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Que faire absolument à Valence (Espagne) en 3 jours? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars bientôt passer 3 jours à Valence avec ma femme (premier voyage sans enfant), j'ai vu qu'il y a pas mal de chose à faire sur place, mais est-ce que vous avez des endroits/activités/visites à conseiller et/ou d'autres à éviter ?
Nous aimerions manger des tappas, avez-vous également des restos à conseiller et éviter ? Il y a un peu de tout sur internet...
Merci d'avance pour vos conseils ! 😎
Quentin
Je pars bientôt passer 3 jours à Valence avec ma femme (premier voyage sans enfant), j'ai vu qu'il y a pas mal de chose à faire sur place, mais est-ce que vous avez des endroits/activités/visites à conseiller et/ou d'autres à éviter ?
Nous aimerions manger des tappas, avez-vous également des restos à conseiller et éviter ? Il y a un peu de tout sur internet...
Merci d'avance pour vos conseils ! 😎
Quentin
Un mois solo dans l'hiver russe: Saint-Pétersbourg, Moscou et la Sibérie English translation pending
La Russie était sur la liste des voyages que je voulais faire en solo. Après l'Argentine et les Etats-Unis, je me suis donc envolée vers l'Est pour passer le mois de février au pays des tsars. Contrairement à mes 2 précédents voyages où j'étais partie en impro totale, j'ai méticuleusement organisé mon séjour en Russie. Je sais lire le cyrillique mais je n'ai que les bases en russe, et j'ai pu constater pendant mon séjour que très peu de Russes parlent anglais. J'ai donc essayé d'éviter tout problème de réservation lié à des incompréhensions linguistiques, et ça passe par une organisation optimale 😉
En août 2017 : Achat d'un billet multi-destinations chez Air France : Paris/St-Pétersbourg - Irkoutsk/Paris
En décembre 2017 : Envoi d'un dossier + passeport à une agence parisienne qui s'est occupée des démarches de visa à ma place. Réception du passeport + visa 15 jours après le début des démarches
En janvier 2018 : réservations hôtels sur booking et hotels.com billet de train Piter/Moscou sur le site de officiel de la RZD vol Moscou/Irkoutsk sur le site d'Aeroflot billet pour un ballet au théâtre Mariinsky sur le site officiel du Mariinsky excursions + visite d'Olkhon island avec une agence russe d'Irkoutsk
L'ancien hôtel Ukrainia, nommé Radisson Royal de Moscou - Broken Boussole ©
Hormis une semaine de battement en Sibérie, mon voyage était calé à 90% quand j'ai atterri à St-Pétersbourg :) La grande inconnue pour moi restait la météo car je n'avais jamais voyagé dans un pays froid. Et comme j'ai cherché beaucoup d'informations sur la tenue à adopter pour passer l'hiver en Russie, je vais vous donner l'exemple d'une tenue que j'ai utilisé pour visiter St-Pétersbourg et Moscou : un legging damart thermolactyl degré 3 + un jean par dessus, un t-shirt et une veste, un manteau "Toboggan" mi-long résistant à -30° (acheté lors d'un voyage au Canada), des gants et des cuissardes plates en cuir avec des chaussettes de ski. Une fois en Russie, j'ai acheté une chapka (outchenka) que j'ai porté quotidiennement. La protection de la tête restant pour moi le plus important : pendant mon séjour à St-Pétersbourg la température est tombée à -14° avec un ressenti de -20° et ce jour-là il y avait énormément de vent ! Sans chapka ça pique 😉
Surtout n'oubliez pas que : 1. Le choix des vêtements est assez subjectif, chacun sait s'il est frileux ou pas. 2. La Sibérie nécessite des vêtements différents, surtout si vous prévoyez des excursions en plein-air.
La maison du livre de style Art Deco sur l'avenue Nevski - Broken Boussole ©
DECOUVERTE DE LA VENISE DU NORD : ST-PETERSBOURG
Après un vol rapide vers Pulkovo, j'ai rejoint le centre-ville. N'ayant qu'un sac de 40L à porter, je n'ai pas pris de taxi, les transports en commun étaient pratiques et peu onéreux. Sachant qu'un billet de bus coûte 40 roubles (0,6€) et que le N°39 vous dépose au pied du métro Moskovskaya. Dans les tunnels du métro, on peut acheter une carte Podoroznhik pour 60 roubles. Des automates (en français) vous permettront de la recharger selon vos besoins : par exemple 10 trajets = 355 roubles (5€).
Quant à l'hôtel réservé, je n'ai pas été déçue ! Le Golden Age est situé dans le "triangle d'or" pétersbourgeois. Pour 22€ la nuit, j'avais une grande chambre avec lit double, bureau, réfrigérateur, et salle de bain privée avec une douche à l'italienne. La proximité avec 3 stations de métro n'a rien gâché.
Pendant mon séjour, j'ai visité de nombreux lieux de culte, notamment des cathédrales orthodoxes. A Piter, ça n'est pas ce qui manque ! J'ai commencé par la cathédrale St-Isaac dont l'entrée coûte 250 roubles (3,6€). Pour la "colonnade" il faut ajouter 250 roubles supplémentaires et pour l'audioguide en français, encore 200 roubles. A mon sens, cette cathédrale ainsi que celle de St Sauveur sur le sang versé, sont les 2 plus belles à visiter ici. La sobriété extérieure de la cathédrale St Isaac, tranche littéralement avec la richesse de sa décoration intérieure ! Tout est superbe ! Couleurs, mosaïques, icônes, marbre, colonnes en malachite et lapis-lazuli, iconostase…
Cathédrale St-Isaac, mosaïques & colonnes en malachite et lapis-lazuli - Broken Boussole ©
La cathédrale de St Sauveur sur le sang versé était la visite que j'attendais avec le plus d'impatience. J'avais hâte de voir les bulbes au bord du canal Griboedov. Malheureusement, l'édifice était en rénovation extérieure.
Cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©
L'entrée coûte également 250 roubles mais l'intérieur est tout aussi somptueux que celui de la cathédrale St Isaac. J’ai été subjugué par l’étendue des mosaïques à l’intérieur ! Il y en a plus que dans la Basilique St Marc à Venise, puisque la cathédrale pétersbourgeoise compte 7000 m² de mosaïques : rien que pour les poser il a fallu 12 ans !
Les murs et le plafond de la cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©
Il y a également de nombreuses cathédrales dont l'entrée est gratuite, comme celle de Notre-Dame de Kazan, célèbre pour son icône de la vierge de Kazan mais qui est très sombre. La cathédrale de Smolny, plus facilement accessible en bus est également très belle. Ici, la plus haute des 5 coupoles mesure presque 100 mètres de haut, et pour la modique somme de 50 roubles (0,7€) j’ai pu monter dans un des 4 clochers pour admirer la vue sur la ville. Attention, ça fait beaucoup de marches et certains escaliers sont étroits. Si vous avez le vertige ça n’est pas la peine d’essayer 🙂
La cathédrale de Smolny sous la neige - Broken Boussole ©
Pour ceux qui ont envie d’assister à une liturgie orthodoxe, je vous conseille la cathédrale St Nicolas des Marins. Les chants sont sublimes�� et vous aurez l’occasion de voir l’iconostase ouverte et le pope couvert de fleurs et cadeaux par les fidèles ! Attention, interdiction de faire des photos ou de filmer ici. Et pour ceux qui ont un peu plus de temps, près de Moskovaskaya, j'ai découvert un lieu de culte très esthétique : la cathédrale de chesmé 😉
La cathédrale de Chesmé, on dirait un gâteau ! - Broken Boussole ©
Il y a bien sûr d'autres églises et cathédrales, ainsi qu'une mosquée et une synagogue mais après ces visites, je me suis concentrée sur 3 musées. Bien entendu, j'ai passé quelques heures à l'Ermitage, ce qui n'est absolument pas assez mais j'avais des impératifs d'emploi du temps pour pouvoir tout visiter ;) L'entrée coûte 700 roubles (9,9€).
L'entrée de l'Ermitage - Broken Boussole ©
Préparez vous à beaucoup marcher et à monter beaucoup de marches ! Il y a de nombreux escaliers qui permettent de vadrouiller entre le rez-de-chaussée, le 1er et le 2ème. Mais je vous conseille de prendre l’escalier du Jourdain pour commencer votre visite. Il est en marbre et son plafond vaut aussi le détour. Je ne vous cache pas qu'un plan du musée est absolument nécessaire pour une première visite, et si possible, essayez de lister les salles que vous voulez absolument voir en priorité.
Personnellement, je me suis concentrée sur les classiques, comme le Pavilion Hall (salle 204, c’est ici que l’horloge du paon s’anime), le St George Hall, l'Armorial Hall ou encore le boudoir
Le boudoir et son code couleur très rouge ;) - Broken Boussole ©
J'ai également adoré la bibliothèque du Tsar Nicolas II, la salle 227, les collections d'antiquités égyptiennes, grecques et romaines, ainsi que la collection italienne et la salle malachite. Il s’agit de la salle 189 au 1er étage, comme son nom l’indique, de nombreux éléments sont composés à partir du minéral vert. J’ai attendu (15 minutes) que les visites de groupe sortent pour pouvoir prendre la salle vide.
La salle malachite vide, l'espace d'un instant - Broken Boussole ©
L'autre musée que j'attendais de visiter avec impatience, c'était le musée Fabergé. J'avais très envie de découvrir "en vrai", des oeufs de Fabergé 🙂 Ici l'entrée sans audioguide coûte 450 roubles (6,4€) mais il y a des guides version papier en russe ou anglais. La mise en scène dans le palais Chouvalov est somptueuse. Outre plusieurs oeufs de Fabergé originaux, le musée contient énormément de richesses : des icônes sublimes, des boites à tabac ou à bijoux, des services à thé, le tout en or, argent, diamant, saphir, améthyste…
L'œuf au muguet - Broken Boussole ©
Enfin, pour m'amuser, j'ai visité ou plutôt joué au musée des jeux d'arcade soviétiques pour la somme de 450 roubles (6,4€). En échange, j'ai récupéré une boite d'allumettes remplie de kopeck de 15 centimes. Cette petite monnaie m'a permis de jouer à des jeux d'arcade disséminés sur 2 étages. Certains sont très sympas et facilement compréhensibles et d'autres... Et bien disons que j'ai gaspillé quelques pièces 😉
Bienvenue aux grands enfants ;) - Broken Boussole ©
A part ces visites, j'ai également découvert l'île de Petrogradskaya, la maisonnette de Pierre le Grand ou encore le croiseur Aurore, ainsi que la forteresse de Pierre le Grand sur l'île aux lièvres. J'ai adoré la vue depuis l'île Vassilievski et arpenter l'avenue Nevski (paradis du shopping et des bonnes pâtisseries, notamment dans l'épicerie fine Elisseïev). Mais ce sont 2 autres visites que je souhaite décrire avec plus de précisions 🙂
Lorsque j'ai acheté mes billets d'avion en août 2017, j'avais regardé avec espoir les programmations au Bolchoï et au théâtre Mariinsky. Je voulais assister à mon premier ballet en Russie dans un lieu grandiose, et j'aurais aimé voir le Lac des cygnes. Malheureusement, ce ballet ne se produisait pas aux dates qui m'intéressaient. (Pas grave, je l'ai vu en France la semaine dernière 😉 ). Du coup, en janvier 2018, j'ai choisi d'aller voir la Bayadère au théâtre Mariinsky. J'ai réservé mon billet sur le site officiel du théâtre. Un peu au hasard, j'ai choisi une place au premier rang dans une loge du Dress Circle (45€ par billet pour 6 personnes par loge). Et bien je n'ai pas regretté mon choix ! En loge, je vous déconseille fortement de prendre une place au 2ème rang, à moins de venir en famille et de placer les enfants devant vous au 1er rang. Les 3 femmes qui étaient au 2ème rang dans notre loge, ont passé 2 heures debout pour voir les danseurs...
Depuis la loge, vue sur la fosse, l'orchestre et la scène - Broken Boussole ©
Tout était sublime : l’orchestre, les danseurs, les chorégraphies, les décors, les costumes, le maquillage… Le lieu était vraiment magique. Il me tarde de voir à quoi ressemble un ballet au Bolchoï maintenant 😉
Après cette pause de quelques heures au Mariinksy, j'ai rejoint le palais Ioussoupov, situé juste à coté. L'entrée coûte 700 roubles (9,9€) soit le même prix qu'un billet pour l'Ermitage, mais l'audioguide en français est inclus dans le prix. Je ne crois pas que ce soit dans le top 10 des choses à visiter ici, mais je voulais y venir car c'est ici que Raspoutine a été assassiné, des visites spécifiques sont d'ailleurs organisées. J'ai visité l'intégralité des pièces ouvertes au public, et certaines sont de vrais bijoux ! Notamment le petit salon mauresque, la salle de billard et le théâtre privé du palais !
Le théâtre du palais Ioussoupov - Broken Boussole ©
Pendant cette visite, je n'ai quasiment croisé personne ! Après une journée aussi remplie, je suis allée dans mon QG personnel pour manger : Ketch'up. A St-Petersbourg j'ai testé plusieurs cantines, j'ai mangé au fast-food mais j'ai adoré ce restaurant là, même s'il ne sert pas de la cuisine typiquement russe. La déco, la musique, l'ambiance et la carte, tout était top. D'ailleurs, presque toute la carte était traduite en anglais, et tous les plats étaient pris en photo.
Un chawarma VIP dans sa poêle - Broken Boussole ©
St-Pétersbourg est vraiment une très belle ville, ou je suis sûre de revenir rapidement ! Mais la prochaine fois ce sera en saison estivale pour pouvoir découvrir le palais de Peterhof et le palais Catherine à Pouchkine.
Vue sur la Neva et l'Ermitage depuis le pont du Palais - Broken Boussole ©
Le prochain billet de ce carnet concernera Moscou 🙂
En août 2017 : Achat d'un billet multi-destinations chez Air France : Paris/St-Pétersbourg - Irkoutsk/Paris
En décembre 2017 : Envoi d'un dossier + passeport à une agence parisienne qui s'est occupée des démarches de visa à ma place. Réception du passeport + visa 15 jours après le début des démarches
En janvier 2018 : réservations hôtels sur booking et hotels.com billet de train Piter/Moscou sur le site de officiel de la RZD vol Moscou/Irkoutsk sur le site d'Aeroflot billet pour un ballet au théâtre Mariinsky sur le site officiel du Mariinsky excursions + visite d'Olkhon island avec une agence russe d'Irkoutsk
L'ancien hôtel Ukrainia, nommé Radisson Royal de Moscou - Broken Boussole ©Hormis une semaine de battement en Sibérie, mon voyage était calé à 90% quand j'ai atterri à St-Pétersbourg :) La grande inconnue pour moi restait la météo car je n'avais jamais voyagé dans un pays froid. Et comme j'ai cherché beaucoup d'informations sur la tenue à adopter pour passer l'hiver en Russie, je vais vous donner l'exemple d'une tenue que j'ai utilisé pour visiter St-Pétersbourg et Moscou : un legging damart thermolactyl degré 3 + un jean par dessus, un t-shirt et une veste, un manteau "Toboggan" mi-long résistant à -30° (acheté lors d'un voyage au Canada), des gants et des cuissardes plates en cuir avec des chaussettes de ski. Une fois en Russie, j'ai acheté une chapka (outchenka) que j'ai porté quotidiennement. La protection de la tête restant pour moi le plus important : pendant mon séjour à St-Pétersbourg la température est tombée à -14° avec un ressenti de -20° et ce jour-là il y avait énormément de vent ! Sans chapka ça pique 😉
Surtout n'oubliez pas que : 1. Le choix des vêtements est assez subjectif, chacun sait s'il est frileux ou pas. 2. La Sibérie nécessite des vêtements différents, surtout si vous prévoyez des excursions en plein-air.
La maison du livre de style Art Deco sur l'avenue Nevski - Broken Boussole ©DECOUVERTE DE LA VENISE DU NORD : ST-PETERSBOURG
Après un vol rapide vers Pulkovo, j'ai rejoint le centre-ville. N'ayant qu'un sac de 40L à porter, je n'ai pas pris de taxi, les transports en commun étaient pratiques et peu onéreux. Sachant qu'un billet de bus coûte 40 roubles (0,6€) et que le N°39 vous dépose au pied du métro Moskovskaya. Dans les tunnels du métro, on peut acheter une carte Podoroznhik pour 60 roubles. Des automates (en français) vous permettront de la recharger selon vos besoins : par exemple 10 trajets = 355 roubles (5€).
Quant à l'hôtel réservé, je n'ai pas été déçue ! Le Golden Age est situé dans le "triangle d'or" pétersbourgeois. Pour 22€ la nuit, j'avais une grande chambre avec lit double, bureau, réfrigérateur, et salle de bain privée avec une douche à l'italienne. La proximité avec 3 stations de métro n'a rien gâché.
Pendant mon séjour, j'ai visité de nombreux lieux de culte, notamment des cathédrales orthodoxes. A Piter, ça n'est pas ce qui manque ! J'ai commencé par la cathédrale St-Isaac dont l'entrée coûte 250 roubles (3,6€). Pour la "colonnade" il faut ajouter 250 roubles supplémentaires et pour l'audioguide en français, encore 200 roubles. A mon sens, cette cathédrale ainsi que celle de St Sauveur sur le sang versé, sont les 2 plus belles à visiter ici. La sobriété extérieure de la cathédrale St Isaac, tranche littéralement avec la richesse de sa décoration intérieure ! Tout est superbe ! Couleurs, mosaïques, icônes, marbre, colonnes en malachite et lapis-lazuli, iconostase…
Cathédrale St-Isaac, mosaïques & colonnes en malachite et lapis-lazuli - Broken Boussole ©La cathédrale de St Sauveur sur le sang versé était la visite que j'attendais avec le plus d'impatience. J'avais hâte de voir les bulbes au bord du canal Griboedov. Malheureusement, l'édifice était en rénovation extérieure.
Cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©L'entrée coûte également 250 roubles mais l'intérieur est tout aussi somptueux que celui de la cathédrale St Isaac. J’ai été subjugué par l’étendue des mosaïques à l’intérieur ! Il y en a plus que dans la Basilique St Marc à Venise, puisque la cathédrale pétersbourgeoise compte 7000 m² de mosaïques : rien que pour les poser il a fallu 12 ans !
Les murs et le plafond de la cathédrale St Sauveur sur le sang versé - Broken Boussole ©Il y a également de nombreuses cathédrales dont l'entrée est gratuite, comme celle de Notre-Dame de Kazan, célèbre pour son icône de la vierge de Kazan mais qui est très sombre. La cathédrale de Smolny, plus facilement accessible en bus est également très belle. Ici, la plus haute des 5 coupoles mesure presque 100 mètres de haut, et pour la modique somme de 50 roubles (0,7€) j’ai pu monter dans un des 4 clochers pour admirer la vue sur la ville. Attention, ça fait beaucoup de marches et certains escaliers sont étroits. Si vous avez le vertige ça n’est pas la peine d’essayer 🙂
La cathédrale de Smolny sous la neige - Broken Boussole ©Pour ceux qui ont envie d’assister à une liturgie orthodoxe, je vous conseille la cathédrale St Nicolas des Marins. Les chants sont sublimes�� et vous aurez l’occasion de voir l’iconostase ouverte et le pope couvert de fleurs et cadeaux par les fidèles ! Attention, interdiction de faire des photos ou de filmer ici. Et pour ceux qui ont un peu plus de temps, près de Moskovaskaya, j'ai découvert un lieu de culte très esthétique : la cathédrale de chesmé 😉
La cathédrale de Chesmé, on dirait un gâteau ! - Broken Boussole ©Il y a bien sûr d'autres églises et cathédrales, ainsi qu'une mosquée et une synagogue mais après ces visites, je me suis concentrée sur 3 musées. Bien entendu, j'ai passé quelques heures à l'Ermitage, ce qui n'est absolument pas assez mais j'avais des impératifs d'emploi du temps pour pouvoir tout visiter ;) L'entrée coûte 700 roubles (9,9€).
L'entrée de l'Ermitage - Broken Boussole ©Préparez vous à beaucoup marcher et à monter beaucoup de marches ! Il y a de nombreux escaliers qui permettent de vadrouiller entre le rez-de-chaussée, le 1er et le 2ème. Mais je vous conseille de prendre l’escalier du Jourdain pour commencer votre visite. Il est en marbre et son plafond vaut aussi le détour. Je ne vous cache pas qu'un plan du musée est absolument nécessaire pour une première visite, et si possible, essayez de lister les salles que vous voulez absolument voir en priorité.
Personnellement, je me suis concentrée sur les classiques, comme le Pavilion Hall (salle 204, c’est ici que l’horloge du paon s’anime), le St George Hall, l'Armorial Hall ou encore le boudoir
Le boudoir et son code couleur très rouge ;) - Broken Boussole ©J'ai également adoré la bibliothèque du Tsar Nicolas II, la salle 227, les collections d'antiquités égyptiennes, grecques et romaines, ainsi que la collection italienne et la salle malachite. Il s’agit de la salle 189 au 1er étage, comme son nom l’indique, de nombreux éléments sont composés à partir du minéral vert. J’ai attendu (15 minutes) que les visites de groupe sortent pour pouvoir prendre la salle vide.
La salle malachite vide, l'espace d'un instant - Broken Boussole ©L'autre musée que j'attendais de visiter avec impatience, c'était le musée Fabergé. J'avais très envie de découvrir "en vrai", des oeufs de Fabergé 🙂 Ici l'entrée sans audioguide coûte 450 roubles (6,4€) mais il y a des guides version papier en russe ou anglais. La mise en scène dans le palais Chouvalov est somptueuse. Outre plusieurs oeufs de Fabergé originaux, le musée contient énormément de richesses : des icônes sublimes, des boites à tabac ou à bijoux, des services à thé, le tout en or, argent, diamant, saphir, améthyste…
L'œuf au muguet - Broken Boussole ©Enfin, pour m'amuser, j'ai visité ou plutôt joué au musée des jeux d'arcade soviétiques pour la somme de 450 roubles (6,4€). En échange, j'ai récupéré une boite d'allumettes remplie de kopeck de 15 centimes. Cette petite monnaie m'a permis de jouer à des jeux d'arcade disséminés sur 2 étages. Certains sont très sympas et facilement compréhensibles et d'autres... Et bien disons que j'ai gaspillé quelques pièces 😉
Bienvenue aux grands enfants ;) - Broken Boussole ©A part ces visites, j'ai également découvert l'île de Petrogradskaya, la maisonnette de Pierre le Grand ou encore le croiseur Aurore, ainsi que la forteresse de Pierre le Grand sur l'île aux lièvres. J'ai adoré la vue depuis l'île Vassilievski et arpenter l'avenue Nevski (paradis du shopping et des bonnes pâtisseries, notamment dans l'épicerie fine Elisseïev). Mais ce sont 2 autres visites que je souhaite décrire avec plus de précisions 🙂
Lorsque j'ai acheté mes billets d'avion en août 2017, j'avais regardé avec espoir les programmations au Bolchoï et au théâtre Mariinsky. Je voulais assister à mon premier ballet en Russie dans un lieu grandiose, et j'aurais aimé voir le Lac des cygnes. Malheureusement, ce ballet ne se produisait pas aux dates qui m'intéressaient. (Pas grave, je l'ai vu en France la semaine dernière 😉 ). Du coup, en janvier 2018, j'ai choisi d'aller voir la Bayadère au théâtre Mariinsky. J'ai réservé mon billet sur le site officiel du théâtre. Un peu au hasard, j'ai choisi une place au premier rang dans une loge du Dress Circle (45€ par billet pour 6 personnes par loge). Et bien je n'ai pas regretté mon choix ! En loge, je vous déconseille fortement de prendre une place au 2ème rang, à moins de venir en famille et de placer les enfants devant vous au 1er rang. Les 3 femmes qui étaient au 2ème rang dans notre loge, ont passé 2 heures debout pour voir les danseurs...
Depuis la loge, vue sur la fosse, l'orchestre et la scène - Broken Boussole ©Tout était sublime : l’orchestre, les danseurs, les chorégraphies, les décors, les costumes, le maquillage… Le lieu était vraiment magique. Il me tarde de voir à quoi ressemble un ballet au Bolchoï maintenant 😉
Après cette pause de quelques heures au Mariinksy, j'ai rejoint le palais Ioussoupov, situé juste à coté. L'entrée coûte 700 roubles (9,9€) soit le même prix qu'un billet pour l'Ermitage, mais l'audioguide en français est inclus dans le prix. Je ne crois pas que ce soit dans le top 10 des choses à visiter ici, mais je voulais y venir car c'est ici que Raspoutine a été assassiné, des visites spécifiques sont d'ailleurs organisées. J'ai visité l'intégralité des pièces ouvertes au public, et certaines sont de vrais bijoux ! Notamment le petit salon mauresque, la salle de billard et le théâtre privé du palais !
Le théâtre du palais Ioussoupov - Broken Boussole ©Pendant cette visite, je n'ai quasiment croisé personne ! Après une journée aussi remplie, je suis allée dans mon QG personnel pour manger : Ketch'up. A St-Petersbourg j'ai testé plusieurs cantines, j'ai mangé au fast-food mais j'ai adoré ce restaurant là, même s'il ne sert pas de la cuisine typiquement russe. La déco, la musique, l'ambiance et la carte, tout était top. D'ailleurs, presque toute la carte était traduite en anglais, et tous les plats étaient pris en photo.
Un chawarma VIP dans sa poêle - Broken Boussole ©St-Pétersbourg est vraiment une très belle ville, ou je suis sûre de revenir rapidement ! Mais la prochaine fois ce sera en saison estivale pour pouvoir découvrir le palais de Peterhof et le palais Catherine à Pouchkine.
Vue sur la Neva et l'Ermitage depuis le pont du Palais - Broken Boussole ©Le prochain billet de ce carnet concernera Moscou 🙂
Palawan en famille! English translation pending
Programme :
Manille The Escapist Pointe 2 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits El Nido hôtel Dreamland 2 nuits San Vicente hôtel Sunset beach 4 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits Manille hôtel Condo Palm Tree 2 nuits.
Séjour du 13 au 28 avril 2018 avec la Saudia Airlines escale à Riyad.
Aux Philippines, il est encore possible d’éviter le tourisme de masse. Nombreux sont les espaces vierges, les plages étendues sans aménagement. Contrairement à d’autres pays d’Asie du Sud Est, les Philippines ont de nombreuses affinités culturelles avec l'Occident. C'est, par exemple, l’un des deux seuls pays à prédominance catholique d'Asie avec le Timor orientale. Le pays a été sous domination espagnole pendant 333 ans et tire son nom de Philippe II, qui était roi d'Espagne. Sous tutelle américaine pendant 48 ans, les États-Unis imposèrent leur protectorat aux Philippines au prix d'une guerre qui a fait plus d'un million et demi de victimes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes japonaises multiplient les exactions comme le terrible massacre de Manille en février 1945, où plus de 100 000 civils trouvent la mort.
Survol de Manille qui est le centre de l'activité économique, politique, sociale et culturelle du pays. Manille est l'une des villes les plus densément peuplées au monde.
L’île de Lubang située au sud de Luçon.

C'est sur cette île que le soldat japonais Hirō Onoda passa trente années de sa vie, entre 1944 et 1974, sans avoir connaissance de la fin de la Seconde Guerre mondiale.
En arrivant à l’aéroport ont tente la navette jusqu’au terminal 3, ont nous annonce 45 mn d’attente. Avec la fatigue et le stress du voyage nous préférons optez pour un taxi qui nous amènera au pied de l’hôtel dans le quartier de New Port.

La circulation chaotique et à les embouteillages incessants, rythme la capitale du pays. Les départs tôt ou les arrivées tardives, permettant d'éviter la circulation très dense.

Je ne m’attendais pas à voir une telle disparités entre les riches et les pauvres, de nombreux enfants errent dans les rues. On passe d’un quartier pauvre avec des maisons en tôle à un quartier de résidence haut standing.
Manille The Escapist Pointe 2 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits El Nido hôtel Dreamland 2 nuits San Vicente hôtel Sunset beach 4 nuits Puerto Princessa Marianne hôtel 2 nuits Manille hôtel Condo Palm Tree 2 nuits.
Séjour du 13 au 28 avril 2018 avec la Saudia Airlines escale à Riyad.Aux Philippines, il est encore possible d’éviter le tourisme de masse. Nombreux sont les espaces vierges, les plages étendues sans aménagement. Contrairement à d’autres pays d’Asie du Sud Est, les Philippines ont de nombreuses affinités culturelles avec l'Occident. C'est, par exemple, l’un des deux seuls pays à prédominance catholique d'Asie avec le Timor orientale. Le pays a été sous domination espagnole pendant 333 ans et tire son nom de Philippe II, qui était roi d'Espagne. Sous tutelle américaine pendant 48 ans, les États-Unis imposèrent leur protectorat aux Philippines au prix d'une guerre qui a fait plus d'un million et demi de victimes. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les troupes japonaises multiplient les exactions comme le terrible massacre de Manille en février 1945, où plus de 100 000 civils trouvent la mort.
Survol de Manille qui est le centre de l'activité économique, politique, sociale et culturelle du pays. Manille est l'une des villes les plus densément peuplées au monde.L’île de Lubang située au sud de Luçon.

C'est sur cette île que le soldat japonais Hirō Onoda passa trente années de sa vie, entre 1944 et 1974, sans avoir connaissance de la fin de la Seconde Guerre mondiale.
En arrivant à l’aéroport ont tente la navette jusqu’au terminal 3, ont nous annonce 45 mn d’attente. Avec la fatigue et le stress du voyage nous préférons optez pour un taxi qui nous amènera au pied de l’hôtel dans le quartier de New Port.

La circulation chaotique et à les embouteillages incessants, rythme la capitale du pays. Les départs tôt ou les arrivées tardives, permettant d'éviter la circulation très dense.

Je ne m’attendais pas à voir une telle disparités entre les riches et les pauvres, de nombreux enfants errent dans les rues. On passe d’un quartier pauvre avec des maisons en tôle à un quartier de résidence haut standing.
Retour Symphony of the Seas du 14 au 21 avril 2018 English translation pending
Bonsoir,
Nous avions découvert l’Allure of the seas en 2015, nous avons adoré et avions très envie de le faire découvrir à nos fils, un bateau était inauguré cette année, c’était l’occasion rêvée !
A l’automne, RCI nous a fait savoir que trois nouvelles dates étaient rajoutées car la construction du paquebot avançait plus vite que prévu, bravo à STX 🙂😎 et leur savoir faire, les prix du coup étaient plus abordables, on s’est décidé au moment du black friday avec 100$ de crédit à bord par personne.
Nous avons pu réserver 3 cabines balcons bien placées et pratiquement à côté.
Le jour du départ arrive enfin, le temps était notre seul souci, en effet c’est sous la pluie que nous faisons là trajet jusqu’à Barcelone. Mon mari et mon fils nous posent au terminal et vont garer les véhicules au parking du WTC 75€ la semaine.
Contrairement à d’habitude, et malgré l’enregistrement en ligne avec photo sur le site, choix de l’heure d’embarquement, nous avons fait la queue 45 mn 🙁
Un petit changement, on ne nous donne plus les cartes à l’enregistrement, on le retrouvera devant la cabine dans une fente prévue pour le courrier.
Nous prenons la traditionnelle photo, le bateau apparaît enfin de près, les jeunes sont impressionnés !
Nous arrivons par la promenade et montons à nos cabines, il est 14 h, elles sont prêtes 😎
Cette fois nous avons là canapé devant la fenêtre du balcon, c’est une cabine sur deux.
Il y a un peu moins de rangement par rapport à l’allure, mais suffisamment, le placard est en deux partie de chaque côté du lit, un pour monsieur, un pour madame, plus une commode.
Découverte de l’intérieur du bateau, il pleut toujours 😠, repas à la cafèt, puis central park ou des grands parapluies sont disponibles, puis le boardwalk, le pont piscine... les jeunes ( nos fils et leurs copines) dont c’est la première croisière sont ébahis par autant de luxe
Les nouveautés sur ce bateau : un restaurant de fruits de mer, un restaurant mexicain, un bar des sports, le solarium est amélioré ainsi que le solarium bistrot qui est une cafèt mais plus petite qui sert une cuisine méditerranéenne très bonne, c’est sympa, on peut y prendre le petit déjeuner, il y a moins de monde qu’au windjammer, le soir c’est ouvert sur réservation.
La pluie ayant cessée, une fête a lieu sur le pont pour le départ, l’ambiance est top 😎
Nous avons pris le ANYTIME DINING et avions choisi les heures de nos repas en fonction des spectacles et cette fois ci aucune attente, ce sera parfait toute la semaine, un bon point, par contre les repas ont parfois été un peu longs, ce n’est que la 3 eme croisière après des mini pour le personnel de STX et des journalistes.
Nous avons bien mangé, peut être une petite baisse, mais rien de méchant, par contre la purée en accompagnement de beaucoup de plats tous les jours...
Notre spectacle a l’aquatheatre est annulé à cause du mauvais temps, en effet le bateau bouge ( un peu ), c’est la première fois 😉
Sur la promenade à minuit, une fête de départ est organisée à nouveau avec un lâcher de ballons, beaucoup d’ambiance, notre premier jour s’achève, demain Palma



Bar robot
Bar des sports
Restau mexicain
Solarium à partir de 16 ans


Solarium bistrot


Nous avons pu réserver 3 cabines balcons bien placées et pratiquement à côté.
Le jour du départ arrive enfin, le temps était notre seul souci, en effet c’est sous la pluie que nous faisons là trajet jusqu’à Barcelone. Mon mari et mon fils nous posent au terminal et vont garer les véhicules au parking du WTC 75€ la semaine.
Contrairement à d’habitude, et malgré l’enregistrement en ligne avec photo sur le site, choix de l’heure d’embarquement, nous avons fait la queue 45 mn 🙁
Un petit changement, on ne nous donne plus les cartes à l’enregistrement, on le retrouvera devant la cabine dans une fente prévue pour le courrier.
Nous prenons la traditionnelle photo, le bateau apparaît enfin de près, les jeunes sont impressionnés !
Nous arrivons par la promenade et montons à nos cabines, il est 14 h, elles sont prêtes 😎
Cette fois nous avons là canapé devant la fenêtre du balcon, c’est une cabine sur deux.
Il y a un peu moins de rangement par rapport à l’allure, mais suffisamment, le placard est en deux partie de chaque côté du lit, un pour monsieur, un pour madame, plus une commode.
Découverte de l’intérieur du bateau, il pleut toujours 😠, repas à la cafèt, puis central park ou des grands parapluies sont disponibles, puis le boardwalk, le pont piscine... les jeunes ( nos fils et leurs copines) dont c’est la première croisière sont ébahis par autant de luxe
Les nouveautés sur ce bateau : un restaurant de fruits de mer, un restaurant mexicain, un bar des sports, le solarium est amélioré ainsi que le solarium bistrot qui est une cafèt mais plus petite qui sert une cuisine méditerranéenne très bonne, c’est sympa, on peut y prendre le petit déjeuner, il y a moins de monde qu’au windjammer, le soir c’est ouvert sur réservation.
La pluie ayant cessée, une fête a lieu sur le pont pour le départ, l’ambiance est top 😎
Nous avons pris le ANYTIME DINING et avions choisi les heures de nos repas en fonction des spectacles et cette fois ci aucune attente, ce sera parfait toute la semaine, un bon point, par contre les repas ont parfois été un peu longs, ce n’est que la 3 eme croisière après des mini pour le personnel de STX et des journalistes.
Nous avons bien mangé, peut être une petite baisse, mais rien de méchant, par contre la purée en accompagnement de beaucoup de plats tous les jours...
Notre spectacle a l’aquatheatre est annulé à cause du mauvais temps, en effet le bateau bouge ( un peu ), c’est la première fois 😉
Sur la promenade à minuit, une fête de départ est organisée à nouveau avec un lâcher de ballons, beaucoup d’ambiance, notre premier jour s’achève, demain Palma



Bar robot
Bar des sports
Restau mexicain
Solarium à partir de 16 ans

Solarium bistrot

Piste de Ouaouizaght à Zaouia Ahansal praticable en 4x4 au début mai English translation pending
Bonjour, comment savoir si la route de Ouaouizaght à Zaouia Ahansal est praticable et éventuellement goudronnée jusqu'où? Nous comptons y aller en 4x4 la première semaine de mai 2018. Il y a un oued qui emportait parfois la piste et mettait très longtemps à être réparé. A Tilouguite , il y a aussi un pont dont le passage peut être délicat après l'hiver.
Merci de me donner les infos si possible.
Merci de me donner les infos si possible.
Éthiopie, la surprenante English translation pending
Je vais commencer pour la première fois un carnet de voyage, sans vouloir rivaliser avec d'autres carnets sur ce pays fantastique, je vais plutôt raconter notre vécu et notre ressenti après ces 18 jours de voyage hors du temps.
Nous avons choisi l'option 4x4 + chauffeur pour optimiser au maximum notre séjour et avons pour une 1ère découverte de ce pays sillonné le nord du pays sur la route historique. Notre chauffeur a été formidable, un précieux atout qui nous a permis de rencontrer beaucoup d'éthiopiens sur notre route et de sortir parfois de notre itinéraire planifié pour découvrir d'autres lieux insolites.
Notre itinéraire : Samedi 24/02 : arrivée à 1 :00 à Addis – vol TK 0676 – Kombolcha : beaux paysages de hauts plateaux. Nuit à AddisDimanche 25/02 : Kombolcha – Lalibela : visite de l'église Genata Maryam et du lac Hayk, possibilité de visiter le monastère Istafanos (interdit aux femmes) et le couvent Margabeta Giyorgis (interdit aux hommes). Nuit à Lalibela Lundi 26/02 : Lalibela : visite du site et des églises de Lalibela – Yemrahanna Kristos Mardi 27/02 : Lalibela – Abiy Adi - magnifique piste entre le Simien et le Tigrai.Mercredi 28/02 : Abiy Adi – Hawzen : possibilité de visiter Abba Yohanni, Gebriel Wukien, Abuna Gebre Mikael Jeudi 01/03 : Hawzen – Ahmed Ela (Danakil) : début de l'expédition dans la dépression, par la piste des caravanes. Nuit à la belle étoileVendredi 02/03 : Ahmed Ela – Dallol (volcan effondré avec mares d'acide, eau sulfureuses, fumerolles, etc.) – lac Assale (extraction du sel, rencontre avec les Afars) – Ahmed Ela.Samedi 3 Mars : Ahmed Ela – Hawzen : visiter des trois églises du groupe Teka Tesfai (Petros and Paulus Melehayzenghi, Mikael Melehayzenghi et Medhane Alem Adi Kasho) distantes d'environ 2 kilomètres les unes des autres. Dimanche 04/03 : Hawzen : visite des églises creusées dans le massif du Tigrai (Maryam Korkor, Abuna Guh, Daniel Korkor, etc.). Lundi 5 Mars : Hawzen – Axum : visite de la cité antique, des tombeaux et stèles, de l'enceinte royale. Mardi 6 Mars : Axum – Debark : par une route magnifique dans le SimienMercredi 7 Mars : Simien : trek de la journée sur la ligne de crêtes de la région.Jeudi 8 Mars : Simien – Gondar : suite de la magnifique route Axum – Gondar, à l'arrivée, visite de l'église Debré Sina Maryam, des palais, des bains de Fasilidas.Vendredi 9 Mars : Gondar – Gorgora – Bahar Dar : à Gorgora, visite du monastère Debre Sina Maryam, de la cathédrale de Gorgora.Samedi 10 Mars : Bahar Dar : promenade sur le lac pour visiter les monastères sur les îles, visite d'un monastère sur la presqu'île de Zege (petite marche), puis du marché de Bahar Dar. Dimanche 11 Mars : Bahar Dar – Fenote Selam : tour du lac Zeng Lundi 12 Mars : Fenote Selam – Addis : par les gorges du Nil Bleu, paysages mouvementés, succession de plateaux et de descentes vers les fleuves et rivière. Dans la nuit du lundi 12 Mars au Mardi 13 Mars : Retour en France
Je commence : nous sommes arrivés au milieu de la nuit à l'aéroport d'Addis et avons fait faire nos visas sur place. 9 guichets étaient ouverts et au bout de 45 minutes, nous sortions sur le parking extérieur avec nos visas en main. Très chaleureusement accueillis par le directeur de l'agence locale, francophone, qui nous a conduit vers un hôtel pour récupérer quelques heures de sommeil. La traversée d'Addis de nuit ne nous a pas laissé un souvenir mémorable: une ville ressemblant à tant d'autres capitales à travers le monde, des immeubles, beaucoup de traffic et bien sûr de la pollution, mais peut être faut-il découvrir cette ville de l'intérieur et elle dévoilerait ses secrets. Beaucoup de constructions nouvelles avec des échafaudages impressionnants en bois d'eucalyptus.

Les transports en commun en majorité des gros bus mais aussi des petits engins bleus que nous avons adorés.

Le 2ème jour, notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel avec un Toyota Land Cruiser. Il conduit de manière exemplaire et nous sommes très heureux de ne pas tenir le volant dans cette ville où visiblement le code de la route diffère du notre. Route et piste entre Addis et Dessie. Arrêt au bord d'un joli lac, le lac Hayk où nous rencontrons des pêcheurs qui font des brochettes avec des tilapias ( délicieux petits poissons d'eau douce qu'on trouve en Afrique Australe)


La route puis la piste traverse des paysages aux reliefs accidentés ( les 2/3 des massifs montagneux d'Afrique sont en Ethiopie)
et nous croisons de nombreuses personnes au bord de la route. Sourires, signes de la main, regards curieux.

C'est un monde essentiellement rural et nous apprécions ce contact avec la terre qui nous manque parfois dans nos vies urbaines. Tout le monde a l'air affairé et chaque parcelle est cultivée.


Nous traversons des villages. Nous avons apporté un gros sac de vêtements d'enfants et notre chauffeur nous conduit vers des familles sans grandes ressources. Le sourire des enfants nous va droit au cœur.






3è jour, en route pour Lalibela. Visite des 11 églises sur place.
jour de pèlerinage à l'église St Gabriel



Notre itinéraire : Samedi 24/02 : arrivée à 1 :00 à Addis – vol TK 0676 – Kombolcha : beaux paysages de hauts plateaux. Nuit à AddisDimanche 25/02 : Kombolcha – Lalibela : visite de l'église Genata Maryam et du lac Hayk, possibilité de visiter le monastère Istafanos (interdit aux femmes) et le couvent Margabeta Giyorgis (interdit aux hommes). Nuit à Lalibela Lundi 26/02 : Lalibela : visite du site et des églises de Lalibela – Yemrahanna Kristos Mardi 27/02 : Lalibela – Abiy Adi - magnifique piste entre le Simien et le Tigrai.Mercredi 28/02 : Abiy Adi – Hawzen : possibilité de visiter Abba Yohanni, Gebriel Wukien, Abuna Gebre Mikael Jeudi 01/03 : Hawzen – Ahmed Ela (Danakil) : début de l'expédition dans la dépression, par la piste des caravanes. Nuit à la belle étoileVendredi 02/03 : Ahmed Ela – Dallol (volcan effondré avec mares d'acide, eau sulfureuses, fumerolles, etc.) – lac Assale (extraction du sel, rencontre avec les Afars) – Ahmed Ela.Samedi 3 Mars : Ahmed Ela – Hawzen : visiter des trois églises du groupe Teka Tesfai (Petros and Paulus Melehayzenghi, Mikael Melehayzenghi et Medhane Alem Adi Kasho) distantes d'environ 2 kilomètres les unes des autres. Dimanche 04/03 : Hawzen : visite des églises creusées dans le massif du Tigrai (Maryam Korkor, Abuna Guh, Daniel Korkor, etc.). Lundi 5 Mars : Hawzen – Axum : visite de la cité antique, des tombeaux et stèles, de l'enceinte royale. Mardi 6 Mars : Axum – Debark : par une route magnifique dans le SimienMercredi 7 Mars : Simien : trek de la journée sur la ligne de crêtes de la région.Jeudi 8 Mars : Simien – Gondar : suite de la magnifique route Axum – Gondar, à l'arrivée, visite de l'église Debré Sina Maryam, des palais, des bains de Fasilidas.Vendredi 9 Mars : Gondar – Gorgora – Bahar Dar : à Gorgora, visite du monastère Debre Sina Maryam, de la cathédrale de Gorgora.Samedi 10 Mars : Bahar Dar : promenade sur le lac pour visiter les monastères sur les îles, visite d'un monastère sur la presqu'île de Zege (petite marche), puis du marché de Bahar Dar. Dimanche 11 Mars : Bahar Dar – Fenote Selam : tour du lac Zeng Lundi 12 Mars : Fenote Selam – Addis : par les gorges du Nil Bleu, paysages mouvementés, succession de plateaux et de descentes vers les fleuves et rivière. Dans la nuit du lundi 12 Mars au Mardi 13 Mars : Retour en France
Je commence : nous sommes arrivés au milieu de la nuit à l'aéroport d'Addis et avons fait faire nos visas sur place. 9 guichets étaient ouverts et au bout de 45 minutes, nous sortions sur le parking extérieur avec nos visas en main. Très chaleureusement accueillis par le directeur de l'agence locale, francophone, qui nous a conduit vers un hôtel pour récupérer quelques heures de sommeil. La traversée d'Addis de nuit ne nous a pas laissé un souvenir mémorable: une ville ressemblant à tant d'autres capitales à travers le monde, des immeubles, beaucoup de traffic et bien sûr de la pollution, mais peut être faut-il découvrir cette ville de l'intérieur et elle dévoilerait ses secrets. Beaucoup de constructions nouvelles avec des échafaudages impressionnants en bois d'eucalyptus.

Les transports en commun en majorité des gros bus mais aussi des petits engins bleus que nous avons adorés.

Le 2ème jour, notre chauffeur vient nous chercher à l’hôtel avec un Toyota Land Cruiser. Il conduit de manière exemplaire et nous sommes très heureux de ne pas tenir le volant dans cette ville où visiblement le code de la route diffère du notre. Route et piste entre Addis et Dessie. Arrêt au bord d'un joli lac, le lac Hayk où nous rencontrons des pêcheurs qui font des brochettes avec des tilapias ( délicieux petits poissons d'eau douce qu'on trouve en Afrique Australe)


La route puis la piste traverse des paysages aux reliefs accidentés ( les 2/3 des massifs montagneux d'Afrique sont en Ethiopie)
et nous croisons de nombreuses personnes au bord de la route. Sourires, signes de la main, regards curieux.

C'est un monde essentiellement rural et nous apprécions ce contact avec la terre qui nous manque parfois dans nos vies urbaines. Tout le monde a l'air affairé et chaque parcelle est cultivée.


Nous traversons des villages. Nous avons apporté un gros sac de vêtements d'enfants et notre chauffeur nous conduit vers des familles sans grandes ressources. Le sourire des enfants nous va droit au cœur.







3è jour, en route pour Lalibela. Visite des 11 églises sur place.
jour de pèlerinage à l'église St Gabriel



Compostelle à 70 ans English translation pending
Bonjour tout le monde
Je pars à Santiago en juin prochain. Je ne peux pas faire le chemin car :
- je pars 5 jours seulement
- j'y vais avec ma mère de 70 ans, suite à un accident elle ne peut pas marcher longtemps.
Cependant j'aimerais faire la dernière étape du camino francés. Quel moyen de locomotion me suggérez-vous ? Ma mère ne sait pas faire de vélo.
Merci beaucoup !
Compte rendu mini-croisière Costa Rouge Flamenco du 4 au 8 avril 2018 English translation pending
Rouge Flamenco
4-8 avril 2018
Pour en finir avec l’hiver nous avons décidé en janvier de faire une mini-croisière en méditerranée. Nous avons réservé la croisière Rouge Flamenco au départ de Marseille et retour de Savona/Nice à bord du NéoRIVIERA.
Dans la foulée nous avions réservé un TGV Ouigo au départ de l’aéroport St Exupéry le 4 avril au matin et un retour de Nice par Air France/Hop le 8 avril. Tout était donc calé jusqu’à ce mois de mars où pour fêter l’arrivée du printemps un petit quart des conducteurs de train de la SNCF a décidé (pour des raisons que l’on a quelquefois du mal à comprendre) l’organisation de grèves perlées sur une période de 3 mois.
Nous avons toutefois été avertis de l’annulation de notre train plusieurs jours à l’avance ce qui nous a laissé le temps de demander le remboursement intégral (certes après plusieurs échanges de mails et propositions de report ou de bons d’achat) et de trouver une solution pour nous rendre à Marseille.
Mardi 3 avril
La solution fut du co-voiturage en famille à l’aller + une nuit d’hôtel -heureusement nuit récompense du programme de fidélité Holiday inn- et un dîner en famille.
Mercredi 4 avril
Comme à l’accoutumé nous avons pris un taxi pour le terminal de croisières. (26€) L’enregistrement était prévu à 14 heures après celui du FAVOLOSA, nous en avons profité pour acheter le supplément de forfait boisson. Pour 4 € par jour nous sommes passés du Brindiamo au Più gusto incluant les cocktails. Total 32€. C’est ainsi que nous avons fait connaissance de Chanel, charmante serveuse Philippine qui voyant que nous parlions anglais nous a demandé assistance pour traduire les offres de forfaits à d’autres croisiéristes français. Chanel nous a ensuite choyé tout au long de la croisière. L’enregistrement ayant finalement débuté plus tôt que prévu, nous étions à bord avant 14 heures, accueillis par Clément et Lucile nos correspondants francophones. Notre cabine étant prête nous avons pu y déposer nos bagages à main, passer à la réception pour changer nos Costa cards, prendre notre premier cocktail et déjeuner au buffet.
Sur le NéoRIVIERA les fumeurs ne sont pas pestiférés, une grande partie du Lido via dell’Amore pont 11 leur est réservée et au pont 5 le salon Amalfi leur est dédié. Je n’en suis pas mais j’accompagne volontiers les fumeurs pour un moment de convivialité avec un café ou un alcool que les serveurs n’hésitent pas à vous apporter quelquefois à la porte quelquefois à l’intérieur selon qu’ils sont eux-mêmes fumeurs ou non. L’après midi est vite passée, réunion d’information suivie de l’exercice de sécurité d’abord en vidéo (en français) au théâtre Ravello et ensuite vers notre Muster station. Le temps de nous occuper des bagages de passer un moment à la salle de sport et d’enregistrer notre carte bancaire voici l’heure de l’apéro…puis celle du dîner. Nous n’irons jamais au spectacle, c’est un choix personnel. Nous dînons au restaurant St Topez, une table de deux. Adeptes du deuxième service nous trouvons tout de même que 21h30 est un horaire tardif, d’autant que le service ce soir là sera décousu. Du coup le maître d’hôtel et le directeur de restauration veillent, dès demain tout sera rentré dans l’ordre.
Petit cocktail du soir en musique et au lit. Jeudi 5 avril Barcelone
Je retente la salle de sport au petit matin mais je n’y trouve pas mes marques. Les elliptiques ne sont disponibles qu’après 8 heures et les autres appareils ne me convenant pas je ne m’éternise pas. Nous prenons notre petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre. Navette pour rejoindre la rambla (2x10€), carte de 10 trajets métro à partager (10,25€) direction la Sagrada familia pour un aperçu extérieur seulement. Nous réserverons une visite individuelle si nous partons un jour de Barcelone en étant présent la veille.
Nous continuons notre périple en métro pour rejoindre le parc Guell, mais à pied depuis le métro Lesseps la montée atteignant parfois 28% est éreintante. Malgré les escaliers mécaniques la promenade est éprouvante. Nous rentrons en taxi pour éviter de nouvelles correspondances interminables de métro. Il est déjà tard, non sans oublier le petit apéro nous déjeunons (une fois n’est pas coutume) au buffet Vernazza. Après le café et comme d’habitude je ressors seul l’après-midi pour une promenade sur la rambla, heureux de constater la foule présente malgré les horreurs de l’été dernier. Nouvelles séances photos avant d’aller me rafraîchir dans la piscine délaissée par les ados italiens surpeuplant les bains à remous. OUI ! IL FAUT EVITER LES VACANCES SCOLAIRES ITALIENNES. Bousculade dans les ascenseurs et les escaliers, occupation intempestive des jacuzzis sans compter les pistes de danse squattées par les « bambini » devant leurs parents ébahis et complètement impuissants. 3 paquebots aujourd’hui à Barcelone, Costa néoRIVIERA, TUI Marella Celebration et le superbe et gigantesque Royal Caribbean Symphony of the see. Le dîner est plus rapidement servi ce soir avec beaucoup d’attentions. La cuisine est toujours variée savoureuse et les portions convenables. Une entrée et un plat on ne sort pas de table avec la faim à moins d’être nos « ogres » transalpins de vis-à-vis qui prenant au minimum deux entrées se font régulièrement resservir plat et dessert. Bar Positano, notre préféré. Cocktail du soir, musique Latino tendance paraguayenne et dodo.
Vendredi 6 avril Palma de Majorque Je romps avec mes habitudes, pas de sport, petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre via la navette (2x11,95€) qui nous rapproche de la cathédrale. Nous y passons un grand moment (2x7€ et d’un accès vraiment facilité pour les personnes à mobilité réduite) avant de flâner dans les rues de la vieille ville et de retourner déjeuner à bord. Nous aimons le midi partager la table avec d’autres croisiéristes, échanger nos impressions et quelquefois nos recettes, c’est aussi un exercice de langues étrangères. Café liqueur avec ma fumeuse et je ressors arpenter les rues de Palma. A mon retour je trouve de la place dans les jacuzzis, il faut dire qu’une pluie fine a fait son apparition et que les excursionnistes rejoignent seulement le bord. Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps.
Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo
Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps. Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo Samedi 7 avril en mer C’est la journée cool, on prend le temps de vivre, c’est la journée réservée au SPA et à la détente. Si le salon de beauté est assez important le centre thermal est réduit à sa plus simple expression ! Certes n’étions nous pas nombreux mais les places sont limitées tant au sauna tout en mosaïque (absence totale de bois) qu’au Hammam. Si la décoration exotique est assez plaisante une rénovation serait bienvenue. Robinets, buses d’hydromassage, poignées et vérins de fermetures de portes sont à remplacer. Ici pas de bracelet sésame ni de peignoir particulier si bien qu’on y rencontre également des visiteurs égarés. Il n’y a pas non plus de bain à remous qui serait ainsi réservé aux adultes. Ce n’est pas tout à fait l’ambiance recherchée. Ma dernière expérience à bord du Luminosa fut excellente (90€ pour la semaine), la journée à 20€ sur le NéoRIVIERA m’a laissé sur ma faim.
Petite station au Casino Sainte Maxime, nous n’avons pas fait sauter la banque… ! Grosse animation commerciale, parfums, perles, montres et souvenirs logotés sans oublier les photos. Nous ne faisons que passer ! Voilà qu’il est temps de préparer les bagages. Une dernière soirée à bord vert-blanc-rouge aux couleurs de l’Italie. Positano-St Tropez-Positano-dodo.
Dimanche 8 avril Savona
Il faut libérer la cabine à 8 heures, nous avons le temps d’un bon petit déjeuner au Cetara. Notre rendez-vous pour débarquer est prévu à 9h15. 3 bateaux sont arrivés ce matin. FASCINOSA, VICTORIA et NéoRIVIERA. Nous serons les derniers à débarquer. Il est plus de 10 heures, nous embarquons dans le bus pour l’aéroport Nice Côte d’Azur. La sortie du port de Savona est laborieuse, nous arrivons tout de même à temps pour l’enregistrement de notre vol vers Lyon. L’accueil d’Air France n’est pas des plus chaleureux (quelle différence avec l’amabilité, la disponibilité et la gentillesse de l’ensemble du staff Costa). Et voici maintenant le passage des contrôles de sécurité. Je suis persuadé que ces contrôles sont nécessaires et indispensables mais retraité du transport aérien et rompu à ce passage obligatoire je n’ai jamais vu une telle pagaille et aussi peu de courtoisie. Bien que l’on vérifie votre carte d’embarquement, ici le zèle déployé sera conditionné et proportionnel à votre stress dû au peu de temps qu’il vous reste avant l’heure limite de présentation et au chemin qu’il vous aurez à parcourir pour accéder à la salle d’embarquement. Jusqu’à présent le vol n’est annoncé nulle part en retard et l’embarquement aurait donc dû commencer. Mon épouse marche difficilement je fais appel à un employé d’assistance pour obtenir une chaise roulante. Nous arrivons enfin à la porte d’embarquement où des passagers sont agglutinés dans l’attente d’information. Il est maintenant 13h55 l’heure prévue du décollage et l’écran affiche prochaines informations à 13H45. Ce message restera affiché jusqu’à l’embarquement à plus de 14h30 ???? Ainsi que 3 autres passagers handicapés nous bénéficions d’un embarquement prioritaire en chaise roulante assistés avec bienveillance par le personnel de la société SAMSIC. Personnel de bord sympa, bon vol malgré de fortes turbulences et le retard généré par le mouvement de grève des contrôleurs aériens. Il est 16heures lorsque nous retrouvons nos enfants à l’aéroport de Lyon. C’est la fin du voyage. Le Costa NéoRIVIERA Extérieurement ce n’est pas le plus élégant des navires Costa, si la cheminée est bien Jaune frappée du Grand C bleu ce n’est pas tout à fait l’identité visuelle des classiques et historiques cheminées Costa. C’est le jumeau du MSC ARMONIA -qui en 2015 a profité d’une augmentation de capacité par l’insertion d’une « tranche » de 24 m comprenant 200 cabines - tous deux sortis des chantiers de l’Atlantique.
A bord il en va tout autrement, les matériaux sont nobles, la décoration sobre, on se sent tout de suite à l’aise dans chacun des salons. Canapés et espaces intimes, bar à vins, bar à café. Les deux restaurants principaux ainsi que le buffet sont clairs et spacieux. Nous n’avons utilisé ni le grill ni la Pizzeria où nous étions cependant invités. Notre cabine extérieure Premium à la proue au pont 9 disposée perpendiculairement à la marche du navire dispose d’un grand hublot. Notre cabinier l’entretient parfaitement. Calme et tranquillité. Tout au long de cette croisière l’ensemble des annonces a été effectué dans un minimum de 5 langues. Le navire est propre mais certains sols (notamment les toilettes communes et les ponts extérieurs) nécessitent une bonne rénovation ainsi que le centre thermal. On peut comprendre cependant qu’après une campagne dans l’océan Indien ce bateau ait besoin d’un rafraichissement ? Nous l’avons trouvé confortable et agréable à vivre. Cependant avec la vente du Classica et l’arrivée des deux nouveaux navires de grande capacité je me demande si la Néocollection est promise à un grand avenir. NéoRiviera et NéoRomantica sensiblement du même âge que Classica conservent une certaine modernité au regard de quelques navires d’un autre âge ou d’une autre conception que l’on peut croiser et dont le charme suranné plait encore à une clientèle sans doute nostalgique ou plus âgée. En bref une fois de plus nous avons apprécié notre séjour à bord et sommes toujours globalement satisfaits de l’expérience Costa. Si nous aimons voyager plutôt cool nous aimons aussi beaucoup les unités plus importantes, plus modernes, telle que le Pacifica ou le Luminosa jusqu’à présent notre préféré
Sur le NéoRIVIERA les fumeurs ne sont pas pestiférés, une grande partie du Lido via dell’Amore pont 11 leur est réservée et au pont 5 le salon Amalfi leur est dédié. Je n’en suis pas mais j’accompagne volontiers les fumeurs pour un moment de convivialité avec un café ou un alcool que les serveurs n’hésitent pas à vous apporter quelquefois à la porte quelquefois à l’intérieur selon qu’ils sont eux-mêmes fumeurs ou non. L’après midi est vite passée, réunion d’information suivie de l’exercice de sécurité d’abord en vidéo (en français) au théâtre Ravello et ensuite vers notre Muster station. Le temps de nous occuper des bagages de passer un moment à la salle de sport et d’enregistrer notre carte bancaire voici l’heure de l’apéro…puis celle du dîner. Nous n’irons jamais au spectacle, c’est un choix personnel. Nous dînons au restaurant St Topez, une table de deux. Adeptes du deuxième service nous trouvons tout de même que 21h30 est un horaire tardif, d’autant que le service ce soir là sera décousu. Du coup le maître d’hôtel et le directeur de restauration veillent, dès demain tout sera rentré dans l’ordre.
Petit cocktail du soir en musique et au lit. Jeudi 5 avril Barcelone
Je retente la salle de sport au petit matin mais je n’y trouve pas mes marques. Les elliptiques ne sont disponibles qu’après 8 heures et les autres appareils ne me convenant pas je ne m’éternise pas. Nous prenons notre petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre. Navette pour rejoindre la rambla (2x10€), carte de 10 trajets métro à partager (10,25€) direction la Sagrada familia pour un aperçu extérieur seulement. Nous réserverons une visite individuelle si nous partons un jour de Barcelone en étant présent la veille.
Nous continuons notre périple en métro pour rejoindre le parc Guell, mais à pied depuis le métro Lesseps la montée atteignant parfois 28% est éreintante. Malgré les escaliers mécaniques la promenade est éprouvante. Nous rentrons en taxi pour éviter de nouvelles correspondances interminables de métro. Il est déjà tard, non sans oublier le petit apéro nous déjeunons (une fois n’est pas coutume) au buffet Vernazza. Après le café et comme d’habitude je ressors seul l’après-midi pour une promenade sur la rambla, heureux de constater la foule présente malgré les horreurs de l’été dernier. Nouvelles séances photos avant d’aller me rafraîchir dans la piscine délaissée par les ados italiens surpeuplant les bains à remous. OUI ! IL FAUT EVITER LES VACANCES SCOLAIRES ITALIENNES. Bousculade dans les ascenseurs et les escaliers, occupation intempestive des jacuzzis sans compter les pistes de danse squattées par les « bambini » devant leurs parents ébahis et complètement impuissants. 3 paquebots aujourd’hui à Barcelone, Costa néoRIVIERA, TUI Marella Celebration et le superbe et gigantesque Royal Caribbean Symphony of the see. Le dîner est plus rapidement servi ce soir avec beaucoup d’attentions. La cuisine est toujours variée savoureuse et les portions convenables. Une entrée et un plat on ne sort pas de table avec la faim à moins d’être nos « ogres » transalpins de vis-à-vis qui prenant au minimum deux entrées se font régulièrement resservir plat et dessert. Bar Positano, notre préféré. Cocktail du soir, musique Latino tendance paraguayenne et dodo.
Vendredi 6 avril Palma de Majorque Je romps avec mes habitudes, pas de sport, petit déjeuner au restaurant Cetara avant de descendre à terre via la navette (2x11,95€) qui nous rapproche de la cathédrale. Nous y passons un grand moment (2x7€ et d’un accès vraiment facilité pour les personnes à mobilité réduite) avant de flâner dans les rues de la vieille ville et de retourner déjeuner à bord. Nous aimons le midi partager la table avec d’autres croisiéristes, échanger nos impressions et quelquefois nos recettes, c’est aussi un exercice de langues étrangères. Café liqueur avec ma fumeuse et je ressors arpenter les rues de Palma. A mon retour je trouve de la place dans les jacuzzis, il faut dire qu’une pluie fine a fait son apparition et que les excursionnistes rejoignent seulement le bord. Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps.
Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo
Soirée tranquille au bar Positano où se succèdent tous les soirs le duo de paraguayens, un trio (variété internationale) et à l’apéro l’équipe d’animation mettant une bonne demi-heure d’ambiance (pas fans d’animations c’est la seule prestation des animateurs à laquelle nous avons assistée). Nous avons apprécié ce moment musical et endiablé limité dans le temps. Dîner au restaurant St Tropez petit cocktail et dodo Samedi 7 avril en mer C’est la journée cool, on prend le temps de vivre, c’est la journée réservée au SPA et à la détente. Si le salon de beauté est assez important le centre thermal est réduit à sa plus simple expression ! Certes n’étions nous pas nombreux mais les places sont limitées tant au sauna tout en mosaïque (absence totale de bois) qu’au Hammam. Si la décoration exotique est assez plaisante une rénovation serait bienvenue. Robinets, buses d’hydromassage, poignées et vérins de fermetures de portes sont à remplacer. Ici pas de bracelet sésame ni de peignoir particulier si bien qu’on y rencontre également des visiteurs égarés. Il n’y a pas non plus de bain à remous qui serait ainsi réservé aux adultes. Ce n’est pas tout à fait l’ambiance recherchée. Ma dernière expérience à bord du Luminosa fut excellente (90€ pour la semaine), la journée à 20€ sur le NéoRIVIERA m’a laissé sur ma faim.
Petite station au Casino Sainte Maxime, nous n’avons pas fait sauter la banque… ! Grosse animation commerciale, parfums, perles, montres et souvenirs logotés sans oublier les photos. Nous ne faisons que passer ! Voilà qu’il est temps de préparer les bagages. Une dernière soirée à bord vert-blanc-rouge aux couleurs de l’Italie. Positano-St Tropez-Positano-dodo.
Dimanche 8 avril Savona
Il faut libérer la cabine à 8 heures, nous avons le temps d’un bon petit déjeuner au Cetara. Notre rendez-vous pour débarquer est prévu à 9h15. 3 bateaux sont arrivés ce matin. FASCINOSA, VICTORIA et NéoRIVIERA. Nous serons les derniers à débarquer. Il est plus de 10 heures, nous embarquons dans le bus pour l’aéroport Nice Côte d’Azur. La sortie du port de Savona est laborieuse, nous arrivons tout de même à temps pour l’enregistrement de notre vol vers Lyon. L’accueil d’Air France n’est pas des plus chaleureux (quelle différence avec l’amabilité, la disponibilité et la gentillesse de l’ensemble du staff Costa). Et voici maintenant le passage des contrôles de sécurité. Je suis persuadé que ces contrôles sont nécessaires et indispensables mais retraité du transport aérien et rompu à ce passage obligatoire je n’ai jamais vu une telle pagaille et aussi peu de courtoisie. Bien que l’on vérifie votre carte d’embarquement, ici le zèle déployé sera conditionné et proportionnel à votre stress dû au peu de temps qu’il vous reste avant l’heure limite de présentation et au chemin qu’il vous aurez à parcourir pour accéder à la salle d’embarquement. Jusqu’à présent le vol n’est annoncé nulle part en retard et l’embarquement aurait donc dû commencer. Mon épouse marche difficilement je fais appel à un employé d’assistance pour obtenir une chaise roulante. Nous arrivons enfin à la porte d’embarquement où des passagers sont agglutinés dans l’attente d’information. Il est maintenant 13h55 l’heure prévue du décollage et l’écran affiche prochaines informations à 13H45. Ce message restera affiché jusqu’à l’embarquement à plus de 14h30 ???? Ainsi que 3 autres passagers handicapés nous bénéficions d’un embarquement prioritaire en chaise roulante assistés avec bienveillance par le personnel de la société SAMSIC. Personnel de bord sympa, bon vol malgré de fortes turbulences et le retard généré par le mouvement de grève des contrôleurs aériens. Il est 16heures lorsque nous retrouvons nos enfants à l’aéroport de Lyon. C’est la fin du voyage. Le Costa NéoRIVIERA Extérieurement ce n’est pas le plus élégant des navires Costa, si la cheminée est bien Jaune frappée du Grand C bleu ce n’est pas tout à fait l’identité visuelle des classiques et historiques cheminées Costa. C’est le jumeau du MSC ARMONIA -qui en 2015 a profité d’une augmentation de capacité par l’insertion d’une « tranche » de 24 m comprenant 200 cabines - tous deux sortis des chantiers de l’Atlantique.
A bord il en va tout autrement, les matériaux sont nobles, la décoration sobre, on se sent tout de suite à l’aise dans chacun des salons. Canapés et espaces intimes, bar à vins, bar à café. Les deux restaurants principaux ainsi que le buffet sont clairs et spacieux. Nous n’avons utilisé ni le grill ni la Pizzeria où nous étions cependant invités. Notre cabine extérieure Premium à la proue au pont 9 disposée perpendiculairement à la marche du navire dispose d’un grand hublot. Notre cabinier l’entretient parfaitement. Calme et tranquillité. Tout au long de cette croisière l’ensemble des annonces a été effectué dans un minimum de 5 langues. Le navire est propre mais certains sols (notamment les toilettes communes et les ponts extérieurs) nécessitent une bonne rénovation ainsi que le centre thermal. On peut comprendre cependant qu’après une campagne dans l’océan Indien ce bateau ait besoin d’un rafraichissement ? Nous l’avons trouvé confortable et agréable à vivre. Cependant avec la vente du Classica et l’arrivée des deux nouveaux navires de grande capacité je me demande si la Néocollection est promise à un grand avenir. NéoRiviera et NéoRomantica sensiblement du même âge que Classica conservent une certaine modernité au regard de quelques navires d’un autre âge ou d’une autre conception que l’on peut croiser et dont le charme suranné plait encore à une clientèle sans doute nostalgique ou plus âgée. En bref une fois de plus nous avons apprécié notre séjour à bord et sommes toujours globalement satisfaits de l’expérience Costa. Si nous aimons voyager plutôt cool nous aimons aussi beaucoup les unités plus importantes, plus modernes, telle que le Pacifica ou le Luminosa jusqu’à présent notre préféré
Excellentes adresses médicales à Hanoï English translation pending
Et francophones en plus (sauf pour les lunettes) !
Pharmacie : La meilleure adresse de Hanoi ! Nguyen Luan Pharmacy 3 rue Trand Thi. 024 38 26 86 44 Que des médicaments sérieux (français, US, thais), pas du piratage chinois, et à des prix incroyablemnt bas. En plus, vs vs pointez en disant "j'ai mal ici" et elle vs donne le médicament qu'il faut sans ordonnance. Et elle onnait tout le monde, donc si vous lui dites "Est-ce que vs connaissez un bon...", elle va vs donner nom, adresse et no de tel.
Lunettes : Vietnam Optical Co 48 Hai ba Trung. Tous les services et un très grand choix de montures, de bon marché à cher
Hopital du coeur : Ben Vien Tim Hanoi (Hanoi Heart Hospital) 92 Tran Hung Dao St : demandez la très francophone et marrante Mme Duc Hien (01 69 69 31 959) Etonnant, même pour une opération à coeur ouvert. J'ai payé 450$ pour un examen complet du coeur : radios coeur et poumons, analyses de tout, électrocardiogramme, pose d'un mesureur de tension pendant 24h et analyse des résultats, médicament contre la tension élevée.
Dentiste : Vietnam-Cuba Hospital 1 Hang Tre St. Grand patron qui a fait toutes ses études médicales à Paris, et charcutage d'une dent pendant une heure par un dentiste qui sort du Burumgrad Hospital de Bangkok, un des tout meilleurs d'Asie. Prix avec radios, examen et tritouillage ! 200$
Problèmes musculaires : Un trésor ! Mme Le Anh THU, célèbre praticienne de médecine traditionnelle au 1 Do Hanh St 8e étage (juste après l'intersection de Nguyen Du et Yet Trieu). 2 heures de traitement pour me remettre d'un terrible tour de rein, pour... 20$ !
Ceci dit, j'espère que vs n'aurez pas besoin de tout cela
Pharmacie : La meilleure adresse de Hanoi ! Nguyen Luan Pharmacy 3 rue Trand Thi. 024 38 26 86 44 Que des médicaments sérieux (français, US, thais), pas du piratage chinois, et à des prix incroyablemnt bas. En plus, vs vs pointez en disant "j'ai mal ici" et elle vs donne le médicament qu'il faut sans ordonnance. Et elle onnait tout le monde, donc si vous lui dites "Est-ce que vs connaissez un bon...", elle va vs donner nom, adresse et no de tel.
Lunettes : Vietnam Optical Co 48 Hai ba Trung. Tous les services et un très grand choix de montures, de bon marché à cher
Hopital du coeur : Ben Vien Tim Hanoi (Hanoi Heart Hospital) 92 Tran Hung Dao St : demandez la très francophone et marrante Mme Duc Hien (01 69 69 31 959) Etonnant, même pour une opération à coeur ouvert. J'ai payé 450$ pour un examen complet du coeur : radios coeur et poumons, analyses de tout, électrocardiogramme, pose d'un mesureur de tension pendant 24h et analyse des résultats, médicament contre la tension élevée.
Dentiste : Vietnam-Cuba Hospital 1 Hang Tre St. Grand patron qui a fait toutes ses études médicales à Paris, et charcutage d'une dent pendant une heure par un dentiste qui sort du Burumgrad Hospital de Bangkok, un des tout meilleurs d'Asie. Prix avec radios, examen et tritouillage ! 200$
Problèmes musculaires : Un trésor ! Mme Le Anh THU, célèbre praticienne de médecine traditionnelle au 1 Do Hanh St 8e étage (juste après l'intersection de Nguyen Du et Yet Trieu). 2 heures de traitement pour me remettre d'un terrible tour de rein, pour... 20$ !
Ceci dit, j'espère que vs n'aurez pas besoin de tout cela
"Appart’Hotel" de Quimper English translation pending
Bonjour a tous (tes)
La question est dans le titre!
Nous envisageons une visite de qq jours à Quimper avec notre voiture perso,
L'Appart'Hôtel semblerait nous convenir tant pour son "confort" et le côté pratique ( cuisinette, parking, proximité centre ville, etc...).
Mais..???
Merci donc à toutes celles et ceux qui voudront bien nous enrichir de leurs expériences;
Razul
Tour des remparts de Cadix English translation pending
Bonjour,
Cadix : je vois dans mon guide qu'il est intéressant de faire le tour des remparts de la ville en voiture ou en bus. Combien de km cela fait-il ? Y a-t-il plusieurs arrêts intéressants à faire en route pour avoir des points de vue intéressants ?
Nous prévoyons arriver demain midi. Nous couchons 2 soirs. Un moment à Jerez de la Frontera serait intéressant... mais est-ce trop ? Nous sommes du genre à prendre ça relax Merci !
Cadix : je vois dans mon guide qu'il est intéressant de faire le tour des remparts de la ville en voiture ou en bus. Combien de km cela fait-il ? Y a-t-il plusieurs arrêts intéressants à faire en route pour avoir des points de vue intéressants ?
Nous prévoyons arriver demain midi. Nous couchons 2 soirs. Un moment à Jerez de la Frontera serait intéressant... mais est-ce trop ? Nous sommes du genre à prendre ça relax Merci !
Retour de 23 jours en mars en Nouvelle-Zélande English translation pending
si cela peut aider certains, voici le programme que je m'etais fait pour mon séjour en mars, je viens juste de rentrer donc n'hesitez pas si vous avez des questions.
si c'etait a refaire je referai pareil car aucun regret et j'ai trouvé que c'etait plutot bien reparti.
J1 arrivée 18h auckland, recup voiture de loc, nuit vers le mont eden (je ne voulais pas le plein centre car pas de visite de prévu)
J2 visite le matin, mt eden + one tree hill puis route vers waitomo caves, j'ai fait la grotte ruakuri (ok c'est sur la route donc pas de detour, mais je suis mitigé sur waitomo caves car cela reste cher et rien d'exceptionnel = des grottes avec stalag tiques, , quelques verres luisants... durée 1h30-2h), puis route vers le national park et nuit dans ce petit village
J3 tongariro alpine crossing = pour gagner du temps et un peu d'argent, j'ai mis la voiture a 6h du mat au point d'arrivée puis pris une navette pour aller au depart. A la fin, pas besoin de prendre une navette, ma voiture etait dispo )) tres belle rando, 19km, conseillé en 6-8h, plat au tout debut, montée un peu dur ensuite, puis descente tranquille sur le dernier 1/3 (marchant vite et je suis sportif, je l'ai fait en 4h45 dont 20-25min de pause) mais la plupart le font dans le temps conseillé (si vous n'etes pas sportif du tout, vous risquez de galérer en montée par contre) nuit a taupo
J4 - visite wai o tapu (à l'ouverture tres sympa car personne dans le parc, je l'ai trouvé sympa, environ 1h30, par contre vers 11h30 leur geyser lady knox j'ai trouvé cela un peu ridicule, car un mec met de la poudre dans un trou expres pour faire une reaction chimique et un geyser pendant 30 secondes) - visite village whakarewarewa, petit village maori, interessant si l'on assiste au spectale gratuit également, vers 14h il me semble (sans le spectacle cela ferait cher) - polynesian spa (impression moyenne mais pourquoi pas) nuit a rotorua
J5 visite hobbiton (prendre le 1er creneau disponible vers 9h afin d'eviter la foule du parc sur les photos...) route vers whitianga et nuit la bas
J6 visite hahei cathedrale cove, hahei, hot water beach sympa a faire nuit encore à whitianga
J7 retour voiture de loc a auckland et vol avion d'auckland a nelson reprise d'une autre voiture de loc et route vers motueka
J8 journée a pied dans le parc abel tasman, il se visite facilement, quasi tout plat... nuit a motueka
J9 journée bateau + kayak dans le parc abel tasman nuit a motueka
J10 route vers punakaiki et nuit la bas arret sympa pour la nuit meme si pas grand chose a faire (quelques randos ou la plage), aucun commerce autour donc prévoyez avant
J11 route vers glacier franz josef et nuit la bas rando tres simple vers le glacier
J12 route vers wanaka
J13, rando roy track (ne pas confondre avec celle qui va vers le glacier), la c'est a 5min en voiture de la ville, et une super rando mais bien diffiicile pour beaucoup, 16km et conseillé en 5-6 heures = a l'aller c'est une montée en continue non stop sur 8km et +1200m de denivelé donc les non sportifs pourront mettre bien plus niveau timing voir ne pas aller au bout. nuit a wanaka
J14 route vers te anau
J15 debut kepler track (3 jours / 2 nuits) j'ai apprécié moyen le 1er jour car on fait le 3/4 dans la foret donc aucune vue... 1er nuit refuge iris burn
J16 je devais passer la 2eme nuit a iris burn mais comme ils ont annoncé une grosse pluie pour le 3eme jour, j'ai continué jusqu'a moturau hut donc grosse journée de plus de 30km
J17, comme j'avais beaucoup la veille, il ne me restait plus que 2h environ pour finir route et nuit a queenstown
J18 parachute a queenstown (je devais le faire franz josef mais ils ont annulé pendant 2 jours car mauvais temps) / balade l'apres midi nuit a queenstown
J19 route vers mt cook, rando hooker valley track tres facile car quasi plat nuit a mt cook
J20 route vers christchurch et visite de la ville, le musée de la ville gratuit est tres interessant
J21 visite Akaroa le matin puis route vers Kaikoura (c'etait ma plus grosse journée sur la route)
J22 nage en mer avec les dauphins (super activité que je recommande), puis retour sur christchurch et avion vers auckland
J23 visite auckland, avec notamment ile rangitoto J24 visite auckland
autres infos - pour les activités ) regardez bien le site bookme pour les reductions - pour l'essence, super application avec Gaspy (cela permet de trouver les stations les moins chers), environ 2 euros le litre - supermarché, un peu plus cher que la cote d azur - activités sportives tres chers (rafting, canyoning, kayak....)
3 600km environ
n'hesitez pas si vous avez des questions
J1 arrivée 18h auckland, recup voiture de loc, nuit vers le mont eden (je ne voulais pas le plein centre car pas de visite de prévu)
J2 visite le matin, mt eden + one tree hill puis route vers waitomo caves, j'ai fait la grotte ruakuri (ok c'est sur la route donc pas de detour, mais je suis mitigé sur waitomo caves car cela reste cher et rien d'exceptionnel = des grottes avec stalag tiques, , quelques verres luisants... durée 1h30-2h), puis route vers le national park et nuit dans ce petit village
J3 tongariro alpine crossing = pour gagner du temps et un peu d'argent, j'ai mis la voiture a 6h du mat au point d'arrivée puis pris une navette pour aller au depart. A la fin, pas besoin de prendre une navette, ma voiture etait dispo )) tres belle rando, 19km, conseillé en 6-8h, plat au tout debut, montée un peu dur ensuite, puis descente tranquille sur le dernier 1/3 (marchant vite et je suis sportif, je l'ai fait en 4h45 dont 20-25min de pause) mais la plupart le font dans le temps conseillé (si vous n'etes pas sportif du tout, vous risquez de galérer en montée par contre) nuit a taupo
J4 - visite wai o tapu (à l'ouverture tres sympa car personne dans le parc, je l'ai trouvé sympa, environ 1h30, par contre vers 11h30 leur geyser lady knox j'ai trouvé cela un peu ridicule, car un mec met de la poudre dans un trou expres pour faire une reaction chimique et un geyser pendant 30 secondes) - visite village whakarewarewa, petit village maori, interessant si l'on assiste au spectale gratuit également, vers 14h il me semble (sans le spectacle cela ferait cher) - polynesian spa (impression moyenne mais pourquoi pas) nuit a rotorua
J5 visite hobbiton (prendre le 1er creneau disponible vers 9h afin d'eviter la foule du parc sur les photos...) route vers whitianga et nuit la bas
J6 visite hahei cathedrale cove, hahei, hot water beach sympa a faire nuit encore à whitianga
J7 retour voiture de loc a auckland et vol avion d'auckland a nelson reprise d'une autre voiture de loc et route vers motueka
J8 journée a pied dans le parc abel tasman, il se visite facilement, quasi tout plat... nuit a motueka
J9 journée bateau + kayak dans le parc abel tasman nuit a motueka
J10 route vers punakaiki et nuit la bas arret sympa pour la nuit meme si pas grand chose a faire (quelques randos ou la plage), aucun commerce autour donc prévoyez avant
J11 route vers glacier franz josef et nuit la bas rando tres simple vers le glacier
J12 route vers wanaka
J13, rando roy track (ne pas confondre avec celle qui va vers le glacier), la c'est a 5min en voiture de la ville, et une super rando mais bien diffiicile pour beaucoup, 16km et conseillé en 5-6 heures = a l'aller c'est une montée en continue non stop sur 8km et +1200m de denivelé donc les non sportifs pourront mettre bien plus niveau timing voir ne pas aller au bout. nuit a wanaka
J14 route vers te anau
J15 debut kepler track (3 jours / 2 nuits) j'ai apprécié moyen le 1er jour car on fait le 3/4 dans la foret donc aucune vue... 1er nuit refuge iris burn
J16 je devais passer la 2eme nuit a iris burn mais comme ils ont annoncé une grosse pluie pour le 3eme jour, j'ai continué jusqu'a moturau hut donc grosse journée de plus de 30km
J17, comme j'avais beaucoup la veille, il ne me restait plus que 2h environ pour finir route et nuit a queenstown
J18 parachute a queenstown (je devais le faire franz josef mais ils ont annulé pendant 2 jours car mauvais temps) / balade l'apres midi nuit a queenstown
J19 route vers mt cook, rando hooker valley track tres facile car quasi plat nuit a mt cook
J20 route vers christchurch et visite de la ville, le musée de la ville gratuit est tres interessant
J21 visite Akaroa le matin puis route vers Kaikoura (c'etait ma plus grosse journée sur la route)
J22 nage en mer avec les dauphins (super activité que je recommande), puis retour sur christchurch et avion vers auckland
J23 visite auckland, avec notamment ile rangitoto J24 visite auckland
autres infos - pour les activités ) regardez bien le site bookme pour les reductions - pour l'essence, super application avec Gaspy (cela permet de trouver les stations les moins chers), environ 2 euros le litre - supermarché, un peu plus cher que la cote d azur - activités sportives tres chers (rafting, canyoning, kayak....)
3 600km environ
n'hesitez pas si vous avez des questions
Citytrip à New York en famille février 2018 English translation pending

J'ai pris beaucoup de plaisir à faire mon premier carnet car cela me permet de me remémorer d'agréables souvenirs, donc voici le second.
En décembre 2017, je ne sais pas quoi offrir à Noël. Comme je suis souvent sur des sites de voyage, je tombe sur une promo chez Expédia pour un voyage à New-York en février 2018. Le cadeau est tout trouvé. Je réserve donc un séjour du 11 février au 16 février 2018. Nous partons en famille 2 adultes (43 et 41 ans) et deux ados "filles" (15 et 13 ans). Départ depuis Bruxelles - escale à Montréal - New-York Laguardia avec Air Canada. Hôtel à Times Square le Crowne Plaza . Retour Newark - escale Londres - Bruxelles avec United et Brussels airlines. Préalablement j'achète un citypass et je réserve la statue de la liberté par internet. Je réserve également la navette de transfert aéroport via airlinks. Nos ESTA sont toujours en ordre donc nous sommes prêts. Afin de ne pas embêter la famille ou des amis, je réserve le parking longue durée à Zaventem (Discount 2) donc pas besoin de me faire conduire à l'aéroport.
Quinze jours en Alsace English translation pending
Bonjour
Nous passons entre le 23 juillet et le 6 Août 15 jours en Alsace.
Nous aimons la nature, les petits villages et la gastronomie:) et prendre notre temps.
Nous louons une voiture à Bale.
Que pensez vous de ce circuit?:
-23/28 Juillet: logement du côté de Munster ou Colmar pour visiter les Vosges du sud
-29/31 Juillet: logement vers Andlau (région Mt St Odile)
-01/02 Août: Strasbourg-
-03 Août: Baden Baden
-04 Août: escale à déterminer au bord du Rhin
-05/06 Août: Bâle (avion en fin de journée)
Merci de votre aide
Merci de votre aide
Croisière sur la Baltique English translation pending
Si je pouvais avoir quelques réponses à mes questions je vous serais très reconnaissante. Nous partons ma fille et moi pour une croisière sur la Baltic le 10 mai sur le Ms.Zuiderdam de Hollande AMERICA, nous n’avons pas d’agent alors toutes les informations seraient un plus . Le bateau, les ports d’escales les excursions, les tarif, les visa pour la Russie.mer i a l’avance .
Planning 4 jours à Londres avec 4 enfants English translation pending
Bonjour
Nous passons 4 jours à Londres du mercredi 11 au dimanche 15 avril.
J'aurai besoin de votre aide car je ne connais pas du tout la ville, voila ceà quoi j'ai pensé :
- Mercredi 11/04 arrivée avion 7h30 transfert dépause bagage hotel (Finsbury parc) + regent parc et Camden
- jeudi 12 visite studio Harry potter retour vers 15h puis visite ???
- Vendredi 13/04 relève de la garde / pique nique st james parc / Westminster abbey / big ben / boutique Oxford street picaddilly circus
- samedi 14/04 tour de londres (ss visite) tower bridge sky garden puis quartier nothing hill avec hyde parc + musée
- dimanche départ tôt
Qu'en pensez vous il manque des incontournable dois inserver certaines choses ? Merci beaucoup
Qu'en pensez vous il manque des incontournable dois inserver certaines choses ? Merci beaucoup
Loger à Naples English translation pending
Bonjour vous tous,
une semaine qui se libère en avril, on craque pour des billets d'avion vers Naples...
Je suis à fond dans ma préparation pour cet été... donc j'avoue je compte un peu sur vous pour m'éviter les mauvaises surprises pour cette escapade ! Je vais prendre un airbnb ou un apparthotel pouvez vous m'aiguiller sur le quartier à privilégier ? Vers métro Dante ou Universita est ce une bonne idée D'avance merci pour votre aide
Je suis à fond dans ma préparation pour cet été... donc j'avoue je compte un peu sur vous pour m'éviter les mauvaises surprises pour cette escapade ! Je vais prendre un airbnb ou un apparthotel pouvez vous m'aiguiller sur le quartier à privilégier ? Vers métro Dante ou Universita est ce une bonne idée D'avance merci pour votre aide
Costa Victoria: cabine avec balcon English translation pending
Bonsoir,
Est ce que quelqu'un a déjà pris la cabine 10216 sur le Victoria et pourrait me dire ce qu'il en pense s'il vous plait? Merci beaucoup ps: avant lundi après midi cela serait idéal...
Est ce que quelqu'un a déjà pris la cabine 10216 sur le Victoria et pourrait me dire ce qu'il en pense s'il vous plait? Merci beaucoup ps: avant lundi après midi cela serait idéal...
Trois jours à Lisbonne entre amis (à 16) English translation pending
Bonsoir à tous
Nous partons durant le week-end de Pâques à Lisbonne à 16 adultes.
Notre logement est situé à 5 minutes à pied au nord est de la place du commerce.
Le 1 er jour je pensais prendre le tram 28 avant d aller au château. Le mieux est de prendre le tram où ? Sachant qu on est 16, l idéal aurait été qu on monte tous ensemble ...du coup doit on par exemple prendre le métro pour aller au bout de la ligne et prendre le tram au 1 er arrêt ? Qu en pensez vous ?
Petit hôtel de charme à Marseille pas trop loin du port? English translation pending
bonjour,
Je pars en croisiere au départ de Marseille le 1er décembre. J'arriverai à Marseille le 29 nov. pour parer à tout imprévu.... Avez-vous un petit hotel pas trop loin du port à me recommander?
Merci
Je pars en croisiere au départ de Marseille le 1er décembre. J'arriverai à Marseille le 29 nov. pour parer à tout imprévu.... Avez-vous un petit hotel pas trop loin du port à me recommander?
Merci
Quatre jours à Bruxelles en mai English translation pending
Bonjour, mon homme rêve d'aller voir Bruxelles pour toute la poésie que cela représente ainsi que le pays de Brel...
Nous viendrions donc en surprise pour ses 40 ans du 9 au 13 mai; quelqu'un pourrait il me donner des tuyaux sur quoi faire indispensablement , des endroits pas forcement payant aussi (des fois) mais à faire, enfin une petite idée de programme car difficile de s'y retrouver dans les infos, je n’y arrive pas...ah oui, pub restos et quartiers où loger si possible sachant que j'envisage un RB&B...merci par avance de vos réponses, bonne soirée;
En famille en Colombie English translation pending
Comme beaucoup d'entre nous, chaque fois que je prépare un voyage, je consulte les forums et les blogs afin d'y glaner des idées, conseils. Pour la Colombie, les récits ne sont pas encore très nombreux et ils émanent surtout de voyageurs qui incluent ce pays dans un périple en Amérique du Sud ou bien qui disposent de beaucoup de temps.
En ce qui nous concerne, nous disposions de 13 jours sur place et nous voyageons à 6, 3 générations de 20 ans à 75 ans. C'est pourquoi il fallu faire des choix, trouver des visites qui pouvaient intéresser les 3 générations et sécuriser les réservations car à 6 c'est plus compliqué par exemple de partir à l'aventure. Je suis donc passée par une agence locale pour réserver les transferts, les vols intérieurs et certaines visites guidées. Les hôtels ont été réservés sur booking. Là encore le budget hôtelier a été un peu plus élevé qu'en temps normal afin de privilégier la localisation et le confort.
JOUR 1 : départ de Toulouse pour Bogota avec la compagnie Iberia via Madrid. Arrivée à Bogota à 17h, un taxi nous attend pour rejoindre le quartier de la Candelaria, hôtel Casa deco. Nous y rejoignons mon fils qui lui est arrivé de Montréal via Mexico avec la compagnie Aeromexico. Petit tour très rapide dans le quartier pour trouver de quoi manger, cela fait 20h que nous sommes debouts mais nous découvrons quand même nos premières crêpes au maïs fourrées au fromage.
JOUR 2 : après une nuit courte, décalage horaire oblige, un bon petit déjeuner, notre première mission et de trouver un distributeur pour retirer de l'argent. Après plusieurs tentatives infructueuses aux distributeurs des banques, nous y arriverons enfin dans le distributeur d'un supermarché de la calle 7, la grande artère commerçante et piétonne de la ville. Direction ensuite le marché de Paloquemao en taxi (2 véhicules pour 20 euros aller retour).



Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.





Quelques dégustations de fruits plus tard, nous repartons vers le quartier de la Candelaria. Balade dans le quartier de l'université puis pause déjeuner. A 14h nous avons rendez-vous avec Felipe, pour une découverte du street art de Bogota. 3 heures passionnantes à déambuler en découvrant non seulement les nombreuses œuvres qui couvrent les murs de la ville mais en aussi en évoquant la condition sociale des colombiens, la politique. On termine autour d'un café préparé dans les règles de l'art à arte y pasion café près de la place Bolivar.


Merida, Celestun ou Progreso au Mexique English translation pending
Voyage en famille en juillet.
J'ai 3 nuits à occuper.
Ma question est: 3 nuits à Mérida, mais j'ai peur que ce soit trop grosse ville
ou 2 nuits Merida et une au bord de la mer, et alors faut il privilégier Celestun ou Progreso?
Nous arriverons de 2 nuits à UXmal, puis nous irons pour 2 nuits à Valladolid.
Merci pour vos conseils
Old Tucson Studios à Tucson (Arizona) English translation pending
bonjour savez vous si l on peut visiter les studio de old tucson au mois de juillet car nous serons dans le coin a cette periode
merci pour vos reponses
Voyage Münich, Forêt-Noire et autres English translation pending
Bonjour
Je souhaite en juillet faire un voyage de 15 jours du côté de Munich et alentours Nous partons de Bordeaux. Nous souhaitons passer par Reims pour visiter les caves de champagne et nous rentrons par Lausanne (ou vit notre fils) puis retour obligé par Montluçon
Voici le programme :
➔ JOUR 1 (samedi)
Bordeaux -> Reims : la journée – 724 Kms – 6 H 43 Nuit à Reims
➔ JOUR 2 (dimanche)
Matin : visite de Reims Après-midi : Reims -> Strasbourg – 350 Kms – 3 H 10 Nuit à Strasbourg
➔ JOUR 3 (lundi)
Matin : visite de Strasbourg Après-midi : Route des Vins (RIBEAUVILLE – RIQUEWIHR …) Nuit à COLMAR
➔ JOUR 4 (mardi)
Journée : direction Forêt Noire en passant par FRIBOURG – TRIBERG Nuit à TUBINGEN
➔ JOUR 5 (mercredi)
Matin : TUBINGEN -> WURTZBOURG – 195 Kms – 1 H 50 Après-midi : visite de WURTZBOURG Nuit à WURTZBOURG
➔ JOUR 6 (jeudi)
Matin : direction ROTHENBURG OB DER TAUBER à 45 Minutes (65 Kms) Déjeuner à ROTHENBURG Après-midi : visite de DINKENSBUHL à 30 minutes (50 Kms) Nuit à DINKENSBUHL
➔ JOUR 7 (vendredi)
Matin : direction et visite de NORDLINGEN à 30 Minutes (32 Kms) Puis direction HARBURG à 22 Minutes (19 Kms) Déjeuner à HARBURG Après-midi : direction AUGSBURG à 41 Minutes (58 Kms) – visite de AUGSBURG Nuit à AUGSBURG
➔ JOUR 8 (samedi)
Matin : direction MUNICH en passant par LANDSBERG AM LECH à 1 H 20 (101 Kms) Déjeuner à MUNICH Après-Midi : visite du Musée BMW puis shopping dans le quartier de la Pinathèque et Altstadt Diner à l’AUGUSTINER BRAUSTUBE Nuit à MUNICH
➔ JOUR 9 (dimanche)
Journée : balade dans la vieille ville (voir circuit guide) Nuit à MUNICH
➔ JOUR 10 (lundi)
Matin : direction SALZBOURG à 2 Heures (144 Kms) Après-midi : visite de la Maison de MOZART et du Château de MIRABELLE Diner sur place Nuit à SALZBOURG
➔ JOUR 11 (mardi)
Matin : visite de la forteresse de HOHENSALZBURG Après-midi : visite de la vieille ville (cathédrale – résidence – maison natale de MOZART) Nuit à SALZBOURG
➔ JOUR 12 (mercredi)
Journée : SALZBOURG -> FUSSEN en passant par GARMISCH PARTENKIRCHEN route des Alpes 235 Kms – 4 H – visite de FUSSEN Nuit à FUSSEN
➔ JOUR 13 (jeudi)
Matin : visite du Château de NEWSCHWANSTEIN Après-midi : route des Alpes pour rejoindre LINDAU (au bord du lac de Constance) 1 H 20 – 104 Kms Nuit à LINDAU
➔ JOUR 14 (vendredi)
Matin : promenade sur le Lac de Constance Après-midi : direction LAUSANNE – 3 H 45 (360 Kms) Nuit à LAUSANNE
➔ JOUR 15 (samedi) Matin : LAUSANNE Après-midi : direction VINCENT à 4 H 45 Nuit à VINCENT
➔ JOUR 16 (dimanche)
Retour Bordeaux
Merci de vos remarques et conseils y compris pour des hôtels sympas 100/120 € par nuit maximum
Bonne soirée
Edith
Je souhaite en juillet faire un voyage de 15 jours du côté de Munich et alentours Nous partons de Bordeaux. Nous souhaitons passer par Reims pour visiter les caves de champagne et nous rentrons par Lausanne (ou vit notre fils) puis retour obligé par Montluçon
Voici le programme :
➔ JOUR 1 (samedi)
Bordeaux -> Reims : la journée – 724 Kms – 6 H 43 Nuit à Reims
➔ JOUR 2 (dimanche)
Matin : visite de Reims Après-midi : Reims -> Strasbourg – 350 Kms – 3 H 10 Nuit à Strasbourg
➔ JOUR 3 (lundi)
Matin : visite de Strasbourg Après-midi : Route des Vins (RIBEAUVILLE – RIQUEWIHR …) Nuit à COLMAR
➔ JOUR 4 (mardi)
Journée : direction Forêt Noire en passant par FRIBOURG – TRIBERG Nuit à TUBINGEN
➔ JOUR 5 (mercredi)
Matin : TUBINGEN -> WURTZBOURG – 195 Kms – 1 H 50 Après-midi : visite de WURTZBOURG Nuit à WURTZBOURG
➔ JOUR 6 (jeudi)
Matin : direction ROTHENBURG OB DER TAUBER à 45 Minutes (65 Kms) Déjeuner à ROTHENBURG Après-midi : visite de DINKENSBUHL à 30 minutes (50 Kms) Nuit à DINKENSBUHL
➔ JOUR 7 (vendredi)
Matin : direction et visite de NORDLINGEN à 30 Minutes (32 Kms) Puis direction HARBURG à 22 Minutes (19 Kms) Déjeuner à HARBURG Après-midi : direction AUGSBURG à 41 Minutes (58 Kms) – visite de AUGSBURG Nuit à AUGSBURG
➔ JOUR 8 (samedi)
Matin : direction MUNICH en passant par LANDSBERG AM LECH à 1 H 20 (101 Kms) Déjeuner à MUNICH Après-Midi : visite du Musée BMW puis shopping dans le quartier de la Pinathèque et Altstadt Diner à l’AUGUSTINER BRAUSTUBE Nuit à MUNICH
➔ JOUR 9 (dimanche)
Journée : balade dans la vieille ville (voir circuit guide) Nuit à MUNICH
➔ JOUR 10 (lundi)
Matin : direction SALZBOURG à 2 Heures (144 Kms) Après-midi : visite de la Maison de MOZART et du Château de MIRABELLE Diner sur place Nuit à SALZBOURG
➔ JOUR 11 (mardi)
Matin : visite de la forteresse de HOHENSALZBURG Après-midi : visite de la vieille ville (cathédrale – résidence – maison natale de MOZART) Nuit à SALZBOURG
➔ JOUR 12 (mercredi)
Journée : SALZBOURG -> FUSSEN en passant par GARMISCH PARTENKIRCHEN route des Alpes 235 Kms – 4 H – visite de FUSSEN Nuit à FUSSEN
➔ JOUR 13 (jeudi)
Matin : visite du Château de NEWSCHWANSTEIN Après-midi : route des Alpes pour rejoindre LINDAU (au bord du lac de Constance) 1 H 20 – 104 Kms Nuit à LINDAU
➔ JOUR 14 (vendredi)
Matin : promenade sur le Lac de Constance Après-midi : direction LAUSANNE – 3 H 45 (360 Kms) Nuit à LAUSANNE
➔ JOUR 15 (samedi) Matin : LAUSANNE Après-midi : direction VINCENT à 4 H 45 Nuit à VINCENT
➔ JOUR 16 (dimanche)
Retour Bordeaux
Merci de vos remarques et conseils y compris pour des hôtels sympas 100/120 € par nuit maximum
Bonne soirée
Edith
Train ou location de voiture depuis Barcelone pour aller dans le sud de la France? English translation pending
Je serai de passage à Barcelone, et je voulais savoir s'il y avait un moyen économique pour aller faire un tour au sud de la France (vers le mois d'août).
J'ai pensé au TGV, mais pour un aller retour (Barcelone-Narbonne/Toulouse) il faut compter dans les 400€ (4 personnes). En plus, je me prends à l'avance, et je trouve les prix un peux cher!!!
Je voulais savoir si louer une voiture pour 2-3 jours n'était pas mieux (Location + essence + péage de l'autoroute)?
J'ai pensé au TGV, mais pour un aller retour (Barcelone-Narbonne/Toulouse) il faut compter dans les 400€ (4 personnes). En plus, je me prends à l'avance, et je trouve les prix un peux cher!!!
Je voulais savoir si louer une voiture pour 2-3 jours n'était pas mieux (Location + essence + péage de l'autoroute)?
L'Andalousie en hiver: 2 semaines de plaisir English translation pending
Voyager en Andalousie en hiver, c'est se priver des jardins en fleur et probablement de belles odeurs. Mais c'est découvrir une région splendide en dehors des flots de touristes et de découvrir de façon très paisible de nombreux sites.
Mais que nous avons eu froid !
ci-dessous mon carnet de voyage de deux belles semaines qui nous ont conduit de Séville à Ronda, de Ronda à Malaga, puis à Grenade en passant par le caminito del Rey. Audépart de Grenade nous avons visité des villages troglodytes et des villages blancs de la Sierra Nevada. Puis destination Ubeda et Baeza pour terminer en beauté à Cordoue.
2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.

Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.

Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées.
Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers.
Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées….
Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis.
Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant.
Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont.
Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments.
Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien.
Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule.
Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ?
Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane.
Jour 4 : 26 novembre
A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas.
Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer.
Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre.
Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles.
En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).
Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté.
En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver.
Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location).
Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda
Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle
La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248.
La dépouille de Christophe Colomb y est conservée.
La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara.
La cour des orangers
On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe.
Archives générales des Indes
Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle
Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer.
La place d’Espagne
Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle
La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place.
Quartier Santa Cruz
Période historique : XIIe siècle
Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger.
L’Alcazar de Séville
Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle
C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques.
Les jardins de l’Alcazar
Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier.
Parc Maria Luisa
Période historique : XIXe siècle
L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards.
Place d’Amérique
Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle
Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique.
Le quartier gitan (Triana)
Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière.
Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain)
Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur.
Le Metropol Parasol
L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville.
Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre
Jour 5 : 27 novembre
Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2…
Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport.
Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris.
Programmation de TomTom et en route pour Ronda.
Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre.
Le temps s’est mis au gris et la pluie menace.
Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :
San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.
Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.

Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad.
Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes.
Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !
Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.

Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).
La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.
De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.
Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !
Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.
Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.
Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.
Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).
En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant).
L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).
L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.
Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne.
Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières.
Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete).
Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.
En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois.
Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là.
Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée.
Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne !
Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin.
4eme étape : Ubeda et Baeza
Jour 13 – 05 décembre
Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS.
Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés.
Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée.
Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant).
Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide.
Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton.
Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !).
Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique.
Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville.
Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines.
Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »….
5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre)
Jour 14 – 06 décembre
Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes.
Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée.
Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !).
L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé !
Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres.
Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles.
Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts !
Jour 15 – 07 décembre
Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita !
Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement !
Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
2017 était prévue pour être l’année d’un voyage exceptionnel. Notre choix s’était porté sur la Colombie. Mais les circonstances ont fait que ce beau projet a dû être reporté. Et comme il n’était pas envisageable de passer une année sans goûter aux plaisirs de voyager, comme il fallait trouver une destination pas trop éloignée de notre province toulousaine, notre choix s’est porté sur une région que nous ne connaissions pas encore (réservée initialement aux voyages à faire une fois à la retraite…) : l’Andalousie. Le circuit a été assez rapidement arrêté dans ses grands contours. Impensable de rater les incontournables : Séville, Grenade, Cordoue. Très vite Ronda et les villages blancs y ont été intégrés. Et puis il a fallu faire des choix, car en deux semaines on ne peut pas tout voir. Nous avons donc dû renoncer à Cadix et sa région, à Gibraltar, et en remontant la côte à Almeria. Malaga est devenu une étape de transition sur le chemin entre Ronda et Grenade. Et puis qui dit voyage, dit aussi adaptation. Suite à l’achat d’une revue sur l’Andalousie à l’aéroport de Toulouse, nous découvrons un reportage sur le caminito del Rey, entre Malaga et Grenade. Séduits par la beauté du site et la diversité que cette jolie balade pourrait nous apporter (entre les visites de villes et de villages blancs), nous décidons d’intégrer cette sortie à notre circuit. D’autres modifications viendront en cours de route, comme quoi prévoir c’est bien, s’adapter c’est bien aussi…. Première étape : Séville du 23 au 27 novembre Jour 1 : 23 novembre (le voyage aller) Arrivés de nuit. 1er bus à l’aéroport complet, nous attendons le suivant, placés au 1er rang (un conseil pour les voyageurs : prendre un ticket Aller/Retour car cela revient moins cher que 2 billets séparés, si ben sûr vous devez revenir à l’aéroport). Pas compliqué, nous devons aller jusqu’au terminus. Plus compliqué, quand on est moyennement doué avec les plans de ville, a été de trouver la rue où l’appartement réservé était situé. Fort heureusement la météo était très clémente et inquiet de ne pas nous voir arriver, le propriétaire est venu à notre rencontre. Plus gênant a été de le comprendre car son élocution était « spéciale » et notre espagnol de nouveau en rodage, car nous ne l’avions plus pratiqué depuis notre voyage au Nicaragua de l’an passé. Mais bon accueil sympa, salutations et conseils, remise des clés, et on s’installe, s’étale même, jusqu’à ce que nous découvrions que nous ne disposerions pas de tout l’appartement, mais d’une chambre en propre et du partage du séjour et de la salle d’eau… Je vous rassure, même un « vieux » couple comme nous, avons survécu…. L’appartement était très bien situé, à proximité du musée des Beaux Arts et à 10 minutes environ de la gare routière (enfin 10 mn quand on connaît son chemin). A ce propos, la leçon de l’aller a été retenue. Et la veille de notre départ de Séville (car nous devions retourner à l’aéroport pour retirer notre voiture de location), nous sommes allés repérer les lieux, histoire de ne pas se stresser pour rien le lendemain. Les visites de la ville de Séville se sont enchaînées à un bon rythme mais aussi au fur et à mesure de nos errements et difficultés de repérage sur la carte urbaine. Mais rien de tel que de se perdre pour bien visiter…. Je me console comme je peux… Jour 2 : 24 novembre Ce premier jour, nous inscrivons l’Alcazar à notre programme. File d’attente assez importante jusqu’au moment où une guide passe dans les rangs en proposant une visite guidée et un coupe file… Nous sautons sur l’occasion et elle sur les 10€ par personne supplémentaires. Et nous nous joignons au petit groupe d’une dizaine de personnes ainsi constitué. La visite s’avère intéressante et je le dis clairement, il vaut mieux commencer par l’Alcazar et voir l’Alhambra ensuite. Un palais construit pour un mariage et ensuite jamais habité ! Quelle époque ! Les jardins sont beaux. Les orangers regorgent de fruits. Nous imaginons les odeurs au printemps ! Nous imaginons le printemps avec tous les parterres fleuris. Nous nous contenterons des couleurs d’automne et d’un très beau ciel bleu. Pas mal non plus cela dit ! Il y a beaucoup de monde et pourtant nous sommes fin novembre. Nous n’osons pas imaginer ce que cela doit être l’été ! Et il fait chaud : autour de 22/23°, soit +10° par rapport aux normales saisonnières.

Une fois la visite guidée terminée, nous flânons dans les palais et jardins, reprenons le temps de tout revoir. Les commentaires de la guide nous ont éclairés mais bon, 10€/pers…. C’est sûr, nous ne chercherons pas ses services pour la visite de la cathédrale bien qu’elle nous les ait proposés. En sortant de l’enceinte de l’Alcazar après environ 2h30 à 3h00 de visite, nous décidons de pratiquer dès le 1er jour les horaires de repas « à l’espagnole ». Le pique-nique calé dans mon sac à dos attendra. Car juste en face, se trouve la cathédrale. Ce matin, il y avait devant l’entrée, plus de 30mn avant l’ouverture, une assez longue d’attente. Et là plus personne ! Nous visiterons donc avant de déjeuner la cathédrale et monterons en haut de la Giralda.

Ces deux visites sont intéressantes. Je retiendrai de la cathédrale le magnifique tombeau de Christophe Colomb et de la Giralda (sœur jumelle de la Koutoubia de Marrakech) la belle vue sur la ville. En descendant de la Giralda, nous partons acheter du pain dans la boulangerie de la grande avenue devant la cathédrale et nous finissons par nous installer au soleil sur un banc de la place neuve. L’après-midi se poursuit en flânant dans les rues commerçantes animées (black friday oblige !) (calle Sierpes et Tetuan) puis dans le quartier de Santa Cruz. En fin de journée, courses dans le centre commercial de la Plaza de Armas puis repas à l’appartement. Jour 3 : 25 novembre Au programme, la place d’Espagne, la place d’Amérique, le parc Maria Luisa, le quartier Triana et le Metropol Parasol. Comme d’habitude nous nous sommes un peu égarés en sortant de l’appartement mais très vite nous nous sommes mis sur le bon chemin. La place d’Espagne : c’est le dernier témoignage de l’exposition universelle de 1912. L’ensemble est très beau. Des azulejos et de la faïence partout : les bancs, les escaliers, les rambardes, des goutières, …. Nous ne ferons pas le tour de la place en barque, ni à rame, ni à moteur électrique. Nous le ferons à pied ! Sous l’entrée centrale, derrière le jet d’eau, un groupe joue, chante et danse le flamenco. Certes pour les touristes, mais cela crée une ambiance sympa. Dans un coin, un guitariste s’est installé. Pour lui, pas pour les touristes ! Il faut dire que la sonorité à cet endroit est très bien. Et pour compléter cette touche plutôt romantique (le cadre s’y prête à lui seul), nous assistons à une séance photos de jeunes mariés. Avant de partir, nous visiterons également le musée militaire (gratuit) relativement intéressant et bien organisé. Nous y serons impressionnés par quelques pièces présentées.
Direction ensuite la place d’Amérique. Avant d’y arriver, sur la gauche, un petit jardinet poétique. Puis au milieu de la place un joli petit bassin. D’un côté le musée d’archéologie et de l’autre, celui des costumes et traditions. Nous ne le visiterons pas et prenons l’option de flâner dans le très beau parc Maria Luisa parsemé de bassins d’allées couvertes de glycines et bien sûr d’orangers.
Nous pique niquerons dans un coin du parc dans une tranquillité totale simplement perturbé par des moineaux et des pigeons attirés par notre repas. Très mauvais d’ailleurs. Nous avions voulu essayer des salades toutes préparées achetées dans la grande surface. Mal nous en a pris. C’était presque immangeable, les sauces étant sucrées….
Une fois cette petite pause faite, nous nous dirigeons ensuite vers le quartier gitan, recommandé notamment par des amis.
Nous passons devant la Torre de Oro (sans la visiter), traversons le Guadalquibir, et nous voilà dans le quartier. Nous commençons par longer le Guadalquibir puis repiquons vers l’intérieur. Jolies ruelles, beaux azulejos en façade ou dans les entrées d’immeubles, jolis patios intérieurs. Nous faisons le tour du quartier, et juste avant le pont, nous visitons le marché couvert en train de fermer. De nombreux espagnols y sont encore à table dans ses restaurants. Ce doivent être de très bonnes adresses mais c’es extrêmement bruyant.
Pause café sur l’avenue animée juste avant le pont.
Une fois le pont traversé, nous en avons plein les pattes. Nous prenons donc l’option de prendre le bus qui circule en centre ville pour rejoindre le Metroplolitan Parasol. De pus, Justine commence à boiter bas. Elle a mal à son pied droit. J’insiste pour qu’elle aille s’acheter des médicaments.
Le Metropolitan Parasol ! Surprenant, intéressant, aucun regret d’être venu voir cet ensemble et d’être monté sur ses passerelles et terrasses. Jolies vues sur Séville de toutes parts. Les 3€ pour y monter le valent bien.
Ensuite nous flânons dans les rues commerçantes jusqu’à la cathédrale. C’est la fin de journée. Les bâtiments s’illuminent. Autres couleurs, autre ambiance. Et puis sur l’avenue centrale, de la musique. Défilé de fanfares au milieu de la foule.
Décidément, dans nos voyages nous avons toujours rendez-vous avec des défilés surprises ! Inévitablement nous pensons au « carnaval » de Granada l’an dernier. Est e que ces défilés ont un lien avec la fête dédiée à Ch. Colomb le 23 novembre ?
Nous rentrons ensuite à l’appartement. Du repos bien mérité avant une dernière journée sévillane.
Jour 4 : 26 novembre
A notre programme, le marché de l’art dominical sur la place du musée des Beaux Arts, le monastère de la Cartuja, San Lorenzo, Alameda de Hercules et pour terminer le palacio de les Dueñas.
Le marché dominical : il débutait quand nous y sommes passés. Justine a craqué pour une petite statue une duaigne. Et comme nous sommes en début de journée et ne pas avoir à se la trimballer toute la journée, retour à l’appartement pour la déposer.
Nouvelle traversée du Guadalquibir. Le pont est fermé à la circulation car de l’autre côté il y a une course pédestre.
Le monastère de la Cartuja. C’est le musée d’art contemporain de Séville. Entrée :1,6 € et nous y resterons presque 2 heures. Des trucs intéressants, voire amusant (comme cette scène entourée de 4 caméras et d’écrans qui permettent de se voir sous tous les angles.
En sortant, nous prenons la direction de San Lorenzo. C’est dimanche et les messes des deux églises ne sont pas terminées. Nous y entrons quand même car après avoir observé les sévillans, nous nous sommes aperçus qu’ils entraient et sortaient des églises en permanence. Nous allons voir tout particulièrement celle du Padre Jesus del Gran Poder. On peut voir la statue derrière l’autel en passant par plusieurs couloirs et en traversant un petit musée. On peut même si on le souhaite lui toucher un talon et faire un vœux (tout cela pendant la messe…).Ces visites faîtes, nous partons à la recherche d’un coin pour pique niquer. Et nous finirons par nous installer sur des bancs au milieu de l’Alameda de Hercules. On s’y est amusé de voir des enfants jouer avec de petits jets d’eau. Au bout de la place, des parents ont même organisé un atelier de bulles de savon… Carte en main, je décide que de cette place nous irons longer la calle Feria pour y voir le marché aux poissons. Une fois sur place, les stands sont vides et nettoyés. Reste l’odeur ! Et tout autour quelques petits restaurants à tapas. Puis nous partons visiter ce qui sera le clou de notre journée : le palacio de las Dueñas. On n’y visite que le rez de chaussée car il est encore habité. C’est un peu cher (8€/pers) mais c’est très beau. Les jardins sont magnifiques et à l’intérieur tous les bibelots et objets exposés sont de très grande qualité. Les panneaux explicatifs (en espagnol ou anglais uniquement) sont assez complets et notre choix de ne pas prendre les audioguides (2€ de plus / pers.) est conforté.
En sortant du palais, je suis tenté pour aller visiter le palacio Pilate. Mais là Justine craque car nous avons déjà longuement visité deux musées aujourd’hui. Nous finirons donc par flâner dans les ruelles du quartier Santa Cruz, par traverser le jardin Murillo, nous retrouver quasi devant l’entrée de la place d’Espagne et par rentrer à l’appartement en passant devant la cathédrale, la plaza nueva, etc. Sur le retour, achat d’éventails dans une boutique repérée le premier jour et que Justine craignait ne pas retrouver.
Retour à l’appartement pour déposer nos affaires, se reposer un peu puis nous repartons repérer le chemin et l’arrêt de bus pour le lendemain matin (direction l’aéroport pour y récupérer la voiture de location).
Petite récapitulation des principaux sites visités à Séville Cathédrale de Séville et sa Giralda
Période artistique : Gothique - Période historique : XIIe siècle
La cathédrale se dresse à l'emplacement même de la Grande mosquée du XIIe siècle, dont est aujourd'hui conservé le minaret, connu sous le nom de la Giralda en raison de la girouette qui orne son sommet depuis le XVIe siècle. La cour des Ablutions et l'actuelle porte du Pardon font également partie de l'ancienne mosquée. Elle fut convertie en église chrétienne après la conquête de la ville par Ferdinand III de Castille en 1248.
La dépouille de Christophe Colomb y est conservée.
La Giralda : l’ancien minaret de la mosquée arabe fut complété au XVIe siècle par le clocher, les corps supérieurs et la girouette surnommée « El Giraldillo ». La partie décorée en briques est l'œuvre de l'architecte Alí de Gómara.
La cour des orangers
On pense que la surface actuelle de la cour des Orangers est approximativement celle qu’occupait l’ancienne mosquée, à laquelle appartiennent deux des murs extérieurs. Au centre, se trouve une grande fontaine dont le bassin serait l’un des rares vestiges de l’époque wisigothe.
Archives générales des Indes
Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle
Ce bâtiment, anciennement Halle aux marchands, fut construit en 1572. Il s'agissait d'un projet de Juan de Herrera. Sa construction fut dirigée par Alonso de Vandelviva et Juan de Minjares. Le deuxième étage fut ajouté au XVIIe siècle, tout comme la croix du Serment. Un siècle plus tard, lorsque Charles III choisit de faire de cet édifice le siège des Archives des Indes, d'autres travaux furent entrepris, comme l'embellissement de l'escalier principal. C'est un édifice de forme carrée avec une vaste cour centrale. Il renferme de précieux documents qui permettent de recréer l'histoire des rapports entre l'Espagne et les colonies américaines d'outre-mer.
La place d’Espagne
Période artistique : contemporain - Période historique : XXe siècle
La place est bordée de bancs en céramique peinte représentant toutes les provinces espagnoles. Elle fut construite à l'occasion de l'Exposition ibéro-américaine organisée à Séville en 1929. Aníbal González en est l'auteur. Il allia un style inspiré de la Renaissance aux éléments typiques de la ville : briques apparentes, céramique et fer forgé (œuvre de Domingo Prida). De plan semi-circulaire, elle est dominée par 2 tours accolées, de chaque côté de l'édifice central abritant les dépendances. Les deux tours sont reliées par des galeries en arcades en plein cintre percées de plusieurs porches. Une fontaine se dresse sur la place.
Quartier Santa Cruz
Période historique : XIIe siècle
Le quartier de Santa Cruz se trouve dans le centre historique de Séville. En flânant dans ses rues, nous pourrons apercevoir des édifices datant du XIIe siècle, tels que l'Alcazar (Reales Alcázares) ou d'autres particulièrement remarquables, comme la cathédrale, les Archives des Indes, l'hôpital des Vénérables et l'hôtel de ville. Dans ce dédale de ruelles, nous trouverons aussi la paroisse du Sagrario et celle de Santa Cruz, ainsi que la chapelle Santa María de Jesús. Sans oublier deux couvents : celui de San José del Carmen et celui de la Encarnación. Nous devrions être séduits par le charme des rues sévillanes, la couleur des azulejos, et l'odeur des fleurs d'oranger.
L’Alcazar de Séville
Période artistique : Arabe - Période historique : Xe siècle
C’est le témoin des noces de Charles Quint et Isabelle de Portugal. L'Alcazar de Séville est un ensemble palatial entouré de murailles. Pierre Ier le Cruel fit reconstruire l'ancien alcazar almohade pour l'aménager en résidence royale au XIVe siècle. Même si les styles mudéjar et Renaissance y sont dominants, on peut apprécier des témoignages de toutes les époques.
Les jardins de l’Alcazar
Les jardins de l’Alcazar forment l’un des grands ensembles de la cour espagnole et peut-être le plus ancien. Ils constituent la représentation la plus originale d’un style spécifiquement hispanique, le mudéjar, expression musulmane adaptée au monde chrétien. Depuis leur origine arabe, ils ont connu des transformations continues, en particulier pendant la Renaissance et sous le règne de Philippe III. Leur résultat est le délicat pavillon de Charles Quint dans la huerta de l’Alcôve, la magnifique galerie des Grottes et les jardins de la Danse, des Dames, des Galères, le jardin Rustique, etc. Les matériaux employés, comme les azulejos, ainsi que les éléments, canaux, fontaines, jets, etc. lui confèrent son caractère morisque si particulier.
Parc Maria Luisa
Période historique : XIXe siècle
L’infante Marie-Louise-Fernande de Bourbon, duchesse de Montpellier, en fit don à la ville de Séville en 1893. En forme de trapèze, il est parcouru d'avenues très vertes (avenues Hernán Cortes et Pizarro). Les fontaines et les statues situées aux croisements des sentiers font du parc un musée de plein air. La fontaine aux lions et celle aux grenouilles sont les plus significatives. Parmi les étangs, on distingue celui des lotus et celui des canards.
Place d’Amérique
Période artistique : Contemporain - Période historique : XXe siècle
Elle fait partie de l'ensemble urbain et artistique créé pour l'exposition ibéro-américaine de 1929. Oeuvre d'Aníbal González, elle se trouve à côté du Parc de Marie-Louise. Elle est bordée de trois palais de différents styles. Le premier, néogothique, est le Pavillon royal. Le second, néomudéjar, abrite le musée des Arts et des Traditions populaires. Le dernier, néo-Renaissance, est le siège du musée archéologique de la Province, où est conservé le Trésor du Carambolo qui est la plus importante découverte d'orfèvrerie préhistorique.
Le quartier gitan (Triana)
Il faut traverser le Guadalquibir pour y accéder. A ne pas rater pour l’ambiance, les azulejos, quelques jolis patios. Le marché couvert y mérite une halte toute particulière.
Le monastère de la Cartuja (musée art contemporain)
Le prix de l’entrée est très modique (1,60€) et les expositions réservent quelques surprises intéressantes et d’autres moins. L’endroit est très calme, peu de visiteurs et on peut flâner dans ces étonnants locaux très tranquillement. Ne pas rater la tonnelle couverte de glycines vers la sortie avec une jolie fontaine en son centre. C’est une bel espace de fraîcheur.
Le Metropol Parasol
L’ensemble architectural est pour nous une pure merveille et très très étonnant. Sur la place il offre de beaux espaces d’ombre. Des terrasses et des passerelles (accès : 3€/personne), on bénéficie de très belles vues sur toute la ville.
Deuxième étape : Ronda et les villages blancs du 27 au 29 novembre
Jour 5 : 27 novembre
Grâce à notre repérage de la veille, nous rejoignons l’arrêt de bus (navette aéroport) sans problème. C’est une fois à l’aéroport que cela s’est un peu compliqué. Pour accéder à notre loueur de voiture, il faut rejoindre le point de rencontre du parking 2…
Après quelques errements et questions posées à des employés dans le parking 1, nous finissons par trouver le « meeting Point » de Rent a Car. Mais là, point de navette. Après quelques hésitations, nous appelons le N) indiqué sur une affichette Mais nous n’avions pas bien regardé car il ne s’agissait pas de la même société…. Finalement, j’ai appelé sur le N° figurant sur la réservation et une quinzaine de minutes plus tard, une navette vient nous chercher. Le loueur se situe à quelques kilomètres de l’aéroport.
Tout se passe ensuite sans souci et à la place d’une Opel Corsa nous avons le choix entre une Fiat 500 ou une Toyota Yaris. Choix de la Yaris.
Programmation de TomTom et en route pour Ronda.
Nous avons un peu moins de 190 km à parcourir. La route se fait sans problème et nous finissons par nous garer dans le parking sous-terrain sous la place centrale en début d’après-midi. L’hôtel est à environ 5 minutes à pied du parking. Installation et déjeuner (pique-nique) dans la grande chambre.
Le temps s’est mis au gris et la pluie menace.
Ronda : du village celtique d’« Arunda » à la capitale du royaume taifa alors nommé « Hisn-Rand-Onda », Ronda a aussi été « Laurus » la romaine. Les Rois Catholiques la récupèrent en 1485, alors qu’elle composait l’un des derniers bastions du royaume de Grenade. La ville se déveoppe ensuite pleinement aux 16e et 18e siècles. Un pont impressionnant sépare le centre historique surnommé « la ville » (la ciudad) d’une partie plus récente, appelée « le petit marché » (el mercadillo). Ronda est divisée en trois quartiers :San Francisco, le plus ancien, El mercadillo, le plus moderne fondé après la Reconquista et le plus typique avec ses maisons et clôtures blanches. On y trouve le Parador de Tourisme, les arènes et le parc Alameda, La ciudad, la partie la plus ancienne comprenant les plus grands bâtiments, palais et autres lieux à visiter : les palais de Mondragón et Salvatierra, Casa del Rey Moro, la Puerta de Felipe V ou l'église principale.
Nous commencerons la visite de la ville par la Plaza de Toros (situé dans partie contemporaine de Ronda, el Mercadillo, ) : à quelques pas du Puente Nuevo se trouve l’arène la plus traditionnelle du pays. Elle fut construite en 1785 dans un style néoclassique et sa façade est de style baroque. Elle est considérée comme l’une des plus belles au monde et héberge le musée taurin.

Dans le manège attenant aux arènes, nous pouvons voir un cavalier s’entraîner au dressage de son pur sang andalou. Nous avons droit à quelques gouttes de pluie mais rien de bien méchant. Attirée par la boutique, Justine s’y rend sans se rendre compte qu’à ce moment-là elle sort des arènes et donc ne peut plus poursuivre sa visite. Après avoir montré nos billets à la caissière, Justine peut me rejoindre et nous pouvons terminer ensemble cette belle visite. Des arènes, direction le pont neuf et la ciudad.
Le pont neuf (Puente nuevo) date du 18e siècle et propose une vue impressionnante sur la vallée du rio Guadiaro et la Sierra de Grazalema. Nous décidons de ne pas prendre le sentier qui descend sous le pont car son accès est payant. Nous prenons alors l’option de le traverser et d’aller visiter la ciudad. C’est le centre historique de Ronda. Une grande partie des monuments et maisons seigneuriales s’y trouvent concentrées. Jolie balade dans les ruelles et traversées de belles placettes.
Sur le chemin du retour, nous bifurquons vers les remparts (en cours de restauration) avec l’intention d’aller visiter les bains arabes (Baños arabes) : ils ont la réputation d’être parmi les mieux conservés d’Espagne. Ses voûtes impressionnantes, arcs et colonnes datent des 13e et 14e siècles. Jolie visite.

Nous rejoignons ensuite le pont neuf en longeant le vieux pont arable et remontant vers le centre par une petite route pavée. Avant de regagner l’hôtel nous faisons une petite pause Chocolat / Churros à la terrasse chauffée du café des cloches (Campaniles). Nous nous promenons ensuite dans les rues animées de cette partie de la ville et rentrons à l’hôtel. Pour le restaurant, notre choix s’est porté (grâce au Guide du Routard) sur la Bodega El Soccoro. Ce fut un très bon choix. Justine y a choisi un plat d’œufs brouillés / chrorizo / Boudin noiret moi œufs brouillés / champignons / jambon de pays. Le tout accompagné d’une bière pour moi et d’un verre de vin blanc pour Justine. Pour dessert, flanc aux œufs pour Justine et riz-au-lait pour moi. Trop de cannelle sur le riz au lait… Dommage ! En sortant du restaurant, Justine rentre se reposer à l’hôtel et moi je repars faire un tour pour faire des photos de nuit du pont et des ruelles et monuments de la vieille ville. Les ruelles seront pour moi tout seul ! Quel calme !

Bonne nuit et bon petit déjeuner… enfin copieux car sinon, les croissants pas terribles ainsi que les yaourts. D’ailleurs, je ne reprendrai pas de croissant le lendemain…. Notre deuxième journée (grise, très grise) est prévue pour visiter les villages blancs. Jour 6 : 28 novembre Grazalema : le village conserve des restes de l'époque romaine et musulmane. C’est un des plus beaux de la province et le meilleur exemple des villages blanc, dont les monuments les plus importants sont la Fontaine Romaine, l'Église de Nuestra Señora de la Aurora et l'Église paroissiale de la Encarnación.

Situé dans le Nord-Est de la province, la plus montagneuse et la plus élevée, c’est curieusement ici qu’il y a la plus grande pluviosité de la péninsule. Sur son territoire communal se trouve El Torreón, le sommet le plus élevé de la province, et la source du río Guadalete, qui traverse la province de l'Est à l'Ouest. Tout son territoire communal se trouve dans le Parc naturel de la Sierra de Grazalema. Après avoir déposé Justine sur une petite place à l’entrée du village, je suis allé me garer un peu plus loin. Juste à côté de la place une belle statue représentant un encierro, tradition locale. A la recherche de toilettes, nous traversons le marché et en trouvons à côté de la maison du tourisme où nous récupérons également un plan de la ville. Jolie balade dans les ruelles jusqu’au lavoir et à la fontaine aux têtes assez spéciales (époque a priori wisighote).
La visite terminée, nous prenons la route de Zahara de la Sierra. Avant d’arriver au village installé à flanc de montagne, nous longeons une retenue d’eau… presque sans eau. Ici la sécheresse semble se faire durement ressentir. Nous nous garons en bas du village et entamons une belle montée. Les ruelles sont jolies et nous finissons par nous poser sur une place à côté de l’église. Là je décide de monter jusqu’à la tour de garde et Justine de m’attendre sur un banc. Le chemin grimpe bien. Je passe devant un fauconnier qui attend les touristes probablement pour une démonstration de dressage et après quelques minutes de montée accède à cette tour de garde. La tour par elle-même n’est pas exceptionnelle mais le point de vue est très beau, tant sur le village que sur la vallée, le plan d’eau et au loin le village de Grazalema.
De retour sur la placette, nous décidons d’y pique-niquer. Nous y serons juste « dérangés » par un couple d’asiatiques avec leur gamin qui joueront à se faire peur et se courir après pendant quelques minutes. Et surtout nous bénéficierons d’un très beau point de vue. Nous reprenons ensuite la route avec l’intention d’aller voir les artisans du cuir du village d’Ubrique. Une fois dans le village, nous constatons, dans la rue principale, que toutes les boutiques sont fermées. Et en plus après avoir tourné plusieurs fois, nous ne trouvons pas de places de parking a proximité. Nous décidons alors de partir sans s’arrêter et nous dirigeons bers le village d’El Bosque où il s’avérera qu’il n’y a rien à voir…. Alors sur le retour vers Ronda, on décide de passer par Ronda la Vieille. Pour y accéder, la route traverse des vallons cultivés et les paysages sont jolis. Mais nous trouverons porte clause une fois sur place. Ronda la vieille ou Acinipo : situé à 20 km de Ronda, à 1000 mètres d’altitude, le site occupe une position stratégique. Occupée depuis le Néolithique, Acinipo révèle la présence d’homme à l’âge de cuivre et de bronze. Lors des dernières fouilles, une série de cabanes protohistoriques circulaires ont été mises à jour. Toutefois, c’est avec les romains que la ville d’Acinipo connait son apogée, et en particulier à partir de la fin du 1er siècle, comme l’indiquent les grandes constructions de cette époque. Acinipo apparaît pour la première fois dans des textes de Ptolémée et de Pline l’Ancien. Considérée comme le premier établissement de la colonie de Ronda, Acinipo a aussi été longtemps connue sous le nom de Ronda la Vieille (Ronda la Vieja). En réalité, les deux villes d’Acinipo et de Ronda coexistèrent à l’époque avec le nom de Arunda.
Je ferai quand même quelques photos du site à travers les grilles du parking et nous retrerons à Ronda. Arrête en route pour quelques photos de coucher de soleil sur les vallons et oliviers. De retour à l’hôtel, surprise. Tout semble fermé ce soir à Ronda. Nous avions projeté de retourner à la Bodega… En solution de repli, nous finirons par nous installer dans la pizzeria MicalAngelo. Ce fut finalement un bon choix. Accueil sympa, pizza bonnes et addition légère. Du 29 novembre au 30 novembre : Malaga Jour 7 – 29 novembre Cette journée sera principalement consacrée à la visite des cités balnéaires de Marbella à Malaga. Malheureusement sous la pluie qui ne nous quittera pas quasiment de Ronda à Malaga. A l’entrée de Marbella, nous nous sommes arrêtés pour acheter des mandarines à un marchand au bord de la route. Mais il n’en avait pas… finalement je lui ai acheté un grand filet d’oranges qui se révèleront très bonnes. A Marbella, juste un arrêt pour se promener sur le port. En sortant du parking nous croiserons un monsieur revenant de faire ses courses, petit sac cadeau d’une grande marque à la main…. Beaux bateaux, belles voitures, menus hors de prix dans les restaurants. Vite nous sommes repartis, entre deux averses vers Malaga. La côte ne représente aucun intérêt. Et finalement nous arriverons en tout début d’après-midi en ville. Sur les conseils de la propriétaire du petit appartement que nous y avons loué pour une nuit, nous nous garerons dans le parking sous-terrain de l’Alcazar. En sortant du parking, nous accédons directement à une grande place, longée d’un côté de terrasses de bars et restaurants. Au hasard, nous nous posons dans l’un d’entre eux et finalement, le hasard a bien fait les choses. La paella au lapin du menu était bien bonne (ainsi que notre entrée d’ailleurs). Pour un prix très raisonnable, nous avons finalement très bien mangé. Ensuite, cela a été un peu galère pour trouver notre appartement car l’adresse que nous avait donné la propriétaire n’était pas connue des gens du quartier et différente de clle que j’avais sur le voucher de Booking. Tout s’est finalement bien arrangé, sauf que l’appartement était vraiment très très petit et très peu équipé. Toutefois, situé a proximité des vieux quartiers de Malaga, nous avons pu aller nous promener autour de la cathédrale la nuit tombée. Nous ne verrons donc pas grand chose de cette grande ville qui semble très riche au niveau culturel (beaucoup de musées). Comme la météo semble s’arranger pour le lendemain, nous décidons donc de maintenir notre balade au Caminito del Rey, sur la route de Grenade. 3eme étape : Grenade du 30 novembre au 05 décembre Jour 8 – 30 novembre Matin : caminito del Rey Départ le matin assez tôt (vers 8h15), et bien sûr, au sortir du parking, nous partons dans le mauvais sens ! Incorrigibles que nous sommes ! Notre GPS a vite fait de nous rappeler à l’ordre et très vite nous prenons la bonne route et sortons de Malaga. Le temps est comme prévu revenu au beau, même si en s’enfonçant un peu dans les montagnes quelques nuages refont leur apparition. Arrivés vers 9h30 a proximité du site, nous nous garons en bord de route et partons vers l’entrée du Caminito en passant par un long tunnel sans éclairage. Ce sera peut être la partie la plus difficile pour Justine car côté vertige, aucun souci maintenant. A l’entrée du Caminito (à 1,7 km du bord de la route), je peux prendre sans souci les tickets d’accès même sans avoir réservé. C’est l’avantage du hors saison. Et nous partons après avoir reçu les consignes de sécurité à respecter sur le site et le port du casque (de chantier) obligatoire. La balade est sympa et sans aucune difficulté. On alterne des passages sur des passerelles en bois et sur des sentiers. Les vues sur les gorges sont belles. Cette promenade est une bonne coupure nature au milieu de toutes nos visites de villes, villages, musées et monuments divers. Je ne sais pas sir cette balade est aussi agréable en pleine saison compte tenu du succès du site. Mais là, en cette fin de mois de novembre, nous avons bien apprécié. Bon, il est vrai qu’un peu plus de soleil et quelques degrés en plus auraient quand même étaient les bienvenus !

Au bout du Caminito, il y a possibilité d’aller prendre une navette (à environ 1,5 km de la sortie du site) qui pour 1,55€ ramène les visiteurs vers les parkings du point de départ. Sinon, il faut refaire les 7 km de balade (plus le km et demi pour rejoindre la route) dans l’autre sens. De retour à la voiture, nous prenons la direction de Grenade. Arrêt pique-nique dans la montagne dans un coin sympa en bord de route. Et nous arriverons à Grenade en début d’après-midi. Sur la route, par sms, nous avons pris contact avec Domingo, le propriétaire de l’appartement que nous avons loué dans le quartier de l’Albaicin. Il nous a indiqué un parking gratuit à l’entrée du quartier. Pratique et économique ! A peine sommes nous arrivés sur le parking que Domingo reprend contact avec nous et nous propose de nous rejoindre en scooter pour nous monter le chemin. Parfait ! Aussitôt dit, aussitôt fait et quelques minutes plus tard nous faisons connaissance. L’appartement est à environ 7mn à pied du parking. Idéal ! L’appartement ? Superbe ! IL se situe dans une vieille maison maure que Domingo retape petit à petit. Dommage qu’il fasse si froid car nous ne pourrons pas profiter du très joli patio. Dommage qu’il fasse si froid également à l’intérieur de l’appartement ! Nous n’arriverons pas à le chauffer correctement pendant toute la durée de notre séjour. Pas par manque de radiateurs mais suite à une isolation très approximative. L’air froid passe sous la porte d’entrée et par les fenêtres…Vraiment dommage car l’appartement est très bien et si un jour nous revenons à Grenade, j’essaierai de le louer de nouveau car il est très bien situé et vraiment très sympa. Et Domingo ! Il nous donnera plein de conseils et explications. Pour rejoindre à pied l’Alhambra le lendemain matin, des suggestions aussi de visites, des conseils pour faire les courses dans le quartier, etc. Plusieurs fois pendant le séjour il nous contactera pour savoir si tout va bien ! Grenade : aux pieds de la Sierra Nevada, entre le Darro et le Genil, se dresse l’une des villes les plus intéressantes de l’Andalousie orientale. À son impressionnant héritage Al-Andalus s’ajoutent ses joyaux d’architecture Renaissance et ses installations les plus modernes, représentatives du XXIe siècle. Dernière ville reconquise par les Rois Catholiques en 1492, Grenade est baignée d’arômes arabes inimitables. Sa gastronomie, son artisanat et son urbanisme sont définitivement marqués par son glorieux passé. Fontaines, miradors et cármenes, ces maisons entourées de jardins caractéristiques de la ville, contribuent à en dessiner les secrets inoubliables. C’est à juste titre que l’un de ses anciens quartiers, l’Albaicín, est inscrit au patrimoine de l’humanité tout comme l’Alhambra et le Generalife.

Après-midi : visite du quartier de l’Albaicin et promenade sur la carretera del Darro En sortant de l’appartement, nous partons en repérage pour l’accès à l’Alhambra par le chemin que nous a indiqué Domingo pour le lendemain matin. Dans ce sens c‘est parfait, ça descend ! Les ruelles sont belles et je suis en train d’avoir un joli coup de cœur pour ce quartier. Arrivés au vieux pont que nous traverserons demain pour rejoindre l’Alhambra, nous poursuivons notre chemin le long du Darro et rejoignons le centre de la vieille ville. Mais pas question d’aller plus loin cet après-midi, alors nous remontons dans l’Albaicin par les belles ruelles. Nous atteignons le belvédère et profitons de cette belle, mais froide, fin d’après-midi pour voir le coucher de soleil sur l’Alhambra depuis cette place très animée. Nous rentrons ensuite plus ou moins directement à l’appartement après avoir fait quelques courses et s’être un peu perdu. Nous aurons même quelques difficultés pour retrouver la ruelle qui conduit à l’appartement… Coucher de bonne heure car notre challenge, pour le lendemain, c’est d’être avant 9h00 dans l’Alhambra ! Jour 9 : 1er décembre Pari tenu. Nous sommes au pied de l’Alhambra vers 8h30. Domingo nous avait prévenu. La montée est sévère par ce chemin. Une pause vers la mi parcours s’avère nécessaire. Justine peine. Mais cela a le mérite de bnous réchauffer car ce matin il faut autour de –3°… Nous serons dans le site vers 8h45. Il est presque vide. Les allées et buissons sont couverts de givre. Le ciel est d’un bleu azur magnifique.
Premières visites des jardins, des bains maures. Nous tentons d’entrée dans les palais Nasrides et nous nous faisons refouler. Notre réservation est pour 30mn plus tard et donc avant l’heure… Nous en profitons pour faire un tour dans le palais de Charles Quint qui ressemble à un bloc de très mauvais goût au milieu d’un site où tout n’est que beauté et harmonie ! Impossible de tout décrire en quelques mots : les palais Nasrides, l’Alcazar, les musées dans le palais Charles Quint (gratuits et chauffés !)… Finalement nous ferons une pause pique nique en milieu de journée au bord d’un bassin, dans les jardins à côté du Parador. Nous nous amuserons à y nourrir les poissons rouges et distribuer quelques miettes de pain aux moineaux pas farouches.
Puis direction le Generalife et ses jardins et jeux et jets d’eau. Nous l’avions gardé pour la fin de cette visite et nous avons bien fait ! Que c’est beau ! Magnifique même ! Que les architectes de l’époque étaient ingénieux pour amener et faire circuler toute cette eau. Tout n’est que fontaines, bassins, canaux d’irrigation ! Jusqu’à cet étonnant escalier d’eau ! Là je suis séduit et bluffé ! Au printemps tous ces jardins doivent être magnifiques couverts de fleurs ! Car déjà que c’est très beau en hiver ! Nous quitterons le site vers 15h30, soit près de 7h après y être entrés. Nous avons pris une allée qui descend vers le Darro et qui traverse un beau parc arboré. C’est l’automne et la grande allée est couverte de feuilles mortes. Nous rejoignons la place neuve et de là nous prenons un minibus de ville (C2) pour rejondre l’Albaicin en passant par le quartier de Sacromonte. Petite visite du quartier… en bus… Nous ne nous arrêtrons pas pour aller visiter une des maisons troglodytes ou assister à un concert de flamenco. Nous laissons nos places aux passagers de plusieurs bus de tourisme garés à proximité. Mais il est trop tôt finalement pour retourner à l’appartement et du coup, nous redescendons, à pied cette fois, vers la place neuve en traversant le quartier de l’Albaicin. Arrivés sur la place, c’est l’heure du goûter (un peu plus de 17h) et nous craquons pour un « chocolate/Churros » . Et là, je ne vous dis pas la taille des churros ! Dégustation faite, nous repartons en bus (le C1 cette fois, plus direct) et rentrons à l’appartement. Il y fait froid et nous n’arrivons pas à faire monter la température. Alors soupe, pipi, les dents et au lit ! Repos bien mérité après cette très belle journée. Jour 10 : 2 décembre (vieille ville et monastère de la Caduja) Ce matin, une fois n’est pas coutume nous ferons une petite grasse matinée. Nous avons quitté l’appartement vers 10h30. Bus et direction le quartier de la cathédrale. Au programme, la cathédrale, la chapelle royale, l’Alcaïceria (ruelles de l’ancien souk), puis direction Corral del Carbon (ancien caravansérail)… Bon pour ce dernier, à voir si vous passez devant mais il ne vaut pas le détours selon moi. Puis nous partons visiter la Casa de los Tiros. Petit musée très sympa (gratuit pour les ressortissants de l’Union Européenne).
En sortant du musée, compte tenu de la température, nous décidons de renoncer à notre traditionnel pique-nique et entrons directement dans le restaurant en face du musée. C’est plutôt bonne pioche. Le serveur est sympa, parle français et le menu est bon et pas trop cher. En revanche, un peu comme partout ici, l’isolation n’est pas terrible et nous n’arriverons pas à nous réchauffer. En sortant du restaurant, nous décidons de suivre les conseils de Domingo et partons vers la monastère de la Caduja. Bus puis fin du trajet à pied. Nous arrivons sur le site vers 15h45 et y resterons jusqu’à sa fermeture ou presque à 18h. Il n’y a pas grand monde (nous croisons juste un bus de touristes portugais en arrivant).
L’entrée n’est pas trop chère (5€ avec audio guide) et cet endroit que Domingo nous avait décrit comme étonnant tient toutes ses promesses ! Nous n’apprécions pas habituellement le style rococo mais ici, finalement, cela passe plutôt bien. Etonnante cette croix en trompe l’œil qui selon la légende aurait épuisé un pigeon qui cherchait désespérément à s’y poser ! Etonnantes ces statues en bois aux drapés et franges si finement ciselés qu’on croirait vraiment du tissus ! Belles ces grilles ! Son cloître paisible ! Enfin, nous tombons sous le charme de l’endroit, son calme (nous serons les deux derniers visiteurs) et avons même un peu de mal à en sortir. Cela ne s’explique pas, c’est un sentiment sans aucun doute très personnel. D’autres resterons peut être indifférents au lieu. Mais nous nous avons beaucoup aimé. De retour à l’appartement, j’adresse d’ailleurs un message de remerciements à Domingo de nous avoir conseillé cette visite.

Nous sommes rentrés à pied à l’appartement. En passant nous nous sommes arrêtés à un autre belvédère qui donne sur l’Alhambra mais la vue y était moins belle. Et comme la nuit était tombée, avant de rentrer, nous faisons un petit tour dans l’Albaicin pour faire quelques photos de nuit, un dernier passage au mirador pour voir l’Alhambra, quelques courses dans une des épiceries du quartier ainsi qu’à la boulangerie (achat d’un gallego (assez gros pain, mais j’avais demandé à la boulangère quel nom ils lui donnaient ici).

L’Alhambra ou la splendeur des Nasrides Période artistique : Arabe - Période historique : XIVe siècle L'Alhambra est un superbe ensemble de constructions et de jardins. Les peupleraies y sont denses, et confèrent une ombre et une fraîcheur agréables, agrémentées par les abondants jeux d'eau et ruisseaux. Elle fut le plus grand centre politique et aristocratique de l'occident musulman. L'enceinte du palais est composée de cours rectangulaires d'une grande beauté, aux nombreuses fontaines, sans oublier les édifices Nasrides où demeuraient les rois et leurs serviteurs. L'édifice le plus ancien est l'Alcazaba. L'une des constructions les plus importantes est la tour de guet qui offre un panorama spectaculaire sur l'Alhambra. La cour des Lions et sa fontaine forment l'un des plus beaux ensembles de l'enceinte. Le Generalife Période artistique : Arabe - Période historique : XIIe siècle La « huerta » royale : il s'agissait de la résidence de campagne du sultan, la huerta qui approvisionnait les palais et la zone de villégiature de la noblesse. Cet aspect de grand verger fut obtenu en déviant le cours du Darro à travers des canaux qui conduisaient jusqu'au Généralife. La cour du Canal, à la grande beauté multicolore, sert d'entrée à l'enceinte. L'édifice est composé de deux corps situés aux extrémités d'une grande cour, avec un bassin au centre. Sur les flancs du Cerro del Sol, se trouve la cour d'agrément du Généralife, construite aux XIIIe et XIVe siècles. Les vues que l'on peut y admirer sont d'une beauté extraordinaire. Casa de los tiros Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIe siècle De l’extérieur, elle ressemble à une forteresse. C’est une demeure seigneuriale ou maison de noble. Ses tours sont carrées et surmontées de créneaux. Cette maison appartenait à la famille Granada Venegas. Son blason et sa devise sont présents sur la façade, mais aussi à l’intérieur de l’édifice : « Le cœur commande ». La salle principale est connue sous le nom de « Cuadra Dorada » (Écuries dorées). La décoration polychrome du plafond est magnifique. Son intérieur abrite le musée Casa de los Tiros. Du mardi au dimanche : 9h00 / 15h30 – Gratuit pour membres UE. La cathédrale Période artistique : Renaissance - Période historique : XVIIIe siècle, XVIe siècle Diego de Siloé trouva la solution parfaite pour accoupler une coupole Renaissance à un ensemble de facture gothique. Il unit le plan circulaire à la basilique, ce qui lui valut la reconnaissance des architectes de l'époque. Le chœur résume à lui seul la splendeur de cet édifice. Sa coupole est ornée de vitraux d'une grande beauté, ainsi que de sculptures et peintures d'Alonso Cano. On peut admirer trois portes magnifiques : celle de l'Ecce Homo, celle de saint Jérôme et celle du Pardon, montrant de superbes reliefs sur la foi et la justice. La façade principale est de facture baroque. Les stalles du coro sont plateresques. Les chapelles latérales contiennent de précieux retables et tableaux. L'ancienne salle capitulaire est aujourd'hui le siège de l'exposition du trésor de la cathédrale, dont certaines pièces sont également regroupées dans son musée et dans la sacristie. La chapelle royale Période artistique : Gothique - Période historique : XVIe siècle Elle symbolise la présence castillane à Grenade et y devint le symbole de l'influence de la monarchie. Située à l'intérieur de la cathédrale, Enrique Egás entama sa construction en 1506. Elle est de style gothique, alors que depuis quelques temps déjà, la Castille avait adopté le style Renaissance. Elle abrite les sépulcres des Rois catholiques, mais aussi ceux de leur fille Juana et de son époux Philippe le Bel. L’Albaicín C’est le quartier arabe andalou par excellence. Habité depuis le XIe siècle, c’est sous la dynastie nasride qu’il se transforme en solide foyer urbain accueillant les médinas, les principales résidences et les grandes mosquées. Pour le visiter, un itinéraire part de la Plaza Nueva, contiguë à la place Santa Ana, où se dresse l’église du même nom. La basilique avait été projetée par l’architecte de la Renaissance, Diego de Siloé. Les travaux ont commencé en 1501 et se sont achevés soixante-deux ans plus tard. Sa façade est magnifique, de même que la tour mudéjare et la grande chapelle, décorée d’une belle armature de faîtage mauresque.
Jour 11 – 03 décembre Au cours de cette journée nous avons décidé d’aller visiter des villages troglodytes (Guadix, Purullena et Marchal) et tenterons de visiter le château de Calahorra (car ouverture a priori aléatoire). Première étape de la journée : Guadix. Située plus à l'intérieur des terres, au cœur de la province de Grenade, Guadix est considérée comme l'une des plus anciennes zones de peuplement humain d'Espagne.
Nous y avons fait le tour de la ville et celui de l’Alcazar (qui ne se visite pas) avant d’accéder au quartier des maisons troglodytes. Nous décidons de ne pas visiter les maisons privées et privilégions celle de la maison d’interprétation. Bien nous en a pris car cette visite est très intéressante. Des films instructifs sur l’histoire et la construction des caves. Et puis dans quelques salles, des animations par jeux d’ombres sonorisées. Nous sommes également montés sur un belvédère accompagnés de touristes portugais. Jolies vues sur le quartier et notamment sur les cheminées des caves aux formes si particulières.
Deuxième étape : château de la Calahorra situé à12km de Guadix, municipalité de La Calahorra. Il se trouve au sommet d’une colline (1250 mètres) dominant la zone dénommée Marquesado del Zenete (marquisat de Zenete).
Pour accéder au château il faut prendre un chemin empierré. Une fois au pied du château, mes craintes se sont malheureusement avérées. Il est fermé et a priori n’ouvre que le mercredi. Dommage car l’extérieur est étonnant et nous aurions bien aimé le visiter. D’autant plus que le propriétaire était présent et venait de faire une visite privée avant de verrouiller les portes. Nous n’étions pas les seuls à nous trouver plantés là devant la grosse porte en bois fermée à clef. Il nous ne est resté que la possibilité d’en faire le tour et de profiter de la vue sur toute la région du haut de cette colline où est bâti ce château.En descendant, comme c’est l’heure de déjeuner nous cherchons un restaurant dans le village. Nous repérons une auberge où beaucoup de voitures sont stationnées devant. Signe d’une bonne adresse ? Nous tentons le coup et ne serons pas déçus. Ici la spécialité c’est le cochon ! Tout est fait maison et nous nous régalons. Pour ceux qui passent par là, l’auberge s’appelle Labella. Etapes suivantes : les villages de Purullena et Marchal. Purullena situé dans la Hoya de Guadixest réputé pour être un des villages les plus représentatifs de l'habitat dans les grottes. Nous ne ferons qu’y passer car rien n’est aménagé pour en rendre la visite intéressante. Le petit village de Marchal surprend dans un paysage spectaculaire ayant comme toile de fond la Sierra Nevada. Dans son centre, on y trouvera de nombreuses habitations troglodytes, où se détache l’étonnant palais (rose) des Gallardo (en fait nous n’avons pas trop apprécié ce bâtiment). Nous ferons une jolie promenade au milieu des oliviers et grimperons sur un petit belvédère où nous dérangerons les habitudes d’une petite famille, leur petit chien essayant de nous en chasser à force d’aboiements. Cette jolie balade terminée, nous décidons de poursuivre notre route en direction du plateau. Et dans un lacet, nous passons juste à côté d’un groupe de bouquetins qui broutent sur le bas-côté. Joli petit moment car j’ai pu m’arrêter et profiter de ce spectacle. En fin de journée, nous rentrons à Grenade et avons la chance de retrouver une place dans ce parking gratuit. Jour 12 – 04 décembre Nous avons décidé de consacrer la journée à une balade dans la Sierra Nevada dans les villages de l’Alpajurra. Au départ, gros souci ! Notre GPS ne fonctionne plus… Et bien sûr, du coup nous partons dans la mauvaise direction. Arrêt dans une station service pour acheter une carte routière de la région. Mais comme on ne s’en sort pas non plus avec la carte, on se replie sur le guidage avec le téléphone de Justine. Situéeà seulement 46 km de Grenade, la sierra de La Alpujarra est un site naturel jalonné de sources d'eaux thermales aux propriétés thérapeutiques. Nous avons traversé, sans s’arrêter, la station thermale de Lanjarón. Nous avons en effet privilégié la visite des villages blancs situés juste au-dessus avec les sommets enneigés de la Sierra Nevada en toile de fond. Le premier village est celui de Pampaneira. C’est le plus touristique. Les bus de touristes s’y arrêtent. Il est très joli. Ses ruelles sont belles dans lesquelles nous avons trouvé de nombreuses boutiques, notamment de tisserands. Nous sommes arrivés de bonne heure le matin dans ce village et nous l’avons visité quasiment tout seul. Nous prenons le temps de flâner et de visiter quelques boutiques dont une qui nous a fait craquer avec ses beaux métiers à tisser et filer en bois.
Nous pique-niquerons sur un banc de pierre au bout du petit parking, au soleil et avec vue sur les sommets enneigés de la Sierra. Quel beau souvenir que ces sandwiches au pâté de foie de canard gras amené spécialement pour une occasion comme celle là.
Ensuite, nous reprenons la route pour les villages de Bubion et Capileira. Les deux sont beaucoup moins touristiques et nous préfèrerons le second. Ces deux villages sont plutôt appréciés des randonneurs et nous y trouverons beaucoup plus d’auberges et de gîtes que de boutiques. Nous nous promènerons longuement dans ce dernier au calme et dans des ruelles d’une belle blancheur. Puis nous continuerons notre route jusqu’à la fin de la partie goudronnée. Là je vais poursuivre un peu à pied attiré par les sommets enneigés de la Sierra et les belles vues sur la vallée.
Retour en fin de journée vers Granada. En traversant le village de Pampaneira nous pourrons voir que les bus annoncés sont bien là. Quelle chance de l’avoir visité le matin, sans personne !
Comme d’habitude nous nous garerons dans le parking gratuit et nous passerons une dernière soirée tranquille dans ce bel appartement de l’Albaicin.
4eme étape : Ubeda et Baeza
Jour 13 – 05 décembre
Nous sommes partis de bonne heure pour Ubeda. Bonne surprise après quelques kilomètres dans les avenues de Grenade, nous retrouvons le guidage de notre GPS.
Nous traversons le pays des oliviers. Il y en a à perte de vue. Telles des vagues de l’océan, ils recouvrent toutes les collines jusqu’à leurs sommets plus ou moins escarpés.
Nous arriverons à Ubeda en milieu de matinée.
Dans cette ville qui fait partie du patrimoine de l’humanité, il y a beaucoup de sites à visiter. Impossible de tout voir en quelques heures. Nous nous concentrerons sur l’ancien hôpital réhabilité en centre culturel. Magnifique cage d’escalier, petite chapelle (lieu de concert maintenant).
Puis nous repartons vers le centre historique où nous effectuerons donc quelques visites dont la synagogue de l’eau. La visite est très intéressante même si nous l’avons trouvé trop rapide. Cette synagogue avait été perdue dans l’histoire de la ville. Et c’est un promoteur qui voulait construire des logements et un parking à la place de vieilles maisons qui a découvert ces vestiges au moment des travaux. Quelle belle découverte ! Seule synagogue où il reste trace d’une source d’eau et son bassin de purification. Accolé, le logement du rabbin. Dommage que les photos y soient interdites et que la visite guidée soit aussi rapide.
Repas de midi dans une pizzéria de la rue centrale de la vieille ville. Belle surprise également. Nous y avons choisi le menu complet à 10€ . Mais pour les amateurs de pizzas, mieux vaut venir avec un très gros appétit car ici, il n’y a qu’une seule taille de pizza : très très grande. D’ailleurs, la plupart des clients repartent avec leurs restes dans un emballage carton.
Avant de partir pour Baeza, nous nous balladons dans les rues de la ville. Impossible de tout visiter car nous n’en avons pas le temps (ni le budget d’ailleurs, car à force toutes ces visites finissent par coûter cher !).
Nous arriverons à Baeza en fin d’après-midi (les deux villes sont très très proches (une petite dizaine de kilomètres) et nous nous installerons dans le joli petit hôtel Aznaitin, situé à une centaine de mètre du centre historique.
Une fois installés, et conseils pris à la réception pour le repas du soir, nous partons à la découverte nocturne de la ville.
Pour nous Baeza est plus belle qu’Ubeda avec ses rues médiévales pavées, ses belles places et fontaines.
Côté restaurant, pour une fois le hasard ne nous a pas porté chance. Attirés par la possibilité de manger une soupe chaude, nous nous décidons d’entrer dans un petit restaurant situé sous les arcades de la grande place de la ville. Nous nous installerons à côté d’un joli feu de cheminée. Erreur pour moi, je n’avais pas vu que dans mon dos, derrière de fins rideaux, il y avait une fenêtre…. Chaud devant, froid derrière… Vraiment pas agréable ! Quant au repas ! Pour ma part je n’ai pas voulu de soupe et bien m’en a pris. Justine a eu droit à un potage au gras de cochon… beurk ! Moi j’avais pris une assiette d’aubergines grillées couvertes de lardons de jambon. Bon mais froid… Seule l’addition a été « chaude »….
5eme étape : Cordoue (06 au 08 décembre)
Jour 14 – 06 décembre
Nous passerons la matinée à Baeza et y visiterons notamment la cathédrale. Du haut de son clocher je pourrai apprécier les belles vues sur la ville et sur les oliveraies environnantes.
Puis en fin de matinée nous prendrons la route pour Cordoue distante de 150 km et organisons notre rendez-vous avec la propriétaire de l’appartement que nous y avons loué, dans la vieille ville. Notre arrivée est prévue pour 14h / 14h15. Pour pouvoir circuler je lui ai communiqué le numéro d’immatriculation de notre voiture de location et nous avons rendez-vous devant l’entrée du parking sous-terrain où la propriétaire a une place réservée.
Après quelques difficultés nous trouvons cette adresse mais personne ne nous attend. Je me gare tant bien que mal sur le trottoir et reprenons contact avec la propriétaire. Tout fini par se caler et je peux aller garer la voiture dans la petite place (heureusement que c’est une petite voiture !).
L’appartement est situé à moins de 5mn du parking se situe sur une grande avenue de Cordoue à proximité de la place du temple romain. Très bien situé mais très froid et très peu équipé !
Une fois installés, nous y pique-niquerons et partirons à la découverte de la ville. Nous découvrirons le marché de Noël ( plaza de las Tendillas) avec en son centre une belle statue équestre et dominée par un monumental phénix, puis celle de la Corredera (autrefois des corridas étaient organisées sur cette place sur laquelle donnent 360 fenêtres.
Nous nous baladons dans les jolies ruelles, nous perdrons souvent et découvrirons quelques merveilles.
Nous gardons la visite de la Mezquita pour demain. Et comme il fat très froid, en rentrant à l’appartement nous nous arrêtons dans un petit troquet (le café Gloria) en tout début de soirée pour essayer de nous y réchauffer. C’est un endroit avec moins de 10 tables et beaucoup d’habitués. De l’extérieur il ne paye pas de mine et c’est probablement ce qui nous y a attiré (avec en plus le fait qu’il se situe à moins de 100m de l’appartement). Cette fois nous ne nous sommes pas trompés. Ce premier soir, je me suis régalé avec une des spécialités de la maison, le ragoût de taureau (rabo de toro). Le dessert sera pour nous l’occasion d’un fou rire. J’ai choisi du riz au lait… et il y avait plus de lait que de riz… Alors Justine, moqueuse m’a demandé « il est comment ton riz ? » et moi sur le ton des « Tontons flingueurs » appréciant leur gnole, de répondre « y’en a ! ». Bref, le plat était excellent mais ils ont des progrès à faire sur les desserts !
Jour 15 – 07 décembre
Quelle bonne intuition de terminer notre voyage par Cordoue et le dernier jour par la Mezquita !
Nous y sommes arrivés assez tôt mais pas assez ! Beaucoup, beaucoup de monde ! Longues files d’attente au travers de la cour des orangers pour acheter les billets d’entrée. Fort heureusement cela passe assez vite et nous pouvons nous approcher de l’entrée. Une fois à l’intérieur commence l’émerveillement !
Je ne trouve aucun mot pour décrire ce site. Ici tout est beauté et harmonie avec ces doubles arches, ces centaines de colonnes, cette lumière tamisée. Bien sûr, nous aurions pu craindre l’intégration de la cathédrale dans la mosquée. Charles Quint n’avait il pas regretté en son temps d’avoir accordé à ses architectes de démolir une partie de la mosquée pour y construire la cathédrale. N’aurait il pas dit, ce que vous avez construit vous aurez pu le faire partout ailleurs alors que ce que vous avez détruit n’a nul autre endroit de comparable !

Fort heureusement tout est relativement bien intégré et le site est exceptionnel ! Nous mettrons presque 3 heures pour en faire le tour sans voir le temps passer. Sortis vers 13h30, nous achèterons un sandwich et poursuivrons notre visite le long des remparts, traverserons le Guadalquibir jusqu’à la tour de la Calahora. Puis nous visiterons les écuries royales, le quartier de San Basilio dans lequel est organisé un tour des patios andalous (que nous ne ferons pas), la petite synagogue, etc. Nous retournerons au marché Zoco pour y faire quelques achats (Noël approche !), serons émerveillés par des artisans du cuir (le fameux cuir de Cordoue) et terminerons notre journée par une visite du musée archéologique. Ce dernier sera également une belle surprise avec de très beaux objets exposés et la reconstitution originale du cirque romain. Et nous conclurons notre séjour à Cordoue par un dernier repas au café Gloria, ravis par cette magnifique journée. La mosquée cathédrale Période artistique : arabe - Période historique : VIIIe siècle La mosquée de Cordoue est un mélange de styles architecturaux superposés, qui se sont succédé pendant neuf siècles, au fil des différentes phases de construction et de modification. Située en plein cœur du centre historique de la ville, la mosquée de Cordoue est l'un des plus beaux monuments de l'art musulman d'Espagne. La mosquée fut érigée par l'émir musulman Abd al-Rahman Ier en l'an 785, sur les vestiges d'une ancienne église wisigothe, l'église San Vicente. La mosquée fut agrandie à plusieurs reprises au cours des siècles suivants. Ainsi, Abd al-Rahman III ordonna la construction d'un nouveau minaret. En 961, Al-Hakam II élargit la base de l'édifice et décora le mihrab. La dernière modification fut entreprise par al-Mansur en 987 et influença l'agencement intérieur. Le résultat est un magnifique labyrinthe de colonnes, à double rangée d'arcades, qui associent les arcs en plein cintre et les arcs en fer à cheval. En 1523, après la conquête chrétienne, une cathédrale a été érigée au sein de la mosquée. Plusieurs ornements de cette cathédrale sont dignes de mention : le grand retable, le retable baroque et les stalles du coro, en bois d'acajou. Le mihrab, l'élément le plus noble de la mosquée, est l'un des plus importants du monde musulman. Les mosaïques byzantines et le marbre sculpté viennent compléter la décoration. L'entrée se fait par la cour des Orangers. Environnement : Alcazar, musée archéologique provincial, église du couvent Sant Francisco. Les remparts Période historique : Xe siècle Les remparts arabes entouraient et protégeaient la ville, il n'en reste aujourd'hui que plusieurs pans de murs et quelques portes. Les portes aujourd'hui conservées de la muraille sont les suivantes : celle de Sevilla (XIVe siècle), située entre la rue Puerta de Sevilla et l'avenue du Corregidor, celle d'Almodóvar (également connue sous le nom de Puerta del Nogal) et celle du Puente, à côté de la mosquée-cathédrale, qui fut reconstruite au XVIe siècle. Le centre historique conserve également deux arcs : celui du Portillo et celui de Belén. La synagogue : la splendeur de l’époque médiévale Période artistique : Mudéjar - Période historique : XIVe siècle Avec la synagogue du Tránsito de Tolède, elle constitue l'un des exemples les plus représentatifs de ce genre de bâtiment au Moyen Âge. L'accès à cette synagogue de petite taille se fait à travers une cour. La porte d'entrée est richement décorée de yeserías mudéjares et présente trois petits balcons en forme d'arc lobé, ornés de psaumes sur l'alfiz. Le mur Est de la synagogue abrite le tabernacle. Environnement : Quartier juif. Musée archéologique : à la croisée des cultures Le musée archéologique de Cordoue propose une collection très complète, de la Préhistoire au Moyen Âge. On peut y admirer une importante collection consacrée à la préhistoire et à l'archéologie locale, à travers des pièces provenant des cultures ibère, romaine et wisigothe. Les collections islamiques, mudéjare, gothique et Renaissance sont également dignes d'intérêt. Pour leur valeur historique et artistique, il convient de mentionner le lion ibère de Nueva Carteya et la sculpture romaine du dieu Mithra. Les travaux d'agrandissement du musée ont récemment mis à jour le plus grand théâtre de l'Hispanie romaine, qui fait partie de la visite. Fin du voyage : retour aéroport Séville Jour 16 – 08 décembre Matinée tranquille et nous nous préparons doucement avant de reprendre la route et rejoindre l’aéroport de Séville. Les deux villes sont distantes d’environ 130 km. Sur le chemin j’ai reçu un message de la propriétaire qui me demandait de laisser en liquide le montant de la location du parking dont elle ne m’avait jamais parlé avant. De toute façon trop tard, nous étions sur l’autoroute ! La restitution du véhicule de location était prévue au plus tard à 13h00. Nous sommes arrivés à l’heure. Aucun souci lors de la restitution et la navette du loueur nous ramène au point rencontre de Rent a Car au parking 2. Notre vol de retour pour Toulouse était prévu à 16h40. Malheureusement nous partirons avec plus de deux heures de retard (mais pas assez pour prétendre à une indemnisation car il aurait fallu dépasser les 3h…) et nous arriverons à Toulouse trop tard pour prendre le train à Matabiau pour rejoindre la maison (dernier train à 20h00). Nous nous rabattrons donc sur un taxi et l’adition sera lourde…. Mais ce que nous retiendrons de ce voyage c’est la gentillesse de toutes les personnes que nous avons croisées, toujours prêtes à nous renseigner, souriantes. Nous retiendrons bien sûr la beauté des sites visités, le froid qui nous a accompagné de Grenade à Cordoue, la douceur de Séville et la merveille architecturale de la Mezquita.
Itinéraire d'une semaine en Toscane (avec enfants) English translation pending
Bonsoir,
J'aurais besoin de vos lumières pour savoir si cet itinéraire serait approprié, ainsi que les choix de visite. Merci d'avance !
Famille de 4 personnes (dont 2 enfants de 14 et 11 ans) 1 semaine en mai Pas de voiture
Jour 1 : Voyage - Pise ou Sienne ? Arrivée à Pise vers 16h30 Dilemme : Où loger ? Pise ? Sienne ? Pise, pour se détendre après le voyage en avion, profiter de la ville, le soir. Nous serons partis depuis le matin et je pense que les enfants seront ravis de se poser, un temps alors que partir à Sienne nous demanderait encore 1h40 de trajet. Se rendre directement à Sienne permet aussi de se poser dans un logement pour une durée plus longue sans défaire et refaire les valises...
Jour 2 : Sienne Sienne
Jour 3 : Les paysages toscans de carte postale - Sienne Sienne Train jusqu'à Montepulcito ? ou connaissez-vous un autre village toscan typique accessible en train ? Train jusqu'à Asciano, puis promenade à pied jusqu'à Arbia avec pique-nique et retour en train Arbia-Sienne ? Est-ce que la route entre Asciano et Arbia est sécure ? Est-elle très fréquentée ?
Jour 3 : Monteriggioni - Sienne Sienne le matin et Monterriggiono en bus
Jour 4 : San Gimignano - Florence Sienne le matin, San Gimignano l'après-midi et arrivée à Florence, le soir.
Jour 5 : 1 musée - Florence La Galerie des Offices
Jour 6 : la ville - Pise Promenade dans la ville de Florence et retour à Pise
Jour 7 : Retour à la maison Pise la matin et avion à 17h
J'aurais besoin de vos lumières pour savoir si cet itinéraire serait approprié, ainsi que les choix de visite. Merci d'avance !
Famille de 4 personnes (dont 2 enfants de 14 et 11 ans) 1 semaine en mai Pas de voiture
Jour 1 : Voyage - Pise ou Sienne ? Arrivée à Pise vers 16h30 Dilemme : Où loger ? Pise ? Sienne ? Pise, pour se détendre après le voyage en avion, profiter de la ville, le soir. Nous serons partis depuis le matin et je pense que les enfants seront ravis de se poser, un temps alors que partir à Sienne nous demanderait encore 1h40 de trajet. Se rendre directement à Sienne permet aussi de se poser dans un logement pour une durée plus longue sans défaire et refaire les valises...
Jour 2 : Sienne Sienne
Jour 3 : Les paysages toscans de carte postale - Sienne Sienne Train jusqu'à Montepulcito ? ou connaissez-vous un autre village toscan typique accessible en train ? Train jusqu'à Asciano, puis promenade à pied jusqu'à Arbia avec pique-nique et retour en train Arbia-Sienne ? Est-ce que la route entre Asciano et Arbia est sécure ? Est-elle très fréquentée ?
Jour 3 : Monteriggioni - Sienne Sienne le matin et Monterriggiono en bus
Jour 4 : San Gimignano - Florence Sienne le matin, San Gimignano l'après-midi et arrivée à Florence, le soir.
Jour 5 : 1 musée - Florence La Galerie des Offices
Jour 6 : la ville - Pise Promenade dans la ville de Florence et retour à Pise
Jour 7 : Retour à la maison Pise la matin et avion à 17h
Retour du MSC Meraviglia (24 février au 3 mars) English translation pending
Bonsoir à tous,
Je reviens d’une croisière sur le MSC meraviglia : on a débarqué aujourd’hui. Donc je vous fais mon retour.
◦Le Bateau Première impression en arrivant le long de la promenade : on sent l’espace ! Ce lieu sur 2 étages permet « d’aérer » alors que généralement les plafonds sont bas sur les paquebots. Au niveau des piscines, la piscine principale est très grande (25m) ce qui est un plus surtout l’été avec de nombreux transats et pas de perte d’espace comme sur les bateaux de la classe fantasia. Enfin le parc aquatique est très bien pensé : 2 toboggans avec bouées assez doux et 1 plus pentu où vous êtes éjectés dans une pièce circulaire. (C’est pas tres Clair je vous laisse regarder 😄) Concernant le reste du navire, rien à redire MSC est fidèle à elle même avec des lieux de vie décorés sobrement.
Ah si après relecture j’y pense, beaucoup de personnes se plaignent du manque de places assises. Alors c’est sur le bar que la promenade et pris d’assaut, mais une promenade c’est fait pour se promener et donc être debout. Il existe plein d’autres bars comme ceux du pont 7 qui surplombent la promenade : je pense au bar à bières au tv studio ou encore au carrousel lounge (la où se produit le cirque du soleil et où se déroulent les soirées à 23h15-30. Donc en réalité il y a de quoi s’asseoir et de quoi faire la fête.
◦L’organisation Alors concernant l’organisation à bord du Meraviglia, quelques points changent par rapport aux autres navires. Déjà il est préférable de réserver son spectacle parmi un des trois horaires du soir bien qu’il reste de nombreuses places 5 min avant. Ensuite la généralisation au buffet des boutons pour appeler le serveur : c’est très pratique et permet de réduire le temps d’attendre. Enfin beaucoup moins de sièges sur ce bateau, l’idée est que vous déambulez le long de la promenade comme si vous étiez en Méditerranée le long d’un port. Me concernant je trouve que c’est une bonne idée car comme je le disais cela permet d’avoir un endroit plus aéré mais cela peut gêner les personnes moins jeunes.
◦Prestations Je pensais qu’en partant sur ce nouveau navire MSC allait réduire les prestations. Rien de tout cela, on peut toujours prendre plusieurs plats au restaurant, la nourriture est toujours aussi bien et les spectacles sont même mieux je trouve. Le cirque du soleil est une très bonne idée! Pour l’avoir vu à Paris, les d’artistes nous emmènent dans leur monde à eux : o est totalement dépaysés. Alors oui ce n’est pas grandiose mais pour un bateau cela reste vraiment excellent et le prix est très raisonnable (15€ avec un cocktail un macaron et qq chips de légumes). Le seul point un peu négatif c’est l’absence de prosecco pour la soirée de Gala (juste pour le cocktail MSC club) mais bon ce n’est pas ce qu’on appelle une baisse des prestations générales.
◦Ambiance à bord Un très bon point sur ce bateau : beaucoup d’animations! Les animateurs se donnent à fond pour mettre l’ambiance tout le temps! Pas mal de danses de groupe qui permettent au plus grand nombre de danser et s’amuser. C’est vraiment le point fort de la croisière ! 😉
◦Attention : Point négatif Le seul point négatif a noter est le volume très élevé du son à deux endroits en particulier : le bar studio TV pont 7 et au théâtre lorsque l’orchestre joue en live. C’est simplement trop fort et mal réglé : la qualité de la musique en prend un sacré coup par conséquent : les voix sont masquées par la batterie et sont étouffées dans l’aigu.
◦Escales L’itinéraire du Meraviglia est pour l’instant très classique donc rien de nouveau dans les sorties.
Gènes : le centre est joignable en longeant le port vers l’aquarium. On est allé aussi à Boccadasse qui se rejoint en bus (42) au départ de la via Dante : Cathédrale San Lorenzo Maison de Christophe Colomb Bus 42 pour Boccadasse (Dante 2) Via Garibaldi et palais Reale + Château d’Albertis
Rome : le bateau est arrivé au port de Civitavecchia... enfouit sous la neige! Le débarquement a été retardé à 9h le temps de déneiger. On a réussi à prendre un train sauf qu’au retour il n’y en avait plus. On a du prendre un taxi pour 150€... 🤪 bref une belle escale mais coûteuse! Voici le programme que nous avons réussi à faire dans un temps plus court (en métro du coup mais réalisable à pied) : Fontaine de Trévi Place d’Espagne Château Saint-Angelo + Castroni (un petit magasin très sympa via cola di Rienzo) Vatican Place Navone Panthéon Monument Victor-Emmanuel 2 Colonne de Trajan Colisée
Palerme : quand vous sortez du bateau le centre se situe sur votre gauche (suivez la foule) et est accessible très rapidement à pied : Marché la Vucceria Place Pretoria + Stagnitta (torréfacteur) Quattro Canti Cathédrale Palais des Normands (chapelle Palatine) Église Saint Jean des Ermites Théâtre Massimo (intérieur)
La Valette : le bateau arrive à 2 pas du centre : il suffit d’emprunter l’ascenseur à 1€ (la descente est gratuite) qui se situe sur votre droite quand vous sortez : Fontaine Triton + Co-cathédrale Saint Jean Caffe Cordina Grandmaster’s palace Casa Rocca Piccola Upper Baraka gardens (16h pour le canon)
Barcelone : on est allés à Montserrat. Il suffit de prendre le bus bleu à la sortie du bateau (4€ AR) pour sortir du port. Rejoignez les ramblas sur la droite (vous arrivez à une place). Ici vous prendrez le métro (Drassanes) en direction de Espanya. Ici suivez l’indication Montserrat : il suffira d’acheter le billet pour le train. Les trains partent à ..h36 et sont en direction de Manresa
Pour conclure c’était une excellente croisière. Ma 7e et toujours aussi content! Je pense simplement que ce bateau s’adresse à un public plus jeune et sûrement plus festif. 😎
Bonne soirée à tous!
◦Le Bateau Première impression en arrivant le long de la promenade : on sent l’espace ! Ce lieu sur 2 étages permet « d’aérer » alors que généralement les plafonds sont bas sur les paquebots. Au niveau des piscines, la piscine principale est très grande (25m) ce qui est un plus surtout l’été avec de nombreux transats et pas de perte d’espace comme sur les bateaux de la classe fantasia. Enfin le parc aquatique est très bien pensé : 2 toboggans avec bouées assez doux et 1 plus pentu où vous êtes éjectés dans une pièce circulaire. (C’est pas tres Clair je vous laisse regarder 😄) Concernant le reste du navire, rien à redire MSC est fidèle à elle même avec des lieux de vie décorés sobrement.
Ah si après relecture j’y pense, beaucoup de personnes se plaignent du manque de places assises. Alors c’est sur le bar que la promenade et pris d’assaut, mais une promenade c’est fait pour se promener et donc être debout. Il existe plein d’autres bars comme ceux du pont 7 qui surplombent la promenade : je pense au bar à bières au tv studio ou encore au carrousel lounge (la où se produit le cirque du soleil et où se déroulent les soirées à 23h15-30. Donc en réalité il y a de quoi s’asseoir et de quoi faire la fête.
◦L’organisation Alors concernant l’organisation à bord du Meraviglia, quelques points changent par rapport aux autres navires. Déjà il est préférable de réserver son spectacle parmi un des trois horaires du soir bien qu’il reste de nombreuses places 5 min avant. Ensuite la généralisation au buffet des boutons pour appeler le serveur : c’est très pratique et permet de réduire le temps d’attendre. Enfin beaucoup moins de sièges sur ce bateau, l’idée est que vous déambulez le long de la promenade comme si vous étiez en Méditerranée le long d’un port. Me concernant je trouve que c’est une bonne idée car comme je le disais cela permet d’avoir un endroit plus aéré mais cela peut gêner les personnes moins jeunes.
◦Prestations Je pensais qu’en partant sur ce nouveau navire MSC allait réduire les prestations. Rien de tout cela, on peut toujours prendre plusieurs plats au restaurant, la nourriture est toujours aussi bien et les spectacles sont même mieux je trouve. Le cirque du soleil est une très bonne idée! Pour l’avoir vu à Paris, les d’artistes nous emmènent dans leur monde à eux : o est totalement dépaysés. Alors oui ce n’est pas grandiose mais pour un bateau cela reste vraiment excellent et le prix est très raisonnable (15€ avec un cocktail un macaron et qq chips de légumes). Le seul point un peu négatif c’est l’absence de prosecco pour la soirée de Gala (juste pour le cocktail MSC club) mais bon ce n’est pas ce qu’on appelle une baisse des prestations générales.
◦Ambiance à bord Un très bon point sur ce bateau : beaucoup d’animations! Les animateurs se donnent à fond pour mettre l’ambiance tout le temps! Pas mal de danses de groupe qui permettent au plus grand nombre de danser et s’amuser. C’est vraiment le point fort de la croisière ! 😉
◦Attention : Point négatif Le seul point négatif a noter est le volume très élevé du son à deux endroits en particulier : le bar studio TV pont 7 et au théâtre lorsque l’orchestre joue en live. C’est simplement trop fort et mal réglé : la qualité de la musique en prend un sacré coup par conséquent : les voix sont masquées par la batterie et sont étouffées dans l’aigu.
◦Escales L’itinéraire du Meraviglia est pour l’instant très classique donc rien de nouveau dans les sorties.
Gènes : le centre est joignable en longeant le port vers l’aquarium. On est allé aussi à Boccadasse qui se rejoint en bus (42) au départ de la via Dante : Cathédrale San Lorenzo Maison de Christophe Colomb Bus 42 pour Boccadasse (Dante 2) Via Garibaldi et palais Reale + Château d’Albertis
Rome : le bateau est arrivé au port de Civitavecchia... enfouit sous la neige! Le débarquement a été retardé à 9h le temps de déneiger. On a réussi à prendre un train sauf qu’au retour il n’y en avait plus. On a du prendre un taxi pour 150€... 🤪 bref une belle escale mais coûteuse! Voici le programme que nous avons réussi à faire dans un temps plus court (en métro du coup mais réalisable à pied) : Fontaine de Trévi Place d’Espagne Château Saint-Angelo + Castroni (un petit magasin très sympa via cola di Rienzo) Vatican Place Navone Panthéon Monument Victor-Emmanuel 2 Colonne de Trajan Colisée
Palerme : quand vous sortez du bateau le centre se situe sur votre gauche (suivez la foule) et est accessible très rapidement à pied : Marché la Vucceria Place Pretoria + Stagnitta (torréfacteur) Quattro Canti Cathédrale Palais des Normands (chapelle Palatine) Église Saint Jean des Ermites Théâtre Massimo (intérieur)
La Valette : le bateau arrive à 2 pas du centre : il suffit d’emprunter l’ascenseur à 1€ (la descente est gratuite) qui se situe sur votre droite quand vous sortez : Fontaine Triton + Co-cathédrale Saint Jean Caffe Cordina Grandmaster’s palace Casa Rocca Piccola Upper Baraka gardens (16h pour le canon)
Barcelone : on est allés à Montserrat. Il suffit de prendre le bus bleu à la sortie du bateau (4€ AR) pour sortir du port. Rejoignez les ramblas sur la droite (vous arrivez à une place). Ici vous prendrez le métro (Drassanes) en direction de Espanya. Ici suivez l’indication Montserrat : il suffira d’acheter le billet pour le train. Les trains partent à ..h36 et sont en direction de Manresa
Pour conclure c’était une excellente croisière. Ma 7e et toujours aussi content! Je pense simplement que ce bateau s’adresse à un public plus jeune et sûrement plus festif. 😎
Bonne soirée à tous!
Concours Photo du mois de mars 2018: "Un tour du monde à cheval" English translation pending
Plus noble conquête de l’homme, indispensable compagnon de travail et dans certaines contrées seul mode de déplacement,
Indissociable de son cavalier lorsque tous deux s'élancent, corps intimement mêlés, au dessus de l'obstacle,
Au pas, au trot ou au galop, voilà que s’avance... le cheval !
Percheron attelé aux travaux des champs, cheval de trait, pur-sang de concours. Chevaux sauvages de la pampa, des steppes ou des déserts, à la crinière au vent. Mules harnachées dont le cheminement flegmatique rythme un trek en haute montagne. Cheval des villes au crin dompté, à la queue tressée, aux sabots cirés, auxiliaires de la police montée, de la garde nationale...
Canassons fringants, juments dociles, pouliches nerveuses, poulains sur leurs longues jambes graciles. Étalons en action... Petits poneys, ânes bâtés, haridelles et bourrins.
Montrez-nous la puissance et la grâce de ce noble animal, ses naseaux frémissants, sa robe encore fumante de l'effort accompli... ses mâchonnements placides, ses ruades, ses cavalcades. Et aussi bien sûr, des cavaliers, des gauchos, des écuyères, des cowboys, des picadors, des amazones... à condition que la monture figure aussi sur la photo.
Je vous invite à déposer vos images de tous les coins du monde jusqu'au mercredi 21 mars 22h. (afin de permettre à Zorro de collecter sans s'presseeer ♪♫) 3 photos maximum par participant·e·, chacune numérotée et postée dans un message différent. Une légende sera bienvenue... Votes du jeudi 22 mars 0 h 00 au mercredi 28 mars minuit (heure de Paris). Résultat annoncé jeudi 29 mars...
On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.
En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Avec son ch'val et son grand chapeau, MPZorro est arrivé juste à temps pour le diapo 😊 : photos.app.goo.gl/ewX66TyXcbnHA5Ux2
Pour monter sur ses grands chevaux, c'est ici...

Percheron attelé aux travaux des champs, cheval de trait, pur-sang de concours. Chevaux sauvages de la pampa, des steppes ou des déserts, à la crinière au vent. Mules harnachées dont le cheminement flegmatique rythme un trek en haute montagne. Cheval des villes au crin dompté, à la queue tressée, aux sabots cirés, auxiliaires de la police montée, de la garde nationale...
Canassons fringants, juments dociles, pouliches nerveuses, poulains sur leurs longues jambes graciles. Étalons en action... Petits poneys, ânes bâtés, haridelles et bourrins.
Montrez-nous la puissance et la grâce de ce noble animal, ses naseaux frémissants, sa robe encore fumante de l'effort accompli... ses mâchonnements placides, ses ruades, ses cavalcades. Et aussi bien sûr, des cavaliers, des gauchos, des écuyères, des cowboys, des picadors, des amazones... à condition que la monture figure aussi sur la photo.
Je vous invite à déposer vos images de tous les coins du monde jusqu'au mercredi 21 mars 22h. (afin de permettre à Zorro de collecter sans s'presseeer ♪♫) 3 photos maximum par participant·e·, chacune numérotée et postée dans un message différent. Une légende sera bienvenue... Votes du jeudi 22 mars 0 h 00 au mercredi 28 mars minuit (heure de Paris). Résultat annoncé jeudi 29 mars...
On vote pour 3 photos -ni moins 🙂 ni plus- auxquelles on attribue 1, 2 ou 3 points. Pas de 1/2 point pour cette édition. Et je serai très à cheval sur le règlement... 🤪
La photo ayant obtenu le plus de points accorde à son auteur·e la charge, ou l'honneur, de choisir le thème du concours d'avril.
En cas d'ex æquo, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui n'aura jamais organisé de concours ou dont le nombre de mandats antérieurs d'organisateur sera inférieur à celui de son alter ego (il faudra se dénoncer). Et si, fort improbablement, l'égalité persiste, sera désigné·e vainqueur·e celle ou celui qui aura obtenu dans ce concours le plus grand nombre de premières places, et à défaut, de secondes. Enfin, en cas d'égalité tenace, l'emportera celui ou celle qui aura obtenu son score avant l'autre.
Avec son ch'val et son grand chapeau, MPZorro est arrivé juste à temps pour le diapo 😊 : photos.app.goo.gl/ewX66TyXcbnHA5Ux2
Pour monter sur ses grands chevaux, c'est ici...
