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Quel hôtel à Miami avant une croisière? English translation pending
by Claudeschlit · 2012-12-08 · 7 replies
Bonjour Nous allons réserver une croisière au départ de Miami Quel hôtel faut-il choisir pour être près de port Merci
Voyage au Panama English translation pending
by Jeanmilou · 2012-10-04 · 2 replies
Nous voilà de retour…du Panama ! En effet, à la dernière minute, juste avant les vacances, nous avons déniché des billets d’avion très bon marché pour San José (capitale du Costa Rica) d’où nous avons pris l’autobus pour le Panama : six heures de route avant d’arriver à Paso Canoas, ville frontière entre les deux pays. De là, nous avons rejoint la capitale, Panama, une ville pleine de contrastes entre la richesse et la pauvreté, la modernité el la vétusté : gratte-ciels ultramodernes voisinant avec des masures délabrées autobus dernière génération, avec carte à puce, faisant concurrence aux « diables rouges », vieux coucous bariolés et ruisselant de lumières électriques hôtels de luxe au pied desquels vivent et dorment d’innombrables mendiants et clochards de tout poil. Le contraste est saisissant ! Même chose en ce qui concerne la population: noirs, blancs, indiens, européens, américains, tout est mélangé… La ville moderne est, comme New York, faite pour les voitures : je devais envoyer un paquet recommandé au Mexique, et il nous a fallu déambuler plusieurs heures durant entre les gratte-ciels, avant de trouver les bureaux de la compagnie DHL. La vieille ville, par contre, a plus de cachet, même si c’est le charme des ruines : les gens habitent dans de véritables taudis, il y a des fauteuils sur les trottoirs, les pédicures exercent en pleine rue… on se serait cru à Dehli. Nous avons mangé dans ce qui ressemblait à un restaurant, et à peine avions-nous fini de nous alimenter qu’un mendiant est entré et, sous nos yeux ébahis, a dérobé nos carcasses de poulet qu’il a soigneusement emballées dans un sac en plastique… sans proférer un seul mot ! Étranges coutumes… Ce monsieur agissait-il sous l’emprise de la faim … la sienne ou celle de ses chiens ? À moins qu’il ne se consacre à l’élevage des vautours, qui abondent sur les toits de la capitale…

Puis nous avons dirigé nos pas vers le vieux port, où nous avons découvert le monument à la mémoire des Français ayant participé à la construction (frustrée) du canal de Panama. Sur les murs, des panneaux très didactiques retracent l’histoire du canal : fort instructif ! Il y avait là, évidemment, le buste de Ferdinand de Lesseps, mais aussi des différents ingénieurs ayant participé à l’expédition : entre autres celui de Léon Boyer, à qui la France doit l’initiative de la construction du viaduc de Garabit plus celui de Finlay, médecin cubain qui a découvert que la malaria et la fièvre jaune était transmises par un moustique… ce que l’on ignorait à l’époque ! À la suite de cette découverte les Américains purent reprendre le relais des opérations, avec plus de chance et moins de morts.

Le lendemain nous sommes allés visiter le canal, que nous imaginions plus impressionnant malgré tout, nous avons vu quelques grands cargos franchir la dernière écluse (celle de Miraflores) avant de parvenir au Pacifique. Puis nous sommes allés à Colón, de l’autre côté de l’isthme, sur l’Atlantique : ville infâme, puante de pauvreté, où s’arrêtent tous les navires pour décharger leurs cargaisons : il y a là une immense zone franche où l’on peut acquérir à vil prix des marchandises provenant de tous les pays du monde. On nous a déconseillé d’y aller à pied, pour des raisons de sécurité nous avons donc emprunté un taxi et avons vite compris pourquoi les promenades n’étaient guère recommandables à travers ces rues malsaines.

Puis départ vers le Darien ! Le Darien est la plus grande province du Panama, celle qui jouxte la Colombie. Là, les militaires étaient au rendez-vous : contrôle, contrôle, et re-contrôle, jusqu’au moment où ils nous ont carrément barré le chemin : interdit d’aller plus loin ! Après force négociations, nous sommes quand même parvenus à obtenir un sauf-conduit nous permettant d’aller jusqu’à La Palma, « capitale » de la région… « capitale » entre guillemets, car La Palma n’a rien d’une capitale : maisons sur pilotis au bord de la mer, une seule rue, pratiquement pas voitures, mais quand même l’électricité. Le matin nous avons été réveillés par les vautours qui sautillaient sur le toit de l’hôtel. Je vous fais grâce de la description du commissariat pouilleux où nous nous sommes ensuite rendus afin d’obtenir l’autorisation de continuer notre route, sous les regards curieux des prisonniers qui nous épiaient par-dessus la porte de leur cellule. « Pueden ir hasta Mogue, pero no más lejos »[1], nous a averti le commissaire/lieutenant (au Panama, il n’y a pas de police à proprement parler, ce sont les militaires qui remplissent les fonctions de la police). Et nous voilà en route pour Mogué, village indien au beau milieu de la forêt vierge… deux heures et demie de pirogue (quand même à moteur), d’abord sur la mer en longeant la côte, puis en remontant une rivière à crocos… des paysages à couper le souffle… pas âme qui vive tout à l’entour… cette fois on se serait cru en pleine Amazonie. Puis quelques palmiers au bord de la rivière : le village était proche. Après avoir mis pied à terre, nous avons marché une dizaine de minutes sur un petit sentier au milieu de la forêt. Nous étions seuls, absolument seuls. Tout à coup, une croix, puis quelques tombes : bienvenue à Mogué ! Le village, établi dans une clairière, se compose de 86 cases qui ne sont reliées par aucune rue, aucune place. Pas d’électricité, seules quelques cases sont équipées de cellules photovoltaïques pour avoir un peu de lumière la nuit, afin d’effrayer les fauves qui s’aventureraient par là. Un village africain, vous dis-je ! Nous fûmes présentés au grand chef de la tribu, qui nous souhaita la bienvenue : « Hugh ! Que le grand sachem vous protège, nobles voyageurs ! D’où venez-vous comme cela? »

– « Du Mexique, grand chef embera », tentai-je de lui faire comprendre.

Mais le grand chef n’avait visiblement aucune notion de géographie : à quoi bon d’ailleurs, puisque le Mexique se trouvait bien au-delà de ses territoires de chasse ? Il nous apprit que les rares touristes qui s’aventuraient dans le village devaient payer un droit d’entrée de 10 dollars par personne, et que si nous voulions profiter des commodités de l’hôtel local il nous faudrait débourser 10 dollars supplémentaire par tête de pipe, le petit Franck en étant exonéré vu son jeune âge (six ans). « Merci, grand chef, vous êtes trop bon… Et à propos, où se trouve l’hôtel ? », hasardai-je.

– « Eh bien, ici même », me répondit-il en me montrant les planches de la hutte où nous nous trouvions. « Je vais me charger de faire venir une cuisinière, qui va vous préparer un petit en-cas avant que vous vous endormiez ». Quelques minutes plus tard, à la lueur d’une lampe à pétrole, nous dévorions à belles dents un délicieux gigot de chevreuil : la chasse avait été bonne ce jour-là !

Puis une indienne embera proposa de nous faire quelques peintures corporelles et faciales, moyennant une poignée de dollars. Jeannette s’empressa d’accepter. Toutes les femmes du village l’entourèrent l’une d’entre elle, sans doute la plus expérimentée, se munit d’un petit bâton qu’elle plongea dans un liquide noirâtre et se mit à lui badigeonner les épaules, puis le buste, enfin les bras : « Pour que la chasse soit bonne », assura-elle, « et aussi pour attirer les hommes ». Franck voulut à son tour se faire tatouer à la mode embera : sous les regards de la tribu, il se prêta fort complaisamment à l’opération, qui semblait le fasciner. Il faut dire qu’il en ressortit le menton agrémenté d’un ensemble de dessins géométriques du plus bel effet !

Je ne pus fermer l’œil de la nuit, non tant à cause de l’incommodité des lieux, qu’en raison de la forte émotion que provoquait en moi notre présence en ce village embera, perdu au milieu de la forêt.

[1] « Vous pouvez aller jusqu’à Mogué, mais pas plus loin » .
Voler vers les États-Unis avec Air France ou Swiss? English translation pending
by Tomuc · 2008-07-30 · 7 replies
Bonjour

Je dois aller aux US (BOS) au mois de Septembre) en classe affaires. Le choix est entre AF et LX et j'ai quelques questions: Avec AF j'ai 1h20 a l'aller et 1h au retour pour faire ma connection a CDG... ca vous parait faisable (entre 2E et 2D)? sinon AF assure-t'elle un service rapide exceptionelle en cas de retard? Swiss: quid des sieges business dans les A340? j'ai lu qu'en fait il etait assez incomfortable... Up-grade sur les 2 compagnies? (je suis Senator LH et Silver AF) mais je voyagerai en D avec AF et Z avec Swiss!

Merci par avance pour vos infos

Bonne journee
Article paru dans le magazine Lire du mois de décembre English translation pending
by Titania · 2005-01-04 · 12 replies
La face cachée du Routard

Révélations sur les méthodes pas très orthodoxes d'un guide pas comme les autres.

Mélange des genres? Comment réagirait le public s'il apprenait que le Michelin avait décerné trois étoiles à un restaurant appartenant en sous-main à la famille... Michelin? C'est pourtant ce que fait le Routard depuis des années dans son guide Martinique. A la page 196 de l'édition 2004, on peut en effet lire un éloge enthousiaste de l'Hôtel Résidence Océane, situé sur la presqu'île de la Caravelle: «superbes bungalows en bois magnifiquement situés au bord de l'une des plus belles plages de la Martinique», «piscine à débordement», «meilleur spot de l'île pour les surfeurs»... Cette notice élogieuse n'omet qu'un détail: cet hôtel appartient à Philippe Gloaguen, le patron des Guides du routard!

Selon un acte du tribunal de commerce de Martinique daté du 29 septembre 1997, dont Lire a pu prendre connaissance, il est détenteur de 150 des 500 parts du capital, soit de 30% de l'établissement, les 70% restants appartenant à deux de ses amis. Un investissement qui bénéficie des généreuses défiscalisations de la loi Pons. Bon prince, l'hôtelier Philippe Gloaguen accorde 10% de réduction aux lecteurs du Routard...

Un hôtel voisin, le Manguier, bénéficiant lui aussi d'une critique dithyrambique, est géré par la même équipe, qui s'occupe également de la location d'une superbe villa, acquise trois millions de francs en 1998 par Philippe Gloaguen et son épouse. Du coup, le commentaire moralisateur du Routard sur ce petit coin de paradis prend une saveur particulière: «Bref, on adore ce village encore préservé et on croise les doigts pour que les requins (de la finance) ne s'intéressent pas à cette côte...»

A quelle fréquence le Routard est-il actualisé? Cette question est au cœur de la guerre sans merci que se livrent les éditeurs du secteur tourisme: envoyer un lecteur dans un musée en travaux ou dans un restaurant fermé depuis trois ans ne fait jamais très sérieux. La politique du Routard en la matière s'affiche en préambule de tous les guides: «D'une année sur l'autre, les modifications atteignent et dépassent souvent les 40%.» Ce chiffre impressionnant justifie la présence d'un «millésime» bien en vue sur la couverture de chaque Routard (Alpes 2004-2005, etc.), incitant le voyageur à renouveler régulièrement sa collection.

La réalité est un peu plus nuancée. «Il m'est arrivé, en Asie ou en Amérique du Sud, de réactualiser un guide qui ne l'avait plus été depuis quatre ans», révèle un enquêteur du Routard. Si les régions françaises sont en effet revisitées presque chaque année, les destinations lointaines le sont plus épisodiquement. Une comparaison des guides Autriche 2000/2001 et 2003/2004, par exemple, montre que les restaurants et les hôtels sont les mêmes à 95% et que les notices sont identiques mot pour mot. Seule la maquette et certains prix ont été modifiés. Il en va de même pour de très nombreux volumes. Que penser de ce guide Népal-Tibet 2005-2006 (!), sorti en août dernier, et dont les informations sur le terrain auront au mieux été collectées fin 2003? Devant les plaintes régulières de lecteurs, Philippe Gloaguen a d'ailleurs récemment modifié la formule qui orne la couverture de tous ses guides: «remis à jour chaque année» est devenu un plus prudent: «remis à jour chaque année, de notre mieux...»

«Le problème, au Routard, c'est que nous n'avons plus le temps de musarder et de découvrir de nouvelles adresses, déplore un collaborateur, qui affiche des dizaines de "missions" au compteur. Nous partons avec une liasse de lettres de lecteurs et nous vérifions leurs témoignages à la chaîne.» Ces voyages de réactualisation durent en général une quinzaine de jours à l'étranger et un peu moins pour une région française. Originalité appréciable du Routard, l'enquêteur a le droit d'être accompagné par un proche de son choix.

Le Routard passe-t-il de la publicité clandestine? Dans le jargon, on appelle cela du «publi-rédactionnel»: un annonceur paie non pas pour un encart publicitaire, mais pour que son produit soit vanté dans le corps même du guide. Le lecteur n'est évidemment pas au courant qu'il y a eu tractation commerciale. Depuis des années, le Routard dit ainsi le plus grand bien, dans tous ses guides, de la société Photo Service, spécialisée dans les tirages photographiques. Aucun concurrent n'est jamais évoqué. Il semble que Photo Service paie une redevance à la régie publicitaire d'Hachette en échange de cette critique favorable. «Pour nous, l'important, c'est que nos lecteurs bénéficient d'une réduction chez Photo Service», élude-t-on au Routard.

Comment sont rémunérés les collaborateurs? Contrairement au Lonely Planet, où ils ont droit à une petite biographie et à leur photo, les véritables auteurs des Guides du routard ne sont jamais mentionnés. Philippe Gloaguen est le seul et unique auteur officiel de toute la collection. Il perçoit donc 100% des droits. Par ailleurs, une «clause particulière» de l'accord qui le lie à Hachette stipule que, pour les créations de nouveaux guides, l'éditeur lui verse «une somme exceptionnelle pour frais». Enfin, le Routard bénéficie d' «échanges-marchandises» avec des compagnies aériennes ou des tour- opérateurs: contre une page de publicité dans un guide, ces derniers offrent une série de billets ou de séjours.

En théorie, la rémunération des collaborateurs est prélevée sur les royalties de Philippe Gloaguen, sous forme de forfaits - entre 80 et 100 euros la journée. En échange, ils renoncent par contrat à tous droits d'auteur. «Mais il m'est arrivé fréquemment d'être payé sous forme de billets d'avion ou de bons d'échange dans une agence de voyages», révèle un rédacteur. Certains pigistes-étudiants sont ainsi ravis de s'offrir un Paris-New York «à l'œil». «Nous avons longtemps utilisé cette pratique, nous avons arrêté», se défend-on à la direction.

Autre originalité du Routard: selon des contrats dont Lire a pu prendre connaissance, les permanents de l'équipe (sauf un) sont payés en droits d'auteur et non en salaires, même s'ils ne participent pas à la rédaction des guides proprement dite. Ce système réduit considérablement les charges patronales mais fragilise le personnel (absence de couverture sociale, impossibilité de percevoir le chômage en cas de licenciement...). «De la part d'un guide qui adopte toujours la posture de l'opprimé face au méchant capitaliste sauvage, cela fait un peu sourire», remarque un collaborateur...

Meilleur taux de change au Vénézuela? English translation pending
by Unlinguotdor · 2009-10-07 · 11 replies
comment changer les euro au meilleur taux sans se faire carotte???ya til qlq qui a des conseils a ce sujet??et til vrai que les venezulien raffole des dollars..et le prefere a leuro..?ds ce k il est preferable de changer en dollars avant de partir..enfin bref!je c pas trop quoi faire??et surtout une fois sur place a qui madresser pour etre sure de ne pas prendre la disquette...lol
Comment éviter le "springbreak" au Mexique en mars/avril? English translation pending
by Envallis · 2008-10-25 · 10 replies
Bonjour,

Voilà si je désire partir 1 semaine au Mexique (Yucatan) en Mars/Avril, quelles dates et lieux me déconseillez-vous du fait du "fameux" springbreak américain ? (en d'autres termes, ca se tient à quelles dates exactement et peut-t-on trouver tout de même des coins au calme pas loin de Cancun ?)

Merci 😉

A+
Brisbane ou Melbourne pour quelques mois? English translation pending
by Patrish · 2008-05-06 · 6 replies
Voilà, j'en ai marre de mon travail, je rêve de l'Australie depuis des années et j'ai finalement finit mes études (donc enfin libre de me «promener» quelques temps) Donc j'aimerais bien partir quelques mois mais me «poster» à un endroit stratégique. Je visais pas mal Brisbane pour sa proximité à la Gold Coast, et si je me fis à la carte, il est possible je crois bien d'aller vers la barrière de corail pour un week end. Cairns est encore plus près, mais j'ai peur de trouver les alentours un peu trop tranquille et de me sentir isolée. Finalement on m'a parlé de Melbourne, en me disant que si je voulais éventuellement me trouver un emploi ça serait mieux. Sydney risque d'être un peu au dessus de mes moyens pour les logements et le coût de la vie, alors je n'y avais pas trop songé, mais si vous pouvez me faire changer d'idée je suis à l'écoute! Des connaisseurs peuvent m'éclairer?? Merci
Partir en croisière English translation pending
by Carojul · 2008-03-29 · 19 replies
bonjour à tous,

je n'ai jamais fait de croisières mais je regarde pour éventuellement en faire une et j'aurais besoin de vos expériences. Alors voilà nous serions, mon mari, mes parents et moi! D'après ce que j'ai pu lire il faut parfois s'habiller plus chic ce qui me dérange un peu car ce n'est pas du tout mon style (robe de soirée). Mes parents aiment plutôt la tranquillité et sont discrets et j'ai l'impression en lisant les témoignages qu'une croisière est plutôt très animée, beaucoup de monde au restaurant, pas forcément les 4 à une table etc...Je me demande donc si c'est une bonne idée?? Je voyais plutôt ça comme une possibilité de voir pas mal de choses en peu de temps mais si c'est pour être mal à l'aise pendant tout le trajet ça n'en vaut pas la peine. La croisière qui me tenterait est avec Royal Carribean (îles grecques etc..) Autre question: les prix ne sont-ils pas surfaits par rapport aux prestations? Les boissons alcoolisés sont-elles à payer en sus? Le personnel ne parle-t-il pas du tout français? Comment cela se passe-t-il pour les repas quand vous débarquez? vous rentrez manger sur le bateau ou vous achetez quelque chose pour piqueniquer? voilà, merci à vous pour vos réponses dans ce monde qui m'est, je l'avoue, totalement inconnu! caro
Nouveau départ: voyage vers les États-Unis English translation pending
by Sophie172 · 2019-01-02 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je pars pour la 3ème fois aux USA, j'ai trouvé un billet à moins de 450€ mais c'est début Novembre (oui, je m'y suis prise très tôt, mais bon...)

Je retourne dans le Maine et j'aurais voulu faire un vol interne entre Portland (Maine) et La Nouvelle Orléans... Cependant, les prix des vols internes à ces dates sont assez chers (si je compare avec mon Paris/Boston) et non pas que je sois une grande radine, mais mes moyens sont limités...

Alors j'avais aussi pensé faire un Paris/Nouvelle Orléans/Portland (Me)/Boston/Paris... Mais là c était hors de mes moyens (Petite précision, oui Portland est un endroit où je m'arrête car c'est là que mon copain est :) et j'avais aussi envisagé l'option qu'il me rejoigne à la Nouvelle Orléans :) mais le vol Nouvelle Orléans/Portland en simple était trop cher)

Du coup, un grand panel d'options s'offrent à moi et par conséquent, les questions qui vont avec...

La première, basique, mon dernier voyage aux USA était en 2016, est ce qu'il y a des formalités en plus que l'ESTA et le passeport récent pour entrer sur le continent ou est ce que l'actuel président a ajouté des formalités supplémentaires concernant les citoyens Français?

Est ce que quelqu'un connaitrait des compagnie aériennes de vols internes autres que Delta, American Airlines, United, vers lesquelles je pourrais me tourner afin de voir si je peux trouver des vols à tarifs corrects vers La Nouvelle Orléans

Sinon, si vraiment, je ne peux pas descendre en Louisiane, j'aimerais bien aller me balader vers les chutes du Niagara (c'est à 8/9h de route de Portland (toujours Maine)) et faire un petit périple sur plusieurs jours pour voir du pays... Du coup, auriez vous des suggestions de haltes dans le nord Américain (on peut passer la frontière Canada éventuellement, cela ne nous dérange pas, mais pour info, nous avons déjà été à Québec et à Montréal, non pas que je ne veuille pas y retourner... mais pas cette fois :) )

Autre question, probablement simple et un peu bête, se peut il que les chutes du Niagara soient déjà gelées début Novembre?

Sinon, je viens de lire que dans le Maine, tout au nord de l'Etat, on peut voir des aurores boréales, n'étant pas trop experte sur ces phénomènes qui m'attirent, y'a-t-il quelqu'un qui puisse me dire si au mois de Novembre à cette latitude, elles sont déjà visibles (le site semble dire que oui, mais s'il y a déjà quelqu'un qui y soit allé avant moi et qui puisse me confirmer ou non ca serait top)

Enfin, des idées de visites ou de choses à ne pas manquer éventuellement sachant que j'ai déjà pu visiter le Mont Washington, je suis montée dans le Vermont à Burlington, je suis allée à New York (Etat et ville), je suis allée dans le Connecticut, je suis montée au Mont Cadillac et j'ai brièvement fait Boston (j'aimerais bien y retourner) cette question est proche de celle concernant mon idée d'aller vers les chutes du Niagara, mais c'est au cas où cette idée n'aboutisse pas, avoir d'autres plans à préparer (ca me motive )(le comble c'est que c'est moi qui propose à mon copain de découvrir le pays où il habite 🙂 )

En vous remerciant de toutes vos infos, suggestions, idées,

Bonne journée!!
Carte prépayée Travelex aux Etats-Unis English translation pending
by Stephali · 2016-09-08 · 20 replies
bonjour

je voulais savoir si quelqu'un a dejà utilisé la carte prépayée travelex?

apparemment on la chargerait en bureau de change et on peut l'utiliser chez les commerçants ou retirer de l'argent aux distributeurs aux etats unis, est ce fiable?

car j'hesite à partir avec beaucoup de liquide je veux eviter de payer avec ma carte bancaire à chaque fois car il y a des commissions à chaque paiment

merci d'avance
Indonésie - Jakarta, février 1999 English translation pending
by Fabricia · 2005-04-19 · 0 replies
Cela fait déjà une semaine que nous avons débarqué en Indonésie, sur l'île de Sumatra : jours de vrai bonheur dans le silence et la beauté de cette île, presque déserte en cette saison. Une dernière promenade au marché traditionnel de Tomok, avant d'embarquer sur le ferry du retour vers Medan.

Un vol Medan-Jakarta qui décolle à 9h50 et qui nous semble très court... On quitte l'avion après seulement une heure de trajet. On se dirige vers l'arrivée des bagages sans retrouver les nôtres. A nos mines inquiètes, un employé nous explique notre méprise : ce n'est qu'une escale, sur l'île de Batam. Il faut remonter rapidement à bord, car on nous attend. Plusieurs passagers francophones nous entourent de leur sollicitude. D'abord une voyageuse de 1ère classe, qui s'exprime avec recherche dans notre langue, qu'elle a apprise et bien retenue, puis notre voisin de siège, personnage important qui se rend à Jakarta pour son travail. Mr. Abdullah est un fonctionnaire gradé qui nous conseille son hôtel, l'Ibis-Slipi, et nous propose de nous y emmener dès l'arrivée. Nous acceptons son offre si aimable, d'autant plus qu'il dispose d'une voiture de fonction dont il nous fera profiter.

La belle dame indonésienne, Mrs. B, nous presse d'accepter son hospitalité dans sa maison, qu'elle ouvre grand pour nous y loger durant notre séjour à Jakarta... C'est très gentil, nous sommes flattés mais nous déclinons son invitation, par crainte d'être complètement coincés. Elle comprend notre désir d'indépendance, mais elle tient à venir demain nous chercher à l'hôtel avec sa voiture et son chauffeur pour une visite de la ville.

Impressionnantes, ces deux personnes tellement serviables et d'un total désintéressement. Ce premier soir à Jakarta, notre nouvel ami Mr. Abdullah nous emmène dîner dans un restaurant japonais dont il est très friand. Nous sommes installés dans l'Ibis-Slipi, building ultra-moderne fréquenté par les étrangers, sans charme particulier, qui domine l'invraisemblable réseau de bretelles d'autoroutes qui entourent cette immense ville. Le restaurant japonais a pour nom "Soleil Levant" (original, n'est-ce pas ?) : c'est un self-service qui présente un buffet abondamment garni de légumes, viandes et poissons crus, que nous devons cuire dans les poëlons posés sur les longues tables communes. Je picore quelques bouchées d'aliments frits dans le bouillon, pendant que notre hôte ne cesse de faire des allées et venues entre le buffet et la table pour se rassasier avec un plaisir évident. Il est heureux, et nous le dit, de s'offrir un tel festin. Il précise qu'il ne rate jamais ce restau quand il est en mission à Jakarta. C'est un solide gaillard qui a un remarquable appétit.

Le lendemain matin, Mrs B, son 4x4 "Blue Panther" et son chauffeur, Didi of Kuninam, nous attendent, comme promis, devant le hall de notre hôtel. Elle propose de nous faire visiter sa ville dans la grosse voiture aux vitres teintées noires, dont on verrouille immédiatement les portières. Elle insiste sur l'extrême nécessité de n'afficher aucun signe extérieur de richesse dans cette ville au bord de l'émeute. A nos yeux, le simple fait de circuler dans un tel véhicule, conduit par un chauffeur particulier, est déjà un aveu d'appartenance à la classe privilégiée indonésienne ! Elle précise que ses deux autres voitures, une BMW et une Mercédès, sont restées dans son garage, car elles sont trop provocantes... B. indique un itinéraire au pilote et nous roulons sur les grandes avenues dont elle décrit les monuments : voici la mosquée Istiklal, la cathédrale, les grands magasins... Allons-nous rester enfermés sans poser un pied au dehors ?

Notre hôtesse consent, tout de même, à s'arrêter devant le musée national, et nous accompagne dans la visite de cette intéressante exposition d'objets d'art. Elle s'exprime lentement, en un français élégant, recherche les mots justes et construit ses phrases avec soin. Manifestement, elle appartient à une famille d'intellectuels, elle est très raffinée et nous traite avec grande courtoisie. Devant les vitrines des porcelaines de Chine, qui renferment de merveilleuses poteries de l'époque Ming, d'un rose délicat, elle dit qu'elle a les mêmes dans son salon... Des "Céladon" d'une valeur inestimable, elle en a aussi chez elle... Bigre ! C'est une grande voyageuse : New-York, Londres et Paris, n'ont aucun secret pour elle. Son mari est un membre important du gouvernement, leurs quatre enfants ont fait leurs études supérieures aux Etats-Unis. Hier soir, elle était invitée à une réception à l'ambassade d'Australie. Rien que du beau monde. Tout ceci est raconté avec simplicité et gentillesse. Elle précise qu'elle est de religion catholique, et quand elle me demande la mienne, elle est très choquée par ma réponse négative : "Comment peut-on être athée ? Je suis déçue, mais je respecte votre opinion"... Ouf, nous étions à deux doigts d'un incident diplomatique !

Mrs. B. a quelques soucis : elle possède plusieurs villas qu'elle loue à des expatriés et doit se rendre chez l'un de ses futurs locataires, pour signer un bail. Nous sommes donc invités à l'accompagner dans la banlieue de Jakarta, chez un homme d'affaires franco-belge. Jolie maison entourée d'un jardin : le maître de maison présente sa compagne, une belle femme eurasienne qui offre boissons et délicieux beignets cuits à notre arrivée. L'homme désire habiter dans un quartier mieux protégé, près de chez Bona, sa demeure actuelle ne présentant plus assez de sécurité à cause de son isolement. Tous ces étrangers tremblent pour leurs biens et leur peau. Il règne ici un climat de révolte populaire et les manifestations quotidiennes sont sauvagement réprimées par des militaires à la gâchette facile. Bref, Mrs B. lui signe l'engagement de location pour s'installer dans le "triangle d'or" : quartier résidentiel des friqués de Jakarta.

Notre hôtesse tient à nous faire goûter les spécialités gourmandes de son pays. Une incursion dans sa pâtisserie favorite, où elle choisit un à un les gâteaux qu'elle préfère, petits paquets enveloppés dans des feuilles de délicat végétal qui enferment des pâtes sucrées rose et blanche. Pas terribles ! Puis d'un coup de voiture, Didi nous dépose tous les trois devant une boutique de dégustation qui sert des plats traditionnels à consommer sur place. C'est toujours Mrs.B qui commande pour nous, avec recommandations appuyées aux serveuses, qui l'écoutent avec respect. Ce que nous avons dans nos assiettes n'est ni très bon, ni franchement mauvais, plutôt insipide par rapport à ce que nous pensions d'une cuisine orientale habituelle. Mais nous avons l'air de nous régaler, et Mrs B est très satisfaite.

Elle insiste pour nous faire visiter son fameux centre commercial dont elle dit que nous allons être surpris par l'élégance des boutiques. Il s'agit du "Block M", enfilade de galeries superposées dans un ensemble bétonné gardé par des sentinelles en armes. Didi viendra nous y reprendre dans une heure environ, le temps de lécher les vitrines, d'y faire des achats... si nous en avons envie... En un quart d'heure, nous en avons fait le tour. Rien vraiment pour nous faire succomber, et nous essayons de passer le temps à la terrasse d'un bistro. Peu de monde dans cette grande surface, les vendeurs sont bien plus nombreux que les clients. Peut-être l'atmosphère houleuse de Jakarta dissuade-t-elle les acheteurs de s'y promener ? Et les prix aussi, plutôt élevés...

On commence à trouver le temps long. Enfin la revoici, la Blue Panther de Didi, avec un compère assis à côté de lui qu'il présente comme notre garde du corps ! Il est 18h quand on arrive devant la demeure de Mrs. B, dans le fameux triangle d'or, avenue privée bordée de grandes villas élégantes. La sécurité est assurée par des gardes armés qui patrouillent dans ce quartier. De hautes grilles entourent les propriétés, on entre par le sas d'un grand garage qui abrite les voitures "trop chères pour qu'on les montre". Une servante nous fait entrer dans le grand salon, meublé de fauteuils de cuir fauve, devant des tables basses en ébène et nacre. Aux murs, des tableaux démontrent le goût des propriétaires pour les maîtres de la peinture classique et moderne. L'une de ces toiles représente l'ensemble de la famille en tenue d'apparat. Des vitrines en bois précieux révèlent les porcelaines Ming, soeurs de celles du musée, et des céladons magnifiques trônent, eux aussi, sur les bahuts en bois de macassar. B aime les beaux objets...

La voici qui entre dans le salon, fatiguée par sa journée de guide bénévole, mais nous rassure : ce n'est que du plaisir de nous avoir pilotés aux quatre coins de Jakarta... Elle tient à nous emmener chez sa locataire-voisine, maison jumelle de la sienne. Mrs. L. est l'épouse d'un français exportateur de meubles orientaux. Nous pénétrons dans la demeure par le même sas-garage, aux portes blindées gardées par un vigile armé. Ce luxe de précautions est vraiment impressionnant : ces habitants ont une peur panique des agressions dont ils pourraient être les premières victimes, étant donné l'opulence de leurs demeures. La belle Mrs. L est une chinoise de Hong-Kong, mince et élégante, raffinée jusqu'au bout de ses ongles impeccablement vernis. Elle regrette de ne pas bien parler français et laisse sa fille de 12 ans, aussi belle que sa maman, nous raconter sa vie indonésienne. Elève au lycée français, elle parle outre le français, langue paternelle, l'anglais, l'indonésien et s'essaie au mandarin, langue maternelle qu'elle trouve décidément très difficile. Elle pratique la danse, le piano, l'équitation. L'été, elle vient avec ses parents en Bretagne, dans le chateau de la famille. Univers de luxe, privilégié, dont elles ont bien conscience l'une et l'autre, et qui ne durera peut-être pas éternellement. Boissons fraîches, petits biscuits délicieux home-made : "les L. savent recevoir" dit Mrs. B qui admire sans réserve sa riche locataire !

B. ne veut pas nous lâcher : demain matin, son chauffeur viendra nous chercher pour visiter le port de Batavia, ancien nom de Jakarta sous la domination hollandaise aux siècles passés.

Le lendemain matin, une longue attente dans le hall de notre hôtel... Vers 11h, un message de Mrs. B : Didi ne s'est pas présenté chez elle, ce matin, pour une raison inconnue. Matinée gâchée... Nous aurions pu y aller seuls, mais une manifestation d'étudiants, violemment réprimée par des militaires, boucle complètement les avenues. On saura ce soir qu'il y a eu plusieurs dizaines de morts aujourd'hui dans ces bagarres qui se font de plus en plus fréquentes dans la capitale indonésienne.

Nous n'aurons pas vu grand'chose de Jakarta, mais nous avons été plongés dans un univers insoupçonné de la plupart des étrangers...
Amsterdam veut moins de touristes English translation pending
by VoyageForum · 2016-06-10 · 17 replies
De plus en plus de touristes chaque année, la ville d’Amsterdam veut désormais limiter leur nombre notamment dans le centre-ville qui sature. Lire la suite...
Incontournables de Mumbai? (Inde) English translation pending
by KC · 2008-03-26 · 10 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir quels sont les incontournable de mumbai, tout simplement!

Merci merci
Pâques au Canada! (du 19 au 31 mars 2008) English translation pending
by Babedou · 2008-06-02 · 33 replies
Je vous expose mon récit, car pour moi ces vacances ont été fabuleuses et je conseille à quiconque de visiter ce pays, qui souvent ici en Europe, on entend dire « froid, sans intérêt et vieux ». Bon ça date de 2 mois mais j’ai eu que très peu de temps quand je suis rentrée…

Mes vacances de Pâques au Canada du 19 au 31 mars 2008 – Ma première fois sur le continent américain…

Plus les jours approchaient, plus j’étais à la fois excitée, stressée, et impatiente… J’en ai tellement rêvé de mettre un pied dans ce pied ! Stressée également que quelque chose se passe mal ou pas comme je le pensais, stressée d’oublier quelque chose, stressée de perdre mes valises, stressée de l’avion… Mais bon, le stress et moi, on se connaît !

J-1 : Je n’ai pas dormi de la nuit, mais ça, c’est toujours ainsi la veille du départ d’un voyage… On a enregistrée la soirée même nos bagages à l’aéroport étant donné que notre premier avion est tôt dans la matinée. Mais on garde quand même nos petits trolleys…

Le 19 mars : Réveil à 5h30 du mat’… Le temps de s’éveiller, prendre une douche rapide, emballer les dernières affaires dans le bagage main, s’assurer d’avoir pris tous les documents nécessaires, réveiller le bébé (la pauvre, qui voulait encore dormir jusqu’à 11h…), dire au revoir aux beaux-parents et hop, direction le bus. Arrivés à l’aéroport international de Genève, nous consultons l’horaire pour notre avion de 7h55, il sera même en avance ! Contrôle de sécurité rapide (il faut dire qu’il n’y avait pas foule) nous nous dirigeons déjà vers la porte d’embarquement. Là, nous demandons à un employé de bien vouloir changer nos sièges car nous sommes trois, le bébé, mon mari et moi mais ils nous ont attribué des places avec seulement deux masques à oxygène (et dire que lors de la réservation des places, la vendeuse nous avait assuré que nous avions les « bons sièges »). Enfin, problème vite réglé, nous embarquons même les premiers (héhé, c’est le fait d’avoir une poussette). Les hôtesses nous accueillent chaleureusement, et tous les passagers embarquent rapidement dans un airbus Swiss A-320. Décollage immédiat vers l’aéroport international de Zürich. Un petit vol qui durera au final que 25 minutes au lieu des 45 annoncées… Par contre, panique pour moi… J’adore l’avion et les voyages, mais depuis mon voyage à Lisbonne en mai dernier (alors que j’étais enceinte de 4 mois), j’angoisse d’une façon atroce (alors que je n’avais rien à reprocher à ce vol-là). Enfin, passage ma-gni-fique au dessus des alpes suisses ! La plus belle de toutes les vues auxquelles j’ai eu droit depuis que j’ai pris la première fois l’avion… Un spectacle époustouflant….

Arrivés à Zurich à même pas 9h, nous tentons de faire passer le temps jusqu’à 12h50, heure à laquelle notre avion décolle. Mais c’est long… Nous rejoignons notre couple d’amis (Sheila et Zoran) avec qui nous partagerons ces vacances (eux ont pris l’avion de 6h15) Nous prenons un petit déjeuner, nous tournons en rond pour finir par dormir sur un banc (pas très belle image, ma fois, on est crevés, bébé dort, nous n’avons rien à faire…). Je consulte toutes les 20 minutes le tableau d’affichage afin de voir si notre vol s’affiche et où se rendre pour la porte d’embarquement. Finalement, nous nous y rendons à 11h30 car nous devons prendre durant 4 minutes un métro de l’aéroport qui relie deux terminaux. Et là, à nouveau même dilemme… Nous n’avons pas des places prévues pour bébé. C’est-à-dire que nous avions demandé lors de l’achat des billet un baby basket, et en réalité, la vendeuse nous a installés sur des places qui ne peuvent pas en recevoir… On essaye alors de bien vouloir nous changer de place (8h avec bébé sur les genoux c’est pas top), mais quelques minutes plus tard, on nous appelle afin de nous dire que les personnes avec qui on a échangé nos places ne sont pas d’accord de l’échange. L’hôtesse insiste, mais c’est un couple âgé grincheux qui dit « n’en avoir rien à foutre ». Pas sympa, moi sans bébé, j’aurais accepté pour un couple avec. Embarquement rapide également malgré les 180 passagers, et même si nous n’avons pas de baby basket, nous sommes à la première rangée dans la classe éco (même au milieu où il y a 4 places) mais au mois, il y a de place devant nous, et mon mari peut allonger ses jambes (1m90 il fait…) et les places étant derrières la classe business, c’est relativement calme. Les hôtesses sont adorables, particulièrement une qui nous offres immédiatement une bavette Swiss pour la petite, un joujou et qui durant tout le vol viendra nous voir et nous demander si tout se passe bien.… Elle est également très charmante dans son allure. La petite a en tout cas aura adoré son accent suisse allemand ! Je suis assise à côté d’une fille de mon âge, pas spécialement bavarde mais très sympa, et l’homme à côté d’elle également, donc pas si embêtés que ça nous sommes. Nous volons sur un A-330-300, mais au départ l’avion qui desservait cette destination était un A-330-200. Décollage efficace et direction Montréal ; tout se passe bien. Les 7h45 qui vont suivre vont se passer calmement (sauf pour moi et les turbulences surtout à l’approche du continent américain, pourtant, j’ai connu pire). Repas correct, boissons souvent servies (même du vin !), journaux, et films sans grand intérêt mais bon… Nourriture ou boisson, j’ai l’estomac trop noué pour manger ou me distraire… Atterrissage tranquille, quel BONHEUR ! Je suis à Montréal !!! Je suis au Canada !!!! Un peu cliché ? Peut-être, mais tellement contente (déjà d’être arrivée, puis d’être ici, dans ce nouveau pays). Temps grisâtre par contre, neige abondante… Contrôle de sécurité vite passé (enfin, moins d’une demie-heure), récupération des bagages rapide également, maintenant direction la Dorval, gare Via Rail)… Petit truc marrant : Notre avion est arrivé à peu près en même temps que celui de Paris opéré par Air France et là surprise, la sécurité fouille tous les bagages, les chiens sont là snifer valises et passagers… C’est toujours comme ça ? Je me rends alors au stand d’information afin de demander où nous devons aller pour prendre la navette qui nous emmènera à la gare. Au quai numéro x me dit-elle. Nous nous y rendons, et nous poirotons presque une heure. Ai-je mal compris ou ai-je déjà du mal avec l’accent québécois ? Nous en profitons pour acheter un bagel au fromage et à la crème chez Tim Horton… Mmmmmh, que c’est bon ! Surtout bien toasté ! Mais pas le temps, la navette est là.

Arrivés à la gare, nous document relatif afin d’émettre nos CorridorPass et là le monsieur me regarde bizarrement (c’est le train de 18h et des poussières pour Ottawa ? –Oui monsieur… Nous somme à l’avance, il est 17h. –Ah non, il est 18h ! –Comment ça ? Non nous arrivons d’Europe et il y a 6h de décalage, il est 17h maintenant !) J’ai du lui sembler impolie, mais en effet nous n’étions pas au courant que vous aviez déjà passé à l’heure d’été. Vous avez suivi les USA… Et de plus, Swiss n’avait pas indiqué la véritable heure locale, mais celle que nous avions ! Résultat, nous avons failli louper notre train mais oufff… Nous y montons, nous nous installons (les train sont très confortables mais se révèleront être très lents…) et direction la capitale, Ottawa, arrivée à 20h et quelques ! Le Stewart sera extrêmement gentil, ravi de voir des européens à bord. On lui rachètera des bagel héhé ! En tout cas, première impression sur les canadiens très positive, de plus là, il s’agissait d’un Québécois.

Nous arrivons enfin à Ottawa, nous cherchons le bus qui nous emmènera à notre hôtel, le Novotel. Temps perdu, gare de bus pas si facile à trouver quand nous ne somme pas du coin ), puis marche pour trouver l’hôtel qui se trouvait à deux pas… Enfin, arrivés à l’accueil, hop, on nous file nos clefs et nous trouvons ENFIN nos chambres très jolies, douillettes et modernes ! C’est un plaisir… Mais nous sommes extenués, rapide bain pour la petite (qui pue le vomi hélas) puis dodo jusqu’au lendemain. Même la faim ne se fait pas crier…

La suite plus tard, pour ne pas trop charger le poste :-)
Croisière en novembre: réserver à l'avance ou en dernière minute? English translation pending
by Yorkie · 2009-04-25 · 15 replies
Bonjour nous regardons pour une croisiere en novembre, j'aimerais savoir si c'est mieux de réserver à l'avance ou dernière min car novembre c'est la basse saison pour les croisières.... j'ai trouvé présentement une croisière de 9 jours départ de Miami su le Norvegian Dawn qui me semble un bon prix mais j'ai un peut peur de réserver car je trouve ca tôt tout à coup je trouve mieux et moins cher... mais il faut dire que je n'ai pas vu vraiment de bateau qui font le freestyle au mois de novembre et au prix que je veut payé nous avons mis une option et avons une cabine en garantie ce que m'a dite mon agent de voyage que je peut être surclassé avant le départ..... je ne sait plus trop quel décision prendre.

Merci de l'aide apporté..🙂🙂
Bons plans de restaurants, bars et boîtes de nuit à New York City? English translation pending
by Darlaing · 2010-02-25 · 6 replies
Bonjour ! ça fait 5 ans que je n'ai pas mis les pieds à NYC et je sais que c'est une ville où tout change hyper vite, afin de me faire gagner du temps, je voulais savoir si vous pourriez me donner quelques tuyaux je cherche des endroits sympas voir atypiques bref, tous vos bons plans sont les bienvenus !😎 merci de votre aide !
Recherche chaines de "dinner" à Boston et New York English translation pending
by Miller27 · 2009-09-29 · 10 replies
Bonjour,

Je souhaiterais savoir s'il existe des chaines de restaurants de type "dinner" dans le même genre que les Denny's dans le centre de Boston et New York?

En vous remerciant!
New York: transport, budget et visites English translation pending
by Nico57190 · 2017-01-13 · 9 replies
Bonjour,

J'ai comme projet de partir 8 jours a New York en juin .

J'aimerais donc avoir des avis et des conseils : Quel type de transport prendre de l'aéroport à l'hôtel ? Quel type de budget pour la nourriture ? Quel visite faire pour 6 jours en priorité ?

Pour les hôtels j'ai vu que quasiment tout les hôtels font des salles de bains communes , est ce que c'est réellement embêtant ?

Merci
Visites à Montréal et New York English translation pending
by Magicsam · 2009-03-31 · 10 replies
Bonjour à toutes et à tous. Je pars début avril pour 10 jours à Montréal avec ma fille de 9 ans. Je n'ai aucune idée de ce qu'il y a à faire et à voir sur place, je sais c'est pas top comme préparation mais bon ca c'est fait à la dernière minute :-). On voudrait aller visiter New York aussi (tant qu'on y est 😉 ) J'ai besoin d'un max de conseil (comment s'habiller, comment se déplacer pour faire des visites intéressantes, ....) bref, je suis preneur de tous les conseils

un grand merci d'avance 🙂
Trouver un emploi à New York English translation pending
by AllyCious · 2008-06-16 · 2 replies
"HELP" les ami(e)s !!! Je voudrais aller passer une année à NYC pour perfectionner mon anglais et optimiser un licenciement sniff!!! Enfin bref sachant que l'on n'est pas autorisé à chercher un emploi lors des 90 jours de vacance, je me suis dit qu'il serait bien de trouver un petit job de serveuse dans l'un des nombreux restaurant de cette superbe ville. Voilà ça fait plus d'un mois que je scrute les sites d'offres d'emploi et je postule dans le but d'avoir un entretien, mais rien ! Quand je dis rien c'est nada, niette, nothing ! Alors je viens vous voir pour avoir votre aide ! Si quelqu'un a déjà vécu cette situation please aidez moi !!! Ou sinon si miracle il y aura un responsable de restaurant qui aurait besoin d'une serveuse je veux juste une chance de transformer l'essai !!! Merci à vous !!!!

Roof top à New York avec belle vue et pas cher English translation pending
by Natmu · 2019-10-04 · 11 replies
Je cherche un Roof top à New York belle vue et pas cher.

Je ne souhaite pas celui des guides où on doit bien s’habiller mais celui où on va entre potes après le travail. De «  l’authentique.
Absolument à faire à New York, Washington, Orlando et Miami? English translation pending
by Obigbrothero · 2012-01-09 · 7 replies
Bonjour,

Je vais à New York, Washington, Orlando et Miami. Ma question : que faut-il absolument faire là bas ?

Je recherche vraiment des must-to-do ou pourquoi pas des choses insolites rien qu'aux USA. Je recherche le style de séjours inoubliables comme au Japon en 2009 lorsque j'ai listé :

Dormir dans un capsule hotelTester la cuisine localeDormir dans un ryokanFaire un OnsenAssister à un tournoi de sumosFaire un Karaoke BoxUne séance de purikuraVoir des cosplayersVoir une geishaTester un simulateur de tremblement de terreEntrer dans un manga caféJouer dans une salle d'arcade et observer les hardcore gamersTester des toilettes hi-tech

Pour les Etats-Unis, je suis à court d'inspiration dans mon "must to do list" :assister à un match de football américain, baseball, basketball (oui, mais en mai-juin ?)assister à un spectacle à Broadwayassister à un concert de gospel à Harlemvoir le quartier des grafitis dans le Queensfaire du vélo et voir des écureuils à Central Park

manger un hot dog et un bretzelboire un verre sur un toit ou une terrasse à New Yorkboire un verre dans un Hard Rock Caféfaire un brunch à New Yorkmanger un cupcake, des pancakes

visiter les everglades à bord d'un hydroglisseurfaire du snorkeling à Miamiprendre un taxi jaune J'oublie forcément des choses... Et vous, quels sont vos suggestions ? 😎
Où passer entre Niagara Falls et New York? English translation pending
by Jpg13 · 2010-07-21 · 15 replies
Bonjour J'ai 2 questions à poser sur un voyage dans l'EST (ca change un peu non?)😎

1° Y'a t'il des choses interessantes à voir entre DETROIT et NIAGARA FALLS, en passant par le CANADA ?

2° J'ai prevu 2 jours entre NIAGARA FALLS et NY, et une nuit à caser entre les 2. Y'a t'il des choses interessantes à voir...

Quel est à votre avis le meilleur itineraire pour le faire, et quelle etape privilegier.

J'avais pensé descendre vers la Pennsylvanie NO et aller ensuite vers NY plein est.
Taxe à Los Angeles, San Francisco, Las Vegas, et New York city? English translation pending
by Cdrikdrikc · 2009-07-22 · 14 replies
Bonjour à tous, Vu que c'est l'été et que beaucoup d'entre vous reviennent tout fraichement de la cote Ouest et Est, serait il possible de partager l'info sur le cout des taxes à NYC, LA, SF, et Las Vegas.

Merci à vous
Nouvel an à New York English translation pending
by Gilles59 · 2005-11-25 · 1 reply
Bonsoir

Ma femme et moi partons fêter la nouvelle année à New York, nous sommes à la recherche de restaurants sympa et nous aimerions connaitre vos impression sur la ville.
Noël à New York English translation pending
by Thedream · 2013-10-02 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons quelques jours en famille et nous allons passer noël à New York. Nous sommes à la recherche d'un bon restaurant (italien ou français). SI quelqu'un a de bonnes adresses à conseiller je suis preneuse.

Merci d'avance
Planning à New York City du 14 au 29 août English translation pending
by Gatien13 · 2014-08-07 · 5 replies
Bonjour,

Mon frère (24 ans) et moi (19 ans) partons à New York du 14 août au 29 août. J'ai essayé d'élaborer un planning, en fonction des choses déjà réservées et des choses que nous souhaitons voir.

J'aimerais donc connaître vos avis sur le planning que nous avons élaboré afin qu'il soit cohérent avec nos envies. Je précise que nous ne souhaitons pas aller dans des musées.

Le planning est souvent assez "léger", nous n'avons pas voulu faire un planning intenable, nous préférons pouvoir moduler sur place. En revanche, des ajouts ne sont vraiment pas interdits. Si vous avez des conseils, je suis vraiment preneur.

J'essaie aussi de trouver des restaurants sur tripadvisor mais ce n'est pas toujours évident, ce sont souvent de grands restaurants chics très peu abordables. Nous souhaitons éviter les fast food pour pouvoir manger dans des restaurants typiques et incontournables de New York. Selon le lieu où nous nous trouverons, pourriez-vous nous suggérer des restaurants sympas à proximité du lieu en question ?

Par exemple :

- Le restaurant intéressant à Chinatown/Little Italy - Manger comme les "traders" de Wall Street un midi - Trouver un pique nique New Yorkais pour notre journée à Central Park - Un burger typique pour le premier jour dans les alentours de times square - Manger un brunch sur le toit d'un immeuble

Vous l'aurez compris, nous ne sommes pas compliqués, nous souhaitons nous plonger un peu dans le mode de vie et d'alimentation d'un vrai new yorkais pendant 15 jours

Voici le planning élaboré :

Planning à New York

Arrivée le jeudi 14 août à 22h à l’aéroport de Newark Liberty International

Vendredi 15 août

Times Square, cinquième avenue et broadway

Samedi 16 août

Cental park et Brookyln Bridge en vélo

Dimanche 17 août

Empire State Building Concert d’Eminem et de Rihanna à 19h30

Lundi 18 août

Columbia University

Mardi 19 août

Match des Yankees à 19h

Mercredi 20 août

Wall Street et statue de la liberté

Jeudi 21 août

Coney Island

Vendredi 22 août

USA vs Puerto Rico à 19h

Samedi 23 août

Chinatown, Little Italy et Rockefeller

Dimanche 24 août

Greenwich village et Soho

Lundi 25 août

Shopping

Mardi 26 août

Visite de l’ONU

Mercredi 27 août

US Open second tour à 19h

Jeudi 28 août

Match des Giants à 19 heures

Vendredi 29 août

Départ le vendredi 29 août à 19h à l’aéroport de Newark Liberty International
Réveillon de Noël à New York English translation pending
by Brmartin72 · 2016-12-13 · 4 replies
Bonjour tout le monde,

Je vais passer 7j à NY du 20 au 27 Décembre prochain et je suis à la recherche d'un ou plusieurs restaurants dans lesquels je pourrais aller pour fêter le réveillon de Noël à coût raisonnable. Nous serons 4 (2 adultes + 2 enfants)

Éclairez moi sur vos expériences.

Dans l'attente de vous lire... Bruno
Carte interactive de New York City? English translation pending
by Frank69 · 2009-10-09 · 5 replies
Bonjour, je recherche un site qui puisse donner des informations assez précise sur tous ce qu'il y a a NYC et l'adresse de chaque points. Par exemple, les cinéma, les mcdo, les burger king, les restaurant chinois, les restaurant francais, coiffeur, starbuck, musée, theatre, club de jazz, boite de nuit, magasin de vetement de TOUT :) J'ai recherché un peu partout, mais je n'ai pas trouvé de site pratique regroupant toutes ces petites infos. Si quelqu'un connait une bonne URL ;) merci bcp

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