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Namibie: 4x4, camping et itinéraire pour vingt jours English translation pending
Bonjour,
Nous souhaitons partir au mois de septembre 2008, pour passer 20 jours en Namibie : l'idée de visiter ce pays en camping et en 4x4, avec tente rapide à monter sur le toit, nous plait bien...
Nous avons parcouru le forum sur la Namibie et des questions persistent dans notre esprit... :
Nous n'avons jamais conduit de 4x4 et découvrir ce genre de conduite dans un pays si différent, nous fait un peu peur. Quelqu'un pourrait il nous faire partager son expérience sur ce point ?
En ce qui concerne le camping, nous hésitons à réserver les places à l'avance (mais pas de flexibilité dans l'itinéraire), ou à voir sur place... Y a-t-il d'autres sites où il faut absolument réserver, à part Etosha ?
Enfin, notre itinéraire ressemblerait à : Windhoek, Waterberg, Etosha, Kaokoland, Damaraland, Skeleton Coast, Naukluft, Kalahari (Mariental), Windhoek. On nous conseillé de faire l'impasse sur Fish River Canyon en raison du nombre de kms trop important, et privilégier la diversité des paysages du Nord Ouest... Qu'en pensez vous ? Ne manque-t-on pas quelque chose ? Cet itinéraire est-il bien faisable en 20 jours ?
Merci d'avance de vos conseils.
Elo & Denis
Nous souhaitons partir au mois de septembre 2008, pour passer 20 jours en Namibie : l'idée de visiter ce pays en camping et en 4x4, avec tente rapide à monter sur le toit, nous plait bien...
Nous avons parcouru le forum sur la Namibie et des questions persistent dans notre esprit... :
Nous n'avons jamais conduit de 4x4 et découvrir ce genre de conduite dans un pays si différent, nous fait un peu peur. Quelqu'un pourrait il nous faire partager son expérience sur ce point ?
En ce qui concerne le camping, nous hésitons à réserver les places à l'avance (mais pas de flexibilité dans l'itinéraire), ou à voir sur place... Y a-t-il d'autres sites où il faut absolument réserver, à part Etosha ?
Enfin, notre itinéraire ressemblerait à : Windhoek, Waterberg, Etosha, Kaokoland, Damaraland, Skeleton Coast, Naukluft, Kalahari (Mariental), Windhoek. On nous conseillé de faire l'impasse sur Fish River Canyon en raison du nombre de kms trop important, et privilégier la diversité des paysages du Nord Ouest... Qu'en pensez vous ? Ne manque-t-on pas quelque chose ? Cet itinéraire est-il bien faisable en 20 jours ?
Merci d'avance de vos conseils.
Elo & Denis
Carnet de New York (extraits de mon blog) English translation pending
L’homme de la rue
La Babel des petites gens : New York, sous ses airs de fashionista oisive et pimbêche, est en réalité une ville usine, une mégapole tournant en 3X8, sans temps morts, ni heure creuse. Les employés de magasins, les policiers, les conducteurs de métro se relaient pour faire tourner LA machine insatiable. Le ralentissement semble apparent la nuit mais la frénésie se déplace : de la rue à l’espace clos des clubs et de la vie « underground ». La journée, ses trottoirs canalisent la rivière humaine. Cette foule, fluide et bruissante, laisse apparaître ses strates : celle des touristes, badauds qui traînent, regardent en l’air, plus ou moins dépenaillés comme des vacanciers qui se laissent aller, les seuls à se planter brusquement à un carrefour pour filmer ou prendre une photo. La deuxième strate est celle des hommes et femmes d’affaires, les dirigeants, ceux qui ont toujours l’air préoccupé et pressé, même quand ils avalent un sandwich, le costume et tailleur impeccable. Puis, comme égarés, souvent seuls, la dernière strate, celle des presque invisibles : les petites mains de la ville, livreurs de lunchs, peintres en bâtiment, balayeurs, vendeurs de comics, de fruits frais, de maïs grillés ou de hot-dogs, marchands de journaux, hommes-sandwichs, cireurs de chaussures, gardiens de parking, promeneurs de chiens et promeneuses d’enfants, portiers… Elles sont nombreuses les chevilles ouvrières de l’édifice New York! Tous sont en costume de travail, tabliers, salopettes, vestes à festons ou casquettes, signalant leur place et leur rôle. La rue est leur domaine, le territoire de leur gagne-pain. Je les ai regardés, ces hommes, affairés ou endormis, blagueurs ou ronchons, baîllants ou rêveurs, actifs et rapides, concentrés et parlant toutes les langues de la terre.
Dans un futur physiquement paresseux et paroxystiquement productiviste, j’imagine sur certains trottoirs embouteillés, l’intégration de tapis roulant grande vitesse, avec couloir 1ère classe pour dirigeants et banquiers, 2ème classe pour la classe laborieuse et une classe touriste… A moins que le lobby des taxis, déjà furieux depuis octobre dernier d’être équipés d’un GPS de « surveillance », parviennent à mettre fin à mes divagations par un veto sans concession pour concurrence déloyale…
Les cyclistes, eux, roulent souvent plus vite que les voitures… Sur la pellicule parfois, n'apparaît que leur fantôme, leur double flouté par la vitesse. Eux, sont déjà loin, suivant la ligne invisible de leur destination, concentrés sur leur trajectoire, ce fragile territoire longiligne et provisoire qu'ils tracent entre les voitures. Beaucoup sont des coursiers professionnels, amateurs de sensations fortes, jeunes, vêtus du maillot de l’immortalité.
Les rues qui fument
Je les appelle les « Smoking street ». (Les seules encore autorisées à fumer comme des pompiers, jour et nuit) Manhattan a des problèmes intestinaux ! Sous sa peau de goudron liftée et reliftée, sa vieille tuyauterie souffre, fuit, siffle, explose parfois. Quelqu'un a-t-il encore le plan du réseau de ses canalisations de chauffage, de ce réseau construit au temps industriel de la ville ? Ces “chambres à air” serpentent, dit-on, dans tout le sous-sol de New York. Les techniciens de l'équipement semblent résigner à courir d'une fuite à une autre, à mettre des rustines ici et là, avant de se précipiter ailleurs colmater une nouvelle brèche dans une autre rue, recoudre plus loin une chaussée éventrée ou simplement déposer une cheminée en plastique au-dessus d'un panache de vapeur un peu trop rebelle. New York souffre de ses entrailles vétustes, et tout en regardant les filets de fumée s'échapper des plaques d'égout disjointes, je me demandais quand cette cocotte-minute souterraine lâchera sa pression…
Et si Manhattan était un paquebot attendant un signal, cette profonde et longue plainte de la corne de brume qui annonce un départ ? L’île tremblerait, s’arracherait dans un jet de vapeur de ses fondations, romprait pour de bon ses boyaux éventés et prendrait la mer. Nous, sur le pont de ce bateau à quai, percevons par intermittence le grondement de la salle des machines, les ronflements de ses chaudières ou le vrombissement des turbines …
http://newyorkcity.unblog.fr/
La Babel des petites gens : New York, sous ses airs de fashionista oisive et pimbêche, est en réalité une ville usine, une mégapole tournant en 3X8, sans temps morts, ni heure creuse. Les employés de magasins, les policiers, les conducteurs de métro se relaient pour faire tourner LA machine insatiable. Le ralentissement semble apparent la nuit mais la frénésie se déplace : de la rue à l’espace clos des clubs et de la vie « underground ». La journée, ses trottoirs canalisent la rivière humaine. Cette foule, fluide et bruissante, laisse apparaître ses strates : celle des touristes, badauds qui traînent, regardent en l’air, plus ou moins dépenaillés comme des vacanciers qui se laissent aller, les seuls à se planter brusquement à un carrefour pour filmer ou prendre une photo. La deuxième strate est celle des hommes et femmes d’affaires, les dirigeants, ceux qui ont toujours l’air préoccupé et pressé, même quand ils avalent un sandwich, le costume et tailleur impeccable. Puis, comme égarés, souvent seuls, la dernière strate, celle des presque invisibles : les petites mains de la ville, livreurs de lunchs, peintres en bâtiment, balayeurs, vendeurs de comics, de fruits frais, de maïs grillés ou de hot-dogs, marchands de journaux, hommes-sandwichs, cireurs de chaussures, gardiens de parking, promeneurs de chiens et promeneuses d’enfants, portiers… Elles sont nombreuses les chevilles ouvrières de l’édifice New York! Tous sont en costume de travail, tabliers, salopettes, vestes à festons ou casquettes, signalant leur place et leur rôle. La rue est leur domaine, le territoire de leur gagne-pain. Je les ai regardés, ces hommes, affairés ou endormis, blagueurs ou ronchons, baîllants ou rêveurs, actifs et rapides, concentrés et parlant toutes les langues de la terre.
Dans un futur physiquement paresseux et paroxystiquement productiviste, j’imagine sur certains trottoirs embouteillés, l’intégration de tapis roulant grande vitesse, avec couloir 1ère classe pour dirigeants et banquiers, 2ème classe pour la classe laborieuse et une classe touriste… A moins que le lobby des taxis, déjà furieux depuis octobre dernier d’être équipés d’un GPS de « surveillance », parviennent à mettre fin à mes divagations par un veto sans concession pour concurrence déloyale…
Les cyclistes, eux, roulent souvent plus vite que les voitures… Sur la pellicule parfois, n'apparaît que leur fantôme, leur double flouté par la vitesse. Eux, sont déjà loin, suivant la ligne invisible de leur destination, concentrés sur leur trajectoire, ce fragile territoire longiligne et provisoire qu'ils tracent entre les voitures. Beaucoup sont des coursiers professionnels, amateurs de sensations fortes, jeunes, vêtus du maillot de l’immortalité.
Les rues qui fument
Je les appelle les « Smoking street ». (Les seules encore autorisées à fumer comme des pompiers, jour et nuit) Manhattan a des problèmes intestinaux ! Sous sa peau de goudron liftée et reliftée, sa vieille tuyauterie souffre, fuit, siffle, explose parfois. Quelqu'un a-t-il encore le plan du réseau de ses canalisations de chauffage, de ce réseau construit au temps industriel de la ville ? Ces “chambres à air” serpentent, dit-on, dans tout le sous-sol de New York. Les techniciens de l'équipement semblent résigner à courir d'une fuite à une autre, à mettre des rustines ici et là, avant de se précipiter ailleurs colmater une nouvelle brèche dans une autre rue, recoudre plus loin une chaussée éventrée ou simplement déposer une cheminée en plastique au-dessus d'un panache de vapeur un peu trop rebelle. New York souffre de ses entrailles vétustes, et tout en regardant les filets de fumée s'échapper des plaques d'égout disjointes, je me demandais quand cette cocotte-minute souterraine lâchera sa pression…
Et si Manhattan était un paquebot attendant un signal, cette profonde et longue plainte de la corne de brume qui annonce un départ ? L’île tremblerait, s’arracherait dans un jet de vapeur de ses fondations, romprait pour de bon ses boyaux éventés et prendrait la mer. Nous, sur le pont de ce bateau à quai, percevons par intermittence le grondement de la salle des machines, les ronflements de ses chaudières ou le vrombissement des turbines …
http://newyorkcity.unblog.fr/
Soudan: compte rendu et informations English translation pending
Après le Kenya, et l’Ethiopie, le Soudan. Mai-juin 2007
Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.
Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.
Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.
1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.
Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.
2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.
L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.
Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.
Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.
2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.
3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.
4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.
Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.
Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.
De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.
5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.
6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.
7 – Abri –– Le ferry.
Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.
La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport
À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.
L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…
Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.
Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.
Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.
Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.
Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.
1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.
Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.
2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.
L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.
Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.
Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.
2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.
3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.
4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.
Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.
Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.
De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.
5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.
6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.
7 – Abri –– Le ferry.
Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.
La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport
À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.
L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…
Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.
Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.
Vélo dans le Nord-Ouest argentin English translation pending
Bonjour,
Nous partons en vtt cet automne dans le Nord-Ouest Argentin et nous recherchons les distances en km, la qualité du revêtement et les difficultés particulières des tronçons suivants:
Pummamarca - Tres Morros Tres Morros - San Antonio de los Cobres San Antonio de los Cobres - La Poma La Poma - Cachi Cachi - Angostaca Angostaca - Cafayate Cafayate - Alemania
Ainsi que pour:
Paso de Jama - Susques Susques - San Antonio de los Cobres
Un grand merci pour vos réponses ....
Frédéric
Nous partons en vtt cet automne dans le Nord-Ouest Argentin et nous recherchons les distances en km, la qualité du revêtement et les difficultés particulières des tronçons suivants:
Pummamarca - Tres Morros Tres Morros - San Antonio de los Cobres San Antonio de los Cobres - La Poma La Poma - Cachi Cachi - Angostaca Angostaca - Cafayate Cafayate - Alemania
Ainsi que pour:
Paso de Jama - Susques Susques - San Antonio de los Cobres
Un grand merci pour vos réponses ....
Frédéric
Visite du Banc d'Argun en R18? (Mauritanie) English translation pending
Bonjour,
Est-il possible de visiter le banc d'Argun en Mauritanie avec un renault 21?
MERCI
Triban trail 7 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
j'aimerai avoir votre avis sur la dernière version du triban trail 7 de Décathlon ( http://www.decathlon.fr/FR/triban-trail-7-28723793/ )
Pourquoi certaines personnes critiquent-ils systématiquement les sites touristiques? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous 😉
J'ai envie de vous poser la question suivante mais auparavant je précise que je ne juge personne c'est juste que j'aimerai comprendre certaines remarques qui fusent très souvent sur le forum, la voici :
Pourquoi certains forumistes critiquent-ils systématiquement les sites touristiques ? Un exemple : Marrakech serait un Disneyland à la sauce marocaine ? Les merveilles d'Egypte sont des pièges à touristes ? Moi je trouve ces endroits magnifiques tout en appréciant d'autres beaucoup moins connus.
Les sites touristiques ne l'étaient pas (touristiques) avant que des étrangers ne s'y rendent et avant que les moyens de locomotion ne soient ce qu'ils sont actuellement. Ces personnes émettant ces critiques se sont bien rendues elles-aussi sur ces sites ? Pourquoi réagir ainsi ?
En critiquant de cette façon ne vont-ils amener les gens à ce rendre dans des régions plus calme qui ne le resteront pas longtemps du coup ? Un exemple : Mh'amid au Maroc, on en parlait pas tant que ça il y a quelques années et maintenant c'est devenu presque incontournable, pourquoi à votre avis ?
Voilà ceci dit sans jugement mais avec de l'incompréhension. Merci d'éclairer ma lanterne.
Pourquoi certains forumistes critiquent-ils systématiquement les sites touristiques ? Un exemple : Marrakech serait un Disneyland à la sauce marocaine ? Les merveilles d'Egypte sont des pièges à touristes ? Moi je trouve ces endroits magnifiques tout en appréciant d'autres beaucoup moins connus.
Les sites touristiques ne l'étaient pas (touristiques) avant que des étrangers ne s'y rendent et avant que les moyens de locomotion ne soient ce qu'ils sont actuellement. Ces personnes émettant ces critiques se sont bien rendues elles-aussi sur ces sites ? Pourquoi réagir ainsi ?
En critiquant de cette façon ne vont-ils amener les gens à ce rendre dans des régions plus calme qui ne le resteront pas longtemps du coup ? Un exemple : Mh'amid au Maroc, on en parlait pas tant que ça il y a quelques années et maintenant c'est devenu presque incontournable, pourquoi à votre avis ?
Voilà ceci dit sans jugement mais avec de l'incompréhension. Merci d'éclairer ma lanterne.
Projet de parcours dans le Sud marocain English translation pending
Bonjour à tous,
Je continue d'échafauder mon périple dans le sud marocain et je me permets de vous demander votre avis sur le programme à la carte (hors tours operator > cf les dérives du sud marocain 😉) que j'essaie d'organiser. Donc, ma femme, moi et la voiture que nous aurons loué à Marrakech (pas de 4X4 - budget insuffisant et trop tape à l'oeil à mon goût) souhaitons faire la boucle Taourirt - Dades - Erfoud - Merzouga - Alnif - Nekob - Zagora en 5 / 6 jours (je pense avoir compté large).
Evidemment, car seul le GR 2008 fort bien fait ne peut quand même pas tout connaitre, je vais d'ici là me renseigner, entre autre auprès de vous, sur les différents sites et merveilles à voir en marge des pièges à touristes que nous croiserons, même si nous ne pourrons y échapper (on tient tout de même à notre petit tour dans le tas de sable de l'Erg Chebbi avec chameaux et couchers de soleil sur la grande dune, sinon autant aller sur la Dune du Pyla à Arcachon, ça nous fera moins loin 😛)
Je voulais vous demander si Tizi n Tazazert valait vraiment le détour (merci à Raoulx qui m'a déjà répondu) et si y aller avec une voiture de tourisme normale au départ de Nekob (j'ai entendu parler que le site était merveilleux) est raisonnable.
De même, pensez vous qu'on peut envisager le périple Agdz - Tazenakht - Taliouine - Aoulouz - puis remontée à Marrakech par Tizi n Test et Asni, tout cela sans 4X4 ? Ce détour en vaut il la chandelle ? Combien pensez vous qu'il faille de temps pour faire cette boucle supplémentaire ?
Merci à toutes les personnes qui voudront bien me répondre pour leur gentillesse et leur courtoisie. Je n'ai toujours pas grand chose à vous donner en échange, sinon ma gratitude et mes profonds remerciements.
Je continue d'échafauder mon périple dans le sud marocain et je me permets de vous demander votre avis sur le programme à la carte (hors tours operator > cf les dérives du sud marocain 😉) que j'essaie d'organiser. Donc, ma femme, moi et la voiture que nous aurons loué à Marrakech (pas de 4X4 - budget insuffisant et trop tape à l'oeil à mon goût) souhaitons faire la boucle Taourirt - Dades - Erfoud - Merzouga - Alnif - Nekob - Zagora en 5 / 6 jours (je pense avoir compté large).
Evidemment, car seul le GR 2008 fort bien fait ne peut quand même pas tout connaitre, je vais d'ici là me renseigner, entre autre auprès de vous, sur les différents sites et merveilles à voir en marge des pièges à touristes que nous croiserons, même si nous ne pourrons y échapper (on tient tout de même à notre petit tour dans le tas de sable de l'Erg Chebbi avec chameaux et couchers de soleil sur la grande dune, sinon autant aller sur la Dune du Pyla à Arcachon, ça nous fera moins loin 😛)
Je voulais vous demander si Tizi n Tazazert valait vraiment le détour (merci à Raoulx qui m'a déjà répondu) et si y aller avec une voiture de tourisme normale au départ de Nekob (j'ai entendu parler que le site était merveilleux) est raisonnable.
De même, pensez vous qu'on peut envisager le périple Agdz - Tazenakht - Taliouine - Aoulouz - puis remontée à Marrakech par Tizi n Test et Asni, tout cela sans 4X4 ? Ce détour en vaut il la chandelle ? Combien pensez vous qu'il faille de temps pour faire cette boucle supplémentaire ?
Merci à toutes les personnes qui voudront bien me répondre pour leur gentillesse et leur courtoisie. Je n'ai toujours pas grand chose à vous donner en échange, sinon ma gratitude et mes profonds remerciements.
Quelle moto acheter au Mali? English translation pending
bonjour,
pour ceux qui se rappellent je devais aller en afrique avec mon k100 bmw. finalement je suis allé au mali par taxi, bus...etc et me voila au mali pret a acheter une moto pour me rendre au cameroun.. donc 2 questions * connaissez vous la becanne la plus fiable pour ce genre de truc ( en 100 ou 125 cc) car ici pleins de marque: FDMCO. ROYAL N°1.... C Est des japônaise fabrique en chine mais s il y a un connaisseurs merci beaucoup de m aider. * pour cameroun, passage benin et nigeria ou lac tchad. ( avec ce type d engin) et safe or not la route.....
merci beaucoup
pour ceux qui se rappellent je devais aller en afrique avec mon k100 bmw. finalement je suis allé au mali par taxi, bus...etc et me voila au mali pret a acheter une moto pour me rendre au cameroun.. donc 2 questions * connaissez vous la becanne la plus fiable pour ce genre de truc ( en 100 ou 125 cc) car ici pleins de marque: FDMCO. ROYAL N°1.... C Est des japônaise fabrique en chine mais s il y a un connaisseurs merci beaucoup de m aider. * pour cameroun, passage benin et nigeria ou lac tchad. ( avec ce type d engin) et safe or not la route.....
merci beaucoup
Routes et hébergement à Ksar Ghilane? English translation pending
bonjours,
je vais me rendre à ksar ghilane au sud tunisien le 18 mars 2008, le probleme c'est que je ne dispose pas de 4x4, mais d'un véhicule touristique (clio) je voulais savoir si il y a une route goudronné qui mene jusqu'a ksar ghilane, si oui, c'est en partant de quelle ville ou village que je pourrais emprunté cette route.
sinon je voulais aussi avoir une idée sur les possibilités d'hébergement à ksar ghilane et si il y a des hotels ou un truc dans le genre pour s'abriter et combien ca coute.
merci d'avance.
Transfert aéroport > Marrakech en dromadaire? English translation pending
Bonjour bonjour,
La question risque de sembler saugrenue, mais c'est une idée géniale que nous avons eue :
Savez-vous s'il est possible de faire un transfert de l'aéroport de Marrakech jusqu'à notre hôtel (quartier de l'Hivernage)... en dromadaire 😄
J'ai contacté plusieurs organisateurs de ballades / excursions en dromadaires, mais ça s'arrête aux classiques tours de la Palmeraie, ou aux départs d'Essaouira (dsl pour l'orthographe)... Ca a l'air d'autant plus compliqué que c'est en mars...
Connaissez-vous des bons plans pour quelque chose d'un peu plus... personnalisé ? (sans que ça nous coûte les yeux de la tête)
Merci beaucoup à tous pour votre aide - je n'ai pas encore trouvé de site de location de chameaux 😉
La question risque de sembler saugrenue, mais c'est une idée géniale que nous avons eue :
Savez-vous s'il est possible de faire un transfert de l'aéroport de Marrakech jusqu'à notre hôtel (quartier de l'Hivernage)... en dromadaire 😄
J'ai contacté plusieurs organisateurs de ballades / excursions en dromadaires, mais ça s'arrête aux classiques tours de la Palmeraie, ou aux départs d'Essaouira (dsl pour l'orthographe)... Ca a l'air d'autant plus compliqué que c'est en mars...
Connaissez-vous des bons plans pour quelque chose d'un peu plus... personnalisé ? (sans que ça nous coûte les yeux de la tête)
Merci beaucoup à tous pour votre aide - je n'ai pas encore trouvé de site de location de chameaux 😉
Budapest-Sarajevo en tandem English translation pending
Bonjour,
apres un petit tour de bourgogne l'été dernier (600 km), nous souhaitons l'été prochain partir en europe de l'est toujours en tandem, et c'est le Danube qui nous attire. D'apres tout ce qui se dit sur ce forum, les rives du Danube sont tres belles (mais aussi tres fréquentées) de Vienne à Budapest. Savez-vous ce qu'il en est de la suite de ce fleuve?
Un de mes amis se marie cet été à Sarajevo, aussi nous aimerions relier Budapest à Sarajevo en 2 semaines environ. Cela nous obligerait à quitter les rives du Danube en sortant de la Hongrie, et à emprunter des routes normales en Croatie puis Bosnie. Savez vous quel est l'état des rives du Danube à ces endroits et l'état des routes par la suite? Est ce que l'un de vous a déjà pratiquer le vélo en Croatie et en Bosnie? Si le relief est trop important, nous pourrions aussi continuer sur les rives du Danube jusqu'à Belgrade et rejoindre Sarajevo en bus...Quid du tandem dans le bus...
Merci pour vos réponses!
apres un petit tour de bourgogne l'été dernier (600 km), nous souhaitons l'été prochain partir en europe de l'est toujours en tandem, et c'est le Danube qui nous attire. D'apres tout ce qui se dit sur ce forum, les rives du Danube sont tres belles (mais aussi tres fréquentées) de Vienne à Budapest. Savez-vous ce qu'il en est de la suite de ce fleuve?
Un de mes amis se marie cet été à Sarajevo, aussi nous aimerions relier Budapest à Sarajevo en 2 semaines environ. Cela nous obligerait à quitter les rives du Danube en sortant de la Hongrie, et à emprunter des routes normales en Croatie puis Bosnie. Savez vous quel est l'état des rives du Danube à ces endroits et l'état des routes par la suite? Est ce que l'un de vous a déjà pratiquer le vélo en Croatie et en Bosnie? Si le relief est trop important, nous pourrions aussi continuer sur les rives du Danube jusqu'à Belgrade et rejoindre Sarajevo en bus...Quid du tandem dans le bus...
Merci pour vos réponses!
Traversée maritime Iran-Inde ou Oman-Inde English translation pending
Bonjour,
toujours dans nos préparatifs, tout nous fait envie...et maintenant on se dit que ce serait super de faire un petit tour en Inde...Alors on est à la recherche d'une traversée pour notre ccar entre soit l'Iran et l'Inde, soit l'Oman et l'Inde ou encore Dubai et l'Inde. Quelqu'un a-t-il des infos ?
Merci
Traversée de l'Algérie Sud - Nord English translation pending
salut,
Actuellement au Mali pour un stage, je compte en fin de mission retourner en France par la voie terrestre, et notamment en passant par l'Algérie. L'itinéraire exact n'est pas définit mais en gros je remontrais jusqu'à Gao, puis Kidal pour arrivé à la frontière Mali-Algérie. Je compte poursuivre sur Tamanrasset pour remonter tranquillement jusqu'à Alger. Les moyens de déplacements restent eux aussi flous, mais je m'adapte à tout (vélo, marche, chameau, cheval, camion de marchandise, etc)...en fonction de mes envies du moment et des possibilités, en sachant que ne souhaite pas être accompagné de guide. J'estime la durée du périple à 2/3 mois, et il me reste de nombreuses questions en suspend: - Puis-je me rendre en Algérie et y circuler sans être accompagné d'un guide? - Comment sont considéré/perçu les voyageurs indépendants ("roots") par la population et les autorités? - Est- ce que voyager en avril/mai dans le désert est supportable (saison chaude ?)? - La langue française est elle (un peu) utilisée/comprise en brousse et sur les axes routiers? - est-ce vrai que les chèques de voyages ne sont pas acceptés dans les banques? - Auriez-vous une proposition d'itinéraire Sud-Nord intéressante? (notamment des endroits "à ne pas manquer" ou à éviter !) - il me semble pouvoir obtenir un visa d'1 mois max à l'ambassade d'Algérie au Mali, y a t il possibilité de prolongement dans certaines villes du Sud d'Algérie? Cela me gênerais de devoir remonter en 1 mois jusqu'à Alger.
Voilà pour le moment
Merci
Arnaud P.
PS : dommage qu’il n’y a pas de rubrique « voyager en chameaux », car je suis motivé par ce « moyen de transport »…
Actuellement au Mali pour un stage, je compte en fin de mission retourner en France par la voie terrestre, et notamment en passant par l'Algérie. L'itinéraire exact n'est pas définit mais en gros je remontrais jusqu'à Gao, puis Kidal pour arrivé à la frontière Mali-Algérie. Je compte poursuivre sur Tamanrasset pour remonter tranquillement jusqu'à Alger. Les moyens de déplacements restent eux aussi flous, mais je m'adapte à tout (vélo, marche, chameau, cheval, camion de marchandise, etc)...en fonction de mes envies du moment et des possibilités, en sachant que ne souhaite pas être accompagné de guide. J'estime la durée du périple à 2/3 mois, et il me reste de nombreuses questions en suspend: - Puis-je me rendre en Algérie et y circuler sans être accompagné d'un guide? - Comment sont considéré/perçu les voyageurs indépendants ("roots") par la population et les autorités? - Est- ce que voyager en avril/mai dans le désert est supportable (saison chaude ?)? - La langue française est elle (un peu) utilisée/comprise en brousse et sur les axes routiers? - est-ce vrai que les chèques de voyages ne sont pas acceptés dans les banques? - Auriez-vous une proposition d'itinéraire Sud-Nord intéressante? (notamment des endroits "à ne pas manquer" ou à éviter !) - il me semble pouvoir obtenir un visa d'1 mois max à l'ambassade d'Algérie au Mali, y a t il possibilité de prolongement dans certaines villes du Sud d'Algérie? Cela me gênerais de devoir remonter en 1 mois jusqu'à Alger.
Voilà pour le moment
Merci
Arnaud P.
PS : dommage qu’il n’y a pas de rubrique « voyager en chameaux », car je suis motivé par ce « moyen de transport »…
Haltes sur le trajet Marrakech - Tinerhir? English translation pending
Bonjour,
Nous partons dans le sud du Maroc et nous devons faire Marrakech - Tinerhir en une journée.
Je sais que c'est un peu trop mais je n'ai pas envie de m'arrêter à Ouarzazate.
Je pense qu'il faut compter 6 heures 30 mn de route mais nous avons l'intention de partir vers 7h30 - 8h le matin de Marrakech pour rejoindre Tinerhir.
Je pense qu'il faut bien 4 heures jusqu'à Ouarzazate. OK ?
Je crois qu'il est intéressant de visiter Aït Ben Hadou et Taourirt. Combien de temps faut-il prévoir pour chacune de ces deux visites ?
Nous déjeunerons ensuite Taourirt.
Et ensuite route vers Skoura, Boulmane Dadès, jusqu'à Tinherhir. Je crois que pour cette portion il faut compter 2 heures 30 ? Quelqu'un peut il me le confirmer. S'il y avait des lieux à ne pas manquer sur cette portion de route, où vous arrêteriez-vous ? Skoura ? El Kelaa ? que pouvons nous voir dans ces lieux et en combien de temps pour arriver vers 19 h-20h à Tinerhir ?
Nous ne ferons pas les gorges du Dadès ; par contre, le lendemain, nous voulons faire les gorges du Todra.
Cette journée étant la plus lourde de notre voyage, j'ai besoin de conseils pour faire des haltes pour qu'elle ne devienne pas "imbuvable" ; autant faire ces haltes là où il faut...
Merci d'avance
Circuit de deux semaines Mexique-Guatemala English translation pending
Bonsoir
nous envisageons de séjourner 2 semaines sur le Mexique Guatemala, arrrivée à Cancun
ensuite nous pensons louer une voiture faire un boucle (chiapas Yucatan) pour revenir sur Cancun
est-ce facile à faire, je cherche des renseignements sur l'état des routes, les hébergements (pas trop luxueux)
si quelqu'un a déjà fait ce même type de circuit, quels endroits sont à éviter ou à voir impérativement
Merci par avance
A bientot
Mado
Parcours Skoura/Merzouga (Maroc) English translation pending
Bonjour à tous !
J'essaie de préparer un itinéraire pour un premier voyage au Maroc. J'ai défini les grandes lignes mais j'ai besoin de vos précieux conseils pour établir le parcours entre Skoura et Merzouga (en voiture de loc).
Est-il envisageable de relier ces deux étapes en une seule fois (si oui, pourriez-vous me donner un temps de parcours approximatif) ou vaut-il mieux faire une halte (si oui, où? )
Merci d'avance pour votre aide 😉 Gaëlle
J'essaie de préparer un itinéraire pour un premier voyage au Maroc. J'ai défini les grandes lignes mais j'ai besoin de vos précieux conseils pour établir le parcours entre Skoura et Merzouga (en voiture de loc).
Est-il envisageable de relier ces deux étapes en une seule fois (si oui, pourriez-vous me donner un temps de parcours approximatif) ou vaut-il mieux faire une halte (si oui, où? )
Merci d'avance pour votre aide 😉 Gaëlle
Maroc pendant sept jours English translation pending
Bonjour a tout le monde
Nous allons faire un voyage au maroc (2 familles avec ados) pendant 7 jours en avril. Nous sommes en train de preparer notre petit périple et déjà quelques questions:
combien de temps faut il pour aller de Marrakech à Mhamid, trajet direct sans visite de prevue?
Nous hesitons soit a faire le trajet en taxi collectif ou être pris en charge a partir de Ouarzazate par un forfait "bivouac, ballade dans le désert, transport"
qu'en pensez vous?
merci a+
Nous allons faire un voyage au maroc (2 familles avec ados) pendant 7 jours en avril. Nous sommes en train de preparer notre petit périple et déjà quelques questions:
combien de temps faut il pour aller de Marrakech à Mhamid, trajet direct sans visite de prevue?
Nous hesitons soit a faire le trajet en taxi collectif ou être pris en charge a partir de Ouarzazate par un forfait "bivouac, ballade dans le désert, transport"
qu'en pensez vous?
merci a+
Traversée de l'Afrique en 4x4? English translation pending
Bonjour,
en lisant différents posts, je me suis aperçu que plusieurs équipages se préparent pour effectuer la traversée N-S de l'Afrique en 4x4.
Il serait intéressant de nous répertorier afin de pouvoir échanger pendant les préparatifs, voire même pendant la grande balade.
Ceci dit, je me jette à l'eau avec qq détails de notre projet:
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Equipage:2 adultes (quarantaine) et deux enfants (7 et 10 ans) Véhicule: Land 130 + cellule compacte Date de départ: novembre 2008 Durée: 18 mois Route: descente jusqu'au Cap par l'ouest, remontée par l'est Site: en cours
et vous ?
Rouler à trois sur une moto aux Philippines? English translation pending
Bonjour à tous
Je suis en train de planifier un voyage aux Philippines et, comme à notre habitude, il y aura bien un moment où nous allons louer une moto (du style de celle qui se trouve sur la photo jointe)
La question est dans la photo: a-t-on le droit aux Philippines, comme dans beaucoup d'autres pays d'Asie du sud est, de rouler à trois sur une moto ?
Et par la même occasion, si vous pouviez aussi me tuyauter sur l'état des routes et le style de conduite des philippins (en les comparant avec les thaïlandais, les vietnamiens, les balinais ou les malaisiens, par exemple) ce serait sympa
Merci d'avance pour vos réponses
Trois mois à Madagascar English translation pending
coucou
je part le 7 mars à Mada, j'arrive à Tamatave, de là j'ai 2 mois pour découvrir le sud de l'île ( début mais je dois être à Mahajanga car je vais 12 jours à Mayotte), j'aimerais faire (en gros) le canal des pangalanes, le petit train de Manakara à Fianarantsoa, le parc de Ranomafana, descendre jusqu'à Fort Dauphin, remonter jusqu'à Anakao, Tuléar, Ifaty, puis remonter par la cote jusqu'à Monrondava ( pirogue, taxi B ?), de là je pense que je suis obligée de passer par Tana pour rejoindre Mahajanga. Est-ce posssible en 2 mois à la période à laquelle je pars? De Manakara est-ce possible de longer la cote est jusqu'à Fort Dauphin ( je connais déja la N7).
Ensuite je reviens pour 1 mois, j'arrive à Nosy-be et j'aimerais aller jusqu'à Diego, puis redescendre jusqu'à Ste Marie et enfin rejoindre Tana par Tamatave je pense que ce serait le plus simple.
Voilà, connaissez-vous l'état des routes, que puis-je faire comme "visite"?, des hotels par cher, des contacts sur place pour la plongé et la peche au gros (mon copain est un fan de peche!), les tarifs des pirogue pour le canal, les bateaux ou pirogues reliant Nosy-be à la terre, les île à voir au alentour de Nosy-be ( les mieux!🙂) et plus si vous avez à me consseiller... Comment bien répartir mon temps pour voir un maximun du pays tout en restant un minumun de temps à chaque fois pour aller à la rencontre des malgaches.
Merci pour toutes les infos que vous pourrez me donner
Retour des routes du Pamir (Tadjikistan) et du Tibet à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Je viens de faire à vélo la route du Pamir ( septembre 2007 ) et la route 219 ou Xinjiang - Tibet highway, celle du sud qui passe par Ali et le mont kailash ( Oct-Nov-Dec 2007) .
Si vous voulez des infos, je pourrai vous renseignez.
Je prépare également des " Road- Book " à ce sujet.
Bonne Année et bonne route à tous.
Ed
Je viens de faire à vélo la route du Pamir ( septembre 2007 ) et la route 219 ou Xinjiang - Tibet highway, celle du sud qui passe par Ali et le mont kailash ( Oct-Nov-Dec 2007) .
Si vous voulez des infos, je pourrai vous renseignez.
Je prépare également des " Road- Book " à ce sujet.
Bonne Année et bonne route à tous.
Ed
Mali: région de Kayes? English translation pending
je pars au mali en fevrier et je prepare un peu mon voyage...
Donc je me demandais si quelqu'un connaissait la région de kayes.
est-ce une région à voir?
est-ce difficile d'accès?
les chutes d'eau sont elles faciles à trouver ?
enfin bref faut-il que je change mon itinéraire de base Bamako-djenné-mopti-pays dogon ?
merci de vos réponses sophie
enfin bref faut-il que je change mon itinéraire de base Bamako-djenné-mopti-pays dogon ?
merci de vos réponses sophie
Darwin-Ayers Rock en camping-car (Australie) English translation pending
Bonjour,
J'aimerai avoir des renseignements ( visites à pas louper, coins sympa pour passer la nuit, balades à faire avec des enfants.... ) concernant mon voyage en camping car du 05 au 16 Septembre 2008 entre Darwin et Ayers Rock. 😎
J'espère avoir le temps de bien en profiter, si quelqu'un peut me renseigner sur la moyenne kilométrique à faire pour ce voyage ? 🤪
Je voulais faire cette partie de l'Australie sans contraintes. 😛
Merci de vos réponses !
Traversée de la Gambie en camion chargé English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Je dois descendre en Avril en Casamance avec un Master + remorque, chargé à bloc. Matériel de construction, ... Je dois rester 15 jours sur place avant de remonter en France toujours avec le camion. Que me conseillez vous ? La route Kaolack - Banjul - Diuouloulou avec traversée en bac de la Gambie La route Kaolack - Tambacounda - Kolda - Ziguinchor - Doiouloulou Quels sont les problèmes actuels (sécurité, état des routes, ...)
Est ce que quelqu'un a déjà traversé la Gambie à Médina Saback - Pakali Nding - Soma ? quel est l'état de la route ? Comment est le passage en bac ?
Peut-on rouler la nuit au Sénégal, en Gambie, et en Casamance sans grand danger ?
Quelles sont les formalités exactes pour entrer au Sénégal à ROSSO avec le camion remorque (+ 5ans) et ensuite traverser la Gambie puis à nouveau Sénégal en Casamance ? Nous préférons éviter le Mali et l'Est de la Mauritanie en ce moment....
Combien de temps avons nous pour entrer et ressortir du sénégal avec un camion de plus de cinq ans. C'est quoi un carnet ATA, un carnet de douane ? Quel me faut -il ? Où je le trouve ?
Sachant que j'aurai à faire l'aller - retour. Nous serons 4 chauffeurs (hommes).
J'ai déjà fait jusqu'en Mauritanie mais jamais jusqu'au sénégal....
Merci de toutes les infos. Yves (Lematin@hotmail.com)
Je dois descendre en Avril en Casamance avec un Master + remorque, chargé à bloc. Matériel de construction, ... Je dois rester 15 jours sur place avant de remonter en France toujours avec le camion. Que me conseillez vous ? La route Kaolack - Banjul - Diuouloulou avec traversée en bac de la Gambie La route Kaolack - Tambacounda - Kolda - Ziguinchor - Doiouloulou Quels sont les problèmes actuels (sécurité, état des routes, ...)
Est ce que quelqu'un a déjà traversé la Gambie à Médina Saback - Pakali Nding - Soma ? quel est l'état de la route ? Comment est le passage en bac ?
Peut-on rouler la nuit au Sénégal, en Gambie, et en Casamance sans grand danger ?
Quelles sont les formalités exactes pour entrer au Sénégal à ROSSO avec le camion remorque (+ 5ans) et ensuite traverser la Gambie puis à nouveau Sénégal en Casamance ? Nous préférons éviter le Mali et l'Est de la Mauritanie en ce moment....
Combien de temps avons nous pour entrer et ressortir du sénégal avec un camion de plus de cinq ans. C'est quoi un carnet ATA, un carnet de douane ? Quel me faut -il ? Où je le trouve ?
Sachant que j'aurai à faire l'aller - retour. Nous serons 4 chauffeurs (hommes).
J'ai déjà fait jusqu'en Mauritanie mais jamais jusqu'au sénégal....
Merci de toutes les infos. Yves (Lematin@hotmail.com)
Maroc: Rissani-Merzouga et la région English translation pending
Nous partons 2 jours dans la région de merzouga en février. Pouvez vous nous conseiller ?
nous arrivons dans le vendredi soir à Er-rachidia, et repartons de Er-rachidia le lundi matin. En un temps si court, que devons et pouvons nous faire pour en profiter un max. Nous pensions passer la nuit du samedi au dimanche à Merzouga pour voir les coucher et lever du soleil, mais devons nous allez à rissani (il me semble que le souk du dimanche est sympa ?!), qu'y a t-il à voir en si peu de temps ?
Merci à ceux qui pourrons nous renseigner !
Réserver d'avance les auberges dans le Sud marocain? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au mois d'avril du 05 avril au 13 avril 2008 avec une voiture de location dans le Sud marocain (circuit Marrakech - Ouarzazate - Merzouga - retour par Zagorra) - Faut-il réserver d'avance les auberges sachant que nous serons dans la première période de vacances scolaires ? Si vous avez de bonnes adresses d'auberges pas trop cher nous sommes preneurs.
En 6 jours, quel circuit me conseillez-vous sachant que nous allons passer 1 nuit dans le désert à Merzouga.
Nous comptons ne rester qu'une seule nuit à Merzouga et donc passer cette nuit dans le désert, si nous prenons une excursion dans une auberge, celle ci va t'elle nous faire payer une nuit d'auberge en plus de l'excursion ?? alors que nous ne dormirons pas dans la chambre ? Ou existe-t-il des endroits ou l'on ne propose que ce genre d'excursions, je pose la question car je n'ai trouvé aucun site proposant ce genre d'excursions mise à part dans les auberges.
Merci de toute vos réponses.
Nous partons au mois d'avril du 05 avril au 13 avril 2008 avec une voiture de location dans le Sud marocain (circuit Marrakech - Ouarzazate - Merzouga - retour par Zagorra) - Faut-il réserver d'avance les auberges sachant que nous serons dans la première période de vacances scolaires ? Si vous avez de bonnes adresses d'auberges pas trop cher nous sommes preneurs.
En 6 jours, quel circuit me conseillez-vous sachant que nous allons passer 1 nuit dans le désert à Merzouga.
Nous comptons ne rester qu'une seule nuit à Merzouga et donc passer cette nuit dans le désert, si nous prenons une excursion dans une auberge, celle ci va t'elle nous faire payer une nuit d'auberge en plus de l'excursion ?? alors que nous ne dormirons pas dans la chambre ? Ou existe-t-il des endroits ou l'on ne propose que ce genre d'excursions, je pose la question car je n'ai trouvé aucun site proposant ce genre d'excursions mise à part dans les auberges.
Merci de toute vos réponses.
Qualité des routes de Rosso (Sénégal) à Bamako (Mali) English translation pending
bonjour nous sommes plusieurs vehicules (type trafic et master), nous partons dans quelques jours pour Bamako. si pas de probleme ce sera la "route de l'espoir", si jamais nous envisageons de passer par le Senegal via Rosso et remonter le fleuve (par la route) via Matam, Bakel, Kayes (Mali) et enfin rejoindre Bamako.
on ce demande vraiment comment sont les routes par cet itineraire?
si c est faisable et combien de temps cela peu prendre?
et question subsidiaire vaut il mieux faire Kayes Kita Bamako ou Kayes Diema Bamako??
en tout cas on part!
merci d'avance si vous avez quelques infos
Visa pour la Mauritanie et le Mali? English translation pending
bonjour nous partons d'ici une semaine pour lome par la route .Nous avons une mercedes break normale(pas 4*4).mes questions sont:le visa de 72 heures pris a la frontiere me suffiras t il pour traverser jusqu'a ayoun ou dois je le prolonger a nouakkchott?(sachant que l'on ne tient plus a faire du tourisme
en mauritanie pour l'instant malheureusement)puis je prendre mon visa pour le mali a la frontiere du mali ou a nioro ?
je vous remercie de vos reponses.celine.
Thaïlande: difficultés physiques et excursions English translation pending
bonjour,
j'ai déjà évoqué dans d'autres dicussions mon problème à me déplacer, en fait plus à plier au niveau des hanches et genoux.🤪
Mais, nous avons trouvé un super circuit sur 12 jours puis repos en en hôtel jusqu'au 17eme jour.
Mes questions sont très précises:
Il est prévu de visiter le marché flottant de Damnon Saduak en sillonant les canaux au milieu des barques,
EST CE QUE LES BARQUES SONT FACILE D'ACCES, en plus j'ai le vertige?
Pour aller visiter les tribus KAREN, il y a une promenade en pirogue sur la rivière MAE KOK MEME QUESTION QUE CI DESSUS
Pour visiter le temple Doi Suthep, il semblerait qu'il faille y accéder par 350 marches.... Y A-T-IL D'AUTRES POSSIBILITES POUR MONTER, OU HELAS RESTER EN BAS ET ATTENDRE INTELLIGEMMENT, ce que j'ai fait en INDE au Fort d'Ambert?
LES GROTTES de CHIANGDOA SONT ELLES FACILEMENT ACCESSIBLES?
MEME QUESTION POUR LE VILLAGE DES TRIBUS HMONG, LISHOUS ET FEMMES GIRAFES
Quant au train de la mort sur les gorges de la rivière KWAI, est-il facile d'accès?
merci pour vos réponses à toutes ces questions qui peuvent sembler à certains très terre à terre c'est le cas de le dire, mais on ne peut pas toujours tout
😏😎
Pour aller visiter les tribus KAREN, il y a une promenade en pirogue sur la rivière MAE KOK MEME QUESTION QUE CI DESSUS
Pour visiter le temple Doi Suthep, il semblerait qu'il faille y accéder par 350 marches.... Y A-T-IL D'AUTRES POSSIBILITES POUR MONTER, OU HELAS RESTER EN BAS ET ATTENDRE INTELLIGEMMENT, ce que j'ai fait en INDE au Fort d'Ambert?
LES GROTTES de CHIANGDOA SONT ELLES FACILEMENT ACCESSIBLES?
MEME QUESTION POUR LE VILLAGE DES TRIBUS HMONG, LISHOUS ET FEMMES GIRAFES
Quant au train de la mort sur les gorges de la rivière KWAI, est-il facile d'accès?
merci pour vos réponses à toutes ces questions qui peuvent sembler à certains très terre à terre c'est le cas de le dire, mais on ne peut pas toujours tout
😏😎