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Liaison de Vintimille à la voie Francigène à pied (Italie) English translation pending
A peine rentrés de Santiago (Camino del Norte), nous pensons à préparer une marche vers Rome.
Est ce que celle ou celui qui l'a déja effectuée pourrait nous communiquer le découpage d'étapes entre Vintimille (frontière) et Sarzana où l'on rejoint la voie Francigène (Carnterbury/Roma)
Mci à l'avance
Mci à l'avance
Hôtel Catargo Galeon sur Ibiza English translation pending
Renseignement sur qualité et prestations du complexe
A proximité ?
Chambre ?
Ambiance ?
Restauration ?
Los Angeles: sécurité du quartier Canoga Park et trajets en bus/métro? English translation pending
Salut, J-quelques jours avant mon départ pour l'ouest américain! Reservation des hotels, location de la voiture, pass etc..tout est ok...cependant, il me reste quelques points d'interrogations à vous faire part et notamment à propos de Los Angeles. J'y passe deux nuits.
Déjà, j'ai reservé au Motel 6 de Canoga Park (LA Nord Ouest): pour le prix raisonnable et pour sa situation près de la route 101 qui me menera plus tard vers SF. Evidemmetn ce n'est pas situé dans le centre, mais je n'avais pas les moyens. Je ne connait cendant pas ce quartier. Est ce que ca craint par là bas? niveau sécurité?
Sinon, je compte utiliser la Orange line, sorte de Busway tout neuf qui me menera vers Hollywood (20 miles). Ensuite, j'aimerais aller evidemment à Santa Monica et Venice, et là..malgré la carte METROBUS, impossible de m'y retrouver. Si quelqu'un a deja fait le trajet en bus/metro Hollywood - Santa Monica, comment faire au plus court? Et plus generallement, est ce l'enfer le bus et le metro à LA?? Merci d'avance pur vos reponses!
Déjà, j'ai reservé au Motel 6 de Canoga Park (LA Nord Ouest): pour le prix raisonnable et pour sa situation près de la route 101 qui me menera plus tard vers SF. Evidemmetn ce n'est pas situé dans le centre, mais je n'avais pas les moyens. Je ne connait cendant pas ce quartier. Est ce que ca craint par là bas? niveau sécurité?
Sinon, je compte utiliser la Orange line, sorte de Busway tout neuf qui me menera vers Hollywood (20 miles). Ensuite, j'aimerais aller evidemment à Santa Monica et Venice, et là..malgré la carte METROBUS, impossible de m'y retrouver. Si quelqu'un a deja fait le trajet en bus/metro Hollywood - Santa Monica, comment faire au plus court? Et plus generallement, est ce l'enfer le bus et le metro à LA?? Merci d'avance pur vos reponses!
Piste à VTT en Islande English translation pending
Bonjour,
je pars du 20/06 au 8/07 en Islande pour faire du vtt. Je souhaiterais prendre la piste qui relie une piste sans nom et sans numéro (descend de Kerlingarfjoll) à hauteur de Gullfoss à la F26. Cette piste coupe les rivière Leira et Stora laxa. je n'ai trouvé aucune info ou photo sur cette piste. Est ce qu'elle est praticable en VTT, fréquentée et les gués de quel niveau?
merci pour toutes vos infos.**
Nico
je pars du 20/06 au 8/07 en Islande pour faire du vtt. Je souhaiterais prendre la piste qui relie une piste sans nom et sans numéro (descend de Kerlingarfjoll) à hauteur de Gullfoss à la F26. Cette piste coupe les rivière Leira et Stora laxa. je n'ai trouvé aucune info ou photo sur cette piste. Est ce qu'elle est praticable en VTT, fréquentée et les gués de quel niveau?
merci pour toutes vos infos.**
Nico
Obtenir le mode rafale sur l'appareil Casio English translation pending
bonjour, je viens d'acheter un appareil Casio avec le zoom x 7 qui me parait pas mal du tout, j'ai par contre juste un petit probleme que j'arrive pas a resoudre.. et avant de partir en voyage j'aimerai bien comprendre comment obtenir le mode rafale sur cet appareil qui en dispose mais que le revendeur Fnac ne connait pas ( vous comprenez c'est un nouvel appareil, alors....) et que la notice ne donne pas et comme rien ne vaut les conseils pratiques, je me tourne vers vous et espere que quelqu'un de plus malin que moi aura cet appareil et saura m'expliquer ce qui doit pas etre bien complique en plus 😇😎
merci d'avance !
merci d'avance !
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
* *******************
Les plus belles plages près de Saigon? English translation pending
Bonjour
J'aimerais passer trois jours dans une "station" balneaire à deux ou trois heures de HCM, belles plages, detente et beau cadre et pourquoi pas beaux hotels ???
Merci pour vos reponses
Linda😊
Merci pour vos reponses
Linda😊
Antarctique en blog English translation pending
Salut,
nouveau carnet de voyage sur mon site:
www.voyagesvoyages.net
découverte ce mois-ci de l'antartique, photos, dessins, articles, pour avis et commentaires, bon voyage rafa
😏
découverte ce mois-ci de l'antartique, photos, dessins, articles, pour avis et commentaires, bon voyage rafa
😏
Chargeur solaire de téléphone mobile pour voyage à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Pour mon prochain voyage à vélo, je suis à la recherche d'un chargeur solaire pour mon téléphone mobile. Quelqu'un pourrait-il me renseigner sur ce qu'il se fait de bien a un prix raisonnable (environ 50 euros) ? Existe-t-il d'autres systèmes que le solaire ?
Merci d'avance
Cherche une randonnée dans les Pyrénées d'environ 4 jours English translation pending
Bonjour à tous.
Nous sommes un groupe de personnes n'ayant pas ou peu d'expérience de la randonnée et nous cherchons une randonnée de 4 jours dans les Pyrénées en août, sympathique, pas trop trop dure mais avec quand même assez de dénivelé pour s'amuser :).
Quelles randonnées pourriez vous nous conseiller sachant aussi que nous n'avons pas de voiture à disposition et que nous sommes donc dépendants des transports en commun?
Merci d'avance pour vos réponses!
Merci d'avance pour vos réponses!
Accès à différents sites en Islande English translation pending
Bonjour, je pars pour la seconde fois en Islande cet été et j'aurais voulu avoir des infos pour atteindre certains sites : Glymur, Lakagigar, Askja, Landmannalaugar (y a-t-il des ballades sympas à pied), que faut-il voir vers Kerlingarfjoll ou dans la péninsule du nord-ouest (la main) ?
Merci de me répondre si vous avez des infos sur ses sites ou d'autres qui vous paraissent vraiment intéressants et sur des sources d'eaux chaudes naturelles. (On a déjà fait les sites "classiques" et facilement accessibles du genre jokulsarlon, dottifoss, laugafell ...)
Merci d'avance
Merci d'avance
Situation au Sri Lanka (juin 2007) et conseils pour le Tamil Nadu English translation pending
Bonjour,
Nous avons prevu avec ma famille d'effectuer un voyage au Sri Lanka, au mois d'Aout prochain, pendant 10j, a Bentota et ces environs. Malheureusement, ce pays subie de nombreux atentas avec une guerre qui opose les tamouls qui revendique l'independance du nord et de l'est du pays, et l'armé srilankaise. Le point positif c'est que ces atentas ne sont ciblé que sur l'armée sri lankaise, sur leur base militaire et sur les forces de l'ordres, il n'ont donc pas du tout comme cible des touristes. Le site du minestere des affaires etrangeres : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/sri-lanka_12338/index.html n'est pas réactualisé depuis le mois de Nov, il déconseille les régions nord et est, et met en garde dans le reste du pays (en orange sur leur carte).
Persuadé que le ministere prefere le principe de précaution et que les médias exagerents peu etre la situation, j'amerais connaitre objectivement la situation au sri lanka actuelement pour les touristes, la populations est t'elle tendu, les hotels sont'ils vide ?
Nous avons néanmoins une solution de replis qui serait l'état du Tamil Nadou, en Inde, avec d'apres nos premieres recherche, un séjour au taj (fishermans cove) de Chennai + quelque jour a Pondichery, quels sont les hotels a nous conseiller a Pondichery, et qui a t'il a voir au Tamil Nadu.
Merci pour votre aide.
Nous avons prevu avec ma famille d'effectuer un voyage au Sri Lanka, au mois d'Aout prochain, pendant 10j, a Bentota et ces environs. Malheureusement, ce pays subie de nombreux atentas avec une guerre qui opose les tamouls qui revendique l'independance du nord et de l'est du pays, et l'armé srilankaise. Le point positif c'est que ces atentas ne sont ciblé que sur l'armée sri lankaise, sur leur base militaire et sur les forces de l'ordres, il n'ont donc pas du tout comme cible des touristes. Le site du minestere des affaires etrangeres : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/conseils-aux-voyageurs_909/pays_12191/sri-lanka_12338/index.html n'est pas réactualisé depuis le mois de Nov, il déconseille les régions nord et est, et met en garde dans le reste du pays (en orange sur leur carte).
Persuadé que le ministere prefere le principe de précaution et que les médias exagerents peu etre la situation, j'amerais connaitre objectivement la situation au sri lanka actuelement pour les touristes, la populations est t'elle tendu, les hotels sont'ils vide ?
Nous avons néanmoins une solution de replis qui serait l'état du Tamil Nadou, en Inde, avec d'apres nos premieres recherche, un séjour au taj (fishermans cove) de Chennai + quelque jour a Pondichery, quels sont les hotels a nous conseiller a Pondichery, et qui a t'il a voir au Tamil Nadu.
Merci pour votre aide.
Sculpture en bois de la Thaïlande English translation pending
Salut à tous 🙂
J'ai ramené de Thaïlande une jolie sculpture en bois taillée dans la masse, sauf le cadre qui a été collé.
Devinette: qui est-ce ???
Allez les spécialistes de la Thaïlande 😉


Hôtel Abir à Djerba English translation pending
Bonjour,
Je voulais juste donner mon avis quand à cet hôtel, les derniers sujets sur cet hôtel étant très anciens. Hôtel propre et personnel sympathique. Hôtel TRES bruyant, si vous êtes la pour vous reposer c'est râté. Après plusieurs tentatives, les animateurs ou la reception m'ont tous donné la même réponse: ici on aime la musique on est pas à l'hôpital (on demandait juste à baisser un peu car les baffes sont sorties dehors, musique à fond de 9h30 à.....18h!!!) Ne venez pas non plus pour les animations: c'est sûr les animateurs sont très sympa mais.....très flémards! Sur toutes les animations proposées sur une journée (aérobic, danse, aquagym....) seul un tournoi de fléchette a lieu!!! Ils traînent les pieds ou discutent avec les touristes avec qui ils ont sympathisé toute la journée. Et la nourriture (le buffet) très occidentale, un seul repas tunisien dans la semaine, le jour de la soirée folklorique! Sans oublier la grosse note négative: pas un seul fruit en une semaine, ni au petit déjeuner (jus d'orange = tang) ni le soir en dessert.
Si vous venez entre potes pour faire la fête et que vous recherchez la France en Tunisie courez-y! Si vous recherchez l'authenticité, et un air de Tunisie à l'hôtel ( entre les découvertes de l'île) fuyez-le.
Je voulais juste donner mon avis quand à cet hôtel, les derniers sujets sur cet hôtel étant très anciens. Hôtel propre et personnel sympathique. Hôtel TRES bruyant, si vous êtes la pour vous reposer c'est râté. Après plusieurs tentatives, les animateurs ou la reception m'ont tous donné la même réponse: ici on aime la musique on est pas à l'hôpital (on demandait juste à baisser un peu car les baffes sont sorties dehors, musique à fond de 9h30 à.....18h!!!) Ne venez pas non plus pour les animations: c'est sûr les animateurs sont très sympa mais.....très flémards! Sur toutes les animations proposées sur une journée (aérobic, danse, aquagym....) seul un tournoi de fléchette a lieu!!! Ils traînent les pieds ou discutent avec les touristes avec qui ils ont sympathisé toute la journée. Et la nourriture (le buffet) très occidentale, un seul repas tunisien dans la semaine, le jour de la soirée folklorique! Sans oublier la grosse note négative: pas un seul fruit en une semaine, ni au petit déjeuner (jus d'orange = tang) ni le soir en dessert.
Si vous venez entre potes pour faire la fête et que vous recherchez la France en Tunisie courez-y! Si vous recherchez l'authenticité, et un air de Tunisie à l'hôtel ( entre les découvertes de l'île) fuyez-le.
Tour du monde d'un an en Combi Volkswagen English translation pending
Bonjour, voulant repartir sur les traces de mon père il y a 25 ans,
j'aimerai aménager un combi vw pour faire un tour du monde d'un an ... Néanmoins je me demande si ce n'est pas un peu inconscient étant donné l'âge des combis ... Une remise à neuf sera de mise évidemment mais trouver des pièces de rechange ne sera pas possible peut être !? De plus je me demande le prix d'une telle entreprise (remise à neuf+ aménagement sachant que moi et mes amis sont assez bricoleurs ^^) Ensuite, je devrai partir dans environ 7/8 ans et je me demande quel est le rpix moyen d'un voyage d'une telle ampleur (travailler dans les pays visités ne me dérange pas ) ...
Je sais que c'est un peu vague et j'ai regardé dans la recherche je n'ai pas trouvé les réponses à mes questions (à moins d'avoir mal cherché ^^)
Merci d'avance pour vos réponses !
Je sais que c'est un peu vague et j'ai regardé dans la recherche je n'ai pas trouvé les réponses à mes questions (à moins d'avoir mal cherché ^^)
Merci d'avance pour vos réponses !
Organisation d'un circuit tordu dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Salut tout le monde ! 🙂
Je suis en train de préparer mon périple qui devra afficher obligatoirement : SF, LA, YOSEMITE, LV, GC, MV, LAKE POWELL ET ANTELOPE CANYON, SANTA FE, WHITE SANDS DUNES et ALAMOGORDO
En OPTION : DEATH VALLEY, ZION, BRYCE ET CANYONLANDS, BLUE RÉSERVOIR ET GREAT SAND DUNES
1) J'aimerais votre expertise sachant que nous avons du 25 Aout au 20 Septembre pour visiter tout ça avec une location de voiture de 15-17 Jours maxi
2) Nous continuons ensuite sur 2 semaines au Mexique. Nous pensons à L'aéroport d'El PASO au TEXAS pour rejoindre MEXICO CITY
Merci beaucoup
Je suis en train de préparer mon périple qui devra afficher obligatoirement : SF, LA, YOSEMITE, LV, GC, MV, LAKE POWELL ET ANTELOPE CANYON, SANTA FE, WHITE SANDS DUNES et ALAMOGORDO
En OPTION : DEATH VALLEY, ZION, BRYCE ET CANYONLANDS, BLUE RÉSERVOIR ET GREAT SAND DUNES
1) J'aimerais votre expertise sachant que nous avons du 25 Aout au 20 Septembre pour visiter tout ça avec une location de voiture de 15-17 Jours maxi
2) Nous continuons ensuite sur 2 semaines au Mexique. Nous pensons à L'aéroport d'El PASO au TEXAS pour rejoindre MEXICO CITY
Merci beaucoup
Randonnées dans les Pyrénées English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple qui a découvert la randonnée, il y a 3 ans (GR 70 + Tour du Vieux Chaillol + Tour du Lubéron à notre actif) et souhaitons cette année decouvrir les Pyrénées.
Nous avons 6 à 8 jours devant nous et souhaiterions faire une boucle. On a un peu étudié le sujet, mais on ne trouve rien qui corresponde à notre nombre de jours et aux paysages que nous avons envi de découvrir. A ce sujet, nous aimons les paysages de montagnes vierges (vers la vallée d'Azun, ça a l'air pas mal).
Bref, Si une boucle n'est pas possible, il faudrait que l'on puisse laisser notre voiture à un endroit et pouvoir récuperer des transports en communs pour retrouver notre véhicule à l'issue de la rando.
Si vous avez des idées, n'hésitez pas à nous en faire part, car pour le moment, on stagne dans nos recherches.
Merci et à bientôt.
Nous sommes un couple qui a découvert la randonnée, il y a 3 ans (GR 70 + Tour du Vieux Chaillol + Tour du Lubéron à notre actif) et souhaitons cette année decouvrir les Pyrénées.
Nous avons 6 à 8 jours devant nous et souhaiterions faire une boucle. On a un peu étudié le sujet, mais on ne trouve rien qui corresponde à notre nombre de jours et aux paysages que nous avons envi de découvrir. A ce sujet, nous aimons les paysages de montagnes vierges (vers la vallée d'Azun, ça a l'air pas mal).
Bref, Si une boucle n'est pas possible, il faudrait que l'on puisse laisser notre voiture à un endroit et pouvoir récuperer des transports en communs pour retrouver notre véhicule à l'issue de la rando.
Si vous avez des idées, n'hésitez pas à nous en faire part, car pour le moment, on stagne dans nos recherches.
Merci et à bientôt.
Islande: péninsule des fjords du Nord-Ouest English translation pending
Bonjour,
C'est une nouvelle tranche de notre site. Un grand périple dans la péninsule du Nord-Ouest, les "Vestfirðir" (fjords du Nord-Ouest) comme disent les islandais.
Un monde à part, une péninsule oubliée, pure et rude, abandonnée par la majeure partie de ses habitants dans les années 70-80. Un concentré d'Islande sauvage.
Il commence à faire chaud en France. Ne mettez pas la clim, mettez plutôt votre parka et suivez-nous dans les Vestfirðir ...
Chris.
C'est une nouvelle tranche de notre site. Un grand périple dans la péninsule du Nord-Ouest, les "Vestfirðir" (fjords du Nord-Ouest) comme disent les islandais.
Un monde à part, une péninsule oubliée, pure et rude, abandonnée par la majeure partie de ses habitants dans les années 70-80. Un concentré d'Islande sauvage.
Il commence à faire chaud en France. Ne mettez pas la clim, mettez plutôt votre parka et suivez-nous dans les Vestfirðir ...
Chris.
Premier voyage avec un appareil numérique English translation pending
Bonjour!
nous somme a notre premier voyage dans le vieu continent et nous partons 1 ans avec sac a dos.Comme je suis photogrape amateur japorte mon apareil numérique avec une carte dune capacité denviron 2000 photos donc pour maximum 1 semaine.J<aimerai savoir s<il est facile de transféré les photo sur cd ou bien si vous avez dautre truc se serai tres aimable de men faire part!!!
Et nous prévoyons passé 1 a 2 mois au maroc est-ce la meme chose?????
merci
Extrème sud de l'Amérique du Sud en juillet? English translation pending
Bonjour bonjour,
Dans le cadre d un voyage autour du monde, on sera en amerique du sud en juin juillet aout. On aimerait vraiment pouvoir faire un rapide survol du continent (en fait principalement chili et argentine) et donc aller dans le sud du sud du sud mais !!!! Pensez vous que ca ira niveau meteo ? en gros, on a pas envie d aller la mais de ne rien voir et de crever de froid a cause de la meteo ??
Avez vous deja ete dans cette region a cette periode ? foireux ou pas !!!!
Merci pour vos reponses !!!
Cedric
Dans le cadre d un voyage autour du monde, on sera en amerique du sud en juin juillet aout. On aimerait vraiment pouvoir faire un rapide survol du continent (en fait principalement chili et argentine) et donc aller dans le sud du sud du sud mais !!!! Pensez vous que ca ira niveau meteo ? en gros, on a pas envie d aller la mais de ne rien voir et de crever de froid a cause de la meteo ??
Avez vous deja ete dans cette region a cette periode ? foireux ou pas !!!!
Merci pour vos reponses !!!
Cedric
Tracés de la GR5 (principalement Nice - Léman) English translation pending
Bonjour,
Je suis à la recherche de tracés de la GR5 (principalement Nice -> Léman) format Google Earth (KML), GPS (GPX) ou autre c'est égale !!!
Qqn en aurait un ?
Voici un exemple de KML (ciquez ici) pour ceux qui ne connaissent pas. Il suffit d'avoir Google Earth (gratuit) d'installé.
Merci d'avance, Jul
Voici un exemple de KML (ciquez ici) pour ceux qui ne connaissent pas. Il suffit d'avoir Google Earth (gratuit) d'installé.
Merci d'avance, Jul
Dans quel quartier loger à la Havane? English translation pending
Bonsoir à tous,
je me rends à partir de ce WE pour une semaine à Cuba, et je souhaite réserver une chambre chez l'habitant. Je suis un peu perdu face aux multitudes de casa particular proposées dans les guides sur les différents quartiers de la capitale. Dans quel quartier de la havane est-il préférable de loger? (en terme de proximité avec les choses à visiter, la possibilité de sortir le soir, les resto, etc...). Merci pour vos réponses.
je me rends à partir de ce WE pour une semaine à Cuba, et je souhaite réserver une chambre chez l'habitant. Je suis un peu perdu face aux multitudes de casa particular proposées dans les guides sur les différents quartiers de la capitale. Dans quel quartier de la havane est-il préférable de loger? (en terme de proximité avec les choses à visiter, la possibilité de sortir le soir, les resto, etc...). Merci pour vos réponses.
Vivre en dictature... English translation pending
Lors de voyages j'ai eu l'occasion de rencontrer des personnes vivantes sous des régimes très durs. En Birmanie, en Syrie, en Egypte, en Iran, j'ai rencontré des personnes qui semblaient vivre malgré tout, n'ayant sans doute pas le choix ou n'ayant peut-être jamais rien connu d'autre. Il souffraient souvent plus de problèmes matériels que de problèmes politiques.
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Les libertés réduites, un état policier, la presse contrôllée, internet filtré... Dans quelle mesure cela induit-il sur la qualité de vie des gens ?
En Egypte, un homme me disait que la démocratie, il s'en foutait. Pourvu qu'il ait à manger. En Syrie, un jeune me confiait qu'il comprenait les condamnations arbitraires de prisonniers politiques (même s'il s'agissait de son frère a-t-il dit), car c'était pour son bien, pour protéger son pays et donc, le protéger lui. Il n'y a qu'en Birmanie que j'ai senti tout le poids d'une junte à bout de souffle, prête à tout pour se maintenir.
En France un lorsque je racontais la situation que m'avais rapportée une bibliothéquaire de la ville d'Orange, une dame m'a dit : " Retirer certains livres d'une bibliothèque? Mais ce n'est pas si grave, je ne lis pas...". Si cela pouvait apporter une illusion d'ordre ou de sécurité...pas de problème!
Je suis malheureux de ne pouvoir me coucher sur les pelouses des parcs parisiens sans entendre immédiatement le sifflet d'un gardien, je suis choqué de ne pouvoir, si je le veux, rouler sans boucler ma ceinture et en assumer les conséquences, je me sens frustrer de ne pouvoir dire que l'Iran est un beau pays, plein de gens raffinés et éduqués sans qu'on m'accuse de complicité de terrorisme!!
En Iran, je peux me coucher dans l'herbe, en Syrie, si j'étais fumeur, je pourrai fumer partout... Des libertés bien petites par apport à la liberté d'expression, j'en ai conscience!
Je me pose donc ces questions, sans provocation aucune, en éspérant que vous m'aiderez dans ma réflexion :
Etre dans une dictature ne peut il pas apporter pour certains un mieux être? Se sentir protéger? Avoir un chef paternaliste qui s'occupe de tout? Etre doucement bercé, endormi par des discours populistes. Et tant pis si ça coûte quelques libertés ou si les autres trinquent (les opposants, les artistes non officiels, les étrangers...) .
L'homme peut il vivre sans étouffer, sans trop de frustration voir même être épanoui et heureux dans un régime non-démocratique?
Qui sait... Peut-être aurons nous une réponse empirique bientôt : la presse française cède à des pressions, les libertés se restreignent et mis à part mon agacement, je suis encore vivant, juste un peu énervé...
à suivre...
Ecoles françaises en Inde English translation pending
Bonjour,
Pour ceux qui décident de poser leur valises en inde et qui ont des enfants voici les contacts de 3 écoles françaises :
Ecole française de Dehli Pays : Inde Ville : New Dehli Mél : efd.delhi@spectranet.com Site Internet : http://www.edufrance.org/ecolesfrancaises/new-delhi Ecole française internationale Pays : Inde
Ville : Mumbai Mél : efib@bom5.vsnl.net.in Site Internet : www.efi-bombay.org Lycée français Pays : Inde Ville : Pondichéry Mél : proviseur@lfpondichery.net Site Internet : WWW.lfpondichery.net
J’en profite pour laisser les coordonnées de mon site :
Site de mathématiques à l’école française de Delhi http://perso.orange.fr/kawazoo/mathsadelhi/index.htm ou http://mathsadelhi.free.fr
Bon séjour
Ecole française de Dehli Pays : Inde Ville : New Dehli Mél : efd.delhi@spectranet.com Site Internet : http://www.edufrance.org/ecolesfrancaises/new-delhi Ecole française internationale Pays : Inde
Ville : Mumbai Mél : efib@bom5.vsnl.net.in Site Internet : www.efi-bombay.org Lycée français Pays : Inde Ville : Pondichéry Mél : proviseur@lfpondichery.net Site Internet : WWW.lfpondichery.net
J’en profite pour laisser les coordonnées de mon site :
Site de mathématiques à l’école française de Delhi http://perso.orange.fr/kawazoo/mathsadelhi/index.htm ou http://mathsadelhi.free.fr
Bon séjour
Randonnées en France avec trois enfants English translation pending
Bonjour,
J'aimerais faire de la rando avec mes enfants ( 12, 10, et 3 ans) cet été pendant les vacances. Comme je suis débutante dans cette activité et qu'une de mes filles est encore très petite (mais bonne marcheuse), je recherche des itinéraires faciles un peu partout en France.
J'ai pensé peut être faire un petit bout d'un des chemins de St Jacques de Compostelle, mais j'ai un peu peur que pendant les vacances scolaires il y ait énormément de monde.
Si certains d'entre vous font de la rando en famille, ce serait très sympa de me faire partager vos expériences. A bientôt, Ira
J'aimerais faire de la rando avec mes enfants ( 12, 10, et 3 ans) cet été pendant les vacances. Comme je suis débutante dans cette activité et qu'une de mes filles est encore très petite (mais bonne marcheuse), je recherche des itinéraires faciles un peu partout en France.
J'ai pensé peut être faire un petit bout d'un des chemins de St Jacques de Compostelle, mais j'ai un peu peur que pendant les vacances scolaires il y ait énormément de monde.
Si certains d'entre vous font de la rando en famille, ce serait très sympa de me faire partager vos expériences. A bientôt, Ira
Site de recettes thailandaises? English translation pending
Bonjour ! Je n'arrive plus à retrouver le fameux site de recettes thaïes qui avait été donné sur ce forum ... : c'est un site de recettes avec un fond sonore, et qui indique aussi des épiceries asiatiques de vente en ligne ... ainsi que des restaus ... Merci bcp pour vos réponses !...
Hôtel Melia Varadero English translation pending
s.v.p d'écrivé moi cette hotel j'ai besoin de s'avoir car mon coeur balance pour ma prochaine destination. merci . hotel mélia varadero a varadero.
Polynésie-Française: adaptateur secteur? English translation pending
Bonjour,
Je suis toute nouvelle sur ce forum. 😊 Je recherche des infos sur les adaptateurs secteurs pour la polynésie francaise. J'ai lu que le courant etait du même type que celui de la france. Mais, je me demandait de quelle type était la prise ? Si j'achete un truc comme celui là, est-ce que ca va aller ? http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1905741&Mn=17&NID=5270892&Origin=fnac_google&Ra=-50&To=0&Nu=16&Fr=2
Merci et 1000 bisous lava
Je suis toute nouvelle sur ce forum. 😊 Je recherche des infos sur les adaptateurs secteurs pour la polynésie francaise. J'ai lu que le courant etait du même type que celui de la france. Mais, je me demandait de quelle type était la prise ? Si j'achete un truc comme celui là, est-ce que ca va aller ? http://www4.fnac.com/Shelf/article.aspx?PRID=1905741&Mn=17&NID=5270892&Origin=fnac_google&Ra=-50&To=0&Nu=16&Fr=2
Merci et 1000 bisous lava
Choix d'un appareil photographique à bridge pour un circuit en Namibie English translation pending
Bonjour!
Ca y est, c'est decide! Je pars en septembre pour 3 semaines de camping en Namibie!!! C'est pourquoi je compte m'acheter un nouveau bridge mais j'hesite enormement entre le Sony DSC-H9 et le Canon Powershot S3 IS (mais avec une forte preference pour le Sony). Malheureusement le Sony fonctionne avec une batterie lithium et non pas grace a des piles AA comme le S3 IS... Pour les habitue(e)s des campings et safaris, j'ai cette question: le fait d'avoir des batteries lithium sera t'il vraiment handicapant ou je pourrais les faire recharger au point de repos tous les soirs?
Merci de votre aide!!!
pour unfo, voici le decriptif du circuit : http://www.viesauvage.fr/na-sd.html 😐
Ca y est, c'est decide! Je pars en septembre pour 3 semaines de camping en Namibie!!! C'est pourquoi je compte m'acheter un nouveau bridge mais j'hesite enormement entre le Sony DSC-H9 et le Canon Powershot S3 IS (mais avec une forte preference pour le Sony). Malheureusement le Sony fonctionne avec une batterie lithium et non pas grace a des piles AA comme le S3 IS... Pour les habitue(e)s des campings et safaris, j'ai cette question: le fait d'avoir des batteries lithium sera t'il vraiment handicapant ou je pourrais les faire recharger au point de repos tous les soirs?
Merci de votre aide!!!
pour unfo, voici le decriptif du circuit : http://www.viesauvage.fr/na-sd.html 😐
Budget et itinéraire pour deux mois en Asie du Sud-Est? English translation pending
Hello
j aimerais partir avec une copine 2mois en thailande, Laos, Cambodge et peut etre aussi vietnam...On compte loger ds des hotels bon marché et manger "local", utiliser les transports en communs(bus, trains, bateaux)...Bref à la "routarde"😛
A votre avis quel budget devons nous prévoir pour un tel voyage??Quel itinéraire nous conseillez vous?
Un grand merci à l'avance!😏