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Sac de couchage en Bolivie... English translation pending
bonjour à tous..
dans un mois à cette heure ci je serai à La Paz.. youpiii.. le programme est gantillement établi et je me pose la question d'emmener avec nous oui ou non, nos sacs de couchage.
on prévoit de dormir en hostal mentionnés dans le routard et LP (La Paz / potosi/ Tupiza), de faire un trip de 5 jours dans la sud lipez + salar d'uyuni avec une ascension, de faire un trip de 3 jours vers les Yungas (Takesi ou Choro)
alors est ce qu'on peut louer les sacs de couchage pour les 5 jours de sud lipez et pour les Yungas, et est ce que les sacs à viande suffisent pour les hostals ? (je suppose que les hostals mettent à disposition des couvertures..)
merci pour votre aide !! A ploutche Pocahontas
dans un mois à cette heure ci je serai à La Paz.. youpiii.. le programme est gantillement établi et je me pose la question d'emmener avec nous oui ou non, nos sacs de couchage.
on prévoit de dormir en hostal mentionnés dans le routard et LP (La Paz / potosi/ Tupiza), de faire un trip de 5 jours dans la sud lipez + salar d'uyuni avec une ascension, de faire un trip de 3 jours vers les Yungas (Takesi ou Choro)
alors est ce qu'on peut louer les sacs de couchage pour les 5 jours de sud lipez et pour les Yungas, et est ce que les sacs à viande suffisent pour les hostals ? (je suppose que les hostals mettent à disposition des couvertures..)
merci pour votre aide !! A ploutche Pocahontas
Tenues vestimentaires en Inde? English translation pending
bjr je pars lundi en inde du nord.
mes amies disent qu il faut des pantalons et tee shirts manches longues est ec relle moi je pensais prendre des pantacourts et tee shirt manches courtes?
j ai un coup de panique lol
Sortir des grandes villes en Inde English translation pending
Bonjour,
Je pars dans 10j pour mon premier voyage. J'ai été bien prévu quant aux bruits pollution et stress que cause les grandes villes en inde ( comme en france d'ailleurs), du coup je voudrais bien voir la campagne, et les villages plus petits, moins touristique. Je voyage entre jaipur et benares. De plus je voyage seul. Connaissez vous des endroits calmes et agréables? Y a t il des risques en s'isolant en raz campagne ( agression ou maladie) ? Je pense que ca n'est pas tres faisable mais j'aimerai marcher au hazard, de villages en villages, chez l'habitant ou en guesthouse. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance
Je pars dans 10j pour mon premier voyage. J'ai été bien prévu quant aux bruits pollution et stress que cause les grandes villes en inde ( comme en france d'ailleurs), du coup je voudrais bien voir la campagne, et les villages plus petits, moins touristique. Je voyage entre jaipur et benares. De plus je voyage seul. Connaissez vous des endroits calmes et agréables? Y a t il des risques en s'isolant en raz campagne ( agression ou maladie) ? Je pense que ca n'est pas tres faisable mais j'aimerai marcher au hazard, de villages en villages, chez l'habitant ou en guesthouse. Qu'en pensez vous?
Merci d'avance
Une semaine au Maroc du 6 au 13 avril English translation pending
Bonjour,
Nous voilà perdus, nos congés sont avancées du 6 au 13 avril et nous souhaitons partir au Maroc (que nous ne connaissons pas.)
Pouvez vous nous aider sur plein de points pour organiser notre voyage dans l'urgence?Nous n'avons que les billets d'avion en vol sec du dimanche 6 au dimanche 13 à MarrakechNotre budget par personne (nous sommes 2) est de environ 250 euros par personne pour la semaineNos souhaits : paysage, nature, rencontre de quelques villages, randos à 2, pas trop de temps passés dans les transferts (ballade à partir d'un ou deux hébergements dans la semaine, ou rejoindre à pied des étapes?)Nos grandes questions :
Quels parcours?
Quels hébergements (pas d'hotels clubs)?
Faut il réserver les hébergements avant de partir ou pouvons nous risquer au jour le jour?
Comment faire les transferts?
Changement de devises en France? A notre arrivée à marrakech? Un dimanche?
Quels documents administratifs à prendre?
Quels affaires emporter?
Mon compagnon me laisse gérer tout ça mais ne veut aucun soucis depuis nore départ à l'arrivée!! Facile, mais bon c'est moi qui ai choisi la destination!🤪
Merci pour votre aide!!!
Le cercle polaire en caravane English translation pending
Bonjour,
tout dabord bravo pour votre forum et mille excuse si je ne me trouve pas dans la bonne rubrique mais n'ayant pas trouvé celle qui concerne les caravaniers alors je me suis posé là .
Voila j'aimerais réaliser un projet de voyage concernant la zone sud du cercle polaire pas le Cap Nord ( il doit être trops touristique a mon sens ) mais un peut plus à l'est .
Aussi je viens récolter des renseignements si possible au prés de vous car j'ai parcourru votre forum et je le trouve particuliérement riche en conseil.
Voici quelques indication a se sujet
1°) je le ferais en caravane
2°)J'aimerais bien le réaliser courrant OCTOBRE
3°) je n'ai pas encore déterminé d'itinéraire précis ( j'attends vos conseil )
4°) quel genre de vétement ?
5°) j'ai une petite chienne qui vient avec moi ( quel formalité )
Je vous remerci d'avance de prendre le temps de me lire et de me répondre si vous le pouvez bienentendu .
tout dabord bravo pour votre forum et mille excuse si je ne me trouve pas dans la bonne rubrique mais n'ayant pas trouvé celle qui concerne les caravaniers alors je me suis posé là .
Voila j'aimerais réaliser un projet de voyage concernant la zone sud du cercle polaire pas le Cap Nord ( il doit être trops touristique a mon sens ) mais un peut plus à l'est .
Aussi je viens récolter des renseignements si possible au prés de vous car j'ai parcourru votre forum et je le trouve particuliérement riche en conseil.
Voici quelques indication a se sujet
1°) je le ferais en caravane
2°)J'aimerais bien le réaliser courrant OCTOBRE
3°) je n'ai pas encore déterminé d'itinéraire précis ( j'attends vos conseil )
4°) quel genre de vétement ?
5°) j'ai une petite chienne qui vient avec moi ( quel formalité )
Je vous remerci d'avance de prendre le temps de me lire et de me répondre si vous le pouvez bienentendu .
Traduction français-hindi English translation pending
Bonjour à tous,
nous partons ma femme et moi un petit mois au Rajasthan en aout et j'aimerai avoir la traduction d'une ou 2 petites phrases en hindi, notamment concernant la photo car j'ai remarqué que demander la permission de photographier dans la langue locale permettait une chouette prise de contact et était souvent apprécié.
quelqu'un pourrait-il me traduire: "est-ce que je peux vous prendre en photo, s'il vous plait?" merci d'avance au traducteurs ;-) (en hindi et avec une phonétique française en + SVP)
sinon dans un registre beaucoup plus pragmatique,
des petites phrases comme: où peut on trouver :-un hotel -la station de train
et également que dire pour refuser poliment toute offre commerciale, touristique lorsqu'on est solicité dans la rue, avec une formulation vraiment indienne (j'ai constaté qu'en chine, il était plus efficace d'utliser le vocabulaire de nos amis chinois plutot que de se perdre en confusion pour repousser toutes les offres, cela sonne un peu moins pigeon...(d'ailleurs comment on appelle un touriste pigeon en inde???))
Bon, je sais que le forum n'est pas un site de traduction, mais considerez au moins la 1ère (pour photographier), j'y tiens beaucoup, merci d'avance
PS: la mousson en aout au Rajasthan...on y survit bien?? j'ai lu des choses si contradictoires sur le forum ou dans les guides...
Alger, Tamanrasset, Djanet en Algérie: seule pour réaliser un documentaire sur les touaregs English translation pending
bonjour tout le monde
j'envisage de partir en Algérie pour le festival de Tin hinan de fin février à tamanrasset(23-24) ainsi que le festival touareg "assihar n'ahaggar" en Mars. j'aimerais savoir si je peux me rendre en 4x4 via Alger et si je dois necessairement avoir un pass? est il possible par exemple de dormir chez l'habitant ou doisje prévoir de dormir ds un hotel? y en a t'il dans le desert? j'aiemrais aussi me rendre à djanet pour ensuite remonter en 4x4, est ce convenable? autre chose, est il dangereux de voyager seule, en tant que jeune fille? avec une ptite caméra et un appareil photo? car en fait j'aimrais aller faire un documentaire sur les touaregs et parler de leur cadre de vie. Esperant avoir le plus d'info, je vous souhaite à tous une belle journée
Tiwul
j'envisage de partir en Algérie pour le festival de Tin hinan de fin février à tamanrasset(23-24) ainsi que le festival touareg "assihar n'ahaggar" en Mars. j'aimerais savoir si je peux me rendre en 4x4 via Alger et si je dois necessairement avoir un pass? est il possible par exemple de dormir chez l'habitant ou doisje prévoir de dormir ds un hotel? y en a t'il dans le desert? j'aiemrais aussi me rendre à djanet pour ensuite remonter en 4x4, est ce convenable? autre chose, est il dangereux de voyager seule, en tant que jeune fille? avec une ptite caméra et un appareil photo? car en fait j'aimrais aller faire un documentaire sur les touaregs et parler de leur cadre de vie. Esperant avoir le plus d'info, je vous souhaite à tous une belle journée
Tiwul
Don de produits de première nécessité à Cuba English translation pending
Bonjour,
Je dois me rendre à Cuba et on m'a dit qu'il fallait apporter des petits présents car ils manquent cruellement de plein de choses.
J'ai prévu des savonnettes, stylos, bougies pour donner aux cubains qui sont dans le besoin.
Peut on leur donner ouvertement ou doit on se cacher pour qu'ils n'aient pas de problème?
Qu'ont ils besoin que je n'aurai pas pensé?
A qui doit on donner ces produits? A des gens dans la rue ou doit on passer par des organismes?
Merci de me faire part de vos connaissances.
Je dois me rendre à Cuba et on m'a dit qu'il fallait apporter des petits présents car ils manquent cruellement de plein de choses.
J'ai prévu des savonnettes, stylos, bougies pour donner aux cubains qui sont dans le besoin.
Peut on leur donner ouvertement ou doit on se cacher pour qu'ils n'aient pas de problème?
Qu'ont ils besoin que je n'aurai pas pensé?
A qui doit on donner ces produits? A des gens dans la rue ou doit on passer par des organismes?
Merci de me faire part de vos connaissances.
Parcourir le monde sans rien emmener avec soi English translation pending
Bonjour
je souhaiterai partir parcourir le monde sans rien enmener avec moi si ce n'est mon sourire et une très grande volonté de rencontrer du monde, partager un moment de vie avec les gens que je trouverai, travailler pour payer mon repas et un coin ou dormir, apprendre de cet échange un maximun de choses - une langue, un métier, une pensée, une amitié....
un projet très "roots" - utopique qui risque d'être loin de ce que je vais trouver ...
j'aimerai avoir votre avis la dessus, des conseils, des idées ....
Merci d'avance .
à bientôt Antoine
Merci d'avance .
à bientôt Antoine
Matériel (sac à dos, snorkeling) pour un séjour à Koh Samui English translation pending
Bonjour,
nous partons dans une semaine pour 15 jours en Thaïlande (Koh Samui, Chiang Maï avec un passage à Bangkok entre les deux). Je voudrais quelques conseils pour "faire les valises" : on va s'acheter des sacs à dos mais j'hésite entre le modèle simple de 60 litres et le super truc de 70+10 l réglable et tout et tout, trois fois plus cher. Vous avez des expériences à me faire partager sur les sacs toujours trops petits ou le super matos qui prend la poussière dans le bungalow puis dans tes placards ?
Même question sur les masques et tubas : ça ne coûte pas bien cher ici, 6€ le masque basique chez Décath'. A-t-on intérêt à acheter ici, là-bas, ou à louer là-bas ?
Merci d'avance !
Janfi
Chatuchak market à Bangkok English translation pending
Nous allons en Thaïlande au mois d'août 2006 et comme à chaque fois nous désirons aller au Chatuchak market. Mais se ne sera pas un samedi ou un dimanche comme les autres années. Je voulais donc savoir si de nombreuses boutiques restaient ouvertes ou si la majorité fermées un vendredi. Merci de vos réponses.
Hôtel Riu Merengue Puerto Plata English translation pending
Salut à tous !!
Je me suis inscrite sur ce site hier, car je pars à Puerto Plata du 9/11 au 16/11 à l'hotel Riu Merengue.
Je souhaite avoir des infos sur l'hôtel et sur puerto plata, en fait avoir des bons plans pour ne pas rater ce séjour qui ne dure qu'une semaine. Mais je commence avoir un peu peur pour le temps qu'il va faire, je suis un peu dégouter, moi qui voulait refaire mon bronzage !!😛
Comment est l'hôtel ? Est-ce les gens parle français ? Est-ce qu'il y a plus de jeunes ou des personnes plus mûres (45/60ans)?
Sinon que me conseillez-vous pour :
Pour les excursions, la plongée? et ou commander ces excursions pour les avoir moins cher ? Pour l'achat de tabac et de cigares où les acheter le moins cher possible aussi ? Est-ce qu'il vaut mieux changer des euros en dollars ou en pesos ? A quel endroit le change est-il le plus interessant? à l'aéroport, dans les banques en ville ou a l'hôtel? et quels vêtements vaut-il mieux emporter??
Voilà déjà quelques questions que je me pose j'espère que vous pourrez m'aidez!
Bonne journée !!
Je me suis inscrite sur ce site hier, car je pars à Puerto Plata du 9/11 au 16/11 à l'hotel Riu Merengue.
Je souhaite avoir des infos sur l'hôtel et sur puerto plata, en fait avoir des bons plans pour ne pas rater ce séjour qui ne dure qu'une semaine. Mais je commence avoir un peu peur pour le temps qu'il va faire, je suis un peu dégouter, moi qui voulait refaire mon bronzage !!😛
Comment est l'hôtel ? Est-ce les gens parle français ? Est-ce qu'il y a plus de jeunes ou des personnes plus mûres (45/60ans)?
Sinon que me conseillez-vous pour :
Pour les excursions, la plongée? et ou commander ces excursions pour les avoir moins cher ? Pour l'achat de tabac et de cigares où les acheter le moins cher possible aussi ? Est-ce qu'il vaut mieux changer des euros en dollars ou en pesos ? A quel endroit le change est-il le plus interessant? à l'aéroport, dans les banques en ville ou a l'hôtel? et quels vêtements vaut-il mieux emporter??
Voilà déjà quelques questions que je me pose j'espère que vous pourrez m'aidez!
Bonne journée !!
Fond de cuissard English translation pending
bonjour atous voila que penser vous des fond de cuissard que l'on vend separememt
je vous remercie d(avance
grimpette 😇
grimpette 😇
La meilleure veste Goretex qui existe? English translation pending
salut tout le monde
Bon faut que j'investisse... D'une part parce que je vais continuer à faire de la montagne cet hiver, d'autre part parce que à partir de janvier je quitte la ville (youpi!!!!) et je vais m'acheter une tite moto ou un scooter pour aller bosser quelque soit la météo...
Je cherche donc une veste, mais un truc de fou, il faut pas que j'ai froid par -20° et vent de face! Que je résiste aux orages, à la grêle, aux tempêtes de neige, mais en même temps que ça respire bien quand je fais du sport de montagne. J'exagère un peu mais bon je cherche vraiment le top du top, tant pis pour le prix.
Que me conseillez vous?
Bon faut que j'investisse... D'une part parce que je vais continuer à faire de la montagne cet hiver, d'autre part parce que à partir de janvier je quitte la ville (youpi!!!!) et je vais m'acheter une tite moto ou un scooter pour aller bosser quelque soit la météo...
Je cherche donc une veste, mais un truc de fou, il faut pas que j'ai froid par -20° et vent de face! Que je résiste aux orages, à la grêle, aux tempêtes de neige, mais en même temps que ça respire bien quand je fais du sport de montagne. J'exagère un peu mais bon je cherche vraiment le top du top, tant pis pour le prix.
Que me conseillez vous?
From the Awakening to Travel to Morocco in the 90s
As I’ve mentioned elsewhere, I inherited my love of travel from my parents and some of my grandparents. A strong passion, but one that was unfortunately limited by our family’s modest resources. Back then, living in northern Alsace, a simple trip to the southern part of the region—with the Wine Route as our destination—felt like an extraordinary journey to a land of plenty for the little boy I was in the late 60s and early 70s.
Everything seemed so huge when you were still just a kid.
Back then, I was overwhelmed by countless sensations—I was already highly sensitive, with a keen mind and a nose and taste buds that were developing like a pro’s. Which, as I’d later realize, wasn’t always an advantage.

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*

Those magical days always began with a gentle late-spring or midsummer morning. The interior of the white Peugeot 404, license plate 210 LZ 67, had already soaked up the sun before the engine purred to life, and the cabin gave off a scent I could still recognize today—a fragrance I found so pleasant. Back then, I had no idea it was just the smell of warm plastic from the car’s interior. Yes, the scents of the 404 on sunny days became my madeleine de Proust... What’s more, the whole family was unusually cheerful because those moments of relaxation and leisure were rare. Everyone worked, and no one had an easy job or was well paid. Without the *Trente Glorieuses*, these experiences might never have happened.

Once we crossed the canton’s borders, I felt like I was light-years away from my everyday surroundings, and every kilometer plunged me deeper into *terra incognita*. It was thrilling. Far from my so-called "medium-sized" town, wheat fields, cornfields, and cabbage patches stretched out, punctuated by tall poles connected by long wires and topped with vegetation—like giant clotheslines without laundry, where magical beanstalks might grow to touch the sky. Back then, I was still far from tasting their product, which was simply beer. At the time, there was still a significant local hop production. Fun fact: it wasn’t until 2002 that Anglo-Saxon scientists proved hops and cannabis belong to the same biological family.
After the fields, the landscape took another step up as it rolled past the little boy’s eyes, often glued to the windows. First came modest hills, then a succession of rolling slopes that soon formed an unbroken chain. Their 700 meters in altitude felt like Himalayan peaks to me—impressive, inert giants, a whole new world. Gazing at them, an intense emotion welled up somewhere between my stomach and lungs, nearly taking my breath away. What mysteries, what treasures did these heights hold? And then there were the cherries on top—the crowning touch that made the scene even more magical: proud, majestic castles perched on the summits like impassive sentinels. Monuments from the past, yet firmly rooted in the present on their rocky spurs. The little boy’s eyes sparkled—he’d been given a castle for Christmas, complete with battlements, towers, a drawbridge, and fully armed knights. He’d watched and lived *Ivanhoe* on the only French TV channel that existed back then.
Only once did my paternal grandfather join us on one of these trips. A tall, intelligent man with a face that could shift from stern to mischievous, clearly full of humor and charisma. Sadly, his relationship with alcohol had taken a toll on his life and, by extension, those of his loved ones. He had a strong personality—if his boss crossed the line, he wouldn’t hesitate to punch him, which meant he went through a lot of different jobs. Back then, you could quit one job and easily find another. It was quite something to see him in his final stages, hallucinating pink elephants and even drinking perfume when he had nothing else left. The last time I saw him, he’d slipped away from the doctors and nurses while hospitalized in pretty bad shape—at least, I assume his liver was the issue. We were sitting down for a family lunch when the door burst open, and there he stood in his pajamas, eyes twinkling with mischief, clearly pleased with the dramatic entrance. That theatrical moment didn’t spare us from burying him a few months later at the age of 71. One day, my mother told me the family doctor had quietly remarked that it was a shame—with his robust constitution, he could’ve lived to be a hundred. Yes, the family doctor—this was the man who’d come treat you any day, at almost any hour, just for a phone call. It really existed, it’s not a myth!
That day, his wife—my paternal grandmother—was also along for the ride. Everyone agreed that Jeannette was a good woman. She worked as a waitress at *Le Tigre*, the biggest brasserie in town, right in the center. Most customers preferred to be served by her, including local dignitaries and even the mayor. As a kid, I didn’t find her very fun, open, or warm—she seemed a bit stern. Back then, women in their fifties already had the face and build of grandmothers. Same went for men, don’t get me wrong. I had no idea about the struggles she faced because of her husband. I didn’t know that 30 years earlier, she’d had to flee Alsace while pregnant, under threat from Nazi fighter-bombers. I didn’t know she’d had several miscarriages, and that my father—her only surviving child, born prematurely in March 1940 at the other end of France—weighed less than a kilo at birth and was so tiny he could fit in a shoebox. Hard to imagine he’d grow into a strapping man nearly 1.80 meters tall, tipping the scales at 100 kilos. When you come back from summer camp in early August and ask why she didn’t pick you up with your parents, and they gently tell you she’s "in heaven," you don’t realize she passed away at 54 after suffering greatly from stomach cancer that had spread.
Back to that family outing, that enchanted parenthesis. I even remembered where we’d had lunch when I passed through Dambach-la-Ville decades later. One of those charming, flower-filled towns Alsace produces in abundance—and preserves so well. This one sits high on a hill, and I was a bit stunned on the parking lot because the view stretched far, revealing the Alsace plain below—its fields, villages, hills, and forests. The world seemed so vast and enticing that day, even though I was only glimpsing a tiny fraction of it.

The region was already very touristy, but I wouldn’t notice the downsides until much later. That Sunday noon, I discovered a large restaurant filled with diners. I can still see the enormous piece of meat they served me, decorated with a little wooden skewer topped with a flag. I kept that one for a long time. Those were the golden days of rich, flowing, thick sauces—so flavorful—and the era of the world’s best fries, made on the spot with the best potatoes. To top it off, I was *exceptionally* allowed a small bottle of apple juice, Orangina, or—even better if possible—Sinalco. Yes, Sinalco—like Orangina, but better. A brand that must’ve disappeared in the 70s, but why, and what a shame! Since then, Orangina’s little bubbles have taken the brand to the other side of the planet—it’s now Japanese.
Year after year, I’d eagerly await that ecstatic moment when the most beautiful castle in Alsace, the Haut-Koenigsbourg, appeared in my field of vision. The perfect model, the archetype that blended into the landscape at the height of a child’s dreams. The trip home always felt like a reality check—less jarring than an alarm clock, but more diffuse and melancholic. From then on, there was only one wish: *When do we leave again?*
Croisière MSC Seaview en Méditerranée du 4 avril 2020 English translation pending
Bonjour,
Je souhaite échanger au sujet de la croisière Msc Seaview en Méditerranée Barcelone - Ajaccio - Gênes - La Spezia - Civitavecchia - Cannes... C'est pour nous une première, excitation mais aussi un peu de stress. C'est une surprise pour mon conjoint, il ne connait pas la destination ni le type de voyage! Donc je fais au mieux pour prévoir de beaux moments. Quelqu'un a déjà fait cette croisière? Quelqu'un part en même temps que nous ? (répondez uniquement si vous êtes sûrs d'être fréquentables! je rigole 😏 mais quand même...
Je souhaite échanger au sujet de la croisière Msc Seaview en Méditerranée Barcelone - Ajaccio - Gênes - La Spezia - Civitavecchia - Cannes... C'est pour nous une première, excitation mais aussi un peu de stress. C'est une surprise pour mon conjoint, il ne connait pas la destination ni le type de voyage! Donc je fais au mieux pour prévoir de beaux moments. Quelqu'un a déjà fait cette croisière? Quelqu'un part en même temps que nous ? (répondez uniquement si vous êtes sûrs d'être fréquentables! je rigole 😏 mais quand même...
Air France: Classe affaires sur les vols intérieurs et Wifi (en partie gratuit) sur tous les vols English translation pending
La compagnie Air France va mettre en place a compter de début février une cabine Classe Affaire sur une grande partie de ses vols intérieurs francais, ainsi que les vols au depart de province française vers l’international.
Ces vols étaient actuellement opérés en configuration monoclasse.
Seuls les vols opérés en avion ATR 42/72 et Embraer RJ145 ainsi que ce desservant la Corse resteront en configuration monoclasse.
La cabine affaire sera située a l’avant de l’appareil et sur les avions de la famille Airbus le siege central sera neutralise.
L’offre tarifaire en cabine affaire comprendra des tarifs Leisure (billet non flexible), Flex (flexible), Abonnes (pour les titulaires des cartes d’abonnements France, tarifs flexibles) et un tarif Surclassement propose lors de l’enregistrement (mais donnant cumul des points XP statut au niveau de la classe initialement réservée)
Outre le parcours prioritaire SkyPriority (également accessible aux passagers fidélisés sur les statuts supérieurs des programmes Skyteam), le service proposera une restauration a la place.
L’objectif est en particulier d’offrir la classe affaire pour les passagers en correspondance de vols internationaux qui se retrouvaient jusqu'à present en classe économique.
A noter que tous les avions Air France seront équipés du Wifi en 2020, sauf les Canadair CRJ700 (probablement aussi les ATR et Embraer RJ145 en sortie de flotte et/ou location mouillée comme de Amelia)
L’offre Message sera gratuite, l’offre Surf a 3/5/10 euros et Stream a 10/15/20 euros (tarifs pour vols domestique/internationaux jusqu’à 2 heures/internationaux plus de 2 heures) en plus de l offre Air France Play (journaux et videos)
Infos sous (communique de presse de la compagnie):
https://corporate.airfrance.com/fr/actualite/air-france-lance-une-offre-business-sur-son-reseau-domestique
Personnellement je dirai que ce n est pas une mauvaise idée d offrir une classe affaire pour les passagers en correspondance en particulier vers les destinations offrant des pre/post acheminement en concurrence pour d’autres plates formes de correspondances.
Cependant une grande partie de l offre classe affaires est deja accessible gratuitement pour les passagers à statut, ce qui réduit l’intérêt du service a bord.
Contrairement a Lufthansa qui neutralise le siege central sur les appareils régionaux, ne pas le faire (meme si dans les faits cela se fera sur les vols non plein) rend encore moins attractif cette offre.
L’offre Wifi avec le pass message et un intranet gratuit est par contre un grand plus, surtout avec TGV qui l offre aussi (et capte la data en plus).
A voir si dans un environnement ou le passager semble rechercher un prix toujours plus bas, mais une partie non négligeable cherchant un voyage qualitatif a prix raisonnable, a voir si l offre sera attractive.
Si en Europe la prestation affaire que j ai deja eu la chance de tester semble être un bon snack qualitatif, les visuels proposes dans le communique de presse montrent des prestations assez frugales...
Ces vols étaient actuellement opérés en configuration monoclasse.
Seuls les vols opérés en avion ATR 42/72 et Embraer RJ145 ainsi que ce desservant la Corse resteront en configuration monoclasse.
La cabine affaire sera située a l’avant de l’appareil et sur les avions de la famille Airbus le siege central sera neutralise.
L’offre tarifaire en cabine affaire comprendra des tarifs Leisure (billet non flexible), Flex (flexible), Abonnes (pour les titulaires des cartes d’abonnements France, tarifs flexibles) et un tarif Surclassement propose lors de l’enregistrement (mais donnant cumul des points XP statut au niveau de la classe initialement réservée)
Outre le parcours prioritaire SkyPriority (également accessible aux passagers fidélisés sur les statuts supérieurs des programmes Skyteam), le service proposera une restauration a la place.
L’objectif est en particulier d’offrir la classe affaire pour les passagers en correspondance de vols internationaux qui se retrouvaient jusqu'à present en classe économique.
A noter que tous les avions Air France seront équipés du Wifi en 2020, sauf les Canadair CRJ700 (probablement aussi les ATR et Embraer RJ145 en sortie de flotte et/ou location mouillée comme de Amelia)
L’offre Message sera gratuite, l’offre Surf a 3/5/10 euros et Stream a 10/15/20 euros (tarifs pour vols domestique/internationaux jusqu’à 2 heures/internationaux plus de 2 heures) en plus de l offre Air France Play (journaux et videos)
Infos sous (communique de presse de la compagnie):
https://corporate.airfrance.com/fr/actualite/air-france-lance-une-offre-business-sur-son-reseau-domestique
Personnellement je dirai que ce n est pas une mauvaise idée d offrir une classe affaire pour les passagers en correspondance en particulier vers les destinations offrant des pre/post acheminement en concurrence pour d’autres plates formes de correspondances.
Cependant une grande partie de l offre classe affaires est deja accessible gratuitement pour les passagers à statut, ce qui réduit l’intérêt du service a bord.
Contrairement a Lufthansa qui neutralise le siege central sur les appareils régionaux, ne pas le faire (meme si dans les faits cela se fera sur les vols non plein) rend encore moins attractif cette offre.
L’offre Wifi avec le pass message et un intranet gratuit est par contre un grand plus, surtout avec TGV qui l offre aussi (et capte la data en plus).
A voir si dans un environnement ou le passager semble rechercher un prix toujours plus bas, mais une partie non négligeable cherchant un voyage qualitatif a prix raisonnable, a voir si l offre sera attractive.
Si en Europe la prestation affaire que j ai deja eu la chance de tester semble être un bon snack qualitatif, les visuels proposes dans le communique de presse montrent des prestations assez frugales...
Choisir la taille d'un vélo de voyage quand on fait un mètre 61 English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de quelques retours d’expériences et conseils éventuels pour éclairer un peu ma lanterne afin de mieux choisir mon nouveau cadre de vélo de voyage. (voyage de plusieurs mois avec 4 sacoches).
Pour la petite histoire, pour mon dernier voyage je suis partie avec un vélo que j’ai monté sur un cadre B’twin rockrider 5.0 taille 40. L’expérience a été particulièrement désagréable, douleurs aux mains et engourdissements dès les premiers jours et impossible de trouver une position confortable même avec un guidon papillon. Il me semble que le cadre était trop petit...
Malgré cette expérience très mitigée, je ne souhaite pas arrêter mes voyages à dos de bicyclette et j’aimerais retrouver le plaisir de pédaler à travers monts et vallées sans souffrir à cause d’une monture inadaptée...
Je fais 1m61 avec un entrejambe de 74cm (mesuré moi-même, j’espère l’avoir fait correctement) ce qui me donne, à titre indicatif, une taille de 48,1 (avec la formule EJ x 0,65).
J’avais envie de me laisser tenter par un Surly LHT (et m’essayer au cintre route pour mieux faire face au vent), mais Surly ne propose pas de cadre dans cette taille et j’ai peur que le 50 soit trop grand (standover de 75,6cm) et le 46 trop petit surtout au niveau du top tube.
J'ai mesuré un "top tube effective" de 53-54cm sur le Rockrider (je ne suis pas certaine de savoir comment bien mesurer le top tube sur un cadre sloping...)
J’avais également pensé à un Intec M1 mais je n’arrive pas à trouver pas les dimensions sur internet. (Si vous avez des retours sur d'autres cadres, je suis preneuse :)
Est-ce que parmi vous quelqu’un a été dans ce cas de figure (taille / EJ similaire) ? Ou peut-être connaissez-vous quelqu’un dans cette situation ? Quelle cadre et quelle taille avez-vous pris au final ? Etes-vous bien dessus ? Avez-vous dû faire des ajustements (potence, recul de selle ?)
Savez-vous également s’il est possible d’entrer en contact avec des particuliers possédant un Surly LHT ou un Intec M1 (ou autre) afin de l’essayer ? (j’ai eu vent de l’existence d’un tel groupe/forum dans une discussion précédente mais je ne le retrouve pas...)
Je vous souhaite une excellente journée :)
Kloé
Je suis à la recherche de quelques retours d’expériences et conseils éventuels pour éclairer un peu ma lanterne afin de mieux choisir mon nouveau cadre de vélo de voyage. (voyage de plusieurs mois avec 4 sacoches).
Pour la petite histoire, pour mon dernier voyage je suis partie avec un vélo que j’ai monté sur un cadre B’twin rockrider 5.0 taille 40. L’expérience a été particulièrement désagréable, douleurs aux mains et engourdissements dès les premiers jours et impossible de trouver une position confortable même avec un guidon papillon. Il me semble que le cadre était trop petit...
Malgré cette expérience très mitigée, je ne souhaite pas arrêter mes voyages à dos de bicyclette et j’aimerais retrouver le plaisir de pédaler à travers monts et vallées sans souffrir à cause d’une monture inadaptée...
Je fais 1m61 avec un entrejambe de 74cm (mesuré moi-même, j’espère l’avoir fait correctement) ce qui me donne, à titre indicatif, une taille de 48,1 (avec la formule EJ x 0,65).
J’avais envie de me laisser tenter par un Surly LHT (et m’essayer au cintre route pour mieux faire face au vent), mais Surly ne propose pas de cadre dans cette taille et j’ai peur que le 50 soit trop grand (standover de 75,6cm) et le 46 trop petit surtout au niveau du top tube.
J'ai mesuré un "top tube effective" de 53-54cm sur le Rockrider (je ne suis pas certaine de savoir comment bien mesurer le top tube sur un cadre sloping...)
J’avais également pensé à un Intec M1 mais je n’arrive pas à trouver pas les dimensions sur internet. (Si vous avez des retours sur d'autres cadres, je suis preneuse :)
Est-ce que parmi vous quelqu’un a été dans ce cas de figure (taille / EJ similaire) ? Ou peut-être connaissez-vous quelqu’un dans cette situation ? Quelle cadre et quelle taille avez-vous pris au final ? Etes-vous bien dessus ? Avez-vous dû faire des ajustements (potence, recul de selle ?)
Savez-vous également s’il est possible d’entrer en contact avec des particuliers possédant un Surly LHT ou un Intec M1 (ou autre) afin de l’essayer ? (j’ai eu vent de l’existence d’un tel groupe/forum dans une discussion précédente mais je ne le retrouve pas...)
Je vous souhaite une excellente journée :)
Kloé
2 semaines au Colorado en mai avec petit garçon âgé de 15 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Ça y est, je me décide à écrire mon tout premier message sur ce forum après avoir passé beaucoup de temps à vous lire. Merci pour toutes les précieuses informations que vous partagez généreusement avec la communauté.
Nous vivons à Kansas City (Missouri) et prévoyons un voyage de deux semaines dans le Colorado du 17 au 30 mai 2017. Nous voyagerons avec ma femme et notre petit garçon qui aura 15 mois et demi. Nous aurons notre propre voiture, une modeste Chevrolet Cruze, qui n’a donc pas vraiment les caractéristiques d’un 4x4... Je précise afin que vous ayez un maximum d’élément à votre disposition pour pouvoir me renseigner au mieux par la suite.
L'idée de notre voyage est de découvrir le Colorado en essayant autant que possible de ne pas faire de longues sessions de route tous les jours (notre fils dort peu en voiture, la route est donc longue pour lui...).
Je vous écris ce message pour savoir si les sites que nous avons présélectionnés sont 1/ accessibles confortablement avec un petit garçon (en porte bébé) 2/ accessibles sans 4x4 et au mois de mai 3/ faisables en 2 semaines
Voici ci-dessous un tout premier jet d'itinéraire pour notre séjour. Surtout, n’hésitez pas à le compléter si nous oublions des choses proches de notre passage, ou à l’amender si certaines choses « ne valent pas le détour » : J1 Départ en soirée de Kansas City après le travail / J2 Route direction Carbondale avec étape à Vail (moins cher qu'Aspen d'après ce que j'ai lu) J3 Promenade Maroon Bells & Maroon Lake. Il semblerait que le site ne soit ouvert qu'à partir du 26 mai 2016. Q1 Ce site est-il reste-t-il accessible même en dehors des périodes d'ouverture ? J4 Matin : trajet 2h vers Grand Junction + visite ou balade à définir / Après-midi : Visite Colorado NM ou Red Canyon (Q2 accessible avec bébé ?) ou autre J5 Matin : visite Colorado NM ou Red Canyon (Q2 accessible avec bébé ?) ou autre / Après-midi : à définir J6 Matin : trajet 2h vers Moab par Scenic Byway 128 / Après-midi : visite Arches ou Island in the Sky J7 Matin : visite Canyonlands / Après-midi : autre visite à définir J8 Matin : visite Island in the Sky / Après-midi : route direction Durango par la 191/491 (pas trop le choix ?) J9 Matin : Mesa Verde (Q3 accessible avec bébé ? J’ai lu sur ce forum qu’il fallait parfois grimper à l’échelle…) / Après-midi : Direction Montrose par le route 550 J10 Matin : Black Canyon (Q4 accessible avec bébé ?) / Après-midi : à définir J11 Matin : Pine Creek Trail ou autre à définir / Après-midi : Route direction Alamosa J12 Matin : Great Sand Dunes (Q5 accessible avec bébé ? Q6 Pas trop chaud dès le matin ? Q7 Cela vaut-il le détour et le temps de route associé ?) / Après-midi : route direction Manitou Springs ou alentours + visite à définir J13 Matin : Garden of The Gods / Après-midi : à définir J14 Matin : Pike Peaks (Q8 accessible avec bébé ?) / Après-midi :départ vers Kansas City J15 Route Kansas City
Nous avons malheureusement dû faire des choix et n’avons donc pas retenu le Dinosaur National Monument, le Rocky Mountain National Park, le trajet en train Durango – Silverton, la ville de Denver, …
Nous n’avons encore réservé aucun logement ni entrée. Cela interviendra une fois l’itinéraire validé.
Merci d’avance pour votre aide. Nous sommes un peu en peine à quelques semaines du départ vers cet état qui a l’air si riche !
Bonne journée !
Gwennolé
Ça y est, je me décide à écrire mon tout premier message sur ce forum après avoir passé beaucoup de temps à vous lire. Merci pour toutes les précieuses informations que vous partagez généreusement avec la communauté.
Nous vivons à Kansas City (Missouri) et prévoyons un voyage de deux semaines dans le Colorado du 17 au 30 mai 2017. Nous voyagerons avec ma femme et notre petit garçon qui aura 15 mois et demi. Nous aurons notre propre voiture, une modeste Chevrolet Cruze, qui n’a donc pas vraiment les caractéristiques d’un 4x4... Je précise afin que vous ayez un maximum d’élément à votre disposition pour pouvoir me renseigner au mieux par la suite.
L'idée de notre voyage est de découvrir le Colorado en essayant autant que possible de ne pas faire de longues sessions de route tous les jours (notre fils dort peu en voiture, la route est donc longue pour lui...).
Je vous écris ce message pour savoir si les sites que nous avons présélectionnés sont 1/ accessibles confortablement avec un petit garçon (en porte bébé) 2/ accessibles sans 4x4 et au mois de mai 3/ faisables en 2 semaines
Voici ci-dessous un tout premier jet d'itinéraire pour notre séjour. Surtout, n’hésitez pas à le compléter si nous oublions des choses proches de notre passage, ou à l’amender si certaines choses « ne valent pas le détour » : J1 Départ en soirée de Kansas City après le travail / J2 Route direction Carbondale avec étape à Vail (moins cher qu'Aspen d'après ce que j'ai lu) J3 Promenade Maroon Bells & Maroon Lake. Il semblerait que le site ne soit ouvert qu'à partir du 26 mai 2016. Q1 Ce site est-il reste-t-il accessible même en dehors des périodes d'ouverture ? J4 Matin : trajet 2h vers Grand Junction + visite ou balade à définir / Après-midi : Visite Colorado NM ou Red Canyon (Q2 accessible avec bébé ?) ou autre J5 Matin : visite Colorado NM ou Red Canyon (Q2 accessible avec bébé ?) ou autre / Après-midi : à définir J6 Matin : trajet 2h vers Moab par Scenic Byway 128 / Après-midi : visite Arches ou Island in the Sky J7 Matin : visite Canyonlands / Après-midi : autre visite à définir J8 Matin : visite Island in the Sky / Après-midi : route direction Durango par la 191/491 (pas trop le choix ?) J9 Matin : Mesa Verde (Q3 accessible avec bébé ? J’ai lu sur ce forum qu’il fallait parfois grimper à l’échelle…) / Après-midi : Direction Montrose par le route 550 J10 Matin : Black Canyon (Q4 accessible avec bébé ?) / Après-midi : à définir J11 Matin : Pine Creek Trail ou autre à définir / Après-midi : Route direction Alamosa J12 Matin : Great Sand Dunes (Q5 accessible avec bébé ? Q6 Pas trop chaud dès le matin ? Q7 Cela vaut-il le détour et le temps de route associé ?) / Après-midi : route direction Manitou Springs ou alentours + visite à définir J13 Matin : Garden of The Gods / Après-midi : à définir J14 Matin : Pike Peaks (Q8 accessible avec bébé ?) / Après-midi :départ vers Kansas City J15 Route Kansas City
Nous avons malheureusement dû faire des choix et n’avons donc pas retenu le Dinosaur National Monument, le Rocky Mountain National Park, le trajet en train Durango – Silverton, la ville de Denver, …
Nous n’avons encore réservé aucun logement ni entrée. Cela interviendra une fois l’itinéraire validé.
Merci d’avance pour votre aide. Nous sommes un peu en peine à quelques semaines du départ vers cet état qui a l’air si riche !
Bonne journée !
Gwennolé
Climat à Aït-ben-Haddou fin février - début mars English translation pending
salut,
je pensais visiter Telouet, Ait-Benhaddou avec mes deux filles (8 et 10 ans), est-ce que c'est une bonne idée en cette saison? nous partons fin fevrier, debut mars...
Boucle San Francisco - San Francisco pour juillet 2017 en camping et hôtel avec 4 enfants English translation pending
Bonjour
Ca y est nous avons les billets d'avion ! le parcours était déjà prêt mais j'hésite maintenant sur le sens, pouvez vous me donner votre avis
J1(11/07) arrivée SF 17h nuit SF
J2 SF
J3 SF
J4 sf -> yosemite
J5 yosemite
J6 yosemite -> lee vinning
J7 lee vinning -> Death valley
J8 DV -> LV
J9 LV
J10 LV -> GC
J11 GC -> Momunent valley
J12 MV-> Page
J13 Page
J14 Page -> Bryce
J15 Bryce -> zion
J16 Zion -> Valley of fire
J17 Vof F -> LV ou kingman
J18 LV ou kingman -> LA
J19 LA
J20 LA
J21 LA ->morroy bay
J22 morroy bay -> monterey
J23 avion à 19h SF
Cette version ne me convient pas complétement car j'ai du mettre Sf au début pour ne pas être à LV en week end mais j'ai l'impression que la fin de sejour va être trop calme moins Waouh que le début.
Du coup réflexion sur le trajet à l'envers J1 arrivée 17h trajet -> santa cruz ou monterey (pas idéal mais bon) J2 SC ou monterey -> morroy bay J3 MB -> LA J4 LA J5 LA J6 LA -> kingman ou sedona J7 sedona ou kingman -> GC J8 GC-> MV J9 MV-> page J10 page J11 page -> bryce J12 bryce -> zion J13 zion -> V of F J14 V of F -> LV J15 LV J16LV -> DV J17 DV -> lee vinnig J18 lee vinning-> Yosemite J19 Yosemite J20 Yosemite -> SF J21 SF J22 SF J23 départ SF 19h
Pas parfait non plus à cause du J1 mais plus de temps à SF Pouvez vous me donner vos avis. Je vous remercie Anne
Cette version ne me convient pas complétement car j'ai du mettre Sf au début pour ne pas être à LV en week end mais j'ai l'impression que la fin de sejour va être trop calme moins Waouh que le début.
Du coup réflexion sur le trajet à l'envers J1 arrivée 17h trajet -> santa cruz ou monterey (pas idéal mais bon) J2 SC ou monterey -> morroy bay J3 MB -> LA J4 LA J5 LA J6 LA -> kingman ou sedona J7 sedona ou kingman -> GC J8 GC-> MV J9 MV-> page J10 page J11 page -> bryce J12 bryce -> zion J13 zion -> V of F J14 V of F -> LV J15 LV J16LV -> DV J17 DV -> lee vinnig J18 lee vinning-> Yosemite J19 Yosemite J20 Yosemite -> SF J21 SF J22 SF J23 départ SF 19h
Pas parfait non plus à cause du J1 mais plus de temps à SF Pouvez vous me donner vos avis. Je vous remercie Anne
Premier séjour au Népal, vos conseils English translation pending
Bonjour, comme dit dans le titre je me rend au Nepal dans quelques jours pour une durée de 3 semaines. (680e vol a/r Paris/Dehli Delhi/Kath/delhi avec Ethiad et Nepal airlines, réservé y a 10 minutes)
Je ne me suis pas beaucoup renseigné sur les choses a voir et a faire en dehors des anapurnas et de Kathmandou....
Donc y a t il des autres villes sympas, "typiques" a voir, a y loger même pour quelques jours.
Quels sont les treks que l'ont peut faire sans guide?
Comme je ne connais pas je compte loger en arrivant dans le quartier de Thamel a KTM qui a l'air plutot animé.
Connaissez vous un hotel sympa pas trop cher (MAX 10euro) et le tarif du taxi (ou bus) entre l’aéroport et ce quartier?
Enfin bref je suis preneur de tout conseil avant de partir (lundi) Je ferai bien sur un petit compte rendu au retour :)
Merci
Enfin bref je suis preneur de tout conseil avant de partir (lundi) Je ferai bien sur un petit compte rendu au retour :)
Merci
Itinéraire Sri Lanka 24 jours pleins sur place English translation pending
Bonjour a tous,
On atterris le 2 aout a 13h a Colombo et repart le 28 aout sachant que je souhaiterais revenir le 27 sur Negombo histoire d'être sur d'avoir l'avion.On prévoit de repartir que le lendemain de Colombo.
Voici a peu près mon itinéraire
Colombo ==>anuradhapura ( 2 jours ? 1 journée visite du site + l'autre journée pour repartir)
Anuradhapura ==> Jaffna ( étant donné le manque d'infos je ne sais pas combien de temps passer vraiment la haut )
Jaffna ==> Trincomalee ( pigeon island, detente plage )
Trincomalee ==>Dambulla ( 3 jours je compte rester a Dambulla pour faire le triangle culturel est ce une bonne idée ?
Dambulla ==>> Kandy ( on devrait arriver en pleine fête esala perchera faut il réserver avant ? le temple de la dent est il quand même ouvert ? on compte rester 3 jours )
Kandy ==> Nuwara eliya ( hortons plains, plantation de thé étant donne la période a quel temps doit on s'attendre ?)
Nuwara eliya ==> Ella ou haputale ?
? ==> Ratnapura ( visite des mines , parc national Uda walawe, balade alentours
Ratnapura ==> Colombo
Colombo ==> Negombo .
Fin du séjour
J'ai l'impression que je suis trop juste non ? on va voyager en train et bus donc je sais pas trop comment ça va se passer..
On atterris le 2 aout a 13h a Colombo et repart le 28 aout sachant que je souhaiterais revenir le 27 sur Negombo histoire d'être sur d'avoir l'avion.On prévoit de repartir que le lendemain de Colombo.
Voici a peu près mon itinéraire
Colombo ==>anuradhapura ( 2 jours ? 1 journée visite du site + l'autre journée pour repartir)
Anuradhapura ==> Jaffna ( étant donné le manque d'infos je ne sais pas combien de temps passer vraiment la haut )
Jaffna ==> Trincomalee ( pigeon island, detente plage )
Trincomalee ==>Dambulla ( 3 jours je compte rester a Dambulla pour faire le triangle culturel est ce une bonne idée ?
Dambulla ==>> Kandy ( on devrait arriver en pleine fête esala perchera faut il réserver avant ? le temple de la dent est il quand même ouvert ? on compte rester 3 jours )
Kandy ==> Nuwara eliya ( hortons plains, plantation de thé étant donne la période a quel temps doit on s'attendre ?)
Nuwara eliya ==> Ella ou haputale ?
? ==> Ratnapura ( visite des mines , parc national Uda walawe, balade alentours
Ratnapura ==> Colombo
Colombo ==> Negombo .
Fin du séjour
J'ai l'impression que je suis trop juste non ? on va voyager en train et bus donc je sais pas trop comment ça va se passer..
MSC Divina novembre 2015 English translation pending
Bonjour ,
Qui sera a bord du divina le 11 novembre 2015 10 jours escales CostaRica, Panama, Caetagène en Colombie, Falmouth en Jamaique et Cozumel au Mexique
Qui sera a bord du divina le 11 novembre 2015 10 jours escales CostaRica, Panama, Caetagène en Colombie, Falmouth en Jamaique et Cozumel au Mexique
Ouest américain en septembre: préparer les valises English translation pending
Bonjour,
nous partons mon mari et moi le 12 septembre pour 12 jours en voyage organisé dans l'ouest américain (LA, grand canyon, monument, Bryce, zion, las Vegas, SF).
Il est venu le temps de préparer les valises et nous sommes un peu perdu que faut il prévoir? En sachant qu'à chaque étapes nous sommes à l'hôtel et nous voyageons en car.
Merci par avance pour vos conseils.
Faut-il encore aller au Mondolkiri? English translation pending
bonjour,
je me permets de reposer ma question autrement
dans notre voyage en fev prochain , avec deux enfants, le mondolkiri était prévu pour sortir des sentiers battus[ rencontrer des minorités, ballades dans la jungle , chutes et bain éléphant]
mais nous nous posons des questions:
peu d infos et quelques post pralant d importantes déforestation qui ont detruit la foret et font un paysage possiereux de désolation
nous n avons que trois semaines; la route est longue pour sen monorum et nous ne pourrons pas aller bcp plus loin .
donc est ce que quelqu'un a des infos recentes , ?
est toujours une bonne idée , ? si oui quelles infos ou bons plans?
et sinon nous irons en thailande pour cette rencontre avec les éléphants qui représentent bcp pour les enfants mais ce sera un détour.. je pensais à ko chang , dans ce cas mais pas d idéée du trajet dans notre itineraire;
merci à tous
Californie-Alaska à pied English translation pending
Bonjour tous le monde,
En premier lieu les présentations:
Je m'appelle Maïk, j'ai 22 ans, je viens du Jura en Suisse, je suis Installateur-électricien, j'aime le sport et la nature.
Pourquoi partir:
j'ai dû effectuer mon service militaire (obligatoire en Suisse) l'année passée et je suis revenu dans le civil reprendre mes activités, boulot-apéros-sport-dodos la vie d'un jeune suisse banal. Le problème c'est que les rencontres de personnes d'un univers différent (La Suisse parle 4 langues différentes donc vivre avec des personnes qui parlent allemand, italien et français), les marches militaires, le fait d'avoir le strict minimum et voir ces propres limites me manquent. Je devrais commencer mon brevet en électricité l'année prochaine donc je me dis c'est maintenant ou jamais . A oui et aussi le rêve américain fais son effet ;) .
Ou, comment, combien de temps:
- J'aimerais faire un parcours depuis la Californie jusqu'en Alaska, mais cela reste changeant
- A pieds pour sûr ! et suivant le parcours des bouts de chemin en voiture pour rejoindre tel ou tel destination, parc national intéressant
- Minimum 2 mois a maximum 3 mois
Mes + :
- Pas vraiment de problèmes d'argent, j'ai fais pas mal d'économie - Sportif et jeune - Motivé
Mes - :
- Jamais allé en Amérique et pas beaucoup de connaissance sur le sujet - Parle l'anglais de base appris à l'école - Jeune - Aucune personne de contact sur place
Questions:
- Quelqu'un aurait déjà fait quelque chose de similaire ? - Quels parcours suivre pour voir de beaux paysages ? - Les problèmes liés aux visa, frontières, période ouverte. - Suis-je trop amateur pour se genre de voyage ?
Vos conseils avisés de super voyageur sont le bien venu ;)
En premier lieu les présentations:
Je m'appelle Maïk, j'ai 22 ans, je viens du Jura en Suisse, je suis Installateur-électricien, j'aime le sport et la nature.
Pourquoi partir:
j'ai dû effectuer mon service militaire (obligatoire en Suisse) l'année passée et je suis revenu dans le civil reprendre mes activités, boulot-apéros-sport-dodos la vie d'un jeune suisse banal. Le problème c'est que les rencontres de personnes d'un univers différent (La Suisse parle 4 langues différentes donc vivre avec des personnes qui parlent allemand, italien et français), les marches militaires, le fait d'avoir le strict minimum et voir ces propres limites me manquent. Je devrais commencer mon brevet en électricité l'année prochaine donc je me dis c'est maintenant ou jamais . A oui et aussi le rêve américain fais son effet ;) .
Ou, comment, combien de temps:
- J'aimerais faire un parcours depuis la Californie jusqu'en Alaska, mais cela reste changeant
- A pieds pour sûr ! et suivant le parcours des bouts de chemin en voiture pour rejoindre tel ou tel destination, parc national intéressant
- Minimum 2 mois a maximum 3 mois
Mes + :
- Pas vraiment de problèmes d'argent, j'ai fais pas mal d'économie - Sportif et jeune - Motivé
Mes - :
- Jamais allé en Amérique et pas beaucoup de connaissance sur le sujet - Parle l'anglais de base appris à l'école - Jeune - Aucune personne de contact sur place
Questions:
- Quelqu'un aurait déjà fait quelque chose de similaire ? - Quels parcours suivre pour voir de beaux paysages ? - Les problèmes liés aux visa, frontières, période ouverte. - Suis-je trop amateur pour se genre de voyage ?
Vos conseils avisés de super voyageur sont le bien venu ;)
"Entre Mythes et Légendes" English translation pending
bonjour a tous
le 11 septembre avec mon fils nous allons faire une croisière , la croisière s'appelle entre mythe et légende
c'est t'une croisière Costa et je me pause beaucoup de question sur les excursions , sur les frais a bord , sur la vie en général en
croisière .
Les escales sont , Héraklion, Izmir, Olympie , Athènes, Santorin, Rome, Savone que faire ? excursions Costa ou pas?
merci a vous tous de vos reponse
le 11 septembre avec mon fils nous allons faire une croisière , la croisière s'appelle entre mythe et légende
c'est t'une croisière Costa et je me pause beaucoup de question sur les excursions , sur les frais a bord , sur la vie en général en
croisière .
Les escales sont , Héraklion, Izmir, Olympie , Athènes, Santorin, Rome, Savone que faire ? excursions Costa ou pas?
merci a vous tous de vos reponse
Croisière sur le Costa Deliziosa: faire ses valises English translation pending
bonjour,
nous allons faire notre première croisière à bord du Deliziosa le 29 juin et plein des questions se pose à nous.
que devons nous prévoir comme vêtements ?
est ce que d'autres personnes on déja fait cette croisière et pourrait nous donner quelques conseils lors des escales.
merci
merci
Pushkar il y a quelques années... Nostalgie... English translation pending
Un reour sur les années 70/80
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.
C’est après avoir changé de bus à Ajmer, grande ville musulmane, sans réel intérêt, que Pushkar apparu.
Cette ville calme et sereine, construite autour d’un lac sacré est la seule en Inde à abriter un temple dédié au Dieu Brahma. Ville de pèlerinage pour les indiens elle est aussi un havre de paix pour occidentaux paumés. Beaucoup de Hippies, en route pour Katmandou, se donnaient rendez-vous à Pushkar, la consommation autorisée de certaines substances comme l’opium ou le cannabis y était pour beaucoup. Les hôtels bon marché ne manquant pas, il fut aisé de trouver une chambre à louer, non loin du lac, dans la rue principale qui traversait la ville du nord au sud.
De jeunes occidentaux à la dérive, les yeux rougis par la consommation assidue d’opiacées, trainaient leurs guêtres, rasant les murs à la recherche d’un peu d’ombre.
La ville étant petite il était très facile d’en sortir pour s’offrir une balade bucolique dans ses environs. Je décidais de marcher un peu. C’est quelques dizaines de mètres après le temple de Brahma que la campagne reprenait ses droits. Des petits arbustes d’épineux ponctuaient un paysage d’une apparence assez désertique. Quelques Paons bleus excités perchés dans les bosquets, lançaient à gorges déployées leur cri si caractéristique : « Léon … Léon … » en arborant une queue magnifique de couleurs et d’ocelles irisées. Je comprenais la raison pour laquelle cet oiseau sacré était le symbole du Rajasthan.
C’est un peu plus loin qu’une volée de cailloux interrompit ma promenade. La bordée de pierres provenait d’un groupe d’arbuste que je venais de dépasser. Quelques jacassements provenant du sommet des arbres attirèrent mon attention. Une troupe de singes facétieux m’avait pris pour cible. Je pressai le pas m’éloignant rapidement de cette assemblée de chenapans indisciplinés.
Continuant mon chemin sous une chaleur accablante, je cru discerner, au loin, une masse sombre au milieu du sentier. M’approchant doucement je me rendis compte qu’il s’agissait, en fait, du cadavre décomposé d’une vache. Une demi-douzaine de vautours se disputait des lambeaux de chair nauséabondes en se chamaillant vigoureusement. Les oiseaux étaient véritablement impressionnants. C’était la première fois que je pouvais observer d’aussi près un épisode de la vie sauvage. Les rapaces plongeaient, à tour de rôle, leur long cou dénudé dans les entrailles de ce qui restait de l’animal. Ils en ressortaient la tête sanguinolente, serrant dans leur bec puissant des lanières de viande putréfiées. Ma présence ne semblait pas les déranger le moins du monde.
Je devais reconnaitre que, dans ce pays, les hommes et les animaux vivaient en parfaite harmonie, je ne ressentais aucune crainte de la part de ces derniers.
Un peu plus tard, c’est à la terrasse d’un restaurant plein à craquer que nous rencontrâmes Claudia. Les fines boucles de ses cheveux blonds accrochaient orgueilleusement les rayons du soleil, et la profondeur de son regard bleuté nous ravissait. Elle arrivait de Munich en Allemagne, pour rejoindre son mari, médecin à Bangkok. Elle pratiquait elle-même la médecine dans son pays. Elle avait décidé de faire une halte en Inde pour quelques jours ou quelques semaines, elle ne savait pas, avant de rejoindre la Thaïlande.
Par un phénomène curieux, nous nous comportâmes rapidement tous les deux, comme deux vieux amis qui se seraient retrouvées, après une longue séparation. Christian nous observait en silence, il avala sa bière nerveusement, son regard s’était obscurci et son sourire figé. Il s’éclipsa aussitôt prétextant un vague mal de tête.
Je proposais à Claudia une promenade sur les ghâts qui bordaient le lac.
Les ghâts, ce sont ces escaliers qui permettent aux dévots d’atteindre aisément le bord de l’eau pour effectuer le rite bi-journalier des ablutions. A Pushkar, ces marches faisaient, presque, le tour du plan d’eau. Des vaches, placides, couchées au milieu de la rue, observaient d’un œil oblique la circulation, en ruminant lentement. L’air était doux, le soleil descendait doucement à l’horizon, Claudia était ravissante. En me dirigeant vers le lac, je marchais sur un petit nuage.
Nous passâmes devant le temple de Brahma. De nombreux pèlerins montaient paisiblement les marches de l’escalier qui y conduisait. En passant sous la cloche qui se trouvait à l’entrée, ils l’agitaient énergiquement, annonçant ainsi leur visite respectueuse.
L’après-midi était déjà bien avancée et les rues de Puskhar semblaient de plus en plus animées. Des Sâdhus, en quête d’un peu d’argent ou d’un peu de nourriture tendaient leurs petits pots de métal, bénissant les âmes compatissantes. L’un d’entre eux, saisissant vivement le poignet de Claudia, lui attacha un fil de coton orangé au poignet tout en lui apposant sur le front le Tika, signe distinctif des adorateurs de Shiva. Il en fit de même pour moi, je lui glissai dans la main quelques roupies en remerciement.
Beaucoup d’occidentaux s’étaient déjà installés au bord de l’eau. La chaleur diminuait notablement.
Le coucher de soleil était magnifique, la ville semblait émerger du bassin, accompagnant un brouillard qui doucement effaçait ses contours. Nous nous assîmes, en position du lotus, comme beaucoup d’autres l’avaient fait, pour célébrer le crépuscule.
Quelques pèlerins, le corps à demi plongé dans l’eau, pratiquaient les ablutions du soir. Ils disparaissaient sous la surface, l’espace d’un court instant, s’ébrouaient brièvement, replongeaient de nouveau, répétant ce rite trois fois de suite.
Je me disais que si le paradis existait quelque part, il devait ressembler un peu à ça. Rarement je ne m’était senti aussi bien. Claudia, les yeux mi-clos, semblait elle aussi apprécier ce moment magique.
Des musiciens indiens s’étaient installés tout à côté et, bientôt, une mélopée envoutante monta doucement dans l’air calme du soir. L’agitation environnante s’apaisait enfin, tandis que Pushkar s’éclairait doucement. C’était le moment préféré de la plupart des voyageurs occidentaux. Le soleil disparaissait progressivement à l’horizon teintant, brièvement, le ciel et le lac d’une superbe couleur dorée.
De grosses volutes de fumée s’élevaient paresseusement dans l’air, une odeur enivrante de marijuana nous saisit à la gorge.
Je pris mon shilom, que je remplis doucement, puis sortant un bout de tissu de ma poche, je l’enroulai consciencieusement autour de la pipe. Je présentai ensuite l’ensemble à Claudia, qui l’alluma dans un grand sourire. Nous restâmes ainsi, flottant agréablement aux grés des nuages qui défilaient doucement au-dessus de nous. La douceur du moment n’avait d’égal que le bonheur de notre rencontre. C’est ensemble, la nuit étant tombée depuis longtemps, que nous rejoignîmes l’hôtel de Claudia.
Une semaine se passa, Christian semblait fatigué. Il trainait son spleen assis des journées entières, louvoyant d’une terrasse à l’autre, le regard vide et l’esprit ailleurs.
Nous ne nous rendîmes pas compte immédiatement du changement qui était intervenu, tout étourdis que nous étions par ce qui nous arrivait. Quand Claudia annonça qu’elle avait l’intention de se rendre au Pakistan, je décidais de l’accompagner. De son coté, Christian avait décidé de faire un peu de chemin seul, en direction du sud.
Nous continuâmes notre voyage en bus. Il faisait très beau et l’appel de la route était irrésistible.