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Sud Dakota et Wyoming en août 2010 English translation pending
by Vath · 2009-02-24 · 22 replies
Bonjour, Je suis en train de préparer mon prochain voyage Août 2010. Les états visités seront le Sud Dakota et le Wyoming. Nous voyagerons avec 2 enfants : 6 ans et 11 ans Voici quelques questions : Quelles sont les températures en été pour ces 2 états ? Car je veux faire une selection des hôtes avec piscine intérieure ou extérieure. De plus, est ce que la boucle Denver + visite Dakota du Sud+ Visite Wyoming et retour par Salt lake city est-elle logique ? Est ce que les routes et paysages sont monotones ? Pouvez vous m'indiquer les sites impératifs à visiter avec 2 enfants. Nous avons déjà fait Utah, Nevada, Arizona et Californie cet été. Avez vous de bonnes adresses pour les hôtes ou ranchs ? Quelles sont les activités à faire avec des enfants hormis les visites. merci bcp pour votre aide. A plus ps : Je peux échanger des conseils pour les autres états. slts Vath
Deux mois et demi en camping-car: ouest des États-Unis - Canada (1ère partie) English translation pending
by Boumtchak · 2009-02-19 · 35 replies
Enfant, je tendais des embuscades à la Cavalerie américaine en compagnie de Cochise et Géronimo…Adolescent, je m’endormais en admirant le magnifique poster du Lac Maligne que j’avais fixé au plafond juste au-dessus de mon lit…Il m’aura fallu attendre 25 ans avant de découvrir tous ces paysages et tous ces sites historiques qui ont enchanté mes jeunes années! J’ai emmené, dans mon sillage, ma petite famille ( Nathalie ma compagne, Julia, ma fille de 13 ans et Nathan, mon fils de 9 ans) pendant 2 mois et demi en camping-car. Nous avons parcouru 12 000 kms sur des routes plus mythiques les unes que les autres et avons randonné plus de 300 kms sans compter le canoë sur le fameux Lac Maligne !.. Nous avons rencontré des gens formidables que ce soit parmi les Native Nations que parmi les Américains. Mon objectif était, au départ, de partir 5 mois, de l’Alaska au sud de l’Arizona, mais les contraintes administratives, professionnelles et financières m’ont obligé à revoir mon projet à la baisse ; nous avons donc vécu cette aventure inoubliable sur 75 jours. Je remercie les membres du forum qui m’ont aidé à mettre le circuit en place ( les carnets de voyage que j’ai « dévorés » avant de partir m’ont été d’une aide très précieuse…) ainsi que les auteurs de « ouestusa.fr », Thierry Lagarde et Philippe Schuler, le site de « arizona- dream » et enfin le site de « vazyvite » que je conseille si vous voulez passer de bons moments de rigolade… 1ere partie Seattle-Hardin

J1 Lundi 21 juillet

C’est le grand jour, l’excitation des dernières semaines à fait place à une certaine inquiétude… Nous ne sommes pas coutumiers d’un tel voyage et des tonnes de questions nous assaillent, mais il est trop tard pour reculer. Nous prenons l’avion à Toulouse, direction Seattle via Francfort. Nous survolons le Groenland, les grandes plaines canadiennes, les Rocheuses et après 12 hrs de vol, nous nous posons à Seattle.







Nous appréhendons le passage à l’immigration qui serait, d’après plusieurs témoignages, une épreuve terrible ; nous ne sommes pas rassurés… Mais il n’en est rien. Une dame très gentille nous accueille et nous remercie d’avoir choisi son pays pour passer nos vacances. Nous récupérons facilement nos bagages ; il ne manque rien. Notre chauffeur nous attend, il doit nous mener à Grayland sur le Pacifique où nous devons récupérer le camping-car. Tout se passe bien, ce n’est pas normal… Nous montons dans un van gigantesque, le chauffeur allume la radio et c’est Tom Petty qui accompagne nos premiers pas aux Etats-Unis. Une douce euphorie nous envahit et malgré la fatigue, nous sommes tout sourire. Arrivés au camping, nous prenons possession de notre habitation pour les prochaines semaines. Du camping nous entendons les vagues du Pacifique et nous ne résistons pas à la tentation de faire quelques pas sur la plage. A notre retour nous prenons notre premier repas américain(…) Les enfants ne sont toujours pas fatigués, mais il est près de 22 hrs. Avec le décalage horaire, cela fait donc 27 hrs que nous sommes debout, il est grand temps d’aller se coucher !

J2 Mardi 22 juillet

Nous choisissons de rester un jour de plus à Grayland, pour récupérer un peu. L’après midi nous partons visiter Westport, un petit port de pêche. Je m’installe au volant du camping-car, après quelques explications du loueur, je commence à rouler ; au bout d’une centaine de mètres, allez savoir pourquoi, je décide de freiner… Le camping-car s’immobilise dans un fracas assourdissant ; nous sommes projetés vers l’avant tandis que la vaisselle se répand dans l’habitacle. Il va falloir être doux sur la pédale de frein… Arrivés à Westport, Nathan est impatient de dépenser ses premiers dollars. Nous faisons quelques courses ; on y reste un temps fou, car nous ne connaissons pas les produits. Nous faisons l’aller-retour dans un vacarme terrible ; 12 000 kms dans ces conditions, ça promet…Trop confiant, je n’ai, en fait, pas suffisamment écouté les consignes concernant la boîte automatique, et nous avons effectué le trajet en vitesse « montagne » (l’équivalent de notre seconde) !!!



J3 Mercredi 23 juillet



C’est aujourd’hui le vrai départ. Nous prenons la pause devant le camping-car, pour immortaliser cet instant. En route pour le Lake Quinault. Pique nique au bord du lac avant de repartir vers Kalaloch.



La route s’étire parmi des forêts immenses, qui semblent à perte de vue. Nous longeons maintenant le littoral ; la route est très belle, nous apercevons à travers le feuillage des criques sauvages. Arrivés à Kalaloch, nous allons vers la plage ; c’est un incroyable enchevêtrement de bois mort qu’il nous faut enjamber pour arriver à l’océan.

Il fait grand beau temps et les enfants vont se baigner (quel courage !). Nous trouvons une place à un camping primitif avec un foyer pour faire du feu (pour nous, c’est une découverte !). Nous demandons au ranger, où nous pouvons acheter du bois ; il nous conseille de le ramasser sur la plage. Après les grillades nous repartons assister au coucher de soleil sur le Pacifique.



J4 Jeudi 24 juillet

Comme d’habitude, nous nous levons de bonne heure, il est à peine 8hrs, quand nous arrivons sur le parking de Beach 4 ; il est désert. Après une courte marche dans la forêt, nous arrivons au bord d’une falaise qui surplombe de quelques mètres la plage. C’est un moment magique, c’est tellement beau ! Nous trainons plus d’une heure sur la plage, nous sommes si bien !







Mais la matinée s’avance, il faut songer à repartir. Ruby Beach… encore un site magnifique, mais il y a plus de monde et le charme est rompu.









Nous prenons ensuite la route de Hoh Rain Forest ; A l’entrée de Olympic National Park, nous achetons le Pass annuel. Nous mangeons en vitesse et commençons ; « Spruce Nature Trail » ; une petite balade dans la forêt. Un panneau nous met en garde contre des Elks (wapitis) belliqueux. Effectivement après quelques minutes, un couple d’Américains arrive en courant ; ils nous expliquent qu’ils viennent de se faire charger par un Elk. Nous avançons prudemment… il est là, au milieu de la rivière ; le temps de faire quelques photos et il reprend sa marche en avant et disparaît dans les fourrés de l’autre coté de Hoh River. Quelle nature incroyable !



La deuxième balade, « Hall of Moses », est plus calme, si ce n’est de grosses mouches qui viennent nous ennuyer. La forêt est très belle, mais elle le serait probablement encore plus après la pluie. Or, aujourd’hui, c’est grand soleil et la mousse sur les arbres est sèche. Nous repartons vers le Pacifique, réservons une place à « Mora Campground » avant d’aller à Rialto Beach. Le vent souffle fort ; toujours ces étendues de bois mort… Nathan tient à se baigner malgré le froid. Il ne restera que quelques instants dans l’eau.





Retour au camping situé dans une forêt aux arbres immenses, on se croirait dans une cathédrale. Nous apercevons nos premiers « Squirrels » (écureuils) que les enfants vont, bien sûr, nourrir.

J5 Vendredi 25 juillet

Nous quittons Mora Campground pour La Push. C’est une réserve indienne de la tribu Quileute. Le port n’est pas très touristique, pas très propre non plus mais il se dégage des lieux un charme indéniable.

Nous reprenons la route, Crescent Lake. Ici tout est nickel, bien rangé ; on se croirait en Suisse… Petite balade vers « Marymere Falls » .La forêt est encore magnifique, mais les chutes n’ont rien d’exceptionnel.





Direction maintenant Port Angeles où nous devons embarquer pour Vancouver Island. Première petite galère ; nous n’avons pas réservé notre trajet sur le ferry et il n’y a plus de place dans la journée. Nous pouvons tout de même faire la traversée de nuit. Nous arrivons à Victoria, il est près de 23hrs. Par chance, après avoir tourné en ville quelques minutes, nous trouvons un parking où l’on peut passer la nuit.

J6 Samedi 26 juillet

Visite de Victoria en début de matinée ; nous commençons par le bord de mer où nous sommes attirés par de nombreux Totems.



Direction Chinatown, il est presque midi. Un couple dans un restaurant se régale de beignets de crevettes, c’en est trop ! Je propose d’aller manger chinois. Le repas est bon mais nous avons trop commandé. Nous rentrons par le port, les quais sont très animés ; beaucoup d’étals d’artistes et d’articles « indiens ».



Pour sortir de Victoria, c’est une vraie galère ! Nous allons tourner un moment avant de trouver la route de Port Renfrew. Nous trouvons une place au camping de « China Beach ». La plage n’est qu’à 1 km ; nous décidons d’y aller tout de suite. Très belle plage, la lumière est magnifique.



Nathan commence à ramasser quelques bûches ; il y a ici aussi du bois mort. Nous reprenons un autre chemin, la montée est rude. Arrivés en haut, nous devons encore faire plus d’un kilomètre pour rejoindre le camping. Les enfants râlent un peu, mais il faut bien rentrer. Une fois au camping, nous allumons le feu. Une ranger s’approche, nous interpelle : « Où avez-vous trouvé ce bois ? Au Canada il est interdit d’en ramasser sur la plage !» Nous nous excusons en bafouillant. Nous sommes passés très près d’une amende salée... Au milieu de la nuit, l’alarme se met en route. Une fuite de gaz est détectée. Nathalie bondit et coupe le gaz. Rien à faire… l’alarme continue ainsi toute la nuit.

J7 Dimanche 27 juillet

Enfin l’alarme s’est arrêtée. Un coup de fil à STI, la société où nous avons loué le camping-car ; il n’y a pas de fuite de gaz, mais nous avons passé 3 jours sans recharger les batteries et c’est pourquoi l’alarme s’est déclenchée. Il fait mauvais ce matin, nous partons vers Port Renfrew, qui semble au bout du monde. De là, nous rejoignons Nanaimo par une petite route de montagne très peu fréquentée. Nous allons directement au ferry, comme à Port Angeles. Pas de place, sauf sur celui du lendemain matin à 8 hrs. Nous trouvons une place à « Jingle Pot Campground » un camping délicieusement fleuri, où nous sommes chaleureusement accueillis.

J8 Lundi 28 juillet

Réveil en fanfare, on a un ferry à prendre. A peine embarqués, nous montons sur le pont pour profiter cette fois du paysage. Le ferry navigue entre les îles et nous atteignons rapidement Horseshoe Bay, terme de notre croisière.







Nous sortons du ferry et trouvons rapidement la route vers Whistler. Les panoramas sont superbes. Malheureusement à cause des nombreux travaux sur la route pour les JO, nous ne pouvons pas nous arrêter. Nous sommes surpris par la circulation ; c’est quasiment un flot ininterrompu de véhicules qui descendent vers la côte. Les paysages sont magnifiques, mais il y a vraiment trop de travaux. Nous avons l’explication de ce trafic : un festival de musique s’est terminé la veille à Pemberton et a attiré beaucoup de monde. La route après Whistler est beaucoup plus calme. Elle s’élève doucement entre les prairies et les conifères. Nous arrivons à un col, mais aucune indication d’altitude ; la vue sur les montagnes est de toute beauté, une vraie carte postale !



Soudain je m’écrie : « UN OURS ! » En effet, l’animal est en train de manger à quelques mètres de la route. Je freine, mais le temps d’empoigner appareil photo et autre caméscope, le plantigrade s’est enfui… Dommage ! J’espère que nous aurons une autre occasion, surtout que Julia n’a pas vu l’ours. La descente est interminable ; je me demande à quelle altitude nous pouvions bien être tout à l’heure. Lillooet, enfin ! Nous nous dirigeons maintenant vers Kamloops. Le paysage est très différent, presque aride. Nous prenons un camping sur la route de Clearwater. La journée a été pénible ; trop de route… Nous apprécions une bière bien fraîche.

J9 Mardi 29 juillet

Encore une longue route aujourd’hui. Les paysages ne sont pas aussi spectaculaires qu’hier, mais très beaux tout de même. Après de nombreuses heures de route, au détour d’un virage, la face nord du Mt Robson se dévoile, déclenchant des « OH ! » admiratifs dans le camping- car. Le temps est gris et le sommet est malheureusement dans les nuages.



Direction le « visitor center » pour récupérer notre « Backcountry permit » qui va nous autoriser à camper au Berg Lake. Notre nom n’apparaît pas dans les réservations. Nous nous y étions pris pourtant très tôt pour réserver de France ! Il reste heureusement une place à Robson Pass, mais 2 kms plus loin. Ce soir, au lit de bonne heure ; les 2 prochaines journées s’annoncent difficiles…

J10 Mercredi 30 juillet

Il a plu toute la nuit et ce matin il pleut encore. La randonnée vers Berg Lake semble compromise. Nous passons au visitor center pour s’enquérir de la météo : perturbé aujourd’hui, cela s’arrange demain. On décide quand même de partir, profitant d’une éclaircie. Quelques centaines de mètres plus haut, la pluie se remet à tomber. On marche d’un bon pas en longeant la Robson river.





On atteint Kinney Lake, la pluie s’intensifie. Nous sommes trempés quand nous arrivons à l’abri de Kinney Lake campground. L’heure est grave, …Que faut il faire ? Continuer ou s’en retourner ? Les enfants optent pour la deuxième solution. Nathalie hésite. Je suis pour continuer…Un léger rayon de soleil achève de me convaincre… nous continuons. C’est la soupe à la grimace, d’autant plus que le chemin est maintenant très casse- pattes.







Nous sortons enfin de la forêt et attaquons la première réelle difficulté du parcours. La vue sur le lac, malgré le mauvais temps, est magnifique.



Nous traversons un pont suspendu et entrons dans « Valley of Thousand Falls » Cette vallée est magnifique ! Bordée des 2 côtés par des falaises. Le chemin longe à présent le torrent. Je suis émerveillé à chaque pas.



Nous entendons, avant de la voir, la « White Fall », qui descend de la falaise et s’engouffre dans le canyon. C’est maintenant la partie la plus difficile du trail ; le chemin escalade la falaise et nous permet de contempler de grandioses points de vue sur la cascade.





Ces 5 kms d’ascension seront mon chemin de croix ; je me traine lamentablement en fin de colonne. La pente s’adoucit enfin, nous avons passé le plus dur. Nous longeons à nouveau la Robson river.



Mon caméscope, qui était fixé au trépied, se détache, dévale plusieurs mètres sur les cailloux et tombe à l’eau. Je reste pétrifié alors que Nathalie s’est déjà précipitée ; elle repêche la caméra qui trempait partiellement dans l’eau. Nous débouchons sur un plateau caillouteux. Le soir commence à tomber ; le ciel est gris. .. Nous semblons tout petits perdus dans cette immensité…







Nathalie s’inquiète, il se fait tard. Nous arrivons au lac ; plus que deux kms jusqu’au camping ! Malgré la fatigue, nous prenons 5 minutes, pour contempler le paysage.



Enfin le camping ! Nous dénombrons 4 emplacements vides. C’est décidé, nous n’allons pas plus loin. La tente est rapidement montée. Notre réchaud acheté la veille ne fonctionne pas, c’est la galère. On mange froid, heureusement nos voisins ( des randonneurs canadiens ) vont nous prêter leur réchaud pour faire chauffer un thé. Ils doivent nous prendre en pitié… On va se coucher. A propos, la caméra fonctionne encore, ouf ! Bonne nuit, on est crevé…

J11 Jeudi 31 juillet

Il fait froid ce matin, mais il fait beau. Le dôme de Robson est dégagé ; c’est un des plus beaux panoramas qu’il m’ait été donné de voir !







Nous remercions tout le monde, faisons le plein d’eau et commençons à redescendre.











La fatigue se fait à nouveau sentir et les derniers kilomètres nous paraissent interminables. Nous arrivons enfin, complètement épuisés (les rations de nourritures n’étaient pas suffisantes). Nous venons d’effectuer 44 kms en deux jours et je dois dire que je tire un coup de chapeau à Nathan et Julia qui ont tenu le coup sans râler … à part un peu au début…

J12 Vendredi 1er aout

On se dirige aujourd’hui vers Jasper, le temps est toujours maussade. On s’acquitte du pass Jasper/Banff : 136 dollars quand même ! C’est plus cher qu’aux USA .On fait quelques courses et visite de la ville. Beaucoup de boutiques « attrapes touristes ». On rentre dans un magasin « Native » ; tout est très cher. Je laisse Nathalie et les enfants faire des emplettes. J’en ai marre, mes pieds me font souffrir. Le Backcountry pour Maligne Lake est confirmé. Nous pouvons rejoindre Whistler campground, très grand camping impersonnel. Un bon repas et au lit ; demain il y a du boulot…

J13 Samedi 2 août

C’est parti pour ce qui sera peut-être la plus grande aventure de ce voyage : Deux jours en canoë sur le Lac maligne. La route qui nous mène au lac Maligne est magnifique. Nous guettons le « Moose »( l’élan ), mais c’est l’ours que nous allons voir. En de telles circonstances, les consignes sont claires : rester dans sa voiture et continuer sa route, mais comme nous sommes français, nous faisons exactement le contraire. Une ourse et ses 2 petits s’amusent en contre bas de la route. Nous voilà au lac Maligne ! De France, cela me semblait une bonne idée de partir en canoë au lieu d’utiliser la navette vers « Spirit Island », mais aujourd’hui, debout sur le ponton, harnachés dans mon gilet de sauvetage, face au lac, je n’en suis plus du tout persuadé. Première difficulté : embarquer sans se mettre à l’eau, surtout que des curieux se sont massés sur la rive. J’invite Nathan à prendre les devants. Ce n’est apparemment pas si compliqué. Nous prenons rapidement nos marques et pagayer devient un plaisir.



Par prudence nous longeons la côte et au bout de quelques kilomètres nous accostons pour goûter ; quelle sensation extraordinaire !



La journée s’avance et toujours pas de camping en vue. Le ciel s’assombrit et il commence à pleuvoir. Nous arrivons enfin dans la Fisherman’s Bay qui héberge le camping. Le temps d’accoster et c’est le déluge. On monte rapidement la tente mais nous sommes trempés et plus gênant encore, certains sacs de couchage le sont aussi.







Nous avons cette fois un réchaud qui fonctionne et de la nourriture en abondance. Malgré le froid nous arrivons à nous endormir. On entend des loups hurler au loin, c’est un peu lugubre…

J14 Dimanche 3 août

Il fait très froid ce matin, et nous ne traînons pas. Après un petit déjeuner, retour au canoë et cap sur « Spirit Island ».



Le brouillard est très bas sur le lac et lui donne un aspect sinistre. Nous débarquons sur la presqu’île et montons au promontoire d’où est pris le célèbre cliché. Le poster trônait dans ma chambre d’adolescent, époque durant laquelle je rêvais de grands espaces et de solitude. Malheureusement le paysage est complètement bouché.



Nathalie qui perçoit ma déception, propose d’attendre un moment, pour voir si le temps se lève. Le soleil commence finalement à percer, chassant le brouillard et le panorama extraordinaire, devant nos yeux se dévoile…C’est magique et inespéré !



Nous avons plusieurs minutes pour en profiter, avant l’arrivée des premières navettes. Ce fut un instant très particulier pour moi, plein d’émotion… Mais il faut repartir… Je garderai, toute ma vie, en mémoire ce dimanche matin à Spirit Island…





Le retour est plus monotone. Les premières navettes circulent. Julia me fait un signe en souriant ; un japonais est en train de nous prendre en photo ! Après la pause, je reprends Nathan qui fait beaucoup d’efforts pour m’aider. A quelques encablures du port, notre galère quotidienne : la pluie se met à tomber et nous devons faire face à un fort vent contraire. Nous reprenons pied sur la terre ferme, fourbus mais heureux.



J15 Lundi 4 août

Aujourd’hui grand moment en perspective, il fait grand beau temps et nous empruntons la « Icefield Road » 240 kms jusqu'à Lake Louise. Le voyage commence par les chutes Athabasca. Nous allons faire les parfaits touristes et nous arrêter à tous les points de vue. Les Ah ! et les Oh ! fusent dans le camping-car. Des sommets enneigés, des glaciers, des meadows (prairies), des lacs, des fleuves, rien ne nous sera épargné. Quelle route magnifique !















A l’approche de Lake Louise, un Black bear, vient faire le clown au bord de la route. On ne s’arrête même pas, c’est lassant les ours à la fin (…) Lake Louise est immense ; il y a un monde fou. Nous prenons notre place au camping. Heureusement, nous avions réservé ! Nous sommes repus et nous nous endormons bercés par…les trains de nuit qui passent toutes les heures, déclenchant leurs sirènes, probablement à l’approche d’un passage à niveau.

J16 Mardi 5 août

Réveil de bonne heure, nous avons décidé de repartir en rando. Ce sera Giant Steps par Paradise Valley ; tout un programme ! Première bonne nouvelle ; il n’y a aucune voiture garée au départ de la balade. Nous marchons d’un bon pas, sur un chemin facile dans la forêt.



Peu avant Annette Lake, le sentier se redresse et nous commençons à souffler. Une petite pause au bord du lac, dominé par le Mt Temple et son glacier et nous repartons.



Après une nouvelle montée dans la forêt, nous débouchons sur un éboulis ; devant nous le glacier Horseshoe et le pic Wenkchemna. Le spectacle est magnifique !





Nous traversons l’éboulis et repartons dans la forêt. Il commence à faire chaud et la faim tenaille Julia. Soudain un grand bruit à côté de nous ! Tout le monde sursaute et s’apprête à affronter le grizzli qui est en train de nous charger…Notre soif d’aventure sera pour une autre fois ; ce n’est qu’un porc- épic qui tente de hisser son gros derrière en haut d’un arbre… Le pauvre a du avoir peur ! Julia s’enfonce dans la forêt, soi-disant pour le photographier ; je la soupçonne plutôt de vouloir le manger… Nous arrivons maintenant sur de grandes dalles, les Giant Steps. Une cascade dévale du glacier et glisse sur ces marches de géant.



Nous nous installons sur le large rocher plat qui surplombe la vallée. Encore une fois nous sommes seuls dans cette nature qui semble vierge de toute trace humaine. J’imagine que nous sommes des desperados venus planquer leur butin après le hold- up de la banque de Lake Louise ( j’adore les westerns ).



Nous partageons le corned beef, c’est horrible ! Nous terminons cette petite balade, qui fait quand même 21 kms, en redescendant dans la forêt. Les enfants sont devant, Nathan n’arrête pas de parler, quelle pêche !

J17 Mercredi 6 août

Réveil de bonne heure aujourd’hui encore, nous partons visiter Lake Louise et Moraine Lake, 2 grands sites touristiques et nous voulons éviter le gros de la foule. Lake Louise tout d’abord ; le site est très beau mais défiguré par les installations touristiques. A noter que tous les sommets portent tous le nom d’intendants ou d’hommes politiques blancs, même la fille ou la petite fille de la reine Victoria y a droit… Aucun ne porte le nom d’un indien… Ce sont pourtant les Assiniboines qui ont contribué à faire découvrir le lac aux blancs ; ils le nommaient « le lac aux petits poissons ».



La route vers lac Moraine est magnifique. Nous partons vers Consolation Lakes ; le site est encore une fois remarquable !



Retour au lac Moraine ; nous montons au belvédère, il commence à y avoir pas mal de monde. Nathan est heureux, il a caressé un « squirrel », Julia est furieuse, « cette attitude est irresponsable et anti-écologique » lui dit-elle. » Ah ces intellos ! » lui répond son frère.





Il est 11hrs du matin, le parking est plein. De nombreuses voitures sont stationnées le long de la route et ça monte encore en file ininterrompue. Direction Banff où nous prenons un camping : au loin nous entendons siffler les trains.

J18 Jeudi 7 août

Visite de Banff aujourd’hui. Tout d’abord le musée sur la faune des « Rockies » puis « Buffalo Nation », le musée indien.





Ensuite, direction le centre ville, où les enfants vont inaugurer une longue série de magasins de souvenirs. Je les abandonne au bout du deuxième, Nathalie continue courageusement. Nous quittons Banff en milieu d’après midi, pour nous rapprocher de Glacier. Nous allons emprunter une des plus belles routes depuis notre départ à travers le Kananaskis Country, très sauvage. Après Highwood Pass, nous redescendons vers les plaines. Nous trouvons un camping à Longview, le gérant est très amical, c’est la première fois qu’il accueille des français.

J19 Vendredi 8 août

On reprend la route vers les Etats-Unis, on fait des courses au Wall Mart, le premier d’une longue série. Nous nous enfonçons dans la montagne, la frontière approche. Un Black Bear vient nous souhaiter un bon voyage, nous ralentissons, mais il a l’air menaçant, moins débonnaire que ceux rencontrés à Jasper. A la douane, un policeman monte à bord du camping- car : crâne rasé, pistolet à la ceinture, il est impressionnant, mais finalement bien sympa. Ils vont nous confisquer 2 morceaux de bois ; ils craignent la prolifération d’insectes dans leurs forêts. Nous sommes en pays Blackfeet, aux abords de Glacier National Park.



Nous allons vers Many Glacier, mais il n’y a plus de place, il nous faut descendre vers St Mary Lake. Deux Grizzlis mangent des baies près de la rivière, impossible de s’approcher ; des rangers veillent. Nous choisissons de nous arrêter au KOA. Le coucher de soleil sur Glacier est superbe !



J20 Samedi 9 août

Nous avons décidé de faire une nouvelle rando vers « Red Eagle Lake » : 26 kms aller/ retour. Le départ se déroule en forêt, mais une forêt qui a beaucoup souffert de l’incendie de 2006. Le contraste est saisissant entre le noir des troncs calcinés et le mauve des parterres de fleurs.



Nous évoluons parmi de hautes herbes, le sentier serpente dans les meadows et les sous bois. Nathalie est inquiète, il n’y a personne et le souvenir des deux grizzlis d’hier est toujours présent dans son esprit. Elle craint de voir surgir à tout moment l’un de ces dangereux mammifères.





Le chemin gravit une colline dans les rochers, nous longeons une crête qui domine le lac. Le site est moins spectaculaire que dans les rocheuses canadiennes.



Le retour va être difficile pour les enfants, mais surtout pour Nathalie, J’entends des craquements dans les arbres… j’aperçois un Black Bear qui s’avance paisiblement vers le sentier ; il ne nous a pas encore repérés, il suffira de hausser la voix pour le faire fuir. C’est enfin la fin de la rando. C’était très différent de ce que nous avions fait auparavant, j’ai beaucoup aimé mais je suis bien le seul.



J21 Dimanche 10 août

Aujourd’hui nous avons décidé de nous octroyer un jour de repos. Nous allons donc rester au camping. Les enfants vont pouvoir profiter de la piscine. En fin d’après-midi nous faisons quelques courses ; impossible de trouver de la bière ! Nous sommes sur la réserve Blackfeet, la vente d’alcool est interdite car il y a un pow wow à quelques kilomètres d’ici.

J22 Lundi 11 août

Nous ne pouvons pas emprunter la « Going to the sun road » avec notre camping-car, nous allons donc utiliser la navette au départ du visitor center. Le paysage est magnifique jusqu'à Logan Pass où nous nous arrêtons pour effectuer une petite balade vers Hidden Lake. Un vent glacial souffle très fort. Impossible de faire la rando, nous sommes frigorifiés.



Nous décidons de descendre de l’autre côté du col. Nous allons le regretter : il y a des travaux sur la route et pour remonter nous allons devoir patienter une bonne heure. Il y a bien une file d’attente au départ de chaque navette, mais personne ne la respecte ; on nous passe devant sans vergogne, comme quoi les français ne sont pas les seuls indisciplinés…



J23 Mardi12 août

Nous réenfilons aujourd’hui nos chaussures de marche, direction Many Glacier. Nous avons beaucoup hésité, mais nous avons choisi d’aller à « Iceberg Lake ». Le début de la rando est un peu raide mais ça s’arrange par la suite. Nous ne sommes pas partis très tôt ce matin et il y a pas mal de monde. Plusieurs groupes de marcheurs sous la houlette de rangers. Il y a des rangers conférenciers, des rangers gymnastes et tout ce petit monde s’agite en rythme. Ca me gonfle un petit peu, je presse le pas, tout le monde suit sauf Nathan…qui me précède.



Il nous faut seulement 2hrs pour atteindre le lac. Encore un site magnifique !





Les marcheurs se font de plus en plus nombreux, on redescend. Ce soir, Nathalie nous invite au restaurant. On va se régaler de bons steaks du Montana et de délicieux desserts. Les enfants prennent d’énormes Milk Shake. Moi, je vais prendre un « Smoothie » sans trop savoir ce que c’est ; je ne le sais toujours pas, mais c’est très bon… Nous rentrons au camping. Un air de Lou Reed me trotte dans la tête… « It’s just a perfect day… »

J24 Mercredi13 août

Nous quittons Glacier : 700 kilomètres de bitume pour rejoindre le sud du Montana. Nous traversons tout d’abord Browning, la ville natale de James Welch, un auteur Black Foot que j’aime bien. Je suis surpris par la misère et le délabrement des bâtiments. Les kilomètres défilent, c’est agréable de conduire aux Etats-Unis.







Nous passons Billings, direction Hardin terme de notre journée sur la route. A quelque miles du but, un pneu arrière éclate ! Je me gare en catastrophe sur le bord de la route. On descend constater les dégâts.





Heureusement, nous avions souscrit une assistance complémentaire à « AAA », je ne me voyais pas changer le pneu tout seul ! Un dépanneur arrive au bout de quelques temps, pose le pneu de rechange et nous invite à passer demain à son garage. Nous arrivons tard le soir à Hardin. Fin de la première partie

Suite du voyage: http://voyageforum.com/v.f?post=2398576;search_string=boumtchak
Itinéraire d'un mois dans l'ouest des États-Unis en juillet-août 2009 English translation pending
by Wilko · 2009-02-13 · 15 replies
Voilà, je passe comme tout le monde à la moulinette des avis éclairés pour un road trip dans l'Ouest américain ...

Le principe était de faire les parcs en prenant un peu le temps de faire un peu de rando et de finir au bord de la mer ...

1 24 juil. 09 Las Vegas 2 25 juil. 09 Las Vegas 3 26 juil. 09 Grand Canyon Sud 4 27 juil. 09 Grand Canyon Sud 5 28 juil. 09 Page 6 29 juil. 09 Monument Valley 8 30 juil. 09 Canyonlands 9 31 juil. 09 Arches 10 1 août 09 Moab 11 2 août 09 Moab 12 3 août 09 Jackson Hole 13 4 août 09 Yellowstone 13 5 août 09 Yellowstone 14 6 août 09 Yellowstone 15 7 août 09 Yellowstone 16 8 août 09 Salt Lake City 18 9 août 09 Capitol Reef 19 10 août 09 Boulder 20 11 août 09 Bryce Canyon 21 12 août 09 Bryce Canyon 22 13 août 09 Zion 23 14 août 09 Death Valley 24 15 août 09 Mammoth Lakes 25 16 août 09 Yosemite 26 17 août 09 Yosemite 27 18 août 09 Yosemite 28 19 août 09 Monterey 29 20 août 09 Monterey 30 21 août 09 San Francisco 31 22 août 09 San Francisco 32 23 août 09 San Francisco

Grosse question : j'imagine qu'il y a beaucoup de gens dans les parcs américains à ce moment là (genre Yosemite) mais est-ce gênant pour les randonnées ?

J'attends vos critiques acerbes ...
Trek dans les îles Lofoten (Norvège) avec un tour opérateur English translation pending
by Thorolfr · 2009-02-10 · 14 replies
Bonjour à tous,

Cet été je voudrais faire un trek. Malheureusement, j'ai trop de boulot et je n'aurais pas le temps d'organiser ce trek. De plus, toujours à cause du boulot, je ne pourrais partir qu'en juin.

Alors j'ai décidé de me reporter vers un tour-opérateur, Allibert Trekking pour un voyage au Lofoten.

Je voulais savoir si quelqu'un connaissait cette agence, et pouvait me dire ce qu'elle en pense. De plus, pourriez-vous me renseigner sur la moyenne d'âge des participants. Je tien à préciser que je n'ai rien contre les personnes plus âgées que moi (j'ai 24 ans), mais si je me retrouve au milieu d'un groupe dont la moyenne est de 55 ans, ça fera assez bizarre. Mais bon, ce point est loin d'être le plus important.

Enfin, je voulais savoir si le mois de juin était bien au niveau météo.

Merci d'avance pour vos réponses.
Partir vivre en Algérie English translation pending
by Nordine75009 · 2009-02-10 · 47 replies
Bonjour à toutes et à tous,

J'ai 35 ans, vis à Paris et ai toujours vêcut en France. J'arrive à un âge où l'envie d'un retour aux sources me prend.

Etant toujours célibataire je me dis que c'est le moment de quitter la France pour aller vivre en Algérie. Ma famille a une maison à Nedroma mais je ne pense pas que ce soit une destination qui me convienne, j'ai de la famille à Oran et compte y aller sur plusieurs séjours pour voir.

Mon activité professionnelle me permet de vivre n'importe où dans le monde du moment que j'ai un ordinateur et une connexion internet.

Mes questions sont les suivantes : Est ce qu'avec 500 euros par mois soit 50 000 dinars on peut vivre correctement, en ayant à charge une famille (une femme et deux enfants par exemple) ? Quel est le niveau de la connexion adsl à Oran ? Les tarifs d'abonnement locaux ? Dans un premier temps je souhaiterai louer un appartement (F3 = salon et deux chambres) puis acheter une petite maison, est ce facile de trouver si oui quels sont les montants des loyers dans le privé pour un F3 à Oran ? A Oran existe t'il des infrastrutures de loisir satisfaisantes ? Cinéma, Piscine, activitées sportives et culturelles ? Par satisfaisantes j'entends en nombre et en qualité. A partir de quelle mois peux t'on se baigner sur les plages oranaises ? et jusqu'à quel mois ? Si vous avez plus d'infos à me transmettre n'hésitez pas ... prix d'une baguette, d'un paquet de clopes, d'un kilo de riz, de spaghettis, d'haricots, de tomates, de poivrons, etc ...

Pour celles et ceux qui ont des infos et souhaitent me contacter sur msn voici mon mail : public.tv@hotmail.fr

Merci à toutes et à tous ...

NB : Oui j'irai avant en vacances et hors période estivale, oui je sais que ce n'est pas évident mais franchement ce n'est pas pire qu'à Paris les problèmes sont différents ... le soleil et la plage me suffisent :)
Le pays qui vous a le plus déçu English translation pending
by Alexp79 · 2009-02-09 · 211 replies
Tout est dans le titre et le pourquoi off course.

Perso j'ai bien aimé mes voyages; ma grande déception est récente; le Cameroun pour l'accueil très décevant d'une majorité de la population et un cout relativement élevé du voyage.

Mes destinations qui m'ont le plus plues; madagascar et le burkina faso. Et bien d'autres ultérieurement je l'espère😉

A vous tous?🙂
Avis à ceux qui préparent leur voyage en Polynésie-Française English translation pending
by SoulShake · 2009-02-07 · 15 replies
Si vous préparez votre nuit de noce ou vos vacances en polynésie, je ne saurais trop vous conseiller de prendre votre temps. Les parcours du type 2 jours dans une ile, 3 jours dans l'autre, 1 nuit ici...LAISSEZ TOMBER ! Quel intérêt de voir un maximum d'iles si c'est pour ne pas en profiter pleinement? De plus les trajets en avion prennent du temps (embarquement, attente, vol, aller à l'hotel, défaire les valises...). Bref j'entends des gens qui font 5 iles en 15 jours, les pauvres ils vont revenir crevés et frustrés de n'avoir pas pu profiter de ces merveilles de la nature. Alors voilà je n'ai pas la vérité sous le bras mais mon conseil est: PRENEZ VOTRE TEMPS ! Laissez vous gagner par la nonchalance 🙂, prenez le temps de discuter avec les locaux qui sont souvent des gens formidables pour peu qu'on s'intéresse sincèrement à eux, prenez le temps de sortir des sentiers touristiques, de vous perdre, de ne rien faire, de méditer. Vous reviendrez différents en mieux.

Et si vous n'avez pas le temps de tout voir et bien vous reviendrez...

Si vous voulez des idées d'itinéraires autres que ceux proposés par les agences de voyages, n'hésitez pas à poster vos questions mais précisez vos centres d'intérêts, votre budget, le temps du séjour, la période...

Bon Voyage !
Manifestations à Madagascar ce jour 26 janvier 2009 English translation pending
by Jipi · 2009-01-26 · 1094 replies
manifestations a mada la radio d etat en feu, barrages routiers le president rentre d urgence veut retablir l ordre apr la force attention aux futur partant a mada a plus
Quinze jours "autour" de San Francisco English translation pending
by Rj82 · 2009-01-17 · 9 replies
Bonjour,

Désireux de visiter les alentours de San Francisco avec une enfant de 4 ans du 26/04 au 8/05 nous aurions bien besoin de vos conseils.

Nous arriverons et repartirons de SF, nous pensons rester 2/3 jours sur San Francisco puis migrer (l'ordre reste à définir) vers Yosémite, Sequoia, Big Sur.../... si vous voyez des spots intéressants et réalisables dans cette zone géographique et dans le temps impartit nous sommes prenneurs.

Merci, :-)
La crise... English translation pending
by Montagne666 · 2009-01-06 · 410 replies
Juste une petite pensée de retour en France après un an "d'exil"... Je suis effarée... effarée par le fait que la politique de la peur marche si bien. Certes, on voit des annonces de licenciements, des gens qui font la manche, toussa toussa... Mais je vois surtout, autour de moi, des gens qui, bien que pas riches, mangent à leur faim, ont un toit, sortent boire des coups, s'amusent, ont de quoi se payer un peu de superflu, etc...

Et pourtant, dès que j'allume la télé, je finis par l'éteindre dès que ça parle de crise, tellement c'est déprimant. A les écouter, c'est la fin du monde et on va tous mourir. Et tout le monde marche dans la combine. Pourtant les ficelles paraissent tellement grosses: foutre la trouille aux gens le plus possibles pour qu'ils acceptent des conditions de travail de pire en pire et permettent ainsi aux plus riches d'être encore plus riches.

C'est vrai, quand je suis rentrée, j'étais un peu inquiète: pas de chez-moi, besoin de trouver un appart' au plus vite, un boulot, pas d'argent... Résultat, si j'allumais la télé, si j'écoutais les gens autour de moi, ça me fichait le bourdon, et j'avais super peur de ne plus trouver ni appartement ni boulot ni rien du tout et de finir je sais pas où... Bien sûr, rien de tout ça n'est arrivé: d'une on trouve du boulot, même si c'est pas celui de nos rêves, ça dépanne en attendant de trouver ou de créer autre chose, ou de se former (ben oui parce que quand même en France, c'est formidable, la formation continue!! Et des métiers où il y a de l'embauche, il y en a pour tous les goûts, si si!). l'appart, même pas besoin de montrer un dossier avec 150 fiches de salaires et 3 millions d'euros d'inscrit dessus... non, le proprio, lui, a décidé qu "on se faisait confiance", même quand je lui ai dit: "z'êtes sûrs, moi je suis sansa emploi et mon mari est en intérim"...

Mon message sert à quoi? à pas grand chose, si ce n'est de dire que dans la vie, il n'y a que l'optimisme qui paie, et l'énergie. Sans l'un ni l'autre, alors là, c'est sûr, on est foutu.
Trois semaines de Amsterdam à Venise English translation pending
by Begrody · 2008-12-28 · 6 replies
Nous sommes deux québécoises qui aimeraient voyager, à la fin avril – début mai 2009, de Amsterdam jusqu’à Venise (Italie) en passant par la Belgique, le Luxembourg, l’Allemage pour se rendre jusqu’à Venise puis terminer notre périple chez une amie à Sion (Suisse). Nous voyagerons en train et notre budget est quand même limité pour les 3 semaines que durera notre voyage. Qu’est-ce qui est à voir absolument sur notre trajet et que devrions éviter? Nous voulons connaître les endroits où demeurer à moindre coût tout en ayant un confort minimal. Nous sommes même prêtes à coucher dans des monastères ou autre endroit semblable. Mais surtout, parlez-nous des endroits fantastiques à voir!!!!!!!

Et à l’arrivée à l’aéroport d’Amsterdam, où aller en premier lieu???? Est-ce que l’aéroport est loin du centre-ville? Y a-t-il une navette pour nous y amener???
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda English translation pending
by BoriBana · 2008-12-24 · 2 replies
Témoignage d’une expérience de vie partagée avec des jeunes vivant dans la rue au Rwanda « Quand apprendre cela veut dire vivre. »

Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda :
http://tuzareba.over-blog.com Réflexions préalables au départ

Depuis mon entré au sein de l’Ecole 3A (www.ecole3a.edu) une école qui mélange commerce et développement et se tourne principalement vers les « 3A » : Afrique, Amérique du Sud et Asie les questions sur le sens de partir faire de l’humanitaire ou travailler sur des projets de développement n’ont cessé d’augmenter.

Ces réflexions m’ont progressivement mieux fait comprendre pourquoi je voulais pour mon stage de fin d’étude faire quelque chose de différent des stages que j’avais fait précédemment (en ONG et en Entreprise). Je commençais à sentir de manière diffuse que bien souvent, en voulant occuper un poste à responsabilité, je passais à côté de l’essentiel, c’est-à-dire de la rencontre avec ceux que je prétendais « aider ». L’idée même d’ « aider » me devenait de plus en plus insupportable. En ouvrant petit à petit mes yeux restés grand fermés, je me suis aperçus que beaucoup de projets qui voulaient « aider » et « améliorer la vie des gens » faisaient plus de mal que de bien. Pourquoi ? Car la majorité des ces projets n’avaient pas pris le temps de s’élaborer avec les personnes les plus concernées, les fameux « bénéficiaires » !

Gandhi disait : « Tous ce que vous faites sans moi, vous le faites contre moi. »

La rencontre de ces réflexions et de mon attrait pour le Rwanda, m’a donné l’envie d’y partir vivre en contact avec ceux qui sont les premiers à lutter contre la pauvreté au jour le jour, c'est-à-dire, ceux là même qui la vivent. Il me semblait qu'avant de vouloir “faire”, il fallait prendre le temps de “comprendre” et donc d'apprendre. Avec un ami, également étudiant à l’Ecole 3A nous avons donc décidé de chercher une structure au Rwanda qui pouvait nous accueillir.

Ces recherches nous ont permis de faire la connaissance du CPAJ, un centre qui accueil des enfants et des jeunes qui vivaient dans la rue à Kigali, la capitale du Rwanda. Avec notre envie d’être proche de personnes vivant dans des situations très difficiles nous avons été séduit par ce projet.

Ce centre a pour but d’accompagner des enfants qui traînent dans la rue sur le chemin d’une réintégration familiale, scolaire, professionnelle et citoyenne et ainsi que de les aider à retrouver une place dans leur communauté. Les activités avec les jeunes

Ce qui fondait ma démarche au Rwanda c’était l’idée que dans un projet de développement, l'important n'est pas de vouloir développé l’autre à partir d’un manque chez lui, mais de se rendre disponible et d'offrir à l’autre cette rencontre, cette écoute et cette reconnaissance.

Pour moi la rencontre est déjà une activité en soi. A travers ce stage au Rwanda, je n’avais pas la prétention de changer la vie de quiconque si ce n'est peut-être la mienne. Les gens que j’ai rencontrés au Rwanda – occidentaux ou rwandais – qui travaillent souvent dans des ONG, étaient surpris par mon manque apparent d'ambition... Pourtant, j’avais l'ambition la plus haute qui soit : être heureux et partager mon bonheur avec les personnes qui m’entouraient, en l'occurrence, les jeunes avec lesquelles je vivais.

A notre arrivée au CPAJ nous avons pris le temps de sentir ce que l’équipe encadrante souhaitait que nous fassions tout en insistant sur le fait que notre envie première était de vivre avec les jeunes. 1. Cours de français

Dans un premier temps donc, ils nous ont proposé de donner des cours de français aux étudiants qui suivaient les formations professionnelles de couture et de coiffure. Nous nous sommes mis d’accord pour prendre chaque classe pendant 1h30 deux fois par semaine.

Quels étaient les objectifs de ces cours ?

Dès le départ nous avons tenu à insister auprès de jeunes pour que ces cours se fassent de manière dynamique et qu’ils soient basés sur deux principes : La réciprocité : nous leurs enseignerions le français et eux nous enseigneraient le kinyarwanda.L’oralité : conscient de la difficulté d’apprendre le français nous avons entièrement tourné notre enseignement vers le dialogue.Quel bilan tirons nous de ces cours ?

Nous ne sommes pas satisfait des cours de français. En effet, nous avons rapidement senti que la motivation des jeunes n’était pas au rendez-vous. Sûrement en partie à cause de notre piètre qualité de professeurs, mais aussi à cause de la difficulté de la langue, les étudiants n’ont jamais montré un grand enthousiasme pour apprendre le français.

2. Les ateliers pains

En partant au Rwanda nous n’avions jamais imaginé que notre activité principale allait tournée autour du pain. Le hasard a voulu que le CPAJ soit parfaitement équipé pour faire du pain, car il y avait auparavant une formation professionnelle en boulangerie fermée il y a deux ans. Par ailleurs, nous avions pris en France depuis un an l’habitude de faire notre propre pain à la main.

Observant le désœuvrement des jeunes « nouveaux », des enfants rencontrés récemment dans la rue et qui n’avaient pas encore réintégré l’école primaire ou une formation professionnelle, qui passent leur journée au CPAJ sans activités précises, nous leur avons proposé de faire du pain deux fois par semaine.

Quels étaient les objectifs de ces ateliers pains ?Occuper les jeunesLeur apprendre à faire le pain et des beignets ce qui leur serait toujours utile pour plus tardNourrir les 120 enfants qui mangent dans le centre le midiDévelopper la fierté des jeunes et la confiance en eux : non seulement ils sont capables de faire du bon pains tous seuls, mais ils sont capables de nourrir tous les autres enfants qui viennent manger au centre, alors que bien souvent ils sont considérés comme des bons à rien.Quel bilan tirons nous de ces ateliers pains ?

Le bilan est globalement très positif. Les enfants et les jeunes de la formation professionnelle étaient très contents d’apprendre à faire le pain et les beignets.

Par ailleurs pour des enfants qui mangent tous les midis de la pâte de maïs avec des haricots, il était très goûteux de voir leur repas régulièrement agrémenté de pain et de beignets. Aujourd’hui les jeunes maîtrisent le savoir-faire du boulanger.

3. L’essentiel : la vie partagée avec les jeunes

Il est essentiel de comprendre que notre stage ne peut se résumer en une série « d’activités ». En effet notre activité principale consistait en la vie partagée avec les jeunes.

Après un mois dans une maison en centre ville, nous avons fait le choix de venir vivre dans le centre même avec les jeunes.

Beaucoup de gens ont tenu à nous mettre en garde contre cette idée : « attention, c’est dangereux de vivre avec des enfants des rues, ce sont des voleurs et ils peuvent être violents. » Même certains membres de l’équipe encadrante du centre nous ont dit : « êtes vous sûr de vouloir vivre avec les jeunes car c’est possible qu’ils vous volent ou qu’ils vous tapent. ».

Mais après avoir passé un mois à entamer une rencontre avec les jeunes qui vivent dans le CPAJ, nous étions prêt à venir habiter avec eux et nous étions à peu près sûr que nous ne risquions rien.

Nous avons donc commencé notre vie avec les jeunes. Vie qui consistait à jouer au foot, à discuter, à préparer à manger, à jouer au basket, à regarder les mouches voler pendant 2h assis sur un banc, à aller visiter un membre de leur famille, à marcher par delà les collines, …

Quel bilan tirons nous de ce temps de vie ensemble ?

Au début bien sûr ils se demandaient bien ce que ces blancs pouvaient leur vouloir et qu’est-ce que nous faisions là. Mais rapidement ils ont compris que nous voulions juste être amis avec eux et la méfiance du départ a fait place à une relation chaude et amicale.

Au final, nous avons développé avec les 10 jeunes qui vivent dans le centre ainsi qu’avec un des deux veilleurs de nuit, une relation de confiance beaucoup plus forte que ne l’ont les encadrants du centre avec les jeunes.

Un exemple peut illustrer pleinement le niveau d’amitié et de confiance au quel nous sommes arrivés : il nous arrivait régulièrement de prêter notre IPOD ou lecteur MP3 aux enfants du centre, ces fameux « voleurs » et de laisser la clé de notre chambre au veilleur de nuit, Bertin pour qu’il puisse s’entraîner à taper sur notre ordinateur.

Cela fait plaisir de voir l’évolution de nos relations avec les jeunes du « qu’est-ce qu'ils viennent faire chez nous ces bazungu - terme qui signifie « blancs » en kinyarwanda - ? » au « non non, Ben et Ignace sont des banyarwanda » que rétorquent les jeunes quand quelqu’un dans la rue nous traite de « bazungu ».

Evidemment une des questions fondamentales est de savoir ce que notre vie en commun apporte aux jeunes ?

Eh bien j’espère que cela leur a montré que … • Tous les hommes sont des hommes et qu’ils sont tous égaux, que se soit un enfant qui vit dans la rue - considéré par tous comme un moins que rien - ou un blanc - considéré par beaucoup comme supérieur… • Il n’y a pas de différence entre les blancs et les noirs • Nous pouvons être amis et se respecter mutuellement malgré nos origines géographiques et sociales différentes • Ces jeunes sont des êtres humains à part entière et sont digne de respect et de confiance. Nous avons essayé de leur donner les deux. • Ils peuvent et doivent être fières d’eux-mêmes et croire en leurs capacités. Rejeter l’image du bon à rien.

Et moi qu’est-ce que cela m’a apporté ?

Cela m’a fait réfléchir sur mon mode de vie, et m’a aidé à prendre du recul pour mieux envisager ce que je veux vivre plus tard. Cela m’a appris à être plus humble, et cela m’a fait prendre conscience encore plus fortement qu’auparavant, que les « pauvres » ne sont pas de bouts de bois qui se laissent porter par l’eau, mais que ce sont des gens qui se battent au jour le jour pour essayer de mieux vivre.

Enfin, plus simplement cela m’a apporté le bonheur de partager tous ces moments de vie intense avec des amis. Bilan de cette expérience

A l’heure de faire le bilan de mon stage de fin d’études qui consistait en la vie partagé avec des jeunes rwandais qui vivaient auparavant dans la rue, je veux donner la parole aux personnes avec qui je vivais car finalement ce sont eux les seuls « juges » du temps que nous avons passés ensemble.

Il ne s’agit pas de juste de vouloir s’auto-congratuler en mettant en avant leurs compliments mais de vous aider à comprendre pourquoi, pour la première fois depuis que je suis à l’Ecole 3A, je reviens d’un stage sans aucuns regret, pleinement satisfaits et heureux de ce que j’ai vécu.

Marie Louise Umwerina, la coordinatrice du centre :

« C’est la première fois que des Blancs viennent vers nous sans aucun sentiments de supériorité. Nous avons déjà reçu beaucoup de volontaires occidentaux, tous très gentils, mais parce qu’il venaient dans l’idée de nous aider, ils se plaçaient malgré tout au-dessus de nous. Vous vous avez choisis de vivre avec les enfants, à leur niveau, cela change tout. »

Un jeune avec lequel nous vivions dans le centre, lors de notre repas d’adieu avec tous les enfants:

« Je voudrais remercier Ignace et Ben de ne jamais nous avoir regardé de haut et considéré comme des élèves. Ils nous ont appris à faire le pain pas en tant qu’enseignant, mais en tant qu’amis. »

Jean-Pierre Ntaganda, un ancien enfant du centre, devenu aujourd’hui un des encadreurs :

« J’ai sentis que vous étiez différents, parce que vous avez choisis de vivre comme nous, sans supériorité. Le moment où je l’ai vraiment compris c’est quand j’ai vu Ben porté le sac de 25 kilos de charbon sur son dos. Jamais je n’avais vu un blanc porter quelque chose comme ça. »

Elisée Musemakweli, le président de l’Eglise dont dépend le centre :

« Votre action nous a rappelé que les jeunes n’avaient pas seulement besoin de vêtements, d’un toit et de quoi se nourrir. Ils ont aussi besoin d’amitié, d’être écouté, … Peut être l’avions nous un peu oubliés. »

Noël, 18 ans, le plus grand des dix enfants qui dormaient au centre. Un de nos meilleurs amis :

« Les jours que nous venons de passer ensemble nous ont appris belles des choses. Avec vous j’ai découvert des choses que je ne pourrais jamais connaître tout seul. J’ai retrouvé le vrai sens de vivre et la joie d’être homme malgré les difficultés que j’ai. »

Parler après des mots aussi simples, forts et touchants parait presque incongrus ou du moins superflu.

En les relisant, je ne peux retenir les perles luisantes qui s’en vont dévaler sur mes joues brillantes. Chaque phrase, chaque parole, enserre mon cœur de ses mains fragiles et tremblantes. Les mots sonnent justes et s’enfoncent profondément en moi.

Je ressort de cette expérience grandit, transformé. Tout en étant conscient qu’il n’y a pas de chemin unique, je ressens au plus profond de moi de manière encore diffuse, la justesse de ce que nous avons chercher à vivre au Rwanda avec ces jeunes : chercher à rencontrer l’autre, chercher à le connaître, chercher à le respecter, chercher à cheminer ensemble, c’est-à-dire finalement, chercher à vivre ensemble tout simplement.

Ignace

Retrouver le blog de Ben et Ignace au Rwanda : http://tuzareba.over-blog.com Pour plus réflexion sur l'humanitaire et les projets de développement voir aussi : http://boribana.over-blog.com
Pile à combustible, groupe électrogène ou panneau solaire pour un camping-car? English translation pending
by Claude66 · 2008-12-14 · 28 replies
Quel choix pour une production d énergie complémentaire pour un camping-car

Pile à combustible, groupe électrogène ou panneau solaire ? Avantage et inconvénient.

Certes il y a le facteur prix, à l achat, mais il y a aussi le coût de fonctionnement ! Hormis les paramètres financier quel sont les arguments techniques qui vont me permettre de faire mon choix ? Avec du solaire je fabrique d’abord du 12volts. Pour la télé l’éclairage etc avec une batterie adéquate c’est suffisant, mais pas pour l’aspirateur, le sèche cheveux, la clim, le fer à repasser etc ? Avec le groupe je fabrique d abord du 220. Je recharge les batteries et fait fonctionner le gros électroménager, mais bonjour le bruit, le coût et le poids embarquer ! La pile à combustible permet elle de faire fonctionner le frigo ? produit-elle du 220 ? etc etc

Merci par avance de vos témoignages
Skyteam, one world, star alliance English translation pending
by Offcm · 2008-12-11 · 28 replies
comme d'habitude il y a des rumeur de départ et d'adhéson des compagnies a ses groupe de fidélisation et de mise en commun de moyen. Si on excepte continentale et mexicana, apres ses rumeurs ne reste justement souvent que des rumeurs.

qu'en est t'il des rapprochements de compagnies aupres de skyteam, one world ou star alliance? quel compagnies sont en négocations? pour un un retrait d'ailleurs ou une adhésion. D'ailleurs le retrait de continentale de skyteam au profit va t'il etre compensé en nombre ?(aux états unis c 'est peut etre plus discutable étant donné le partenariat déjà existant)? argentine?
Mali fin février/début mars English translation pending
by Marie2758 · 2008-12-07 · 37 replies
9/10 jours au Mali, que puis-je voir ? Louer un véhicule est-ce facile ? Quel niveau de prix ? Recherche de la compagnie, je suis une femme de presque 50 ans, voyager ma passion, cool je profite des jolies choses que je croise sur mon chemin. Je sais que le pays Dogon est à voir.. J'en rêve déjà... Merci pour toutes vos informations ! Marie
Hébergement pour m'arrêter deux nuits à Sao Paulo? English translation pending
by Alinleg · 2008-12-05 · 2 replies
au retour du Pérou vers le 10 janvier je souhaite m'arreter une ou deux nuits à Sao Paulo. Qui aurait un plan hotel ? pas du 5 étoiles mais pas une gargotte non plus !
Trois jours à Yellowstone: dilemme sur l'ordre des visites English translation pending
by Kathydjé · 2008-12-04 · 12 replies
Bonjour, Dans mon autotour en septembre 2009, j'ai suivi vos conseils et ai reussi à caler un troisième jour à Yellowstone. Je sais que ce n'est pas assez pour tout voir, mais malheureusement, plus, je ne peux pas. 😕 J'ai lu des pages et des pages de posts mais je reste sceptique sur ma bonne approche de ce parc. Pour les nuits, je préfère même si c'est cher et si je trouve, dormir dans le parc, uniquement pour des raisons de trajets aller-retours à éviter. Mais je ne suis pas sûr que ce soit une bonne idée. Je m'en remets donc à vos jugements sachant que je suis ouvert à toute proposition d'itinéraire au sein du parc :

J1 : j'ai prévu de partir de Jackson Hole que j'aurais atteint la veille. Contrairement à mon idée initiale, je pense ne pas avoir le temps de m'arrêter un peu à Grand Teton et donc, de faire seulement la traversée par la route pour arriver au plus tôt à Canyon Village. Donc route le matin pour consacrer le maximum de J1 à Canyon Area pour Inspiration Point / Artist Point + Balades à Upper et Lower Falls. Sur la route, ai-je le temps de passer 1h à West Thumb pour Geyser Basin plus les points de vue du Lac sachant que plusieurs parmi vous ne recommande pas spécialement Mud Vulcano ? Nuit à Canyon Village

J2 : C'est là mon dilemme : soit faire que la boucle Sud et aller directement à Norris pour passer toute la journée à Norris Area avec North Geyser Basin et Norris Mountain. Soit faire la boucle Nord dans la matinée et si c'est possible l'après midi à Norris. J'ai lu que certains avaient été déçus par les terrasses de Mammoth Hot springs (et risque de manque d'eau en septembre ???). Mais le trajet m'interesse car beaucoup disent qu'il peut être riche d'un point de vue faune.... 🤪 Nuit à Norris Qu'est ce qui est donc réaliste de faire ????

J3 : Matin, route pour Old Faithful par Madison. Journée consacrée à Old Faithful Area avec Upper Geyser Basin, Fountain paint pot, Lower Geyser...

Idéalement, j'aimerais quitter yellowstone en fin d'après-midi et rouler jusqu'à Idaho Falls puisque mon trajet m'amène ensuite vers Bryce Canyon. Tit' question : pour rejoindre Idaho Falls depuis Old Faithful, vaut-il mieux repasser par Jackson Hole ou prendre la route par West Yellowstone ?

Désolé. Ca fait beaucoup de questions mais je ne sais pas comment organiser ces 3 jours !!! 😠
Travail en Colombie? English translation pending
by BzhDaViken · 2008-12-02 · 45 replies
Bonjour à tous, en fait je souhaiterais trouver du travail en Colombie, c'est un pays qui m'a toujours attiré et je souhaiterais vraiment changer un peu d'air. J'ai cru comprendre que les personnes parlant bien anglais et ayant des notions basiques en espagnol pouvait se débrouiller en Colombie, est-ce que quelqu'un peut confirmer? Et si oui connaissez-vous un site internet de recherche d'emploi? Voir même si quelqu'un est intéressé par une personne ayant des compétences en tant que pompier et que conseiller en hygiène sécurité environnement (bac +3 en HSE et pompier depuis 2000)... 😉 D'avance merci.
Situation actuelle en Thaïlande (2 décembre 2008) English translation pending
by Valaisan · 2008-12-02 · 34 replies
En principe je pars le 26 et à pâques, et pensez bien que je suis attentif à ce qui ce passe en Thaïlande, j'y vais 2 fois l'an. ce qui m'inquiète dans cette histoire c'est que les rouges sont Furax et le seul qui peut les calmer c'est Taksin, on est pas sorti de l'auberge et je ne comprends pas pourquoi le Roi ne s'exprime pas, lui seul peut ramener le calme, . Ce qui n'empèche qu'en ce moment 300000 touriste sont ni plus ni moins des otages,
La demeure des dieux: le Népal English translation pending
by Senmout · 2008-11-27 · 14 replies
Dans la demeure des dieux : le Népal

Minuscule royaume, " la demeure des dieux ", l’Himalaya, le lieu de naissance de Bouddha, ce n’est pourtant pas en ces termes que j’ai rêvé du Népal et de Kathmandu la première fois ! A l’apogée de ma crise d’ado, je rêvais des baba cool. J’ai lu " les chemins de kathmandu " et j’ai vu les yeux de Bouddha que j’ai eu envie de croiser.

Ce voyage a deux particularités. La première étant que cette fois au lieu de laisser les enfants choisir, j’ai imposé la destination ! ben oui, en tout égoîsme, au bout de 6 ans c’était mon tour de choisir ! La seconde est que nous avons voyagé avec un élément de moi à notre tribu car notre fils aîné pour des raisons scolaires est resté en France. Personne avant le départ, ni lui, ni nous, ne pensions que ce serait aussi difficile !😕

Alors toutes résolutions prises, que faire au Népal ? On avait plus pensé aux côtés culturels de la vallée de Katmandou, au côté humain, à la rencontre avec l’hindouisme et le bouddhisme, qu’au trek . C’était avant que Nancy ne vienne nous perturber ! Nous avons donc choisi un mini-trek dans la vallée de Kathmandu pour se mettre en appétit et tester notre condition physique, la suite vous dira que ce ne sera pas un réel succès !

AVANT LE DEPART : Formalités Visas de transit pour l’Inde : 232 e Visas pour Népal : pris sur place 25$ (payable en $, euros…) Nous avons pris par souci d’économie, deux vols : Lyon-Delhi puis Delhi-Kathmandu. Quelle galére, on allait s’offrir ! Transiter par l’Inde est une vraie épreuve de force tant sur l’obtention des visas( onéreux 50e et que mon mari a dû aller chercher à l’ambassade après 6 semaines, la veille du départ, car ils n’étaient toujours pas traités !) que sur les conditions, dans des salles parqués comme des bêtes ! Vous avez compris, la prochaine fois, nous prendrons un vol direct !

TRANSPORTS

Aérien Lyon-Delhi via Bruxelles : 2600 e Delhi- Kathmandu : 888e Soit par personne : 872 e

Local Notre point faible en négociation !😕 Nous avons essayé de tenir compte des prix annoncés sur le forum et de la hausse des carburants. Nous avons favorisé les taxis car à 4 c’est facile et vite amorti ! Journée Kathmandu avec attente du chauffeur : 800 rp Baktapur – Patan ( grand taxi type van) 600 Hôtel summit- durbar square Patan : 200 Patan-thamel : 300 Thamel-Pashupatinah : 300 Bodnath- Thamel : 300

BUDGET Par personne comprenant les transports aériens mais hors achats des souvenirs : 1640 e

ITINERAIRE 22 oct : Lyon/ Delhi 23 oct : Delhi / Kathmandu 24 oct : Visite Kath. et swayambu 25 oct : Trek : sanghu / Nagarkot 26 oct : Nagarkot / Nala/ banepa/ Dulikhel 27 oct : Dulikhel- Panauti ( bus local) – Godavari 28 Oct : Chitwan 29 oct : Chitwan 30 oct : Chitwan / Bhaktapur 31 oct : Bhaktapur 1er nov : Bhaktapur – Patan 2 nov : Patan- Kath 3 nov : Pashupatinah- Bodnath 4 nov : retour

HEBERGEMENT Une des surprises du voyage ! Je n’estime pas être une chochotte ! Je ne suis pas déranger par le rudimentaire mais pour être à l’aise il nous faut du " propre ! ! ! ! ! c’est la première fois que nous avons souffert du manque d’hygiène. J’avais réservé dans la catégorie " moyenne ou chic " mais ce fut quand même parfois limite.

Kathmandou : International GH😇 Réservation par internet pour 2 deluxe mais sur place une standard et une suite pour le prix convenu à la réservation. Soit 50e par nuit pour deux chambres avec petit déj Un peu à l’écart de Thamel mais à 5mn à pied. Chouette jardin. Chambre standard plus ou moins tristounette mais suite très belle et agréable. Pensez à réserver car c’est toujours complet.

Dulikhel : Royal GH🏴‍☠️ Initialement prévu par le guide mais pourrie ! ! ! ! Après première inspection : moquette très sale, serviettes de toilette non changées, lit humide, rideau tâchés, …et j’en passe ! On s’est d’abord dit qu’on coucherait dans nos sacs de couchage mais finalement on a quitté les lieux !

Dulikhel : Dulikhel lodge resort : coup de cœur !😇😇😇 90$ pour 2 chambres avec vue sur Himalaya et petit déjeuner ( buffet) En contrebas de la rue principale, bien au calme. Chambre spacieuse, très propre, agréable, terrasse Super ! ! ! !

Nagarkot : Galaxy tower view Gh rustique dans des bâtiments disséminés dans un jardin. Chambre triple. Très rudimentaire mais propre

Godavari : Birkuti hôtel L’hôtel va fermer ses portes, je ne m’étends pas.

Chitwan : Safari adventure lodge😇 Beau lodge avec chambres dans bâtiment principal ou en cabanon disséminés. Sommaires mais beaucoup de charme et très propre. Situé en dehors de la ville à côté de l’Elephant Center dans un village Taru. Très bon repas. Bonne organisation des activités et guide anglophone. Personnel extrémement serviable et attentionné ; eau purifiée à volonté. Piscine

Bhaktapur: Bhadgaon GH Idéalement situé en plein centre, en face du temple Nyatapola. Chambre quadruple spacieuse, propre : 50e avec petit déjeuner Resto dans jardinet.

Patan : Summit Hotel😇 Du haut standing ( et pour une fois, cela nous a fait beaucoup de bien !) Chambre sur jardin, très propre, déco soignée : 2 ch double : 120e Piscine Situé à l’est de la ville, taxi conseillé pour durbar square. Excellent et copieux petit déjeuner ( buffet)

REPAS

On a toujours trouvé toute sorte de cuisine ( locale, italienne, chinoise...) .

La cuisine népalaise est épicée. Plats les plus connus : Dal (lentilles) bath ( riz) le plat national se composant de soupe de lentilles, riz, et curry de légumes parfois de viande. : les momos : raviolis de viande ou légumes frits ou vapeur : le yaourt de Bhaktapur

Prix moyen : toujours très bon marché Soda : entre 30 et 50 Fried rice : entre 100 et 150 Momos : entre 90 et 150 Pizza : entre 220 et 350

Roadhouse à Thamel Accueil sympa Large choix de pizzas, pâtes…

Diyalo Freak street prés durbar square à Kathmandou Dans un petit jardin à l’écart du bruit. Prix sympa

Badhgaon café à Bhaktapur Un peu plus cher que le Sunny mais service extrêmement lent !

Sunny restaurant à Bhaktapur😉 Du newar, chinois, italien… Très bon rapport qualité/prix Patron parlant français, très sympa Terrasse sur Thaumadi square

GUIDES Le lonely planet pour ce qui est à visiter Le routard pour débrousailler et les adresses resto et hôtel.

CHANGE Taux sensiblement pareil partout. Environ 1 e = 98 rp Pas de commission

CLIMAT Soleil tous les jours au programme ! Frais le matin et le soir mais juste une petite veste Pas eu besoin de sac de couchage même à Nagarkot ( oui, oui c’est bien moi la grande frileuse qui le dit !)

SOUVENIRS Aie, aie, aie ! Nous adorons le bois, les masques, le bouddhisme, les poteries. 🤪 Au choix ( c’est vrai, nous n’en avons pas beaucoup fait !😉) :sculptures, masques, bronze, moulin à prières, bol chantant, marionnettes, tangka, laine (ouf on n’aime pas ça gratte ! ), couteaux… Marchandage indispensable mais dans la bonne humeur !

VISITES

Durbar square à Kathmandou : 250 / pers . Pass possible pour la durée du visa avec photo et passeport Durbar square à Bhaktapur : 750 / Pers idem Durbar square à Patan : 200/ pers . Enfant demi-tarif Musée de Patan : 200 / pers . Enfant demi-tarif Pashupatinah : 250 / adulte Bodnath : 200 / adulte Swayambunath :

TREK Réservé sur les conseils de Nancy et d’autres vfétistes à Nepal ecology trek. Prix légèrement supérieur à d’autres agences mais une partie des bénéfices est reversé dans un but humanitaire à un dispensaire, ce qui nous plaisait.

Prix : 209 e par personne Comprenant : le trek dans la vallée de kathmandu 4 nuits/ 5 j : un guide et deux porteurs : 3 repas par jour : hébergement : transferts aéroport et trek

Nos accompagnateurs : Un guide Rishi : jeune homme de 26 ans, parfaitement francophone, très proche de nous et adorable avec les enfants . ce fut très intéressant de pouvoir échanger sur la vie au Népal . Il travaille aussi en solo basnet_rishi2004@hotmail.com . n'hesitez pas!!!

Les porteurs : Souas et Kuma . Quand Thomas et Lucie les ont vus, ils nous ont dit : " il y a un jeune et un vieux " . On apprendra pendant le trek que " le vieux monsieur " au visage buriné a, en fait, 42 ans, c’est à dire notre âge : gloups !🤪 et qu’il est deux fois grand-père : regloups ! 🤪Merci les enfants ! ! ! ! ! 🤪🤪Ils étaient charmants. On avait deux sacs pour nous quatre ( et deux petits que nous portions nous même). Nous avons limité au maximum la charge car au début, nous ne voulions pas de porteurs. L’agence nous a fait comprendre que ce serait plus confortable et qu’au Népal c’était une source de revenus. Le jour J, nous donnons les deux sacs (entre 8 et 10 kg chacun), le regard baissé . Au bout de 10 mn, Rishi nous dit qu’ils sont très contents car les sacs sont légers ! Hourra, nous sommes soulagés, l’aventure peut commencer ! Tout le trek se fera à la même cadence, jamais les uns sans les autres . Nous prendrons tous nos repas ensemble. Super sympa !

Pourboire : on a tenu compte de la moyenne annoncée mais aussi de ce que nous avions envie de donner et tant pis si certains disent que c’est excessif ! ( 20 e par porteurs et 40 pour le guide)

Contenu du sac : On est parti avec une tenue propre Une tenue de rechange : tee-shirt, slips, chaussettes Une trousse de toilette Pyjama Une polaire zippé avec un coupe-vent Un tee-shirt longue manche pour les soirée Des chaussons Une trousse d’occupation : jeux de cartes, livres, dés, carnet de voyage, livres Une trousse médecine Lampes frontales

Journée type Lever 6h Petit-déj : 6h30 Départ 7h Marche 5h Pause déj 1h Marche 1à 2 h Pause au lodge entre 15/ 16h à 18h Balade dans village 1h Dîner 19h Gros dodo !

Repas Compris dans forfait Très simple mais copieux La vallée de Kathmandu n’offre que peu de gargotes, petites boutiques, nous n’avons donc pas réussi à prendre de repas 2j sur 4 .

Les lodges On s’imaginait dans des refuges de montagnes et là fut notre grande déception car en fait, nous sommes redescendus chaque jour en ville pour loger dans des GH. Le confort est vraiment rudimentaire ( là n’est pas le souci) mais dés le 2éme jour c’était en plus sale . Nous avons demandé à changer et avons payé un supplément . Le routard extrême ce n’est pas pour nous . Dommage pour l’ambiance refuge !

Condition physique Donnée pour 2200 m maxi d’alt. Ne nécessitant pas d’expérience de la rando et à la portée de tout le monde . Là on n’est pas tout à fait d’accord ! Voir J3. Nous n’avions pas choisi Jom Som en pensant que notre condition physique ne nous le permettrait pas, ce qui a bien fait rire le guide qui nous a avoué que premièrement les guides ne se battaient pas pour accompagner les treks de la vallée de Kath, car il faut chaque jour monter ( souvent entre 800 et 1000 m ) puis redescendre coucher dans la vallée et que deux le trek de Jom son demande moins de conditions physiques car moins de denivellé sur une journée. Bon ben tant pis, on sera obligé d’y retourner pour faire la comparaison ! ! ! ! !

Nous avons adoré : les petits village de montagne : l’accueil et les bons moments passés avec la population : la bonne ambiance du groupe : le cachet du village de Nala : les cultures en terrasse

Nous avons moins aimé : les nuages accrochés à l’Himalaya : la route poussiéreuse et embouteillée entre Nala et Banepa : plus aucune motivation à marcher : Ne pas être prévenu qu’il n’y aurait rien pour se restaurer et s’approvisionner : se perdre : toujours inquiétant ! : ne pas profiter de l’ambiance refuge.

SAFARI A CHITWAN

Prix : 95 e par pers : 2 nuits / 3 j : comprenant : le lodge et les 3 repas : les activités : le guide naturologue anglophone : boisson à volonté dont eau purifiée

Organisation : Le guide vous annonce le programme de la journée. J1 : Village Taru visite, danses locales J2 : Pirogue : balade dans la jungle 2h : Visite de l’elephant center : observation des oiseaux le long de la rivière : safari à dos d’éléphant 2h J3 retour sur Kathmandu

Transport en voiture privée Supplément de 55 e le trajet mais totalement hors de prix ! Nous avons choisi cette formule car nous nous sommes décidés le matin pour la journée même et que le jour du retour les bus touristiques ne fonctionnaient pas à cause de la fête. J’ai aussi voulu tenir compte des remarques quant aux nombreux accidents avec les bus sur cette route ;

On a aimé : Le safari à dos d’éléphant Voir les derniers rhino unicorne Le calme du Teraï L’atmosphère africaine

On a moins aimé : Se retrouver, pour le prix exhorbitant de la prestation, à 7 dans une berline !

En bref : Chitwan n’était pas prévu au programme car j’avais privilégié la vallée de Kath. à cause de l’instabilité politique de l’époque et que j’avais eu peur du côté trop bien bordé des activités. Au final, nous avons fait toutes les activités seuls ! Bref Foncez ! ! ! ! ! c’est un autre aspect du Népal !

LE CARNET DE ROUTE

22 octobre : vol pour Delhi

23 octobre Delhi – Kathmandou avec en toile de fond l’Himalaya ! ! ! Passage de l’immigration ( 1h) en prenant visa sur place L’agence nous attend comme prévu. Nous faisons connaissance de Rishi, notre guide, qui bonne surprise est parfaitement francophone ! Accueil avec un collier de fleurs et premier : Namasté ! Installation à l’International GH et grooossse sieste réparatrice. Découverte de Thamel, de la pollution, des klaxons, des boutiques touristiques, des crachats, de la population… déroutant mais fascinant

24 octobre Petit déjeuner copieux On prend un taxi à la journée pour visiter kathmandou . Durbar square : les bâtiments en bois sont tous plus beaux les uns que les autres, on ne sait plus où donner du regard. A cette ambiance médiévale, se mêlent les ricksaws, les femmes aux saris multicolores, les vendeurs en tout genre, les faux shadus, : du grand spectacle ! un régal ! ! ! ! !😇 Visite de la maison de la Kumari : dernière déesse vivante dont l’histoire nous fait frissonner… Je vous passe le détail de chaque temple. Nous avons aimé : la finesse des sculptures, le bois ( style newar ) de partout, la vie sur la place, être assis en haut du Megu dal et observer la vie plus bas, la ferveur des hindous devant Hanuman. Balade à Chow Indra. On se mêle à la foule, on se perd, on fouine. On est, à nouveau, admiratif devant la ferveur hindouiste . inculte en la matiére, on essaie de comprendre. On observe, en retrait, dans un petit coin, les rituels. Ici la pratique religieuse prend toute sa dimension !

Repas au diyalo et découverte des momos ( avec une petite pensée pour Nancy et Fifi)

Visite de Swayambu C’est le temple des singes, ben oui, ça c’est sur ! ! ! Premiers temples, premiers drapeaux de prière qui flottent au vent, et à mesure qu’on gravit les escaliers l’émotion m’envahit… j’attends, j’attends de voir les yeux de Bouddha. Mon émotion est palpable et Thomas me dit " tu vas pleurer, maman, ? " suis-je prévisible à ce point ? On arpente les ruelles, on s’arrête ici et là observer les sculptures sur ardoise, les moulins à priére … on s’approche… Et là, au détour d’une rue, aux sons du Om mani padme um, j’ai mes yeux dans les yeux de Bouddha. Ben oui, je pleure ! ! Je pleure de joie d’être ici à réaliser mes rêves ( quelle chance !), d’émotion à l’idée que cette fois, mon fils ne partage pas cela avec nous, de tristesse en pensant à mes deux patients( 43 et 48 ans) dont une bouddhiste, décédés et qui auraient tant aimé rencontrer les yeux de Bouddhas . Le regard plongé dans son regard, je fais le tour, deux tour. On admire la vallée. A 15h, on va s’installer dans un coin pour assister à l’office, de l’école tibétaine, aux sons des cors, trompettes, cymbales, on est subjugué. Le temps passe… On finit par quitter les lieux, à contre cœur.

25 Octobre

Rishi et les porteurs nous attendent à l’hôtel pour le trek .

Départ en bus local jusqu’à Sanghu. On utilise rarement les bus locaux car en famille un taxi est vite amorti. On découvre ici comment partir assis un peu prés confortablement et finir entassés avec le panier de la paysanne sur les genoux et les bidons du laitier au pied, le tout avec les relents de transpiration de chacun. Certains sont tout étonnés de nous trouver ici avec les enfants…sourires, regards interrogateurs, un jeune se lance " d’où venez-vous ? ", " de France, mais pourquoi venir ici alors que la France est paraît-il un magnifique pays ? " Et ben oui mais ici, on vous sourit, on vous parle… et tant d’autres choses.🙂

A Sanghu, départ pour Nagarkot, soi-disant en légère montée, je dirai en montée ou alors le poids de nos 42 ans ? Il fait très chaud et c’est parti ! Jamais de faux –plats pour se reprendre alors on grimpe !

Pause déjeuner dans une gargote avec apparition de l’Himalaya . je n’ai jamais été impressionnée par les montagnes. Le Mont-Blanc, 4807 m, oui et alors ? mais ici, je suis bluffée ! ! ! ! On est à 2000m, il y a des montagnes plus hautes et encore tout derrière des sommets immenses, à la même hauteur que notre avion à l’arrivée ! Respect ! Encore une heure de grimpette et nous voici à Nagarkot, les cuisses un peu endolories. Douche froide mais ô combien bénéfique. Pause carnet de voyage, lecture…

En soirée, balade avec l’équipe dans le village. Repas convivial au lodge où on découvre les saveurs du dal bat.

On décide de se coucher tôt ( 21h) pour être en forme demain sans savoir que l’hôtel est bondé par une troupe de jeunes venus de Kath. faire la fête : rires, guitare…A 22h30, Eddy péte les plombs ; on finit par s’endormir vers minuit .

26 octobre : 1er jour de la fête de Tihar : on célèbre les corbeaux

Au petit-déjeuner le patron ose nous demander si on a bien dormi ? On lui dira le reste ! Départ jusqu’à la Tower view tout en grimpette puis descente vers Nala à travers une campagne magnifique, des jardins, des fleurs, bambous, rizières…On est aux anges. La population est adorable ! Dés que nous lançons un Namaste, les sourires apparaissent et les réponses fusent ! Scènes de vie pittoresques à Nala avec ses allures médiévales. Route totalement inintéressante entre Nala et Banepa. Le soleil cogne dur ! On débarque dans un Gh complétement pourrie à Dulikhel😕. Nous refusons d’y dormir ( conf. Hebergement) et finissons dans le merveilleux Dulikhel Lodge resort pour le bonheur de tous ! Dans un moment d’éclaircie, Lucie aperçoit enfin l’Everest ( enfin ce qu’on en voit…), elle exulte !

27 octobre : 2éme jour de la fête : on célèbre les chiens ( car ils aident les âmes à traverser la rivière de la mort ;

Lever 6h et petit dej avec vue sur l’Himalaya

Départ en bus local pour Panauti. Visite de la ville, temple… pendant 1h.

Départ pour Godavari. On abandonne rapidement le goudron pour un magnifique sentier qui suit la rivière. La vie des champs, les pêcheurs, les mêmes sourires, les enfants qui réclament à être pris en photo… en l’écrivant, j’y suis encore !

Puis on quitte les villages pour la montagnes par un chemin escarpé, très escarpé ! ça grimpe, devient glissant, plus d’ échoppe mais nous ne savons encore pas que le porteur a voulu montrer un raccourci au guide, qu’il va se perdre, que nous ne rencontrerons plus du tout d’échoppe, que nous sommes donc en pleine nature sans rien à manger, ni à boire, à marcher encore jusqu’à 16h sans aucun ravitaillement possible : l’hypoglycémie nous guette. Dénivelle 1000m en monter puis en descente. Un villageois propose de nous guider pendant 2h durant que nous remercierons en lui offrant deux paquets de cigarettes car il refuse le modeste billet qu’Eddy lui tend . D’autres villageois nous proposeront à 16h quelques biscuits et un thé ! Nous arriverons à la tombée de la nuit à Godavari. On débarque dans un hôtel complètement vide ; cette nuit ont peut faire la fête, encore faut-il le pouvoir car nous sommes épuisés !

28 octobre : 3éme jour de la fête : On célèbre les vaches et Lakshmi, la déesse de la lumière qui vient visiter chaque foyer éclairé, les maisons sont donc ornées de bougies.

Lever difficile. La nuit ayant portée conseil et les enfants nous ayant fait part la veille de leur déception de ne pas aller à Chitwan, dés l’arrivée de Rishi, nous lui demandons s’il est possible d’organiser Chitwan dés demain. Quelques coups de téléphone, et la réponse tombe : oui si c’est dés aujourd’hui ! alors on se lance ! Nous abandonnons la dernière journée de trek qui ne correspond de toute façon pas �� notre réelle attente ( et puis nous reviendrons pour Jomson !) pour un départ vers Chitwan. Passage éclair à l’international GH pour y récupérer du linge propre et nous quittons Kat. Arrivée à 15h Le Népal a ici complètement changé de visage : paysage plat, chaleur torride, maisons en torchis…Magnifique coucher de soleil, danses Taru, repas et gros dodo.

29 octobre : 4éme jour : on célèbre les bœufs et la nouvelle année Newar . Nous sommes en 1129

Départ en jeep pour remonter la rivière et la redescendre ensuite en pirogue : oiseaux multicolores, crocodiles, singes… en toute quiétude, au fil de l’eau … on savoure !

Balade à pied dans la jungle. On n’a pas la chance d’apercevoir de rhino mais ambiance Indiana Jones assurée !

On revient par l’éléphant center. Cela nous fend le cœur.

Pause piscine et dej

On pense faire une sieste mais le guide nous emmene observer les oiseaux .

15h30 safari à dos d’éléphant. 4 personnes par éléphant pendant 2h en pleine jungle( pantalon conseillé) : ça finit par faire mal aux fesses en chantant " la balade des éléphants " ( mais t’inquiète Fifi pour la trompe tu restes le meilleur !😉) Mais quel spectacle ! ! ! ! ! ! ! ! On y verra 4 rhino unicorne, des paons, biches, oiseaux…A mesure que le soleil baisse, les couleurs changent. On traverse tantôt la jungle, tantôt les herbes grasses. On traverse les rivières afin que Basenti kali puisse se désaltérer ( non, elle ne nous a pas arrosé bien que cela nous aie frôlé l’esprit ). On a apprécié que le maoté ne cherche pas à suivre les copains car nous avons ainsi passé les 2h seuls et non à la file, les uns derrière les autres. Très belle relation entre le maoté et son éléphant ; nous y serons très sensibles. Fin de soirée au lodge . Notre séjour à Chitwan nous a enchanté ! 🙂

30 octobre : 5éme jour de la fête : on célèbre les frères et sœurs.

Départ de Chitwan pour Bhaktapur. Arrivée à Bhaktapur à 13h. La situation idéale de la Gh nous permet de partir de suite se promener et découvrir taumadhi tole. On admire le temple Nyatapola. On ne se fixe rien, on erre dans les rues à notre gré, le nez tantôt levé pour admirer les sculptures Newar, tantôt baissé pour savourer les mélanges de couleurs, de fruits, de légumes et toute l’animation du dernier jour de fête . Aujourd’hui, les frères et sœurs s’offrent colliers et sucrerie ; thomas et Lucie se joignent au rituel !

31 octobre Grasse mâtinée : ouf ! ! ! ! ! ! Visite d’une école de Tangkas tibétains. Passionnant ! Visite du Durbar square avec une mention particulière pour le palais aux 55 fenêtres. Tout est calme aujourd’hui et on apprécie la sérénité des lieux.

1er novembre Départ en taxi pour Patan. Visite de la ville( circuit lonely planet), du Durbar square, et du musée : super car bien mis en valeur et excellente présentation de l’hindouisme et du bouddhisme. Flânerie l’après midi dans les jardins de l’hôtel.

2 novembre Retour à l’international GH. Balade à pied jusqu’à Durbar square( itinéraire lonely planet) et retour. On apprécie mieux encore le Durbar car notre œil est plus avisé et moins attiré par le tumulte qui règne autour de nous, ce qui nous permet de voir certains détails qui nous avaient échappés.

3 novembre Taxi jusqu’à Pashupatinah, ensemble de temples ( dont le principal interdit aux non-hindouistes) et lieu de crémation sur la rivière sacrée Bagmati. On s’est posé la question sur notre présence. Thomas y était opposé mais la majorité l’a emportée. On était cependant tous unanimes sur le fait que nous ne prendrions pas de photos. Pour moi, me présence se justifiait par le fait que nous étions là pour comprendre une culture différente de la nôtre, tout comme nous nous serions posés pour observer un mariage ; la mort n’est pas tabou. Nous déclinons l’offre des 2 hindous qui nous proposent de monter sur le toit pour filmer. Nous avons traversé la rivière et nous sommes assis sur la rive opposée des ghats. Nous avons pu observer trois accompagnements à la mort différents : un avec la famille, un avec des voisins et un sans personne. Trois choses nous ont marquées : l’humilité de la cérémonie, le fait que la crémation ait lieu sans personne qui accompagne le défunt, la fascination morbide de certains touristes à se mêler aux famille et à filmer à 20 cm du visage du mort ou télé-objectif et jumelles en mains( nous ne le jugeons pas, nous nous en étonnons ! car au retour et sorti de son contexte culturel avec qui partager cela ?)

En quittant les lieux, Thomas parle le premier : " cela m’a miné ! on n’est rien ! " Et bien oui, on en discutera beaucoup de suite puis dans la soirée, nous ne sommes rien et nous prenons ici une belle leçon d’humilité. Je demande aux enfants de ne retenir qu’une chose : rien ne sert d’être méprisant envers les autres car avec 100 kg de bois et 4h sur un bûcher, nous sommes tous égaux : il ne restera de nous que ce qu’on a bien voulu donner aux autres.

Nous rejoignons Bodnath à pied avec les explications du lonely planet ( en 30 mn). Nous attendons tous ce jour depuis notre arrivée ! Et au détour d’une rue, de la foule, des klaxons : les yeux de Bouddha, la sérénité des lieux aux sons du " Om mani padme um ". On est ébloui par les blancheur du dôme et par la paix qui règne ici. On se met à tourner, les larmes se mettent à couler ( Thomas ne m’a pas demander cette fois si j’allais pleurer car je crois qu’il connaissait déjà la réponse !) . On aura du mal à s’arracher des lieux…

Retour à Thamel, à la pollution, aux bruits, aux couleurs, au marchandage, bref à la vie après une journée de reflexion…

4 novembre

Nous quittons aujourd’hui le Népal qui me manque déjà ! Mais la belle leçon de vie va me laisser sur mon nuage encore longtemps car je n’ai toujours pas quitté le Népal en pensée à l’heure d’aujourd’hui.

On a aimé : La quiétude de Bhaktapur Etre au pied de l’Himalaya L’artisanat La gentillesse et les sourires de la population Le Népal africain de Chitwan Les couleurs partout et toujours ! L’art Newar

On a moins aimé : Avoir à mettre cher en hôtellerie pour avoir du propre La formule trek que nous avons choisie La lenteur du service à table ( pas question de dej en moins d’une heure) L’amplitude permanente des décibels à Kath.
Budget pour un tour d'un an en Amérique du Sud? English translation pending
by Ashakiran · 2008-11-24 · 27 replies
bonjour a tous!

je prévois de partir été 2009 faire le tour de l'Amérique du sud.je pense y rester un an au moins!quelque obligation a résoudre avant... attérrissage au pérou pr commencer et détour en bolivie..etc..

j'ai besoin de tte information pratique concernant les préparatifs avant de partir.

quelle démarches a faire avnt mon départ?

que mettre ds mon sac?

quel budget a prévoir y inclus les démarches de passeport, visa, billet aller retour?

quel assurance?

possibilité de trouver du travail facilement si besoin est?

HEBERGEMENT:faciliter chez l'habitant?

j'ai mener ma petite enquete mais j'ai besoin d'avoir confirmation par l'expérience vécu deja😛

merci d'avance de vos réponses!! a bientot
Ouzbékistan: enquiquinements du métro de Taskent? English translation pending
by Williama · 2008-11-23 · 13 replies
salut les artistes,

J'aimerai avoir vos avis et témoignages sur l'Ouzbekistan aujourd'hui. Si je me réfère au posts récents sur VF, les ouzbeks sont des gens très sympas... sauf les flics😕 Donc mis à part les enquiquinements du métro de Tashkent qu'en est-il exactement de la vie quotidienne d'un voyageur libre dans ce pays : faut-il s'attendre à des barrages routiers par les policiers? à des fouilles au corps? recomptage de l'argent par les flics? êtiez-vous sur le qui-vive pour d'éventuelles arnaques dans les hôtels, restaurants, chauffeurs etc...? merci par avance de vos avis.
En Syrie, de Hama au Crac des Chevaliers English translation pending
by Simplybrice · 2008-10-28 · 1 reply
Je suis vraiment loin de faire une pause que ce soit dans le récit comme dans l'action. Aleppo a été vite retournée, et il est temps pour Hama de se faire belle pour ma venue...

C'est vendredi, le week-end se fait sentir! C'est pas trop tôt, les 35 heures sont déjà loins et je fais les trois huits. Les syriens eux, comme leurs voisins musulmans et leurs cousins juifs n'attendent pas le samedi pour se mettre au repos. Le vendredi est un jour chaumé et il n'y a que peu d'exeptions à la règle. Mon réveil se fait en fanfare, le compte des heures dormies est largement bénéficiaire. L'heure est à reboucler mon sac pour, devinez quoi, remonter dans un bus. 2 heures de routes maximum, on est pas des sauvages, c'est pas encore le week-end pour le Braïce mais je me soigne. Pas le temps d'une bouchée de petit dèj', j'ai des envies d'autre ville. Aleppo est très peuplée, preque trop pour moi qui sort d'une semaine en milieu campagnard. Mais aujourd'hui vendredi, c'est étrangement calme, comme un dimanche dans le centre-ville de Noyon. Seuls quelques "restaurants" restent ouverts pour ne pas laisser mourir de faim les gens dans mon genre. Cela dit, ils ont beau être ouverts, je n'en ai que faire, je trimballe ma maison sur mon dos et il en faudrait beaucoup plus pour m'arrêter. Pour rejoindre la gare routière, 2 options : la bonne et la mauvaise. Un taxi bon marché qui m'offrira de bon gré un bon prix et une cigarette ou une marche de 10km sous le cagnard. Inutile de dire que la mauvaise solution me fait bien marrer et que même si j'ai de l'énergie à revendre, faut pas pousser mamie dans les orties comme on dit. J'arrive à la gare routière en milieu de matinée, et alors que j'ai à peine pénétré le lieu d'un pas, un type me demande "Hama, Hama?" Ca doit être écrit sur mon visage, en tout cas le type responsable local d'une compagnie de bus a attrappé une proie soumise qui même n'en demandait pas tant. Je suis encore sur des rails, le temps de m'acquiter d'une facture dérisoire, de croquer la pomme au sens propre, me voilà sur la route sur un fauteuil en cuir. Inclinaison du fauteuil : idéale, le bus est quasi-désert. Comme toujours dans les transports routiers, une collation biscuits + thé est offert, et comme si cela ne suffisait pas on a même droit à une serviette raffraichissante. Tout cela est en plus combiné avec une musique funky dans les oreilles, je ne risque qu'une chose, pêter le feu en arrivant à Hama.

La durée du transport collant à la minute avec le temps escompté, ça n'a pas manqué : je suis en super-forme. Reste plus qu'à conclure le rituel du déplacement de ville en ville en trouvant mon hotel bon marché. En sortant de la gare routière à pieds, je vois cependant bien que je ne suis pas rendu en centre-ville et qu'un nouveau taxi sera bien aise de déplacer mon scéant scéance tenante. Pas le temps de dire ouf que je suis dans une nouvelle voiture jaune comme tous les taxis rencontrés depuis Istanbul. Le chauffeur est hyper chaleureux et un prix de 100 pounds (1, 40 euros) est annoncé. C'est moins qu'il m'en fallait, en voiture Simone!! Le temps d'arriver comme chaque fois, une ébauche de conversation s'entreprend, c'est d'autant plus engageant que comme chaque fois également, je suis assis non pas à l'arrière mais à côté du conducteur. D'ailleurs amuse-toi à faire ça à Paris et RATP (Rentre Avec Tes Pieds) à la place!!!! Le déplacement est en fait assez court et alors que je suis littéralement déposé devant la porte de ma pension et alors que je tend les 100 pounds promis au chauffeur, celui-ci part dans un grand éclat de rire et me dit que finalement il ne veut que 50. Incroyable mais vrai!! Sans doute n'avait-il finalement pas envie de m'entuber par une si belle comme c'est la coutume chez les taxi-men du monde entier. Tente également l'expérience avec un très cher taxi parisien et tu comprendras ta douloureuse au moment où elle t'arrivera à travers la figure!

L'hotel est coquet, une place dans un dortoir de 4 lits est disponible. Partagent avec moi la chambre trois coréennes à l'anglais approximatif. Comme c'est pas aujourd'hui que je vais me mettre au coréen, l'entente est d'emblée courtoise mais lointaine. Seule chose qu'elles partagent, le bordel qu'elles ont mis dans la chambre. Il y en a partout, de la bouffe, du maquillage, des vêtements sales ou propres, une vrai roulotte notre chambre! Je me fait ma place et leur dit "à plus tard". C'est pas que j'ai pas besoin de mascara mais je préfère aller arpenter les alentours.

Hama est plus petite qu'Aleppo mais fait quand même 1, 5 millions d'habitants. La couleur dominante, comme à Aleppo, est le gris sous toutes ces formes. La plupart des maisons sont un inbriquement de parpaints dont la beauté m'échappe. Mais je ne suis pas là pour râler, le principale attrait d'Hama est sa rivière ponctuée de grandes roues à aubes servants anciennement à remonter l'eau du cours d'eau pour la déverser dans des rigoles construites sur des murs de pierres de grande hauteur à la façon des acqueducs et ainsi pourvoir en eau toute la ville. Je sais ça fait beaucoup d'eau mais ça se calme après. Ca se calme en réalité tellement que la rivière est à sec. On peut voir le fond sans aucuns problèmes, pas parce que l'eau est claire mais parce qu'il n'y en a pas. A la place, un tapis d'ordure envoie des effluves parfumées sur la rive toute proche. Les roues, bien qu'impressionnantes, ne tournent pas. J'ai pas de chance sur ce coup-là. Je ferais quand bien même une petite ballade, m'efforçant de suivre au plus près la privière assoiffée. Tous les gens croisés sont sympathiques et ma présence les amuse largement plus qu'elle ne les dérange. Je passe par le coeur de la vieille ville où les rues sont comme à Aleppo très étroites, pavées de bonne intentions, enchaînant les voutes surplombant le passage. C'est très charmant et ça fait du bien. Les voitures n'y sont pas non plus et ça fait un bien fou.

Seulement, étant donné que dès que je m'approche de près de la rivière, mes narines s'emplissent d'odeurs plus que suspectes et que la vue n'y est pas terrible non plus, je suis un peu déçu et à l'issue d'un repas envoyé vite fait bien fait, je suis bien vite à l'hotel. Il est 15 heures et je retourne t'écrire à toi fidèle parmi les fidèles. Je prendrais d'abord 3 heures de temps pour ça avant de m'octroyer une pause et de retourner vaquer en ville. Sur mon chemin, un cybercafé me ralenti d'autant plus que la connection va à la vitesse d'un cheval attaché à l'écurie. Toujours pas de facebook disponible, liberté d'expression quand tu nous tiens... Après un rapide coup d'oeil au site d'overblog pour vérifier que la fréquentation de mon blog décroit encore, je rentre à moitié énervé de ne pas satisfaire mon audience malgré la volonté de plus que bien faire. Je passerais malgré ça encore quelques heures à écrire en maugréant au passage. Et comme en Syrie, c'est pas la fête du slip une fois le soleil couché, j'en resterais là-dessus pour finir la journée. Un peu de musique me fera quand même bien décoller sur la terrasse panoramique de l'hotel sur laquelle personne ne va jamais sauf Bibi-les-bons-tuyaux. Il est 22h quand je mets définitivement la viande dans le torchon pour aujourd'hui, le programme du samedi (Week-end!!!!) commence de bonne heure avec un tour qui m'emmenera jusqu'au "Crac des Chevaliers", plus belle exemple restant d'une forteresse construite du temps des croisades.

Je ferais de beaux rêves cette nuit-là, mais pas assez iconoclastes pour prendre le temps de développer dans la nouvelle rubrique du blog.

Comme le départ de l'excursion est dans mon souvenir à 8h du matin (super-samedi!!), je suis sur le pied de guerre à 7h. Peine perdue, j'ai dû mal comprendre, c'est à 9h quon décolle, je retourne me coucher. Une heure plus tard, re-sur le pied de guerre, c'est la bonne cette fois.

On est que 4 personnes à faire le tour : un couple de jeunes polonais et un quinqua' néherlandais. Pas besoin de minibus, pas besoin de guide avec sifflet ou drapeau de couleur pour être bien reconnaissable, on prend simplement un taxi jaune qui nous balladera toute la journée pour un peu plus de 10 euros chacun. Une étape avant le Crac, une autre forteresse, partiellement détruite celle-là nous retiendra une petite heure pendant laquelle notre chauffeur nous attend la pédale de l'accélérateur prête à être enclenchée. C'est ma 2ème citadelle en 3 jours et comme ne plus elle est moins spectaculaire que celle d'Aleppo, j'attends le Crac des chevaliers pour vraiment me réjouir. Ce sera donc la 3ème en 3 jours (tu suis?), et je pense qu'après les forteresses j'en aurais pas mal ma claque. Trop blasé le gars!!

Avant d'atteindre le Crac, un arrêt optionnel proposé par Abdul le chauffeur-pilote, l'église de Saint Georges. Rien de particulier à signaler si ce n'est qu'il n'y a aucune trace de saint Georges ni du dragon qu'il est sensé avoir terrassé. Ben voyons... Un dragon... Voilà aut' chose...

Depuis l'église qui est maintenant un monastère très réputé dans le monde méconnu des moines, un batiment interpelle à l'horizon et se déploit de tout son long au sommet d'une large colline. Enfin quand même me direz-vous, le Crac des chevaliers, en personne, himself. A mesure que l'on s'en approche, la forme massive grandit, c'est du très bel ouvrage. Abdul nous y laisse devant l'entrée précisant aussi qu'on a tout notre temps ce qui n'est pas un mal. Mieux vaut ça que "magnez-vous, j'ai pas que ça à faire!!". On pénètre dans le chateau aux pieds du rempart haut comme trois mille pommes et épais comme deux cents. Les plafonds voutés se succèdent à des hauteurs vertigineuses. Le chateau n'ayant jamais été pris de force, tout est là, pas la peine de s'imaginer à quoi ça ressemblait à l'époque, ça saute aux yeux. On passe d'une petite écurie (potentiel : 150 chevaux) à une grande écurie (potentiel : 250 chevaux). Tout le reste sera à l'échelle, une échelle de pierre imprenable et incassable. Le mur d'enceinte fait face au corps à proprement parler de l'édifice, on retourne en enfance à l'age où on joue au playmobile (pas de marques!!), aux cowboys contre les indiens, etc, etc... Autant la première citadelle du jour nous aura occupés 50 minutes, autant ici, on y passe largement 2 heures. C'est grand comme l'imaginaire, intéressant jusqu'à en avoir pleins les bottes, car quand même ça finit inévitablement par arriver!

On retrouvera Abdul, toujours sur le pied de guerre mais à la cool, le genre chauffeur-pilote, warrior-gentleman, tranquillement pressé. Le retour en voiture passera aussi vite que les paupières se sont closes, on est à Hama avant 16h. C'est justement l'heure idéale pour un déjeu-dîner. Je quitte là mes compagnons de routes après avoir joyeusement noirci le livre d'or d'Abdul et son tonnerre mécanique, direction : la satisfaction de mon estomac. En plus, on n'est plus vendredi, toute la Syrie a repris le chemin du travail et tous les cuisiniers locaux aussi. Enfilage d'une entrée et de 2 plats consécutifs, retour des vitamines. Et comme je ne vais pas m'attarder beaucoup plus longtemps à Hama, il est juste temps de retourner près de la rivière pour me replonger dans mon bouquin que je n'avais pas encore évoqué jusque-là mais dont je dévore les pages les unes après les autres depuis le départ. "Sur la Route" de John Kerouac, bon choix Papa! Le temps de rejoindre la rive, un grincement lourd et lancinant remplit le silence lorsque les voitures arrêtent leur manège. Qu'est ce qui se passe? La première roue (qu'on appelle aussi au passage une "Noria") tourne, et pas dans le vide!!!! Damned, il n'a pas plu une goutte et la rivière est 2 mètres au dessus de son niveau à sec de la veille. C'est sorcellerie ou quoi? Toujours est-il que cette fois, les oiseaux chantent comme la veille mais ça sent bon comme un printemps fleuri. J'aurais pas pû arriver un jour plus tard pour éviter les odeurs d'égoutier et éviter de t'en décrire le spectacle. C'est trop tard maintenant de toute façon mais ça fait du bien de voir qu'aujourd'hui, c'est joli. Je me trouve donc un banc le long du canal près du vrombissement de la roue qui s'active et me plonge dans les histoires de Mr Kerouac.

Je suis réconcilié avec Hama. Tout baigne, même des canards. Jusqu'à la nuit, j'enchaine les pages avant de m'en retourner dans mon hotel. Là, arrive à l'instant de nouveaux touristes aux sacs à dos bien lourds comme le mien. Je les trouve engageant et les engage comme nouveaux copains pour un jour. Moi, dans le bled depuis 48h, serait le guide du soir. retour dans une cantine sans prétentions pour un dîner imprévu. A 1 euros le dîner de toutes façons... Tout le monde est claqué à l'issue de ça, par un bus pour les uns, par 2 citadelles pour ma pomme, il est temps de rentrer et de coucher tout ça sur écran avant de soi-même se coucher. De toute façon en Syrie, j'ai pas trouvé autre chose à faire pour occuper les douces soirées d'automne.
Rencontre VF à M'bour (Sénégal) le 29 décembre 2008 English translation pending
by Heleneauble · 2008-10-20 · 148 replies
🙂Bonjour à tous,

Que diriez-vous d'une rencontre VF à M'Bour sur la Plage avec mes amis locaux (Djibril et Anna) Nous pourrions fixer une date, j'y serai du 18 décembre au 7 janvier 2009 Nous échangerions toutes nos impressions, nos idées, nos rencontres mais surtout 😛😛 boire le thé sur un air de djembé... L'idée est lancée... alors !! à vos claviers !!!!😉

Michèle
Cambodge: à qui appartient le site des temples d'Angkor? English translation pending
by Claire2A · 2008-10-02 · 45 replies
j'ai une petit question aux visiteurs du voyageforum. J'avais visité le site des temples d'Angkor en 2002. A l'époque, sur le pass pour rentrer sur le site, une mention m'avait un peu "interpellée". Pouvez vous me dire à qui appartient le site des temples d'Angkor et à qui les bénéfices du péage payé par les touristes sont-ils reversés, aujourd'hui ? merci.
Insécurité à Madagascar English translation pending
by Sissi · 2008-09-30 · 104 replies
Bonjour. Pour tous ceux qui partent à Mada, sans faire une crise de parano, je viens d'apprendre en direct de Tana que des touristes ont été attaqués à Tulear et à Tana . Alors, soyez attentifs . Je tiens à rappeler qu'il y a eu tout de même 12 meurtres en une nuit sur Tana, info de Madagascar Tribune de vendredi . Restez prudents, on ne veut perdre personne, on veut vous revoir sur ce forum !
Risques pour une jeune fille partie seule pendant deux semaines au Sénégal? English translation pending
by Claclabis · 2008-09-20 · 44 replies
Bonjour à tous,

Je voulais savoir si il y avait des risques pour une jeune fille d'aller au Sénégal toute seule pendant deux semaines? Est-ce que les personnes ayant la religion musulman sont ils dangereux? Risquent-ils de faire du mal à cette jeune fille?...

Merci

Clarisse
Les plages des Philippines English translation pending
by Getehem · 2008-09-03 · 28 replies
Voici un petit récapitulatif des plages les plus prisées des Philippines. Cette synthèse a été établie par un groupe d'expats résidents des Philippines. On n'est évidemment pas obligé d' être d'accord avec eux. Je ne suis que le traducteur, le texte était anglais au départ.

Les Philippines valent-elles la peine d' être visitées? A votre avis?? C'est une chouette région. Avec des gens accueillants, des logements bon marché et un choix de 7000 îles à visiter. LOnely Planet nomme les Philippines les " îles oubliées de l'Asie du Sud-Est", ce qui est bien dommage, car les Philippines ont beaucoup à offrir. Spécialement si vous aimez les sports d'eau, le sable fin, les vagues et la plage. Où aller? Par où commencer? Beaucoup de gens ont entendu parler de Boracay, qui est parfois qualifiée de " plage la plus blanche d' Asie". Et c'est vrai! Si vous trouvez que les plages de Bali sont belles, que les plages de Thaïlande sont belles, vous n'avez encore rien vu! Nous ne plaisantons pas. Boracay a réellement un sable blanc poudreux qui ne se compare à aucune autre plage d' Asie. Peut-être les Maldives sont-elles ce qu' il y a de plus proche. Mais hélas, elles sont beaucoup plus coûteuses, élitistes, et vous y serez bloqué sur une petite île pour la durée de tout votre séjour. Et comment sont les autres endroits et les autres îles d' ici? Voici une petite comparaison de ce que chacune a à offrir. Cette liste est forcément très incomplète. Et subjective. N' hésitez pas à critiquer, commenter, ou y ajouter vos propres préférences.

Boracay Prossable " blanc de blanc", eaux chaudes et calmes plage la plus connue des Philippines eaux cristallines bon niveau de développement ( boutiques, ATMs, internet, TV) logements disponibles dans toutes les gammes de prix cuisine internationale possibilité de visiter de petites îles bon emplacement de plongée et snorkeling ambiance animée et vie nocturne possibilité de location de motos pour visiter l' îleConsniveau de développement ( trop développée? Un peu style Phuket) musique bruyante tout au long de la White Beach dès l'après-midi pas de vagues ( eaux calmes) en saison, parfois présence d'alguesMalapascua (nord-est de Cebu) Prosplongée ( requins, grottes, et à peu près tout ce que vous voulez!) eaux cristallines pas de voitures sur l' île pas beaucoup de " civilisation" “atmosphère familiale” or “ambiance Robinson Crusoe " choix de restauration et d'attractions bon marché mais limité excellent endroit pour l' observation nocturne du ciel....Conslogement/restauration " basique" seulement petite île, on en a vite fait le tour plage étroite, peu de vagues oursins en eau peu profondeBantayan (nord-ouest de Cebu) Prosbelle île pour y vivre plage de sable " blanc-blanc" eaux cristallines atmosphère relax et hors de l'actualité facile à explorer en moto de location restauration de bonne qualité et bon marché le karaoké le moins cher du monde!!!!

Consbien que ce soit une assez grande île avec des villages et des villes, pas un seul ATM disponible sur l'île! Honday Bay et Nagtoban (Palawan, près de Puerta Princesa) ProsVrai sentiment de " Robinson Crusöe", pas ou peu de touristes, surtout à Nagtoban différents types de plages, caillouteuse à Honday Bay, sable à Nagtoban l' intérieur de l' île est d' une beauté à couper le souffle logement bon marché impression d'avoir remonté le temps, très original pas très développé rivière souterraine près de Puerta PrincesaConsélectricité, eau courante et connexion téléphone mobile aléatoires à Nagtoban Mouches de sable à Nagtoban Note : Si vous voulez de l'eau courante, amenez la avec vous! Au nord, le climat est moins favorable. Honday bay : vous pouvez louer un bateau, embarquer votre glacière, et vous faire déposer sur une île que vous aurez pour vous seul(s)pour la journée. A Honday Bay, il y a des plages de sable blanc corallien et sans pierres. Le corail de Honday Bay permet un agréable snorkeling et de la plongée. Si vous voulez séjourner sur l' île Ledgen (??) il y a des nipa huts à 200 pesos/jopur, avec douche, toilette mais pas de papier ( 25 pesos/personne), juste au niveau de l'eau à marée haute. 14 kms de Puerto Princessa, 20 minutes de bateau pour l' île Ledgen ( 200 pesos aller-retour) Camiguin (sud-ouest de Cebu et sud de Bohol) Prosatmosphère hors du temps île volcanique avec volcan, sources chaudes et chutes d'eau île intéressante à explorer, très agréable pour décompresser et se relaxer

Conssur-évaluée par les guides touristiques difficile d'accès mince bande de sable blanc seulement, parfois même recouverte à marée haute le reste de la plage est caillouteux ou de sable gris-noir choix limité pour le logement et la restauration Bohol (sud de Cebu)



Prosbelle plage de sable blanc à Panglao Island (Alona Beach) ou Cabilao (plus éloigné) choix correct de logements/restauration à bon prix spots de plongée près de Panglao, Balicasaq et Siquihor Island Chocolate Hills (doivent être vues- incroyable!) Tarsiers (le plus petit singe au monde) Rafting et chutes d'eau ville principale active (Tagbilaran)Consaspect chaotique de la ville deTagbilaran difficulté d'accès aux plages oursins en eau peu profondeA prendre ou à laisser.....
Thaïlande: des milliers de manifestants royalistes assiègent le gouvernement (26 août 2008) English translation pending
by Boumbastic · 2008-08-26 · 76 replies
BANGKOK (AFP) - Des milliers de manifestants royalistes, déterminés à faire tomber le Premier ministre thaïlandais Samak Sundaravej, ont fortement perturbé l'activité gouvernementale mardi à Bangkok, encerclant plusieurs ministères et prenant d'assaut une chaîne de télévision. (la suite voir ICI)

Ca chauffe plus que pour les manifestations précèdentes d'autant plus que nombre de manifestants sont armés de pistolets ou de couteaux, 80 manifestants ont été arrêtés par la police d'après les sources de la CNN (voir ICI, article en anglais)

Cela ne va pas changé grand chose pour les touristes mais quand en est-il de l'avis des expats, vos impressions?

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