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Voyage en Chine pour deux semaines et demie English translation pending
by KozueKaoru · 2017-06-13 · 8 replies
Bonjour,

Nous envisageons de partir à 2 en Chine au mois de septembre pour deux semaines et demi. Nous n'avons pas encore bien défini notre itinéraire, de nombreux points sont en suspens. Nous n'allons pas en Chine pour les très grandes villes, l'idée est de ne pas y passer trop longtemps. Nous aimons les beaux paysages et les temples.

L'idée serait d'arriver à Pékin et de repartir de Hong Kong. Le début du voyage s'organiserait de la façon suivante :

2 jours à Pékin pour visiter les indispensables

1 jour à la muraille de Chine (Mutianyu de préférence, apparemment il y a moins de monde qu'à Badaling). Déjà une première question se pose : est-ce possible et intéressant de visiter dans la même journée un des tombeaux des Ming et la voie des esprits ? Je trouve peu d'informations à ce sujet. Les tombeaux des Qing ont l'air encore plus intéressants, mais leur accès semble difficile.

Ensuite, je compte aller à Datong. Vaut-il mieux repasser par Pékin ou peut-on partir directement de la muraille / des tombeaux ?

2 jours pour la visite de Pingyao

2 jours pour Xi'An

Après plusieurs possibilités :

Partir dans le Yunnan 6 jours : Kuming, Dali, Lijiang, Yuanyang. Ou en 6 jours : Zhangjijie, Yangshuo

Il reste un jour (peut-être pour les trajets).

Après 2 jours à Hong Kong et retour en France.

Je ne sais pas si les différents trajets sont réalisables et si les différents lieux sont "proches" ou pas (on parle de la Chine...).

En tout cas au premier abord, il y a trois lieux qui me tentent particulièrement : Zhangjijie, Yangshuo et Yuanyang. Mais Yuanyang me paraît éloigné des deux autres.

Voilà, si quelqu'un pouvait m'aider à faire le tri dans les différents lieux, me dire lesquels sont a priori les plus intéressants..

Je précise que je n'ai aucun mal à enchaîner les trajets et les visites lors des voyages et que je déteste les temps morts.

Merci d'avance pour vos retours.
Descendre la Nam Ou par bateau jusqu'à Luang Prabang English translation pending
by Azurette711 · 2017-06-07 · 8 replies
Bonjour, Qui peut nous donner des infos sur la descente de Nam Ou jusque Luang Prabang ? Où prendre le bateau, prix, durée, départ ? Merci. Azurette71
Qui connaît Barmer au Rajasthan? English translation pending
by Tiridat · 2017-05-27 · 4 replies
Bonjour Je cherche des info sur le site de Barmer en particulier sur les ruines de kiradu
Où descendre au bord du Colorado dans la région de Page / Lee's Ferry English translation pending
by Koutchipo · 2017-05-21 · 10 replies
Bonjour,

Je suis en train d'organiser notre passage à Page l'été prochain. L'une des activités que j'aimerais bien faire, c'est aller au bord du Colorado dans le Glen Canyon, quelque part entre le Glen Canyon Dam et Lee's Ferry.

En effet, j'ai passé des moments très chouettes à lire les incroyables aventures de John Wesley Powell sur les Canyons du Colorado. Je regardais en même temps sur Google les paysages qu'il a lui-même baptisés, notamment dans ce coin-là. J'ai regardé aussi sur Youtube des vidéos prises par des passagers de Colorado River Discovery: les paysages entre les parois du canyon sont sublimes! Cependant, le prix d'une promenade sur le Colorado en Rafting est prohibitif pour 4 personnes.

Donc, je cherche un endroit par où on peut approcher le Colorado par voie terrestre dans cette zone. Je sais que c'est possible, car sur une des vidéos que j'ai vues, on voit des pêcheurs (à la mouche me semble-t-il, il y a de la truite dans le coin). Ils n'ont pas de bateau à proximité, j'en déduis donc qu'ils sont arrivés à pied.

Quelqu'un pourrait-il me conseiller des endroits accessibles pour 2 adultes, 1 enfant et un ado?

Merci d'avance!
Sécurité pour voyageur solitaire à vélo au Kirghizistan English translation pending
by Zidore · 2017-05-02 · 8 replies
Bonjour, J’envisage pour juillet 2017 un voyage à vélo en solitaire (2700 km) sur les routes et les hautes pistes du Kirghizistan (six cols à plus de 3000 mètres). Sur son site web de conseils aux voyageurs, le gouvernement français indique pour le Kirghizistan : « Il est recommandé de voyager en groupe, accompagné d’un ou plusieurs locaux, et de se tenir à l’écart de tout rassemblement. » Si un cycliste a traversé récemment ce pays, en solitaire, sur des routes ou des pistes plus ou moins éloignées, peut-il me dire ce qu’il en pense, quels sont les risques véritables et quels conseils ? Question complémentaire : j’envisage de rejoindre Djalalabad depuis le sud du lac Song Kul en empruntant une piste qui passe par Jangi Talap, Ak-Kiya, le col Kara-Koo, Dödömöl, Kazarman puis Aral, un col non identifié vers 3000 m, la vallée d’Urum Bashi et Taran-Bazar si quelqu’un a pratiqué cette piste est-elle faisable (j’aurai un VTT) et facilement « trouvable » surtout après Kazarman ? N.B. : J’ai une expérience de ce type de voyage en solitaire dans des pays comme la Mongolie ou la Russie par exemple, mais ces pays sont classés en vigilance normale par le gouvernement français alors que le Kirghizistan est classé en vigilance accrue.
Vélo Ridgeback Expedition 2017 English translation pending
by Marcelfree · 2017-04-06 · 12 replies
Bonjour à tous,

J'ouvre ici un post pour partager mon raisonnement sur le choix de mon prochain vélo de voyage.....C'est à l'opposé des posts qui demandent conseil pour un vélo.

Le cahier des charges initiale de la monture :

cadre acier - transmission de VTT - frein à disques mécanique et insertions pour VBRAKE - géométrie pas trop slooping - évolutif au grès de mes voyages - modèle pas trop exotique.

J'ai jeté mon dévolu sur ce produit :

http://www.ridgeback.co.uk/bikes/touring/world/expedition

Je viens de le commander, et à moins que les premiers tours de roues me fassent réaliser un détail rédhibitoire il sera mon compagnon de voyage pour les années à venir.

Son prix est très attractif ( à peine plus de mille euros). Il est présenté comme une alternative plus légère au TX 400 dont je n'aimais pas trop le look et encore moins les freins MAGURA.

Biensûr nous ne serons pas tous d'accord sur mes choix et mes avis.

Mais la conclusion de mes nombreuses lectures quant au choix de sa monture m'a conduit à une seule conclusion : IL FAUT ROULER SUR LA MACHINE QUI ME PLAIT VRAIMENT.

Et là c'est jackpot...

Bon c'est vrai que j'envisage certaines améliorations pour contourner les arbitrages techniques du fabriquant conduisant au prix attractif. C'est surement cela aussi qui me plait. Pouvoir en faire mon propre vélo.

J'aime sa gueule et je suis pressé d'avaler mes premiers kilomètres sur cette gazelle d'à peine 13,6 kg.

A réception je le baptiserai SOMNI, ce qui veut dire REVE en Catalan....

Ce modèle n'a pas été beaucoup commenté en Français, alors qu'en Angleterre on trouve pas mal de revues de détail à son sujet. Je reviendrai donc partager mes premières sensations dans la langue de Molière.

A bientôt donc !!
Tour de France à vélo English translation pending
by Romanais26 · 2017-04-01 · 20 replies
Bonjour à tous, Mi juin, je vais partir faire un tour de France au plus près des frontières. Pour faire ce tour il me faudra beaucoup de cartes régionales (plus de 20), pour éviter cela et gagner du poids je ne sais quoi acheter, un GPS et lequel, une tablette et téléchargé les cartes Michelin.....?
Kirghizistan et alphabet cyrillique English translation pending
by Lecoeurestun · 2017-03-21 · 18 replies
Bonjour,

je ne connais pas le russe.

Je souhaiterais savoir, pour me déplacer, par exemple si je vais à Karakol (ou n'importe où au Kirghizistan) s'il suffit que je demande "Karakol" pour qu'on puisse me l'indiquer ou faut il la traduction écrite en alphabet cyrillique ?

Cordialement.
Visiter Almaty et ses environs English translation pending
by PatNad37 · 2017-02-18 · 18 replies
Bonjour Avec ma femme , nous allons rester sur Almaty une semaine mi avril et je vais faire marathon le 23 avril Que nous conseillez vous pour les visites ? Ski ? On aura une voiture Merci 😊
Comment visiter Augrabies Falls? (Afrique du Sud) English translation pending
by Ticapi · 2017-02-10 · 66 replies
Bonjour,

J'ai encore besoin de votre aide, pour notre voyage en 2018.

Nous serons deux jours au Camping de Klein Aus Vista avant d'aller vers la rivière Orange, le Fish River Canyon et le KTP. Au niveau des jours, je pourrais encore inclure deux ou trois jours aux Augrabies Falls.

Est-ce que ce parc vaut la peine d'être visité? Deux ou trois nuits sur place? J'ai vu qu'il y a une randonnée à faire, le Dassie interpretive Trail. Sur le site, ils parlent d'une randonnée de 5 km, mais j'ai lu quelque part, qu'il fallait compter 3 heures. Cela ne me dérangerais pas, mais 3 heures pour faire 5 km me semble pas possible. Ou alors, il faut vraiment marcher lentement. Connaissez-vous cette randonnée?

Comment sont les pistes dans ce parc? Facilement pratiquable avec un 4x4? Qui a déjà fait ces pistes? Combien de temps pour faire une boucle? Peut-on voir des animaux?

Nous serons sur place début avril. Est-ce la bonne période? Sur le site du parc, ils donnent février-avril comme meilleure période pour les chutes. Par contre, il me semble avoir lu sur le forum que ce n'est pas la meilleure période. Bref, qu'en dites-vous?

Bonne journée Carmen
HRP (Haute Randonnée Pyrénéenne) et orientation English translation pending
by Veve75020 · 2017-01-30 · 9 replies
bonsoir,

je suis en réflexion concernant la H.R.P. pour l'été prochain. Je ne m'inquiète pas trop pour la logistique (manger, dormir..) car j'ai déjà fait quelques randonnées aux long cours, même si je sais que la H.R.P. c'est autre chose. Je bivouac et je n'ai pas vraiment de préférence de sens.

Je m'inquiète plus pour l'orientation: sur les cartes au 1/25000 la HRP n'est pas indiquée par contre elle est marquées sur les cartes au 1/5000 mais elles ne sont pas suffisantes en terme de relief. Pour les topos, le veron étant obsolète, j'ai vu "le treck des Pyrénées " et le "trans pyr"... J'aimerais bien avoir des retours sur ces deux bouquins et la question de fond: comment avez vous fait en terme de topo ( à savaoir que je veux faire une HRP "classique" et que j'ai du temps)

merci à vous herve
Itinéraire de 24 jours en Afrique du Sud English translation pending
by Ptitao · 2017-01-30 · 11 replies
Debut de planification.... je suis vraiment dans les premieres ébauches du travail. J'ai à peine commencer à feuilleter mon guide lonely planet. Voila l'idée de base. Partir du 4 mai (arrivée le 5) au 29 mai. Course près de Durban le 13 et course a Nelspruit le 27

Donc

du 5 au 11 Region du Cap ( Hiking Table mountain, Visite de Robben Island, Cage pour voir les requins et visite de Cape town) Autre incontournable? On louera probablement une voiture donc possibilité de se déplacer facilement.

11 Vol vers Durban

11-13 Region de Durban

13- 18 Drakensberg/Lesotho

19-20 Swaziland

21-22 Blyde River Canyon

23-26 Kruger (quel site dans le parc sont les mieux situé pour dormir?)

27-29 Johannesburg

Suggestions, modification??? Intéret animaux et randonnée/hiking

J'aimerais mettre une journée de plage ste-Lucia??
Nous voyageons en 4x4 avec notre chien en Iran English translation pending
by Logone31 · 2017-01-30 · 13 replies
Bonjour,

Nous partons en Iran le dernier trimestre de 2017. Nous sommes un couple avec notre 4X4 Land Rover. Nous avons un chien (Setter Gordon). Est ce qu'un chien est accepté ? quelles sont les précautions à prendre? les usages à respecter ? Nous étions en 2014 en Asie Centrale avec ce chien, et nous n'avons rencontré que bienveillance à son égard. Merci pour vos retours d'expérience.
Visiter la Pagode des Parfums (Tam Coc) English translation pending
by Reirbac · 2017-01-28 · 6 replies
Bonjour, J'ai une question simple : j'ai organisé un voyage au Vietnam (début mars 2017) pour un mini-groupe, certains membres veulent à tout prix visiter la pagode des Parfums lorsqu'on est dans la région de Tam Coc. L'agence de voyage locale qui organise la logistique de notre groupe n'y est pas favorable sous prétexte qu'il y a vraiment beaucoup mais beaucoup de monde. Est-ce que quelqu'un qui y a été à cette période peut me conseiller ? Merci d'avance
Long récit de 10 jours en Crète en septembre English translation pending
by Servanel · 2017-01-24 · 4 replies
Bonjour,

Quelques mois après notre retour, je me décide enfin à faire le récit de ces vacances. Pour situer, nous avons découvert une première fois la Crète en 2015 avec un package via le CE de mon mari et avions envie de revenir en itinérant.

Vols mi-septembre depuis Nantes avec Aegean, un peu moins de 200 euros/pers AR, achetés en décembre. Très bien car boissons et encas gratuits. Arrivée vers 21h30 le lundi soir.

Location d'une classe B avec Automattis: 190 euros/10jours, assurances sans franchise comprises, accueil super chaleureux, voiture en bon état rendue en la déposant sur le parking et clef dans la boite aux lettres. Aucun état des lieux nécessaire ni à l'arrivée ni au retour.

Direction l'hôtel où nous passerons la première nuit à Gazi, sur la route de l'ouest. Nous avions téléchargé l'appli "here" + carte michelin papier, donc hôtel facile à trouver malgré la nuit. Il s'agissait de Saloustros Apartments, choisi sur booking pour son petit prix (30 euros la nuit pour un studio avec balcon) malgré des commentaires mitigés sur trip advisor. Au final, hôtel recement repeint tout à fait correct et accueil très chaleureux encore avec verre de raki (ça brûûûûle!). Par contre, les environs et les plages de Gazi étaient très moches selon nous. Pas grave, ce n'était qu'une courte étape de repos!

Le lendemain matin, départ pour Paléochora avec étape à Chania pour le repas et une balade dans les ruelles et le port. Bon, Chania ne nous a pas ensorcelés... Grande ville brûlante et poussiéreuse, il faisait environ 30° et c'était encore trop chaud pour apprécier la balade (que nous avons limitée pour le coup) malgré les mignons petits coins. Restos du port typiques d'une station balnéaire et prix en rapport. Parking payant peu cher avec les sourires en prime un peu plus au sud de la ville. Si nous devions y retourner, ça serait plutôt au printemps je pense.

Après un premier repas à la crétoise (feuilles de vigne farcies, escargots... ) sur le port, nous reprenons la voiture pour nous diriger vers Paléochora sur une route qui devient vite magique. De superbes panoramas sur la montagne, des petits patelins charmants... Et même au détour d'une route en épingle, un minuscule cafenion avec trois tables et 2 chats, tenu par un petit monsieur bourrus. Premiers cafés frappés (en fait un café au lait avec des glaçons?!) avec vue sur une immense vallée, les montagnes de part et d'autre et la ligne de la mer de Lybie tout au fond. Il fait frais, c'est magnifique, j'ai des papillons dans le ventre...

Encore quelques dizaines de km en lacets dans les montagnes et nous atteignons Paléochora. Là nous logerons dans un studio en rdc au Filoxenia (195 euros pour 5 nuits): accueil hyper amical à la crétoise encore une fois! Le studio est archi propre et la terrasse très tranquille donne au nord, ce qui nous assure de l'ombre et surtout de ne pas être face à l'école (important à savoir hors vacances scolaires). Nous sommes à 100 mètres de la longue plage de sable.

Paléochora nous a bien plu, il y a de la vie! Deux superettes, des restos et des cafés avec vue sur la mer, un lieu habité à l'année et ça se voit. Des gamins s'amusent sur la plage avec leurs cartables encore sur le dos. Pendant ces 5 jours, nous avons préparé des repas dans le studio et avons fait des courses pour l'apéritif mais nous avons aussi noté: La taverna Aposperida (face au Lybian Princess): repas sous les oliviers, petits prix, bonne cuisine. Monika's garden wine bar: un bar à vin comme son nom l'indique, dans un cadre très agréable et avec des conseils vraiment judicieux. Nous avons goûté des vins crétois vraiment très très bons (du coup, on y a fait des apéros 3 fois!!!). Les prix au verre sont équivalents à ceux de France.

Pendant notre séjour à Paléochora, nous avons notamment décidé d'aller sur la plage d'Elafonissi. En théorie, nous sommes partis assez tôt pour arriver avant les cars touristiques. En théorie. En réalité, notre application nous a envoyés sur la route de montagne. J'avais lu des avertissements sur une certaine route "côtière" qui serait "un peu difficile". Bon, en réalité il s'agit d'une route qui part d'abord au nord dans les montagnes. Et plus on avance, plus on monte, et plus la route se rétrécie et devient mauvaise... Gros doutes qui s'installent... Au début c'est vraiment joli mais au bout d'un moment les bords de ravin pas du tout protégés me font sérieusement trembler. On traverse un micro village de quelques maisons et nous voyons dans le rétroviseur un berger s'avancer sur le chemin pour nous suivre des yeux, hyper perplexe. Tu m'étonnes!!!! 300 mètres plus loin la route n'est plus qu'un chemin de caillasses, à peine assez large pour la voiture et une descente qui s'amorce: 8 km dit notre appli désormais détestée. Mon mari est un bon conducteur mais là je ne peux plus tellement j'ai la trouille, le mari en question est plus inquiet pour la voiture! Bref, demi tour hyper compliqué et carte michelin pour rejoindre tant bien que mal une route principale. Résultat: nous arrivons à Elafonissi au bout de plus de 2h30! Nous aurons eu toutefois le plaisir des panoramas et des chèvres de montagnes qui squattent tranquillement le milieu de la route.

Elafonissi: une grosse blague. musique boum boum, distributeurs de soda, centaines de chaises longues à touche-touche et nenettes qui se font prendre en photos dans des poses improbables. Nous suivons tout de même les conseils lus ici ou là et nous dirigeons sur l'île, côté gauche. Au bout de quelques centaines de mètres nous nous installons dans une petite crique assez jolie mais le vent gâche un peu le plaisir. Le fameux "sable rose" est très discret. On y restera finalement que le temps de quelques baignades rafraîchissantes. Le retour sera bien plus court que l'allée (Dieu merci je n'ai pas eu l'impression que nous allions mourir tous les 10 mètres)! Arrêt à l'impressionnant monastère juste à côté: Chryssos Kalitissa. Sur le parking, un étrange bonhomme surgit et vient inspecter sans aucune gêne l’intérieur de la voiture et nous pousse presque pour scruter le coffre quand nous voulons y prendre nos affaires. L'arrêt sera donc court malheureusement.

Gorges d'Agia Galini: route mignonne comme tout (avec la carte Michelin!!) et balade matinale principalement à l'ombre. C'est assez facile et agréable. N'irons pas jusqu'au bout car je suis handicapée par ma cheville accidentée. Bon souvenir avec une agréable fraîcheur et des gorges malgré tout impressionnantes.

Après nos 5 nuits à Paleochora, direction le nord pour contourner les montagnes avant de redescendre sur Matala. Nous nous arrêtons en chemin pour manger notre pique nique sous un olivier, il fait une chaleur à tuer un bœuf! Puis nous allons visiter le monastère d'Arkadi. C'est très sympa malgré le soleil mordant de 13h. Nous prenons un dépliant en français à l'entrée. Heureusement que nous avons ce support d'ailleurs parce que toutes les indications sont écrites exclusivement en grec! Vraiment dommage pour un lieu aussi visité! Tout à l'air passionnant mais nous devons nous contenter des quelques lignes du dépliant et de notre imagination... Il y a tout de même un petit musée adjacent avec des explications en anglais et même une citation de Zola en français. Musée très intéressant.

Dans l'après-midi, nous arrivons à Matala et nous dirigeons dans la rue des pensions, nous n'avions rien réservé pour cette fin septembre. Eh bien attention car nous avons eu du mal à trouver de quoi nous loger! Nous avons finalement posé nos bagages dans la dernière pension (Villa Sylvia) et pour cette première nuit impossible d'avoir un studio. L'accueil nous surprend car la vieille dame qui tient la maison est très très ronchon au réveil de la sieste, et râle énormément quand nous insistons pour déménager dans un studio dès le lendemain. Elle parle mal anglais mais nous comprenons bien qu'il est idiot de vouloir une kitchenette puisque nous sommes en vacances et ne devrions pas cuisiner ^^ Le lendemain nous aurons un studio avec balcon donnant sur le chemin de la redbeach: ombragé et parfait. (40 euros la nuit) Matala: mignon comme tout mais bruyant le soir. Beaucoup de boutiques ouvertes uniquement en saison donc si vous aimez le très authentique... passez votre chemin. La plage enclavée est toutefois très sympa pour une baignade. Pour vos achats de souvenirs, nous vous conseillons une petite échoppe du marché couvert, un truc minuscule qui vend notamment de l'huile, du miel et des savons et qui est tenue par une adorable dame (me souviens plus du nom mais ma description devrait suffire ^^ ). Nous y sommes allés pour nos deux voyages et même si les prix y sont touristiques, l'accueil est extra et on vous offre des petits cadeaux de remerciement. Si vous souhaitez acheter miel ou huile d'olive, vous pourrez choisir après dégustation.

Durant ces 4 derniers jours sur Matala, nous sommes notamment allés à la redbeach (déçus car l'eau était tellement haute qu'il n'y avait pas de place pour tout le monde, et pour une plage nudiste il y avait au bas mot 80% de personnes habillées) et avons profité d'une journée très couverte pour aller sur le site de Phaistos.

De ce site, nous ne pourrons pas dire grand chose parce que le prix de l'entrée nous a freinés (8 euros/pers) et d'en haut on pouvait constater de nouveau l'absence d'indications. Je ne suis pas une spécialiste en archéologie, donc pour profiter d'un site j'ai besoin qu'on me raconte l'histoire de ces pierres (les ruines sont vraiment à ras de terre). Direction Agia Triada à quelques kilomètres et même constat. Gros travail à faire pour rendre tout ça vivant et donner envie de payer une entrée à ce prix (+ cher que le magnifique musée d'Héraklion visité l'année dernière!).

Boucle pour jeter un coup d’œil à Agia Galini dont nous avons rapidement fait le tour car pas du tout séduits. Vous pouvez toutefois grimper quelques mètres et admirer des statues et un joli panorama.

Le lendemain nous irons à Kalamaki jeter un oeil aux ruines de Kommos encore en fouille (pas de visites), à la très longue plage bordés d'arbres à l'ombre bienvenue, et à l'enfilement de restaurants de plage. En longeant ces restaurants, nous passons devant un petit établissement minuscule et grisâtre, dont la construction de l'étage est à l'abandon depuis un petit moment. Devant, 3 tables toutes simples et un vieux monsieur moustachu. Une inscription tellement délavée que je m'approche pour la lire. C'est alors que le monsieur nous propose de manger, ce que nous acceptons bien volontiers (enfin moi surtout, mon mari a l'impression d'être tombé dans un piège tellement ça semble rudimentaire! ^^ ). Le vieux monsieur crie alors des ordres à une petite dame du même âge, toute de noir vêtue, qui nous sert après moult signes et onomatopées de part et d'autre... une salade grecque gargantuesque (et très bonne!). Nous nous en tirons pour 6 euros à deux avec en prime une bouteille d'eau. Kalamaki semble beaucoup plus calme que Matala bien qu'encore très touristique. Et si vous n'avez pas besoin d'être en bord de plage, le petit village de Kalimari juste à côté va vous ravir.

Au 11ème jour, malheureusement, retour en France et cadeau surprise: un sac de produits grecs offerts par Aegean à quelques passagers tirés au sort (j'ai eu le bonheur d'être dans le lot :) )

J'espère que vous aurez eu le courage de me lire jusqu'au bout et que ça vous aura donné des idées/envies pour vos prochaines vacances sur cette île magnifique et si, si accueillante.

Les routes sont en grande majorité excellentes, le dépaysement est total à quelques heures d'avion de la France, la température de l'eau (en septembre, sinon je ne sais pas) n'est pas tropicale mais excellente tout de même... Et les gens!!!!!!!!! Sans exagération l'accueil est si chaleureux qu'on a l'impression d'avoir été attendus, partout ou presque où nous posons les pieds.
Formidable périple à vélo à Madagascar de 4 060 kilomètres en 39 jours English translation pending
by Casamitch · 2017-01-21 · 12 replies
Un formidable périple en vélo à Madagascar de 4060 km en 39 jours dont 35 jours de vélo et 4 jours de récupération.Des paysages splendides et des gens d'une gentillesse et d'une joie de vivre extraordinaire. La richesse du coeur et le sourire de la pauvreté défini bien le peuple malgache.Nous n’avons rencontré aucun problème d’insécurité et au contraire un accueil chaleureux de la population malgasy.

Fiche individuelle Philippe Hordé 65 ans Agriculteur retraité à Domart (Picardie) 1m78 et 84 kg au départ arrivé 74 kg perte 10 kg 1000 km de vélo annuel seulement

Michel Almandoz Fonctionnaire (Pyérénées) 1m78 et 64 kg au départ arrivé 61 kg perte 3 kg 12000 km annuel

Matériel Philippe Hordé VTT 29 pouces alu Orbéa alu tout suspendu avec pneu Michelin à crampon.

Michel Almandoz VTT 29 pouces carbone Scott carbone avec pneu schwalbe marathon plus.

Important d’avoir un vélo en très bon état pour la route secondaire. Partir léger, prévoir un porte bagage solide

Ravitaillement On trouve de quoi manger, boire et manger très facilement.

Budget il faut compter un budget de 900 euros pour 39 jours

Données du compteur KM total 4060 km Altitude maxi 1700 m Dénivelé 34 421 m Temps total 248 heures

Parcours Portions les plus difficiles Antanambe - Mananara très technique en montée Nosy varika - Manohoro beaucoup de sable en plus de la fatigue de fin de trip

Portion la plus facile Tamatave - Foulpointe

1412 km de route secondaire 2648 km de route goudronnée

Déroulement étape par étape (Ne pas tenir compte du temps passé car beaucoup d’arrêt pour boire, manger, parler avec les gens et faire des photos)

1ère étape - 9 / 11 / 2016 Foulpointe - Manompana 145 km Départ 5h arrivée 18h 20° mini - 35° maxi Circulation : Taxi brousse nombreux jusqu’à Fénérive ensuite la circulation se fait de moins en moins importante jusqu’à Soaniarana Ivongo pour devinir quasi inexistante jusqu’à Manompana. Route : Goudronnée avec quelques trous sur 110 km ensuite 35 km de sable difficile. 3 bacs à passer Paysage : Magnifique tout le long, verdoyant et vue sur la mer. Beau temps Hôtel : Ancrage Bungalow 22OOO ariary - Très bien vue magnifique sur la mer 14000 ariary le repas

2ème étape - 10 / 11 / 2016 Manompana - Mananara 81 km Départ 5h arrivée 15h30 20° mini - 37° maxi Circulation : 4 véhicules. Route : Manompana - Antanambe beaucoup de sable Antanambe - Mananara parcours de montagne avec beaucoup de cailloux très technique en montée. 3 bacs à passer Paysage : Magnifique tout le long, verdoyant et vue sur la mer. Beau temps Hôtel : Chez Roger Chambre 30OOO ariary - Correct 15000 ariary le repas

3ème étape - 11 / 11 / 2016 Mananara - Vinanivao bateau + 20 km Départ 4h30 arrivée 12h30 20° mini - 37° maxi Circulation : 0 véhicules. Route : 1ére partie Mananara - Cap Masoala bateau départ 4h30 arrivé 9h30, mer calme - bateau de marchandise 2ème partie Masoala -- Vinanivao 20 km dans un sentier vallonné Paysage : Sentier magnifique dans le parc national de Masoala Hôtel : Hôtel Marie Joseph Bungalow 5OOO ariary - rudimentaire mais dans un cadre magnifique 15000 ariary le repas excellent

4ème étape - 12 / 11 / 2016 Vinanivao - Ambohitralanana 89 km Départ 5h arrivée 16h 22° mini - 41° maxi Circulation : 0 véhicules. Route : Sentier vallonné avec 7 bacs et 40?ponts en bois en plus ou moins bon état Paysage : Sentier magnifique dans le parc national de Masoala qui longe un magnifique lagon Hôtel : Cristal Bungalow 5OOO ariary - rudimentaire mais content de l’avoir 5000 ariary le repas

5ème étape - 13 / 11 / 2016 Ambohitralanana - Sambava 133 km Départ 5h arrivée 14h 21° mini - 35° maxi Circulation : 10 véhicules. Route : Route secondaire 35 km 2 bacs et 88 km?route goudronnée bon état Paysage : Verdoyant Hôtel : Palmiste Chambe 350OO ariary -correct Repas en ville chez king 7000 ariary bon et rapide

6ème étape - 14 / 11 / 2016 Sambava - Vohémar 149 km Départ 5h arrivée 13h 22° mini - 41° maxi Circulation : 40 véhicules. Route : Route goudronnée bon état et vallonnée Paysage : Verdoyant Hôtel : Coco Plage Bungalow pied dans l’eau 30000 ariary - top Repas en ville La Fierté 10000 ariary bon

7ème étape - 15 / 11 / 2016 Vohémar - Daraine 55 km Départ 5h arrivée 9h 24° mini - 35° maxi Circulation : 0 véhicules. Route : Route secondaire bon état sur 30 km et 15 km en très mauvais état Paysage : Désertique dans un environnement de terre rouge Hôtel : Lémurien Blanc Bungalow 40000 ariary - correct Repas 20000 ariary

8ème étape - 16 / 11 / 2016 Daraine - Ambilobe 114 km Départ 5h arrivée 15h 24° mini - 35° maxi Circulation : 3 véhicules. Route : Route secondaire très mauvais état Paysage : Désertique dans un environnement de terre rouge Hôtel : Diana Bungalow 30000 ariary - correct calme Repas 12000 ariary bon

9ème étape - 17 / 11 / 2016 repos

10ème étape - 18 / 11 / 2016 Ambilobe - Ambaja 100 km Départ 5h arrivée 10h 24° mini - 36° maxi Circulation : 40 véhicules. Route : Route goudronnée bon état et plate Hôtel : Makarim Chambre 30000 ariary - correct Repas Chez Paricia 12000 ariary

11ème étape - 19 / 11 / 2016 Ambaja - Antsohihy 190 km Départ 5h arrivée 15h30 24° mini - 36° maxi Circulation : 30 véhicules. Route : Route goudronnée très bon état dont 80 km de montagne avec des passages à 10% Paysage : Rien de particulier Hôtel : Chez Mamie Chambre 30000 ariary - moyen Repas 12000 ariary

12ème étape - 20 / 11 / 2016 Antsohihy - Port Bergé 123 km Départ 5h arrivée 12h15 24° mini - 32° maxi Circulation : 35 véhicules. Route : Route goudronnée bon état Paysage : Rien de particulier Hôtel : Plazza Bungalow 25000 ariary - très correct Repas 15000 ariary excellent

13ème étape - 21 / 11 / 2016 Port Bergé - Mampikony 77 km Départ 5h arrivée 9h30 23° mini - 39° maxi Circulation : 40 véhicules. Route : Route goudronnée bon état Paysage : Rien de particulier Hôtel : Nansica Chambre 25000 ariary - très correct Repas Chez Kofomad 12000 ariary excellent

14ème étape - 22 / 11 / 2016 Mampikony - Ambondromamy 83 km Départ 5h arrivée 9h15 24° mini - 36° maxi Circulation : 40 véhicules. Route : Route goudronnée bon état Paysage : Rien de particulier Hôtel : Villa Manambina VI Chambre 20000 ariary - correct Repas en ville très moyen

15ème étape - 23 / 11 / 2016 Ambondromamy - Maevatanana 96 km Départ 4h50 arrivée 9h50 27° mini - 41° maxi Circulation : 20 véhicules. Route : Route goudronnée vallonée et très bon état Paysage : Enfin on retrouve des paysages magnifiques sur des vallons désertique. Hôtel : Mandarin Chambre 30000 ariary - correct mais chaud Repas 15000 ariary bon

16ème étape - 24 / 11 / 2016 Maevatanana - Mahatsinjo 123 km Départ 4h30 arrivée 13h30 26° mini - 30° maxi Circulation : 35 véhicules. Route : Route goudronnée très bon état . Départ à 87 m arrivée à 947 m Paysage : Désertique mais très jolie vue dégagée Hôtel : Fah Bungalow 25000 ariary - correct Repas 10000 ariary moyen

17ème étape - 25 / 11 / 2016 Mahatsinjo - Ankazobe 1O5 km Départ 4h50 arrivée 11h15 16° mini - 30° maxi Circulation : Une 50 de véhicules. Route : Route goudronnée très bon état . Au départ de Mahatsinjo 11 km de montée suivi d’un long plateau de 75 km vallonné et 14 km de descente sur Ankazobe Paysage : Paysages magnifiques Hôtel : Promenade Chambre 16000 ariary - sommaire Repas 7000 ariary moyen

18ème étape - 25 / 11 / 2016 Ankazobe - Tana 115 km Départ 4h40 arrivée 11h12 17° mini - 24° maxi Circulation : Circulation correcte pendant 70 km et ensuite circulation très importante sur la périphérie de Tana. Route : Altitude entre 1200 m et 1380 m sur une route vallonnée et correcte Paysage : Rizières Hôtel : Ravinala Chambre 31000 ariary - correct Repas 20000 ariary bon

19ème étape - 27 / 11 / 2016 Tana - Antsirabe 150 km Départ 4h30 arrivée 12h30 17° mini - 30° maxi Circulation : Beaucoup de circulation. Route : Route vallonnée de 50 km jusqu’à Ambatolampy ensuite route plate. Pluie sur 10 km. Paysage : Paysages magnifiques de rizières Hôtel : Ville d’Eau Chambre 30000 ariary - très bien Repas 20000 ariary correct

20ème étape - 28 / 11 / 2016 Jour de repos à Antsirabe

21ème étape - 29 / 11 / 2016 Antsirabe - Ambositra 100 km Départ 5h00 arrivée 9h50 16° mini - 27° maxi Circulation : Peu de circulation quelques camions Route : Route goudronnée, quelques trous Paysage : Paysages magnifiques de rizières Hôtel : nambinina Bungalow 30000 ariary négocié - très très bien Restaurant oasis 15000 ariary correct

22ème étape - 30 / 11 / 2016 Ambositra - Fianarantsoa 150 km Départ 4h45 arrivée 13h 15° mini - 35° maxi Circulation : Normale Route : Route goudronnée correcte, certaine partie en travaux. Passage à 1600 m. Route de montagne passge de cols. Paysage : Paysages magnifiques de rizières. Hôtel : Mini Croc Chambre 26000 ariary - correct Repas 10000 ariary bon et rapide

23ème étape - 01 / 12 / 2016 Fianarantsoa - Ihosy 200 km Départ 4h45 arrivée 16h30 17° mini - 40° maxi Circulation : Peu de circulation - 70 véhicules tout le long de la journée. Route : Départ de Fianarantsoa route en travaux sur quelques km ensuite route correcte. Passage de cols et route vallonnée Paysage : Paysages magnifiques tout le long - Vent de face toute la journée. Hôtel : Ravaka Chambre 30000 ariary - correct

24ème étape - 02 / 12 / 2016 Ihosy - Betroka 140 km Départ 4h45 arrivée 15h30 18° mini - 35° maxi Circulation : Peu de circulation - 15 véhicules Route : 14 km de route goudronnée ensuite route secondaire 119 km. Piste sèche et sableuse. Paysage : Etendue Désertique Hôtel : 3 Fleurs Chambre 20000 ariary - correct Repas 5000 ariary correct

25ème étape - 03 / 12 / 2016 Betroka - Bereketa 132 km Départ 4h50 arrivée 14h30 18° mini - 39° maxi Circulation : Peu de circulation - 10 véhicules Route : Route secondaire plate et roulante Paysage : Etendue vaste et désertique - Quelques rizières - Troupeaux de zébus Hôtel : Yasminah Bungalow 20000 ariary - Très calme Repas 6000 ariary bon 26ème étape - 04 / 12 / 2016 Bereketa - Ambovombe 154 km Départ 4h50 arrivée 18h30 16° mini - 47° maxi Circulation : Peu de circulation - 10 véhicules Route : 1ère partie de 80 km : Route secondaire roulante et plate avec des portions de goudron 2ème partie 74 km : Beaucoup de sable Paysage : Aride beaucoup de cactus. Hôtel : Oasis Bungalow 30000 ariary - correct Repas 10000 ariary excellent

26ème étape - 04 / 12 / 2016 Bereketa - Ambovombe 154 km Départ 4h50 arrivée 18h30 16° mini - 47° maxi Circulation : Peu de circulation - 10 véhicules Route : 1ère partie de 80 km : Route secondaire roulante et plate avec des portions de goudron 2ème partie 74 km : Beaucoup de sable Paysage : Aride beaucoup de cactus. Détour de 10 km pour voir les lémuriens sifaka Hôtel : Oasis Bungalow 30000 ariary - correct Repas 10000 ariary excellent

27ème étape - 05 / 12 / 2016 Ambovombe - Fort Dauphin 110 km Départ 5h00 arrivée 13h30 20° mini - 42° maxi Circulation : 15 véhicules Route : Route secondaire avec des portions de goudron en mauvais état. Seulement les 18 derniers kilomètres sont de bonnes qualités. Paysage : Paysage désertique avec cactus et sisal ensuite à l’approche de Fort Dauphin retour des champs cultivés et des paysages verdoyants. Hôtel : Tournesol Bungalow 300OO ariary négocié - très bien Repas 20000 ariary bon

28ème étape - 06 / 12 / 2016 Repos

29ème étape - 07 / 12 / 2016 Fort Dauphin - Manentenina 110 km Départ 5h00 arrivée 15h35 21° mini - 35° maxi Circulation : 5 véhicules Route : Route secondaire en bon état général. Travaux en cours financés par l’union Européenne. 5 Bacs Paysage : Plateau vallonné verdoyant couronné d’un côté par la montagne et de l’autre la mer. Magnifique. Vent de face Hôtel : Petty Bungalow 20000 ariary - Sommaire mais correct - Repas 10000 ariary

30ème étape - 08 / 12 / 2016 Manentenina - Manambondro 80 km Départ 5h00 arrivée 14h 23° mini - 40° maxi Circulation : 1 véhicule Route : Route secondaire en bon état général mais quelques passages de sables. 4 Bacs Paysage : Plateau vallonné verdoyant couronné d’un côté par la montagne et de l’autre la mer. Magnifique. Vent de face Hôtel : Le coin des bons amis Bungalow 15000 ariary - Rudimentaire Repas 5000 ariary - Correct

31ème étape - 09 / 12 / 2016 Manambondro - Vangaindrano 57 km Départ 5h00 arrivée 9h15 22° mini - 32° maxi Circulation : 5 véhicules Route : Route secondaire sèche avec quelques passages en très mauvais état. 1 Bac Paysage : Piste en sous bois très agréable Hôtel : Fanilo Chambre 25000 ariary - Bien Repas 15000 ariary - Excellent

32ème étape - 10 / 12 / 2016 Vangaindrano - Farafangana 74 km Départ 4h45 arrivée 8h35 23° mini - 34° maxi Circulation : 15 véhicules Route : Route goudronnée vallonnée excellent état Paysage : Verdoyant magnifique. Route longeant la mer avec ravinala, manguier, jacquier etc... Traversée de la réserve de Manombo Hôtel : Abba Bungalow 20000 ariary - Sommaire mais vue sur la mer Repas 15000 ariary - Excellent

33ème étape - 11 / 12 / 2016 Farafangana - Manakara 106 km Départ 4h45 arrivée 10h30 23° mini - 34° maxi Circulation : 35 véhicules Route : Route en mauvais état sur 10 km ensuite route goudronnée correcte et vallonnée Paysage : Verdoyant tout le long de la route avec ravinala, manguier, jacquier etc... Hôtel : Léong Chambre 30000 ariary - Correct Restaurant la Ruche : Repas 15000 ariary - Excellent

34ème étape - 12 / 12 / 2016 Manakara - Mananjary 167 km Départ 4h45 arrivée 15h 22° mini - 40° maxi Circulation : 60 véhicules Route : Route en bon état, vallonnée et bordée d’une nature verdoyante. Paysage : Verdoyant tout le long de la route avec ravinala, manguier, jacquier etc... Hôtel : Picadow Bungalow 30000 ariary (négocié) - Super Repas 15000 ariary - Excellent

35ème étape - 13 / 12 / 2016 Repos

36ème étape - 14 / 12 / 2016 Mananjary - Nosy Varika 116 km Départ 4h40 arrivée 15h 22° mini - 41° maxi Circulation : 7 véhicules Route : Route goudronnée sur 14 km ensuite route secondaire sèche et vallonnée sur 102 km Paysage : Paysage verdoyant en sous bois - 1 bac à 10 km de Nosy Varika Hôtel : Oasis Bungalow 30000 ariary - correct Repas 15000 ariary

37ème étape - 15 / 12 / 2016 Nosy Varika - Mahanoro 81 km Départ 5h30 arrivée 18h 22° mini - 41° maxi Circulation : 3 véhicules Route : Beaucoup de sable sur tout le long de l’étape. 4 bacs dont le dernier a une distance de 3km. Paysage : Piste secondaire plate et désertique sur 37 km et 43 km en sous bois. Hôtel : Belle Plage Bungalow 25000 ariary - très bien Repas 12000 ariary - excellent

38ème étape - 16 / 12 / 2016 Mahanoro - Brickaville 170 km Départ 5h arrivée 15h 22° mini - 41° maxi Circulation : Mahanoro à Ashampanana 140 km 30 véhicules ensuite Ashampanana à Brickaville 30 km avec beaucoup de circulation (RN5) Route : Route goudronnée granuleuse et vallonnée avec quelques trous. Paysage : Paysage verdoyant Hôtel : Capricorne Chambre 15000 ariary - sommaire

39ème étape - 17 / 12 / 2016 Brickaville - Foulpointe 160 km Départ 4h30 arrivée 16h 21° mini - 41° maxi Circulation : Beaucoup de circulation (RN5) , nombreux camions. Route : Route goudronnéeet vallonnée en bon état jusqu’à Tamatave ensuite beaucoup de trous . Paysage : Paysage verdoyant Hôtel : Lagon Bungalow 20000 ariary (négocié au mois) - super avec jardin tropical magnifique Repas 15000 ariary excellent surtout les tartes et le poisson grillé à recommander
Voyage en Gaspésie et climat en avril English translation pending
by Béa76 · 2017-01-08 · 14 replies
Bonjour,

Nous cherchons une destination de voyage pour nos vacances de Pâques, du 9 avril au 24 avril à peu près (sachant que nous n'avons aucune latitude sur les dates car un de nous étant enseignant, nous prenons obligatoirement les vacances scolaires). Nous sommes tentés par le Canada et plus précisément par la Gaspésie pour un road-trip. Toutefois nous avons conscience que le mois d'avril n'est pas une très bonne période pour cela... Cela vous paraît-il tout de même envisageable ? Peut-on circuler sur les routes ou risque-t-il d'y avoir encore pas mal de neige ? Nous avons lu que les parcs ouvraient à la mi-mai. Est-il néanmoins possible de visiter des sites naturels ? De randonner ? Du point de vue logistique, nous projeterions de louer un véhicule aménagé type van pour dormir dedans. Cela vous paraît-il complètement irréaliste, ne fera-t-il pas trop froid la nuit ?? Merci pour vos conseils.
Australie 8 jours: Kakadu et Litchfiel National Park English translation pending
by Rocabrunasc · 2017-01-02 · 17 replies
Bonjour à tous,

Je vais partir 3 semaines en Australie avec ma compagne au mois d'août prochain et je compte passer 8 jours aux alentours de Darwin pour faire le Kakadu et le Litchfield.

Et c'est là que je vais avoir de votre aide 😊

Est-ce que c'est une durée qui vous parait correcte pour faire les 2 parcs? Avez-vous des idées d'itinéraire à nous conseiller?

Est-ce que la location d'un 4x4 est vraiment impérative où est-ce que nous pouvons accèder aux différents sites des parc avec un SUV?

Merci beaucoup pour votre aide. 😇
Sierras, canyons et déserts du nord de l'Espagne (mais pas seulement!) English translation pending
by Krikri6792 · 2016-12-17 · 85 replies
Après un voyage en Aragon et Navarre (2016) et un séjour express sur la Costa Brava (2017), nous sommes retournés en Espagne en 2019, mais cette fois l'Espagne "d'outre-mer", pour découvrir les picos, roques et barrancos des îles canariennes de La Gomera et Ténérife.

Le récit du voyage aux Canaries (2019) est ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescanaries/

Celui de la Costa Brava (2017) est là : https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagescostabrava/

Aragon et Navarre ci-dessous : sites.google.com/...uleuxvoyagesespagne/ Bonne découverte. 🙂

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Sierras, gorges, déserts, cheminées de fée... A la vue d'un tel programme, notre destination aurait pu être l'Ouest américain. Or c'est dans le nord de l'Espagne que nous avons trouvé ces paysages au cours d'un voyage de quinze jours dont dix au pays de Don Quichotte.

En effet, le nord de l'Espagne, notamment les provinces d'Aragon et de Navarre, recèle des trésors naturels inestimables que nous sommes impatients de découvrir.

Pas de vol ni de location de voiture, nous partons directement depuis la région parisienne en voiture. Afin de profiter au maximum des journées déjà courtes en novembre, nous passons à chaque étape au moins deux ou trois nuits.

Un déplacement à Toulouse ayant été le prétexte à l'organisation de ce voyage, nous commençons par passer deux jours dans la ville rose.

De l'autre côté des Pyrénées, nous poursuivons notre séjour entre les paysages montagneux du parc national d'Ordesa et Monte Perdido, les canyons encaissés de la Sierra de Guara, les gorges étroites du Congost de Mont-Rebei et les plateaux désertiques des Bardenas Reales.

Le voyage se terminera par une courte incursion au Pays basque à Saint-Jean-de-Luz.

En plus des sites naturels, nous profiterons aussi des richesses architecturales des villes et des villages sur notre parcours.

Et la météo à cette saison ? Nous l'espérons encore clémente. Dans tous les cas, des réservations d'hébergement (presque) toutes annulables jusqu'au dernier moment devraient nous permettre de changer de plan si nécessaire.

En préambule, la carte de notre itinéraire et la liste de nos étapes.

Du château de Thegra au… centre-ville de Toulouse

J1 et 2 : Dimanche 13 et lundi 14 novembre 2016

7 heures : il fait encore nuit quand nous quittons notre domicile mais il pleut déjà à cette heure matinale. Cette pluie va nous accompagner tout au long des 660 kilomètres qui nous séparent de la région toulousaine. Mais ne dit-on pas "vacances pluvieuses, vacances heureuses" ? L'espoir est donc permis !

Sur place, ce n'est guère mieux. Des trombes d'eau nous accueillent à notre arrivée au château de Thégra (où nous avons réservé deux nuits), nous clouant tout l'après-midi dans notre chambre.

C'est alors l'occasion d'expérimenter la vie de château en allant à la découverte de cette bâtisse du XVIe siècle, avec ses cheminées monumentales, ses plafonds peints et ses fresques d'époque.

En fin d'après-midi, bravant les éléments, nous nous décidons à quitter notre donjon pour un bref passage par le centre-ville de Toulouse et sa célèbre place du Capitole.

Agréable fin de soirée chez Marie Caroline et Frédéric autour d'un bon dîner, à parler voyages, bien entendu !

Le lendemain…

Le soleil a fait un retour timide. Mais il risque de ne pas briller toute la journée, alors ne traînons pas. Nous avons en effet prévu de retourner dans le centre-ville pour en poursuivre la visite.

Petit déjeuner dès 8 heures dans l'élégante salle à manger du château où les portraits des ascendants de la châtelaine trônent au-dessus de l'imposante cheminée. Nous sommes presque intimidés.

Le château étant situé à cinq minutes en voiture de la station Gramont, nous abandonnons notre carrosse pour nous engouffrer dans le métro toulousain en direction de la place du Capitole.

Au programme ce matin, tant que la météo est favorable, une randonnée urbaine sur les bords de la Garonne.

D'un pont à l'autre, nous cheminons sur les berges du fleuve, à la découverte de parcs et de jardins, de canaux, d'écluses et d'îles.

Bref, en tout une belle boucle de13 kilomètres en 3 heures au terme de laquelle nous ne sommes pas mécontents de reprendre des forces à la terrasse d'un café. Les lunettes de soleil sont de sortie, même si le fond de l'air reste frais.

Après une matinée au grand air, on préférerait néanmoins passer la suite au chaud. Un musée devrait faire l'affaire. A ce sujet, j'avais lu beaucoup de bien du musée des Augustins.

Aussitôt dit, aussitôt fait !

Le musée est installé dans un ancien monastère d'architecture gothique méridionale, datant pour l'essentiel des XIVe et XVe siècles. Il s'organise autour d'un cloître où l'on peut admirer toute une série de gargouilles.

Un bel ensemble de sculptures du XIXe siècle sont présentées autour de l'escalier monumental qui monte à l'étage et où sont réunis les salons de peinture du XVIIe au XXe siècles.

Mais le clou du musée, c'est sa salle de sculptures romanes avec ses chapiteaux issus de différents édifices religieux.

Confiée à Jorge Pardo, la collection a été mise en scène et en lumière dans un décor contemporain par l'artiste cubain jusqu'à devenir une œuvre d'art à part entière. Magnifique !

C'est ce festival de couleurs qui clôt en beauté notre visite. Le métro nous ramène à Gramont et la voiture à Thégra.

Il nous reste à honorer le rendez-vous à l'origine de notre déplacement avant de conclure la journée au restaurant "Côté Garonne", une adresse que nous a conseillée Marie-Caroline et que nous recommandons à notre tour.

Deuxième nuit au château. Demain cap sur l'Espagne !

Distance parcourue pendant ces deux premiers jours : 740 kilomètres.

Dans le musée des Augustins

De Revilla à Tella : miradores et ermitas

J3 : Mardi 15 novembre 2016

Notre voyage commence véritablement aujourd'hui avec la traversée des Pyrénées. Si le ciel est encore couvert lors de notre départ de Toulouse, il ne va pas le rester bien longtemps, la météo prévoit une très belle journée côté espagnol. Chic !

En effet, très vite, la chaîne pyrénéenne scintille sous les rayons du soleil, nous offrant un panorama d'exception pendant toute la durée du trajet.

La seule petite contrariété vient du GPS de la voiture qui refuse catégoriquement de nous faire passer par l'itinéraire prévu, c'est-à-dire par le tunnel de Bielsa. Il n'arrête pas de nous harceler, nous demandant incessamment "Faites demi-tour dès que possible" ou " A 500 mètres prenez à gauche la départementale…" jusqu'à nous faire douter de la pertinence de notre choix. Ce n'est qu'en toute fin de course, à l'approche du tunnel, qu'il finit par nous donner raison. Non, mais !

Après le tunnel, notre parcours bascule sur le versant aragonais des Pyrénées où la température qui avait chuté à 2 degrés côté français remonte en flèche. A Hospital de Tella (ne cherchez pas d'hôpital, c'est le nom du village), notre parcours s'écarte de la route principale et grimpe en lacets jusqu'au village semi-abandonné de Revilla. Il est un peu plus de 13 heures quand nous arrivons sur place.

Nous pique-niquons rapidement à côté de la voiture avant de partir pour notre première balade. Il règne ici une douceur presque printanière. Manches courtes de rigueur !

Intégré au parc national de Monte Perdido et Ordesa, le sentier mène vers le Mirador (point de vue) de Angones puis rejoint le village de Revilla en formant une boucle.

Le secteur est réputé pour l'observation des vautours, en été le parc national y organise des visites guidées.

Pour l'instant, pas de rapaces en vue mais dans le ciel ce drôle de nuage duveteux !

A l'arrivée au mirador, le fond du canyon est déjà à l'ombre mais le soleil inonde encore largement le massif calcaire du parc national et les sommets qui le coiffent.

Le sentier en boucle s'élève ensuite en lacets à travers la forêt avant d'atteindre un plateau couvert d'une sorte de coussin végétal épineux, sur lequel il vaut mieux ne pas s'asseoir.

Il s'agit de Echinospartum horridum ou genêt horrible, espèce endémique aragonaise dont la capacité colonisatrice participe au maintien des sols. Sa floraison, au printemps et en début d'été, est spectaculaire, le genêt teintant de jaune des versants entiers.

Aujourd'hui c'est l'automne qui apporte quelques touches orangées aux adrets alors que l'hiver a déjà saupoudré de blanc les plus hauts sommets.

Tout d'un coup, le paysage s'anime. Au-dessus de nos têtes, des dizaines de chocards s'unissent pour nous offrir un ballet bien réglé, digne d'une patrouille aérienne, le vacarme en moins. ;-)

Bientôt apparaît le clocher du hameau de Revilla, mais le hameau, en dehors de la présence de quelques chèvres et moutons, a l'air abandonné en dehors de l'été.

Fin de la randonnée après 2 heures de marche pour une distance de 5 kilomètres et un dénivelé de 200 mètres.

L'arrivée à la voiture à 16 heures nous laisse le temps d'un détour supplémentaire sur la route entre Revilla et la vallée, jusqu'à Tella. Depuis ce village, un circuit à pied fait le tour de plusieurs ermitas (petites chapelles ou sanctuaires isolés).

A cette heure, nous profitons en outre des plus belles lumières.

Des trois ermitas, celle de San Juan y Pablo jouit indiscutablement de la meilleure situation dans un décor grandiose.

Mais du sentier en balcon la vue porte aussi sur le village de Tella, sur les montagnes qui l'encadrent et jusqu'au fond de la vallée.

Avant de rejoindre notre hébergement, dernier arrêt devant le dolmen de Tella où le soleil couchant a l'air d'avoir mué les pierres en braises rougeoyantes

Il est 18 heures quand nous rejoignons l'hôtel Revestido à Escalona, un hôtel familial où nous nous installons pour deux nuits, dans une petite chambre confortable, récemment rénovée.

Pour le dîner il faut se caler sur le rythme espagnol et attendre 20 heures. C'est devant la carte des menus que nous réalisons à quel point notre maîtrise de la langue espagnole laisse à désirer. Heureusement la serveuse s'occupe de nous la traduire.

Le dîner est par ailleurs excellent pour un prix défiant toute concurrence. Ça nous change des additions norvégiennes.

Décidément cette première journée en Aragon est une réussite à tout point de vue !

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Ermita de San Juan y Pablo à Tella

Randonnée au Sestrales Alto

J4 : Mercredi 16 septembre 2016

Grand beau temps ce matin malgré une gelée blanche au lever du jour. A 9 h 30, quand nous quittons l'hôtel, la température est cependant déjà remontée de 5 degrés et frôlera les 15 au meilleur de la journée.

Nous avons prévu aujourd'hui une nouvelle incursion dans le parc national d'Ordesa et Monte Perdido mais cette fois par une autre entrée, celle de Plana Canal desservie par la piste de Sensa.

Pour y accéder, direction Puertolas puis Bestué à une dizaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Juste avant Bestué, l'asphalte cède la place à une piste assez rugueuse dont les deux premiers kilomètres sont les moins roulants.

Certes nous avons un SUV 4x4 mais équipé de pneus de ville. De ce fait, nous roulons tout doux dans cette montée de 10 kilomètres supplémentaires. Une bonne heure est nécessaire pour parcourir toute la distance entre l'hôtel et le point d'arrivée.

Sur le trajet nous dépassons un véhicule de la FCQ (Fundacion para la Conservacion del Quebranhuesos) dont le conducteur est déjà en plein travail d'observation. Nous ne tardons pas à apercevoir ses sujets d'étude.

A Plana Canal (1749 mètres), la piste est fermée par une barrière. C'est là que nous garons la voiture. Nous sommes seuls.

Il est 10 h 30 quand nous nous lançons à l'assaut du sommet du Sestrales. L'itinéraire suit les panneaux indiquant à intervalle régulier les limites du parc national.

Très vite la vue très ouverte est spectaculaire sur les vallées alentour ainsi que sur les plus hauts sommets flirtant avec les 3 000 mètres.

D'ouest en est, on trouve dans le premier groupe, le Mont Perdu, le Pic d'Anisclo et la Punta de las Olas. Dans le second groupe, le Pic d'Anisclo inférieur et les Trois Sœurs (ou les trois Marie). Dans le creux entre les deux groupes, le col d'Anisclo.

Les alpages à l'avant-plan ont un petit air de steppe mongole. Il ne manque que les chevaux ? Non, regardez bien et cherchez l'enclos où ils sont parqués.

Plus loin, on distingue aussi le rond-point matérialisant la fin de la piste et l'entrée du parc national où nous sommes garés.

De colline en crête, nous avançons avec détermination jusqu'au bord d'un profond canyon, celui de la rivière Anisclo.

Des pins à crochets (bien nommés) poussent sur ces pentes improbables.

12 h 30 : après deux heures de marche, nous atteignons le Sestrales Alto, 2100 mètres. Sur notre gauche, son petit frère, le Sestrales Bajo, 2075 mètres. Sur le plateau en face, les villages de Nerin et Buerba.

Nouveau panorama sur la chaîne du Mont Perdu, dont nous ne nous lassons pas.

Après avoir cassé la croûte au sommet, retour par le même chemin tout en continuant à admirer la vue, cette fois, plus à l'est. La montagne tabulaire (au milieu de la photo) comprend la Pena l'Ombre (1969 m) et le Castillo Mayor (2014 m)

Comme hier, la douceur ambiante nous ferait presque oublier que nous sommes en automne. Pourtant des indices sont là pour nous le rappeler.

D'abord, les couleurs de la forêt entre rouille et or ne trompent pas. Ici elles tirent même étonnamment vers des teintes violacées.

La présence de crocus qui fleurissent justement à partir de la fin de l'été est également là pour nous le confirmer.

Trop occupé à observer les fleurs, le photographe n'a pas le temps de dégainer au passage d'un chamois, rapide comme l'éclair.

En revanche, pas de risque de louper ce troupeau de chevaux. Ce sont ceux que nous avions déjà vus auparavant, parqués dans un enclos. Ils ont été libérés par leurs gardiens en vue de la transhumance. Ils migrent en direction de la vallée en prenant la même piste que celle que nous devons emprunter nous aussi.

De ce fait, nous serions bloqués derrière eux si nous prenions la route tout de suite. Nous avons par conséquent tout le temps de nous attarder autour de Plana Canal d'autant qu'il n'est que 14 h 30 quand nous retrouvons la voiture.

En tout, nous avons mis 4 heures pour une distance de 8 kilomètres avec 500 mètres de dénivelé. Très belle randonnée.

Comme nous avons ramené des chaises pliantes dans notre voiture, c'est le moment idéal pour en faire usage. Nous les déplions sur la pelouse devant ce belvédère d'exception et prenons un bain de soleil comme en plein été (ou presque). Gare aux coups de soleil !

Le calme est impressionnant, à peine interrompu par le cri des vautours.

Quand les chevaux sont loin, nous leur emboîtons le pas, ou plutôt les roues. Nous ne tardons pas à les retrouver plus bas dans les alpages où leurs accompagnateurs ont déjà installé le camp pour la nuit.

Quant à nous, une fois arrivés au carrefour avec la route bitumée, nous faisons un écart vers Bestué, encore un joli village traditionnel, mais contrairement à Revilla vu hier, celui-ci est habité et la plupart de ses maisons en cours de rénovation.

Retour à Escalona en fin d'après-midi après une journée une nouvelle fois bien optimisée et un coup de cœur qui se confirme pour cette belle région des Pyrénées aragonaises.

Deuxième nuit à l'hôtel Revestido. Demain, déplacement vers la Sierra de Guara.

Distance parcourue dans la journée : 45 kilomètres.

Vers le sommet du Sestrales Alto

Dans la Sierra de Guara, du Portal de la Cunarda au village d'Alquézar

J5 : Jeudi 17 novembre 2016

Pas de gelée ce matin, 4 degrés et grand bleu alors que nous prenons la route vers notre destination suivante, le village d'Alquézar, à moins de 70 kilomètres. Nous y avons réservé trois nuits afin de profiter des paysages spectaculaires de la Sierra et des Canyons de Guara.

Entre l'Ebre et les Pyrénées, le parc naturel renferme un impressionnant massif de calcaire dont les reliefs sculptés par l'action érosive de l'eau et de l'air en font l'un des hauts lieux de la pratique du canyoning en Europe. Les randonneurs ne sont pas en reste et trouvent dans ces paysages de gorges, de falaises et de ravins un terrain idéal.

Pour ce qui nous concerne, c'est la randonnée que nous visons. Le canyoning, nous avons déjà eu l'occasion de l'expérimenter dans cette région pendant l'été 2000. Alors que nous séjournions dans la vallée française de Luchon, nous sommes venus passer deux jours dans les environs et y retrouver des amis qui nous avaient organisé une descente de canyon. Mais lequel et à partir d'où ? Nous espérons que ce nouveau séjour va aussi nous guérir de notre amnésie. ;-)

Revenons-en maintenant à notre itinéraire vers la Sierra. A partir d'Ainsa, nous quittons la route principale pour emprunter la A-2205, ondulant paisiblement à travers la campagne, au gré de jolis villages pour la plupart perchés.

A l'approche du massif, la route devient franchement sinueuse, suivant au plus près les méandres des rios.

Nous ignorons les premiers points de vue, peu photogéniques, pour nous rendre directement à proximité de Colungo. C'est là que démarre notre randonnée du jour.

Une fois sur place, nous réalisons que le début du circuit se fait sur une bonne piste. Pour gagner du temps et éviter une partie peu intéressante, nous poursuivons en voiture un kilomètre de plus. C'est toujours ça de pris !

Quand l'itinéraire quitte la piste, il n'y a plus d'autre choix que de poursuivre à pied. Il est 11 h 30 quand nous nous mettons en marche.

Le sentier descend dans le canyon des Arruellos puis s'enfonce dans la pinède de Cunarda, parfumée de senteurs de garrigue et de sous-bois. Des bouquets de thym et de romarin parsèment les pentes, j'en cueille quelques brins pour aromatiser les tomates de notre pique-nique. Pour échapper à l'hypoglycémie, nous n'avons qu'à tendre la main pour récolter quelques arbouses.

D'un canyon à l'autre, nous enchaînons les montées et les descentes en nous demandant où peut bien se cacher le point d'intérêt qui a motivé notre déplacement.

Ce n'est qu'au dernier moment, à partir de la confluence des deux dernières gorges qu'il se dévoile enfin. Il s'agit d'une impressionnante cavité creusée par l'érosion dans la roche calcaire. Plus qu'une fenêtre, c'est un véritable portail d'où son nom de Portal de la Cunarda.

Pour s'en approcher, les derniers mètres sont un peu exposés, mais pas véritablement dangereux. C'est sous sa voûte que l'on réalise pleinement sa majesté.

Les vautours aussi apprécient ce décor hors norme.

Après avoir mangé un morceau, nous rebroussons chemin, en partie par le même itinéraire, avant d'opter pour un raccourci qui rejoint directement la piste de Suelves, celle sur laquelle nous sommes garés.

Retour à 14 h 30 après un parcours en boucle de 3 heures pour une distance de 8 kilomètres et 550 mètres de dénivelé.

Nous reprenons la voiture pour la dernière ligne droite jusqu'à Alquézar dont la silhouette haut perchée se voit de loin, dominant la plaine environnante couverte de champs d'oliviers et d'amandiers.

C'est ce magnifique village médiéval regroupé autour de son château et de sa Collégiale que nous avons retenu pour notre séjour. A l'hôtel Villa de Alquézar, nous prenons possession d'une chambre "spéciale" de 40 m 2 avec une vue unique sur le village et le massif de la Sierra de Guara.

Après avoir contemplé le village depuis nos fenêtres, si on allait le visiter un peu plus avant ! Précisons que le centre est piéton, les visiteurs doivent laisser leur véhicule sur les parkings extérieurs.

De ruelle en placette, nous en faisons le tour tout en commençant à nous préoccuper de trouver une table pour le dîner, seules deux ou trois restaurants étant ouverts hors saison.

Finalement le choix est vite fait parmi les deux adresses recommandées par la réceptionniste de notre hôtel. Avec ses petites salles réparties sur plusieurs niveaux comme suspendues au-dessus de la vallée, son intérieur mariant la pierre et le bois dans un design épuré, la Casa Pardina est immédiatement retenue. Pour ce qui est du contenu de l'assiette, il faudra attendre 20 heures passées, bien entendu !

Nous poursuivons par conséquent notre déambulation, de l'église paroissiale St Michel l'Archange à la Collégiale Ste Marie Majeure.

Au cœur du village, la terrasse du café "Meson del Vero" ne nous est pas inconnue. Eureka, nous nous rappelons y avoir partagé des tapas à la fin de notre journée de canyoning en 2000. Petit à petit, la mémoire revient. Nous pouvons par conséquent en conclure que la descente de canyon s'est terminée à Alquézar.

Après cette parenthèse, reprenons la balade vers le sommet du village.

C'est là, sur les bases d'une forteresse musulmane, que se dresse l'église Ste Marie flanquée d'un cloître, baigné à cette heure par une lumière particulièrement seyante.

De l'intérieur de l'édifice religieux, on retient notamment la riche décoration des plafonds et quelques œuvres majeures comme ce retable.

Avant de quitter les hauteurs de la citadelle, nous nous attardons sur le magnifique panorama qui s'étend à nos pieds. Par-delà les tours et les remparts, le regard porte jusqu'au fond du canyon, jusqu'au lit du rio Vero, celui qui sera au cœur de nos explorations demain. Nous avons déjà hâte d'y être.

Une fois le soleil couché, nous profitons du confort de notre chambre avant de savourer la cuisine de la Casa Pardina, aussi soignée que son décor.

Hmmm… ce séjour en Sierra de Guara s'annonce prometteur !

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres.

La Collégiale d'Alquézar

Randonnée de Alquézar à Asque via les passerelles du rio Vero

J6 : Vendredi 18 novembre 2016

Après un petit déjeuner très copieux, avec tous les ingrédients déjà prêts sur la table (pas besoin de se lever pour se servir), nous sommes d'attaque pour la journée.

Aujourd'hui la voiture reste dans le garage de l'hôtel, nous partons directement à pied.

Il est 10 heures quand nous commençons à descendre vers le rio Vero sous un ciel légèrement plus voilé que les autres jours.

Une fois le lit de la rivière atteint, surprise… le parcours se poursuit en surplomb du cours d'eau grâce à des passerelles suspendues dans le vide.

Nous avançons à notre rythme, d'abord avec précaution, en baissant la tête pour certains passages puis avec de plus en plus d'aisance au fil de la progression.

Nous avons de la chance d'être absolument tout seuls. En cas d'affluence, ça doit être plus compliqué de se croiser.

Sans ce système ingénieux, on ne pourrait pas accéder au cœur de la gorge. Les falaises tombant à pic dans le rio ne laissent aucune place à un éventuel cheminement.

Plus on s'enfonce dans le canyon, plus les passerelles sont installées haut sur la falaise. Mais grâce aux câbles garde-fous, pas de crainte à avoir, pas de sensation de vertige non plus. Bien au contraire, le parcours à la limite de la canopée est vraiment amusant.

En dehors des avantages techniques, arrêtons-nous aussi sur les qualités visuelles et picturales du parcours ! Entre les couleurs menthe à l'eau du rio, orangé des parois du canyon, jaune d'or des feuilles d'automne et vert persistant des résineux, c'est l'harmonie parfaite.

Cela fait quasiment une heure que nous sommes en route, mais à force de musarder, nous avons l'impression de ne pas avoir beaucoup avancé. Il suffit d'ailleurs de lever la tête pour nous rendre compte que nous sommes toujours à la verticale du village, ou presque.

Après avoir traversé le Vero au niveau du pont roman de Fuentebanos, nous nous éloignons de la rivière pour grimper en direction du village d'Asque.

Dernière vue d'ensemble du canyon de Vero laissé derrière nous.

C'est alors le moment de nous intéresser à de petits détails botaniques.

En arrivant à proximité d'Asque, nous ignorons le village et coupons à travers un champ d'oliviers. A ce niveau, nous sommes presque étonnés de trouver deux randonneurs devant nous alors que jusqu'à présent nous étions toujours seuls dans nos balades.

Un arrêt pique-nique (pour nous) va permettre aux deux marcheurs de creuser à nouveau un peu leur avance avant qu'on ne les rattrape près du pont de Villacantal. C'est à cet endroit que nous retrouvons aussi le rio Vero.

Dernière pause pour profiter de la beauté sauvage du canyon.

Puis nous attaquons la dernière ligne droite, une longue montée bien raide jusqu'au village. Elle nous en rappelle une autre, celle faite il y a 16 ans, à l'issue de notre journée de canyoning. Hervé s'en souvient d'autant plus douloureusement qu'il l'avait faite, chaussons de plongée aux pieds. Nous pouvons en conclure que c'est bien le rio Vero (supérieur) que nous avons descendu en 2000. Cette balade a donc bien permis de nous rafraîchir la mémoire.

Le temps aussi s'est un peu rafraîchi sous un ciel de plus en plus couvert au fil de la journée. C'est donc par une boisson chaude bien méritée que nous clôturons cette randonnée de 10 kilomètres en 4 heures et avec 550 mètres de dénivelé. Un parcours très ludique dans un environnement de toute beauté !

La Sierra de Guara tient effectivement toutes ses promesses.

Pour l'heure, nous nous retirons dans notre chambre jusqu'au dîner pour lequel nous nous ne prenons pas de risque en retournant comme hier à la Casa Pardina. Nous avons été tellement bien accueillis et bien servis que c'est une évidence. Nous avons été séduits une nouvelle fois.

Deuxième nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 0 kilomètre (en voiture).

Passerelles du rio Vero

Real del Mascun, randonnée circulaire de Rodellar à Otin

J7 : Samedi 19 novembre 2017

Encore une journée consacrée à la Sierra de Guara, mais aujourd'hui nous changeons de point de départ et de canyon.

Nous nous rendons en voiture à Rodellar, situé au bout d'une route en cul-de-sac à 35 kilomètres de Alquézar, afin d'explorer un autre canyon emblématique de la région, celui de Mascun.

En saison, parking obligatoire à l'extérieur du village mais à cette époque de l'année, nous trouvons quelques places disponibles à l'entrée.

Bonne nouvelle, le ciel est à nouveau dégagé et le soleil généreux même si pour l'instant il ne fait que 5 degrés. Pull et veste seront vite remisés au fond du sac.

Un peu avant 11 heures, nous verrouillons la voiture, c'est parti en même temps que 5 jeunes que nous suivons comme des moutons sans faire attention ni aux indications du GPS ni aux panneaux. Or nous le comprendrons un peu plus tard, eux viennent là pour faire de l'escalade donc choisissent la pente la plus rapide et la plus raide pour accéder au canyon.

Cette variante nous oblige ensuite à passer la rivière plusieurs fois à gué, ce qui, grâce à quelques pierres bien placées, se révèle heureusement facile.

Une fois le parcours initial récupéré, il suffit de suivre le cheminement sur les berges du rio.

Une trentaine de minutes après notre départ, nous arrivons en vue du premier point d'intérêt, une belle cavité creusée dans une falaise.

Mais c'est après l'avoir dépassée et nous être retournés que nous réalisons sa véritable particularité. Sa forme ne vous évoque-t-elle pas quelque chose ?

Oui, sans aucun doute, il s'agit bien d'un dauphin.

Plus on avance, plus les falaises en surplomb du canyon prennent des formes évocatrices. Forteresse, tours crénelées, aiguilles rocheuses… il y a ici comme un air de canyon ouest américain !

A partir de maintenant, le sentier se dirige vers les hauteurs, atteignant 1000 mètres d'altitude à l'issue d'une série de zigzags bien sentis. Mais grâce à quelques distractions, la montée passe comme une lettre à la poste.

Nous nous amusons, en effet, à observer les différentes ouvertures percées dans les colonnes rocheuses. Fenêtre classique ou cintrée… Oeil de bœuf… Chas d'aiguille…

Pas étonnant que les rapaces eux aussi aient trouvé ces anfractuosités propices à leur habitat.

Deux heures après notre départ, nous atteignons le point culminant de notre randonnée d'où nous contemplons ces draperies rocheuses qui ornent le versant opposé.

Le sentier se faufile ensuite entre deux rangées de murets jusqu'à ces chênes robustes et sans doute pluricentenaires.

Nous ne tardons pas à atteindre le hameau de Otin, vraiment abandonné et carrément en ruine.

Nous sommes donc d'autant plus surpris de trouver… un cheval dans l'une de ces masures à moitié écroulées ! L'animal porte un mors, mais pas de selle. Il n'est pas attaché mais manifestement enfermé et pourtant calme. Que fait-il là ? Son propriétaire l'a-t-il momentanément parqué ici, le temps d'une petite balade à pied dans les environs ? Nous n'avons pourtant vu personne à des lieues à la ronde.

Nous en sommes maintenant à la moitié de notre circuit en boucle. Le retour dans le rio Mascun, contrairement à nos craintes, se fait en pente douce en passant... - d'abord par un gigantesque champ de genêt horrible,

puis à proximité du dolmen de Losa Mora,

enfin dans un pierrier un peu inconfortable dont nous oublions vite l'inconfort en nous focalisant sur les couleurs dorées que l'automne a posé sur tous les versants.

Nous retrouvons le rio Mascun à proximité de l'arche du dauphin. Contrairement à ce matin et sans doute aussi parce que nous sommes samedi, il y a un peu plus de monde, quelques randonneurs comme nous mais aussi quelques vététistes chevronnés dans le fond du canyon et surtout quelques grimpeurs accrochés telles des araignées aux parois rocheuses.

Voilà nous sommes presque arrivés. Dernière immersion dans ce fabuleux canyon de Mascun et fin d'un très beau parcours de 15 kilomètres fait en 6 heures avec 570 mètres de dénivelé.

A notre retour à Alquézar nous constatons également plus de monde dans le village que lors des soirs précédents, week-end oblige. Nous avons par conséquent bien fait de réserver notre table pour le dîner. Pour notre dernier soir nous avons voulu changer et essayer la Marmita de Guara.

Conclusion : la cuisine y est très bonne aussi (pour un prix assez similaire). En revanche, le décor et l'accueil sont un cran en dessous de ceux de la Casa Pardina.

Dernière nuit à l'hôtel Villa de Alquézar.

Distance parcourue dans la journée : 70 kilomètres. Dans le canyon de Mascun

De l'auberge de Montfalco au Congost de Mont-Rebei par les passerelles

J8 : Dimanche 20 novembre 2016

Après six jours consécutifs de très beau temps, la météo prévoit, à partir d'aujourd'hui et pour plusieurs jours, une dégradation pluvieuse en provenance de l'ouest. Notre itinéraire nous emmenant une centaine de kilomètres plus à l'est, nous espérons prendre un peu d'avance et échapper aux précipitations pour quelques heures encore.

En effet, en cours de route, nous trouvons même du soleil, ce qui nous conforte dans nos déductions.

Notre destination pour les deux nuits prochaines est l'auberge de Montfalco, une sorte de refuge pour randonneurs en plein milieu de nulle part, depuis laquelle nous avons prévu d'explorer deux sites d'intérêt : les murailles de Finestras aujourd'hui et le Congost de Mont-Rebei demain. Du moins, c'était l'enchaînement initialement prévu, mais vu les incertitudes météorologiques, nous préférons faire le contraire, la gorge et ses passerelles étant notre priorité.

Le défilé de Mont-Rebei forme la limite naturelle entre les provinces d'Aragon et de Catalogne. L'auberge de Montfalco se trouve au bout d'une piste carrossable d'une quinzaine de kilomètres qui débute dans le village de Viacamp, situé lui sur la route N-123 à l'est de Barbastro.

Quand nous arrivons à l'auberge autour de 11 heures, le parking est déjà plein et autour de la maison, des groupes de grimpeurs préparent cordes et baudriers. L'endroit est effectivement connu pour l'escalade, pour le kayak en été et est le point de départ de nombreuses randonnées.

La plus réputée d'entre elles relie le refuge au Congost (mot catalan signifiant canyon) de Mont-Rebei via plusieurs séries de passerelles et deux ponts suspendus. Le parcours intégral fait 13 kilomètres avec x mètres de dénivelé. En raison de la météo, nous revoyons nos objectifs à la baisse et espérons pouvoir couvrir au moins la moitié, c'est-à-dire la partie la plus spectaculaire entre l'auberge et le premier pont suspendu, et ce, sans pluie.

Allez, c'est parti tout d'abord à travers la forêt jusqu'à découvrir, au détour d'une falaise, l'étendue des eaux turquoises de l'Embalse de Canelles.

C'est à partir de ce point qu'il faut emprunter une première série de passerelles. Après avoir déjà expérimenté celles du rio Vero, nous sommes déjà un peu familiarisés avec ce type de parcours, mais contrairement aux précédentes en acier ajouré, celles-ci sont composées de lattes en bois plus aérées.

Si les précédentes suivaient un tracé assez horizontal, celles-ci ont un aspect beaucoup plus vertical.

Autre différence : si dans le canyon de Vero nous avions les passerelles pour nous tout seuls, ce n'est pas le cas ici. La grande majorité des touristes commencent cette randonnée par l'extrémité opposée où, près de Puente de Montanana, le parking est plus facilement accessible. Nous ne tardons donc pas à rencontrer sur les lattes des randonneurs ayant fait ce choix. Et comme nous sommes dimanche, ils sont très nombreux. Pour se croiser, c'est chacun son tour !

Après la première série de passerelles, un cheminement bien aménagé prend le relais et continue à grimper jusqu'au pied d'une deuxième série.

C'est après avoir emprunté toutes ces passerelles que la pluie commence à s'inviter dans la danse, rendant immédiatement glissante la pente rocheuse qui mène au pont suspendu. Nous décidons d'y descendre malgré tout en avançant avec précaution.

Depuis le milieu de la structure on jouit du meilleur point de vue sur cet impressionnant défilé en profitant de la couleur étonnante des eaux de la Noguera Ribagorzana. Dans sa partie la plus étroite, le goulet fait une vingtaine de mètres à peine.

Même s'il ne tombe pour l'instant qu'une petite pluie fine, nous préférons faire demi-tour. En ayant parcouru la moitié de l'itinéraire intégral en aller simple, nous avons tenu nos objectifs. Il reste à espérer que le retour ne se fasse pas sous une pluie battante.

Si nous avions continué, nous aurions pris le sentier taillé dans la falaise que l'on aperçoit sur la rive opposée. Spectaculaire lui aussi !

Nous tournons alors le dos à la gorge pour emprunter une deuxième fois ces passerelles s'enroulant tels des échafaudages autour des parois rocheuses.

Vue plongeante sur le canyon depuis le point le plus haut.

Dans la forêt nous séparant de Montfalco, nous avions repéré une table de pique-nique. Celle-ci tombe maintenant à point nommé pour une pause déjeuner bien tardive. Nous sommes au bord de l'hypoglycémie et plus très performants. Mais après nous être sustentés, fini le coup de barre, ça repart jusqu'à notre destination finale.

Un peu après 15 heures, nous sommes de retour à l'auberge. Au final, en dehors de quelques gouttes, il n'a pas vraiment plu et avec le recul, nous aurions pu tenter le parcours intégral dans les gorges. Dommage !

C'est maintenant le moment de prendre possession de notre hébergement, au milieu d'une ribambelle d'enfants courant dans tous les sens et d'autant d'adultes se hélant d'un étage à l'autre. Alors qu'il est presque 15 h 30, tout ce petit monde est seulement en train de passer à table.

Au milieu de ce brouhaha, on nous énonce les règles de la maison. Premièrement, pas de chaussures à l'intérieur, des sabots sont disponibles (mais nous avons amené nos chaussons). Deuxièmement, l'eau, notamment pour la douche, est à utiliser avec parcimonie.

A l'étage, nous nous installons dans une chambre, certes petite, mais aménagée avec soin (parquet et armoire en bois massif), et dotée d'une salle de bain privative. Les draps et les serviettes sont fournis dans notre cas, mais il faut préparer les lits. Des détails qui prouvent que ce n'est pas tout-à-fait un hôtel !

Le refuge comprend par ailleurs des chambres pour groupes avec salle de bains partagée.

Après un moment de repos dans la chambre, comme il ne pleut toujours pas, nous décidons de ressortir vers 17 heures pour explorer les alentours immédiats de l'auberge. Au rez-de-chaussée, les convives ne sont toujours pas sortis de table.

Nous partons en direction de l'Ermita de San Quitiera d'où nous contemplons une nouvelle vue sur le Congost de Mont-Rebei.

A notre retour, l'animation est toujours à son comble dans et autour de l'auberge. Les enfants cavalent dans les escaliers, les adultes rentrent et sortent, chargent les voitures, claquent les portes. Ce séjour risque d'être animé !

Pourtant, une heure plus tard, depuis notre chambre, nous sommes étonnés de ne plus entendre de bruit. Il nous faut même tendre l'oreille pour distinguer des sons paraissant provenir d'une télé. Seraient-ils tous réunis autour du petit écran ? Dans le sous-sol, ce n'est pas autour de la télé (il n'y a ni télé ni Internet) mais autour d'un écran de projection que nous retrouvons une petite poignée de personnes (sans doute des guides) en train de visionner un film sur… l'Islande. Petit à petit, les quelques personnes s'éclipsent une à une, toutes les autres (familles avec enfants) ayant déjà quitté le refuge, fin de week-end oblige.

Conclusion… au moment du dîner à 20 heures, il ne reste plus que nous deux (ainsi que le couple de gardiens et leur chien). Ça alors ! Nous avons le refuge pour nous tout seuls.

Dîner en tête à tête et nuit très calme rythmée par la pluie.

Distance parcourue dans la journée : 85 kilomètres.

Congost de Mont-Rebei

Une journée à Lérida, balade en ville

J9 : Lundi 21 novembre 2016

Si hier nous avons encore pu échapper à la pluie, aujourd'hui ça a l'air impossible. Il a plu toute la nuit sans discontinuer. Ce matin il tombe toujours des cordes et la météo ne prévoit aucune amélioration dans la journée.

Dans ces conditions, nous faisons une croix sur les Murailles de Finestras tout en réfléchissant à une alternative valable. Un coup d'œil sur une carte de la région nous apprend que la grande agglomération la plus proche est la ville catalane de Lérida, à une centaine kilomètres tout même de Montfalco. Mais puisqu'on a rien d'autre à faire…

Sans guide papier de Catalogne, sans Internet, nous ne savons pas exactement à quoi nous attendre mais sommes persuadés d'y trouver musées et/ou monuments où nous abriter, si besoin, de la pluie.

En arrivant à Lérida en fin de matinée, pas de chance côté musées et monuments, ils sont tous fermés le lundi, mais coup de bol, il n'y pleut pas. A défaut de visites culturelles, nous nous contentons alors d'une balade en ville.

Depuis les petites ruelles piétonnes du centre-ville, escalators et ascenseurs nous hissent sans effort sur les hauteurs où se dresse la Seu Vella. Ancienne cathédrale de Lérida, bâtie entre le XIIIe et le XVe siècles, elle témoigne de la transition entre art roman et art gothique. Sa grande tour s'impose au regard et son cloître attenant est, paraît-il, d'une grande beauté.

Nous nous limitons bien entendu à une vue de l'extérieur avant de trouver une porte laissée ouverte par inadvertance par une équipe de télévision en train d'y faire un reportage. Nous en profitons pour pénétrer dans le cloître, juste le temps d'une photo, avant de nous faire refouler par le gardien, de retour à son poste.

Nous sommes immédiatement frappés par sa taille ainsi que la beauté et la variété des remplages des fenêtres, tous différents.

Nous continuons alors à faire le tour de l'édifice toujours à l'extérieur en profitant de la vue depuis ce belvédère haut perché avant de nous perdre à nouveau dans le dédale des petites rues piétonnes.

A peine sortis de l'agglomération de Lérida, nous retrouvons la pluie qui n'a pas cessé non plus à Montfalco. Notre choix de passer la journée à Lérida a donc été pertinent.

Deuxième nuit à l'auberge où, vu la météo, nous sommes toujours tout seuls.

Distance parcourue dans la journée : 200 kilomètres.



De Tudela aux Bardenas Reales, premier aperçu

J10 et 11 : Mardi 22 et mercredi 23 novembre 2016

On dirait qu'il fait un peu meilleur. Au réveil, il ne pleut pas et les nuages bas sont en train de se disperser, levant le voile sur le réservoir et les reliefs hier totalement invisibles.

Mais cette timide amélioration n'est qu'éphémère. A notre départ de l'auberge, une heure plus tard, la pluie en remet une couche.

Bah, ayant prévu aujourd'hui une étape de transition, cette météo perturbée ne nous dérange pas outre mesure. Nous devons rejoindre la province de Navarre où nous avons réservé trois nuits dans un appartement dans le centre historique de Tudela. 250 kilomètres nous en séparent. Nous avons prévenu la propriétaire de notre arrivée entre 14 heures et 15 heures.

Nous y serons en self-catering. Alors quand un supermarché Simply se présente sur notre trajet et à défaut de pouvoir randonner, nous en profitons pour arpenter les rayons de la grande surface et faire un ravitaillement. Tout au long du parcours jusqu'en Navarre, la météo reste très humide.

Nous arrivons comme prévu, un peu après 14 heures, aux portes de Tudela.

Nous nous attendions à avoir quelques difficultés à pénétrer dans le cœur historique piétonnier, mais pas à ce point. Après avoir tourné en rond plusieurs fois, impossible d'arriver à l'adresse indiquée. Le centre est un dédale de petites rues médiévales, étroites et tortueuses, la plupart en sens unique. Même le GPS de la voiture n'est pas fichu de nous guider. Nous finissons par abandonner notre véhicule sur un stationnement pour nous rendre à pied à la Casa Soto del Ebro.

Sur place, la propriétaire, jambe dans le plâtre, réussit entre espagnol et un peu d'anglais rudimentaire, avec dessin à l'appui, à nous expliquer le circuit à emprunter. Elle nous remet surtout la télécommande, véritable sésame permettant l'accès à ce quartier historique barré par un plot rétractable. Elle nous indique aussi dans quel secteur nous garer gratuitement ensuite, une fois nos bagages déchargés.

Grâce à ses conseils avisés nous arrivons effectivement à bon port. Mais les complications reprennent quand il s'agit de trouver une place de stationnement gratuite. La mission s'avère impossible en pleine après-midi. Même les agents de police ne savent pas nous conseiller. Au final, c'est dans un parking payant que nous atterrissons. Nouveau casse-tête pour retrouver la maison depuis notre stationnement. Le GPS du téléphone lui aussi a du mal à trouver ses repères dans ce labyrinthe urbain.

Quand enfin nous réintégrons l'appartement, c'est pour ne plus le quitter de toute la soirée, profiter de son confort douillet et de son équipement moderne pour nous préparer un petit dîner devant la télé alors que dehors la pluie redouble d'intensité.

Distance parcourue dans la journée : 250 kilomètres.

Le lendemain…

Ploc, ploc, ploc… toute la nuit, notre sommeil a été rythmé par la pluie tombant par la gouttière percée de l'immeuble voisin sur l'auvent en plexiglas de l'entrée. Encore 100 % de précipitations prévues pour la journée.

Si nous avons choisi Tudela comme pied-à-terre pour trois nuits, c'est pour explorer les plateaux désertiques des Bardenas Reales qui s'étendent à une vingtaine de kilomètres de la ville. Vaste zone de 42 000 hectares, ce désert offre des paysages uniques en Europe caractérisés par une végétation spécifique et des formations rocheuses spectaculaires sculptées par l'érosion qui donnent vraiment au visiteur qui les traverse l'impression d'évoluer dans les paysages mythiques de l'Ouest américain.

Or dans cette région habituellement désertique il tombe aujourd'hui des seaux d'eau. Et l'on sait que le terrain des Bardenas, habituellement sec, peut rapidement devenir impraticable en cas de fortes pluies. Les routes et surtout les chemins qui sillonnent le plateau se transforment alors en torrents de boue dont on ne peut plus s'extraire.

A ce propos, j'avais vu des photos impressionnantes de motos engluées dans la boue, de camping-cars obligés de s'équiper de chaînes à neige pour se sortir du bourbier et même de 4x4 enlisés.

Dans ces conditions, nous ne sommes pas pressés de mettre le nez dehors et encore moins nos roues dans la glaise des Bardenas.

C'est pourquoi nous passons la matinée à paresser. Ce n'est qu'après le déjeuner que nous décidons de sortir afin de recueillir quelques informations auprès du centre des visiteurs du parc, accessible par une route bitumée.

Autour de Tudela, les étendues agricoles dédiées à la culture maraîchère donnent un avant-goût de ce qui nous attend plus loin. Les champs cultivés se sont transformés en rizières. Le bétail, les pieds dans l'eau, a dû se réfugier sur quelques promontoires moins détrempés.

Sans surprise, l'employée nous déconseille toute visite du désert pendant les deux prochains jours. La seule possibilité, dit-elle, consiste à poursuivre la route bitumée en cul-de-sac jusqu'au bout, c'est-à-dire jusqu'à la base militaire qui occupe une partie du parc naturel. Toutes les pistes qui sillonnent les lieux sont, de son point de vue, impraticables.

Une fois la caserne atteinte, la tentation de nous engager sur la piste qui fait le tour du polygone de tir est trop forte. Finalement, son état n'est pas aussi catastrophique qu'annoncé. Certes, elle est trempée mais grâce à sa structure caillouteuse elle reste carrossable. Certes, il nous faut traverser à plusieurs reprises de larges flaques boueuses dont le fond est heureusement solide et d'où notre SUV ressort repeint couleur gadoue. Mais c'est le prix à payer pour découvrir a minima quelques reliefs emblématiques.

Ici la star du parc, Castildetierra, pour laquelle Hervé se risque à faire quelques pas dans la marne argileuse. Il a failli rester scotché dans la boue ;-) Là, les pentes bicolores de las Cortinas.

Pour l'instant, nous préférons ne pas tenter le diable et en rester là. Demain la météo prévoit une belle amélioration. Si randonner paraît d'ores et déjà compromis, nous espérons pouvoir poursuivre la visite tout en restant sur les pistes.

Dans l'immédiat, retour à Tudela pour une deuxième nuit à la Casa Soto del Ebro.

Distance parcourue dans la journée : 55 kilomètres.

Dans le désert des Bardenas Reales

Bardenas Reales, le désert après la pluie

J12 : Jeudi 24 novembre 2016

La pluie a cessé durant la nuit, mais les immeubles dans ce quartier de Tudela sont si proches et si serrés qu'il est impossible de voir le ciel depuis nos fenêtres. La météo a prévu une amélioration progressive qui devrait se généraliser à partir de la mi-journée.

Alors en attendant qu'il fasse vraiment très beau, nous passons la matinée à nous promener en ville. L'objectif est de grimper au pied du Corazon de Jesus, la statue du Christ qui surplombe la ville un peu à la manière du Corcovado de Rio. C'est de là qu'on a la meilleure vue sur la cité et sur l'Ebre qui la traverse.

En chemin, petit aperçu des ruelles pavées et des immeubles en briques, très caractéristiques des vieilles villes espagnoles.

Bon, mais on n'est pas là pour rester en ville. Après avoir déjeuné tôt, hop, dès 13 heures, on part comme hier en direction du centre d'information des Bardenas Reales. Non pas pour y prendre des renseignements, on sait ce qu'on nous répondrait, mais juste pour profiter du goudron du parking pour changer de chaussures, car on s'attend à quelques dégâts de ce côté-là. ;-)

Immédiatement après le centre d'information, nous tournons à gauche sur la piste déjà empruntée hier, toujours garnie de larges flaques mais déjà un peu moins profondes que la veille. La décrue commence bien à s'amorcer.

Elle nous mène droit vers Castildetierra qui, sous le ciel bleu, a une bien meilleure tête qu'hier. Ça fait plaisir !

Avec sa robe à plis tombant telle une traîne, on dirait une reine dominant fièrement le royaume qui s'étend à ses pieds.

On peut en fait le tour, mais aujourd'hui c'est exclu. Même si les conditions sont meilleures, les sols sont encore trop spongieux pour pouvoir envisager de randonner.

L'objectif est donc de poursuivre en voiture en faisant le tour complet du polygone de tir et d'organiser nos arrêts selon nos envies au gré des sites se présentant sur notre parcours.

En longeant le côté nord, premier arrêt pour réaliser que la base militaire est réellement en activité. Waouh, il vaut mieux ne pas se trouver dans le champ d'action ! 8043 Concentrons-nous maintenant sur les mesas et les buttes striées qui font la renommée des Bardenas et que nous sommes hélas contraints de contempler de loin au téléobjectif.

Sur le côté Est du parcours, voyant à deux reprises un véhicule (français de surcroît) arrêté sans ses occupants à bord, nous sondons un peu les alentours mais à part faire quelques pas, impossible de s'éloigner.

Par conséquent c'est toujours à distance que nous admirons ces tertres plissés.

Après avoir fait le tour complet du champ de tir, presque de retour à la Castildetierra, voici enfin une possibilité de se dégourdir un peu les jambes en grimpant vers le Cabezo de Cortinillas.

Un escalier de 219 marches par endroits emportées par l'érosion mène au sommet d'un ancien observatoire militaire pour une vue imprenable sur les paysages alentour.

C'est également l'endroit idéal pour se rendre compte de l'engorgement des sols.

Hervé en profite pour poser entre deux demoiselles coiffées, ce qui n'est pas pour lui déplaire. ;-)

Et devant ce champignon géant, nous réalisons combien la ressemblance avec certains hoodoos de l'Utah ou de l'Arizona est flagrante. On se croirait du côté de Page (AZ).

Les Bardenas Reales ont indiscutablement beaucoup de points communs avec les déserts ouest-américains.

Il est presque 16 heures quand nous sommes de retour à la Castildetierra. Un peu trop tôt pour y attendre le coucher de soleil, mais par ce beau temps, pas question non plus de rentrer. Alors nous décidons de faire un saut jusqu'à la partie sud des Bardenas, accessible uniquement depuis Fustiñana, un détour d'une quarantaine de kilomètres tout de même.

Une dizaine de kilomètres après Fustiñana, une piste quitte la route NA-126 pour pénétrer dans le désert jusqu'au pied de Peña del Fraile, cette butte rocheuse qui culmine à 650 mètres.

Vu l'heure et la qualité du terrain, il n'est pas question d'y monter. Nous arrivons néanmoins à parcourir quelques centaines de mètres sur un sentier moyennement boueux jusqu'à ce qu'il le devienne vraiment trop.

Nous choisissons alors d'attendre le coucher de soleil à cet endroit. Il est 17 heures passées. Bientôt, les collines alentour, les pentes et le sommet de la Peña del Fraile se parent de jolies teintes dorées, une belle récompense après deux jours de conditions difficiles.

Il nous reste à constater les dégâts sur la voiture (ah, oui quand même), des stigmates dont plusieurs lavages successifs auront bien du mal à arriver à bout et dont on gardera les traces plusieurs semaines après notre séjour comme autant de souvenirs d'un désert qui se sera fait désirer.

Retour à Tudela à la nuit tombée pour une troisième et dernière nuit. Comme hier, nous arrivons à nous garer gratuitement non loin du centre. Pour la première fois depuis trois jours, nous arrivons à nous diriger à pied jusqu'à la Casa sans recourir au GPS.

Distance parcourue dans la journée : 125 kilomètres.

Castildetierra, la star des Bardenas

Deux jours à Saint-Jean-de-Luz

J13 et 14 : vendredi 24 et samedi 25 novembre 2016

Ça y est, notre séjour à Tudela et plus généralement en Espagne s'achève. Des amis nous vantent depuis longtemps le charme de Saint-Jean-de-Luz, c'est l'occasion de finir ce séjour entre montagnes, canyons et déserts… par la mer !

Grâce à l'Autopista de Navarre, les quelque 200 kilomètres qui nous séparent de la côte basque sont rapidement couverts. Une fois le brouillard levé, il fait très beau tout au long de l'itinéraire. Au passage d'un col à plus de 800 mètres, quelques restes de neige sur les bas-côtés témoignent des intempéries récentes.

A destination dès midi, nous prenons immédiatement possession de notre studio à trois kilomètres du centre-ville, au rez-de-chaussée de la maison des propriétaires dans un grand jardin arboré avec piscine (bon, la piscine, c'est pour l'été).

Après un rapide déjeuner, nous sommes prêts à découvrir les environs. Nous prenons immédiatement la route de la corniche vers Hendaye où nous pensons suivre à pied le sentier côtier, mais comme ce dernier longe en grande partie la route, nous jugeons préférable de poursuivre en voiture pour tenter de se rapprocher de la mer.

J'avais repéré une boucle faisant le tour du Domaine d'Abbadia via la pointe Sainte-Anne. Nous garons la voiture en face de la ferme d'Asporotsttipi.

En réalité, là encore, une bonne partie du parcours se fait à distance de la mer, entre bois et landes. Seul le tour de la pointe Sainte-Anne permet véritablement de jouir d'un beau panorama, notamment sur Hendaye et les deux célèbres rochers des Jumeaux.

Un endroit également prisé des cormorans et des goélands.

La mer est d'un calme impressionnant. Nous imaginions trouver un océan plus agité sur cette côte réputée pour la pratique du surf. Profiterions-nous de conditions exceptionnelles ? C'est sur ces réflexions que nous poursuivons notre promenade qui, après avoir longé les falaises, se dirige à nouveau vers les terres, nous dévoilant au passage le célèbre château d'Abbadia.

Dressé face à l'océan, le château observatoire a été construit par Viollet le Duc entre 1864 et 1884 pour Antoine Abbadie, ethnologue, géographe et homme de science. Il le légua à la fin de sa vie à l'Académie des Sciences qui en est toujours propriétaire.

Petit détour du chemin pour jeter un œil à la charmante baie de Loya où il n'est plus permis de descendre en raison de l'éboulement d'une falaise.

Après cette petite balade bien sympa de 5 kilomètres en 2 heures avec très peu de dénivelé, retour dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz pour arpenter la baie avec son front de mer, ses maisons à colombages typiques, son casino et ses bains de mer.

Douceur et calme sont au rendez-vous en cette saison. C'est très agréable !

Nous en profitons aussi pour repérer une bonne adresse en vue du déjeuner de demain midi. Parmi les trois recommandations de nos hôtes, la première avec vue sur mer, Le Brouillarta, est fermée pour travaux (dommage, ça nous plaisait bien), la troisième (Le Petit Grill Basque) ne nous dit rien. C'est par conséquent le deuxième choix, situé à distance de la mer, Le Tourasse, que nous retenons.

En attendant, une petite dînette maison dans notre studio très confortable, situé entre golf et mer, fait parfaitement l'affaire.

Distance parcourue dans la journée : 220 kilomètres.

Le lendemain…

La météo annonce une matinée encore relativement belle avant l'arrivée de la pluie en début d'après-midi, une donnée d'importance pour l'organisation de la journée. Il faut tâcher d'en profiter un maximum ce matin.

Le sentier littoral dont nous avons parcouru une partie hier vers le sud et Hendaye se poursuit également vers le nord, reliant Saint-Jean-de-Luz à Bidart. Nous n'avons pas la prétention de faire l'intégralité du parcours, long de 13 kilomètres aller, d'autant qu'à 12 h 30 nous avons réservé une table dans le centre-ville de Saint-Jean-de-Luz.

L'idée est d'avancer autant qu'il nous chante en espérant bénéficier cette fois de la vue sur mer durant tout le trajet.

Après avoir laissé la voiture à proximité du jardin botanique, nous partons en direction du nord.

Très vite nous nous rendons compte qu'en raison de l'effondrement de falaises, le sentier qui initialement suivait strictement le bord de mer, a été détourné pour s'en écarter à plusieurs reprises. Nous qui fréquentons assidûment les chemins côtiers du nord de la Bretagne sommes un peu déçus de ce côté-là.

C'est pour cette raison que nous jugeons inutile de dépasser la plage d'Erromardie. De retour sur nos pas, nous décidons néanmoins de poursuivre vers le sud jusqu'à la plage de Saint-Jean-de-Luz via la pointe Sainte-Barbe, une bonne façon d'étoffer notre balade et éviter ainsi d'avoir à déplacer la voiture pour la garer dans le centre-ville le temps de déjeuner. Jolies vues sur Saint-Jean-de-Luz et sa baie.

Cette option nous amène par conséquent dans le centre-ville pas loin de midi, pile pour l'heure du déjeuner au Tourasse. Un déjeuner délicieux mais bien trop copieux. Nous ne sommes donc pas mécontents de pouvoir brûler quelques calories en refaisant à pied le trajet jusqu'au jardin botanique.

Un timing parfait puisqu'à l'instant même où nous arrivons à la voiture, nous recevons les premières gouttes.

Nous n'avons alors plus qu'à nous replier dans notre studio pour une fin d'après-midi et une fin de vacances tranquille. Demain plus de 700 kilomètres nous attendent pour le retour chez nous.

Distance parcourue dans la journée : 10 kilomètres. Distance totale parcourue pendant tout le voyage : 2 900 kilomètres de porte à porte.

Les Deux Jumeaux, entre St Jean-de-Luz et Hendaye

Le mot de la fin

Nous avons été ravis de notre voyage, à la fois dépaysant et pas très lointain, qui nous a fait découvrir ou redécouvrir des paysages très variés, des montagnes aux déserts en passant par les canyons. Une image un peu différente des classiques espagnols !

La météo de cette arrière-saison a été particulièrement belle la première semaine, un peu plus mitigée la deuxième, mais nous a permis de voir presque tout ce que nous souhaitions.

Pour avoir moins de risque côté météo, octobre est sans doute plus adapté.

Néanmoins, avec un séjour à nos dates, nous étions assurés de profiter des belles couleurs d'automne qui ont contribué à sublimer les paysages.

Ce que nous avons aimé : - les belles randonnées dans des sites peu fréquentés, où nous étions presque toujours seuls, - les beaux villages traditionnels, souvent admirablement situés, pour beaucoup en cours de rénovation, - la douceur du climat, - le réseau routier, en excellent état, - l'accueil, souriant et chaleureux partout, - la cuisine locale, très bonne et beaucoup beaucoup moins chère qu'en France, - le vin, notamment le vignoble du Somontano, une belle découverte !

Bref, vous l'aurez compris, l'Espagne, on a adoré !

Un regret : N'avoir pas pu explorer le désert des Bardenas Reales à pied peut-être, mais nous reviendrons, la péninsule ibérique a encore tellement de ressources à offrir.

Bibliographie/webographie

Côté ouvrages papier, j'ai eu entre les mains deux guides du Routard : * Madrid, Castille avec Aragon, Rioja et Estrémadure * Pays basque (France, Espagne, Navarre y compris)

Mais en réalité je me suis surtout servie d'Internet et notamment des sites suivants :

Si belle la terre (Aragon, Bardenas Reales, Sierra de Guara) qui a été ma principale source d'inspiration,

Topo Pyrénées qui recense de nombreuses randonnées dans le sud-ouest de la France et en Espagne, bien documentées et illustrées, avec traces GPS,

Turismo Somontano, le site de l'office de tourisme du Somontano qui a guidé mon choix pour les randonnées dans la Sierra de Guara,

Wikiloc et ses traces GPS très utiles, un incontournable,

Vazyvite pour appréhender la région des Bardenas Reales tout en passant un moment de franche rigolade,

Trip in Wild pour le plaisir des yeux et les belles images, toujours des Bardenas.

Voilà, c'est la fin de ce récit et de notre fabuleux voyage. En attendant le suivant, nous vous souhaitons une belle année 2017. 🙂

Romarin

FIN
Circuit de 2 semaines en Afrique du Sud English translation pending
by Claude48 · 2016-12-06 · 6 replies
bonjour, je souhaite organiser un circuit de 2 semaines en afrique du sud. je sais vous me direz que c'est trop court mais je vais devoir faire avec... donc, j'avais imaginé prendre un vol pour Johannesburg et visiter la région, notamment Blyde River Canyon et le Parc Kruger voire d'autres points intéressants à signaler, peut être Swaziland, Hluhluwe...soit 1 semaine dans la région voire un peu plus puis prendre un vol intérieur pour Le Cap et là aussi visiter les environs dont la route des vins soit 1 semaine voire un peu moins... merci pour vos précieuses informations
Notre dernier(?) voyage au Japon English translation pending
by Eze · 2016-12-06 · 39 replies
Bonjour,

Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.

Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.

Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.

Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.

La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.

Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.

Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.

Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Bateau de Barrancabermeja à Mompox (Colombie) English translation pending
by Momo37230 · 2016-11-13 · 13 replies
Bonjour, Nous souhaiterions descendre le fleuve rio Magdalena en bateau Barrancabermeja à Mompox y a t il des bateaux public ou privé? Quel coût, durée et quelles sont les compagnies? Sites internet? Quelle possibilité de réserver ses billets par internet? Merci
Faire une étape à Phrae? (Thaïlande) English translation pending
by Yan55 · 2016-10-31 · 14 replies
Bonjour J'ai lu dans un post de ce forum que la vieille ville de Phrae valait le coup... pouvez-vous m'en dire plus et me conseiller un hébergement pas trop cher . Je pense peut-être faire escale dans cette ville lors de notre périple en Thaïlande en février prochain, nous utilisons les transports en commun et viendrons sans doute de Phitsanulok en bus. Pour ce périple, après moultes réflexions, j'hésite encore entre choisir une boucle Sukhotai, Phrae, Lampang, Chiang Mai et retour sur Bangkok avant de descendre vers le sud ou Sukhothai, Loei, Chiang Khan, Sang Khom, Nong Khai, retour Bangkok... Quel parcours vous semble le plus intéressant ? Merci pour vos conseils Anne
Où se ressourcer dans le désert marocain English translation pending
by Mehari01 · 2016-10-25 · 22 replies
Bonjour,

Je souhaite passer 12 jours pour me ressourcer et méditer seul dans un désert présentant un minium de variété : dunes, falaises, roches, etc mais sans aucun bruit (quad par exemple), et pas trop froid. Exit donc les chaînes de montagnes et le désert plat à perte de vue.

J'ai trouvé deux destinations qui peuvent répondre à ces critères : - M'Hamid - Merzouga, mais sans entrer dans la zone d'activité humaine

Est-il judicieux de se rendre à proximité en transport en commun (bus) et terminer l'approche à pieds ? J'ai en effet l'équipement et la condition physique en conséquence. Où vaut-il mieux louer un petite voiture qui permets aussi de s'enfoncer dans le désert (si les pistes sont stabilisées afin de ne pas s'ensabler). Au besoin je loue un 4x4 ou mieux, fais appel à un chamelier.

Y a t il d'autres endroits plus adaptés au Maroc ? Il n'y a aucune dimension sportive dans ce projet. La proximité de villages est aussi bienvenue pour se ravitailler un minium.

Autre question : quelles sont les minimas nocturnes et diurnes début décembre dans ces déserts ?

Merci d'avance pour votre réponse.
Prix des bacs en Norvège English translation pending
by Benco261214 · 2016-10-15 · 10 replies
Bonjour à tous,

j'entreprends un voyage à vélo entre Etretat en France et Nordkapp en Norvège. Je prépare tranquillement mon voyage qui devrait débuter mi avril 2017 pour un retour prévu maximum mi septembre 2017. J'aurai besoin d'information concernant les bacs en Norvége, et oui, je vais en avoir un certain nombre à passer et je voudrais donc savoir quel budget dois-je prévoir pour ces traversée. Je voyagerai seul avec mon vélo et une remorque. Y-a-t-il un supplément pour les vélos et les bagages? Les liaisons sont-elles régulières? Quel est le coût moyen des traversées? Faut-il réserver quelques jours à l'avance ou pas?

Je vous remercie de vos réponses.

De plus, j'aurai besoin de savoir si il est facile de repartir de Nordkapp par les transports en commun (avion, bateau, train....) toujours avec le vélos et les bagages? Nordkapp sera le point d'arrivée de mon périple et je prevois un retour en France plus rapide que l'aller. Budget à prévoir??????

Merci beaucoup Ben
Ébauche de voyage en Afrique du Sud (2 semaines avec 2 enfants) English translation pending
by Shining83 · 2016-10-07 · 10 replies
Bonjour à tous, je commence à construire notre voyage de 2 semaines en Afrique du Sud avec mes 2 enfants (8 et 12ans) en aout. Je pensais faire 5/6 jours au parc Kruger et le reste du temps faire la côte en partant de Port Elisabeth pour rejoindre leCap et en logeant dans des airbnb. J'ai donc différentes questions aux voyageurs expérimentés que vous êtes :

- Pour un vol nice-joburg et le cap-nice je ne trouve pas à moins de 800euros par tête, est ce que ce sont les prix normaux?

- Est il indispensable de prendre un vol intérieur entre Joburg et Capetown?

- Est ce que 2 hébergements différents au parc Kruger vous semble-t-il suffisant pour bien profiter du parc et de sa diversité ? Nous pensions prendre des bungalows familiaux.

- Est ce que 8/9 jours pour faire Capetown et sa cote est seront une bonne durée pour bien découvrir cette région? Je pensais partir de Port Elisabeth pour revenir au Cap en dormant sur le trajet mais je me demande si ça ne fait pas trop loin car je ne veux pas passer trop de temps en voiture.

Merci d'avance de vos réponses, j’ai eu la chance de faire escale au Cap dans ma jeunesse et j'en garde un excellent souvenir ! J'ai donc hâte de faire découvrir cette région à mes enfants.
Musées incontournables à Rome English translation pending
by Brignigan29 · 2016-09-30 · 26 replies
Bonjour, que visiter à Rome en priorité à Rome durant quatre jours Roma Pass 72h conseillé? s'il ne fallait visiter que 2 musées, lesquels ? merci d'avance de la part de 2 personnes de 71 et 73 ans cordialement
Itinéraire de 9 jours en Islande fin octobre English translation pending
by Chrislia · 2016-09-21 · 8 replies
Bonjour a tous , je pars du 26/10 au 4/11 et j'aimerais avoir votre avis sur mon parcours, a savoir que je pars avec mon fils de 12 ans et mes parents.

Arrivée le 26/10 a 17h, recup de la voiture, 2 nuits a Hveragerdi J1: cercle d'or J2: balade a cheval (une idée avec qui?), rando Reykjadalur aux sources chaudes nuit vers Skogar J3: seljalandfoss, rando sur glacier sur Myrdalsjokull, solheimajokul, DC3 nuit à Vik J4: plages de Vik, Dyrholaey, Myrdalsandur, Reynifsjall nuit vers Klaustur J5: canyon Kjadrargjofur, Kirgjogolf nuit vers Skaftafell J6: motoneige sur Vatnajokull, et bateau sur Jokulsarlon nuit a Skaftafell J7: Svartifoss, Fjarsarlon, Skaftafellsjokull et route vers Vik nuit vers Vik J8: retour vers Reyjavik et voir ce qu'on a pas eu le temps de voir a l'allée nuit a Reyjavik J9: retour a france a 6h du matin

Je pense louer une voiture simple si pneus neige, avec Blue car rental Pour les rando glacier je pensais passer par Guide to Iceland, vous connaissez? Pour l'instant aucune nuit reservées, je voudrais privilegier des hotels ou appart ou on peut cuisiner pour limiter les frais de restauration, donc si vous avez des bons contatcs je prends Pensez vous que tout ceci est realisable? sans trop courir car je pars en famille... Si vous avez des idées de choses a voir ou ne pas voir, n'hesitez pas. Merci a tout ceux qui auront la patience de repondre a mes nombreuses questions ;-) mais j'aimerais preparer ce voyage au mieux et je my prends un peu tard... A bientot Célia
Itinéraire d'Hanoï à Vinh à vélo English translation pending
by Rommain · 2016-09-13 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons (avec ma compagne et notre fils de 10 mois) pour quelques mois de voyages à vélo en Asie du sud-est. J'ai pas mal lu les différentes contributions du forum et autres blogs pour choisir un itinéraire qui nous convient bien.. mis à part pour le vietnam ou des infos me manquent. Nous souhaitons rejoindre Vinh depuis Hanoï (car nous entrons ensuite au Laos par Nam Phao) mais j'hésite sur l'itinéraire pour éviter la route , apparemment bcp trop passante et dangereuse. Nous avons prévu de sortir d'hanoi par le train pour éviter la circulation, probablement jusqu'à Nam Dinh ou Ninh Binh. mais ensuite?..

Me conseillez-vous de rejoindre la route 15 vers l'ouest à Ngoc Lac puis la suivre jusqu'à Vinh? Dans l'idéal j'aimerais ne pas faire trop de piste si possible mais si ce sont des pistes roulantes c'est encore jouable même avec la remorque. Connaissez-vous d'autres itinéraires?

Merci d'avance. Romain

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