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Visite de la réserve Hluhluwe-Imfolozi (Afrique du Sud) English translation pending
by BouBou2606 · 2017-08-05 · 5 replies
Bonjour,

nous passerons 1 J / dans ce Parc en Oct, vu la taille du Parc et pour une journée seulement, je pense qu'il est préférable de faire un GAME drive organisé... je ne trouve pas d'info pour une résa d'un tel Game à partir du parc lui même / ? il semble que les tours organisés dans le parc le sont tjrs par des agences etc qui sont , partent de St Lucia, ...

des idées conseils ? tuyaux ?

Merci d'avance

Claude
Quelques idées pour 15 jours en Martinique? English translation pending
by Trompetteur · 2017-02-23 · 6 replies
bonjour

j'aimerais quelques idées de sortie pour un couple la trentaine avec des enfants - 10 ans

il y a bien sur montagne pelée, jardin de balata, plage ...

vous avez autres choses sympa à proposer ? j'ai aussi entendu parlé de la baignoire de Joséphine / un ilet accessible par bateau ? puis je avoir plus d'information svp ?

merci d'avance
Indonésie en janvier English translation pending
by Franceskina · 2016-10-16 · 5 replies
J'avais prévu de partir 3 semaines en Indonésie (Java, Bali, Lombok) en janvier 2017 mais en consultant le guide Lonely Planet, je me rends compte que c'est en pleine saison humide ; qu'en pensez-vous ? C'est quand même faisable ou bien c'est préférable de changer de destination ? Merci pour votre avis Franceskina
Parc animaux + Lesotho + plages English translation pending
by Sam5975 · 2016-09-27 · 17 replies
Bonjour à tous,

Nous envisageaons d'aller en Afr du Sud à Noël afin de visiter le nord et l'est. Nous pensiosn aller dans une réserve au nord de Jobourg, puis faire la route vers l'est, à travers le lesotho, pour finir sur la cote de l'ocean indien.

Qu'en pensez vous ? est ce un bel itineraire, interessant avec des enfants ?

Nous avons deja visité le cap et la garden route l'an passé.

Merci d'avance pour vos conseils /tuyaux.

Sam.
Croisière neoRomantica Méditerranée, Mer Rouge, Océan Indien English translation pending
by FranckyRitch · 2016-09-04 · 2 replies
Bonjour à tous Mon époux et moi (dynamiques mais 3° âge quand même ... avec genoux capricieux !!!) nous apprêtons à partir le 14 Septembre prochain pour une croisière sur le NeoRomantica : Italie, Sicile, Crète, Jordanie, Israël, Oman, Maldives, Seychelles, Réunion.

Renseignements pris sur les excursions proposées par Costa, beaucoup dépassent notre budget.

Si vous avez déjà fait cette croisière, pourriez-nous nous conseiller sur ce qu’il est possible de faire par soi-même à l’arrivée aux escales de Savone, Rome, Messine, Héraklion, Aqaba, Eilat, Salalah, Mascate, Malé, Port Victoria et Saint Denis ???

Nous sommes passionnés de snorkeling … sinon … nous pouvons nous contenter de grandes virées en bus, taxi (partagé) ou autre transport, dans la région à partir du port d'escale. Mille Mercis d’avance !!!
Messe papale à Rome? English translation pending
by Bielka95 · 2016-02-28 · 5 replies
Bonjour à tous, nous serons le dimanche 24 avril à Rome en escale avec le MSC Preziosa de 7h à 17h. Du coup, j'ai regardé le planning du pape (dit comme cela ca fait très bizarre je vous l'accorde ^^) et j'ai vu qu'a priori il donnait une messe sur la place St Pierre. C'est indiqué sur le calendrier : Regina Caeli : Place Saint-Pierre (les billets ne sont pas nécessaires)

Savez-vous à quoi cela correspond ? L'avez-vous déjà fait ? Avec des enfants (7 & 10 ans) est ce possible avec la foule ? Savez-vous a quelle heure ont lieu les messes svp ?

Merci de partager vos expériences.
Suggestion d'itinéraire Afrique du Sud English translation pending
by Sunnyelo · 2015-04-11 · 7 replies
Bonjour bonjour!!

Je pars 10 jours seule en mai en Afrique du Sud, j'arrive et repars de Johannesburg, est-ce que vous auriez un itinéraire à me conseiller?? C'est tellement immense que j'ai un peu de mal à visualiser un parcours pour l'instant^^

Merci beaucoup d'avance et à très vite j'espère!

Elodie
Circuit organisé "Les incontournables de l'Afrique du Sud" English translation pending
by Geronimo59 · 2015-02-25 · 9 replies
bonjour,

je recherche des infos sur ce circuit organisé de 13j/10 nuit vendu dans pas mal d'agence de voyage notamment voyamar (ailleurs.com) , mais aussi carrefour, havas, selectour, etc....

si vous avez un retour merci d'avance....
Un mois en Afrique du Sud en juillet English translation pending
by Annma000 · 2015-02-22 · 6 replies
Bonjour,

Idée d’itinéraire pour 2 jeunes adultes, 1 mois en Afrique du Sud en juillet. Nous aimons la nature et trekking.

Aucune restriction sur le reste, toute les idées sont les bienvenue.

Merci !
Balade à vélo dans Rome English translation pending
by Natvina · 2015-02-09 · 7 replies
Bonjour,

Est ce que quelqu'un peut me proposer un itinéraire à vélo à Rome svp?

Merci beaucoup

Natacha
Cherche personne pour home sitting et garde animaux près de Cahors English translation pending
by Maybe46 · 2014-10-05 · 7 replies
Devant partir en ASIE à partir du 8 janvier 2015 pour 30 à 45 jours, je cherche une personne pour garder GRATUITEMENT ma maison deux chiens - setter Gordon et fauve de Bretagne - trois chats mâles castrés et deux moutons à 12 km de CAHORS dans un hameau (chauffage au bois, fourni). 🙂
Itinéraire 3 semaines au Québec English translation pending
by Béa31 · 2014-06-01 · 11 replies
Bonjour, Nous partons, en "amoureux", au Québec, en juillet. Nous pensons louer une voiture à partir du jour 4, certainement depuis l'aéroport de Montréal. Nous aimerions avoir vos avis, impressions, tuyaux sur notre parcours. Quels sont les lieux d’hébergement et/ou de visites "magiques" à ne pas louper. Rien n'est arrêté et comme vous pouvez le voir, nous avons un battement de 2/3 jours complets et pouvons dormir dans une ville différente de celle prévue ci-dessous... Merci merci.

Jour 1 : France - Montréal (Arrivée à 10h) Jour 2 : Montréal Jour 3 : Montréal Jour 4 : Montréal - Trois-Rivières = Trajet 1h33 Jour 5 : Trois-Rivières - Québec = Trajet 1h20 Jour 6 : Québec jour 7 : Québec Jour 8 : Québec - Baie-Saint-Paul = Trajet 1h12 Chutes de Montmontrency Chemin du Roy - Sainte-Anne-de-Beaupré - Canyon Sainte Anne / Petite-Rivière-St-François Jour 9 : Baie-Saint-Paul - Tadoussac = Trajet 2h46 Baie St Paul / L'ile aux Coudres -- Parc des grands jardins = Rando du lac des Cygnes Jour 10 : Tadoussac - Chicoutimi = Trajet 1h46 Jour 11 : Chicoutimi - Saint-Félicien = Trajet 1h50 Petit Saguenay / Rando au cap Trinité Jour 12 : Saint Félicien Zoo de St Félicien Jour 13 : Saint Félicien - Tadoussac = Trajet 3h30 Jour 14 : Tadoussac - Baie-Comeau = Trajet 2h44 Tadoussac : Le sentier du Fjord - Croisière aux baleines (laquelle ?) Jour 15 : Baie-Comeau - Matane = Trajet 3h30 Jour 16 : Matane - Rivière-du-Loup = Trajet 2h50 Jour 17 : Rivière-du-Loup - Lévis = Trajet 2h Jour 18 : Lévis - Montréal = Trajet 2h28 Jour 19 : Montréal Jour 20 : ? Jour 21 : ? Départ de Montréal à 18h Jour 22 : Arrivée en France Encore merci ;-)
Visite de la Vallée de l'Ourika avec enfants English translation pending
by Cendrine99 · 2014-03-24 · 5 replies
Bonjour Petite question pour les 1 h 30 de marche a la vallée d ourika Est ce possible de prendre une poussette est ce que c'est vraiment 1 h 30 de marche à fond ? car avec nous il y a des enfants de 3 et 7 ans Merci de votre réponse
Martinique: planning des visites et logement? English translation pending
by Vlaouill · 2014-02-24 · 14 replies
Bonjour,

Nous sommes 2 couples d’amis qui partent en Martinique du 20 au 30 mars. Nous sommes en train d’établir un petit planning de visites pour les vacances En voici une ébauche.

- Pensez-vous que ce planning par jour est chargé ? - Que nous conseilleriez-vous dans les incontournables à visiter ? - Pour le logement, où vaut-il mieux être placé ?

Etant donné que nous restons 10 jours & que nous voulons arpenter presque tous les coins de l’île, Ne vaut-il mieux pas louer 5 jours dans le sud et 5 jours dans le nord ? Nous n’avons aucune idée Des temps de conduite. Ou est-ce que c’est jouable d’être logé à un point fixe pendant toute la durée Du séjour et de rayonner en voiture dans toute l’île ?

Merci pour vos conseils

21-mars Trace des Caps Anse Macabou Anse Trabaud Grande Anse des Salines

22-mars Presqu'île de la Caravelle ( réserve naturelle)

23-mars Ilets & Fonds blancs (Départ Le François)

24-mars Anse Couleuvre Anse Céron Marche Montagne Pelée, le sentier de l'aileron (2h Aller Retour) Saint Pierre

25-mars Les Anses D'Arlet Anse Noire Trois Ilets

26-mars

Route de la Trace / Panorama Observatoire Volcanologique Jardins de Balata

27-mars

Gorges de la Falaise Ajoupa-Bouillon (1h marche) Distillerie JM Grand Rivière

28-mars A définir

29-mars A définir

30-mars A définir

Virginie
Carnet de voyage Croisière Msc Antilles du 24 au 31 décembre 2013 English translation pending
by Baxou · 2014-01-14 · 12 replies
CROISIERE MSC ANTILLES DU 24/12/13 AU 31/12/13 MARTINIQUE - GUADELOUPE - ST MARTIN - ILES VIERGE BRITANNIQUES

SAINT DOMINGUE - LA ROMANA - ANTIGUA & BARBUDA



Bonjour à toutes et à tous, je partage avec vous mon carnet de voyage, car peut être vous servira-t-il, piocher donc ce qui vous intéresse, posez moi des questions si vous le souhaitez, je tenterai d'y répondre du mieux que je peux. J’espère au travers de ce récit de voyage à vous donner envie de voyager. Ma compagne Marion (25ans) et moi-même (Jérôme 28 ans) vous souhaitons une bonne lecture.

Tout commence en mars donc un midi à la boite aux lettres je pense que pour certains d'entre vous l’histoire à démarrer de la même façon, on prie souvent pour qu'il n'y ai pas que des factures, ou de pub, et la pour le coup c'est de la pub, mince mais qu'est-ce que ça dit ? msc propose à ses clients msc club une offre de croisière à bord du MSC Musica aux Antilles pour noël 2013, à un tarif très correct vol compris à 990€ avec cabine balcon .Sur le coup on réfléchis, on pense congés, argent... puis le lendemain ben, on réserve quoi... bien que le standard d'msc à plusieurs fois sauté probablement car l'offre était trop belle pour ne pas la manquer, maman (Madisson) sera du voyage. Reste plus qu'à patienter...

voici la fameuse publicité



Nous revoici 9 mois plus tard, je vous ai épargné ce délai un poil trop long avant de pouvoir partir. Les acheminements pour les personnes venant de province inclus dans l'offre étaient vraiment très appréciables. Nous sommes partis de Hyères (83400) par Air France pour rejoindre Paris Orly et un autre vol Air France nous attendais pour partir direction le soleil et la mer turquoise nous quittons Paris et ses 7°.

Dans l'avion pour Fort de France il nous reste encore 3 bonnes heures de vols, nous avions pris de quoi nous occuper films sur tablette ou téléphone, mais sur cette compagnie nous avons été surpris de la qualité des interactions présentes sur l'écran, films récents, musique, un large choix qui nous a fait ranger la tablette tactile.

En arrivant de nuit et pourtant il est 17h heure locale à l'aéroport Aimé Césaire, le thermomètre du bus indique 27° on suffoque, dans la valise il n'y a que des shorts et des tee shirts, un petit gilet au cas ou... sans oublier le maillot de bain.à Fort de France nous sommes accueillis par la pluie, mince nous qui voulions voir du soleil ça commence bien comme dirait l'autre ! Tant pis climat tropical oblige, les navettes aussi incluses dans l'offre nous bordent, clim à fond jusqu’à l'arrivé au port. Avant de monter traditionnelle photo et enregistrement, vendeurs de forfait boissons sont aussi là pour proposer un petit rafraichissement. Avec la chaleur ça tombe bien. Nous prendrons pour la croisière un seul forfait par personne le "Doremi" cocktail non alcoolisé, sodas, milk shake, 28€ + 15% pour le service par personne, le rapport qualité prix est au rendez-vous. Puis nous accédons enfin à la chambre 9031, nous avions au départ une chambre au pont 11, mais elle s'est volatilisé au mois de septembre allez comprendre à quoi jouent-ils avec les cabines.



Depuis le temps qu'on patiente, on y est enfin, la décoration ne vaut pas le Splendida avec ses escaliers en cristal de swarovski, mais cela reste vraiment très beau, même si le coté nourriture a été un peu raboté, le clinquant ça marche toujours. on peu voir ci-dessous un piano sur l'eau.



Jour 1 : Guadeloupe - Pointe à Pitre, beau temps à l'horizon, c'est noël tout est quasi fermé en ville, nous partons en quête de notre loueur de voiture Loxam, qui nous a fait marcher 15 minutes dans un cadre pas très glamour, car le port n'est pas très propre, déchets au sol, les façades des habitations sont dans leurs jus, une fois en voiture à bord de la très française 207, nous prenons la direction des plages, c'est ce qu'on est venu voir après tout...

Le gosier, 1er arrêt pour admirer le paysage, dire qu'on est toujours en France !



La plage de Ste Anne, on nous a pas menti l'eau turquoise, le sable fin, le soleil, tout est là. L'appareil photo est tout d'un coup sollicité pour prendre quelques clichés.



Nous ne pourrons pas résister à l'envie de faire trempette, le cadre est trop beau, on gare la voiture et c'est parti, pas de thermomètre sur moi mais je peux vous dire qu'on y rentre très facilement. Coté tourisme ce n’est pas la folie : 2 vendeurs de fruits, 1 magasin bon c'est noël...

Nous continuons notre découverte de l'île en forme de papillon, nous avons concentré notre visite sur Grande-terre, les escales régissent notre organisation, nous poursuivons à st François pour voir la nouvelle marina nous mangerons sur place dans un petit restau au port du port de plaisance. Puis nous irons jusqu’à la pointes des châteaux, d’où nous pourrons voir la Désirade, l'endroit est connu pour ses reliefs escarpé ressemblant un instant aux paysages de la Bretagne avec une mer très agitée.



Nous retournerons finir l'après-midi sur la plage des raisins clairs classée n°4, et non des raisins secs n'est-ce pas Marion ?



Le soir nous rentrons avec de belles images en tête. Et dégusterons notre 1er cocktail après avoir vu le spectacle, bien dommage de ne pouvoir le déguster en regardant la représentation, les thèmes sont assez variés, la troupe restant la même tout le long du séjour laisse apparaitre des numéros recyclés au fil des spectacles. Allant rarement a des représentations théâtrale ou comédie musicales ce genre de petit plus sait satisfaire, ce sera notre première soirée Gala, la première d'une longue série, Gala il faut s'habiller chic un peu ça va, beaucoup ça saoule. On est en vacances !



Jour 2 : St Martin - Philipsburg : beau temps encore au programme et c'est tant mieux, la descente nous sommes accueillis par une musique typique tropicale avec un instrument que j'aime particulièrement la calypso (steel drums) l'office de tourisme est là, hop un petit plan de la ville et c'est parti !

En croisant cette belle fontaine, nous faisons le tour des lieux, 3 options s'offrent à nous pour rejoindre le centre-ville soit on paye un taxi qui vous mène au centre-ville soit on prend le bateau navette, soit la marche 15-20min, on a opté pour le bateau navette car 7$ aller-retour infini ben ça colle au budget.



Sous un soleil de plomb nous accostons à Philipsburg, partie Hollandaise de St Martin, une petite église nous fait de l'œil. Objectif trouver du Rhum et des souvenirs pour ma vitrine car oui je collectionne les petits souvenirs 1 par escale à chaque voyage. Et même les maquettes de bateau de croisière.

Après avoir fait des emplettes repos mérité sur le sable chaud de Great Bay classée n°5, nous avons constaté que l'alcool est très accessible pour exemple la bouteille de 1l de J&B peu se négocier à 10€ on peut payer en dollar ou en euro ce sera à peu près pareil pour le reste du séjour, en république dominicaine ils rendent des pesos attention au taux de change, les cigares sont très présent sur les îles il y a du choix et des prix.



Nous quittons St Martin, en ayant aperçu au loin les avions qui se pose presque littéralement sur la plage de Maho Beach pas le temps pour aller voir cette "attraction"

Second couché de soleil dans la mer des caraïbes, j’étais seul avec mes pensées quand j'ai pris la photo, je me suis un instant pris pour Christophe Colomb admirant l'horizon en quête de nouvelles aventures



Jour 3 : Arrivée aux îles vierges Britanniques, pas de programme ou d’organisation prévu, peut être aurions dû nous pencher dessus plus tôt, nous aurions été à Virgin gorda voir les bath, tant pis ce sera pour une prochaine fois, au lieu de cela, nous avons été séduit par un petit tour de l’île de Tortola en navette ouverte avec un arrêt de 45min sur la plage de Cane garden bay, (annoncée comme la plus belle de l’île). Avec plusieurs instants kodak comme dirait notre chauffeur. Le circuit se fait sur route montagneuse et bord de plage. Le tout pour 20$ par personne donc plutôt correct. La plage de cane garden bay respecte bien ses promesses elle est vraiment très belle classée n°2, des transats sont mis à disposition, des vendeurs de coco et souvenirs sont présent, à noter pour ceux qui aiment négocier, oublier de suite l’idée les commerçant sur place n’appliquent pas le principe, on m’a même rétorqué « quand je suis allé à Paris voir la tour Eiffel, j’ai payé le prix je n’ai pas négocié » est-ce un hors sujet ou a-t-elle raison… bref après avoir profité de l’arrêt pour nous baigner nous remontons dans le petit bus, nous finissons le tour avec des beaux paysages pleins les yeux. Nous sommes déposés dans le centre-ville de Tortola pour faire du shopping et profiter des derniers rayons de soleil avant de remonter à bord du Musica.

Jour 4 : République Dominicaine nous voilà, c’est parti pour la plus longue journée d’escale, nous partons le matin à 4 pour découvrir le quartier colonial de Saint-Domingue, des dizaines de taxis sont près a en découdre pour nous prendre, mais attention encore au prix, il doit y avoir à peine 4 km à faire, les taxis gonflent les prix, ça commence à 30$ à 4 l’aller, pour finir à 12$ et pour le retour ça sera encore plus intéressant 8$ toujours à 4.

nous avons pris le petit train « chu chu colonial » avec des explications en Français et un circuit dans les ruelles du centre historique. 10$ par personne le tour de 45 min retraçant 500 ans d’histoire. Après ce tour bien agréable, nous prenons nos petite jambes et nous marchons direction la calle del conde la rue piétonne pour un petit tour des boutiques, la monnaie locale le peso dominicain, certains commerçants proposent des dollars pour la monnaie, la plupart rendent des pesos attention au taux de change approximatif. Le parc Colon compte beaucoup de pigeons à l’image de la place st Marc à Venise certes à moindre échelle. Si vous vous procurez pour 1$ un petit sachet de mais vous pourrez faire de beaux clichés photos.



Il est 12h30 nous avons bien profité de la matinée nous mangeons sur le bateau, ben oui c’est compris pourquoi ne pas en profiter. Bon Bernard et maman ne nous suivront pas pour l’après midi, nous espérons pouvoir rejoindre la plage de Boca chica. On cherche toujours à se baigner à chaque escale, on retourne aux taxis, le matin on nous avait dit de compter 15$ par personne aller-retour. Cependant les montants ont changés, on nous annonce 80€ -90€… mince, là ça fait cher, on voit que les chauffeurs tiennent bon du coup on se dit que c’est peut être raté pour la plage. Soudain un couple de personne nous interpelle « vous aussi vous voulez allez a Boca chica » on dit oui, et la tout naturellement on décide de prendre un taxi pour 4, la chance est de notre côté car le monsieur parle très bien espagnol, atout majeur pour la négociation, du coup on peut faire l’aller-retour à 4 avec 2h d’attente du chauffeur sur place pour 70€, il y a 30 min de route pour rejoindre la plage, une fois arrivé sur place le chauffeur nous met en garde « restez bien sur la plage privée, la mafia n’est pas loin » on suivra ses conseils il nous orientera vers un serveur et nous prendrons un cocktail pour avoir des transats. Nous paierons 15€ pour 4 pina colada et 4 transats ce qui reste très correct. La plage est joli mais par rapport au 6 autres que nous avons fait j’ai décidé de la classer dernière donc 7.



Les vendeurs de tasers électriques côtoient les vendeurs de noix de coco, la police est présente, on a pied super loin, quelques méduses semblaient enfoui dans le sable, c’était curieux… nous avons passé un bon moment sur place malgré tout. Notre chauffeur nous a bien attendus 2h et nous sommes repartis, en évitant les fous sur la route qui ne se soucie guère des règles de circulation. Nous rentrerons au bateau sous un soleil couchant, nous rappelant la belle journée passée. Le soir même nous dégusterons un bon cocktail pour nous ressourcer.

Jour 5 : La Romana, Rep.Dominicaine toujours, emploi du temps chargé, une excursion nous attend pour Saona, avec Tropical paradise excursion, 70€ pour le transfert romana – bayahibe(30min) Bayahibe - saona (30min). Saona 2h sur la plage du docteur classé n°1 par notre petit classement des plages les plus belles. Repas avec langouste grillée sous les cocotiers + petit temps de shopping dans le village de pécheurs, cuba libre. Arrêt dans une piscine naturelle sur le retour avec étoile de mer avec un verre de rhum. Très complet et puis une excursion est proposée par msc mais ne comprend pas tout ce qui est cité ci-dessus, par exemple il faut payer un supplément pour la langouste, les plages ne sont pas les mêmes, il n’y a pas l’arrêt dans la piscine naturelle, par contre le prix lui est le même. Cette journée aura été la plus belle de cette croisière. On aura même pu apercevoir des poissons volants planer à côté du bateau rapide.





Jour 6 : St John’s Antigua & Barbuda, cette fois ci nous avons réservé la seule excursion prise sur msc, nage et plongée en compagnie des raies 65€ /personne, encore une bonne journée s’annonce, la musique tropicale est encore là pour nous accueillir nous suivons le panneau 7 tenu par notre guide, nous rejoignons rapidement les navettes pour aller à stingray city, le trajet prendra 30min environ (je ne regarde pas jamais montre en vacances et puis j’en ai pas d’abord ^^ ) en arrivant sur les lieux de rassemblement des navettes une petite foule s’amasse dans un espace avec des cages, a l’intérieur singes, perroquets, iguanes… sont présents pour nous faire patienter, le temps que les explications de sécurité su staff nous soient données et que nous signons une décharge et prenons masque et tuba avant de partir. Le trajet s’avèrera très mouillé le vent de face et la vitesse, certains même mettrons leur masques. 10 min plus tard nous arrivons sur un beau banc de sable (c’est pas une plage mais c’est classé 3) des taches noires apparaissent dans l’eau, plus de doute nous sommes au lieu de la rencontre. Petit réticence tout de même avant de mettre les pieds dans l’eau, les raies sont grandes, on a peur de les blesser, les toucher, c’est l’inconnu, on se rappelle les consignes de sécurité et on y va. Une fois 5 minutes dans l’eau on prend ses marques on commence à les toucher c’est doux, souple, visqueux elles sont docile le staff vient souvent leurs donner à manger a heure régulier donc elles ont fini par s’habituer, pas d’agressivité de leurs part mais plutôt joueuse, on nous prendra en photo avec (15$ par photo) on pourra en prendre nous aussi avec un appareil sous-marin, on nous laissera même leur donner à manger. Nous repartirons après une bonne 1h30 passer sur place nous laissant encore un bon souvenir en tête et sur carte mémoire, un verre nous attendra au retour, nous profiterons une dernière fois du perroquet qui dit « hello » et nous repartons en navette direction st john’s. La fin de l’excursion coïncide avec le coucher de soleil n’étant pas loin du port nous profitons de faire un tour en ville, bien oui Marion n’a pas eu ses cartes postales et moi mes souvenirs donc nous partons en quête de cela. Nous n’avons pas trainé car les commerces commençaient à fermer, juste le temps de trouver ce que nous cherchions. Et nous rentrons à bord. Pour faire les valises ne parlons pas des choses qui fâchent …





Jour 7 : Martinique, programme souple aujourd’hui, allons récupérer la voiture de location prise par bernard par le site luxiane pour y récupérer un Dacia duster une personne sympa vient nous chercher à la descente et nous conseille sur les plages à faire et ce qu’on peut voir avec le crédit de temps dont nous disposons. La plage des salines nous est conseillée et un détour pour voir le rocher du diamant, on nous indique aussi à ne pas stationner sous les cocotiers effectivement ça laisse des traces, comptez 40 minutes de voiture pour rejoindre les salines, pour les aficionados de koh lanta vous serez ravi car on est carrément dans le décor jungle / plage malheureusement la note n’est pas mérité pour cette plage classé 6 car nous avons eu 3 averses (hé oui la pluie rentre dans le coefficient de notation) la plage est juste magique quand même on peut même y apercevoir le rocher du diamant au loin.

Nous reprendrons la route après avoir rhabillé maman de la tête au pied car elle s’était déjà mise en mode Paris et donc le jean et les chaussures ça colle pas avec la chaleur et le sable. Direction le diamant, petit bourg agréable sous un soleil percutant, le rocher est bien là il semble flotter au loin, une simple rue principale 2 commerces suffirons. Nos emplettes faites et le ravitaillement en rafraichissement fait, nous repartons pour un tour dans fort de France, la ville s’étant sur des reliefs montagneux, le centre lui est plat, nous profiterons d’un petit marché couvert pour y acheter quelques épices. Nous rendons le Duster, tout va bien elle n’a pas de bobos, nous rentrons péniblement sur le bateau car nous y avons laissé nos sacs dans la consigne gratuite. Plus de cabine nous profitons une dernière fois de la piscine et des douches (pratique car on n’a pas croisé beaucoup de douches sur les plages).



18h cette fois c’est le vrai départ pour nous, nous laissons le bateau repartir sans nous pour emmener d’autres, voir ce que nous avons vu. Le bus pour l’aéroport nous emmène, nous sommes le 31 décembre nous décollons pour Paris la boucle est bouclée.

Merci d’avoir suivi ce carnet de voyage j’espère ne pas avoir fait trop de fautes, et si vous avez des questions j’y répondrais. (20 photos un peu leger vf...) pour voir d'avantage de photos ==>
https://www.facebook.com/jeromebaxx

Découvrir la Martinique English translation pending
by Mar53flo46 · 2013-12-19 · 14 replies
Bonjour, Mi janvier nous partons une semaine à la Martinique avec ma compagne. Pouvez vous me donner les lieux et sites à visiter, ce qu'il y a à voir de typique à La Martinique. Nous sommes à l hotel. Merci de vos conseils Cordialement
Guadeoupe: recommandations d'hébergements et circuit pour deux semaines? English translation pending
by Delemmo · 2012-10-10 · 2 replies
Bonjour,

Nous partons fin novembre pour 2 semaines en Guadeloupe. Nous aurons une voiture.

Nous recherchons des recommandations d'hébergement (de type chambres d'hôtes: coins douillets pour être au calme, éventuellement avec piscine) afin de profiter au mieux de la Guadeloupe, et d'etre à proximité de nos activités de prédilections, qui sont: - randonner - observer les petits poissons en masque-tubas

Nous comptons adopter successivement 3 pieds-à-terre. Auriez-vous des sugestions? - 1 sur Grande Terre (5 j) - 1 aux Saintes (2 j) - 1 sur Basse Terre (5 j)

Deshaies vous semble-t-il une bonne base pour faire Basse-Terre? je ne me rends pas compte des distances: la route n'est-elle trop longue jusqu'aux différents endroits à voir depuis Deshaies (en particulier, trop loin de la Soufrière pour compter y être très tôt le matin?). Ou Pointe-Noire? Ou Saint-Claude? Peut-être vaudrait-il mieux loger aux piedsd e la Soufrière pour en faire l'ascension?

Qu'en dites-vous?

Merci d'avance!
Séjour au Québec: avis sur gites? English translation pending
by Zirgooflexe · 2012-04-18 · 24 replies
Bonjour tout le monde...

C'est mon premier message sur ce site...🙂 J'ai prévu un petit séjour de deux semaines au Québec fin août de cette année et je suis très stressée🤪 Pour me rassurer, je me permets de vous demander vos avis notamment sur les gites que j'ai trouvés. voici le programme:

Arrivée Lundi 27 à Montréal où je passe 3 jours avec 3 nuitées au gite "chez François".

Départ le jeudi 30 au matin pour le lac Saint Jean où je reste 3 jours/ 3 nuits. J'ai choisi le gite " la villa victorienne" à Saint henri de Taillon.

Départ du Lac Saint Jean le dimanche 02 au matin en direction de la région de Tadoussac où je reste également 3 jours/ 3 nuits. J'ai choisi le "gite du pêcheur" aux Bergeronnes.

Départ le mercredi 05 de la région de Tadousac vers la ville de Québec où là encore je reste 3 jours. J'ai choisi le gite "villa lajeunesse". Ce circuit nous premettra en plus de prendre le ferry.

Départ de québec le samedi 08 en direction de Montréal, restitution du véhicule puis nuitée "chez François" avant de repartir vers l'aéroport.

Je précise que je n'ai choisi que des gîtes qui sont classifiés mais bon... on ne sais jamais.. Merci de tous les conseils que vous voudrez bien me donner...
Voie verte (vélo) Dijon - Cambrai? English translation pending
by Claisse · 2012-02-20 · 6 replies
bonjour

quelq un connait il la voie verte qui demarre pres de dijon et qui remonte plein nord ??vers saint quentin , cambrai

merci de votre aide
Hôtel dans les Antilles: 20 ans et soif de party! English translation pending
by Danybroue · 2011-09-27 · 26 replies
jaimerais des conseille d'hotel , nous somme 4 gars de 20 ans on cherche une hotel ou sa brasse et ou lon peut faire plein de belles rencontre :P 😛
Martinique au mois de janvier: quels endroits visiter? English translation pending
by Jonathan22 · 2010-09-17 · 5 replies
bonjour je pars en martinique en janvier prochain avec mon amie j'ai trouvé 2 location interressante une a le Robert l'autre a l'anse d'Arlet j'aimerai avoir vos avis les point fort et point faible de ces 2 endroits merci cordialement
Camino del norte ou Camino Francés (Compostelle)? English translation pending
by Pérusse · 2010-09-04 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite réaliser le chemin de Compostelle depuis Saint-Jean-Pied-de-Port jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle (Santiago) aux mois de Janvier et février 2011. Je suis rendu à un stade de ma vie ou j'ai réelement besoin de me retrouver avec moi même et j'ai plusieurs questionnement sur Compostelle.Quelle chemin devrais-je emprunter, j'hésite entre le Camino Francés et le Camino del norte, je me suis fait dire qu'il y avait beaucoup de gens sur le Camino Francés et sincèrement je n'ai pas envie de me retrouver a la filles indienne pendant près de 800 km, est-ce que le Camino del norte pourrait être un bonne option ? J'ai trouver des statistiques pour les moyennes de températures qui varie entre 5 et 12 degré Celsius, est-ce trop froid ? Je compte faire le trajet a pied, j'ai 24 ans et je ne suis pas un grand marcheur de nature et j'aimerais réaliser en moyenne 25km par jour est-ce réaliste ?Est-ce possible d'installer sa tente un peut partout sur le trajet car mon budget n'est pas très élevé, d'ailleurs quelle serait un bon budget ?Quel sont les équipements de base à avoir avec soit ?Les auberges et autres commerces sont-ils ouvert à ce temps de l'année ? (janvier, février)Merci d'avance pour vos réponses Pérusse
Coût du pass pour l'entrée dans les parcs de l'Ouest américain? English translation pending
by Ginestet · 2010-08-20 · 11 replies
BONJOUR Mon voyage avance doucement mais surement. l'itinéraire est réglé et votre aide pour arrivée PHOENIX et retour SF c'est avérée trés judicieuse. venons en au fait en prevision du budget quelqu'un peu me dire pour combien j'aurais de frais de PASS parcs sachant que l' on doit faire les classiques à savoir Death Valley, Monument valley, Grand Canyon, BRYCE CANYON, Lac POWELL ET GLENN CANYON et la traversée de ZION au retour de Bryce VERS saint georges. En outre , peut t on se procurer ces pass par internet avant et ou ?? enfin tout tuyaux sur ce sujet m 'intéresse cordialement
Exposition sur la Chine à Paris jusqu'au 19 septembre English translation pending
by Caro26 · 2010-07-11 · 2 replies
exposition sur la Chine à la fondation EDF jusqu'au 19 septembre...

Chine, célébration de la terre

Alors que s’ouvre à Shanghai l’Exposition Universelle consacrée à la « Ville harmonieuse » - symbolisant notamment l’harmonie entre l’homme et la nature, le passé et le futur -, la Fondation EDF Diversiterre, en collaboration avec le musée Guimet, propose en écho à l’Espace Fondation EDF « Chine, célébration de la terre ». La Chine, civilisation du végétal Cette exposition donne des clefs pour mieux comprendre la culture chinoise et ses attaches profondes à la terre ; terre source de vie, d’inspiration, d’innovation, terre sacrée, terre matrice de la civilisation. La Chine a souvent été désignée comme la « Civilisation du végétal » par le lien privilégié que ses habitants entretiennent avec la nature.

La Fondation EDF a confié à Jean-Paul Desroches, conservateur général au Musée des Arts asiatiques Guimet, le soin de choisir dans la collection François Dautresme, une sélection d’oeuvres et d’inventions techniques qui nous restituent tout un monde rural. Ces ouvrages sont présentés aux côtés d’objets archéologiques provenant des collections du musée Guimet, du musée d’Art et d’histoire de la Ville de Saint-Denis et du musée Pincé d’Angers. Cet ensemble très cohérent témoigne d’une ingéniosité et d’une inventivité uniques.

Grand voyageur aujourd’hui disparu, François Dautresme se passionne pour la Chine dès son premier voyage en 1963. Dans cette Chine en pleine révolution culturelle, il pressent que tout un patrimoine et une tradition artisanale risquent de disparaître. Pour les sauver, il s’entête pendant 35 ans à sillonner les provinces, à répertorier les objets qu’il considère comme les témoins d’une culture populaire et savante à la fois. Visionnaire et précurseur, rêveur et passeur, il recueille pour lui-même une collection très originale d’objets populaires, et il crée en 1967 la Compagnie française de l’Orient et de la Chine pour faire connaître ces productions venues d’un passé très lointain, mais exceptionnellement modernes. Jusqu’à la fin de sa vie, il utilise ses connaissances et sa passion pour nous initier à cet artisanat où l’homme utilise la nature comme source de création.

François Dautresme a rassemblé une collection unique de 10 000 objets de la Chine rurale du XXe siècle.
Nouvelles fraîches de l'Ouest américain English translation pending
by Arnho · 2010-07-09 · 53 replies
Salut les forumeurs et meuses

Voici quelques news en vrac:

Concernant Zion, la route est actuellememt fermee en semaine de 8h a 20h. Nous avons quitte Springdale a l ouverture a 8 h et avons mis environ 45 mn pour traverser le parc du sud au nord, donc c est jouable...

Nos coups de coeur pour le moment Bucskin Gulch et Wire Pass (Jean Francois vas-y fonce!) il faut compter 2 heures a minima comme le disait Sedonax et Cathedral Wash que nous avons fait ce matin, vraiment sympa...

Cote meteo, cest chaud ici (nous sommes a Page) on frole les 100 F. Dans le Texas c est les inondations a Oklahoma City!

Voila pour les nouvelles fraiches (pas tant que ca)...

Bonnes vacances a tous et desole pour le clavier qwerty qui n est pa mon ami.
Où danser en Guadeloupe du 21 juillet au 6 août? English translation pending
by Titgladou · 2010-06-27 · 6 replies
Hello tout le monde! Bon je sais il y a beaucoup d'endroits où danser en Guadeloupe c'est pas ça qui manque! Je viens avec uen amie du 21 Juillet au 6 aout. Nous allons beaucoup dans les soirées latino/caraib' ici à Paris. Quelqu'un aurait des adresses d'endroits où danser la salsa cubaine, bachata, kompa Dans les environs de St François?

Aussi, est ce qu'en Guadeloupe vous dansez la Kizomba? connaissez vous des soirées avec cours de Kizomba?

merci 😎

Et puis si quelqu'un veut se joindre à nous pour aller danser .... :D
Trajet en automobile Strasbourg-Paris: route à suggérer? English translation pending
by Frisee61 · 2010-04-11 · 3 replies
Bonjour, En juillet, nous partirons de Paris en automobile. Nous nous rendrons à Reims, Metz et Nancy et nous passerons une semaine en Alsace. Comme nous devons reprendre l'avion à Orly (Paris), le guide Michelin me réfère de reprendre l'autoroute A4, soit le même chemin aller-retour. Auriez-vous une autre route à suggérer même si en temps elle peut être un peu plus longue. Merci!🙂
Endroits pour trois/quatre jours dans les environs de Tadoussac? (Québec) English translation pending
by Sebetcoco72 · 2010-04-09 · 5 replies
salut nous voulont aller voir les ballaines fin avril a taloussac et on aurait voulut savoir si il y avait des endrois a voir dans les environs.on pense que l'on va faire un tour au lac st jean, alors donner moi d'autre idee de visite

seb etcoco
Vertus de l'échec, traversée des Calanques English translation pending
by Lucbertrand · 2010-02-27 · 6 replies
Une traversée des Calanques en janvier

Le projet initial prévoyait de rejoindre Nice au départ de la gare Saint-Charles à Marseille, en traversant différents massifs montagneux, le premier étant les Calanques. Projet quelque peu ambitieux, quand la préparation physique a été pour le moins négligée, de plus monté à la hâte et de façon approximative en matière de poids de sac qui avoisinait les quatorze kilos. Evidemment le péché de vanité ça se paie généralement cash. Bien entendu ce fut le cas. La balade démarrée dans l’allégresse un matin de fin janvier 2010 sur l’esplanade de la gare Saint-Charles s’est terminée dans la douleur deux jours plus tard à Roquefort-la-Bédoule, village situé sur les hauteurs de Cassis. Un démarrage de sciatique m’a cloué et forcé à l’abandon.

Toute expérience est bonne à faire. Cela permet de réfléchir aux erreurs commises afin de ne pas les répéter. Cela rappelle surtout aux réalités pour éviter de se croire au-dessus de la moyenne en partant dans n’importe quelle condition. Donc, je ne regrette pas ces deux jours passés à marcher même si parfois j’en ai bavé, à cause de la première étape bien trop longue, du manque d’entraînement, du sac trop lourd et du temps particulièrement hostile le deuxième jour.

Les conditions météorologiques n’étaient pas très favorables à cette époque, cependant je l’avais choisie car elle correspondait à une période de pleine lune. Et, en hiver on peut être amené à marcher dans l’obscurité, et l’astre de la nuit prodigue à ces moments-là une lumière appréciable et salvatrice.

Le TGV Lyon Marseille fonce dans la nuit. A partir de Montélimar le jour se lève. Une plaine brouillardeuse et toute couverte de givre se dévoile. Je me dis que les Calanques, première partie de mon périple, devraient échapper à ce phénomène du fait de leur proximité de la mer. L’arrivée à Marseille a lieu vers les huit heures trente.

L’air est frais sans plus, pour une fin janvier je dirais qu’il fait bon. Dès la sortie de la gare, Notre Dame de la Garde, « la Bonne Mère », me saute au visage. Ce ne sera que le deuxième point de passage de ma balade. Dans un premier temps je compte descendre au Vieux Port pour admirer les étalages des pêcheurs qui arrivent juste de la mer, et débarquent leurs poissons encore vivants. La ville en ce début de matinée est populeuse, les voitures nombreuses. Rapidement je rejoins la Canebière, ce boulevard mythique en légère descente, qui me conduit en quelques minutes sur le quai du port.

En effet, comme prévu quelques étals sont alignés et exposent une marchandise aux teintes colorées, comme seuls les poissons de Méditerranée en dévoilent. Le loup, la sole, le turbot occupent une bonne place, ensuite le rouget, normal et grondin, ainsi que la rascasse rehaussent l’ensemble d’une touche rouge vif. Le rouget sur le bassin d’Arcachon, mais là on n’est plus en Provence, lorsqu’il est de petite taille porte le charmant surnom de vendangeur. En effet, on le dénomme ainsi pour les raisons suivantes : il rentre dans le bassin au moment des vendanges et prend la couleur rouge de la feuille de vigne en automne. Même s’il est goûteux, ce n’est pas mon préféré. Une bonne sole ou un joli marbré à la livrée blanc immaculé, rayée de fines lignes noires sont mes préférés, sans oublier une friture de girelles multicolores. Revenons à nos étals ; au beau milieu de tous ces poissons une grosse langouste ajoute sa touche. Tout heureux je m’attarde en faisant une multitude de photographies.

Des ruelles en pente m’invitent à prendre la direction de « la Bonne Mère » qui veille du haut de sa colline sur la ville. Un petit bistrot, à la devanture bien méridionale, me tente pour un arrêt technique. Les toilettes sans papier, heureusement je suis toujours prévoyant. Le café est bon, l’accent des clients est un vrai plaisir. Je demande au tenancier le chemin le plus court pour monter au sommet de la colline. « En bus ou à pied ?» interroge-t-il. Je lui confirme que je compte y monter par mes propres moyens. Et là, il me sort une tirade digne de Pagnol à peu près dans ces termes : « Eh! Vous fatiguez pas à monter là-haut, redescendez sur le port et faites une photo au téléobjectif et vous direz que vous y êtes allé ». J’adore, et toute la salle rigole, le midi ça vaut le coup! Me voilà reparti, la rue en pente raide permet de s’élever rapidement. Je traverse un parc arboré au chemin en épingles à cheveux, et débouche au pied du raidillon final. Mon attention est attirée par un char d’assaut datant de la seconde guerre mondiale du nom de « Jeanne d’arc ». Son équipage avait été tué à cet endroit lors de l’assaut des troupes françaises, qui le 25 août 1944 reprenaient la colline aux Allemands. L'évocation des combats passés et de ces soldats qui y laissèrent leur vie procure toujours des moments de grande émotion. Cela me rappelle mon voyage à travers l’Europe de l’est, ponctué de lieux évocateurs du grand cataclysme déclenché par la dictature nazie.

Je m’arrache à ce spectacle et au panneau relatant les circonstances de ces événements tragiques. Devant moi, un grand escalier matérialisant un chemin de croix me conduit directement sur le parvis de la basilique.

Que le site est aérien ! Que la vue est immense, époustouflante sur la mer et ses îles, sur la terre ses maisons et ses collines. J’ai un regard tout spécialement pour le château d’If, datant de l’époque de François Premier et qui fut rendu célèbre par le roman d’Alexandre Dumas qui fit rêver beaucoup d’entre nous dans notre jeunesse, le comte de Monte-Cristo.

Marseille s’étale en contrebas. Ses constructions, innombrables, semblent blotties, tassées les unes sur les autres comme pour se tenir chaud en attente du mistral qui commence à lancer ses rafales d’air froid, rageuses et aléatoires. Je fais le tour de cette vaste esplanade. Sous tous les angles le spectacle est étonnant. Une large terrasse en contrebas semble véritablement en surplomb sur la ville, comme si on allait tomber sur les premiers toits en se penchant. Le parapet de cette esplanade est littéralement couvert d’ex-voto. Ils en occupent tout l’espace vertical, à tel point que l’on passe, par un effet de perspective, sans transition aucune du blanc des plaques de marbre aux toits des maisons qui se serrent quelques centaines de mètres plus bas. L’effet est très étonnant.

Les ex-voto, lorsqu’on entre dans la basilique, attirent immédiatement l’attention pour ne plus la lâcher. Généralement, on imagine qu’ils expriment des paroles de remerciements pour une guérison ou simplement qu’ils donnent une date et un nom. On oublie que l’ex-voto n’est pas toujours une simple plaque mais parfois un véritable tableau gravé. Alors les vœux de reconnaissance à la Vierge de la part des marins s’apparentent à de véritables œuvres d’art qui relatent des situations dignes de films d’aventure. Ce régiment d’infanterie qui remercie la Vierge Marie de lui avoir permis d’échapper aux sous-marins allemands en 1918 lors de son transfert d’Afrique du Nord sur le front occidental. Encore cet équipage d’un grand voilier qui a survécu à une terrible tornade dans l’Océan Indien. Ou encore ce remerciement pour avoir été préservé d’une grande épidémie de choléra. Ces trois exemples pour donner une idée de ce que représentent ces centaines voire milliers d’ex-voto de marins qui rendent grâce à la Vierge pour leur salut.

L’édifice est d’architecture imposante, sur certains côtés extérieurs il me rappelle la basilique de Fourvière à Lyon. L’intérieur est incroyablement orné de couleurs chaudes, le style est presque oriental.

Après cette visite particulièrement intéressante il me faut reprendre ma route vers les Calanques que je distingue au loin au-delà d'une longue corniche. Je la rejoins en descendant un chemin abrupt au pied de la basilique où de nombreux chats errant parmi les cactus me détalent entre les jambes. Puis après avoir suivi sur quelques centaines de mètres une rue comme il en existe dans toutes les villes, une dame m’indique un sentier très pittoresque qui se glisse entre les maisons au fond d’une minuscule gorge. Par ce cheminement je rejoins directement le bord de mer. Il est dix heures, je vais marcher le long de cette corniche durant deux heures. Par moments, il me prend l’envie de monter dans un bus qui me conduirait directement à Callelongue, mais je résiste. Est-ce une bonne chose ? Aujourd’hui je ne crois pas, car étant donné mon entraînement, j’aurais mieux fait de me ménager ce qui m’aurait évité les déboires et douleurs à venir, en commençant par une immense étape.

Le temps est légèrement couvert, le vent est en train de s’installer par rafales successives. Cela est caractéristique à la couleur de la mer, qui prend cette teinte bleu noir, annonciatrice des jours de mistral avec ses vaguelettes qui courent au large. Cette corniche me paraît interminable, l’impression d’éloignement étant augmentée par l’humidité de l’air qui donne une touche floue à tout ce qui se trouve à quelques kilomètres. Les aménagements sont de belle qualité et la marche est agréable. Quelques objets qui se veulent des sculptures égayent la marche. En particulier, une proue de navire, que j’identifie comme phénicien, côtoie un genre de crabe armé d’une énorme pince qui monte au ciel, le tout façonné en bois brut gris clair presque couleur cendre. Quelle en est la symbolique ? Juste avant, une immense hélice en bronze pointait vers le ciel, pour rappeler le retour des rapatriés d’Algérie et la ville de Marseille a fait inscrire à son pied la mention suivante pour que le passant se souvienne: Aux rapatriés d’Afrique du Nord et d’outre-mer. A tous ceux qui ont pour dernière demeure un sol maintenant étranger, sur lequel ils ont vécu, travaillé et où ils ont aimé. Salut à vous qui êtes revenus, notre ville est la vôtre.

Je réalise une fois de plus, que le fait de marcher permet beaucoup plus de s’imprégner d’un pays que de le parcourir en véhicule. Une multitude de choses vous interpellent lorsque vous vous déplacez au rythme des pieds. La randonnée on la conçoit toujours dans des régions de nature loin des villes. Traverser les Calanques en partant de la gare Saint-Charles m’avait tout d’abord semblé une drôle d’idée, pas forcément intéressante, puis je m’étais dit : cette ville de Marseille par laquelle tu es souvent passé la connais-tu ? Bien sûr une multitude de fois j’avais, comme on dit en franglais, commuté par cette gare carrefour, bien qu’elle soit dans un cul-de-sac, paradoxe ! J’avais vu la porte d’Aix, j’étais même déjà passé par Notre dame de la Garde, j’avais même feuilleté le dictionnaire amoureux de Marseille, collection remarquable, mais cette ville du sud dont Albert Londres a fait une magnifique description intemporelle, je n’avais jamais pris le temps de m’y plonger quelques heures à errer au hasard. Donc, cette introduction au voyage m’est apparue de plus en plus pertinente et voilà comment on décide d’un voyage à pied en le débutant par la traversée d’une ville sur une quinzaine de kilomètres. Je dois dire que l’expérience est intéressante est mérite d’être faite, mis à part qu’il est préférable d’avoir la forme physique et ne pas vouloir faire deux étapes en une.

On est toujours surpris de la vitesse à laquelle on avance à pied. Les détours du rivage qui me semblaient sans fin sont atteints rapidement et bientôt la densité des maisons diminue, la roche blanche des Calanques se fait plus présente. Les petits villages à la touche très méridionale, en périphérie de la grande ville sont traversés. Leurs noms sont universellement connus, Montredon, la Madrague, les Goudes. Ce dernier cache un petit port au fond d’une crique resserrée surplombée de villas, qui semblent surveiller de leurs gros yeux carrés les bateaux sagement alignés. A cette époque de l’année l’activité est quasi nulle. En arrière-plan les premières falaises d’escalade s’érigent et montent vers le ciel comme des sentinelles qui seraient garantes de l’originalité du site. Encore un kilomètre par la route qui domine la mer. Le spectacle est impressionnant, les îles se découpent en plans successifs. Elles présentent toutes des crêtes extraordinairement déchiquetées et je ne me lasse pas de les contempler. Comme quoi il faut être sans préjugé, car même en marchant sur une route goudronnée on peut être saisi par la beauté des paysages. Il faut dire cependant que le trafic automobile est presque nul. Je vois simplement passer le minibus qui aurait pu me faire effectuer le trajet en vingt minutes au lieu de trois heures et demie. Mais aurais-je éprouvé la même sollicitation à l’appel des Calanques et du voyage à pied ?

Dans toute sa splendeur apparaît dans un virage la calanque toute en longueur, au nom évocateur de Callelongue. Le chemin commence ici, il s’agit de la porte d’entrée dans les Calanques au départ de Marseille. L’air commence à se rafraîchir et le mistral à forcir. Je ressens de la fatigue, mais je suis habitué aux démarrages de longues randonnées, qui demandent une petite mise au point, cela ne m’inquiète pas. Un restaurant à l’aspect sympathique me tente et je me laisse faire, la Grotte. Le patron me demande où je veux m’installer, je lui dis là où il fait le plus chaud. Il me désigne une petite table tout à côté d’un gros poêle qui distribue sans avarice sa douche chaleur. Que je suis bien! Une grosse entrecôte me procure un plaisir immense, même si il n’est écologiquement pas bien de manger de la viande à cause des quantités d’eau nécessaires, il paraît cinquante mètres cubes par kilogramme, et puis aussi à cause de l’effet de serre du fait des vaches qui émettent des gaz comme le méthane!

Après un moment très agréable qui m’a permis de me reposer, je fais le plein d’eau de mes deux bouteilles de Badoit en vue d’une traversée des Calanques sans possibilité de ravitaillement. Ce qui sera le cas. Une fois dehors l’ambiance hivernale se rappelle à moi. Je pense aujourd’hui aller au moins jusqu’à la calanque de Sormiou. Mais nous verrons bien. Je démarre par le chemin en bord de mer, la vue porte jusqu’au bec de Sormiou. Il n’y a que moutonnements de falaises éclatantes qui plongent dans la mer d’un bleu profond. En arrière-plan, très loin perdu dans un brouillard ténu dû à la distance, on discerne le cap Canaille entre Cassis et la Ciotat. Perdue dans ce décor gigantesque la Grande Candelle arbore son arête de Marseille qui apparaît minuscule bien qu’elle se développe sur plus de cent vingt mètres. La France quand on pense à la regarder est à mon sens le plus beau pays du monde.

Se sentir exposé à un chemin que l’on ne maîtrise pas complètement en se disant que la nuit viendra trop tôt et qu’il faudra s’adapter au dernier moment en fonction de ce que l’on trouvera avant la fuite du soleil, est un des principaux moteurs de mes balades hivernales, toujours un peu contraintes par les heures que l’on sait contingentées.

Je me souviens de ma jeunesse et d’une traversée des Calanques en courant que j’avais réalisée en trois heures trente sept minutes et trente sept secondes de Callongue au parking de Port Miou. Mais aujourd’hui les années se sont accumulées et le sac fait quatorze kilogrammes, et moi qui me crois le chantre du sac léger, je me fais presque honte.

Le vent forcit, donc le ciel se dégage. Le contraste de ces vagues de rochers blancs qui plongent dans cette mer, hésitant entre le bleu profond et le vert émeraude absout de toutes les souffrances, car je commence à ressentir que je vais dépasser les possibilités de ma forme. Mais à aucun moment l’idée de ralentir ne m’effleure, toujours trop confiant dans la capacité de ma carcasse à amortir les violences. Il faut dire que le panorama est tellement grandiose que l’on ne pense plus à écouter son corps mais seulement à s’enfoncer toujours plus profondément dans ce monde minéral. Se déplacer entre ciel et mer sur ce chemin aérien est une véritable drogue.

Cet immense arc qui conduit jusqu’au bec de Sormiou m’envoûte littéralement. N’ayant pas regardé ma carte j’ai de la difficulté à estimer les distances. Je sais seulement que le chemin que j’ai décidé de suivre s’insinue dans ces falaises. Je réalise que je ne suis plus uniquement dans une balade sur un chemin mais qu’il va falloir faire appel sans doute à quelques notions élémentaires d’escalade. En effet, lorsque je m’engage sur le tracé vert des Walkyries, l’ambiance change. Après un chemin pierreux demandant de l’attention, la verticalité du lieu s’impose. Rapidement une main courante est nécessaire pour négocier un passage d’une dizaine de mètres vertical. J’avais oublié que les Calanques ne se déclinaient pas toujours en chemins mais en aussi en terrain un peu plus aventure. Cela n’est pas pour me déplaire.

Le site est austère, et pas une seule personne, oui en France on peut se sentir très loin. Sur une vire aérienne je fais une erreur et me trouve acculé à des pas d’escalade à la limite du raisonnable. Ne pas insister et faire demi-tour, en effet les fameuses traces de peinture vertes donnent la direction d’un petit aplomb qui nécessite un pas d’escalade facile. A plusieurs reprises je dépasse des lieux qui fourniraient des bivouacs dignes des dieux. Mais voilà il reste quelques heures de jour et cette obsession de continuer sans relâche, est toujours la plus forte, que c’est dommage !

Ce chemin qui s’insinue entre des barres rocheuses est vraiment extraordinaire. La jouissance naît aussi du fait que se sachant engagé dans un trajet de longue durée, l’étonnement est bien réel de se voir acculé à des passages de cette difficulté antinomiques de grandes distances à franchir. Les vagues frappent la base des falaises en projetant des gerbes d’écume. Je me sens en harmonie avec les éléments. Cependant, au fond de moi, une petite voix m’avertit que tout n’est pas pour le mieux. En effet, le sac se fait lourd et une forme de fatigue générale, que je décèle au manque de souplesse dans les passages aériens, commence à se manifester. Le chemin est minuscule, il se faufile au milieu de la falaise qui semble ne laisser aucune issue, la jouissance est bien réelle. Dans un passage très raide et aérien, alors que je pousse sur la jambe droite, une douleur fulgurante me saisit le mollet. Je m’agrippe du mieux possible à l’aide de mes deux mains. Je suis cloué sur place par la douleur. Je déporte le plus vite possible le poids de mon corps sur la jambe gauche. Immobile au milieu de ce monde de pierre je me demande ce que je vais faire si la douleur ne cesse pas. Mais rapidement elle s’estompe. Je comprends que je viens de dépasser les limites. Doucement, je me remets en marche en faisant attention à mon mollet droit vulnérabilisé. Mon premier souci, c’est de sortir de cette zone trop raide pour me permettre de m’arrêter pour la nuit. Dans le fond, que tout ne se passe pas « comme sur des roulettes » ça change et ça donne un peu de piment!

Le coin est vraiment sauvage, une grande falaise sur plusieurs kilomètres dans laquelle je louvoie de vire en vire. Je repars donc doucement en faisant bien attention de délester au maximum ma jambe droite. Un peu plus tard une deuxième alerte, et à nouveau ce mal fulgurant dans le mollet droit. Je décide de m’arrêter pour une petite halte et faire le point.

- A nouveau je suis en marche à un pas lent, bien conscient de préserver ma jambe droite. Cela me paraît tenir. Bientôt, au-dessus de moi, la falaise se couche et le chemin prend un aspect plus habituel et cela jusqu’à la crête qui domine la calanque suivante. J’atteins la crête et rapidement j’aborde la descente en direction de la route qui conduit à Sormiou. Le vent est particulièrement violent. Je croise un homme, jumelles rivées sur les yeux. Je suis intrigué. Il me dit qu’il est en train d’observer un aigle de Bonelli en vol stationnaire dans le mistral qui produit un effet d’onde sur le relief. Gentiment il me propose à mon tour d’observer ce bel oiseau. Spectacle superbe, merci Monsieur pour ce petit moment de bonheur que vous m’avez procuré.

La vue se découvre sur un vaste paysage, la Grande Candelle, sentinelle éclatante de blancheur, pointe vers le ciel, un peu plus loin, le Devenson caractéristique du fait de sa grande conque au rocher rouge, que j’avais gravie il y a une trentaine d’années et qui m’a laissé des souvenirs forts, plonge dans les flots, et puis tout là-bas, le cap Canaille, affichant sa silhouette massive, semble matérialiser le bout de la terre dans la mer.

Un peu avant l’intersection avec la route de Sormiou, sur le chemin se trouve un panneau rappelant les caractéristiques de la grotte Cosquer. Elle fut découverte en 1991 par le plongeur Henri Cosquer par 37 mètres de profondeur au pied de la falaise du cap de Morgiou. Une datation au carbone 14 a permis de faire remonter l’occupation du lieu entre 18500 et 27000 ans « avant le présent ». L’entrée en fut immergée il y a 10000 ans lors d’une période de réchauffement de la planète. La visite n’en est pas possible, mais le plus vieux musée immergé du monde peut se découvrir grâce à un film en trois dimensions qui permet d’en avoir une représentation imagée. Cette lecture me fait instantanément oublier mes petits maux et me plonge dans un monde fantastique d’il y a presque 300 siècles. J’ai du mal à réaliser ce que représentent 300 siècles !

A mes pieds la calanque de Sormiou dévoile sa plage et son ensemble de petites maisons blotties au fond d’une crique profonde, à l’entrée de laquelle veille, tel un garde gigantesque, le bec de Sormiou. Je ne vais pas descendre, mais je décide de continuer jusqu’à Morgiou en espérant y arriver avant la nuit et surtout y trouver un gîte. En effet le mistral souffle de plus en plus fort et une longue nuit dehors ne m’attire pas vraiment, et surtout le bivouac est strictement interdit et je n’aime pas en général enfreindre les règlements. La contravention est de 135 euros !

Le chemin m’apparaît long, la fatigue s’accentue. Une côte semble ne jamais finir alors que je sais d’expérience que les distances dans les Calanques ne sont jamais très longues. Après avoir croisé deux personnes bien emmitouflées, j’arrive enfin sur la crête séparant les deux calanques. Le Crêt Saint Michel baigné de la lumière du soleil couchant, magnifique falaise d’escalade, fait son apparition, donc Morgiou n’est plus tout proche. Le vent fort commence à m’inquiéter. Et si je ne trouvais rien pour dormir dans cette calanque? Malheureusement cette éventualité me semble probable ! Je me souviens qu’il s’y trouve un bistrot. Il faut toujours positiver, vais-je trouver un arrangement avec le patron.

Un petit chemin sur la droite, débutant par un immense détour presque à flanc, donne accès au fond de cet étroit vallon si pittoresque. Les toits des cabanons groupés dans un écrin restreint de verdure se discernent dans la pénombre, comme écrasés par les vastes pans de falaises calcaires blanches qui en vagues successives s’élèvent jusqu’à la Grande Candelle, qui encore pour quelques minutes, comme un sémaphore brille au-dessus d’un monde de pénombre. Dans le prolongement des habitations, le port, abrité au fond de son étroit bras de mer resserré par cette roche éclatante omniprésente, se prépare à hiberner en attendant la longue nuit qui emplira les lieux dans peu de temps.

La route étroite et sinueuse qui donne accès à la calanque est vite rejointe, et devant moi l’enfilade des cabanons se dessine. Br ! L’éclairage décroît et ce vent froid que l’on entend gémir dans les murailles me dominant, crée une atmosphère sévère. Une ombre furtive passe d’un cabanon à un autre, je n’ai pas le temps de l’intercepter. Un chien dans cette ruelle étroite, le maître ne doit pas être loin. En effet une femme sort d’une habitation. Je me renseigne sur les possibilités d’hébergement. Elle est catégorique, il n’y en a pas. De plus elle m’indique que le bistrot est exceptionnellement fermé. Heureusement que je me suis chargé de deux litres d’eau à Callongue, ce qui me sera bien utile car maintenant, je ne dois pas m’attendre à en trouver avant Cassis, c'est-à-dire au mieux demain midi.

Mais ces cogitations ne règlent pas mon besoin urgent de trouver un point de chute pour la nuit. Je sais que le bivouac est interdit, le procès verbal est de 135 euros, je l’ai lu à plusieurs reprises. De plus j’essaie toujours de me conformer aux règlements en vigueur. Mais aujourd’hui que faire ? La dame me parle bien de nombreux cabanons vides à cette époque. Je ne me vois absolument pas rentrer par effraction dans l’un d’eux. Alors elle se souvient qu’au-dessus du port se trouve un abri sous roche qui offre un espace plat permettant la station couchée. Elle y montait me dit-elle, il y a bien longtemps, lorsqu’elle était jeune. Fort de ce renseignement je reprends ma route. Je constate que le bar est effectivement fermé, puis je débouche sur le port. Le chemin escalade en pente raide le versant gauche. Je distingue une petite falaise quelques dizaines de mètres en retrait. Je m’y dirige, et miracle à son pied un superbe espace plat me permet d’ériger ma minuscule tente couleur vert militaire en toute discrétion. Etant donné l’époque et les conditions climatiques je ne crains pas trop d’être débusqué par un agent ou un garde forestier.

L’installation est rapide, cependant je prends soin de procéder dans l’ordre. Une couverture de survie posée au sol, sur laquelle je déploie ma tente double paroi. Je gonfle mon mini matelas, j’étale mon sac de couchage dans lequel je glisse mon léger drap intérieur, à la dénomination courante que je déteste, sac à viande. Il a une double vocation, d’une part éviter de salir le tissu du sac de couchage lorsque je m’y introduis tout habillé, et d’autre part augmenter le confort et la chaleur lors d’une longue station comme aujourd’hui de quatorze heures.

L’endroit bien que tout proche des bateaux, que j’entends se balancer dans le clapotis, permet la plus grande discrétion. Quelques grands pins contribuent à escamoter la silhouette de mon abri dans la nuit qui prend possession des lieux.

Une fois allongé je réalise que je suis très fatigué. Je n’ai ni soif ni faim, mauvais signe. Je prends pleinement conscience que je suis parti sans préparation et que cette étape très longue pour commencer risque de m’être fatale. Je sens mon mollet droit qui se remet doucement des deux crampes très douloureuses ressenties dans les escarpements de la falaise des Walkyries.

Bien installé dans ma tente j’entends le vent qui s’affole tout autour en bourrasques hargneuses et colériques. En prévision de ces conditions, je me suis appliqué à bien planter les piquets et j’ai pris la précaution de renforcer leur prise au sol en les recouvrant de grosses pierres. Je me sens bien. La nuit est complètement tombée. Une clarté monte lentement et finit par s’imposer. La lune en maîtresse des ténèbres, qu’elle assaille et conquiert, s’impose et rend à la roche tout son éclat. Malgré la fatigue, je ne peux résister à la contemplation de ce spectacle. Le bruit du vent dans les parois et les arbres, le cliquetis des bateaux à l’amarre, le clapot léger des vagues mourantes qui réussissent à venir au fond de cette baie profonde, me bercent dans cette clarté nocturne. En face, par delà le court bras d’eau, je peux distinguer très nettement le dièdre du renard, belle escalade d’un peu moins d’une centaine de mètres, qui suit un itinéraire semblable à un livre ouvert, que l’on parcourt en apposant les pieds de part et d’autre sur chacune des pages. Malgré l’envoûtement du spectacle en ce lieu de confluence de la mer et de la montagne, je suis obligé malgré la féerie, de me réfugier au chaud dans ma guitoune. En effet, les températures négatives et le mistral s’allient pour rompre le sortilège. Les morsures du froid me forcent à battre et retraite, un peu comme si en ce lieu où le bivouac est interdit, les curieux de la nuit en infraction, intrus qui se sont imposés sans invitation, étaient irrémédiablement refoulés et non autorisés à voler un spectacle de toute beauté.

Quatorze heures allongé dans une tente à attendre le jour avec des températures en dessous de zéro et un vent fou, on pourrait imaginer que c’est long et que c’est un vrai calvaire. Eh bien non ! Un matériel adapté permet de véritablement jouir de cette situation, se sentir en harmonie avec la nature en réalisant que même en hiver dormir dehors procure des sensations agréables. Le temps va s’écouler entre brefs sommes perturbés par les rafales qui font claquer la toile du double-toit, quelques moments de lecture et de temps en temps par une prise de nourriture et une gorgée d’eau. Mais je me sens tout à fait à ma place et ma grande fatigue me fait d’autant plus apprécier cette longue station couchée.

J’ai la ferme intention de ne démarrer que lorsque le jour sera pleinement levé car le chemin contournant Sugiton est assez escarpé et de nuit voire seulement dans la pénombre cela ne doit pas être très agréable. L’aube pointe, j’en distingue la lumière à travers ma mince protection. Puis d’un coup une lumière plus vive m’inonde. Tiens de quoi s’agit-il ? En face de moi le versant orienté à l’est reçoit le soleil et me le renvoie avec prodigalité. Spectacle magnifique, cette pente de cailloux qui s’éclaire subitement. Je plie rapidement mes affaires, bien ordonnées dans des sacs de congélation de différentes tailles, que je maintiens au plus serré avec des élastiques. Je me force à manger, je devrais dire ingurgiter une rondelle de saucisson, un morceau de pain et un bounty, le tout accompagné d’une petite rasade d’eau. Lorsque je bivouaque seul, je ne me fais jamais rien chauffer le matin. Et de plus dans les Calanques, même en hiver, avec ce mistral ce serait folie criminelle. De mon repère en hauteur, la vue plonge directement sur le port et ses bateaux de pêcheurs et de plaisance bien rangés le long des jetées à angle droit.

La marche reprend, la forme est revenue, le long repos m’a fait le plus grand bien. Un bruit de moteur monte de la calanque. Un pêcheur revient de relever ses filets. Sans doute ramène-t-il de beaux poissons de roche multicolores ? Le chemin prend par endroits des airs d’escalade, les pieds sont en adhérence et il faut s’aider des mains pour se hisser. Le rocher est très poli par les nombreux passages. Au-dessus de moi l’aiguille de Sugiton dresse ses belles faces, qui sont parcourues d’innombrables voies d’escalade. Je me souviens y être venu souvent, il y a bien longtemps.

J’arrive à la calanque de Sugiton qui est dominée par l’impressionnante paroi des toits, aux teintes marron. Un petit raidillon me conduit juste à son pied. Je vais la longer sur toute sa longueur. Il ne fait pas chaud, de petites stalactites de glace pendent sous les surplombs. Le chemin est vraiment au pied car on passe carrément sous la paroi à l’endroit même où les grimpeurs commencent leur escalade. Je discerne les pitons qui partent à l’assaut de ce monde en dévers. Aujourd’hui le site est désert. D’ailleurs jusqu’à Cassis je ne verrai pas âme qui vive. Le cheminement pénètre dans un goulet raide aux cailloux instables, pourtant je suis sur un chemin de grande randonnée. Mais l’effort de la veille doit encore se faire sentir. Puis j’emprunte le sentier de traverse, GR 98 qui conduit au col de la Candelle. Le dénivelé depuis la mer atteint les quatre cents mètres. La vue s’élargit et s’embellit. L’île de Riou, tel un destroyer résiste dans une mer sous l’emprise du mistral. Le cap Morgiou s’étire loin dans cette mer bleue foncée moutonnée de vaguelettes rapides qui fuient vers le large. Une pensée à la grotte Cosquer qui se cache là-bas à son pied par moins trente sept mètres. Cela prouve qu’il y a vingt mille ans le niveau de la mer était beaucoup plus bas. Cela veut-il dire que les théories actuelles sur le réchauffement sont à relativiser? Effectivement un certain nombre de polémiques fleurissent à ce sujet ces derniers temps. Qu’en est-il ? De nombreux ouvrages, tel celui de Claude Allègre ou encore celui de Emmanuel Grenier, scientifique reconnu « Les dérangements du temps 500 ans de chaud et de froid en Europe » permettent de se forger sa propre opinion.

Par une multitude de courbes je monte vers le col de la Candelle. Son arête ouest, dénommée arête de Marseille grandit et me barre l’horizon. Cette escalade mythique de difficulté moyenne a été immortalisée par Gaston Rebuffat, qui en a fait des photos à grande diffusion d’un esthétisme parfait. De vieux souvenirs me reviennent à l’esprit. Combien de générations d’alpinistes cette falaise magnifique a-t-elle inspirés ? Et qui plus tard sont partis à l’assaut des géants des Alpes et des autres massifs montagneux du globe. Ma solitude par cette journée froide et venteuse est peuplée d’une foule hétéroclite se riant du temps, d’une part ces hommes préhistoriques qui vivaient en ce lieu il a quelques trois cents siècles et d’autre part les cohortes de grimpeurs qui se sont succédés sur cette arête depuis plus de quatre vingt ans, car le premier parcours remonte à 1927. Durée dérisoire comparée aux 300 siècles qui nous séparent des artistes qui ont orné la grotte se cachant au creux de la falaise de Morgiou. D’ailleurs à ce sujet, les deux découvertes récentes majeures que sont la grotte Cosquer et la grotte Chauvet dans l’Ardèche ont révolutionné les théories sur l’art préhistorique. En effet il y a quelques temps alors que je visitais le double de la grotte de Lascaux, je demandais au paléontologue qui nous accompagnait, si ces deux découvertes avaient modifié nos connaissances en la matière. Sa réponse fut étonnante et d’un grand intérêt. En effet, il m’expliqua que toutes nos connaissances avaient été bouleversées, car avant ces découvertes, à travers les sites connus on pouvait constater une évolution technique au cours du temps dans les dessins pariétaux, les perspectives s’affinaient les dimensions se précisaient en cohérence avec la datation au carbone 14 des sites. Puis ces deux grottes ornées d’un intérêt majeur ont été découvertes. Les dessins observés sont beaucoup plus vieux que tous ceux connus. La surprise de taille réside dans le fait que ces deux nouvelles grottes dévoilent des représentations à la facture technique très évoluée, patatrac, nos belles théories envolées ! Voilà ce que m’a répondu ce spécialiste de l’art préhistorique.

L’arrivée au col me rappelle à la réalité du moment présent. Un vent violent me cueille littéralement et me fait vaciller. Le panorama s’étend de Marseille au cap Canaille entre Cassis et La Ciotat. Mais je ne m’éternise pas pour échapper aux rafales d’air violentes et anarchiques.

Je poursuis par le chemin qui me paraît le plus rapide. Il va me conduire au cap Gros. Un peu à contre cœur je décide de prendre cette direction certes plus courte mais qui va m’éloigner du bord de mer et de ses immenses falaises. En effet, je n’ose pas m’aventurer dans la direction du Devenson, le vent véritablement rageur commence à m’inquiéter. Momentanément dans un petit talweg je suis protégé et en cet endroit il fait bon. A mes pieds une vue magnifique révèle le Val Vierge sous un angle stupéfiant, quatre cents mètres de gorges qui dévalent jusqu’à la mer. Un dernier petit raidillon et je débouche au cap Gros. Un ultime coup d’œil aux falaises que je vais quitter pour cheminer sur un plateau qui présente moins de caractère.

Ma carte indique un refuge, manifestement il n’y est plus. Dommage car je me serais bien arrêté. Le vent devient, non pas inquiétant mais franchement dangereux. Sur cette crêt du Mont Puget jusqu’à quelque distance du col de la Gardiole, j’ai vraiment eu la sensation de lutter pour ma survie, me sentant en grand danger. Cette accélération du vent est sans doute due au relief entre Marseille et Cassis qui à cet endroit crée une étroiture propice à un effet venturi, qui se concrétise par un courant d’air d’une violence inouïe et sans répit. La peur je l’ai déjà expérimentée dans de nombreuses circonstances, les accidents de la route, la grande chute en escalade, le bivouac dans une paroi en altitude, noyée sous une épaisse couche de neige, les bombardements de pierres en paroi ou au canon à Sarajevo, les avalanches et par mauvais temps sans visibilité la sensation est terrifiante de se trouver sur une neige qui se met en mouvement sans être capable d’appréhender l’ampleur du phénomène. Mais, aujourd’hui la peur va prendre un aspect différent, il s’agit de la peur de s’envoler comme une feuille et cela durant un long, très long moment. Je suis passé pratiquement sans transition d’une zone relativement calme à la bourrasque la plus terrible que j’ai connue. Pourtant le vent, je croyais en avoir une certaine expérience. Il y a quelques années au cours d’une tempête hivernale, durant quatre jours j’avais parcouru une partie du chemin cathare. Mon corps s’était habitué et je me sentais totalement adapté à cet environnement hostile. A plusieurs reprises j’avais été bousculé et jeté au sol, mais je maîtrisais et cette confrontation virile avec les éléments m’avait beaucoup plu. Seulement en montant au château de Quiribus, j’avais été très impressionné et j’avais rampé dans les escaliers verglacés et m’étais réfugié dans une grande pièce voûtée, de laquelle il me semblait que le château vibrait en harmonie avec les coups de boutoir de la tempête. Mais là encore en me plaquant aux murailles et en rampant sur des sols uniformes, cela était plus un « jeu d’adrénaline » qu’une peur déclenchée par un risque que l’on évalue comme mortel.

Aujourd’hui sur cette crête pourtant large et absolument pas aérienne il en va tout autrement. J’ai l’impression de ne plus rien maîtriser, et d’être le jouet passif de ces bourrasques continues qui cherchent à m’arracher du sol. Pas de point de repos auquel me raccrocher, au milieu de ce large chemin de pierraille je me fais penser à ces gros buissons épineux que l’on voit rouler au cours des tempêtes dans les films de cow-boys. J’en ai déjà vu en réalité non aux USA mais dans le désert saoudien. Ils apparaissent dans le nuage de sable et quelques instants plus tard ils ont disparu absorbés par la grisaille. Aujourd’hui pas de grisaille, un ciel lumineux et cette tempête farouche contre laquelle j’essaie de lutter. De plus il fait froid, quelques petites plaques de glace rappellent que la température est négative. Je suis peu couvert, et il n’est plus possible de m’arrêter et de sortir un quelconque habit. Cela ne me vient même pas à l’idée tellement cela me paraît voué à l’échec. Je n’ai pas de gants et mes doigts sont gourds. Arc-bouté, je dérape sur les cailloux, avec mes bâtons j’essaie de freiner puis de bloquer le mouvement que m’impose le vent. Les pierres sont comme des roulements à bille sur lesquels mes chaussures se mettent en mouvement. Surtout ne pas laisser la vitesse augmenter. A plusieurs reprises, je me retrouve couché pour ne pas être emporté. J’essaie de ramper, mais sur ce sol aux cailloux tranchants cela est particulièrement mal aisé et il me faudrait des heures pour sortir de cette zone, dans laquelle j’ai l’impression de jouer ma survie. Il est particulièrement déstabilisant de ne trouver aucun point auquel se raccrocher, mais ne voir qu’un immense espace duquel je pense que je n’aurais peut-être pas l’endurance suffisante pour en sortir. Effectivement le doute m’a assailli.

Juste devant moi un gros buisson, je me jette à son pied et un calme tout relatif me permet de reprendre mon souffle. Combien de temps a duré ce premier round ? Je ne sais pas. Dans ces situations le temps d’un côté paraît long, mais les efforts musculaires énormes ainsi que les cogitations du cerveau en extrême vigilance en relativisent la durée. Je peux même ouvrir mon sac, sortir mes gants et mettre une veste par-dessus mon t-shirt. Je constate que j’ai perdu un verre de lunettes sans doute arraché par la pression de l’air !

Allongé, je reprends mon souffle et récupère vite en me réchauffant dans ma veste. J’examine le chemin qu’il me reste à parcourir jusqu’au col de la Gardiole. Le terrain est tout à fait débonnaire, incroyable que je me sente en tel danger ! Quelques petites dépressions me semblent très propices à l’effet de venturi, mais pas moyen d’y couper. Fort de l’expérience que je viens de vivre je me remets en route. Effectivement les petites dépressions qui ne m’inspiraient pas sont particulièrement redoutables.

Enfin en m’approchant du col, l’effet venturi diminue et je retrouve un vent simplement violent qui ne m’empêche pas de marcher. Même au contraire, puisque maintenant il me pousse dans le dos. Je viens de vivre un moment particulièrement intense. Une barrière coupe le chemin, je la franchis. Certaines inscriptions y figurent, en particulier encore une fois le montant de l’amende en cas d’infraction au règlement et ce qui me fait sourire l’interdiction d’emprunter ce chemin si le vent est supérieur à 40k/h ! J’apprendrai en écoutant le bulletin météorologique ce soir que les rafales ont dépassé les 110k/h, et en considérant l’effet venturi produit au niveau de cette crête, on doit pouvoir rajouter un pourcentage non négligeable.

Le col est vite atteint et je me dirige à bonne allure vers Cassis. Un peu avant d’atteindre la calanque de Port-Miou, à l’abri relatif d’un petit vallon je m’arrête et mange de bon cœur. Ce moment de repos je le savoure. Rapidement j’atteins le parking de la calanque et par la route je rejoins le centre ville. Cette petite cité je l’aime beaucoup, son port et ses restaurants qui le bordent rendent le lieu particulièrement sympathique. Arrivé devant l’un d’eux qui avec témérité a laissé son enseigne sur pied et quelques tables, j’entends un grand bruit, l’enseigne s’envole et deux tables avec tous les couverts se renversent dans un fracas de vaisselle cassée. Les tables dehors aujourd’hui, il faut être optimiste, car même les plus accrocs à la cigarette devraient avoir du mal !

Je m’attarde à regarder la carte des menus et me laisse tenter par une grosse platée de pâtes aux fruits de mer. Qu’il fait bon et chaud dans cette salle de restaurant. Le patron me demande d’où je viens et où je vais. Quand je lui parle de mon départ de Saint-Charles hier matin il est admiratif. Mais lorsque je lui dis que ma conviction pour la suite en a pris un petit coup, il sourit.

Après ce moment bien agréable, il ne me reste plus qu’à me remettre en route et parcourir les huit kilomètres qui me séparent de mon but de la journée le village de Roquefort-la-Bédoule, où mes beaux-parents m’attendent. Cette dernière partie le long de la route ne présente pas un réel intérêt, le chemin de grande randonnée passe un peu au-dessus, mais je suis pressé de rejoindre mon point de chute de la journée. Vers les seize heures je touche au but. Avec l’arrêt et le refroidissement des muscles les douleurs apparaissent. J’ai du mal à me plier et une douleur persistante me zèbre la fesse droite. Je me dis que demain matin il sera temps de faire le point.

Le lendemain matin j’ai du mal à sortir de mon lit, une douleur aiguë me cloue sur ma couche. Je prends conscience que j’ai voulu forcer sur la bête sans l’entraînement nécessaire et je le paie. Cela m’était rarement arrivé, à tel point que je n’en ai pas le souvenir. Mais il me faut tirer les leçons de ce type d’erreur et me préparer mieux ou alors commencer par des étapes courtes le temps que le corps se mette au diapason. Donc je vais reprendre le train pour Lyon en constatant l’échec de mon projet. Un coup de téléphone à l’hostellerie de la Sainte-Baume, pour leur dire que ce soir je n’y viendrai pas. Et voilà la belle randonnée hivernale que je prévoyais durant onze jours se termine après deux seulement. Mais le renoncement, bien qu’il me contrarie, ne m’enlève pas la passion des grands périples à pied. L’envie de repartir n’en est que plus forte, et l’expérience vécue ces deux jours a été très enrichissante et surtout doit me rappeler à l’humilité.
Séjour en Guadeloupe: quel côté de l'île choisir? English translation pending
by Gg49 · 2010-02-21 · 12 replies
bonjour, Après avoir hésité entre Martinique et Guadeloupe nous venons de décider de nous offrir un voyage en guadeloupe, mais ne connaissant pas du tout l'ile, pourriez vous nous aider a choisir l'endroit le plus agréable pour notre hotel. Grande terre ou basse terre?, et coté atlantique ou caraibes? sachant que nous voudrions profiter de belles plages et de pouvoir se baigner dans des endroits sympa. nous comptons partir 1 semaine, nous ne pourrons pas tous voir bien sur alors si vous avez des lieux incontournables a nous indiquer nous sommes preneur(cascades, volcans...). merci a tous de votre aide😉

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