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Transporter un tandem de Hanoï à Diên Bien Phu English translation pending
by Madmarch · 2014-01-23 · 19 replies
Bonjour, nous voyageons en tandem a travers le Vietnam. Nous essayons d'aller a Diên Bien Phu (DBP) mais notre vélo étant cassé nous cherchons un camion qui part dans cette direction. nous avons bien essayé le bus mais c'est bientôt le Têt et ils sont tous plein. Le stop est t'il facile en partant d'Hanoï, quelqu'un connait t'il une entreprise qui pourrait nous aider. Nos visa arrivent bientôt a terme et ils nous faut arriver au plus vite a DBP pour récupérer des pièces avant d'attaquer le Laos. Merci.
Seychelles: sur quelle côte loger fin septembre? English translation pending
by Mgillette · 2014-01-09 · 4 replies
Bonsoir à tous

Nous envisageons de faire Mahé, Praslin et La Digue du 20 Septembre au 11 Octobre. Mais je me demande sur quelle côte loger pour pouvoir profiter de la mer à pied dès le réveil

Si vous avez de bonnes adresses je suis preneuse

Merci d'avance pour tous vos renseignements

Maryse
Trois voyages magiques à moins de 900€/personne: Oman, Géorgie et Turquie English translation pending
by Kike59 · 2014-01-07 · 3 replies
Un petit résumé pour vous faire partager ces trois expériences inoubliables à prix raisonnable. Je précise que nous voyagons à deux et que notre esprit voyageur est plutôt guidé par la rencontre avec les locaux, les randos dans des paysages de rêves et la découverte du maximum de traditions locales.Oman (février 2013) : 11 jours, 1800€ à deuxDéroulé du voyage: Itinérant en 4x4 de Mascate - Fins - Wadi Shab - Ras al Jin - Wadi Bani Khalid - Plateau de Saiq - Nizwa - Jebel Sham - Balad Sayd - Wukan - Nakhal.

Au programme: Mosquée de Mascate, les Wadis (vallées-Oasis), la ponte des tortues de mers, Muttrah, Marché de Nizwa, de magnifiques randos dans les monts Hajar, les petits villages montagneux du Hajar, la gentillesse extraordinaire des Omanais

Prix du billet A/R pris avec 3 mois d'avance: 400€/pers. Location d'un 4x4 Toyota Prado (réservé sur le net) avec supplément pour 200km en plus...: 650€ Essence: A 20 centimes le litre, on est pas prêt de se ruiner! : 40€ Matériel camping et quelques courses de début de séjour: 100€

1 nuit à Al-Raha Camp dans le désert: 40€ / pers Dépenses diverses (pas mal de petits restaurants, souvenirs, entrée dans le parc pour voir pondre les tortues de mer...): 150€

Les + "budget": - Profiter du camping sauvage "recommandé" à Oman, ce qui signifie un budget hébergement forcément très réduit - Restaurants peu chers. on mange très bien pour 3 - 4€/pers - Prix des entrées: A titre d'exemple, pour presque tous les forts: tarif unique: 1€!

Les - "budget": - Prix de location de voiture assez élevé et 4x4 selon moi indispensableGéorgie (aout 2013): 10 jours sur place, moins de 1400€ à deuxDéroulé du voyage: Tbilissi pendant 3 jours, Rando itinérante en Svanétie pendant 7 jours de Ushguli à Mazeri

Prix du billet A/R par personne: 400€/personne (pris 3 semaines avant). On peut raisonnablement estimer à 250€ un billet pris avec quelques mois d'avance Logement à Tbilissi: 15 à 20€ pour 2 par nuit x3, soit 60€ Logement demi pension dans les guest house en Svanétie: 35€/nuit pour 2 en moyenne soit 210€ Transport (train pour Tbilisi - Svanétie et bus pour le retour) : 50€ Budget alimentation (principalement à Tbilisi où nous avons fréquenté quelques tavernes); comptez 15-20€ en moyenne pour deux: soit environ 100€ Dépenses diverses : 150€

Les + "budget":

- Logement à prix vraiment réduit y compris dans la capitale - Les nombreuses guesthouse de Svanétie à prix très raisonnable avec des repas copieux (idéal pour la rando)

Pas de - budget: Rien dans le pays ne m'a paru cher!Turquie (décembre 2013), 8 jours, moins de 1700€ à deux Déroulé du séjour: 4 jours à Istanbul, 4 jours en Cappadoce

Plus de confort que les deux précédents car hébergement en hôtel moyen voire haut de gamme

Trajet Bruxelles-Istanbul A/R : 340€ /pers réservé trois semaines avant ( Prix que l'on peut diviser par deux à condition de réserver quelques mois à l'avance!) Vol interne Istanbul -Kayseri : 50€/pers Hebergement Istanbul (3 nuits): 130€ Forfait visites (Sainte Sophie, Topkapi, tour de Galatta, Musée de Gorème...) : 70 € pour deux Forfait alimentation à Istanbul, surtout des tavernes turques: en moyenne 4€ le repas + un restaurant à 30e :80€ pour deux Location voiture en Cappadoce pour 4 jours: 55€ Essence: 40€

Hébergement en Cappadoce (4 nuits): 220€ Forfait alimentation en Cappadoce: 50€ pour deux Vol en Montgolfière 90€/personne Dépenses diverses (souvenirs, transports en commun, café, barbier...): 100€
Que voir au... Ghana English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-22 · 0 replies
Que voir au Ghana ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

1- LA CÔTE Accra : capitale et plus grande ville du pays. Elle compte quelques vieux quartiers ou témoignages de l'époque coloniale et des plages.Ada Foah : de belles plages à quelques kilomètres à l'est d'Accra, juste avant l'estuaire de la Volta.Axim : sur la côte, en direction de la Côte d'Ivoire, une des forteresses coloniales classées à l'UNESCO et de jolies bâtisses de l'époque britannique.Busua : ce petit village côtier a une des plus belles plages du Ghana.Cape Coast : sur le Golfe de Guinée, cette grande ville autrefois porte d'embarquement des esclaves possède une des principales forteresses classées (avec d'autres) au patrimoine de l'UNESCO.Forts et châteaux de Volta, d'Accra, des régions centrale et ouest : c'est sous cette dénomination qu'est classé à l'UNESCO un ensemble d'une vingtaine de forteresses construites sur la côte par les puissances coloniales à l'époque de la Traite des Noirs. Elle sont situées à Accra, Apam, Axim, Cape Coast, Dixcove, Elmina, Sékondi, Shama et quelques autres endroits de la côte.Nzulezo : petit village lacustre construit au bord d'un lac et uniquement accessible après une balade en canoë à travers la mangrove.Sekondi-Takoradi : c'est la troisième plus grande ville du Ghana. Patrimoine naturelAnkasa National Park : ce parc forestier connu pour ses cascades et rivières est situé à la frontière avec la Côte d'Ivoire. On peut y voir entre autres des singes et des éléphants Estuaire de la Volta : à l'est de la capitale c'est une région de mangroves et de petites îles qui abrite aussi bien des singes, des oiseaux que des crocodiles. En périphérie d'estuaire le village d'Ada Foah possède une des plus belles plages du pays.Kakum National Park : ce petit parc forestier proche de la côte et de Cape Coast abrite une faune variée (éléphants, oiseaux, papillons...). Il est connu pour ses possibilités d'accrobranche.2- L'INTÉRIEUR Bolgatanga : grande ville proche de la frontière du Burkina Faso. Ce sont ses environs qui sont les plus intéressants avec des villages traditionnels aux maisons peintes.Ho : ville de l'est dont la principale attraction demeure les randonnées organisées au Mont Adaklu tout proche. Kumasi : deuxième agglomération du pays, dans le centre, c'est aussi la "capitale" des peuples ashanti dont l'habitat traditionnel des environs est d'ailleurs inscrit à l'UNESCO. La ville compte plusieurs musées, un ancien fort britannique et un des plus importants marchés d'Afrique de l'Ouest. L'Owabi Forest Reserve et ses oiseaux sont aussi à côté.Larabanga : ce village du centre possède une superbe mosquée à l'architecture soudanaise traditionnelle qui est aussi la plus vieille du Ghana.Paga : à la frontière burkinabé, la petite ville est connue pour sa mare aux crocodiles sacrés.Sunyani : grande ville de l'ouest avec quelques édifices intéressants.Tamale : c'est la grosse agglomération du nord en fait formée de plusieurs villages réunis. C'est un carrefour important au niveau transports.Wa : grande ville de l'extrême nord-ouest sur la route de Kumasi au Burkina Faso. On y voit quelques vieux quartiers, un musée et dans les environs des hippopotames au Wechiau Community Hippo Sanctuary.Patrimoine naturelBoabeng-Fiema Sanctuary : au nord de Kumasi, l'endroit abrite plusieurs centaines de singes. C'est une des principales attractions de la région.Bui National Park : à l'ouest du pays, à la frontière ivoirienne, c'est un parc connu pour abriter notamment de nombreux hippopotames, des singes et des oiseaux.Chutes de Kintampo : belles cascades de la partie ouest du Ghana.Lac Volta : c'est un des plus grands lacs d'Afrique de l'Ouest. On peut s'y balader en bateau, ou découvrir en aval les diverses cascades des environs ou aller voir le barrage d'Akosombo. De plus, donnant directement sur du lac, le Digya National Park est connu pour ses oiseaux et éléphants.Lac-cratère de Bosumtwi : ce lac pas loin de Kumasi est une destination populaire au niveau local pour ses possibilités de pêche et de balade en bateau.Mole National Park : ce grand parc à l'ouest de Tamale est le plus visité du pays. On y vient pour les éléphants, singes, antilopes et quelques autres espèces animales. La Réserve de Gbele, autre parc, n'est pas loinMont Afadjato : à la frontière du Togo, c'est le sommet du Ghana avec 885 m d'altitude. On le découvre en randonnée tout comme plusieurs cascades des environs. Un autre mont pas loin, l'Adaklu, offre les mêmes opportunités.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La côte : Cape Coast; Estuaire de la Volta; Forts et châteaux de Volta, d'Accra, des régions centrale et ouest; Kakum National Park; Nzulezo.

L'intérieur : Kumasi; Lac Volta; Mole National Park.

- © VoyageForum -
Que voir à... Sainte-Lucie English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-22 · 1 reply
Que voir à Sainte-Lucie ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).

1- Villes et patrimoine culturel Anse Chastenet : au nord de Soufrière, une station balnéaire avec plage de sable noir et des possibilités de plongée.Castries : la capitale de l'île est un des ports les plus importants des Caraïbes, notamment de croisières. C'est d'ailleurs un de ses attraits avec en plus sa cathédrale, quelques maisons coloniales, son vieux fort, sa zone hors taxes et ses plages proches comme Vigie Beach.Choiseul : sur la côte sud-ouest, des plages avec des possibilités de plongée, une ancienne plantation et des sentiers de randonnées dans la forêt pour découvrir des cascades.Gros Islet : à l'extrême nord de Sainte Lucie. La seconde ville de l'île doit son expansion à ses plages et au développement de nombre de complexes hôteliers sur son territoire.Marigot Bay : à quelques kilomètres au sud de Castries, une petite bourgade nichée au creux d'une magnifique baie entourée de collines boisées.Pigeon Island : cette île (classée parc national) est désormais reliée à Gros Islet. Elle abrite plusieurs vieux forts du XVIIIe siècle.Soufrière : cette bourgade de pêcheurs est l'ancienne capitale. Assez touristique, on y vient pour son jardin botanique, sa cascade (Diamond Falls), ses fumerolles volcaniques, mais aussi dans ses environs les Pitons, quelques anciennes plantations, les plages (dont Anse Chastenet) et les opportunités de randonnées en forêt.Vieux Fort : à la pointe sud de l'île, ce gros village accueille l'aéroport international. Quelques vieilles bâtisses coloniales et des complexes hôteliers dans les alentours. 2- Patrimoine naturel Frigate island Nature Reserve : petite île toute proche de la côte Est connue pour les oiseaux qui y nichent.Pitons de Sainte Lucie : c'est un ensemble de deux aiguilles volcaniques au sud de Soufrière classé au patrimoine de l'UNESCO. On peut effectuer l'ascension de Gros Piton.- © VoyageForum -
Abonnement National Geographic ou Geo? English translation pending
by Sophie1409 · 2013-12-15 · 4 replies
Hello !

On m'a demandé ce que je voulais pour Noël, j'ai réfléchi et voilà : j'aimerais un abonnement à un magazine de voyages "mais pas que", plein de jolies photos qui font rêver, d'idées de voyage (lointains ou nettement plus accessibles), mais aussi et surtout d'articles intéressants qui éveilleront ma curiosité, qui me permettront de "voyager" depuis mon canapé.

J'ai repéré les magazines Geo et National Geographic. Il y en a peut-être d'autres...

Pour ceux qui ont l'un ou l'autre (voire les 2), quels sont les points forts et faibles de chaque magazine ?

Lequel me conseillez-vous ?

Merci 🙂
Balicasag, Apo Island, Siquijor ou Cabilao pour le snorkeling et la plongée? English translation pending
by Beatamaria · 2013-12-09 · 24 replies
Bonjour,

Je continue avec mes questions :

Nous aurons plus de 10 jours entre arrivée à Bohol et le départ de Dumaguete vers Manille.

Qu'est-ce que vous nous conseillez comme des spots incontournables pour le snorkeling? Je viens de lire tous les avis possibles sur tout: alors, il paraît que Balicasag c'est plein de monde et très cher - est-ce que ce serait mieux si on dormait sur Balicasag au lieu d'y aller, comme tout le monde, en bateau pour une journée? Est-ce qu'il y aurait moins de monde et que ce serait plus calme (mais je ne pense pas que ce serait moins cher, non?)?

Pour Apo Island tout le monde dit que c'est aussi cher et que les coraux sont morts et qu'il y a des gros courants donc pas bon pour les débutants.

En fait, on va à Bohol pour faire notre Open Water Padi donc on sera vraiment des débutants pour la plongée en bouteilles.... Et pour le snorkeling on est pas des très bons non plus - il nous faut des "life-jackets" et on a aussi peur des courants trop forts. Pour l'instant, on a fait ça uniquement à Pulau Weh (Sumatra) où on pouvait faire du snorkeling tout seuls, quasi sur la plage, à 10 mètres du bord de la plage donc on a pas beaucoup d'expérience.

Pour Cabilao et Siquijor, je ne sais pas trop....

Et à c$oté de Kookoo's Nest sur le Negros?

Si vous aviez que 4 - 5 jours aux Visayas (en dehors de nos 4 jours des cours PADI) et que vous étiez des débutants en plongée et snorkeling , vous feriez quels sites? Tout ça pour ne pas regretter après....

Merci pour vos réponses.

Béata
Que voir à... Taïwan English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-07 · 0 replies
Que voir à Taïwan ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'île (carte).

1- Côte Ouest Fulong Beach : située dans l'agglomération de Taipei, c'est la plage la plus prisée des habitants de la région pour la baignade et le surf.Hsinchu : c'est une des plus vieilles villes du pays qui attire cependant bien plus par son activité universitaire et scientifique que son attrait touristique. Des possibilités de randonnées dans les montagnes voisines.Jinguashi : un des deux ou trois villages de la côte nord ayant bénéficié de la ruée vers l'or. Niché dans un cadre de collines et de côtes, il présente nombre de témoignages de cette période minière ainsi que plusieurs temples.Juifen : cet ancien village de la ruée vers l'or, désormais englobé dans les lointains faubourgs de la capitale, attire les visiteurs à la recherche de l'atmosphère de cette période d'antan. Quelques petites randos dans les environs.Kaohsiung : le grand port est la seconde ville de Taïwan. Il est nettement plus connu pour son activité économique que son attrait touristique malgré quelques édifices anciens ou modernes intéressants.Keelung : une cité portuaire des environs de Taipei qui possède plusieurs anciens forts datant du XIXe siècle et quelques témoignages le guerre franco-chinoise de 1884-85.Lukang : cette vieille ville présente un joli patrimoine traditionnel avec notamment plus de 200 temples.Miaoli : grande ville de la côte nord-ouest avec diverses possibilités de treks dans les montagnes avoisinantes et de plages sur la côte. Miaoli est aussi au coeur de la culture Hakka.Nantou : la ville au centre de l'île, proche du vaste lac Sun Moon, est au milieu de belles montagnes parmi lesquelles randonner.Taichung : c'est la troisième agglomération taïwanaise. Quelques musées, temples et des possibilités de treks dans les environs.Tainan : l'ancienne capitale impériale et la plus ancienne cité de Taïwan est incontournable pour son centre ancien avec ses nombreux temples et bâtiments historiques.Taipei : la capitale taïwanaise (associée à sa voisine New Taipei) offre un mélange d'ancien et de moderne dans son bâti et son architecture. On y voit aussi bien un des plus hauts buildings au monde (Taipei 101) que nombre de temples et quelques quartiers anciens (Tamsui). La ville abrite également pas mal de musées et le Mémorial de Chiang Kai-Chek. Juste à côté le joli parc national Yangmingshan offre de bonnes opportunités de randonnées.Wulai : gros village pas très loin de Taipei réputé pour ses sources d'eaux chaudes, sa culture aborigène et accessoirement sa cascade. On peut aussi y randonner, pêcher ou observer les oiseaux.2- Côte Est Hualien : cette ville côtière de l'Est est une des plus belles du pays au niveau cadre avec l'océan, les forêts et les montagnes qui l'entourent. Pas loin les Gorges de Taroko offrent de bonnes opportunités de randos, de raft et de canyoning.Jiaoxi : proche de la capitale, Jiaoxi est connu pour ses sources chaudes qui attirent pas mal de monde le week-end. On peut aussi y faire des randonnées.Nanao : c'est la principale commune aborigène de l'île. On peut marcher dans les montagnes avoisinantes.Taitung : grande ville de la côte sud-est où vivent différentes minorités avec leur culture et traditions.Toucheng : petite ville de la côte nord-est réputée pour le surf. On peut également y voir des baleines et dauphins.3- Les îles Jinmen : cette île longtemps interdite est à moins de 5 km des côtes chinoises. On y découvre de petits villages au bâti traditionnel Fujian et des plages tranquilles.Lanyu : cette île volcanique au sud-est de Taiwan - appelée aussi l'île des Orchidées - abrite une petite communauté Da'o à la culture et aux traditions bien présentes. Mais Lanyu sert aussi de lieu de stockage de déchets nucléaires.Lutao : appelée aussi l'île Verte, c'est un endroit assez apprécié au niveau plongée.Matsu : petit archipel à 20 km des côtes chinoises avec de beaux paysages et quelques attraits historiques (fort, tunnel, architecture traditionnelle).Penghu : un archipel d'une centaine de petites îles et d'îlots entre Taïwan et la Chine. De beaux paysages, des plages, des temples et des villages, plus des balades en bateau entre les îles. 4- Patrimoine naturelAlishan : une petite zone montagneuse au coeur de Taïwan. Très appréciée et visitée pour ses paysages, la randonnée et son train touristique d'Alishan à Monkey Rock.Chungyang : ce massif montagneux avec nombre de sommets dépassant les 3 000 m traverse l'île du nord au sud dans sa partie centrale. Il offre de jolis paysages et de très nombreuses opportunités de treks.Parc national de Kenting : à l'extrême sud cette réserve naturelle où se côtoient plages, falaises, grottes et montagnes est assez touristique. Elle est appréciée pour les activités nautiques (surf, jetski, plongée...).Parc national de Shei-Pa : situé dans les environs d'Hsinchu, un parc montagneux avec des opportunités de randonnées.Parc national de Taroko : dans les environs de Hualien, ce parc abrite les superbes gorges de Taroko où on peut faire de la randonnée, du raft et du canyoning.Parc National Yangmingshan : aux portes de Taipei ce parc montagneux aux sources d'eaux chaudes et de soufre est très apprécié des gens de la capitale pour ses possibilité de randonnées.Parc national de Yushan : dans la partie sud de l'île ce parc d'altitude abrite nombre de haut sommets dont le Yushan qui est le point culminant de Taïwan avec 3 952 m. On y fait des treks dans de beaux paysages où se côtoient vallées, falaises, pics et canyons.- © VoyageForum -
Notre traversée du Sud Lipez à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2013-12-03 · 39 replies
Notre traversée du Sud Lipez à vélo Novembre 2013

Préparer un voyage à travers les déserts de l’Amérique du Sud, pourquoi ? Le Dakar à la télé, entre les camions, les motos et les voitures à fond à travers le désert de l’Atacama, un arrêt sur image, le journaliste focalise sur un cycliste lourdement chargé, qui avance à son rythme à travers ce désert hostile. Pour les coureurs mécanisés trois heures pour monter un col, pour lui, ils réalisent qu’il lui faudra trois jours. Les exigences de base de notre condition humaine se posent de façon immédiate à lui, l’eau les aliments, l’absence d’assistance technique. Quels seront les souvenirs les plus forts et durables que chacun gardera de ce désert le plus vaste et le plus aride du monde ? Ces coureurs privilégiés qui ont besoin de vastes sommes d’argent pour assouvir une passion certes exigeante et exaltante mais pas à la portée de tous, ou alors ce cycliste seul parti avec pas grand-chose, dont l’engagement financier principal aura été le prix du billet d’avion le conduisant d’Espagne en Amérique ? Chacun est libre d’apporter sa propre réponse, en ce qui me concerne je n’hésite pas et je penche pour le cycliste. Cela dit, je trouve les images de course automobile dans ces coins reculés absolument magnifiques et les capacités techniques des ingénieurs prodigieuses. Mais au-delà de ces considérations mécaniques, ma philosophie de la vie me conduit inexorablement à choisir la lenteur et l’engagement physique en autonomie, ce qui rend toute sa grandeur et son immensité à notre planète. Tout l’argent du monde ne permettra jamais d’apporter le bonheur procuré par cette confrontation aux éléments les plus hostiles de notre planète, armé seulement de sa passion et de sa force physique et morale. Ces remarques me semblent primordiales pour comprendre pourquoi on s’engage dans des trajets longs et aléatoires dans les régions les plus hostiles de la planète. La journée il y fait chaud et la nuit il y fait fréquemment moins dix, voire moins. Les destinations de tourisme de masse ne sont pas recherchées, mais au contraire une envie d’apprendre à se connaître face à la nature de notre planète, dans les régions où elle se montre la plus rude et particulièrement inhospitalière. C’est quoi être écologiste ? Vouloir remplacer l’énergie nucléaire par une autre source de production électrique pour assouvir son envie de confort, ou cette aspiration à vivre (momentanément) dans une forme de dénuement face aux rigueurs de notre planète ? Chacun sa définition. Mais j’en conviens l’avion que l’on utilise pour s’y rendre n’est pas très écologique ! Voilà mon état d’esprit lorsque je fais défiler les cartes d’Amérique du Sud sur l’écran de mon ordinateur dans la préparation de mon prochain périple, tout en écoutant des voies splendides de chanteuses canadiennes. Toujours derrière mon bureau, je ressens déjà la sensation de la fatigue dans les jambes, la poussière dans le nez soulevée par un vent brutal et rageur qui règne en maître dans ces régions de dix heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit, l’attaque des rayons solaires de longues heures durant à plus de quatre mille mètres d’altitude, exposé aux ultra-violets. Mon envie ne fait que se renforcer à ces pensées, je sais que je vais partir, malgré l’incompréhension de mes proches, qui se sentent abandonnés ne pouvant imaginer toute la puissance de l’envie de vivre qui m’anime et me submerge. Oui les risques, il y en a certainement, la mort par manque d’eau perdu dans la fournaise de sable, l’accident de la route, un vélo c’est vulnérable, une vie est aussi fragile qu’une coquille d’œuf qui se brise, rependant son contenu. La différence, l’œuf ne réfléchit pas, l’homme conscient de sa faiblesse reste aux aguets et avec un peu d’intuition, d’anticipation, de réflexion et d’humilité, de chance, voire de crainte et de peur peut triompher de sa vulnérabilité.

Pour tout amateur du voyage à vélo la traversée du sud Lipez, désert de 400 kilomètres au cœur de l’Atacama, représente la consécration. Tous les récits de ceux qui se sont lancés dans l’aventure mettent en exergue une expérience hors du commun nécessitant un profond engagement physique et moral. Il faut y ajouter une patience à toute épreuve, du fait des longs passages où il faut pousser le vélo dans le sable ou la cendre volcanique. Les conditions météorologiques participent aussi à la réputation de cet itinéraire, qui se situe entre 4000 et 5OOO mètres d’altitude. Vent violent, chaleur la journée et grand froid la nuit sont des constantes de ce coin de désert particulièrement aride, le plus sec du monde. Se pose aussi la question du ravitaillement, tout spécialement en eau. Avant de se lancer dans cette traversée qui dure au minimum une dizaine de jours, toutes ces questions viennent à l’esprit. Bien évidemment le doute naît. Sera-t-on à la hauteur de l’épreuve ? Avons-nous sérieusement préparé l’itinéraire et anticipé les embûches qui nous attendent ? Les provisions seront-elles suffisantes ? Le matériel de bivouac est-il assez performant pour protéger des grands froids ? La tente sera-t-elle assez résistante contre le vent violent ? Mais voilà, justement ce sont toutes ces questions et ces incertitudes qui font surgir l’envie irrépressible de se confronter à cette immensité désertique. Cela explique pourquoi nous nous retrouvons Flora et moi, après un périple depuis Arica, sur l’île d’Incahuasi au milieu du salar d’Uyuni le plus vaste du monde, prêts à nous lancer dans l’aventure, qui va durer dix jours. En ce lieu extraordinaire où je situe le départ de cette traversée mythique, nous passons une nuit étonnante avec deux cyclistes, qui se trouvent aussi là par le hasard de la route. Le premier, Javier l’Espagnol qui vient justement de vivre cette expérience du sud Lipez et qui en parle avec des trémolos d’effroi dans la voix. Le second, Hugues, l’Anglais passera d’abord par la ville d’Uyuni avant de se tenter l’aventure.

1er jour Île d’Incahuasi à Colcha K 60 km Au matin, nous nous séparons de nos nouveaux amis, bien conscients d’avoir vécu un grand moment de communication entre amoureux de sensations fortes à vélo. Pour nous l’aventure commence par 50 kilomètres à rouler dans l’un des cadres les plus insolites de la planète, la partie sud du salar d’Uyuni. On reste stupéfait au milieu de cette grande étendue blanche entourée de hautes montagnes. Le silence est seulement perturbé par le crissement de nos pneus sur le sel. La vue porte à plus de cent kilomètres. Nous avançons facilement, donc assez rapidement. Presque à regret nous voyons le point de sortie approcher. Nous savourons d’autant plus notre plaisir, que nous savons qu’il s’agit de la partie la plus facile de notre itinéraire. Comment retranscrire ce que nous éprouvons en écoutant nos pneus bruire sur le sel dans cet air immobile du matin, alors que dans quelques heures le vent sera déchaîné, et alors toute quiétude aura déserté ce lieu. C’est tout le corps qui entre en harmonie avec les vibrations des roues en mouvement. La surface est changeante, elle peut être très lisse, plus rugueuse, parsemée de petites aspérités pointues ou faite d’immenses hexagones jusqu’à perte de vue. Cette surface figée s’apparente à la surface d’une mer qui elle aussi au gré des conditions météorologiques prend toutes sortes d’aspects. Nous restons très attentifs, afin de graver au plus profond de notre mémoire toutes ces émotions et sensations qui montent en nous, car la féerie du salar s’interrompt dès qu’on en aborde les confins. La piste de sortie se dessine, tout d’abord comme un fin trait noir dans le lointain. Au fur et à mesure que nous nous en rapprochons ses vraies dimensions se révèlent. Il s’agit d’une large piste surélevée, qui s’étire sur trois kilomètres. En effet, les abords du salar sont mouvants entre sel et sable, qui se disputent la suprématie. Vouloir sortir hors de la piste aménagée contraindrait à des efforts surhumains à pousser son vélo dans des zones inconsistantes. Il est donc bien préférable d’utiliser ce chemin d’accès. Dès que nous l’abordons, nous retrouvons la consistance habituelle des routes de ces coins perdus de Bolivie. Afin de minimiser ses efforts, il est impératif d’avoir l’intuition du passage le moins mauvais à prendre entre sable, tôle ondulée et cailloux. On n’y parvient pas toujours malgré les déplacements de droite et gauche permanents, et l’on se retrouve à forcer comme une bête sur les pédales, cherchant à se dégager d’un banc de sable, ou alors on se retrouve piégé à être secoué fortement sur une succession de vaguelettes, qui se révèlent une véritable entrave à la progression. Parfois il nous faut même pousser nos montures. Mais malgré tout nous avançons. Nous rejoignons le village de Colcha K. Peu avant ce hameau nous doublons un couple de Suisses à vélo, mais de plus ils traînent leurs deux enfants de trois et cinq ans, le plus petit dans une carriole et la plus grande sur un petit vélo accroché derrière celui de sa mère. Tout à fait incroyable, ils sont en train de traverser l’Amérique du sud et comptent aller jusqu’à la Terre de Feu. Le village dans lequel nous entrons est tout en longueur, épousant la forme de la gorge qui l’abrite. Cette première étape a été assez facile en comparaison de ce qui nous attend, bien que nous ayons fait quelques tours et détours en limite de salar à la recherche de la piste la plus praticable. Il est quatorze heures et la chaleur devient pesante. Nous sommes heureux de trouver un logement. Cela nous évite de monter la tente dans la touffeur, le vent et la poussière. Ce village calme nous apparaît comme un havre de paix dans l’enfer de sécheresse et de chaleur de l’Atacama. Nous réalisons clairement que nous sommes à la veille d’un combat d’au moins une semaine pour tracer notre voie à travers ces immensités de sable de lave et de lagunes entourées de hauts volcans. Le moral est bon, Flora a un mental d’acier. C’est probablement son métier de professeur de sport et d’entraîneuse d’une équipe de handball qui permet cela. Je suis bien content de cela, car c’est un atout prépondérant lorsqu’on se lance dans un défi difficile d’être bien accompagné, par quelqu’un qui ne se pose pas de questions et qui fonce et avec d’autant plus d’obstination que la difficulté est grande. Nous montons sur les hauteurs du village. Les immensités du salar d’Uyuni et du sud Lipez nous saisissent par leur beauté, leur étrangeté et aussi par leur hostilité dans cette ambiance de vent et de poussière, pays rude aux contrastes forts dans des espaces vastes difficilement évaluables. Nous ne pouvons nous empêcher de penser que ce désert sans fin nous sommes venus pour le traverser à la force des mollets. Nos certitudes sont un peu ébranlées devant ce spectacle sauvage. Mais pourquoi douter, cette première étape s’est remarquablement bien passée, alors pourquoi pas le reste ? On se pose cependant la question de la solidité de notre constance devant l’adversité à venir. Laissant là nos doutes nous retournons sur la place d’armes du village dans un petit restaurant qui nous sert un superbe poulet accompagné d’une bonne ration de riz. Rien de tel que le ventre bien plein pour arrêter de gamberger. Sur la table d’à côté, alors que nous sommes en train de savourer notre plat, plusieurs personnes arrivent avec une grande carcasse de lama et se mettent à la découper à l’aide de grands couteaux. Nos mines étonnées les font franchement rigoler et c’est avec bonne humeur qu’ils se prêtent au jeu des photos. Mais ce n’est pas particulièrement appétissant pour nous petits occidentaux aux habitudes policées !
Vol aller/retour sur Pointe-à-Pitre English translation pending
by Iles97112 · 2013-12-02 · 7 replies
Bonjour a tous

Je souhaiterais partir sur les Antilles début janvier pour 1 mois je cherche un billet pas très cher je regarde un peu partout ????? je ne sais pas si il y a des enchères donnez moi vos idées merci bonne journée a tous.
Meilleure faculté de sciences (pures) au Québec? English translation pending
by LinkinPlay · 2013-11-22 · 17 replies
Salut 🙂 Je suis en TS d'un lycée français au Maroc, et j'aimerai beaucoup poursuivre mes études au Canada (malgré le coût faramineux des études, d'ailleurs j'en ai pas encore parlé à ma mère seulement à mon père, je n'ose pas 🤪). Il est sût que je souhaiterai m'inscrire dans une faculté de sciences (pures) et, après de longues recherches, voici les universités que j'ai choisies : - Université de Laval - Université du Québec - Université de Montréal - Université de Sherbrooke J'ai souvent lu sur internet que la meilleure université ne correspondait pas forcément aux quotas et aux classements, mais aussi à la "spécialisation" de chacune des université (leur points forts) et le choix de la ville. Personnellement pour le choix de la ville (et pour d'autres facteurs aussi) je pencherai pour Sherbrooke. Mais savez-vous quelle est la meilleure faculté de sciences (pures) entre celles-là ? Ah oui autre petite question : comment aborder avec sa mère des études qui coûtent près de 30 000 $ l'année (laval) !!!!! (Bon les autres sont moins chers, mais quand même) Merci ! :)
Tour du Dhaulagiri English translation pending
by Gazipach9 · 2013-11-20 · 26 replies
Je publie aujourd'hui mon livre de bord concernant le trek du tour du Dhaulagiri en espérant qu'il puisse contribuer à la préparation de nouvelles aventures comme nous avons nous même été aidés au travers de ce forum. Le même texte avec les photos se trouve sur mon site (jeanfrancoisdeleval.com) Trek du Tour du Dhaulagiri

De Darbang à Marpha

Du 4 au 19 octobre 2013

Notre objectif:

Ce trek est en préparation depuis 2001, lorsque je descendais de Jomsom à Gorepani pour remonter pour la première fois vers le sanctuaire des Annapurna. Il y a 12 ans, l’imposante masse du Dhaulagiri faisant face aux profils dentelés des Annapurna, espacé par la vallée la plus profonde du monde, donnait des envies d’escapade : sortir des sentiers battus, déjà bien occupés. C’est un palier technique intéressant puisque la randonnée exige une plus grande autonomie que celle vécues au cours des précédents treks (Milam en octobre 2012 et Makalu inachevé en avril 2013), des bivouacs au-dessus de 5000m et la nécessité de chauffer l’eau avec un autre combustible que le bois.

Nous prévoyons d’effectuer le tour du Dhaulagiri en solo à partir du point terminal de la route, Darbang, puis, forts de notre acclimatation à l’altitude, rejoindre de l’autre côté de la vallée, le lac Tilicho – le lac le « plus haut » du monde, par le col du Mesokanto.

Préparation: Après les avatars du mois d’avril dans la région du Makalu (col bloqué par la neige), nous avons pris la résolution de partir à l’automne pour bénéficier des conditions météo les plus clémentes : la mousson d’été doit être passée et le froid hivernal en altitude être à venir.

Trajet : Nous préparons le trajet et les étapes à la lecture attentive du récit de Sébastien et Fabienne, 3 ans auparavant (
http://www.blankpage.fr/voyages-et-treks/tour-du-dhaulagiri/)

Nous reportons leur trajet sur Google Earth et dans le GPS. Il sera la base de nos indications GPS.

Situation Sacs à dos: Nous prévoyons 7 jours d’autonomie en nourriture, soit 7 à 8 kg composés de jambon sec, saucisson, semoule, pain type wasa, comté, muesli, lait lyophilisé, chocolat, fruits secs, barres de céréales, palets bretons. La spiruline fait son entrée pour être testée (500g) : nous manquons toujours de vitamines en altitude et nous sommes rapidement en manque de fruits. Nous verrons si la cure comble ce manque.

Chaussures : LOWA - Tibet pro gtx

Sacs à dos : Osprey exos 58, Gregory Wander 70

Tente : Vaudé Power Lizard SUL 2 places

Réchaud : MSR XGK EX avec 900ml d’essence achetée à Pokhara

Matelas: Thermarest Néoair XLIT

Sacs de couchage: Valandré Bloody Mary

On embarque aussi 2 panchos qui serviront l’un à recouvrir les sacs à dos qui restent dehors la nuit et à protéger le sol de la tente légère mais fragile.

Je porte au départ 18kg en tout, avec l'essence et l'eau et Sylvie environ 14kg.

Accès: Nous avons pris un vol Malaysia, le moins cher au moment de l’achat mais qui fait faire un bon détour par Kuala Lumpur. C’est une bonne compagnie mais le voyage est un peu long à l’aller.

J1 :A Kathmandu, nous prenons nos TIMS et droits d’entrée dans le parc des Annapurna.

J2 : Bus Tourist de Kathmandu à Pokhara (faute d’avoir réservé, nous avons été serrés à côté du chauffeur). A Pokhara, l'apparition soudaine et irrélle du Macchapucchare, montagne sacrée, n'est pas pour nous rassurer. La mousson est bien toujours ancrée sur les himalaya alors qu'elle devait s'être évanouie depuis plusieurs semaines..

J3 : Bus de Pokhara à Beni à 7h le matin puis bus de Beni à Darbang. La route est effondrée vers Bablyachaur, nécessitant un changement de véhicule.

Agenda :

Altitude à l’étape

Altitude en fonction de la distance

Le trek au jour le jour

1er jour : De Darbang à Dharapani en 3 heures

Nous avons récupéré du voyage avec une bonne nuit. Le ciel est gris au réveil et une pluie fine tapisse les rues de Darbang. J’ai perdu mon kway dans le dernier bus hier après midi et la police m’avait promis de tout mettre en œuvre pour le récupérer alors que le bus était déjà reparti. Après un petit déjeuner copieux (milk tea, chapatis, omelette) la police nous fait prévenir que le Kway a été retrouvé ! Il nous sera très utile, précieux même, dans les jours qui suivent…

C’est une petite étape pour se mettre en jambes. Les sacs sont lourds et nous craignons les lombalgies… La pluie se tarit avant que nous ne sortions de Darbang. Il faut dés le départ, vers 10heures, longer la rive gauche de la Lyagdi khola. Nous longerons cette rivière jusqu’à sa source. Il fait bon, un peu plus de 20°C, et nous marchons sans difficulté sur un chemin bien tracé avec parfois déjà quelques éboulis.

Nous arrivons vers 13h et l’accueil est chaleureux à Dharapani. Nous profitons du soleil l’après midi pour la toilette et la lessive en compagnie des villageoises. Nous nous promenons dans ce beau village où poussent dans les jardins de grandes touffes de cannabis.

2ème jour : De Dharapani à Muri en 7 heures

Le temps reste gris mais il ne pleut pas. Après une première montée jusqu’à 1868m, nous descendons dans les rizières par des chemins gadouilleux pour éviter le détour par Phaliyagaon. Après la traversée d’un affluent, nous nous dirigeons vers une chute d’eau où nous prenons une douche délassante. Le chemin continue à monter sur le nouveau versant pour donner sur Muri à une altitude identique au point culminant de la journée.

Nous cherchons une maison hôte alors que la pluie commence à tomber. Après quelques hésitations, les villageois nous ouvrent une pièce sommaire mais propre et rapporte un lit d’on ne sait où. Nous sommes la curiosité des enfants et nous en profitons pour faire quelques photos. Le traditionnel dalbath nous sera servi le soir. Nous payons 1000Rs la chambre, les diner et petit déjeuner (chapatis, milk tea et omelettes)

3ème jour : De Muri à Boghara en 9 heures

Nous marchons à notre rythme, c'est-à-dire bien doucement. Le Dhaulagiri s’est dévoilé ce matin comme pour nous motiver.

Le temps reste doux et nous continuons à nous frayer dans les rizières. Le chemin disparait parfois complètement et nous nous embarquons dans une mauvaise direction. Le GPS indique bien un écart par rapport à l’itinéraire mais nous ne trouvons pas le bon chemin. Un paysan nous indique un pont en contre bas : nous sommes partis vers une vallée latérale… Nous le rejoignons en coupant à travers champs. Il nous faut parfois sauter prudemment les murets séparant les terrasses. Nous nous sommes mal engagés en commettant une telle erreur dans une région encore fort habitée… Qu’en aurait-il été à 5000m ? Cela nous inquiète.

Nous traversons de petits hameaux jusqu’à Naura. Nous y déjeunons dans une ferme accueillante après 4 heures de marche. Le soleil est toujours présent par intermittence. On nous indique qu’il faut 3 heures pour rejoindre Boghara.

Nous en mettrons près de 5 sur un chemin magnifique et vertigineux. La montée est rude sur 600m de dénivelé. Le temps est plus ensoleillé qu’hier mais nous voyons un bel arc-en-ciel sur le versant opposé.

Boghara est un beau village niché dans les rizières à 2000m d’altitude. La première maison nous offre l’hospitalité. Une poule couveuse est installée avec nous et défend son territoire. Nous nous battons avec une vache qui ne veut pas céder sa place au seul point d’eau pour faire nos toilettes et lessives .

Les enfants nombreux dans la maison font leurs devoirs avant le repas du soir.

4ème jour : de Boghara à Dobang en 9 heures Nous négocions gentiment avec le propriétaire qui nous demande 1750Rs dont 600Rs pour la chambre, aussi cher qu’à Kathmandu. C’est la preuve qu’il faut toujours demander les prix avant de s’installer…

Mais le ciel est totalement bleu ce matin et c’est bon pour le moral.

Montées et descentes nous épuisent et nous sommes heureux d’arriver à Phylankos kharka, une hutte où une femme nous prépare avec une grande gentillesse des nouilles chinoises qu’elle cuit avec des herbes délicieuses cueillies dans son jardin.

Un vieil homme qui vit avec elle nous indique qu’il faut 2.5 heures pour atteindre Dobang. Nous n’en mettrons que 3. Pas si mal !

Mais nous commençons à fatiguer en nous enfonçant dans une forêt humide, boueuse et tropicale. Dobang est une clairière sans activité agricole apparente. On nous propose une pièce au même prix que l’emplacement de la tente (400Rs). Nous choisissons la pièce pour gagner le temps du démontage demain matin. Le dalbath est à 300Rs, prix raisonnable à cette altitude. Nous passons une bonne soirée avec des convives un peu éméchés à l’alcool local.

5ème jour : De Dobang à Chauribang en 6 :30 heures

C’est une journée à marcher dans la boue et dans la forêt humide et tiède. Les passages difficiles se multiplient. Nous avançons en prenant bien garde de ne pas faire de faux pas. Nous avons tout notre temps. Nous nous arrêtons à 13h40 à Chauribang qui marque la fin de la forêt alors que nous avions prévu de monter jusqu’au camp des Italiens. Il reste théoriquement 3 heures et nous craignons autrement d’y arriver à la nuit tombée.

Nous nous installons à côté d’une cabane où on nous préparera l’éternel dalbath. Nous économisons ainsi nos provisions. Il est possible de s’installer sous un toit et sur la paille mais nous préférons tester nos équipements avant d’être dans des conditions plus difficiles, en particulier le réchaud. Il fonctionne parfaitement.

Le toilette se fait dans un torrent un peu chargé de terre car nous ne trouvons le filet d’eau de source (à l’entrée du site pourtant) qu’après quelques pérégrinations.6ème jour : De Chauribang au camp des Italiens en 4 heuresIl a plu une bonne partie de la nuit mais le ciel est bleu au réveil. C’est ce qui compte ! Nous rangeons la tente mouillée et les sacs de couchage humides.

Je commence la cure de spiruline ce matin (3 cuillères à soupe avec le thé). Dalbath le soir et chapati à la confiture d’orange au petit déjeuner ! Royal ! 1300Rs pour l’emplacement, diner et petit déjeuner.

Bien nous en a pris de nous arrêter à Chauribang ! Le chemin devient chaotique à la sortie de la forêt et sur la moraine. En fait, il n’y a bientôt plus de chemin car il a été emporté par une avalanche sur plusieurs centaines de mètres. (il y a deux mois nous dira-t-on au camp des Italiens). La progression s’apparente à de l’escalade à certains endroits. Nous devons même creuser dans la glace pour nous hisser dans un passage difficile.

Nous rencontrons les premiers trekkeurs depuis Dharapani. Ils arrivent en sens inverse alors que nous cherchons un passage pour traverser un torrent impétueux. Ils ont eu du beau temps en haut et cela nous rassure.

Nous nous égarons un peu dans les éboulis de l’avalanche avant de trouver l’extrémité du chemin. Un vieux short abandonné par terre était censé donner la direction à prendre…

Le Dhaulagiri se découvre majestueusement sur le côté. Nous nous en sommes bien rapprochés depuis la dernière fois que nous l’avons aperçu de Muri. Ca nous donne du courage pour continuer la montée !

En arrivant au camp des Italiens, une migraine légère s’est installée. Je prends du Dafalgan sans effet puis de l’Ibuprofène bien plus efficace. Nous sommes surpris d’y trouver deux groupes de trekkeurs avec leurs guides et porteurs. Ils font bien le tour en dans le même sens que nous et pourtant nous ne les avons pas vu dans la montée. Mystère. Ils marchent forcément plus vite que nous.

Le bain dans le torrent à côté du camp et le séchage au soleil sont un vrai moment de bonheur.

Les gérants du camp proposent un menu varié avec notamment d’excellents spaghetti, hasard ou volonté d’être à la hauteur du nom du lieu ? C’est encore une économie pour nos réserves et nous en profitons sans vergogne !

Le brouillard tombe avec la nuit et nous entendons de nombreuses avalanches qui nous mettent dans l’ambiance de la haute montagne. Il y en a tant qu’on pourrait croire qu’un orage se développe au dessus de nous.

7ème jour : Journée d’acclimatation au camp de base des Italiens

Il fait bon, 8°C entre les deux toits de la tente au réveil vers 6h. Le ciel est radieux et le panorama magnifique autour du camp. Nous sommes vraiment au pied du Dhaulagiri. C’est la première fois que nous nous rapprochons autant d’un tel monstre.

Les groupes sont partis vers le camp des Japonais lorsque nous revenons de la lessive. J’en profite pour installer une table et deux fauteuils pour notre confort avant l’arrivée d’éventuels nouveaux groupes…

Lors d’une promenade de reconnaissance, nous les voyons tels une colonie de fourmis à la queue leu leu en train de monter une énorme moraine en contre bas. Sylvie s’inquiète de la difficulté. Il est vrai que cette portion du trek est réputée difficile et dangereuse.

Quatre néozélandais et leurs porteurs et guides ainsi que deux jeunes tchèques autonomes se sont installés dans l’après midi.

Le ciel se couvre progressivement dans la soirée et la pluie se met à tomber dans la nuit.

8ème jour : Jour forcé d’acclimatation au camp des Italiens La pluie fine tombe toujours au réveil. Nous prenons notre petit déjeuner à 6 :30h comme nous l’avions commandé la veille en vue d’un départ vers 7:30h. Mais il continue de pleuvoir et le ciel est totalement bouché. On nous déconseille de partir. Les néozélandais décident, eux, de tenter leur chance. Nous restons avec les tchèques. La journée s’écoule avec lenteur sous la pluie. Les parties de Rummy* dans la tente font passer le temps.

*Sylvie a créé un jeu de Rummy cube (Okey en turc, car c'est là que nous l'avons découvert) avec des petits carrés de papier qui se rangent précieusement dans une boîte de Tictacs. Nous l'avons appelé, avec raison probablement, "le plus petit rummy du monde". Mine de rien, il a achevé avec succés son 3ème trek 9ème jour : du camp des Italiens au camp des Japonais en 6:30h

La température est tombée cette nuit à 0°C à l’extérieur. Le ciel s’est dégagé par la même occasion. Nous payons 7700Rs pour nos 2.5 jours. Nous retrouvons notre chemin qui descend brutalement vers le glacier puis nous attaquons la montée sur l’autre versant, tout aussi abrupte. Pour autant , nous ne nous sentons pas un instant en danger.

Les paysages sont grandioses et nous les découvrons sans cesse différents en progressant sur des chemins escarpés au pied des parois verticales. Nous dépassons une baraque cadenassée que nous avions pris, de loin, pour le camp des Japonais. Il s’agit plus probablement du camp des Français.

En quittant l’étroit couloir venteux qui donne sur le camp des Italiens, nous montons sur le glacier que nous ne quitterons qu’après le camp de base du Dhaulagiri. Nous arrivons au nouveau camp de base des Japonais vers 13 :45. Nouveau car il ne correspond pas à l’emplacement suggéré par les cartes. Nous retrouvons le couple tchèque et le jeune gardien d’une tente « hôtel ». Il propose un hébergement rustique depuis deux ans de septembre à novembre. ainsi qu’au CB du Dhaulagiri, tant qu’il y a quelqu’un sur place.

Après l’installation du campement, nous allons prendre un thé (100Rs*2). L’emplacement coute 300Rs. Nous préparons nos premiers repas.

10ème jour : du camp des Japonais à proximité du CB du Dhaulagiri en 7 :30h Nous nous rôdons à la répartition des travaux liés à l’autonomie. Pendant que Sylvie range la tente, je prépare le petit déjeuner (muesli+ lait + cappuccino). Mais nous ne partons qu’à 8h. La marche est alerte et nous profitons des paysages spectaculaires.

Le chemin est assez visible mais nous ne retrouvons pas le camp indiqué par Sébastien (28°44'44.65"N - 83°27'50.95"E). Les écarts entre le chemin est les points GPS doivent s’expliquer par le mouvement du glacier. Nous apercevons d’un surplomb sur le glacier un camp (toiles plastiques colorées) que nous interprétons comme le CB du Dhaulagiri. Nous voyons en même temps à mi distance notre couple tchèque parti plus tôt que nous ce matin. C’est peu après, vers 11h que nous perdons la trace du chemin.

Il nous semble impossible de rejoindre le campement bien visible mais sur la rive droite du glacier alors que nous sommes maintenant sur sa rive gauche. Nous retrouvons les tchèques qui ont tenté de le traverser à plusieurs endroits et sans succès. Je leur propose de suivre strictement mes points GPS. Il s’avère que ceux-ci nous permettent de traverser à un endroit totalement sûr. Il s’avère aussi que le camp vu plus avant n’est pas le CB du Dhaulagiri indiqué par le GPS, plus en amont d’un km environ. Nous retrouvons d’ailleurs les débris de l’ancien camp.

Nos amis tchèques préfèrent redescendre au nouveau camp. Nous nous installons à proximité de l’ancien camp à un emplacement qui nous paraît sûr.

Pendant que nous installons notre campement et que je vais chercher de l’eau dans une infractuosité du glacier, le ciel se couvre d’une couche nuageuse fort basse et nous craignons la neige.

La nuit tombe et nous nous sentons bien seuls dans cet environnement devenu lugubre avec les craquements du glacier et les avalanches incessantes. Nous nous calfeutrons dans la petite tente où nous tenons à peine assis pour un diner réconfortant. La neige se met à tomber.

11ème jour : Journée d’acclimatation forcée au CB Dhaulagiri

Il a neigé toute la nuit et cela continue de plus belle au petit matin. La neige s’accumule sur le toit. Les contacts du toit avec le sous-toit provoquent une condensation très désagréable. Nous ne nous pressons pas pour autant pour nous lever car nous savons que nous ne pourrons pas partir et que la journée sera longue.

Il fait rapidement chaud dans la tente, jusque 18°C alors qu’il fait doux dehors : 7°C. La neige tient bon pourtant. Les duvets, mouillés sur leurs couche extérieure avec la condensation de cette nuit, sèchent vite. C’est une excellente nouvelle.

Nous attendons dans la bonne humeur mais non sans appréhension. Les craquements du glacier et le tonnerre des avalanches est quasi continu. Etre totalement seuls dans cet univers minéral et hostile donne le sentiment d’être très petits. C’est bien l’ambiance que nous avons cherché, nous n’allons pas nous plaindre !

Nous profitons d’une accalmie pour partir faire un repérage à l’aide du GPS. Nous découvrons des cairns alignés près du campement. Nous sommes près du chemin ou d’un chemin abandonné depuis peu. Nous progressons vers l’amont en accord avec le GPS sur près d’un km. Nous sommes très probablement sur le bon chemin.

La neige recommence à tomber et nous nous calfeutrons dans la tente. La journée se termine une fois de plus avec des parties interminables de Rummy auxquelles je perds sans discontinuer.

12ème jour : Seconde journée au CB du Dhaulagiri La neige continue de tomber. Tout est maintenant recouvert d’une épaisse couche blanche. Il fait à peine froid dehors: 0°C. L’eau s’est infiltrée dans la tente mais nous arrivons à éponger sans difficulté. Nous ne voulons pas nous risquer sur un chemin incertain, sans visibilité et dans la neige.

La température monte vite jusqu’à 20°C dans la tente. Il fait presque trop chaud.

Le vent se lève par rafales dans l’après-midi et la neige et le grésil redoublent. Nous nous acclimatons bien en tous cas car il n’est plus question de mal de tête même s’il nous est difficile d’accomplir des efforts prolongés.

Nous avons suffisamment de nourriture pour tenir encore 5 jours au moins mais l’ennui se fait sentir au bout de la seconde journée d’attente. Il n’était pas possible de prévoir un aussi mauvais temps en octobre alors que la mousson devrait être terminée depuis près d’un mois.

Dans ces circonstances, nous envisageons l’avenir de la boucle sur le lac Tilicho de moins en moins probable.

13ème jour : du CB du Dhaulagiri jusqu’au camp des Deleval 😉en 9 h Il ne neige plus ce matin mais le brouillard entoure notre campement, nous empêchant de voir les parois montagneuses à proximité.

Nous nous apprêtons à partir quand nous voyons se rapprocher deux silhouettes par l’aval. Ce sont des guides qui explorent la possibilité de partir pour un groupe coincé au camp un km plus bas. Ils nous annoncent que la météo doit s’améliorer dans la journée. Ils ont eu une communication par téléphone satellite. Ca tombe bien car nous avions décidé de partir, de toutes façons, l’attente devenant intenable.

Nous suivons les cairns et le GPS. Nos traces d’avant-hier sont bien-sûr complètement effacées. Nous arrivons au bout de la vallée qui se sépare en deux. Nous ne trouvons plus de cairn et nous cherchons à rejoindre le prochain point GPS en suivant le ruisseau de gauche.

Le groupe, conduit par nos deux guides de ce matin, nous rejoint alors que nous cherchons notre chemin. Ils nous indiquent la direction : il faut progresser sur la crête séparant les deux vallées. Le groupe est composé d’allemands que nous avions rencontrés au camp des Italiens. Ils sont autant surpris que nous de se retrouver dans un endroit aussi abandonné…

C’est toujours sous un ciel bas et gris que nous décidons de nous arrêter. Nous ne pourrons pas dépasser la French pass dans la journée. Autant trouver un endroit sûr pour passer la nuit. Je descends dans la vallée de gauche pour trouver une surface à peu près plane et un peu plus protégée du vent, sans succès. Epuisé et manquant d’air, j’ai beaucoup de mal à remonter. Nous décidons de rester à côté du chemin en retirant et en tassant la neige pour y planter la tente.

Je fonds la neige avec le réchaud pour faire du thé. Nous nous sommes déshydratés aujourd’hui car l’eau n’était disponible que sous forme de neige que nous avons mangée en quantité insuffisante.

Nous sommes installés à 17 :30 et il fait 4°C dans la tente. Nous n’avons pas pu profiter de la vue sur la montagne aujourd’hui mais nous sommes sur le bon chemin et nous gardons toutes nos chances pour une bonne surprise demain. Notre installation à 5100m dans la neige nous aguerrit et c’est une expérience qui nous réjouit.

14ème jour : du camp des Deleval 😉 à Hidden Valley en 4 :20h

On se lève avec le jour et le ciel est limpide ce matin ! Un environnement extraordinaire nous entoure. Il nous éblouit d’autant plus que nous n’avons rien vu la veille. Il fait -11°C dehors et -4°C dans la tente. Le petit déjeuner attendra, nous profitons d’abord et sans retenue du spectacle. Le soleil illumine progressivement les cimes du Dhaulagiri puis ses glaciers. La lumière passe du jaune doré au blanc cru.

Les efforts des jours derniers se justifient d’un coup et les doutes s’évanouissent. Ici, l’imagination est dépassée par la réalité.

Les nuages arrivent vite et j’aperçois au loin, devant nous, le groupe de nos amis allemands en file indienne attaquer la French Pass (5362m). Nous partons vers 9h et nous essayons de marcher sur la neige sans rompre la couche de glace pour éviter d’enfoncer les pieds jusqu’aux chevilles. L’exercice est mal aisé et la montée en pente douce nous fatigue. Lorsque nous arrivons vers 10 :20h le brouillard nous entoure. Un vent glacé nous gifle le visage.

La Hidden Valley porte bien son nom : il nous faut amorcer la descente pour entrevoir un paysage sec et plat, surprenant à cette hauteur. Le vent souffle toujours et nous ne trouvons pas d’emplacement un peu protégé pour bivouaquer. Un petit torrent coule à proximité. Il ne faudra pas faire fondre de neige aujourd’hui pour manger.

Le temps se lève en soirée et nous permet d’apprécier ce lieu magique. Nous imaginons une nuit glaciale en perspective. Il n’en sera rien !

15ème jour : de Hidden Valley à Yak kharka en 8 :30h Nous nous levons trop tard à 6 :20 car le ciel est déjà chargé de nuages bas qui cachent partiellement les hautes montagnes autour de nous. Du Dhaulagiri, nous ne voyons que la cime. Il n’a pas fait assez froid pour libérer le ciel : -5°C à l’extérieur.

Nous partons vers 9h sans nous presser car nous pensons nous arrêter à un camp intermédiaire indiqué sur notre carte. La montée vers Dhampus Pass (5270m) est longue. Le temps se gâche avant 11h. Nous sommes pris dans un brouillard glacé dans un premier temps. La neige se met à tomber par rafales de plus en plus violentes. Les traces du chemin ne tardent pas à complètement s’effacer et nous serions perdus sans le GPS. La lecture en est rendue difficile. Nous rencontrons deux porteurs qui hésitent autant que nous.

Nous ne trouvons pas le camp intermédiaire. Il aurait été très difficile de toutes façons de planter la tente dans de telles conditions. Ce n’est qu’en arrivant face à la vallée de la Kali Gandaki que le temps se lève un peu pour nous faire entrevoir le massif des Annapurna dans un ciel très perturbé.

La vallée la plus profonde du monde s’ouvre devant nous.

Nous arrivons bien fatigués à Yak kharka et nous sommes heureux d’y trouver un sympathique jeune népalais qui nous offre du thé et une soupe aux tomates fraîches mémorable.

Au moins, ce soir, il ne neige pas pour planter la tente.

16ème jour : De Yak kharka à Marpha en 3 :30h

Le vent et la glace d’hier ont scarifié nos visages mal protégés. Nos lèvres ont doublé de volume. C’est le visage boursouflé que nous nous réveillons.

Il a encore une fois plus toute la nuit. De grands coups de vent secouent la tente. Quelques éclaircies nous permettent quand même d’apprécier la présence proche des Annapurna. Le point de vue ici est encore plus exceptionnel que celui de Poon hill plus éloigné et moins élevé.

Le dénivelé d’hier était important (1080m). Le dénivelé d’aujourd’hui le surpasse : 1500m. Le temps s’adoucit avec la descente mais nos pieds souffrent ; j’essaie de progresser en marche arrière pour éviter l’écrasement à répétition de mes orteils. Pendant ces exercices périlleux, Sylvie marche en crabe.

Nous arrivons à Marpha en longeant le grand monastère puis en plongeant dans les ruelles pour nous retrouver dans un monde policé par le tourisme. Le choc est rude. D’autant plus que nos visages brûlent par le manque de protection d’hier. Les pieds et les genoux quant à eux demandent grâce. Cela tombe bien car un grand choix de restaurants s’offre à nos yeux et notre odorat.

C’est dans cette débauche de luxe que s’arrête notre odyssée, au pays de la pomme et sous une pluie fine qui se remet de la partie : le mauvais temps ne nous abandonnera pas comme ça.

Comme il n’y a pas de moyen de transport en début d’après midi pour Beni, il ne nous reste plus qu’à choisir un guest house et entamer des parties de rummiy qui nous donneront la réputation des français aux petits papiers… Petits papiers qui nous ont sauvés de la déprim à 5000m quand la neige et le vent s’acharnait sur notre petite tente.

Retour :

Nous partons le lendemain à 7 :30 en bus pour Beni et ce n’est pas une sinécure. La pluie a ravagé la piste qui ressemble plus à certains endroits à un torrent de boue ou à de grosses mares insondables dans lesquelles il faut jeter de nombreux blocs de pierres pour pouvoir passer.

Nous nous précipitons d’un seul mouvement hors du bus en enjambant toutes sortes de colis et bidons alors le véhicule en pleine accélération patine et glisse dangereusement vers la paroi montagneuse. Nous avons plus de chance qu’une jeep qui s’écrasera 500m plus bas le même jour causant la mort de ses huit occupants.

Nous prenons un taxi à Beni pour Pokhara et c’est un grand soulagement de retrouver notre guest house et ses sympathiques propriétaires.

Enseignements :

Une liste semble incontournable pour éviter d’oublier d’emporter des produits aussi élémentaires que la crème solaire !

La tente ne pèse pas lourd, 1 kg, mais un séjour de plus de 5 jours est pesant pour le moral surtout dans des conditions météo difficiles. Rechercher pour quelques centaines de grammes un volume plus grand pour des treks de durée similaire ou plus long.

Nous avons emporté trop de nourriture car nous rapportons près de 2 kilos. On peut donc affiner la quantité nécessaire à 750g/2personnes.jour. en limitant aussi la spiruline dont l’effet n’a pas été démontré à 20g/j.personne pour une future expérience de plus long terme. Il n’est pas possible de considérer la spiruline comme un aliment du fait de son goût et de sa consistance (paillettes)

La quantité d'essence consommée n'excède pas 350ml pour 7 jours d'autonomie car nous avons rapporté 550ml environ. On peut donc compter 50ml/jour.2personnes avec une sécurité pour les prochains treks.

Les chaussures ont été parfaites concernant le confort et l’étanchéité dans des conditions difficiles (plusieurs jours dans l’eau et la boue puis la neige). La grande descente de Dampus pass à Marpha a laissé nos orteils en mauvais état. Le handicap aurait été important pour continuer vers le lac Tilicho avec sa montée et surtout sa descente abrupte de 5200 à 2700 m. Des sandales de marche ouvertes pourraient être une solution ?

La montée vers le lac Tilicho a été annulée. Ce sera l’occasion d’une nouvelle aventure, probablement par le trajet inverse et en couplant le trek à d’autres passages hors des sentiers battus car le chemin longeant la route de Marpha à Tatopani a bien changé depuis 2001. Faire la course avec ou cotoyer les véhicules à moteur de toutes sortes n’est vraiment engageant...

Le trek du tour du Dhaulagiri est en train de se métamorphoser : il est fort probable que des refuges seront installés tout au long du parcours d’ici peu pendant la haute saison de septembre à novembre. La seule rupture actuellement se situe dans Hidden Valley. L’offre est très limitée sur Camps des Italiens, Camps des Japonais, CB du Dhaulagiri et Yak Kharka mais elle existe. Les marges possibles sur les repas sont très importantes et le marché existe. L’esprit s’en trouvera modifié mais il restera encore une bonne marge pour sentir le vent de l’aventure.

Nous sommes prêts pour affronter des périodes plus longues d’autonomie (jusque 10j). En attendant, nous reviendrons sur le trek du Makalu en mai 2014 pour une visite à nos amis de Khandbari, Seduwa et Chyaksa danda et l'East pass pour chatouiller les 6000m.

Annexe : points GPS notés sur GE à partir du tracé effectué

Dharapani 28°27'10.46"N 83°22'32.49"E 28°27'13.84"N 83°22'25.59"E 28°27'18.61"N 83°22'20.13"E 28°27'31.30"N 83°22'12.13"E 28°28'10.04"N 83°21'34.87"E 28°29'11.93"N 83°20'43.39"E 28°29'50.02"N83°20'21.43"E pont 28°30'19.36"N 83°19'55.53"E douche à la chute d'eau 28°30'21.05"N 83°19'55.47"E 28°30'19.78"N 83°20'34.35"E 28°30'32.46"N 83°20'53.83"E Muri 28°30'58.27"N 83°20'41.22"E après ce pt erreur 28°31'0.27"N 83°20'41.97"E reprise bon trajet 28°31'43.09"N 83°21'10.50"E 28°31'23.93"N 83°21'27.94"E 28°31'17.34"N 83°21'39.39"E Naura 28°32'9.06"N 83°21'59.03"E 28°32'46.37"N 83°22'8.91"E 28°33'3.78"N 83°22'38.30"E Bhogara 28°33'52.14"N 83°22'45.56"E 28°34'5.83"N 83°23'3.40"E 28°34'17.79"N 83°23'0.74"E 28°34'32.90"N 83°23'7.50"E 28°35'17.13"N 83°23'5.08"E Dobang 28°36'10.15"N 83°23'14.98"E 28°36'55.59"N 83°23'27.06"E pt arrêt long 28°37'43.82"N83°23'33.42"E 28°38'9.61"N 83°24'0.73"E 28°38'48.55"N 83°24'17.39"E passage à gué 28°39'4.95"N 83°24'34.35"E Chauribang 28°39'20.35"N 83°24'30.80"E 28°39'47.99"N 83°24'58.30"E 28°40'31.48"N 83°25'40.21"E camp des italiens 28°41'30.34"N 83°26'13.92"E 28°41'50.41"N 83°26'24.15"E 28°42'30.42"N 83°26'16.49"E 28°44'2.85"N 83°26'49.13"E camp des japonais 28°44'22.87"N 83°27'15.03"E 28°44'23.98"N 83°27'44.49"E 28°44'47.98"N 83°28'17.13"E 28°44'52.47"N 83°28'41.76"E 368 28°44'53.14"N 83°29'0.97"E 369 28°44'53.20"N 83°29'15.04"E 28°44'49.94"N 83°29'45.94"E 28°44'51.69"N 83°30'4.13"E 28°44'50.14"N 83°30'12.13"E mauvais côté apparemment 28°44'47.48"N83°30'17.98"E 28°44'47.60"N 83°30'21.04"E 28°44'50.24"N 83°30'22.22"E 28°44'53.19"N 83°30'26.47"E prox ancien cb Dhaulagiri 28°44'57.02"N 83°30'29.49"E 28°45'4.14"N 83°30'35.92"E 28°45'12.67"N 83°30'43.05"E 28°45'19.59"N 83°30'47.76"E 28°45'27.22"N 83°30'53.37"E probable écart/ chemin 28°45'32.86"N 83°30'52.05"E 28°45'36.09"N 83°30'55.16"E vers la crête 28°45'40.01"N 83°30'55.87"E sur la crête 28°45'42.17"N 83°30'55.33"E Camp des Deleval 28°46'7.48"N 83°31'23.74"E 28°46'24.59"N 83°31'41.10"E 28°46'38.24"N 83°31'47.40"E French pass 28°46'55.45"N 83°31'52.29"E 28°47'0.30"N 83°31'59.41"E 28°47'21.19"N 83°32'34.56"E Hidden valley 28°47'44.89"N 83°33'14.39"E 28°47'51.90"N 83°33'27.64"E 28°47'51.76"N 83°33'34.53"E 28°47'46.73"N 83°33'49.46"E 28°47'46.25"N 83°34'7.96"E 373 28°47'48.70"N 83°34'32.94"E Dhampus pass 28°47'46.26"N 83°34'47.55"E 28°47'29.99"N 83°35'12.19"E 28°46'50.80"N 83°35'43.79"E 28°46'56.19"N 83°36'0.12"E 28°46'23.05"N 83°36'56.37"E 28°46'15.47"N 83°37'34.33"E 28°45'57.13"N 83°37'59.37"E 28°45'26.46"N 83°38'38.46"E Yak Kharka probable 28°45'20.60"N 83°39'3.43"E 28°45'39.24"N 83°39'33.99"E 28°45'27.36"N 83°40'1.43"E 28°45'11.14"N 83°40'10.23"E 28°45'8.10"N 83°40'33.30"E 28°45'4.12"N 83°40'51.58"E Marpha 28°45'11.08"N 83°41'11.70"E
Dubaï en 4x4 vers Mascate English translation pending
by Tycathy · 2013-11-12 · 16 replies
Bonjour, Nous avons besoin d'un conseil .Nous préparons notre voyage sur Mascate en avri 2014.Environ 13 jours.Nous atterrissons a dubai et retour également par dubai.Est il possible de louer un 4x4 à l'aéroport de dubai et de se rendre sur Mascate ?

Cordialement.
Visite Statue de la Liberté ou Ferry Staten Island English translation pending
by Tipapa · 2013-11-11 · 21 replies
Bonjour, notre prochain séjour à NY sera pour la Toussaint 2014... Pour ma part, le 4ème mais le 1er pour le reste de la famille. Je ne suis pas en retard, mais il n'y a pas un jour qui passe sans que je pense à l'élaboration de notre séjour new-yorkais !! Au début nous hésitions entre Toussaint et Février. Mon porte monnaie aurait préféré février mais mon épouse préfère la Toussaint avec un climat plus propice à la découverte avec des enfants et l'envie de voir Central Parc avec de belles couleurs d'automne. Du coup, budget oblige, le séjour sera peut être plus court 🤪

Afin d'optimiser au maximum notre planning, 5 jours sur place, je me pose la question concernant Miss Liberty si ça vaut le coup de "bloquer" 1/2 journée pour faire la visite statue + Ellis island ou si l'A/R avec les ferry de Staten Island suffit... Dans mes séjours précédents, je n'ai fait ni l'un ni l'autre... Merci d'éclairer ma lanterne
Se faire vacciner pour partir en République Dominicaine? English translation pending
by Kkti1203 · 2013-10-29 · 12 replies
Bonjour, nous partons en famille en décembre en République dominicaine, j'hésite à faire les vaccins (surtout pour mes enfants de 8 et 11 ans), les vaccins conseillés sont l'hepatite a, et certains médicaments contre la malaria et la dengue. Qu'en pensez vous? Pouvez vous me faire partager votre vécu? Merci beaucoup :) Kti
Inde du Nord: harcèlement en train English translation pending
by Myrms · 2013-10-22 · 43 replies
Bonjour à tous,

Je vais partir seul en Inde du Nord (Delhi, Agra, Lucknow ?, Varanasi par le train, Kolkatta par avion) en décembre et je commence à appréhender en lisant tous les retours concernant la mendicité, le harcèlement permanent, les arnaques etc ...

Afin de finaliser mon itinéraire, je me demande si dans une grande ville peu touristique comme Lucknow ça serait pire (peu de touristes en vue donc dès qu'un arrive il est pris pour cible) ou plus tranquille (habitants n'ont pas (encore ?) pris cette sale habitude) ?

Enfin est-il possible ou naïf d'espérer pouvoir se poser tranquillement dans des lieux touristiques (forts, Taj Mahal, ghats de Varanasi) pour savourer l'ambiance tranquillement sans être en permanence sollicité ?

Merci pour vos idées =)
Trois semaines au Québec et en Ontario English translation pending
by Natb72 · 2013-10-07 · 7 replies
Bonjour🙂 Je commence déjà à préparer notre périple de 3 semaines de l'été 2014: une boucle au départ/arrivée de Montréal: New-York, Québec et Ontario. C'est notre premier voyage dans cette région, nous partons à 3, voiture et hébergement principalement en camping. J'ai l'habitude de construire mes voyages et j'ai déjà noté pas mal de points d'intérêt, villes ou parcs, pour un kilométrage global de 5000 km, que j'aimerais bien réduire un peu pour "mieux profiter" sur place. Donc...il faut faire des choix..comme d'habitude!! Alors ma question est simple: pour ceux qui y sont déjà allés, si vous deviez choisir 2 ou 3 sites (villes, parcs ou autres..), lesquels avez-vous préférés??? Et pour ceux qui auront le temps et l'envie de répondre, pourquoi??? Je précise que nous sommes surtout axés sur les sites naturels, mais avec l'envie de découvrir les villes aussi! Merci pour vos avis et bonne journée🙂
Côte Nord (Minganie) ou Gaspésie? English translation pending
by Bruno9292 · 2013-09-18 · 5 replies
Bonjour, Nous préparons un voyage qu'une vingtaine de jours au Québec l'été 2014 (Mi-juillet-début août en voiture) avec nos deux enfants qui auront 3 et 8 ans et nous hésitons sur l'itinéraire.

Après Québec (3 jours), Charlevoix (2 ou 3 jours) et Les Escoumins (2 ou 3 jours), nous ne savons pas ce qui est le mieux (avec deux jeunes enfants) : la Côte Nord jusqu'à Natashquan (2 nuits à Port Cartier-Sept Iles et 4 nuits à Port-au-Havre) ou bien un tour de la Gaspésie pour la même durée. Le retour à Québec se faisant par Rimouski.

Quels sont les points forts pour visiter une région par rapport à une autre? L'éloignement des zones trop touristiques nous tentent assez, c'est pourquoi la Côte Nord nous attirent ? Quels temps fait-il à Port au Havre fin juillet ? Qu'en est-il de l'hébergement ? Des prix ? Toutes les infos sont les bienvenues ! Merci de votre aide.
Confort bruyant sur bateau Deliziosa English translation pending
by Buran68120 · 2013-09-16 · 9 replies
Je tiens à relater sur ce forum l'agression sonore pendant certaines activités sur le bateau de croisière Deliziosa, ainsi que sur nombres de bateau de la compagnie. Les annonces sont tellement fortes qu'elles sont incompréhensibles. Les activités autour de la piscine centrale sont trop fortes et incommodent les autres passagers non concernés. A cause du bruit amplifié, des spectateurs ont fuit pendant certains spectacles au théâtre ...ce n'est pas normal ! Je rappelle à COSTA , que le seuil de 85 decibels ne doit pas être dépassé, Ils veulent faire part de la qualité environnementale, elles devrait aussi passer par une meilleure approche de ce problème;
Circuit de 15 jours à Oman en octobre English translation pending
by Seb311275 · 2013-09-03 · 61 replies
Bonjour à tous,

Nous prévoyons un voyage de 15 jours avec mon amie en octobre au Sultanat d'Oman, du coup nous avons quelques questions concernant ce voyage :

- quel est le climat à cette époque ? (du 12 au 27 octobre) - Mieux vaut privilégier le camping ou bien les hotels ? - Idée de budget par personnes pour 15 jours ? - quels sont les lieux à ne pas manquer ? - Est-ce que la location d'un 4x4 est facile ? - Faut-il prévoir de prendre un guide sur place où on peut se balader sans soucis dans le pays ?

Merci d'avance de votre aide, Seb&Marj
21 jours en Afrique du Sud et Zimbabwe English translation pending
by Rjulie95 · 2013-08-08 · 32 replies
Premières impressions d'Afrique du Sud

Comment dire j'adore ;-) Et oui un nouveau piqué de ce pays

Le voyage d'abord avec Turkish Airlines impecable très bonne compagnie, avions propres et service à bord plus que bien !

Le Cap et ses alentours sont magnifique pour qui aime les paysages c'est à ne pas louper ! Le jardin botanique, la scenic road et le cap de bonne espérance sont les points forts de mon passage au Cap. Je n'ai pas fait la route des vins, ni la Garden Road.

Je ne parlerais pas de la plongée avec le grand blanc, ni de l'observation des baleines, c'était hélas jour de tempête nous n'avons pas pu sortir en mer. Mais rien que l'observation depuis le rivage à hermanus vaut le détour.

Pour les logements :

- Fullham lodge était parfait, super petit déjeuner, chambre spacieuse, avec une magnifique vue sur l'océan et un accueil de Tina et de son équipe aux petits oignons. Par contre les vagues ça fait un peut de bruit - Roundhouse gansbaai. Le lodge est très bien, et le plus c'est qu'ils s'occupent de vos réservations requin + Baleines le breakfast est aussi très. Mais si vous êtes dans le coin et qu'il pleut ... ben il y a pas grand chose à faire pour ne pas dire rien - Le Ritz hôtel au Cap, à éviter vous trouverez des hôtels moins cher et nettement mieux ! La chambre était salle, j'ai demandé à changer et ce n'était pas mieux et je vous parle pas de l'odeur. Heureusement que je n'y suis resté qu'une nuit

Pour le moment je suis en route pour le kruger, je me suis arrêté à Del Roza Guest House, c'est vraiment fabuleux comme Guest House. Nous avons mangé sur place, repas très simple mais très bon

Plus de détails et de photos sur mon blog et la suite au prochain épisode

En tout cas je me régale, mais pas fille .... qui n'aime pas l'Afrique du Sud et les voyages en général .... 😠
Tente 4 places (2 chambres) abside confortable - Islande English translation pending
by Oliv2019 · 2013-08-02 · 1 reply
Bonjour,

J'ai regardé beaucoup de sujets qui abordent la problématique de la tente en Islande mais je n'arrive pas vraiment à trouver la réponse que je souhaite.

Nous partons dans 1 semaine en Islande et ayant prévu jours de camping nous sommes à la recherche d'une tente ayant 2 chambres et une abside importante pour mettre une table/chaises à l'intérieur afin de pouvoir s'abriter confortablement en cas de pluie.

J'ai pour l'instant vu 2 tentes chez Eureka qui pourraient convenir mais le prix n'est pas donné.

Avez vous des idées de tentes avec les caractéristiques suivantes : - 2 chambres - abside importante (+1.80m en hauteur et place pour mettre une table) - double toit/forte impermeabilité - ventilation importante - pas trop cher (moins de 500 eur, voir moins) - resistance aux vents violents

Merci d'avance 🙂

Olivier
Bungalows à Mae Nam? (Koh Samui) English translation pending
by Mendikoa · 2013-06-24 · 6 replies
bonjour

mes adresses préférées n'etant pas disponibles à mes dates, je cherche sur mae nam des bungalows entre 1000 et 1500 baths.(AC douche chaude...) Quelqu'un connait il le Phalarn inn? Y est passé recemment? Ca me semblait sympa, mais le site internet a disparu de la toile.... Ca me laisse assez dubitatif.
Thaïlande: visiter le pays en voiture avec enfants English translation pending
by GregHubert · 2013-06-23 · 20 replies
Bonjour à tous, Que pensez vs de ce voyage en famille pour le mois de juillet.

Mon epouse et moi, accompagnés de nos 2 enfants (8 et 4 ans) pensons louer une voiture et faire de l'itinérant. Partir de bkk, prendre la direction de kachanaburi (pour les cascades, les elephants et la thailand plus typique) Puis prendre la direction du sud en logeant la côté. On pense vivre au jour, le jour, s'arrêter où le lieu nous plait. Nous avons 4 semaines et pas de destination précise.

Qu'en pensez vous, que nous conseillez vs.

Merci pour vos infos.
Garder ses affaires en sécurité en Thaïlande! English translation pending
by Caza47 · 2013-06-21 · 33 replies
bonjour a tous !

en premier lieu super forum ou j'apprend plein de chose 🙂🙂

petite question qui peut paraître un peu bête mais je me demander comment garder mes affaire tel ordi et quelque souvenir difficilement transportable tt la journée en lieu sur pendant des escurtion ou visite la journée?

je pars en thailande pour la premiere fois je pense faire un tour plutôt classique quand je vois les itinéraire de chacun 😎 (bbk, chiang mai, ko tao ...) ;

je par donc avec un ordi pour pouvoir stocker photo et film et je me demande partant avec mon sac a dos, logent dans des guesthouses si je pouvais laisser mes affaire durant la journée ?

j'ai déjà lu que c’était pas forcement trop secur et donc si vous avez quelque truc pour ce petit souci je vous en serai reconaissant

merci bcp biz
San Pedro de Atacama à Mendoza à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2013-06-15 · 21 replies
Bonjour, dans le cadre d'un voyage à vélo de deux mois de Arica à Santiago, j'ai bien prévu la première partie du trajet.

Mes interrogations concernent la partie d'itinéraire San Pedro à Mendoza.

Je pense prendre le Paso Sico et non le Paso Jama. Une fois en Argentine, la grande classique semble être la fameuse Ruta 40. J'ai entendu un peu de tout à son sujet, pour certains il n'y a pas grand chose à voir. L'un de mes compagnons habituels à vélo a fait les 600 derniers km en bus, clôtures quasiment tout le long, difficulté de bivouac. En regardant la carte d'Argentine, il me semble qu'il y a des alternatives sur certaines parties à la Ruta 40. Tous les conseils et toutes les expériences sur les différents itinéraires envisageables seront les bienvenus.

Nous avons une contrainte incompressible le temps. Approximativement un mois pour le tronçon San Pedro à Mendoza, la période 10 novembre 10 décembre. Je sais qu'il faut s'attendre à des vents forts souvent contraires, ce qui réduira le kilométrage des étapes, que j'espère cependant en moyenne de 70 km par jour.

Merci pour les réponses à venir. Luc
Heures des bouchons le matin à Johannesburg? English translation pending
by Caperam · 2013-06-05 · 2 replies
Bonjour,

Je voudrais savoir les heures d'embauche le matin en AFS afin de savoir à quelle heure commencent les bouchons le matin sur Joburg ? Car nous allons devoir ( grâce à notre gentille compagnie aérienne qui a grandement modifié l'horaire de départ) venir de KROONSTAD (un jeudi le 17 octobre) pour l'Airport Tambo de Joburg le matin, sachant que sur google map l’itinéraire est donné pour 2 h de trajet, et que je dois être à l'airport à 9h30 environ, à quelle heure partir de Kroonstad ?(en option pour les forts en math l'âge du capitaine et la surface en pieds carré de l’Aéroport).

Merci d'avance aux fidèles de l'AFS.

Raf
Parcs nationaux aux États-Unis en septembre: faut-il réserver? English translation pending
by Heliottt · 2013-06-02 · 7 replies
Bonjour, Nous partons 1 mois en septembre faire le tour des parcs nationaux aux USA. Tout le monde recommende de reserver à l'avance ( hotel ou/et camping) . Mais est-ce necessaire en septembre?

Nous avons prevu de faire Yosemite, Yellowstone, Brice, Grand Canion, Moab... Merci beaucoup!
Que voir à Miami Beach et alentours? English translation pending
by Arwena · 2013-05-30 · 3 replies
Bonjour,

Je dois normalement séjourner à Miami Beach en septembre . J'ai quelques idées de choses à voir , mais vos conseils seront les bienvenus. Auriez-vous des adresses de restaurants également ?

Je désire également aller dans un outlet. En connaissez-vous un proche de Miami ? Et comment s'y rendre ? En transport en commun de préférence s'il vous plait 😉

Merci d'avance pour votre aide et vos conseils
Phuket mi-août: météo? English translation pending
by Chacha6 · 2013-05-22 · 3 replies
Bonjour, N'étant jamais allé en Thaïlande au mois d'Aout, j'aimerais avoir quelques informations Je souhaiterais partir à Phuket à partir de la mi Aout (22/08 au 6/09), donc en période de mousson, et j'aurai aimé avoir les avis de personnes y étant déjà allé durant cette période...

Les activités telle que le canoë, les excursions, ou encore le snorkelling sont elles vraiment difficile voir impossible à Koh PP par exemple. Le mois d'aout est-il comparable à celui de mai ou juin en ce qui concerne la meteo (vents plus forts, mer plus agitée...) ?

Merci d'avance pour vos réponses ! :)

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