérie vers la France (bateau et avion) sont hors de prix, minimum 300 euros je pense...Donc j'aimerais bien passer par le Maroc, ca me coutera bien moins cher et j'en profiter pour decouvrir ce pays que je ne connais pas...
Une fois au Maroc, je peux prendre un bateau Tanger-Sete (35 euros) ou regagner l'Espagne et rentrer en France en autostop...
Seulement la frontière entre l'Algérie et le Maroc est fermée...Connaissez vous des moyens (clandestins, mais pas trop) pour entrer au Maroc de l'Algérie par la frontière terrestre? j'ai par exemple entendu parler de postes frontière ou il suffisait de donner 60 euros aux policiers pour passer en toute securité...pouvez-vous m'en dire plus?
Sinon connaissez vous les prix d'avions entre l'Algérie et le Maroc (mais ca me fait chier de prendre un avion pour une distance comme ça...)
Merce de répondre
La Thaïlande précise sa position sur l'achat de terre par les farangs English translation pending
Bientôt en route pour le Mali: itinéraire, frontières et visas? English translation pending
Bonjour à tous ! Nous comptons partir vers le 12 juillet avec nos 2 fourgons et un toy pour le Mali. Troisième descente en juillet sur 3 ans (cf blog "teriya-solidaires.skyblog.com". Jusqu'à présent, aucun souci. Mais on raconte à droite et à gauche sur les forums... alors quelques questions avant le départ : 1 : Les frontières Maroc - Mauritanie et Mauritanie - Sénégal sont-elles susceptibles d'être fermées lors de l'élection le 18 juillet ou non ? 2 : Pouvez vous confirmer la possibilité de prendre les visa à la frontière Maroc - Mauritanie ? 3 : Avons pris 2 fois la route de l'Espoir, donc nous pensons passer par le Sénégal pour changer. Possibilité de prendre les visa à la frontière Mauritanie - Sénégal ? 4 : Bonne idée ou pas bonne idée ? Plus long, moins long, accessible aux fourgons? 5 : Si on passe par le Sénégal, faut-il descendre jusqu'à Saint- Louis ou peut-on "longer" le fleuve ? 6 : Possibilité de prendre les visas à la frontière Sénégal - Mali et où y a-t-il frontières ? Je sais, ça fait beaucoup de questions mais je compte sur vous... Merci beaucoup...
Préférez-vous Nong Khiaw ou Muang Ngoi Neua? (Laos) English translation pending
Bonjour, j'aimerais connaitre l'avis de ceux qui ont fait ces 2 villages assez récemment (Nong Khiaw et Muang Ngoi Neua), à 1 heure de bateau l'un de l'autre.
D'après ce que j'ai lu, dans les 2 il est possible de faire des ballades à la journée sans guide, ce qui m'intéresse. Muang Ngoi Neua semble plus petit mais aussi plus touristique (j'y serai en juillet ou août!).
Voilà, si vous pouviez me donner vos impression, ce serai super! Merci
D'après ce que j'ai lu, dans les 2 il est possible de faire des ballades à la journée sans guide, ce qui m'intéresse. Muang Ngoi Neua semble plus petit mais aussi plus touristique (j'y serai en juillet ou août!).
Voilà, si vous pouviez me donner vos impression, ce serai super! Merci
Spécialités culinaires québécoises English translation pending
Bonjour,
1 - Qui pourrait me dire avec quels aliments est fait le smoked meat de Montréal ainsi que la tourtière du lac Saint Jean ? 2 - Mis à part ces deux spécialités + la poutine + brioche aux fraises de l'île d'Orléans, quelles autres spécialités québecoises sont dignes de susciter l'intérêt de mes fines et délicates papilles françaises ?
Merci de vous concentrer d'avantage sur les desserts et poissons/crustacés.
1 - Qui pourrait me dire avec quels aliments est fait le smoked meat de Montréal ainsi que la tourtière du lac Saint Jean ? 2 - Mis à part ces deux spécialités + la poutine + brioche aux fraises de l'île d'Orléans, quelles autres spécialités québecoises sont dignes de susciter l'intérêt de mes fines et délicates papilles françaises ?
Merci de vous concentrer d'avantage sur les desserts et poissons/crustacés.
Réserver à l'hôtel Club Issil de Marrakech? English translation pending
Je voulai réserver un séjour pour la mi octobre dans ce club, mais je viens de lire sur plusieurs sites les avis sur cet hôtel, et je m'inquiéte car il y a beaucoup de plaintes au niveau des cafards!!! et de l'état des salles de bains!!! mon choix était pour le bungalow, mais les chambres en bâtiment à l'étage sont peut être mieux, pouvez vous m'aider sur ce choix ???
Dans l'attente de vos réponses
Bonne jounée à tous
Billet d'avion pas cher pour les États-Unis? English translation pending
j'organise un voyage au usa en juillet 2010et j'ai encore une question . Tous les jours ou presque je f une simulation pour l'achat d'un billet d'avion multi distination
bruxelles vers los angeles san francusco vers bruxelles
et je me retrouve a plus de 600 euro voir 800 les meilleure marche. Pourtant je vais voir sur eeboker opodo .... C'est prix me paraisse exessif . Les vol multidestination ne sont pas fort priser pt?😕
Sur ce forum ceratines personne ont des vol de 300 euro ou 400 comment font ils?
j'ai vu que nous pouvons utiliser des code de réduction pour les vol ou les trouver?🤪
bruxelles vers los angeles san francusco vers bruxelles
et je me retrouve a plus de 600 euro voir 800 les meilleure marche. Pourtant je vais voir sur eeboker opodo .... C'est prix me paraisse exessif . Les vol multidestination ne sont pas fort priser pt?😕
Sur ce forum ceratines personne ont des vol de 300 euro ou 400 comment font ils?
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Y a-t-il beaucoup de mouches et moustiques à Varadero en juin? English translation pending
Bonjour,
Je pars Mardi pour Varadéro. Il y a t il beacoup de mouches et moustiques qui piquent ???? 😛 Je me demande si je dois amener un anti moustique?? 🏴☠️
Merci
Coaster
Je pars Mardi pour Varadéro. Il y a t il beacoup de mouches et moustiques qui piquent ???? 😛 Je me demande si je dois amener un anti moustique?? 🏴☠️
Merci
Coaster
Partir seule au Maroc? English translation pending
je pars seule au maroc en septembre
pour me ballader
j'aurais aimé quelques conseils de filles ...
Vivre en Algérie en tant que femme? English translation pending
Bonjour, je vien de decouvrir se site j'aurais besoins de renseignement pour savoir par ou je men vais. premierement je suis canadienne et jai rencontré un algerien sur internet on se parle depuis deja 1 an et cette été je vais le rencontrer en personne pour voir vraiment si on pourrais former un couple je prend de l'avance et je dis bien "si" cela fonctionne bien ensuite entre nous 2 es-ce possible d'habiter en algerie avec lui ?? es-ce que la tunisie est mieux pour habiter?? je me fou un peu de l'endroit l'important cest qu'On sera ensemble pourvue que lui soit capable d'habiter la sans trop de probleme j'aimerai aussi savoir comment cest de vivre en algerie ?? et j'aimerai savoir s'il y a des femmes qui ont vécus une situation semblable à la mienne et comment elle ont faites, comment elle se sont senti et tout les demarches a faire ??? pour l'instant je ne fais que m'informer car il y a rien de concrétiser encore mais je préfere m'informer à l'avances et je c qu'il a beaucoup d'arnaques par internet je suis au courant mais ma question n'ai pas la ok!!!!! alors si vous pouvez m'aider et aussi svp j'aimerai des renseignements pas des opinons personnelles contre les rencontres par internet merci beaucoup d'avances
cordialement
cordialement
Dépannage: certificat d'hébergement pour l'Algérie English translation pending
Bonjour,
Je pars pour Alger le 22, et j'ai besoin le plus vite possible d'un certificat d'hébergement pour obtenir mon visa. J'ai essayé auprès des hôtels, mais pas de réponse pour le moment.
Mon adresse de mail (pour plus d'infos): doncalico@gmail.com
Quelqu'un peut m'aider?
Je pars pour Alger le 22, et j'ai besoin le plus vite possible d'un certificat d'hébergement pour obtenir mon visa. J'ai essayé auprès des hôtels, mais pas de réponse pour le moment.
Mon adresse de mail (pour plus d'infos): doncalico@gmail.com
Quelqu'un peut m'aider?
Que faire pour deux à trois jours dans le Cameron Highlands en Malaisie? English translation pending
Bonjour,
Je compte passer 2 à trois jours au Cameron Highlands en Malaisie. Je ne sais pas si je dois organiser mon circuit à l'avance, tout seul ou avec une agence.
Pourriez-vous SVP, me conseiller en ce qui concerne, les activités à faire, les choses à ne pas manquer la bas et surtout un endroit chic ou loger, avec vue panoramique et service haut de gamme.
Merci à vous
Installation en Tunisie: Hammamet / Sousse / Monastir English translation pending
bonjour,
je vis actuellement en rep dom et je vais aller m`installer en Tunisie dont je n`ai entendu que du bien partout ou j`ai recherche des informations.: Population accueillante et eduquee, climat mediterraneen, regime stable, magnifique littoral cotier a l`egal des paysages de l`interieur du pays....
je remercie a l`avance tous ceux qui pourront me donner des informations
je privilegie la region de Hammamet / Sousse / Monastir
1/ Je pense acheter une villa de 300 a 600 m2, avec jardin de min 2000 m2, en bord de mer et a moins de 15/20 min d`une de ces grandes agglomerations, de preference entre Hammamet et Sousse. Je ne souhaite pas etre en ville , mais a l`exterieur. Peut etre d`un village de pecheurs comme Mahdia. Villa de style mauresque plutot qu`americain, mais avec le confort moderne, notamment internet... est ce qu`un budget de 250/300, 000 euros peut convenir ? y a t il des possibilites de trouver ce style de biens ?
2/ Il me semble , d`apres mes lectures de differents topics, que le prix des voitures est tres eleve. Quel est le prix d`un land rover 110 ou d`un bon 4x4 de meme type neuf ? Est ce que l`importation d`un vehicule ne revient pas moins cher que de l`acheter sur place ?
3/ En combien de temps la residence peut elle s`obtenir ?
4/ une fois la residence obtenue, est ce que le demenagement de ses effets personnels est exonere de taxes ? notamment un vehicule ?
mes loisirs, ce sont la peche sous marine, la peche , la cuisine, les jeux de carte, notamment tarot, le jardinage, les echecs, la chasse. Si il y en a parmi vous qui pratiquent ces activites et habitent dans la region, ce serait bien de prendre contact. A part ca, je prefere les souks, les petits restos locaux, les marches locaux , les plages desertes aux marinas, galeries commerciales modernes avec plages bondees de gens et fast foods ..... je prefere aussi aller en mer avec un pecheur local plutot que le golf que je ne pratique pas de toute facon.
encore une fois merci a l`avance pour tous les conseils et infos
je vis actuellement en rep dom et je vais aller m`installer en Tunisie dont je n`ai entendu que du bien partout ou j`ai recherche des informations.: Population accueillante et eduquee, climat mediterraneen, regime stable, magnifique littoral cotier a l`egal des paysages de l`interieur du pays....
je remercie a l`avance tous ceux qui pourront me donner des informations
je privilegie la region de Hammamet / Sousse / Monastir
1/ Je pense acheter une villa de 300 a 600 m2, avec jardin de min 2000 m2, en bord de mer et a moins de 15/20 min d`une de ces grandes agglomerations, de preference entre Hammamet et Sousse. Je ne souhaite pas etre en ville , mais a l`exterieur. Peut etre d`un village de pecheurs comme Mahdia. Villa de style mauresque plutot qu`americain, mais avec le confort moderne, notamment internet... est ce qu`un budget de 250/300, 000 euros peut convenir ? y a t il des possibilites de trouver ce style de biens ?
2/ Il me semble , d`apres mes lectures de differents topics, que le prix des voitures est tres eleve. Quel est le prix d`un land rover 110 ou d`un bon 4x4 de meme type neuf ? Est ce que l`importation d`un vehicule ne revient pas moins cher que de l`acheter sur place ?
3/ En combien de temps la residence peut elle s`obtenir ?
4/ une fois la residence obtenue, est ce que le demenagement de ses effets personnels est exonere de taxes ? notamment un vehicule ?
mes loisirs, ce sont la peche sous marine, la peche , la cuisine, les jeux de carte, notamment tarot, le jardinage, les echecs, la chasse. Si il y en a parmi vous qui pratiquent ces activites et habitent dans la region, ce serait bien de prendre contact. A part ca, je prefere les souks, les petits restos locaux, les marches locaux , les plages desertes aux marinas, galeries commerciales modernes avec plages bondees de gens et fast foods ..... je prefere aussi aller en mer avec un pecheur local plutot que le golf que je ne pratique pas de toute facon.
encore une fois merci a l`avance pour tous les conseils et infos
Bonne adresse d'hébergement pour une nuit à Taliouine? (Maroc) English translation pending
Bonjour,
Soucieux de "couper" le trajet du Tafilalet au Sous, je souhaite faire étape à Taliouine.
Je suis donc à la recherche d'une "bonne adresse" d'hébergement en demi-pension, pour une nuit.
(Les renseignements trouvés sur VF, et mes propres souvenirs, ne sont plus très actuels...)
Merci!