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Aller en Inde en transports en commun (train, bus et bateau) English translation pending
Bonjour à tous,
Chaque année, sauf celle-ci, nous allons en Inde du Sud au kérala. Depuis plusieurs années, j'essaye de trouver une alternative à l'avion. Les cargos étant hors de prix pour nous, j'essaye de voir si le train / bus / bâteau peuvent être une option.
Merci à vous si vous l'avez déjà fait, si vous avez trouvé des sites web intéressants et pourquoi pas une agence de voyage spécialisée...
Bonne journée
Coufette
Croisière "La voie des Tsars" de Saint-Pétersbourg à Moscou English translation pending
Bonjour à tous,
Nous devons faire une croisière au mois d'août sur la Volga de St Pétersbourg à Moscou à bord du M/S Tchekhov. Je trouve très peu d'informations sur cette croisière, j'aurais aimé avoir quelques avis, informations , recommandations comme par exemple sur le change , peut-on changer de l'argent sur le bateau ? , y a t-il la Wifi ? qualité des excursions....
Merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.
Mathéo
Nous devons faire une croisière au mois d'août sur la Volga de St Pétersbourg à Moscou à bord du M/S Tchekhov. Je trouve très peu d'informations sur cette croisière, j'aurais aimé avoir quelques avis, informations , recommandations comme par exemple sur le change , peut-on changer de l'argent sur le bateau ? , y a t-il la Wifi ? qualité des excursions....
Merci d'avance à ceux qui pourront me répondre.
Mathéo
Début de tour du monde et angoisse English translation pending
Bonjour à tous,
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Avant tout, je ne suis pas sûre de publier dans la bonne rubrique, et si c'est le cas j'en suis désolée.
Voilà, je suis partie lundi pour un voyage solo de 10 mois, en commençant pas le Vietnam. Je rêve de ce voyage (en général, pas le Vietnam), depuis plusieurs années déjà, et ce n'est pas ma première expérience en solo (Japon, Chili, et quelques villes européennes).
Le Vietnam est ma première destination en Asie du sud-est, et j'avoue que depuis mon arrivée j'ai beaucoup de mal avec "l'ambiance" (deux roues partout, bruyant, chaleur, pollution, arnaque, bref, dépaysement complet...). Je n'ai pas vraiment défini d'itinéraire précis, mais tous les déplacements me paraissent compliqués. Je suis stressée en permanence, je dors mal, et ne prends aucun plaisir à être là. Pour ceux qui ont déjà fait un voyage au long court, est-ce que ça vous est arrivé aussi ? Je pensais sincèrement qu'au début, je serai très excitée par toutes les découvertes, et que le blues viendrait plus tard, mais ce n'est pas le cas.
Petit point de détail (ou pas) : j'ai depuis quelques années le syndrome de l'intestin irritable, ce qui me force à devoir aller aux toilettes de façon imprévue régulièrement. Je ne peux donc pas trop me permettre de manger n'importe où et n'importe quoi, sous peine de me retrouver dans une situation assez gênante, et évidemment ça ajoute du stress (longs trajets en bus sans toilettes, street food, pays très/trop "routard" sans installations sanitaires correctes...)
Bref, je me demande si je n'ai pas fait une énorme erreur en partant si loin et si longtemps, si je n'ai pas eu les yeux plus gros que le ventre ?
J'ai prévu de rester au Vietnam environ un mois (durée qui ne peut pas vraiment changer, puisque je dois me rendre en Birmanie pour un mariage début avril, et que j'ai déjà mon billet Hanoï - Rangoon).
Je ne sais pas vraiment quoi faire (m'enterrer dans un hôtel pendant un mois, changer de pays et perdre mon billet d'avion, ... ?), et le blues ajouté à la fatigue ne m'aide pas vraiment à voir le bon côté des choses.
Avez-vous des conseils, des retours d'expériences ?
Merci d'avoir pris le temps de lire mon pavé ! 🙂
Birmanie: 3 semaines de circuit et trek au lac Inle English translation pending
Bonjour,
Ce carnet de voyage est le compte rendu d’un séjour de 3 semaines effectué du 1er au 23 août 2015.
Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.
Organisation : agence birmane
Déplacements : avion, van avec chauffeur
Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.
Nos coups de cœur :
- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.
Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.
- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.
- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).
Jour 1 : Bruxelles - Bangkok
11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.
Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois
Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.

On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.

Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).


Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.



Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.




Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.

Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.

Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.




Visite d’un temple chinois.

Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.


Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Participants: famille de 5 personnes entre 27 et 62 ans.
Organisation : agence birmane
Déplacements : avion, van avec chauffeur
Climat : juillet-août est la période des moussons et, éventuellement des cyclones, ce qui fut le cas lors de notre séjour. Il fait donc chaud et humide mais l’intérieur reste plus sec. Quelques jours de pluie, mais jamais de manière continue.
Nos coups de cœur :
- Yangon : la Shwedagon Pagoda au coucher du soleil - Bagan : le site des temples et particulièrement les temples Damayazika et Ananda, la vue de la Shwesandaw Pagoda, - Mandalay : - le Shwe Nandaw Kyaung (monastère du Palais d’Or construit en teck) - la Maha Muni Pagoda et sa statue de bouddha tellement vénérée - Mingun : la Hsinbyume ou Myatheindan Pagoda, toute blanche - Monywa : - la Thanboddhay Pagoda aux 582.357 bouddhas - les grottes de Pho Win Tang - Pindaya : la grotte de Shwe Uwin et ses 9.000 bouddhas - Kalaw - lac Inle : le trek - Lac Inle : - Ywama, village lacustre Inthas - Inn Dain et ses milliers de stupas - Phaung Daw U et son marché des ethnies Shan - les pêcheurs au coucher du soleil - Pha An : - les grottes - les paysages de pics karstiques - l’intérieur du monastère U Nar Aut d’époque coloniale.
Observations :
- Les indications sur les logements datant de 2015 ne sont probablement plus d’actualité, comme certains renseignements pratiques.
- Juillet-août n’est pas la meilleure saison d’un point de vue climatique. Ce n’est donc pas non plus une saison très touristique. Même si on risque quelques averses, le fait de visiter les temples sans une foule envahissante est un grand privilège. Les prix des logements sont évidemment aussi plus intéressants. Il faut savoir que certaines activités ne sont pas accessibles à cette époque, comme le survol des temples de Bagan en montgolfière. Mais il n’y a aucune raison de ne pas partir à cette saison.
- Si notre programme semble dense à première vue, il s’est fait de manière très relax, nous avons eu le temps de profiter des piscines des hôtels quand il y en avait et n’avons jamais eu l’impression d’être à la bourre ou d’en faire trop.
- Pour la visite des temples, il faut avoir les épaules couvertes et un vêtement qui descend en-dessous du genou. On peut aussi s’entourer la taille d’un sarong pour autant qu’il soit assez long et qu’il ferme. Dans la mesure où il faut toujours se déchausser pour visiter les temples, il est pratique d’avoir des chaussures faciles à enlever (cf tongs).
Jour 1 : Bruxelles - Bangkok
11h30 : vol vers Bangkok par Thaï Airways. Les hôtesses sont en tenue traditionnelle colorée. Bel avion (B 777) tout en rose et mauve. Repas correct. Durée du vol : 10h50. On apprend que notre programme a été totalement chamboulé à cause des inondations très importantes qui ont lieu en ce moment. A la suite d’un cyclone, combiné à la mousson de saison, la Birmanie a été décrétée en état d’urgence et demande l’aide internationale.
Jour 2 : Bangkok - Yangon a.m. : - vol Bangkok – Yangon p.m. : - parc Maha Bandoola - bouddha couché Kyaukhtatgyi - place Mahabandula - quartier chinois
Arrivée à Bangkok à 6h du matin. Enorme aéroport assez futuriste. La présence d’un « Burger King » réjouit certains, même à cette heure bien matinale ! 8h : vol pour Yangon (+/- 1h). On survole des zones bien inondées avant d’arriver à Yangon.

On aperçoit déjà des petits temples dorés un peu partout. La file est longue à la douane mais le personnel est souriant. Après avoir retrouvé tous nos bagages, nous découvrons Nini, notre guide, qui parle bien français. C’est dimanche, il y a peu de trafic. Il fait très chaud et très humide mais il ne pleut pas fort. Après s’être un peu reposés et rafraîchis à notre hôtel, nous partons déjeuner dans un établissement très local où on peut aller choisir ses plats dans la cuisine. Nini nous emmène faire une balade dans un parc, le Maha Bandoola, qui aboutit à la fameuse pagode Shwe Dagon qu’on ne visite pas aujourd’hui.

Un chouette petit bain de foule bien locale car c’est dimanche et les jeunes se promènent. Les filles sont encore souvent habillées de leur tenue traditionnelle (un top avec un sarong). C’est parfois très harmonieux et magnifique. Les garçons varient entre tenue traditionnelle (aussi avec sarong) et … coupes punks asiatiques et « kakebroek » (broek = pantalon, vous pouvez deviner le reste).


Nous allons ensuite voir le grand bouddha couché, Kyaukhtatgyi, de 66 m, monumental, malheureusement à l’abri dans une sorte de hangar amélioré. 108 dessins sur la plante des pieds, 108 comme les grains d’un chapelet, représentent les lignes de sa vie (comme les lignes de la main), et donc son destin.



Ensuite, balade en ville en partant de la place Maha Bandoola où se trouve une sorte d’obélisque, monument à l’indépendance de 1948. Une place complétement hétéroclite avec la pagode Sule, des bâtiments très modernes, de vieux immeubles coloniaux très délabrés, d’autres restaurés … et toujours beaucoup de jeunes qui y passent leur dimanche, notamment des amoureux assis sous des buissons taillés aux formes étranges.




Une balade dans une grande rue nous fait découvrir plein de petites échoppes sur les trottoirs et des stands de nourriture.

Des femmes préparent des chiques de feuilles de bétel avec de la chaux et des noix de bétel.

Beaucoup de femmes ont les joues couvertes d’une pâte beige faite à partir d’écorce d’un arbre dans le but de se faire belles. C’est très animé et haut en couleurs. Dans le quartier chinois, les stands de fruits et légumes sont encore plus colorés. On y voit notamment les énormes fruits du jacquier, des sauterelles grillées et des crevettes qui doivent bien faire 25 cm.




Visite d’un temple chinois.

Beaucoup d’immeubles ont dû avoir leur heure de gloire mais sont maintenant totalement décrépis et couverts de mousse et de végétation.


Petite pause dans une sorte de café on ne peut plus local pour goûter le thé birman au lait sucré, assez bon. L’endroit est pittoresque. C’est là que Nini nous apprend que le salaire minimum est de 3 € ! Une augmentation à 3,5 € a été mise au vote mais refusée. Journée très agréable et cool. Comme dit Nini, en Birmanie, le stress n’existe pas. Retour à l’hôtel pour prendre une douche. Dîner dans un restaurant de cuisine de l’est de la Birmanie, un beau bâtiment assez chic avec une bonne cuisine. Nuit à Yangon, à l’hôtel « Grand United », grande tour en face du Central Woman Hospital (où on ne voudrait pas être hospitalisée pour un empire), grande chambre avec coin salon et vue sur le Shwe Dagon au loin, sans charme mais propre, confortable et bien équipée, bonne salle de bain.
Choix de destination pour voyage de 3 à 4 mois avec 2 enfants (2 et 5 ans) English translation pending
Bonjour la communauté,
Je reviens sur ce forum quelques années plus tard, et avec à présent une petite famille qui m'accompagne.
Nous sommes un couple de 35 ans et deux enfants qui auront 2 ans et 5 ans au moment où l'on projette de partir voyager durant environ 3 ou 4 mois, sur la période Juin-Juillet-Aout-Septembre 2019.
Nous avons déjà quelques envies de destinations, néanmoins nous devons prendre en compte plusieurs paramètres supplémentaires avec la présence de nos enfants, pour qui nous souhaitons adapter le voyage afin qu'il laisse un agréable souvenir à chacun.
Nous souhaitons voyager avec un budget quotidien léger, dans des régions où les risques sanitaires sont faibles, et à un rythme qui nous laisse le temps de profiter ensemble, des rencontres, et de la nature essentiellement.
Nous avons donc pensé à:
- L'Asie du Sud-Est (Thaïlande, Laos, Vietnam).. mais la période ne semble pas favorable, surtout si nous envisageons les parties montagneuses de ces pays? Je n'ai aucune expérience de voyage en Asie du Sud Est.
- Le Transsibérien (Moscou->Pékin)... un vieux rêve de contempler le lac Baïkal, et faire ce trajet avec du temps devant nous. Ma sœur vit à Tokyo, ça serait la belle occasion de se rapprocher du Japon et d'inclure un petit séjour chez elle en fin de voyage.
- L'Amérique du Sud... parce que la météo s'y prête à cette période. Nous avons déjà été en Argentine et Bolivie. Je pensais à l’Equateur avec les enfants, éventuellement le sud de la Colombie, ou le Nord Pérou.
Avez vous des conseils ou des expériences de voyage avec vos enfants (ou pas!) à me partager pour nous aider à faire un choix, raisonnable, pour une première aventure avec des enfants en bas age. Nous ne cherchons pas absolument la météo ou la destination parfaite pour voyager en famille, mais si nous pouvons éviter de nous encombrer de certaines difficultés évidentes, ça nous permettra de mieux en profiter :)
Merci pour votre intérêt!
Avez vous des conseils ou des expériences de voyage avec vos enfants (ou pas!) à me partager pour nous aider à faire un choix, raisonnable, pour une première aventure avec des enfants en bas age. Nous ne cherchons pas absolument la météo ou la destination parfaite pour voyager en famille, mais si nous pouvons éviter de nous encombrer de certaines difficultés évidentes, ça nous permettra de mieux en profiter :)
Merci pour votre intérêt!
Visite de la cathédrale Saint-Basile le Bienheureux de Moscou English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous me dire si la visite de cette basilique est intéressante (je pense que oui) ? l'agence me dit que le visite est difficile ?
Merci de m'aider
Bonne journée à tous
Cordialement
Pouvez vous me dire si la visite de cette basilique est intéressante (je pense que oui) ? l'agence me dit que le visite est difficile ?
Merci de m'aider
Bonne journée à tous
Cordialement
De retour de 3 semaines en Ouzbékistan et Kirghizistan English translation pending
De retour de 3 semaines en Ouzbékistan et Kirghizstan,
Partis début juillet pour 3 semaines à 9 personnes (6 adultes et 3 jeunes de 20 ans), nous voici de retour avec des magnifiques souvenirs plein la tête et des étoiles plein les yeux. Une superbe expérience qui a fait l’unanimité dans le groupe !
Une semaine en Ouzbékistan suivie de 2 semaines au Kirghizstan : Culture et randos à pied et à cheval au programme.
En Ouzbékistan : Nous avons opté pour un voyage organisé en grande partie à l’avance vu la taille du groupe et afin d’éviter aussi toutes les négociations interminables au moindre taxi et pour la réservation des hôtels. En faisant les comptes (réservation via booking etc…), le prix avancé par une agence de Samarkand était nettement avantageux et nous permettait de voyager en toute tranquillité. Notre séjour en Ouzbékistan fut organisé par Sardor que nous recommandons les yeux fermés ! Il a partagé avec nous sa passion pour son pays et histoire et anecdotes ont égrainé nos visites. D’une extrême gentillesse et toujours souriant, il a adapté notre séjour à nos désirs, nous conseillant certaines visites, restaurants etc...
Nous n’avons passé qu’une seule journée à Tachkent (bazar et promenade dans les ruelles de la vieille ville/ quartier Chorsu à faire). Ensuite, durant 3 jours, notre coup de cœur ouzbek : Boukhara , petite ville très agréable. Et son coucher de soleil sur Poy Kalon, une véritable pépite dans notre séjour... Puis 2 jours à Samarkand avec sa nécropole absolument magnifique, la place Rigistan grandiose…
Transports : Départ de Bruxelles /Tachkent via Moscou par Aeroflot. Ensuite Air Astana Tachkent / Bichkek (pour éviter le long trajet en voiture entre les 2 pays et le passage de frontière qui peut prendre du temps). Retour Bichkek/ Bruxelles par Aeroflot. Sur place : en train de nuit (préférez la 1ere classe avec climatisation sinon il fera étouffant dans votre compartiment : de Tachkent à Boukhara de 22h à 6h du matin), TGV (entre Boukhara et Samarkand puis de Samarkand à Tachkent : rapide, splendide et ponctuel). A réserver. Sinon, taxis ou mini bus, les chauffeurs conduisant correctement.
Climat : grand bleu ! Température : très chaud : entre 40 et 50 °c mais la chaleur est sèche. Pour nous, nettement plus supportable que la chaleur très humide du SE asiatique. Une petite sieste s’impose en début d’après-midi.
Tourisme : très peu de monde en juillet, on a vraiment apprécié ! Nous avions quasi tous les sites pour nous à Boukhara. Plus de monde à Samarkand qui est plus touristique. Mais prêts à combattre la chaleur pour profiter pleinement des monuments et sites !
Nourriture : très bon repas dans l’ensemble. Aux alentours de 5 euros/ repas-
Le Kirghizstan… Autre pays, autres visages et … autres paysages !. Et de très belles rencontres à commencer par Philippe, de l’AFKE qui a organisé la quasi-totalité de notre séjour. Transports, logement en yourte ou chez l’habitant, repas etc… tout était parfait ! A recommander ! Programme : Cascades de Kegeti durant un jour, suivi de 4 jours de trek à pied au Song Kul, repos à Kyzyl Oi -village typique- , 2 jours de trek à cheval vers le Kol Ukok. Fin de séjour à Tamga au bord du lac Issik kul avec promenade dans le canyon Skazka, cascades de Barksoon, baignades etc… Un vrai coup de cœur pour ce pays aux paysages très diversifiés : steppes, paysages alpestres ou désertiques. Fleurs (tapis d’Edelweiss et fleurs multicolores en altitude) et fruits à profusion durant ce mois de juillet. Nuits dans les yourtes avec un accueil toujours gentil et trek à cheval ont certainement été les points forts de notre séjour. Même pour les novices en équitation que nous sommes. Et puis cette fameuse partie de kokburu , sport national kirghize, en pleine nature au bord du Kol Ukok… Nous étions accompagnés par de jeunes guides tous très sympas et très souriants. Ils étaient le lien entre les habitants et les kirghizes : le rempart de la langue… Climat : de tout et sans avoir la chaleur extrême de l’Ouzbékistan ! Entre 3 et 25 degrés (sauf à Bichkek, nettement plus chaud) du grand ciel bleu à la grêle et à l’orage. Mais le mauvais temps (plutôt en fin de journée) ne dure jamais longtemps ! Très peu de touristes ! Un vrai plaisir. La nourriture : « Tu verras : tu mangeras gras ! » avais-je entendu à de nombreuses reprises… Point du tout ! Certes, il faut s’habituer aux coutumes culinaires locales. On a échappé entre autre au fameux lait de jument mais pas au mouton dont le goût est très prononcé. Nous avons trouvé la nourriture assez équilibrée: soupes, plats à base de chou, carottes/pommes de terre ou riz/viande de bœuf ou de mouton, confitures de framboises, d’abricots (extra !) … Si vous aimez l’authenticité, la nature, le calme, la rando, les paysages grandioses, on vous encourage à découvrir ce très beau pays.
Le Kirghizstan… Autre pays, autres visages et … autres paysages !. Et de très belles rencontres à commencer par Philippe, de l’AFKE qui a organisé la quasi-totalité de notre séjour. Transports, logement en yourte ou chez l’habitant, repas etc… tout était parfait ! A recommander ! Programme : Cascades de Kegeti durant un jour, suivi de 4 jours de trek à pied au Song Kul, repos à Kyzyl Oi -village typique- , 2 jours de trek à cheval vers le Kol Ukok. Fin de séjour à Tamga au bord du lac Issik kul avec promenade dans le canyon Skazka, cascades de Barksoon, baignades etc… Un vrai coup de cœur pour ce pays aux paysages très diversifiés : steppes, paysages alpestres ou désertiques. Fleurs (tapis d’Edelweiss et fleurs multicolores en altitude) et fruits à profusion durant ce mois de juillet. Nuits dans les yourtes avec un accueil toujours gentil et trek à cheval ont certainement été les points forts de notre séjour. Même pour les novices en équitation que nous sommes. Et puis cette fameuse partie de kokburu , sport national kirghize, en pleine nature au bord du Kol Ukok… Nous étions accompagnés par de jeunes guides tous très sympas et très souriants. Ils étaient le lien entre les habitants et les kirghizes : le rempart de la langue… Climat : de tout et sans avoir la chaleur extrême de l’Ouzbékistan ! Entre 3 et 25 degrés (sauf à Bichkek, nettement plus chaud) du grand ciel bleu à la grêle et à l’orage. Mais le mauvais temps (plutôt en fin de journée) ne dure jamais longtemps ! Très peu de touristes ! Un vrai plaisir. La nourriture : « Tu verras : tu mangeras gras ! » avais-je entendu à de nombreuses reprises… Point du tout ! Certes, il faut s’habituer aux coutumes culinaires locales. On a échappé entre autre au fameux lait de jument mais pas au mouton dont le goût est très prononcé. Nous avons trouvé la nourriture assez équilibrée: soupes, plats à base de chou, carottes/pommes de terre ou riz/viande de bœuf ou de mouton, confitures de framboises, d’abricots (extra !) … Si vous aimez l’authenticité, la nature, le calme, la rando, les paysages grandioses, on vous encourage à découvrir ce très beau pays.
Comment immigrer en Russie English translation pending
Comment immigrer en Russie
Suite à une question en message privé, je me permets d’écrire ce papier pour tous ceux qui souhaitent immigrer de manière définitive en Russie et qui ne sont pas ressortissants d’un pays de la Communauté des Etats indépendants. Il peut présenter des imprécisions voire de vieilles informations plus valables actuellement mais les grandes lignes sont là.
Message reçu : Je me permets ce message pour te poser des questions, cela fait deux ans que je passe mes vacances en Russie je viens de rentrer, ce pays me plaît vraiment, bientôt en retraite j’aimerais y vivre, j’ai pris des renseignements à l’ambassade, j’ai compris qu’il fallait que je reste trois ans sans sortir du pays et renoncer à la nationalité française, cela n’est pas un problème pour moi, j’ai des amis proches là-bas prêts à s’occuper de moi, je veux savoir quel genre de questions ont te pose à l’ambassade et aussi savoir si il est possible d’y travailler (…), bien j’espère ne pas te déranger, (ps) je ne cherche pas à me marier, juste y vivre avec mes amis (…), eux n’ont pu me répondre sur ces questions, et avant de prendre rendez-vous avec l’ambassade j’aurais voulu l’avis de Français sur la question, je te souhaite une bonne soirée
Contexte général : Depuis le milieu des années 2000, l’immigration en Russie est de plus en plus difficile et cela année après année. Depuis novembre 2007, la Russie appliquant un principe de réciprocité avec l’Union européenne, le visa business ne donne plus le droit de travailler et de séjourner indéfiniment en Russie. Il autorise son détenteur à se trouver en territoire russe 90 jours sur une période de 180. Ce qui en fait un visa tourisme amélioré et qui est généralement utilisé comme tel.
Comment venir en Russie : trouver un travail La meilleure façon pour venir en Russie est de trouver un employeur de droit russe qui accepte de faire les démarches pour vous de manière à obtenir un visa de travail valable un an renouvelable indéfiniment par votre employeur. Pour cela, il vous faudra démarcher des employeurs et faire quelques allers-retours ou rester dans le pays pendant les trois mois de votre visa business. Pour avoir embauché un Français en novembre 2015, cette personne n’a été que pleinement disponible à Moscou qu’en mars 2016. Il faut donc compter entre trois et quatre mois de papiers pour le faire venir.
Comment rester en Russie : le titre de séjour Une fois en Russie, vous pouvez demander un titre de séjour (RVP pour Разрешение на Временное Проживание) auprès de l’antenne du Service fédéral des migrations (FMS) qui s’occupe de votre quartier (pour Moscou, tous les FMS de quartiers ont été regroupés à Novoslobodskaya à l’automne 2015, pour les autres villes je ne sais pas). Si vous ne passez pas par la case visa de travail, il vous faudra faire des allers-retours car dans tous les cas les autorités ont six mois pour donner une réponse à votre demande de RVP. Cette démarche est juste un enfer sur Terre. Il vous faudra monter un dossier avec des analyses médicales (tests sanguins SIDA, hépatites C, etc, révélateur sur votre bras pour la tuberculose et radio des poumons…) dans différents dispensaires, remplir un questionnaire interminable, copies de vos diplômes, actes de mariages, naissances, tous les papiers de votre vie traduits et certifiés en russe voire apostillés pour certains. Il vous faudra aussi présenter votre casier judiciaire ainsi que donner vos empruntes digitales et depuis janvier 2015 passer un test de langue, histoire et droit russes (à bien potasser parce que le droit russe ce n’est pas si évident). Pour obtenir un RVP, la Russie a mis en place un système de quota. Pour Moscou (ville de 12 millions d’habitants), ce quota était de 1000 en 2011 et est maintenant de 300 par mois alors qu’il y aurait autour de 10 000 demandes par mois. Les personnes mariées à un ou une ressortissant(e) russe sont hors quota. En mars dernier, pour avoir regardé la liste des gens ayant obtenu un RVP en quota, à la louche, 90% des personnes obtenant un RVP à Moscou étaient des Ukrainiens, les autres sont des Russes ethniques d’Asie centrale et du Caucase (exemples : Sergey Vladimirovitch Ivanov citoyen ouzbek ou Olga Andreevna Nekrasova citoyenne azerbaïdjanaise), sachant que les ressortissants de pays de l’Union économique eurasiatique empruntent d’autres voies en fonction des accords de leur pays avec la Russie. Moins d’une dizaine étaient des non-russes ethniques : un Serbe ou Croate, un Finlandais, deux ou trois ouest-européens, deux ou trois du groupe de Visegrad, un asiatique et un reste du monde. Une fois le dossier monté, il vous faudra le déposer au FMS. Pour ma part, j’ai mis un an à le déposer. Il y avait une file d’attente de entre 300 et 500 personnes et mon FMS ne prenait que cinq ou six dossiers par jours. Tout est fait pour que vous ne puissiez pas déposer votre dossier. Coupure d’Internet pour les salariés du FMS (donc pas de rendez-vous aujourd’hui), coupure de chauffage alors qu’il fait -15°C dehors, bureau ouvert normalement entre trois et quatre heures par jours mais qui ouvre avec une demi-heure ou une heure de retard. Vous venez, on vous refuse votre dossier parce que sur le questionnaire entre deux activités professionnelles vous n’avez pas écrit votre mois de chômage, puis la fois d’après on vous le refuse parce que vous avez écrit votre inactivité pendant un mois alors qu’il aurait fallu laisser un blanc. On vous refuse vos papiers parce que vous avez des noms différents en cyrillique sur vos visas russes (délivrés par le ministère des Affaires étrangères), votre carte migratoire (ministère du Développement économique) et votre enregistrement au FMS (ministère de l’Intérieur). Vous devez donc téléphoner à tous les bureaux pour les faire modifier (démarche de plusieurs semaines). Tous les tests (médicaux, langue, histoire, droit, casier judiciaire…) ne sont valables que trois mois ce qui fait que si vous passer plus de trois mois à faire la queue, il vous faut refaire ces derniers entre temps (j’ai refait deux fois les tests sanguins personnellement donc payer à chaque fois en plus). Il n’y a pas de numéro pour savoir qui est après qui donc une liste circule sur papier libre. Généralement, il ne vous faut que pointer le matin et le soir sauf quand vous êtes dans les 50 premiers alors on vous demandera de rester non-stop au FMS (j’ai dû dormir devant mon FMS une trentaine de nuits dans ma voiture, devant certains FMS, il y avait même un hôtel spécial pour les gens du FMS). Plusieurs listes en concurrence peuvent exister, ce qui fait que vous pouvez être 60eme sur l’une et 210eme sur une autre, donc là c’est la guerre. Bref, il faut jouer des coudes. Plusieurs bagarres violentes ont déjà eu lieu. Normalement, depuis, cette période est plus simple car certains FMS prennent des rendez-vous et vous pouvez payer pour déposer votre dossier (40 000 roubles). De plus, chose exceptionnelle, certains FMS vous mettent la liste des documents à fournir sur VKontakte et ce tiennent même à cette liste. Mon FMS était réputé pour être l’un des pires de Moscou mais soyez prêt à vivre ce genre de choses. Une fois votre dossier déposé, comme tous les documents ont déjà été contrôlés, dans 99,99% des cas votre dossier est accepté, pour les gens mariés. Pour les personnes dans le quota, c’est la roulette russe (sans mauvais jeu de mot). Personnellement, entre mon mariage et l’obtention de mon RVP, il s’est écoulé un an et demi. Une fois le RVP tamponné sur votre passeport, vous serez autorisé à rester trois ans en Russie, à travailler dans le sujet fédéral où vous résidez et à être rattaché au service de santé public russe. Tous les ans, vous devez justifier de 9 ou 10 mois de présence en Russie (je ne sais plus exactement parce que de toute façon c’est quatre semaines de vacances par an en Russie) et d’un revenu (papier ndfl-2). Donc vous devez toucher un salaire légal d’une entreprise de droit russe (sachant que 90% des salaires sont défiscalisés en Russie, bonne chance pour trouver un travail qui convient). Un ami canadien a vécu six ou sept ans en Russie avec un contrat de travail français pour justifier de ses revenus, normalement ce n’est pas possible mais lui il l’a fait, je ne sais toutefois pas comment. Je crois surtout que les autorités russes ne voulaient pas faire de vagues avec son employeur de l’époque, en l’occurrence l’ambassade de France. Pour les retraités, je n’ai aucune idée de si il est possible de faire validé vos revenus avec une retraite étrangère versée sur un compte étranger. Dans tous les cas, rien ne vous empêche d’être prof de français entre 10 et 15 heures par semaine ce qui permettra de gagner le salaire minimum russe (17 000 roubles) et donc d’être dans la légalité sans toutefois pouvoir en vivre.
Comment vivre votre vie en Russie : le permis de résidence Après un an de RVP, vous êtes éligible au permis de résidence (VNJ pour Вид На Жительство) qui est valable cinq ans et qui doit être justifié tous les ans, comme pour le RVP. Il fait de vous un quasi citoyen russe sans droit de vote et service militaire, vous êtes donc l’équivalent d’un Biélorusse en Russie. Pour obtenir le VNJ, il vous faut remonter tout un dossier mais la tâche est simplifiée par la coopération des fonctionnaires russes. Le test de langue, histoire et droit est plus difficile. Dans un passé pas si lointain le VNJ vous faisait résident russe (d’où son nom en français : permis de résidence) mais depuis un petit moment maintenant le RVP vous fait aussi résident avec un tampon d’enregistrement dans votre appartement sur votre passeport. Le VNJ n’est plus un simple tampon mais se présente sous la forme d’un passeport, presque comme un passeport russe.
Comment devenir Russe : Au bout d’un certain temps vous aurez le droit de demander la citoyenneté russe. Légalement, cette période est de trois ou quatre ans (je ne sais plus exactement) après votre mariage, dans la pratique cela n’a que peu d’importance parce que vous mettrez généralement de sept à huit ans pour avoir un passeport russe. Remonter un dossier, bla bla bla, tests de langue, droit et histoire encore plus difficiles, bla bla bla mais bon quand vous serez à ce point-là vous n’aurez plus besoin des conseils d’un petit mec sur un forum internet. Comme toutes les étapes précédentes, mais d’autant plus pour la citoyenneté, vous pouvez recevoir un refus en bonne et due forme sans aucune explication pour le justifier. Les autorités vérifient un certain nombre de points surtout liés à votre allégeance à votre possible nouvelle patrie. Un ami a très récemment demandé (et obtenu) la citoyenneté et le FMS lui avait sorti un dossier de plusieurs centaines de pages sur sa vie. Les Russes observent avec beaucoup d’attention les problèmes migratoires en Europe et font donc tout leur possible pour que la situation ne dégénère pas dans le pays des ours. Dans tous les cas, avoir deux citoyennetés n’est normalement pas possible par naturalisation en Russie. Il vous sera donc demandé de renoncer à votre précédente citoyenneté. Dans la pratique, cela est plus compliqué. Par exemple, la France, puissance d’équilibre et historiquement indépendante, ne coopère pas avec les autres Etats en ce qui concerne ses ressortissants (en droit français, vous êtes Français ou étranger, vous ne pouvez être franco-quelque chose). De plus, la France et la Russie, respectant le droit international, ne doivent pas faire d’apatrides. De ce fait, il est possible de demander à l’ambassade de France de perdre votre citoyenneté française, de lancer la procédure, de donner le papier de renoncement au FMS puis de clore la procédure judiciaire française une fois votre citoyenneté russe acquise pour avoir deux passeports, ce que ne peuvent pas faire un certains nombres de citoyens d’autres pays.
Message reçu : Je me permets ce message pour te poser des questions, cela fait deux ans que je passe mes vacances en Russie je viens de rentrer, ce pays me plaît vraiment, bientôt en retraite j’aimerais y vivre, j’ai pris des renseignements à l’ambassade, j’ai compris qu’il fallait que je reste trois ans sans sortir du pays et renoncer à la nationalité française, cela n’est pas un problème pour moi, j’ai des amis proches là-bas prêts à s’occuper de moi, je veux savoir quel genre de questions ont te pose à l’ambassade et aussi savoir si il est possible d’y travailler (…), bien j’espère ne pas te déranger, (ps) je ne cherche pas à me marier, juste y vivre avec mes amis (…), eux n’ont pu me répondre sur ces questions, et avant de prendre rendez-vous avec l’ambassade j’aurais voulu l’avis de Français sur la question, je te souhaite une bonne soirée
Contexte général : Depuis le milieu des années 2000, l’immigration en Russie est de plus en plus difficile et cela année après année. Depuis novembre 2007, la Russie appliquant un principe de réciprocité avec l’Union européenne, le visa business ne donne plus le droit de travailler et de séjourner indéfiniment en Russie. Il autorise son détenteur à se trouver en territoire russe 90 jours sur une période de 180. Ce qui en fait un visa tourisme amélioré et qui est généralement utilisé comme tel.
Comment venir en Russie : trouver un travail La meilleure façon pour venir en Russie est de trouver un employeur de droit russe qui accepte de faire les démarches pour vous de manière à obtenir un visa de travail valable un an renouvelable indéfiniment par votre employeur. Pour cela, il vous faudra démarcher des employeurs et faire quelques allers-retours ou rester dans le pays pendant les trois mois de votre visa business. Pour avoir embauché un Français en novembre 2015, cette personne n’a été que pleinement disponible à Moscou qu’en mars 2016. Il faut donc compter entre trois et quatre mois de papiers pour le faire venir.
Comment rester en Russie : le titre de séjour Une fois en Russie, vous pouvez demander un titre de séjour (RVP pour Разрешение на Временное Проживание) auprès de l’antenne du Service fédéral des migrations (FMS) qui s’occupe de votre quartier (pour Moscou, tous les FMS de quartiers ont été regroupés à Novoslobodskaya à l’automne 2015, pour les autres villes je ne sais pas). Si vous ne passez pas par la case visa de travail, il vous faudra faire des allers-retours car dans tous les cas les autorités ont six mois pour donner une réponse à votre demande de RVP. Cette démarche est juste un enfer sur Terre. Il vous faudra monter un dossier avec des analyses médicales (tests sanguins SIDA, hépatites C, etc, révélateur sur votre bras pour la tuberculose et radio des poumons…) dans différents dispensaires, remplir un questionnaire interminable, copies de vos diplômes, actes de mariages, naissances, tous les papiers de votre vie traduits et certifiés en russe voire apostillés pour certains. Il vous faudra aussi présenter votre casier judiciaire ainsi que donner vos empruntes digitales et depuis janvier 2015 passer un test de langue, histoire et droit russes (à bien potasser parce que le droit russe ce n’est pas si évident). Pour obtenir un RVP, la Russie a mis en place un système de quota. Pour Moscou (ville de 12 millions d’habitants), ce quota était de 1000 en 2011 et est maintenant de 300 par mois alors qu’il y aurait autour de 10 000 demandes par mois. Les personnes mariées à un ou une ressortissant(e) russe sont hors quota. En mars dernier, pour avoir regardé la liste des gens ayant obtenu un RVP en quota, à la louche, 90% des personnes obtenant un RVP à Moscou étaient des Ukrainiens, les autres sont des Russes ethniques d’Asie centrale et du Caucase (exemples : Sergey Vladimirovitch Ivanov citoyen ouzbek ou Olga Andreevna Nekrasova citoyenne azerbaïdjanaise), sachant que les ressortissants de pays de l’Union économique eurasiatique empruntent d’autres voies en fonction des accords de leur pays avec la Russie. Moins d’une dizaine étaient des non-russes ethniques : un Serbe ou Croate, un Finlandais, deux ou trois ouest-européens, deux ou trois du groupe de Visegrad, un asiatique et un reste du monde. Une fois le dossier monté, il vous faudra le déposer au FMS. Pour ma part, j’ai mis un an à le déposer. Il y avait une file d’attente de entre 300 et 500 personnes et mon FMS ne prenait que cinq ou six dossiers par jours. Tout est fait pour que vous ne puissiez pas déposer votre dossier. Coupure d’Internet pour les salariés du FMS (donc pas de rendez-vous aujourd’hui), coupure de chauffage alors qu’il fait -15°C dehors, bureau ouvert normalement entre trois et quatre heures par jours mais qui ouvre avec une demi-heure ou une heure de retard. Vous venez, on vous refuse votre dossier parce que sur le questionnaire entre deux activités professionnelles vous n’avez pas écrit votre mois de chômage, puis la fois d’après on vous le refuse parce que vous avez écrit votre inactivité pendant un mois alors qu’il aurait fallu laisser un blanc. On vous refuse vos papiers parce que vous avez des noms différents en cyrillique sur vos visas russes (délivrés par le ministère des Affaires étrangères), votre carte migratoire (ministère du Développement économique) et votre enregistrement au FMS (ministère de l’Intérieur). Vous devez donc téléphoner à tous les bureaux pour les faire modifier (démarche de plusieurs semaines). Tous les tests (médicaux, langue, histoire, droit, casier judiciaire…) ne sont valables que trois mois ce qui fait que si vous passer plus de trois mois à faire la queue, il vous faut refaire ces derniers entre temps (j’ai refait deux fois les tests sanguins personnellement donc payer à chaque fois en plus). Il n’y a pas de numéro pour savoir qui est après qui donc une liste circule sur papier libre. Généralement, il ne vous faut que pointer le matin et le soir sauf quand vous êtes dans les 50 premiers alors on vous demandera de rester non-stop au FMS (j’ai dû dormir devant mon FMS une trentaine de nuits dans ma voiture, devant certains FMS, il y avait même un hôtel spécial pour les gens du FMS). Plusieurs listes en concurrence peuvent exister, ce qui fait que vous pouvez être 60eme sur l’une et 210eme sur une autre, donc là c’est la guerre. Bref, il faut jouer des coudes. Plusieurs bagarres violentes ont déjà eu lieu. Normalement, depuis, cette période est plus simple car certains FMS prennent des rendez-vous et vous pouvez payer pour déposer votre dossier (40 000 roubles). De plus, chose exceptionnelle, certains FMS vous mettent la liste des documents à fournir sur VKontakte et ce tiennent même à cette liste. Mon FMS était réputé pour être l’un des pires de Moscou mais soyez prêt à vivre ce genre de choses. Une fois votre dossier déposé, comme tous les documents ont déjà été contrôlés, dans 99,99% des cas votre dossier est accepté, pour les gens mariés. Pour les personnes dans le quota, c’est la roulette russe (sans mauvais jeu de mot). Personnellement, entre mon mariage et l’obtention de mon RVP, il s’est écoulé un an et demi. Une fois le RVP tamponné sur votre passeport, vous serez autorisé à rester trois ans en Russie, à travailler dans le sujet fédéral où vous résidez et à être rattaché au service de santé public russe. Tous les ans, vous devez justifier de 9 ou 10 mois de présence en Russie (je ne sais plus exactement parce que de toute façon c’est quatre semaines de vacances par an en Russie) et d’un revenu (papier ndfl-2). Donc vous devez toucher un salaire légal d’une entreprise de droit russe (sachant que 90% des salaires sont défiscalisés en Russie, bonne chance pour trouver un travail qui convient). Un ami canadien a vécu six ou sept ans en Russie avec un contrat de travail français pour justifier de ses revenus, normalement ce n’est pas possible mais lui il l’a fait, je ne sais toutefois pas comment. Je crois surtout que les autorités russes ne voulaient pas faire de vagues avec son employeur de l’époque, en l’occurrence l’ambassade de France. Pour les retraités, je n’ai aucune idée de si il est possible de faire validé vos revenus avec une retraite étrangère versée sur un compte étranger. Dans tous les cas, rien ne vous empêche d’être prof de français entre 10 et 15 heures par semaine ce qui permettra de gagner le salaire minimum russe (17 000 roubles) et donc d’être dans la légalité sans toutefois pouvoir en vivre.
Comment vivre votre vie en Russie : le permis de résidence Après un an de RVP, vous êtes éligible au permis de résidence (VNJ pour Вид На Жительство) qui est valable cinq ans et qui doit être justifié tous les ans, comme pour le RVP. Il fait de vous un quasi citoyen russe sans droit de vote et service militaire, vous êtes donc l’équivalent d’un Biélorusse en Russie. Pour obtenir le VNJ, il vous faut remonter tout un dossier mais la tâche est simplifiée par la coopération des fonctionnaires russes. Le test de langue, histoire et droit est plus difficile. Dans un passé pas si lointain le VNJ vous faisait résident russe (d’où son nom en français : permis de résidence) mais depuis un petit moment maintenant le RVP vous fait aussi résident avec un tampon d’enregistrement dans votre appartement sur votre passeport. Le VNJ n’est plus un simple tampon mais se présente sous la forme d’un passeport, presque comme un passeport russe.
Comment devenir Russe : Au bout d’un certain temps vous aurez le droit de demander la citoyenneté russe. Légalement, cette période est de trois ou quatre ans (je ne sais plus exactement) après votre mariage, dans la pratique cela n’a que peu d’importance parce que vous mettrez généralement de sept à huit ans pour avoir un passeport russe. Remonter un dossier, bla bla bla, tests de langue, droit et histoire encore plus difficiles, bla bla bla mais bon quand vous serez à ce point-là vous n’aurez plus besoin des conseils d’un petit mec sur un forum internet. Comme toutes les étapes précédentes, mais d’autant plus pour la citoyenneté, vous pouvez recevoir un refus en bonne et due forme sans aucune explication pour le justifier. Les autorités vérifient un certain nombre de points surtout liés à votre allégeance à votre possible nouvelle patrie. Un ami a très récemment demandé (et obtenu) la citoyenneté et le FMS lui avait sorti un dossier de plusieurs centaines de pages sur sa vie. Les Russes observent avec beaucoup d’attention les problèmes migratoires en Europe et font donc tout leur possible pour que la situation ne dégénère pas dans le pays des ours. Dans tous les cas, avoir deux citoyennetés n’est normalement pas possible par naturalisation en Russie. Il vous sera donc demandé de renoncer à votre précédente citoyenneté. Dans la pratique, cela est plus compliqué. Par exemple, la France, puissance d’équilibre et historiquement indépendante, ne coopère pas avec les autres Etats en ce qui concerne ses ressortissants (en droit français, vous êtes Français ou étranger, vous ne pouvez être franco-quelque chose). De plus, la France et la Russie, respectant le droit international, ne doivent pas faire d’apatrides. De ce fait, il est possible de demander à l’ambassade de France de perdre votre citoyenneté française, de lancer la procédure, de donner le papier de renoncement au FMS puis de clore la procédure judiciaire française une fois votre citoyenneté russe acquise pour avoir deux passeports, ce que ne peuvent pas faire un certains nombres de citoyens d’autres pays.
Visa thaïlandais: entrées et sorties? English translation pending
Bonjour,
Je sais que la question a été posée mille fois , mais c'est vrai que je n'y comprend rien au sujet des entées et sorties.
Alors pour être précis, Je voudrais aller passer 3 semaines en Thailande , puis aller 2 ou 3 semaines au Laos puis revenir un peu en Thailande
La question est la suivante combien de temps sans visa pourrai je rester en Thailande la 2° fois ? une semaine ou un mois ?
Merci
Train Chimkent - Beineu / Aktaou (Kazakhstan): itinéraires, prix et durée English translation pending
Bonjour à tou-te-s,
Je projette de me rendre au Kazakhstan au mois de septembre/octobre 2016. Je compte atterrir a Almaty, puis me diriger vers Chymkent et Turkestan pour me rendre ensuite en train dans le Manguistaou (Beineu, Aktaou). Je cherche des informations sur les itinéraires des trajets en train.
Après quelques recherches, il semble qu'il y ai deux itinéraires pour joindre Beineu/aktaou depuis Chymkent :
1 En passant par Turkestan, Kandyagash et Makat . Il semblerait que le trajet dure environ 3j. Avez-vous des informations plus précises sur l’itinéraire et une idée approximative du prix du trajet ?
2 En passant par l'Ouzbekistan (Tashkent, Samarkand, Bukhara, Urgentch, Nukus, Kungrad). Quelle durée, prix approximatif (il me semble qu'il n'y a pas de visa de transit en Ouzbekistan donc il faut que j'ajoute 60e + 15 pour une deuxième entrée au Kazakhstan) ?
Merci
Merci
Agences locales sérieuses et efficaces au Cambodge / Vietnam English translation pending
Bonjour,
Je souhaiterai organiser un circuit de découverte pour 4 personnes en 15 jours au Sud du Vietnam et Cambodge (ou Cambodge - Vietnam): Ho Chi Minh-ville, Delta du Mékong (My Tho, Cai Be, Can Tho, Chau Doc), 3-4 jours à Phu Quoc et les merveilleux temples d'Angkor. C'est notre premier voyage dans ces deux pays, j'envisage plutôt de faire appel à une agence locale au Vietnam ou Cambodge parce que nous connaissons peu les pays et surtout nous sommes incapables de préparer nous-mêmes à cause du manque de temps. Je me demande quelles sont les agences à recommander pour notre séjour et comment bien choisir une agence sérieuse et efficace ? Merci pour vos expériences !
Je souhaiterai organiser un circuit de découverte pour 4 personnes en 15 jours au Sud du Vietnam et Cambodge (ou Cambodge - Vietnam): Ho Chi Minh-ville, Delta du Mékong (My Tho, Cai Be, Can Tho, Chau Doc), 3-4 jours à Phu Quoc et les merveilleux temples d'Angkor. C'est notre premier voyage dans ces deux pays, j'envisage plutôt de faire appel à une agence locale au Vietnam ou Cambodge parce que nous connaissons peu les pays et surtout nous sommes incapables de préparer nous-mêmes à cause du manque de temps. Je me demande quelles sont les agences à recommander pour notre séjour et comment bien choisir une agence sérieuse et efficace ? Merci pour vos expériences !
Un visa bientôt nécessaire pour les Canadiens (et Américains) souhaitant visiter l'Europe? English translation pending
Le Canada et les États-Unis n'octroyant plus une dispense de visa à tous les ressortissants de l'U.E. (cinq pays étant concernés), la Commission Européenne s'est donnée jusqu'en juillet 2016 pour statuer sur l'obligation faite aux Canadiens et Américains de se voir imposer un visa pour venir en Europe.
Lire la suite...
Enseigner le français à Saint-Pétersbourg English translation pending
Bonjour à tou-te-s,
professeure de FLE, je souhaiterais faire une année (ou plus, qui sait ? :) ) à St Petersbourg. J'y étais allée avec ma classe de russe (dont il me reste quelques vagues notions...) au lycée et avais adoré cette ville.
Plusieurs questions : - quel est le prix d'un loyer très basique ? - quel est le salaire moyen d'un prof de FLE ? - le visa est-il difficile à obtenir ? - connaissez-vous des structures où on enseigne le FLE autres que l'Alliance Française, type université par exemple -sachant que je suis pas fan du tout des moins de 20 ans, collège etc, c'est niet :D ou alors est-il simple de trouver un réseau pour donner des cours particuliers ? (je suis en auto entreprise ici, je ne sais pas si il existe ce type de statut dans la grande Russie ? )
au plaisir de lire vos réponses 😉
professeure de FLE, je souhaiterais faire une année (ou plus, qui sait ? :) ) à St Petersbourg. J'y étais allée avec ma classe de russe (dont il me reste quelques vagues notions...) au lycée et avais adoré cette ville.
Plusieurs questions : - quel est le prix d'un loyer très basique ? - quel est le salaire moyen d'un prof de FLE ? - le visa est-il difficile à obtenir ? - connaissez-vous des structures où on enseigne le FLE autres que l'Alliance Française, type université par exemple -sachant que je suis pas fan du tout des moins de 20 ans, collège etc, c'est niet :D ou alors est-il simple de trouver un réseau pour donner des cours particuliers ? (je suis en auto entreprise ici, je ne sais pas si il existe ce type de statut dans la grande Russie ? )
au plaisir de lire vos réponses 😉
Cinq semaines Bangkok, Cambodge et Vietnam avec un petit de 3 ans English translation pending
Bonjour à tous !
Nous partons en couple + notre petit garçon de 3 ans et demi en Thailande du 10 juillet au 14 août. Nous avons déjà voyagé en Amérique du sud façon backpacker mais sans enfant. Mon ami veut ABSOLUMENT faire Thailande-Cambodge-Vietnam en 5 semaines (un peu moins, d'ailleurs).
Perso, ça me stresse pas mal car je ne veux pas courir ni passer mon temps dans les transports et je sens que c'est ce qui nous attend (et avec mon fils, je suis encore moins à l'aise à cette idée).
Qu'en pensez-vous ?
J'aimerais bien faire un beau voyage, quitte à ne voir "que" la Thailande mais je ne sais pas comment convaincre mon ami de renoncer à sa "folie des grandeurs". Il est persuadé que c'est faisable et sans stress. Merci d'avance de vos conseils et remarques pour m'aider ! 🙂
Nous partons en couple + notre petit garçon de 3 ans et demi en Thailande du 10 juillet au 14 août. Nous avons déjà voyagé en Amérique du sud façon backpacker mais sans enfant. Mon ami veut ABSOLUMENT faire Thailande-Cambodge-Vietnam en 5 semaines (un peu moins, d'ailleurs).
Perso, ça me stresse pas mal car je ne veux pas courir ni passer mon temps dans les transports et je sens que c'est ce qui nous attend (et avec mon fils, je suis encore moins à l'aise à cette idée).
Qu'en pensez-vous ?
J'aimerais bien faire un beau voyage, quitte à ne voir "que" la Thailande mais je ne sais pas comment convaincre mon ami de renoncer à sa "folie des grandeurs". Il est persuadé que c'est faisable et sans stress. Merci d'avance de vos conseils et remarques pour m'aider ! 🙂
À vélo en Eurasie: temps de traversée de l'Europe et l'hiver mongole English translation pending
Bonjour tout le monde,
En septembre, je partirai (seul) pour un long voyage à vélo qui me fera traverser l’Europe, passer par la Russie puis prendre le transsibérien jusqu’en Mongolie et enfin reprendre la route pour l’Asie du Sud-Est. J’ai quelques inquiétudes auxquelles je ne trouve pas de réponse.
Avant de tout je me demande combien de temps me faudrait-il pour atteindre Moscou (pour anticiper le Visa), en sachant que je prendrai l’Eurovélo 3 jusqu’en Allemagne puis une bonne partie de l’Eurovélo 2 en contournant la Biélorussie par la Letonnie. Le trajet Européen donnerai à peu près ceci : Trajet Google Map
Je compte bien rouler au moins 70km/jour 5 jours/semaine et prévoir 2 ou 3 semaines au cas où je choisirai de reste plus longtemps à un endroit. Selon mes calculs il me faudrait 5 mois (bien que ça me paraisse beaucoup), votre avis sur ce point ?
Second point, qui pour moi est le plus important, il est pratiquement certain que j’arriverai en Mongolie en plein hiver, je redoute fortement les conditions assez sévères durant cette période. Mon avis est qu’il ne faut surtout pas négliger l’équipement et je passe notamment beaucoup de temps à chercher une tente qui soit capable de tenir la durée du voyage et qui me permette de dormir confortablement pendant la traversée des steppes mongoles. C’est pourquoi j’aimerai bien avoir un retour de personnes ayant déjà vécu ce genre d’expérience, car ce n’est pas mon cas et je préfèrerai changer d’itinéraire que de me mettre en danger inconsciemment.
En septembre, je partirai (seul) pour un long voyage à vélo qui me fera traverser l’Europe, passer par la Russie puis prendre le transsibérien jusqu’en Mongolie et enfin reprendre la route pour l’Asie du Sud-Est. J’ai quelques inquiétudes auxquelles je ne trouve pas de réponse.
Avant de tout je me demande combien de temps me faudrait-il pour atteindre Moscou (pour anticiper le Visa), en sachant que je prendrai l’Eurovélo 3 jusqu’en Allemagne puis une bonne partie de l’Eurovélo 2 en contournant la Biélorussie par la Letonnie. Le trajet Européen donnerai à peu près ceci : Trajet Google Map
Je compte bien rouler au moins 70km/jour 5 jours/semaine et prévoir 2 ou 3 semaines au cas où je choisirai de reste plus longtemps à un endroit. Selon mes calculs il me faudrait 5 mois (bien que ça me paraisse beaucoup), votre avis sur ce point ?
Second point, qui pour moi est le plus important, il est pratiquement certain que j’arriverai en Mongolie en plein hiver, je redoute fortement les conditions assez sévères durant cette période. Mon avis est qu’il ne faut surtout pas négliger l’équipement et je passe notamment beaucoup de temps à chercher une tente qui soit capable de tenir la durée du voyage et qui me permette de dormir confortablement pendant la traversée des steppes mongoles. C’est pourquoi j’aimerai bien avoir un retour de personnes ayant déjà vécu ce genre d’expérience, car ce n’est pas mon cas et je préfèrerai changer d’itinéraire que de me mettre en danger inconsciemment.
Billet train réservé sans numéro de siège et wagon (Inde) English translation pending
bonjour à tous!
je viens de réserver un billet de train sur cleartrip de Satna à Gaya en AC1 puisqu'il n'y en a plus d'AC2 pour ma date de départ.Mon billet est confirmé par contre il n'y a pas le numéro de siège et de wagon.Ma question
Est ce que vous trouvez c'est normal ou non? et comment je devais faire pour avoir une siège et de savoir dans quel wagon?
Merci d'avances
Températures en Sibérie en avril English translation pending
Bonsoir tout le monde,
Je vous écris un petit message de dernière minute afin d'avoir quelques avis et conseils sur les vêtements qu'il est préférable de porter en Sibérie en Avril. Je commence mon voyage lundi par Kazan puis continue avec Ekaterinbourg, et Krasnoyarsk. J'arriverai à Irkoutsk le 14 avril pour ensuite passer quelques jours autour du lac Baïkal. Vivant cette année à Saint-Pétersbourg, je suis équipée d'une bonne parka d'hiver pour affronter les températures négatives. Cependant, j'hésite encore à emmener cette grosse parka lorsque je regarde les prévisions météo. Il est notamment annoncé plus de 10 degrés à Irkoutsk pour la mi-avril. Les prévisions pour les villes suivantes (Oulan Oudé, Khabarosvk et Vladivostok) semblent également annoncer des températures bien plus élevées qu'à Saint-Pétersbourg. Qu'en pensez-vous ? Un manteau de mi-saison avec quelques polaires seraient-ils suffisants pour ce voyage?
Je vous remercie, bonne soirée,
Julia
Je vous écris un petit message de dernière minute afin d'avoir quelques avis et conseils sur les vêtements qu'il est préférable de porter en Sibérie en Avril. Je commence mon voyage lundi par Kazan puis continue avec Ekaterinbourg, et Krasnoyarsk. J'arriverai à Irkoutsk le 14 avril pour ensuite passer quelques jours autour du lac Baïkal. Vivant cette année à Saint-Pétersbourg, je suis équipée d'une bonne parka d'hiver pour affronter les températures négatives. Cependant, j'hésite encore à emmener cette grosse parka lorsque je regarde les prévisions météo. Il est notamment annoncé plus de 10 degrés à Irkoutsk pour la mi-avril. Les prévisions pour les villes suivantes (Oulan Oudé, Khabarosvk et Vladivostok) semblent également annoncer des températures bien plus élevées qu'à Saint-Pétersbourg. Qu'en pensez-vous ? Un manteau de mi-saison avec quelques polaires seraient-ils suffisants pour ce voyage?
Je vous remercie, bonne soirée,
Julia
Vol Aeroflot pour le Japon avec escale à Moscou English translation pending
Bonjour, je pars au Japon avec la compagnie aeroflot. Ce sera mon premier vol j'aurais donc quelques questions.
Mon vol est à 11h45 combien de temps avant le départ dois je être à l’aéroport ?
Je peux m'enregistrer en ligne, me le conseillez vous ? A quoi ça sert ?
Porteuse de lentille je pense prendre mes lunettes a bord, puis avoir mes lentilles avec moi sachant quelles seront dans un liquide.
J'ai une escale technique a Moscou, me faut il un visa ? Il n'est pas indiqué combien de temps dure l'escale, est ce long ?
Peut on choisir ça place dans l'avion ? Si oui quand la choisit on ? (problème de genoux donc je peux avoir une ordonnance si besoin)
Merci de vos réponses, c'est mon premier vol donc un peu stressé.
Paraguay: entre Guarani et Ayoreo English translation pending
Copier-coller d, un texte de JCAmericasur:
Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ...
Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE. 
Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...
Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…
Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.
Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Ce n'est pas bien de parler ainsi d'un pays HÔTE ...
Autre définition de HÔTE: ... qui héberge un PARASITE. 
Ben oui, peut-être, mais : Sans prétention, pour le Paraguay mon hôtel est un lieu pour les gens d'un certain niveau. Enfin, c’est comme ça que je voyais les choses… Ce matin j'ai porté le linge du week-end à laver. Il y avait dedans 2 serviettes de table et une serviette de bain qui avaient toutes trois servi à lustrer les chaussures. Ils m'ont embarqué les rouleaux de papier toilette et le distributeur de gel mains. Et comme on ne change pas une équipe qui gagne, ils m’ont écrasé les mégots par terre dans les chambres. Quand ils sont dehors sur la terrasse, ils me balancent les mégots dans les "canteros" les grands bacs à plantes, et les cendriers sont très peu utilisés. J'ai demandé pourquoi, on m'a souvent répondu que c'est une habitude, que c'est un geste machinal... Comme je le dis sur ma page web de l'hôtel : - Que faire quand un client réserve pour 3 personnes et entasse toute sa famille dans la même chambre, sans rien dire, et refuse de payer un supplément ? - Que faire quand ce même client exige le petit déjeuner pour tout le monde ? - Que faire quand un autre veut imposer d’amener sa glacière avec toute sa nourriture et sa boisson du week-end ? - Que faire quand il me demande de « pousser » mon parillero pour faire cuire la viande qu’il a lui-même apportée pour la manger autour de la piscine de l’hôtel ? - Que faire quand nous devons vider les poubelles des chambres pleines de bouteilles vides, et nettoyer les traces de graisses en provenance de nourritures et boissons cachées dans les voitures ? - Que faire quand un client apporte sa chaine HIFI et dérange tous les autres clients avec sa musique à fond ? - Que faire quand un client qui mange dans la nature veut approcher sa voiture près de sa table (en écrasant mes plantes) pour écouter sa musique, et montrer aux autres qu’il a une belle voiture ? Ca, c'est pour l’éducation...
Amis de la culture bonjour ! Au Paraguay tu n'existes pas et tu n'inspires aucun respect parce que tu es bien éduqué, intelligent ou brillant. D'abord personne ne s'en apercevra, donc personne n'en tiendra compte. Tu peux bien venir avec ton prix Nobel de physique ou avoir inventé l'eau chaude, tout le monde s'en fout, tu es invisible, complètement transparent ! Le type respecté c'est celui qui est plein aux as, qui le montre et qui écrase tout le monde. Le Paraguayen l'envie, le déteste aussi, mais il l'admire et le respecte, parce qu’il a de l'argent ! Alors quels sont les seuls sujets à aborder avec eux ? L’argent, les pétasses-bimbos à gros seins, le football, le meilleur alcool de canne ou la meilleure bière, l’asado bien gras du dimanche, et surtout les ragots de voisinage. Un jour j’étais dans un restaurant de niveau et je parlais de la Birmanie et de Aung San Suu Ky, avec deux ambassadeurs paraguayens. Quand j’ai demandé à l’un d’eux s’il avait entendu parler de Aung San Suu Ky, il m’a répondu qu’il n’aimait pas le poisson cru. Monsieur l’ambassadeur croyait que c’était le nom d’une nouvelle recette de sushis ! Ca, c’est pour la culture…
Le parasite est celui qui vit aux dépens de quelqu’un d’autre. Ce sont eux vivent à mes dépens.
Enfin, je m’efforce de leur trouver des qualités, en vain. Comme je le dis dans un texte sur « Expat Bog » Je sais maintenant que je pourrai bien passer ma vie ici, je n'aurai jamais un ami Paraguayen avec lequel je pourrai échanger. A défaut de trouver une solution dans la méthode de pompage Shadoks, j’applique la méthode de Coluche, j'apprends aux murs à parler, avec un peu de méthode Coué des Shadock : « Plus ça rate et plus on a de chances que ça marche » Ainsi, depuis que je parle aux murs et qu’ils me répondent en silence, je me sens moins enlisé dans ma solitude culturelle. Comme quoi, à défaut de pouvoir encore parler, les murs ont des oreilles !Un Paraguayen ne ment qu'une seule fois dans sa vie. Il commence à mentir à sa naissance et termine à sa mort !
Vivre en Russie, visa English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterons vivre en russie.
Quel visa est nécessaire pour un ressortissant français désirant immigrer en russie afin de travailler ou de monter une entreprise ? Peut on renouveler un visa touriste russe autant de fois que l'on veut ?
merci
Nous souhaiterons vivre en russie.
Quel visa est nécessaire pour un ressortissant français désirant immigrer en russie afin de travailler ou de monter une entreprise ? Peut on renouveler un visa touriste russe autant de fois que l'on veut ?
merci
Voyage en Chine en juillet 2014 avec enfants 10, 12 et 14 ans English translation pending
on voudrait partir entre fin juin et mi juillet 2014 15 jours en chine. On adore les beaux paysage, les randos et decouvrir de nouveaux peuples. Est ce que le climat est bien a ce moment là. Quels sont les incontournables? Les compagnies d'avion? Quel est un bon prix pour le billet d'avion?
merci pour toutes vos infos
Ouzbékistan avec 2 enfants (7 et 8 ans) English translation pending
Nous sommes partis fin Août 3 semaines avec nos enfants de 7 et 8 ans en Ouzbékistan. C'était notre premier "long" voyage avec les enfants.
Pour se faire nous avons pris nos vols secs et sommes passés par une petite agence francophone installée à Boukhara ("Authentic Uzbek Travel"); nous étions donc pris en charge de l'aéroport à l'aéroport. Nous ne pouvons que vous la recommander car ils sont au petit soin pour vous que ce soit lors de la préparation avec Soukhrob ou le voyage en soi avec les 2 guides successifs que nous avons eu Odil (dit aussi Odilcho) et Sanjar. Pendant le voyage, ils se sont beaucoup occupés des enfants en jouant avec eux et en leur apprenant plein de choses. Pas besoin de préciser qu'ils parlent un Français impeccable.
Côté pratique. Comme il y avait parfois de très long voyage en voiture, nous avions prévu des dessins animés à visionner durant le trajet via une tablette. Nos enfants étant parfois difficiles pour manger, nous avions emmené des dosettes de Nutella, un pot de Ketchup, des petits beurres, et des spécialités "belges" (Spéculos, Gauffres de Lièges) que nous avons partagés avec nos guides et familles rencontrées.
Les enfants ont beaucoup aimé le parc d'attractions de Boukhara (les manèges ne sont pas de première jeunesse mais ça tournent!), la nuit en yourte avec son ciel étoilé, la balade en chameau, les châteaux de sable au bord du lac Aydar Kul, la fabrique de céramique, la fabrique de soie, voir le travail du bois et le tissage des tapis, apprendre à jouer au backgammon, la participation à un mariage à Samarcande et bien sur la rencontre avec les enfants Ouzbèkes. D'un point de vue culturel on est arrivé à les intéresser à la route de la soie et à l'histoire du pays.
Point de vue nourriture, les enfants trouvaient leur compte entre le pain, les soupes, les brochettes, le poulet grillé, les raviolis, le plov national et parfois quelques frites ...
Niveau sécurité, il n'y a vraiment rien à craindre. Les villes touristiques sont piétonnes (facile avec les enfants) et particulièrement propres. Côté religion, les Ouzbèkes sont d'une grande tolérance; pour résumé ils sont musulmans comme nous sommes chrétiens.
En conclusion, n'hésitez pas à emmener vos enfants dans ce très beau pays où les gens sont vraiment accueillants. Le fait de le faire avec un guide francophone local a vraiment beaucoup aidé dans la réussite de ce voyage avec nos enfants.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter
Mélanie
Côté pratique. Comme il y avait parfois de très long voyage en voiture, nous avions prévu des dessins animés à visionner durant le trajet via une tablette. Nos enfants étant parfois difficiles pour manger, nous avions emmené des dosettes de Nutella, un pot de Ketchup, des petits beurres, et des spécialités "belges" (Spéculos, Gauffres de Lièges) que nous avons partagés avec nos guides et familles rencontrées.
Les enfants ont beaucoup aimé le parc d'attractions de Boukhara (les manèges ne sont pas de première jeunesse mais ça tournent!), la nuit en yourte avec son ciel étoilé, la balade en chameau, les châteaux de sable au bord du lac Aydar Kul, la fabrique de céramique, la fabrique de soie, voir le travail du bois et le tissage des tapis, apprendre à jouer au backgammon, la participation à un mariage à Samarcande et bien sur la rencontre avec les enfants Ouzbèkes. D'un point de vue culturel on est arrivé à les intéresser à la route de la soie et à l'histoire du pays.
Point de vue nourriture, les enfants trouvaient leur compte entre le pain, les soupes, les brochettes, le poulet grillé, les raviolis, le plov national et parfois quelques frites ...
Niveau sécurité, il n'y a vraiment rien à craindre. Les villes touristiques sont piétonnes (facile avec les enfants) et particulièrement propres. Côté religion, les Ouzbèkes sont d'une grande tolérance; pour résumé ils sont musulmans comme nous sommes chrétiens.
En conclusion, n'hésitez pas à emmener vos enfants dans ce très beau pays où les gens sont vraiment accueillants. Le fait de le faire avec un guide francophone local a vraiment beaucoup aidé dans la réussite de ce voyage avec nos enfants.
Si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter
Mélanie
La Thaïlande vise les touristes haut de gamme et veut changer son image English translation pending
L'Office du Tourisme de Thailande vient de lancer un nouveau site visant un public plus argenté en quête de séjours plutôt luxueux.
Lire la suite...
Escale 1h15 à Minsk (Biélorussie): visa? (vol Moscou-Paris) English translation pending
Bonjour,
j ai trouve un vol de Moscou a Paris avec Belavia, avec une escale a Minsk d 1h15. Me faut-il un visa de transit ?
Merci de votre reponse.
albane
j ai trouve un vol de Moscou a Paris avec Belavia, avec une escale a Minsk d 1h15. Me faut-il un visa de transit ?
Merci de votre reponse.
albane
En Inde depuis dix jours et je déteste l'ambiance English translation pending
Hello everybody,
Je suis arrivé le 12 a Goa et ça pas étais facile ! Le transit a Ryad a particulièrement était. Dur. Je suis parti avec une amie qu depuis notre arriver ne l'ai plus aujourd'hui c'est un mal pour un bien je peux faire ma propre expérience et c'est ce que je fais ! Je nage comme un poisson dans l'eau mais je ne supporte pas les bobo freins et leurs sentiment d'être original et atypique alors qu'on en croise a tous les coins de rues bref l'hypocrisie a letat pur . Je me rends je me rends bien compte que c'est finalement moi qui est pas mal place ici. Auriez vous des conseils des suggestions de destinations ? Ou des critiques ! Je prends tout je suis ouvert ! Je pense partir a ponducherry . Je suis encore a Goa jusqu'à fin du mois je pense.. See you m'y friend
Adrien d'Agonda
Je suis arrivé le 12 a Goa et ça pas étais facile ! Le transit a Ryad a particulièrement était. Dur. Je suis parti avec une amie qu depuis notre arriver ne l'ai plus aujourd'hui c'est un mal pour un bien je peux faire ma propre expérience et c'est ce que je fais ! Je nage comme un poisson dans l'eau mais je ne supporte pas les bobo freins et leurs sentiment d'être original et atypique alors qu'on en croise a tous les coins de rues bref l'hypocrisie a letat pur . Je me rends je me rends bien compte que c'est finalement moi qui est pas mal place ici. Auriez vous des conseils des suggestions de destinations ? Ou des critiques ! Je prends tout je suis ouvert ! Je pense partir a ponducherry . Je suis encore a Goa jusqu'à fin du mois je pense.. See you m'y friend
Adrien d'Agonda
Sri Lanka en décembre 2012: impressions et informations English translation pending
Bonjour,
Voici une impression personnelle et quelques renseignements sur le Sri Lanka. SVP, les « habituels perturbateurs », allez voir ailleurs. La barre des 1 millions de visiteurs va être franchi avec beaucoup de russes allemands et français.
Au Sri Lanka j'ai adoré :
1- L’accueil des sri lankais : un des 5 pays les + accueillants des pays que j’ai eu l’occasion de visiter. Rien a voir avec le Nord de l’INDE par exemple.
2- Les prix très bon marché : dans le top 10 des pays les meilleurs marché avec en + un bon accueil donc de plus en plus rare. Par exemple, on peut se loger dans une chambre correcte pour 1600 roupies soit 10 € sans la climatisation mais propre.
3- La nourriture excellente et biologique : beaucoup d'additifs alimentaires sont interdit contrairement à chez nous et qui sont nocifs à moyen long terme. De plus, les sodas sont intelligemment mis dans du verre comme en Erytrée par exemple ce qui permet d’éviter des tonnes de cannettes non recyclées que l’on peut voir dans beaucoup de pays. On peut manger très bien pour 2 € hors de son hébergement mais attention contrairement aux guest house c’est très très épicé et on est souvent l’attraction des locaux. Les jus de fruits ou Milk shake à des prix imbattables sont très appréciables aussi.
4- L'artisanat un de mes préférés avec l’Iran. Pakistan et Papouasie Nouvelle Guinée même si le prix des masques est bien plus cher que je ne pensais : comptez 25 000 roupies pour un masque de qualité de grande taille.
5- Le visa gratuit et facile à avoir ce qui est rare en Asie : attention il semble qu'il soit payant depuis le 1er janvier à vérifier.
6- La nature intacte avec ses nombreux parcs nationaux et diversité de paysages
7- La diversité de l’île qui permet de ne jamais s’ennuyer.
8- La courte attente pour trouver un transport en commun : maximum 15 minutes
9- Le voyage en train moins fatigant que le bus et plus facile de faire des rencontres : gardez votre ticket avec vous du début à la fin.
J'ai moins aimé :
1- Le prix des entrées du triangle culturel : plus de pass à 50 $ mais 30$ pour Sirigaya (j’y reviendrais plut tard), 25$ pour Pollonaruwa et 25$ pour Anuradhapure !!!! C’est assez honteux ce genre de prix moi qui croyait que l’inde ou l’indonésien avait des prix trop haut !! j’ai écrit à L’unesco sans réponse bien sur !! L’héritage culturel n’appartient pas qu’aux riches et aux groupes de retraités !! Je vous encourage à signer les livres de plaintes qui se trouvent dans les musées!! Même un indien ou un laosien doit payer le même prix! D’ailleurs il y’a moins de voyageurs individuels dans le triangle qui vont au max dans 2 sites….
2- Colombo : le chaos cette ville avec des odeurs près des rivières….
3- L’accès à l’aéroport de Colombo le pire que je connaisse avec celui de Moscou mais c’était en 2007. Prévoyez 2 à 3 heures pour y aller avec le bus et 1h30 avec un tuc tuc. Ils sont en train de construire une autoroute pour y faciliter l’accès
4- Les plages du Sud jolies mais souvent très large et trop dangereuses pour s’y baigner. la montée des eaux est flagrante partout dans le Monde et pas qu'au SL.
5- les chauffeurs de tuc tuc qui veulent à tout prix vous emmener dans les boutiques pour toucher leur commission.
6- les plages de l’Est qui commencent à être bétonnées mais rien de méchant pour l’instant avec des hôtels vides et hyper cher : grosse erreur marketing avec les Maldives proche.
7- le chaos des gares routières
Au niveau des sites j’ai adoré :
1- Haputale et les paysages de plantations de thé. Si vous avez du soleil vous êtes très chanceux.
2- Pollonaruwa : malgré les 25 $ d'entrée ce site est remarquable avec + de sri lankais que de touristes. Y aller en vélo ou tuc tuc. Par contre, il y’a certains sur ce forum qui disent qui n’ont pas payer en arrivant tôt le matin je suis sceptique. J'ai été contrôlé plusieurs fois et le ticket est obligatoire pour voir les magnifiques bouddhas.
3- Le safari de Yala: la seule chose qui me dérange est qu'il est trop fréquenté et qu'on peut trouver d'autres parcs au SL mais très difficile de trouver quelqu'un pour partager.
4- Les grottes de Dambulla et Mulkirigala beaucoup – connu mais superbe. 1000 roupies et 300 roupies +1000 de tuc tuc (pas de transport a moins de changer 20 fois) pour le second.
5 - La vieille ville de galle qui a résisté au tsunami
J’ai été déçu par :
1- Sirigaya : la grosse arnaque 30$ pour escalader un rocher et voir des ruines. Les fresques sont magnifiques mais on peut les voir en photo ça coûte moins cher. Le matin c’est bondé de cars de touristes y aller le soir.
2- Kandy : le temple est beau mais trop proche de la ville trop moderne à mon goût. Le festival en été doit être top par contre.
3- Les plages érodées du Sud avec impossibilité de s'y baigner : unawatuna piège à touristes beaucoup trop cher et plage qui s'érode.
Au Niveau hébergement des classiques :
Haputale Sri lak view super ! Sigiriyah Flower inn superbe propriétaire pas blasé Polonnaruwa : Manel guesthouse bien super bon poisson du lac mais propriétaire un peu blasé. Le reste j’ai oublié le nom.
Attention si vous êtes une femme seule appelez d’abord la guesthouse pour venir vous chercher à la gare routière ou ferroviaire.
Comptez 2 semaines sans le Nord que je n’ai pas eu le temps de faire car escapade de 4 jours aux Maldives sur une île habité donc moins cher qu’un resort !! D’ailleurs c’est fou le nombres de chinois qu’il y’à aux Maldives qui ne doivent pas sortir de leur pilotis vu qu’ils n’ont aucun coup de soleil. Dans l'avion venant du Sri Lanka 90% étaient chinois avec un comité d'entreprise chinois qui devait offrir le voyage......
Bon voyage
Mes photos du Sri lanka maldives papouasie ici :
http://www.flickr.com/photos/51873088@N04/sets
Voici une impression personnelle et quelques renseignements sur le Sri Lanka. SVP, les « habituels perturbateurs », allez voir ailleurs. La barre des 1 millions de visiteurs va être franchi avec beaucoup de russes allemands et français.
Au Sri Lanka j'ai adoré :
1- L’accueil des sri lankais : un des 5 pays les + accueillants des pays que j’ai eu l’occasion de visiter. Rien a voir avec le Nord de l’INDE par exemple.
2- Les prix très bon marché : dans le top 10 des pays les meilleurs marché avec en + un bon accueil donc de plus en plus rare. Par exemple, on peut se loger dans une chambre correcte pour 1600 roupies soit 10 € sans la climatisation mais propre.
3- La nourriture excellente et biologique : beaucoup d'additifs alimentaires sont interdit contrairement à chez nous et qui sont nocifs à moyen long terme. De plus, les sodas sont intelligemment mis dans du verre comme en Erytrée par exemple ce qui permet d’éviter des tonnes de cannettes non recyclées que l’on peut voir dans beaucoup de pays. On peut manger très bien pour 2 € hors de son hébergement mais attention contrairement aux guest house c’est très très épicé et on est souvent l’attraction des locaux. Les jus de fruits ou Milk shake à des prix imbattables sont très appréciables aussi.
4- L'artisanat un de mes préférés avec l’Iran. Pakistan et Papouasie Nouvelle Guinée même si le prix des masques est bien plus cher que je ne pensais : comptez 25 000 roupies pour un masque de qualité de grande taille.
5- Le visa gratuit et facile à avoir ce qui est rare en Asie : attention il semble qu'il soit payant depuis le 1er janvier à vérifier.
6- La nature intacte avec ses nombreux parcs nationaux et diversité de paysages
7- La diversité de l’île qui permet de ne jamais s’ennuyer.
8- La courte attente pour trouver un transport en commun : maximum 15 minutes
9- Le voyage en train moins fatigant que le bus et plus facile de faire des rencontres : gardez votre ticket avec vous du début à la fin.
J'ai moins aimé :
1- Le prix des entrées du triangle culturel : plus de pass à 50 $ mais 30$ pour Sirigaya (j’y reviendrais plut tard), 25$ pour Pollonaruwa et 25$ pour Anuradhapure !!!! C’est assez honteux ce genre de prix moi qui croyait que l’inde ou l’indonésien avait des prix trop haut !! j’ai écrit à L’unesco sans réponse bien sur !! L’héritage culturel n’appartient pas qu’aux riches et aux groupes de retraités !! Je vous encourage à signer les livres de plaintes qui se trouvent dans les musées!! Même un indien ou un laosien doit payer le même prix! D’ailleurs il y’a moins de voyageurs individuels dans le triangle qui vont au max dans 2 sites….
2- Colombo : le chaos cette ville avec des odeurs près des rivières….
3- L’accès à l’aéroport de Colombo le pire que je connaisse avec celui de Moscou mais c’était en 2007. Prévoyez 2 à 3 heures pour y aller avec le bus et 1h30 avec un tuc tuc. Ils sont en train de construire une autoroute pour y faciliter l’accès
4- Les plages du Sud jolies mais souvent très large et trop dangereuses pour s’y baigner. la montée des eaux est flagrante partout dans le Monde et pas qu'au SL.
5- les chauffeurs de tuc tuc qui veulent à tout prix vous emmener dans les boutiques pour toucher leur commission.
6- les plages de l’Est qui commencent à être bétonnées mais rien de méchant pour l’instant avec des hôtels vides et hyper cher : grosse erreur marketing avec les Maldives proche.
7- le chaos des gares routières
Au niveau des sites j’ai adoré :
1- Haputale et les paysages de plantations de thé. Si vous avez du soleil vous êtes très chanceux.
2- Pollonaruwa : malgré les 25 $ d'entrée ce site est remarquable avec + de sri lankais que de touristes. Y aller en vélo ou tuc tuc. Par contre, il y’a certains sur ce forum qui disent qui n’ont pas payer en arrivant tôt le matin je suis sceptique. J'ai été contrôlé plusieurs fois et le ticket est obligatoire pour voir les magnifiques bouddhas.
3- Le safari de Yala: la seule chose qui me dérange est qu'il est trop fréquenté et qu'on peut trouver d'autres parcs au SL mais très difficile de trouver quelqu'un pour partager.
4- Les grottes de Dambulla et Mulkirigala beaucoup – connu mais superbe. 1000 roupies et 300 roupies +1000 de tuc tuc (pas de transport a moins de changer 20 fois) pour le second.
5 - La vieille ville de galle qui a résisté au tsunami
J’ai été déçu par :
1- Sirigaya : la grosse arnaque 30$ pour escalader un rocher et voir des ruines. Les fresques sont magnifiques mais on peut les voir en photo ça coûte moins cher. Le matin c’est bondé de cars de touristes y aller le soir.
2- Kandy : le temple est beau mais trop proche de la ville trop moderne à mon goût. Le festival en été doit être top par contre.
3- Les plages érodées du Sud avec impossibilité de s'y baigner : unawatuna piège à touristes beaucoup trop cher et plage qui s'érode.
Au Niveau hébergement des classiques :
Haputale Sri lak view super ! Sigiriyah Flower inn superbe propriétaire pas blasé Polonnaruwa : Manel guesthouse bien super bon poisson du lac mais propriétaire un peu blasé. Le reste j’ai oublié le nom.
Attention si vous êtes une femme seule appelez d’abord la guesthouse pour venir vous chercher à la gare routière ou ferroviaire.
Comptez 2 semaines sans le Nord que je n’ai pas eu le temps de faire car escapade de 4 jours aux Maldives sur une île habité donc moins cher qu’un resort !! D’ailleurs c’est fou le nombres de chinois qu’il y’à aux Maldives qui ne doivent pas sortir de leur pilotis vu qu’ils n’ont aucun coup de soleil. Dans l'avion venant du Sri Lanka 90% étaient chinois avec un comité d'entreprise chinois qui devait offrir le voyage......
Bon voyage
Mes photos du Sri lanka maldives papouasie ici :
http://www.flickr.com/photos/51873088@N04/sets
Côte entre Los Angeles et San Diego English translation pending
bonjour ,
quelqu'un pourrait-il me dire si la côte entre los angeles et san diego est aussi belle que SF-LA
je prépare mon voyage et j'hésite en venant de san francisco , est-ce que je m'arrête à LA ou la route côtière vaut-elle la peine de pousser jusqu' san diego ?(car je vais dans ce cas être obligée de revenir à LA pour mon vol)
merci
angele
Températures dans le désert de Gobi et Oulan-Bator mi-octobre? English translation pending
Bonjour, Je suis actuellement à Irkoustk, en Russie (une des villes étapes du transsibérien). Je compte me poser un peu car cela fait deux mois que j'ai quitté la France en cheminant par voies terrestres (autostop + train).
Bon, ça je le savais avant de partir, je ne vais pas arriver au bon moment en Mongolie (je prendrai le transmongolien, car il fait un peu froid pour se hasarder à faire du stop ;-)
Le temps d'avoir mon visa, j'arriverai d'ici une dizaine, voir une quinzaine de jours à Oulan Bator.
Ensuite, j'avais envie de voir le parc de Terelj et le désert de Gobi.
Pour le désert, il me semble que les températures sont plus clémentes.
Et pour couronner le tout, j'ai un petit budget (depuis que je suis partie, je dépense 7 euros par jour en ne dormant jamais à l'hôtel, via couchsurfing et autre) et même si je peu le dépasser en Mongolie (jusqu'à 15 euros tout compris, je sais que certains l'ont fait) pour rééquilibrer ailleurs, il restera modeste.
Bref, venant en aux faits :
A la mi-octobre, qu'est-il possible de faire avec ce froid ?
Pourquoi pas co-équiper avec un ou d' autres voyageurs durant cette période...
Précisions me concernant si vous êtes intéressés (dans ce cas, contactez moi en MP) :
je n'ai pas l'habitude du cheval, et je fais en parralèle un périple à l'accent artistique.
Voilà.
Tout contacts de personnes sur place également bienvenus...
Ticket de bus entre les aéroports du Japon et la ville: où les acheter, et les trains? English translation pending
Bonjour je suis très prévoyant , je ne pars jamais a l'étranger surtout aussi loin sans mes réservations au complet histoire de ne pas se retrouver avec un train ou un bus hyper cher a payer
je pars du 7 au 24 aout
je cherche a acheter mes tickets de bus des aéroports de Tokyo de Osaka de komatsu aux villes respectives
aussi je cherche un moyen d'acheter des tickets de train pour le japon par internet je ne veux pas du japan pass
je pose les mêmes questions pour seoul ou je m'y rends 3 jours
merci d'avance de votre aide
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Visas pour l'Iran et l'Asie Centrale: la procédure? English translation pending
Bonjour à tous,
Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).
Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?
Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?
Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).
Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...
Bonne journée,
Benjamin.
Je continue avec mes multiples questions concernant la préparation de notre voyage avec ma compagne. Donc, nous partons en mars prochain de Lyon pour l'Asie du Sud Est en passant par l'Iran et l'Asie centrale. Il nous faut donc des visas... Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ce n'est pas très clair (du moins je trouve).
Ce que je sais :Pour l'Iran, j'ai cru comprendre que le visa dur un mois et est valide sur une période de 3 mois ? Is it true ? A moins de complétement se louper sur les dates, je pense qu'il est donc intéressant de le faire faire en France avant le départ. Cela fait un problème de moins à régler une fois en Turquie. Pour le Turkménistan, le visa est dit "de transit" et dure 5 jours. Pour l'obtenir il nous faut un visa Ouzbek.La durée de validité du visa Ouzbek est de 1 mois.Pour le Tadjikistan, la durée est je crois également de 1 mois et il nous faut un permis pour la Pamir highway.Pour le Kirghizstan, 1 mois également.Ma première question est de savoir si comme pour l'Iran, les visas Ouzbek, Tadjik et Kirghiz ont une période d'utilisation de 3 mois par exemple ? Si tel est le cas, il peut être intéressant de les faire faire en France ? Ou bien est-ce de date à date ?
Si tel est le cas... Pour les visas Tadjik, Kirghiz et Chinois, le mieux est de les faire en Ouzbékistan ?
Une fois en Chine, nous prévoyons de pédaler au Tibet... Si cela s'avère impossible, nous irons au Pakistan. Quel est le mieux celons vous ? Faire faire un visa Pakistanais en Chine (Urumqi ?) ou le faire faire avant (en Ouzbékistan ?).
Désolé pour ce flot de question, mais toute cette problématique des visas est assez obscure...
Bonne journée,
Benjamin.